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23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 22:10

USA : nouvelle proposition de loi

TOUS LES VACCINS SERONT EXIGES –

PLUS QUESTION D’EXEMPTIONS PARENTALES

Nouvelle proposition de loi américaine pour exiger TOUS les vaccins et supprimer les exemptions

Autism Action Network, 16 mai 2015 (Health Impact News)

 

La congressiste de Floride, Frederica S. Wilson (D-24) a introduit le projet de loi H.R. 2232 qui exigera que tous les états imposent à tous les étudiants inscrits dans les écoles publiques de recevoir tous les vaccins recommandés par le Comité consultatif sur la politique vaccinale, un organisme fédéral composé, entre autres, de représentants de l’industrie du vaccin. Seront exigés : le vaccin contre le HPV, l’hépatite A, l’hépatite B, le vaccin contre le rotavirus de Paul Offit, les vaccins annuels contre la grippe, et des dizaines d’autres. Les états qui ne se conformeront pas aux nouvelles mesures, ne recevront plus les subventions pour « les services de santé préventive » selon la loi sur les services de santé publique.

 

S’il vous plaît, passez à l’action. Envoyez ce message à votre députée pour exprimer votre opposition à ce projet de loi. Appelez le bureau de la députée Wilson à Washington, DC pour lui faire poliment savoir pourquoi cette nouvelle proposition de loi est une mauvaise idée : Députée Frederica S.Wilson, 202-225-4506.

 

Si ce projet de loi devait passer, ce serait la première fois que l’état fédéral exige une vaccination pour pouvoir fréquenter l’école. Les politiques actuelles vaccinales sont fixées par les états, mais avec le contrôle de plus en plus serré sur les écoles, où plus un seul enfant ne pourra passer au travers des mailles du filet, la loi Wilson pourrait être un indicateur de ce qui pourrait arriver. Ce projet de loi permettrait à l’industrie du vaccin de réaliser deux de ses principaux objectifs : enlever complètement aux parents toute intervention dans les décisions à prendre en ce qui concerne les vaccins des enfants et exiger que soit respecté le programme complet de l’ACIP qui n’est aujourd’hui d’application dans aucun état.

 

Aucune exemption ne serait donc autorisée, que ce soit pour des raisons religieuses ou laïques. Les exemptions médicales seraient parcimonieusement accordées à la condition que le médecin soumette une lettre « démontrant (avec l’approbation de l’individu en charge du programme de santé de l’école de l’étudiant) que l’avis du médecin est conforme à la norme établie pour les soins médicaux. » Il ressort donc que l’autorité finale incombe à la personne responsable du programme de santé de l’école. Cette personne pourrait même ne pas être médecin. Cette mesure pourrait donc permettre de passer outre le jugement d’un médecin pour être remplacé par celui de quiconque est en désaccord avec le principe d’exemption, quelles que soient ses qualifications. Ces gens ne seraient même pas obligés d’examiner l’enfant ou son dossier médical avant de passer outre l’avis du médecin.

 

En tant que démocrate, il est peu probable que le projet de loi Wilson puisse passer. Actuellement, il n’y a en fait aucun co-sponsor, mais il ne faut pas se méprendre, une législation similaire appuyée par de nombreux députés ou sénateurs pourrait fort bien sortir un jour. C’est la raison pour laquelle il nous faut agir pour protéger nos droits et ceux de nos enfants.

 

Ce projet de loi représenterait un réel débordement jamais vu du gouvernement fédéral dans un domaine du droit et de la politique depuis longtemps reconnu comme étant l’apanage des états.

 

Ce projet de loi permettrait à toute personne, sans aucune formation médicale, de ne pas tenir compte de la décision d’un médecin. Ce projet ignore le principe du choix éclairé qui est le fondement même de toute procédure médicale éthique et élimine toute appréciation possible des parents sur ce qui va être injecté dans le corps de l’enfant.

 

Ce projet de loi viole le code  d’éthique de l’Académie américaine de pédiatrie qui exige que les vaccins qui sont administrés aux mineurs le soient avec le consentement éclairé des parents.

 

Ce projet de loi  est en contradiction avec la politique existante dans les états : 48 d’entre eux permettent des exemptions pour raisons religieuses, et 19 où vit plus de la moitié de la population américaine, autorisent des exemptions pour raisons philosophiques ou de conscience. Ces états permettent aux parents d’avoir le dernier mot sur ce qui est injecté dans le corps de leurs enfants.

 

Le projet de loi H.R. 2232 défie de facto les normes habituelles des démocraties développées en matière de vaccination, et qui permettent aux parents d’avoir, en cette matière, le dernier mot. Pareilles situations où des vaccins seraient ainsi exigés ne se retrouvent pas au Canada, au Japon, en Allemagne, en Grande-Bretagne, en Irlande, en Israël, aux Pays-Bas, en Belgique, en Suède, en Norvège, au Danemark, en Finlande, etc.

 

Source : Health Impact News

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 08:41

Santé : un médecin congolais s’oppose à la vaccination de son enfant

 

 

C’est rare de voir qu’un professionnel de santé, de surcroît un médecin,  puisse refuser que son enfant soit vacciné. Et pourtant, c’est bien ce qui vient de se passer à Matadi dans la province du Kongo-central.

 

Dans le cadre de la commémoration de la semaine africaine de vaccination du 27 avril au 2 mai sur le thème "Communautés vaccinées, communautés sauvées", six provinces de la RDC ont organisé des journées locales de vaccination contre la polio intégrée à la supplémentation en vitamine A et au déparasitage au mebendazole. Il s’agit du Nord-Kivu, Kinshasa, Equateur, Bandundu, Province- Orientale et Kongo-central, ex-Bas –Congo.

 

Dans la province du Kongo-central, dans la zone de Santé de Matadi, si globalement la campagne de vaccination des enfants contre la polio s’est bien déroulée, comme l'a  déclaré la ministre provinciale à la Santé, le Pr Mambu Niangi, à l’issue de la réunion du comité provincial de coordination qu’elle a présidée dans la salle de réunion de la Direction provinciale du programme élargi de vaccination, on a toutefois noté des cas de résistance dans les neuf aires de santé de la zone de santé de Matadi, notamment dans l’aire de santé de Mpozo, Hygiène B, Soyo.

 

Mais tous ces cas de refus ont été récupérés parce qu’après la descente du médecin chef de zone de Matadi, par exemple  à l’aire de santé Hygiène B au quartier Nsansa ditumba, des enfants dont les parents avaient refusé qu’ils soient vaccinés l’ont été. Dans la zone de santé de Nzanza,  treize cas de refus ont tous été récupérés.

 

Treize autres cas de résistance ont été signalés dans la zone de santé de Nzanza dans le district sanitaire de Matadi. Mais ils ont tous  été récupérés. Il s’agit de l’aire de santé de Banana où six enfants ont été vaccinés, Epon deux enfants, Baobab trois enfants, Kitomesa un enfant et Nzinga lutete, un enfant.

 

Cependant le cas de refus, qui a suscité plus de bruit dans la ville de Matadi, est celui d’un chirurgien–dentiste. Celui –ci a tout simplement refusé que son enfant soit vacciné contre la polio. Les vaccinateurs qui s’étaient rendus en sa résidence ont été surpris de constater qu’un professionnel de santé puisse s’opposer à la vaccination. Le cas a été rapporté à la réunion du soir du comité local de coordination.

 

À l’issue de cette réunion, le médecin chef de zone, le Dr Goethe Makindu, décidera le lendemain d’aller voir son collègue. Mais quelle ne sera pas la surprise de l’équipe qui accompagnait le médecin chef de zone de Matadi ? La femme reçoit froidement le collègue de son mari. A la fin, l’équipe du médecin chef de zone  de Matadi a été éconduite par l’épouse du chirurgien-dentiste qui a refusé de prêter attention aux explications de la superviseure provinciale du programme national de nutrition.

 

Toutes tentatives pour vacciner l’enfant  du chirurgien-dentiste se sont avérées sans succès. Car, joint au téléphone par le chef de division provincial à la santé, le Dr Jacques Kimfuta, le chirurgien-dentiste fait savoir qu’il est à Kinshasa. Jusqu’au dernier jour de la campagne de vaccination, l’enfant du médecin n’a pas malheureusement été vacciné.

 

Aline Nzuzi

 

Source : Adiac-Congo.com

 

L'article qui précède démontre l'absence totale de liberté vaccinale dans ces pays où, quand les parents (qui ont en général fort mûrement réfléchi leur décision avant) disent "non aux vaccins!", les autorités disent "oui" à leur place et "récupèrent" leurs enfants, c'est-à-dire les vaccinent quand même de façon forcée et contre l'avis parental, comme cela se fait déjà dans nos pays riches dits "plus démocratiques". L'attitude partiale des médias (ici de ce média congolais) montre aussi que les journalistes occidentaux n'ont pas à être particulièrement fiers puisqu'ils sont finalement tout aussi soumis que les journalistes des pays pauvres (qui eux, ont nettement moins de moyens disponibles pour investiguer vraiment les sujets qu'ils relatent).

 

Voir aussi: Afrique & vaccination (chronique d'un voyage au Congo par deux professionnels de santé français, en 2007)

 

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16 mai 2015 6 16 /05 /mai /2015 15:40

Rendez-vous compte du côté plus qu'ubuesque de la chose: ici, pour ce qui est de donner votre confiance à un système opaque de fichage et de partage de vos données médicales personnelles, on écrit à vos médecins en leur stipulant qu'ils doivent obtenir votre "consentement éclairé" ALORS que pour tout le reste, et en premier lieu pour les vaccins, allègrement financés et encouragés tous azimuts par les autorités, ce soin pour recueillir votre consentement pleinement informé n'est pourtant JAMAIS de mise! Ce contraste tout à fait saisissant devrait réellement éveiller votre vigilance et peut-être, enfin c'est à espérer, vous amener à saisir que ce n'est pas ici votre bien qui est véritablement visé. Comme avec les vaccins et tous les artifices de la technocratie, tout est bien sûr toujours vanté pour votre plus grand Bien, votre confort, votre sécurité, vous commencez à le savoir n'est-ce pas....

 

Fort heureusement, le corps médical n'est pas intégralement soumis à ces manoeuvres et des médecins alliés -qui font assurément partie des vrais résistants de notre époque- nous ont alertés et transmis copie des documents que la Sécurité Sociale leur a expédiés pour leur vendre les faux bienfaits de telles mesures. Consultez ici ces documents.

 

 

La médecine est la TROISIEME CAUSE DE MORTALITE dans un pays comme les Etats-Unis, avec plus de 225 000 décès annuels, juste derrière les maladies cardio-vasculaires et le cancer. Plus de 100 000 personnes y décèdent chaque année suite aux effets secondaires médicamenteux (incluant ceux des vaccins), sans compter la masse bien plus importante encore de gens dont la qualité de vie a été altérée de façon irréversible par tous ces bons médicaments et autres traitements chimiques que de prétendus "experts" (médecins) avaient été formés à prescrire comme des bonbons. Source: Starfield, B. (2000, July 26). « Is US health really the best in the world? », Journal of the American Medical Association, 284(4), 483-485.)

 

Dans ce contexte, il est évident et manifeste que le partage des données médicales personnelles constituera un outil de contrôle marketing du cheptel humain que nous sommes devenus, bien plus qu'un outil d'efficacité réelle et d'humanité. Ayons donc le courage de voir ce qui se passe dans le monde en matière de flicage des opposants à la vaccination (notam. retrait d'allocations comme cela entrera en vigueur le 1er janvier 2016 en Australie pour les parents qui refusent les vaccins, après une phase préalable de fichage soi-disant inoffensif justement...) et regardons le zèle effrayant (véritable harcèlement) déployé par les promoteurs de la vaccination pour multiplier le nombre de vaccins, le nombre de rappels, les publics-cibles à vacciner (maintenant même les femmes enceintes) et réalisons que ces dispositifs seront inévitablement UNE PERTE DE CONTRÔLE SUPPLEMENTAIRE du patient sur SON dossier médical et donc aussi sur son corps, sur sa vie.

 

 

Si notre système médical s'enlise de plus en plus, c'est justement parce que le patient, qui devrait en être pourtant la raison d'être, en est devenu le triste esclave. Le médecin, le corps médical, doit rester un simple conseiller du patient-décideur et garder ce simple rôle de conseil et de mendant du patient, lequel doit pouvoir facilement et à tout moment le sanctionner et s'en défaire dans l'intérêt supérieur de sa santé, s'il l'estime bon. Ce genre de système sera une entrave, un boulet au pied. Soyons-en conscients et informons-en nos proches qui n'ont pas accès à internet, nos amis, les personnes âgées et fragilisées que nous connaissons dans leurs maisons de retraite isolées. Ne nous rendons pas complices de cette uniformisation mortifère du système médical et n'acceptons pas avec fatalité le véritable nivellement par le bas que nous préparent des systèmes de sécurité sociale indignes, qui GASPILLENT l'argent des contribuables en finançant par exemple des vaccins jugés dangereux dans d'autres pays, sans parler de tous ceux vantés par la publicité officielle des autorités de la Communauté française, reconnue comme trompeuse par une instance !! (NB: En Belgique, les vaccins sont financés à 2/3 par le fédéral/l'Inami et à 1/3 par les Communautés... par conséquent, une pub vaccinale communautaire trompeuse contribue aussi à écouler des vaccins achetés en grande partie par l'Inami qui gaspille l'argent des contribuables et qui, c'est assez probable et tristement logique, cherchera aussi des moyens promotionnels nouveaux pour les écouler...)

 

Si vous avez dit "oui" à ce fichage et que vous le regrettez, voici la marche à suivre concrète pour vous désinscrire à effectuer auprès du Réseau Santé Wallonie (RSW) via votre eid (identifiant électronique): 

 

Taper dans votre navigateur Internet l’adresse suivante : https://www.reseausantewallon.be

  1. Cliquer sur « je suis un patient »  ou « je suis un professionnel »
  2. Aller dans l’onglet « questions fréquentes » puis « questions générales » 
  3. Voir question 4 « Puis-je me désinscrire ? » 
  4. Cliquer sur « le formulaire » (Cfr modèle à imprimer en annexe)

Compléter, renvoyer.

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7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 21:53

MANIFESTATION A BELGRADE ET DISCOURS CONTRE LES OBLIGATIONS VACCINALES (Photos)

Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales
Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales
Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales
Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales

Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales
Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales

En mai 2014, la Cour Constitutionnelle de la République Tchèque avait rejeté une plainte de parents refusant la vaccination obligatoire.

 

Mais visiblement, tous les citoyens de ce pays ne sont pas prêts d'accepter l'inacceptable et la Californie n'est donc pas le seul exemple de régions qui se mobilisent contre ce type de dictature médicale, loin s'en faut. Voici par exemple aussi une affiche diffusée dans les Balkans et en Bulgarie pour une manifestation de ce genre en faveur de la liberté vaccinale qui se tiendra le 10 mai prochain.

Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales
Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales
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5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 22:48

CALIFORNIE : Manifestation bruyante devant le parlement contre l’obligation vaccinale (projet de loi SB277)…

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

…Pendant que dans l’hémicycle du parlement la consultation populaire, les témoignages et les interventions se succèdent.

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

Un témoignage parmi bien d’autres, celui d’une maman médecin, mère d’un enfant autiste

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

« Je suis la maman d’un enfant autiste. En tant que médecin, mère de famille, je suis très inquiète par rapport à la possibilité de perdre mon droit au consentement libre et éclairé dans la relation patient-médecin, ce droit tout à fait élémentaire de prendre  une décision personnelle au sujet de mon enfant.

 

Le but ultime de la médecine est de pouvoir identifier les causes médicales des problèmes de santé. Avec mes collègues, dans la clinique où nous travaillons, nous constatons que la plupart des enfants qui ont des problèmes de développement, ont aussi de nombreux autres problèmes de santé sous-jacents, comme par exemple des troubles gastro-intestinaux, des carences alimentaires, des troubles mitochondriaux, l’exposition à des toxines, des déficits immunitaires, des infections chroniques, des maladies auto-immunes touchant le cerveau pour ne citer que quelques exemples. C’est précisément cette partie de la population qui est potentiellement plus sensible aux effets secondaires des vaccins. Il existe des études qui montrent que des régressions neurologiques et des pertes de compétences de base se produisent après des vaccinations de routine chez des enfants autistes atteints de problèmes mitochondriaux.

 

En dépit de tout cela, on n’admet pas que ces enfants puissent être exemptés de vaccination.

 

Aujourd’hui, il n’existe aucune obligation de tester ces enfants pour des problèmes sous-jacents avant la vaccination. Nous ne réalisons qu’il y a un problème que quand le mal est fait.

 

Parfois, nous avons des signes avertisseurs comme la perte du contact visuel, un enfant qui arrête de parler après un vaccin. Il arrive aussi qu’un frère ou une sœur a mal réagi à une vaccination et devenu autiste. Dans tous ces cas, nous pourrions faire des tests et nous montrer plus prudents afin de pouvoir éviter d’autres dommages.

 

Dans ces situations où existe une vulnérabilité particulière, il est d’une importance capitale que nous ne soyons pas forcés de pratiquer une médecine rendue obligatoire par le gouvernement.

 

Si le projet de loi SB277 devait finalement être adopté, il pourrait contribuer à faire augmenter le nombre d’enfants dont la santé pourrait être endommagée par les vaccins et risquerait de ruiner la qualité de la relation patient-médecin, comme aussi de mettre à mal le principe du consentement libre et éclairé.

 

L’objectif, ce sont des vaccins sûrs, mais il faut comprendre qu’une politique vaccinale passe-partout qui soit sans danger, n’est tout simplement pas possible.

 

Le consentement libre et éclairé est un principe médical et éthique de base. Ce principe est aujourd’hui mis en danger.

 

Un programme de vaccinations obligatoires pourrait endommager la santé de beaucoup d’enfants. Ce seraient la société, des familles comme la mienne, comme aussi certains de mes patients qui auraient à en supporter le fardeau. Une fois qu’un vaccin a été administré, plus personne ne peut le retirer !

 

Je veux vous presser de vous opposer fermement au projet de loi SB277. Merci de m’avoir écoutée. »

 

Témoignage de Steven Rubin, Ph.D

 

« Je suis scientifique. J’ai une expérience de 45 ans dans la programmation informatique. Je suis aussi le directeur du « Vaccine Research Analytics » pour le National Vaccine Information Center (NVIC).

 

« The National Childhood Vaccine Injury Act » de 1986 a exigé que le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des maladies) rassemble les données d’effets secondaires des vaccins et les rende publiques. Ils ont créé le VAERS (Vaccine Adverse Effects Reporting System). Au début, ces données étaient assez brutes et difficilement accessibles au public. Pour remédier à cette situation, j’ai créé le premier moteur de recherches pour le VAERS en 2004. Ce moteur de recherches permet un accès aux données du VAERS pour beaucoup de chercheurs.

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

Il y a environ un demi-million de rapports dans les données du VAERS. Il faut cependant ajouter qu’il existe une sérieuse sous-déclaration des complications vaccinales. Etant donné que le projet de loi SB277 enlève aux enfants le droit d’être exemptés de la vaccination, il est important de jeter un coup d’œil aux rapports qui concernent les enfants de 18 ans et plus jeunes qui ont subi des dommages après un vaccin recommandé par le CDC. Je veux limiter ma recherche aux seuls rapports de complications graves : des enfants qui ont dû être hospitalisés, des enfants dont la vie a été mise en danger, qui sont handicapés à vie ou qui sont morts.

 

Notre gouvernement rapporte 12.000 visites aux urgences, 27.000 hospitalisations et 3.437 décès.

 

A la page 3  de mon rapport, on peut voir les différents composants des vaccins qui ont eu une incidence sur les milliers de complications vaccinales.

 

Les données montrent clairement qu’il n’existe pas un seul vaccin qui soit sûr pour tout le monde.

 

Ceux qui soutiennent le projet de loi SB277 affirment que le programme vaccinal est sûr. Mais les données reprises à la page 4 de mon rapport font état d’une montée alarmante de complications qui ne font que progresser au fur et à mesure que de plus en plus de vaccins sont ajoutés au programme.

 

Sénateurs, les vaccins sont des produits pharmaceutiques qui, chaque année endommagent la santé des enfants ou les tuent. Il ne s’agit nullement d’une opinion, mais de faits démontrés par le propre système de rapports du gouvernement.

 

Sénateurs, je vous exhorte à voter NON au projet de loi SB277 et de maintenir les exemptions en Californie. Les parents ont droit au consentement libre et éclairé. »

 

Consultation populaire au Parlement de Sacramento

 

Des milliers de californiens attendent patiemment leur tour pour manifester leur opposition au projet de loi SB277. La camera balaye seulement quelques couloirs du  du 4ème étage du parlement de Sacramento. La foule se presse également aux autres étages. Voir le balayage de la caméra :

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

https://www.youtube.com/watch?t=125&v=2S5--UNE1sA

 

« Je suis médecin pédiatre depuis 33 ans. J’ai vu beaucoup d’enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins. Je m’oppose fermement à ce projet de loi. »

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

« Je représente un groupe de 500.000 personnes engagées dans les soins de santé, et d’une manière catégorique nous refusons de soutenir ce projet de loi. »

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

« Je suis chercheuse, notamment dans des domaines comme l’autisme. Après avoir effectué mes recherches, je veux m’opposer fortement à ce projet de loi. »

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

« Je suis fondatrice et présidente de l’association « Vaccine Injury Awareness League » qui représente des milliers de familles qui ont souffert de dommages vaccinaux. Je suis maman de 5 enfants et je m’oppose à ce projet de loi. » 

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

«Je m’appelle Laura Hayes, j’ai 3 enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins. Un de mes enfants est handicapé à vie et totalement dépendant. Je m’oppose catégoriquement à ce projet de loi. »

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

« Je suis mère de 4 enfants. L’un d’eux a été gravement handicapé sur un plan neurologique après les vaccinations. Je représente ici environ 10.000 personnes qui ont opté pour la liberté de choix en matière de santé. Je m’oppose de toutes mes forces à ce projet de loi. »

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

"Inévitablement dangereux" est inacceptable. Opposez-vous au projet de loi SB277 qui veut rendre la vaccination obligatoire pour l'accès aux crèches et aux écoles.

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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 21:49

Respecter, promouvoir et protéger le consentement libre et éclairé en matière de vaccination en Europe

 

 

La Charte des Droits fondamentaux de l’Union Européenne stipule clairement: “Le consentement libre et éclairé doit être respecté dans le champ de la médecine et de la biologie”[1]. Approximativement 40% des citoyens européens [2] ne jouissent pourtant pas de ce droit élémentaire en ce qui concerne l’acte médical qu’est la vaccination. Ceci constitue une violation de nos Droits de l’Homme universels. En 2011, la Cour suprême des États-Unis a considéré que les vaccins sont “inévitablement dangereux” [3] et par conséquent, la vaccination obligatoire telle qu’elle est imposée à ces citoyens n’est pas médicalement ni éthiquement acceptable et ceci encore plus spécifiquement dans les états où les exemptions (médicales, religieuses et philosophiques) ne sont pas permises.

 

Le EFVV (http://www.efvv.eu), un groupe représentant une vingtaine de pays européens (à la fois des États membres de l’UE et des non membres) réclame par conséquent:

 

1. Que la vaccination obligatoire soit abolie partout en Europe dès lors qu’elle constitue une violation de nos Droits de l’Homme universels.

 

2. Que le principe de précaution soit appliqué en ce qui concerne la vaccination en Europe.

 

3. Que les citoyens européens bénéficient d’un consentement libre et pleinement éclairé en matière de vaccination.

 

4. Qu’un système européen efficace et indépendant d’enregistrement des effets secondaires vaccinaux (comme il en existe un aux États-Unis) soit établi pour monitorer la sécurité vaccinale.

 

Un million de signatures d’au moins sept pays de l’Union européenne sont nécessaires pour garantir un débat à Bruxelles. Quelle que soit la politique en vigueur dans votre pays, s’il vous plaît, saisissez-vous de cet enjeu en signant et en diffusant largement cette pétition.

 

En 2015, on estime qu’environ 400 millions d’Européens dans les différents pays membres de l’UE bénéficient de la liberté vaccinale et du droit à un consentement libre et éclairé mais approximativement 258 autres millions de citoyens européens en sont privés.[4] Il y a des vaccinations obligatoires en Belgique, en Bulgarie, en Croatie, en République Tchèque, en France, en Grèce, en Hongrie, en Italie, en Lettonie, à Malte, en Pologne, au Portugal, en Roumanie, en Slovaquie et en Slovénie [5] et potentiellement dans d’autres pays si d’autres Etats membres comme l’Albanie, la Macédoine, le Monténégro et la Serbie venaient à rejoindre l’Union Européenne. Nous appelons par conséquent tous les Européens à s’unir en faveur d’une politique vaccinale commune basée sur la liberté et le consentement éclairé. Nous réclamons aussi l’instauration d’une unité de pharmacovigilance vaccinale efficace, indépendante dont les résultats seront accessibles au public. Les raisons qui nous amènent à penser que la vaccination obligatoire doit être abolie et qu’un système indépendant de pharmacovigilance vaccinale doit être mis sur pied sont les suivantes:

 

- Tout traitement médical forcé ou non volontaire constitue une violation de:

- La Déclaration des Droits de l’Homme des Nations Unies

- La Charte des Droits Fondamentaux de l’Union Européenne

- La Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant (CIDE) des Nations Unies

- La Convention du Conseil de l’Europe pour la protection des Droits de l'Homme et de la dignité de l'être humain à l'égard des applications de la biologie et de la médecine: Convention sur les Droits de l'Homme et la biomédecine (= Convention d’Oviedo)

- La Charte Européenne sur les Droits du patient. 

