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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 23:44

C'est une grande chance pour tous les francophones que cette vidéo du Dr Wakefield ait été intégralement sous-titrée en français... après toutes ces années et ces calomnies sur le Dr Wakefield, il était grand temps de faire place nette à la vérité car les fraudeurs ne sont pas là où l'establishment veut vous le faire croire!

Andrew Wakefield répond aux accusations qui lui sont adressées.

 

1. Expérience

 

Je suis médecin. J'ai été diplômé en 1981. J'ai commencé à pratiquer comme chirurgien avec un intérêt particulier pour les maladies inflammatoires des intestins. Je suis devenu ensuite un chercheur qui gérait une équipe de 19 personnes chargées d'étudier la maladie inflammatoire des intestins, et durant cette période de 10 ans j'ai publié environ 130-140 articles scientifiques sur ce sujet particulier.

 

Le 17 Mai 1995, cette date est imprimée dans mon cerveau, une mère m'a appelé et m’a dit: "Mon enfant se développait de façon parfaitement normale, ensuite il a eu le vaccin ROR, et il a ensuite régressé vers l’autisme. J'ai dit: "Je suis gastroentérologue, comment puis-je vous aider?". Et elle a dit: "Mon enfant a de terribles problèmes gastro intestinaux et personne ne les prend au sérieux". Et l'histoire était tellement captivante, cette mère était très claire, elle décrivait cela très bien, et elle a dit: " Docteur Wakefield, il y a beaucoup, beaucoup de parents dans la même situation. Les enfants dans un état exactement comme le mien". Nous l'avons pris très au sérieux. Ce fut le début d’une aventure fascinante.

 

2. Le lien entre l’autisme et le vaccin ROR (1:24)

 

Le lien entre le syndrome que nous avons observé et le vaccin ROR est venu des témoignages de parents. Les parents disaient : « Je n’étais pas anti-vaccin. J’ai emmené mon enfant pour faire le vaccin ROR au moment indiqué. » Ce vaccin était injecté seul à ce moment-là, conformément au calendrier vaccinal du Royaume-Uni, il était donc facile, selon eux, de voir que le vaccin ROR pouvait en être la cause. A partir de ce moment, leurs enfants avaient développé une très forte fièvre, des convulsions et un sommeil profond prolongé, à l’issue duquel certains s’étaient réveillés totalement différents de ce qu’ils étaient avant. D’autres avaient perdu l’usage du langage et de la parole, les interactions avec leurs frères et leurs sœurs, et étaient devenus profondément malades.

 

Pour étudier les maladies humaines, les syndromes, que ce soit l’autisme, la maladie de Crohn ou d’Asperger, cela commence toujours par un regroupement de plusieurs patients, parfois pas plus de quatre, parfois quinze, qui présentent des symptômes similaires. Leurs résultats cliniques sont si semblables qu’ils méritent de faire l’objet d’un article. Cela s’appelle une cohorte. C’est comme cela que nous décrivons les maladies et les syndromes en premier lieu. Cela mène à des études plus approfondies où sont ensuite testées les hypothèses de causalité. Les faits rapportés par les parents sont-ils exacts ? L’enfant avait-t-il régressé après le ROR, et le ROR était-il la cause du problème ?

 

Vous pouvez vous poser la question : « Oui, mais tous les enfants vaccinés avec le ROR ne deviennent pas autistes, alors quel est le risque ? » Pourquoi ? Pourquoi ces enfants-ci et pas d’autres ? Une de nos hypothèses était l’âge auquel l’enfant avait été vacciné. La base de cette hypothèse, c’est que nous savons que les maladies telles que la rougeole présentent plus de risques de complications chez les sujets plus jeunes. Si un enfant attrape la rougeole en dessous de l’âge d’un an, les risques de complications suite à cette maladie sont beaucoup plus importantes que lorsqu’un enfant attrape la maladie à un âge ultérieur.

 

3. La Sécurité du Vaccin ROR –( 3:28)

 

Maintenant, à ce stade, en tant que chercheur, j'avais examiné en détail les études de sécurité du ROR. J'ai été très, très inquiet par le fait que ces études étaient totalement inappropriées. Ce n'est pas seulement mon opinion, parce que par la suite, la revue Cochrane, qui est l'une des meilleures références de la littérature médicale, a étudié les données et a fait le même constat accablant. Leurs propos étaient que les études de sécurité pour la mise sur le marché du vaccin ROR étaient en grande partie inadéquates, en particulier par rapport aux vaccins monovalents.

 

En d'autres termes, les études de sécurité des vaccins monovalents étaient meilleures. Par exemple, imaginons que je sois allé à la FDA et que j'ai alors trois médicaments contre la tension artérielle, et que je dise : « J'ai ces trois médicaments. J'ai une autorisation de mise sur le marché pour chacun d'entre eux individuellement, mais je voudrais les mettre ensemble dans le même comprimé. Puis-je mettre les trois autorisations dans un dossier et vous remettre le tout et obtenir une autorisation pour le médicament combiné? »

 

Ils rejetteraient ma demande et, à juste titre. Ils diraient : « Revenez quand vous aurez fait une étude comparative de chaque médicament en combinaison avec l'autre, et comparez-les avec le médicament isolé pour les effets secondaires, et aussi pour les effets indésirables». Cela aurait dû être fait avec le vaccin ROR et cela ne l'a pas été. Il y avait beaucoup d'hypothèses sur la sécurité de ce vaccin trivalent, et je crois que les enfants paient maintenant le prix pour ces hypothèses.

 

4. L’étude du Lancet – (5:05)

 

L’étude du Lancet elle-même est née de l’observation de plusieurs enfants dans la même situation. Développement normal, régression, et diagnostic d’un trouble du spectre autistique, ainsi que des symptômes gastro-intestinaux et une inflammation de l’intestin.

 

Il s’agissait de regrouper ces histoires ensemble et de dire : “Voici les douze premiers enfants que nous avons vus. Voici ce que nous avons trouvé. C’est vraiment remarquable, c’est cohérent. Cela indique l’émergence d’un nouveau syndrome de maladie humaine."

 

Dans la plupart des cas, les parents expliquaient que la régression était survenue après le vaccin ROR.

 

C’est maintenant à l’étude comme hypothèse. D’autres études devraient être menées pour élucider si oui ou non cela est vrai.

 

Ceci a été publié en tant que dossier d’étude dans le Lancet en février 1998. Une conférence de presse a été tenue à la requête du doyen de l’école de médecine. Les résultats y ont été expliqués.

 

5. Conflit d'intérêt –( 6:13)

 

Au Royaume-Uni, un procès a donc été lancé, par les familles [des enfants malades], contre les fabricants du vaccin. J’ai été impliqué dans ce procès ainsi que les patients de l’étude du Lancet. Dès qu’ils avaient été diagnostiqués et qu’ils étaient convaincus que c’était bien ce qui s’était passé, ils se sont joints à la procédure.

 

Il a été prétendu que l’étude avait été faite uniquement pour servir le procès et qu’elle avait été financée par les avocats. Ceci n’est pas vrai. Ce n’était tout simplement pas le cas. J’ai alors accepté d’être expert médical et en fait je me suis senti obligé d’agir comme tel, en leur nom, parce qu’il y avait un grand nombre de médecins dans le camp adverse, prêts à se faire rémunérer par l’industrie pharmaceutique en tant qu’experts.

 

Une des accusations portées à mon encontre était que j’avais agi au nom des avocats, et que j’avais été payé par eux pour réaliser l’étude du Lancet. En fait, j’étais payé par un programme d’Etat de compensation pour agir en tant qu’expert médical. Cela n’avait rien à voir avec l’étude du Lancet qui avait été financée par le Service National de Santé. Le règlement effectué par le conseil d’aide juridique ne m’avait pas été remis à moi, initialement; il avait été remis à l’école de médecine afin qu’ils réalisent cette étude pour rechercher la présence du virus de la rougeole dans les intestins atteints de ces enfants. C’est précisément ce qui a été fait. Cette information était connue du rédacteur en chef du Lancet, depuis environ un an avant la publication de la recherche. L’avocat lui avait envoyé des documents qui disaient : « Nous travaillons avec le Dr. Andy Wakefield sur cette problématique. » Il le savait, ou devait le savoir, mais d’une manière très commode, il a oublié de mentionner ce fait, lorsqu’il est venu témoigner sous serment devant le Conseil de l’Ordre [anglais], et ce n’est que par la suite qu’il a été découvert qu’il le savait depuis le début.

