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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 20:05

Objet : Votations suisses du 22 sept : "Loi sur les Épidémies" : dites NON si vous voulez éviter fichage, criminalisation du simple citoyen, viol de son intégrité corporelle, et autres rétorsions...

 

SUISSE-VOTATION.jpg

 

Chers amis,


L'heure est grave. Dans un "quasi-silence assourdissant" sur ce sujet dans les médias depuis longtemps (ou alors avec la parole accordée très majoritairement toujours aux mêmes, représentants des intérêts des multinationales pharmaceutiques...), on nous a préparé un paquet de lois infâmes, indignes d'une démocratie !


Vous avez dit "gouvernement mondial" ? Celui-ci, je n'en veux pas. C'est celui qui orchestre la libéralisation générale, sous le nom de mondialisation, et qui ne favorise la liberté que des multinationales et de quelques entreprises pointues, pas celle des simples citoyens, coincés dans un système de guerre économique, et d'endettement artificiel habilement organisé...


Contraindre à se faire vacciner est un acte gravissime, pour qui connaît la composition complète des vaccins, et leurs risques cachés. Entre autres, une micro-encéphalite post-vaccinale est fréquente, entre autres. Heureusement, elle n'est que "micro-", la plupart du temps. Mais à force de répéter les vaccins....?!?


J’œuvre comme médecin, en cabinet privé depuis plus de 25 ans. Je ne peux rester muet face à ce qui se trame. Et n'ai qu'un regret : n'avoir pas eu la disponibilité de faire connaître ceci plus, plus tôt, plus vite...


On pourra lire la suite de mes réflexions plus loin. Je laisse d'abord ici la place à quelques références internet des référendaires contre cette loi : PRENEZ LE TEMPS DE LES LIRE :

C'EST ASSEZ EFFARANT !


Et à vous de jouer ensuite, pour transmettre à d'autres pendant qu'il est encore temps. Quoi qu'il puisse arriver, plus nous serons nombreux à savoir, et à agir en conséquence, et mieux nous laisserons de chances à une "santé autrement", et à une liberté de conscience, de survivre !!!

Faites un copier-coller des références dans votre moteur de recherche, et vous verrez !


http://loi-epidemies-attention.ch/fr/depliant
http://www.nein-zum-impfzwang.ch/fr  (français)
http://epidemiengesetz-achtung.ch/sites/default/files/LEp-NON-depliant.pdf  (français)
http://epidemiengesetz-achtung.ch/fr/en-resume  (français)
http://epidemiengesetz-achtung.ch/sites/default/files/LEp-NON-tract.pdf  (français)


Il y a 4 ans, (c'est déjà loin, on compte sur notre oubli ???), le spectre de la grippe H1N1 était brandi dans tous les medias, l'Organisation Mondiale de la Santé (financée pour moitié environ par les producteurs de vaccins) déclarait une pandémie mondiale, tous les gouvernements achetaient des millions de doses de vaccins, et de remèdes antiviraux chimiques prétendument efficaces, puis essayaient de les fourguer à tout le monde. Les 2/3 des infirmiers et infirmières, tout de même méfiants, refusaient de se faire vacciner. Surtout après les 1ères victimes chez les infirmières suédoises....

 

En Suisse, un médecin sur 2 était contre cette vaccination.... pour lui-même et sa famille. Mais parfois la pratiquait sur ses patients. Des millions de francs de vaccins et de médicaments jetés à la poubelle finalement...? Non, les produits seulement. Les francs, eux, sont partis sur les comptes en banque des pharmas... et de quelques autres intervenants probablement.


Et, ce dont on ne parle quasi jamais, mais dont un médecin comme moi sait que cela existe, des victimes d'effets secondaires parfois graves de ce vaccin (comme d'autres), et qui frappent à ma porte 1, 2, 3, voire 4 ans après, parfois au bord du suicide à force de souffrances non reconnues et non soulagées. Parfois, les médecines naturelles parviennent, non sans efforts coûteux, à "récupérer" ces personnes, à leur redonner une santé acceptable. Mais parfois non, ou pas assez.


Restent les yeux pour pleurer, et des consciences à réveiller. Pour que ça ne se reproduise pas.


Or, c'est ce qu'on nous prépare, avec cette nouvelle loi, et en pire ! Grâce à l'aventure H1N1, une partie importante des citoyens, surtout grâce à internet, a pu prendre la mesure du problème des vaccinations, prétendues efficaces et sans danger. Si elles l'étaient, il n'y aurait pas de problème, et aucun besoin de contrainte ou de menace pour que les gens courent se faire vacciner.  Bien conditionnés, certains courent de toute façon.


Mais, en rendant une vaccination obligatoire, on rend toute comparaison scientifique entre vaccinés et non-vaccinés impossible, pour cause d'inexistence des non-vaccinés !!! Or, l'histoire a montré clairement ceci (2 exemples parmi de nombreux autres) :


Aux Philippines au début du 20ème siècle, on a fait de multiples campagnes de vaccinations contre la variole. Résultats : le taux de variole a été multiplié par 6 à 10 (!!!) dans les îles vaccinées, et en particulier à Manille où tout le monde était survacciné, alors que sur l'île philippine de Mindanao, où les habitants avaient refusé d'être vaccinés, l'incidence de la variole était resté identique au point de départ.


En France, "avec la vaccination", la tuberculose a régressé et quasi disparu. Oui mais, ce qu'on ne dit ni ne montre, comme d'habitude :


1/ cette régression avait démarré bien avant l'introduction du vaccin, et était déjà très avancée lors de l'introduction du vaccin.


2/ aux Pays-Bas, où le vaccin n'était pas obligatoire, et où seuls 5 à 10 % de la population s'est fait vacciner volontairement : la régression s'est produite non seulement à la même vitesse qu'en France, mais a abouti à une disparition finalement plus rapide, car il n'y a pas eu les petites remontées momentanées (gommées dans les statistiques usuelles) liées aux campagnes de vaccination telles que pratiquées en France....


Par ailleurs, on nous bassine, malgré les faits ci-dessus et bien d'autres, avec une prétendue protection collective ! Si un vaccin était vraiment efficace et sans danger, le vacciné n'aurait rien à craindre d'un non-vacciné ! Pourquoi alors ce conformisme imposé, cette "chasse aux sorcières", cette suspicion jetée comme par hasard sur les réticents à l'industrie du médicament ?? Une personne, vaccinée ou pas, peut être un porteur sain de microbes. Ils se développent, ou pas, chez d'autres selon leur terrain biologique, leur santé, qui ne saurait pas tenir qu'à la question vacciné ou pas : tant de facteurs de santé interviennent ! Mais la majorité ne sont pas brevetables, donc peu rentables !

 

Combien de personnes savent que les vaccins contiennent pour la plupart des métaux lourds (Mercure, Aluminium), toxiques pour le cerveau, le foie, les reins, la thyroïde etc. ? Et aussi des impuretés génétiques issus des milieux de cultures (pour tous les vaccins viraux) : fragments d'ADN issus d'oeufs, de reins de singes, de foie de singes, de cellules cancéreuses humaines, etc, (tout ceci étant ou ayant été des milieux de culture des virus vaccinaux historiquement)... Etc, etc...


Se référer notamment au livre du Prof agrégé de biologie Michel Georget : " Vaccinations, les vérités indésirables ", éditions Dangles.


Et aux sites internet suivants

 

http://www.wikistrike.com/article-la-puce-rfid-dans-les-vaccins-86646465.html
http://www.youtube.com/watch?v=qyryg2Jckyc
http://www.youtube.com/watch?v=MUNa7SJxEp4
http://www.youtube.com/watch?v=26SSKYG6iWk
http://accord-nature.over-blog.com/article-le-vaccin-pour-la-sterilisation-definitive-de-l-humain-a-ete-teste-et-s-est-revele-efficace-sur-tous-117582270.html
http://www.sylviesimonrevelations.com
http://www.editions-jouvence.com/fr/ouvrages/fiche.cfm?ouvrage=K1443
http://artdevivresain.over-blog.com/article-la-cour-d-appel-de-rennes-reconnait-le-lien-entre-vaccination-et-une-sclerose-en-plaques-115835695.html
http://artdevivresain.over-blog.com/article-la-vaccination-tue-des-millions-d-enfants-dans-le-monde-116776767.html
http://www.bickel.fr/nouveausite/index.php
http://www.infovaccins.ch
http://www.santeglobale.info/category/sante/vaccins
http://www.micheldogna.fr/index.html
http://www.infomicheldogna.net
http://www.lesmotsontunsens.com


Les dizaines de médecins qui ont dénoncé les méfaits des vaccinations, au fil de nombreux livres et articles, n'ont eu aucun procès en diffamation ou calomnie. Même s'ils ont pu commettre, comme moi ce jour peut-être, quelques excès ou de menues erreurs ou approximations, le plus gros de leur argumentation étant très solide et imparable, il était toujours plus simple pour les pharmas de leur couper simplement le plus possible l'accès aux grands medias. Un procès aurait été trop de pub pour le point de vue critique contre les vaccins. Par contre, certains, comme le Professeur Marcel Ferru, Prof de pédiatrie en France, ont vu leur carrière tourner court, après la publication de " La faillite du BCG " (vaccin contre la tuberculose)....

 

Merci de votre attention et de ce que vous pourrez faire.


Dr Philippe Corajod


1635 La Tour-de-Trême


Suisse

 

 

« Post-scriptum : suite à ma prise de position en 2001 dans le cadre d’une campagne de vaccinations visant 11000 enfants et jeunes de ma région (suite à 3 cas de méningite bactérienne), une rumeur a été répandue selon laquelle j’arrêtais ma pratique de médecin. Volonté de nuire délibérée…. Puis, suite à celle que j’ai prise dans le cas de la grippe H1N1 en 2009, j’ai reçu la menace de devoir quitter le canton, ou même la Suisse. Les craintes ne doivent pas être exagérées, mais je constate que des rétorsions existent. INUTILE DE DIRE QU’UN MEDECIN HOSPITALIER OU INSTITUTIONNEL NE PEUT AVOIR MA LIBERTE DE PAROLE, sans risque encore beaucoup plus important… » [Lire aussi ce document que j'ai rédigé.]

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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 21:45

«La loi sur les épidémies attaque la liberté individuelle»

 

Votations du 22 septembre - Un comité référendaire contre la loi sur les épidémies soumise au peuple en votation le 22 septembre a estimé jeudi qu'elle s'en prenait à la liberté individuelle et au rôle des médecins de famille.

 

epidemies.jpg

Pour les opposants au texte, il s’agit d’une «violation de la souveraineté des cantons», compétents pour les questions de santé publique.

 

Les référendaires font recours contre la brochure des votations

 

Les opposants à la nouvelle loi sur les épidémies ont fait recours à cause d’une erreur glissée dans la brochure des votations du 22 septembre. Ils veulent une correction du texte qui prétend que les droguistes font partie du camp du «oui» alors qu’ils n’ont pas donné de mot d’ordre et sont divisés.

 

La nouvelle loi sur les épidémies, trop vague et équivoque, empiète sur la liberté individuelle des citoyens et sur le rôle des médecins de famille. Le comité référendaire, emmené par le naturopathe Daniel Trappitsch, a expliqué jeudi à Berne pourquoi il juge le texte qui sera soumis au peuple le 22 septembre indigne de la démocratie directe.

 

Cette loi amènera l’Etat à créer «un jardin d’enfants sécuritaire qui court-circuitera le rôle des médecins de famille», dénonce le médecin Dominique Bättig, ancien conseiller national UDC jurassien et responsable de la campagne des référendaires pour la Suisse Romande. Il s’agit d’une «violation de la souveraineté des cantons», compétents pour les questions de santé publique.

 

La révision revoit la répartition des tâches entre la Confédération, les cantons et des tiers. La Confédération assumera désormais un rôle de leader en définissant des axes et des buts stratégiques pour prévenir les épidémies, mais les cantons resteront compétents pour l’exécution. Les référendaires n’en rejettent pas moins une «centralisation abusive».

 

Des experts en droit parlent même d’une loi «extrêmement totalitaire», souligne Daniel Trappitsch. Le président de l’association «Netzwerk Impfentscheid» (réseau de décision sur les vaccins) s’en prend avant tout aux obligations de vaccination. Selon lui, elles ne devraient s’appliquer que lorsque le danger est élevé pour une grande partie de la population, et non dans des «situations particulières».

 

«Médecine préventive étatiste»

 

Les référendaires dénoncent ce type de tournures équivoques et les termes juridiques «mal définis» utilisés dans les articles de loi. Si l’Organisation mondiale de la santé (OMS) perçoit une situation similaire à celle de quelques cas de rougeole en été 2013 en Suisse, l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) pourra déjà proclamer un état d’urgence épidémiologique, regrette Daniel Trappitsch.

 

«L’Etat rend obligatoires les vaccinations et les firmes pharmaceutiques vendent les produits, l’urgence les dispensant de réaliser des études de risques et d’examiner les effets secondaires potentiels», ajoute Dominique Bättig, qui parle de «médecine préventive étatiste globale». Un Etat de droit ne peut violer l’intégrité d’un citoyen que lorsque l’intérêt public prévaut, relève Urs Gasche, conseiller national PBD bernois.

 

Connivence internationale

 

D’après les référendaires, il ne faut pas donner davantage de pouvoir décisionnel à l’OFSP ou à d’autres organes centralisés dont l’indépendance par rapport au lobby de l’industrie pharmaceutique n’est pas garantie. Et de rappeler la grippe porcine en 2009 et 2010, où le médicament de Roche, le Tamiflu, s’est vendu comme des petits pains grâce à l’alarmisme de l’OMS et de la Confédération.

 

La grippe porcine s’est finalement révélée «moins dangereuse que la grippe saisonnière», déplore Yvonne Gilli, médecin et conseillère nationale verte st-galloise.

 

Les premiers à pâtir d’une situation où la Confédération décréterait l’état d’urgence sont les gens dans les écoles et les crèches ainsi que le personnel des hôpitaux refusant de se faire vacciner ou de vacciner des êtres humains contre leur gré.

 

Hausse des primes

 

Ceux-ci seraient alors menacés de suspension ou même de licenciement. En outre, «on court le risque de voir s’accélérer la hausse des primes des caisses maladie», la nouvelle loi ne réduisant pas les coûts mais les augmentant, assure Daniel Trappitsch.

 

Le président de «Netzwerk Impfentscheid» soutient que la prise en charge par patient atteint au moins 1000 francs en cas d’effets secondaires graves. D’après l’Institut allemand d’épidémiologie Robert Koch, ceux-ci concernent en moyenne 2% des vaccinations. «Sur les 4 millions de vaccinations effectuées chaque année en Suisse, le coût se monte déjà à 80 millions par an», relève le naturopathe.

 

La nouvelle loi offre toutefois la possibilité d’une indemnisation en cas de problème lié à un vaccin. Le ministre de la santé Alain Berset a aussi assuré que personne ne pourra être vacciné contre son gré. Le texte conservera la pratique actuelle en matière de vaccination, reposant sur une base volontaire, a-t-il ajouté. Par ailleurs, les cantons peuvent aujourd’hui déjà déclarer les vaccinations obligatoires.

 

www.non-a-la-vaccination-obligatoire.ch

 

(ats/Newsnet)

 

Source: Le Matin.ch

 

Nos amis suisses font un excellent travail d’information et dénoncent exactement ce que nous dénoncions déjà en 2009, dans le contexte de loi d’exception: des vaccins risqués au développement bâclé, vendu au seul bénéfice des pharmas lesquelles jouissent en plus d’une impunité juridique, le tout grâce à la complicité scandaleuse de l’OMS ! Et le risque bien sûr de vaccinations forcées sur base de textes flous et d’alertes mouvantes. (même si pour faire passer la loi, les politiciens assurent déjà que personne ne sera obligé de se faire vacciner contre son gré… mais alors, pourquoi la loi prévoit-elle cette possibilité ?!)

 

C’est pourquoi nous leur apportons tout notre soutien et leur adressons nos plus vifs encouragements lorsqu’ils disent « NON aux aventures liées à la globalisation, à la vaccination obligatoire et aux techniques génétiques » !

 

Nous vous invitons à visiter leur site trilingue très bien fait et à diffuser des informations autour de vous en vue de la votation du 22 septembre prochain.

 

LES ARGUMENTS DU CAMP DU « NON » :

 

- LOI CAOUTCHOUC

- AVENTURE TRANSGENIQUE

- VACCINATIONS OBLIGATOIRES

- PERTE DE SOUVERAINETE

Etc etc.

 

Voir aussi le texte du Dr Françoise Berthoud, pédiatre, sur cette nouvelle loi liberticide.

 

 

    

 non vaccination obligatoire!

Vaccination forcée? Par respect pour vous-mêmes, dites NON!

LE 22 SEPTEMBRE, VOTEZ "NON" !

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12 août 2013 1 12 /08 /août /2013 20:20

Quelques réflexions sur la nouvelle loi sur les épidémies (LEp), en marge de la votation du 22 septembre.