-  Le Pacte Intenational des Nations Unies relatif aux Droits civils et politiques

- Et même le Code de Nuremberg (un ensemble de principes éthiques en matière de recherches médicales et d’expérimentations sur les humains qui ont fait suite au Procès de Nuremberg à la fin de la Seconde Guerre Mondiale)

 

La Charte des Droits Fondamentaux de l’Union Européenne stipule clairement: “Chacun a le droit au respect de son intégrité physique et mentale” [6] Ce texte mentionne aussi: “Le consentement libre et éclairé doit être respecté dans le champ de la médecine et de la biologie” [7] et enfin: “L’interdiction des pratiques eugéniques et celle consistant à faire du corps humains et de ses parties une source de profit doivent être respectées”.[8]

 

La Convention sur les Droits de l’Homme et la biomédecine (Oviedo) mentionne en son article 2 que: “L'intérêt et le bien de l'être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science”[9]. L’article 5 de cette Convention précise également: « Une intervention dans le domaine de la santé ne peut être effectuée qu'après que la personne concernée y a donné son consentement libre et éclairé. Cette personne reçoit préalablement une information adéquate quant au but et à la nature de l'intervention ainsi que quant à ses conséquences et ses risques. La personne concernée peut, à tout moment, librement retirer son consentement. » [10]

 

La Charte Européenne sur les Droits des Patients stipule clairement en son article 4: “Chaque personne a le droit d'accéder à toute information qui pourrait lui permettre de participer activement aux décisions concernant sa santé; cette information est un préalable à n'importe quels procédure et traitement, y compris la participation à la recherche scientifique.[11]’. L’article 5 établit que: “Chaque personne a le droit de choisir librement parmi les différentes procédures de traitement et les différents soignants, sur la base d'informations proportionnées.» [12] L’article 9 de cette Charte précise en outre:  “Chaque personne a le droit de ne pas souffrir du mauvais fonctionnement des services de santé, des méfaits ou des erreurs médicales, et a droit à des services et des traitements de santé qui répondent à des normes élevées de sécurité. » [13]

 

La Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant (CIDE) stipule quant à elle clairement: “La responsabilité d’élever l’enfant et d’assurer son développement incombe au premier chef aux parents ou, le cas échéant, à ses représentants légaux. Ceux-ci doivent être guidés avant tout par l’intérêt supérieur de l’enfant » [14]
 

Le Pacte International relatif aux Droits civils et politiques stipule clairement en son article  18: “Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion; ce droit implique la liberté d’avoir ou d’adopter une religion ou une conviction de son choix, ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction, individuellement ou en commun, tant en public qu’en privé, par le culte et l’accomplissement des rites, les pratiques et l’enseignement. » [15]

 

Le Code de Nuremberg mentionne clairement pour sa part: “Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel”. [16]

 

Les effets indésirables (EI) des médicaments , qui incluent les effets secondaires de vaccin, sont estimés être la cinquième cause majeure de décès au sein de l’Union Européenne [17] mais ces chiffres pourraient même s’avérer supérieurs compte tenu de l’importante sous-notification de ces évènements, tel que l’a reconnu le Dr David Kessler, ancien directeur de l’agence américaine des Médicaments (FDA) durant les années 90’ [18] et dans le cas des vaccins, le défaut de reconnaissance de tout lien de causalité constitue un problème supplémentaire.


La Cour Suprême des États-Unis a considéré que les vaccins sont des produits “inévitablement dangereux” [19]

 

La vaccination constitue un acte médical invasif causant un dommage corporel et en tant que tel, selon le Code criminel allemand [20], il exige un consentement éclairé. Il a cependant été officiellement reconnu qu’il existe encore toujours d’énormes lacunes dans la compréhension scientifique actuelle en ce qui concerne la vaccination et par conséquent, l’exigence de fournir une information complète et compréhensible au préalable n’est tout simplement pas possible. Les notices de vaccins [21] énumèrent beaucoup d’effets secondaires possibles, incluant parfois le décès. Aussi longtemps qu’une procédure médicale entraîne un risque, si la sécurité ne peut être garantie et si une information compréhensible ne peut pas être fournie au préalable, le principe d’application doit être appliqué.

Il a été démontré que les régions qui permettent le libre choix en matière de vaccination atteignent des taux de couverture vaccinale élevés tels que les recommandent l’OMS sans recourir à l’obligation vaccinale. [22]


Chaque pays européen envisage de façon différente la responsabilité légale en cas de dommages causés par les vaccins mais d’une façon générale, les autorités politiques et médicales de même que les fabricants de vaccins ne sont pas complètement responsables, laissant les victimes sans soutien ni indemnisation.

Aucune recherche significative n’a encore officiellement été menée dans le but de comparer clairement la santé des enfants vaccinés à celle des non vaccinés bien qu’il existe un nombre croissant d’études suggérant que les enfants non vaccinés jouissent d’une bien meilleure santé que les enfants vaccinés [23]. Ceci constitue donc un secteur où de plus amples recherches sont absolument nécessaires.

Compte tenu de ce qui a été exposé ci-dessus, nous réclamons:

 

1. Que toute obligation vaccinale soit abolie dans tous les pays européens.

2. Que le principe de précaution soit d’application en Europe en matière vaccinale          

3 Que les citoyens européens bénéficient de la liberté vaccinale et du droit à un consentement pleinement éclairé en matière vaccinale, ce qui est un droit humain universel.

4. Et qu’une unité indépendante de vaccinovigilance soit créée, où pourront y être rapportés les effets secondaires de vaccins et leur nombre ainsi que leur gravité connus du public et facilement accessibles.

 

Signez la pétition!

 

Notes de bas de page:

 

[1] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_en.pdf, Article 3, page 9

[2] Calculated using http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_European_countries_by_population and http://www.eurosurveillance.org/images/dynamic/EE/V17N22/DAncona_tab1.jpg

[3] Bruesewitz v. Wyeth LLC, 131 S. Ct. 1068, 179 L.Ed.2d 1 (2011), http://www.supremecourt.gov/opinions/10pdf/09-152.pdf
[4] Calculated using http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_European_countries_by_population and http://www.eurosurveillance.org/images/dynamic/EE/V17N22/DAncona_tab1.jpg
[5] http://www.eurosurveillance.org/images/dynamic/EE/V17N22/DAncona_tab1.jpg
[6] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_en.pdf, Article 3, page 9
[7] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_en.pdf, Article 3, page 9
[8] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_en.pdf, Article 3, page 9.
[9] http://conventions.coe.int/Treaty/en/Treaties/Html/164.htm, Article 2 – Primacy of the Human Being
[10] http://conventions.coe.int/Treaty/en/Treaties/Html/164.htm, Article 5 – General Rule
[11]http://ec.europa.eu/health/archive/ph_overview/co_operation/mobility/docs/health_services_co108_en.pdf, page 5
[12]http://ec.europa.eu/health/archive/ph_overview/co_operation/mobility/docs/health_services_co108_en.pdf, page 5
[13]http://ec.europa.eu/health/archive/ph_overview/co_operation/mobility/docs/health_services_co108_en.pdf, page 6
[14] http://www.ohchr.org/EN/ProfessionalInterest/Pages/CRC.aspx, Article 18
[15] https://treaties.un.org/doc/Publication/UNTS/Volume%20999/volume-999-I-14668-English.pdf, Article 18, page 8.
[16] http://history.nih.gov/research/downloads/nuremberg.pdf, Item 1, page 1
[17] Arlett, Dr. Peter, Setting the Scene: New European Union Pharmacovigilance Legislation, November 2012, slide 6 - (http://www.ema.europa.eu/docs/en_GB/document_library/Presentation/2013/01/WC500137839.pdf) and also http://who-umc.org/DynPage.aspx?id=105196&mn1=7347&mn2=7489&mn3=7248&newsid=11241
[18] http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16689555
[19] Bruesewitz v. Wyeth LLC, 131 S. Ct. 1068, 179 L.Ed.2d 1 (2011), http://www.supremecourt.gov/opinions/10pdf/09-152.pdf
[20] http://dejure.org/gesetze/StGB.html, §§20 and 223 - 231
[21] http://www.vaccinesafety.edu/package_inserts.htm
[22] For example, uptake is at 97% in Scotland: http://www.isdscotland.org/Health-Topics/Child-Health/publications/index.asp
[23] http://www.vaxchoicevt.com/science/studies-comparing-vaccinated-to-unvaccinated-populations/, http://www.efi-online.de/wp-content/uploads/2014/10/VaccineFreeChildrenHealthier.pdf and http://www.vaccinationcouncil.org/quick-compare-2/

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 21:08

La Californie a-t-elle été vendue à Big Pharma pour entraîner le pays dans une tyrannie médicale ?

Manifestation de masse en Californie contre le projet de loi SB277.- Coalition californienne pour le choix vaccinal

Manifestation de masse en Californie contre le projet de loi SB277.- Coalition californienne pour le choix vaccinal

Commentaire de l’éditeur de « Health Impact News »

 

Le Dr Richard Pan de Californie est l’auteur d’un projet de loi parmi les plus tyranniques qui aient jamais été proposés aux Etats-Unis, et destiné à retirer au public le droit à un consentement éclairé pour toute procédure médicale.

 

Le projet SB277 est une proposition de loi californienne qui serait susceptible de supprimer toutes les exemptions vaccinales pour croyances personnelles et interdire la fréquentation de l’école à tous les enfants qui ne seraient pas complètement vaccinés.

 

Une audience publique sur le SB 277 a eu lieu dans la capitale de l’état le 15 avril 2015. L’opposition populaire à ce projet fut écrasante : 53 personnes ont voulu soutenir le projet de loi et 743 s’y sont clairement opposées.

 

VOIR & ENTENDRE L’AUDITION PUBLIQUE

La Californie a-t-elle été vendue à Big Pharma pour entraîner le pays dans une tyrannie médicale ?

Comme plusieurs membres du Comité de l’Education au Sénat éprouvaient des réserves, le projet de loi n’a pas été voté ce jour-là. Le vote a été postposé au 22 avril, soit une semaine plus tard.

 

Lors de la réunion de 22 avril, après 13 minutes de discussion, le Comité a adopté le projet de loi par un vote de 7 contre 2 !

 

Que s’est-il passé ?  Comment ce Comité a-t-il pu faire passer ce projet de loi avec pareille opposition des électeurs ?

 

Le Dr Rowen a écrit ce qui suit sur Facebook :

 

[…] «  Il faut que vous réalisiez que l’industrie du vaccin peut rapporter des milliards. La défaite par rapport à ce projet de loi aurait, pour l’industrie, été une énorme épine dans le pied pour les années à venir, comme pour les autres états qui épient ce qui se passe en Californie pour se positionner. Je pense sincèrement que Big Pharma a fait comprendre aux sénateurs qu’il leur fallait, à leur tour rendre les « faveurs » par rapport aux généreux dons qui leur avaient été prodigués. Cela ne devait évidemment pas se faire en pleine lumière la semaine précédente où des centaines d’opposants s’étaient rassemblés pour contrer les mesures « draconiennes » et pour réclamer la liberté religieuse. Finalement, les dirigeants marionnettes ont cédé et se sont prosternés devant leur maître Big Pharma, au lieu de suivre la voix de leurs électeurs. »

 

Les préoccupations du Dr Rowen ont été reprises par d’autres :

 

Jefferey Jaxen, un journaliste d’investigation a récemment expliqué comment le Dr Richard Pan répondait à des questions du public en demandant aux lobbyistes de l’industrie ce qu’il devait dire :

 

« Après l’élan historique des familles qui s’opposaient au projet SB 277, mercredi dernier en Californie, l’information a maintenant été rendue publique pour permettre la mise en question de la crédibilité du projet de loi. […] Ce n’est pas sur base des milliers de familles qui sont venues manifester leur opposition au projet de loi que le Sénateur Pan semble avoir pris ses décisions, mais plutôt sur l’avis des lobbyistes. Quand Richard Pan s’est retourné vers Hicks et Norman pour recevoir ses ordres, il est devenu clair que ces individus étaient bien ceux qui se trouvaient derrière le projet de loi SB277. »

 

Il y a maintenant plusieurs années que la Californie est en crise. Depuis longtemps, le budget n’a plus pu être équilibré. Les gens quittent l’état en masse. Sans l’industrie du film de Hollywood dans le sud, et les milliardaires de la Silicon Valley, dans le nord, toute l’économie de l’état se serait effondrée depuis de nombreuses années.

 

Et maintenant, avec une des plus terribles sécheresses de l’histoire, un strict rationnement de l’eau à l’échelle de tout l’état, qu’est-ce qui empêche la plus grande partie de ce qui reste de la classe moyenne de quitter l’état, tout spécialement quand ces gens prennent conscience et voient de leurs propres yeux des groupes comme Big Pharma leur enlever leurs libertés, comme veut le faire le Dr Pan et ses lobbyistes avec le projet de loi SB277 ?

 

Sur sa page Facebook, le Dr Robert Rowen écrivait :

 

« Dans mon cabinet de consultation, j’ai eu de nombreux parents qui m’ont dit qu’ils allaient quitter l’état s’ils étaient obligés de faire quoi que ce soit qui n’était pas dans le meilleur intérêt de leurs enfants, comme par exemple la vaccination forcée… »

 

Si le peuple de ce grand état de Californie n’a plus d’espoir de sauver sa patrie d’une tyrannie totale, le temps est vraiment venu d’agir. Tous les représentants et législateurs ont besoin d’entendre la voix de leurs électeurs. Ces gens doivent être menacés de perdre leur poste si la Californie doit encore avoir quelque chance.

La Californie a-t-elle été vendue à Big Pharma pour entraîner le pays dans une tyrannie médicale ?

Source: Health Impact News

 

L’avis de Dr Wakefield

 

« Nous vivons une sorte quitte ou double. Il est absolument crucial dans l’histoire de ce pays, et en fait dans l’histoire du monde de savoir  qui doit l’emporter, de savoir à qui appartiennent vos enfants. Si nous ne parvenons pas à faire comparaître William Thompson devant une série de comités du Congrès afin de pouvoir préciser la nature et l’ampleur exacte de la fraude du CDC… si nous ne faisons pas cela, si nous perdons cette bataille, vos enfants, vous-mêmes deviendrez propriété de l’industrie pharmaceutique, de même que les enfants de vos enfants. Pour ces compagnies nous représentons essentiellement des marchés. Chaque naissance est quantifiée en termes de vaccinations, en termes de profits qu’elles peuvent générer pour l’industrie pharmaceutique dans un programme de vaccinations obligatoires pour lesquelles il n’y a pas de véritable recours pour tout litige qui nécessiterait un véritable et juste dédommagement pour les victimes de la vaccination.

 

Ils veulent donc vous enlever vos droits par rapport au fait que ce soit vous qui décidiez ou non de faire vacciner vos enfants. Mais si la santé de vos enfants est endommagée par les vaccins – la Cour Suprême des Etats-Unis les a déclarés « Inévitablement dangereux » - alors, il ne vous reste qu’à ramasser les morceaux.

 

C’est à pareil système que nous avons à faire face, et au bout du compte ce qui aura de l’importance ce seront les profits gigantesques que pourra faire l’industrie pharmaceutique. »  

 

« Quand nous donnons au gouvernement le pouvoir de prendre des décisions médicales à notre place, nous acceptons essentiellement que c’est l’état qui POSSEDE nos propres corps. » 

Dr Ron Paul, médecin gynécologue, Député du Texas

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 20:19

Une maman, mère de deux enfants handicapés après vaccinations, écrit au juge E.L. Lipman

 

 

« Je prie pour que vous ayez les oreilles pour entendre et les yeux pour voir que notre programme national de vaccination détruit la santé et le bien-être des enfants du pays. »

 

Cher Juge Eric L. Lipman,

 

Je m’appelle Laura Hayes et vous écris de « Granite Bay, CA ». Je suis maman de 3 enfants âgés de 21, 19 et 17 ans. J’ai autorisé que mes enfants soient vaccinés de 1992 à 1997 parce que les médecins ont omis de me fournir ou de me proposer un type de consentement éclairé. Je n’ai jamais reçu de document informatif sur les vaccins, comme la loi fédérale l’exige. Le médecin s’est présenté dans la salle d’examens après qu’une infirmière ait déjà administré des vaccins multiples. Il n’y a jamais eu la moindre discussion sur les risques de quelque vaccin que ce soit, ni non plus sur les effets secondaires possibles qui m’auraient normalement de suite alertée. Il n’y a, non plus, eu la moindre discussion sur l’histoire médicale de la famille pour pouvoir éventuellement déterminer si les vaccins devaient ou non être contre-indiqués pour nos enfants.

 

En conséquence, et à partir de ses vaccins de « routine », notre deuxième fils a souffert d’un dommage cérébral catastrophique. Il est gravement et définitivement handicapé. Il doit être surveillé jour et nuit et devra, pour le restant de ses jours, dépendre d’autres personnes. Notre plus jeune a fait des crises d’épilepsie après ses vaccins. Il a aussi développé des troubles moteurs, du langage, des tics vocaux (les tics se produisent à la suite d’empoisonnement au mercure). Ses symptômes n’ont commencé à s’atténuer que quand nous avons arrêté de le faire vacciner, et jusqu’à ce que nous le soumettions à un protocole de compléments alimentaires pendant deux ans en vue de réparer les dommages qui lui avaient été causés.

 

Ceci n’est qu’un très bref résumé des dommages qui ont été causés à nos enfants à la suite de leurs vaccins « de routine » (il y aurait cependant tellement plus à dire, tellement plus), et qui étaient recommandés par le CDC, une Agence officielle chargée de protéger notre santé. Ces vaccins étaient également rendus obligatoires par l’état de Californie. A la suite de tout cela, j’ai passé presque deux ans à effectuer des recherches sur les vaccins. J’ai aussi plaidé pour l’interdiction des vaccins obligatoires sur un plan national. Je me suis aussi battue contre les restrictions qui devaient être apportées aux différentes exemptions. Chaque jour, j’ai fait tout ce que j’ai pu pour informer le plus de personnes possibles sur les dangers et l’inefficacité des vaccins.

 

Mon plaidoyer m’a conduite à rédiger le document ci-joint. Je l’ai écrit en novembre 2012 à la suite de l’audience parlementaire sur l’autisme. J’espère que vous pourrez lire ce document dans son intégralité. Ce document fait la lumière sur un certain nombre de problèmes liés au programme national de vaccination. J’espère qu’il vous aidera à comprendre pourquoi il est impératif de légiférer contre l’adoption de nouveaux vaccins par rapport à la liste de ceux qui sont déjà obligatoires dans l’état du Minnesota, et j’espère que ce document vous aidera également à prendre des mesures appropriées contre l’abaissement de l’âge auquel certains vaccins peuvent être administrés dans l’état du Minnesota.  Je prie pour que vous ayez les oreilles pour entendre et les yeux pour voir que notre programme national de vaccination détruit la santé et le bien-être des enfants du pays. Je prie pour que vous puissiez aider à trouver la solution qui mettra fin aux dommages que nous infligeons à nos enfants au nom du dogme vaccinal.

 

Sincèrement vôtre,

 

Laura Hayes

 

Source: Health State.mn.us

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 08:16

La vaccination forcée (Projet de loi SB277) :

la route vers un pharmageddon

 

 

« Si le peuple permet au gouvernement de décider de la nourriture qu’il va manger ou des médicaments qu’il doit prendre, les corps se retrouveront bien vite dans un état aussi déplorable que les âmes de ceux qui vivent sous la tyrannie. » – Thomas JEFFERSON, 3ème Président des Etats-Unis

 

Par Roger Landry, 14 avril 2015

 

Le projet de loi SB277 est à mettre en rapport avec la tyrannie médicale. Si ce projet est voté et crée de ce fait un précédent, cette tyrannie est immanquablement destinée à se répandre.

 

En tant que Nation, nous sommes au bord du précipice d’une tyrannie médicale et politique ! Quand un gouvernement peut forcer les gens à faire entrer des médicaments dans leurs corps comme dans celui de leurs enfants les plus vulnérables, sans leur consentement, qu’est-ce qui peut les rendre moins coupables que ceux qui ont été mis à mort par le tribunal de Nuremberg pour des expérimentations médicales contre la volonté ou le consentement de ceux qui y participaient ou pour des crimes commis contre l’humanité ?

 

Si vous pensez que ce qui vient d’être dit est un peu fort, donnez-vous, s’il vous plait, la peine de regarder les faits en face.

 

Il est clairement prouvé que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires allant de réactions bénignes à des réactions catastrophiques. Il peut s’agir d’une légère éruption cutanée, d’un affaiblissement du système immunitaire, de stérilité, de dommages cérébraux, de paralysies, de cancers jusqu’à des décès et bien d’autres problèmes que nous n’aborderons pas ici.

 

Le personnel médical en qui nous avons mis notre confiance ne cesse de nous répéter que les risques de faire une mauvaise réaction à un vaccin représentent « moins d’une chance sur un million ». Les statistiques n’ont cependant pas cessé de nous rappeler que cette estimation est complètement erronée et terriblement sous-estimée. Les dommages causés par les vaccins sont énormément plus élevés et beaucoup plus fréquents que ce qu’on nous raconte.

 

Bien que les cas signalés aillent bien au-delà de la citation risible reprise ci-dessus, il nous faut considérer que le CDC lui-même a précisé que seuls 1 à 10% des dommages vaccinaux sont rapportés, rendant par là même le total des effets indésirables beaucoup plus élevés que ceux qui sont rapportés par le VAERS.

 

Il nous faut réaliser maintenant que le Tribunal des Vaccins (VICP) a déjà payé des dédommagements qui dépassent les 3 milliards de dollars. Il faut aussi savoir que ceux qui ont obtenu un dédommagement ne représentent qu’un faible pourcentage  des plaintes parce que ces plaignants ont pu prouver à un système biaisé de justice que les dommages étaient bien dus aux vaccins.

 

Quelle serait donc la fréquence des complications vaccinales ???

 

Le VAERS reçoit environ 30.000 rapports chaque année. Rappelons que le CDC signale que seuls 10% des effets secondaires des vaccins sont rapportés… Et bien faites le calcul (300.000 !) toutes ces complications ne sont bien sûr pas mortelles, mais combien de vies ne sont-elles pas démolies. Même si seuls 10 à 20% de ces complications s’avèrent mortelles, ou démolissent des vies (30.000- 60.000 par an), cela représente un sacré nombre et évidemment bien plus qu’ « un cas par million » ( 320 si tout le monde est vacciné !)

 

Si maintenant, pour les dix dernières années, nous reprenons les chiffres de dommages vaccinaux possibles que nous venons de mentionner  cela fait… 300.000 X 10 = 3.000.000  et si nous reprenons l’évaluation de 1% cela fait… 30.000.000 !

 

Nous pouvons donc facilement voir, même au cours d’une recherche très rudimentaire que l’incidence des dommages vaccinaux possibles fait froid dans le dos et que les chiffres se situent bien au-delà des mensonges et platitudes dont nous sommes abreuvés par ceux qui ont été conditionnés à croire que tout cela est impossible. Essayez, s’il vous plait, de comprendre que si l’évaluation de « moins d’un cas par million » était vraie…, les vaccins représenteraient l’une des pratiques parmi les plus sûres de la planète, mais toutes les données nous montrent d’une manière flagrante qu’il s’agit tout à fait du contraire.

 

Quand les recherches ont été effectuées et que tout a été dit, Nous, Le Peuple prenons douloureusement conscience de la fréquence et de l’ampleur des dommages causés par les vaccins et nous en sommes horrifiés et furieux !

 

Comment peut-on expliquer qu’il s’agit d’une expérimentation médicale ?

 

Etant donné qu’il existe de nombreux effets secondaires qui ont été prouvés et qu’en un siècle, aucune étude, à notre connaissance, n’a été effectuée par le CDC sur les dommages que les vaccins (comme sur les vaccins à doses multiples) peuvent produire à long terme, on ne peut scientifiquement prétendre qu’il s’agit d’un mécanisme sûr et efficace. Ainsi par défaut, comment tout cela pourrait-il être considéré ou classé autrement que dans l’expérimentation médicale ?

 

Nous oublions tellement vite !

Vaccination forcée (projet de loi SB277): la route vers un pharmageddon

Le Code de Nuremberg :

        Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel

 

Au procès de Nuremberg, il y a eu 23 accusés, tous médecins. Ils ont été accusés d’avoir été impliqués dans les horreurs d’expérimentations nazies sur des humains, comme à toutes sortes de procédures sans le consentement de ceux sur qui les expérimentations étaient pratiquées. Le procès a duré huit mois, du 9 décembre 1946 au 20 août 1947. Sur les 23 accusés, cinq ont été acquittés, sept ont été condamnés à la peine de mort, et les autres ont eu des peines de prison allant de 10 ans, à la prison à vie. Les condamnés à mort ont été pendus le 2 juin 1948, à la prison de Landsberg en Bavière.

 

Ce procès a donné naissance au Code de Nuremberg en 10 points. Parmi ces 10 point retenons plus spécialement les suivants :

 

Code de Nuremberg : Point # 1

 

Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela signifie que la personne concernée doit avoir la capacité juridique de donner son consentement, doit être en mesure de pouvoir faire un choix, sans l’intervention de quelque autre élément comme la force, la fraude, la tromperie, la contrainte, ou une autre forme de coercition. La personne devrait avoir une connaissance et une compréhension suffisantes des éléments du problème en question pour lui permettre de prendre une décision éclairée. Ce dernier élément exige qu’avant l’acceptation et qu’une décision claire soit prise par la personne concernée, il lui soit expliqué la nature, la durée et le but de l’expérience, la méthode et les moyens utilisés, tous les inconvénients et les risques raisonnables auxquels elle devra s’attendre, ainsi que les effets sur la santé qui pourraient provenir de sa participation à l’expérimentation. Le devoir et la responsabilité d’assurer la qualité du consentement incombent à la personne qui initie, dirige ou participe à l’expérimentation. Il s’agit là d’un devoir strictement personnel qui ne peut être délégué à une autre personne en toute impunité.

