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12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 12:42

L'acteur Jim Carrey juge «fasciste» la vaccination obligatoire en Californie

 

 

Agence France-Presse. LOS ANGELES. 1er juillet 2015.

 

L'acteur américain Jim Carrey s'en est pris mercredi au gouverneur de Californie Jerry Brown, le qualifiant de «fasciste à la solde des entreprises», pour avoir ratifié une loi qui rend la vaccination obligatoire pour les enfants.

 

Dans une série de messages acrimonieux sur le réseau social Twitter, Carrey assure qu'il n'est pas contre la vaccination en tant que telle, mais que les vaccins obligatoires pour les enfants de Californie contiennent des neurotoxines et du mercure.

 

«Tout ce que nous demandons c'est ''enlevez les neurotoxines des vaccins''. (...) L'histoire prouvera que c'est une requête raisonnable», a twitté l'acteur de Dumb and Dumber et d'Eternal sunshine of the spotless mind.

 

La loi ratifiée mardi, qui a récolté le soutien des démocrates et des républicains de Californie, exige que tous les enfants soient vaccinés avant d'entrer en maternelle, sauf en cas d'exemption médicale pour allergie ou autre risque de santé.

 

Elle a été adoptée à la suite d'une épidémie de rougeole en début d'année qui a démarré dans le parc d'attractions de Disneyland, près de Los Angeles, touchant plus de 130 personnes en Californie et 159 personnes au total à travers 18 États américains et le District de Columbia, alors que cette maladie virale très contagieuse était censée avoir disparu du pays.

 

Un nombre croissant de parents en Californie et ailleurs aux États-Unis refusaient depuis quelques années de faire vacciner leurs enfants, évoquant un lien entre le vaccin et l'autisme, ce qui est catégoriquement réfuté par les scientifiques, ou encore par préférence pour les médecines naturelles.

 

Jim Carrey avait lancé sa série de tweets mercredi en déclarant que «le gouverneur de Californie dit oui à l'empoisonnement de plus d'enfants avec du mercure et de l'aluminium avec les vaccins obligatoires. Il faut stopper ce fasciste à la solde des entreprises».

 

Il a ajouté: «On dit que le mercure est dangereux dans le poisson, mais forcer tous nos enfants à s'en faire injecter est sans risque. Logique? »

 

Il faisait référence au thimerosal, un conservateur composé à environ 49% de mercure.

 

Le bureau de Jerry Brown a pour toute réponse appelé à se référer au communiqué de presse publié pour la ratification de la loi mardi. «Bien qu'aucune intervention médicale ne soit sans risque, les (statistiques) montrent que la vaccination bénéficie et protège le grand public», avait alors notamment déclaré Jerry Brown.

 

Source : Lapresse.ca

 

Empoisonné par la vaccination

Jim Carrey dénonce avec raison le fascisme médical en Californie

Un sacré paradoxe !

 

John Berchielli a, pendant 7 ans, a travaillé pour le Dr Pan, pédiatre, sénateur californien  et co-auteur de la loi (SB277) rendant la vaccination obligatoire pour tous les enfants avant de fréquenter l’école. L’opposition des parents à celle loi fut  impressionnante – John, lui, s’est retrouvé paralysé alors qu’il venait de se faire vacciner contre le tétanos, la diphtérie et la coqueluche (DTCa) sur les conseils de son médecin…

Jim Carrey dénonce avec raison le fascisme médical en Californie

« Maintenant que je suis paralysé (Syndrome de Guillain-Barré), il m’est difficile de ne pas penser aux décisions qu’ont prises les gouverneur Brown et le sénateur Richard Pan qui ont fait passer une loi rendant la vaccination obligatoire pour tous les enfants qui fréquentent une école. »

Jim Carrey dénonce avec raison le fascisme médical en Californie

John poursuit :

 

« Si je m’en réfère au site de la clinique Mayo, ainsi qu’à des sources internet, 20 000 personnes par an seraient affectées par le mal qui me touche. Alors que nos législateurs ont voté une loi qui rend la vaccination obligatoire, les fabricants de vaccins, de leur côté, sont protégés contre toute poursuite ayant trait aux effets secondaires des vaccins.

 

Que le pédiatre, le Dr Richard Pan de l’Université de Californie à Sacramento qui dirige la section de pédiatrie se soit fait l’avocat d’une pratique qui peut causer pareils dommages, ou pire encore chez les enfants, est pour moi totalement incompréhensible.

Dr Richard Pan (à gauche), co-auteur de la loi vaccinale liberticide SB277 dans l'état de Californie

Dr Richard Pan (à gauche), co-auteur de la loi vaccinale liberticide SB277 dans l'état de Californie

Tout cela ne peut s’expliquer que par l’argent, par les milliards de dollars qui affluent pour l’Université, l’état de Californie et la campagne sénatoriale du Dr Pan.

 

Tout s’explique par l’argent, mes amis. C’est comme cela qu’ils vous ont privés de vos droits et de l’obligation que vous avez de veiller aux intérêts de votre famille. Et ça leur est égal qu’une partie de la population souffre de leurs mauvais vaccins.

 

Il est grand temps que les américains apprennent à exercer leur pouvoir de choisir et de décider si le gouvernement a, oui ou non, le droit d’injecter dans le corps de ses citoyens des substances étrangères sans précautions particulières. Tout cela n’a plus rien à voir avec le patriotisme américain. »

Jim Carrey dénonce avec raison le fascisme médical en Californie

John  qui quittera l’hôpital dans 10 jours devra, chez lui, être suivi 24h sur 24. Il espère être guéri d’ici un à deux ans. Mais la chose n’est pas certaine à 100% !

Jim Carrey dénonce avec raison le fascisme médical en Californie

Il est essentiel de voir que ce fascisme médical n'est pas que californien mais mondial et que les mêmes causes produisent les mêmes effets (dramatiques).

 

Jim Carrey fait preuve de courage au sein de son petit milieu professionnel fermé où il est si facile d'être "grillé" quand on ose aborder des sujets aussi tabous et économiquement aussi risqués pour sa carrière personnelle. L'engagement de Carrey est donc libre et sincère et il est évident que Carrey a dû bien réfléchir et bien investiguer ce sujet avant de s'avancer publiquement sur ce dossier. Le fait qu'il maintienne son combat pour la liberté et l'éthique en matière vaccinale, bien après avoir rompu avec son ancienne compagne (Jenny Mc Carty) dont le fils était lui aussi victime de vaccins, démontre qu'il n'agissait pas simplement par souci personnel ou familial de soutenir sa compagne mais qu'il s'est au contraire personnellement impliqué dans un combat dont il a perçu toute l'importance et également toute l'urgence, compte tenu de la pression sur les familles et les individus et du degré abyssal de désinformation scientifique qui caractérise la vaccination. 

 

Plutôt que de soutenir avec facilité et sans réfléchir des instances comme l'Unicef qui inondent littéralement sans discussion les pays pauvres de vaccins (alors que ce n'est absolument pas ce dont ils ont le plus urgemment besoin), les "people" feraient bien de réagir au scandale vaccinal qui fait tant de ravages inutiles, d'autant qu'ils disposent d'un certain pouvoir médiatique leur permettant de briser dans une certaine mesure l'omerta sur le sujet. Entre Laetitia Halliday ou Jenifer d'une part, fières de défendre la vaccination sans rien y comprendre mais dans le confort du "politiquement correct" qui ne risque pas de leur coûter une ostracisation particulière dans le milieu et Jim Carrey d'autre part, donnant la priorité à sa conscience et aux intérêts des enfants sur sa petite personne ou sa petite carrière et ses futures propositions de films (et donc ses cachets), l'histoire jugera et retiendra les personnes qui auront agi de la façon la plus juste et la plus responsable, eu égard aux moyens concrets dont ils disposaient pour faire évoluer favorablement la santé du plus grand nombre.

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 16:03

« S’il vous plaît, ne m’empêchez pas d’aller à l’école ! »

 

 

Otto tient les pétitions destinées au Gouverneur de Californie, et qui ont été récoltées pour lui permettre de fréquenter l’école.

 

Après avoir reçu 6 vaccins à 17 mois il a fait une paralysie des deux jambes, une maladie auto-immune qui s’appelle myélite transverse.

 

Le projet de loi SB277 interdit l’accès aux écoles aux enfants qui n’ont pas reçu tous leurs vaccins. 

 

Allocution du papa d’Otto devant le Parlement de Californie

Tyrannie vaccinale en Californie: les enfants handicapés pourraient être privés d'école si le gouverneur signe la loi!

Je m’appelle Joshua Coleman et voici mon fils Otto. Mon fils a reçu 6 vaccins quand il avait 17 mois. Il en a résulté une maladie auto-immune connue sous le nom de myélite transverse. Les médecins qui l’on suivi n’ont pas rapporté son cas au VAERS. Personne ne m’a parlé du programme d’indemnisation des victimes de vaccins.

 

Au début, j’ai pensé qu’Otto était un de ces rares cas malheureux. Mais en faisant mes recherches, j’ai découvert de nombreuses choses troublantes. J’ai d’abord réalisé que les vaccins ne sont pas testés de manière scientifique, c’est-à-dire selon la règle d’or de la science, à savoir test contrôlé en double aveugle avec placebo. Il est étonnant de constater que les vaccins pour les chiens sont testés selon les exigences de cette règle d’or de la science.

 

J’ai aussi découvert que l’administration simultanée de plusieurs vaccins n’a non plus jamais été testée.

 

Je ne sais pas ce que vous pensez, mais avant que quelqu’un injecte quoi que ce soit dans le corps de mon bébé, j’aimerais être assuré que tous les tests de sécurité aient été réalisés, et l’ont été selon tous les critères scientifiques exigés pour tous les médicaments disponibles.

 

Pat Brown a été gouverneur de Californie entre 1959 et 1967. En 1961, le gouverneur Pat Brown a signé la première loi d’exemption vaccinale pour raisons philosophiques (personnelles) en Californie.

 

On peut garder à l’esprit qu’en 1961 la vaccination contre la polio était déjà utilisée depuis 5 ans. Le gouverneur Pat Brown avait vécu 51 ans jusqu’à l’époque de la polio sans aucun vaccin. Il a, malgré tout, réalisé que la liberté de choix en matière de vaccination était d’une très grande importance. Il n’a pas voulu empêcher les parents qui ne vaccinaient pas leurs enfants de leur permettre de fréquenter l’école.

 

Cette exemption qui a pris cours en 1961 existe toujours aujourd’hui 54 ans plus tard.

 

Mais aujourd’hui, après un incident mineur à Disneyland, les sénateurs Pan et Allen veulent que le fils du gouverneur Pat Brown, le gouverneur Jerry Brown élimine les exemptions pour raisons personnelles que son propre père avait instituées.

 

Les sénateurs Pan et Allen disent que l’incident de Disneyland constitue la preuve que la Californie doit adopter le projet de loi SB277. Ils disent que nous avons besoin de ce projet de loi pour éviter une épidémie.

 

En ce qui me concerne, je vois l’incident de Disneyland d’une toute autre façon. Disneyland est le second business le plus important de la planète. Disneyland accueille en moyenne 40.000 visiteurs par jour. La rougeole est la maladie la plus contagieuse de la planète. Toutes les conditions semblent donc bien être réunies pour créer une épidémie. L’explication de ce qui s’est produit se base en fait sur deux extrêmes. 134 personnes ont fait une éruption, certaines autres ont fait un peu de fièvre et personne n’est mort. Tout cela est en fait une histoire qui ne devrait effrayer personne. Nous avons aussi la preuve que cette situation est sous contrôle et qu’une nouvelle loi n’est absolument pas nécessaire ! – Merci !

Tyrannie vaccinale en Californie: les enfants handicapés pourraient être privés d'école si le gouverneur signe la loi!
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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 20:12

« Quelle est la mère qui consentirait volontairement à empoisonner son propre enfant ? -  Seule la mère à qui on aurait menti » -  Laura Hayes

 

Les Américains ne décolèrent pas, ils réclament plus que jamais la liberté vaccinale 

Les Californiens n'abandonnent pas le combat après le vote de la loi vaccinale liberticide SB277

25 juin : nouvelle manifestation devant le parlement de Sacramento (Californie) contre le projet de loi SB277 visant à rendre les vaccinations obligatoires et à supprimer les exemptions religieuses et philosophiques

 

Discours de Laura Hayes, 25.06.2015

 

Il y a quinze jours, sur ces mêmes marches du Parlement, je me suis adressée à vous en posant cette question : comment en sommes-nous arrivés là, alors que nos législateurs violent délibérément la Constitution en éliminant les droits parentaux, jetant aux poubelles la liberté religieuse, et rendant obligatoire une médecine qui empêche les enfants de Californie de fréquenter l’école (s’ils ne sont pas complètement vaccinés) ?

 

La réponse d’il y a six semaines est la même aujourd’hui : des mensonges, des mensonges et encore des mensonges.

 

Aujourd’hui, il nous faut examiner deux événements historiques cruciaux. Evénement # 1 : 1905, l’affaire Jacobson contre le Massachusetts. La Cour Suprême des Etats-Unis a confirmé l’autorité des états de promulguer des lois qui rendraient la vaccination obligatoire. Mr. Henning Jacobson a été contraint de payer une amende de 5 dollars à l’état du MA parce qu’il ne voulait pas se soumettre à la vaccination.

 

C’est cette décision qui a déclenché le cauchemar que nous connaissons aujourd‘hui. Cette décision a permis au gouvernement d’inaugurer la médecine forcée …une médecine expérimentale...On n’a jamais pu prouver qu’un seul vaccin était sûr et efficace, pas un seul ! Ce sont des parents comme moi qui ont vu leurs enfants souffrir de lésions cérébrales catastrophiques, de maladies chroniques débilitantes, d’handicaps permanents et de décès après les vaccinations qui ont dédié leurs vies à se documenter à fond sur le thème des vaccins.

Les Californiens n'abandonnent pas le combat après le vote de la loi vaccinale liberticide SB277

Ce que nous avons appris est que l’histoire des vaccinations est véritablement sordide et que la corruption qui sous-tend le programme de vaccination de notre pays est énorme. Nous avons découvert que nous avons été trompés de la pire des façons. En conséquence, nous avons naïvement  conduit nos enfants comme des agneaux à l’abattoir à chaque visite, à chaque check-up médical, pour ne jamais plus les retrouver en parfaite santé. Qu’est-ce que nous ne donnerions pas pour pouvoir, cette fois avec les connaissances que nous avons accumulées, revivre ces périodes.

 

Une fois que vous acceptez de vous faire injecter un vaccin…plus possible de faire marche arrière, c’est une voie à sens unique ! Et c’est souvent alors qu’une série d’événements cataclysmiques peuvent commencer à se manifester dans la vie de votre enfant : fortes poussées de fièvre, cris et pleurs inconsolables, convulsions, autisme, allergies gravissimes, dysbiose de Tourette, diabète de type 1 à l’âge de 10 ans. – Dans la famille, on ne parle déjà plus de diplôme, on parle de  chômage, d’un endroit où aller, de cette terrible impossibilité de réaliser quoi que ce soit, de placement en institution après le décès des parents, jusqu’à ce que ces pauvres enfants meurent à leur tour.

 

Ce que nous, les parents avons appris, c’est que les vaccins qui sont injectés aux enfants les plus vulnérables de notre société, n’ont pas été testés en respectant la règle d’or de la science, à savoir l’étude contrôlée en double aveugle contre placebo.

 

En lieu et place, les vaccins sont étudiés en les comparant à d’autres vaccins, à des vaccins multiples ou à des adjuvants toxiques (un adjuvant est un ingrédient vaccinal qui est susceptible de provoquer une réaction indésirable) mais les vaccins ne sont jamais testés contre d’authentiques placebos ! (qui doivent être neutres, comme par exemple une solution saline).

 

Nous avons aussi appris que seuls des individus en parfaite santé sont sélectionnés pour les essais, en dépit du fait que tous les enfants doivent les recevoir, indépendamment de leur état de santé, y compris la santé du nouveau-né ou du nourrisson dont on ne connait pas grand-chose.

 

Nous avons aussi appris que les ingrédients des vaccins ne devraient jamais et en aucune manière être injectés dans le corps humain, dans le flux sanguin, étant donné le fait que ces produits peuvent se faire piéger dans les organes, et dans le cerveau. Nous avons aussi appris que la manière dont les vaccins sont fabriqués est immorale et répugnante. Nous avons appris que quand les compagnies pharmaceutiques obtiennent des résultats de tests qu’ils jugent défavorables, elles les font disparaître, omettent de les mentionner ou les camouflent. Ces vérités qui dérangent  peuvent en fait produire d’horribles suites et même des décès. On les appelle souvent des « coïncidences qui n’ont aucun rapport avec les vaccins », puis on ne se gêne pas de déclarer que ces produits sont « sûrs ».- Et bien oui, ce sont les compagnies pharmaceutiques qui testent elles-mêmes leurs propres produits… puis elles disent au gouvernement qu’ils sont sans danger…et aucun test indépendant n’est requis. Il est choquant que notre gouvernement, les régulateurs de la FDA et du CDC approuvent et recommandent ces vaccins basés sur une science de pacotille et sur des mensonges. Ensuite, les législateurs qui ne sont pas conscients des fraudes et des tromperies et qui ne veulent rien entendre à ces sujets,  rendent finalement, et un par un, tous ces vaccins obligatoires.

 

Une fois rendus obligatoires, ces vaccins et leurs effets dévastateurs deviennent le pain quotidien de certains pédiatres qui se mettent la tête dans le sable en continuant, jour après jour, de nuire aux enfants avec des poisons connus, des produits cancérigènes connus et des ingrédients susceptibles de perturber et détruire le cerveau, le système nerveux, le système immunitaire et l’intestin. Ce sont ces mêmes médecins qui ont juré le serment d’Hippocrate : « tout d’abord ne pas nuire ». Ce sont ces médecins qui sont tenus de d’abord « obtenir le consentement éclairé de leurs patients », ce sont ces médecins auxquels il est clairement interdit de contraindre ou de forcer qui que ce soit à subir un traitement médical qui sont finalement devenus les auteurs de ces dommages qui parfois peuvent conduire à la mort, qu’ils soient prêts ou non à le voir.

 

Comment ces vaccins peuvent-ils, à la fois être déclarés « inévitablement dangereux » par la Cour Suprême des Etats-Unis et déclarés « sûrs » par les promoteurs de ce projet de loi ? Il n’est pas possible que ces deux déclarations soient vraies. L’une est tout à fait vraie, l’autre est fausse. Les vaccins sont intrinsèquement dangereux, ils ne sont pas sûrs.

 

Demandez-vous si les combinaisons de vaccins ont déjà été testées. Elles ne l'ont jamais été. Jamais aucune!

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle nous avons le « Vaccine injury Act » et le « Vaccine Adverse Events Reporting System » (VAERS). D’après cette dernière disposition, une surtaxe de 75 cents payée par les contribuables est prélevée sur chaque vaccin en vue de couvrir, comme le sait parfaitement le gouvernement, les frais entraînés par les dommages et les décès faisant suite aux vaccins (et comme le mentionnent les notices des vaccins)

 

D’autres preuves que les vaccins sont intrinsèquement dangereux : la mauvaise santé de quantités d’enfants et de jeunes adultes, ainsi que l’inexcusable taux de mortalité infantile qui arrive en deuxième rang des nations du monde.

 

Les vaccins ne sont rien d’autre que de la médecine expérimentale, et nos enfants en sont les cobayes que l’on teste environ 70 fois de la naissance à l’âge de 18 ans ou davantage encore si l’on vaccine la mère enceinte.

 

Evénement historique # 2 : En 1947, deux médecins américains ont participé à la rédaction du Code de Nuremberg. Ce Code international d’éthique est né de la prise de conscience du caractère atroce des expérimentations effectuées pendant la deuxième guerre mondiale sur des êtres humains sans leur consentement libre et éclairé, et même sans qu’ils en soient réellement conscients. C’est pour s’assurer que pareils crimes ne se reproduisent jamais que le Code de Nuremberg fut écrit. Ce sont les principes des droits de l’homme et du consentement éclairé faisant partie de ce Code, et qui vont de pair avec le serment d’Hippocrate, qui ont guidé l’éthique médicale de nombreux pays, dont les Etats-Unis et les professionnels de santé à travers le monde. Les normes rigoureuses que l’on trouve dans le Code de Nuremberg sont les normes qui doivent être utilisées dans toutes les procédures et les traitements médicaux… y compris les vaccins ! 1947 marque donc l’année à partir de laquelle les vaccinations obligatoires ne sont désormais plus éthiques.

 

La décision prise en 1905 aurait depuis longtemps dû être revue. Il s’agit de bien entendre : en remplaçant la décision de Jacobson de 1905, le Code de Nuremberg annule et interdit les obligations vaccinales. – Sur le plan de l’éthique, aucun médecin ne peut aujourd’hui marquer son accord pour des vaccinations obligatoires. Aucun gouvernement (d’état ou fédéral) américain ne peut non plus, sur le plan éthique  justifier les obligations vaccinales.

 

Il faut que nous apportions toute la lumière sur cette vérité. Les vaccins sont soumis aux mêmes codes d’éthique que toutes les autres procédures ou traitements médicaux… ils n’en sont nullement exemptés.

 

Le tout premier principe du Code de Nuremberg qui s’applique à toutes les procédures médicales et à tous les traitements stipule :

 

Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Ceci veut dire que la personne concernée qui doit avoir la capacité juridique de donner son consentement, devrait être capable de pouvoir exercer ses choix sans l’intervention de tout élément de force, de fraude, de tromperie, de contrainte ou de toute autre forme de coercition. Cette personne  devrait avoir une connaissance et une compréhension suffisantes des éléments impliqués qu’elle doit pouvoir comprendre pour lui permettre de prendre une décision éclairée.

