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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 08:54

Big Brother n'aurait pas pu rêver mieux: "Monitor" est un outil développé à la London School of Hygiene & Tropical Medicine dans le but de repérer et de "cartographier" les pays et régions où les critiques vaccinales sont proportionnellement les plus fortes sur internet. Cet outil, selon lequel la Belgique serait "un foyer de résistance à la vaccination" vise à "surveiller la perception des vaccins par le grand public, les médias, les dispensateurs de soins professionnels et les autorités, et la teneur de la communication qui circule à ce sujet."

 

D'un côté, on a donc des associations bénévoles et indépendantes qui mettent légitimement en garde contre les risques graves minimisés des vaccins, en violation des lois sur les droits des patients et de l'autre, on a des instances dites officielles, littéralement gavées d'argent public, qui s'attellent, non pas à améliorer la sécurité des vaccins mais à "monitorer" la perception que les gens en ont, classant de façon commode tout ce qui n'est pas dans l'intérêt des fabricants de simples "rumeurs". Forcément, que ce n'est pas ainsi que ces gens pourront être dans la Science ou dans l'éthique!

 

Pour eux, qu'il y ait par exemple 31% de textes à connotation critique/négative sur les vaccins sur les pages internet belges et françaises, c'est inquiétant, ils en espéreraient sans doute zéro mais hélas, les vaccins étant ce qu'ils sont, certaines personnes ont des yeux pour voir et des oreilles pour entendre. Quant à la conscience d'un nombre croissant de gens, elle leur indique d'en parler, n'en déplaise au Journal du Médecin, à la London School of Hygiene & Tropical Medecine, etc, à qui nous conseillons plutôt de lancer un questionnaire détaillé à toutes les populations de leurs pays sur les effets secondaires des vaccins...

 

Extraits du Journal du Médecin du 24 mai 2013:

 

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 21:23

Australie : Le parlement australien de l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud (NWS) s’apprêterait à légaliser l’interdiction de l’école gardienne pour les enfants non vaccinés et à légaliser la discrimination !

 

Human rights

 

Un membre de l’Association pour les Libertés Civiles a écrit cette lettre à l’un des membres de l’AVN (Association pour la liberté vaccinale australienne) :

 

Cher Monsieur,

 

"Nous soutenons la vaccination vu que c’est un droit de l’enfant. Notez bien, de l’enfant. L’enfant a des droits séparés de ceux de ses parents. Les parents peuvent croire tout ce qu’ils veulent, mais nous pensons que les enfants ont le droit à tout ce qui convient le mieux à leur santé. Il s’agit d’un droit fondamental accepté internationalement sous la Convention des Droits de l’Enfant.Vous pouvez faire le choix que vous voulez… c’est votre droit. Vous pouvez insister sur votre droit à dire « non » en tant que nouveau parent, mais c’est votre enfant qui aurait à souffrir des conséquences. […] Si vous choisissez de ne pas vacciner vos enfants, nous pensons que vous les privez de leur droit à réunir les meilleures chances de santé… " (Extrait)

 

Réponse de l’AVN

 

Ce que ce Monsieur semble dire c’est que le gouvernement sait mieux que les parents comment il convient de s’y prendre pour éduquer nos enfants. Voulons-nous vraiment que le gouvernement nous dise comment il nous faut nourrir nos enfants, comment les éduquer et comment les garder en bonne santé ? Ce même gouvernement qui ne sait pas équilibrer un budget, régler la politique hospitalière, établir la coordination entre les systèmes d’enseignement ?

 

Si la plupart d’entre nous géraient leurs foyers comme le gouvernement gère le pays, nous risquerions d’être sans abri, démunis et sérieusement malades. – Et c’est une organisation qui est supposée protéger les droits individuels qui veut que ce soit le gouvernement qui s’occupe d’élever nos enfants !!

 

AVN Newsletter, 28 mai 2013 (Australian Vaccination Network)

 

LA SANTE DES ENFANTS NON VACCINES EST GLOBALEMENT MEILLEURE QUE CELLE DES ENFANTS VACCINES!  

 

« Instruire et informer la grande majorité des gens…c’est sur eux seuls que nous devons compter pour préserver nos libertés. » THOMAS JEFFERSON (1743-1826),  3ème Président des Etats-Unis

  

« Il n’est tout simplement plus possible de croire grand chose au sujet de la recherche clinique, de se fier au jugement des médecins, ou à des directives médicales autoritaires. Ca ne m’amuse pas d’en arriver à pareilles conclusions, mais j’ai dû y arriver lentement et à contre cœur pendant les vingt ans que j’ai travaillé comme éditrice du New England Journal of Medicine. »  Dr Marcia ANGELL, MD

 

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 19:06

Ce qui se passe hélas pour le cancer, se passe aussi avec les vaccins... soi-disant "pour Notre plus grand Bien" ou pour "faire des économies", on fait perdre des chances dramatiques de santé et de guérison à quantité de gens, tout simplement parce qu'on veut leur forcer la main et leur imposer une médecine de masse, une médecine de troupeau qui est en réalité une anti-médecine, contraire au serment d'Hippocrate que les médecins sont pourtant censés prêter au début de leur pratique.

 

Des protocoles et des vaccins standards nivellent par le bas la médecine en bafouant les différents particularismes biologiques qui font de nos corps des corps uniques, avec leurs limites et leur capacité réactionnelle propres!

 

NON A LA MEDECINE SOVIETISEE QUI RESTREINT NOS LIBERTES ET NOTRE DROIT LE PLUS FONDAMENTAL A LA SANTE:

 

 

Le Dr Nicole Delépine, qui mène un combat admirable pour la survie de son service d'oncologie pédiatrique unique en France, vous convie nombreux, qui que vous soyez, au séminaire que son Unité hospitalière organise le 15 juin prochain au Boulevard des Invalides, à Paris, en collaboration avec l'association A.M.E.T.I.S.T.

 

Programme de ce séminaire & inscriptions: voir ICI

 

Site internet du Dr Delépine (visite vivement recommandée!)

 

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 18:55

Albert Einstein le disait déjà de son temps: "Il faut prévenir les hommes qu'ils sont en danger de mort... la Science devient criminelle."

 

Regardez cette vidéo... Ces mères ont fait ce qu'elles pensaient être le mieux pour leur enfant. Elles ont été désinformées, on leur a menti. Et elles ont vécu au final un véritable drame.

 

Combien de mères pourraient en dire autant après un décès ou un handicap sévère irréversible d'un enfant après des vaccinations?

 

Il est inacceptable que des projets d'apprentis-sorciers soient financés avec l'argent des citoyens et la possibilité à la clé que ces recherches finissent par se retourner contre l'intérêt public. Combien d'autres sombres projets allons-nous encore tolérer et accepter de financer dans une indifférence et une ignorance coupables???

