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16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 20:26

La Californie sera le premier État à obliger la vaccination pour les adultes, déjà obligatoire pour les enfants avant d'entrer à la garderie, sous peine de sanctions pénales pour ceux qui refuseront (Conscience du peuple).

La Californie, premier état américain à imposer des vaccinations aux adultes

À compter du 1er septembre 2016, une personne ne pourra pas être employée dans une maison familiale de soins de jour ou dans une garderie, si elle n'a pas été vaccinée contre la grippe, la coqueluche et la rougeole. Elle devra fournir ses preuves de vaccination qui seront conservées dans son dossier d'employé. Un employé devra recevoir une vaccination contre la grippe entre le 1er août et le 1er décembre de chaque année. 

 

Ce projet de loi vise à éliminer toute autonomie médicale, toute liberté religieuse et porte atteinte aux libertés personnelles. Les écoles, collèges et tous les milieux de travail seront les prochains lieux où la vaccination sera obligatoire jusqu'à une vaccination obligatoire pour tous les citoyens.

 

Source: Leginfo.legislature.ca.gov

Publié par Isabelle à 18:26

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2 juillet 2016 6 02 /07 /juillet /2016 16:20

LA CENSURE EST PARTOUT

Vaccins: la censure est vraiment partout

Dr Suzanne Humphries, M.D., néphrologue (extrait de sa conférence à Copenhague (Novembre 2015)

 

Nous constatons aujourd’hui que la censure touche pratiquement toutes les publications anti-vaccinales. Les opposants sont présentés comme stupides et idiots.

 

Pour pouvoir colmater les fissures qui apparaissent de plus en plus dans ce « barrage », il convient que les journalistes soient eux aussi censurés.

 

Dans la presse populaire, le magazine Forbes (4 août 2015) le dit carrément :

 

Le journal Forbes du 4 août 2015 titrait : « Comment pouvoir changer la mentalité des anti-vaccins ?– Foutez-leur la trouille pour éliminer toutes leurs conneries ! »

 

Pour atteindre ces objectifs, ils sont obligés de restreindre l’information parce que quand les parents et les médecins se trouvent en possession de tous les faits, il leur est très facile d’établir la connexion entre les dommages de santé de leur enfant et les vaccinations. En outre, ces parents et ces médecins veulent toujours en apprendre davantage.

 

Avez-vous déjà entendu parler du Dr Paul Offit. C’est lui qui établit les recommandations pour les médecins et les organismes de consultance aux Etats-Unis. Il dit clairement que les journalistes qui colportent ou publient des arguments anti-vaccins devraient être jetés en prison !

 

Il en découle qu’aujourd’hui la plupart d’entre eux sont terrifiés à l’idée de perdre leurs sponsors. Mais les journalistes qui sont toujours intéressés par un débat équilibré doivent malgré tout être censurés.

 

Ainsi, Kathleen Sebelius, Secrétaire d’Etat au Ministère de la Santé publique (2009-2014) a écrit dans le célèbre magazine Reader’s Digest : dans la presse, les critiques des vaccins ne peuvent disposer d’une place égale, et ce, même quand les arguments et les critiques sont parfaitement fondés :

 

Tout doute possible au sujet de la sécurité des vaccins, qu’il soit fondé ou non, ne peut être autorisé d’exister. Federal Register DHHS, FDA, 1984, June 1- Docket n° 84N-0178. (Ministère Fédéral de la Santé et des Services Sociaux).

Vaccins: la censure est vraiment partout

Est-il possible de dire les choses plus clairement ?

 

Partout les médecins sont sous la menace. -  la vaccination n’est-elle pas une chose qui va de soi, qui ne doit poser aucun problème, qui ne se discute pas ?

 

Commentaire d'Initiative Citoyenne:

 

Les exemples de censure abondent en matière de vaccination, ils sont la règle et non l'exception. Songeons à ce qui s'est passé avec le documentaire Vaxxed du Dr Wakefield et de Del Bigtree au festival de Tribeca (la saga avec l'acteur Robert de Niro) mais aussi plus récemment avec un autre documentaire Man Made Epidemic (Epidémie crée par l'homme) de la cinéaste allemande Nathalie Beer, qui a été déprogrammé du festival londonien d'East End parce qu'il évoque l'insécurité des vaccins et leur lien avec l'autisme. Les choses sont assez simples: pour l'immense majorité des personnes dogmatiques et religieusement attachées aux vaccins, il leur suffit dans ce cas de se demander si des documentaires critiques sur les vaccins peuvent tout simplement avoir le statut de documentaires!

 

Quand des universitaires font des thèses critiques sur les politiques vaccinales, il est aussi question d'essayer de les bâillonner et d'exercer des pressions sur leurs universités, cela s'est vu avec l'australienne Judy Wilyman qui pointait le rôle de l'OMS et d'autres organisations dans la mise en place de programmes de vaccination aveugles et mondialisés; cela s'est aussi vu avec les chercheurs Chris Shaw et Lucija Tomljenovic de l'université de Colombie britannique mais hélas, la mentalité de moutons est encouragée dans la plupart des universités du monde

 

Quand des chercheurs mettent en évidence dans leurs travaux de recherches et dans leurs publications des risques sérieux associés aux vaccins (fibromyalgie, sclérose en plaques etc.), ils sont tout simplement privés de crédits de recherche ou encore interdits de conférence de presse, par exemple comme le Pr Marc Tardieu, neuropédiatre à la Pitié Salpétrière à Paris dont l'étude a démontré un sur-risque clair de sclérose en plaques chez les enfants vaccinés contre l'hépatite B.

 

Le 18 mai dernier, lorsque nous nous sommes rendus pour certains d'entre nous à l'Assemblée générale du Conseil Supérieur de la Santé qui prétendait de façon tout à fait fallacieuse dévoiler les "coulisses de la vaccination", nous avons pu constater le même malaise criant face au concept de liberté d'expression et la volonté évidente de fuir les questions dérangeantes. Pour assister à ce genre d'évènement, vous êtes d'abord fouillés à l'entrée puis vous êtes photographiés à plusieurs reprises quand vous êtes assis dans la salle des participants et enfin, vous n'avez droit qu'à un temps ridicule de 20 minutes pour une salle de plusieurs centaines de participants pour espérer pouvoir poser une question que vous ne pourrez quand même pas poser tant les orateurs se montrent terrorisés quand vous levez le bras et qu'ils s'empressent de parler dans le vague pour que vous n'ayez surtout pas la parole.  Ces gens-là sont mal à l'aise avec toute idée de débat car ils savent hélas pertinemment qu'ils sont dans le mensonge et la contradiction permanente. Risquer de perdre brutalement la face devant des centaines de médecins venus docilement boire leurs paroles, parce que des dissidents ont eu l'outrecuidance de venir assister à leur grand messe et qu'il existe tellement de questions possibles auxquelles ces "grands experts" ne sauront tout simplement pas répondre s'avère à bien des égards une expérience angoissante et un véritable exercice d'équilibriste pour ces bonzes. Comment s'étonner alors que ces gens-là préconisent explicitement dans leurs discours culpabilisants le recours à des partenariats médiatiques en vue de ne surtout plus donner le moindre espace aux opposants/dissidents? C'est pourtant ce qu'ils font ET... ce qu'ils obtiennent, au détriment de la santé du plus grand nombre fort malheureusement ainsi que de la liberté et de la dignité les plus fondamentales des individus ainsi privés purement et simplement du droit à une information plurielle et donc du droit à un consentement réellement libre et éclairé. 