 

Je suis la maman d’enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins. Je puis absolument assurer qu’avant que mes enfants ne reçoivent une série de vaccins, je n’ai absolument pas pu donner un consentement libre et éclairé. Ces vaccins contenaient des ingrédients que ni vous  ni moi  n’accepterions au grand jamais que nos enfants puissent consommer. C’est involontairement que nous avons autorisé les médecins à injecter ces produits dans les muscles et le sang de nos enfants. Les muscles et le flux sanguin qui sont des systèmes clos dans lesquels ces produits dégoûtants et dangereux peuvent commencer à provoquer des dommages et des maux qui peuvent ne jamais se terminer.

 

Quelle est la mère qui consentirait à empoisonner volontairement son propre enfant ? Seule celle à qui on aurait menti !

 

Il est vrai qu’aujourd’hui les mamans permettent que l’on empoisonne leurs enfants via la vaccination… au moyen d’ingrédients qu’aucun médecin ne devrait jamais permettre d’injecter dans le corps d’un enfant en développement…Ces ingrédients sont toxiques et provoquent de l’inflammation. Ces deux choses sont les plus dommageables pour un nourrisson, un bébé ou un jeune enfant. Nous ne pouvons désormais plus tolérer que les médecins restent volontairement ignorants de l’empoisonnement des enfants avec les vaccins. Il ne faut pas être un grand savant pour comprendre que ce qu’ils injectent dans le corps de nos enfants avec les vaccins est bel et bien toxique, dangereux, dommageable. Sans que des médecins s‘en mêlent, des millions de mamans de par le monde ont compris cela. Il ne faut pas non plus être un grand savant pour voir que nos écoles sont remplies d’enfants malades parfois handicapés et dont le développement a été cassé. Nous avons grand besoin d’infirmières, d’enseignants, de directeurs, de surintendants pour parler de la mauvaise santé, des retards de développement de tant d’enfants.

 

Pour gouverner, nos législateurs doivent s’en référer à nouveau à la Constitution américaine. Ils doivent cesser  de s’entendre avec des lobbyistes de l’industrie, du commerce et commencer à écouter leurs électeurs.

 

Ils doivent sortir de leur tour d’ivoire ici au parlement pour se rendre dans les classes et les familles dont les enfants ont été victimes des vaccinations. Pour que, de leurs propres yeux, ils puissent découvrir l’immense étendue des problèmes créés par les vaccinations.

 

Pourquoi ces législateurs ont-ils refusé d’écouter et de croire les nombreux parents qui leur ont expliqué ce que les vaccins ont fait à leurs enfants. Comment se fait-il que quand des parents signalent que leur enfant a été touché et blessé par une voiture, tout le monde les croit… mais quand des parents rapportent que la santé de leur enfant a été endommagée par les vaccins ou en est mort, on leur dit qu’ils ont tort… que ce à quoi ils ont assisté relève de coïncidences ?

 

Et bien devinez quoi…

 

Il semble bien que nous soyons en train de vivre une épidémie de coïncidences à la suite des vaccinations dans ce pays !

 

Nous voulons rappeler à nos législateurs que l’infraction maximale admissible à nos libertés individuelles que le gouvernement puisse prendre pour protéger la santé publique, c’est la quarantaine…Il s’agit d’une mesure de confinement pratique, efficace et sage.

 

Tout législateur qui votera « oui » pour le projet de loi SB277 sera moralement responsable pour les enfants de Californie dont la santé sera endommagée ou qui décèderont à la suite des vaccinations qu’ils auront rendues obligatoires. Il n’appartient pas au gouvernement de prendre des décisions en matière de vaccination ou de toute autre intervention médicale. C’est là essentiellement l’affaire des parents.

 

Enfin, un message à l’adresse du Gouverneur Brown. Nous demandons qu’il fasse preuve de force et de sagesse. L’héritage que vous laisserez, Gouverneur, sera-t-il indiscernable  d’un gouvernement cruel et fasciste ou celui qui aura présenté un budget plus modeste et qui aura pris le parti d’une énergie propre ? La décision vous appartient.

Vaccinations obligatoires : le plus grand bien ou la plus grande cupidité ?

 

Interview remarquable d’une juriste, Mary Holland (En anglais) 

"Beaucoup de gens, surtout des ignorants, voudraient vous punir parce que vous dites la vérité. Ne vous excusez jamais d’être droit et correct, d’être vous-même, ou d’être des années en avance sur votre temps. Si vous avez raison et que vous en avez conscience, dites ce que vous pensez. Même si vous êtes minoritaire et seul. La vérité sera toujours la vérité." - GANDHI

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 11:06

« Nous ne renoncerons pas à notre droit de protéger notre vie et celle de nos enfants. »

 

Devant le Parlement de Sacramento (Californie)

 

Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC, 9 Juin 2015

(National Vaccine Information Center)

 

Mamans et papas de Californie, vous êtes venus aujourd’hui à Sacramento pour participer au fonctionnement de notre démocratie et défendre votre liberté.

 

Vous êtes ici parce que vous aimez vos enfants. Il n’y a pas sur terre de pouvoir plus grand que celui que nous donne l’amour de nos enfants.

 

Le droit que s’arroge l’Etat de nous dire ce qui convient à nos corps comme aux corps de nos enfants s’arrête là où commence notre droit de protéger nos vies et celles de nos enfants.

 

Aucun médecin que ce soit dans le gouvernement ou à l’extérieur du gouvernement ne devrait avoir le pouvoir de nous punir si nous choisissons de ne pas jouer à la roulette vaccinale sans que quiconque en assume la responsabilité.

 

Pour nous, chaque vie a toute son importance. Nous ne détournerons pas le regard tant que les plus vulnérables aux dommages et aux décès que peuvent provoquer les vaccins seront sacrifiés au nom du plus grand bien.

 

Si l’Etat considère que l’un d’entre nous est susceptible d’être sacrifié, alors nous devenons tous susceptibles d’être sacrifiés.

 

Nous ne renoncerons pas à nos droits humains pour nos droits civils. Nous n’abandonnerons pas notre droit humain au consentement éclairé vis-à-vis de risques médicaux pour pouvoir exercer notre droit civil à l’éducation, aux soins médicaux et à l’emploi.

 

Nous sommes les filles et les fils de la Liberté. Nous défendrons la liberté de pensée, d’expression, de religion et de conscience dans ce grand pays qui est le nôtre parce que c’est cela qui nous définit en tant qu’Américains.

 

Nous viendrons et reviendrons encore devant ce parlement, devant chaque parlement pour nous battre pour nos droits humains, pour nos droits civils.

 

A la fin de ce 20ème siècle, un petit groupe de parents, dont les enfants s’étaient retrouvés handicapés après les vaccins, ont lancé le mouvement américain pour la sécurité vaccinale et le consentement éclairé. Peu importe ce que cette législature ou ce que le gouverneur choisissent de faire, le jour d’aujourd’hui marque le début d’une lutte historique du peuple pour la liberté vaccinale et la liberté de choix dans ce 21ème siècle.

 

La Californie ouvre la voie.

 

Qu’est-ce que nous voulons ?

 

La Liberté

Notre mission continue.

 

Le Comité Santé de Californie a voté à la majorité pour rejeter des droits humains, civils et parentaux

 

Des milliers de parents provenant de grandes et petites villes de Californie qui ont, cette année, fait le pèlerinage à Sacramento pour manifester leur opposition au projet de loi SB277 qui devait éliminer les possibilités d’exemptions vaccinales pour raisons religieuses ou de conscience, ont assisté à une politique très embarrassante ce 9 juin 2015 quand l’Assemblée a voté  12 voix contre 6 pour approuver le projet de loi. Des centaines de parents et leurs enfants, dont certains avaient voyagé en bus pendant 7 heures pour simplement venir devant un micro, donner leur nom, leur ville et dire :«Je m’oppose », sont restés debout impuissants dans les couloirs et les salles du parlement bourrées de monde quand le président du comité a décidé de clôturer l’audition sans permettre à ces centaines de personnes de témoigner.

 

Avant que l’audition ne soit brusquement interrompue, 70 personnes avaient témoigné en faveur du projet de loi et 624 avaient témoigné contre. C’était le combat de David contre Goliath au cours duquel les riches et puissantes industries médicales et pharmaceutiques appuyées par le gouvernement s’arrangèrent pour écraser des citoyens de tous bords qui s’étaient levés pour défendre leurs droits humains, civils et parentaux.

 

Des audiences bloquées

 

Après que Pan et Allen eurent présenté leur projet de loi, 25 minutes furent accordées à l’opposition pour présenter ses témoignages. Purent ainsi témoigner contre la proposition de loi: la présidente du NVIC, Barbara Loe Fisher, l’avocat George Fatheree, père d’un garçon gravement handicapé, le Dr Jay Gordon, pédiatre, la statisticienne Melissa Floyd et l’éducatrice Bianca Amann. Allison Folmer, avocate spécialisée en droits civiques de la Fondation « Droits Parentaux » devait, elle aussi témoigner. Comme les 25 minutes étaient écoulées, elle n’a pas pu présenter son témoignage.

 

Aucune autre audience publique n’est prévue. Certains membres du comité de Santé craignent que le projet de loi n’ait été traité de manière précipitée par les initiateurs du projet de loi, le pédiatre Richard Pan et l’avocat Ben Allen sans que soient entendues les délibérations d’autres comités compétents.

 

Si le projet de loi SB277 devait être approuvé par l’Assemblée et signé par le Gouverneur, les parents de la Californie seraient obligés de faire administrer à leurs enfants plus de 40 doses de 10 vaccins ou organiser l’école à la maison à moins qu’ils ne puissent trouver un médecin qui leur fournirait un document d’exemption médicale, alors que les médecins refusent la chose dans 99,99 % des cas.

 

Pas de vaccination forcée. Pas en Amérique !

 

Source : NVIC

 

Voir aussi

 

Projet vaccinal liberticide en Californie: voici comment les auditions de témoins sont biaisées!

 

Une maman de deux enfants handicapés par les vaccins écrit au gouverneur de Californie

 

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

 

Vaccination: la bataille fait rage en Californie

 

La Californie a-t-elle été vendue à Big Pharma pour entraîner le pays dans une tyrannie médicale?

 

Une maman de deux enfants handicapés après vaccinations écrit au juge Lipman

 

Des "vaccins sûrs": un oxymore!

 

Est-il possible d'être à la fois pro-science et pro-vaccins?

 

Tyrannie vaccinale en Californie: des parents proposent un "formulaire de responsabilité"

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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 19:53

Grande manifestation à Sacramento et auditions au Parlement de Californie contre le projet de loi SB277 qui veut rendre les vaccinations obligatoires et supprimer les exemptions

 

« Ce projet de loi (SB277) n’a rien à voir avec la rougeole ou la coqueluche, déclare Barbara Loe Fisher, Présidente du « National Vaccine Information Center ». Il veut  essentiellement enlever aux pères et aux mères le pouvoir de faire des choix sur des questions médicales à risque pour leurs jeunes enfants, et  remettre ce pouvoir dans les mains des médecins. Ainsi sera mise en place une politique de vaccination passe-partout sans que quiconque prenne la moindre responsabilité pour les dommages éventuels. » - Barbara Loe Fisher.

 

Karman Willmer (gauche) et Shelby Messenger manifestaient devant le Sénat de Sacramento le 9 juin dernier contre le SB277, une mesure qui veut rendre les vaccins obligatoires pour tous les enfants scolarisés 

Témoignage crucial d'une des victimes des vaccins mystérieusement escamoté au cours d'une audition au Parlement de Sacramento

 

Témoignage de Joshua Coleman

 

Je m’appelle Joshua Coleman et voici mon fils Otto (6 ans). Quand il est né, Otto était en parfaite santé. A chaque visite chez le pédiatre, Otto a été la cible d’une série de vaccins.  Il a reçu tous les vaccins prévus par le programme officiel. Quand Otto a eu 17 mois, il a reçu quatre vaccins qui contenaient six valences différentes. A cette époque, il marchait, courait, faisait de « l’escalade » tout comme les petits garçons de son âge. Un matin, quand je suis rentré dans sa chambre, peu de temps après qu’il eût reçu ses 6 vaccins, j’ai eu la peur de ma vie car il ne parvenait plus à se tenir debout. Nous l’avons immédiatement conduit aux urgences. Au cours des jours qui ont suivi, Otto a dû endurer une pénible ponction lombaire,  un scanner du cerveau et une IRM. On a découvert qu’il souffrait  d’une réaction auto-immune qui s’appelle myélite transverse. Les médecins nous ont expliqué à ma femme et à moi que son système immunitaire s’était embrouillé et qu’il avait commencé à attaquer sa propre moelle épinière, causant ainsi de graves dommages.

 

Nous avons demandé pourquoi tout cela était arrivé. Le médecin nous a dit qu’il était très probable que ce soit une réaction à un vaccin, ou à un virus. La dernière hypothèse a de suite été rejetée parce qu’Otto n’avait présenté aucun signe de maladie. C’est alors que le médecin claqua la porte mettant ainsi fin à toute discussion qui aurait pu nous faire comprendre comment notre fils qui était en bonne santé et qui savait marcher s’était brusquement retrouvé paralysé. Aucune enquête ultérieure ne fut réalisée pour pouvoir déterminer ce qui avait fait que notre petit qui marchait et courait se retrouvait brusquement dans un fauteuil roulant pour le restant de ses jours. Plus tard, nous avons emmené notre petit garçon à l’hôpital John Hopkins pour de nouveaux examens. Là, les médecins ont envisagé toutes les raisons possibles qui auraient pu expliquer  la paralysie de notre fils. Toutes les raisons possibles à l’exception des vaccins. Tout cela n’avait pas de sens et n’a toujours pas de sens aujourd’hui, alors que chaque médecin qui avait examiné Otto dans quatre autres hôpitaux différents avait mentionné que les vaccins que notre fils avait reçus à proximité de sa paralysie pouvaient être le coupable le plus vraisemblable.

 

En tant que parents, nous revivons les moments qui ont précédé la paralysie de notre fils pour essayer de voir plus clair dans cette situation qui a mal tourné. Nous pensons revenir sur le fait que nous n’avons absolument pas eu la moindre occasion de donner un consentement éclairé par rapport à ce qui fut fait à notre fils de 17 mois dans le bureau de ce médecin. Le pédiatre ne nous a demandé aucun renseignement sur l’histoire de notre famille. Notre pédiatre ne nous a pas demandé si Otto, ma femme ou moi étions allergiques à l’un des ingrédients des vaccins que notre fils allait recevoir. Il n’a pas non plus examiné les notices avec nous, les contre-indications, les effets secondaires possibles, les signaux d’alerte pour nous permettre d’être à l’affût de tout signe qui nécessiterait une intervention médicale immédiate comme cela se fait avec toute autre espèce de médicament prescrit, à l’exception des vaccins. Non seulement il n’a pas examiné tous ces éléments avec nous, mais ne nous les a même pas montrés pour que nous puissions en prendre connaissance ! Il a également omis de mentionner que pas un seul vaccin n’a jamais été testé en respectant la norme d’or scientifique, celle d’une étude en double aveugle contrôlée contre placebo (solution neutre ou une solution saline). Au lieu de cela, les vaccins sont testés par rapport à d’autres vaccins, des combinaisons de vaccins, adjuvants ou ingrédients susceptibles eux-mêmes de provoquer des dommages. Pour ajouter au choc que nous avons reçu et à l’horreur, la combinaison des vaccins multiples qui sont administrés en une fois n’a jamais fait l’objet d’étude, en dépit du fait qu’ils sont administrés dans un ordre aléatoire, dans de multiples combinaisons jour après jour à des millions d’enfants !

 

Pas un seul médecin n’a pensé à prendre contact avec la FDA, le CDC, le CHPH ou le HHS après les dommages subis par notre fils après la vaccination. Pas un seul médecin n’a fait le moindre rapport au VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System), comme requis par la loi nationale de 1986 sur les dommages vaccinaux.

 

Parmi tous les médecins que nous avons consultés, pas un seul ne nous a parlé du VAERS, de leur obligation légale de faire parvenir un rapport ou de nous suggérer de rédiger nous-mêmes un rapport. On n’a jamais envoyé des échantillons de sang à des experts pour être examinés. Les numéros de lots des vaccins multiples qu’Otto a reçus n’ont jamais été signalés pour éventuellement détecter des « hot lots » pour s’assurer que ce qui était arrivé à notre fils n’arrive pas à d’autres enfants. Réalisons comment les choses auraient pris une toute autre tournure si Otto avait contracté la maladie de la vache folle à partir d’un hamburger qu’il aurait mangé : des appels auraient immédiatement été lancés, des rapports auraient immédiatement été déposés, une enquête aurait immédiatement été diligentée. On aurait lancé des avertissements, les médias auraient été alertés. Quand il s’agit de dommages vaccinaux ou de décès après des vaccins, rien de ceci ne se produit. Comme résultat : Otto est maintenant cloué dans un fauteuil roulant.

 

Pour ajouter l’insulte à l’injure, pas un seul médecin n’a eu la décence et la compassion de nous parler  du programme de dédommagement (Vaccine Injury Compensation Program (VICP). Au moment où nous en avons entendu parler par d’autres parents, il était légalement trop tard pour déposer plainte pour notre fils Otto…le bref délai de prescription de 3 ans avait expiré. Nous avons donc dû survivre sur les revenus d’un seul traitement étant donné les soins constants que nécessitait la paralysie d’Otto. L’entièreté du fardeau pour subvenir aux nécessités de la famille, ainsi que les énormes factures de l’hôpital reposaient entièrement sur les épaules d’une seule personne. La surtaxe de 75 cents prélevée sur chaque vaccin, seule police d’assurance des parents par rapport à des dommages vaccinaux, aura été versée en pure perte… on nous a en fait refusé la possibilité de déposer plainte.

 

Il est tragique de constater que l’affaire d’Otto n’a absolument rien fait bouger. Les souffrances qu’il endure maintenant, son incapacité permanente, rien  ne sera fait pour éviter que ces malheurs touchent d’autres enfants. Votre enfant ou votre petit-fils pourraient très bien être les suivants.

 

Je vous en prie, essayez d’imaginer mon extrême frustration, la frustration de beaucoup d’autres parents présents aujourd’hui à cette audition lorsque nous entendons des gens dans cette salle clamer cavalièrement le mensonge que « les vaccins sont sûrs ». Je vous en prie, demandez-vous comment des vaccins pourraient être tout à fait sûrs comme vantés par les sénateurs Pan et Allen, alors que dans le même temps la Cour Suprême des Etats-Unis et le Congrès les a déclarés « unavoidably unsafe », en d’autres termes intrinsèquement dangereux ?

 

Ce ne sont pas seulement les organismes de réglementation gouvernementaux ou les fabricants de vaccins qui reconnaissent que ces derniers peuvent nuire et même tuer. La chose est maintenant de notoriété publique en raison du nombre croissant des victimes. C’est la raison pour laquelle il y a de plus en plus de californiens opposés au nouveau projet de loi qui assistent aux audiences. Ils dépassent en nombre les partisans dans une proportion de 15 à 1. Les dommages vaccinaux sont donc bien vrais et pas aussi rares qu’on veut bien nous le faire croire. Et ce sont les parents qui veulent pouvoir choisir les risques qu’ils veulent ou non prendre pour leurs enfants. Si les dommages vaccinaux sont rares comme le disent les défenseurs du projet de loi, à savoir une complication par million de doses, il ne devrait pas y avoir aujourd’hui plus de 39 personnes (victimes des vaccinations) devant le parlement d’un état de 39 millions de personnes. Puis-je, s’il vous plait demander un vote à mains levées ? … Combien parmi vous ont eu un enfant victime des vaccinations ou ont été elles-mêmes victimes des vaccinations ? - Cela me semble de loin dépasser les 39 dans un seul local !

 

J’espère que vous comprendrez maintenant pourquoi ma femme et moi, ne pourrons plus jamais, en conscience, permettre qu’Otto reçoive encore un seul vaccin. Idem pour son frère cadet. Comme il n’y a pas eu d’enquête,  nous n’avons aucune idée de l’ingrédient vaccinal ou de la combinaison d’ingrédients qui a ou ont provoqué la paralysie. Nous sommes décidés à ne plus sacrifier aveuglément nos enfants sur l’autel des vaccins. Ces vaccins que nous savons dangereux et mal étudiés. Nous aurions préféré prendre le risque que nos enfants fassent la maladie (naturelle) que de recevoir ces injections de vaccins multiples. Nous en savons assez à ce sujet pour pouvoir dire que nous n’en voulons plus.

 

Si ce projet de loi devait être voté, Otto risquerait de ne plus pouvoir fréquenter l’école. Il est incroyable qu’il n’ait pas le droit à une exemption médicale. Si le projet de loi SB277 venait à passer, Otto ne pourra plus fréquenter l’école publique. Et je le répète… ma femme et moi ne permettrons plus jamais qu’il reçoive ne fût-ce qu’un seul vaccin.

 

Otto a payé le prix ultime et il ne sera plus jamais le même. En guise de merci on lui a enlevé son droit le plus élémentaire à une scolarisation normale. L’école à domicile  ne nous convient pas financièrement, ni pratiquement.

 

Allez-vous, Messieurs les Sénateurs, voter pour lui enlever le droit de se rendre à l’école ?

 

Otto ? voudrais-tu dire quelque chose ?

 

«  J’aime aller à l’école. S’il vous plaît ne m’en empêchez pas ! »

 

Les interventions se succèdent en Californie

Projet vaccinal liberticide en Californie: voici comment les auditions de témoins sont biaisées!

Prise de parole du Dr Toni Bark, M.D. à la manifestation contre le projet de loi SB277: "On nous a menti !  " NB: L'audition du Dr Toni Bark, pédiatre, qui était initialement prévue a aussi été mystérieusement annulée.

Projet vaccinal liberticide en Californie: voici comment les auditions de témoins sont biaisées!
Projet vaccinal liberticide en Californie: voici comment les auditions de témoins sont biaisées!

Présentation du message de Louis FARRAKHAN : «  Cet abominable projet de loi a attiré l’attention de toute la communauté noire. Ce combat (pour la protection de nos enfants) est un combat universel. »

 

Le mouvement de Louis Farrakhan veut rassembler 1 million de personnes à Atlanta en octobre.