 

Dr Françoise Berthoud,

pédiatre homéopathe

 

Dr Françoise Berthoud

 

 

La lecture attentive des 88 articles de la (LEp) requiert pas mal de courage et de persévérance. On peut en trouver le texte sur le site http://www.nein-zum-impfzwang.ch/fr/ dont l’introduction se résume ainsi :

 

"Le Parlement fédéral a adopté en septembre 2012 la nouvelle loi sur les épidémies. Ce qui a été présenté d’abord au parlement et ensuite aux citoyens comme étant « une petite révision » donne en fait une très grande marge de manœuvre au Conseil fédéral et aux autorités fédérales et cantonales. Les importants changements ancrés dans la nouvelle Loi sur les épidémies ont motivé 80’000 citoyens à signer le référendum contre cette loi, laquelle n’a rien à voir avec l’approbation ou le refus des vaccins en général mais établit des mesures obligatoires adaptées au moment jugé adéquat par les autorités."

 

Il est facile de juger des forces politiques en présence en visitant les sites :

 

- Sur celui du OUI, une vingtaine d’associations et de fédérations, une centaine de conseillers nationaux et encore une vingtaine d’experts médecins souvent professeurs ou chefs de services hospitaliers.

 

- Sur celui du NON, neuf personnes politiques (le seul nom que je connaisse est celui d’Oskar Freysinger) et une dizaine de médecins dont aucun ne porte un titre redondant. C’est maigre et peu convaincant, malgré le gros travail  des militants d’outre Sarine grâce auxquels le référendum avait abouti.

 

Il faut vraiment se pousser pour rêver que le peuple suisse refuse cette LEp le 22 septembre.

 

Et pourtant, si cette loi passe, ce sera un coup dur pour la liberté des individus au niveau du choix thérapeutique en général, pas seulement dans le cadre des vaccinations.

 

Quelle que soit la couleur politique des tenants officiels du NON, il faudra voter avec eux le 22 septembre.

 

Lançons-nous dans une petite balade dans ce texte de la LEp.

 

Art. 2 But

 

1. La présente loi a pour but de prévenir et de combattre l’apparition et la propagation des maladies transmissibles.

 

La médecine officielle pasteurienne est basée sur la notion du germe tout puissant prêt à attaquer le corps de chaque citoyen, qu’il faut défendre à tout prix. Cette médecine guerrière est la seule acceptée chez nous, ainsi que par les autorités sanitaires de tous les pays du monde. L’OMS est l’Organisation Mondiale de la Santé, mais n’a en fait pas grand-chose à voir avec la santé.

 

Mon expérience de médecin qui a depuis 35 ans quitté les chemins battus enseignés en Faculté m’a montré qu’on ne peut nier l’existence des germes, mais que le terrain aussi est très important, plus important souvent.

 

Pourquoi les salades sont- elles plus belles sur une terre bien nourrie de compost ?

Pourquoi les enfants du Tiers Monde meurent-ils de rougeole alors que les gosses de chez nous (les rares qui ont encore eu la chance de rencontrer un virus sauvage à l’âge traditionnel de la rougeole, entre 5 et 9 ans) font très rarement des complications ?

 

L’enfant des pays pauvres voit son immunité ratiboisée par les parasites, la mal nutrition, souvent la tuberculose. L’enfant riche est le plus souvent dans des conditions de vie favorables au développement d’une immunité naturelle lui permettant  d’affronter sans risque les maladies d’enfance.

 

Ce n’est pas par hasard que j’évoque la rougeole, car il n’est pas exclu à mon avis qu’un jour la LEp rende son vaccin obligatoire. Et pourtant, dans mon expérience de pédiatre homéopathe à Genève, je n’ai vu aucune complication de cette maladie, jadis bénigne et maintenant grave à cause des vaccinations qui ne protègent que partiellement et font reculer l’âge de cette « maladie d’enfance ». Les hospitalisations et les quelques décès dus à la rougeole dans les pays riches sont des adolescents, des adultes et des nouveau-nés mal protégés par le fait que leurs mères ont été vaccinées, alors que les anticorps naturels suivant la rougeole sauvage protégeaient bien mieux les tout petits.

 

Il y aurait beaucoup à dire sur le terrain : le rôle de l’alimentation, celui des conséquences des pollutions environnementales, les facteurs familiaux, les déséquilibres émotionnels par exemple.

 

La médecine officielle, dans le domaine des maladies infectieuses en tout cas, ne tient compte que du corps physique. Or, nous sommes à une époque de l’histoire de l’humanité où s’est largement développée la vision holistique de la santé, qui tient compte des niveaux émotionnels, mentaux et même spirituel de l’être humain. Cette vision hélas est bien loin des préoccupations matérielles et rationnelles des autorités fédérales.

 

La santé, c’est plus subtil, plus compliqué que ce qu’elles croient.

 

Revenons au texte de loi.

 

Art.5

 

1. L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) élabore, avec le concours des cantons, des programmes nationaux visant à détecter, à surveiller, à prévenir et à combattre les maladies transmissibles, en particulier dans les domaines suivants:

 

a. les vaccinations.

 

L’OSPF fait la distinction entre la situation particulière lors de laquelle peuvent être déclarées obligatoires des vaccinations pour les groupes de population en danger, les personnes particulièrement exposées et les personnes exerçant certaines activités et la Situation extraordinaire, où le Conseil fédéral peut ordonner les mesures nécessaires pour tout ou partie du pays. On peut se demander quels seront les critères de distinction entre la situation particulière et la situation extraordinaire, seront-ils dictés par l’OMS ?

 

Vacciner contre quoi ?

 

La maladie transmissible susceptible de déclencher une vaccination collective peut être due à un virus (grippe, rougeole, ou autre virus nouveau créant une panique) ou à une bactérie (méningite par exemple).

 

Si une vaccination est ou devient obligatoire, on s’attend logiquement à ce qu’il s’agisse d’une mesure améliorant la santé publique. Il faudrait pour cela deux conditions :

 

1. Qu’il soit scientifiquement prouvé que ce vaccin est utile, que son rapport bénéfice/risque est satisfaisant. Il suffit de lire « Vaccinations, les vérités indésirables » de Michel Georget pour en douter sérieusement. 

 

2. Que les décideurs en matière de santé soient indépendants des gens qui fabriquent les vaccins en cause. Dans le cas qui nous intéresse, la votation du 22 septembre, on sait que la moitié des personnes de la Commission qui a promulgué la révision de la loi sur les épidémies a des conflits d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique. J’en parlerai Plus loin.

 

Je ferai ici quelques remarques sur les obligations vaccinales pour les enfants. Ce n’est pas directement en rapport avec la LEp, mais me permet d’introduire quelques notions intéressantes.

 

Obligations vaccinales en Suisse

 

Il n’existe de mémoire d’homme aucune obligation vaccinale au nord de la Sarine.

 

Les cantons romands en avaient quelques-unes, qui ont progressivement disparu. Dans le canton de Vaud, l’annulation de cette obligation s’est faite il y a une vingtaine d’années « dans le cadre de l’Opération Orchidée » du département de la Santé. C’était donc une mesure de réduction des coûts administratifs et n’avait rien à voir avec la santé (personnelle ou publique). 

 

A Genève, ce vaccin contre la diphtérie est encore officiellement obligatoire et le Service du médecin cantonal maintient son budget à ce sujet. C’est illogique, quant on sait qu’il suffit de ne pas répondre à la lettre officielle et sévère adressée à tous les parents des enfants de deux ans (ni à ses deux rappels) pour être classé dans les « refus simples parentaux ». La majorité des parents ignore malheureusement ce fait.

 

Oui, j’ose affirmer que la situation à Genève est regrettable et d’autant plus illogique que la diphtérie a disparu de nos pays depuis des décennies, et que son vaccin (une anatoxine) n’a d’effet que sur la gravité de la maladie chez l’individu mais ne peut avoir aucune conséquence sur la contagion (les épidémies » sont dues à des facteurs environnementaux, les guerres par exemple)

 

Obligations vaccinales pour les enfants en Europe

 

Le clivage Nord Sud observé en Suisse se retrouve en Europe

 

Dans tous les pays, l’habitude de vacciner les enfants est bien ancrée et les taux de vaccinations atteignent en gros 90 % de la population enfantine. Il est intéressant de jeter un œil sur les tableaux d’obligations vaccinales pour savoir dans quels pays européens les enfants doivent être vaccinés comme condition à leur inscription à l’école ou en collectivité.

 

Je ne parle pas ici des obligations pour entrer en crèche, qui sont du ressort privé de ces dernières ou de leur association. Notons que le clivage Nord Sud règne aussi dans ce domaine : en Belgique, les crèches francophones wallonnes exigent huit vaccinations, et les néerlandophones flamandes…aucune !

 

Il n’existe aucune obligation légale en Scandinavie, Danemark, Allemagne, Grande Bretagne, Autriche, Espagne, ni dans les provinces du nord de l’Italie. En Belgique, seul le vaccin contre la polio est obligatoire. Au Portugal, en France et en Grèce persistent au moins trois obligations. La situation la plus contraignante se rencontre dans les pays ex-soviétiques où persistent neuf vaccins sévèrement obligatoires en Slovénie, onze en Croatie, par exemple. L’association « Forum Européen de Vigilance Vaccinale » (www.efvv.ch) a déposé en 2005 une motion au Conseil de l’Europe pour une harmonisation des obligations vaccinales qui est restée sans réponse à ce jour.

 

Obligations vaccinales pour les enfants aux Etats-Unis

 

Je cite ici Barbara Loe Fischer, mère d’un enfant lésé par les vaccinations en 1980 et co-fondatrice du très puissant National Vaccine Information Center (NVIC).

 

« Depuis 2008, les autorités médicales nord américaines conseillent aux pédiatres de donner aux fillettes 69 doses de 16 vaccins différents  (diphtérie, coqueluche, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hémophilus influenza B, rotavirus, pneumocoque, hépatite B, hépatite A, grippe, varicelle, méningocoques et papillomavirus). Pour les garçons, c’est 66 doses de 15 vaccins. Tout ceci de l’âge de 12 heures à l’âge de 18 ans. Les enfants américains sont ceux pour lesquels le nombre de vaccins obligatoires est le plus important en comparaison de toute autre population enfantine tout autour du monde. »

 

Vivre sans vaccins, traduction-adaptation (1)

 

Aucune étude n’a jamais démontré une meilleure santé de la population à la suite d’obligations vaccinales. Au contraire, de plus en plus d’études portant sur des dizaines de milliers d’enfants montrent que les non vaccinés sont nettement en meilleure santé que les vaccinés, aussi bien au niveau des allergies et autres problèmes  physiques qu’au niveau des troubles du comportement.

 

Plus grave encore une étude sérieuse parue en 2011 a démontré que la mortalité à l’âge d’une année dans les pays riches est proportionnelle au nombre de vaccins habituellement exigés ou recommandés dans un pays…les Etats-Unis en tête!

 

Art. 6

 

Dans la notion des groupes à risque, je suis particulièrement choquée quand y figurent les femmes enceintes, dans l’état d’ignorance totale où nous sommes des réactions immunitaires de l’enfant encore dans la matrice.

 

Art. 21

 

Les cantons peuvent proposer des vaccinations dans le cadre du service médical scolaire.

 

Les pédiatres sont en général peu enthousiastes de cette solution qui diminue bien sûr leurs revenus. Plus grave : la vaccination scolaire n’est plus un acte médical mais un acte administratif. Personne n’examine l’enfant pour s’assurer qu’il n’est pas enrhumé, ne sort pas d’une grippe ou ne se trouve pas dans de grosses difficultés émotionnelles qui pourraient altérer son immunité. De plus, le suivi d’éventuelles complications vaccinales risque d’être moins bon que si la vaccination était individualisée…encore faut-il que le praticien soit ouvert à ce qu’affirment les parents d’un enfant qui commence des problèmes de santé physiques ou présente des changements de comportement après une vaccination. Ces médecins sont malheureusement rares. On en a un exemple particulièrement grave en ce qui concerne l’autisme régressif apparaissant après une vaccination ROR (triple vaccination rougeole-oreillons-rubéole faite de routine au début de la deuxième année de vie de l’enfant) chez un enfant auparavant en excellente santé et se développant harmonieusement. J’en connais deux cas autour de moi, et la littérature médicale est riche à ce sujet, surtout depuis les travaux du Dr Andrew Wakefield à Londres dès les années 90.

 

Comme les conclusions de ses études menaçaient l’édifice vaccinal médico-industriel, ce médecin a perdu le procès que lui a intenté le « British Medical Council », perdant en même temps son droit de pratique au Royaume Uni et sa place de chercheur au Royal Free Hospital. Il continue son travail aux Etats-Unis mais est encore considéré comme un dangereux individu par les autorités médicales tout autour du monde. Madame Claire-Anne Siegrist, professeure de vaccinologie à Genève affirme sur les sites que l’autisme régressif n’existe pas. Il semble cependant impossible d’expliquer l’explosion des cas d’autisme tout autour du monde sans évoquer une cause environnementale. Et, dans ce domaine, la vérité à mon avis sort de la bouche des parents.

 

Les cantons peuvent effectuer des vaccinations gratuites ou remettre des vaccins à un prix  inférieur à celui du marché.

 

Ces vaccinations « gratuites » seront bien sûr à la charge des contribuables.

 

Lorsque quelques cas de rougeole furent diagnostiqués à l’Ecole Polytechnique de Lausane (EPFL) en 2008, branle-bas de combat ! Les étudiants étaient tenus de se faire vacciner et c’était gratuit,  mais le vaccin anti-rougeole était alors combiné à ceux des oreillons et de la rubéole (le ROR). Les autorités universitaires, étonnamment,  n’acceptaient même pas l’évidence d’une protection contre la rougeole prouvée par le taux d’anticorps dans le sang. Si l’étudiante ou l’étudiant préférait être vaccinée contre la rougeole uniquement, il fallait payer le vaccin.  J’avais à l’époque écrit à Madame Claire Anne Siegrist déjà évoquée plus haut, lui demandant si on avertissait les étudiantes du danger lors d’une éventuelle grossesse dans les trois mois suivant la vaccination contre la rubéole, précaution que tout médecin a reçu comme consigne. Cette consœur m’a répondu qu’avec les vaccins actuels, il n’y avait plus ce problème…ce qui ne m’a pas convaincue, ni personne autour de moi.

 

Art. 64 Indemnisation

 

1. Toute personne ayant subi un préjudice à la suite d’une vaccination ordonnée ou  recommandée par les autorités peut faire valoir un droit à indemnisation.

 

Des indemnisations sont donc aussi prévues en cas de complications d’une vaccination recommandée, ce qui est une bonne nouvelle. En France, ce sont seulement les vaccinations obligatoires qui peuvent donner droit à des indemnisations (après des démarches longues et difficiles, un vrai parcours du combattant) et la situation est compliquée par le fait que le vaccin ne contenant que les valences obligatoires n’est plus sur le marché français!

 

La Confédération a fixé dans la LEp le plafond de ces indemnités à 70 000 FCH…c’est peu, s’il s’agit de l’accompagnement à vie d’un enfant rendu autiste par une vaccination ROR!

 

Art. 70

 

« Si la Confédération recommande ou ordonne l’utilisation d’un produit thérapeutique en cas de situation particulière ou extraordinaire, elle peut s’engager à réparer le dommage subi par le producteur ». C’est l’impunité des pharmas, comme aux Etats-Unis …et les contribuables qui casquent. Et je ne parle pas des conflits d’intérêts des membres de la Commission de la nouvelle LEp !

 

**********

 

Après les vaccinations, voyons rapidement ce que dit la LEp des maladies infectieuses.

 

Art. 34 Surveillance médicale

 

Les personnes malades, présumées malades, infectées, présumées infectées ou qui excrètent des agents pathogènes peuvent être placées sous surveillance médicale.

 

Art. 37 Traitement médical

 

Les personnes malades, présumées malades, infectées, présumées infectées ou qui excrètent des agents pathogènes peuvent être tenues de suivre un traitement médical.

 

Quels critères sont-ils appliqués pour décider de la présomption d’infection ? Devant la justice, nous sommes tous présumés innocents. Serions-nous tous présumés infectés dans le domaine médical ?

 

Ceci m’amène inévitablement à évoquer le SIDA, sujet tabou entre tous.

 

En Suisse, à l'heure actuelle, adultes et enfants séropositifs subissent déjà des menaces d'amendes, prison, ou mise sous curatelle s'ils refusent les traitements de trithérapie.

 

Pourtant, les résultats au test HIV peuvent être positifs dans un pays et négatifs dans un autre. En plus, on trouve 80 conditions à même d'interférer avec le résultat du test du SIDA parmi lesquelles la tuberculose, malaria, les grossesses ou transfusions multiples et certains vaccins.

 

Force est aussi de constater en la matière que la présence d'anticorps est considérée comme le signe de la maladie et donc d'un danger de transmission alors que cela signe pour toutes les autres maladies infectieuses l'aptitude du système immunitaire à contrôler et à se débarrasser de l'envahisseur!