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3 juin 2016 5 03 /06 /juin /2016 14:05

Une religieuse du Kenya emprisonnée pour avoir voulu protéger les étudiants de vaccins suspects

Emprisonnement d'une religieuse africaine qui dénonçait la possible présence d'agents stérilisants dans les vaccins

Par Bradley Eli, 24 mai 2016

 

Les évêques locaux ont expliqué que deux précédents vaccins avaient été contaminés par des agents stérilisants

 

NAKURU Kenya – Une religieuse catholique a été arrêtée au Kenya pour avoir abrité des étudiants catholiques pour les protéger de vaccinations qui auraient pu causer leur stérilisation.

 

La sœur Cecilia Kamau, directrice de l’Académie St Antoine à Nakuru (Kenya)  a été arrêtée lundi pour avoir refusé que 700 étudiants reçoivent le vaccin rougeole-rubéole.

 

Les responsables de la Santé publique ont arrêté la sœur à la suite de plaintes de parents parce que leurs enfants qui étudiaient dans 5 écoles ne pouvaient pas recevoir les vaccins. La religieuse a été interpellée par le tribunal. Elle est accusée d’avoir mis la vie des enfants en danger alors qu’elle en avait la garde et la responsabilité.

 

Les soupçons de sœur Cecilia concernant les dangers potentiels de certaines vaccinations ne sont pas sans précédent. En mars de l’année dernière, « ChurchMilitant.com » avait déjà rapporté que les évêques du Kenya avaient voulu mettre le public en garde parce qu’ils estimaient que certains vaccins pouvaient provoquer la stérilisation comme ce fut le cas à Mexico, au Nicaragua et aux Philippines.

Emprisonnement d'une religieuse africaine qui dénonçait la possible présence d'agents stérilisants dans les vaccins

Un comité mixte d’experts médicaux laïques et catholiques avait retrouvé l’antigène stérilisant Beta HCG dans 33% des vaccins contre le tétanos utilisés dans cette campagne de vaccination.

 

En juillet de l’année dernière, « ChurchMilitant.com » a rapporté que les évêques du Kenya ont exhorté les gens à boycotter la prochaine campagne de vaccination contre le paludisme. Ils ne faisaient aucune confiance aux agences occidentales qui sponsorisaient la campagne de vaccination, à savoir l’UNICEF et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

 

Suite à la campagne de vaccination contre le tétanos, dont un tiers des échantillons contenaient des agents de stérilisation, la Conférence des évêques catholiques du Kenya (KCCB) avait convenu avec le Ministère de la Santé du Kenya que tous les futurs vaccins seraient testés avant, pendant et après leur inoculation. Mais, à partir de la campagne contre le paludisme, le Ministère de la Santé est revenu sur cette promesse et a procédé au nouveau programme de vaccination sans permettre des tests indépendants.

 

Cette action a incité l’évêque de Nairobi, Cdl. John Njue à déclarer: « Nous ne voulons combattre personne. Nous ne cherchons qu’à éviter que notre peuple ait à souffrir de causes extérieures. De même, le président du KCCB, l’évêque Philip Anyolo a déclaré : « Nous ne sommes pas en conflit avec le Ministère de la Santé, mais nous avons un devoir apostolique et moral de nous assurer que les habitants du Kenya puissent recevoir des vaccins sûrs. »

 

« ChurchMilitant.com » a rapporté en septembre qu’une étude indépendante qui avait été demandée par les évêques du Kenya avait révélé qu’un autre programme de vaccination, impliquant, cette fois, le vaccin contre la polio, contenait  de l’estradiol une composante majeure  de certains contraceptifs hormonaux. Les évêques ont ensuite été ouvertement menacés d’un procès pour les faire taire.

 

Lundi dernier, le Ministère de la Santé du Kenya a lancé une nouvelle campagne de vaccination contre la rougeole et la rubéole avec l’intention de cibler 19 millions d’enfants âgés de 9 à 14 ans. Au cours du week-end, les responsables de la santé ont fait savoir sur tweeter : «  Samedi, nous avions vacciné 16.456.219 enfants contre la rougeole et la rubéole, ce qui portait à 86% le taux de couverture nationale.

 

Source : Churchmilitant.com

 

Voir aussi

 

Kenya: des médecins dénoncent la vaccination antitétanique des seules femmes en âge de procréer

 

Eugénisme & vaccination: qu'en penser?

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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 20:04

Ce jour, Initiative Citoyenne a donné une conférence de presse sur le thème des enjeux sanitaires et éthiques des vaccins en rappelant en quoi consisterait un authentique lever de rideau en la matière....

Enjeux sanitaires et éthiques des vaccins: levons ENFIN le voile!

Vous trouverez ici notre communiqué de presse explicatif qui balaie évidemment en trois pages la quantité astronomique de mensonges que nous avons pu entendre tout au long de l'après-midi spéciale sur les vaccins au Conseil Supérieur de la Santé, qui espérait bien naïvement faire illusion avec un titre "Dans les coulisses de la vaccination" en réalité tellement déconnecté du contenu convenu et dogmatique des exposés (idéologiques mais non scientifiques). 

 

Nous vous invitons également vivement à visiter trois articles très importants rédigés par Senta Depuydt sur le lien entre vaccins et autisme, que nous remercions chaleureusement d'avoir participé à cette conférence de presse en y apportant toute sa rigueur, tout comme tous les autres intervenants dont nous mettrons d'ici peu les vidéos.

 

Vaccins et censure: ouvrir les yeux sur un crime de droit commun

 

Génétique et régression post-vaccinale

 

Pourquoi le Pr Montagnier a participé au tournage du documentaire Vaxxed

 

Enfin, et pour contribuer à lever définitivement le voile d'ignorance qui concerne les vaccins, nous ne pouvons vous recommander assez de visionner cet excellent résumé de 5 minutes dans lequel Michel Georget, biologiste, explique pourquoi les vaccins sont un énorme saut dans l'inconnu et ne peuvent en aucun cas être déclarés sûrs....

Contrairement aux affirmations grossières et grotesques d'un établishment aux abois, qui n'a d'autre argument que de ramener toute contestation à des mouvances "complotistes" ou "conspirationnistes" et qui a encore explicitement ce jour (au Conseil Supérieur de la Santé) contesté le principe même du débat et de la liberté d'expression en préconisant que les médias ne donnent plus le moindre espace aux personnes critiques, nous tenons à rappeler ici notre précédente contribution parue dans la revue d'Ethique Médicale, Ethica Clinica n°78 de juin 2015, un article d'une vingtaine de pages avec plus d'une centaine de références bibliographiques dont chacun pourra juger du caractère "conspirationniste"....

 

Enjeux sanitaires et éthiques des vaccins: levons ENFIN le voile!
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16 mai 2016 1 16 /05 /mai /2016 19:30

Mary Holland, Professeur de Droit à l’Université de New-York, interpelle les Nations-Unies sur les politiques vaccinales qui violent le Code de Nuremberg

Mary Holland, prof de droit à l'université de New York interpelle les Nations-Unies sur les politiques vaccinales qui violent le Code de Nuremberg

Par Brian Shilhavy, 4 mai 2016

 

Le professeur M. Holland a été l’une des rares voix aux Etats-Unis portant sur les conséquences juridiques de la suppression des droits parentaux à un consentement éclairé pour l’administration des vaccins de l’enfance.