 

 

 

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 20:10

Fotolia, enfant choqué

En décembre dernier, Initiative Citoyenne diffusait le témoignage en vidéo de Véronique Blanchart, une employée de l'Agence belge des Médicaments (AFMPS) qui disait son malaise face à des pratiques de travail pour le moins interpellantes et problématiques au sein de l'Agence et qui s'était adressée à nous parce qu'elle n'avait pas reçu de réponses de sa hiérarchie...

 

Il y a quelques jours à peine, Véronique Blanchart recevait une lettre recommandée de l'Agence la conviant ce jeudi 23 mai à 16H à l'Agence dans le cadre d’une procédure disciplinaire.

 

« Il m’est entre autres reproché d’avoir fait comprendre que l’Agence ne tient pas compte du bien-être de ses travailleurs…j'ai vu une collègue pleurer parce qu'on lui criait dessus, j'ai vu une stagiaire pleurer car on lui interdisait de parler avec les nettoyeuses. J'ai vu une collègue être mise à la porte directement, sans raison, j'ai vu ma chef crier sur un autre collègue pharmacien, dire de lui qu'il était bête...et j'en passe ... Quelqu'un du syndicat m'a même dit que beaucoup de gens partaient, démissions, dépressions, .... » déclare Véronique Blanchart - que tous les citoyens de ce pays et même d'autres devraient soutenir et remercier pour son courage et sa conscience professionnelle!

 

Cette lettre intimidatrice envoyée à Véronique Blanchart renvoie finalement une image assez effrayante des priorités de l'Agence qui semble ainsi accorder beaucoup plus d'importance à son image qu'à la sécurité sanitaire réelle des citoyens!!

 

Lire notre communiqué de presse sur cette situation 

 

La presse a été prévenue (comme d'habitude) mais... parlera-t-elle de ce scandale et sera-t-elle seulement présente lors de cette audition ou bien ignorera-t-elle lamentablement une question cruciale de plus, par lâcheté ou par opportunisme???

 

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 15:17

Il faut sauver le soldat Nicole DELEPINE !

 

Posted on 19 mai 2013 by didier.moulinier

 

Je connais le Docteur Nicole DELEPINE  depuis plus de 25 ans et une grosse partie de mes soucis qui ont conduit à la création de ce blog en est involontairement la conséquence

 

Nicole-Delepine.jpg

 

(Pour aller sur son site CLIQUEZ : ICI  )

 

Un jour est arrivé à mon cabinet   Jacques Pierre, un jeune garçon d´une douzaine d´années, accompagné par ses parents. Il venait de fuir (le terme n´est pas faible) le service de l´hôpital des enfants de Bordeaux dirigé alors par le Pr  Jean Michel G.,  assisté à cette époque par  le Dr Yves P. qui est devenu depuis le nouveau chef de service.

 

Les parents de Jacques Pierre étaient à juste titre effrayés par le protocole expérimental que l´on voulait faire subir à leur fils,  victime d´un sarcome de Ewing de la hanche gauche et  qui consistait à lui imposer une intensification de chimiothérapie  dans l´espoir illusoire de détruire toutes les cellules tumorales en une séance et pour éviter une mort inéluctable, de lui appliquer  aussitôt après une greffe de moelle osseuse.

 

Ce type de protocole dans ce genre de pathologie a, depuis, été largement abandonné. Les résultats à court terme ont toujours été catastrophiques  en durée de survie réelle  mais les bidouilles statisticiennes permettaient de convaincre l´ensemble des interlocuteurs de poursuivre ce genre de protocoles. Dès lors que les parents ont préféré sortir Jacques Pierre  de ce protocole expérimental, ils ont immédiatement subi les foudres de l´hôpital des enfants de Bordeaux avec menaces écrites d´être dessaisis de leurs droits parentaux et plainte au procureur de la république qui fort logiquement aurait été dans l´obligation d´envoyer nos braves pandores  quérir manu militari Jacques Pierre pour subir contre son gré le protocole de chimiothérapie. De ce fait lorsque ses parents venaient, ils avaient peur de se trouver arrêtés par la police à la sortie de mon cabinet, ce qui, vous en conviendrez, était un obstacle majeur pour obtenir un  climat de sérénité.

 

Heureusement, mon réseau d´amitiés professionnelles m´a permis de connaître le Dr Nicole Delepine. Celle-ci, que j´aime comparer  à  Zorro, a  aussitôt  accepté de  prendre en charge Jacques Pierre avec toute la sérénité requise.

 

zorro.jpg

 

Le problème c´est que,  fidèles à nos principes moraux, nous avons  continué  à évoluer à visage découvert.

 

De mon côté, j´ai dû déposer plainte contre le Pr G. auprès du conseil de l´Ordre de Bordeaux pour lui faire stopper l´action qu´il avait entreprise à l´encontre des parents de Jacques Pierre. Il a dû faire marche arrière mais j´ai appris au fil des années à payer le prix d´une victoire sur les potentats en place. Durant près de 30 ans toutes les persécutions dont j´ai pu faire l´objet sur le plan administratif avaient un lien avec cette affaire et une autre où j´avais eu le tort d´apporter la preuve d´une grave erreur de diagnostic de la part d´un service hospitalier de Bordeaux. Le problème c´est que ces personnages évoluent jusqu’à un âge plus que canonique au sein du conseil de l´ordre  des médecins et y gardent un pouvoir de nuisance insoupçonnable.

 

Pour preuve, ce « vieil ami » de près de 30 ans, à savoir le P Jean Michel G., faisait partie du jury bordelais qui vient de me condamner récemment….

 

Le Dr Delepine  a un statut différent. Elle est intouchable car protégée par son statut de médecin hospitalier,  chef de service en oncologie pédiatrique. Toutefois, durant ses années de pratique, elle a accumulé les vexations de la part de ces grands mandarins en refusant d´appliquer des protocoles standardisés mis en place par Big Pharma et en préférant appliquer des protocoles classiques mais dont les doses sont adaptées individuellement et très souvent avec des médicaments anciens plus efficaces et moins onéreux.

 

La faute impardonnable du Dr Delepine,  c´est d´avoir de meilleurs résultats en oncologie pédiatrique que ses homologues.

 

Dans le monde de la santé française,  on peut vous pardonner une erreur médicale mais on fera tout pour vous éliminer si vous apportez par vos résultats personnels la preuve d´être plus efficace et moins toxique que les caciques du monde médical.

 

La solution a été toute trouvée pour se débarrasser d´elle. Il suffisait d´empêcher ses médecins assistants aux compétences incontestables d´accéder au titre de chef de service pour lui succéder et attendre patiemment qu´elle soit dans l´obligation de prendre sa retraite pour se débarrasser définitivement d´elle. Ils sont en passe de réussir car malgré tous les appuis politiques et médiatiques dont elle a pu bénéficier cet état hyper fasciste qu´est devenu l´administration de la santé publique  va réussir avant deux ans à se débarrasser d´elle , et j´en suis malade.