 

De plus, la trithérapie n’est pas dépourvue de sérieux effets secondaires.

 

 

********

 

Je terminerai en évoquant les trop nombreux conflits d’intérêts à tous les niveaux entre les autorités médicales et Big Pharma. L’OMS n’échappe pas à la règle.

 

Les personnes courageuses qui chaque jour depuis Tchernobyl demandent une OMS indépendante dans le domaine des conséquences sur la santé des centrales nucléaires en faisant par tous les temps le planton devant les bâtiments de l’OMS à Genève nous montrent la voie.

 

Peut-être allons-nous les rejoindre un jour au sujet des vaccinations, par exemple lors de la semaine européenne des vaccinations célébrée rituellement par l’OMS en chaque fin de mois d’avril.

 

Dr Françoise Berthoud

Pédiatre homéopathe

 

Auteure de « La bonne santé des enfants non vaccinés » chez Jouvence (réédition 2013) et de « Diagnostics néfastes; médecine, mensonges et gros sous » à l’Arbre d’Or (2013).

Traductrice du livre "Vivre sans vaccins; Témoignages de familles d'enfants non vaccinés." de Andreas Bachmair.

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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 16:55

Responsabilité médicale : la Cour de cassation se prononce sur le lien entre la vaccination contre l’hépatite B et la sclérose en plaques

 

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Le 28 juillet 2013. Par Arnaud Gossement, avocat.

Ce 10 juillet 2013, la première chambre civile de la Cour de cassation vient de rendre un arrêt particulièrement important pour le droit de la responsabilité médicale. Un arrêt qui intervient dans le contentieux, en cours depuis plusieurs années, relatif aux conséquences possibles de la vaccination contre l’hépatite B.

L’arrêt rendu ce 10 juillet 2013 par la Cour de cassation peut être consulté ici et ici. Il s’agit d’une décision très importante dont le modeste écho médiatique est sans doute dû à la période estivale. Car la portée juridique de cette décision est certaine. À titre personnel, j’ai consacré une partie non négligeable de mes années de thèse au lien de causalité entre le fait générateur et le préjudice en matière de responsabilité médicale, et ce, pour identifier l’émergence de la présomption de lien de causalité dans ce domaine, particulièrement en matière de vaccination. 

Dans cette affaire, la requérante avait reçu plusieurs injections de vaccins contre l’hépatite B. Elle s’est par la suite "plainte d’épisodes de paresthésie des mains" puis "d’un état de fatigue et de troubles sensitifs, qu’elle a dû cesser de travailler (..) le diagnostic de sclérose en plaques a été posé en décembre 1998".

Cette personne a alors recherché la responsabilité du fabricant des produits injectés.

L’arrêt rendu par la Cour de cassation est intéressant à plusieurs titres en ce qu’il confirme une jurisprudence sur la présomption du lien de causalité et en ce qu’il démontre l’interaction entre la responsabilité médicale et celle du fait des produits défectueux.

Lire la suite de cet article: ICI 

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27 juillet 2013 6 27 /07 /juillet /2013 22:15

Les semences de variétés traditionnelles ne peuvent

plus être commercialisées

 

23 juillet 2013

 

La Cour de Justice de l’Union Européenne a confirmé le 12 juillet dernier l'interdiction de commercialiser les semences de variétés traditionnelles et diversifiées qui ne sont pas inscrites au catalogue officiel européen. Ecolo propose une réforme de la réglementation, qualifiée d'"absurde".

 

Des associations comme Kokopelli ou Semailles se retrouvent dans l’illégalité: elles préservent et distribuent ces semences.

 

Pourtant, il suffirait d'inclure ces variétés anciennes au catalogue officiel pour les commercialiser en toute légalité. Seulement voilà, elles se trouvent dans le domaine public et après 20 ans, si personne ne les a réinscrit au catalogue, elles en sortent. Il faut pour cela payer assez cher, explique Catherine Andrianne de Semailles. "A cause de cette réglementation, il y a plus de 80% de la biodiversité qui a disparu", dit-elle.

 

semences.JPG

 

Il ne suffit pas de payer pour inscrire une semence au catalogue officiel, il faut aussi que l'espèce réponde aux critères de Distinction, Homogénéité, Stabilité (DHS). Ces critères sont discriminants, selon Kokopelli, "puisqu’ils impliquent que les semences soient… très peu variées. Seules des variétés hybrides F1 ou des variétés lignées, quasi cloniques, répondent à ces critères, qui ont été établis dans le seul but d’augmenter la productivité selon des pratiques industrielles".

 

Malgré un assouplissement de ces critères pour les variétés dites de conservation, ceux-ci restent inadaptés pour les variétés traditionnelles. Pour Nature & Progrès et les défenseurs des semences paysannes, "cette décision est un contresens historique grave qui s’apparente à un déni de la sélection végétale réalisée par l’être humain depuis 10 000 ans".

 

Certains producteurs alternatifs comme Semailles ne comptent pas arrêter la commercialisation de leurs semences, qu'ils considèrent comme un produit vivant et non un produit d'usine.

 

L'industrie, elle défend les variétés nouvelles: la réglementation permet de garantir le financement de la recherche. Pour le Prof. Bernard Bodson de Gembloux Agro Bio Tech ULg, les variétés issues de la recherche sont plus résistantes et plus productives.

 

B.-Bodson.JPG

 

De là à parler de concurrence déloyale, il y a peut-être un pas à ne pas franchir... On pourrait pourquoi pas classer les anciennes variétés au patrimoine naturel sans que cela ne gêne la création de nouvelles variétés plus standardisées pour les agriculteurs.

 

Ecolo réagit

 

"Ecolo, comme de nombreuses organisations agricoles et environnementales, juge pour l'heure cette réglementation parfaitement contraire à la sauvegarde de notre biodiversité et aux intérêts des cultivateurs. L'absurde rigidité du catalogue officiel des semences commercialisables menace en effet de nombreuses semences anciennes et semble tout simplement taillée sur mesure pour les quelques grandes multinationales du secteur", selon un communiqué.

 

Le parti écologiste entend "marquer son soutien plein et entier aux nombreuses associations qui, à l'instar de Kokopelli, luttent pour la sauvegarde de variétés anciennes ou locales, et permettent de nous offrir ainsi une alimentation variée et de qualité au quotidien". Ecolo compte peser au niveau européen et au niveau national pour faire modifier la législation.

 

JFH avec Pascale Bollekens

 

Source : RTBF Info

 

Voilà une information merveilleusement révélatrice… le parallèle avec la vaccination est flagrant : car bientôt, après ce genre de décision, qui peut jurer qu’il ne deviendra pas aussi carrément interdit de contracter une maladie naturelle avec obligation de recourir aux vaccinations artificielles ? 

 

Dans les deux cas (vaccinations et semences), on a affaire au même « duel » entre le bon sens dont chaque citoyen est capable et la dangereuse arrogance des « experts » ! Il ne faut en effet pas être très intelligent pour se rendre compte que si la Nature a prévu une telle biodiversité, c’est justement pour assurer les meilleures chances de survie et de secours en cas de problèmes. Pareil avec l’extrême complexité de notre système immunitaire que les vaccinologues ne se sont jamais décidés à étudier à fond avant d’inonder les corps de vaccins ! Là encore, ils se permettent d'affirmer péremptoirement qu'il "suffit" de développer des anticorps pour être soi-disant protégés tout en réalisant des économies! Comme si seuls les anticorps avaient de l'importance, sans lien avec la globalité de tous les autres éléments alentour. Aucune vision d'ensemble, aucune vision responsable à long terme, voilà ce qui caractérise toujours les apprentis-sorciers quels que soient les secteurs où ils exercent, pour le plus grand malheur de l'Humanité et des générations futures....

  

Nous ne pourrons en tout cas pas compter sur une quelconque "justice" à la solde des gros lobbys financiers. Soyons-en bien conscients car il est assez évident que nous nous dirigeons vers d'autres pandémies tant attendues et si bien préparées, avec des vaccins expérimentaux forcés dans "les cartons" de ceux qui préparent activement tout cela!

 

 

 

 

 

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 15:15

Congrès

 

Le vaccin, pas obligatoire?

 

Le Journal de Saône et Loire, 18 juillet 2013

 Congres-ALIS-Saone---Loire.jpgUn Congrès très suivi dans la salle de réunion du Foyer Saint Ex. Photo Er.D.

 

 

L’association Alis remet en cause la nécessité de la vaccination obligatoire. Ses journées d’été rassemblent scientifiques et parents.

 

Jusqu’à ce soir, l’Association liberté information santé (Alis) tient ses journées d’été à Autun. Cette association d’envergure nationale regroupe des adeptes de la remise en question du caractère obligatoire de la vaccination.

 

Conférences, assemblée générale et rencontres animent ce congrès où il est question d’organiser et d’apporter des réponses aux problématiques de l’obligation de vaccination face aux libertés fondamentales, et à la vérité scientifique.

 

Des découvertes médicales remettent en cause le vaccin

 

Ainsi, mardi soir, à l’Espace Saint-Ex, dans sa conférence, le biologiste Michel Georget expliquait que des vaccins pouvaient perturber l’immunité naturelle innée et gêner la production d’anticorps dans un deuxième temps. Il appuyait sa démonstration sur des travaux menés par le franco-luxembourgeois Jules Hoffman, Prix Nobel de médecine en 2011 sur l’immunité innée.

 

Aujourd’hui, jeudi 18 juillet, se tient la dernière conférence, dès 9 h, toujours à l’Espace Saint-Ex. Le journaliste Jean-Luc Lagardette exposera comment la position de l’État contre les médecines douces représente une perte de chance pour les malades et pour le budget de la Sécurité sociale.

 

La conférence et le débat sont ouverts à tous.

 

Source: lejsl.com

 

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 21:54

Le Sénat Australien veut mettre fin au consentement éclairé des parents

en matière de vaccination

 

AVN, (Australian Vaccination Network), 28 juin 2013

 

Pied-qui-ecrase--2A-.jpg

 

Mardi dernier, le Sénat australien, à la demande du médecin porte-parole des Verts, le Sénateur Richard Di Natale, a adopté une motion concernant l’Australian Vaccination Network (AVN - Réseau Australien pour l’Information et la Liberté Vaccinale).

 

Le Sénat estime que les parents qui font des choix éclairés au sujet de la vaccination ou autres problèmes de santé constituent une menace sérieuse pour le reste de la population qui fait les « bons choix » en suivant les directives de leurs médecins sans poser de questions quand il s’agit de vaccination. Le Sénat a demandé de mettre un terme aux connaissances (diffusées) et d’en finir avec le choix éclairé comme avec le groupe AVN.

 

Notes :

 

- Les faibles taux de vaccination dans certaines parties de l’Australie et la menace que cela fait peser sur la santé des enfants Australiens.

 

- La campagne irresponsable menée par le Réseau AVN qui propage de la désinformation à propos des risques de la vaccination et décourage les parents de faire vacciner leurs enfants.

 

- En appelle à la dissolution immédiate de l’AVN pour que cesse cette campagne non scientifique de peur à l’égard des vaccins.

 

La véritable crise sanitaire

 

Il est un fait qu’il y a bel et bien une crise de santé publique en Australie – cette crise est causée par le gouvernement, de même que par son manque d’égard vis-à-vis des enfants et des familles. Voici en quoi consiste la crise :

 

  • Plus de 40% de nos enfants souffrent actuellement, ou sont traités pour au moins une maladie chronique - dans plusieurs cas, il s’agit même de plus d’une maladie.

 

  • Les taux d’autisme ont grimpé en flèche, passant de 1 sur 10.000 il y a vingt ans à plus de 1 sur 50 aujourd’hui. Des dizaines de milliers de parents déclarent que leurs enfants qui étaient en parfaite santé et se développaient normalement ont commencé à régresser rapidement après l’administration de vaccins. Au lieu de prendre ces parents au sérieux et d’enquêter d’urgence sur cette situation sanitaire véritablement préoccupante, le gouvernement déclare que quiconque affirme que les vaccins pourraient être associés à l’autisme (plaintes qui ont été portées devant les tribunaux du monde entier) doit être bâillonné.

 

  • Cette génération – la génération de nos enfants - va être la première génération de l’histoire à avoir une durée de vie plus courte que la génération qui l’a précédée. Grâce au « miracle » de la médecine moderne, nous mourons plus jeunes et nous vivons plus malades qu’avant. Le budget de la Santé étrangle le pays et les mêmes personnes responsables de ce désastre sont précisément celles qui disent que ceux qui critiquent leurs politiques doivent être arrêtés – nous critiquons effectivement leurs politiques. -  Ils vont même jusqu’à faire passer des lois spécifiques pour nous arrêter !

 

  • 18.000 à 54.000 Australiens sont tués chaque année à la suite des réactions indésirables aux médicaments correctement prescrits, des erreurs ou négligences médicales, des infections nosocomiales ou de graves négligences médicales. Le gouvernement le sait parce que ces données sont extrapolées à partir de leurs propres études. Alors que plus de 1.000 Australiens meurent chaque semaine suite à la consommation de médicaments approuvés par le gouvernement et les médecins qui les administrent, il nous faut entendre qu’il relève de la négligence que des citoyens australiens se regroupent pour partager de l’information et recevoir du soutien qui sont gratuitement disponibles dans les journaux médicaux et sur internet.

 

La liste pourrait s’allonger encore et encore. Mais le fait est que le gouvernement  ignore délibérément et supprime cette information. Les médias serviles font la même chose. Les Australiens vivent et meurent jeunes dans l’ignorance la plus complète des risques réels de ces procédures médicales qu’on leur a présentées « pour leur propre bien »… Et la seule organisation qui rappelle aux citoyens qu’ils ont le droit de s’informer, d’effectuer des recherches pour pouvoir, en connaissance de cause, faire des choix éclairés pour leur propre santé, ces gens-là doivent être censurés par ceux qui sont censés représenter un gouvernement démocratique.

 

Il ne s’agit pas de vaccination – il s’agit de vos choix personnels et de VOS droits d’êtres humains !

 

L’Association AVN veut informer tous les Australiens qui réfléchissent qu’il ne s’agit PAS d’une question de vaccination. Il ne s’agit même pas d’un problème de santé. Ce dont il s’agit ici c’est d’une question de droits humains fondamentaux. De droits qui sont inaliénables. Aucun gouvernement ne peut se croire autorisé à menacer quiconque de les lui enlever. Un gouvernement élu ou un parti politique qui s’engagerait dans pareilles menaces devrait immédiatement et démocratiquement être sanctionné par les urnes pour disparaître aussitôt.

 

[…] Nous avons l’intention de contester les lois qui vont virtuellement exiger la vaccination des enfants dans tous les états et territoires d’Australie. Nous prévoyons de frapper un grand coup pour la liberté, mais votre aide est nécessaire pour pouvoir mettre ces projets à exécution.

 

Australian Vaccination Network Newsletter, 28.06.2013, (Extraits)

 

Site internet de l'AVN: ICI

 

« Si vous préférez la richesse à la liberté, la tranquillité de la servitude aux luttes vivifiantes de la liberté, rentrez en paix chez vous. Nous ne vous demanderons ni conseil, ni appui armé. Aplatissez-vous et léchez les mains de ceux qui vous nourrissent. Puissent vos chaînes être légères et puisse la postérité oublier qu’un jour vous fûtes des nôtres. » Samuel Adams, signataire de la Déclaration d’Indépendance des Etats-Unis.

 

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 18:50

10 juin 2013

 

Une nouvelle loi est passée la semaine dernière dans l'état américain d'Orégon et elle autorise l'usage de la technologie RFID pour le contrôle de la fréquentation scolaire.

 

Cette loi fut adoptée avec 28 voix contre 2 et elle va contraindre les écoles intéressées par ce suivi RFID des étudiants, d'informer les élèves, les parents et le Département d'Etat de l'Education avant la mise en oeuvre de cette technologie.

 

La technologie RFID, ou  "Méthode d'Identification par Radio-fréquence", avait déjà été utilisée pour la surveillance des troupeaux de bétail et d'autres produits de consommation mais son usage pour la surveillance des étudiants est relativement nouveau.

 

La technologie RFID peut être intégrée aux cartes d'identification des étudiants ou être attachée aux vêtements, et elle pourrait servir à localiser très précisément les étudiants sur le campus et constituer une aide dans le contrôle de la fréquentation scolaire.

 

Bien que cette loi est déjà passée (et effective), aucune école en Orégon n'a encore mis en oeuvre cette méthode de suivi des étudiants par RFID. Il y a cependant certaines écoles qui ont déjà franchi le pas, au Texas, et en Californie.

 

En fait, le parlementaire Phil Barnhart qui est à l'origine de cette loi, a expliqué que celle-ci a été précipitée par une histoire dont il a eu vent dans une école supérieure au Texas où un élève a été suspendu parce qu'il avait refusé de porter une carte d'étudiant avec la technologie RFID intégrée.

 

Des inquiétudes sur la vie privée émergent déjà largement depuis le passage de la loi, et Barnhart est très conscient des conséquences de celle-ci.