6. Coup monté contre Dr. Wakefield – (8:21)

 

C’est dès lors qu’il y a eu cette menace de procès juridique, qu’ils s’en sont pris très durement à moi.

 

Ce qui s’est passé, c’est qu’il y avait un journaliste qui s’appelle Brian Deer, un journaliste indépendant travaillant pour News International, Rupert Murdoch, qui m’a attaqué et a inventé une histoire, une fable si fantastique de ce "médecin diabolique vivant dans un manoir et nuisant aux enfants du monde" dans le but de s’enrichir et de devenir un héros dans l’histoire de la médecine.

 

Il a pris l’histoire de ma vie et il l’a réécrite, et c’était une stratégie, une stratégie délibérée, une stratégie des relations publiques, pour dire “Nous discréditons cet homme, on l’isole de ses collègues, nous détruisons sa carrière, et ensuite on dira aux autres médecins qui peuvent oser s’en mêler "c’est ce qui va vous arriver".

 

Et c’est très triste parce que beaucoup de bons médecins, de médecins honnêtes ont dit: “Andy, je sais que c’est vrai. Je sais que c’est vrai", et ils ont écrit que c’était vrai, les communications internes confirment leurs convictions que c’était vrai, mais quand le temps est venu de faire le meilleur choix pour ces enfants alors cela n’allait pas être bon pour leurs carrières et ils ont fait marche arrière.

 

In fine, la stratégie a eu l’effet escompté.

 

Ai-je la sensation d’avoir été la victime d’un coup monté par l’industrie pharmaceutique? Oui, je pense que c’était le cas.

 

Pourquoi moi en particulier?

 

Il y avait en fait 13 auteurs. Beaucoup d’entre eux figuraient parmi les chercheurs les plus éminents de leur domaine.

 

Ils m’ont choisi parce que j’agissais dans le procès comme expert contre les fabricants. Et j’ai écrit à mes collègues que je ne pouvais plus soutenir l’utilisation de ce vaccin, ROR; que j’allais continuer de soutenir vigoureusement l’utilisation des vaccins monovalents les vaccins séparés rougeole, oreillons et rubéole mais que je ne pouvais pas soutenir l’utilisation du vaccin trivalent.

 

Je pense que c’est parce que j’avais pris cette position franche qu’ils s’en sont pris à moi en particulier.

 

Une autre accusation est que j’étais dans ma caverne à créer secrètement un vaccin monovalent, un concurrent au ROR et qui le battrait sur le marché en le discréditant et puis je lancerais mon propre vaccin sur le marché.

 

C’était l’idée de Brian Deer.

 

Ce que nous avions à ce moment là était un brevet, détenu par l’école de médecine pas par moi.

 

C’était un brevet sur une substance qui s’appelle le "facteur de transfert", c’est un complément alimentaire naturel qui se trouve dans le lait maternel, par exemple, et qui peut renforcer les défenses immunitaires.

 

S’il marche ou non est une autre question. C'est ce que nous cherchions à découvrir. Mais il stimule la réponse immunitaire face à une infection comme la rougeole.

 

Il ne pouvait pas empêcher les enfants de contracter la rougeole, il n'agissait pas du tout comme le ROR. Ce qu'il faisait , c'est qu’il aidait à éliminer le virus quand des enfants étaient déjà malades. Il n’aurait jamais pu concurrencer le vaccin ROR, jamais, parce qu’il ne fonctionnait pas de la bonne manière, c’est un effet thérapeutique et non préventif.

 

Cela a été expliqué, en détail, mais Brian Deer a tout simplement complètement ignoré cela.

 

Il est resté sur l’idée que c'était un concurrent au ROR et que j'essayais tout simplement de me faire un paquet d’argent en mettant ce produit sur le marché.

 

La relation entre Brian Deer et le fabricant de vaccins, Smith Kline Beacham, qui est devenu par la suite Glaxo Smith Kline, était très proche, une relation très intime. Il avait été à l'origine un critique de leur médicament AZT, mais depuis lors avait reçu des droits exclusifs sur certaines de leurs données sur les effets indésirables de médicaments, le résultat de certains échanges, un accord quelconque entre eux.

 

Et par la suite, je pense qu'il est devenu en quelque sorte leur chien d'attaque.

 

Comment un seul journaliste pouvait-il réaliser ce que Brian Deer a réussi à faire de façon si efficace?

 

C'était la volonté du gouvernement, c'était la volonté de l'industrie pharmaceutique et c'était la volonté des médias.

 

À cette époque, James Murdoch, fils de Rupert Murdoch, travaillant au News International, était membre du conseil d'administration de Glaxo Smith Kline.

 

En tant qu’administrateur non exécutif, son travail au sein du conseil d'administration de ce fabricant de vaccins était de protéger la réputation de l’industriel dans les médias.

 

Il y avait donc cette cabale très incestueuse à laquelle participaient le gouvernement, les médias et l'industrie et ils voulaient tous ce résultat, et ils allaient donc l'obtenir.

 

Et contre eux, il y avait: moi.

 

Alors vous accusez un chercheur de fraude, en 30 secondes, et il faut une vie entière pour s’en remettre.

 

Et ils le savaient. Ils savaient à quel point les médecins sont vulnérables, que les accusations de fraude étaient complètement fausses.

 

Mais vous n'avez pas à me croire sur parole.

 

Il y a maintenant une enquête approfondie, un examen des données originales utilisées dans le document du Lancet par un ancien scientifique de l'Environmental Protection Agency, le Dr David Lewis.

 

Je ne l'avais jamais rencontré auparavant.

 

Il a pris tous les dossiers originaux et les a analysés, et a démontré catégoriquement et définitivement que je n'avais jamais commis aucune fraude mais que la fraude avait eu lieu de la part de Brian Deer et du British Medical Journal.

 

Ils avaient falsifié frauduleusement notre travail au Royal Free Hospital afin d'atteindre le but finalement atteint, et ça, c'est la perception mondiale que cette étude était fausse; qu’elle avait été inventée et qu’elle n’était pas solide.

7. Les échantillons de sang (14:25)

 

Oui, les échantillons de sang lors de la fête d’anniversaire de mon fils.

 

Afin d’étudier les enfants atteints d’autisme (nous faisions des analyses de leur sang), nous avions besoin d’échantillons de sang provenant d’enfants en pleine santé.

 

Et bien sûr à l’hôpital on ne trouve pas d’enfants en pleine santé.

 

On n’y voit que des enfants malades.

 

Alors ma femme a proposé que lors de la fête d’anniversaire à venir, nous collections des échantillons de sang de nos enfants et des enfants invités.

 

J’ai pensé que c’était une idée raisonnable. Cela a été fait avec le consentement pleinement éclairé de tous les parents et des enfants.

 

C’était tout à fait éthique. Ce n’était pas pire que, par exemple, d’aller au centre de vaccination et recevoir un vaccin, en fait peut-être même beaucoup mieux.

 

Cela a été réalisé par un médecin très expérimenté, pas par moi et il n’y a eu absolument aucun problème.

 

Le seul problème c’est que nous n’avions pas eu l’accord du comité d’éthique de l’hôpital. Mais ça ne le rend pas contraire à l’éthique.

 

C’était fait, comme j’explique, avec le consentement pleinement informé des parents et des enfants.

 

Voilà l’histoire.

 

Est-ce que je le regrette ? Oui. Pas parce que c’était contraire à l’éthique - ça ne l’était pas - mais parce que ça a donné au Conseil de l’Ordre anglais un argument pour me retirer mon droit d’exercer.

 

C’était une erreur et si je devais le refaire, je le referais avec l’accord éthique approprié, donc c’est quelque chose que je regrette, mais était-ce à aucun moment contraire à l’éthique? Non.

 

8. Le journal “ le Lancet “ se rétracte – (16:12)

 

L'article du Lancet a été retiré sur la base de deux accusations.

 

La première est que les recherches sur chaque enfant ont été faites de manière consécutive ; en d'autres termes, les enfants sont arrivés dans le programme l'un après l'autre. Ce que cela signifie, c'est que notre méthode de travail n'était pas d'avoir pris uniquement les enfants choisis parce que leur histoire était celle que nous voulions entendre, et que nous aurions laissé de côté les autres. Non, on prend les enfants au fur et à mesure qu'ils arrivent pour pouvoir justement inclure tous les enfants; cela évite les biais. Et c'est comme cela qu’il faut faire.