 

    BRIAN HOOKER et sa recherche opiniâtre pour démasquer la supercherie

Projet vaccinal liberticide en Californie: voici comment les auditions de témoins sont biaisées!

BRIAN HOOKER, père d’un enfant handicapé par les vaccins : « Depuis 1990, le VAERS (Organisme officiel américain qui enregistre les rapports d’effets secondaires des vaccins) a enregistré 500.000 effets secondaires de vaccins. Ce chiffre est censé représenter de 1 à 10% de ce qui se passe en réalité. On peut donc estimer au moins 5 millions d’effets secondaires aux Etats-Unis depuis cette date. » https://www.youtube.com/watch?v=VL6ggyI_P-w

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 08:43
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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 09:37

« Je vous en supplie, ne permettez pas que les horribles crimes du passé se répètent ! » Laura Hayes

 

Les législateurs californiens, ainsi que le personnel scolaire vont- ils signer un formulaire de responsabilité ?

 

Par Laura Hayes, Mai 2015

 

Cher Membre de l’Assemblée Californienne,

 

Cette lettre concerne la législation qui inspire toutes les conversations du pays, tant au niveau de l’état qu’au niveau fédéral. Cette législation vise à restreindre et/ou à éliminer les exemptions aux vaccins et ainsi qu’à contraindre et forcer les parents et autres personnes à se conformer aux multiples procédures médicales qui, chacune, comporte de graves risques, incluant des handicaps permanents, des maladies chroniques et de possibles décès.

 

Il n’y a absolument aucune justification à pareille législation…/aucune. Cette législation viole toutes les valeurs qui nous sont chères, comme tout ce qui est moral et juste. En outre, les élus outrepassent grandement leur autorité, pour ne pas dire qu’ils violent les codes internationaux d’éthique, ces codes qui ont été établis pour éviter que les crimes perpétrés contre l’humanité se répètent.

 

Je vous en supplie, ne permettez pas que les horribles crimes du passé  se répètent. Votre histoire personnelle, ainsi que l’histoire de notre nation diront si vous étiez du bon ou du mauvais côté de l’histoire en ces temps troublés et difficiles.

 

Il est impératif, essentiel qu’en tant que législateur vous puissiez vous poser les questions suivantes :

 

* Avez-vous le pouvoir de rendre obligatoires des mesures susceptibles de tuer les citoyens que vous servez (en dehors du domaine de la justice pénale), y compris des enfants en bonne santé ?

 

* Avez-vous le pouvoir de rendre obligatoire ce qui nuit aux citoyens que vous servez, y compris les enfants en bonne santé ?

 

* Avez-vous le pouvoir d’imposer une seule de ces procédures vaccinales avec la compréhension que pas un seul de ces vaccins n’a été testé dans une étude en double aveugle et contrôlée par placebo, ou administrés avec d’autres vaccins (vaccins combinés), ou sur l’éventail particulier des personnes auxquelles ils ont été administrés, ou dans une étude comparative à long terme avec les personnes qui n’ont pas reçu le/les vaccins ?

 

* Avez-vous le pouvoir de rendre obligatoire ce qui est en contradiction totale avec le droit des parents contribuables de donner une éducation publique à leurs enfants ?

 

* Avez-vous le pouvoir d’exiger que des parents renoncent à leur droit de donner un enseignement privé à leurs enfants ?

 

* Avez-vous le droit d’exiger que des parents renoncent à avoir recours à une garderie pour leurs enfants ?

 

* Avez-vous le droit d’obliger les parents à faire l’école à domicile pour leurs enfants s’ils refusent de se conformer  aux risques de procédures médicales prouvées dangereuses, inefficaces et non nécessaires ?

 

* Avez-vous le droit de rendre obligatoire des pratiques qui violent les croyances religieuses de beaucoup ?

 

* Avez-vous le droit de rendre obligatoire ce qui prive les gens de leur droit inaliénable de décider de ce qui peut ou pas rentrer dans leur corps ?

 

* Avez-vous le pouvoir d’imposer des dommages certains, y compris des décès pour de nombreux enfants, y compris des enfants en bonne santé pour la protection supposée et non démontrée des autres ?

 

*Avez-vous le droit d’édicter que la vie d’une personne a plus de valeur que celle d’une autre ?

 

* Avez-vous le pouvoir d’exiger que le gouvernement agisse en lieu et place des parents alors que ces derniers n’auraient rien à se reprocher ?

 

* Avez-vous le droit d’interdire l’école aux enfants en bonne santé, tout en permettant à des enfants malades de suivre les cours ?

 

* Avez-vous le droit de promulguer les pouvoirs d’une Etat policier en l’absence d’une situation d’urgence, et avec l’option de mise en quarantaine si la chose s’avérait nécessaire ?

 

Si vous avez répondu NON à une seule de ces questions, et je soupçonne que vous avez répondu NON à plusieurs d’entre elles, si pas à toutes, alors vous devez voter NON au projet de loi SB277.

 

J’inclus ci-dessous un formulaire de responsabilité ayant trait à l’administration du vaccin. Puis-je vous prier de lire et de vous demander si vous seriez prêt à signer personnellement, ainsi qu’à accepter la pleine responsabilité de ce projet de loi. Si vous n’êtes pas disposé à signer ce formulaire de responsabilité par rapport à l’administration du vaccin, il ne vous reste plus qu’à dire NON au projet de loi SB277.

 

Cordialement,

Laura Hayes

Granite Bay, CA

Tyrannie vaccinale en Californie: des parents proposent un "formulaire de responsabilité"

Pourquoi devrais-je être obligée d’assumer la seule et entière responsabilité d’une chose que j’ai choisi de refuser ? Après vous, Messieurs les Législateurs, Directeurs du CDC, PDG des entreprises pharmaceutiques, Médecins … !

 

Les dommages vaccinaux sont bien réels et ils ne sont très certainement pas rares. Les décès qui font suite aux vaccins constituent également une réalité tragique.

 

A la suite de la suppression de mes droits fondamentaux et constitutionnels, et avant que je ne sois forcée de me conformer, contre ma volonté, par des fonctionnaires armés chargés de faire appliquer la loi, il est absolument indispensable que ceux qui ont enlevé mes droits et ceux qui ont participé à leur retrait, acceptent la pleine responsabilité de toute séquelle liée aux vaccins. La chose est absolument nécessaire parce que je ne suis pas capable de subvenir aux besoins d’un enfant handicapé parce que les coûts peuvent s’élever jusqu’à plusieurs millions de dollars. Si mon enfant devait être handicapé à la suite des vaccinations, je ne serais pas non  plus en mesure de lui assurer des soins et une surveillance 24 heures sur 24, et pourtant c’est ce qui peut arriver après une vaccination.

 

En signant le document ci-dessous et avant d’imposer votre volonté pour que mon enfant soit vacciné sans mon consentement, vous vous engagez à couvrir tous les frais associés aux dommages que pourrait subir mon enfant à court, moyen et long terme à la suite d’une procédure médicale indésirable et non autorisée de vaccination.

 

Ces séquelles qui peuvent être liées au vaccin comprennent, mais ne sont pas limitées aux troubles suivants : autisme, asthme, allergies (à la fois alimentaires et environnementales), troubles épileptiques, tics, encéphalite, encéphalopathie, diabète de type 1, toxicité des métaux lourds, leucémie, retards de langage, de l’apprentissage, problèmes de comportement, maladies auto-immunes, cécité, surdité, arthrite rhumatoÏde juvénile, syndrome de tachycardie orthostatique posturale, cancer, purpura, narcolepsie, paralysie, myélite transverse, syndrome de Guillain-Barré, retard mental, troubles obsessionnels compulsifs, démyélinisation, maladie de Crohn, colite ulcéreuse, invagination, et la maladie elle-même visée par les vaccins : la mort subite du nourrisson.- Vous acceptez également  de me dédommager, chaque année, moi et mon enfant, à raison de 1.000.000 de dollars par an pour la perte de moyens de subsistance et tous les problèmes qui peuvent découler des dommages produits par les vaccins. Si le malheur voulait que mon enfant soit tué par les vaccins, vous acceptez de me dédommager pour un montant de 100.000.000 de dollars (Il n’existe pas de dédommagement acceptable pour la mort d’un enfant provoquée par les obligations gouvernementales, mais il est pourtant nécessaire de fixer un montant.)

 

Signatures des personnes qui acceptent de prendre personnellement leur pleine responsabilité :

 

  1. Sénateur/ Membre de l’Assemblée______________________Date :
  2. Gouverneur________________________________________Date :
  3. Directeur du CDC___________________________________Date :
  4. Compagnie pharmaceutique___________________________Date :
  5. Médecin___________________________________________Date :
  6. Surintendant________________________________________Date :
  7. Voisin intervenant____________________________________Date :

 

Si ces partisans de la vaccination forcée ne sont pas disposés à signer et à assumer la pleine responsabilité, en plus des dommages-intérêts compensatoires, alors, moi aussi, je suis disposée à assumer PLEINEMENT mes responsabilités. En conséquence, je ne me conformerai pas aux obligations vaccinales, car il n’y aura pas de fonds ou de personnes désignées pour prendre soin de mon enfant si sa santé devait se trouver endommagée ou s’il devait être tué par les vaccins. Je ne veux absolument pas me mettre moi et mon enfant dans pareille situation.

 

En outre, et surtout, le fait de mettre délibérément mon enfant dans des conditions où il pourrait être lésé ou tué, viole mes croyances religieuses et ma conscience.

 

Source: Age of Autism

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 13:40

LETTRE OUVERTE  de Laura Hayes au gouverneur de Californie, et aux législateurs par rapport au projet de loi visant à supprimer les exemptions aux vaccinations

 

« Ecoutez-nous », 27-05-2015

 

Cher Gouverneur Jerry Brown, et chers législateurs de Californie,

 

Je vous écris au sujet du projet de loi SB277

 

M’en référant aux sources d’information facilement accessibles sur les vaccins, il ne m’est pas possible de pouvoir identifier une seule personne qui ne devrait pas pouvoir bénéficier d’une exemption pour chaque vaccin.

 

Ceci est particulièrement vrai dans le cas des fœtus (étant donné le fait qu’actuellement les femmes enceintes sont aussi vaccinées), des nouveau-nés, des nourrissons, des tout-petits et des jeunes enfants dont les systèmes immunitaires, cognitifs et gastro-intestinaux sont immatures et extrêmement vulnérables. Tous ces petits ne possèdent pas la capacité de gérer un tel barrage d’agressions de vaccins.

 

En outre, l’état de santé de si jeunes enfants est totalement inconnu. Il n’existe aucun moyen de savoir à quel élément va réagir tel ou tel jeune enfant. Cependant, le bon sens et les connaissances médicales actuelles nous font comprendre qu’il n’est pas possible que ces enfants ne réagissent pas négativement à des agressions comme celles que représentent les divers vaccins. Les deux choses  qui représentent le pire danger pour le développement du bébé et de ses systèmes internes sont la toxicité et l’inflammation. C’est précisément ces deux facteurs qui sont fortement favorisés par les vaccins.

 

Comme vous êtes en train de réfléchir à la position que vous allez adopter sur le SB277, un projet de loi qui exige que chaque enfant en Californie reçoive des doses multiples de nombreux vaccins pour pouvoir fréquenter l’école ou la garderie, je voudrais instamment vous prier de vous poser clairement la question : à qui devrait-on injecter :

 

- Des neurotoxines connues, notamment du mercure, de l’aluminium, du  squalène

 

- Des cancérigènes connus, y compris le formaladéhyde, le phénol et du MSG ?

 

- De même que des ingrédients connus pour perturber et endommager le système immunitaire, notamment le mercure, l’aluminium, le polysorbate 80, des rétrovirus de souris, de porcs, de singes et autres animaux, des fragments d’ADN humains, en particulier ceux qui proviennent de fœtus avortés et de différents animaux.

 

- Des allergènes connus, y compris le mercure, l’aluminium, le latex, le polysorbate 80, le MSG, les œufs, la levure, l’huile d’arachide (dans le passé et peut-être encore aujourd’hui) de la gélatine et éventuellement d’autres protéines alimentaires qui ne sont pas divulguées (dont aucune ne peut être dégradée dans le flux sanguin, comme cela doit se passer dans le tractus intestinal, ce qui finalement provoque l’inflammation.)

 

- Des virus à la fois vivants et atténués provenant à la fois d’humains et d’animaux, et qui contaminent un sang qui était auparavant intact et sain.

 

- Des ingrédients et des agents dont les propriétés inflammatoires sont connues, comme le mercure, l’aluminium, le squalène, des protéines alimentaires qui aboutissent dans le sang. En plus de l’aluminium et du squalène, il y a d’autres adjuvants, ainsi que des virus vivants ou atténués d’origine humaine ou animale.

 

- Des antibiotiques, y compris le sulfate de gentamicine et la polymyxine B

 

- A un moment où la barrière hémato-encéphalique est grande-ouverte. Nous savons aujourd’hui que cette barrière hémato-encéphalique ne se ferme pas avant l’âge de deux ans (Pensons au nombre d’éléments toxiques et aux agressions inflammatoires que doit subir un petit cerveau en développement au cours des deux premières années de vie à cause du calendrier national de vaccination recommandé.)

 

- Le polysorbate 80 est un ingrédient qui permet le passage des éléments toxiques et inflammatoires au travers de la barrière hémato-encéphalique, même après sa fermeture (bien qu’elle ne se ferme jamais complètement)

 

- On sait aussi qu’un vaccin peut provoquer la maladie même contre laquelle il est sensé agir et que la personne vaccinée n’aurait probablement jamais contractée.

 

- On sait également que juste un seul vaccin peut rendre une personne chroniquement malade, définitivement handicapée ou qu’il peut même provoquer le décès. Ces conséquences peuvent de produire chez des personnes qui étaient en parfaite santé avant la ou les vaccinations. On sait aussi qu’un vaccin peut détruire pour toujours une immunité qui avait naturellement été acquise pour la vie ou la prévention de cancers futurs. Ainsi donc, je vous demande : quelle est la personne qui ne devrait pas pouvoir bénéficier d’une exemption médicale pour chaque vaccin ?

 

Sincèrement vôtre,

Laura Hayes, Granite Bay, CA

Une maman de deux enfants handicapés par les vaccins écrit au Gouverneur de Californie…

Je suis la maman de deux enfants handicapés par les vaccins. L’un d’eux à 21 ans. Il a été gravement et définitivement handicapé par les vaccinations infantiles de routine. Ces vaccins lui ont été administrés sans notre consentement libre et éclairé. Ces vaccins l’ont laissé totalement dépendant des autres pour tout le reste de sa vie. Les vaccins ont détruit toute sa jeunesse, sa vie d’adulte, son indépendance et l’ont privé de quantités de possibilités tout au cours de son existence. Il est né en parfaite santé. Les vaccins ont détruit sa santé, son développement, ainsi que la possibilité de mener une vie normale et indépendante. 

 

Voir aussi

 

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

 

Vaccination: la bataille fait rage en Californie

 

La Californie a-t-elle été vendue à Big Pharma pour entraîner le pays dans une tyrannie médicale?

 

Une maman de deux enfants handicapés après vaccinations écrit au juge Lipman

 

Des "vaccins sûrs": un oxymore!

 

Est-il possible d'être à la fois pro-science et pro-vaccins?

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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 08:01

Faut-il pleurer du discours de la Ministre Touraine en perdition ou au contraire s'en réjouir en ce qu'il pourrait constituer une chance supplémentaire de compréhension pour les futures victimes de vaccins de l'ampleur du problème et du tabou qui y est associé? (Voir approximativement entre le temps 0'55 et 059' pour la célébrissime phrase de la Ministre "La vaccination, ça ne se discute pas!").

Attention toutefois à certaines imprécisions ou petites erreurs du Pr Joyeux: ce n'est pas QUE la valence hépatite B du vaccin hexavalent qui pose problème!!

 

En réalité, c'est tout le mix, comme le confirme un rapport officiel de l'ONE/PROVAC de 2009 (rapport OFFICIEL belge) qui stipule, nous citons:

 

"5% des enfants ont dû consulter un médecin pour effets indésirables endéans les 48h après une vaccination. Vu la simultanéité des vaccins, il est impossible de dire quels sont les vaccins incriminés." (p.43/54)

 

Ce passage appelle évidemment d'autres questions sans fin:

 

* Si 5% (1 enfant sur 20) doivent reconsulter pour effets secondaires endéans les 48H qui suivent la vaccination, combien doivent reconsulter endéans la semaine, la quinzaine, le mois, les six mois et avec quels diagnostics exacts? Car là est toute la question, on parle bien de consultations et de symptômes qui ne se seraient pas produits sans l'acte vaccinal...

 

* Quid du vaccin anti haemophilius influenza (Hib- -qui est inclus dans les vaccins penta et hexavalents et qui induit un sur-risque très net de diabète de type 1 (diabète insulino-dépendant: voir ici et ici.

 

* Quid aussi de la valence coqueluche, peu efficace (voir iciici, ici et ici notam.) mais qui est toujours associée à des risques neurologiques malgré le passage à la version dite "acellulaire"

 

Etc. etc. 

 

En 2009, Mme Touraine appartenait au Club Avenir de la Santé, un groupe de pression financé par GlaxoSmithKline, fabricant du vaccin Infanrix hexa.... (source: Wikipedia, reprenant une information précédemment diffusée dans le Canard Echaîné du mercredi 8 août 2012)

Marisol Touraine est irresponsable et devrait voir sa responsabilité PENALE engagée au plus vite pour ce type de propos. Les risques sont évidents. Plus de 800 effets secondaires possibles listés par le fabricant de GSK en lien avec l'Infanrix hexa.

 

3 FOIS PLUS DE RISQUES NEUROLOGIQUES EN ADMINISTRANT INFANRIX HEXA ET PREVENAR EN MÊME TEMPS comme ça reste pourtant officiellement recommandé dans le calendrier vaccinal officiel. Ce sont des documents confidentiels du fabricant lui-même qui ont été dûment publiés et communiqués à la presse par nos soins. 

 

Les cas graves inutiles mais désastreux se multiplient avec cette combinaison vaccinale dangereuse. Des enfants tombent dans le coma, d'autres attrapent des hématomes sous-duraux qui font accuser à tort les parents de maltraitance... lisez, voyez les liens suivants, ce sont des cas extrêmement concrets qui pourraient concerner VOS enfants, VOS familles, VOS amis...

 

http://www.initiativecitoyenne.be/2015/05/ayana-dans-le-coma-le-lendemain-de-sa-vaccination.html

 

https://www.youtube.com/watch?v=mPpWX1_R_vk

 

http://www.parismatch.com/Actu/Sante/Cinq-familles-devant-la-justice-547305

 

http://unmaxpoureux.org/notre-histoire/le-jour-ou-tout-bascule/

http://unmaxpoureux.org/hematome-sous-dural-2/mes-recherches/

 

Nous avons TOUS le devoir d'agir et de parler, dans l'intérêt des fragiles et innocents enfants qui n'ont jamais leur mot à dire sur ces actes de robots qui peuvent saper toute leur qualité de vie future. Nous invitons aussi très largement TOUTES les victimes, tous les parents d'enfants dont la vie a basculé suite à ces empoisonnements à ouvrir des blogs, des sites, à faire des vidéos pour mettre tout cela au grand jour car, bien sûr, si toutes les victimes agissaient de la sorte, cela ferait déjà bien longtemps que plus personne ne se risquerait aux vaccins, sauf peut-être les seuls plus crédules qui croient au discours trompeur des autorités dites "publiques"... chaque témoignage de victime a donc une valeur altruiste évidente et une efficacité indéniable.

Paru dans le Canard Enchaîné, en août 2012. http://sante-secu-social.npa2009.org/spip.php?article3209

Paru dans le Canard Enchaîné, en août 2012. http://sante-secu-social.npa2009.org/spip.php?article3209

Sent: Saturday, May 30, 2015 1:35 PM
Subject: Merci de transmettre ceci à Mme la Ministre Touraine svp
 
Madame la Ministre,
 
Nous ne pourrions assez insister pour que vous preniez connaissance du contenu suivant, tout simplement parce que:
 
1. Cela renvoie à des documents confidentiels mais officiels des fabricants de vaccins que notre collectif a divulgués et qui ont été répercutés dans la presse belge. > Par conséquent, ces documents peuvent être utilisés en justice et ils sont censés être connus des agences sanitaires nationales ( y compris celle dont celle vous avez la tutelle) et européenne.
 
2. Vous pourriez être tenue pénalement responsable pour vos propos faussement rassurants sur une controverse scientifique dont vous ne maîtrisez pas les tenants et aboutissants bien que vous ayez tout de même une responsabilité dans les conséquences sanitaires des politiques vaccinales que vous chapeautez.
 
 

En espérant que vous aurez à la fois la prudence et l'intelligence de tenir compte de ces informations factuelles dont vous ne pouvez pas affirmer qu'elles "ne se discutent pas" dès lors que, dans le même temps, vous n'assumez aucunement les conséquences de vos injonctions sociales à se faire vacciner.

 

Pour le collectif citoyen belge indépendant Initiative Citoyenne,

 

Marie-Rose Cavalier, Sophie Meulemans et Muriel Desclée.

 

PS: Nous transmettons copie de ces informations aux médias qui vous ont donné la parole...

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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 21:21

L’État aux anti-vaccins : pas de vaccination, pas d’allocations

 

Marissa Newman 20 mai 2015 

Un enfant se fait vacciner au centre médical pour enfants à Neve Yaakov, Jérusalem, le 10 septembre 2013. (Crédit : Yonatan Sindel / Flash90)

Un enfant se fait vacciner au centre médical pour enfants à Neve Yaakov, Jérusalem, le 10 septembre 2013. (Crédit : Yonatan Sindel / Flash90)

Parmi les parents opposés à la vaccination : les haredim, les Bédouins et… la classe supérieure.

 

Lorsque Yahadout HaTorah a signé son accord de coalition avec le Likud le 29 avril, les membres du parti ont triomphalement salué la revue à la baisse d’une série de mesures législatives mises en œuvre par l’ennemi juré Yair Lapid.