 

Code de Nuremberg # Point # 5

 

Aucune expérience ne pourra être effectuée là où existent des raisons de croire que des décès ou des dommages à la santé pourraient se produire ; sauf peut-être au cours d’expériences où ce sont les médecins expérimentateurs eux-mêmes qui servent de sujets d’expérimentation.

 

Code de Nuremberg # Point 7

 

Des préparations appropriées doivent être envisagées. Des installations adéquates doivent aussi  permettre de protéger le sujet qui fait l’objet de l’expérimentation de tout risque même lointain de dommage, d’invalidité ou de décès.

 

Code de Nuremberg # 9

 

Au cours de l’expérience, la personne qui fait l’objet de l’expérimentation doit pouvoir, en toute liberté, mettre fin à l’expérience si elle a atteint un état physique ou mental où la poursuite de l’expérience lui paraitrait impossible.

 

Code de Nuremberg : Point #10

 

Au cours de l’expérience, le scientifique responsable doit être prêt à mettre fin à l’expérience à tout moment, s’il a des raisons de croire en toute bonne foi, avec la compétence supérieure et le jugement prudent exigé de lui que la poursuite de l’expérience pourrait être susceptible d’entrainer des dommages, une invalidité ou la mort du sujet faisant l’objet de l’expérience.

 

Il est intéressant de relire les 5 points ci-dessus pour pouvoir comprendre s’ils ne pourraient pas être d’application aujourd’hui.

 

Coupable

 

Les vaccinations obligatoires ou forcées, les effets secondaires connus des vaccins, l’absence totale de prise en compte des problèmes de dommages et d’ « efficacité », le manque flagrant d’information, l’immunité totale des producteurs de vaccins comme de ceux qui les administrent par rapport à des poursuites, le déni et la dissimulation des causes connues de dommages…autant de points qui sont en violation flagrante avec le Code de Nuremberg.

 

Maintenant dites-moi comment les différents points de cette tyrannie pourraient différer de la situation où quelqu’un remettrait un révolver à des parents en les obligeant à le pointer vers la tête de leur enfant tout en les forçant à jouer à la roulette russe. Bien sûr, certains points ne sont pas aussi graves en ce qui concerne le problème des vaccins, mais je défie quiconque de me montrer que l’essentiel n’est pas du tout de même nature ! […]

 

Tous les points soulevés ci-dessus mettent clairement en valeur l’exigence absolue de liberté de choix par la personne concernée, de même qu’un niveau élevé de morale et d’éthique professionnelles des personnes chargées de diriger « l’expérience »…chose qui fait totalement défaut  dans les vaccinations obligatoires ou forcées.. Il s’agit là d’un fait.  

 

Ceci me remet en mémoire une récente citation de Robert Kennedy Jr.:

 

« Toutes les barrières qui avaient été érigées pour protéger les enfants - le gouvernement, les avocats, les agences de régulation, la presse, ces freins et ces contrepoids de notre système démocratique qui sont censés avoir toute leur place entre le pouvoir des entreprises et nos enfants, nous ont, en fait, été retirés. Il n’existe plus qu’une seule barrière, ce sont les parents. C’est sur eux qu’il faudra désormais compter. » Robert F. Kennedy Jr.

 

Tout ce qui est écrit dans cet article relève de faits ou de projections basées sur les statistiques et l’information provenant du VAERS ou du CDC. Ces éléments peuvent être retrouvés dans une documentation historique, dans des études revues par des pairs et/ou sur les sites des agences gouvernementales de santé comme le CDC, le VAERS ou le VICP. Rien dans cet article n’est difficile à comprendre, rien n’est inventé ou exagéré ! Puis-je donc avoir encore un peu votre attention… ???... !!!

 

Comme nous devenons de plus en plus conscients et rejetons ce qui nous est proposé, le seul recours qui reste à ceux qui nous dirigent est de nous forcer à nous faire vacciner.

 

Si nous, le peuple, ne nous tenons pas les coudes pour faire entendre nos voix dans cette question cruciale, le résultat final ne pourrait être que celui-ci : un gouvernement qui possède nos corps et peut faire d’eux ce qui lui plaît.

 

Si vous imaginez que la tyrannie pourra prendre fin même s’il y a jamais un précédent (avec le vote éventuel de la loi SB277) en Californie… vous n’avez sûrement plus tous vos esprits !!! 

 

Nous, le Peuple, nous devons… nous serrer les coudes…parler d’une seule voix… Et nous libérer de la tyrannie médicale !!!

 

Source: The Liberty Beacon

 

Voir aussi ici: Première approbation de ce projet de loi par un panel-clé de sénateurs californiens (article du LA Times du 22 avril 2015.)

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 20:35

Devant le parlement d'état de Californie, à Sacramento :

Impressionnante manifestation pour le droit des parents et la LIBERTE VACCINALE

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

Parmi tous les intervenants au micro, retenons le discours de Laura Hayes.

 

Laura Hayes est la maman de 3 enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins. L’un d’eux est gravement handicapé à vie. Laura déploie toutes ses forces pour dénoncer l’inefficacité, les dangers des vaccinations, ainsi que toute la corruption qui soutient ce système. Elle dénonce notamment le projet de loi SB277 qui risque de priver les parents de leurs droits et de rendre les vaccinations obligatoires.

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

« C’est aujourd’hui un jour sombre dans l’histoire de la Californie. Des parents sont venus de tous les coins du pays pour s’opposer à la tyrannie médicale. Nos droits fondamentaux sont menacés par les mêmes personnes que nous avons élues pour protéger ces droits ! Si nous perdons le droit de pouvoir décider de ce qui peut ou non rentrer dans notre corps, quel droit nous reste-t-il ?

 

Si le projet de loi SB277 est adopté, la police pourra, contre notre volonté, prendre nos enfants pour les faire vacciner de force par des médecins qui ont fait le serment d’Hippocrate et qui ont juré de « d’abord ne pas nuire ». Ces médecins sont légalement et éthiquement obligés d’obtenir des parents un consentement libre, volontaire et éclairé pour tout acte médical, y compris les vaccinations.

 

Comment diable a-t-on pu en arriver là ? Je vais vous le dire : tout a commencé par des mensonges. On nous a fait croire que les vaccins étaient efficaces et sans danger pour tout le monde.

 

Le MENSONGE que les vaccins sont les seuls responsables de l’éradication de certaines maladies.

 

LE MENSONGE que les vaccins ont été parfaitement testés séparément ou en combinaison avec d’autres vaccins.

 

LE MENSONGE que les compagnies pharmaceutiques n’exercent aucune influence corruptrice sur les agents du gouvernement.

 

LE MENSONGE que la recherche sur les vaccins ne comporte aucune fraude.

 

LE MENSONGE que la fausse recherche reflète la vérité.

 

LE MENSONGE que les ingrédients des vaccins sont sans danger.

 

LE MENSONGE qui nie le camouflage des liens qui existent entre les vaccins et les innombrables dommages qui handicapent le développement et nuisent à la santé de nos enfants.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les médecins respectent le consentement libre et éclairé avant de procéder aux vaccinations.

 

LE MENSONGE que l’on suit scrupuleusement la santé des enfants avant et après la vaccination.

 

LE MENSONGE que l’on enregistre et tient compte de tous les effets secondaires et handicaps qui font suite à la vaccination.

 

LE MENSONGE qui veut faire croire que l’on s’occupe parfaitement de ceux qui ont été victimes des vaccinations.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que la sécurité est une priorité absolue, alors qu’aucun médecin et aucune compagnie pharmaceutique ne peuvent être tenus responsables pour quelque dommage vaccinal que ce soit ou pour des décès après vaccinations.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les médecins rapportent tous les échecs et les accidents post-vaccinaux.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les compagnies pharmaceutiques nous disent la vérité.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les compagnies pharmaceutiques agissent selon les principes de l’éthique quand il s’agit de vaccins en dépit des procès qui leur ont été faits et ont représenté des amendes de millions et de milliards de dollars.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les dommages vaccinaux sont rares.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les vaccins ne peuvent ni endommager la santé, ni tuer.

 

LE MENSONGE que les vaccins ne provoquent jamais l’autisme, des convulsions, des problèmes d’apprentissage, de l’asthme, des allergies qui peuvent parfois s’avérer mortelles, la mort subite du nourrisson, le cancer, le diabète, l’arthrite rhumatoïde juvénile, des paralysies et autres problèmes.

 

Tout cela nous ferait penser que les vaccins seraient la toute première cause de « coïncidences » au monde !

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

Des mensonges, des mensonges et encore des mensonges. C’est comme cela que nous en sommes arrivés au point où les législateurs estiment avoir le droit de mépriser les éléments sur lesquels fut fondée notre constitution, la liberté religieuse, la liberté de penser, de croire et de pratiquer, le droit de s’en référer au code international d’éthique, comme celui de Nuremberg qui interdit les traitements et procédures médicales forcées de quelque nature qu’ils soient, y compris les vaccinations.

 

Nos législateurs semblent aussi penser qu’ils peuvent violer les droits sacrés des parents, ainsi que le droit d’insister pour que tous les parents se soumettent à une pratique passe-partout qui est connue pour avoir endommagé, handicapé des vies ou même entraîné la mort. Nous devons demander à ces législateurs sur quel droit constitutionnel ils s’appuient pour nous obliger à injecter à nos enfants des neurotoxines connues, des cancérigènes connus, des ingrédients connus pour endommager et détruire les systèmes nerveux et immunitaires, des ingrédients susceptibles de perturber, et de progressivement détruire le tractus intestinal des enfants, ces ingrédients que vous, sénateurs et membres de l’Assemblée ne pourriez jamais autoriser dans votre tasse de café matinal. Et nous devrions tolérer que ces produits soient injectés dans le corps de nos enfants !

 

Quelle est l’autorité morale ou légale qui vous donne le droit de rendre obligatoires des procédures médicales qui peuvent comporter des risques de handicaps graves, définitifs et même entraîner la mort ?

 

Vous n’avez ni le droit, ni l’autorité pour forcer des parents à jouer à la roulette russe avec leurs enfants.

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

On nous dit que tous doivent être vaccinés pour protéger les personnes immunodéprimées. C’est là vraiment l’éléphant dans le living que l’on s’arrange pour ne pas voir.

 

Comment et pourquoi avons-nous aujourd’hui autant d’enfants et de jeunes adultes classés dans les immunodéprimés ? Serait-il possible que tous les vaccins qu’ils ont reçus, parfois depuis le ventre de leur mère, ensuite le jour même de la naissance, puis à des intervalles réguliers, alors que leur barrière hémato-encéphalique était largement ouverte, que leur système immunitaire n’était pas mature, les aient rendus incapables de faire barrage aux toxines et aux virus contenus dans les vaccins. Se pourrait-il que ces personnes soient aujourd’hui immunodéprimées à cause des vaccins qu’elles ont reçus ? Et maintenant, les législateurs proposent de rendre obligatoires la vaccination des enfants jusqu’à ce que chacun de ceux-ci devienne définitivement malade ? […]

 

Il y a aussi des personnes qui ont reçu des vaccins à virus vivants qui sont devenues contagieuses et qui répandent les maladies mêmes contre lesquelles elles ont été vaccinées.

 

Il y aura toujours un risque pour les personnes immunodéprimées, un risque pour tout le monde. Ceci ne veut pas dire que tout le monde doit être contraint de prendre des risques qui soi-disant doivent contribuer à leur protection. Il n’appartient pas au gouvernement de prendre pareille décision.

 

Les décisions de santé qui comportent des risques doivent être prises par les parents. Ce sont eux qui connaissent le mieux leurs enfants, leur véritable état de santé, qui savent aussi qu’il existe de très nombreuses manières de protéger et maintenir la santé de leurs enfants.

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

Absolument personne n’a le droit d’évaluer la vie d’un enfant par rapport à celle d’un autre.

 

Je suis la maman d’un enfant dont la santé a été gravement handicapée par les vaccins. Il a maintenant 21 ans. C’est en fait un petit garçon dans le corps d’un homme adulte. Il dépend entièrement des autres; il n’a pas pu faire ses études; il n’est pas capable de gagner sa vie et de vivre de manière indépendante. Il ne se mariera jamais, n’aura jamais d’enfants. On lui a volé la possibilité d’avoir une vie normale et indépendante parce qu’il a été empoisonné et handicapé par les vaccins. Il n’y a pas eu de consentement éclairé; on n’a pas voulu reconnaître qu’il avait perdu ses aptitudes, que son comportement était devenu bizarre après chaque série de vaccinations.

 

On n’a jamais reconnu qu’il avait reçu un minimum de 2.375 microgrammes de mercure neurotoxique, qu’il avait aussi reçu de l’aluminium neurotoxique, du formaldéhyde, de l’antigel, des cellules animales, des virus et des protéines pouvant provoquer des allergies, ainsi que des cancérogènes connus.

 

Aucune agence gouvernementale n’a assuré le suivi par rapport à ces dommages vaccinaux pour éviter que pareil drame ne se reproduise chez d’autres enfants.

 

Il est l’une des victimes des vaccinations non enregistrées, non dédommagées, ignorées qui ensemble constituent la véritable épidémie vaccinale.

 

Il y a effectivement une crise urgente de santé publique à travers tout le pays, et il ne s’agit ni de rougeole, ni d’oreillons ni de varicelle. Ce sont effectivement les dommages vaccinaux qui constituent cette grave crise de santé.

 

Merci à tous d’être venus aujourd’hui pour aider à mettre un terme à cette folie vaccinale, à ce fascisme médical, à cette tyrannie oppressante, à tout ce mal.

 

Quand il existe des risques, le choix doit obligatoirement s’imposer. Il s’agit du choix des parents.

 

Voir la vidéo de Laure Hayes en anglais (et ici, la vidéo plus complète de toute la manifestation)

C'est la liberté de choix qui devrait être obligatoire... opposez-vous au texte législatif SB277

C'est la liberté de choix qui devrait être obligatoire... opposez-vous au texte législatif SB277

Ci-dessous, une capture d'écran du site internet spécialement créé par les défenseurs des libertés fondamentales contre ce projet de texte législatif en Californie... soutenez-les, réagissez et écrivez vous aussi aux sénateurs locaux dont les mails sont indiqués sur ce site, si jamais vous parlez anglais. Il faut qu'ils sachent qu'ils vont se couvrir de honte de façon irréversible s'ils prêtent leur complicité à pareilles mesures inqualifiables!!

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie
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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 09:33

Bientôt plus d'allocations sans vaccination en Australie 

 

Le Monde.fr avec AFP. 12.04.2015

 

Le premier ministre (conservateur) australien, Tony Abbott, a prévenu dimanche 12 avril que les parents qui refuseraient de faire vacciner leurs enfants seraient privés de certaines allocations familiales : « Pas de piqûre, pas d'argent », a-t-il déclaré.

 

Dans certains pays européens et aux Etats-Unis, des maladies qui avaient disparu comme la rougeole ont fait leur réapparition, notamment en raison des parents de plus en plus nombreux qui s'opposent à la vaccination, la jugeant dangereuse pour leurs enfants. Actuellement, ces-derniers peuvent faire valoir une clause « d'objection de conscience » tout en continuant de percevoir une série d'allocations qui pèsent jusqu'à 15 000 dollars australiens (10 800 euros) par an et par enfant.

 

Si le projet du gouvernement australien est adopté par le parlement, où il est soutenu par l'opposition travailliste, ces parents ne toucheront plus ces allocations à partir de 2016. Toutefois, ceux qui refuseront d'immuniser leurs enfants pour des raisons médicales ou religieuses continueront d'avoir le droit de percevoir certaines allocations même si les conditions d'accès seront restreintes.

 

Un choix « sans fondement médical »

 

« C'est une importante mesure de santé publique, a expliqué M. Abbott. Il est très important que nos familles et nos enfants soient le plus en sécurité possible ». Plus de 39 000 enfants australiens de moins de sept ans ne sont pas vaccinés, soit une augmentation de 24 000 cas au cours des dix dernières années. « Ce choix de ne pas immuniser ses enfants n'a aucun fondement médical et ne devrait pas être soutenu par les contribuables », a ajouté le premier ministre dans un communiqué.


Les parents en question craignent que la vaccination ROR (rougeole, oreillons et rubéole) ne provoque l'autisme, ce qui a été démenti par de nombreuses études. La controverse date de 1998, lorsqu'une étude publiée dans la revue médicale britannique The Lancet avait semé la panique dans le monde anglo-saxon en faisant un lien entre vaccin ROR et autisme. Cet article avait été retiré par la suite en raison « d'irrégularités » mais les craintes ont persisté.

 

Source : Le Monde

 

Le fanatisme est hélas à ce prix. Quelles vont en êtres les conséquences? Elles seront inévitablement de deux types: la première des conséquences va être une hausse des faux certificats de vaccination car un pourcentage non négligeable des médecins SAVENT les risques graves posés par les vaccins et ils ne pourront pas tous et partout résister à la pression de la demande des parents qui ne pourront pas se permettre financièrement de renoncer aux montants des allocations sans vouloir pour autant mettre la santé de leurs enfants en jeu avec tous ces vaccins hasardeux. La deuxième conséquence inévitable, c'est que ces mesures, qui vont aussi amener à la vaccination des enfants dont les parents ne voulaient pas les faire vacciner mais qui n'auront pas trouvé de faux certificats, vont aussi contribuer à augmenter encore les effets secondaires graves des vaccins ( car plus on vaccine en nombre, plus il y en a, c'est mathématique...), ce qui augmentera la médiatisation et le relai de tels effets -quand bien même seule une petite partie en est dévoilée par rapport au nombre réel- et tout cela entraînera en retour une prise de conscience accrue parmi les parents et donc, cette mesure politique irresponsable finira tôt ou tard par être remisée au placard (après avoir fait inutilement quantité de petites victimes). Ces mesures montrent donc deux choses: 1. La stupidité (habituelle) des politiciens et 2. Le fait qu'ils ne marchent pas pour le peuple mais pour les lobbys (mais bien sûr, tout cela au nom du Bien public, car ils ont une communication bien huilée). 
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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 09:19

Vaccin : la bataille d'une Toulousaine

 

7 avril 2015

Mahève se bat pour obtenir l'accès aux vaccins obligatoires./ DR

Mahève se bat pour obtenir l'accès aux vaccins obligatoires./ DR

Mahève est une mère de famille toulousaine qui a constaté que le seul vaccin obligatoire en France est introuvable depuis 2008. Elle essaie maintenant de faire bouger les lignes.

 

Il y a un an, le médecin de la crèche de Galaad, alors âgé de 2 ans, demande à la mère du nourrisson, Mahève Guibert, la vaccination de ce dernier. Celle-ci, pas franchement favorable à cette pratique, va finalement accepter l'injection du vaccin obligatoire connu sous le nom de «DTPolio» qui traite la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. En effet, une loi de 2004 vient rendre obligatoire cette vaccination sous peine d'être condamné à 6 mois de prison et à 3 750 € d'amende en cas de refus. Néanmoins, la surprise pour Mahève va être grande puisque, après avoir fait un tour des pharmacies, on lui annonce que le «DTPolio» n'est plus produit en France… depuis 2008. «J'avais deux solutions à l'époque : je décidais de faire comme des milliers de parents et injecter un vaccin plus important à mon fils comprenant aussi la coqueluche ou l'hépatite B qui sont contestées par de nombreuses études, ou alors je me retrouvais en infraction alors même que je tentais de me conformer à la loi, j'ai décidé de dénoncer cette disposition inapplicable en l'état, explique Mahève. On m'a même vendu comme solution un vaccin interdit pour les mois de six ans !».

 

De son côté, le laboratoire pharmaceutique, Sanofi, confirme l'arrêt de la production du «DTPolio». «Nous avions constaté que ce vaccin pouvait entraîner des réactions graves dont des allergies mettant en jeu le pronostic vital, c'est pourquoi l'Agence nationale de sécurité du médicament et nous-mêmes avons fait le choix de mettre un terme à cette fabrication», se justifie l'industriel. Même constat pour le docteur Véronique Naneix-Laroche, médecin spécialisé dans la vaccination à l'hôpital Purpan, qui alerte parallèlement sur la pénurie des vaccins actuellement en France. Même le Conseil constitutionnel, il y a deux semaines, s'est penché sur la question de la vaccination obligatoire, exception française en Europe. Pas de changement pour autant puisque la juridiction a estimé que la loi était conforme à la Constitution.

 

Aujourd'hui, Mahève est en contact avec le député de la Haute-Garonne Gérard Bapt pour trouver une solution législative. La Toulousaine propose trois possibilités : «soit Sanofi produit à nouveau le «DTPolio», soit une nouvelle loi vient s'adapter à la situation, soit la France met fin à la vaccination contraignante». Pour l'élu, ce n'est pas aussi simple. S'il dit comprendre les «craintes et les oppositions» de certains, il fustige la décision de Sanofi. «Le laboratoire a fait une interprétation très large pour stopper la production du «DTPolio», selon Gérard Bapt qui n'écarte pas la possibilité que Sanofi ait mis un terme à la fabrication pour des raisons de rentabilité. Pour cause, alors que le «DTPolio» était vendu à environ 6 €, l'«Infanrix Hexa», alternative pour de nombreuses familles, s'achète, lui, à presque 40 €.


Le chiffre : 2008

 

> Année de l'arrêt du vaccin. C'est en 2008 que le laboratoire pharmaceutique Sanofi décide d'arrêter la production du seul vaccin obligatoire en France.

 

«Le laboratoire a fait une interprétation très large pour stopper la production du «DTPolio». Gérard Bapt, député de la Haute-Garonne.

 

Hugo-Pierre Gausserand

 

Source : La Dépêche.fr

 

Bravo à cette maman qui a au moins le courage de ses opinions et un sens certain du civisme, … hélas, on ne peut pas en dire autant de tous les parents car ils sont des DIZAINES DE MILLIERS (et peut-être même des centaines de milliers plus vraisemblablement) à penser la même chose et à ne rien vouloir d’autre que les seules valences vaccinales obligatoires (diphtérie-tétanos-polio) pour leurs enfants.  

 

Il est urgent de réagir et de prendre conscience que si des milliers de parents se joignaient à Mahève, l’infâme traquenard ne serait plus possible. Car enfin, vous rendez-vous compte de l’absurdité de la situation ? L’Etat rend trois vaccins obligatoires (davantage pour le bénéfice des labos que pour la santé publique) et rend ce qu’il oblige INDISPONIBLE et malgré cela, les parents sont prêts à accepter des vaccins non obligatoires et d’autres qui n’ont pas d’autorisation de mise sur le marché ?

 

Ce qui est très triste dans tout ça, et cela n’est guère dur de l’imaginer, c’est que si l’Etat s’était mis à exiger l’achat d’une pièce spéciale spécifique à mettre sous le capot de la voiture pour passer par exemple au contrôle technique (à l’auto-sécurité) et que cette pièce exigée était indisponible avec des pièces de substitution sans homologation pour les véhicules standard, là,  on crierait au scandale, on dénoncerait la moquerie et le ridicule et cela en serait plein les médias…mais ici, c’est vrai qu’il ne s’agit « que » de la santé de millions d’enfants et pas d’objets de consommation.

 

Pauvre société bien malade…et bien malade aussi d’ailleurs quand elle croit les bobards de Sanofi sur les prétendues raisons de l’arrêt de fabrication du DTP car il suffit de regarder autour de nous pour voir que les vaccins les plus dangereux (nombreuses publications scientifiques à l’appui) restent allègrement sur le marché et continuent d’être produits en masse, que ce soit pour les pays du Tiers-Monde ou les pays occidentaux. Dans les cas rarissimes où une production est arrêtée, elle ne l’est pas définitivement et seuls certains lots sont recalés. Ici, le DTP classique était loin d’être le plus dangereux des vaccins mais tout est définitivement arrêté pour des effets graves qu’il s’était soudain mis à causer en masse après des décennies d’utilisation ? Les victimes graves de vaccins comme ceux contre l’hépatite B ou le Gardasil doivent bien rire (très jaune)…
 

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 08:08

Nous en avions déjà plus d'une fois parlé sur ce site mais il est bon de revenir sur le procédé scandaleux et la tristesse qu'autant de parents courbent l'échine et acceptent comme de bons moutons pareils procédés...

 

En Belgique, comme en France, voici le type de modus operandi utilisé:

Lire la lettre qu'Initiative Citoyenne avait envoyée il y a déjà plusieurs années aux Ministres fédérale et communautaire de la Santé en Belgique au sujet de ces procédés.

 

Dr Lee Hieb: L'hystérie vaccinale actuelle pourrait déclencher un cauchemar totalitaire

 

Lire ci-dessous l'état actuel de la situation en France avec ces vaccins de plus en plus groupés/combinés (donc de plus en plus lucratifs pour les pharmas), riches en aluminium et laissant sur le carreau les victimes en cas d'effets secondaires compte tenu que l'Etat n'a qu'à indemniser les victimes des seules valences/composantes obligatoires et pas les autres:

 

Vaccins obligatoires en rupture de Stock

 

Les vaccins suivants : PENTAVAC, INFANRIX QUINTA, TRETAVAC sont en rupture de stock. Les médecins sont obligés de vacciner les bébés contre l'hépatite B même s'ils ne le veulent pas. Et que faire quand une première injection de Pentavac a déjà été réalisée ?