 

La seconde raison est que, Brian Deer avait demandé à ce que la publication soit retirée. Et par la suite le Conseil de l’Ordre aussi, parce qu'il n'y avait pas eu d'approbation éthique. En Amérique, ça veut dire l’approbation par la commission de recherche institutionnelle pour l’étude elle-même. Mais c'était une étude clinique qui ne nécessitait pas d'approbation éthique. En revanche, les analyses de biopsies intestinales, oui. Et il y a eu une approbation éthique pour cela. Brian Deer le savait pertinemment quand il a poursuivi, puisque c'était un document qu'il avait en mains. Il a donc délibérément retenu cette information du Conseil de l’Ordre. C'était une obstruction à la justice [et à la vérité].

9. Radiation de l’ordre des médecins – (17:21)

 

Le Conseil de L’Ordre des médecins au Royaume-Uni s’appelle le Conseil Médical Général (General Medical Council) et on est jugé par ses pairs (médecins) ainsi que par des non-médecins.

 

Au CMG, il y avait trois accusés : Professeur Walker-Smith, qui était, à l’époque, le meilleur gastroentérologue pédiatrique du monde, un homme expérimenté avec un parcours impeccable et une carrière irréprochable; ainsi qu’un de ses adjoints, le Docteur Simon Murch ; et moi-même. Nous avons tous les trois été déclarés coupables. Simon Murch n’a pas été radié mais Walker-Smith et moi-même nous l’avons été. Il a ensuite été financé pour faire appel auprès de la haute cour anglaise. J’ai moi-même fait appel mais pour des raisons financières, il était impossible pour moi de continuer et en fait, ce n’était pas le premier objectif de me faire réintégrer en tant que médecin, car il y avait des choses plus importantes à faire.

 

En revanche, Professeur Walker-Smith a fait appel et lors de cet appel, c’est-à-dire la première fois que cette affaire avait été jugée par un jury convenable, le juge a détruit la décision du Conseil de l’Ordre. Il a effectivement dit qu’ils avaient été incompétents et qu’ils n’étaient pas en mesure de juger les éléments de preuves, qu’ils avaient commis des erreurs, qu'ils avaient mal compris les faits, qu'ils avaient falsifié les preuves, et, le pire de tout, qu’ils n’étaient pas objectifs.

 

Le Conseil de l’Ordre s’était mis en tête depuis le début que nous étions coupables, et ce juge a complètement renversé leur décision et a dit qu’en effet, ceci ne devrait plus jamais arriver. Walker-Smith a été réintégré dans l’ordre des médecins et toutes les allégations contre lui ont été rejetées. 90% des accusations contre Walker Smith étaient les mêmes que celles portées contre moi. L’étude aurait dû être réhabilitée, mais le rédacteur en chef du Lancet a refusé afin de protéger sa réputation et son emploi.

 

Cette histoire a-t-elle été médiatisée ? Brièvement. Dans un seul journal. Histoire importante : très brève mention. Personne ne parle de ça maintenant; tout le monde parle du fait que nous avons été discrédités, radiés et que la recherche a été retirée. Mais l’histoire réelle reste encore à raconter.

 

10.Conséquences – (19:56)

 

Eh bien, c'est très intéressant car à l'époque, je faisais une recommandation que les parents devaient pouvoir choisir pour utiliser des vaccins monovalents [ rougeole, oreillons , rubéole mais séparés ].

 

En d'autres termes, je recommandais non pas de ne pas protéger leurs enfants contre ces infections, mais de pouvoir le faire de la façon dont les parents le choisiraient, et à cette époque, au Royaume-Uni et aux États-Unis, les vaccins monovalents étaient disponibles.

 

Ainsi les parents pouvaient choisir:

 

«Je ne suis pas d'accord pour faire le ROR, mais je veux vacciner mon enfant, alors je vais opter pour les vaccins séparés».

 

Et ils protégeaient parfaitement bien, par exemple contre la rougeole.

 

Cette option était donc possible.

 

Je n'aurais pas fait cette recommandation si cela n'avait pas été le cas.

 

Mais, au Royaume-Uni, six mois plus tard, le gouvernement a retiré l'autorisation d'importation des vaccins monovalents.

 

Aux États-Unis, idem, quelques années plus tard, Merck a arrêté unilatéralement la production des vaccins monovalents.

 

En fait, ils les produisent séparément afin de les mettre ensemble, mais ils ont cessé de les rendre disponibles séparément sur le marché, de sorte que c'était un ROR ou rien: notre décision ou le néant.

 

Cela privait les parents du choix.

 

Ils étaient toujours inquiets au sujet du ROR, donc ils n'ont pas vacciné: et la rougeole est revenue: c'était entièrement de leur faute.

 

Comme je le dis dans le film, j'ai demandé à un membre haut placé au Ministère de la Santé: «Pourquoi faites-vous cela si vous voulez réellement protéger les enfants contre ces maladies infectieuses graves? Pourquoi supprimer ce choix pour les parents ?”

 

Cette personne m'a répondu “parce que si nous donnons le choix aux parents alors cela anéantirait notre programme ROR".

 

En d'autres termes, le souci était de protéger le programme et non pas les enfants. Et c'était une erreur désastreuse:

 

La rougeole est revenue, c'était entièrement prévisible, mais bien sûr, ils n'ont pas manqué de rejeter la responsabilité sur moi.

 

Et quand ils parlent de l'incidence des refus du ROR au Royaume-Uni, ce qu'ils ne disent pas c'est l'augmentation au même moment de l'usage des vaccins monovalents avant leurs retraits du marché.

 

11. Projets – 21:48

 

Je ne vais pas prétendre que tout cela a été facile à vivre mais c’est une situation d’urgence sur la plan médical qui ne me laisse pas le choix.

 

Lorsque je m’apitoie un peu sur mon sort, à cause de la radiation de l’ordre ou de ce qu’on dit dans les médias, je n’ai qu’à regarder le prochain enfant autiste afin de réaliser qu’en fait je n’ai pas de problème.

 

J’ai une famille merveilleuse et quatre enfants en pleine santé.

 

Il n’y a pas d'autisme dans ma famille.

 

Je regarde le prochain enfant atteint d’autisme et je pense que c’est cet enfant qui a un problème.

 

Moi, je n’ai pas de problèmes. Donc je me dis "arrête de t’apitoyer sur ton sort, reprends toi et fais le boulot".

 

Source: Suretevaccins.com

 

Dans la préface de ce livre important du Dr Wakefield, on peut notamment lire l'avis du Dr Peter Fletcher, ex haut officiel de l'Agence Britannique de sécurité des Médicaments reconnaître que s'il avait été en poste au moment où l'autorisation de mise sur le marché du vaccin ROR a été accordée (de façon trop hâtive et sur base de données d'évaluation tout à fait insuffisantes), il aurait émis d'autres exigences...

Commentaire d'Initiative Citoyenne: Remerciements et félicitations à l'équipe de Sûreté Vaccins pour ce remarquable travail de traduction, hyper utile à la collectivité et contribuant à une juste réinformation en ces temps de propagande vaccinaliste éhontée...

 

Nous invitons vraiment le plus grand nombre possible de citoyens à s'informer par eux-mêmes sur cet épisode du scandale vaccinal car énormément de faussetés ont été relayées par une presse docile/servile vraiment peu reluisante sur le Dr Wakefield. C'est la raison pour laquelle, en complément des réponses du Dr Wakefield, nous souhaitions ajouter ci-dessous quelques éléments d'investigation additionnels sur ce dossier dont vos médias traditionnels ne vous parleront bien sûr jamais mais qu'il est essentiel de connaître et de faire aussi largement connaître autour de vous, car combien d'entre nous n'avons pas déjà entendu des médecins ou des proches nous déclarer fièrement que "Wakefield est un tricheur" ou un fraudeur? C'est le moment tant attendu maintenant où le rideau tombe sur une tout autre vérité et où, alors que la France compte déjà plus de 600 000 autistes, la Belgique, plus de 100 000 et plus d'un million aux Etats-Unis, il y a vraiment urgence de parler et d'agir....

 

Le Dr Wakefield blanchi par un tribunal (lui et ses collègues ont été victimes d'une chasse aux sorcières, estime la justice britannique!)

 

Les travaux du Dr Wakefield ont été reproduits et confirmés par d'autres chercheurs

 

CDC: ils ont dissimulé au public 340% de risques d'autisme liés aux vaccins!