 

Selon les termes de l’accord de coalition, qui a nommé Yaakov Litzman vice-ministre de la Santé, « la loi sur l’Assurance nationale sera modifiée et les allocations familiales ne seront pas octroyées dans les cas où un parent refuse de faire vacciner son enfant ».

 

Cette condition – qui ne précise pas quels vaccins sont concernés – ravive un débat vieux de six ans : est-il légal d’établir un lien entre les prestations sociales et les vaccinations ?

 

On observe une ascension tranquille du nombre de parents qui choisissent de ne pas effectuer une partie ou tous les vaccins, principalement au sein de certains segments des communautés ultra-orthodoxe et bédouine du Sud, ayant un accès limité aux soins médicaux. Un dernier groupe en cause : la classe moyenne/supérieure pour des motifs idéologiques.

 

Le Haredim et Bédouins, parmi les plus virulents, sont aussi les plus pauvres et les familles le plus nombreuses, de sorte qu’ils sont finalement les plus dépendants des allocations mensuelles. Refuser les vaccinations les place par conséquent dans une situation difficile.

 

Si la mesure juridique ne serait pas inédite à l’échelle mondiale [l’Australie l’appliquera à compter de 2016], certains groupes israéliens de défense des droits de l’homme fulminent, accusant le gouvernement de procéder à une discrimination à l’encontre des populations les plus faibles, et de pénaliser les enfants pour les décisions des parents. Ils affirment ainsi que la législation ne modifiera tout simplement pas les opinions des personnes opposées aux vaccinations.

 

Ressusciter une vieille bataille

 

Le débat remonte à 2009, quand un amendement coupant un pourcentage des allocations familiales aux non- vaccinés a été approuvé – également, comme par hasard, dans le cadre d’un accord de coalition.

 

La mesure, qui devait entrer en vigueur en décembre 2010, a été retardée suite aux arguments des groupes de défense des droits de l’homme selon lesquels les Bédouins du Néguev ont un accès limité aux soins de santé.

 

La Haute Cour a toutefois confirmé la décision du gouvernement, rejetant les pétitions des groupes et assurant que la condition restait « modérée » et reflétait « non une manière de piétiner les droits, mais plutôt un engagement du gouvernement à protéger les enfants, un engagement dont l’importance ne saurait être trop soulignée ».

 

Alors que la Haute Cour a semblé résoudre le différend en 2013, la ministre de la Santé d’alors, Yael German, l’a ensuite torpillé unilatéralement, alléguant que la mesure était « injuste ».

 

Suite à l’accord de coalition avec Yahadout HaTorah contenant une formulation encore plus ferme, les pétitionnaires ont de nouveau fulminé cette semaine.

 

« Ceci est un acte grave, encore pire que la précédente tentative de 2010 de porter atteinte aux allocations. Avant, une réduction des allocations était en cause… maintenant on parle d’annuler la totalité de l’allocation », a déploré Yitzchak Kadman, directeur du Conseil national pour l’enfant, dans un e-mail.

 

Qualifiant l’initiative de « draconienne, sans précédent et dangereuse », Kadman note que les prestations pour les enfants sont destinées aux enfants, quand bien même elles sont versées aux parents.

 

Tout en affirmant l’importance de la vaccination, Kadman affirme qu’en l’absence d’obligation légale de faire vacciner ses enfants, une sanction juridique n’a pas lieu d’être.

 

« L’Etat d’Israël n’a jamais émis d’obligation de vaccination, mais n’a pas hésité à toucher le portefeuille des familles ayant des enfants ne respectant pas une obligation qui n’a en fait jamais été imposée. »

 

Sawsun Zohar, un avocat représentant Adalah, centre juridique pour les droits de la minorité arabe en Israël, déclare dans un communiqué : « Si l’amendement est mis en œuvre, il s’agirait d’une autre mesure punitive contre les enfants des villages bédouins non reconnus à qui le gouvernement refuse l’accès aux soins de santé préventifs et confisque leurs allocations s’ils ne sont pas vaccinés. »

 

De même, Mor Sagmon de l’Association pour l’information sur les vaccins, a qualifié cette décision de dangereux précédent qui permettra des réductions des allocations familiales en fonction des caprices du ministère des Finances ou d’autres décisionnaires à l’avenir. « Peut-être que demain ils les réduiront pour ceux qui ne brandissent pas de drapeau à Yom Haatsmaout, ou pour les fumeurs ? », a ironisé Sagmon.

 

La montée du mouvement anti-vaccination

 

Si Israël affiche toujours un taux de vaccination dépassant les 90 % au cours des dernières années, une légère hausse du nombre de parents réticents a été enregistrée.

 

Dans son rapport 2014, le contrôleur de l’Etat, Yossef Shapira, a averti d’un « grand danger » d’épidémie parmi les populations où les taux de vaccination se situaient en dessous de la moyenne nationale (90 % – 97 %).

 

« S’il s’agit d’un taux relativement élevé, ce fait montre que des dizaines de milliers d’enfants en Israël n’ont pas reçu une partie ou l’ensemble des vaccins. Il y a des populations, comme les habitants des quartiers ultra-orthodoxes à Jérusalem et les Bédouins dans le Néguev, où les taux de vaccination sont inférieurs à la moyenne nationale, et il y a un grand danger d’apparition de la maladie (dont certaines pourraient être contagieuses). »

 

Le rapport suit une épidémie de rougeole en 2007, propagée par un touriste britannique qui assistait à un mariage ultra-orthodoxe à Beit Shemesh, puis à travers les nombreux invités non-vaccinés. À la fin de l’année, plus de 1 400 cas ont été enregistrés à l’échelle nationale.

 

Dans les milieux ultra-orthodoxes, la plupart des vaccins sont généralement encouragés par le leadership rabbinique ashkénaze, à quelques exceptions près [par exemple, la vaccination contre la grippe porcine aurait été considérée comme « ne valant pas le risque » par le rabbin Aharon Leib Shteinman tandis que le vaccin contre la polio lors de l’épidémie 2013 était recommandé, selon le site Kikar HaShabbat.

 

Un rapport du ministère de la Santé de 2012 a révélé que dans la ville majoritairement ultra-orthodoxe de Bnei Brak, le taux de vaccinés atteignait seulement 18 %, selon Kikar HaShabbat.

 

Un rapport de 2011 réalisé par l’Université de Haïfa concluait que l’opposition à la vaccination est « une tendance qui gagne rapidement du terrain dans les dernières années ».

 

En sus des groupes ultra-orthodoxes et des Bédouins, note l’étude, elle est également populaire au sein de la classe supérieure pour des raisons « idéologiques » glanées souvent sur des sites Web ou dans des émissions télévisées. Une étude de 2013 constatait une augmentation similaire chez la population instruite.

 

Concernant les groupes disparates et les diverses raisons de contourner les vaccins, Sagmon maintient que « la plupart » des parents prennent une «décision éclairée» sur les risques et « ne changeront pas d’avis en raison de réductions d’allocations ».

 

Kadman, plus prudemment, distingue entre les haredim et les Bédouins non vaccinés et le « nombre relativement faible » d’opposants par principe.

 

« La réduction des allocations familiales nuirait inutilement aux familles pauvres et aux populations faibles qui sont parfois exclues des services de santé. En revanche, en ce qui concerne les groupes anti-vaccination pour des raisons idéologiques (un nombre relativement petit), l’amende n’aura aucun avantage car ils ne n’abandonneront pas leurs croyances en raison d’une coupe dans les allocations familiales, qui est ridicule [pour eux]. »

 

Si les différentes études et le contrôleur ont largement convenu que la tendance était à la hausse, ils précisent que les chiffres précis sur le nombre de vaccinés ne sont pas accessibles, en partie en raison de l’incapacité professionnelle du ministère de la Santé de recueillir efficacement les données.

 

Le ministère de la Santé compile toujours une base de données nationale de vaccination, et la législation ambitieuse pourrait ne pas être applicable jusqu’à ce que le système d’identification des non-vaccinés soit achevé.

 

D’ici là, la population des anti-vaccins va probablement continuer de grandir, tranquillement, peu importe la législation.

 

Source : Timesofisrael

 

Voir aussi:

 

La mesure qui fait honte à l'Australie: conditionner les allocations familiales aux vaccins des enfants

 

Pas de vaccins? Pas de pleines de jeux...l'ostracisme à l'australienne!

 

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

 

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

 

Dr Lee Hieb: l'hystérie vaccinale pourrait déclencher un cauchemar totalitaire

Parmi les parents opposés à la vaccination : les haredim, les Bédouins et… la classe supérieure
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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 09:29

Une immunologiste diplômée de Harvard démolit les arguments des législateurs californiens qui veulent mettre fin aux exemptions de vaccinations.

Une immunologiste diplômée de Harvard descend en flammes le projet de loi californien liberticide sur les vaccinations

State of the Nation, 23 avril, 2015.

 

Note de l’éditeur

 

La lettre qui suit démolit complètement les arguments des législateurs californiens qui veulent supprimer les exemptions à la vaccination. Que l’on puisse envisager pareille loi est aussi cynique que draconien, mais la chose était prévisible. Après tout, les textes ont été mystérieusement rédigés et soumis au vote peu de temps après l’ « épidémie » de Disneyland fabriquée de toutes pièces.

 

Chaque législateur californien favorable au vote du projet de loi SB277 se devrait de prendre connaissance de la science incontestable à laquelle s’en réfère Tetyana Obukhanych, PhD.

 

Le Dr Obukhanych déconstruit habilement les faux arguments avancés par Big Pharma et par le gouvernement des Etats-Unis, alors qu’ils tentent de mettre en œuvre un Super programme de Vaccination à l’échelle nationale.

 

Quelque chose ne tourne vraiment pas rond quand le Sénat californien refuse de prendre en compte les preuves scientifiques évidentes qui montrent de manière catégorique l’existence de dangereux effets secondaires sur la santé des enfants. Pareille attitude criminelle met en danger la vie et le bien-être des enfants. Ce comportement des officiels doit être reconnu pour ce qu’il est – CRIMINEL – et poursuivi dans toute la mesure où la loi le permet.

 

Lettre ouverte aux législateurs qui envisagent de modifier la loi sur les vaccinations

 

Par Tetyana Obukhanich, Titulaire d'un doctorat (Ph.D.) en immunologie.

 

Cher Législateur,

 

Je m’appelle Tetyana Obukhanich, je détiens un doctorat en immunologie. Je vous écris cette lettre dans l’espoir de pouvoir corriger quelques fausses idées au sujet des vaccins, comme pour vous aider à formuler une compréhension juste et équilibrée basée sur les toutes dernières connaissances scientifiques.

 

Les enfants non vaccinés représentent-ils une menace plus importante pour le public que les enfants vaccinés ?

 

On affirme souvent que les parents qui ne font pas vacciner leurs enfants pour des raisons de conscience mettent en danger le reste de la population. C’est la raison pour laquelle le législateur veut mettre fin aux exemptions vaccinales. Ces questions sont actuellement examinées au niveau fédéral et national. Il importe beaucoup que vous soyez conscients que la nature de la protection offerte par de nombreux vaccins modernes - et cela inclut la plupart des vaccins recommandés par le CDC pour les enfants – ne sont pas compatibles avec pareille affirmation. J’ai repris plus bas les vaccins recommandés qui ne peuvent pas prévenir la transmission de la maladie, soit parce qu’ils n’ont pas été conçus pour empêcher la transmission de l’infection (car ils sont plutôt destinés à prévenir les symptômes de la maladie), ou parce qu’ils protègent contre des maladies non transmissibles. Les gens qui n’ont pas reçu les vaccins mentionnés ci-dessous ne représentent pas de risque plus important pour le public que ceux qui ont reçu ces vaccins. Ceci implique bien entendu une discrimination à l’encontre des enfants non-vaccinés.

 

L’IPV ou vaccin antipoliomyélitique inactivé ne peut pas empêcher la transmission du virus de la polio ( #1). Il y a au moins deux décennies que le virus sauvage de la polio n’existe plus aux Etats-Unis. Même si des virus sauvages de la polio étaient importés par des voyageurs, le fait de vacciner la population avec l’IPV (Vaccin polio injectable inactivé) ne peut en aucune manière mettre en cause la sécurité des espaces publics. Veuillez, s’il vous plaît, prendre en compte que l’éradication du poliovirus sauvage a été attribuée à l’utilisation d’un autre vaccin, le vaccin polio oral (OPV). Bien que ce vaccin soit capable de prévenir la transmission du virus sauvage de la polio, son utilisation a, depuis longtemps été supprimée aux Etats-Unis et remplacée par le vaccin atténué injectable (IPV) en raison de problèmes de sécurité.

 

Le tétanos n’est pas une maladie contagieuse. Cette maladie est due à des spores de C.Tetani qui contaminent des plaies profondesVacciner contre le tétanos (avec le vaccin combiné DTCa ne peut en aucune manière mettre en cause la sécurité des espaces publics. Ce vaccin est seulement destiné à assurer une protection individuelle.

 

Bien que destiné à prévenir les effets pathogènes de la toxine diphtérique, le vaccin contre la diphtérie (aussi contenu dans le vaccin DTCa) n’a pas été conçu pour empêcher la colonisation et la transmission du C.Diphteriae. Vacciner contre la diphtérie ne peut en aucun cas modifier la sécurité des espaces publics. Il est, lui aussi, destiné à assurer une protection personnelle.

 

Le vaccin acellulaire contre la coqueluche (aP) (le dernier élément du vaccin combiné DTCa), actuellement en usage aux Etats-Unis, a remplacé le vaccin anticoquelucheux cellulaire à la fin des années 1990 parce que ce dernier avait été suivi d’une recrudescence sans précédent de la coqueluche. Une expérience avec des primates infectés par la coqueluche a révélé que le vaccin acellulaire n’était pas capable d’empêcher la colonisation et la transmission  de B. Pertussis (Voir annexe pour l’étude scientifique, article # 2.) La FDA a émis un avertissement au sujet  de cette découverte cruciale.

 

En outre, la réunion (2013) des conseillers scientifiques du CDC a révélé des données alarmantes supplémentaires qui montrent que des variantes de pertussis (Souches PRN négatives) qui circulent aujourd’hui aux Etats-Unis ont acquis l’avantage sélectif de pouvoir infecter ceux qui ont reçu leurs rappels de DTCa (Voir annexe pour le CDC ; document #3), ce qui signifie que les gens qui ont reçu leurs rappels ont plus de chances d’être infectés et donc de devenir contagieux que les personnes qui ne sont pas vaccinées.

 

Parmi les nombreux types de H. Influenzae, le vaccin Hib ne couvre que le type b. En dépit de l’intention qui était de réduire les aspects symptomatiques et asymptomatiques du Hib, l’introduction du vaccin Hib a, par inadvertance, déplacé la souche dominante vers d’autres types de H. Influenzae (types a jusqu’à f.) Ces types ont été à l’origine d’une grave maladie invasive et ont présenté une incidence croissante chez les adultes au cours de la période de vaccination des enfants contre le Hib. (Voir annexe pour l’étude scientifique, point #4.)

 

La population en général est plus vulnérable à la maladie invasive qu’elle n’était avant le début de la campagne de vaccination contre le Hib. La discrimination vis-à-vis des enfants qui ne sont pas vaccinés contre le Hib n’a guère de sens sur le plan scientifique.

 

L’hépatite B est un virus transmissible par le sang. Il ne se propage pas dans un cadre communautaire, surtout chez les enfants qui sont peu susceptibles d’adopter des comportements à haut risque, tels que le partage de seringues ou le sexe. La vaccination des enfants contre l’hépatite B ne peut pas modifier de manière significative la sécurité des espaces publics. En outre, l’école n’est pas interdite aux enfants qui sont porteurs de l’hépatite B chronique. Interdire l’accès à l’école aux non-vaccinés constituerait une discrimination déraisonnable et illogique.

 

En résumé, une personne qui n’a pas été vaccinée avec le VPI, DTCa, Hépatite B et Hib pour des raisons de conscience, ne pose pas plus de dangers pour le public qu’une personne qui est vaccinée. Aucune discrimination n’est justifiée.

 

Les effets secondaires des vaccins se produisent-ils souvent ?

 

On affirme souvent que les vaccinations ne produisent que très rarement de graves effets indésirables. Malheureusement pareille déclaration n’est pas confirmée par la science. Une étude récente réalisée en Ontario, Canada a établi qu’au cours de leur visite de 12 mois chez le médecin, la vaccination entraînait une visite aux urgences pour 1 enfant sur 168 et pour 1 enfant sur 730 après leur rendez-vous vaccinal de 18 mois (Voir annexe pour une étude scientifique. L’article # 5)

 

Quand le risque d’un effet indésirable est à ce point élevé qu’il nécessite un recours aux urgences après les vaccinations, ces dernières doivent être soumises au choix des parents qui, on le comprendra facilement, ne veulent pas assumer ce risque immédiat pour protéger leurs enfants de ces maladies qui sont généralement considérées comme légères et auxquelles ils ne seront peut-être jamais exposés.

 

La discrimination contre les familles qui s’opposent aux vaccins pour des raisons de conscience peut-elle empêcher de futures épidémies de maladies virales transmissibles comme, par exemple, la rougeole ?

 

Pendant longtemps, les chercheurs ont été conscients du « paradoxe de la rougeole » Je cite un article de Poland & Jacobson (1994) : «  Echec par rapport à l’objectif de l’élimination de la rougeole : paradoxe apparent des infections rougeoleuses chez des personnes immunisées. »

 

Arch. Intern. Med, 154 :1815-1820 :

 

« Le paradoxe veut que quand, dans une population, l’immunisation contre la rougeole atteint des niveaux élevés, la rougeole devienne une maladie de personnes immunisées. » [2]

 

D’autres recherches ont déterminé que derrière « le paradoxe de la rougeole », il existe une fraction de la population qu’on appelle des NON REPONDEURS ou des MAUVAIS REPONDEURS. Les mauvais répondeurs sont ceux qui ne répondent pas comme il le faudrait à la première dose du vaccin contre la rougeole. Ces personnes  présentent une réponse faible à une re-vaccination qui  ne peut pas corriger la faible réactivité. Ces personnes se retrouvent donc dans la catégorie des « susceptibles » (sensibles) endéans les 2 à 5 ans, malgré le fait qu’elles aient été complètement vaccinées. [3]

 

La re-vaccination ne peut pas corriger la faible réactivité. Il semble que le problème relève d’une particularité immuno-génétique [4] Parmi les enfants, la proportion des  faibles répondeurs est estimée à 4,7% aux USA. [5]

 

Des études réalisées sur les flambées de rougeole au Québec, au Canada et en Chine attestent que les flambées de rougeole se produisent encore, même lorsque les taux de vaccination sont au plus haut (entre 95 et 97% ou même 99 ; voir l’annexe pour les études scientifiques, les articles # 6 et 7). Ceci se produit même parmi les bons répondeurs parce que les anticorps induits par le vaccin décroissent au fil du temps. L’immunité vaccinale ne correspond pas à une immunité de longue durée acquise par une exposition naturelle.

 

Il a été démontré que les personnes vaccinées qui font des percées de rougeole sont contagieuses. En fait, deux grandes épidémies de rougeole en 2011 (au Québec, au Canada et à New York, NY) furent réimportées par des personnes déjà vaccinées. [6, 7]

 

Avec l’ensemble de ces données, il est évident que la suppression  des exemptions vaccinales, actuellement réclamées par un faible pourcentage des familles ne pourra, de toute manière ni résoudre le problème de la résurgence de la maladie, ni empêcher la réimportation ou les flambées de maladies qui avaient auparavant été éliminées.

 

La discrimination à l’encontre des objecteurs de conscience serait-elle la seule solution pratique ?

 

La majorité des cas récents de rougeole au cours des flambées qui se sont produites aux Etats-Unis ( y compris l’épidémie de Disneyland) concerne des adultes et de jeunes bébés. Tandis qu’au cours de la période pré-vaccination, la rougeole apparaissait principalement entre 1 et 15 ans. L’exposition naturelle à la rougeole a conféré une immunité à vie, alors que l’immunité produite par le vaccin diminue au fil du temps laissant les adultes non protégés par les vaccins qu’ils avaient reçu dans l’enfance. La rougeole est plus dangereuse pour les nourrissons et pour les adultes que pour les enfants en âge scolaire. Malgré les fortes chances d’exposition au cours de la période pré-vaccination, la rougeole n’apparaissait pratiquement jamais chez les bébés de moins d’un an, et ce, à la suite du mécanisme robuste de transfert de l’immunité maternelle. Aujourd’hui, la vulnérabilité des très jeunes bébés à la rougeole est le résultat direct des campagnes de vaccination de masse du passé, au cours desquelles, les mères elles-mêmes vaccinées dans l’enfance, ne pouvaient plus faire la rougeole à un âge scolaire plus sécuritaire et ainsi bénéficier d’une immunité à vie. Il s’ensuit qu’elles ne pouvaient plus transmettre cette immunité à leurs bébés pour les protéger de la rougeole, au moins au cours de leur première année de vie.- Il existe heureusement une sauvegarde thérapeutique qui imite l’immunité naturelle maintenant disparue. Les nourrissons, ainsi que d’autres personnes vulnérables ou immunodéprimées peuvent maintenant recevoir des immunoglobulines, une mesure susceptible de sauver des vies en fournissant des anticorps contre le virus pour soit prévenir, soit atténuer la maladie lors d’une exposition (Voir annexe, article # 8)

 

En résumé :1) en raison des propriétés des vaccins modernes, les individus non vaccinés ne posent pas plus de risques de transmission de la polio, de la diphtérie, de la coqueluche, et de nombreuses souches de H. Influenzae que les vaccinés. Les non vaccinés ne posent vi-rtuellement aucun danger de transmission de l’hépatite B à l’école et le tétanos n’est pas du tout transmissible. 2) Il existe un risque significativement élevé de recours aux centres d’urgences après des vaccinations infantiles qui démontrent que les vaccinations ne sont pas sans risques. 3) Les épidémies de rougeole ne peuvent pas être totalement évitées même si les taux de vaccination étaient presque parfaits. 4) Une méthode efficace de prévention de la rougeole et d’autres maladies virales chez les nourrissons et les personnes immunodéprimées sont les immunoglobulines qui sont toujours disponibles pour tous ceux qui pourraient être exposés à ces maladies.