 

Que serait devenu Jacques Pierre ou le jeune Lenny qui était dans un état tellement catastrophique que le papa en désespoir de cause est venu me voir seul  en Espagne car son petit garçon n’était plus en état de  se déplacer, pour me demander assistance. On voulait, contre l´avis des parents, organiser une euthanasie passive mais grâce à mon amie Nicole et son équipe j´ai enfin pu voir 6 mois après à mon cabinet cet enfant en pleine forme qui de moribond était devenu capricieux à outrance …

 

Pour voir le site de Lenny (CLIQUEZ : ICI )

 

Qu´allons nous devenir sans l´équipe du Dr Delepine ? Après 25 ans de collaboration j´ai pu apprécier d´avoir une équipe compétente , toujours disponible , acceptant sans aucun préjugé de prendre en charge tous les cas désespérés en essayant avec un plateau technique dont je ne dispose pas  d´intégrer les données de la médecine classique de pointe aux aides que pouvaient lui apporter les médecines dites alternatives.

 

Durant ces 25 années j´ai rarement été en accord total avec les thérapeutiques du Dr Delepine mais la cohabitation n´a jamais été difficile car nous avions eu l´intelligence de mettre nos Ego de côté pour privilégier la prise en charge de nos patients.

 

Elle ne peut pas guérir tout le monde et moi non plus. Quand 24 ans après Jacques Pierre a récidivé j’ai de nouveau appelé le Dr Delepine au secours mais cette fois-ci  la maladie a repris ses droits, cependant tout a été essayé, jusqu’au bout, sans acharnement aucun.

 

J´ai donc envie de clamer haut et fort que la manière dont on traite le soldat Delepine est absolument abominable et honteuse!!!

 

A l´image de ses patients  elle continue à se battre avec rage. Je vous conseille de lire jusqu’au bout  la lettre ouverte  de 6 pages qu´elle vient d´adresser à notre ministre de la santé (qui d´ailleurs préfère ne jamais répondre à tous les courriers qui peuvent la déranger).

 

Pour lire la lettre du Dr Delepine CLIQUEZ : ICI

 

Afin que le combat du Dr Delepine ne soit pas vain, n’hésitez pas à diffuser cette lettre voire même exprimer votre mécontentement face à la prise en charge de votre santé en France auprès du ministère de la santé et de nos élus.

 

Source: site du Dr Didier Moulinier

 

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 15:30

Le journal australien « Telegraph » approuve la maltraitance médicale des enfants : les enfants non vaccinés doivent être traités comme des parias

 

D’après Mike Adams, 12 mai 2013

  

No-Jab-No-Play-300.jpg

  

Dans un nouveau coup bas, les grands médias australiens, le Daily Telegraph et le Sunday Telegraph appuient une campagne de maltraitance médicale ayant comme slogan : « PAS DE VACCIN -  PAS DE JEU ». La campagne exige que les enfants non vaccinés soient exclus de tout contact social avec d’autres enfants et condamnés à une vie de parias dans une société où les parents sont sans doute censés élever leurs enfants en cage ou dans de sombres sous-sols ! Le journal a lancé son horrible campagne contraire aux Droits de l’Homme « PAS DE VACCIN – PAS DE JEU » pour exiger que les enfants qui ne sont pas vaccinés avec les produits chimiques prescrits par l’Etat (et qui comprennent le mercure, le formaldéhyde, l’aluminium et autres toxines) ne soient pas autorisés à fréquenter ou à jouer avec les autres enfants.

 

Je n’invente rien. Ce journal semble être géré par une bande d’ennemis des Droits de l’Homme et de partisans de la maltraitance infantile. C’est tout juste s’ils n’admettent pas vouloir transformer les enfants en monstres anti-sociaux et en criminels psychologiques – cette situation pourrait résulter d’une obligation d’élever les enfants  sans interaction sociale saine avec les autres enfants. C’est la première fois dans l’histoire qu’un journal australien en a directement appelé à l’abus médical des enfants et semble même être heureux de le faire !

 

L’image « NO JAB – NO PLAY » est parue sur la page de l’éditorial où l’idée est lancée de condamner socialement tous les enfants dont les parents refusent de se soumettre au terrorisme médical d’Etat.

 

Le Telegraph, qui a d’énormes conflits d’intérêts, reçoit de l’argent des fabricants de vaccins. Bien sûr, il ne révèle pas la chose dans sa campagne de maltraitance médicale des enfants à propos des vaccinations obligatoires. Nous avons donc ici affaire à un conflit d’intérêts évident avec Big Pharma. Il existe des centaines d’exemples d’annonces de fabricants de vaccins qui soutiennent financièrement le Telegraph et son personnel.

 

Les éditeurs du Telegraph auraient-ils eux aussi été victimes d’effets secondaires des vaccins ou s’agirait-il de personnes illettrées sur le plan scientifique ? Pour justifier cette maltraitance médicale des enfants, le Telegraph semble faire appel à une science de pacotille qui sous-tend un analphabétisme complet des éditeurs du journal et qui n’hésitent pas à écrire : «  La plupart des parents en ont vraiment marre de ceux qui mettent les enfants des autres en danger. »

 

Cette déclaration du Telegraph suppose qu’il existe deux groupes d’enfants : 1) les enfants qui sont vaccinés et donc « protégés » des maladies infectieuses, et 2) les enfants qui ne sont pas vaccinés, qui sont dès lors « porteurs » de maladies infectieuses et qui représentent un risque pour les autres.

 

Il est en outre entendu que les enfants du groupe 2 (« porteurs ») sont susceptibles d’infecter les enfants du groupe 1 (« vaccinés »)

 

Réfléchissons une seconde. Les enfants du groupe 2 (« vaccinés ») ne sont-ils pas censés être à l’abri de la maladie puisqu’ils sont précisément vaccinés ?

 

Si les vaccins sont vraiment efficaces, les enfants vaccinés devraient pouvoir se promener parmi des enfants malades qui toussent, éternuent, ont la goutte au nez, sans avoir des craintes d’attraper la maladie, non ? Les vaccins ne les protègeraient-ils pas à 100% ? Pourquoi donc les enfants vaccinés devraient-ils craindre quoi que ce soit des enfants « porteurs » non vaccinés ?

 

C’est ici que le mythe des vaccinations s’écroule complètement – et où les éditeurs du Telegraph semblent si facilement se discréditer par rapport à des problèmes qui exigent un bon raisonnement scientifique. Les vaccins n’offrent pas une protection à 100%. En fait quand on se donne la peine d’examiner sérieusement les chiffres pour des vaccins contre la grippe par exemple, on s’aperçoit qu’ils fournissent au mieux 1% de protection. En d’autres termes, les vaccins contre la grippe n’ont aucun effet sur 99% des enfants qui les reçoivent.