 

Un enfant sur 2 pourrait être autiste d'ici 2025 selon une chercheuse du MIT

 

Clairement moins d'autisme et de troubles comportementaux chez les enfants NON vaccinés (= 0 vaccins!) comparativement aux enfants vaccinés

 

Le Lancet (= journal qui a publié les travaux du Dr Wakefield avant de se rétracter hyper tardivement) et le British Medical Journal (= qui a aussi sali Wakefield) ont un partenariat de "formation continue" avec Merck, grand fabricant de vaccin ROR...

 

Autre article sur la triste prostitution de la Science

 

L'évaluation des vaccins est trop laxiste, TOUS sont expérimentaux! (un biologiste vous explique de façon limpide pourquoi...)

 

Tous les médecins ne sont pas d'accord avec la médecine autoritaire qui nie les risques des vaccins, tout en estropiant les enfants de façon inacceptable...

 

Un président américain s'empare du sujet du scandale vaccinal:

 

- sa femme ose prendre position sur les vaccins

- lui parle du lien vaccins et autisme et estime qu'il faut investiguer

- il nomme un Kennedy dans une commission sur la "sécurité" des vaccins

 

L'ex directrice de l'Institut national de Santé américain (NIH) avouait en 2008 au micro de CBS que la question "vaccins et autisme" n'est toujours pas tranchée en raison de la méthodologie inadaptée des études officielles, elle déplore la fausse science qui refuse de chercher de peur de ce qu'elle peut trouver et reconnaît qu'il y a des inquiétudes à avoir en matière de vaccination (bien qu'au tout début, elle aussi ait pensé que c'était "fou".... et pourtant!!)

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 21:32

Non gênées de fouler aux pieds les dispositions constitutionnelles les plus fondamentales quant à la liberté d'expression, outre celles déjà quotidiennement bafouées par les obligations vaccinales (non respect du droit à l'intégrité physique et au respect de la vie privée), les instances officielles (Europe, groupes parlementaires, mairies, etc.), pourtant toujours si promptes à donner des leçons de démocratie au monde entier, s'en sont données à coeur joie pour censurer un documentaire de salut public, ne se rendant même pas compte qu'elles ne rendraient en fait que plus manifeste encore aux yeux du public l'urgence de s'informer sur ce scandale vaccinal d'une ampleur sans précédent dans l'histoire de l'humanité....

La maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo, a montré au monde entier ses capacités d'esprit critique en suivant visiblement le mot d'ordre de sa brillante collègue Marisol Touraine "la vaccination, ça ne se discute pas!"

La maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo, a montré au monde entier ses capacités d'esprit critique en suivant visiblement le mot d'ordre de sa brillante collègue Marisol Touraine "la vaccination, ça ne se discute pas!"

Après la censure au Parlement européen, la maire de Paris, Anne Hildago, censure Vaxxed...mais la liberté sera la plus forte!
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Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 23:23

"Comme nous vous l’avions communiqué il y a peu, un débat sans précédent sur la question de la sécurité des vaccins était prévu au sein même du parlement européen de Bruxelles.

 

 

Cet évènement voulait provoquer une réflexion politique sur des problèmes d’une urgence capitale : la transparence des études, les conflits d’intérêts des organismes chargés du contrôle des actes de vaccination, les accidents vaccinaux et leur prise en charge, et toute autre question scientifique autour de la vaccination.

 

La projection du film «Vaxxed, from Cover-Up to Catastrophe » entendait faire le point sur une controverse désormais connue du public Américain: la falsification de données par le Center for Disease Control, instance médicale suprême aux Etats-Unis. Des campagnes de désinformation et d’agitation menées par des réseaux de presse anglophones à propos de ce film et une focalisation stérile sur la personnalité des orateurs, ont détourné le vrai propos. Ces amalgames entre fanatisme et revendication légitime ont terni un travail consciencieux.

 

Après la censure de la projection au festival de Tribeca présidé par Robert De Niro, après la censure de la projection au sénat Italien, après la censure de la projection privée dans un cinéma de Londres, c’est avec indignation que nous prenons acte de la censure de cette programmation, taxée d’anti vaccin, alors qu’elle ne faisait que poser des questions d’intérêt public.

 

En plus de la brutalité faite aux acteurs et parlementaires engagés, il s’agit là de censure au sein du plus haut niveau de nos instances, et, en ce qui concerne les inquiétudes sur l’innocuité des vaccins, elle est désormais universelle ! Cet ostracisme, désormais évident, interdit le retour de la confiance dans la vaccination et ne fait que gonfler le doute et l’exaspération.

`

Les questions sur la sûreté des vaccins, largement relayées en Europe et d’actualité pour le public francophone et dans le monde, ne pourront pas être cachées par le déni politique et médical. Nous espérons que cette censure vous interpellera tout autant que nous. Mais que peut-on vouloir vous cacher avec autant d’acharnement ?

 

Nous tenons à vous faire part de notre détermination dans la poursuite d’un vrai débat argumenté et démocratique. Ainsi, nous entendons poursuivre notre projet d’informer et de débattre à l’espace Lumen à Bruxelles. Nous souhaitons vous y voir participer afin que tous les enjeux vous apparaissent clairement.

 

Je vous informe par ailleurs qu’une diffusion du film “Vaxxed” aura lieu à Paris le 13 février. En tant que citoyen je vous fais part de mon souhait le plus vif que vous vous associez à cette journée et que votre présence soit remarquée à cet événement européen majeur.

 

Cordialement,

 

Note: Veuillez trouver ci-joint le programme de la journée à Bruxelles et de la soirée à Paris.


Informations Vaxxed Bruxelles https://www.facebook.com/suretevaccins
Informations Vaxxed Paris http://tinyurl.com/suretevaccinsparis
Information Vaxxed à Londres : vaxxed@protonmail.com

 

Sophie Guillot
Adeline Sanchez

 

Source: Les Moutons enragés

 

PS: information complémentaire sur les coulisses des pressions et de la censure...

Vaccins: censure historique au parlement européen

Mme Fiona O'Leary, fer de lance de la machine de censure pharmacomédiatique a lancé une attaque pour faire annuler notre journée "vaccins, leur sureté en question". Après avoir fait plier la salle de Londres et du parlement européen, nous sommes donc la prochaine cible...Derrière elle se profile un système particulièrement bien organisé via des appels et mails d'intimidation aux dirigeants des salles, des campagnes dans la presse...Buzzfeed, le NY times, le Daily Mirror. Après des campagnes de diffamation soutenues par des réseaux d'internanutes sur twitter, la salle est ensuite menacée de troubles de sécurité. Toute la compagne est dirigée vers le Dr. Wakefield et les "antivaccins", soit les personnes qui ont un témoignage ou une question à poser concernant les vaccins' tout cela afin d'éviter que ne soient exposées les fraudes et les manipulations révélées dans le film ou les recherches dont viendront témoigner les experts à notre journée. Depuis le début des projections ce sont 6200 victimes qui sont venues témoigner, dont vous trouverez plus de 500 videos en ligne sur Vaxxed TV, classées par vaccins. Soutenez donc l'équipe organisatrice de cet évènement du 9 février à la salle LUMEN à Bruxelles, et visitez donc leur site: www.suretevaccins.com   

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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 17:21

Certains vont se demander ce que ce genre d'article fait sur notre site, d'autres verront de suite le lien évident avec ce que nous avons en fait toujours défendu: nous avons en effet été contactés par l'association AMTAS que nous ne connaissions pas (il y a un début à tout...) pour partager un de leurs articles publiés sur Agoravox et qui concerne une maladie minimisée, sous-estimée, dont les patients ne sont pas suffisamment informés et qui est associée à plusieurs actes médicaux.

 

L'arachnoïdite est en effet associée à des actes médicaux effectués en pratique courante et souvent bien trop banalisés: anesthésies péridurales, ponctions lombaires etc. peuvent déclencher chez des patients à titre d'effets secondaires invalidants les effets de cette maladie, risque qui mériterait donc pleinement d'être notifié aux personnes AVANT la réalisation de ces actes. Il convient de souligner aussi que les vaccins et leurs lots de complications neurologiques peuvent aussi être eux mêmes des sources inutiles de conditions médicales dans le cadre desquelles on en vient parfois à prescrire ces actes avec ces risques additionnels qui en découlent (et ainsi de suite...). Comme quoi, la seule solution est d'en revenir au respect des lois sur les droits des patients qui imposent le principe du consentement LIBRE ET ECLAIRE (signifiant en d'autres termes, rappelons-le, la possibilité pleine et entière d'accepter OU de refuser après avoir reçu une information SUFFISAMMENT LOYALE ET COMPLETE!)