 

Dans l’ensemble, ces quatre éléments font apparaitre clairement que la discrimination vis-à-vis des enfants qui fréquentent l’école et qui ne sont pas vaccinés pour des raisons de conscience est complètement injustifiée. Le statut  vaccinal des objecteurs de conscience ne pose pas de risque indu pour le public.

 

Cordialement,

 

Tetyana Obukhanych, PhD

 

Source : Alethonews

 

Pour les différentes annexes et notes (trop nombreux) consulter le lien source.

Voici une conférence au Canada du Dr Tetyana Obukhanych en 2013

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23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 22:10

USA : nouvelle proposition de loi

TOUS LES VACCINS SERONT EXIGES –

PLUS QUESTION D’EXEMPTIONS PARENTALES

Nouvelle proposition de loi américaine pour exiger TOUS les vaccins et supprimer les exemptions

Autism Action Network, 16 mai 2015 (Health Impact News)

 

La congressiste de Floride, Frederica S. Wilson (D-24) a introduit le projet de loi H.R. 2232 qui exigera que tous les états imposent à tous les étudiants inscrits dans les écoles publiques de recevoir tous les vaccins recommandés par le Comité consultatif sur la politique vaccinale, un organisme fédéral composé, entre autres, de représentants de l’industrie du vaccin. Seront exigés : le vaccin contre le HPV, l’hépatite A, l’hépatite B, le vaccin contre le rotavirus de Paul Offit, les vaccins annuels contre la grippe, et des dizaines d’autres. Les états qui ne se conformeront pas aux nouvelles mesures, ne recevront plus les subventions pour « les services de santé préventive » selon la loi sur les services de santé publique.

 

S’il vous plaît, passez à l’action. Envoyez ce message à votre députée pour exprimer votre opposition à ce projet de loi. Appelez le bureau de la députée Wilson à Washington, DC pour lui faire poliment savoir pourquoi cette nouvelle proposition de loi est une mauvaise idée : Députée Frederica S.Wilson, 202-225-4506.

 

Si ce projet de loi devait passer, ce serait la première fois que l’état fédéral exige une vaccination pour pouvoir fréquenter l’école. Les politiques actuelles vaccinales sont fixées par les états, mais avec le contrôle de plus en plus serré sur les écoles, où plus un seul enfant ne pourra passer au travers des mailles du filet, la loi Wilson pourrait être un indicateur de ce qui pourrait arriver. Ce projet de loi permettrait à l’industrie du vaccin de réaliser deux de ses principaux objectifs : enlever complètement aux parents toute intervention dans les décisions à prendre en ce qui concerne les vaccins des enfants et exiger que soit respecté le programme complet de l’ACIP qui n’est aujourd’hui d’application dans aucun état.

 

Aucune exemption ne serait donc autorisée, que ce soit pour des raisons religieuses ou laïques. Les exemptions médicales seraient parcimonieusement accordées à la condition que le médecin soumette une lettre « démontrant (avec l’approbation de l’individu en charge du programme de santé de l’école de l’étudiant) que l’avis du médecin est conforme à la norme établie pour les soins médicaux. » Il ressort donc que l’autorité finale incombe à la personne responsable du programme de santé de l’école. Cette personne pourrait même ne pas être médecin. Cette mesure pourrait donc permettre de passer outre le jugement d’un médecin pour être remplacé par celui de quiconque est en désaccord avec le principe d’exemption, quelles que soient ses qualifications. Ces gens ne seraient même pas obligés d’examiner l’enfant ou son dossier médical avant de passer outre l’avis du médecin.

 

En tant que démocrate, il est peu probable que le projet de loi Wilson puisse passer. Actuellement, il n’y a en fait aucun co-sponsor, mais il ne faut pas se méprendre, une législation similaire appuyée par de nombreux députés ou sénateurs pourrait fort bien sortir un jour. C’est la raison pour laquelle il nous faut agir pour protéger nos droits et ceux de nos enfants.

 

Ce projet de loi représenterait un réel débordement jamais vu du gouvernement fédéral dans un domaine du droit et de la politique depuis longtemps reconnu comme étant l’apanage des états.

 

Ce projet de loi permettrait à toute personne, sans aucune formation médicale, de ne pas tenir compte de la décision d’un médecin. Ce projet ignore le principe du choix éclairé qui est le fondement même de toute procédure médicale éthique et élimine toute appréciation possible des parents sur ce qui va être injecté dans le corps de l’enfant.

 

Ce projet de loi viole le code  d’éthique de l’Académie américaine de pédiatrie qui exige que les vaccins qui sont administrés aux mineurs le soient avec le consentement éclairé des parents.

 

Ce projet de loi  est en contradiction avec la politique existante dans les états : 48 d’entre eux permettent des exemptions pour raisons religieuses, et 19 où vit plus de la moitié de la population américaine, autorisent des exemptions pour raisons philosophiques ou de conscience. Ces états permettent aux parents d’avoir le dernier mot sur ce qui est injecté dans le corps de leurs enfants.

 

Le projet de loi H.R. 2232 défie de facto les normes habituelles des démocraties développées en matière de vaccination, et qui permettent aux parents d’avoir, en cette matière, le dernier mot. Pareilles situations où des vaccins seraient ainsi exigés ne se retrouvent pas au Canada, au Japon, en Allemagne, en Grande-Bretagne, en Irlande, en Israël, aux Pays-Bas, en Belgique, en Suède, en Norvège, au Danemark, en Finlande, etc.

 

Source : Health Impact News

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 08:41

Santé : un médecin congolais s’oppose à la vaccination de son enfant

 

 

C’est rare de voir qu’un professionnel de santé, de surcroît un médecin,  puisse refuser que son enfant soit vacciné. Et pourtant, c’est bien ce qui vient de se passer à Matadi dans la province du Kongo-central.

 

Dans le cadre de la commémoration de la semaine africaine de vaccination du 27 avril au 2 mai sur le thème "Communautés vaccinées, communautés sauvées", six provinces de la RDC ont organisé des journées locales de vaccination contre la polio intégrée à la supplémentation en vitamine A et au déparasitage au mebendazole. Il s’agit du Nord-Kivu, Kinshasa, Equateur, Bandundu, Province- Orientale et Kongo-central, ex-Bas –Congo.

 

Dans la province du Kongo-central, dans la zone de Santé de Matadi, si globalement la campagne de vaccination des enfants contre la polio s’est bien déroulée, comme l'a  déclaré la ministre provinciale à la Santé, le Pr Mambu Niangi, à l’issue de la réunion du comité provincial de coordination qu’elle a présidée dans la salle de réunion de la Direction provinciale du programme élargi de vaccination, on a toutefois noté des cas de résistance dans les neuf aires de santé de la zone de santé de Matadi, notamment dans l’aire de santé de Mpozo, Hygiène B, Soyo.

 

Mais tous ces cas de refus ont été récupérés parce qu’après la descente du médecin chef de zone de Matadi, par exemple  à l’aire de santé Hygiène B au quartier Nsansa ditumba, des enfants dont les parents avaient refusé qu’ils soient vaccinés l’ont été. Dans la zone de santé de Nzanza,  treize cas de refus ont tous été récupérés.

 

Treize autres cas de résistance ont été signalés dans la zone de santé de Nzanza dans le district sanitaire de Matadi. Mais ils ont tous  été récupérés. Il s’agit de l’aire de santé de Banana où six enfants ont été vaccinés, Epon deux enfants, Baobab trois enfants, Kitomesa un enfant et Nzinga lutete, un enfant.

 

Cependant le cas de refus, qui a suscité plus de bruit dans la ville de Matadi, est celui d’un chirurgien–dentiste. Celui –ci a tout simplement refusé que son enfant soit vacciné contre la polio. Les vaccinateurs qui s’étaient rendus en sa résidence ont été surpris de constater qu’un professionnel de santé puisse s’opposer à la vaccination. Le cas a été rapporté à la réunion du soir du comité local de coordination.

 

À l’issue de cette réunion, le médecin chef de zone, le Dr Goethe Makindu, décidera le lendemain d’aller voir son collègue. Mais quelle ne sera pas la surprise de l’équipe qui accompagnait le médecin chef de zone de Matadi ? La femme reçoit froidement le collègue de son mari. A la fin, l’équipe du médecin chef de zone  de Matadi a été éconduite par l’épouse du chirurgien-dentiste qui a refusé de prêter attention aux explications de la superviseure provinciale du programme national de nutrition.

 

Toutes tentatives pour vacciner l’enfant  du chirurgien-dentiste se sont avérées sans succès. Car, joint au téléphone par le chef de division provincial à la santé, le Dr Jacques Kimfuta, le chirurgien-dentiste fait savoir qu’il est à Kinshasa. Jusqu’au dernier jour de la campagne de vaccination, l’enfant du médecin n’a pas malheureusement été vacciné.

 

Aline Nzuzi

 

Source : Adiac-Congo.com

 

L'article qui précède démontre l'absence totale de liberté vaccinale dans ces pays où, quand les parents (qui ont en général fort mûrement réfléchi leur décision avant) disent "non aux vaccins!", les autorités disent "oui" à leur place et "récupèrent" leurs enfants, c'est-à-dire les vaccinent quand même de façon forcée et contre l'avis parental, comme cela se fait déjà dans nos pays riches dits "plus démocratiques". L'attitude partiale des médias (ici de ce média congolais) montre aussi que les journalistes occidentaux n'ont pas à être particulièrement fiers puisqu'ils sont finalement tout aussi soumis que les journalistes des pays pauvres (qui eux, ont nettement moins de moyens disponibles pour investiguer vraiment les sujets qu'ils relatent).

 

Voir aussi: Afrique & vaccination (chronique d'un voyage au Congo par deux professionnels de santé français, en 2007)

 

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16 mai 2015 6 16 /05 /mai /2015 15:40

Rendez-vous compte du côté plus qu'ubuesque de la chose: ici, pour ce qui est de donner votre confiance à un système opaque de fichage et de partage de vos données médicales personnelles, on écrit à vos médecins en leur stipulant qu'ils doivent obtenir votre "consentement éclairé" ALORS que pour tout le reste, et en premier lieu pour les vaccins, allègrement financés et encouragés tous azimuts par les autorités, ce soin pour recueillir votre consentement pleinement informé n'est pourtant JAMAIS de mise! Ce contraste tout à fait saisissant devrait réellement éveiller votre vigilance et peut-être, enfin c'est à espérer, vous amener à saisir que ce n'est pas ici votre bien qui est véritablement visé. Comme avec les vaccins et tous les artifices de la technocratie, tout est bien sûr toujours vanté pour votre plus grand Bien, votre confort, votre sécurité, vous commencez à le savoir n'est-ce pas....

 

Fort heureusement, le corps médical n'est pas intégralement soumis à ces manoeuvres et des médecins alliés -qui font assurément partie des vrais résistants de notre époque- nous ont alertés et transmis copie des documents que la Sécurité Sociale leur a expédiés pour leur vendre les faux bienfaits de telles mesures. Consultez ici ces documents.

 

 

La médecine est la TROISIEME CAUSE DE MORTALITE dans un pays comme les Etats-Unis, avec plus de 225 000 décès annuels, juste derrière les maladies cardio-vasculaires et le cancer. Plus de 100 000 personnes y décèdent chaque année suite aux effets secondaires médicamenteux (incluant ceux des vaccins), sans compter la masse bien plus importante encore de gens dont la qualité de vie a été altérée de façon irréversible par tous ces bons médicaments et autres traitements chimiques que de prétendus "experts" (médecins) avaient été formés à prescrire comme des bonbons. Source: Starfield, B. (2000, July 26). « Is US health really the best in the world? », Journal of the American Medical Association, 284(4), 483-485.)

 

Dans ce contexte, il est évident et manifeste que le partage des données médicales personnelles constituera un outil de contrôle marketing du cheptel humain que nous sommes devenus, bien plus qu'un outil d'efficacité réelle et d'humanité. Ayons donc le courage de voir ce qui se passe dans le monde en matière de flicage des opposants à la vaccination (notam. retrait d'allocations comme cela entrera en vigueur le 1er janvier 2016 en Australie pour les parents qui refusent les vaccins, après une phase préalable de fichage soi-disant inoffensif justement...) et regardons le zèle effrayant (véritable harcèlement) déployé par les promoteurs de la vaccination pour multiplier le nombre de vaccins, le nombre de rappels, les publics-cibles à vacciner (maintenant même les femmes enceintes) et réalisons que ces dispositifs seront inévitablement UNE PERTE DE CONTRÔLE SUPPLEMENTAIRE du patient sur SON dossier médical et donc aussi sur son corps, sur sa vie.

 

 

Si notre système médical s'enlise de plus en plus, c'est justement parce que le patient, qui devrait en être pourtant la raison d'être, en est devenu le triste esclave. Le médecin, le corps médical, doit rester un simple conseiller du patient-décideur et garder ce simple rôle de conseil et de mendant du patient, lequel doit pouvoir facilement et à tout moment le sanctionner et s'en défaire dans l'intérêt supérieur de sa santé, s'il l'estime bon. Ce genre de système sera une entrave, un boulet au pied. Soyons-en conscients et informons-en nos proches qui n'ont pas accès à internet, nos amis, les personnes âgées et fragilisées que nous connaissons dans leurs maisons de retraite isolées. Ne nous rendons pas complices de cette uniformisation mortifère du système médical et n'acceptons pas avec fatalité le véritable nivellement par le bas que nous préparent des systèmes de sécurité sociale indignes, qui GASPILLENT l'argent des contribuables en finançant par exemple des vaccins jugés dangereux dans d'autres pays, sans parler de tous ceux vantés par la publicité officielle des autorités de la Communauté française, reconnue comme trompeuse par une instance !! (NB: En Belgique, les vaccins sont financés à 2/3 par le fédéral/l'Inami et à 1/3 par les Communautés... par conséquent, une pub vaccinale communautaire trompeuse contribue aussi à écouler des vaccins achetés en grande partie par l'Inami qui gaspille l'argent des contribuables et qui, c'est assez probable et tristement logique, cherchera aussi des moyens promotionnels nouveaux pour les écouler...)

 

Si vous avez dit "oui" à ce fichage et que vous le regrettez, voici la marche à suivre concrète pour vous désinscrire à effectuer auprès du Réseau Santé Wallonie (RSW) via votre eid (identifiant électronique): 

 

Taper dans votre navigateur Internet l’adresse suivante : https://www.reseausantewallon.be

  1. Cliquer sur « je suis un patient »  ou « je suis un professionnel »
  2. Aller dans l’onglet « questions fréquentes » puis « questions générales » 
  3. Voir question 4 « Puis-je me désinscrire ? » 
  4. Cliquer sur « le formulaire » (Cfr modèle à imprimer en annexe)

Compléter, renvoyer.

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7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 21:53

MANIFESTATION A BELGRADE ET DISCOURS CONTRE LES OBLIGATIONS VACCINALES (Photos)

Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales
Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales
Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales
Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales

Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales
Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales

En mai 2014, la Cour Constitutionnelle de la République Tchèque avait rejeté une plainte de parents refusant la vaccination obligatoire.

 

Mais visiblement, tous les citoyens de ce pays ne sont pas prêts d'accepter l'inacceptable et la Californie n'est donc pas le seul exemple de régions qui se mobilisent contre ce type de dictature médicale, loin s'en faut. Voici par exemple aussi une affiche diffusée dans les Balkans et en Bulgarie pour une manifestation de ce genre en faveur de la liberté vaccinale qui se tiendra le 10 mai prochain.

Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales
Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales
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5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 22:48

CALIFORNIE : Manifestation bruyante devant le parlement contre l’obligation vaccinale (projet de loi SB277)…

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

…Pendant que dans l’hémicycle du parlement la consultation populaire, les témoignages et les interventions se succèdent.

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

Un témoignage parmi bien d’autres, celui d’une maman médecin, mère d’un enfant autiste

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

« Je suis la maman d’un enfant autiste. En tant que médecin, mère de famille, je suis très inquiète par rapport à la possibilité de perdre mon droit au consentement libre et éclairé dans la relation patient-médecin, ce droit tout à fait élémentaire de prendre  une décision personnelle au sujet de mon enfant.

 

Le but ultime de la médecine est de pouvoir identifier les causes médicales des problèmes de santé. Avec mes collègues, dans la clinique où nous travaillons, nous constatons que la plupart des enfants qui ont des problèmes de développement, ont aussi de nombreux autres problèmes de santé sous-jacents, comme par exemple des troubles gastro-intestinaux, des carences alimentaires, des troubles mitochondriaux, l’exposition à des toxines, des déficits immunitaires, des infections chroniques, des maladies auto-immunes touchant le cerveau pour ne citer que quelques exemples. C’est précisément cette partie de la population qui est potentiellement plus sensible aux effets secondaires des vaccins. Il existe des études qui montrent que des régressions neurologiques et des pertes de compétences de base se produisent après des vaccinations de routine chez des enfants autistes atteints de problèmes mitochondriaux.

 

En dépit de tout cela, on n’admet pas que ces enfants puissent être exemptés de vaccination.

 

Aujourd’hui, il n’existe aucune obligation de tester ces enfants pour des problèmes sous-jacents avant la vaccination. Nous ne réalisons qu’il y a un problème que quand le mal est fait.

 

Parfois, nous avons des signes avertisseurs comme la perte du contact visuel, un enfant qui arrête de parler après un vaccin. Il arrive aussi qu’un frère ou une sœur a mal réagi à une vaccination et devenu autiste. Dans tous ces cas, nous pourrions faire des tests et nous montrer plus prudents afin de pouvoir éviter d’autres dommages.

 

Dans ces situations où existe une vulnérabilité particulière, il est d’une importance capitale que nous ne soyons pas forcés de pratiquer une médecine rendue obligatoire par le gouvernement.

 

Si le projet de loi SB277 devait finalement être adopté, il pourrait contribuer à faire augmenter le nombre d’enfants dont la santé pourrait être endommagée par les vaccins et risquerait de ruiner la qualité de la relation patient-médecin, comme aussi de mettre à mal le principe du consentement libre et éclairé.

 

L’objectif, ce sont des vaccins sûrs, mais il faut comprendre qu’une politique vaccinale passe-partout qui soit sans danger, n’est tout simplement pas possible.

 

Le consentement libre et éclairé est un principe médical et éthique de base. Ce principe est aujourd’hui mis en danger.

 

Un programme de vaccinations obligatoires pourrait endommager la santé de beaucoup d’enfants. Ce seraient la société, des familles comme la mienne, comme aussi certains de mes patients qui auraient à en supporter le fardeau. Une fois qu’un vaccin a été administré, plus personne ne peut le retirer !

 

Je veux vous presser de vous opposer fermement au projet de loi SB277. Merci de m’avoir écoutée. »

 

Témoignage de Steven Rubin, Ph.D

 

« Je suis scientifique. J’ai une expérience de 45 ans dans la programmation informatique. Je suis aussi le directeur du « Vaccine Research Analytics » pour le National Vaccine Information Center (NVIC).

 

« The National Childhood Vaccine Injury Act » de 1986 a exigé que le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des maladies) rassemble les données d’effets secondaires des vaccins et les rende publiques. Ils ont créé le VAERS (Vaccine Adverse Effects Reporting System). Au début, ces données étaient assez brutes et difficilement accessibles au public. Pour remédier à cette situation, j’ai créé le premier moteur de recherches pour le VAERS en 2004. Ce moteur de recherches permet un accès aux données du VAERS pour beaucoup de chercheurs.

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

Il y a environ un demi-million de rapports dans les données du VAERS. Il faut cependant ajouter qu’il existe une sérieuse sous-déclaration des complications vaccinales. Etant donné que le projet de loi SB277 enlève aux enfants le droit d’être exemptés de la vaccination, il est important de jeter un coup d’œil aux rapports qui concernent les enfants de 18 ans et plus jeunes qui ont subi des dommages après un vaccin recommandé par le CDC. Je veux limiter ma recherche aux seuls rapports de complications graves : des enfants qui ont dû être hospitalisés, des enfants dont la vie a été mise en danger, qui sont handicapés à vie ou qui sont morts.

 

Notre gouvernement rapporte 12.000 visites aux urgences, 27.000 hospitalisations et 3.437 décès.

 

A la page 3  de mon rapport, on peut voir les différents composants des vaccins qui ont eu une incidence sur les milliers de complications vaccinales.

 

Les données montrent clairement qu’il n’existe pas un seul vaccin qui soit sûr pour tout le monde.

 

Ceux qui soutiennent le projet de loi SB277 affirment que le programme vaccinal est sûr. Mais les données reprises à la page 4 de mon rapport font état d’une montée alarmante de complications qui ne font que progresser au fur et à mesure que de plus en plus de vaccins sont ajoutés au programme.

 

Sénateurs, les vaccins sont des produits pharmaceutiques qui, chaque année endommagent la santé des enfants ou les tuent. Il ne s’agit nullement d’une opinion, mais de faits démontrés par le propre système de rapports du gouvernement.