 

Pire encore, les vaccins contre la grippe contiennent toujours des produits chimiques nuisibles sur le plan neurologique et qui peuvent causer des dommages au cerveau des enfants. Les fabricants de vaccins pourraient, s’ils le voulaient, produire des vaccins « propres » sans éthylmercure (un puissant poison pour le cerveau), sans formaldéhyde, aluminium ou autres produits chimiques, mais ils choisissent de ne pas le faire. Ainsi, vacciner un enfant contre la grippe c’est comme jouer à la roulette russe avec le cerveau de l’enfant. Il arrive que les conséquences soient désastreuses et que l’enfant fasse des crises convulsives. Quand l’enfant en sort quelques heures plus tard, il arrive qu’il soit devenu autiste à la suite des lésions cérébrales provoquées par les vaccins….

 

La vérité sur tout cela, c’est que les vaccins affaiblissent le système immunitaire par rapport aux futures infections. Ce sont effectivement les enfants non vaccinés qui sont statistiquement beaucoup plus résistants à l’infection. Si l’on prend un échantillon de 100 enfants n’importe où en Australie, on pourra facilement se rendre compte que ce sont les enfants vaccinés qui présentent les symptômes les plus graves. La plupart des épidémies de rougeole se sont produites chez des enfants vaccinés (contre la rougeole). Au cours des épidémies, la grippe se transmet principalement par les enfants qui reçoivent le vaccin (contre la grippe). C’est bien là « une vérité qui dérange » et que l’establishment ne veut pas que vous sachiez.

 

En vérité, ce sont les enfants vaccinés qui sont « les porteurs » de la maladie et qui constituent une menace pour les enfants non vaccinés !

 

Les vaccinations deviendraient-elles maintenant une arme contre les enfants ?

 

Le véritable résultat de tout cela est que le Telegraph est maintenant le premier journal au monde à recommander que les vaccins soient utilisés comme une arme contraire aux Droits de l’Homme contre les enfants. En disant « NON » aux vaccins en tant que parents ayant une connaissance et une culture scientifique, vous pourriez bientôt  condamner votre enfant à une vie de paria, d’inadapté psychologiquement déséquilibré. Il s’agit ici d’une des pires maltraitances d’enfants et qui paradoxalement est soutenue par certains médias australiens.

 

[…] Quelles sont les limites que s’imposera le Telegraph par rapport à la violence qui est faite aux petits enfants en les poussant  à recevoir des injections de produits chimiques délétères ?...

 

No-jab-no-play-Telegraph-australien.jpg

 

Le Télégraphe

 

Nous demandons :

 

Ø   Que le gouvernement modifie l’Acte de Santé publique de 2010 pour permettre au Centres de Santé infantile  de refuser les enfants non vaccinés

 

Ø   Que le gouvernement fédéral arrête de rembourser la garde des enfants et les allocations familiales aux parents qui se disent « objecteurs de conscience ».

                

                    # Pas de vaccins-Pas de jeu

 

Source: Naturalnews

 

 

Commentaire d'Initiative Citoyenne: la presse australienne est vraiment malhonnête... Lorsqu'on écoute par exemple cette vidéo (faux débat), on peut voir que le cas d'un enfant décédé de la varicelle est monté en épingle.

 

 

  

Combien d'enfants décèdent annuellement du vaccin contre la varicelle ou subiront de graves dommages comme a par exemple subi cet enfant-ci?

 

Nous sommes en réalité sans cesse censés croire que les experts officiels, qui sont en réalité à la fois juges et parties puisque liés aux pharmas, opèrent réellement des choix judicieux, scientifiques, rationnels et désintéressés... eh bien, cela ne se vérifie hélas pas dans les faits, lorsqu'on analyse le contenu accablant de documents fondamentaux mais pourtant gardés confidentiels, à l'abri du regard d'une majorité de parents et de professionnels de santé! Partant, on se retrouve dans un système où les parents et même les professionnels de santé ne sont plus traités avec respect, d'égal à égal, mais rabaissés à une infantilisation indigne, qui ne leur permet plus de jouer adéquatement leur rôle de parents ou de médecins normalement prudents et diligents. Nous nous retrouvons dans une situation où plus personne ne contrôle les soi-disant contrôleurs (experts). Et ceci n'est tout simplement pas acceptable.

 

Nous avons absolument besoin que chacun puisse connaître les tenants et les aboutissants. Bien sûr que rien n'est sans risque, la vie elle-même est un risque mais il fut un temps où la rougeole était considérée comme une maladie infantile statistiquement bénigne. Puis arriva le vaccin et l'inévitable propagande dramatisante qui va de pair. Il en est de même pour la varicelle. Statistiquement, cette maladie est bénigne et octroie une immunité à vie, là où ce n'est absolument pas le cas du vaccin. Mais en Australie, comme la vaccination généralisée a été introduite, tout décès est automatiquement mis sur le compte des non-vaccinés et pas une seule seconde, les parents ne sont en mesure de se rendre compte que c'est la vaccination généralisée elle-même qui entraîne un déplacement de l'âge de survenue de la maladie avec une hausse des cas plus graves dans ces groupes d'âges-là. Par ailleurs, rien n'est dit non plus sur la gravité accrue des varicelles qui surviennent chez des gens et enfants qui avaient cependant déjà été vaccinés (en vain) contre la maladie. Il n'y a donc aucune légitimité éthique, morale ou scientifique à forcer la main aux parents qui préfèrent que leurs enfants aient la chance de contracter naturellement la maladie.

 

On ne parle jamais de ce vol-là, mais qui n'est cependant pas négligeable: le droit pour ceux qui le veulent, de bénéficier d'une immunité naturelle durable à vie. Avec l'égoïsme forcené des idéologues de la vaccination, ce droit leur est volé. Il est plus que temps que ceux qui veulent croire aveuglément au mythe des vaccins se vaccinent tout en fichant enfin la paix aux autres. Si les vaccins sont si efficaces, ils ne doivent pas craindre la mort à tous les coins de rues. Mais non, il fallait que l'on nous ressorte pour excuser tous les nombreux échecs vaccinaux, que cela ne fonctionne que si 95% ou plus sont vaccinés, un pourcentage à la soviétique qui ne cadre tout simplement pas avec les libertés individuelles. Dans ce cas, que les fabricants de vaccins planchent sur des vaccins qui seront enfin réellement efficaces et permettront aux vaccinés d'être réellement protégés quel que soit le nombre de non vaccinés autour d'eux, cela offrira une bouffée d'oxygène et de liberté à la société entière ! La liberté des pharmas – et des experts officiels qui sont à leur service- de faire un tel prosélytisme en faveur d’une vaccination généralisée ne doit pas s’exercer au détriment des non vaccinés de vivre sans harcèlement commercial quel qu’il soit. Une fois encore, ce harcèlement propre aux vaccins ne serait toléré dans aucun domaine de notre vie. Il est urgent de s’en rendre compte !