Cette pseudo-rupture de vaccins DTCoqPolio+Hémophilus dure depuis 4 mois.


On nous rejoue  le coup de la suppression du DTPolio (sans adjuvant aluminique) qui a d'abord été indisponible pendant plusieurs mois pour également "rupture de la chaîne de fabrication", puis supprimé après un retour de quelques mois, et une suppression brutale en juin 2008 pour cause de survenue mystérieuse d'un excès de réactions allergiques à ce vaccin pourtant connu et commercialisé depuis plus d'une vingtaine d'années sans problèmes.

 
Ceci avait permis d'imposer de ne plus vendre que le seul vaccin Revaxis Sanofi-Pasteur (avec adjuvant aluminique), seul sur le marché et produit sur une seule chaîne de production au lieu de deux.


Le défaut d’approvisionnement des vaccins pentavalents DTcoqPolio+ Hémophilus (Infanrix Quinta et Pentavac) est bizarrement survenu en même temps sur les chaînes de fabrication des deux fabricants GSK et Sanofi Pasteur.
On a alors proposé de les remplacer par leur petits frères tétravalents DTCoqPolio (Infanrix Tétra et Tétravac) en les mélangeant si besoin avec la valence Hémophilus (Act-HiB). Ce sont désormais ces deux succédanés qui deviennent difficilement trouvables dans les pharmacies et qui vont bientôt disparaître totalement de la circulation.

Conclusions:


- Pour les injections du nourrisson, ou bien on attend le déluge, ou bien on prescrit le vaccin hexavalent contenant l'hépatite B (InfanrixHexa de GSK).


Bénéfices pour le Ministère de la santé, on augmente le pourcentage de couverture vaccinale contre l'hépatite B des nourrissons en forçant les parents réticents en supprimant la liberté de choix.


Bénéfices pour les actionnaires de GSK: Infanrix Hexa est vendu 40,04 € et Infanrix Quinta 27,21 €


- Pour le rappel de 6 ans 1/2, s'il n'y a plus de DTCoqPolio, on se rabat sur les formes adultes seules disponibles (Boostrix et Répévax) dont l'AMM a été avancé il y a peu de temps.


Bénéfices pour les actionnaires de GSK : Boostrix Tétra est vendu 25 € et Infanrix Tétra 14,88 €.


Bénéfices pour les actionnaires de Sanofi-Pasteur : Répévax coute 24,13 € contre un Tétravac acellulaire à 14,88 €.

 
- Perte et profits pour la CPAM : à vos calculettes (Il y a environ 750.000 naissances par an en France).


Cette rupture sent la magouille à plein nez. On comprend difficilement comment deux grands laboratoires internationaux de producteurs de vaccins voient leurs chaînes de fabrication du même vaccin se mettre en roue libre puis en panne sèche en même temps.


On peut lire avec intérêt le dernier bulletin d'Infovac. Ce consortium d'experts ès-vaccinations se déclare totalement indépendant de l'industrie pharmaceutique mais il est en fait pieds et poings liés vis à vis de celle-ci. Il est financé par l'association ACTIV qui ne vit pratiquement que de subsides des laboratoires (http://activ-france.fr/). On y lit une plaidoirie compatissante pour leurs partenaires de l'industrie mais aussi un aveu implicite : la demande mondiale oblige " les fabricants à faire des choix sur les produits finis à privilégier." (et donc en clair les plus rentables)


Le experts acceptent cet état de fait sans trop s'en plaindre. Il faudra faire avec et en rejetant la faute sur "les autorités de santé" qui n'ont qu'à se débrouiller :  "Il va falloir malheureusement s’habituer aux difficultés d’approvisionnement et que les autorités de santé établissent des stratégies de remplacement rapidement".


Un message a été adressé à GSK et à Sanofi Pasteur pour demander les raisons de cette rupture de stock. GSK a renvoyé cette réponse polie mais sibylline :" Suite à votre demande d’information et afin de pouvoir y apporter une réponse rapide et de qualité, nous avons besoin d'informations complémentaires.  Merci de bien vouloir nous contacter au 01 39 17 84 44 du Lundi au Vendredi de 9 h à 18 h.  Restant à votre disposition pour toute information complémentaire, nous vous prions d’agréer, Monsieur, l’assurance de notre considération distinguée." Sanofi-Pasteur fait le mort ou n'a pas daigné répondre.

 

Si vous voulez les appeler, nous pourrions comparer nos retours. Il serait temps de réagir de façon groupée en interpellant l'ANSM et la Ministre de la santé sur les mesures qu'ils comptent prendre sur ce grave dysfonctionnement d'approvisionnement qui ne laisse plus aucun choix aux médecins ni aux parents dans les vaccins à programmer chez  les enfants dont ils ont la charge.

Pour mémoire,  la suspension du DTPolio avait permis aux autorités sanitaires de s'approcher  de leur objectif d'immunisation contre l'Hépatite B des enfants. Avant 2008 : 20 à 30% des nourrissons avaient reçu leur première dose de vaccin contre l'HB.

 

En 2010 : 80%...


Mais l'objectif premier est très certainement de simplifier les processus de fabrication, afin d'améliorer la rentabilité financière des firmes.
Juste pour info, les grands chiffres de Sanofi de 2013:


CA : 33 Md € 

 
Dont branche Vaccins : 3.7 Md € (11% du CA)


Résultat opérationnel : 9.3 Md € (28%)

 

Les Actionnaires ont reçu : 3.7 Md (11% du CA).


Cette rentabilité n'était sans doute pas suffisante, ils en remettent donc une couche ! Avec  la bénédiction des experts qui conseillent les politiques, car cela permet aussi de vacciner tout le monde contre l'hépatite B...

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 11:14

21 mars 2015. Dauphiné.com Par Sylvie Montaron

Les vaccins obligatoires ont-ils vécu ? Photo DL/Michel THOMAS

Les vaccins obligatoires ont-ils vécu ? Photo DL/Michel THOMAS

L’avis du Conseil constitutionnel ne clôt pas le débat. Au contraire. Car la nécessité de supprimer l’obligation de vacciner est, paradoxalement, le seul point sur lequel s’accordent anti et pro-vaccins.

 

Le Conseil constitutionnel a estimé hier que la vaccination obligatoire des enfants était conforme « à l’exigence constitutionnelle de protection de la santé ». Malgré cet avis, les jours pourraient être comptés pour l’obligation vaccinale en France. Car paradoxalement, s’il est un point sur lequel s’accordent les anti et les pro-vaccination, c’est qu’il est temps de supprimer cette disposition. Les premiers au nom de la liberté de choix ; les seconds parce que cette obligation nuirait en fait à la vaccination.

 

«Le statut d’obligation vaccinale peut discréditer les vaccins », estime le comité technique des vaccinations (CTV) dans un état des lieux de 2014. Cette instance du Haut conseil de la Santé publique suggère depuis plusieurs années de faire évoluer la législation. La volonté de « redéfinir les notions de vaccination recommandée et obligatoire » est d’ailleurs inscrite au programme national d’amélioration de la politique vaccinale 2012-2017. Cependant, cela fait à peine un mois que le gouvernement a chargé la députée PS de Seine-Maritime Sandrine Hurel de « formuler des recommandations afin de faire évoluer le principe de l’obligation vaccinale »… qui cumule aujourd’hui les paradoxes.

 

De fait, si l’obligation vaccinale n’est pas en contradiction avec la Constitution, elle paraît bien l’être avec la loi Kouchner de 2002 qui stipule que les patients ont le droit de refuser des soins. De plus, aucun des nombreux vaccins introduits dans le calendrier vaccinal depuis 1964 n’a été rendu obligatoire. Pourtant, certaines maladies pour lesquelles la vaccination est simplement « recommandée » s’avèrent aujourd’hui plus problématiques que la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite qui ont pratiquement disparu.

 

Cohabitation problématique

 

Enfin, la prédominance des vaccins combinés met aussi à mal la cohabitation entre vaccins obligatoires et vaccins recommandés. Car le seul « DTPolio » n’est plus commercialisé. Il contient désormais toujours d’autres vaccins. Certains parents soulignent donc qu’on leur force la main pour des vaccinations non obligatoires. Dans les faits, Sanofi Pasteur peut envoyer les trois vaccins séparément aux médecins qui en font la demande pour leurs patients. Les époux Larère, qui ont saisi le Conseil constitutionnel, avaient d’ailleurs reçu ces trois vaccins mais ils avaient finalement décidé de ne pas vacciner leur fille car l’un des vaccins contenait un dérivé du mercure. Cependant, la production de ces vaccins monovalents devrait prochainement être arrêtée, selon le président du CTV, le Pr Daniel Floret. Ce pédiatre estime que la suppression de l’obligation vaccinale ne devrait pas entraîner une chute trop importante de la vaccination car « cette chute existe déjà un peu partout mais elle n’est pas inéluctable ». En dehors de la France, seule l’Italie possède encore des obligations vaccinales tout en ayant supprimé toute sanction en cas de non-respect. En Vénétie, où l’obligation a été supprimée en 2008, la chute de la vaccination n’a pas été supérieure à celle constatée dans les autres régions. Si la méfiance envers les vaccins augmente et la notion du « bénéfice collectif » de la vaccination s’efface dans une société devenue plus individualiste, les « opposés à tout vaccin » ne dépasseraient pas les 3 %, selon des études américaines.

 

Par Sylvie MONTARON

 

Source : Le Dauphiné.com

 

Si le Conseil Constitutionnel ne voit pas de problème à ce que des vaccins tous et toujours expérimentaux soient imposés à des cobayes qui s’ignorent, c’est qu’il y a en effet un très très gros problème dans la Constitution et une disposition qui manque sur le droit à la dignité et au respect de l’intégrité humaine. A moins que les juges du Conseil Constitutionnel ne connaissent pas le contenu du Code Civil et ce qui a valeur constitutionnelle ou pas ? Voici ce que tout un chacun peut en effet lire sur Wikipedia à la rubrique « Droit à l’intégrité physique en France »:  « Le droit à la liberté commence par le respect de l'intégrité physique, de la dignité et de l'autonomie de la personne humaine. Il a valeur constitutionnelle, d'ordre public. »

 

Mais comme le prévoit une des dispositions de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, il existe un droit de résistance à l’oppression et par conséquent, ce type d’arbitraire n’a pas à être accepté docilement par tous. 

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 16:13

LA GUERRE IDEOLOGIQUE DES VACCINALISTES AUX U.S.A.

Etes-vous prêts ?

 

Par Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC, 12 mars 2015

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

Aux Etats-Unis, 1,2 millions de personnes sont infectées par le HIV [1], mais les fonctionnaires du gouvernement n’interdisent pas aux enfants et aux adultes infectés par le HIV de fréquenter l’école, de recevoir des soins médicaux, d’être employés dans une société ou de participer à quelque manifestation publique. En fait, il existe des lois anti-discrimination qui garantissent la protection des droits civils pour les américains infectés par le HIV ou vivant avec des personnes infectées par le HIV [2].

 

Aucune discrimination ni aucune sanction pour les citoyens infectés.

 

En 2012, les responsables de la Santé publique ont indiqué que près de deux millions de personnes en Amérique étaient infectées par la chlamydia, la tuberculose, la syphilis et la gonorrhée [3]. Ces responsables estiment en outre que trois autres millions de personnes sont infectées par l’hépatite C [4]. Tout comme les personnes qui sont infectées par le HIV, ces citoyens ne font pas l’objet de discrimination, ne sont pas empêchés de fréquenter une école, d’être employés dans une société ou de se déplacer librement dans le pays.

 

Les enfants qui ont reçu le vaccin polio vivant ont toujours pu fréquenter l’école.

 

Entre 1963 et 1999, les médecins ont administré le vaccin oral vivant contre la polio à des millions d’enfants américains en bonne santé. Certains de ces enfants ont été infectés par la souche vaccinale du vaccin contre la polio qu’ils transmettaient ensuite à des enfants et des adultes de leur entourage qui faisaient  des polios paralytiques et mouraient. [5, 6]. Les personnes dont le système immunitaire était affaibli étaient tout particulièrement à risque de faire une polio avec la souche du vaccin. Ces personnes excrétaient la souche vaccinale pendant des périodes plus longues que ne l’auraient fait des personnes en parfaite santé. Il est à noter que les enfants qui ont récemment reçu le vaccin polio oral vivant n’ont pas été empêchés de fréquenter l’école.

 

Demandes de sanctions après que des cas de rougeole aient été diagnostiqués à Disney Land

 

Mais en 2015, après que quelques cas de rougeole aient été identifiés à Disneyland, les américains sont brusquement invités à abandonner leurs libertés civiles. On nous demande d’établir une discrimination et de fermer les yeux sur des sanctions sociales extrêmes à l’encontre de nos concitoyens [7], y compris sur la suppression des exonérations de vaccinations pour raisons religieuses ou de conscience [8,9]. En sorte que les enfants ne peuvent plus fréquenter l’école s’ils n’ont pas reçu 49 doses de 14 vaccins recommandés par le gouvernement fédéral jusqu’à l’âge de six ans et 20 vaccins supplémentaires jusqu’à l’âge de 18 ans. [10]

 

Comment est-il possible que quelques cas de rougeole à Disneyland puissent se transformer en une attaque à grande échelle sur les droits civils et humains en Amérique ?

 

12 états on introduit des projets de loi visant à éliminer les exemptions non médicales des vaccins, laissant seulement une exemption médicale très étroite que la plupart des gens ne pourront obtenir. [11,12]

 

Avec 93% des pédiatres qui déclarent que les parents ne font plus confiance à la sécurité du programme de vaccinations recommandé par le gouvernement [13], pourquoi donc nombre d’entre eux refusent-ils de fournir des soins médicaux aux enfants qui n’ont pas reçu chaque dose de chaque vaccin recommandé par le gouvernement fédéral – sans qu’il puisse y avoir d’exceptions, et sans que les parents puissent poser de questions ? [14,15,16 ]

 

Censure, condamnation, emprisonnement, licences médicales supprimées, toutes ces choses ont-elles encore du sens ?

 

Pourquoi des éditoriaux en appellent-ils à la censure [17, 18] pourquoi pourchasse-t-on et identifie-t-on publiquement les parents d’enfants non vaccinés [19], pourquoi les poursuit-on, leur fait-on des procès, les emprisonne-t-on [19, 20, 21, 22], pourquoi les médecins qui critiquent les vaccins se voient-ils radiés de l’Ordre ? [23]

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?
La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

Ce qui se passe actuellement en Amérique n’a rien à voir avec la rougeole ou la santé publique.

 

Le « Patient Zéro » de Disneyland n’a jamais été trouvé – Ca n’a pas empêché de faire des suppositions.

 

Tout a commencé en janvier 2015 quand les responsables de la Santé ont annoncé à 320 millions d’Américains [24] que neuf visiteurs de Disneyland avaient attrapé la rougeole. [25] Deux semaines plus tard, le nombre de cas de rougeole était de 51. [26] mais aucun médecin dans le pays n’a non plus pu trouver le « Patient Zéro ». [26] Tout ceci n’a pu empêcher les journaux de proclamer qu’une seule personne « non vaccinée » contre la rougeole avait tout gâché et que la rougeole envahissait l’Amérique en raison de « la baisse du nombre de parents qui font vacciner leurs enfants » [27, 28]

 

Le taux de vaccination ROR est élevé aux Etats-Unis, et l’immunité contre la rougeole diminue.

 

Il importe peu que la science montre que l’immunité conférée par le vaccin contre la rougeole ne soit pas permanente et décroisse progressivement [29, 30, 31, 32] tout comme l’immunité vaccinale par rapport à la coqueluche est aussi temporaire et décroît progressivement [33, 34, 35]. Il est illogique  de jeter tout le blâme pour la rougeole sur ce que s’est passé à Disneyland alors que 1,8% qui fréquentent l’école bénéficient d’exemptions [36, 37] et que 95% des enfants qui entrent à l’école maternelle ont déjà reçu 2 injections du vaccin ROR [38, 39]. Seul 1% des enfants en-dessous de trois ans ne sont pas vaccinés.[40] Avec un grand total de 170 cas de rougeole rapportés dans 17 états en mars 2015, comparativement aux 644 cas rapportés dans 27 états l’an dernier [41], avec 42% des cas rapportés en Californie survenus chez des personnes non vaccinées, alors que 13% des cas étaient bel et bien vaccinés [42], il n’existe aucune justification pour la suppression des exemptions de vaccins dans les lois de Santé publique.

 

C’est la chasse aux sorcières organisée par les médecins contre les familles et les médecins qui ne partagent pas la pensée unique.

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

La pensée rationnelle a été la première victime en ce 21ème siècle [43] d’une chasse aux sorcières comme il s’en est produit au 17ème siècle, et qui a été menée par des médecins du gouvernement sur la défensive, par des gens de l’industrie, des académies et des médias qui en avaient marre qu’on leur pose des questions sur les risques et échecs vaccinaux auxquelles ils ne savaient pas répondre. [44, 45, 46, 47]

 

Assistés par les conglomérats de la communication [48, 49, 50, 51, 52, 53], ils agitent religieusement le drapeau de la science pour pouvoir qualifier « d’antisociaux » les parents qui ne veulent pas vacciner leurs enfants, [54] tout en ignorant complètement les parents d’enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins. Ces parents  déplorent le fait que leur enfant ne pourra plus jamais recouvrer la santé.[55]. Certaines des attaques les plus vicieuses ont porté sur les familles qui avaient consciemment choisi de rester en bonne santé en ayant recours à d’autres moyens que la vaccination, [56, 57] comme aussi contre les médecins qui ont continué à s’occuper des familles dont les enfants n’avaient pas été vaccinés ou n’avaient reçu que quelques vaccins [58, 59]

 

Une guerre idéologique contre les libertés, les grandes valeurs et les croyances

 

Après des titres comme « Que ferait Jésus à propos de la rougeole ? » [60] et « Dieu veut que vous fassiez vacciner vos enfants » [61], on peut mieux se rendre compte du niveau bien bas du journalisme américain. Il est dès lors devenu clair que la soi-disant « guerre des vaccins » [62, 63] est véritablement une guerre culturelle, idéologique [64] contre les libertés, les grandes valeurs, les croyances qui ont longtemps défini qui nous sommes  en tant que Nation. [65, 66, 67] De la manière dont ces tendances seront combattues et comment tout cela finira, déterminera le type de Nation que sera l’Amérique du 21ème siècle.

 

Les vaccins : un marché de 100 milliards de dollars pour 2025 avec plusieurs nouveaux vaccins

 

Les 30 milliards du marché mondial des vaccins permettent une projection de 100 milliards ou plus dans dix ans. [68]. En grande partie, grâce à vos impôts, un partenariat lucratif d’affaires s’est créé entre le gouvernement et l’industrie pharmaceutique [69, 70, 71,  72,73, 74] pour développer des centaines de nouveaux vaccins [75]

 

Les compagnies pharmaceutiques qui sont complètement à l’abri de toute responsabilité par rapport aux vaccins parce que la Cour Suprême Américaine a déclaré que les vaccins étaient « inévitablement dangereux », [76, 77] se sont précipitées pour obtenir la licence pour des vaccins génétiquement modifiés contre la syphilis [78], la gonorrhée [79], l’herpès [80], le VIH/Sida [81] la tuberculose [82] la chlamydia [83], l’hépatite C [84], l’E-Coli [85], le cytomégalovirus [86] Ebola [87, 88], la salmonellose [89], le norovirus [90], l’adénovirus [91], l’entérovirus [92], l’asthme, le diabète [93, 94], l’obésité [95], l’hypertension artérielle [96], l’anti-tabac [97] , l’anti-cocaïne [98], l’anti-héroïne [99], ainsi que beaucoup d’autres que les compagnies pharmaceutiques et les gouvernements voudront développer pour les adultes comme pour les enfants.

 

Les projets d’immunisation pour adultes visent les femmes, les employés, les groupes confessionnels

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

Le nouveau plan national d’immunisation des adultes cible agressivement les femmes enceintes [100], les employeurs et leurs employés [101], les groupes confessionnels [102] et autres adultes [103, 104]. Les membres du personnel de santé sont déjà licenciés s’ils n’acceptent pas le vaccin annuel contre la grippe [105], un vaccin qui fonctionne moins d’une fois sur deux et qui, en plus, a été complètement inefficace cette année [106, 107]

 

La profession qui est aussi visée est celle des enseignants [108, 109]. Un médecin du Vermont qui est devenu politicien veut faire passer un projet de loi qui exigerait que tous les enseignants et toutes les personnes qui travaillent dans une école puissent prouver qu’ils ont reçu tous les vaccins recommandés par le gouvernement ou qu’ils ont été revaccinés.[110]

 

Votre profession sera-t-elle la suivante sur la liste ?

 

Allons-nous être empêchés de nous déplacer librement et allons-nous être punis ?

 

Va-t-on voter des lois qui, non seulement vous interdiront d’avoir accès à l’enseignement public, vous interdiront de prendre une assurance maladie, une entrée à l’hôpital ou dans une maison de retraite, vous interdiront de prendre un bus, un avion ou le train, acheter un billet pour une entrée au cinéma ou un match de football, d’entrer dans un grand magasin, d’obtenir un permis de conduire, de remplir votre déclaration de contributions, de participer à quelque activité, ou vous déplacer librement sauf si vous pouvez apporter la preuve que vous avez reçu tous les vaccins recommandés par le gouvernement ?

 

Vos enfants non vaccinés et en parfaite santé vont-ils vous être enlevés [111] et aurez-vous à payer une amende avant d’être jetés en prison ? [112, 113]

 

Du personnel médical appuyé par des forces de police va-t-il un jour frapper à votre porte pour vous emmener dans des camps de quarantaine afin de vous administrer de force à vous et à vos enfants des vaccins sans votre consentement éclairé ?

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

Si les exemptions non médicales sont supprimées, vous n’aurez plus aucun choix

 

Même si vous et vos enfants avez déjà librement, reçu tous les vaccins recommandés par le gouvernement, vous n’aurez plus le moindre choix de refuser chaque nouveau vaccin  que le gouvernement pourra recommander dans la suite.

 

Cette guerre idéologique touche à bien plus qu’à un problème vaccinal

 

« Parce que si l’Etat se permet d’étiqueter, de traquer et de vous forcer contre votre volonté à vous faire injecter des produits biologiques dont la toxicité est aujourd’hui connue ou inconnue, il n’y aura plus de limites au sujet des libertés que l’état pourra vous enlever demain au nom du plus grand bien. »

 

Que pouvez-vous faire si vous êtes prêts à passer à l’action?

 

Si vous être prêt à vous battre pour vos libertés, voici ce que vous pouvez faire :

 

VOUS IMPLIQUER.- Participez à la démocratie. Consultez par exemple régulièrement le réseau internet pour un libre choix vaccinal – NVICAdvocacy.org et participez à des actions avec d’autres personnes de votre région. Contactez vos parlementaires, envoyez-leur des mails. N’hésitez pas à témoigner au cours de procès en justice. Invitez les membres de votre famille et vos amis à faire de même.

 

TEMOIGNAGES. - Si vous avez eu des réactions négatives aux vaccins, si vous êtes atteint de maladie chronique ou handicapé, partagez votre expérience avec d’autres. Vous n’êtes pas seul.

 

Les réactions aux vaccins et les handicaps ne sont pas aussi rares que les médecins veulent bien admettre tant pour eux-mêmes que pour leurs patients. [114] Aujourd’hui, tout le monde connait quelqu’un qui était en parfaite santé, qui s’est fait vacciner et qui n’a jamais plus été bien dans la suite. Parlez de ce qui est arrivé à votre enfant après les vaccinations.

 

Si, en tant que parent, vous avez, dans les jours ou semaines qui ont suivi la vaccination, vu que votre enfant a hurlé comme jamais pendant des heures, s’est contracturé, effondré, a régressé physiquement, mentalement et émotionnellement pour devenir un enfant complètement différent [115, 116, 117, 118, 119, 120]  vous avez été témoin d’une réaction grave dont vous pouvez parler. Vous pouvez aussi en informer vos parlementaires.

 

Si votre enfant a été revacciné et que vous avez observé les mêmes symptômes qu’à une vaccination précédente ou si la santé de votre enfant s’est aggravée, il s’agit de preuves scientifiques irréfutables d’une relation causale entre la vaccination et ce qui est arrivé à votre enfant. Ce que vous avez pu observer s’appelle une observation clinique [121, 122]. Même quand les parents font ces observations, la plupart des médecins les rejettent comme étant anecdotiques [123] ou des « coïncidences » qui n’ont aucune valeur. [124, 125]

 

La vie de votre enfant à toute sa valeur. Ne permettez pas que quiconque vous intimide ou vous fasse honte

 

Ce dont vous avez été témoin après que votre enfant ait reçu ses vaccins a de la valeur tout simplement parce que la vie de votre enfant a de la valeur. Ne permettez pas que votre médecin ou qui que ce soit vous intimide ou vous fasse honte quand vous exposerez ce qui s’est passé après la vaccination, et tout spécialement si votre enfant a attrapé une maladie chronique, est handicapé ou éprouve des difficultés d’apprentissage, s’il souffre de TDAH, d’épilepsie, de maladies auto-immunes, d’autisme, de problèmes de communication, de comportement, de développement, d’asthme, d’une forme d’allergie, d’un dysfonctionnement du cerveau ou du système immunitaire. [126]

 

Témoigner de ce qui s’est passé après la vaccination est un moyen d’aider les autres à comprendre que chaque vie a une valeur, que celle des autres est éminemment respectable. Nous ne devons jamais oublier ces vérités universelles.