 

Sénateurs, je vous exhorte à voter NON au projet de loi SB277 et de maintenir les exemptions en Californie. Les parents ont droit au consentement libre et éclairé. »

 

Consultation populaire au Parlement de Sacramento

 

Des milliers de californiens attendent patiemment leur tour pour manifester leur opposition au projet de loi SB277. La camera balaye seulement quelques couloirs du  du 4ème étage du parlement de Sacramento. La foule se presse également aux autres étages. Voir le balayage de la caméra :

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

https://www.youtube.com/watch?t=125&v=2S5--UNE1sA

 

« Je suis médecin pédiatre depuis 33 ans. J’ai vu beaucoup d’enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins. Je m’oppose fermement à ce projet de loi. »

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

« Je représente un groupe de 500.000 personnes engagées dans les soins de santé, et d’une manière catégorique nous refusons de soutenir ce projet de loi. »

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

« Je suis chercheuse, notamment dans des domaines comme l’autisme. Après avoir effectué mes recherches, je veux m’opposer fortement à ce projet de loi. »

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

« Je suis fondatrice et présidente de l’association « Vaccine Injury Awareness League » qui représente des milliers de familles qui ont souffert de dommages vaccinaux. Je suis maman de 5 enfants et je m’oppose à ce projet de loi. » 

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

«Je m’appelle Laura Hayes, j’ai 3 enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins. Un de mes enfants est handicapé à vie et totalement dépendant. Je m’oppose catégoriquement à ce projet de loi. »

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

« Je suis mère de 4 enfants. L’un d’eux a été gravement handicapé sur un plan neurologique après les vaccinations. Je représente ici environ 10.000 personnes qui ont opté pour la liberté de choix en matière de santé. Je m’oppose de toutes mes forces à ce projet de loi. »

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

"Inévitablement dangereux" est inacceptable. Opposez-vous au projet de loi SB277 qui veut rendre la vaccination obligatoire pour l'accès aux crèches et aux écoles.

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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 21:49

Respecter, promouvoir et protéger le consentement libre et éclairé en matière de vaccination en Europe

 

 

La Charte des Droits fondamentaux de l’Union Européenne stipule clairement: “Le consentement libre et éclairé doit être respecté dans le champ de la médecine et de la biologie”[1]. Approximativement 40% des citoyens européens [2] ne jouissent pourtant pas de ce droit élémentaire en ce qui concerne l’acte médical qu’est la vaccination. Ceci constitue une violation de nos Droits de l’Homme universels. En 2011, la Cour suprême des États-Unis a considéré que les vaccins sont “inévitablement dangereux” [3] et par conséquent, la vaccination obligatoire telle qu’elle est imposée à ces citoyens n’est pas médicalement ni éthiquement acceptable et ceci encore plus spécifiquement dans les états où les exemptions (médicales, religieuses et philosophiques) ne sont pas permises.

 

Le EFVV (http://www.efvv.eu), un groupe représentant une vingtaine de pays européens (à la fois des États membres de l’UE et des non membres) réclame par conséquent:

 

1. Que la vaccination obligatoire soit abolie partout en Europe dès lors qu’elle constitue une violation de nos Droits de l’Homme universels.

 

2. Que le principe de précaution soit appliqué en ce qui concerne la vaccination en Europe.

 

3. Que les citoyens européens bénéficient d’un consentement libre et pleinement éclairé en matière de vaccination.

 

4. Qu’un système européen efficace et indépendant d’enregistrement des effets secondaires vaccinaux (comme il en existe un aux États-Unis) soit établi pour monitorer la sécurité vaccinale.

 

Un million de signatures d’au moins sept pays de l’Union européenne sont nécessaires pour garantir un débat à Bruxelles. Quelle que soit la politique en vigueur dans votre pays, s’il vous plaît, saisissez-vous de cet enjeu en signant et en diffusant largement cette pétition.

 

En 2015, on estime qu’environ 400 millions d’Européens dans les différents pays membres de l’UE bénéficient de la liberté vaccinale et du droit à un consentement libre et éclairé mais approximativement 258 autres millions de citoyens européens en sont privés.[4] Il y a des vaccinations obligatoires en Belgique, en Bulgarie, en Croatie, en République Tchèque, en France, en Grèce, en Hongrie, en Italie, en Lettonie, à Malte, en Pologne, au Portugal, en Roumanie, en Slovaquie et en Slovénie [5] et potentiellement dans d’autres pays si d’autres Etats membres comme l’Albanie, la Macédoine, le Monténégro et la Serbie venaient à rejoindre l’Union Européenne. Nous appelons par conséquent tous les Européens à s’unir en faveur d’une politique vaccinale commune basée sur la liberté et le consentement éclairé. Nous réclamons aussi l’instauration d’une unité de pharmacovigilance vaccinale efficace, indépendante dont les résultats seront accessibles au public. Les raisons qui nous amènent à penser que la vaccination obligatoire doit être abolie et qu’un système indépendant de pharmacovigilance vaccinale doit être mis sur pied sont les suivantes:

 

- Tout traitement médical forcé ou non volontaire constitue une violation de:

- La Déclaration des Droits de l’Homme des Nations Unies

- La Charte des Droits Fondamentaux de l’Union Européenne

- La Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant (CIDE) des Nations Unies

- La Convention du Conseil de l’Europe pour la protection des Droits de l'Homme et de la dignité de l'être humain à l'égard des applications de la biologie et de la médecine: Convention sur les Droits de l'Homme et la biomédecine (= Convention d’Oviedo)

- La Charte Européenne sur les Droits du patient. 

-  Le Pacte Intenational des Nations Unies relatif aux Droits civils et politiques

- Et même le Code de Nuremberg (un ensemble de principes éthiques en matière de recherches médicales et d’expérimentations sur les humains qui ont fait suite au Procès de Nuremberg à la fin de la Seconde Guerre Mondiale)

 

La Charte des Droits Fondamentaux de l’Union Européenne stipule clairement: “Chacun a le droit au respect de son intégrité physique et mentale” [6] Ce texte mentionne aussi: “Le consentement libre et éclairé doit être respecté dans le champ de la médecine et de la biologie” [7] et enfin: “L’interdiction des pratiques eugéniques et celle consistant à faire du corps humains et de ses parties une source de profit doivent être respectées”.[8]

 

La Convention sur les Droits de l’Homme et la biomédecine (Oviedo) mentionne en son article 2 que: “L'intérêt et le bien de l'être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science”[9]. L’article 5 de cette Convention précise également: « Une intervention dans le domaine de la santé ne peut être effectuée qu'après que la personne concernée y a donné son consentement libre et éclairé. Cette personne reçoit préalablement une information adéquate quant au but et à la nature de l'intervention ainsi que quant à ses conséquences et ses risques. La personne concernée peut, à tout moment, librement retirer son consentement. » [10]

 

La Charte Européenne sur les Droits des Patients stipule clairement en son article 4: “Chaque personne a le droit d'accéder à toute information qui pourrait lui permettre de participer activement aux décisions concernant sa santé; cette information est un préalable à n'importe quels procédure et traitement, y compris la participation à la recherche scientifique.[11]’. L’article 5 établit que: “Chaque personne a le droit de choisir librement parmi les différentes procédures de traitement et les différents soignants, sur la base d'informations proportionnées.» [12] L’article 9 de cette Charte précise en outre:  “Chaque personne a le droit de ne pas souffrir du mauvais fonctionnement des services de santé, des méfaits ou des erreurs médicales, et a droit à des services et des traitements de santé qui répondent à des normes élevées de sécurité. » [13]

 

La Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant (CIDE) stipule quant à elle clairement: “La responsabilité d’élever l’enfant et d’assurer son développement incombe au premier chef aux parents ou, le cas échéant, à ses représentants légaux. Ceux-ci doivent être guidés avant tout par l’intérêt supérieur de l’enfant » [14]
 

Le Pacte International relatif aux Droits civils et politiques stipule clairement en son article  18: “Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion; ce droit implique la liberté d’avoir ou d’adopter une religion ou une conviction de son choix, ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction, individuellement ou en commun, tant en public qu’en privé, par le culte et l’accomplissement des rites, les pratiques et l’enseignement. » [15]

 

Le Code de Nuremberg mentionne clairement pour sa part: “Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel”. [16]

 

Les effets indésirables (EI) des médicaments , qui incluent les effets secondaires de vaccin, sont estimés être la cinquième cause majeure de décès au sein de l’Union Européenne [17] mais ces chiffres pourraient même s’avérer supérieurs compte tenu de l’importante sous-notification de ces évènements, tel que l’a reconnu le Dr David Kessler, ancien directeur de l’agence américaine des Médicaments (FDA) durant les années 90’ [18] et dans le cas des vaccins, le défaut de reconnaissance de tout lien de causalité constitue un problème supplémentaire.


La Cour Suprême des États-Unis a considéré que les vaccins sont des produits “inévitablement dangereux” [19]

 

La vaccination constitue un acte médical invasif causant un dommage corporel et en tant que tel, selon le Code criminel allemand [20], il exige un consentement éclairé. Il a cependant été officiellement reconnu qu’il existe encore toujours d’énormes lacunes dans la compréhension scientifique actuelle en ce qui concerne la vaccination et par conséquent, l’exigence de fournir une information complète et compréhensible au préalable n’est tout simplement pas possible. Les notices de vaccins [21] énumèrent beaucoup d’effets secondaires possibles, incluant parfois le décès. Aussi longtemps qu’une procédure médicale entraîne un risque, si la sécurité ne peut être garantie et si une information compréhensible ne peut pas être fournie au préalable, le principe d’application doit être appliqué.

Il a été démontré que les régions qui permettent le libre choix en matière de vaccination atteignent des taux de couverture vaccinale élevés tels que les recommandent l’OMS sans recourir à l’obligation vaccinale. [22]


Chaque pays européen envisage de façon différente la responsabilité légale en cas de dommages causés par les vaccins mais d’une façon générale, les autorités politiques et médicales de même que les fabricants de vaccins ne sont pas complètement responsables, laissant les victimes sans soutien ni indemnisation.

Aucune recherche significative n’a encore officiellement été menée dans le but de comparer clairement la santé des enfants vaccinés à celle des non vaccinés bien qu’il existe un nombre croissant d’études suggérant que les enfants non vaccinés jouissent d’une bien meilleure santé que les enfants vaccinés [23]. Ceci constitue donc un secteur où de plus amples recherches sont absolument nécessaires.

Compte tenu de ce qui a été exposé ci-dessus, nous réclamons:

 

1. Que toute obligation vaccinale soit abolie dans tous les pays européens.

2. Que le principe de précaution soit d’application en Europe en matière vaccinale          

3 Que les citoyens européens bénéficient de la liberté vaccinale et du droit à un consentement pleinement éclairé en matière vaccinale, ce qui est un droit humain universel.

4. Et qu’une unité indépendante de vaccinovigilance soit créée, où pourront y être rapportés les effets secondaires de vaccins et leur nombre ainsi que leur gravité connus du public et facilement accessibles.

 

Signez la pétition!

 

Notes de bas de page:

 

[1] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_en.pdf, Article 3, page 9

[2] Calculated using http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_European_countries_by_population and http://www.eurosurveillance.org/images/dynamic/EE/V17N22/DAncona_tab1.jpg

[3] Bruesewitz v. Wyeth LLC, 131 S. Ct. 1068, 179 L.Ed.2d 1 (2011), http://www.supremecourt.gov/opinions/10pdf/09-152.pdf
[4] Calculated using http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_European_countries_by_population and http://www.eurosurveillance.org/images/dynamic/EE/V17N22/DAncona_tab1.jpg
[5] http://www.eurosurveillance.org/images/dynamic/EE/V17N22/DAncona_tab1.jpg
[6] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_en.pdf, Article 3, page 9
[7] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_en.pdf, Article 3, page 9
[8] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_en.pdf, Article 3, page 9.
[9] http://conventions.coe.int/Treaty/en/Treaties/Html/164.htm, Article 2 – Primacy of the Human Being
[10] http://conventions.coe.int/Treaty/en/Treaties/Html/164.htm, Article 5 – General Rule
[11]http://ec.europa.eu/health/archive/ph_overview/co_operation/mobility/docs/health_services_co108_en.pdf, page 5
[12]http://ec.europa.eu/health/archive/ph_overview/co_operation/mobility/docs/health_services_co108_en.pdf, page 5
[13]http://ec.europa.eu/health/archive/ph_overview/co_operation/mobility/docs/health_services_co108_en.pdf, page 6
[14] http://www.ohchr.org/EN/ProfessionalInterest/Pages/CRC.aspx, Article 18
[15] https://treaties.un.org/doc/Publication/UNTS/Volume%20999/volume-999-I-14668-English.pdf, Article 18, page 8.
[16] http://history.nih.gov/research/downloads/nuremberg.pdf, Item 1, page 1
[17] Arlett, Dr. Peter, Setting the Scene: New European Union Pharmacovigilance Legislation, November 2012, slide 6 - (http://www.ema.europa.eu/docs/en_GB/document_library/Presentation/2013/01/WC500137839.pdf) and also http://who-umc.org/DynPage.aspx?id=105196&mn1=7347&mn2=7489&mn3=7248&newsid=11241
[18] http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16689555
[19] Bruesewitz v. Wyeth LLC, 131 S. Ct. 1068, 179 L.Ed.2d 1 (2011), http://www.supremecourt.gov/opinions/10pdf/09-152.pdf
[20] http://dejure.org/gesetze/StGB.html, §§20 and 223 - 231
[21] http://www.vaccinesafety.edu/package_inserts.htm
[22] For example, uptake is at 97% in Scotland: http://www.isdscotland.org/Health-Topics/Child-Health/publications/index.asp
[23] http://www.vaxchoicevt.com/science/studies-comparing-vaccinated-to-unvaccinated-populations/, http://www.efi-online.de/wp-content/uploads/2014/10/VaccineFreeChildrenHealthier.pdf and http://www.vaccinationcouncil.org/quick-compare-2/

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 21:08

La Californie a-t-elle été vendue à Big Pharma pour entraîner le pays dans une tyrannie médicale ?

Manifestation de masse en Californie contre le projet de loi SB277.- Coalition californienne pour le choix vaccinal

Manifestation de masse en Californie contre le projet de loi SB277.- Coalition californienne pour le choix vaccinal

Commentaire de l’éditeur de « Health Impact News »

 

Le Dr Richard Pan de Californie est l’auteur d’un projet de loi parmi les plus tyranniques qui aient jamais été proposés aux Etats-Unis, et destiné à retirer au public le droit à un consentement éclairé pour toute procédure médicale.

 

Le projet SB277 est une proposition de loi californienne qui serait susceptible de supprimer toutes les exemptions vaccinales pour croyances personnelles et interdire la fréquentation de l’école à tous les enfants qui ne seraient pas complètement vaccinés.

 

Une audience publique sur le SB 277 a eu lieu dans la capitale de l’état le 15 avril 2015. L’opposition populaire à ce projet fut écrasante : 53 personnes ont voulu soutenir le projet de loi et 743 s’y sont clairement opposées.

 

VOIR & ENTENDRE L’AUDITION PUBLIQUE

La Californie a-t-elle été vendue à Big Pharma pour entraîner le pays dans une tyrannie médicale ?

Comme plusieurs membres du Comité de l’Education au Sénat éprouvaient des réserves, le projet de loi n’a pas été voté ce jour-là. Le vote a été postposé au 22 avril, soit une semaine plus tard.

 

Lors de la réunion de 22 avril, après 13 minutes de discussion, le Comité a adopté le projet de loi par un vote de 7 contre 2 !

 

Que s’est-il passé ?  Comment ce Comité a-t-il pu faire passer ce projet de loi avec pareille opposition des électeurs ?

 

Le Dr Rowen a écrit ce qui suit sur Facebook :

 

[…] «  Il faut que vous réalisiez que l’industrie du vaccin peut rapporter des milliards. La défaite par rapport à ce projet de loi aurait, pour l’industrie, été une énorme épine dans le pied pour les années à venir, comme pour les autres états qui épient ce qui se passe en Californie pour se positionner. Je pense sincèrement que Big Pharma a fait comprendre aux sénateurs qu’il leur fallait, à leur tour rendre les « faveurs » par rapport aux généreux dons qui leur avaient été prodigués. Cela ne devait évidemment pas se faire en pleine lumière la semaine précédente où des centaines d’opposants s’étaient rassemblés pour contrer les mesures « draconiennes » et pour réclamer la liberté religieuse. Finalement, les dirigeants marionnettes ont cédé et se sont prosternés devant leur maître Big Pharma, au lieu de suivre la voix de leurs électeurs. »

 

Les préoccupations du Dr Rowen ont été reprises par d’autres :

 

Jefferey Jaxen, un journaliste d’investigation a récemment expliqué comment le Dr Richard Pan répondait à des questions du public en demandant aux lobbyistes de l’industrie ce qu’il devait dire :

 

« Après l’élan historique des familles qui s’opposaient au projet SB 277, mercredi dernier en Californie, l’information a maintenant été rendue publique pour permettre la mise en question de la crédibilité du projet de loi. […] Ce n’est pas sur base des milliers de familles qui sont venues manifester leur opposition au projet de loi que le Sénateur Pan semble avoir pris ses décisions, mais plutôt sur l’avis des lobbyistes. Quand Richard Pan s’est retourné vers Hicks et Norman pour recevoir ses ordres, il est devenu clair que ces individus étaient bien ceux qui se trouvaient derrière le projet de loi SB277. »

 

Il y a maintenant plusieurs années que la Californie est en crise. Depuis longtemps, le budget n’a plus pu être équilibré. Les gens quittent l’état en masse. Sans l’industrie du film de Hollywood dans le sud, et les milliardaires de la Silicon Valley, dans le nord, toute l’économie de l’état se serait effondrée depuis de nombreuses années.

 

Et maintenant, avec une des plus terribles sécheresses de l’histoire, un strict rationnement de l’eau à l’échelle de tout l’état, qu’est-ce qui empêche la plus grande partie de ce qui reste de la classe moyenne de quitter l’état, tout spécialement quand ces gens prennent conscience et voient de leurs propres yeux des groupes comme Big Pharma leur enlever leurs libertés, comme veut le faire le Dr Pan et ses lobbyistes avec le projet de loi SB277 ?

 

Sur sa page Facebook, le Dr Robert Rowen écrivait :

 

« Dans mon cabinet de consultation, j’ai eu de nombreux parents qui m’ont dit qu’ils allaient quitter l’état s’ils étaient obligés de faire quoi que ce soit qui n’était pas dans le meilleur intérêt de leurs enfants, comme par exemple la vaccination forcée… »

 

Si le peuple de ce grand état de Californie n’a plus d’espoir de sauver sa patrie d’une tyrannie totale, le temps est vraiment venu d’agir. Tous les représentants et législateurs ont besoin d’entendre la voix de leurs électeurs. Ces gens doivent être menacés de perdre leur poste si la Californie doit encore avoir quelque chance.

La Californie a-t-elle été vendue à Big Pharma pour entraîner le pays dans une tyrannie médicale ?

Source: Health Impact News

 

L’avis de Dr Wakefield

 

« Nous vivons une sorte quitte ou double. Il est absolument crucial dans l’histoire de ce pays, et en fait dans l’histoire du monde de savoir  qui doit l’emporter, de savoir à qui appartiennent vos enfants. Si nous ne parvenons pas à faire comparaître William Thompson devant une série de comités du Congrès afin de pouvoir préciser la nature et l’ampleur exacte de la fraude du CDC… si nous ne faisons pas cela, si nous perdons cette bataille, vos enfants, vous-mêmes deviendrez propriété de l’industrie pharmaceutique, de même que les enfants de vos enfants. Pour ces compagnies nous représentons essentiellement des marchés. Chaque naissance est quantifiée en termes de vaccinations, en termes de profits qu’elles peuvent générer pour l’industrie pharmaceutique dans un programme de vaccinations obligatoires pour lesquelles il n’y a pas de véritable recours pour tout litige qui nécessiterait un véritable et juste dédommagement pour les victimes de la vaccination.

 

Ils veulent donc vous enlever vos droits par rapport au fait que ce soit vous qui décidiez ou non de faire vacciner vos enfants. Mais si la santé de vos enfants est endommagée par les vaccins – la Cour Suprême des Etats-Unis les a déclarés « Inévitablement dangereux » - alors, il ne vous reste qu’à ramasser les morceaux.

 

C’est à pareil système que nous avons à faire face, et au bout du compte ce qui aura de l’importance ce seront les profits gigantesques que pourra faire l’industrie pharmaceutique. »  

 

« Quand nous donnons au gouvernement le pouvoir de prendre des décisions médicales à notre place, nous acceptons essentiellement que c’est l’état qui POSSEDE nos propres corps. » 

Dr Ron Paul, médecin gynécologue, Député du Texas

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 20:19

Une maman, mère de deux enfants handicapés après vaccinations, écrit au juge E.L. Lipman

 

 

« Je prie pour que vous ayez les oreilles pour entendre et les yeux pour voir que notre programme national de vaccination détruit la santé et le bien-être des enfants du pays. »

 

Cher Juge Eric L. Lipman,

 

Je m’appelle Laura Hayes et vous écris de « Granite Bay, CA ». Je suis maman de 3 enfants âgés de 21, 19 et 17 ans. J’ai autorisé que mes enfants soient vaccinés de 1992 à 1997 parce que les médecins ont omis de me fournir ou de me proposer un type de consentement éclairé. Je n’ai jamais reçu de document informatif sur les vaccins, comme la loi fédérale l’exige. Le médecin s’est présenté dans la salle d’examens après qu’une infirmière ait déjà administré des vaccins multiples. Il n’y a jamais eu la moindre discussion sur les risques de quelque vaccin que ce soit, ni non plus sur les effets secondaires possibles qui m’auraient normalement de suite alertée. Il n’y a, non plus, eu la moindre discussion sur l’histoire médicale de la famille pour pouvoir éventuellement déterminer si les vaccins devaient ou non être contre-indiqués pour nos enfants.

 

En conséquence, et à partir de ses vaccins de « routine », notre deuxième fils a souffert d’un dommage cérébral catastrophique. Il est gravement et définitivement handicapé. Il doit être surveillé jour et nuit et devra, pour le restant de ses jours, dépendre d’autres personnes. Notre plus jeune a fait des crises d’épilepsie après ses vaccins. Il a aussi développé des troubles moteurs, du langage, des tics vocaux (les tics se produisent à la suite d’empoisonnement au mercure). Ses symptômes n’ont commencé à s’atténuer que quand nous avons arrêté de le faire vacciner, et jusqu’à ce que nous le soumettions à un protocole de compléments alimentaires pendant deux ans en vue de réparer les dommages qui lui avaient été causés.