 

 

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 21:07

Google dépose un brevet inquiétant pour les libertés individuelles

 

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Google a déposé un brevet pour contrôler automatiquement ce qu'écrit un utilisateur. Une tierce personne sera immédiatement informée si le contenu du message viole une règle privée ou publique. 

 

Nous savons que Google regarde dans les documents que nous lui confions afin de mieux cibler les publicités qu'il nous propose. Un brevet déposé le 2 mai montre que la firme de Mountain View pourrait, bientôt, « lire » les mails que vous écrivez et vous dire si c'est légal. Dans le cas contraire, un signalement sera automatiquement transmis à une tierce personne.

 

Vous êtes en train d'écrire un mail quand soudain, une fenêtre pop-up surgit et vous informe que ce que vous êtes en train d'écrire pourrait être en infraction avec le règlement intérieur de votre entreprise, ou les termes de confidentialité de votre contrat de travail.

 

Dans le même temps, le service juridique de votre employeur reçoit une notification: « Monsieur X. est peut-être en train d'enfreindre telle ou telle loi. » C'est ce que la technologie nouvellement brevetée par Google serait, théoriquement, en mesure de faire.


Big Brother contrôle ce que vous écrivez 

 

Le formulaire du brevet déniché par Slashdot.org et relayé par le HuffingtonPost.com précise que le « Policy Violation Checker » (vérificateur de violation de règles) est capable de reconnaître une série de « phrases problématiques » inscrites dans une base de données, qui présentent « des implications légales pour une personne ou une compagnie ». C'est un peu comme si l'on avait un avocat dans notre boîte mail, nous avertissant lorsque ce que nous écrivons risque de se retourner contre nous, ou notre entreprise.

 

Certaines entreprises, qui utilisent Gmail comme système de mail professionnel, pourraient s'en servir pour contrôler la correspondance de leurs employés avec des critères qui leur sont propres. En effet, chaque entreprise serait libre de choisir et paramétrer les éléments déclencheurs. On peut imaginer, par exemple, que tout message semblant dénigrer son entreprise soit automatiquement relevé par la direction, qu'il soit à destination de ses partenaires, de ses collègues, ou de son délégué syndical.

 

Mais Big Brother ne se contente plus de lire, il contrôle ce que vous écrivez. Car le système est en mesure de proposer des reformulations plus acceptables envers le règlement intérieur.


Sanctionné avant même d'avoir commis un impair 

Cet outil menace-t-il les libertés individuelles? Pas le moins du monde, selon la doctrine d'Eric Schmidt, à l'époque PDG de Google.

 

Il avait déclaré, dans une interview donnée à la chaîne CNBC en 2010, au sujet des traces personnelles laissées sur le Web: « S'il y a quelque chose que vous voulez tenir secret, peut-être n'auriez-vous pas dû le faire en premier lieu. »Utilisant, au passage, le fameux argument du « ceux qui n'ont rien à cacher n'ont pas à le craindre » qui abolit à lui tout seul tout concept de vie privée, en partant du principe que ceux qui maîtrisent ces technologies seront toujours animés des meilleures intentions.

 

Dans ce monde merveilleux, des gens pourront être sanctionnés avant même d'avoir commis les faits qui leur seront reprochés, puisque le système sera activé à la frappe et une tierce personne prévenue avant l'envoi du mail ou la transmission du document. Mais tout va bien, nous explique Google dans le brevet : « C'est dans l'intérêt des entreprises de prévenir les violations de leurs règles ou lois avant qu'elles aient lieu. »


Vers une surveillance généralisée des internautes ? 

 

Mais que se passera-t-il si ces bases de données, compatibles avec tout type de terminal, comme un smartphone géolocalisé, sont utilisées par des patrons un peu trop autoritaires? Par des régimes moins démocratiques que le nôtre? Google va-t-il être tenu de livrer les malfaiteurs à la police? De rendre automatiquement public les écarts sentimentaux des personnages publics? De mettre en place, en fait, une surveillance généralisée de ses utilisateurs?

 

Déposer un brevet ne veut pas dire l'exploiter, et il reste à voir comment il sera appliqué. Mais si d'aventure la firme de Mountain View devait mettre en marche un tel système, un grand débat pourrait naître tant ses possibilités théoriques sont inquiétantes. Cela pourrait être le faux-pas qui ferait définitivement de Google « le mal incarné » aux yeux du public, comme Microsoft en son temps.

 

Sources: O1net & Wikistrike

 

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 20:59

La Géorgie testerait des virus sur ses propres citoyens

 

Boris Mourachkine, 6 mai 2013

 

GEORGIE.jpg

Photo: EPA

 

La population de la Géorgie est en danger, a déclaré Jeffrey Silverman, ancien conseiller américain du président géorgien et journaliste.

 

D’après lui, des virus dangereux sont cultivés dans un laboratoire de la banlieue de Tbilissi avant d'être ensuite testés sur les habitants. Le correspondant de La Voix de la Russie en Géorgie Boris Mourachkine s’est intéressé au problème.

 

Le laboratoire est situé à la périphérie de Tbilissi et porte le nom du sénateur américain Richard Lugar. Selon une information officielle, on y étudie les génomes des virus et des microbes.

 

En 2001-2003, M. Silverman conseillait Mikhaïl Saakachvili lors de la campagne électorale. De l’avis de M. Silverman, il n’est pas exclu que les expériences pratiquées par ce laboratoire sur les virus aient conduit à la propagation dans le pays de maladies aussi dangereuses que la grippe porcine et la rougeole.

 

La députée du parlement de Géorgie Irina Imerlichvili affirme que le laboratoire de la banlieue de Tbilissi est un Institut de recherches, et pas un département du ministère de la Défense des Etats-Unis spécialisé dans la recherche sur l’arme biologique.

 

« Ce laboratoire a été ouvert sous la présidence de Mikhaïl Saakachvili qui a assisté en personne à la cérémonie d'inauguration. Certes, tous savent que M. Saakachvili n’aime pas son peuple et se livre volonrtiers à des expérimentations sur lui. Mais je ne pense tout de même pas que ce soit le cas ».

 

Les propos de l’ex-conseiller du président n’ont pas été confirmés. L’entrée sur le territoire autour du laboratoire est strictement interdite. Le personnel y accède après plusieurs contrôles. M. Silverman est cependant prêt à aller jusqu’au bout. Il a déjà promis de révéler prochainement aux Géorgiens toute la vérité sur leur leader.

 

 Source: Radio La Voix de la Russie

 

 

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 14:54

« Dans chaque produit vaccinal, il y a entre 80 et 100 composants différents. Les produits qui servent de base à la fabrication des vaccins ne sont pas soumis à une déclaration obligatoire (Secret de fabrication). Sur l’étiquette, on ne peut découvrir que les produits qui ont été ajoutés dans la suite»  

 Anita Petek-Dimmer: "Impfungen: Sinn oder Unsinn" (conférence)

 

Perspective d’une nouvelle transparence (?) : une proposition de loi américaine pour informer les parents des composants des vaccins.