 

RAPPORTS - On estime que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves comme des hospitalisations, des dommages corporels et des décès associés aux vaccins sont officiellement rapportés au système VAERS – Vaccine Adverse Event Reporting System- [127, 128] bien que les lois fédérales exigent que tous les fournisseurs de vaccins fassent des rapports. Si votre médecin refuse de faire un rapport pour un effet secondaire de vaccin, vous pouvez le réaliser vous-même. Consultez le NVIC.org pour voir comment vous y prendre.

 

Registre NVIC des réactions vaccinales – Mur de la liberté – Mémorial – Mur des échecs

 

Si vous ou votre enfant êtes intimidés ou menacés de perte d’emploi, de refus de soins médicaux, d’assurance santé, d’assistance alimentaire ou d’assistance au logement, au droit de fréquenter une école, ou quoi que soit d’autre à cause de votre statut vaccinal, vous pouvez en faire rapport à votre état ou au législateur fédéral. Inscrivez-vous au « NVIC Advocacy Portal » pour pouvoir être mis en contact électronique direct avec eux. […]

 

S’INFORMER DAVANTAGE - Documentez-vous sur les maladies infectieuses,  la science, la politique, le droit et l’éthique ayant trait à la vaccination.

 

Nous allons maintenant passer en revue cinq mythes et faits qui vous aideront à comprendre ce qu’est exactement la guerre idéologique des vaccinalistes

 

GUERRE IDEOLOGIQUE DES VACCINALISTES - Mythe numéro 1

 

La plupart des médecins disent que les vaccins ne provoquent pas de dommages ni de décès. Cela doit donc être vrai !

 

Les médecins qui disent que les vaccins sont sûrs pour tout le monde et ne provoquent ni dommages, ni décès sont soit mal informés, soit ils sont dans le déni ou alors ils mentent tout simplement. Depuis le premier vaccin contre la variole, les médecins ont su - et la chose a été parfaitement documentée – que l’inflammation du cerveau, des dommages cérébraux irréversibles et des décès ont toujours figuré parmi les complications les plus graves de la vaccination. [129, 130].

 

Tout comme n’importe quel autre produit pharmaceutique, les vaccins comportent un risque de dommages et de décès. Ces risques peuvent être plus importants pour certaines personnes présentant des facteurs de risque génétiques, biologiques et environnementaux que les médecins ne comprennent pas ou ne peuvent pas prévoir.[131]

 

Congrès des Etats-Unis – la Cour Suprême déclare que les vaccins sont « inévitablement dangereux »

 

En fonction de cela, le Congrès a, en 1986 [132] dégagé les compagnies pharmaceutiques de toute responsabilité par rapport à leurs produits.[134] C’est en 2011 que la Cour Suprême des Etats-Unis a déclaré que les vaccins étaient « inévitablement dangereux » [133]. Ainsi, si vous-même ou votre enfant avez la santé endommagée ou s’il y a un décès à la suite d’une vaccination, la firme qui fabrique les vaccins et en retire des bénéfices, ou toute personne qui régule, favorise administre ou prescrit un vaccin, aucune de ces personnes ou firmes  ne peuvent être tenues responsables devant un tribunal civil ou devant un jury de pairs !

 

Les fabricants de ceintures de sécurité peuvent être rendus responsables – rien de tout cela en ce qui concerne les fabricants de vaccins

 

Les firmes qui fabriquent des ceintures de sécurité ont la responsabilité de leurs produits [135], mais pas les fabricants de vaccins. Les médecins peuvent être poursuivis en justice pour faute professionnelle, sauf quand ils administrent des vaccins qui endommagent la santé ou qui entraînent des décès.

 

Les vaccins sont les seuls produits que le gouvernement rend obligatoires et indemnise.

 

Le gouvernement fédéral a déjà payé plus de 3 milliards de dollars en dédommagement aux victimes des vaccins, en conformité avec le National Childhood Vaccine Injury Act de 1986. [136]

 

GUERRE IDEOLOGIQUE DES VACCINALISTES - Mythe numéro 2

 

Les gens qui se posent des questions sur la sécurité des vaccins sont des ignorants qui ne comprennent rien à la science.

 

En fait, c’est tout juste l’inverse qui est vrai. La plupart des gens qui se posent des questions sur les vaccins sont très intelligents et peuvent comprendre la différence entre la vraie science et une science de pacotille.[137, 138, 139]

 

Les études montrent que les pères et les mères qui possèdent des diplômes d’études supérieures sont ceux qui, le plus souvent, remettent en question la sécurité des vaccins. [140, 141, 142]. Ils se demandent si la politique gouvernementale qui conseille aux pédiatres d’administrer aux enfants trois fois plus de vaccins que les enfants recevaient il y a 30 ans [143] est une politique sûre, efficace et nécessaire.

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

De graves lacunes dans les connaissances scientifiques ayant trait à la sécurité des vaccins

 

Si les préoccupations croissantes des parents au sujet de la vaccination étaient tout simplement dues à l’ignorance, on n’aurait pas trouvé d’énormes lacunes dans les connaissances scientifiques publiées dans les rapports de l’Institut de médecine depuis deux décennies.[144] A titre d’exemple, il y a moins de 40 études qui ont été publiées sur l’évaluation de la sécurité du programme de vaccination des enfants et des nourrissons de moins de 6 ans recommandé au niveau fédéral. [145]

 

GUERRE IDEOLOGIQUE DES VACCINALISTES - Mythe numéro 3

 

Les personnes qui ne veulent pas se faire vacciner sont égoïstes et ne se soucient pas de la santé publique.

 

Alors que nous sommes tous nés égaux, avec égalité de droits face à la loi, chacun de nous est né avec des gènes différents et une flore microbienne unique, influencée par l’épigénétique [146] qui affectent la façon dont nous répondons aux maladies [147, 148] comme aux produits pharmaceutiques, y compris les vaccins. [149, 150]

 

Beaucoup d’américains ont décidé de ne plus vacciner parce que, pour ces personnes, les risques des vaccinations se sont avérés être de 100% pour eux-mêmes, leurs enfants ou des membres de leur famille. Ces personnes ont de bonnes raisons de penser que les gènes avec lesquels ils sont nés les rendent plus sensibles et augmentent les risques d’effets secondaires. [151, 152, 153, 154, 155]

 

Les familles vulnérables ne peuvent pas trouver de médecins qui rédigeraient une exemption médicale

 

Ces personnes ne peuvent plus trouver de médecin qui leur rédigerait un rapport d’exemption parce que désormais pratiquement aucun problème de santé ne peut  plus justifier une exemption. [156] A moins d’être en train de mourir de cancer et sous chimiothérapie, à moins que vous n’ayez tout juste bénéficié d’une transplantation récente d’organe ou que vous souffriez d’un grave déficit immunitaire, la plupart des médecins ne vous accorderont aucune exemption médicale aux vaccins. [157]

 

Des exemptions non médicales constituent pourtant le seul moyen pour ces familles vulnérables de protéger leurs vies.

 

Certains américains ont choisi d’autres voies pour se maintenir en parfaite santé

 

Certains américains qui ont choisi une autre voie de santé font moins de vaccins ou ne se font tout simplement pas vacciner. Ils portent tous leurs efforts sur le renforcement du système immunitaire grâce à une excellente alimentation, à de l’exercice. Ils font tout leur possible pour éviter un maximum de toxines environnementales et ont recours à toute une série de solutions de rechange dans le domaine de la santé holistique qui ne reposent pas sur une utilisation intensive de produits pharmaceutiques. [158, 159, 160, 161]. Ces personnes contribuent considérablement à une meilleure santé publique. Elles et leurs enfants sont pratiquement toujours en excellente santé.

 

Il n’est pas du tout égoïste de vouloir faire des choix éclairés sur les différentes manières de se maintenir en bonne santé. Il n’est pas du tout égoïste de vous protéger et de vouloir protéger vos enfants de tout mal, surtout si vous pensez que votre famille est plus vulnérable que d’autres aux effets secondaires des vaccins. Si toutes les familles se soucient de protéger leur propre santé et celle de leurs enfants, il est certain que la santé publique sera d’autant mieux protégée.

 

GUERRE IDEOLOGIQUE DES VACCINALISTES - Mythe numéro 4

 

La science l’emporte sur les croyances religieuses. En conséquence, les exemptions pour motif religieux doivent être supprimées.

 

Dans cette guerre idéologique, les attaques que subissent les américains pour leurs croyances religieuses ou spirituelles sont au cœur même de ce programme politique. [162, 163, 164] Les citoyens qui ne croient pas en Dieu [165, 166, 167, 168] demandent à ceux qui ont foi en Dieu de placer la même foi dans la science et dans les médecins.[169] Il existe une grande différence entre les humains faillibles et Dieu, mais certains médecins ne voient pas de différence.

 

L’inventeur d’un vaccin ridiculise les croyances religieuses, mais cite les Ecritures !

 

Un éminent pédiatre, inventeur de vaccin [170] qui insiste sur le fait que les bébés peuvent, sans danger, recevoir jusqu’à 10.000 vaccins le même jour [171] a publiquement ridiculisé les croyances religieuses [172, 173, 174 ] mais il ne se gêne pas non plus de citer de manière hypocrite les saintes écritures [175] en comparant Disneyland au « Jardin d’Eden » [176] Invoquant le nom de Jésus, il essaie de faire honte aux parents chrétiens qui refusent d’obéir à ses ordres de faire administrer à leurs enfants tous les vaccins recommandés par le gouvernement, y compris le vaccin qu’il a lui-même créé [177] et qui en a fait un homme riche. [178, 179, 180]

 

Ce sont les mamans qui sont responsables de la santé de leurs enfants

 

Je me souviens de ce qui s’est passé il y a plusieurs années quand un médecin de la Santé publique avait, en Amérique, lancé la campagne : « Pas de vaccins, pas d’école » Ceci sous-entendait que j’étais « égoïste » d’avoir refusé de faire administrer le vaccin contre la coqueluche à mes deux plus jeunes enfants alors que la santé de mon fils aîné avait été endommagée par le vaccin Diphtétie-Tétanos-Coqueluche. La suggestion implicite était que je n’avais pas le droit de protéger la santé de mes propres enfants si ma décision entrait en conflit avec les croyances des médecins pour la protection de la santé publique.

 

J’ai regardé ce médecin droit dans les yeux et lui ai dit : «  Docteur, si oui ou non je décide de risquer la vie de mon enfant pour vous et votre vaccin, c’est une affaire entre moi et Dieu et non entre vous et moi. »

 

En tant que mères, nous portons notre bébé en nous pendant neuf mois, nous leur donnons naissance, nous aimons nos enfants plus que tout, nous les nourrissons pendant toute leur enfance pour qu’ils puissent grandir et devenir des membres adultes et productifs de la société. Nous sommes responsables de leur santé, et c’est nous qui nous en occupons quand ils sont malades ou incapables de prendre soin d’eux-mêmes pour une raison quelconque. C’est nous aussi qui pleurons sur leur tombe s’il leur arrive de mourir avant nous.

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

Ne permettez à personne de contester vos convictions religieuses ou de fouler aux pieds votre objection de conscience

 

Vous ne devez pas appartenir à une religion organisée ou à une église reconnue par l’état pour avoir des croyances sincères sur un plan spirituel au sujet de la santé et de la vaccination. [181, 182, 183]. En tant que père ou mère vous possédez le droit naturel de vous servir de votre cerveau, de votre instinct et de votre intuition pour examiner en toute conscience les preuves qui vous sont apportées. Vous avez aussi le droit de demander d’être guidés, comme d’exercer votre droit le plus strict à un consentement éclairé par rapport à des risques médicaux que pourrait encourir votre enfant. Ne permettez pas à un médecin, à un employé du gouvernement ou à un politicien de vous enlever les droits qui vous sont donnés par le Créateur.

 

C’est une violation de la liberté religieuse que de forcer à la vaccination quand vos convictions spirituelles s’opposent à l’injection de vaccins, et c’est une violation de l’esprit humain que de vous forcer à désobéir à ce que vous dicte votre conscience.

 

GUERRE IDEOLOGIQUE DES VACCINALISTES - Mythe numéro 5 :

 

Le gouvernement trouve qu’il est conforme à l’éthique de sacrifier quelques personnes pour le plus grand nombre.

 

Basée sur l’hédonisme [184], et sur une équation mathématique, cette philosophie porte le nom d’utilitarisme [185, 186, 187] qui provient du mot « utilité » […]

 

Les eugénistes américains et la Cour Suprême des Etats-Unis sont d’accord avec la conception de l’utilitarisme.

 

Les eugénistes américains et les réformateurs sociaux ont adopté l’utilitarisme au début du 20ème siècle. [192, 193] Ces gens ont soutenu que le gouvernement avait le droit d’opérer des discriminations à l’encontre d’une minorité de citoyens, jugés génétiquement défectueux ou qui présenteraient une menace pour la santé et le bien-être de la société. En 1923, Oliver Wendall Holmes [194], juge à la Cour Suprême des Etats-Unis a donné le feu vert à l’état de Virginie pour stériliser de force une jeune femme, Carrie Buck parce que les médecins l’avaient jugée mentalement retardée comme c’était le cas de sa fille et de sa mère. Froidement Holmes a proclamé : « Trois générations d’imbéciles suffisent » et a ajouté : « le principe qui est à la base des vaccinations obligatoires est suffisamment large pour couvrir la résection des trompes de Fallope/ la Stérilisation. » [195] Il s’est ultérieurement avéré que Carrie Buck n’était pas du tout retardée mentale, ni sa mère, ni sa fille. [196]

Le principe qui est à la base des vaccinations obligatoires est suffisamment large pour couvrir la résection des trompes de Fallope.

Le principe qui est à la base des vaccinations obligatoires est suffisamment large pour couvrir la résection des trompes de Fallope.

L’utilitarisme pseudo-éthique dans sa forme la plus extrême

 

Les médecins et les responsables de la Santé publique du Troisième Reich ont mis en œuvre l’utilitarisme dans sa forme la plus extrême pour justifier la réalisation d’expériences scientifiques horribles sur des personnes en captivité. [197, 198] Après la seconde guerre mondiale, les juges du tribunal de Nuremberg ont déclaré que l’utilitarisme relevait d’une pseudo-éthique. Ils ont promulgué le Code de Nuremberg décrivant le principe du consentement éclairé [199, 200] qui a, depuis lors, guidé la recherche et les pratiques médicales éthiques. [201, 202, 203]

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

Les lois sur les vaccinations obligatoires sacrifient les personnes génétiquement vulnérables

 

L’Institut de médecine a confirmé que certains individus présentent des facteurs de risque génétique inconnus qui les rendent plus vulnérables aux complications vaccinales qui peuvent parfois conduire à la mort. [204] Ce qui signifie que les lois sur les vaccinations obligatoires qui ne prévoient pas d’exemptions médicales et non médicales flexibles deviennent des lois utilitaristes qui, de facto, opèrent une sélection en sacrifiant les personnes génétiquement vulnérables [205]

 

L’Amérique va-t-elle vraiment marcher dans cette voie ? Allons-nous punir les citoyens pour les gènes avec lesquels ils sont nés au nom de la Santé publique ?

 

Allons-nous continuer à avancer sur cette pente glissante de l’utilitarisme et continuer d’ignorer les importantes questions éthiques et juridiques qui se posent ? Qui va décider de ce qui protège la Santé publique ? Quels sont les individus qui devront être sacrifiés ? Demander combien de personnes seraient sacrifiées, n’est-ce pas déjà une question superflue ?

 

L’industrie et le gouvernement ne financent pas une science correcte qui s’occuperait vraiment de la sécurité des vaccins

 

L’industrie [206] et le gouvernement ont refusé de financer une bonne science qui permettrait de mieux comprendre les mécanismes biologiques des dommages et des décès dus aux vaccins. Ils ont aussi refusé d’évaluer les différences importantes de santé des vaccinés par rapport aux non vaccinés.[207]. Ils ont aussi refusé de voir si l’utilisation accrue des vaccins au cours des 20 dernières années était ou non un cofacteur majeur intervenant dans les maladies chroniques et l’épidémie de handicaps qui accable le pays.

 

Quand un enfant sur 6 reçoit le diagnostic de « troubles de l’apprentissage » [208] quand 1 enfant sur 9 est atteint d’asthme [209, 2010], quand 1 enfant sur 50 est autiste [211], quand 1 enfant sur 400 est diabétique [212, 213] et que des millions d’Américains souffrent de cancers, de troubles du système immunitaire et de troubles cérébraux qui, pour leur traitement coûtent au pays 3 trillons de dollars par an [214, 215, 216, 217] n’est-il pas grand temps que le gouvernement puisse expliquer aux contribuables pourquoi la science qui traite de la sécurité des vaccins ne devrait pas figurer au programme de recherche scientifique du pays ?

 

Peut-être qu’ils savent déjà qu’ils n’ont pas à le faire parce qu’ils ont déjà fait passer des lois pour traquer et vacciner tous les enfants et les adultes en Amérique.

 

Le fait d’éliminer les exemptions non médicales de vaccins pourra garantir que toute évaluation scientifique des états de santé des gens vaccinés par rapport aux personnes non vaccinées en Amérique ne sera jamais réalisée.

 

Le futur est entre nos mains.

 

Le futur de la santé et de la liberté en Amérique est dans nos mains. Il est dans vos mains.

 

C’est votre santé, votre famille, votre choix !

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

Source: Health Impact News (cf l'article original pour consulter une ou plusieurs des 217 références bibliographiques. )

 

L'Europe suivra-t-elle ce harcèlement et cette dictature affligeants? Tout dépendra de la détermination et de la vigilance citoyennes. Voici les résultats enthousiasmants d'un sondage récent:

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?
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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 09:16

Des enfants sont vaccinés sous la menace d’une arme et  471 personnes sont emprisonnées au Pakistan!

 

Les Etats-Unis vont-ils suivre la même voie ?

 

Par Brian Shilhavy, 7 mars 2015

Une assistante médicale administre le vaccin polio oral à un enfant de Peshawar, Pakistan. (Photo Mohammad Sajjad/AP)

Une assistante médicale administre le vaccin polio oral à un enfant de Peshawar, Pakistan. (Photo Mohammad Sajjad/AP)

The Guardian - 2mars 2015 - rapporte que les responsables de la Santé au Pakistan arrêtent et jettent en prison des centaines de parents qui refusent de laisser vacciner leurs enfants contre la polio. Ces responsables de la Santé obligent les enfants à recevoir le vaccin sous la menace des armes.

 

The Guardian rapporte :

 

Feroz Shah, porte parole de l’administration du district de Peshawar, a déclaré que 471 personnes de la ville et des villages environnants ont été emprisonnées sur ordre du gouvernement parce qu’elles étaient accusées d’atteinte à la sécurité publique.

 

Les parents ciblés par la police n’étaient pas arrêtés s’ils acceptaient de faire vacciner leurs enfants, a déclaré Shakirullah Khan, officier supérieur de la police de Peshawar.

 

Les autorités avaient précédemment déjà procédé à des arrestations à gauche et à droite, mais une telle répression généralisée est un fait rare.

 

« C’est la première fois que pareille mesure drastique a été prise », a déclaré Shah. « Cela montre la détermination du gouvernement à éradiquer la polio. »

 

Il convient de préciser ici que ce sont les parents d’enfants qui font l’objet de rafles et qui sont jetés en prison et non des terroristes, des meurtriers ou des voleurs, mais bien des parents qui ne veulent pas que leurs enfants reçoivent le vaccin contre la polio.

 

Comme on peut le voir sur la photo ci-dessus, le vaccin est administré en pleine rue et non dans une clinique ou un hôpital. Combien de fois ces enfants ont-ils été contraints de recevoir ce vaccin? Comment l’assistante médicale pourrait-elle connaître l’histoire vaccinale de ces enfants ? Se pourrait-il que ces enfants aient des problèmes de santé qui rendraient la vaccination dangereuse ?

 

Il semblerait qu’il ne soit pas possible de pouvoir répondre à ce genre de questions de base quand l’ordre est donné de vacciner tous les enfants dans la rue et par la force sans qu’aucune objection ne puisse être formulée.

 

Y a-t-il vraiment une « Epidémie » de polio au Pakistan ?

 

L’année dernière (2014), la poliomyélite a fait les manchettes des nouvelles parce que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a déclaré qu’il y avait des épidémies de polio dans certaines parties du monde et que le Pakistan était particulièrement touché. Comme d’habitude ce sont les parents anti-vaccins qui ont été blâmés pour cette « épidémie » mondiale.

 

Quelle a donc été la gravité de « l’épidémie » que l’OMS a déclarée en 2014 ? En mai 2014, quand l’annonce de cette épidémie est parue, et qu’elle a fait la Une dans les grands médias américains, on dénombrait, à l’époque, 74 cas DANS LE MONDE ENTIER, dont 59 au Pakistan. Aujourd’hui, 25 février 2015, il y a eu 10 cas dans le monde entier, dont 9 cas au Pakistan. Je n’ai pu trouver le moindre cas de décès dans le monde dû à la polio au cours de ces dernières années.

La polio comparée aux 10 principales causes de décès dans le monde, selon l’OMS

La polio comparée aux 10 principales causes de décès dans le monde, selon l’OMS

S’agit-il vraiment d’une épidémie aux proportions mondiales ? Est-il véritablement justifié que les autorités parcourent les rues au Pakistan pour forcer les gens sous la menace des armes à se faire vacciner ou à être jetés en prison s’ils refusent ? En termes d’absurdité, l’épidémie de rougeole aux Etats-Unis n’est rien en comparaison par rapport à l’utilisation de tactiques de peur pour justifier une vaccination forcée. On est bien obligé de se demander à qui tout cela profite?

 

L’UNICEF qui collabore avec l’OMS pour l’achat de vaccins et leur distribution mondiale est l’un des plus importants acheteurs de vaccins qui sont distribués dans le monde. En 2013, par exemple, ils ont acheté 1,7 milliard de doses du vaccin polio oral pour être administré aux enfants en-dessous de 5 ans.

 

Le vaccin polio oral est interdit dans les pays occidentaux en raison de ses dangereux effets secondaires

 

Le vaccin polio oral est tellement dangereux qu’il n’est plus utilisé dans les pays développés comme les Etats-Unis, mais il est acheté, distribué et rendu obligatoire  dans les pays pauvres.

 

La véritable tragédie avec ces vaccins vivants contre la polio par voie orale est qu’ils peuvent provoquer la même maladie qu’ils sont censés prévenir: la poliomyélite. Tant la polio paralytique associée au vaccin que la paralysie flasque aiguë non poliomyélitique sont des effets secondaires connus du vaccin polio oral. On retrouve ainsi le virus dans les selles, comme dans les égouts et les systèmes d’assainissement.

 

L’Inde a récemment obtenu son statut « exempt de poliomyélite », mais au prix de dizaines de milliers de cas, chaque année de paralysies flasques aiguës non polio.(Voir : le statut mythique des pays « débarrassés de la polio » - En Inde, l’année dernière, le vaccin polio a provoqué la paralysie de 53.000 victimes.

 

Les médecins et les chercheurs qui ont conscience des risques et des dangers du vaccin antipoliomyélitique oral ont, depuis des années demandé que ce vaccin soit supprimé

 

En 2005, l’éditorial du périodique «  The Oxford Journal Clinical Infectious Diseases s’intitulait : « Quand allons-nous arrêter l’utilisation du vaccin antipoliomyélitique oral ? »

 

Pourquoi doit-on arrêter la vaccination antipolio orale (OPV) ? La poliomyélite paralytique associée au vaccin a été reconnue peu après l’introduction du vaccin OPV. Des paralysies se produisaient tant chez les vaccinés que chez leurs contacts. Le temps vient où la seule cause de la poliomyélite est susceptible d’être le vaccin utilisé pour l’empêcher. De nombreuses données de biologie moléculaire sont aujourd’hui disponibles pour démontrer que les virus vaccinaux peuvent retrouver leur pleine neurovirulence. Des épidémies de polio en Chine, en Egypte, à Haïti, à Madagascar et aux Philippines provoquées par des virus associés aux vaccins et qui ont retrouvé leur virulence, démontrent que ces souches sont parfaitement transmissibles et présentent des risques importants pour les populations. (Source)

 

Encore une fois, en 2009, un éditorial a été publié dans le périodique « Clinical Infectious Diseases Oxford Journals » et qui portait le titre : « Il est temps que, sur un plan mondial, on passe du vaccin polio oral au vaccin polio inactivé », par le Dr Aamir Shahzad du département  de biologie structurale et de chimie biomoléculaire de l’Université de Vienne. Il écrit :

 

"Le vaccin polio oral (OPV) a perdu son efficacité pour assurer l’immunité de groupe. . Il semble bien que les enfants attrapent la polio à partir du vaccin lui-même. Il semble également que l’OPV s’avère inefficace pour arrêter la transmission de la polio à partir d’une autre source. C’est la raison pour laquelle le monde entier – et tout spécialement les pays en voie de développement – doivent passer de l’OPV à l’IPV." (Source)

 

Qui sont ces gens qui ne veulent pas du vaccin au Pakistan ?

 

Les médias occidentaux pro-pharma dans des pays comme les Etats-Unis aiment dépeindre les personnes qui, comme au Pakistan, ne veulent pas de vaccin, comme de pauvres ignorants, comme des gens qu’il convient de forcer contre leur volonté à se faire vacciner pour « le plus grand bien » de la société. Mais cette situation reflète-t-elle vraiment la réalité ? C’est cependant le cas aux Etats-Unis et ailleurs que des médecins, des chercheurs et des professionnels de santé ne soient pas d’accord entre eux, aient des vues divergentes sur les politiques de vaccination.                                            

 

Karim Kahn est un journaliste indépendant au Pakistan qui a écrit des articles sur le ressenti de la population vis-à-vis des compagnies pharmaceutiques occidentales et l’Organisation Mondiale de la Santé par rapport aux vaccinations de masse.