 

"Vous pouvez sans difficulté imaginer un tas de raisons très utiles et très bénéfiques de connaître précisément où se trouvent les étudiants, mais je peux aussi penser à un tas de raisons pour lesquelles cela peut être préjudiciable." a-t-il déclaré.

 

Les défenseurs de ce système de surveillance par RFID estiment que cette technologie va constituer un outil rentable en matière de sécurité, qui permettra de localiser très rapidement les étudiants en cas d'urgence.

 

Jim Gingo, un représentant de l'Association des Industries dans le Domaine de la Sécurité, a écrit dans son témoignage officiel que "Nous avons besoin de savoir en permanence qui se trouve à l'intérieur de nos écoles."

 

"Ceci n'est pas différent de demander à une personne de fournir un document officiel de l'état qui l'identifie, faire un appel des noms avant l'entrée en classe ou encore scanner un code-barre. La seule différence avec la technologie RFID est qu'elle peut être utilisée rapidement et de façon automatique." a ajouté Gingo

 

La question de la surveillance par RFID a fait émerger des positions très opposées. D'un côté, Gingo et d'autres partisans de la solution RFID estiment qu'étouffer à ce stade une telle technologie pourrait décourager les écoles de profiter d'un moyen fiable d'assurer la sécurité sur les campus. De l'autre côté, cette méthode soulève des inquiétudes sur la restriction des libertés civiles et du droit à la vie privé des étudiants.

 

Conformément au souhait exprimé par les écoles de l'état, la loi attribue au Département d'état de l'Education le pouvoir de régulation de cette technologie RFID. Avant son adoption, les écoles seront tenues d'informer les élèves et les parents de leur droit à refuser de porter ce type d'outils de surveillance.

 

Source: cr80news.com

 

Encore une méthode liberticide en puissance qu'on tente de faire passer en douce comme un "atout" en termes de sécurité! C'est chaque fois la même chose, et ces procédés avancent de façon rampante,... ici on les tente même dans des crèches en France:

 

 

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 22:00

Edward Snowden, l'homme qui fait trembler le gouvernement américain

 

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L'homme qui a révélé au monde le scandale des écoutes de l'agence de renseignements américaine et de la CIA est apparu au grand jour, dévoilant son nom, son parcours et ses motivations.

 

Celui qui fait trembler le gouvernement américain n'a rien d'un héros. Edward Snowden est juste un jeune homme de 29 ans avec un faux air d'adolescent timide. Selon The Guardian, qui révèle son identité après avoir déjà mis sur la place publique le scandale des écoutes de la NSA et de la CIA, il est calme, sensé et déterminé. «Je n'ai pas l'intention de cacher mon identité car je n'ai rien fait de mal.» Il sait sans doute aussi que, désormais aussi célèbre que Daniel Ellsberg et Bradley Manning, les deux autres grands «whistleblowers» (lanceurs d'alertes) de l'histoire américaine, il n'a aucune chance de rester dans l'ombre. «Je vais maintenant souffrir de ce que j'ai fait

 

 

Au quotidien britannique, il a longuement expliqué ses motivations dans un hôtel de Hongkong où il a trouvé refuge. Employé pour un prestataire de services de la NSA, Booz Allen and Dell, il a été témoin de la mise en place d'une machine d'espionnage de la planète par les agences américaines. «Mon seul objectif est de dire au public ce qui est fait en son nom et ce qui est fait contre lui.» Ces fuites, il les a longuement mûries, préparées. Il y a trois semaines, il quitte son bureau de Hawaï après avoir copié toute une série de documents, laissant derrière lui «sa vie très confortable», un salaire de 200.000 dollars par an, sa petite amie et «une famille qu'il aime». Depuis sa chambre asiatique, qu'il n'a quasiment pas quittée, il lance sa bombe. «Je suis prêt à tout sacrifier car je ne peux pas, en conscience, laisser le gouvernement américain détruire la protection de la vie privée, la liberté sur Internet et les libertés de base dans le monde avec la machine de surveillance qu'il est en train de construire.» La tête cachée sous une capuche rouge, les mains courant sur le clavier d'un ordinateur, elles aussi dissimulées sous un chiffon «pour éviter les caméras de surveillance», il contacte les journaux. Paranoïaque, Edward Snowden? Il s'en défend, assurant seulement savoir ce dont la CIA et la NSA sont capables. Il affirme qu'elles vont tenter de le détruire même s'il a agi sans la moindre contrepartie. «L'argent n'a jamais été une motivation».

 

«J'ai réalisé que j'appartenais à une organisation qui faisait bien plus de mal que de bien»

 

Il a vu la dérive presque jour après jour des services. Le gamin élevé dans une famille du Maryland ne s'y était pas préparé. Médiocre étudiant en informatique, il quitte l'école sans vraiment de diplôme. En 2003, il s'engage dans l'armée et rêve de rejoindre les forces spéciales. «Je voulais aider les gens à conquérir leur liberté». Une fracture des jambes met un terme à cette ambition. Il se retrouve agent de sécurité à la NSA, puis chargé de la surveillance des technologies de l'information à la CIA. Là, son talent pour le réseau Internet le fait remarquer et lui ouvre la voie pour une carrière météoritique. Dès 2007, il travaille sous couverture diplomatique à l'ambassade américaine de Suisse. Ce qu'il y voit ne l'enchante pas. «J'ai vraiment été déçu par ce que le gouvernement était capable de faire. J'ai réalisé que j'appartenais à une organisation qui faisait bien plus de mal que de bien.» Dès lors, il pense à révéler au monde ce qu'il sait. Mais il n'en fait rien. D'abord parce que le travail à la CIA concerne surtout des gens et non un système. Or, Edward Snowden ne veut mettre en danger personne. Des documents qu'il a fait publier plus tard, il a pris soin d'écarter toute mention personnelle. C'est même, à ses yeux, la principale différence entre lui et Bradley Manning, l'homme à l'origine de l'affaire WikiLeaks. L'autre raison de son silence d'alors est l'élection de Barack Obama. Elle lui redonne espoir. Pas pour longtemps. En 2009, en poste au Japon, il assure avoir compris que la NSA tentait «d'avoir accès à toutes les conversations, à toutes les formes de comportement de la planète». Pour celui qui a grandi dans l'idée qu'Internet était un vaste terrain de liberté, la NSA représente «une menace mortelle pour la démocratie».

 

Il prend la décision de ne pas laisser tomber, attendant seulement son heure. Elle est venue fin mai 2013. Depuis Hongkong, il regarde maintenant, les yeux rivés sur des sites internet ou sur la télévision, les dégâts qu'il a causés, sans joie ni haine. Comme toujours, ce maître des réseaux informatiques reste distant, presque froid, ne laissant percevoir qu'un peu d'angoisse pour ses proches, les seuls qu'il assume avoir blessés, et pour l'avenir qui s'ouvre, celui d'un homme traqué par ceux qu'il a voulu combattre.

 

Source : Le Figaro

 

Voilà un homme dont le courage est incontestablement à saluer. Si plus de gens écoutaient leur conscience, nous n’en serions évidemment pas où nous en sommes en matière de vaccins également ! En effet, si les 31% de médecins pédiatres et généralistes qui s’interrogent sur la sécurité des vaccins infantiles et les 58% qui s’interrogent sur leur utilité, écoutaient leur conscience et partageaient leurs doutes avec les parents, nous n’en serions évidemment pas à de tels taux de couverture vaccinale qui se paient hélas au prix fort, en termes de maladies chroniques et de délabrement global de la santé publique.

 

Nous aussi nous sommes très déçus de ce que le gouvernement a déjà été capable de faire : achat de vaccins H1N1 sur base d’un contrat qu’aucun citoyen n’aurait osé signer tant il était injurieux pour la santé publique ; publicité trompeuse en faveur des vaccins tout au long de la vie, financée avec 80 000 euros d’argent public par la Fédération Wallonie-Bruxelles et sévèrement désapprouvée par le Jury d’éthique publicitaire, etc

 

Quand on lit hélas les commentaires du public à cette belle leçon de courage que nous donne ce jeune Américain, on se rend compte que beaucoup de citoyens ne valent hélas pas la peine qu’on se batte pour eux, ça donne donc envie de dire à certains « ouvrez vos yeux parce que sinon, ce sera votre descendance qui en payera le prix » ! A l’époque de la Grèce antique, Solon le disait déjà, un des plus grands crimes pour un citoyen est de ne pas s’intéresser à la chose publique, au débat public. Les gens ont cru bon de laisser ces choses là aux mains de politiciens soi-disant « professionnels » et on voit ce que cela donne, gaspillage, crise, rabotage des services publics, restrictions des libertés, dégradation de la santé, totalitarisme européen et américain, etc etc.

 

Une petite lueur d'espoir tout de même, pour terminer? Le fait que le Figaro, média du système (un euphémisme) ait osé publier cela, chose qui en aura étonné beaucoup...

 

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 20:35

« Education à la vaccination »

 

L’état d’Oregon adopte un projet de loi

 

Ce projet de loi qui vient de passer devant le sénat vise à persuader davantage de parents à présenter leurs enfants aux médecins pour les faire vacciner, ainsi qu’à leur permettre de dépasser la méfiance qu’ils éprouvent envers la médecine traditionnelle.

 

L’Oregon est l’état américain où l’on trouve les plus hauts taux de parents qui refusent les vaccinations pour leurs enfants qui fréquentent l’école maternelle, pour des raisons qui ne sont pas médicales. Cette année scolaire, 6,4% des élèves des écoles maternelles d’Oregon ont été exemptés d’au moins une vaccination obligatoire. Le chiffre est en hausse par rapport à l’an dernier, et qui était de 5,8%. En ce qui concerne les écoles gardiennes aux Etats-Unis, la moyenne a été de 1,2% d’exemptions pour des raisons non médicales.

 

Il existe quelques poches dans l’état où des parents ne croient pas que les vaccins puissent protéger leurs enfants. Ces parents ont recours à des traitements alternatifs. Ces croyances ont fait l’objet d’inquiétudes de la part des autorités qui estiment que les enfants d’Oregon ne sont pas protégés de manière adéquate.

 

Jeudi, le Sénat a approuvé un projet de loi qui rendrait plus difficile pour les parents l’exemption non médicale aux vaccinations. Le projet devait ensuite passer à la Chambre où le vote a été de 16-13.

 

Le projet a agacé les républicains qui prétendent que c’est fouler aux pieds les libertés religieuses, ainsi que le choix des parents…

 

Les Républicains ont fait une proposition alternative qui aurait permis une exemption pour les « croyances religieuses sincères », mais le projet a échoué. Tel que proposé, le projet de loi permettra encore aux parents de refuser les vaccinations pour des raisons religieuses et/ou philosophiques, mais uniquement après avoir rendu visite à un médecin et après avoir regardé une vidéo éducative….

 

« Je crains que la plupart des gens qui ont recours à l’exemption religieuse, y soient entraînés à cause d’une désinformation pseudo-scientifique, et non à cause de leur foi », a déclaré le sénateur Elisabeth Steiner Hayward, démocrate et médecin de famille.

 

Selon le projet de loi, les parents qui inscrivent leurs enfants non vaccinés à l’école, devront prouver qu’ils ont consulté un médecin pour obtenir les informations nécessaires ou montrer les preuves  qu’ils ont regardé une vidéo éducative sur les risques et les bénéfices de la vaccination. Ce matériel éducatif serait compatible avec la mise à jour de la plupart des informations fournies par le CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies).

 

Les médecins et les responsables de la Santé publique appuient ce projet, affirmant que le taux d’enfants non vaccinés en Oregon est alarmant et pourrait provoquer une résurgence de maladies évitables par la vaccination, comme la coqueluche et la rougeole.

 

Une législation similaire a été adoptée à Washington en 2011. L’année scolaire suivante, les taux d’exemptions de vaccination pour motifs religieux à l’école maternelle, ont chuté de près de 25%, selon les données du CDC.

 

Source: SeattleTimes 

 

En relation avec ces projets de loi, des amis américains font remarquer que le vote en Oregon a été très serré (16-13).

Ils signalent aussi qu’il serait urgent de modifier et de compléter ces différents textes pour plus de transparence en ce qui concerne la sécurité des vaccins.

Les parents, ainsi que les consommateurs de soins de santé de 9 ans et plus devraient recevoir un éclairage sur la vaccination qui comporterait les informations suivantes :

 

1. TOUS les ingrédients de chaque vaccin, y compris les excipients, les adjuvants et les antigènes.

2.  Les effets indésirables et les contre-indications reprises sur les notices des vaccins et ce, pour chaque vaccin.

3. Comment procéder pour introduire un rapport d’effets secondaires au VAERS (Seuls 10% des effets secondaires seraient en fait rapportés au VAERS).

4. Les payements en dédommagement pour effets secondaires des vaccins

 

Faute de quoi, aucun projet de loi passé ou avenir sur l’éducation et l’information par rapport aux vaccins ne pourra fournir d’informations complètes et exactes, alors que les parents et les consommateurs de soins de santé ont le droit d’être complètement informés.

 

Commentaire d’Initiative Citoyenne : Quel paternalisme, comme si les gens qui refusaient les vaccins ne s’étaient pas soigneusement informés !

 

Mais surtout, ce genre de procédé est une méthode vicieuse car elle n’est qu’un début, un peu comme avec l’histoire de la grenouille dans la marmite, on procède par étapes, on ne chauffe pas trop vite trop fort pour ne pas avoir trop de contestation, et ce n’est en fait qu’une prémisse à un rabotage accru de la liberté des gens.

  

 

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 21:53

Scan de la paume de la main

 

6 juin 2013

 

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Essayez d’imaginer que vous alliez à l’hôpital et qu’un médecin ou une infirmière récupère immédiatement vos dossiers médicaux vitaux en balayant simplement la paume de votre main. C’est en tout cas ce qui se passe déjà dans un Centre hospitalier américain.     

  

Les employés de l’Hôpital Salem ont déclaré qu’ils étaient les premiers dans l’état d’Ohio à pouvoir disposer du nouveau système dénommé « Patient sécurisé ». La lumière infrarouge est utilisée pour « lire » les veines qui traversent la paume de la main. Chaque personne possède un réseau unique de veines. C’est un peu comme l’empreinte digitale, alors qu’ici le scan des veines de la main est encore plus précis.

 

« C’est vraiment très intéressant pour l’hôpital parce qu’il existe plusieurs patients qui portent le même nom et ont peut-être la même date de naissance » déclare Danielle Kiefaver de l’Hôpital Salem. « Nous utilisons la technologie des veines de la paume pour nous assurer que nous avons bien affaire aux dossiers appropriés

 

Les administrateurs ont déclaré que ce nouveau système permettra également de protéger la vie privée de chaque patient, ainsi que de prévenir le vol possible d’identités. Ce système permettra aussi de détecter immédiatement si l’hôpital possède déjà ou non l’information sur le patient concerné. Par rapport à un nouveau patient, le nouveau système enregistrera en toute sécurité les documents nécessaires pour un usage ultérieur.

.

Source : Wkbn.com

 

Ca a toujours été, et ce sera TOUJOURS au nom de la facilité et/ou de la sécurité, que les mesures les plus liberticides et les plus éthiquement contestables furent adoptées et continueront d'être promues. A méditer donc…

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 08:54

Big Brother n'aurait pas pu rêver mieux: "Monitor" est un outil développé à la London School of Hygiene & Tropical Medicine dans le but de repérer et de "cartographier" les pays et régions où les critiques vaccinales sont proportionnellement les plus fortes sur internet. Cet outil, selon lequel la Belgique serait "un foyer de résistance à la vaccination" vise à "surveiller la perception des vaccins par le grand public, les médias, les dispensateurs de soins professionnels et les autorités, et la teneur de la communication qui circule à ce sujet."

 

D'un côté, on a donc des associations bénévoles et indépendantes qui mettent légitimement en garde contre les risques graves minimisés des vaccins, en violation des lois sur les droits des patients et de l'autre, on a des instances dites officielles, littéralement gavées d'argent public, qui s'attellent, non pas à améliorer la sécurité des vaccins mais à "monitorer" la perception que les gens en ont, classant de façon commode tout ce qui n'est pas dans l'intérêt des fabricants de simples "rumeurs". Forcément, que ce n'est pas ainsi que ces gens pourront être dans la Science ou dans l'éthique!

 

Pour eux, qu'il y ait par exemple 31% de textes à connotation critique/négative sur les vaccins sur les pages internet belges et françaises, c'est inquiétant, ils en espéreraient sans doute zéro mais hélas, les vaccins étant ce qu'ils sont, certaines personnes ont des yeux pour voir et des oreilles pour entendre. Quant à la conscience d'un nombre croissant de gens, elle leur indique d'en parler, n'en déplaise au Journal du Médecin, à la London School of Hygiene & Tropical Medecine, etc, à qui nous conseillons plutôt de lancer un questionnaire détaillé à toutes les populations de leurs pays sur les effets secondaires des vaccins...