 

Ceci n’est qu’un très bref résumé des dommages qui ont été causés à nos enfants à la suite de leurs vaccins « de routine » (il y aurait cependant tellement plus à dire, tellement plus), et qui étaient recommandés par le CDC, une Agence officielle chargée de protéger notre santé. Ces vaccins étaient également rendus obligatoires par l’état de Californie. A la suite de tout cela, j’ai passé presque deux ans à effectuer des recherches sur les vaccins. J’ai aussi plaidé pour l’interdiction des vaccins obligatoires sur un plan national. Je me suis aussi battue contre les restrictions qui devaient être apportées aux différentes exemptions. Chaque jour, j’ai fait tout ce que j’ai pu pour informer le plus de personnes possibles sur les dangers et l’inefficacité des vaccins.

 

Mon plaidoyer m’a conduite à rédiger le document ci-joint. Je l’ai écrit en novembre 2012 à la suite de l’audience parlementaire sur l’autisme. J’espère que vous pourrez lire ce document dans son intégralité. Ce document fait la lumière sur un certain nombre de problèmes liés au programme national de vaccination. J’espère qu’il vous aidera à comprendre pourquoi il est impératif de légiférer contre l’adoption de nouveaux vaccins par rapport à la liste de ceux qui sont déjà obligatoires dans l’état du Minnesota, et j’espère que ce document vous aidera également à prendre des mesures appropriées contre l’abaissement de l’âge auquel certains vaccins peuvent être administrés dans l’état du Minnesota.  Je prie pour que vous ayez les oreilles pour entendre et les yeux pour voir que notre programme national de vaccination détruit la santé et le bien-être des enfants du pays. Je prie pour que vous puissiez aider à trouver la solution qui mettra fin aux dommages que nous infligeons à nos enfants au nom du dogme vaccinal.

 

Sincèrement vôtre,

 

Laura Hayes

 

Source: Health State.mn.us

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 08:16

La vaccination forcée (Projet de loi SB277) :

la route vers un pharmageddon

 

 

« Si le peuple permet au gouvernement de décider de la nourriture qu’il va manger ou des médicaments qu’il doit prendre, les corps se retrouveront bien vite dans un état aussi déplorable que les âmes de ceux qui vivent sous la tyrannie. » – Thomas JEFFERSON, 3ème Président des Etats-Unis

 

Par Roger Landry, 14 avril 2015

 

Le projet de loi SB277 est à mettre en rapport avec la tyrannie médicale. Si ce projet est voté et crée de ce fait un précédent, cette tyrannie est immanquablement destinée à se répandre.

 

En tant que Nation, nous sommes au bord du précipice d’une tyrannie médicale et politique ! Quand un gouvernement peut forcer les gens à faire entrer des médicaments dans leurs corps comme dans celui de leurs enfants les plus vulnérables, sans leur consentement, qu’est-ce qui peut les rendre moins coupables que ceux qui ont été mis à mort par le tribunal de Nuremberg pour des expérimentations médicales contre la volonté ou le consentement de ceux qui y participaient ou pour des crimes commis contre l’humanité ?

 

Si vous pensez que ce qui vient d’être dit est un peu fort, donnez-vous, s’il vous plait, la peine de regarder les faits en face.

 

Il est clairement prouvé que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires allant de réactions bénignes à des réactions catastrophiques. Il peut s’agir d’une légère éruption cutanée, d’un affaiblissement du système immunitaire, de stérilité, de dommages cérébraux, de paralysies, de cancers jusqu’à des décès et bien d’autres problèmes que nous n’aborderons pas ici.

 

Le personnel médical en qui nous avons mis notre confiance ne cesse de nous répéter que les risques de faire une mauvaise réaction à un vaccin représentent « moins d’une chance sur un million ». Les statistiques n’ont cependant pas cessé de nous rappeler que cette estimation est complètement erronée et terriblement sous-estimée. Les dommages causés par les vaccins sont énormément plus élevés et beaucoup plus fréquents que ce qu’on nous raconte.

 

Bien que les cas signalés aillent bien au-delà de la citation risible reprise ci-dessus, il nous faut considérer que le CDC lui-même a précisé que seuls 1 à 10% des dommages vaccinaux sont rapportés, rendant par là même le total des effets indésirables beaucoup plus élevés que ceux qui sont rapportés par le VAERS.

 

Il nous faut réaliser maintenant que le Tribunal des Vaccins (VICP) a déjà payé des dédommagements qui dépassent les 3 milliards de dollars. Il faut aussi savoir que ceux qui ont obtenu un dédommagement ne représentent qu’un faible pourcentage  des plaintes parce que ces plaignants ont pu prouver à un système biaisé de justice que les dommages étaient bien dus aux vaccins.

 

Quelle serait donc la fréquence des complications vaccinales ???

 

Le VAERS reçoit environ 30.000 rapports chaque année. Rappelons que le CDC signale que seuls 10% des effets secondaires des vaccins sont rapportés… Et bien faites le calcul (300.000 !) toutes ces complications ne sont bien sûr pas mortelles, mais combien de vies ne sont-elles pas démolies. Même si seuls 10 à 20% de ces complications s’avèrent mortelles, ou démolissent des vies (30.000- 60.000 par an), cela représente un sacré nombre et évidemment bien plus qu’ « un cas par million » ( 320 si tout le monde est vacciné !)

 

Si maintenant, pour les dix dernières années, nous reprenons les chiffres de dommages vaccinaux possibles que nous venons de mentionner  cela fait… 300.000 X 10 = 3.000.000  et si nous reprenons l’évaluation de 1% cela fait… 30.000.000 !

 

Nous pouvons donc facilement voir, même au cours d’une recherche très rudimentaire que l’incidence des dommages vaccinaux possibles fait froid dans le dos et que les chiffres se situent bien au-delà des mensonges et platitudes dont nous sommes abreuvés par ceux qui ont été conditionnés à croire que tout cela est impossible. Essayez, s’il vous plait, de comprendre que si l’évaluation de « moins d’un cas par million » était vraie…, les vaccins représenteraient l’une des pratiques parmi les plus sûres de la planète, mais toutes les données nous montrent d’une manière flagrante qu’il s’agit tout à fait du contraire.

 

Quand les recherches ont été effectuées et que tout a été dit, Nous, Le Peuple prenons douloureusement conscience de la fréquence et de l’ampleur des dommages causés par les vaccins et nous en sommes horrifiés et furieux !

 

Comment peut-on expliquer qu’il s’agit d’une expérimentation médicale ?

 

Etant donné qu’il existe de nombreux effets secondaires qui ont été prouvés et qu’en un siècle, aucune étude, à notre connaissance, n’a été effectuée par le CDC sur les dommages que les vaccins (comme sur les vaccins à doses multiples) peuvent produire à long terme, on ne peut scientifiquement prétendre qu’il s’agit d’un mécanisme sûr et efficace. Ainsi par défaut, comment tout cela pourrait-il être considéré ou classé autrement que dans l’expérimentation médicale ?

 

Nous oublions tellement vite !

Vaccination forcée (projet de loi SB277): la route vers un pharmageddon

Le Code de Nuremberg :

        Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel

 

Au procès de Nuremberg, il y a eu 23 accusés, tous médecins. Ils ont été accusés d’avoir été impliqués dans les horreurs d’expérimentations nazies sur des humains, comme à toutes sortes de procédures sans le consentement de ceux sur qui les expérimentations étaient pratiquées. Le procès a duré huit mois, du 9 décembre 1946 au 20 août 1947. Sur les 23 accusés, cinq ont été acquittés, sept ont été condamnés à la peine de mort, et les autres ont eu des peines de prison allant de 10 ans, à la prison à vie. Les condamnés à mort ont été pendus le 2 juin 1948, à la prison de Landsberg en Bavière.

 

Ce procès a donné naissance au Code de Nuremberg en 10 points. Parmi ces 10 point retenons plus spécialement les suivants :

 

Code de Nuremberg : Point # 1

 

Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela signifie que la personne concernée doit avoir la capacité juridique de donner son consentement, doit être en mesure de pouvoir faire un choix, sans l’intervention de quelque autre élément comme la force, la fraude, la tromperie, la contrainte, ou une autre forme de coercition. La personne devrait avoir une connaissance et une compréhension suffisantes des éléments du problème en question pour lui permettre de prendre une décision éclairée. Ce dernier élément exige qu’avant l’acceptation et qu’une décision claire soit prise par la personne concernée, il lui soit expliqué la nature, la durée et le but de l’expérience, la méthode et les moyens utilisés, tous les inconvénients et les risques raisonnables auxquels elle devra s’attendre, ainsi que les effets sur la santé qui pourraient provenir de sa participation à l’expérimentation. Le devoir et la responsabilité d’assurer la qualité du consentement incombent à la personne qui initie, dirige ou participe à l’expérimentation. Il s’agit là d’un devoir strictement personnel qui ne peut être délégué à une autre personne en toute impunité.

 

Code de Nuremberg # Point # 5

 

Aucune expérience ne pourra être effectuée là où existent des raisons de croire que des décès ou des dommages à la santé pourraient se produire ; sauf peut-être au cours d’expériences où ce sont les médecins expérimentateurs eux-mêmes qui servent de sujets d’expérimentation.

 

Code de Nuremberg # Point 7

 

Des préparations appropriées doivent être envisagées. Des installations adéquates doivent aussi  permettre de protéger le sujet qui fait l’objet de l’expérimentation de tout risque même lointain de dommage, d’invalidité ou de décès.

 

Code de Nuremberg # 9

 

Au cours de l’expérience, la personne qui fait l’objet de l’expérimentation doit pouvoir, en toute liberté, mettre fin à l’expérience si elle a atteint un état physique ou mental où la poursuite de l’expérience lui paraitrait impossible.

 

Code de Nuremberg : Point #10

 

Au cours de l’expérience, le scientifique responsable doit être prêt à mettre fin à l’expérience à tout moment, s’il a des raisons de croire en toute bonne foi, avec la compétence supérieure et le jugement prudent exigé de lui que la poursuite de l’expérience pourrait être susceptible d’entrainer des dommages, une invalidité ou la mort du sujet faisant l’objet de l’expérience.

 

Il est intéressant de relire les 5 points ci-dessus pour pouvoir comprendre s’ils ne pourraient pas être d’application aujourd’hui.

 

Coupable

 

Les vaccinations obligatoires ou forcées, les effets secondaires connus des vaccins, l’absence totale de prise en compte des problèmes de dommages et d’ « efficacité », le manque flagrant d’information, l’immunité totale des producteurs de vaccins comme de ceux qui les administrent par rapport à des poursuites, le déni et la dissimulation des causes connues de dommages…autant de points qui sont en violation flagrante avec le Code de Nuremberg.

 

Maintenant dites-moi comment les différents points de cette tyrannie pourraient différer de la situation où quelqu’un remettrait un révolver à des parents en les obligeant à le pointer vers la tête de leur enfant tout en les forçant à jouer à la roulette russe. Bien sûr, certains points ne sont pas aussi graves en ce qui concerne le problème des vaccins, mais je défie quiconque de me montrer que l’essentiel n’est pas du tout de même nature ! […]

 

Tous les points soulevés ci-dessus mettent clairement en valeur l’exigence absolue de liberté de choix par la personne concernée, de même qu’un niveau élevé de morale et d’éthique professionnelles des personnes chargées de diriger « l’expérience »…chose qui fait totalement défaut  dans les vaccinations obligatoires ou forcées.. Il s’agit là d’un fait.  

 

Ceci me remet en mémoire une récente citation de Robert Kennedy Jr.:

 

« Toutes les barrières qui avaient été érigées pour protéger les enfants - le gouvernement, les avocats, les agences de régulation, la presse, ces freins et ces contrepoids de notre système démocratique qui sont censés avoir toute leur place entre le pouvoir des entreprises et nos enfants, nous ont, en fait, été retirés. Il n’existe plus qu’une seule barrière, ce sont les parents. C’est sur eux qu’il faudra désormais compter. » Robert F. Kennedy Jr.

 

Tout ce qui est écrit dans cet article relève de faits ou de projections basées sur les statistiques et l’information provenant du VAERS ou du CDC. Ces éléments peuvent être retrouvés dans une documentation historique, dans des études revues par des pairs et/ou sur les sites des agences gouvernementales de santé comme le CDC, le VAERS ou le VICP. Rien dans cet article n’est difficile à comprendre, rien n’est inventé ou exagéré ! Puis-je donc avoir encore un peu votre attention… ???... !!!

 

Comme nous devenons de plus en plus conscients et rejetons ce qui nous est proposé, le seul recours qui reste à ceux qui nous dirigent est de nous forcer à nous faire vacciner.

 

Si nous, le peuple, ne nous tenons pas les coudes pour faire entendre nos voix dans cette question cruciale, le résultat final ne pourrait être que celui-ci : un gouvernement qui possède nos corps et peut faire d’eux ce qui lui plaît.

 

Si vous imaginez que la tyrannie pourra prendre fin même s’il y a jamais un précédent (avec le vote éventuel de la loi SB277) en Californie… vous n’avez sûrement plus tous vos esprits !!! 

 

Nous, le Peuple, nous devons… nous serrer les coudes…parler d’une seule voix… Et nous libérer de la tyrannie médicale !!!

 

Source: The Liberty Beacon

 

Voir aussi ici: Première approbation de ce projet de loi par un panel-clé de sénateurs californiens (article du LA Times du 22 avril 2015.)

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 20:35

Devant le parlement d'état de Californie, à Sacramento :

Impressionnante manifestation pour le droit des parents et la LIBERTE VACCINALE

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

Parmi tous les intervenants au micro, retenons le discours de Laura Hayes.

 

Laura Hayes est la maman de 3 enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins. L’un d’eux est gravement handicapé à vie. Laura déploie toutes ses forces pour dénoncer l’inefficacité, les dangers des vaccinations, ainsi que toute la corruption qui soutient ce système. Elle dénonce notamment le projet de loi SB277 qui risque de priver les parents de leurs droits et de rendre les vaccinations obligatoires.

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

« C’est aujourd’hui un jour sombre dans l’histoire de la Californie. Des parents sont venus de tous les coins du pays pour s’opposer à la tyrannie médicale. Nos droits fondamentaux sont menacés par les mêmes personnes que nous avons élues pour protéger ces droits ! Si nous perdons le droit de pouvoir décider de ce qui peut ou non rentrer dans notre corps, quel droit nous reste-t-il ?

 

Si le projet de loi SB277 est adopté, la police pourra, contre notre volonté, prendre nos enfants pour les faire vacciner de force par des médecins qui ont fait le serment d’Hippocrate et qui ont juré de « d’abord ne pas nuire ». Ces médecins sont légalement et éthiquement obligés d’obtenir des parents un consentement libre, volontaire et éclairé pour tout acte médical, y compris les vaccinations.

 

Comment diable a-t-on pu en arriver là ? Je vais vous le dire : tout a commencé par des mensonges. On nous a fait croire que les vaccins étaient efficaces et sans danger pour tout le monde.

 

Le MENSONGE que les vaccins sont les seuls responsables de l’éradication de certaines maladies.

 

LE MENSONGE que les vaccins ont été parfaitement testés séparément ou en combinaison avec d’autres vaccins.

 

LE MENSONGE que les compagnies pharmaceutiques n’exercent aucune influence corruptrice sur les agents du gouvernement.

 

LE MENSONGE que la recherche sur les vaccins ne comporte aucune fraude.

 

LE MENSONGE que la fausse recherche reflète la vérité.

 

LE MENSONGE que les ingrédients des vaccins sont sans danger.

 

LE MENSONGE qui nie le camouflage des liens qui existent entre les vaccins et les innombrables dommages qui handicapent le développement et nuisent à la santé de nos enfants.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les médecins respectent le consentement libre et éclairé avant de procéder aux vaccinations.

 

LE MENSONGE que l’on suit scrupuleusement la santé des enfants avant et après la vaccination.

 

LE MENSONGE que l’on enregistre et tient compte de tous les effets secondaires et handicaps qui font suite à la vaccination.

 

LE MENSONGE qui veut faire croire que l’on s’occupe parfaitement de ceux qui ont été victimes des vaccinations.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que la sécurité est une priorité absolue, alors qu’aucun médecin et aucune compagnie pharmaceutique ne peuvent être tenus responsables pour quelque dommage vaccinal que ce soit ou pour des décès après vaccinations.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les médecins rapportent tous les échecs et les accidents post-vaccinaux.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les compagnies pharmaceutiques nous disent la vérité.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les compagnies pharmaceutiques agissent selon les principes de l’éthique quand il s’agit de vaccins en dépit des procès qui leur ont été faits et ont représenté des amendes de millions et de milliards de dollars.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les dommages vaccinaux sont rares.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les vaccins ne peuvent ni endommager la santé, ni tuer.

 

LE MENSONGE que les vaccins ne provoquent jamais l’autisme, des convulsions, des problèmes d’apprentissage, de l’asthme, des allergies qui peuvent parfois s’avérer mortelles, la mort subite du nourrisson, le cancer, le diabète, l’arthrite rhumatoïde juvénile, des paralysies et autres problèmes.

 

Tout cela nous ferait penser que les vaccins seraient la toute première cause de « coïncidences » au monde !

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

Des mensonges, des mensonges et encore des mensonges. C’est comme cela que nous en sommes arrivés au point où les législateurs estiment avoir le droit de mépriser les éléments sur lesquels fut fondée notre constitution, la liberté religieuse, la liberté de penser, de croire et de pratiquer, le droit de s’en référer au code international d’éthique, comme celui de Nuremberg qui interdit les traitements et procédures médicales forcées de quelque nature qu’ils soient, y compris les vaccinations.

 

Nos législateurs semblent aussi penser qu’ils peuvent violer les droits sacrés des parents, ainsi que le droit d’insister pour que tous les parents se soumettent à une pratique passe-partout qui est connue pour avoir endommagé, handicapé des vies ou même entraîné la mort. Nous devons demander à ces législateurs sur quel droit constitutionnel ils s’appuient pour nous obliger à injecter à nos enfants des neurotoxines connues, des cancérigènes connus, des ingrédients connus pour endommager et détruire les systèmes nerveux et immunitaires, des ingrédients susceptibles de perturber, et de progressivement détruire le tractus intestinal des enfants, ces ingrédients que vous, sénateurs et membres de l’Assemblée ne pourriez jamais autoriser dans votre tasse de café matinal. Et nous devrions tolérer que ces produits soient injectés dans le corps de nos enfants !

 

Quelle est l’autorité morale ou légale qui vous donne le droit de rendre obligatoires des procédures médicales qui peuvent comporter des risques de handicaps graves, définitifs et même entraîner la mort ?

 

Vous n’avez ni le droit, ni l’autorité pour forcer des parents à jouer à la roulette russe avec leurs enfants.

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

On nous dit que tous doivent être vaccinés pour protéger les personnes immunodéprimées. C’est là vraiment l’éléphant dans le living que l’on s’arrange pour ne pas voir.

 

Comment et pourquoi avons-nous aujourd’hui autant d’enfants et de jeunes adultes classés dans les immunodéprimés ? Serait-il possible que tous les vaccins qu’ils ont reçus, parfois depuis le ventre de leur mère, ensuite le jour même de la naissance, puis à des intervalles réguliers, alors que leur barrière hémato-encéphalique était largement ouverte, que leur système immunitaire n’était pas mature, les aient rendus incapables de faire barrage aux toxines et aux virus contenus dans les vaccins. Se pourrait-il que ces personnes soient aujourd’hui immunodéprimées à cause des vaccins qu’elles ont reçus ? Et maintenant, les législateurs proposent de rendre obligatoires la vaccination des enfants jusqu’à ce que chacun de ceux-ci devienne définitivement malade ? […]

 

Il y a aussi des personnes qui ont reçu des vaccins à virus vivants qui sont devenues contagieuses et qui répandent les maladies mêmes contre lesquelles elles ont été vaccinées.

 

Il y aura toujours un risque pour les personnes immunodéprimées, un risque pour tout le monde. Ceci ne veut pas dire que tout le monde doit être contraint de prendre des risques qui soi-disant doivent contribuer à leur protection. Il n’appartient pas au gouvernement de prendre pareille décision.

 

Les décisions de santé qui comportent des risques doivent être prises par les parents. Ce sont eux qui connaissent le mieux leurs enfants, leur véritable état de santé, qui savent aussi qu’il existe de très nombreuses manières de protéger et maintenir la santé de leurs enfants.

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

Absolument personne n’a le droit d’évaluer la vie d’un enfant par rapport à celle d’un autre.

 

Je suis la maman d’un enfant dont la santé a été gravement handicapée par les vaccins. Il a maintenant 21 ans. C’est en fait un petit garçon dans le corps d’un homme adulte. Il dépend entièrement des autres; il n’a pas pu faire ses études; il n’est pas capable de gagner sa vie et de vivre de manière indépendante. Il ne se mariera jamais, n’aura jamais d’enfants. On lui a volé la possibilité d’avoir une vie normale et indépendante parce qu’il a été empoisonné et handicapé par les vaccins. Il n’y a pas eu de consentement éclairé; on n’a pas voulu reconnaître qu’il avait perdu ses aptitudes, que son comportement était devenu bizarre après chaque série de vaccinations.

 

On n’a jamais reconnu qu’il avait reçu un minimum de 2.375 microgrammes de mercure neurotoxique, qu’il avait aussi reçu de l’aluminium neurotoxique, du formaldéhyde, de l’antigel, des cellules animales, des virus et des protéines pouvant provoquer des allergies, ainsi que des cancérogènes connus.

 

Aucune agence gouvernementale n’a assuré le suivi par rapport à ces dommages vaccinaux pour éviter que pareil drame ne se reproduise chez d’autres enfants.

 

Il est l’une des victimes des vaccinations non enregistrées, non dédommagées, ignorées qui ensemble constituent la véritable épidémie vaccinale.

 

Il y a effectivement une crise urgente de santé publique à travers tout le pays, et il ne s’agit ni de rougeole, ni d’oreillons ni de varicelle. Ce sont effectivement les dommages vaccinaux qui constituent cette grave crise de santé.

 

Merci à tous d’être venus aujourd’hui pour aider à mettre un terme à cette folie vaccinale, à ce fascisme médical, à cette tyrannie oppressante, à tout ce mal.