 

Nous laissons maintenant la parole aux constats de cette association:

 

L’Arachnoïdite cette maladie qui dérange

 

par christelle7874 (son site)
lundi 5 septembre 2016

 

Je me permets de venir vers vous afin de dénoncer et mettre en lumière le sort des patients touchés par l'Arachnoïdite, les kystes de tarlov et la syringomyélie qui sont des pathologies touchant les méninges ainsi que le système nerveux, provoquant ainsi des manifestations douloureuses, des perturbations neurologiques ainsi qu'une invalidité.

 

Derrière ces pathologies laminant la vie du patient, délaissées par le corps médical et la recherche, se cache un scandale médical qu'il n 'est plus possible de taire sur les pratiques invasives de “spécialistes” comme les chirurgiens orthopédistes, neurochirurgiens, rhumatologues, radiologues interventionnistes...etc.

 

Afin de vous exposer l'ampleur de la problématique je vais prendre l'exemple de l'Arachnoïdite qui est une maladie le plus souvent d'origine iatrogène donc amenée, en général, par la médecine moderne.

 

Dans la plupart des cas elle est provoquée par des opérations du rachis, des ponctions lombaires, des anesthésies péridurales, des infiltrations péridurales dont la nature du produit injecté peut atteindre la méninge appelée arachnoïde (un acte très lucratif pratiqué surtout par les rhumatologues), des examens invasifs nécessitant l'injection de produits de contraste toxiques (myélographie, discographie).

 

Depuis plusieurs décennies c'est avec l'argument de choc « un accouchement sans douleur » que des péridurales sont pratiquées en série et systématiquement par des anesthésistes qui n'informent pas des risques réels et complications possibles de cet acte qui est banalisé à l'extrême. Hors nous savons que cette pratique peut être très lourde de conséquences mais elle est très rentable et représente un business considérable pour les centres hospitaliers. On comprend mieux le défaut d'information volontaire sur les dangers de cette procédure qui évidemment a un lien direct avec le rendement financier. Le coût d'un accouchement naturel et celui avec une péridurale apporte clairement cet objectif. Selon des études récentes, l'accouchement “sans douleur” provoque des effets délétères tant sur la mère que sur le nouveau né. Ces constatations restent bien à l'abri d'une médiatisation.

 

Il en est de même pour les infiltrations épidurales pratiquées par des rhumatologues , la plupart du temps dans des chambres d 'hôpitaux ( donc en milieu non stérile ) et très souvent par des internes inexpérimentés.

 

A noter que cet acte médical doit être pratiqué par des radiologues interventionnistes sous contrôle radiologique et non à la chaîne dans un service, directement dans la chambre du patient.

 

Le malade souffrant de douleurs intenses va donc accepter sans même être informé des risques, hors mis une possible migraine, alors que dans bien des cas, d'autres alternatives non invasives peuvent êtres proposées.

 

La littérature médicale a montré de très nombreuses complications gravissimes suite à cet acte comportant de hauts risques, bien qu'il soit présenté à l'instar d'une simple piqure anodine dans le dos. Une nouvelle fois la rentabilité domine sur la protection du patient, et il en va de même pour les ponctions lombaires.

L'arachnoïdite, une maladie qui dérange: nouvel exemple de désinformation par non respect du consentement libre et éclairé

Les symptômes de l'Arachnoïdite peuvent mettre quelques mois comme une dizaine d'année à apparaître suite à l'acte médical pratiqué. Aucune étude sérieuse en France ou en Europe, n'a été réalisée, ce qui permet aux médecins de ne pas relever le lien de cause à effet, et bien pire encore, ils adoptent une attitude de déni concernant cette complication inflammatoire et neurodégénérative ainsi que les symptômes qu'elle entraîne allant jusqu'à détruire la vie familiale, sociale et professionnelle de la personne touchée par cette pathologie.

 

Lorsque les symptômes douloureux apparaissent accompagnés de troubles neurologiques, les patients sont dirigés vers des médecins ou spécialistes inappropriés, errent dans un désert médical, privés d'une prise en charge sérieuse et adaptée, puis finissent par être rejetés par l'ensemble du corps médical, et sont donc victimes de discrimination. Ce rejet consiste entre autre, à considérer la personne atteinte de cette pathologie, comme ayant des manifestations provoquées par le fonctionnement de leur cerveau . Ou est le serment d'Hippocrate qui prône “l'honnêteté”, le “dévouement”et les soins pour tous ? Il semble n'être plus qu'une illusion.

 

Nous sommes des malades dérangeants que l'on aliène volontiers en psychiatrie afin de s'en « débarrasser » lâchement. Il n'est pas envisageable, dans un tel esprit de déni, d'attendre du corps médical, une mise en oeuvre afin de soulager les symptômes, dont les douleurs atroces, avec toutes les possibles existantes de nos jours.

 

De la littérature médicale à ce sujet, des publications et articles médicaux sur le net sont pourtant disponibles et suffisamment explicites sur les manifestations de ces pathologies à part entière, ainsi que les dangers de certains actes médicaux qui sont souvent publiées en anglais, comme il se doit, mais la France ne manifeste aucune volonté à se documenter sérieusement et collaborer avec des médecins et scientifiques étrangers se penchant réellement sur ces maladies neuro dégénératives soit génétiques ou issues de traumatismes chirurgicaux.

 

En médecine et chirurgie, on se doit, lorsque c'est possible, d'être le moins invasif et surtout d'informer clairement les patients des bénéfices et des risques d'une façon transparente. Les hôpitaux ont perdu leur mission première et deviennent des entreprises à but lucratif au détriment du patient dont les médecins, en général utilisent sans scrupules des actes médicaux qui peuvent briser des vies humaines.

 

Combien de temps encore devons nous nous taire et continuer à subir ce business lucratif, combien de patients devront affronter les conséquences de cette politique de santé ? Doit-on encore alourdir les chiffres des victimes de ce processus de santé alors que les médecins, spécialistes ou chirurgiens connaissent très bien les risques de ces procédures ?

 

Le business au détriment de l'humain n'est plus acceptable.

 

L'Arachanoïdite est classée comme maladie rare sur le portail Orphanet, hors nous savons que les patients touchés par cette maladie sont nombreux mais dans la plupart du temps il ne sont pas diagnostiqués. Les radiologues ont des pressions et mentionnent de moins en moins dans leur compte rendu le nom de cette pathologie, comme celle du kyste de Tarlov; voici une belle omerta.

 

L'Arachnoïdite est avant tout d'une complication grave, directement liée aux chirurgies et actes médicaux invasifs pratiqués sur le rachis. Un professeur émérite de Floride parle « d'épidémie silencieuse », or en France et dans d'autres pays européens cette pathologie est classée dans la case « maladies rares » ,ce qui est plus facile afin de ne pas assumer les conséquences d' actes commis par le corps médical , et de ne pas engager leur responsabilité.

 

De trop nombreux patients voient leur vie s'effondrer simplement pour alimenter ce business médical et surtout pour que ce corps médical, corporation solidaire et hermétique, en partie corrompu et en liaison trop étroite avec les laboratoires pharmaceutiques poursuivent délibérément leurs actes sans même être remis en cause avec ce sentiment de sur puissance . Nous ne pouvons plus parler de « maladies rares » mais d'un véritable processus destructeur amenant ces pathologies dont les lésions et les séquelles sont irréversibles et atrocement douloureuses, des mutilations sur la colonne vertébrale amenées par la médecine « dite » moderne. Comment des pratiques invasives tendant à généraliser ces maladies peuvent rester masquées et étiquetées comme étant des « maladies rares » alors que nous savons que les cas recensés à l'étranger sont de plus en plus nombreux ( voir DR Tennant et Pr Aldrete).

 

Ce système médical réduisant le malade à de la marchandise n'est plus possible.

 

La situation de nos patients est très préoccupante et porte atteinte aux droits à la santé. Nous connaissons la même problématique que les malades touchés par la maladie de Lyme, nous espérons qu'enfin la voix des malades soit entendue.