 

L’année dernière, dans l’un des principaux journaux pakistanais en langue anglaise  « Express Tribune », il a écrit :

 

« Est-ce l’ignorance en ce qui concerne à la fois la maladie et la science médicale qui inquiète les penseurs critiques ? Oui, mais il s’agit surtout du manque de liberté de questionnement dans un pays qui s’est effectivement retrouvé dans une forme d’esclavage vis-à-vis de ce qu’il est convenu d’appeler les organisations internationales à but non lucratif qui gagnent cependant des millions grâce aux campagnes de vaccinations. L’imposition récente de restrictions aux déplacements des pakistanais comme recommandée par l’Organisation Mondiale de la Santé constitue une preuve supplémentaire de pareil esclavage. Pire encore : les reportages unilatéraux des médias qui font passer de la propagande présentant les dissidents comme partisans de campagnes anti vaccination polio, alors que les véritables questions qui se posent concernent la sécurité du vaccin que l’on prétend efficace pour lutter contre la maladie. La seule question importante est celle-ci : les parents sont-ils, suffisamment tôt, informés des risques pour leur permettre de prendre une décision libre et éclairés sur la vaccination de leurs enfants. – source : Le vaccin contre la polio : est-il aussi sûr que l’on prétend ?

 

Qu’en est-il de l’avenir par rapport aux vaccinations obligatoires aux Etats-Unis ?

 

Pourrions-nous voir des personnels de santé parcourir les rues des villes américaines en forçant, sous la contrainte des armes, les enfants à se faire vacciner contre la volonté de leurs parents ?

 

Il s’avère que le cadre juridique pour pareilles actions soit déjà en place. Comme nous l’avons signalé en février dernier, le « Department of Homeland Security » est tranquillement occupé à stocker des vaccins expérimentaux pour des milliards de dollars pour un cas « d’urgence nationale ».

 

Partout aux Etats-Unis, les officiels de la Santé et les législateurs de chaque état font tout leur possible pour enlever aux Américains leur droit au consentement éclairé au sujet des vaccins destinés aux enfants. Si les américains ne se réveillent pas au plus tôt, qu’ils soient pro-vaccins ou anti-vaccins, pour arrêter cette course qui vise à supprimer nos droits et libertés individuels, il ne faudra pas longtemps avant que la photo que vous pouvez voir en tête d’article ressemble à ce qui risque de se passer dans les rues des villes américaines, avec des milliers de parents arrêtés et jetés en prison pour avoir refusé de se conformer aux programmes de vaccination de masse.

 

Source : Health Impact News

 

EN 1966 DEJA: AUGMENTATION DES CAS DE POLIO DE 300% APRES VACCINATION AVEC VIRUS VIVANT

 

L’Encyclopedia Universalis signale que « sur trente-quatre pays vaccinés par vaccin vivant, vingt-quatre ont enregistré une augmentation des cas de poliomyélite : de sorte que, si l’on considère soixante-dix pays des régions tropicales ou subtropicales, on constate qu’il y a eu en 1966 une augmentation des cas de polio allant jusqu’à 300 p. 100 »

Encyclopedia Universalis, Corpus 14, p.903, 1988.

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 19:21

Google nous classera selon les critères de la pensée unique

 

Google fait confiance au savoir: les sites internet pourraient être classés en fonction des faits et non plus des liens

 

Arnaud Lefebvre, 2 mars 2015

 

 

Internet est pollué : les sites anti-vaccination figurent en premier lieu des résultats de Google et les nouvelles peu fiables se répandent comme une trainée de poudre, explique NewScientist. Mais Google a trouvé une manière d’arranger cela : les sites internet pourraient être référencés en fonction de la véracité de leur contenu.

 

Actuellement, Google utilise les liens entrants d’une page internet comme un indicateur de la qualité de celle-ci. Ce système est la base du fonctionnement du moteur de recherche tel que nous le connaissons aujourd’hui. Cependant, l’inconvénient est que des sites internet où pullule la  désinformation peuvent monter dans le classement de Google si un nombre suffisant de personnes redirigent les utilisateurs vers eux.

 

Mais une équipe de Google est en train d’adapter ce modèle afin de mesurer la popularité d’une page internet en fonction de sa crédibilité et non de sa réputation sur la Toile. Au lieu de recenser le nombre de liens entrants, le nouveau système, qui n’est pas encore totalement prêt, comptabilise la quantité de données informatives erronées. « Une source qui a peu de faits erronés est considérée comme digne de confiance », a expliqué l’équipe qui précise que le score de chaque page est un score de confiance fondé sur le savoir.

 

Le logiciel fonctionne sur base des informations du Knowledge Vault, une immense base de données que Google a créée à partir de l’Internet. Avec cet outil, les faits acceptés unanimement sur Internet sont considérés comme une approximation raisonnable de la vérité et les pages web qui contiennent des informations contradictoires sont classés en bas des résultats.

 

Il existe déjà bon nombre d’applications qui aident les utilisateurs d’Internet à vérifier les faits sur Internet. LazyTruth est une extension de navigateur qui permet de démasquer les faux mails et les hoax (canulars) qui circulent sur Internet. Emergent, un projet du Tow Center for Digital Journalism de L’université de Columbia, collecte les rumeurs issues de certains sites puis vérifie leur véracité ou les réfutent et les renvoie à d’autres sources.

 

Matt Stempeck, le développeur de Lazytruth estime que trouver une réponse exacte sur Google pourrait aider à venir à bout de la désinformation du public.

 

(Ndlr : Bien voyons…  Qui va décider de l' »exactitude » de la réponse ?   En gros, l’alternatif va se retrouver au fond du panier. Vaccination, chemtrail, découvertes scientifiques non labellisées et pourquoi pas, informations politiques bref, tout ce qui sera pas jugé comme information fiable disparaitra en fin de classement. Google va ressembler à une sorte de  wikipédia du lien, politiquement correct et bien propre sur lui. Vive la démocratie. Prenez l’habitude de naviguer avec duckduck !)

 

https://duckduckgo.com/

 

Sources : Express.be & presse-citron.net

 

Commentaire d'Initiative Citoyenne: les sites qui lèvent le voile sur la mafia des vaccins gênent terriblement les officiels car ceux-ci sont tout simplement incapables de répondre aux objections et leur ignorance étant beaucoup trop embarrassante, ils en restent toujours à des affirmations gratuites et autres arguments d’autorité dans le style « les vaccins sont sûrs », « les vaccins sont l’intervention de la médecine qui a sauvé le plus de vies » etc etc. Des sites comme le nôtre gênent prodigieusement l’establishment car compte tenu des preuves accablantes que nous mettons à disposition du public, il y a évidemment fort peu de chances pour que des personnes qui ont un peu de bon sens et qui viennent lire sur notre site soient ensuite aisément manipulables par le baratin officiel en faveur des vaccins…Alors voilà, la « solution » qu’ont trouvée les officiels ? Un « petit coup de pouce » de plus pour que les gens pourtant désireux de savoir et dans une posture de recherche ne tombent plus sur les sites trop sérieux car trop dérangeants, c’est aussi simple que ça ! Les officiels sont coutumiers de ce type de rétorsion, souvenez-vous le NON à plus de 55% des Français au référendum sur le Traité de Lisbonne… Sarkozy n’en a tenu aucun compte et a fait passer ça par un parlement aux bottes qui a ainsi trahi le souhait du peuple. Maintenant, une autre des ficelles en vogue, c’est de tenter de faire croire que l’anticonformisme et le franc-parler seraient pathologiques sans parler du business des médicaments psychotropes donnés à tout va. Voilà le sinistre monde qui se prépare pour les générations futures, celui d’un monde où il s’agira de les abrutir de plus en plus, de penser à leur place, pour les amener à toujours plus consommer idiot.
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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 15:56

Dr Tony Bark M.D.

 

« S’il vous plaît, ne supprimez pas les exemptions vaccinales. Des enfants meurent à la suite de vaccins! »

 

Lettre envoyée au Sénateur d’Oregon M. Ferrioli

Dr Toni Bark, MD: "Des enfants meurent suite aux vaccins...il faut garder la possibilité d'exemptions"

23 février 2015

 

J’ai reçu une formation de stagiaire en pédiatrie à l’Université de Bellevue à New York, puis en médecine de revalidation. On m’a très vite offert la direction de la salle des urgences pédiatriques de l’hôpital Michael Reese à Chicago.

 

Alors qu’autrefois, j’étais chaque fois furieuse quand des parents se présentaient à l’hôpital et que leurs enfants n’étaient pas en ordre de vaccinations, aujourd’hui, mon attitude a changé et radicalement changé.

 

J’ai commencé à voir ce qui se cachait derrière toute cette politique. On voyait régulièrement des enfants qui étaient passés par la clinique où on les vaccinait, accourir aux urgences avec des convulsions, des crises d’asthme, des arrêts respiratoires. J’ai alors commencé à réaliser que tous les enfants ne répondent pas nécessairement bien à la vaccination, et même que certains en meurent.

 

Ce n’est que quand j’ai eu terminé mon programme de maîtrise en gestion des catastrophes que j’avais commencé en 2010 et terminé en 2012, que j’ai commencé à percevoir la nature frauduleuse dont les vaccins sont commercialisés, comme la corruption des comités consultatifs.

 

Je n’étais même pas au courant qu’il existait un tribunal fédéral spécial pour le problème des vaccins. Je n’avais pas la moindre idée qu’il existait des victimes des vaccins et encore moins que certains pouvaient en mourir tout en ne pouvant avoir aucun recours contre le fabricant ou le médecin.

 

Les fabricants de vaccins jouissent d’une immunité totale par rapport aux poursuites judiciaires de toute nature, y compris les vices de fabrication (comme signalé par Scalia en février 2011). Les vaccins sont légalement répertoriés comme « inévitablement dangereux ».

 

L’existence du tribunal des vaccins relève presque d’un secret, bien qu’il ait fait verser 3 milliards de dollars de dédommagement depuis sa création en 1986. Le système qui concerne les rapports d’événements indésirables liés aux vaccins n’est lui non plus pas très bien connu du public, et le gouvernement admet qu’il n’est probablement informé que de 10 pour cent des événements indésirables qui se produisent.

 

Nous rendons obligatoires plus de vaccins que dans n’importe quel autre pays, et nous avons également le pire taux de mortalité infantile de presque tous les pays du monde, y compris certains pays du tiers monde.

 

J’ai 55 ans. Je n’ai donc reçu que quelques vaccins. Aujourd’hui, à l’âge d’un an, les nourrissons reçoivent 14 vaccins différents, et, à l’âge de 18 ans, le nombre de vaccins atteint le chiffre de 58 ! Dans certains états, avec l’obligation du vaccin contre la grippe, ce chiffre est encore plus élevé.

 

Un mot sur l’obligation du vaccin contre la grippe. Le New Jersey et le Connecticut ont été les premiers à rendre, chaque année, le vaccin contre la grippe obligatoire pour tous les enfants d’âge préscolaire et d’âge scolaire. Cela n’a cependant réduit en rien les cas de grippe dans ces états. En fait, les deux états se trouvent, chaque année, en tête de liste pour les cas de grippe.

 

Alors que la plupart des gens s’en tirent très bien avec la vaccination, ce n’est pas le cas pour un petit pourcentage de la population. Les notices des vaccins signalent l’encéphalite et les paralysies du Guillain Barré comme effets possibles des vaccins.

 

La plupart des parents et des médecins  ne sont certainement pas d’emblée « anti-vaccins », mais leur position change quand il arrive que l’un de leurs enfants soit profondément et définitivement handicapé par les vaccins. C’est alors qu’ils décident qu’il n’y aura jamais plus de vaccin pour cet enfant comme pour les autres.

 

Il est facile de comprendre qu’ils aient raison de prendre pareille décision.

 

La génétique, l’épigénétique et la fréquence peuvent avoir une grande influence sur l’apparition d’effets secondaires. Il n’existe pas de médicament qui soit bon pour tout le monde, à la même dose. Et continuer à prétendre la chose relève de la folie.

 

Au cours de nombreux procès contre plusieurs firmes pharmaceutiques, il a été montré que des données d’études concernant certains médicaments ont été cachées, manipulées ou même fabriquées. Pourquoi la chose serait-elle difficile à croire quand il s’agit de vaccins ?

 

J’ai découvert qu’il existait de graves problèmes à propos des essais cliniques sur les vaccins; la sécurité était l’un d’entre eux. Pour comparer les effets indésirables, toutes les études concernant la sécurité des vaccins utilisent de faux placébos. Le vaccin contre le HPV par exemple (qui n’est plus recommandé dans certains pays à la suite des réactions graves et des décès qui se sont produits) a utilisé le nouvel adjuvant aluminique comme placebo. L’étude de sécurité sur le Prevnar a utilisé un vaccin expérimental contre la méningite C.

 

Toutes les méta-analyses indépendantes réalisées par Cochrane sur les études portant sur les vaccins se terminent par les mêmes conclusions : des études de sécurité sont nécessaires afin de pouvoir évaluer le rapport bénéfices/risques. Il y a actuellement plus de 200 nouveaux vaccins dans le pipeline, et comme ceux qui ont précédé, ils seront approuvés et recommandés pour finir par devenir obligatoires. Assez, c’est assez !

 

Après l’Allemagne nazie, les lois de Nuremberg ont interdit les procédures médicales forcées. Le Code d’Helsinki est très clair : tous les patients ont le droit à un consentement informé préalablement à toute intervention médicale.

 

Il n’existe pas de consentement éclairé pour les vaccinations. Il ne s’agit quand même pas de revenir en arrière !

 

Je suis toute disposée à vous faire parvenir des études, à vous parler et même à prendre l’avion pour donner une conférence.

 

Source : Health Impact News

 

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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 16:17

Le mouvement anti-vaccin doit être ridiculisé, parce que faire honte est payant

 

D’après Matt Novak

"Le mouvement anti-vaccin doit être ridiculisé, parce que faire honte est payant"

La meilleure manière de gagner dans un débat est de présenter vos faits d’une manière respectueuse et claire. Mais quand cette manière de faire ne marche pas, il existe une autre option : l’incessant ridicule.  Voici pourquoi nous devons utiliser la honte si nous voulons arrêter le mouvement anti-vaccin.

 

Maintenant, je suis sûr que vous savez ce qui se passe. Le mouvement anti-vaccination américain a traversé tout le pays, laissant dans son sillage une série de gens malades. La rougeole est de retour. La coqueluche est de retour. Et tout cela est arrivé parce que nous avons passé la dernière décennie à regarder des gens comme Jenny McCarthy n’hésitant pas à concocter des discours pour nous faire entendre que les vaccins étaient dangereux. Il s’agit ici d’une crise de santé publique qui est tout simplement inexcusable.

 

Les vaccins sont sûrs, bien que je ne sois pas là pour vous en convaincre. D’innombrables scientifiques et médecins ont déjà, depuis plus d’un siècle, apporté les preuves que les vaccins fonctionnent. Ils sauvent la vie d’enfants, de familles, de communautés entières. A ce stade, aucun argument logique et aucune preuve ne pourront convaincre McCarthy et ses adeptes que les vaccins sont sûrs. Des études ont montré que confronter les anti vaccins et ceux qui nient les modifications climatiques avec la logique ne fait que renforcer leurs positions de défense et les ancrer plus profondément encore dans leurs positions. Pourquoi donc continuons-nous à utiliser la logique avec ces mouvements anti-vaccins.

 

Après tout, le texte fondateur du mouvement moderne est un document de 1998 du médecin britannique Andrew Wakefield. Cet article a été rétracté et présumé frauduleux. Le Dr Wakefield a lui-même perdu sa licence médicale. Mais cela ne fait que renforcer la détermination des anti-vaccins dans leur conviction que l’establishment ne veut pas que les gens connaissent la « vérité ».

 

Je suis ici pour vous convaincre que la meilleure façon de traiter les anti-vaccins est de ridiculiser leur position, si bien qu’il n’est désormais plus acceptable de dire, en bonne compagnie, que les vaccins causent l’autisme. Le ridicule est notre meilleure option pour aider à endiguer la marée de dangereuse superstition au sujet de la rougeole qui a infesté notre pays. Parce que faire honte, ça marche.

 

La honte est l’une des forces les plus puissantes de la société américaine. Et comme n’importe quel outil de socialisation et de conformité, il peut être utilisé à la fois pour le bien et pour le mal. La honte est en train de faire gagner la bataille pour l’égalité dans la question du mariage. Nous assistons à une bataille qui se joue en temps réel, et les bigots sont en train de perdre parce qu’ils sont ridiculisés à cause de leurs croyances haineuses. Il est en passe de devenir inacceptable de comparer un mariage homosexuel avec de la bestialité. Non seulement parce que c’est une comparaison absurde, mais parce que cela fait apparaître la honte et le ridicule.

 

Quand il s’agit de la défense d’idées non scientifiques qui mettent la santé publique en danger, il est grand temps de sortir les gros canons. C’est là que le ridicule et la honte peuvent aider. Et l’histoire constitue un guide pratique quant à la manière dont le ridicule et la honte peuvent être utilisés.

 

Honte au KKK (Ku Klux Klan)

 

Au milieu des années 1940, un militant nommé Stetson Kennedy a infiltré le Ku Klux Klan pour en apprendre davantage sur les poignées de mains secrètes, les mots codés et la haine. Kennedy transmit cette information aux producteurs des  « Aventures de Superman », l’une des émissions radio les plus populaires de l’époque, ainsi que le spectacle sérialisé des batailles de Superman contre le KKK. C’est ainsi qu’au cours de 16 épisodes glorieux, le KKK n’a cessé d’être ridiculisé pour ses croyances et ses pratiques stupides. Pratiquement, du jour au lendemain, le recrutement du clan est tombé à zéro.

 

Les américains de race blanche de 1940 ne sont pas instantanément devenus moins racistes. Mais rejoindre la Klan était devenu une chose risible – c’était une chose qui ne pouvait plus être admise en public. Les membres du Klan ont continué d’exister et le racisme ne s’est pas éteint pour autant, mais les américains ne voulaient plus ouvertement reconnaître faire partie d’une organisation dont les membres s’habillaient de draps spéciaux et qui se chuchotaient des mots de passe stupides. Pour ceux qui auraient encore eu l’intention de rejoindre le Klan, le ridicule avait fait son œuvre. Toute association avec le KKK était maintenant vue comme quelque chose de honteux dans la société américaine traditionnelle après que ce même KKK ait brièvement (mais d’une manière terrifiante) flirté avec la respectabilité. Ce qui a fonctionné contre le KKK peut aussi fonctionner pour des idées non scientifiques, comme les idées toxiques qui véhiculent l’information que les vaccins provoquent plus de maladies qu’elles n’en préviennent. […]

 

Le mouvement anti-vaccin n’est pas exclusif d’une idéologie particulière. Alors, comment est-il possible que des hommes politiques comme Rand Paul puissent apporter des réponses sur la sécurité des vaccins tout en prétendant de manière non équivoque «  utilisez-les parce qu’ils sont sans danger » ? La raison en est que l’alternative anti-scientifique n’a pas été présentée de manière suffisamment répugnante. Pourtant, la honte a fait une percée ! Dans la suite, Paul s’est fait injecter un vaccin de rappel après que les médias aient déclenché une tempête de commentaires. Ce qui prouve que la tactique de la honte a fait ses preuves.

 

Honte Vs culpabilité

 

Quand aujourd’hui les gens se plaignent que, de nos jours, les américains ne connaissent plus la honte, ils n’ont pas tout à fait tort. La culture des Etats-Unis est principalement fondée sur la culpabilité. La principale méthode de contrôle social dans ce pays consiste à  apprendre aux gens à se sentir coupables de ne pas pouvoir atteindre leurs objectifs personnels. Ceci contraste avec des cultures fondées sur la honte comme c’est le cas au Japon. Dans leur article Modèles culturels de la honte et de la culpabilité, YingWong et Jeanne Tsai expliquent que la honte est « associée à la peur d’exposer ses propres défauts à d’autres. La culpabilité, d’autre part, est associée à la crainte de ne pas vivre selon ses propres normes. » Dans cette formulation, la culpabilité est basée sur le fait de ne pas atteindre ses idéaux personnels, tandis que la honte est basée sur la visibilité sociale.

 

Les Etats-Unis sont assez axés sur la culpabilité. Il serait cependant possible de faire davantage appel à la honte.

Un élève de Little Rock au cours d’une tentative d’intégration en 1957 envoie fièrement un coup de poing au mannequin d’un étudiant noir lynché et brûlé plus tard en effigie (Associated press)

Un élève de Little Rock au cours d’une tentative d’intégration en 1957 envoie fièrement un coup de poing au mannequin d’un étudiant noir lynché et brûlé plus tard en effigie (Associated press)

Le mouvement anti-vaccination, tout comme d’autres éléments toxiques de la société, sera toujours là après que le vent ait tourné. Le but n’est pas d’éliminer les croyances personnelles, mais plutôt de les rendre à ce point impopulaires qu’il ne soit plus acceptable d’être fier en public d’une position anti-vaccinaliste. C’est alors que peuvent apparaître de véritables changements dans la culture.

 

Qu’est-il arrivé aux racistes qui se tenaient devant les écoles en criant qu’ils ne voulaient pas entendre parler d’intégration raciale dans les années 1950-1960 ? Ont-ils complètement disparu ? Non ! Mais au cours des deux décennies suivantes, il n’était plus approprié de cracher sa bile raciste en public. Leur racisme n’était alors plus considéré comme un comportement socialement acceptable par la culture au sens large. Donner joyeusement des coups de poing (et plus tard brûler) l’effigie d’un étudiant noir en public comme le montre la photo ci-dessus ne pourrait plus se faire en public. L’Amérique s’est rendue compte qu’il s’agissait d’actes honteux. Les règles sociales ont changé.

 

Un mouvement de honte mais pas d’humiliation

 

Permettez-moi d’être clair. Je ne veux pas préconiser que les gens de la rue qui ont décidé de ne pas vacciner leurs enfants vivent dans la honte. Fondamentalement, les personnes qui choisissent de ne pas faire vacciner leurs enfants le font en grande partie  à la suite d’inquiétudes non fondées par rapport à la santé de leurs enfants. Je veux dire que nous devons faire quelque chose de plus radical et aussi peut-être plus difficile : nous devons soutenir une culture qui fait honte à ses membres qui ne font pas vacciner leurs enfants – et qui par extension mettent en danger leurs communautés. La vaccination est un problème social, et donc c’est la honte qui devrait tout pouvoir régler.

 

Mais changer notre culture veut aussi dire de s’en prendre aux puissants, comme à ceux qui profitent du mouvement anti-vaccinal. Ne nous y trompons pas, il y a des gens qui s’enrichissent dans l’industrie anti-vaccinale.

 

Il nous faut aussi faire une distinction entre la honte et l’humiliation. Notre objectif n’est pas d’humilier les gens. Comme William Ian Miller l’explique dans son livre «  Humiliation et autres essais sur l’honneur, malaise social et violence » :

 

Rendre les gens honteux est une affaire sérieuse. Rendre quelqu’un honteux  est habituellement compris comme une manière plus formelle, plus régulière plus orientée pour le maintien de normes communautaires spécifiques que l’humiliation. […] Rendre les gens honteux enlève à quelqu’un le statut auquel il pensait avoir droit avant une faute particulière, tandis que l’humiliation détruit l’illusion d’avoir appartenu à une communauté.

 

Je ne veux pas défendre une position qui viserait à humilier ou intimider qui que ce soit. La honte sert à réguler les normes sociales et non à abrutir un peuple impuissant en hurlant sur Twitter.

 

En tant que société, il nous faut ridiculiser les références à la science et à la raison du mouvement anti-vaccinal.Tout simplement parce que c’est exactement là que se trouve le problème. Les défenseurs de la position anti-vaccins croient qu’ils ont la science de leur côté et que c’est cela qui leur donne une légitimité sociale. Mais cette légitimité n’est que mensonge.  C’est un mensonge éhonté et socialement destructeur.

 

Il est vrai que certaines personnes ont des raisons légitimes de ne pas faire vacciner leurs enfants. Les allergies aux vaccins sont rares, mais elles existent. C’est là encore une raison supplémentaire à l’établissement d’une immunité de groupe, grâce à des taux de 90-95% de vaccinations. La chose est importante.  Le ridicule à l’égard du mouvement anti-vaccin ne vise pas les personnes allergiques. Tout juste come on ne peut ridiculiser les régimes sans gluten pour les personnes qui sont allergiques au gluten.

 

Le mouvement anti-vaccins constitue une menace pour la santé et la sécurité de tout un chacun. Et pour cela, ces gens devraient avoir honte d’eux-mêmes. Le ridicule et la honte qui en découle ne sont pas des thèmes agréables à aborder ou à évoquer. Mais il est grand temps de cesser de faire semblant.  Jusqu’à ce que nous ayons établi une culture de la honte au sujet de ces thèmes anti-vaccins, le problème ne pourra être résolu.