 

Extraits du Journal du Médecin du 24 mai 2013:

 

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 21:23

Australie : Le parlement australien de l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud (NWS) s’apprêterait à légaliser l’interdiction de l’école gardienne pour les enfants non vaccinés et à légaliser la discrimination !

 

Human rights

 

Un membre de l’Association pour les Libertés Civiles a écrit cette lettre à l’un des membres de l’AVN (Association pour la liberté vaccinale australienne) :

 

Cher Monsieur,

 

"Nous soutenons la vaccination vu que c’est un droit de l’enfant. Notez bien, de l’enfant. L’enfant a des droits séparés de ceux de ses parents. Les parents peuvent croire tout ce qu’ils veulent, mais nous pensons que les enfants ont le droit à tout ce qui convient le mieux à leur santé. Il s’agit d’un droit fondamental accepté internationalement sous la Convention des Droits de l’Enfant.Vous pouvez faire le choix que vous voulez… c’est votre droit. Vous pouvez insister sur votre droit à dire « non » en tant que nouveau parent, mais c’est votre enfant qui aurait à souffrir des conséquences. […] Si vous choisissez de ne pas vacciner vos enfants, nous pensons que vous les privez de leur droit à réunir les meilleures chances de santé… " (Extrait)

 

Réponse de l’AVN

 

Ce que ce Monsieur semble dire c’est que le gouvernement sait mieux que les parents comment il convient de s’y prendre pour éduquer nos enfants. Voulons-nous vraiment que le gouvernement nous dise comment il nous faut nourrir nos enfants, comment les éduquer et comment les garder en bonne santé ? Ce même gouvernement qui ne sait pas équilibrer un budget, régler la politique hospitalière, établir la coordination entre les systèmes d’enseignement ?

 

Si la plupart d’entre nous géraient leurs foyers comme le gouvernement gère le pays, nous risquerions d’être sans abri, démunis et sérieusement malades. – Et c’est une organisation qui est supposée protéger les droits individuels qui veut que ce soit le gouvernement qui s’occupe d’élever nos enfants !!

 

AVN Newsletter, 28 mai 2013 (Australian Vaccination Network)

 

LA SANTE DES ENFANTS NON VACCINES EST GLOBALEMENT MEILLEURE QUE CELLE DES ENFANTS VACCINES!  

 

« Instruire et informer la grande majorité des gens…c’est sur eux seuls que nous devons compter pour préserver nos libertés. » THOMAS JEFFERSON (1743-1826),  3ème Président des Etats-Unis

  

« Il n’est tout simplement plus possible de croire grand chose au sujet de la recherche clinique, de se fier au jugement des médecins, ou à des directives médicales autoritaires. Ca ne m’amuse pas d’en arriver à pareilles conclusions, mais j’ai dû y arriver lentement et à contre cœur pendant les vingt ans que j’ai travaillé comme éditrice du New England Journal of Medicine. »  Dr Marcia ANGELL, MD

 

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 19:06

Ce qui se passe hélas pour le cancer, se passe aussi avec les vaccins... soi-disant "pour Notre plus grand Bien" ou pour "faire des économies", on fait perdre des chances dramatiques de santé et de guérison à quantité de gens, tout simplement parce qu'on veut leur forcer la main et leur imposer une médecine de masse, une médecine de troupeau qui est en réalité une anti-médecine, contraire au serment d'Hippocrate que les médecins sont pourtant censés prêter au début de leur pratique.

 

Des protocoles et des vaccins standards nivellent par le bas la médecine en bafouant les différents particularismes biologiques qui font de nos corps des corps uniques, avec leurs limites et leur capacité réactionnelle propres!

 

NON A LA MEDECINE SOVIETISEE QUI RESTREINT NOS LIBERTES ET NOTRE DROIT LE PLUS FONDAMENTAL A LA SANTE:

 

 

Le Dr Nicole Delépine, qui mène un combat admirable pour la survie de son service d'oncologie pédiatrique unique en France, vous convie nombreux, qui que vous soyez, au séminaire que son Unité hospitalière organise le 15 juin prochain au Boulevard des Invalides, à Paris, en collaboration avec l'association A.M.E.T.I.S.T.

 

Programme de ce séminaire & inscriptions: voir ICI

 

Site internet du Dr Delépine (visite vivement recommandée!)

 

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 18:55

Albert Einstein le disait déjà de son temps: "Il faut prévenir les hommes qu'ils sont en danger de mort... la Science devient criminelle."

 

Regardez cette vidéo... Ces mères ont fait ce qu'elles pensaient être le mieux pour leur enfant. Elles ont été désinformées, on leur a menti. Et elles ont vécu au final un véritable drame.

 

Combien de mères pourraient en dire autant après un décès ou un handicap sévère irréversible d'un enfant après des vaccinations?

 

Il est inacceptable que des projets d'apprentis-sorciers soient financés avec l'argent des citoyens et la possibilité à la clé que ces recherches finissent par se retourner contre l'intérêt public. Combien d'autres sombres projets allons-nous encore tolérer et accepter de financer dans une indifférence et une ignorance coupables???

 

 

 

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 20:10

Fotolia, enfant choqué

En décembre dernier, Initiative Citoyenne diffusait le témoignage en vidéo de Véronique Blanchart, une employée de l'Agence belge des Médicaments (AFMPS) qui disait son malaise face à des pratiques de travail pour le moins interpellantes et problématiques au sein de l'Agence et qui s'était adressée à nous parce qu'elle n'avait pas reçu de réponses de sa hiérarchie...

 

Il y a quelques jours à peine, Véronique Blanchart recevait une lettre recommandée de l'Agence la conviant ce jeudi 23 mai à 16H à l'Agence dans le cadre d’une procédure disciplinaire.

 

« Il m’est entre autres reproché d’avoir fait comprendre que l’Agence ne tient pas compte du bien-être de ses travailleurs…j'ai vu une collègue pleurer parce qu'on lui criait dessus, j'ai vu une stagiaire pleurer car on lui interdisait de parler avec les nettoyeuses. J'ai vu une collègue être mise à la porte directement, sans raison, j'ai vu ma chef crier sur un autre collègue pharmacien, dire de lui qu'il était bête...et j'en passe ... Quelqu'un du syndicat m'a même dit que beaucoup de gens partaient, démissions, dépressions, .... » déclare Véronique Blanchart - que tous les citoyens de ce pays et même d'autres devraient soutenir et remercier pour son courage et sa conscience professionnelle!

 

Cette lettre intimidatrice envoyée à Véronique Blanchart renvoie finalement une image assez effrayante des priorités de l'Agence qui semble ainsi accorder beaucoup plus d'importance à son image qu'à la sécurité sanitaire réelle des citoyens!!

 

Lire notre communiqué de presse sur cette situation 

 

La presse a été prévenue (comme d'habitude) mais... parlera-t-elle de ce scandale et sera-t-elle seulement présente lors de cette audition ou bien ignorera-t-elle lamentablement une question cruciale de plus, par lâcheté ou par opportunisme???

 

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 15:17

Il faut sauver le soldat Nicole DELEPINE !

 

Posted on 19 mai 2013 by didier.moulinier

 

Je connais le Docteur Nicole DELEPINE  depuis plus de 25 ans et une grosse partie de mes soucis qui ont conduit à la création de ce blog en est involontairement la conséquence

 

Nicole-Delepine.jpg

 

(Pour aller sur son site CLIQUEZ : ICI  )

 

Un jour est arrivé à mon cabinet   Jacques Pierre, un jeune garçon d´une douzaine d´années, accompagné par ses parents. Il venait de fuir (le terme n´est pas faible) le service de l´hôpital des enfants de Bordeaux dirigé alors par le Pr  Jean Michel G.,  assisté à cette époque par  le Dr Yves P. qui est devenu depuis le nouveau chef de service.

 

Les parents de Jacques Pierre étaient à juste titre effrayés par le protocole expérimental que l´on voulait faire subir à leur fils,  victime d´un sarcome de Ewing de la hanche gauche et  qui consistait à lui imposer une intensification de chimiothérapie  dans l´espoir illusoire de détruire toutes les cellules tumorales en une séance et pour éviter une mort inéluctable, de lui appliquer  aussitôt après une greffe de moelle osseuse.

 

Ce type de protocole dans ce genre de pathologie a, depuis, été largement abandonné. Les résultats à court terme ont toujours été catastrophiques  en durée de survie réelle  mais les bidouilles statisticiennes permettaient de convaincre l´ensemble des interlocuteurs de poursuivre ce genre de protocoles. Dès lors que les parents ont préféré sortir Jacques Pierre  de ce protocole expérimental, ils ont immédiatement subi les foudres de l´hôpital des enfants de Bordeaux avec menaces écrites d´être dessaisis de leurs droits parentaux et plainte au procureur de la république qui fort logiquement aurait été dans l´obligation d´envoyer nos braves pandores  quérir manu militari Jacques Pierre pour subir contre son gré le protocole de chimiothérapie. De ce fait lorsque ses parents venaient, ils avaient peur de se trouver arrêtés par la police à la sortie de mon cabinet, ce qui, vous en conviendrez, était un obstacle majeur pour obtenir un  climat de sérénité.

 

Heureusement, mon réseau d´amitiés professionnelles m´a permis de connaître le Dr Nicole Delepine. Celle-ci, que j´aime comparer  à  Zorro, a  aussitôt  accepté de  prendre en charge Jacques Pierre avec toute la sérénité requise.

 

zorro.jpg

 

Le problème c´est que,  fidèles à nos principes moraux, nous avons  continué  à évoluer à visage découvert.

 

De mon côté, j´ai dû déposer plainte contre le Pr G. auprès du conseil de l´Ordre de Bordeaux pour lui faire stopper l´action qu´il avait entreprise à l´encontre des parents de Jacques Pierre. Il a dû faire marche arrière mais j´ai appris au fil des années à payer le prix d´une victoire sur les potentats en place. Durant près de 30 ans toutes les persécutions dont j´ai pu faire l´objet sur le plan administratif avaient un lien avec cette affaire et une autre où j´avais eu le tort d´apporter la preuve d´une grave erreur de diagnostic de la part d´un service hospitalier de Bordeaux. Le problème c´est que ces personnages évoluent jusqu’à un âge plus que canonique au sein du conseil de l´ordre  des médecins et y gardent un pouvoir de nuisance insoupçonnable.

 

Pour preuve, ce « vieil ami » de près de 30 ans, à savoir le P Jean Michel G., faisait partie du jury bordelais qui vient de me condamner récemment….

 

Le Dr Delepine  a un statut différent. Elle est intouchable car protégée par son statut de médecin hospitalier,  chef de service en oncologie pédiatrique. Toutefois, durant ses années de pratique, elle a accumulé les vexations de la part de ces grands mandarins en refusant d´appliquer des protocoles standardisés mis en place par Big Pharma et en préférant appliquer des protocoles classiques mais dont les doses sont adaptées individuellement et très souvent avec des médicaments anciens plus efficaces et moins onéreux.

 

La faute impardonnable du Dr Delepine,  c´est d´avoir de meilleurs résultats en oncologie pédiatrique que ses homologues.

 

Dans le monde de la santé française,  on peut vous pardonner une erreur médicale mais on fera tout pour vous éliminer si vous apportez par vos résultats personnels la preuve d´être plus efficace et moins toxique que les caciques du monde médical.

 

La solution a été toute trouvée pour se débarrasser d´elle. Il suffisait d´empêcher ses médecins assistants aux compétences incontestables d´accéder au titre de chef de service pour lui succéder et attendre patiemment qu´elle soit dans l´obligation de prendre sa retraite pour se débarrasser définitivement d´elle. Ils sont en passe de réussir car malgré tous les appuis politiques et médiatiques dont elle a pu bénéficier cet état hyper fasciste qu´est devenu l´administration de la santé publique  va réussir avant deux ans à se débarrasser d´elle , et j´en suis malade.

 

Que serait devenu Jacques Pierre ou le jeune Lenny qui était dans un état tellement catastrophique que le papa en désespoir de cause est venu me voir seul  en Espagne car son petit garçon n’était plus en état de  se déplacer, pour me demander assistance. On voulait, contre l´avis des parents, organiser une euthanasie passive mais grâce à mon amie Nicole et son équipe j´ai enfin pu voir 6 mois après à mon cabinet cet enfant en pleine forme qui de moribond était devenu capricieux à outrance …

 

Pour voir le site de Lenny (CLIQUEZ : ICI )

 

Qu´allons nous devenir sans l´équipe du Dr Delepine ? Après 25 ans de collaboration j´ai pu apprécier d´avoir une équipe compétente , toujours disponible , acceptant sans aucun préjugé de prendre en charge tous les cas désespérés en essayant avec un plateau technique dont je ne dispose pas  d´intégrer les données de la médecine classique de pointe aux aides que pouvaient lui apporter les médecines dites alternatives.

 

Durant ces 25 années j´ai rarement été en accord total avec les thérapeutiques du Dr Delepine mais la cohabitation n´a jamais été difficile car nous avions eu l´intelligence de mettre nos Ego de côté pour privilégier la prise en charge de nos patients.

 

Elle ne peut pas guérir tout le monde et moi non plus. Quand 24 ans après Jacques Pierre a récidivé j’ai de nouveau appelé le Dr Delepine au secours mais cette fois-ci  la maladie a repris ses droits, cependant tout a été essayé, jusqu’au bout, sans acharnement aucun.

 

J´ai donc envie de clamer haut et fort que la manière dont on traite le soldat Delepine est absolument abominable et honteuse!!!

 

A l´image de ses patients  elle continue à se battre avec rage. Je vous conseille de lire jusqu’au bout  la lettre ouverte  de 6 pages qu´elle vient d´adresser à notre ministre de la santé (qui d´ailleurs préfère ne jamais répondre à tous les courriers qui peuvent la déranger).

 

Pour lire la lettre du Dr Delepine CLIQUEZ : ICI

 

Afin que le combat du Dr Delepine ne soit pas vain, n’hésitez pas à diffuser cette lettre voire même exprimer votre mécontentement face à la prise en charge de votre santé en France auprès du ministère de la santé et de nos élus.

 

Source: site du Dr Didier Moulinier

 

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 15:30

Le journal australien « Telegraph » approuve la maltraitance médicale des enfants : les enfants non vaccinés doivent être traités comme des parias

 

D’après Mike Adams, 12 mai 2013

  

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Dans un nouveau coup bas, les grands médias australiens, le Daily Telegraph et le Sunday Telegraph appuient une campagne de maltraitance médicale ayant comme slogan : « PAS DE VACCIN -  PAS DE JEU ». La campagne exige que les enfants non vaccinés soient exclus de tout contact social avec d’autres enfants et condamnés à une vie de parias dans une société où les parents sont sans doute censés élever leurs enfants en cage ou dans de sombres sous-sols ! Le journal a lancé son horrible campagne contraire aux Droits de l’Homme « PAS DE VACCIN – PAS DE JEU » pour exiger que les enfants qui ne sont pas vaccinés avec les produits chimiques prescrits par l’Etat (et qui comprennent le mercure, le formaldéhyde, l’aluminium et autres toxines) ne soient pas autorisés à fréquenter ou à jouer avec les autres enfants.

 

Je n’invente rien. Ce journal semble être géré par une bande d’ennemis des Droits de l’Homme et de partisans de la maltraitance infantile. C’est tout juste s’ils n’admettent pas vouloir transformer les enfants en monstres anti-sociaux et en criminels psychologiques – cette situation pourrait résulter d’une obligation d’élever les enfants  sans interaction sociale saine avec les autres enfants. C’est la première fois dans l’histoire qu’un journal australien en a directement appelé à l’abus médical des enfants et semble même être heureux de le faire !

 

L’image « NO JAB – NO PLAY » est parue sur la page de l’éditorial où l’idée est lancée de condamner socialement tous les enfants dont les parents refusent de se soumettre au terrorisme médical d’Etat.

 

Le Telegraph, qui a d’énormes conflits d’intérêts, reçoit de l’argent des fabricants de vaccins. Bien sûr, il ne révèle pas la chose dans sa campagne de maltraitance médicale des enfants à propos des vaccinations obligatoires. Nous avons donc ici affaire à un conflit d’intérêts évident avec Big Pharma. Il existe des centaines d’exemples d’annonces de fabricants de vaccins qui soutiennent financièrement le Telegraph et son personnel.

 

Les éditeurs du Telegraph auraient-ils eux aussi été victimes d’effets secondaires des vaccins ou s’agirait-il de personnes illettrées sur le plan scientifique ? Pour justifier cette maltraitance médicale des enfants, le Telegraph semble faire appel à une science de pacotille qui sous-tend un analphabétisme complet des éditeurs du journal et qui n’hésitent pas à écrire : «  La plupart des parents en ont vraiment marre de ceux qui mettent les enfants des autres en danger. »

 

Cette déclaration du Telegraph suppose qu’il existe deux groupes d’enfants : 1) les enfants qui sont vaccinés et donc « protégés » des maladies infectieuses, et 2) les enfants qui ne sont pas vaccinés, qui sont dès lors « porteurs » de maladies infectieuses et qui représentent un risque pour les autres.