 

9 mai 2013, par Christina England.

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Les parents devraient avoir le droit de savoir tout ce qui est injecté

à leur enfant. (Photo Credit)

 

Vactruth a été informé que la parlementaire Andrea Boland, de Sanford, dans l’état du Maine, a pu réunir assez de voix en commission pour faire aboutir sa proposition de loi à l’assemblée, visant à permettre une plus grande transparence en matière d’ingrédients vaccinaux utilisés. C’est en fait la troisième fois que cette parlementaire réintroduit cette proposition de loi, qui a la capacité de renforcer les parents dans leurs prérogatives et leurs responsabilités.

 

Cette proposition a donc été mise à l’agenda et sera débattue du 8 mai au 10 mai à l’assemblée.

 

Si elle passait, cela pourrait être la première fois dans l’histoire de la vaccination aux Etats-Unis, que les parents pourraient recevoir la liste complète de tous les ingrédients des vaccins avant que leurs enfants ne les reçoivent. La parlementaire Boland n’a pas seulement demandé dans son texte la révélation complète de tous les composants des vaccins mais aussi une clause permettant aux parents de pouvoir refuser un vaccin quel qu’il soit, pour des raisons religieuses ou philosophiques.

 

La proposition de loi Bill LD754 intitulée « Une loi pour encourager la transparence et la communication sur les composants des vaccins pour enfants. »

 

« L’objectif de cette proposition de loi est de fournir une plus grande transparence en ce qui concerne les ingrédients des vaccins et de réduire la confusion qui existe entre les exigences vaccinales des écoles et le droit des parents de décider de refuser de vacciner leurs enfants. Cette loi exige qu’un professionnel de santé ou un membre d’une clinique, doive révéler aux parents ou aux gardiens de l’enfant, les ingrédients des vaccins avant leur administration. Il est aussi obligatoire que le professionnel de santé ou membre de la clinique notifie aux parents leur droit de refuser la vaccination pour des raisons religieuses ou philosophiques. » [1]

 

Des questions qui restent sans réponse

 

Pour écouter tous les détails de cette proposition de loi, écoutez alors s’il vous plaît une émission de radio extrêmement éclairante qui est présentée par Sally O. Elkordy, qui interviewait de façon approfondie la parlementaire Boland le 5 mai dernier au sujet de cette démarche fort enthousiasmante. [2]

 

Pendant l’émission, la parlementaire Boland a expliqué qu’elle avait commencé à s’intéresser au sujet de la vaccination après y avoir été encouragée par le Président de la Chambre à assister à une conférence du groupe « Les femmes au gouvernement », en Floride. Initialement, la parlementaire croyait en fait que le sujet de la conférence concernait la santé des femmes.

 

Cependant, à sa grande surprise, il s’avéra que la conférence servait à rien de moins que promouvoir le lancement du vaccin Gardasil.

 

La parlementaire Boland a expliqué à la présentatrice Elkordy qu’elle fut extrêmement étonnée de voir à quel point l’assemblée semblait (positivement) impressionnée par les représentants des industries pharmaceutiques et par les lobbyistes. Elle a expliqué qu’à chaque fois que ceux-ci parlaient du vaccin, ils ne parlaient jamais que des effets positifs que le vaccin pourrait avoir. Lorsque la parlementaire Boland a posé une question à propos des effets secondaires du vaccin, sa question fut immédiatement écartée, de même que d’autres questions similaires émanant d’autres personnes intéressées par cet aspect des choses.

 

Mme Boland a dit à la présentatrice qu’elle avait appris que le système immunitaire de la plupart des femmes qui contractent le papillomavirus (= HPV) arrivait à se débarrasser naturellement de l’infection. Elle a aussi déclaré à l’antenne que seuls 5% des femmes qui avaient contracté le HPV étaient susceptibles de développer un cancer, une donnée ignorée par la plupart des parents.

 

La parlementaire Boland a demandé pourquoi l’industrie pharmaceutique ne ciblait pas ces 5% de femmes plus vulnérables aux HPV en particulier et pourquoi il était nécessaire de vacciner l’entièreté des femmes et des jeunes filles dès l’âge de 9 ans. Elle a expliqué que cette question-là a également été écartée. Cependant, la femme politique avait le sentiment que toute cette expérience (de cette conférence) lui avait ouvert les yeux au sujet des vaccins.

 

C’est une nouvelle absolument fantastique qu’une personne aussi importante qu’une parlementaire comme Andrea Boland, ait osé franchir ce pas en déposant une telle proposition, c’est vraiment politiquement très courageux et je suis sûre que les parents d’un peu partout seront intéressés de connaître l’issue de sa démarche.

 

Des ingrédients top secrets

 

La plupart des aliments comportent des étiquettes listant leurs différents ingrédients, ce qui permet aux parents de savoir ce qu’ils donnent à manger à leurs enfants, et il en est de même pour la plupart des médicaments. Par conséquent, pourquoi les composants des vaccins ne sont-ils pas eux aussi révélés de façon routinière ?

 

La réponse est simple : si les parents savaient exactement quelles substances les vaccins contiennent, ils seraient moins enclins à accepter la vaccination de leurs enfants, et c’est pourquoi les composants ne sont jamais détaillés aux parents. Pour voir ce qui se trouve exactement dans les vaccins, cela vaut la peine de lire cet article écrit par le Dr Harold Buttram, dans lequel il donne une liste complète des ingrédients des vaccins et dans lequel il dit :

 

« Il est universellement admis par les toxicologues que les combinaisons de métaux toxiques peut potentiellement accroître leur toxicité ; donc, deux métaux toxiques combinés augmenteront la toxicité d’un facteur 10 ou même d’un facteur 100.

 

Un exemple classique de ce principe était donné dans l’étude de Schubert, dans laquelle il a été démontré que la quantité de plomb et de mercure, lorsque chacun de ces métaux était administré séparément, serait mortelle chez 1% des rats testés, alors qu’elle serait mortelle à 100% lorsque ces métaux sont administrés conjointement.

 

Dans les vaccins, ce principe pourrait s’appliquer au moins au mercure et à l’aluminium, qui sont tous les deux toxiques pour le système nerveux. » [3]

 

Conclusion 

 

Nous, au sein de Vactruth (et nous aussi bien sûr, au sein d’Initiative Citoyenne !), nous applaudissons les efforts de la parlementaire Boland et lui souhaitons tout le succès possible dans cette tentative législative importante.

 

Mme Sallie O. Elkordy (présentatrice radio) encourage ceux qui soutiennent l’initiative de Mme Boland à contacter l’Assemblée parlementaire de l’Etat du Maine pour lui faire savoir leur soutien à la proposition de loi LD754 : « Une loi pour encourager la transparence et la communication sur les composants des vaccins pour enfants. »

 

En outre, vous pouvez aussi écrire des lettres de soutien à cette proposition de loi historique, à différents journaux comme le Portland Press Herald, le Bangor Daily News, le Journal Kennebec, le Journal Lewiston Sun et le journal Biddeford ou contacter vos journaux et élus locaux. 