 

Source : Gizmodo.com

 

Voilà un type d’article extrêmement révélateur…la une du Télémoustique de cette semaine tente elle aussi de « diviser » les citoyens avec un titre racoleur « Les anti-vaccins, la menace ». Face au vide abyssal et vertigineux d’arguments scientifiques et de réponses consistantes aux questions bien légitimes ET TRES PRECISES sur les questions de sécurité vaccinale notamment, il n’y a plus que les insultes, les étiquettes, la culpabilisation, la vindicte et toutes les manifestations qui témoignent de l’émotionnel mais certainement pas du rationnel ou du scientifique.

 

Les attaques discréditantes de bas étage sont le propre des régimes totalitaires de tous temps. C’est aussi le même mécanisme qui est utilisé pour étiqueter à tort des gens comme étant des « membres de sectes », « proches de sectes » ou entraver le débat sur des questions gênantes comme celle du 11 septembre. Nous vous invitons à visionner les trois vidéos suivantes qui complètent vraiment à la perfection le contenu de cet article ci-dessus, parce que ces vidéos vous montrent très bien l’état de déliquescence intellectuelle et morale maximales auxquelles nos sociétés dites « civilisées » sont arrivées : s’interroger sur des situations plus que troublantes est désormais mal vu, passible de quolibets de gens désinformés qui croient tout savoir ; la liberté de pensée et d’expression finit par servir d’alibi aux accusations de terrorismela presse maintient des tabous etc.… voilà vers quoi nous allons, parce que le public a tout laissé faire.

 

Avant d’accuser et de condamner ceux qui ont vraiment creusé un sujet donné (et continuent de le faire) parce que cela ébranle vos anciennes croyances et vous insécurise, réfléchissez-y vraiment à deux fois et faites alors au moins avant l’effort de prendre connaissance des FAITS (non pas tels qu’ils ont été dénaturés par une intelligentsia si peu indépendante) mais les faits et les données brutes qui sont là, disponibles et vérifiables... Ironie du sort, alors que l'article ci-dessus tente d'assimiler par analogie les personnes critiques des vaccins à l'irrationnalité des personnes racistes, il s'avère tragiquement que la vaccination constitue une menace pour la race humaine toute entière, la stabilité de son patrimoine génétique et sa qualité de vie/sa santé...

 

 

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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 21:56

Dr Lee HIEB, M.D. :  L’hystérie vaccinale actuelle pourrait    déclencher un cauchemar totalitaire

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Commentaires de l’éditeur de Health Impact News

 

Le Dr Lee Hieb qui écrit pour WND.com rejoint le nombre de médecins de plus en plus nombreux qui ont décidé de s’exprimer contre les vaccinations forcées, ainsi que contre l’hystérie qui se répand actuellement dans les médias traditionnels. Le Dr Lee Hieb  est chirurgienne orthopédiste spécialisée en chirurgie vertébrale. Elle a été présidente de l’Association des Médecins et Chirurgiens Américains.

 

La voix du Dr Hieb est celle de la raison et du bon sens dans le débat actuel sur les vaccins. Sa position contraste avec celle des grands médias d’aujourd’hui, largement financés par l’industrie pharmaceutique, qui voudraient faire appel à la force pour imposer les vaccins et supprimer les permis d’exercer des médecins qui sont en désaccord avec eux.

 

Le Dr Hieb souligne à juste titre les conclusions logiques qui devraient s’imposer si on permettait au gouvernement de prendre des décisions médicales « pour le plus grand bien de la société » en l’autorisant à injecter des produits chimiques dans notre corps :

 

« L’éthique médicale est très claire. Personne ne devrait être forcé de subir un traitement médical sans son accord et sans son consentement éclairé. Nous condamnons la stérilisation forcée des années ’20 et des années ’30, les expérimentations médicales de Tuskegee qui ont infecté des détenus noirs, ainsi que la médecine nazie qui avait recours à « l’euthanasie » involontaire, à l’expérimentation, ainsi qu’à la stérilisation. Comment pourrions-nous forcer la vaccination sans consentement ? La vaccination est un traitement médical qui comporte des risques, y compris celui de décès. Il est tout à fait contraire à toute éthique médicale d’imposer ces risques à quiconque.

 

Si vous pensez que le gouvernement a le droit de vacciner les gens par la force – pour le bien de la société – qu’est-ce qui pourrait l’empêcher de stériliser de force, d’euthanasier de force ou d’implanter de force un dispositif de suivi – tout cela pour le bien de la société ? Vous pouvez penser que ces exemples sont extrêmes (bien que les deux tiers se soient déjà produits), mais le principe est le même. Vous autorisez que le gouvernement ait l’autorité suprême sur votre corps. »

 

Le Dr Hieb ne s’en tient pas uniquement à son analyse sur l’éthique médicale et les implications politiques d’une vaccination forcée, elle continue  de répondre à deux questions cruciales que vous avez peu de chances d’entendre un jour dans les médias grand public : les vaccins sont-ils sûrs et efficaces ?

 

Les médecins qui veulent promouvoir la liberté de choix en matière de santé sont confrontés à la persécution et à la censure

 

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Comme le Dr Hieb aura été mise en vedette sur le réseau de santé Health Impact News et comme ses commentaires vont être repris dans d’autres médias alternatifs qui ne sont pas financés par Big Pharma, elle ira vraisemblablement rejoindre les rangs des médecins qui seront attaqués et ridiculisés publiquement. Les médecins pro-vaccins vont vraisemblablement apparaître à la télévision pour demander la suppression de son permis de pratiquer la médecine et faire connaître leur position dans les grands médias.

 

Health Impact News veut inviter tout médecin qui désire rejoindre ces courageux confrères qui ont osé s’exprimer pour dire la vérité et réclamer la liberté en matière de Santé aux Etats-Unis. L’Amérique a besoin de vous entendre aussi sur les problèmes de liberté en matière de santé, et nous voulons vous encourager vous à rejoindre vos amis et collègues qui ont risqué leur carrière et peut-être leur vie pour dénoncer la contrainte vaccinale d’un gouvernement tyrannique, pour avoir osé aborder le problème de la sécurité et de l’efficacité des vaccins

 

Comme le précise le Dr. Hieb : « La science ne conclut jamais définitivement ».

 

«M. Obama et autres idéologues peuvent penser que la vérité est fixée une fois pour toutes « la science est indiscutable (incontestable), mais la réalité de notre compréhension de la maladie et des traitements doit constamment être remise à jour. Tout juste comme le paradigme d’un univers mécanique de Newton a été supplanté par la physique d’Einstein, les physiciens d’aujourd’hui continuent de modifier ce point de vue. C’est comme cela que l’on peut dire que « la vérité » médicale n’est pas une vérité pour très longtemps. Dans une tentative de quantifier le changement en médecine il y a quelques années, un journal de cardiologie a évoqué « la demi-vie de la vérité ».

 

Les cardiologues ont jeté un coup d’œil sur leurs journaux parus 20 ans plus tôt pour se rendre compte à quel point ce que l’on croyait à cette époque était encore vrai aujourd’hui. La réponse ? 50 pour cent ! Ainsi, en cardiologie au moins, - et dans toute la médecine, à des degrés divers, - seulement la moitié de ce que nous croyons vrai aujourd’hui le sera encore dans une vingtaine d’années.

 

Le dernier mot sur la vaccination n’a pas encore été dit. On n’a même pas encore commencé à l’écrire. »

 

Ici à « Health Impact News », nous continuerons à écrire et à publier.

 

Source : Health Impact News

 

 

Ce que dit le Dr Lee Hieb est tout à fait évident. Plus de 50 ans plus tôt, un parlementaire comme le Français Roger Duveau, sonnait le même tocsin dans un texte absolument superbe qui était en fait une proposition de loi en vue d’empêcher toute obligation vaccinale, précisément pour éviter ce type de tyrannie. Encore avant lui, le Dr Emery Coderre, de l’université de Montréal, publiait en 1875 un avertissement conséquent sur les vaccinations, leurs funestes effets et la véritable idéologie officielle qui n’entend pas appliquer le débat ou le questionnement proprement scientifiques à cette pratique. Le temps est venu de constater le chemin parcouru, et d’oser voir que la santé globale des populations s’est considérablement aggravée/dégradée, en n’ayant pas la bêtise de ne se focaliser QUE sur telle ou telle maladie infectieuse mais en regardant GLOBALEMENT. Le temps est venu de dire que ceux qui veulent s’entêter dans la vaccination pour eux et leurs enfants n’ont qu’à le faire en gardant leurs croyances pour eux, sans espérer les imposer jusque dans le corps d’autrui, tout simplement parce qu’il n’y a pas d’un côté, certains hommes qui auraient des droits sur plus que leur corps et de l’autre, des personnes qui en auraient sur moins que leur corps. La liberté de ne pas se faire injecter de force des substances chimiques dans le corps au prétexte qu’elles ont une étiquette factice de « scientifiquement prouvé » constitue la liberté la plus évidente, la plus primordiale et la plus urgente à faire respecter, tout simplement parce que sans santé, aucune qualité de vie, aucune vigilance politique ne sont réellement possibles pour une collectivité. Il est donc urgent de le dire et urgent d’agir et l’avenir des générations futures dépend clairement de ce choix.

 

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 21:35

Roger Duveau (2)Nous avons pris connaissance d'une proposition de loi du parlementaire français Roger Duveau, lors de la législature de 1957-1958 et le moins qu'on puisse dire est que cet homme était un visionnaire ultra-lucide et conscient des enjeux véritables de la vaccination, que ce soit en termes de santé et de liberté(s).

 

Cette proposition de loi que nous vous invitons sans réserve à lire (et à diffuser) date donc d'il y a 57 ans, époque où le nombre de vaccins était encore largement inférieur à ce qu'il est aujourd'hui. Dans ce texte admirable, on retrouvait déjà des constats de grand bon sens, à savoir:

 

- La minimisation systématique des accidents vaccinaux graves (divers cas et affaires sont cités) et le manque de volonté à oser voir les effets globaux en termes de dégradation sans précédent de la santé.

 

- Le triomphalisme abusif des vaccinalistes concernant de fausses victoires, bien peu réelles sur un plan GLOBAL de santé publique.

 

- La dénonciation d'une vision tout à fait simpliste de ce qu'est la santé, à savoir la croyance qu'il suffit d'appliquer un même traitement à tous indistinctement plutôt que la réforme complète de tout un mode ou système de vie.

 

- La tyrannie intolérable qui est associée au dogme des vaccins et l'implication de l'Organisation mondiale de la Santé.

 

- Le fait qu'une telle tyrannie n'aura plus de limites et qu'on ne saura pas où elle s'arrêtera si on ne s'y oppose pas fermement et à temps (d'où le texte de cette proposition de loi)

 

- La transformation des humains en cobayes des vaccinothérapeutes (voyez donc ICI et ICI à quel point Mr Duveau était lucide à ce propos!!)

 

- La schizophrénie (déjà...) de l'OMS, habituée aux doubles discours, puisque l'OMS admettait à l'époque qu'il est aberrant de vacciner en cas d'épidémie (a fortiori de pandémie) alors qu'elle préconise exactement l'inverse aujourd'hui, que ce soit avec la rougeole, les fausses pandémies etc. Autre exemple -et non des moindres- parmi les innombrables doubles discours de l'OMS en matière de  vaccination, celui de l'éradication de la variole au sujet de laquelle l'OMS a d'abord affirmé que «Les campagnes d'éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. [...] ...il fallait absolument changer de stratégie. » Avant de finir parce que cela donne une meilleure image des vaccins, par faire croire que c'est la vaccination qui a éradiqué la variole.

 

Deux courts extraits de cette proposition de loi de Roger Duveau que nous remercions chaleureusement via cet article, même si c'est à titre posthume, pour son honnêteté intellectuelle, son souci sincère des générations futures et son authentique esprit de responsabilité politique:

 

Roger Duveau«Les vaccinations multiples et généralisées – effectuées sous la contrainte – constituent non seulement une atteinte à l’intégrité de la personne humaine mais aussi une erreur capitale dont les effets néfastes ont déjà provoqué, sur le plan biologique, une régression très nette des races dites civilisées, en attendant leur effondrement.

 

Comme le  disait un biologiste célèbre, on a peut-être augmenté la durée moyenne de la vie, mais jamais les malades n’ont été aussi nombreux. La longévité augmente, la vitalité diminue… Quel succès !

 

On incrimine le tabac ou l’alcool, alors qu’on boit depuis des millénaires et qu’on fume depuis des siècles.

 

hemicycle-deputesPar contre, on vaccine à outrance depuis 60 ans. Voyez le résultat ! Les malades affluent dans  les hôpitaux, les asiles et les sanatoriums toujours insuffisants malgré leur nombre accru. Nos jeunes gens sont voués dès l’âge de 20 ans aux incommodités réservées jusqu’alors à l’âge mur (fatigabilité, allergies, intolérances, etc.) La déchéance physique est en marche. Et pourtant on nous parle chaque jour de nouveaux vaccins et de nouveaux sérums. Où nous arrêterons-nous ? […]

 

Il est temps de s’insurger contre la tyrannie des fabricants de vaccins et de leurs utilisateurs. Cette tyrannie est maintenant d’autant moins tolérable qu’au cours de la 40ème conférence internationale qui s’est tenue à Genève en juillet dernier, sous l’égide de l’Organisation mondiale de la santé, 1.400 délégués représentant plus de 50 pays ont été d’accord pour reconnaître qu’en période d’épidémies, les vaccinations étaient absolument contre-indiquées. »

 

 

Voir aussi

 

Vaccination: ce que des médecins en disaient déjà en 1875

 

Vaccins: un journaliste de "USA Today" demande l'arrestation et l'emprisonnement des sceptiques


Vaccination: le mythe de la vaccination éradicatrice (s'informer avant que cela ne recommence)

 

Variole: aveux explosifs a posteriori sur le vaccin

 

Variole & polio: aveux explosifs sur des vaccins reçus par des centaines millions de gens

 

Vaccination polio: plus de 60 000 paralysies flasques aigues dues au vaccin en Inde en 2011 (source: The Hindu.com)

 

L'inefficacité du BCG (= vaccin contre la tuberculose) connue depuis 1961


L'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur et de l'OMS: "On ne sait pas comment marchent les vaccins"

 

Bill Gates appelle le monde à "une guerre contre une pandémie mondiale"

 

En France, 138 parlementaires ont déjà interpellé le gouvernement sur la question de l'aluminium vaccinal; en Belgique, seuls un ou deux parlementaires ont dû jamais posé une question à ce sujet!!

 

Propositions concrètes d'Initiative Citoyenne pour améliorer la sécurité, l'information et la liberté en matière de vaccination

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 19:30

Le Soir du 5 février 2014:

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La suite de cet article du Soir ICI et ICI

 

A rapprocher d'une autre info toute récente et tout aussi inquiétante qui démontre une certaine convergence possible de ce "traquage liberticide" dont le cadre concret ne cesse de se consolider au fil du temps par diverses mesures, qui seront tout d'abord volontaires, pour la facilité et le confort avant d'évoluer plus que probablement dans un autre esprit...

 

Propagande sur RTL : Le badge magnétique serait-il dépassé ? Une société suédoise implante la puce directement dans la main de ses salariés

 

Près de 400 employés ont accepté le projet de l'entreprise Epicenter d'implanter une micro-puce électronique entre leur pouce et leur index dans l'unique but de "faciliter leur quotidien" assure la direction. Si la technologie utilisée n'est pas nouvelle, le procédé l'est.

 

un journaliste de la BBC assez stupide pour accepter de se

Plus besoin de badge, de carte magnétique ou de clé au sein du complexe bureautique Epicenter. Cette société de gestion d'immeubles de bureaux high-tech de Stockholm vient de révolutionner les systèmes d'identification traditionnels en implantant une puce microscopique ("chip" en anglais) dans la main des salariés volontaires. Dans quel intérêt ?, me direz-vous. "Faciliter leur quotidien" répond la direction.


Se payer des cafés ou des sodas

En plus de franchir les portes et d'accéder à l'ascenseur sans avoir à sortir son badge, la technologie permet à l'employé qui en est porteur de déverrouiller son smartphone ou son ordinateur et même d'utiliser la photocopieuse, tout cela d'un simple geste de la main. Il devrait même bientôt pouvoir se payer des cafés ou s'acheter des sodas, à en croire la direction de la société.

 

Puce microscopique RFID et radio-identification


Au cœur du système: une puce microscopique sous-cutanée de type RFID (identification par radio-fréquence) qui est implantée à l'aide d'une seringue intradermique. Véritable clé d'identification, cette puce permet, par la méthode de radio-identification, d'établir le lien entre l'individu porteur et les données qui le concernent.

 

le puçage honteux d'humains devenus incapables de réfléc
Utilisée depuis longtemps dans de nombreux systèmes de codages, la méthode de radio-identification est notamment présente dans les passeports, les cartes de paiement ou encore les codes-barres. L'implantation de la puce RFID, qui concentre la technologie, est similaire aux implants électroniques effectués sur les animaux domestiques depuis quelques années déjà.


400 employés volontaires


Plus de la moitié des 700 employés que compte la société sont aujourd'hui porteurs du microprocesseur. Cependant le procédé qui en est encore à sa phase d'expérimentation ne fait pas l'unanimité. Ils sont nombreux à refuser d'être marqués "comme du bétail". D'autres doutent encore de son efficacité.


L'efficacité reste à démontrer

 

C'est la question que soulève notre confrère Rory Cellan-Jones, journaliste à la BBC, qui a accepté de se faire implanter l'une de ces puces. S'il reconnaît que la douleur de l'injection est semblable à toute autre piqûre - ce dont on peut douter en voyant la vidéo ci-dessous -, il est pour le moins dubitatif quant à son intuitivité: "J'ai dû me tordre la main dans une position peu naturelle pour me servir du photocopieur", explique-t-il.

 

pucage-soi-disant-non-douloureux-.les-humains-sont-des-ve.png

Indéniable progrès ou simple gadget, chacun se fera sa propre idée.

 

Source: RTL info 

 

Ce type de mesure vise à déshumaniser les êtres humains, à en faire des outils au contact d’autres outils, dans un prétendu but utilitaire. Tout cela est aberrant et délirant et appartient au monde que certains technocrates espèrent étendre aux citoyens du monde entier, dans le contexte des sociétés de contrôle et de biopouvoir (termes déjà utilisés par des philosophes comme Foucault, Deleuze donc pas de vulgaires « conspirationnistes » etc.)

 

Le fait que des centaines d’employés aient été assez stupides pour accepter pareille mesure de leur employeur au nom de leur soi-disant « facilité » pour acheter des sodas, ouvrir des portes sans badges ou utiliser des photocopieuses est assez affligeant et même révoltant car il n’est pas impossible que la bêtise d’un certain nombre de gens permette un jour l’imposition latente et sournoise de ce type de mesures à tous les autres dans des configurations diverses. La bêtise, le manque de lucidité et de clairvoyance des uns ne devrait jamais se faire au détriment des autres or c’est pourtant hélas déjà ce qui se passe avec les parents désinformés qui ne vont jamais au-delà de ce qu’ils lisent dans le Soir ou sur RTL ou RTBF mais qui écrivent des commentaires tout à fait lénifiants sur divers forums médiatiques appelant au maintien d’obligations vaccinales sans quoi des non vaccinés pourraient prétendument mettre leurs enfants vaccinés en danger ! Ici aussi, des gens assez stupides et crédules pour accepter des atteintes à leur intégrité physique vont contribuer à banaliser une autre ingérence tout aussi inacceptable dans l’intégrité corporelle du plus grand nombre : le puçage RFID qui, s'il est un jour généralisé, sera tôt ou tard associé à un traquage sanitaire incluant le statut vaccinal précis (et les conséquences qui y seront bien sûr liées). Qu’un journaliste de la BBC ait lui aussi été aussi peu à même de discernement au point d’accepter de se faire implanter lui-même ce dispositif témoigne du niveau des journalistes actuels, qui n’ont jamais ni pu ni voulu assumer un réel rôle de 4e pouvoir.

 

En conclusion, ce puçage n'est ni un indéniable progrès  ni un simple gadget, mais un terrible danger en termes de liberté pour les générations à venir. Certains ont commencé avec l'étoile jaune en disant que ce serait aussi "plus facile" pour chacun; d'autres reprennent l'idée de puçage pour ouvrir des portes mais ce sont exactement les mêmes types de dérives qui peuvent sont en germe et qui sont rendues possibles par ce type de dispositif. Il convient de noter que pour les chiens, le puçage est déjà obligatoire depuis des années et qui peut encore trouver s'il le souhaite un chiot non vaccinés/non pollué chez des éleveurs?? Puçage et vaccinations obligatoires font hélas bon ménage et entretiennent des liens étroits. A nous de décider en conscience si nous voulons aussi faire de nous et des générations futures de simples chiens, sans voix et sans plus aucun droit...

 

Voir aussi:

 

Des scientifiques déclarent que la puce sous-cutanée sera bientôt obligatoire pour tout le monde 

 

Vaccins: un journaliste de "USA Today" demande l'arrestation et l'emprisonnement des sceptiques

 

Vaccinez tous vos enfants contre la grippe ou nous prendrons votre bébé de deux semaines

 

Irlande: les autorités veulent conditionner les allocations familales à l'administration des vaccins infantiles (en Australie aussi)

 

Système d'encodage électronique des vaccinations E-Vax: nouveau scandale en vue?

 

Numériser les empruntes digitales des bébés pour mieux leur imposer des vaccins!

 

L'OMS veut faire de la vaccination un droit (alors qu'elle est déjà un devoir forcé!) et fait de la décennie 2011-2020 la décennie des vaccins

 

L'Unicef prête à tout pour fourguer ses vaccins, même à manipuler les groupes religieux

 

Audition du 5 octobre 2010 au Parlement européen: les masques sont tombés! (Mme Paola Testori y appelant de ses voeux à une vaccination des humains décidée de façon autoritaire comme cela se fait pour les animaux sur base de décisions de la Commission européenne)

 

Mise à jour de cet article au 20 février 2015

 

Voyez aussi, en complément, cet article du Soir du 19 février 2015 sur le puçage humain (tous ces articles faisant partie de ce qu'on appelle l'ingéniérie sociale, c'est-à-dire la préparation médiatique et communicationnelle consistant à faire accepter par des personnes des dispositifs et mesures liberticides en en parlant de plus en plus, en opérant une banalisation et même, "idéalement", en arrivant à faire réclamer un jour par les gens eux-mêmes les maillons de leurs propres chaînes):

Article du Soir du 19 février 2015.
Article du Soir du 19 février 2015.
Article du Soir du 19 février 2015.

Article du Soir du 19 février 2015.

Ne manquez pas non plus un certain nombre de vidéos annonciatrices/révélatrices sur le puçage humain (en prenant soin de noter à quel point des sites comme Hoaxbuster sont les meilleurs alibis de la désinformation et de l'inertie car ils annoncent souvent cela comme hoax bien que cela n'en soit pas du tout...il est très intéressant de voir que des journalistes comme ceux de France Info ont par exemple désinformé en écrivant que les Etats-Unis ne développaient pas des drônes-insectes espions alors qu'assez récemment, le Daily Mail a publié les aveux de scientifiques à ce sujet dans le contexte du forum de Davos... )

Même des journalistes de la BBC acceptent de se faire pucer...une bêtise qui fait hurler!

Pour votre plus grand Bien, votre sécurité, votre dossier médical, etc...gare à la crédulité!

Pour votre facilité bonnes gens, vous pourrez plus rapidement ouvrir des portes, devenir des objets, et vous pourrez même parler des langues compliquées plus facilement!!

Voir aussi cette vidéo-ci.

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 13:05

VACCINS

 

Un journaliste de « USA Today » demande l’arrestation et l’emprisonnement des sceptiques

 

Par Mike Adams, 29 janvier 2015

 

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« Quand l’industrie du vaccin ne parvient plus à obtenir la soumission par la propagande et la censure, elle se tourne inévitablement vers la coercition, les menaces et la violence. Les sceptiques (par rapport aux vaccins) devront être réduits au silence sous la menace des armes, car la meilleure façon d’avoir le dernier mot est de mettre en prison ceux qui ont des raisons de ne pas être d’accord. Bienvenue à la montée d’une véritable tyrannie médicale en Amérique ». – Mike ADAMS

 

(Natural News) Nous découvrons enfin le véritable programme de l’industrie du vaccin. Après qu’il ait, à de nombreuses reprises, été documenté par le laboratoire de Natural News que les vaccins contenaient des produits chimiques neurotoxiques comme le mercure, le formaldéhyde et le glutamate monodique (MSG), après qu’il ait été régulièrement montré que les vaccins tuaient des personnes qui se faisaient vacciner ; après qu’il ait été clairement démontré que les vaccins contre la grippe ne reposaient sur aucune science digne de ce nom ; après que les fabricants de vaccins aient ouvertement admis qu’aucun essai clinique n’avait pu démontrer qu’ils marchaient vraiment – les promoteurs enragés des vaccins révèlent la phase finale de leur jeu : jeter les objecteurs en prison.

 

C’est là le sens de l’appel lancé par le journaliste, Alex Berezow de « USA Today » : « Les parents qui ne font pas vacciner leurs enfants doivent aller en prison », écrit-il dans l’article de USA Today  

 

Et pour être vraiment très clair, ce que Berezow veut dire c’est que les parents qui ne vaccinent pas leurs enfants, quelle que soit la toxicité du vaccin, devraient être jetés en prison. On ne parle d’aucune exemption qui pourrait être discutée ou recommandée qui permettrait aux parents de s’abstenir de vacciner leurs enfants en raison des produits chimiques neurotoxiques qu’ils contiennent (comme le mercure, un métal lourd que l’on retrouve encore dans des vaccins contre la grippe administrés aux enfants en Amérique). Il n’y a non plus aucune discussion sur le fait que des parents informés pourraient s’opposer aux vaccins en raison de la récente confession d’un lanceur d’alerte, haut responsable du CDC qui a révélé comment le CDC a commis une fraude scientifique en dissimulant les preuves scientifiques établissant un lien entre les vaccins et l’autisme.