Mary Holland, prof de droit à l'université de New York interpelle les Nations-Unies sur les politiques vaccinales qui violent le Code de Nuremberg

Tuer le Messager : Politique et Législation Vaccinales aux Etats-Unis

 

Le professeur Holland évoque les grandes questions relatives aux droits civils en lien avec la politique de vaccination du gouvernement qui élimine le droit au consentement éclairé de refuser les vaccinations. Elle rappelle aux Nations Unies que l’histoire nous a montré les résultats d’une intrusion du gouvernement dans les droits médicaux personnels. Une législation à l’échelle mondiale a été mise en place pour protéger les individus contre l’intrusion du gouvernement et les abus médicaux. Cette législation a d’abord été mise en place par le Code de Nuremberg, tout juste après les atrocités de l’Allemagne nazie, après la seconde guerre mondiale.

 

Le Professeur Holland déclare : Les Nations Unies, ainsi que la communauté internationale ont l’obligation de respecter les droits humains liés à la vaccination.

 

Depuis la seconde guerre mondiale, la communauté internationale a reconnu les graves dangers d’une expérimentation scientifique et médicale involontaire sur des sujets humains. A la suite des atrocités nazies, le monde a adopté le Code de Nuremberg qui stipule que « le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Le Pacte international relatif aux droits civils et politiques  a encore repris cette interdiction contre toute expérimentation involontaire dans son texte de 1966 qui stipule : nul ne peut être soumis sans son libre consentement à une expérience médicale ou scientifique. » Cette interdiction est maintenant si universellement reconnue que certains tribunaux et chercheurs ont considéré ce droit au consentement éclairé comme une question de droit international coutumier.

 

Voir le discours du Pr. Mary Holland aux Nations Unies où elle a été largement applaudie:

[…] De nombreuses personnes sont aujourd’hui stigmatisées comme étant « anti-vaccins », bien que ce soit là une déformation grossière. Ces personnes sont ainsi qualifiées d’ « anti-vaccins »  dans le but de marginaliser ou de rejeter leur point de vue. Mais comme beaucoup de personnes sont critiques vis-à-vis des politiques de l’ONU ou des Etats-Unis, bien qu’elles pensent que ce soient là des institutions importantes, elles n’en ont pas moins des vues nuancées en ce qui concerne tout ce qui peut favoriser et maintenir le meilleur niveau de santé. Ces personnes peuvent aussi être favorables  à des vaccins sûrs, nécessaires, abordables et efficaces.

 

Je veux aujourd’hui me concentrer sur le rôle du Droit dans la protection des Droits de l’Homme en ce qui concerne les vaccins. Comment pouvoir concilier les droits individuels avec les droits du collectif ? Les vaccins, de par leur nature même, constituent une intervention médicale au niveau de la population. Si un nombre suffisamment élevé de personnes acceptent cette intervention médicale, le soi-disant « troupeau » serait protégé de la circulation d’une maladie transmissible et ce, sur base d’une théorie, celle  de « l’immunité de groupe » (de troupeau). La justification des vaccins, serait le bien des individus et de la société.

 

L’un des objectifs fondamentaux de l’Organisation des Nations Unies, énoncés à l’article 1 de la Charte, est de parvenir à une coopération internationale « pour promouvoir et encourager le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous ». Il en résulte que l’ONU et la communauté internationale ont l’obligation de respecter les droits liés à la vaccination.

 

Comment, dans cette perspective, les pays et l’ONU doivent-ils s’y prendre? Il s’agit là d’une question importante qui mérite un examen approfondi, car elle a un impact profond sur la santé publique à la fois individuelle et collective sur un plan international.

 

Depuis la seconde guerre mondiale, la communauté internationale a reconnu les graves dangers que peut présenter l’expérimentation scientifique et médicale involontaire sur des sujets humains. A la suite des atrocités médicales nazies, le monde a adopté le Code de Nuremberg qui affirme que « le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel ». Le pacte international relatif aux droits civils et politiques souligne l’interdiction de l’expérimentation dans son texte de 1966 qui stipule: « nul ne peut être soumis sans son libre consentement à une expérience médicale ou scientifique ». Cette interdiction est aujourd’hui et à ce point universellement reconnue que des tribunaux et des chercheurs ont reconnu et déclaré le droit au consentement éclairé dans quelque expérience que ce soit comme étant  réellement une question de droit coutumier international. En d’autres termes, ce droit s’applique partout, que le pays en question ait ou non des lois spécifiques, exactement comme les normes coutumières interdisent maintenant l’esclavage, le génocide, la torture et la piraterie.

 

Mais qu’en est-il du consentement éclairé dans le domaine des traitements médicaux, y compris dans la médecine préventive? Qu’en est-il du consentement éclairé par rapport à la vaccination? C’est là une question controversée dans de nombreux pays, y compris les Etats-Unis.

 

En 2005, l’UNESCO (Education Science et Culture) qui a abordé cette question a adopté la Déclaration Universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme avec un consensus de 193 pays. Les pays participants ont espéré que cette Déclaration, comme la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, devienne un ensemble de principes directeurs. Sur la question du consentement, la Déclaration stipule que toute intervention médicale préventive ne doit être effectuée qu’avec le consentement préalable, libre et éclairé de la personne concernée, et fondé sur des informations suffisantes.

 

Elle note également (en son article 2) que « le seul intérêt de la science ou de la société » ne doit pas prévaloir.

 

Cette déclaration est une extension du serment médical attribué à Hippocrate il y a 2.500 ans, et qui stipule que les médecins doivent œuvrer pour le bien de leurs patients et ne jamais faire de mal.

 

Sous forme abrégée « D’abord ne pas nuire », ce credo incarne le principe de précaution en médecine, en mettant clairement les intérêts des patients au-dessus des intérêts de la collectivité ou du « troupeau ».

 

Ce principe de précaution en médecine mène directement à l’idée que les politiques de vaccination doivent être recommandées et non rendues obligatoires.

 

La relation médecin-patient doit être d’abord et avant tout basée sur la confiance, alors que la coercition la mine. Lorsque la relation médecin-patient est basée sur la coercition, c’est la confiance qui en fait les frais. Les médecins servent alors l’état et par extension la société, avant l’intérêt de leurs patients. Nous nous trouvons ici sur une pente glissante où la médecine civilisée a trop souvent déraillé dans le passé.

 

Le Dr Leo Alexander, chef médical consultant américain au procès de Nuremberg, a averti en 1949 que « C’est à partir de débuts insignifiants que les valeurs d’une société entière peuvent être renversées ». Il a souligné que bien avant l’arrivée au pouvoir des nazis en Allemagne, un changement dans la culture médicale s’était déjà produit « ouvrant la voie à l’adoption d’un point de vue hégélien utilitariste » avec une littérature traitant de l’euthanasie et de l’extermination des personnes handicapées dès 1931.

 

Selon le principe de précaution médicale, le principe, par défaut, de la vaccination doit relever de recommandations et non d’obligations.