  

Références

 

1. http://www.mainelegislature.org/legis/bills/bills_126th/billtexts/HP050501.asp
2. http://www.blogtalkradio.com/themaryandsallieshow/2013/05/05/legislator…
3. http://vactruth.com/2012/03/13/vaccines-human-animal-dna/

  

Source: Vactruth

 

En France, les parlementaires commencent à s’intéresser aux composants des vaccins, aux USA, le député Bill Posey vient aussi d’introduire une proposition de loi visant à imposer enfin des études réellement comparatives (et donc réellement scientifiques) entre enfants vaccinés et non vaccinés… et en Belgique???! Rien, comme d’habitude ?!

 

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 21:00

Dossier pharmaceutique partagé, carnet de vaccination électronique... sous prétexte de facilité et de sécurité, le contrôle s'accroît de plus en plus sur les patients et les citoyens que nous sommes.

 

Dans le même temps, Big Pharma s'inquiète des réticences accrues à la vaccination (il faut dire qu'elle a encore 300 projets de nouveaux vaccins dans son pipeline) et perd progressivement ses brevets des grands médicaments-phares qui arrivent petit à petit à expiration. Parallèlement, les consommateurs se tournent de plus en plus vers des approches alternatives, parce qu'ils sont tout simplement désireux d'obtenir une efficacité au moindre risque (d'effets secondaires).

 

"Les Belges bientôt fichés dans les pharmacies du pays" pouvait-on lire le 16 mars sur le site 7 sur 7. " « Les pharmaciens auront bientôt tous accès à l'ensemble des médicaments qu'une personne achète dans toutes les pharmacies du pays, révèlent samedi les journaux de Sudpresse. Le but est d'éviter les mauvais mélanges et de lutter contre les abus. »

 

On pouvait aussi voir cette vidéo-ci sur BFM TV:

 

 

Où seront les limites? Au début, on dira que le patient a le choix d'accepter ou de refuser un tel dossier ou un tel carnet... MAIS APRES?

 

Il faut bien comprendre les enjeux, on parle ici de marchés colossaux qui pèsent chaque année des dizaines de milliards d'euros dans le monde. A ce titre, en tant que pourvoyeurs d'emplois et en tant que contributeurs fiscaux, ces multinationales font partie intégrante de "la raison d'Etat". Les autorités les considèrent comme "leurs partenaires naturels", elles font des pactes pour le confort et la sécurité de ce secteur, ce qui implique de dégager des marges budgétaires pour leurs nouveaux produits. Mais tous ces produits, il faudra bien les écouler...de gré ou de force apparemment comme le concluent de plus en plus d'analystes.

 

A ce propos, il semble que les mesures coercitives possibles n'ont de limites que l'imagination de ceux qui les proposent puisqu'aux USA, des dispositions prévoient des "escadrons de la vaccination", qui pourront s'occuper de retrouver et de "traiter" les récalcitrants aux vaccins!

Nous sommes donc déjà extrêmement loin dans le degré de tyrannie atteint, une tyrannie inimaginable pour un quelconque autre produit de consommation. Il est donc vraiment grand temps de se réveiller et de refuser de façon ferme et déterminée ce rabotage constant de nos libertés les plus fondamentales.

 

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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 20:59

« Police d’Etat » : Système d’enregistrement pour contrôler votre statut vaccinal

 

26 avril 2013, Jeffry John Aufderheide

 

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Votre gouvernement surveille et examine nos décisions –  y compris celles de ceux qui veulent dire « Non » aux vaccins.

 

Les Centres de Contrôle des Maladies ont discrètement déployé un programme national appelé Système d’informatisation des vaccinations (IIS) qui enregistre toute information concernant votre statut vaccinal dans une banque de données [1].

 

Quels sont les objectifs de ces programmes ?

 

Leslie Manookian, écrivain et réalisatrice du film The Greater Good, a écrit dans un article récent (Voir extraits traduits de ce texte***, un peu plus bas) que le CDC [Centres de Contrôle des Maladies] a déclaré ouvertement au sujet des registres de vaccinations qu'ils constituent un outil permettant d’identifier les tendances à la sous-vaccination afin de pouvoir les « traiter », et d’assurer  la conformité aux normes. »[2]

 

Au commentaire de Leslie, je souhaiterais également ajouter que depuis que le gouvernement a envisagé d’acheter d’énormes quantités de vaccins, il est dans son intérêt financier de s’assurer que les vaccins sont régulièrement administrés à la population.

 

Si vous soustrayez votre enfant à la vaccination, votre refus sera également enregistré dans une banque de données. Si vous voulez savoir pourquoi il s’agit d’une grosse affaire comme nous allons le voir.

 

Mais tout d’abord, à quoi ressemble ce système d’informatisation qui enregistre chaque vaccin que vous ou vos enfants recevez ou devez ou recevoir ?

 

Un important projet qui vous concerne

 

Je souhaiterais vous faire comprendre la chose aussi clairement que possible.

 

Le gouvernement recueille  les informations lui permettant de savoir quels parents vaccinent leurs enfants et quels parents ne le font pas. Le gouvernement a connaissance du nombre d’enfants qui ont été vaccinés. Il sait également combien d’enfants ont échappé à la vaccination. Il possède toutes ces données.

 

Le gouvernement a de grands projets. La partie la plus scandaleuse de ce système est  le fait que vous n’avez pas (plus) le choix – les données vous concernant sont bel et bien enregistrées.

 

Il nous faut tout d’abord répondre à 3 questions.

 

           1. Quelles sont les données récoltées ?

           2. Qui a accès à ces données ?

           3. Que va-t-on faire de ces données ?

 

Prenons d’abord la première question :

 

Question # 1 : Quelles sont les Données Récoltées ?

 

Vous allez être surpris de la quantité de données concernées. Certaines données sont absolument exigées, alors que d’autres données sont optionnelles. Rassurez-vous, ce qui n’est qu’optionnel aujourd’hui peut très vite être exigé demain.