 

Quand il existe des risques, le choix doit obligatoirement s’imposer. Il s’agit du choix des parents.

 

Voir la vidéo de Laure Hayes en anglais (et ici, la vidéo plus complète de toute la manifestation)

C'est la liberté de choix qui devrait être obligatoire... opposez-vous au texte législatif SB277

C'est la liberté de choix qui devrait être obligatoire... opposez-vous au texte législatif SB277

Ci-dessous, une capture d'écran du site internet spécialement créé par les défenseurs des libertés fondamentales contre ce projet de texte législatif en Californie... soutenez-les, réagissez et écrivez vous aussi aux sénateurs locaux dont les mails sont indiqués sur ce site, si jamais vous parlez anglais. Il faut qu'ils sachent qu'ils vont se couvrir de honte de façon irréversible s'ils prêtent leur complicité à pareilles mesures inqualifiables!!

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie
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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 09:33

Bientôt plus d'allocations sans vaccination en Australie 

 

Le Monde.fr avec AFP. 12.04.2015

 

Le premier ministre (conservateur) australien, Tony Abbott, a prévenu dimanche 12 avril que les parents qui refuseraient de faire vacciner leurs enfants seraient privés de certaines allocations familiales : « Pas de piqûre, pas d'argent », a-t-il déclaré.

 

Dans certains pays européens et aux Etats-Unis, des maladies qui avaient disparu comme la rougeole ont fait leur réapparition, notamment en raison des parents de plus en plus nombreux qui s'opposent à la vaccination, la jugeant dangereuse pour leurs enfants. Actuellement, ces-derniers peuvent faire valoir une clause « d'objection de conscience » tout en continuant de percevoir une série d'allocations qui pèsent jusqu'à 15 000 dollars australiens (10 800 euros) par an et par enfant.

 

Si le projet du gouvernement australien est adopté par le parlement, où il est soutenu par l'opposition travailliste, ces parents ne toucheront plus ces allocations à partir de 2016. Toutefois, ceux qui refuseront d'immuniser leurs enfants pour des raisons médicales ou religieuses continueront d'avoir le droit de percevoir certaines allocations même si les conditions d'accès seront restreintes.

 

Un choix « sans fondement médical »

 

« C'est une importante mesure de santé publique, a expliqué M. Abbott. Il est très important que nos familles et nos enfants soient le plus en sécurité possible ». Plus de 39 000 enfants australiens de moins de sept ans ne sont pas vaccinés, soit une augmentation de 24 000 cas au cours des dix dernières années. « Ce choix de ne pas immuniser ses enfants n'a aucun fondement médical et ne devrait pas être soutenu par les contribuables », a ajouté le premier ministre dans un communiqué.


Les parents en question craignent que la vaccination ROR (rougeole, oreillons et rubéole) ne provoque l'autisme, ce qui a été démenti par de nombreuses études. La controverse date de 1998, lorsqu'une étude publiée dans la revue médicale britannique The Lancet avait semé la panique dans le monde anglo-saxon en faisant un lien entre vaccin ROR et autisme. Cet article avait été retiré par la suite en raison « d'irrégularités » mais les craintes ont persisté.

 

Source : Le Monde

 

Le fanatisme est hélas à ce prix. Quelles vont en êtres les conséquences? Elles seront inévitablement de deux types: la première des conséquences va être une hausse des faux certificats de vaccination car un pourcentage non négligeable des médecins SAVENT les risques graves posés par les vaccins et ils ne pourront pas tous et partout résister à la pression de la demande des parents qui ne pourront pas se permettre financièrement de renoncer aux montants des allocations sans vouloir pour autant mettre la santé de leurs enfants en jeu avec tous ces vaccins hasardeux. La deuxième conséquence inévitable, c'est que ces mesures, qui vont aussi amener à la vaccination des enfants dont les parents ne voulaient pas les faire vacciner mais qui n'auront pas trouvé de faux certificats, vont aussi contribuer à augmenter encore les effets secondaires graves des vaccins ( car plus on vaccine en nombre, plus il y en a, c'est mathématique...), ce qui augmentera la médiatisation et le relai de tels effets -quand bien même seule une petite partie en est dévoilée par rapport au nombre réel- et tout cela entraînera en retour une prise de conscience accrue parmi les parents et donc, cette mesure politique irresponsable finira tôt ou tard par être remisée au placard (après avoir fait inutilement quantité de petites victimes). Ces mesures montrent donc deux choses: 1. La stupidité (habituelle) des politiciens et 2. Le fait qu'ils ne marchent pas pour le peuple mais pour les lobbys (mais bien sûr, tout cela au nom du Bien public, car ils ont une communication bien huilée). 
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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 09:19

Vaccin : la bataille d'une Toulousaine

 

7 avril 2015

Mahève se bat pour obtenir l'accès aux vaccins obligatoires./ DR

Mahève se bat pour obtenir l'accès aux vaccins obligatoires./ DR

Mahève est une mère de famille toulousaine qui a constaté que le seul vaccin obligatoire en France est introuvable depuis 2008. Elle essaie maintenant de faire bouger les lignes.

 

Il y a un an, le médecin de la crèche de Galaad, alors âgé de 2 ans, demande à la mère du nourrisson, Mahève Guibert, la vaccination de ce dernier. Celle-ci, pas franchement favorable à cette pratique, va finalement accepter l'injection du vaccin obligatoire connu sous le nom de «DTPolio» qui traite la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. En effet, une loi de 2004 vient rendre obligatoire cette vaccination sous peine d'être condamné à 6 mois de prison et à 3 750 € d'amende en cas de refus. Néanmoins, la surprise pour Mahève va être grande puisque, après avoir fait un tour des pharmacies, on lui annonce que le «DTPolio» n'est plus produit en France… depuis 2008. «J'avais deux solutions à l'époque : je décidais de faire comme des milliers de parents et injecter un vaccin plus important à mon fils comprenant aussi la coqueluche ou l'hépatite B qui sont contestées par de nombreuses études, ou alors je me retrouvais en infraction alors même que je tentais de me conformer à la loi, j'ai décidé de dénoncer cette disposition inapplicable en l'état, explique Mahève. On m'a même vendu comme solution un vaccin interdit pour les mois de six ans !».

 

De son côté, le laboratoire pharmaceutique, Sanofi, confirme l'arrêt de la production du «DTPolio». «Nous avions constaté que ce vaccin pouvait entraîner des réactions graves dont des allergies mettant en jeu le pronostic vital, c'est pourquoi l'Agence nationale de sécurité du médicament et nous-mêmes avons fait le choix de mettre un terme à cette fabrication», se justifie l'industriel. Même constat pour le docteur Véronique Naneix-Laroche, médecin spécialisé dans la vaccination à l'hôpital Purpan, qui alerte parallèlement sur la pénurie des vaccins actuellement en France. Même le Conseil constitutionnel, il y a deux semaines, s'est penché sur la question de la vaccination obligatoire, exception française en Europe. Pas de changement pour autant puisque la juridiction a estimé que la loi était conforme à la Constitution.

 

Aujourd'hui, Mahève est en contact avec le député de la Haute-Garonne Gérard Bapt pour trouver une solution législative. La Toulousaine propose trois possibilités : «soit Sanofi produit à nouveau le «DTPolio», soit une nouvelle loi vient s'adapter à la situation, soit la France met fin à la vaccination contraignante». Pour l'élu, ce n'est pas aussi simple. S'il dit comprendre les «craintes et les oppositions» de certains, il fustige la décision de Sanofi. «Le laboratoire a fait une interprétation très large pour stopper la production du «DTPolio», selon Gérard Bapt qui n'écarte pas la possibilité que Sanofi ait mis un terme à la fabrication pour des raisons de rentabilité. Pour cause, alors que le «DTPolio» était vendu à environ 6 €, l'«Infanrix Hexa», alternative pour de nombreuses familles, s'achète, lui, à presque 40 €.


Le chiffre : 2008

 

> Année de l'arrêt du vaccin. C'est en 2008 que le laboratoire pharmaceutique Sanofi décide d'arrêter la production du seul vaccin obligatoire en France.

 

«Le laboratoire a fait une interprétation très large pour stopper la production du «DTPolio». Gérard Bapt, député de la Haute-Garonne.

 

Hugo-Pierre Gausserand

 

Source : La Dépêche.fr

 

Bravo à cette maman qui a au moins le courage de ses opinions et un sens certain du civisme, … hélas, on ne peut pas en dire autant de tous les parents car ils sont des DIZAINES DE MILLIERS (et peut-être même des centaines de milliers plus vraisemblablement) à penser la même chose et à ne rien vouloir d’autre que les seules valences vaccinales obligatoires (diphtérie-tétanos-polio) pour leurs enfants.  

 

Il est urgent de réagir et de prendre conscience que si des milliers de parents se joignaient à Mahève, l’infâme traquenard ne serait plus possible. Car enfin, vous rendez-vous compte de l’absurdité de la situation ? L’Etat rend trois vaccins obligatoires (davantage pour le bénéfice des labos que pour la santé publique) et rend ce qu’il oblige INDISPONIBLE et malgré cela, les parents sont prêts à accepter des vaccins non obligatoires et d’autres qui n’ont pas d’autorisation de mise sur le marché ?

 

Ce qui est très triste dans tout ça, et cela n’est guère dur de l’imaginer, c’est que si l’Etat s’était mis à exiger l’achat d’une pièce spéciale spécifique à mettre sous le capot de la voiture pour passer par exemple au contrôle technique (à l’auto-sécurité) et que cette pièce exigée était indisponible avec des pièces de substitution sans homologation pour les véhicules standard, là,  on crierait au scandale, on dénoncerait la moquerie et le ridicule et cela en serait plein les médias…mais ici, c’est vrai qu’il ne s’agit « que » de la santé de millions d’enfants et pas d’objets de consommation.

 

Pauvre société bien malade…et bien malade aussi d’ailleurs quand elle croit les bobards de Sanofi sur les prétendues raisons de l’arrêt de fabrication du DTP car il suffit de regarder autour de nous pour voir que les vaccins les plus dangereux (nombreuses publications scientifiques à l’appui) restent allègrement sur le marché et continuent d’être produits en masse, que ce soit pour les pays du Tiers-Monde ou les pays occidentaux. Dans les cas rarissimes où une production est arrêtée, elle ne l’est pas définitivement et seuls certains lots sont recalés. Ici, le DTP classique était loin d’être le plus dangereux des vaccins mais tout est définitivement arrêté pour des effets graves qu’il s’était soudain mis à causer en masse après des décennies d’utilisation ? Les victimes graves de vaccins comme ceux contre l’hépatite B ou le Gardasil doivent bien rire (très jaune)…
 

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 08:08

Nous en avions déjà plus d'une fois parlé sur ce site mais il est bon de revenir sur le procédé scandaleux et la tristesse qu'autant de parents courbent l'échine et acceptent comme de bons moutons pareils procédés...

 

En Belgique, comme en France, voici le type de modus operandi utilisé:

Lire la lettre qu'Initiative Citoyenne avait envoyée il y a déjà plusieurs années aux Ministres fédérale et communautaire de la Santé en Belgique au sujet de ces procédés.

 

Dr Lee Hieb: L'hystérie vaccinale actuelle pourrait déclencher un cauchemar totalitaire

 

Lire ci-dessous l'état actuel de la situation en France avec ces vaccins de plus en plus groupés/combinés (donc de plus en plus lucratifs pour les pharmas), riches en aluminium et laissant sur le carreau les victimes en cas d'effets secondaires compte tenu que l'Etat n'a qu'à indemniser les victimes des seules valences/composantes obligatoires et pas les autres:

 

Vaccins obligatoires en rupture de Stock

 

Les vaccins suivants : PENTAVAC, INFANRIX QUINTA, TRETAVAC sont en rupture de stock. Les médecins sont obligés de vacciner les bébés contre l'hépatite B même s'ils ne le veulent pas. Et que faire quand une première injection de Pentavac a déjà été réalisée ?


Cette pseudo-rupture de vaccins DTCoqPolio+Hémophilus dure depuis 4 mois.


On nous rejoue  le coup de la suppression du DTPolio (sans adjuvant aluminique) qui a d'abord été indisponible pendant plusieurs mois pour également "rupture de la chaîne de fabrication", puis supprimé après un retour de quelques mois, et une suppression brutale en juin 2008 pour cause de survenue mystérieuse d'un excès de réactions allergiques à ce vaccin pourtant connu et commercialisé depuis plus d'une vingtaine d'années sans problèmes.

 
Ceci avait permis d'imposer de ne plus vendre que le seul vaccin Revaxis Sanofi-Pasteur (avec adjuvant aluminique), seul sur le marché et produit sur une seule chaîne de production au lieu de deux.


Le défaut d’approvisionnement des vaccins pentavalents DTcoqPolio+ Hémophilus (Infanrix Quinta et Pentavac) est bizarrement survenu en même temps sur les chaînes de fabrication des deux fabricants GSK et Sanofi Pasteur.
On a alors proposé de les remplacer par leur petits frères tétravalents DTCoqPolio (Infanrix Tétra et Tétravac) en les mélangeant si besoin avec la valence Hémophilus (Act-HiB). Ce sont désormais ces deux succédanés qui deviennent difficilement trouvables dans les pharmacies et qui vont bientôt disparaître totalement de la circulation.

Conclusions:


- Pour les injections du nourrisson, ou bien on attend le déluge, ou bien on prescrit le vaccin hexavalent contenant l'hépatite B (InfanrixHexa de GSK).


Bénéfices pour le Ministère de la santé, on augmente le pourcentage de couverture vaccinale contre l'hépatite B des nourrissons en forçant les parents réticents en supprimant la liberté de choix.


Bénéfices pour les actionnaires de GSK: Infanrix Hexa est vendu 40,04 € et Infanrix Quinta 27,21 €


- Pour le rappel de 6 ans 1/2, s'il n'y a plus de DTCoqPolio, on se rabat sur les formes adultes seules disponibles (Boostrix et Répévax) dont l'AMM a été avancé il y a peu de temps.


Bénéfices pour les actionnaires de GSK : Boostrix Tétra est vendu 25 € et Infanrix Tétra 14,88 €.


Bénéfices pour les actionnaires de Sanofi-Pasteur : Répévax coute 24,13 € contre un Tétravac acellulaire à 14,88 €.

 
- Perte et profits pour la CPAM : à vos calculettes (Il y a environ 750.000 naissances par an en France).


Cette rupture sent la magouille à plein nez. On comprend difficilement comment deux grands laboratoires internationaux de producteurs de vaccins voient leurs chaînes de fabrication du même vaccin se mettre en roue libre puis en panne sèche en même temps.


On peut lire avec intérêt le dernier bulletin d'Infovac. Ce consortium d'experts ès-vaccinations se déclare totalement indépendant de l'industrie pharmaceutique mais il est en fait pieds et poings liés vis à vis de celle-ci. Il est financé par l'association ACTIV qui ne vit pratiquement que de subsides des laboratoires (http://activ-france.fr/). On y lit une plaidoirie compatissante pour leurs partenaires de l'industrie mais aussi un aveu implicite : la demande mondiale oblige " les fabricants à faire des choix sur les produits finis à privilégier." (et donc en clair les plus rentables)


Le experts acceptent cet état de fait sans trop s'en plaindre. Il faudra faire avec et en rejetant la faute sur "les autorités de santé" qui n'ont qu'à se débrouiller :  "Il va falloir malheureusement s’habituer aux difficultés d’approvisionnement et que les autorités de santé établissent des stratégies de remplacement rapidement".


Un message a été adressé à GSK et à Sanofi Pasteur pour demander les raisons de cette rupture de stock. GSK a renvoyé cette réponse polie mais sibylline :" Suite à votre demande d’information et afin de pouvoir y apporter une réponse rapide et de qualité, nous avons besoin d'informations complémentaires.  Merci de bien vouloir nous contacter au 01 39 17 84 44 du Lundi au Vendredi de 9 h à 18 h.  Restant à votre disposition pour toute information complémentaire, nous vous prions d’agréer, Monsieur, l’assurance de notre considération distinguée." Sanofi-Pasteur fait le mort ou n'a pas daigné répondre.

 

Si vous voulez les appeler, nous pourrions comparer nos retours. Il serait temps de réagir de façon groupée en interpellant l'ANSM et la Ministre de la santé sur les mesures qu'ils comptent prendre sur ce grave dysfonctionnement d'approvisionnement qui ne laisse plus aucun choix aux médecins ni aux parents dans les vaccins à programmer chez  les enfants dont ils ont la charge.

Pour mémoire,  la suspension du DTPolio avait permis aux autorités sanitaires de s'approcher  de leur objectif d'immunisation contre l'Hépatite B des enfants. Avant 2008 : 20 à 30% des nourrissons avaient reçu leur première dose de vaccin contre l'HB.

 

En 2010 : 80%...


Mais l'objectif premier est très certainement de simplifier les processus de fabrication, afin d'améliorer la rentabilité financière des firmes.
Juste pour info, les grands chiffres de Sanofi de 2013:


CA : 33 Md € 

 
Dont branche Vaccins : 3.7 Md € (11% du CA)


Résultat opérationnel : 9.3 Md € (28%)

 

Les Actionnaires ont reçu : 3.7 Md (11% du CA).


Cette rentabilité n'était sans doute pas suffisante, ils en remettent donc une couche ! Avec  la bénédiction des experts qui conseillent les politiques, car cela permet aussi de vacciner tout le monde contre l'hépatite B...

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 11:14

21 mars 2015. Dauphiné.com Par Sylvie Montaron

Les vaccins obligatoires ont-ils vécu ? Photo DL/Michel THOMAS

Les vaccins obligatoires ont-ils vécu ? Photo DL/Michel THOMAS

L’avis du Conseil constitutionnel ne clôt pas le débat. Au contraire. Car la nécessité de supprimer l’obligation de vacciner est, paradoxalement, le seul point sur lequel s’accordent anti et pro-vaccins.

 

Le Conseil constitutionnel a estimé hier que la vaccination obligatoire des enfants était conforme « à l’exigence constitutionnelle de protection de la santé ». Malgré cet avis, les jours pourraient être comptés pour l’obligation vaccinale en France. Car paradoxalement, s’il est un point sur lequel s’accordent les anti et les pro-vaccination, c’est qu’il est temps de supprimer cette disposition. Les premiers au nom de la liberté de choix ; les seconds parce que cette obligation nuirait en fait à la vaccination.

 

«Le statut d’obligation vaccinale peut discréditer les vaccins », estime le comité technique des vaccinations (CTV) dans un état des lieux de 2014. Cette instance du Haut conseil de la Santé publique suggère depuis plusieurs années de faire évoluer la législation. La volonté de « redéfinir les notions de vaccination recommandée et obligatoire » est d’ailleurs inscrite au programme national d’amélioration de la politique vaccinale 2012-2017. Cependant, cela fait à peine un mois que le gouvernement a chargé la députée PS de Seine-Maritime Sandrine Hurel de « formuler des recommandations afin de faire évoluer le principe de l’obligation vaccinale »… qui cumule aujourd’hui les paradoxes.

 

De fait, si l’obligation vaccinale n’est pas en contradiction avec la Constitution, elle paraît bien l’être avec la loi Kouchner de 2002 qui stipule que les patients ont le droit de refuser des soins. De plus, aucun des nombreux vaccins introduits dans le calendrier vaccinal depuis 1964 n’a été rendu obligatoire. Pourtant, certaines maladies pour lesquelles la vaccination est simplement « recommandée » s’avèrent aujourd’hui plus problématiques que la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite qui ont pratiquement disparu.

 

Cohabitation problématique

 

Enfin, la prédominance des vaccins combinés met aussi à mal la cohabitation entre vaccins obligatoires et vaccins recommandés. Car le seul « DTPolio » n’est plus commercialisé. Il contient désormais toujours d’autres vaccins. Certains parents soulignent donc qu’on leur force la main pour des vaccinations non obligatoires. Dans les faits, Sanofi Pasteur peut envoyer les trois vaccins séparément aux médecins qui en font la demande pour leurs patients. Les époux Larère, qui ont saisi le Conseil constitutionnel, avaient d’ailleurs reçu ces trois vaccins mais ils avaient finalement décidé de ne pas vacciner leur fille car l’un des vaccins contenait un dérivé du mercure. Cependant, la production de ces vaccins monovalents devrait prochainement être arrêtée, selon le président du CTV, le Pr Daniel Floret. Ce pédiatre estime que la suppression de l’obligation vaccinale ne devrait pas entraîner une chute trop importante de la vaccination car « cette chute existe déjà un peu partout mais elle n’est pas inéluctable ». En dehors de la France, seule l’Italie possède encore des obligations vaccinales tout en ayant supprimé toute sanction en cas de non-respect. En Vénétie, où l’obligation a été supprimée en 2008, la chute de la vaccination n’a pas été supérieure à celle constatée dans les autres régions. Si la méfiance envers les vaccins augmente et la notion du « bénéfice collectif » de la vaccination s’efface dans une société devenue plus individualiste, les « opposés à tout vaccin » ne dépasseraient pas les 3 %, selon des études américaines.

 

Par Sylvie MONTARON

 

Source : Le Dauphiné.com

 

Si le Conseil Constitutionnel ne voit pas de problème à ce que des vaccins tous et toujours expérimentaux soient imposés à des cobayes qui s’ignorent, c’est qu’il y a en effet un très très gros problème dans la Constitution et une disposition qui manque sur le droit à la dignité et au respect de l’intégrité humaine. A moins que les juges du Conseil Constitutionnel ne connaissent pas le contenu du Code Civil et ce qui a valeur constitutionnelle ou pas ? Voici ce que tout un chacun peut en effet lire sur Wikipedia à la rubrique « Droit à l’intégrité physique en France »:  « Le droit à la liberté commence par le respect de l'intégrité physique, de la dignité et de l'autonomie de la personne humaine. Il a valeur constitutionnelle, d'ordre public. »

 

Mais comme le prévoit une des dispositions de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, il existe un droit de résistance à l’oppression et par conséquent, ce type d’arbitraire n’a pas à être accepté docilement par tous. 

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