 

Source : Agoravox et site de l’asso ATMAS

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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 00:55

C'est avec STUPEFACTION mais aussi, bien entendu, avec une immense tristesse que nous venons d'apprendre le DECES de notre collègue et amie CLAIRE SEVERAC, auteur des best-sellers remarquables "Complot mondial contre la santé" et surtout "La guerre secrète contre les peuples", ouvrages terriblement gênants s'il en est pour le système mafieux en place! Claire Séverac, collègue et amie de l'inoubliable Sylvie Simon, était également l'auteur avec celle-ci de l'excellent livre "La coupe est pleine. Nos enfants sont plus précieux que le CAC40". Tout comme Sylvie, Claire Séverac s'était également très fortement mobilisée pour soutenir les victimes de l'innommable vaccination contre le papillomavirus (Gardasil et Cervarix) et dénoncer auprès du public dans de nombreuses vidéos cette arnaque sanitaire hors du commun...

Claire Séverac en conférence au Théâtre de la Main d’or le 19 septembre 2015

Claire Séverac en conférence au Théâtre de la Main d’or le 19 septembre 2015

Le site Egalité et réconciliation a posté il y a il y a 5 heures que Claire nous a quittés, avec la mention d'une "longue maladie"....

 

Toutefois, une autre source (qui la connaissait bien) stipule dans un courriel tout récent que nous avons reçu ce soir:

 

""Pas de bonnes nouvelles de Claire Séverac.


Nous l’avons eu au téléphone dernièrement, elle allait bien, et voilà que nous apprenons le 22 décembre qu’elle est au plus mal, et qu’elle se retire de toute activité militante, ne voulant plus que l’on parle d’elle. Cette nouvelle nous attriste beaucoup. Son site est fermé, tout comme son compte Facebook, sa page Wikipédia est supprimée...


Comme ce « mot » est sur un document interne à l’association, nous en faisons état ici, car nous estimons que vous êtes en droit de le savoir. D’autant plus si l’on peut faire quelque chose pour elle...


Même si cela est compromis par sa situation et sa décision.


Encore faudrait-il être certain que c’est bien une décision en parfait accord avec son libre arbitre ? Car il est permis d’en douter..."

 

>> Cette nouvelle inquiétante et terriblement attristante est hélas à inscrire dans le contexte de l'élimination de plusieurs dizaines de chercheurs et médecins holistiques aux USA et ailleurs. Ce décès intervient ne l'oublions pas non plus après ceux également précipités (vu leur jeune âge) de personnes comme Corinne Gouget (additifs alimentaires) et également Bernard Christophe (pharmacien qui gênait aussi terriblement le système avec son Tic-Tox contre la maladie de Lyme et qui était en passe de gagner un procès-clef!)

 

Nous terminons cet article par deux considérations importantes: la première, c'est qu'il est devenu indispensable que le public prenne conscience DES RISQUES PRIS PAR LES ACTIVISTES BENEVOLES qui informent gratuitement et sans jamais compter leur temps sur des thèmes aussi dérangeants et tabous. Oui, clairement, ils risquent leur vie et ce n'est pas être "complotiste" que de le rappeler. Il est donc impératif que le public s'informe de plus en plus mais qu'il n'avale pas juste passivement et de façon égoïste une connaissance! Toute personne qui bénéficie d'informations importantes susceptibles de lui épargner sa santé et sa vie a un devoir éthique et citoyen d'en parler le plus largement tout autour d'elle, peu importe le "quand dira-t-on social" qui ne mérite plus la moindre place dans l'état d'urgence sanitaire et politique dans lequel se trouve le monde entier... Parler de ce que vous aurez appris et le faire le plus largement contribuera inévitablement à plus de sécurité et d'efficacité concrète pour tous: plus de victimes potentielles seront susceptibles d'être informées A TEMPS et d'autre part, l'activité et la responsabilité communicationnelle sera mieux répartie sur un plus grand nombre d'émetteurs-transmetteurs des infos.

 

La deuxième considération et nous sommes tout à fait convaincus que c'est vraiment ce que Claire Séverac aurait espéré (tout comme Sylvie Simon aussi d'ailleurs), c'est que le combat pour l'information et la liberté DOIT ABSOLUMENT POUVOIR SE POURSUIVRE et cela, au nom des plus faibles et des plus fragiles.... "the show must go on" comme chantait l'autre, sauf qu'il s'agit ici de tout sauf d'un show mais bien d'une véritable tragédie politique et de santé publique. Aussi, le plus bel hommage, mais aussi le plus concret et le plus efficace que nous puissions faire à Claire Séverac et à son magnifique travail, c'est de solliciter les éditeurs pour que ses ouvrages continuent surtout d'être édités, d'ACHETER EN NOMBRE SES OUVRAGES, de continuer à les faire connaître à ceux qui ne la connaissaient pas, ainsi que de continuer à partager PLUS QUE JAMAIS ses interventions en vidéo.... MERCI CLAIRE pour tout ce que tu as fait, nous ne t'oublierons jamais!

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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 11:23

"Concertation citoyenne sur la vaccination"

 

Après une année de dur labeur le comité́ d’orientation (soi-disant indépendant) sur la vaccination, missionné par la ministre de la « Santé », Marisol Touraine, a remis son rapport.

Vaccination: contraindre pour convaincre? Un rapport délirant...
Vaccination: contraindre pour convaincre? Un rapport délirant...
Vaccination: contraindre pour convaincre? Un rapport délirant...

De 3 vaccins obligatoires nous passons à 11 vaccins obligatoires. 

 

Une obligation temporaire à durée indéterminée ou plutôt incertaine. 

Vaccination: contraindre pour convaincre? Un rapport délirant...

Clause de conscience aléatoire

 

Cette clause de conscience peut être supprimée. Elle n’est pas valable pour être acceptée en collectivité.

Vaccination: contraindre pour convaincre? Un rapport délirant...

Les vaccins obligatoires seront gratuits. (pris en charge par l’assurance maladie).

 

Les effets indésirables des vaccins seront pris en charge par l’Office National d’indemnisation des accidents médicaux (c.à.d. le contribuable).

 

Il faut savoir qu’environ 9 fois sur 10, les accidents post-vaccinaux ne sont pas reconnus. 

Vaccination: contraindre pour convaincre? Un rapport délirant...
Vaccination: contraindre pour convaincre? Un rapport délirant...

Rappel

 

Il faut savoir que le dogme vaccinal ne correspond plus aux découvertes de l’immunologie moderne.

 

Si on vaccine encore de nos jours à travers le monde, c’est grâce aux mensonges et à la corruption.

 

Source: le site de René Bickel

Vaccination: contraindre pour convaincre? Un rapport délirant...
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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 09:17

Très tôt par rapport à ce projet de concertation citoyenne sur la vaccination en France, nous avions dénoncé le caractère bidon de cette démarche qui ne devait leurrer personne car elle était uniquement destinée à donner l'illusion que le public aurait son mot à dire. En réalité, il n'y a jamais eu d'autre but à cette démarche que de trouver le plus d'astuces possibles pour vacciner toujours plus toujours plus de monde du berceau à la tombe, malgré la défiance accrue que les vaccins suscitent à très juste titre. Aussi, quand des lecteurs de ce site nous contactaient pour demander que nous publiions de façon plus explicite les liens officiels d'accès pour pouvoir ajouter des contributions écrites dans le cadre de cette concertation, nous ne nous sommes guère empressés de le faire, sachant d'expérience l'ampleur de la censure et du filtrage qui étaient à l'oeuvre (et nous avons eu d'ailleurs plusieurs témoignages d'une telle censure).

 

Est-il alors étonnant de lire que le Comité de Concertation présidé par l'immunologue Fischer (dont les conflits d'intérêts avec Sanofi ne sont pas nuls, soulignons-le au passage...) a remis son rapport en préconisant de rendre... 11 vaccins obligatoires, estimant que la population n'avait pas suffisamment confiance dans la vaccination pour lever les obligations actuellement en vigueur?!

 

Non hélas, c'était dans la ligne des possibilités car les fanatiques de vaccins haïssent véritablement la liberté; ils ne peuvent accepter le principe des exemptions que si celui-ci n'a pas trop de succès, ne tolérant pas que leur dogme soit rendu impossible dans les faits par LE LIBRE CHOIX ET LA LIBRE CONSCIENCE DES PERSONNES MAÎTRES DE LEURS CORPS...

Concertation citoyenne bidon sur la vaccination: nous avions vu juste! Les 11 vaccins obligatoires proposés par le Comité le prouvent!