 

Il est en outre entendu que les enfants du groupe 2 (« porteurs ») sont susceptibles d’infecter les enfants du groupe 1 (« vaccinés »)

 

Réfléchissons une seconde. Les enfants du groupe 2 (« vaccinés ») ne sont-ils pas censés être à l’abri de la maladie puisqu’ils sont précisément vaccinés ?

 

Si les vaccins sont vraiment efficaces, les enfants vaccinés devraient pouvoir se promener parmi des enfants malades qui toussent, éternuent, ont la goutte au nez, sans avoir des craintes d’attraper la maladie, non ? Les vaccins ne les protègeraient-ils pas à 100% ? Pourquoi donc les enfants vaccinés devraient-ils craindre quoi que ce soit des enfants « porteurs » non vaccinés ?

 

C’est ici que le mythe des vaccinations s’écroule complètement – et où les éditeurs du Telegraph semblent si facilement se discréditer par rapport à des problèmes qui exigent un bon raisonnement scientifique. Les vaccins n’offrent pas une protection à 100%. En fait quand on se donne la peine d’examiner sérieusement les chiffres pour des vaccins contre la grippe par exemple, on s’aperçoit qu’ils fournissent au mieux 1% de protection. En d’autres termes, les vaccins contre la grippe n’ont aucun effet sur 99% des enfants qui les reçoivent.

 

Pire encore, les vaccins contre la grippe contiennent toujours des produits chimiques nuisibles sur le plan neurologique et qui peuvent causer des dommages au cerveau des enfants. Les fabricants de vaccins pourraient, s’ils le voulaient, produire des vaccins « propres » sans éthylmercure (un puissant poison pour le cerveau), sans formaldéhyde, aluminium ou autres produits chimiques, mais ils choisissent de ne pas le faire. Ainsi, vacciner un enfant contre la grippe c’est comme jouer à la roulette russe avec le cerveau de l’enfant. Il arrive que les conséquences soient désastreuses et que l’enfant fasse des crises convulsives. Quand l’enfant en sort quelques heures plus tard, il arrive qu’il soit devenu autiste à la suite des lésions cérébrales provoquées par les vaccins….

 

La vérité sur tout cela, c’est que les vaccins affaiblissent le système immunitaire par rapport aux futures infections. Ce sont effectivement les enfants non vaccinés qui sont statistiquement beaucoup plus résistants à l’infection. Si l’on prend un échantillon de 100 enfants n’importe où en Australie, on pourra facilement se rendre compte que ce sont les enfants vaccinés qui présentent les symptômes les plus graves. La plupart des épidémies de rougeole se sont produites chez des enfants vaccinés (contre la rougeole). Au cours des épidémies, la grippe se transmet principalement par les enfants qui reçoivent le vaccin (contre la grippe). C’est bien là « une vérité qui dérange » et que l’establishment ne veut pas que vous sachiez.

 

En vérité, ce sont les enfants vaccinés qui sont « les porteurs » de la maladie et qui constituent une menace pour les enfants non vaccinés !

 

Les vaccinations deviendraient-elles maintenant une arme contre les enfants ?

 

Le véritable résultat de tout cela est que le Telegraph est maintenant le premier journal au monde à recommander que les vaccins soient utilisés comme une arme contraire aux Droits de l’Homme contre les enfants. En disant « NON » aux vaccins en tant que parents ayant une connaissance et une culture scientifique, vous pourriez bientôt  condamner votre enfant à une vie de paria, d’inadapté psychologiquement déséquilibré. Il s’agit ici d’une des pires maltraitances d’enfants et qui paradoxalement est soutenue par certains médias australiens.

 

[…] Quelles sont les limites que s’imposera le Telegraph par rapport à la violence qui est faite aux petits enfants en les poussant  à recevoir des injections de produits chimiques délétères ?...

 

No-jab-no-play-Telegraph-australien.jpg

 

Le Télégraphe

 

Nous demandons :

 

Ø   Que le gouvernement modifie l’Acte de Santé publique de 2010 pour permettre au Centres de Santé infantile  de refuser les enfants non vaccinés

 

Ø   Que le gouvernement fédéral arrête de rembourser la garde des enfants et les allocations familiales aux parents qui se disent « objecteurs de conscience ».

                

                    # Pas de vaccins-Pas de jeu

 

Source: Naturalnews

 

 

Commentaire d'Initiative Citoyenne: la presse australienne est vraiment malhonnête... Lorsqu'on écoute par exemple cette vidéo (faux débat), on peut voir que le cas d'un enfant décédé de la varicelle est monté en épingle.

 

 

  

Combien d'enfants décèdent annuellement du vaccin contre la varicelle ou subiront de graves dommages comme a par exemple subi cet enfant-ci?

 

Nous sommes en réalité sans cesse censés croire que les experts officiels, qui sont en réalité à la fois juges et parties puisque liés aux pharmas, opèrent réellement des choix judicieux, scientifiques, rationnels et désintéressés... eh bien, cela ne se vérifie hélas pas dans les faits, lorsqu'on analyse le contenu accablant de documents fondamentaux mais pourtant gardés confidentiels, à l'abri du regard d'une majorité de parents et de professionnels de santé! Partant, on se retrouve dans un système où les parents et même les professionnels de santé ne sont plus traités avec respect, d'égal à égal, mais rabaissés à une infantilisation indigne, qui ne leur permet plus de jouer adéquatement leur rôle de parents ou de médecins normalement prudents et diligents. Nous nous retrouvons dans une situation où plus personne ne contrôle les soi-disant contrôleurs (experts). Et ceci n'est tout simplement pas acceptable.

 

Nous avons absolument besoin que chacun puisse connaître les tenants et les aboutissants. Bien sûr que rien n'est sans risque, la vie elle-même est un risque mais il fut un temps où la rougeole était considérée comme une maladie infantile statistiquement bénigne. Puis arriva le vaccin et l'inévitable propagande dramatisante qui va de pair. Il en est de même pour la varicelle. Statistiquement, cette maladie est bénigne et octroie une immunité à vie, là où ce n'est absolument pas le cas du vaccin. Mais en Australie, comme la vaccination généralisée a été introduite, tout décès est automatiquement mis sur le compte des non-vaccinés et pas une seule seconde, les parents ne sont en mesure de se rendre compte que c'est la vaccination généralisée elle-même qui entraîne un déplacement de l'âge de survenue de la maladie avec une hausse des cas plus graves dans ces groupes d'âges-là. Par ailleurs, rien n'est dit non plus sur la gravité accrue des varicelles qui surviennent chez des gens et enfants qui avaient cependant déjà été vaccinés (en vain) contre la maladie. Il n'y a donc aucune légitimité éthique, morale ou scientifique à forcer la main aux parents qui préfèrent que leurs enfants aient la chance de contracter naturellement la maladie.

 

On ne parle jamais de ce vol-là, mais qui n'est cependant pas négligeable: le droit pour ceux qui le veulent, de bénéficier d'une immunité naturelle durable à vie. Avec l'égoïsme forcené des idéologues de la vaccination, ce droit leur est volé. Il est plus que temps que ceux qui veulent croire aveuglément au mythe des vaccins se vaccinent tout en fichant enfin la paix aux autres. Si les vaccins sont si efficaces, ils ne doivent pas craindre la mort à tous les coins de rues. Mais non, il fallait que l'on nous ressorte pour excuser tous les nombreux échecs vaccinaux, que cela ne fonctionne que si 95% ou plus sont vaccinés, un pourcentage à la soviétique qui ne cadre tout simplement pas avec les libertés individuelles. Dans ce cas, que les fabricants de vaccins planchent sur des vaccins qui seront enfin réellement efficaces et permettront aux vaccinés d'être réellement protégés quel que soit le nombre de non vaccinés autour d'eux, cela offrira une bouffée d'oxygène et de liberté à la société entière ! La liberté des pharmas – et des experts officiels qui sont à leur service- de faire un tel prosélytisme en faveur d’une vaccination généralisée ne doit pas s’exercer au détriment des non vaccinés de vivre sans harcèlement commercial quel qu’il soit. Une fois encore, ce harcèlement propre aux vaccins ne serait toléré dans aucun domaine de notre vie. Il est urgent de s’en rendre compte !

 

 

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 21:07

Google dépose un brevet inquiétant pour les libertés individuelles

 

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Google a déposé un brevet pour contrôler automatiquement ce qu'écrit un utilisateur. Une tierce personne sera immédiatement informée si le contenu du message viole une règle privée ou publique. 

 

Nous savons que Google regarde dans les documents que nous lui confions afin de mieux cibler les publicités qu'il nous propose. Un brevet déposé le 2 mai montre que la firme de Mountain View pourrait, bientôt, « lire » les mails que vous écrivez et vous dire si c'est légal. Dans le cas contraire, un signalement sera automatiquement transmis à une tierce personne.

 

Vous êtes en train d'écrire un mail quand soudain, une fenêtre pop-up surgit et vous informe que ce que vous êtes en train d'écrire pourrait être en infraction avec le règlement intérieur de votre entreprise, ou les termes de confidentialité de votre contrat de travail.

 

Dans le même temps, le service juridique de votre employeur reçoit une notification: « Monsieur X. est peut-être en train d'enfreindre telle ou telle loi. » C'est ce que la technologie nouvellement brevetée par Google serait, théoriquement, en mesure de faire.


Big Brother contrôle ce que vous écrivez 

 

Le formulaire du brevet déniché par Slashdot.org et relayé par le HuffingtonPost.com précise que le « Policy Violation Checker » (vérificateur de violation de règles) est capable de reconnaître une série de « phrases problématiques » inscrites dans une base de données, qui présentent « des implications légales pour une personne ou une compagnie ». C'est un peu comme si l'on avait un avocat dans notre boîte mail, nous avertissant lorsque ce que nous écrivons risque de se retourner contre nous, ou notre entreprise.

 

Certaines entreprises, qui utilisent Gmail comme système de mail professionnel, pourraient s'en servir pour contrôler la correspondance de leurs employés avec des critères qui leur sont propres. En effet, chaque entreprise serait libre de choisir et paramétrer les éléments déclencheurs. On peut imaginer, par exemple, que tout message semblant dénigrer son entreprise soit automatiquement relevé par la direction, qu'il soit à destination de ses partenaires, de ses collègues, ou de son délégué syndical.

 

Mais Big Brother ne se contente plus de lire, il contrôle ce que vous écrivez. Car le système est en mesure de proposer des reformulations plus acceptables envers le règlement intérieur.


Sanctionné avant même d'avoir commis un impair 

Cet outil menace-t-il les libertés individuelles? Pas le moins du monde, selon la doctrine d'Eric Schmidt, à l'époque PDG de Google.

 

Il avait déclaré, dans une interview donnée à la chaîne CNBC en 2010, au sujet des traces personnelles laissées sur le Web: « S'il y a quelque chose que vous voulez tenir secret, peut-être n'auriez-vous pas dû le faire en premier lieu. »Utilisant, au passage, le fameux argument du « ceux qui n'ont rien à cacher n'ont pas à le craindre » qui abolit à lui tout seul tout concept de vie privée, en partant du principe que ceux qui maîtrisent ces technologies seront toujours animés des meilleures intentions.

 

Dans ce monde merveilleux, des gens pourront être sanctionnés avant même d'avoir commis les faits qui leur seront reprochés, puisque le système sera activé à la frappe et une tierce personne prévenue avant l'envoi du mail ou la transmission du document. Mais tout va bien, nous explique Google dans le brevet : « C'est dans l'intérêt des entreprises de prévenir les violations de leurs règles ou lois avant qu'elles aient lieu. »


Vers une surveillance généralisée des internautes ? 

 

Mais que se passera-t-il si ces bases de données, compatibles avec tout type de terminal, comme un smartphone géolocalisé, sont utilisées par des patrons un peu trop autoritaires? Par des régimes moins démocratiques que le nôtre? Google va-t-il être tenu de livrer les malfaiteurs à la police? De rendre automatiquement public les écarts sentimentaux des personnages publics? De mettre en place, en fait, une surveillance généralisée de ses utilisateurs?

 

Déposer un brevet ne veut pas dire l'exploiter, et il reste à voir comment il sera appliqué. Mais si d'aventure la firme de Mountain View devait mettre en marche un tel système, un grand débat pourrait naître tant ses possibilités théoriques sont inquiétantes. Cela pourrait être le faux-pas qui ferait définitivement de Google « le mal incarné » aux yeux du public, comme Microsoft en son temps.

 

Sources: O1net & Wikistrike

 

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 20:59

La Géorgie testerait des virus sur ses propres citoyens

 

Boris Mourachkine, 6 mai 2013

 

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Photo: EPA

 

La population de la Géorgie est en danger, a déclaré Jeffrey Silverman, ancien conseiller américain du président géorgien et journaliste.

 

D’après lui, des virus dangereux sont cultivés dans un laboratoire de la banlieue de Tbilissi avant d'être ensuite testés sur les habitants. Le correspondant de La Voix de la Russie en Géorgie Boris Mourachkine s’est intéressé au problème.

 

Le laboratoire est situé à la périphérie de Tbilissi et porte le nom du sénateur américain Richard Lugar. Selon une information officielle, on y étudie les génomes des virus et des microbes.

 

En 2001-2003, M. Silverman conseillait Mikhaïl Saakachvili lors de la campagne électorale. De l’avis de M. Silverman, il n’est pas exclu que les expériences pratiquées par ce laboratoire sur les virus aient conduit à la propagation dans le pays de maladies aussi dangereuses que la grippe porcine et la rougeole.

 

La députée du parlement de Géorgie Irina Imerlichvili affirme que le laboratoire de la banlieue de Tbilissi est un Institut de recherches, et pas un département du ministère de la Défense des Etats-Unis spécialisé dans la recherche sur l’arme biologique.

 

« Ce laboratoire a été ouvert sous la présidence de Mikhaïl Saakachvili qui a assisté en personne à la cérémonie d'inauguration. Certes, tous savent que M. Saakachvili n’aime pas son peuple et se livre volonrtiers à des expérimentations sur lui. Mais je ne pense tout de même pas que ce soit le cas ».

 

Les propos de l’ex-conseiller du président n’ont pas été confirmés. L’entrée sur le territoire autour du laboratoire est strictement interdite. Le personnel y accède après plusieurs contrôles. M. Silverman est cependant prêt à aller jusqu’au bout. Il a déjà promis de révéler prochainement aux Géorgiens toute la vérité sur leur leader.

 

 Source: Radio La Voix de la Russie

 

 

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 14:54

« Dans chaque produit vaccinal, il y a entre 80 et 100 composants différents. Les produits qui servent de base à la fabrication des vaccins ne sont pas soumis à une déclaration obligatoire (Secret de fabrication). Sur l’étiquette, on ne peut découvrir que les produits qui ont été ajoutés dans la suite»  

 Anita Petek-Dimmer: "Impfungen: Sinn oder Unsinn" (conférence)

 

Perspective d’une nouvelle transparence (?) : une proposition de loi américaine pour informer les parents des composants des vaccins.

 

9 mai 2013, par Christina England.

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Les parents devraient avoir le droit de savoir tout ce qui est injecté

à leur enfant. (Photo Credit)

 

Vactruth a été informé que la parlementaire Andrea Boland, de Sanford, dans l’état du Maine, a pu réunir assez de voix en commission pour faire aboutir sa proposition de loi à l’assemblée, visant à permettre une plus grande transparence en matière d’ingrédients vaccinaux utilisés. C’est en fait la troisième fois que cette parlementaire réintroduit cette proposition de loi, qui a la capacité de renforcer les parents dans leurs prérogatives et leurs responsabilités.

 

Cette proposition a donc été mise à l’agenda et sera débattue du 8 mai au 10 mai à l’assemblée.

 

Si elle passait, cela pourrait être la première fois dans l’histoire de la vaccination aux Etats-Unis, que les parents pourraient recevoir la liste complète de tous les ingrédients des vaccins avant que leurs enfants ne les reçoivent. La parlementaire Boland n’a pas seulement demandé dans son texte la révélation complète de tous les composants des vaccins mais aussi une clause permettant aux parents de pouvoir refuser un vaccin quel qu’il soit, pour des raisons religieuses ou philosophiques.

 

La proposition de loi Bill LD754 intitulée « Une loi pour encourager la transparence et la communication sur les composants des vaccins pour enfants. »

 

« L’objectif de cette proposition de loi est de fournir une plus grande transparence en ce qui concerne les ingrédients des vaccins et de réduire la confusion qui existe entre les exigences vaccinales des écoles et le droit des parents de décider de refuser de vacciner leurs enfants. Cette loi exige qu’un professionnel de santé ou un membre d’une clinique, doive révéler aux parents ou aux gardiens de l’enfant, les ingrédients des vaccins avant leur administration. Il est aussi obligatoire que le professionnel de santé ou membre de la clinique notifie aux parents leur droit de refuser la vaccination pour des raisons religieuses ou philosophiques. » [1]

 

Des questions qui restent sans réponse

 

Pour écouter tous les détails de cette proposition de loi, écoutez alors s’il vous plaît une émission de radio extrêmement éclairante qui est présentée par Sally O. Elkordy, qui interviewait de façon approfondie la parlementaire Boland le 5 mai dernier au sujet de cette démarche fort enthousiasmante. [2]

 

Pendant l’émission, la parlementaire Boland a expliqué qu’elle avait commencé à s’intéresser au sujet de la vaccination après y avoir été encouragée par le Président de la Chambre à assister à une conférence du groupe « Les femmes au gouvernement », en Floride. Initialement, la parlementaire croyait en fait que le sujet de la conférence concernait la santé des femmes.