 

Mais si nous réfléchissons à la proposition d’emprisonnement proposée avec insistance par « USA Today », il nous faut nous poser la question suivante : que devrait-il se produire après que les parents aient été jetés en prison ? Eh bien évidemment, c’est l’Etat qui va prendre la garde des enfants du fait qu’ils sont désormais qualifiés d’orphelins.

 

Donc, le fait de suggérer que les parents qui cherchent à protéger leurs enfants des ingrédients toxiques des vaccins soient jetés en prison est en même temps une sorte d’appel du pied à l’Etat pour qu’il prenne la garde de tous les enfants qui n’ont pas reçu les vaccins toxiques de Big Pharma.

 

Le scepticisme par rapport aux vaccins va-t-il être criminalisé en Amérique ?

 

Soyons vraiment parfaitement clairs par rapport à l’essentiel de cet argument publié par « USA Today ». Etant donné que les ressources de la police dans les villes américaines sont forcément limitées, ne serait-on pas en droit de penser que Berezow soutiendrait  essentiellement l’idée que les policiers chargés de l’application de la loi (et dont les effectifs sont trop minces un peu partout) devraient être détournés de l’arrestation des vrais criminels comme les  violeurs, les braqueurs ou les agresseurs d’enfants, pour être déployés à travers les villes américaines et passer de porte en porte pour menotter et arrêter les sceptiques des vaccins, tout en demandant aux services de protection de la jeunesse  de prendre leurs enfants ?

 

Cet argument, consciencieusement repris par les médias grand public aveuglément dociles, représente l’abandon total du raisonnement scientifique, comme l’invocation désespérée des mêmes politiques qui ont été défendues par Mao, Pol Pot, Mussolini et Adolphe Hitler : si, par la raison, vous ne parvenez pas à faire faire aux gens ce que vous voulez, alors, il faut les forcer à le faire par la force des armes.

 

Ce serait ainsi que les objectifs pourraient être atteints !

 

Ceci est par définition l’essence même d’un état policier médical.

Le fait que pareille politique soit audacieusement réclamée dans les pages de « USA Today » démontre à quel point nous nous sommes traîtreusement aventurés dans des territoires qui nous sont devenus presque familiers de régimes dictatoriaux dans le monde où les droits de l’homme sont systématiquement violés au nom de la conformité.

 

Et pourtant, cet article de « USA Today » est en fait une grande victoire pour tous les sceptiques des vaccins. Il n’y a, en fait, pas de reconnaissance plus importante de l’échec de la « science » vaccinale que cet appel pour que les vaccins soient administrés sous le menace d’une arme. C’est là l’abandon complet de toute philosophie qui prône le respect de la liberté humaine, de la dignité et de la possibilité de choisir. Au lieu de cela, cet appel  semble ravaler les sceptiques des vaccins intelligents et bien informés au rang  d’assassins et de violeurs, ce qui implique qu’ils devraient partager le même sort, si ce n’est pas la même cellule de prison.

 

Tout ceci représente finalement l’aveu même que les acharnés des vaccins sont à court d’idées raisonnables et, utilisant leur dernière arme, doivent recourir à la force contre tout bon sens.

 

La tyrannie médicale est instaurée en Amérique

 

Berezow, comme la plupart des acharnés des vaccins est un tyran. Il en appelle ouvertement au gouvernement pour qu’il utilise la menace de la violence pour détruire des familles, les déchirer par la force, s’emparer de leurs enfants pour atteindre un niveau de conformité aux normes vaccinales que Berezow prétend basées sur des preuves irréfutables de sécurité et d’efficacité.

 

Ces preuves sont évidemment imaginées par l’industrie elle-même – cette même industrie qui inclut des notices imprimées dans ses propres vaccins. Ces notices admettent des choses du genre : «… il n’y a pas eu d’étude contrôlée démontrant adéquatement une diminution de la grippe après la vaccination avec le FLULAVAL ».

 

Ci-dessous, une photo de la notice du vaccin pour que vous puissiez vous rendre compte :

 

FLULAVAL-notice-Mike-Adams.jpg

Comme Natural News l’a montré de manière exhaustive, plusieurs notices de vaccins admettent ouvertement qu’ils ne marchent pas. Des virologues travaillant pour Merck auraient même admis publiquement que Merck aurait truqué des essais cliniques de vaccins et aurait commis une fraude scientifique. En outre, toutes les notices de vaccins admettent ouvertement une longue liste scandaleuse d’effets secondaires qui vont des convulsions, des troubles de la peau aux problèmes neurologiques et autres comme par exemple ceux repris ci-dessous :


Notice-effets-secondaires.jpg

Si vous clamez haut et fort que les vaccins sont « sûrs et efficaces », vous vous qualifiez vous-même automatiquement d’ignorant de la réalité médicale et clairement non qualifié pour faire le moindre commentaire sur la sécurité des vaccins. Dire que « les vaccins sont universellement sûrs et efficaces » fait preuve d’une incompétence cognitive comme de dire aujourd’hui que « la terre est plate » ou que le mercure est aussi bon pour les enfants quand on leur place des amalgames. (C’est là la position officielle de l’Association des Dentistes Américains, un groupe qui soutient l’industrie chimique et qui reste coincé dans les dénis des années 1950).

 

Et du point de vue d’un tyran médical, cet énorme appel à la coercition possède l’avantage de ne plus nécessiter de consentement. Ce « miracle de la conformité aux exigences » est évidemment la méthode scientifique de choix de la Corée du Nord, de la Chine Communiste et de l’ancienne URSS. La base de cette idée de contrainte est que « les gens doivent être libres de faire leurs propres choix, mais seulement aussi longtemps que ces choix correspondent à ceux qu’on exige qu’ils fassent.»

 

Lorsque les médias américains commencent à imprimer des textes d’opinion qui ressemblent à la logique de Kim Jong-Un, on peut se douter que quelque chose a terriblement mal tourné.

 

Personne ne doit pouvoir menacer notre sécurité !

 

Dans sa chronique de USA-Today, Berezow fait valoir que « personne n’a le droit de menacer sa communauté », mais il menace personnellement des millions d’Américains d’arrestation et d’emprisonnement dans ce même article. Lui seul a le droit de faire de telles menaces, voyez-vous, parce que les menaces qu’il brandit d’emporter vos enfants et de vous emprisonner en tant que parents, sont brandies sous l’étiquette fallacieuse de « science ».

 

Ses menaces ne sont pas considérées comme des menaces exactement comme ce fut le cas avec le meurtre de 3.000 civils au cours d'attaques de drones. La dette nationale de 18 trillions de dollars – dont la plus grande partie s’est accrue au cours de la présidence d’Obama – ne compte pas non plus parce que « le budget fédéral est en équilibre » (avec une nuance, c’est qu’il ne l’est pas).

 

En parlant de victimes civiles au nom de la « science », Berezow souhaite manifestement voir une Gestapo médicale armée allant de maison en maison, arrachant les enfants à leurs parents pour les remettre à l’Etat tandis que les parents sont jetés dans un système carcéral qui est déjà plein à craquer.

 

La photo qui suit peut permettre d’imaginer à quoi pourrait ressembler une équipe de police chargée de faire appliquer une loi sur les vaccins :

 

Vaccine-enforcement-Mike-Adams.jpg

Le même gouvernement que Berezow aimerait voir utiliser une police armée pour assurer le respect du vaccin a, évidemment déjà accordé l’immunité juridique absolue aux fabricants de vaccins. C’est comme cela que beaucoup d’enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins n’ont aucune possibilité de recours légitime.

 

Cette situation apparemment sans issue est évidemment accablante pour l’industrie : voilà, vous faites ces vaccins sous la contrainte et si la santé de vos enfants est endommagée, ou même si votre enfant est tué par ces vaccins que l’on vous a obligé de faire, c’est votre problème, pas le nôtre !

 

Même l’Associated Press a récemment mené une enquête sur le système judiciaire concernant le système de tribunal spécial (en réalité bidon) pour les vaccins aux Etats-Unis, et a conclu qu’il s’agissait d’une parodie de justice qui refusait de dédommager les parents pendant des durées allant de dix ans à plus.

 

Cet argument de prison de Berezow pose aussi la question suivante : est-ce que M. Berezow soutient  le principe de coercition du gouvernement, ainsi que les menaces de violence contre les citoyens américains uniquement dans le domaine des vaccins ? Ou pense-t-il aussi que le gouvernement devrait arrêter et emprisonner les gens qui ne se conforment pas aux souhaits du gouvernement dans tous les autres domaines ?

 

Selon la propre logique de Berezow, les gens qui refusent de rentrer dans le système d’assurance santé « Obamacare » devraient également être arrêtés et emprisonnés. Il est même probable que les personnes  qui écrivent des articles sur les dangers des vaccinations devraient aussi être arrêtées et emprisonnées… Et pourquoi s’arrêter là ? […]


Harboring-an-unvaccinated-child--5-.jpg

« Nous avons reçu le signalement que vous hébergiez un enfant non vacciné. Dites-nous maintenant ce qu’il en est et on vous laissera la paix… »

 

« USA Today » favorise un état policier médical

 

Le fait que « USA Today » s’est autorisé à publier un article de ce genre montre qu’il est déjà fort tard et que c’est l’apathie des Américains eux-mêmes qui a permis l’émergence d’un état médical policier. A une époque où le gouvernement américain espionne ouvertement tous nos appels téléphoniques, tous nos courriels. A une époque où l’administration Obama a poursuivi plus de lanceurs d’alerte que n’importe quelle autre administration dans l’histoire américaine – les systèmes d’oppression, de propagande et de contrôle ont atteint un point de basculement où la révolte du peuple n’est plus loin.

 

La militarisation massive des forces de police locales à travers tout le pays constitue une alerte rouge par rapport à nos libertés de plus en plus écrasées alors que le gouvernement lui-même semble s’armer pour une guerre contre le peuple américain. Les services de police locaux possèdent maintenant des voitures blindées résistantes aux mines, des armes militaires automatiques, des drones de surveillance, des dispositifs futuristes qui permettent de voir à travers les murs.

 

Si le scepticisme à propos des vaccins est criminalisé, toutes ces armes de guerre – dont beaucoup ont été transférées aux forces de police après leur retour de la ligne de front du Moyen-Orient – seront tournées contre les citoyens qui refusent d’injecter les poisons chimiques toxiques des vaccins à leurs enfants.

 

L’étape suivante serait de déclarer que les sceptiques des vaccins sont des « terroristes nationaux ». A partir de là, toutes les formes de coercition du gouvernement, pourraient facilement être « éthiquement justifiées » selon les acharnés des vaccins.

 

Plutôt que de retirer les produits chimiques toxiques, l’industrie du vaccin veut vous forcer à les prendre sous la contrainte des armes

 

La confiance du public dans le gouvernement est à son niveau historique le plus bas. La confiance du public dans les grands médias menteurs continue à chuter de jour en jour. La confiance du public dans les vaccins toxiques continue également de dégringoler, et cette tendance ne sera jamais plus inversée jusqu’à ce que l’industrie du vaccin décide d’éliminer les métaux lourds et les produits chimiques toxiques de ses vaccins (si jamais elle le fait).

 

Plutôt que de nettoyer ses propres produits, l’industrie du vaccin se tourne vers les gens qui en appellent à la violence du gouvernement contre ses propres citoyens dans le but d’assurer le respect (involontaire) de la politique exigée.

 

Nous avons bien sûr déjà vu ce genre de personnages. Il s’agit du même genre de personnes qui nous ont fourgué l’Obamacare, avec de lourdes amendes à la clé si nous refusons d’acheter un produit d’assurance au sujet duquel le gouvernement  a totalement menti, tout en prétendant qu’il serait « abordable ». N’oubliez pas ce qu’on vous a dit : «Si vous aimez votre médecin, vous pourrez garder votre médecin ? » C’est le même genre de mensonge malveillant que prononcent les empoisonneurs vaccinaux qui n’arrêtent pas de prétendre que les vaccins sont « totalement sûrs et efficaces.»

 

Mais dans son article de « USA Today », Berezow ne se contente pas de demander des amendes pour les sceptiques. Cette tactique de coercition financière est apparemment trop douce pour un homme qui est à 100% certain de ce qu’il dit, au point qu’il serait prêt à parier la véracité de ses croyances sur VOTRE famille.  Non, Berezow demande que les sceptiques des vaccins soient arrêtés et emprisonnés. Si vous ne faites pas vacciner vos enfants, affirme-t-il sans vergogne, vous êtes un ennemi de l’Etat.

 

Il est sûr de lui. Il sait mieux que vous ce que l’on peut injecter dans le corps de vos enfants. En ce qui vous concerne, vous êtes trop stupides pour connaître les bonnes réponses. Selon ses propos, vous devez donc laisser aux compagnies pharmaceutiques qui effectuent des expériences de médicaments meurtriers sur les enfants vous dire ce que vous devez faire avec vos propres enfants.

 

Informez-vous sur les faits au sujet de la maltraitance chimique d’enfants qui est toujours en cours.

 

Je tiens à remercier Berezow pour avoir finalement dissipé tout doute concernant le véritable ordre du jour des vaccinalistes enragés. Arrivera-t-on à obliger les enfants non vaccinés et les adultes à porter des insignes de la honte comme on l’a fait avec les juifs en 1939 ?

 

La liberté médicale a failli être inscrite dans la Constitution des Etats-Unis

 

Malgré tout, Berezow nous a quand même rendu service. Il a fait tout ce qu’il fallait pour qu’un amendement sur la «liberté médicale» soit finalement inscrit dans la Constitution des Etats-Unis. C’est à cause d’esprits tyranniques du style de Berezow que les fondateurs des Etats-Unis ont créé un premier amendement, un deuxième amendement, un troisième amendement, un quatrième amendement, un cinquième amendement et ainsi de suite. Toutes ces modifications constitutionnelles sont nées de violations gouvernementales systématiques des libertés civiles.

 

Il est intéressant de noter  qu’un amendement sur la «liberté médicale» ait aussi été, à l’époque, envisagé par le Dr Benjamin Rush, signataire de la Déclaration d’Indépendance.

 

Il y a plus de 230 ans, il a mis en garde :

 

« Si nous n’inscrivons pas la liberté médicale dans la Constitution, le temps viendra où la médecine s’organisera en une dictature camouflée pour restreindre l’art de guérir à une seule classe d’hommes, et refusera ce privilège aux autres. La constitution de la République doit accorder un privilège spécial pour les libertés médicales comme pour la liberté religieuse

 

En d’autres termes, le Dr Rush prévoyait précisément le genre de tyrannie médicale dont a parlé « USA Today ». «La médecine s’organisera en une dictature camouflée» ces paroles décrivent exactement ce que nous voyons arriver aujourd’hui. Cette dictature par la force des armes, devrait, soutient Berezow, être appliquée par le gouvernement lui-même. Nous avons ici affaire à la définition même du fascisme : un partenariat entreprises-gouvernement pour forcer l’obéissance de la population par la coercition sous la menace de la violence et de l’incarcération.

 

« USA Today » devrait avoir honte d’avoir publié une pièce de propagande pour la dictature médicale qui aurait fait la fierté du Ministre Nazi de la propagande, Joseph Goebbels !

 

Lorsque les faits ne vont plus dans le sens de l’ordre du jour, il faut avoir recours aux armes du gouvernement

 

L’appel lancé pour faire emprisonner les résistants aux vaccins est en réalité l’aveu même que la pseudoscience qui est derrière les vaccins n’est plus suffisamment convaincante pour qu’il soit nécessaire de la remplacer par des fusils.

 

Sinon, comment serait-il possible d’arrêter des gens, de prendre leurs enfants et de les emprisonner sans personnels armés envoyés vers les familles «coupables» ? Là où la science de pacotille échoue, les fusils du gouvernement sont clairement la réponse.

 

En substance, l’argument de l’article paru dans « USA Today » est qu’il faut employer les armes pour forcer les gens à respecter le programme vaccinal.

 

Cliquez pour découvrir la liste des enlèvements médicaux parrainés par le gouvernement et qui se déroulent pour le moment en Amérique.

 

Cette liste ne sera, bien entendu jamais publiée par « USA Today » pour la simple raison que ces faits médicaux réels ne s’accordent pas très bien avec l’ordre du jour de la propagande pour les vaccins que véhiculent les médias traditionnels.

 

Pourquoi s’arrêter aux vaccins ? Pourquoi ne pas arrêter tout qui est en désaccord avec un médecin sur quelque sujet que ce soit ?

 

Le fait d’être engagé sur la route de la tyrannie médicale, ne peut pas bien se terminer pour l’humanité. Il suffit d’interroger les victimes du conglomérat chimique nazi IG Farben qui s’est, dans la suite, subdivisé en plusieurs société chimiques, dont l’une bien connue est Bayer.

 

L’ancien président de Bayer qui, pour mémoire, a été reconnu coupable de crimes de guerre Nazis par le Tribunal de Nuremberg a été condamné à la prison. Aujourd’hui, les cadres pharmaceutiques commettent régulièrement des crimes et actes délictueux graves, et tout ce beau monde se maintient en liberté, même quand « USA Today » demande que les parents soient jetés en prison  pour avoir dit non aux produits chimiques meurtriers de Big Pharma.

 

Nul doute que les promoteurs de vaccins d’aujourd’hui qui exigent l’arrestation et l’emprisonnement des résistants américains aux vaccins ne se gêneraient sûrement pas d’approuver l’utilisation de ces prisonniers pour leurs expériences médicales. VoirIci, Ici, Ici.

 

La plupart  de ces expériences médicales inhumaines ont été menées sur des prisonniers, des minorités ou des soldats.

 

Il est assez clair que le même système médical, éthiquement pervers, qui en ce moment même réclame l’emprisonnement des sceptiques des vaccins, n’hésiterait pas à utiliser ces personnes pour «une importante recherche médicale dans l’intérêt du bien public.»

 

C’est ainsi que sont nés les crimes contre l’humanité. Vous êtes aujourd’hui même en train de les voir se dérouler en Amérique sous vos yeux dans les pages d’ « USA Today ». Il s’agit ici de l’histoire en marche, cette histoire qui nous conduira sur la route du terrorisme médical parrainé par l’état qui est ouvertement soutenu par les médias traditionnels.

 

Certaines personnes tirent les leçons des erreurs de l’histoire. Mais Berezow, lui, semble déterminé à les répéter.

 

Source : NaturalNews

 

Voir aussi: "Vaccinez tous vos enfants contre la grippe ou nous prendrons votre bébé de deux semaines"

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 21:35

     Loi Santé: le corps du patient n'appartient plus à lui-même mais à l'Etat

 

Benjamin Giami, adjoint au maire UMP d'Aulnay-sous-Bois et le docteur Pierre Fouquet, tous deux membres du courant "La Droite d'avance", jugent sévèrement le projet de loi porté par Marisol Touraine. 

 

cabinet-d-un-medecin-en-greve.jpgLe projet de loi santé de Marisol Touraine a déclenché plusieurs grèves chez les médecins. afp.com/Philippe Huguen

 

Votée en l'état, la loi Santé portée par Marisol Touraine changera durablement le rapport de la santé avec les Français. 

 

Là où auparavant l'Etat n'avait qu'un droit d'évaluation, elle consacre un droit opposable à la santé illusoire rendant incontournable la gestion étatique du risque et des conséquences de la maladie. La santé devenant une fonction régalienne de l'état, trois conséquences directes se feront jour: l'assujettissement des professionnels de santé au financeur via le Tiers-Payant Généralisé (TPG), la menace de rupture du secret médical des assurés sociaux et l'accélération de la privatisation du système de soin. 

 

Le droit opposable à la santé imposera au patient un parcours de soin défini par les Agences régionales de santé (ARS). Il n'aura ni la possibilité du choix de son praticien, ni de son lieu d'hospitalisation (publique ou privée). 

 

Une loi qui menace le secret médical

 

S'il veut être remboursé, le patient devra accepter que ses données médicales et administratives (sociales) soient intégrées dans le Dossier National Médical Partagé (DPM) universel. DMP consultable non plus uniquement par le médecin à qui il donne son accord, mais à l'ensemble de la chaîne de soin jusqu'aux employés administratifs des ARS et assureurs naturellement impliqués à l'élaboration de cette base de données menaçant de fait la permanence du secret médical.

 

Là où le médecin accepte déjà de faire la dispense d'avance des frais pour les 14 millions d'assurés sociaux en France (AME, CMU, ACS), la loi propose de généraliser sa pratique en l'étendant aux 400 mutuelles du territoire: cette avance de trésorerie bénéficiera aux payeurs institutionnels, à savoir la Sécu et les complémentaires, en échange de contraintes administratives impossibles à assumer pour le médecin. Elle fragilisera de façon définitive l'indépendance des médecins libéraux -qui honorent pourtant 99% de la couverture territoriale de soin- au profit d'une centralisation forcée, économie d'échelle rationalisée par la mise en place de réseaux de soin assurantiels limitant à terme la mobilité du patient. 

 

Un déremboursement rampant de la Sécu

 

Conjointement à la mort annoncée de la médecine libérale dénoncée par l'Union Française pour une Médecine Libre, la généralisation du Tiers-Payant rendra invisible le glissement de la part obligatoire de la sécurité sociale (part AMO: 70% du soin) vers la part complémentaire (part AMC: 30% des soins). La part complémentaire passera progressivement de 30% à 50%, 60%... au profit d'un déremboursement rampant de la sécurité sociale (70%, puis 50%, 40%) rendant impossible le paiement du reste à charge par le patient qui cotiserait seulement pour la Sécurité Sociale. Le patient paiera donc deux fois pour le soin: une fois pour la sécurité sociale, et une deuxième fois pour les complémentaires santé. Ces dernières étant rendues obligatoire pour les salariés, toujours plus chères et aux garanties plafonnées par la loi LEROUX de 2014 qui limite opportunément le remboursement des complémentaires santés accordées au patient. 

 

Ainsi l'apparente nécessité sociale de la gratuité des soins ne sera qu'un écran de fumée destiné à opérer une transaction financière d'un système solidaire à un système assurantiel, générateur d'un accès différentiés aux soins, classiquement appelé "médecine à plusieurs vitesses". 

 

C'est le résultat d'une longue idylle entre le PS et la Mutualité Française consacrée le 20 octobre 2012 par le discours de François Hollande et Marisol Touraine lors du 40ème anniversaire de la mutualité Française 

 

« Chaque médecin se verra dicter sa façon de soigner via les Agences régionales de santé »

 

Tandis que le reste à charge par patient en France est le moins élevé de l'OCDE et que le prix de la consultation/PIB/habitant le moins cher au monde (0,07% en France contre 0,2% en Europe), la loi santé permettra aux complémentaires santé de réaliser une OPA hostile sur l'ensemble des professions libérales qui ne pourront exister dans un premier temps que grâce aux subventions d'Etat. Subventions dégressives proposées par l'objectif national des dépenses d'assurance maladie (ONDAM) imposant à terme la fermeture des cabinets généralistes de proximité et le rachat des plus grosses structures devenues déficitaires (maison de santé, clinique) par les complémentaires santé et les grands groupes de distribution français ! Ainsi chaque médecin se verra dicter sa façon de soigner via les ARS et sous condition de remboursement des mutuelles en fonction des ressources de chacun. Il n'existera plus de médecine individualisée, et le patient -devenu client- sera devenu une ligne de bilan comptable traitée par des protocoles de soin écrit d'avance. A terme, il n'y aura plus d'expertise médicale pour soigner, ni pour dénoncer les futurs scandales sanitaires, car l'essence même de la Loi Santé est que le corps de l'individu n'appartient plus à lui-même mais à l'Etat

 

Pour Une Droite d'avance, Benjamin Giami, adjoint au Maire, Aulnay-sous-Bois et Docteur Pierre Fouquet, médecin généraliste remplaçant 

 

Source : L’express.fr

 

Pourquoi relayons-nous un tel article ? Parce qu’il dénonce ce que nous dénonçons déjà depuis des années, à savoir l’uniformisation forcée de la médecine, qui devient de plus en plus autoritaire et le meilleur exemple de cette médecine de robots nous est fourni par la pratique insensée et religieuse de la vaccination, recommandée en amont par l’OMS et appliquée docilement en aval par les médecins à qui cette pratique rapporte de façon conséquente. Maintenant, les médecins se mettent à réchigner car cette nouvelle loi risque d’entamer leurs rentrées financières. S’ils avaient dénoncé les effets des vaccinations uniformisées depuis toutes ces années, il est évident que ceux-ci seraient beaucoup plus crédibles aujourd’hui dans leurs critiques. Car les vaccins, en tant que source majeure de maladies, contribuent de façon conséquente à l’explosion des dépenses de la Sécu (que les malades fassent le lien entre leur passé vaccinal et les maladies chroniques qui les affublent ou pas), ce qui ne peut qu’à terme engendrer des mesures de restriction pénibles pour les patients. Voir clair, avoir une vision honnête et indépendante de la santé, c'est oser aller contre les idéologies et contre ses intérêts financiers partisans. C'est hélas cette vision globale, qui inclut forcément le scandale des vaccinations, qui fait défaut au corps médical et entache ainsi fameusement toute la crédibilité qu'il pourrait espérer.

Ne manquez pas les informations complémentaires sur cette future loi (Touraine) des plus dangereuses pour la santé et les libertés, en visionnant les vidéos suivantes:

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 23:00

 

 

Ne vous laissez plus faire, connaissez enfin vos droits et appliquez-les!!

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