Les milliers de pages de ce site sont plus que suffisantes pour prouver que la vaccination est devenue une pratique indéfendable, inutilement dangereuse et coûteuse à tous égards dont les jours sont  assurément comptés, tant le nombre de victimes de cette frénésie ne pourra que mécaniquement exploser dans les mois et années à venir jusqu'à un changement total de paradigme. Préférer croire à des dogmes jamais prouvés et accepter que ses enfants reçoivent des vaccins dont l'évaluation n'a jamais été scientifique et rigoureuse en plus de 200 ans d'existence, ce n'est pas agir en bon père ou bonne mère de famille et c'est menacer l'avenir entier de ses enfants dans un contexte où les autorités et les médecins vaccinateurs n'assumeront nullement les conséquences de leurs actes et de leurs recommandations! Nous invitons par conséquent chacun à s'interroger sur les choix décisifs à faire, entre une peur panique et irrationnelle d'une poignée de maladies infectieuses à l'exclusion de toute autre considération et la nécessaire prudence face à des risques graves, incontrôlables et mal évalués dont chaque jour apporte tristement les preuves en matière de vaccination et ce, partout dans le monde. Finalement, ces démarches courues d'avance, aux résultats prévisibles, ne doivent vraiment plus leurrer personne. Le parallèle est ici parfait entre ce genre de recommandations surréalistes de ce Comité français et l'avis que le Comité national belge de bioéthique a rendu sur la légitimité de l'obligation vaccinale, tel qu'annoncé en grande pompe le 18 mai dernier par le Conseil Supérieur belge de la Santé. Ce que le Conseil supérieur belge a prétendu annoncer comme s'il y avait là la moindre surprise ou le moindre suspense, était en réalité aussi prévisible que les élucubrations du Comité Fischer qui ne cherchait lui aussi qu'un blanc-seing à la poursuite de la frénésie vaccinale actuelle. 

 

Nous vous proposons à présent quelques avis additionnels, liens et vidéos sur les coulisses et enjeux de cette concertation bidon sur les vaccins...

 

« Depuis la publication du rapport du comité d'orientation sur la vaccination, je voudrais  faire part de ma profonde inquiétude, comme pour la partager quand on pressent une catastrophe imminente.

 

Aujourd'hui le problème majeur et de plus en plus préoccupant pour nos sociétés n'est pas celui des maladies infectieuses, aussi graves qu'elles puissent être, mais la montée des maladies chroniques, dégénératives et invalidantes, frappant même de tout jeunes enfants, paralysant l'activité professionnelle de leurs parents et perturbant profondément leurs frères et sœurs pour toute leur vie.

 

Nous savons, oui nous savons, ce n'est plus une hypothèse, que les vaccinations sont une des principales causes de la flambée d'autisme et des atteintes démyélinisantes, pour ne mentionner que cela.

 

J'ose espérer que les membres du comité d'orientation n'avaient pas visionné le film ''Vaxxed : de la dissimulation à la catastrophe'' réalisé par Andrew Wakefield et que Robert de Niro voulait présenter à son festival car comment soutenir alors de telles propositions la conscience tranquille ? »

Bernard Guennebaud, Dr ès sciences et mathématicien sur son site consacré à la question des vaccins.

Concertation citoyenne bidon sur la vaccination: nous avions vu juste! Les 11 vaccins obligatoires proposés par le Comité le prouvent!
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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 21:43

« SYNDROME DU BEBE SECOUE » 

 

Le Dr W. Squier gagne en appel, mais il lui est interdit de dire la vérité au tribunal sur la question du « Bébé Secoué »

 

Par Christina England, Health Impact News, 15 novembre 2916 (Extraits)

Le Dr W. Squire gagne en appel, mais il lui est interdit de dire la vérité au tribunal sur la question du « Bébé Secoué »

« …Tout professionnel qui est prêt à dire la vérité et aller à l’encontre de l’establishment médical, comme dans le cas du « bébé secoué » devrait, en conséquence, également être prêt à perdre sa carrière. »

 

Le Dr Waney Squier gagne en Appel mais il lui est interdit de dire la vérité au tribunal

 

En mars 2016, le Dr Waney Squier, neuropathologiste pédiatrique et témoin expert de la Défense, a été reconnue coupable de « tromper ses pairs, d’être irresponsable, malhonnête, mettant la réputation de la profession médicale dans le discrédit. Le Dr Squier a ainsi été humiliée publiquement et a vu sa carrière détruite par le General Medical Council (GMC) ».

 

Le GMC en avait conclu que l’affaire était close, mais il se trompait. En effet, huit mois plus tard, le Dr Squier faisait appel de leur décision, et cette fois, elle n’était plus seule.

 

Plus de trois cents médecins, scientifiques et juristes ont signé une lettre de protestation.

 

Après que le Dr Squier ait été discréditée quelques mois auparavant, 350 médecins, scientifiques et juristes se sont, dans un mouvement sans précédent, rassemblés pour la soutenir. Remettant en question la décision du GMC, ils ont fait parvenir une lettre de protestation au British Medical Journal.

 

La BBC, rapportant l’histoire a écrit :

 

Les personnes qui ont soutenu le Dr Squier croient qu’il est sans précédent, de voir tant de savants distingués écrire au BMJ pour soutenir un médecin radié. […]

 

Les professionnels n’ont pas été les seuls à réclamer des réponses. Depuis la décision du GMC, ce dernier a été bombardé de pétitions, de lettres de parents et de supporters du monde entier.

 

Une lettre très importante écrite par le groupe « Protecting Innocent Families » débute comme suit :

 

Notre lettre concerne la défense du Dr Waney Squier, neuropathologiste pédiatrique qui a été radiée de l’Ordre des Médecins pour avoir agi en dehors des pratiques courantes d’expertise tout en ignorant l’opinion de ses pairs et en déconsidérant la réputation de la profession médicale par son opinion et ses écrits dans une série de cas ayant trait au « Syndrome du Bébé Secoué » dont elle a pris la défense entre 2007 et 2010.

 

Nous savons, par expérience personnelle, que le modèle prédominant du « Syndrome du Bébé Secoué » est biaisé. Ce fait est également soutenu dans la littérature examinée par les pairs. Bien que le fait de secouer un bébé puisse causer des blessures graves et même la mort, les résultats d’analyses intracrâniennes et rétiniennes actuellement associés au « Syndrome du Bébé Secoué » ne prouvent aucunement l’abus. Ceci est l’essentiel du message que le Dr Squier veut apporter au débat. Nous sommes consternés que le Conseil la sanctionne pour avoir le courage et l’honnêteté intellectuelle d’exprimer ses propres vues. Celles-ci ne sont peut-être pas populaires, mais sont fondées sur une pensée scientifique solide ; ce qui constitue la meilleure preuve disponible. De nombreux diagnostics  sont basés sur des résultats non spécifiques (faible hématome sous-dural, hémorragies rétiniennes et encéphalopathie) qui peuvent être associés à un certain nombre de conditions médicales, de traumatismes accidentels ainsi qu’à des blessures. C’est une erreur de conclure que parce qu’un abus a pu causer ces problèmes que la présence de ces problèmes prouve l’abus.

 

[…] Il a été conclu que les traumatismes crâniens graves diagnostiqués couramment comme des dommages provoqués par des secousses nécessitent un réel impact et que le secouement seul d’un bébé, autrement normal, soit peu susceptible de provoquer le « Syndrome du bébé secoué ».

 

La lettre signée par un total de 24 parents et professionnels indignés s’est terminée par ce paragraphe:

 

Le Dr Squier est un brillant médecin dont le travail est connu et respecté sur un plan international par la communauté scientifique, à l’exception de certains experts qui s’occupent d’abus d’enfants. Les écrits du Dr Squier  sont fondés sur la science et la méthode scientifique. Sa perspicacité, son professionnalisme et sa probité sont irréprochables.

 

Il semble que l’énorme soutien de ces professionnels ait eu l’effet souhaité puisqu’en octobre 2016, le Dr Waney Squier a gagné en appel.

 

La victoire du Dr Squier teintée de tristesse

 

Cependant, malgré sa victoire en appel comme prévu, elle n’a pu éviter un piège. Bien que le nom du Dr Squier  ait été repris au registre médical, il lui fut interdit de témoigner comme expert pour une période de trois ans. Certains pensent qu’il s’agissait  du châtiment pour avoir osé tenir tête à l’establishment.

 

Le Dr Squier a déclaré ce qui suit au journal Daily Mail :

 

J’ai vécu une vie d’enfer depuis près de sept ans et je suis très reconnaissante envers mes collègues, amis et famille pour leur compréhension et leur patience durant cette longue et difficile période. Je suis soulagée que mon honnêteté ne soit plus mise en cause et que mon nom ait été repris dans le registre médical. Je suis cependant très amère par rapport à tout ce qui s’est passé.