 

Cependant, à sa grande surprise, il s’avéra que la conférence servait à rien de moins que promouvoir le lancement du vaccin Gardasil.

 

La parlementaire Boland a expliqué à la présentatrice Elkordy qu’elle fut extrêmement étonnée de voir à quel point l’assemblée semblait (positivement) impressionnée par les représentants des industries pharmaceutiques et par les lobbyistes. Elle a expliqué qu’à chaque fois que ceux-ci parlaient du vaccin, ils ne parlaient jamais que des effets positifs que le vaccin pourrait avoir. Lorsque la parlementaire Boland a posé une question à propos des effets secondaires du vaccin, sa question fut immédiatement écartée, de même que d’autres questions similaires émanant d’autres personnes intéressées par cet aspect des choses.

 

Mme Boland a dit à la présentatrice qu’elle avait appris que le système immunitaire de la plupart des femmes qui contractent le papillomavirus (= HPV) arrivait à se débarrasser naturellement de l’infection. Elle a aussi déclaré à l’antenne que seuls 5% des femmes qui avaient contracté le HPV étaient susceptibles de développer un cancer, une donnée ignorée par la plupart des parents.

 

La parlementaire Boland a demandé pourquoi l’industrie pharmaceutique ne ciblait pas ces 5% de femmes plus vulnérables aux HPV en particulier et pourquoi il était nécessaire de vacciner l’entièreté des femmes et des jeunes filles dès l’âge de 9 ans. Elle a expliqué que cette question-là a également été écartée. Cependant, la femme politique avait le sentiment que toute cette expérience (de cette conférence) lui avait ouvert les yeux au sujet des vaccins.

 

C’est une nouvelle absolument fantastique qu’une personne aussi importante qu’une parlementaire comme Andrea Boland, ait osé franchir ce pas en déposant une telle proposition, c’est vraiment politiquement très courageux et je suis sûre que les parents d’un peu partout seront intéressés de connaître l’issue de sa démarche.

 

Des ingrédients top secrets

 

La plupart des aliments comportent des étiquettes listant leurs différents ingrédients, ce qui permet aux parents de savoir ce qu’ils donnent à manger à leurs enfants, et il en est de même pour la plupart des médicaments. Par conséquent, pourquoi les composants des vaccins ne sont-ils pas eux aussi révélés de façon routinière ?

 

La réponse est simple : si les parents savaient exactement quelles substances les vaccins contiennent, ils seraient moins enclins à accepter la vaccination de leurs enfants, et c’est pourquoi les composants ne sont jamais détaillés aux parents. Pour voir ce qui se trouve exactement dans les vaccins, cela vaut la peine de lire cet article écrit par le Dr Harold Buttram, dans lequel il donne une liste complète des ingrédients des vaccins et dans lequel il dit :

 

« Il est universellement admis par les toxicologues que les combinaisons de métaux toxiques peut potentiellement accroître leur toxicité ; donc, deux métaux toxiques combinés augmenteront la toxicité d’un facteur 10 ou même d’un facteur 100.

 

Un exemple classique de ce principe était donné dans l’étude de Schubert, dans laquelle il a été démontré que la quantité de plomb et de mercure, lorsque chacun de ces métaux était administré séparément, serait mortelle chez 1% des rats testés, alors qu’elle serait mortelle à 100% lorsque ces métaux sont administrés conjointement.

 

Dans les vaccins, ce principe pourrait s’appliquer au moins au mercure et à l’aluminium, qui sont tous les deux toxiques pour le système nerveux. » [3]

 

Conclusion 

 

Nous, au sein de Vactruth (et nous aussi bien sûr, au sein d’Initiative Citoyenne !), nous applaudissons les efforts de la parlementaire Boland et lui souhaitons tout le succès possible dans cette tentative législative importante.

 

Mme Sallie O. Elkordy (présentatrice radio) encourage ceux qui soutiennent l’initiative de Mme Boland à contacter l’Assemblée parlementaire de l’Etat du Maine pour lui faire savoir leur soutien à la proposition de loi LD754 : « Une loi pour encourager la transparence et la communication sur les composants des vaccins pour enfants. »

 

En outre, vous pouvez aussi écrire des lettres de soutien à cette proposition de loi historique, à différents journaux comme le Portland Press Herald, le Bangor Daily News, le Journal Kennebec, le Journal Lewiston Sun et le journal Biddeford ou contacter vos journaux et élus locaux. 

  

Références

 

1. http://www.mainelegislature.org/legis/bills/bills_126th/billtexts/HP050501.asp
2. http://www.blogtalkradio.com/themaryandsallieshow/2013/05/05/legislator…
3. http://vactruth.com/2012/03/13/vaccines-human-animal-dna/

  

Source: Vactruth

 

En France, les parlementaires commencent à s’intéresser aux composants des vaccins, aux USA, le député Bill Posey vient aussi d’introduire une proposition de loi visant à imposer enfin des études réellement comparatives (et donc réellement scientifiques) entre enfants vaccinés et non vaccinés… et en Belgique???! Rien, comme d’habitude ?!

 

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 21:00

Dossier pharmaceutique partagé, carnet de vaccination électronique... sous prétexte de facilité et de sécurité, le contrôle s'accroît de plus en plus sur les patients et les citoyens que nous sommes.

 

Dans le même temps, Big Pharma s'inquiète des réticences accrues à la vaccination (il faut dire qu'elle a encore 300 projets de nouveaux vaccins dans son pipeline) et perd progressivement ses brevets des grands médicaments-phares qui arrivent petit à petit à expiration. Parallèlement, les consommateurs se tournent de plus en plus vers des approches alternatives, parce qu'ils sont tout simplement désireux d'obtenir une efficacité au moindre risque (d'effets secondaires).

 

"Les Belges bientôt fichés dans les pharmacies du pays" pouvait-on lire le 16 mars sur le site 7 sur 7. " « Les pharmaciens auront bientôt tous accès à l'ensemble des médicaments qu'une personne achète dans toutes les pharmacies du pays, révèlent samedi les journaux de Sudpresse. Le but est d'éviter les mauvais mélanges et de lutter contre les abus. »

 

On pouvait aussi voir cette vidéo-ci sur BFM TV:

 

 

Où seront les limites? Au début, on dira que le patient a le choix d'accepter ou de refuser un tel dossier ou un tel carnet... MAIS APRES?

 

Il faut bien comprendre les enjeux, on parle ici de marchés colossaux qui pèsent chaque année des dizaines de milliards d'euros dans le monde. A ce titre, en tant que pourvoyeurs d'emplois et en tant que contributeurs fiscaux, ces multinationales font partie intégrante de "la raison d'Etat". Les autorités les considèrent comme "leurs partenaires naturels", elles font des pactes pour le confort et la sécurité de ce secteur, ce qui implique de dégager des marges budgétaires pour leurs nouveaux produits. Mais tous ces produits, il faudra bien les écouler...de gré ou de force apparemment comme le concluent de plus en plus d'analystes.

 

A ce propos, il semble que les mesures coercitives possibles n'ont de limites que l'imagination de ceux qui les proposent puisqu'aux USA, des dispositions prévoient des "escadrons de la vaccination", qui pourront s'occuper de retrouver et de "traiter" les récalcitrants aux vaccins!

Nous sommes donc déjà extrêmement loin dans le degré de tyrannie atteint, une tyrannie inimaginable pour un quelconque autre produit de consommation. Il est donc vraiment grand temps de se réveiller et de refuser de façon ferme et déterminée ce rabotage constant de nos libertés les plus fondamentales.

 

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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 20:59

« Police d’Etat » : Système d’enregistrement pour contrôler votre statut vaccinal

 

26 avril 2013, Jeffry John Aufderheide

 

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Votre gouvernement surveille et examine nos décisions –  y compris celles de ceux qui veulent dire « Non » aux vaccins.

 

Les Centres de Contrôle des Maladies ont discrètement déployé un programme national appelé Système d’informatisation des vaccinations (IIS) qui enregistre toute information concernant votre statut vaccinal dans une banque de données [1].

 

Quels sont les objectifs de ces programmes ?

 

Leslie Manookian, écrivain et réalisatrice du film The Greater Good, a écrit dans un article récent (Voir extraits traduits de ce texte***, un peu plus bas) que le CDC [Centres de Contrôle des Maladies] a déclaré ouvertement au sujet des registres de vaccinations qu'ils constituent un outil permettant d’identifier les tendances à la sous-vaccination afin de pouvoir les « traiter », et d’assurer  la conformité aux normes. »[2]

 

Au commentaire de Leslie, je souhaiterais également ajouter que depuis que le gouvernement a envisagé d’acheter d’énormes quantités de vaccins, il est dans son intérêt financier de s’assurer que les vaccins sont régulièrement administrés à la population.

 

Si vous soustrayez votre enfant à la vaccination, votre refus sera également enregistré dans une banque de données. Si vous voulez savoir pourquoi il s’agit d’une grosse affaire comme nous allons le voir.

 

Mais tout d’abord, à quoi ressemble ce système d’informatisation qui enregistre chaque vaccin que vous ou vos enfants recevez ou devez ou recevoir ?

 

Un important projet qui vous concerne

 

Je souhaiterais vous faire comprendre la chose aussi clairement que possible.

 

Le gouvernement recueille  les informations lui permettant de savoir quels parents vaccinent leurs enfants et quels parents ne le font pas. Le gouvernement a connaissance du nombre d’enfants qui ont été vaccinés. Il sait également combien d’enfants ont échappé à la vaccination. Il possède toutes ces données.

 

Le gouvernement a de grands projets. La partie la plus scandaleuse de ce système est  le fait que vous n’avez pas (plus) le choix – les données vous concernant sont bel et bien enregistrées.

 

Il nous faut tout d’abord répondre à 3 questions.

 

           1. Quelles sont les données récoltées ?

           2. Qui a accès à ces données ?

           3. Que va-t-on faire de ces données ?

 

Prenons d’abord la première question :

 

Question # 1 : Quelles sont les Données Récoltées ?

 

Vous allez être surpris de la quantité de données concernées. Certaines données sont absolument exigées, alors que d’autres données sont optionnelles. Rassurez-vous, ce qui n’est qu’optionnel aujourd’hui peut très vite être exigé demain.

 

Selon les Normes Fonctionnelles du Système d’Information sur l’Immunisation 2013-2017, les informations suivantes  devront se trouver dans les banques de données : [3]

 

  • EXIGE : Nom du patient : prénom, nom de famille
  • Optionnel : Nom d’emprunt, pseudonymes
  • Optionnel : Adresse du patient, numéro de téléphone
  • Optionnel : Maternité ou clinique
  • Optionnel : Numéro de sécurité sociale du patient
  • EXIGE : Date de naissance du patient
  • EXIGE : Sexe du patient
  • EXIGE : Race du patient
  • EXIGE : Ethnie du patient
  • Optionnel : Langue maternelle du patient
  • EXIGE : Numéro d’ordre de naissance
  • Optionnel : Numéro du registre de naissance du patient
  • EXIGE : Lieu de naissance (Etats/pays)
  • Optionnel : Numéro de « Medicaid » du patient
  • EXIGE : Nom de la mère du patient (Prénoms, nom de famille)
  • Optionnel : Numéro de la sécurité sociale de la mère.
  • Optionnel : Nom du père (Prénoms, nom de famille)
  • Optionnel : Numéro de sécurité sociale du père.
  • EXIGE : type de vaccin
  • EXIGE : Fabricant du vaccin
  • Optionnel : Numéro de la dose de vaccin
  • Optionnel : Date d’expiration du vaccin
  • Optionnel : site d’injection du vaccin
  • EXIGE : Date de la vaccination
  • EXIGE : Numéro du lot du vaccin.
  • Optionnel : Fournisseur du vaccin

 

Pouvez-vous faire confiance à n’importe quel quidam en ce qui concerne des informations qui vous sont aussi personnelles ? Ceci nous amène à la deuxième question…

 

Question # 2 : Qui a accès à ces données ?

 

C’est ici que les mots pourraient devenir inquiétants parce qu’ils sont particulièrement vagues.

 

Selon la documentation du Système d’Information sur la Vaccination, les données peuvent être fournies à  «  des agents de soins de santé, aux agents de santé publique, et autres intervenants autorisés ».

 

Le texte continue en citant les écoles, les garderies, les camps pour enfants qui pourront avoir accès à ces données.

 

L’un des points principaux négligés par les législateurs, c’est le pouvoir accordé aux employeurs. Comme Natural News l’a rapporté, l’année dernière, des infirmières ont perdu leur emploi parce qu’elles avaient refusé le vaccin anti-grippal. [4] Imaginez ce qui pourrait se passer si le gouvernement mettait la pression sur les entreprises pour répondre aux exigences du gouvernement et que ces entreprises aient accès à toutes ces données. Cela donne fameusement à réfléchir.

 

Ceci nous amène donc à notre dernière question…

 

Question # 3 : Que fera-t-on de ces données ?

 

L’objectif des Centres de Contrôle des Maladies est d’obtenir 95% ou plus de couverture vaccinale. Comment cela va-t-il être réalisé ?

 

A court terme, si votre enfant n’est pas vacciné ou est en retard de vaccination, vous pourrez vous attendre à des rappels par téléphone, des courriels, ainsi qu’à des visites d’autorités sanitaires locales.

 

Une fonction du Système d’Information sur les Vaccinations est de s’occuper de « prévoir » les vaccinations, de s’occuper des retards…

 

Si ces tactiques ne fonctionnent pas ou sont ignorées, vous pourrez vous attendre à  des stratégies plus conflictuelles. Gardez à l’esprit ce qui s’est passé la veille de Noël 2009.

 

Le Sénat américain a adopté le projet H.R. 3590. Ce projet est finalement devenu la loi n°111-148, qui donne au CDC (Centres de Contrôle des Maladies) l’autorisation de créer des « escadrons de la vaccination » dans les collectivités locales pour rechercher les enfants non vaccinés. Les « escadrons de la vaccination »  portent aussi le nom de « Force d’Intervention des Services Préventifs Communautaires » (« Community Preventive Services Task Force ») [5]

 

Le groupe travaillera non seulement avec le comité consultatif du CDC sur les pratiques de vaccination, mais la page 1202 de la loi prévoit en outre des responsabilités plus importantes répertoriées comme suit :

 

« (D) Promotion de stratégies de vaccination pour des programmes publics, évaluation de l’état d’immunisation, renvoi aux autorités de soins de santé, éducation, incitation à la vaccination, mise à disposition de vaccins.

 

« (E)  Visites à domicile pour inciter à la vaccination par l’éducation, l’évaluation des besoins ; mise à disposition de vaccins et autres services. »

 

« (F)  Rappels pour les vaccinateurs. »

 

« (G) Fourniture d’évaluations  et de feedback aux vaccinateurs »

 

«  (H) Toute combinaison des interventions décrites plus haut dans ce paragraphe ou »

 

« (I) Systèmes d’information sur l’immunisation en vue de permettre à tous les états de pouvoir disposer des données électroniques pour les dossiers de vaccination. »

 

Conclusion

 

La loi stipule exactement d’où proviendront les données – Les Systèmes d’Information sur la Vaccination (Immunization Information Systems).

 

Peut-on imaginer des officiers de police ou des sheriffs escortant les escadrons de la vaccination pour se rendre chez les parents résistants ?

 

A ce stade, il ne me sera plus possible de m’interposer.

 

Par conséquent, une fois que ce système sera complètement opérationnel, il n’y aura plus de limites ! Big Brother a la capacité de faire bien autre chose que de suivre l’affaire des vaccins. Grâce à ce même système, on peut facilement imaginer que n’importe quel médicament puisse être rendu obligatoire par le gouvernement.

 

Il nous reste à répondre à une question : qui influence les agences gouvernementales pour rendre les vaccins obligatoires ?