 

Les individus, pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs devraient avoir le droit d’accepter ou de refuser des interventions médicales préventives basées sur une information adéquate et sans contrainte, comme des menaces de perte d’avantages économiques ou éducatifs. Le consentement éclairé doit être la position par défaut parce que la contrainte sape non seulement la confiance, mais limite les droits fondamentaux à la vie, à la liberté, à l’intégrité physique, au consentement éclairé, à la confidentialité et à la prise de décision parentale.

 

Les politiques de vaccination de nombreux pays développés incarnent ce principe des recommandations de vaccination des enfants, y compris la conférence  qui a réuni l’Ukraine, l’Allemagne et le Japon. D’autres pays développés permettent d’atteindre d’excellents résultats en santé publique sans avoir recours à la contrainte. Citons: le Royaume-Uni, l’Australie, l’Autriche, le Danemark, l’Islande, les Pays-Bas, la Nouvelle-Zélande, la Suède, la Norvège, la Finlande, la Corée du Sud, et l’Espagne entre autres.

 

Néanmoins, la Déclaration universelle sur la bioéthique et l’article des Droits de l’Homme n° 27  autorisent des limitations aux droits fondamentaux, mais ces limites doivent être imposées par la loi et doivent être « pour la protection de la santé publique ou la protection des droits et libertés d’autrui. « En outre, «  une telle loi doit être conforme au droit international des droits humains. »

 

Les tribunaux internationaux ont mis au point un test pour évaluer si les restrictions aux droits fondamentaux sont légitimes et légales. Ce test vérifie si les mesures à prendre sont licites, strictement nécessaires et proportionnées au risque. L’Etat qui adopte une telle restriction a la charge de la preuve que l’intervention médicale obligatoire est légitime, strictement nécessaire et proportionnée. En règle générale, l’élément de « stricte nécessité » doit être la solution la moins restrictive pour atteindre l’objectif de santé publique, et des approches non coercitives doivent être envisagées en tout premier lieu. Ainsi, l’Etat doit démontrer qu’une alternative moins restrictive n’est pas possible avant de pouvoir adopter une mesure très restrictive.

 

En plus de ces critères, si l’Etat prescrit une vaccination, il a l’obligation d’assurer un recours utile pour ceux dont la santé pourrait être endommagée à la suite de la mesure imposée. Comme tous les médicaments que les médecins prescrivent, les vaccins comportent le risque de dommages de santé ou même de décès pour certains. La garantie d’un remède efficace  est le pilier fondamental de la primauté du droit dans une société démocratique. Le remède doit véritablement constituer un moyen efficace ; il ne peut être un remède illusoire qui ne produit aucun soulagement.

 

Les politiques vaccinales ont radicalement changé depuis les débuts du XXè siècle, quand il s’agissait principalement d’interventions médicales d’urgence pour l’ensemble de la population en périodes de flambées de variole. Les politiques d’aujourd’hui ciblent principalement des nourrissons et des jeunes enfants pour une prévention non urgente de nombreuses maladies de différents seuils de gravité. Les législateurs et les tribunaux ont dû faire face à de nombreux problèmes découlant de ces politiques, y compris l’indemnisation des victimes, les exemptions religieuses, philosophiques, le droit à l’éducation, le droit au consentement éclairé, et le droit à la prise de décision parentale. Voici quelques exemples  de décisions de justice liées à la vaccination et aux droits humains de différents pays.

 

En 1992, au Japon, la Haute Cour de Tokyo a traité l’affaire de 159 survivants de dommages vaccinaux et de cas de décès. La Cour a conclu que le Ministère de la Santé avait fait preuve de négligence en omettant de mettre en place un programme de dépistage qui aurait permis d’exclure les personnes qui présentaient des contre-indications à la vaccination. Le tribunal a noté que le Ministère de la Santé s’était focalisé sur les mesures permettant d’accroître le taux de vaccination au détriment de l’attention qu’il aurait fallu porter aux effets indésirables des vaccins. En outre, le tribunal a fait remarquer que le Ministère n’a pas fourni suffisamment d’informations aux médecins et au public sur les effets indésirables des vaccins. Le tribunal a conclu que les victimes avaient droit à un dédommagement de la part de l’Etat.

 

En 2004, en Ukraine, la Cour constitutionnelle s’est penchée sur la garantie constitutionnelle du droit à l’éducation sur base du principe d’égalité. La Cour a constaté que sa Constitution garantissait à tout individu le droit à l’éducation. Ainsi, en Ukraine, aucun enfant, vacciné ou non ne peut se voir refuser le droit de fréquenter l’école.

 

En 2015, la Cour constitutionnelle turque a confirmé le principe selon lequel le consentement des parents était nécessaire pour la vaccination des nourrissons et des enfants. La Cour a décrété qu’en dépit des assurances du Ministère de la Santé qui précisait que les vaccinations étaient faites «dans l’intérêt supérieur de l’enfant », l’intégrité physique d’un nourrisson ne pouvait être violée que légalement et par nécessité médicale, et que la vaccination systématique des enfants exigeait le consentement des parents.

 

D’autre part, le jugement de la Cour constitutionnelle tchèque de 2015 a confirmé une loi de Santé publique interdisant aux jeunes enfants de fréquenter l’école maternelle sans avoir été vaccinés contre neuf maladies, à moins que les parents puissent présenter des certificats d’une « contre-indication médicale permanente ».

 

Ce jugement a provoqué pas mal de contestation. Il avait, en effet, été prétendu que la décision de la Cour avait davantage été motivée par des raisons politiques plutôt que par une rigoureuse analyse juridique de la Constitution. La dissidence a estimé que la décision de la majorité avait tout simplement « fermé les yeux » sur le caractère inconstitutionnel de sa loi de Santé publique, et qu’en conséquence, la décision de la Cour porterait finalement atteinte à la légitimité des vaccinations obligatoires.

 

Aux Etats-Unis, la légitimité des vaccinations obligatoires pour l’accès à l’école, a été mise au point en 2015, alors qu’environ une vingtaine d’états avaient déjà adopté une législation pour limiter ou interdire totalement les exemptions à la vaccination, à l’exception de cas médicaux très particuliers. Ce n’est que dans l’état de Californie que la législation a été adoptée. Cette nouvelle loi supprime toutes les exemptions (à l’exception d’exemptions médicales limitées). Des lois similaires existent déjà dans deux autres états, le Mississippi et la Virginie occidentale. Nous saurons vraisemblablement dans un proche avenir si les tribunaux de Californie maintiennent ou rejettent la nouvelle loi qui est en contradiction directe avec la garantie que donne la Constitution californienne du droit à un enseignement public pour tous les enfants. Nous allons voir si les tribunaux sont prêts à approuver un nouveau type de ségrégation scolaire à l’encontre de 225.000 enfants dont le statut vaccinal n’est pas parfaitement conforme aux obligations de l’état de Californie.

 

Avec plus de 270 vaccins dans le pipeline de la recherche et du développement, le rôle de la loi et des tribunaux dans le maintien ou le rejet des obligations vaccinales, comme dans l’indemnisation des victimes des vaccins nous parait des plus essentiel.