 

En fait, j’ai été ciblée par la police métropolitaine parce que je contestais l’exactitude de la théorie du « Bébé Secoué ».

 

L’avocat des Droits Civiques Clifford Stafford-Smith a évoqué le cas du Dr Squier comme étant un exemple de « chasse aux sorcières ». Il a signalé au Daily Mail que :

 

Le Dr Squier n’est toujours pas autorisée à contester l’absence de preuves pour le « Syndrome du Bébé Secoué » Ceci élimine la véritable science de la salle d’audience. […]

 

Ne contestez jamais l’autorité

 

Dans un article écrit en 2005, le site web « Justice Denied » a déclaré qu’au début de sa carrière, le Dr Waney Squire avait accepté la validité de la théorie du « Bébé Secoué ».

 

Ils ont écrit :

 

«  Le Dr Squier a accepté la validité de la théorie du SBS et a témoigné lors d’un certain nombre de procès en tant que témoin à charge. Pour elle, la triade de signes soutenait que le bébé avait été blessé ou était décédé à la suite d’un traitement abusif. Le procès de Lorraine Harris en 2000 pour homicide involontaire ayant entraîné le décès de son fils Patrick, âgé de quatre mois, a été l’un des procès durant lesquels le Dr Squier a témoigné que la triade de signes de SBS était présente. Mme Harris a été condamnée à trois ans de prison.

 

Après la condamnation de Mme Harris, le Dr Squier a appris que les recherches effectuées par le neuropathologiste britannique Jennian Geddes avait mis en valeur le fait que les dommages associés à la triade SBS pouvaient se produire naturellement, y compris le saignement qui peut se produire chez certains bébés par manque d’oxygène. Le Dr Geddes a suggéré qu’il devait y avoir des preuves physiques qu’un bébé ait subi un traumatisme physique avant de déterminer qu’un abus (SBS) se soit produit.

 

En fait, ce n’est qu’après avoir étudié les preuves qu’apportait le Dr Geddes et lu tous ses articles que le Dr Squier a commencé à remettre en question la validité de la théorie du SBS. Elle a expliqué au groupe Justice Denied :

 

Une lumière se fit dans mon esprit. J’ai commencé à m’inquiéter par rapport à toute la base de la théorie du « bébé secoué » qui me paraissait bien faible.

 

Le Dr Squier a décidé de réexaminer les éléments de preuve qu’elle avait présentés au tribunal en référence au cas de Lorraine Harris et à remettre en question ses propres décisions. Dans une initiative sans précédent, elle a décidé de préparer un rapport pour Madame Harris dans lequel elle expliquait qu’elle croyait maintenant que son témoignage était incorrect parce que son bébé ne portait pas de blessure physique, et qu’il était possible que son bébé soit mort de causes naturelles.

 

« Justice Denied » a alors déclaré :

 

D’après les nouvelles preuves du rapport du Dr Squier dont le jury n’avait pas pu disposer, la Cour d’Appel d’Angleterre a annulé la condamnation de Madame Harris le 21 juillet 2005.

 

Jusqu’à ce point, personne n’avait mis en cause le Dr Squier qui était considérée comme une professionnelle de premier plan dans le domaine du SBS. Cependant, c’est au moment où elle a commencé à remettre en question la théorie officielle et à parler au nom de parents que les choses ont commencé à changer.

 

Trois grands pathologistes accusent la police d’une campagne de diffamation

 

Pendant de nombreuses années, le Dr Squier a été l’une des professionnelles qui ont pensé que la police métropolitaine discréditait délibérément tout témoin expert qui osait s’exprimer au nom des parents dans les affaires de SBS.

 

Trois grands pathologistes ont accusé la police métropolitaine de tenter de discréditer les témoins experts dans les affaires du « Bébé Secoué ».

 

[…]  Malheureusement, le Dr Irene Scheimberg et le Dr Marta Cohen ont décidé de ne plus témoigner dans les procès concernant des cas de SBS. Dans une interview avec John Sweeney de la BBC, le Dr Scheinberg a expliqué pourquoi. Elle a déclaré à l’équipe de la BBC que la raison pour laquelle elle ne donnait plus de preuves au cours des procès était parce qu’elle avait peur des conséquences possibles. Tout ceci prouve en tout cas une chose, c’est que tout professionnel qui est prêt à dire la vérité en allant à l’encontre de la position de l’establishment médical dans un cas de « Bébé Secoué » devrait, en conséquence, également être prêt à voir sa carrière brisée.

 

Source: Healthimpactnews

 

Voir aussi :

 

350 médecins et scientifiques soutiennent le Dr Waney Squire qui remet en question la théorie du bébé secoué

 

Syndrome du bébé secoué souvent diagnostiqué à tort et induit par les vaccins

 

Syndrome du bébé secoué- parents et gardiennes sont parfois accusés à tort

 

Nouveau documentaire explosif sur le syndrome du bébé secoué

 

Syndrome du bébé secoué : croire ou savoir ?

 

Une célèbre neuropathologiste voit sa carrière détruite pour avoir voulu réfuter la théorie dite du syndrome du bébé secoué

 

Certaines accusations infondées de maltraitance d’enfants cachent les funestes effets des vaccinations

 

Audenarde : encore un bébé décède trop rapidement, classé dans les morts naturelles

 

Les vaccins modifient-ils les gènes au point de causer la fragilité des os chez les nourrissons ?

 

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 21:42

350 médecins et scientifiques soutiennent le Dr Waney Squire qui remet en question la théorie du « Bébé secoué »

350 médecins et scientifiques soutiennent le Dr Waney Squire qui remet en question la théorie du « Bébé secoué »

Par Brian Shilhavy,25 octobre 2016

 

Au début de cette année notre site (Health Impact News) a signalé que le Conseil de l’Ordre britannique des Médecins (GMC) a radié le Dr Waney Squier du registre médical, lui interdisant de pratiquer la médecine. Cette décision mettait en fait fin à sa carrière.

 

L’expert du « Syndrome du Bébé Secoué » et neuropathologiste de réputation internationale interdite de pratiquer la médecine

 

Connue comme toute première scientifique du Royaume Uni dans le domaine de la neuropathologie pédiatrique, le Dr Waney Squier a aussi travaillé pendant 32 ans en tant que consultante à l’hôpital John Radcliffe. Son crime : avoir découvert que le diagnostic médical du « Bébé Secoué »(SBS) n’était qu’une ânerie «  rubbish », et n’avait aucun mérite scientifique.

 

Le diagnostic du Syndrome du Bébé Secoué a été utilisé dans de nombreux tribunaux pour condamner des parents souvent innocents qui auraient abusé de leurs enfants en les secouant. Nombreuses sont les condamnations qui ont été revues aux Etats-Unis.

 

Source: Medicalkidnap

 

Voir aussi

 

L’Agence Suédoise de Santé rejette la « Science » ayant trait au Syndrome du Bébé Secoué

 

Le Dr Waney Squier gagne en appel mais il lui est interdit de dire la vérité au tribunal sur la question du bébé secoué

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22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 21:16

VIOLATION DES LIBERTES CIVILES FONDAMENTALES AMERICAINES

 

 Dr Lawrence B. Palevsky, M.D., pédiatre. Newsletter, septembre 2016 (Extrait)

Vaccination et viol des libertés fondamentales aux Etats-Unis

Le NVIC (National Vaccine Information Center) qualifie la proposition du CDC d’arrêter et de mettre en quarantaine les voyageurs atteints d’éruptions cutanées ou de toux, une violation des libertés civiles fondamentales. Il s’agit ici d’un cas précis de dépassement des limites.

 

« La rougeole n’est pas Ebola et la varicelle n’est pas la variole. Il ne convient absolument pas que les officiels de la Santé fassent abusivement appel à un pouvoir policier pour arrêter les gens et les mettre en quarantaine, chaque fois qu’ils pensent que quelqu’un pourrait être malade ou pourrait attraper une maladie qui est, de loin, bien moins grave que la fièvre hémorragique et la peste. »  Barbara Loe Fisher

 

« Tout ceci ouvre la possibilité de détention et de quarantaine de tous les passagers d’un avion pour un seul cas suspect de rougeole ou de varicelle. Le début de ces vacances pourrait dès lors très bien se transformer en cauchemar dans un centre de quarantaine d’aéroport. » Barbara Loe Fisher

Dr.L.B. Palevsky, M.D. Pédiatre

Dr.L.B. Palevsky, M.D. Pédiatre

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