 

«  Le pouvoir corrompt. Le pouvoir absolu corrompt absolument. » Lord E. Acton

 

Références

  

1. http://www.cdc.gov/vaccines/programs/iis/about.html
2.
http://www.greatergoodmovie.org/news-views/vaccine-registries-whats-all-the-fuss/
3. http://www.cdc.gov/vaccines/programs/iis/func-stds.pdf
4. http://www.naturalnews.com/037544_healthcare_workers_flu_shots_colorado.html
5. http://www.gpo.gov/fdsys/pkg/PLAW-111publ148/pdf/PLAW-111publ148.pdf

 

Source: Vactruth  

 

 

Image du film « The Greater Good » : manifestation de parents pour la liberté vaccinale

 Film-the-greater-good.JPG

   

(***) Extraits de l’article rédigé par les réalisateurs du film « The Greater Good » qui a reçu 10 Oscars

 

Pour un observateur occasionnel, le contrôle et le suivi des vaccinations peuvent paraître anodins. Il ne faut cependant pas oublier que cette information peut être utilisée pour intimider, exercer des pressions et même contraindre des gens à suivre les directives nationales, même si ces personnes ont approfondi leurs connaissances en matière de vaccination, choisi un calendrier différent de vaccinations ou tout simplement voulu éviter les vaccinations. Une loi fédérale existe déjà qui permet aux fonctionnaires fédéraux de la Santé de vacciner des personnes de force, et contre leur gré en cas de pandémie de grippe déclarée. Ces projets de loi représentent une énorme intrusion dans les droits de la personne, ainsi que dans ceux de la vie privée. Avec ces projets l’Etat outrepasse ses droits…

 

Cette intrusion de l’Etat dans notre vie privée représente un dangereux précédent pour nous-mêmes et nos familles. S’il est jugé acceptable que l’Etat s’arroge le droit de contrôler les vaccins, pourquoi ne pourrait-il pas se permettre de surveiller notre malbouffe, notre consommation de vitamines, de sucre, d’alcool et de tabac ?... Devons-nous nous attendre à un futur où l’Etat se permettra d’empêcher les personnes non vaccinées de fréquenter les églises, de monter à bord des avions, de fréquenter des centres commerciaux, d’être écartées des grandes fonctions publiques, de divers postes, des plaines de sports ? Bien qu’il n’en soit nullement question aujourd’hui, ces informations sur le statut vaccinal ne pourraient-elles pas être un jour utilisées pour refuser des services dans des hôpitaux, des écoles, pour refuser des assurances, des emplois ?...

 

C’est déjà le cas avec le personnel des soins de santé. Certaines de ces personnes perdent leur emploi dans tout le pays parce qu’elles ont refusé le vaccin contre la grippe en dépit de l’information scientifique qui démontre que ce vaccin n’est pas efficace… On a déjà accusé des parents de négligence médicale vis-à-vis de leurs enfants. Ceux-ci leur ont parfois été enlevés parce qu’ils ne les avaient pas fait vacciner. Les enfants ont ensuite été convoqués  et vaccinés en dépit de la volonté écrite des parents. CECI EST LA VERITABLE RAISON pour laquelle les gens ne veulent pas que toute l’information qui les concerne soit ainsi révélée – parce qu’aucun  médecin ou bureaucrate ne devrait être autorisé à contraindre quiconque à suivre des traitements médicaux ou accuser des parents de négligence tout simplement parce que ces gens pensent mieux savoir et parce que l’accumulation des informations peut permettre ce genre de choses quelque soit l’excellence de l’intention de départ….L’objectif avoué des registres de vaccination est en conflit ouvert avec nos droits et nos libertés, et en tant que tels ces registres sont un pas dans la mauvaise direction ; ils se situent sur la pente glissante de l’intrusion de l’Etat dans nos vies personnelles. Toute société libre devrait pouvoir mettre un terme à pareille situation.

 

 

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 18:30

Représailles contre ceux qui critiquent les vaccins !

 

L’Australie est devenue chef de file mondiale pour demander que l’on punisse ceux qui sont en désaccord avec les autorités médicales, et que l’on contraigne ceux qui oseraient refuser des traitements. Le même mouvement se répand un peu partout dans le monde. Il porte atteinte aux droits de la liberté d’expression comme à celui de l’intégrité de notre bien le plus précieux : notre corps.

 

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Par Heidi Stevenson

 

Lorsque ce sont les personnes les plus éclairées qui boudent les vaccinations, les pouvoirs en place réalisent que leurs campagnes de vaccinations sont en péril. C’est ainsi qu’ils commencent à prévoir des sanctions contre ceux qui seraient en désaccord avec leurs plans de vaccinations de masse.

 

Si les moyens habituels ne leur permettent plus de l’emporter, alors ils s’orientent vers la suppression pure et simple de nos droits.

 

Des rapports venant d’Australie montrent que les personnes les plus éclairées et les mieux informées évitent de faire vacciner leurs enfants. Comment l’Association Médicale Australienne (AMA) va-t-elle donc réagir à pareille situation ? Tout simplement en préconisant que les enfants non vaccinés soient empêchés de fréquenter l’école et en demandant la punition de ceux qui mettent en doute le bien-fondé des vaccinations ou qui les critiquent. Le Sydney Morning Herald rapporte que le président de l’AMA, Steven Hambleton, a déclaré que ceux qui s’opposent aux vaccins « diffusent de la désinformation et doivent être sanctionnés. »

 

Hambleton ajoute : « Il est certain que le perfectionnement professionnel par des personnes qui sont contre les vaccinations est inapproprié et ne devrait pas être accepté. » Il demande donc que l’on restreigne la liberté d’expression de tous ceux qui sont en désaccord avec l’AMA. Il ajoute que les praticiens de médecines alternatives devraient être interdits. Il sous-entend que si une procédure médicale doit s’appliquer à telle ou telle personne, cette personne n’a non seulement pas le droit de refuser la procédure, mais personne d’autre n’a, en outre, le droit de fournir quelque information que ce soit par rapport aux raisons de son refus.

 

Pareille attitude ne permet plus le moindre choix. Quand la médecine moderne se heurte à un mur, laissant des gens parfois gravement endommagés par ses traitements, elle a l’audace de ne même plus permettre à ces personnes de tenter d’autres pistes. Cette « solution » est évidemment favorable à la corporation AMA !

 

Attaquer la liberté d’expression

 

Pourquoi l’AMA veut-elle attaquer la liberté d’expression ? La raison est assez simple : L’AMA n’existe pas pour le bien des patients. Elle existe, comme toute corporation, pour la promotion du business de ses propres membres.

 

A l’heure actuelle, les vaccins représentent une industrie énorme ; ils sont très rentables pour les médecins. Vacciner ne prend qu’une minute et il n’est même pas nécessaire que le médecin s’implique. Ce sont souvent des membres du personnel qui pratiquent l’acte. Les vaccins assurent aussi de futures visites surtout pour les enfants. Ces visites sont évidemment rentables.

 

Les vaccins sont une manne pour les médecins, et ils le deviennent de plus en plus avec l’ajout de nouveaux vaccins et la répétition des rappels qui sont rajoutés au calendrier vaccinal officiel, au fur et à mesure que l’inefficacité des vaccins est démontrée. Les vaccins sont bons pour le business, tout spécialement dans ce secteur où il faut bien compenser les « anciens standards » que constituaient les antibiotiques.

 

Gardez à l’esprit le fait que c’est le corps médical qui a initialement poussé à la consommation d’antibiotiques pour un oui ou pour un non, que cela soit justifié ou pas. C’est seulement après l’émergence de nouvelles maladies graves apparues suite à cette surconsommation d’antibiotiques que les médecins ont commencé à faire marche arrière par rapport à leurs anciennes pratiques. Mais face à ces effets dévastateurs occasionnés par leurs pratiques et au nom du bénéfice incontestable qu’une minorité de gens peuvent réellement en retirer, les médecins commencent seulement à remettre leurs prescriptions en question. Pire, ils ne reconnaissent pas le tort énorme que les antibiotiques peuvent faire, même lorsque leur usage est légitime, comme par exemple la destruction de la flore intestinale du patient qui els consomme. En réalité, le corps médical ne prend même pas position contre l’usage massif dans antibiotiques dans l’agrobusiness. Ils semblent donc presque heureux en étant là à attendre que de nouvelles maladies apparaissent avec l’usage massif de ces produits.

 

De nouvelles maladies

 

Ne vous trompez, ces maladies sont nouvelles. A chaque fois que nous apprenons l’émergence de maladies résistantes aux antibiotiques, nous découvrons que cette nouvelle forme de maladie est pire que l’ancienne forme qui avait prétendument justifié le recours aux antibiotiques. En réalité, les antibiotiques fonctionnent toujours sur les anciennes maladies : ce petit détail est généralement ignoré. Ils ont même transformé des bactéries bénéfiques en véritables tueurs. La forme pathogène de Escherichia Coli est une tueuse, alors que la forme bénéfique d’E. Coli dans l’intestin est nécessaire à la santé. Le MRSA, la forme de staphylocoque doré résistante à la méticilline, est bien plus grave que l’ancienne forme classique de staphylocoque.

 

Ce fut la première forme de maladie de masse résistante aux médicaments, initialement appelée « la bactérie mangeuse de chair » par les médias. Il ne s’agit pas simplement d’une maladie résistante aux traitements : c’est un nouveau tueur.

 

Le même genre de phénomène est en train de se produire avec les vaccinations, bien que vous n’aurez bien sûr jamais d’explications fournies à ce sujet par l’industrie pharmaceutique ou par les médecins qui les administrent. La coqueluche refait surface sous une forme plus virulente et ceci est le résultat direct des vaccins. Et bien sûr, la réponse à ces épidémies est de faire encore plus de vaccinations… et maintenant de faire des vaccinations forcées en punissant même ceux qui critiquent ces façons de procéder ! Pour ceux qui diront la vérité qui ternit leur beau discours, il y aura des punitions. Le groupe de l’Association Médicale Australienne, avec sa puissance financière et son influence, est en train de pousser à cela.

 

Fausses affirmations

 

Ils font de fausses affirmations, selon lesquelles « c’est scientifiquement prouvé » comme a déclaré Hambleton. Le site de Gaia Health regorge d’informations basées sur des données véritablement scientifiques, qui démontrent clairement à quel point ce genre d’affirmation est fausse.

 

Les attaques contre le Dr Wakefield, qui ont entraîné le retrait d’un article de journal, sont citées à de nombreuses reprises comme preuves que les vaccins sont sûrs. Si la chose était vraie, pourquoi ne présente-t-on pas une seule étude qui compare effectivement des enfants vaccinés à des enfants non vaccinés ? Cette comparaison ne se fera jamais ; ils refusent de la faire. Le Dr A.Wakefield a en fait servi de merveilleux bouc émissaire !

 

Lorsque vous entendez des histoires du genre «  un pauvre bébé innocent » est mort d’une maladie « qui aurait pu être évitée par la vaccination », donnez-vous la peine de poser cette question : quel était le problème avec les anticorps induits par le vaccin – anticorps qui, selon la théorie sont tout ce qui est nécessaire pour prévenir la maladie et qui devraient être fournis par la mère vaccinée ? N’auraient-ils pas dû protéger le bébé ? Sinon, pourquoi ne l’ont-ils pas fait ?

 

Encore et encore leurs traitements se révèlent être plus nuisibles que bénéfiques. Il a été démontré que leur prétention d’avoir allongé la durée de vie est complètement fausse. Les signes sont aujourd’hui apparents que la durée moyenne de vie diminue et quand elle ne diminue pas, les gens finissent leur vie dans un état débile ou atteints de maladies chroniques à charge de toute la société.

 

Néanmoins, ils insistent pour se faire passer pour les seuls arbitres de la vérité ; ils insistent pour montrer qu’ils ont le pouvoir de faire taire toute personne qui détient un point de vue différent ; ils insistent pour dire qu’ils ont le pouvoir d’imposer leur volonté à tout le monde, sans même avoir à assurer la responsabilité de tout préjudice dû au non respect de nos droits les plus fondamentaux.

 

Source: Gaia Health

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 18:51

La vaccination contre la grippe 

ne devrait jamais être rendue obligatoire !

 

Daniel 0’Roark, cardiologue, 23 mars 2013.

 

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Que les programmes de vaccination obligatoire pour le personnel de santé soient en train de s’étendre rapidement sur l’ensemble du pays est une preuve supplémentaire d’une société en plein déclin.

 

L’érosion progressive et généralisée des processus de pensée rationnelle et logique a rendu la population vulnérable à la manipulation. C’est bien là ce qui a conduit à « l’hystérie actuelle et annuelle de la grippe » comme à l’absurdité de la vaccination des personnels de santé.

 

Avant de présenter un aperçu des preuves qui s’accumulent contre l’obligation de la vaccination antigrippale pour les personnels de santé, il nous paraît important de clairement faire comprendre que ce court article n’est nullement un réquisitoire anti-vaccinaliste destiné à décourager quiconque de se faire vacciner s’il le désire. Cet article ne veut non plus faire apparaître que la vaccination est totalement inefficace.

 

Cet article ne s’oppose évidemment pas non plus à tous les efforts qui visent à améliorer la sécurité et le bien-être des personnes ; il ne s’oppose pas non plus à tout ce qui est fait pour développer de nouveaux vaccins contre la grippe, sûrs et efficaces à condition que leur utilisation se fasse sur des bases volontaires et en fonction d’un consentement parfaitement éclairé.

 

Ci-dessous quelques observations basées sur un examen approfondi de la littérature médicale concernant la grippe et son vaccin, et qui font apparaître les raisons pour lesquelles la vaccination contre la grippe ne devrait jamais être rendue obligatoire.

 

·         Jusqu’à un passé tout récent, il a été jugé totalement contraire à l’éthique de rendre obligatoires des traitements médicaux pour les personnes capables de donner un consentement volontaire et éclairé (ou pour leur représentant légal si un mineur ne peut donner un avis). Il en est ainsi parce que tous les traitements médicaux exposent les patients à divers degrés de risques.

 

·         Bien que très rares, certaines complications de la vaccination contre la grippe sont susceptibles de provoquer la mort ou une invalidité (anaphylaxie, Syndrome de Guillain-Barré). Sur cette seule base, les protocoles de vaccination obligatoire contre la grippe auraient déjà immédiatement dû être arrêtés.

 

·         La grippe est souvent assimilée à tort à un syndrome pseudo-grippal (SPG). Le syndrome grippal a été associé à environ 200 virus différents, en plus de la grippe A/B. La grippe, comme les syndromes pseudo-grippaux ne peuvent se distinguer par des symptômes spécifiques et provoquent rarement de graves complications. Le syndrome pseudo-grippal est beaucoup plus fréquent que la grippe elle-même (incidence annuelle de 7% contre 1% respectivement). Pour la grande majorité des personnes atteintes, les deux sont bénignes et se résolvent rapidement. Les décès sont rares et surviennent presqu’exclusivement chez des personnes très âgées ou atteintes de maladies chroniques.

 

·         De 3.000 à 49.000 personnes décèdent chaque année de la grippe aux Etats-Unis ; 90% de ces décès touchent les personnes âgées ou très âgées, dont la plupart souffrent d’autres problèmes graves de santé. Aux Etats-Unis, le nombre annuel de décès, toutes causes confondues, est de 2,4 millions.

 

·         Des études et méta-analyses ont montré que la plupart des recherches effectuées sur la vaccination contre la grippe étaient de pauvre qualité, sujettes à des biais et par conséquent peu fiables quant aux conclusions tirées par les promoteurs de vaccins.

 

·         Les quelques études et recherches de grande qualité qui sont disponibles révèlent que : a) Au cours de la saison grippale, quand le vaccin correspond partiellement aux virus circulants, il faut que 100 personnes se fassent vacciner pour prévenir un seul cas de grippe. b) Au cours de la plupart des saisons grippales, 99% environ des personnes qui se font vacciner n’en retirent aucun bénéfice.

 

·          Il n’existe aucune preuve que les personnels de santé qui sont asymptomatiques (qu’ils soient vaccinés ou non) puissent « communiquer » la grippe à leurs patients, à moins qu’ils ne se lavent jamais les mains ou aient de mauvaises pratiques d’hygiène.

 

·         Il n’existe aucune preuve que le port du masque par le personnel de santé puisse protéger les patients de maladies respiratoires aiguës…

 

·         Les écrits des défenseurs de la vaccination (y compris le CDC) sont fortement biaisés, sujets à des conflits d’intérêt importants ; ils transforment des données pour servir leurs objectifs. En exagérant la prévalence et les risques de la grippe, ils commettent plusieurs erreurs qui conduisent à des conclusions fallacieuses.

 

·         Grâce à certains programmes d’assurances, les hôpitaux peuvent recevoir des sommes supplémentaires du gouvernement à condition qu’un certain nombre de soignants soient vaccinés.

 

·         Le vaccin contre la grippe est une industrie qui brasse des milliards, chaque année.

 

·         Il est absolument scandaleux que des personnels de santé soient menacés de perdre leur emploi à cause de la politique de vaccination antigrippale basée sur une pseudo-science autoritaire.

 

·         Si la société accepte l’idée que des tiers (incluant différents organes gouvernementaux) puissent contraindre des personnes à subir des traitements médicaux sans leur consentement, il est à craindre que, dans le futur, nous risquions d’être contraints de subir à n’importe quoi – et c’est ce qui arrivera probablement. L’histoire l’a hélas déjà confirmé.

 

Daniel O’Roark, DO, FACC est cardiologue à l’Institut Wellmont CVA à Kingsport

 

Source: TimesNews.net

 

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