 

Comme nous le savons tous, les soins de santé partout dans le monde représentent un fameux business. Les vaccins représentent un marché qui ne cesse de croître, comme d’apporter des marges de plus en plus élevées de profits.

 

Si nous ne respectons pas les premiers principes du droit à la vie, à la liberté et à l’intégrité corporelle des personnes, du droit à consentement préalable libre et éclairé en médecine, nous pourrions nous retrouver dans des situations désastreuses prévisibles ou même inconnues.

 

Pour conclure, je veux paraphraser le discours d’adieu du Président Eisenhower aux Etats-Unis en 1961, quand il faisait allusion aux risques que pouvait comporter le « complexe militaro-industriel ». Je substitue le terme « médico-industriel » aux paroles du président parce que je crois  que ce « complexe médico-industriel » présente de nombreux risques que le président avait prédits dans son discours :

 

« Le potentiel d’une montée désastreuse du pouvoir existe et persistera. Nous ne devons jamais permettre que ce complexe mette en danger nos libertés ou notre processus démocratique. Nous ne devons rien prendre pour acquis. Seuls des citoyens éveillés et bien informés peuvent contraindre l’énorme machinerie industrielle et médicale à respecter nos méthodes et nos objectifs pour que la sécurité et la liberté puissent prospérer ensemble… En gardant l’œil sur la recherche et les découvertes scientifiques, comme il nous appartient de le faire, nous devons aussi rester attentifs au danger égal et opposé qui conduirait la politique à devenir elle-même captive d’une élite scientifique et technologique ».

 

Alors, il s’agit de rester vigilants et bien informés pour pouvoir parfaitement intégrer la sécurité sanitaire mondiale à la liberté. 

 

Source: Health Impact News

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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 18:00

Les parents ontariens anti-vaccins pourraient devoir suivre une séance éducative

Un enfant et sa mère lors d'une visite chez le médecin. Photo: Ici Radio Canada

Un enfant et sa mère lors d'une visite chez le médecin. Photo: Ici Radio Canada

S'il est adopté, un projet de loi présenté jeudi en Ontario pourrait forcer les parents et les tuteurs qui s'opposent à la vaccination pour des raisons non médicales à suivre une séance spéciale avant d'obtenir une exemption.

 

Ce petit cours serait offert par les bureaux locaux de santé publique.

 

Queen's Park songe aussi à modifier la loi pour que les professionnels de la santé informent eux-mêmes les bureaux de santé publique lorsqu'ils administrent un vaccin obligatoire.

 

Rappelons qu'en Ontario certains vaccins sont nécessaires pour aller à l'école, par exemple ceux contre la coqueluche et la polio, à moins d'avoir une exemption.

 

Or, en ce moment, ce sont les parents qui doivent déclarer à la santé publique les vaccins reçus par leurs enfants en utilisant la « carte jaune ».

 

Mais ce n'est pas toujours facile. L'an dernier, Santé publique Ottawa avait eu énormément de difficulté à obtenir les certificats de vaccination à jour de milliers d'élèves.

 

Par voie de communiqué, le ministre de la Santé de l'Ontario, Eric Hoskins, souligne que la vaccination permet non seulement d'immuniser les enfants contre les maladies, mais également de protéger ceux qui ont une santé fragile et qui ne peuvent pas être vaccinés.

 

Source: Radio Canada

 

Le monde à l'envers en plein: alors que ces parents réfractaires le sont parce qu'ils se sont dans l'immense majorité des cas dûment informés, en ayant passé beaucoup plus d'heures de recherche et de lecture que les médecins vaccinateurs sur ces questions (ces derniers ne faisant hélas qu'adopter une attitude robotisée et idéologique), voilà qu'on voudrait leur réserver des "séances éducatives". La tyrannie vaccinale est à bout de souffle et elle craque de partout et bien entendu, ce n'est pas ce genre de mesures vexatoires qui ramènera les brebis dans le troupeau du bon Pasteur, loin s'en faut!
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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 22:44

Faites valoir vos droits car ce n'est pas l'establishment médico-pharmaceutique qui les respectera spontanément...

 

Hépatite B : un vaccin provoque une maladie musculaire 

©DENIS CHARLET / AFP Photo d'illustration

©DENIS CHARLET / AFP Photo d'illustration

La cour administrative d'appel de Lyon a publié un arrêt daté du 4 mai pour réformer un jugement du tribunal administratif de Grenoble datant de 2014. Dans cet arrêt, la cour reconnaît qu'une auxiliaire de puériculture vaccinée contre l'hépatite B en 1993 et 1999 a développé une myofasciite à macrophages à cause du vaccin.

 

Thomas Nicolau. 10 mai 2016

 

La justice a reconnu le lien entre un vaccin de l'hépatite B réalisé il y a 23 ans et une maladie musculaire qui a forcé une auxiliaire de puériculture à un arrêt de travail non indemnisé depuis 2010. La plaignante, âgée aujourd'hui de 65 ans, avait reçu deux injections contre l'hépatite B en 1993 et 1999. En 2001, elle développe une myofasciite à macrophages, une maladie caractérisée par une fatigue chronique, des douleurs articulaires et musculaires ainsi que des troubles cognitifs. 

 

La cour précise que l'auxiliaire en puériculture n'avait "jamais manifesté de symptômes invalidants antérieurement" à ces vaccinations. De plus, "il ressort du rapport d’expertise du 26 août 2011 qu’elle présente des lésions musculaires de myofasciite à macrophages traduisant la persistance in situ, prolongée dans le temps, d’hydroxyde d’aluminium (stimulant immunitaire), des années après l’injection intramusculaire d’un vaccin contenant ce composé comme adjuvant".

 

La justice estime donc que le lien entre la vaccination et la maladie "doit être considéré comme établi". La cour prévoit également que la victime touche tous ses salaires depuis sa mise en disponibilité d'office en 2010.

 

Source: Lyon Capitale

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15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 07:56

Robert De Niro : Un point de vue médical qui provoque un tollé

Documentaire sur les vaccins et l'autisme: gros revirement de l'acteur De Niro

14 avril 2016

 

L’acteur Robert De Niro a apporté son soutien à un documentaire qui fait le lien entre autisme et vaccination, développant un point de vue pourtant réfuté formellement par le corps médical.

 

Robert De Niro est actuellement au cœur d’une polémique outre-Atlantique pour un point de vue controversé sur la vaccination. Cofondateur du festival du film de Tribeca, l’acteur de 72 ans a décidé fin mars d’exclure de ce festival le film-documentaire "Vaxxed : from cover-up to catastophe", traitant de la maladie de l’autisme et qui pointe du doigt la vaccination comme étant un facteur déclencheur. Il avait expliqué à l’époque qu’à travers la programmation de ce film, il voulait "provoquer une discussion sur un sujet qui [le] touche personnellement, mais qu’il est apparu qu’aucune discussion n’était possible sur le sujet".

 

Le sujet de l’autisme le touche particulièrement puisque son fils Elliott, aujourd’hui âgé de 18 ans, est atteint par cette maladie.

 

Cependant, s’il s’était montré prudent en déprogrammant ce documentaire, il a pris beaucoup moins de pincettes lors d’une entrevue à la chaîne NBC le 13 avril. Interrogé sur ce sujet, Robert De Niro a expliqué qu’ "il y avait un lien entre autisme et vaccinations", malgré le consensus scientifique autour de l’absence de liens. Ce point de vue a immédiatement provoqué un tollé aux Etats-Unis, d’autant plus que le documentaire a mené à la création d’un mouvement anti-vaccin dont l’influence aurait provoqué des décès pourtant évitables par la vaccination.

 

Il a également encouragé les gens a regarder le documentaire qu’il a pourtant déprogrammé, sous la pression dit-il de ses partenaires. Il continue d'ailleurs de croire qu’"il y a beaucoup de choses qui ne nous sont pas dites à ce sujet" et que ce documentaire pouvait provoquer des doutes sur le discours établi.

 

En s'avançant sur un sujet aussi sensible, Robert De Niro a pris quelques risques. Il est au maintenant au coeur d'une tempête.

 

QP

 

Source: Public.fr

Il est bien évident que Robert De Niro n'a sans doute pas voulu que l'Histoire le retienne comme un lâche et certainement qu'il sait aussi la raison objective que les vaccins sont à craindre en lien avec l'autismeDès 2008, le Dr Bernadine Healy, ex directrice du National Institute of Health (= Institut National de Santé des USA, une des toutes grosses institutions ayant pignon sur rue dans ce pays) expliquait sur CBS qu'il y a vraiment des raisons d'être inquiet, qu'elle aussi au tout début, elle pensait que ce lien "vaccins et autisme" était une follie mais quand elle a examiné la nature et la méthodologie des études utilisées pour réfuter ce lien, elle s'est rendu compte que cela n'était pas de la bonne science, honnête et respectable.... Ecoutez, osez entendre, c'est de l'avenir des générations futures dont il s'agit ici!!

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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 10:54

Une célèbre neuropathologiste voit sa carrière détruite pour avoir voulu réfuter la théorie dite du « Syndrome du Bébé Secoué »

Une célèbre neuropathologiste voit sa carrière détruite pour avoir voulu réfuter la théorie dite du « Syndrome du Bébé Secoué »

Dr Waney Squire

 

«La pire des choses imaginables, c’est de voir des parents enfermés injustement dans des prisons dans l’attente de la mort.

 

Quelque chose de terrible a « infecté » mes collègues médecins – ou en tout cas un nombre considérable d’entre eux.

 

Le temps est venu de mettre fin à cette forme abusive de diagnostic. Le temps est venu pour les médecins d’oser regarder en face ce qui se trouve dans leur propre littérature médicale et d’examiner les erreurs aux proportions gigantesques qui ont été commises, afin  d’y apporter les corrections qui s’imposent. »  Dr A.Kalokerinos

 

Health Impact News, Editor, 15 mars 2016.

 

La théorie médicale concernant le « Syndrome du Bébé Secoué » (SBS) est en train de perdre rapidement de sa crédibilité. Aujourd’hui de nombreux médecins, scientifiques et avocats dénoncent le « Syndrome du Bébé Secoué », ainsi que le fait que des parents innocents soient accusés à tort de maltraitance d’enfants. Les tribunaux tentent de revoir certains cas sur base des témoignages de médecins  et de professionnels des questions de santé. Certains cas ont récemment été revus.

 

La profession médicale se défend. Les raisons en sont suffisamment évidentes. Le fait d’admettre que la théorie du « Bébé Secoué » soit fausse risquerait d’ouvrir la porte à des litiges majeurs, étant donné le fait que c’est sur base de cette théorie que des milliers de parents ont été condamnés pour maltraitance d’enfants et que peut-être des dizaines de milliers d’entre eux ont été arrachés à leurs familles. Il faut aussi savoir qu’il existe un énorme financement fédéral pour permettre d’enlever ces enfants et les mettre sous la tutelle de l’état.

 

Donc, la stratégie évidente de la profession médicale est d’attaquer les médecins qui témoignent en faveur des parents innocents, et contre la théorie du SBS. Il s’ensuit que la crédibilité de ces médecins est détruite et qu’ils se voient retirer leur licence. Sans le témoignage de ces experts, il serait infiniment plus difficile de lutter contre les fausses condamnations de parents innocents.

 

La dernière tentative dans ce sens est l’action qu’a entreprise le Conseil Médical Général Britannique à l’encontre du Dr Waney Squier, neuropathologiste pédiatrique de renommée internationale. Pour avoir eu le courage de témoigner de la vérité concernant le « Syndrome du Bébé Secoué », ce médecin a vu sa carrière détruite.

 

Christina England, Health Impact News écrit :

 

C’est le vendredi 11 mars 2016 que le Conseil Médical Général Britannique (GMC) a décrété que la neuropathologiste pédiatrique britannique, le Dr Waney Squier, témoin expert de la Défense s’est rendue coupable « d’avoir trompé ses pairs, d’être irresponsable, malhonnête, et de porter atteinte à la réputation de la profession médicale dans le district.»

 

En un mot, elle a été reconnue coupable d’être en désaccord avec l’establishment médical au sujet de la « science »  qui explique le « Syndrome du Bébé Secoué », comme d’avoir parlé au nom de parents innocents.

 

Considérée comme étant la première scientifique du pays dans le domaine de la neuropathologie pédiatrique, le Dr Squier a travaillé comme consultante à l’hôpital John Radcliffe pendant 32 ans. Jusqu’il y a environ 15 ans, elle a soutenu avec véhémence et a adhéré à la croyance traditionnelle. Selon cette croyance, quand un médecin  suspectait qu’un enfant avait été violemment secoué, il fallait faire porter les examens sur la « triade » de dommages que les médecins pensaient être associés au « Syndrome du bébé Secoué » (SBS)

 

Cependant, après avoir étudié et examiné les fondements scientifiques de ce qui, après tout, ne représente qu’une théorie, le Dr Squier a commencé à avoir des doutes qui l’ont conduite à exprimer un scepticisme scientifique qui n’a cessé de croître.

 

D’autres professionnels de santé marquent leur accord avec le Dr Squier et considèrent que la théorie officielle du « Bébé Secoué » relève d’une « science de pacotille »

 

Au fil des ans, un nombre croissant de professionnels a tourné le dos aux théories classiques du SBS, et ce, en faveur de la science. Les experts estiment maintenant qu’il existe toute une série d’autres conditions et circonstances qui peuvent provoquer cette « triade » de dommages.

 

Clive Stafford Smith, avocat des droits de l’homme précise :

 

Le « Syndrome du Bébé Secoué » n’est pas un diagnostic médical qui devrait être traité, mais presque uniquement l’avis d’un médecin qu’un crime a été commis. J’ai représenté un certain nombre de personnes qui ont été condamnées à mort sur base de cette « théorie », bien que de plus en plus de preuves s’accumulent et tentent à montrer que cette « théorie » est un non-sens scientifique. La justice exige cependant qu’un médecin qui détient honnêtement des vues soutenues par des preuves scientifiques soit autorisé à donner un témoignage qui puisse remettre en question d’autres hypothèses. Après tout, il y a quelque 400 ans, on avait interdit à Galileo Galilei  de dire que la terre tournait autour du soleil. Malheureusement, il a fallu attendre 1982 avant que le pape Jean-Paul II reconnaisse que l’Eglise catholique avait eu tort.

 

Mis à part l’impact personnel dévastateur dont a eu à souffrir le Dr Squier, Smith poursuit :

 

Je suis plus que préoccupé par l’administration de la justice à ce sujet, dans ce pays comme dans le monde entier. Des centaines, voire des milliers de parents ou gardiennes ont été condamnés ou ont perdu la garde de leurs enfants quand la profession médicale avait diagnostiqué un crime. Aujourd’hui, si peu qualifiés qu’ils puissent être, les membres du Comité ont annoncé que le GMC ne tolérerait aucune dissidence scientifique. Ceci est absolument vrai. Et si la décision du GMC est de supprimer le nom du Dr Squier du registre médical, cette dernière ne pourra plus pratiquer la médecine. Dans ce cas, le monde aura perdu une merveilleuse scientifique qui avait pris la défense des parents. Malheureusement,  des parents risquent de se retrouver  sans expert pour les défendre et d’être, pour des années, condamnés à la prison pour un crime qu’ils n’ont pas commis.

 

Les membres du General Medical Council sont-ils qualifiés pour statuer des cas de SBS, ou s’agit-il essentiellement d’une « chasse aux sorcières » ?

 

Comme des lettres de soutien (de professionnels de santé) au Dr Squier inondent littéralement le GMC, il est possible, à partir de ces courriers, de comprendre que le cas du Dr Squier est un peu plus qu’une chasse aux sorcières destinée à détruire la crédibilité d’une excellente professionnelle de santé, tout en continuant à promouvoir des théories dépassées, basées partiellement sur une science de pacotille.

 

Le Dr Steven C. Gabaeff qui a été médecin urgentiste pendant 40 ans a commenté le fait que le jury qui devait statuer sur l’affaire était composé d’un officier de la RAF à la retraite, d’un policier à la retraite et d’un psychiatre lui aussi à la retraite, donc de trois personnes ne faisant pas vraiment partie du monde médical. Le Dr Steven précise que le GMC et le MTPS devraient avoir honte d’avoir mis sur pied un jury  partial et ignorant qui ne pouvait comprendre les véritables enjeux. Il s’agissait vraisemblablement d’une configuration frauduleuse pour détruire un atout de premier plan pour la Grande-Bretagne et pour le monde dans la lutte contre les fausses accusations, ainsi qu’un leader mondial dans son domaine.

 

Il s’agit de l’acte le plus vil qui soit pour détruire la brillante renommée d’une personne. Acte perpétré  par des personnes (accusateurs « médicaux ») pris au piège de leurs propres idées fausses, comme à celui de diagnostics périmés. Ces gens ne valent pas mieux que des chasseurs de sorcières dont les vies professionnelles seraient, - si la vérité devait s’imposer,- recouvertes des larmes et des incalculables souffrances des familles qu’ils ont détruites par leurs fausses accusations, leur arrogance, leur narcissisme, leur folie des grandeurs, et l’impact terrible que les condamnations ont eu sur des familles faussement accusées… Le but réel de cette injustice, serait, semble-t-il, le maintien du statu quo…

Une célèbre neuropathologiste voit sa carrière détruite pour avoir voulu réfuter la théorie dite du « Syndrome du Bébé Secoué »

Dans une lettre écrite au GMC et destinée à soutenir le Dr Squier, le Dr Steven C.Gabaeff écrit :

 

« Les attaques perpétrées à l’encontre de ceux qui veulent apporter la lumière sur toutes les causes alternatives qui permettraient de mieux diagnostiquer les abus ; ces attaques semblent bien être la réponse à tout ce qui pourrait menacer la pensée même de l’establishment et l’establishment lui-même. Les défis lancés contre le dogme existant proviennent aujourd’hui de nombreux milieux et de nombreux spécialistes médicaux qui en connaissent un peu plus que l’establishment médical lui-même. Les challengers ont fait naître une pensée alternative au sujet de l’étiologie des moyens mal utilisés pour dépister les abus.

 

Cette stratégie qui consiste à honteusement attaquer des personnalités hautement respectées, des leaders dans leur domaine parce qu’elles ne partagent pas des hypothèses douteuses, non démontrées et finalement fausses, n’est pas, en soi, une chose nouvelle. »

 

Dr Michael Powers, QC, éminent spécialiste des questions médico-légales écrit :

 

« Sans vouloir manquer de respect, on peut dire que le tribunal du GMC – composé d’un officier pensionné de la RAF, d’un policier à la retraite, et d’un psychiatre lui aussi à la retraite – n’est nullement qualifié pour comprendre la pathologie complexe d’un cerveau en développement. Il est donc triste, mais pas surprenant que ces personnes soient parvenues à des conclusions erronées. Le forum approprié pour débattre de ces questions serait, sans aucun doute, la communauté internationale des neurosciences. »

 

Ironie Suprême : le Dr Squire est sur le point de recevoir le Prix de « Champion de la Justice » décerné par 69 organisations du monde entier.

 

Dr John Plunkett, qui a réalisé un travail de pionnier sur la validité du « Syndrome du Bébé Secoué » déclare :

 

« C’est l’ironie suprême que le « Réseau Innocence » s’apprête à accorder au Dr Squier le prix 2016 de « Champion de la Justice » au Congrès de San Antonio le 8 avril prochain. Ce groupe  est formé de 69 organisations du monde entier, y compris le Royaume-Uni. - Un minimum de 300 personnes condamnées à tort pour crimes graves ont été disculpées, y compris des personnes pour lesquelles le Dr Squier avait été nommée experte. Comment est-il possible que le « Réseau Innocence » puisse accorder pareil prix au Dr Squier alors que le GMC avait clairement qualifié son comportement de malhonnête et digne de sanction ? »

 

Les parents qui ont été blanchis de crimes qu’ils n’ont pas commis s’expriment

 

Grâce aux efforts incessants du Dr Squier, quantités de parents innocents ont pu garder leurs enfants et éviter de très lourdes peines de prison…

 

Le Dr Bergina Isbell, une maman dévastée qui avait eu recours au Dr Squier écrit :

 

Si nous n’avions pas pu profiter de la recherche poussée du Dr Squier, ainsi que de son engagement indéfectible vis-à-vis de la vérité, ma famille et moi aurions été à la merci d’un personnel médical ignorant qui n’a pas pu mener une enquête approfondie concernant l’affaire de mon fils. Je suis pour toujours reconnaissante au Dr Squier, et mon cœur souffre de l’injustice qui lui est faite.

 

Etre étiqueté coupable pour un crime que vous n’avez pas commis peut conduire à des conséquences extrêmement tragiques. De plus en plus de parents sont abandonnés à leur désespoir, terrifiés et seuls sans pouvoir trouver d’appui. C’est tout récemment que j’ai appris que des parents se sont suicidés après avoir été faussement accusés d’avoir tué leurs enfants, terrifiés d’avoir à être confrontés à la réclusion à perpétuité pour un crime qu’ils n’avaient pas commis !

 

Source : Health Impact News

Une célèbre neuropathologiste voit sa carrière détruite pour avoir voulu réfuter la théorie dite du « Syndrome du Bébé Secoué »
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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 10:52

LE SYNDROME

 Un nouveau film explosif démasque le mythe du « Bébé Secoué » - L’opposition veut étouffer ces « révélations » au Festival du film

Nouveau documentaire explosif sur le syndrome du bébé secoué

Brian Shilhavy, Health Impact News Editor, 13 mars 2016

 

Un nouveau film exposant la corruption derrière une grande partie du diagnostic du « Syndrome du Bébé Secoué » utilisé pour enlever des enfants à la garde de leurs parents, et dans certains cas pour mettre les parents derrière les barreaux, est en train de faire son petit bonhomme de chemin dans le circuit des Festivals du film.

 

Le Syndrome est un film produit et réalisé par Meryl Goldsmith, cinéaste de Los Angeles et par sa cousine journaliste d’investigation, Susan Goldsmith en tant que coproductrice et éditrice. Ce film constitue le premier long métrage de Meryl Goldsmith. Dans le casting, on retrouve des médecins, des juristes, des professeurs de Droit. 

 

Nouveau documentaire explosif sur le syndrome du bébé secoué

Lauren Kirchner qui écrit pour le Pacific Standard Magazine, a récemment interviewé Susan Goldsmith et a aussi recueilli l’avis de l’opposition que ce film a engendrée dans la communauté médicale.

 

Nombre de personnes qui interviennent dans le film ont consacré leur vie professionnelle à attirer l’attention du monde sur les recherches récentes qui ont été réalisées sur les dommages de santé dont on souffert les enfants, de même qu’à défendre devant les tribunaux les personnes qui étaient accusées d’avoir abusé d’enfants.

 

Suite à leur position, ces personnes dont dû faire face à un énorme choc en retour de la part des médecins et des procureurs qui voulaient marquer leur désaccord. Les cinéastes savaient aussi qu’ils allaient être balayés. De nombreux organisateurs de Festivals de films qui avaient envisagé la projection du film furent menacés de poursuites, et accusés de promouvoir la violence envers les enfants, comme l’a révélé une récente interview des cinéastes.

 

Susan Goldsmith explique que le thème même de leur film est de faire apparaitre comment les partisans du Syndrome du « Bébé secoué » et des violents traumatismes crâniens subis par ces enfants se sont évertués à faire taire leurs critiques. Susan Goldsmith poursuit en disant que « ce thème est aujourd’hui toujours d’actualité et qu’elle s’y attendait. Elle ajoute : Nous avons pensé faire évoluer la situation en mettant en lumière ces autres conditions médicales qui peuvent ressembler à des abus mais qui n’en sont effectivement pas. Tout ceci fait effectivement peser une menace sur l’ensemble du groupe de travail qui s’occupe du  Syndrome du Bébé Secoué, ainsi que sur le complexe industriel.

 

Kirchner écrit que ceux qui, dans les milieux médicaux, soutiennent le Syndrome du Bébé Secoué, font tous partie d’un groupe puissant et influent comprenant l’Académie Américaine de Pédiatrie et le Centre National dédié au « Syndrome du Bébé Secoué ». Avant la toute première projection du film, ils ont fait de leurs mains et de leurs pieds pour que le Festival International du Film (Kansas) bloque le film en le qualifiant de « film dangereux» alors qu’ils ne l’avaient encore jamais vu.

 

Ci-dessous une description du film à partir du site même du film :

 

Audrey Edmunds, maman de 3 enfants, a passé 11 ans en prison pour avoir tué un bébé auquel elle n’avait jamais fait le moindre mal. Elle n’est malheureusement pas la seule. Qu’est-ce qui se passe quand des croyances largement répandues et basées sur une science de pacotille aboutissent à la condamnation de personnes innocentes ?

 

Le Syndrome est un documentaire explosif qui représente en quelque sorte la croisade d’un groupe de médecins, de scientifiques et de juristes qui ont fait une fameuse découverte : « Le Syndrome du Bébé Secoué », la théorie responsable des poursuites pour maltraitance d’enfants exercées, chaque année, à l’encontre de centaines de personnes aux Etats-Unis, ne serait pas scientifiquement valide. En fait, tout cela n’existerait même pas, expliquent les auteurs du documentaire.

 

La réalisatrice du film Meryl Goldsmith s’est associée à la journaliste d’investigation déjà primée pour réaliser ce documentaire sur le cauchemar inimaginable que vivent les accusés, et mettre en lumière le courage de ces hommes et de ces femmes qui ont dédié leurs vies à défendre ceux qui font l’objet de poursuites, comme aussi à faire libérér les personnes condamnées.

 

Le Syndrome met en lumière les origines du mythe du « Bébé Secoué ». Il identifie sans ménagement ceux qui ont construit leurs carrières et profité de cette théorie en révélant leur passé choquant. Les partisans de la théorie du « Bébé Secoué » sont dès lors déterminés à faire taire leurs critiques, alors même qu’un nombre impressionnant de vies ont été ruinées.

 

L’année dernière (2014), le professeur de Droit Deborah Tuerkheimer qui apparait dans le film de Goldsmith a écrit un article pour Slate au sujet d’une gardienne de 43 ans, Jennifer Del Prete (Illinois) qui a passé 10 ans de sa vie en prison alors qu’elle avait écopé de 20 ans pour une histoire de « bébé secoué ». Elle a finalement été libérée par un juge fédéral. L’article de Tuerkheimer : «  Un juge déclare finalement que le diagnostic du Bébé Secoué relève d’un « article de foi » a fait comprendre que cette décision du juge « faisait partie d’un nombre croissant  d’avis de juges, de jurés, et même de procureurs au sujet des condamnations pénales sur base de diagnostics du Syndrome du Bébé Secoué ».

Nouveau documentaire explosif sur le syndrome du bébé secoué

Tuerkheimer poursuit :

 

Toute cette affaire arrive à un tournant critique. La certitude qui avait trait au « Syndrome du Bébé Secoué »… s’est progressivement dissoute depuis des années. Le système judiciaire commence à reconnaitre ce changement mais devrait aller plus loin et peut-être annuler les condamnations passées. (Lire la suite de l’article en anglais).

 

Le Syndrome du Bébé Secoué peut être la preuve d’un rachitisme induit par les vaccins

 

Christina England a commenté le livre du Dr David Ayoub, radiologue à Springfield, Illinois. Ce radiologue a établi un lien entre les fractures des enfants découvertes aux rayons X, et erronément attribuées au diagnostic du « Bébé Secoué », à un rachitisme infantile.

 

Le Dr Ayoub estime que ce n’est pas uniquement la mauvaise alimentation et le manque de soleil qui sont responsables du nombre croissant d’enfants souffrant de rachitisme, mais aussi le nombre croissant de vaccins contenant de l’aluminium.

 

Le Dr Ayoub, expert en rachitisme infantile, a été impliqué dans des centaines de cas de rachitisme mal diagnostiqués dans le monde. Il a accepté de témoigner en faveur de nombreux parents innocents accusés du « Syndrome du Bébé Secoué ».

 

Ne permettez pas que l’industrie médicale puisse bloquer la diffusion de l’important message que véhicule le film The Syndrome. Les fausses accusations de « Bébé Secoué » arrachent les enfants à leurs parents et mettent des innocents derrière les barreaux ! Il faut que le message de ce film puisse atteindre le plus grand public possible ! 

 

Source : Medicalkidnap.com

 

Voir aussi

 

Une célèbre neuropathologiste voit sa carrière détruite pour avoir voulu réfuter la théorie dite du  "Syndrome du bébé secoué"

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