 

Selon les Normes Fonctionnelles du Système d’Information sur l’Immunisation 2013-2017, les informations suivantes  devront se trouver dans les banques de données : [3]

 

  • EXIGE : Nom du patient : prénom, nom de famille
  • Optionnel : Nom d’emprunt, pseudonymes
  • Optionnel : Adresse du patient, numéro de téléphone
  • Optionnel : Maternité ou clinique
  • Optionnel : Numéro de sécurité sociale du patient
  • EXIGE : Date de naissance du patient
  • EXIGE : Sexe du patient
  • EXIGE : Race du patient
  • EXIGE : Ethnie du patient
  • Optionnel : Langue maternelle du patient
  • EXIGE : Numéro d’ordre de naissance
  • Optionnel : Numéro du registre de naissance du patient
  • EXIGE : Lieu de naissance (Etats/pays)
  • Optionnel : Numéro de « Medicaid » du patient
  • EXIGE : Nom de la mère du patient (Prénoms, nom de famille)
  • Optionnel : Numéro de la sécurité sociale de la mère.
  • Optionnel : Nom du père (Prénoms, nom de famille)
  • Optionnel : Numéro de sécurité sociale du père.
  • EXIGE : type de vaccin
  • EXIGE : Fabricant du vaccin
  • Optionnel : Numéro de la dose de vaccin
  • Optionnel : Date d’expiration du vaccin
  • Optionnel : site d’injection du vaccin
  • EXIGE : Date de la vaccination
  • EXIGE : Numéro du lot du vaccin.
  • Optionnel : Fournisseur du vaccin

 

Pouvez-vous faire confiance à n’importe quel quidam en ce qui concerne des informations qui vous sont aussi personnelles ? Ceci nous amène à la deuxième question…

 

Question # 2 : Qui a accès à ces données ?

 

C’est ici que les mots pourraient devenir inquiétants parce qu’ils sont particulièrement vagues.

 

Selon la documentation du Système d’Information sur la Vaccination, les données peuvent être fournies à  «  des agents de soins de santé, aux agents de santé publique, et autres intervenants autorisés ».

 

Le texte continue en citant les écoles, les garderies, les camps pour enfants qui pourront avoir accès à ces données.

 

L’un des points principaux négligés par les législateurs, c’est le pouvoir accordé aux employeurs. Comme Natural News l’a rapporté, l’année dernière, des infirmières ont perdu leur emploi parce qu’elles avaient refusé le vaccin anti-grippal. [4] Imaginez ce qui pourrait se passer si le gouvernement mettait la pression sur les entreprises pour répondre aux exigences du gouvernement et que ces entreprises aient accès à toutes ces données. Cela donne fameusement à réfléchir.

 

Ceci nous amène donc à notre dernière question…

 

Question # 3 : Que fera-t-on de ces données ?

 

L’objectif des Centres de Contrôle des Maladies est d’obtenir 95% ou plus de couverture vaccinale. Comment cela va-t-il être réalisé ?

 

A court terme, si votre enfant n’est pas vacciné ou est en retard de vaccination, vous pourrez vous attendre à des rappels par téléphone, des courriels, ainsi qu’à des visites d’autorités sanitaires locales.

 

Une fonction du Système d’Information sur les Vaccinations est de s’occuper de « prévoir » les vaccinations, de s’occuper des retards…

 

Si ces tactiques ne fonctionnent pas ou sont ignorées, vous pourrez vous attendre à  des stratégies plus conflictuelles. Gardez à l’esprit ce qui s’est passé la veille de Noël 2009.

 

Le Sénat américain a adopté le projet H.R. 3590. Ce projet est finalement devenu la loi n°111-148, qui donne au CDC (Centres de Contrôle des Maladies) l’autorisation de créer des « escadrons de la vaccination » dans les collectivités locales pour rechercher les enfants non vaccinés. Les « escadrons de la vaccination »  portent aussi le nom de « Force d’Intervention des Services Préventifs Communautaires » (« Community Preventive Services Task Force ») [5]

 

Le groupe travaillera non seulement avec le comité consultatif du CDC sur les pratiques de vaccination, mais la page 1202 de la loi prévoit en outre des responsabilités plus importantes répertoriées comme suit :

 

« (D) Promotion de stratégies de vaccination pour des programmes publics, évaluation de l’état d’immunisation, renvoi aux autorités de soins de santé, éducation, incitation à la vaccination, mise à disposition de vaccins.

 

« (E)  Visites à domicile pour inciter à la vaccination par l’éducation, l’évaluation des besoins ; mise à disposition de vaccins et autres services. »

 

« (F)  Rappels pour les vaccinateurs. »

 

« (G) Fourniture d’évaluations  et de feedback aux vaccinateurs »

 

«  (H) Toute combinaison des interventions décrites plus haut dans ce paragraphe ou »

 

« (I) Systèmes d’information sur l’immunisation en vue de permettre à tous les états de pouvoir disposer des données électroniques pour les dossiers de vaccination. »

 

Conclusion

 

La loi stipule exactement d’où proviendront les données – Les Systèmes d’Information sur la Vaccination (Immunization Information Systems).

 

Peut-on imaginer des officiers de police ou des sheriffs escortant les escadrons de la vaccination pour se rendre chez les parents résistants ?

 

A ce stade, il ne me sera plus possible de m’interposer.

 

Par conséquent, une fois que ce système sera complètement opérationnel, il n’y aura plus de limites ! Big Brother a la capacité de faire bien autre chose que de suivre l’affaire des vaccins. Grâce à ce même système, on peut facilement imaginer que n’importe quel médicament puisse être rendu obligatoire par le gouvernement.

 

Il nous reste à répondre à une question : qui influence les agences gouvernementales pour rendre les vaccins obligatoires ?

 

«  Le pouvoir corrompt. Le pouvoir absolu corrompt absolument. » Lord E. Acton

 

Références

  

1. http://www.cdc.gov/vaccines/programs/iis/about.html
2.
http://www.greatergoodmovie.org/news-views/vaccine-registries-whats-all-the-fuss/
3. http://www.cdc.gov/vaccines/programs/iis/func-stds.pdf
4. http://www.naturalnews.com/037544_healthcare_workers_flu_shots_colorado.html
5. http://www.gpo.gov/fdsys/pkg/PLAW-111publ148/pdf/PLAW-111publ148.pdf

 

Source: Vactruth  

 

 

Image du film « The Greater Good » : manifestation de parents pour la liberté vaccinale

 Film-the-greater-good.JPG

   

(***) Extraits de l’article rédigé par les réalisateurs du film « The Greater Good » qui a reçu 10 Oscars

 

Pour un observateur occasionnel, le contrôle et le suivi des vaccinations peuvent paraître anodins. Il ne faut cependant pas oublier que cette information peut être utilisée pour intimider, exercer des pressions et même contraindre des gens à suivre les directives nationales, même si ces personnes ont approfondi leurs connaissances en matière de vaccination, choisi un calendrier différent de vaccinations ou tout simplement voulu éviter les vaccinations. Une loi fédérale existe déjà qui permet aux fonctionnaires fédéraux de la Santé de vacciner des personnes de force, et contre leur gré en cas de pandémie de grippe déclarée. Ces projets de loi représentent une énorme intrusion dans les droits de la personne, ainsi que dans ceux de la vie privée. Avec ces projets l’Etat outrepasse ses droits…

 

Cette intrusion de l’Etat dans notre vie privée représente un dangereux précédent pour nous-mêmes et nos familles. S’il est jugé acceptable que l’Etat s’arroge le droit de contrôler les vaccins, pourquoi ne pourrait-il pas se permettre de surveiller notre malbouffe, notre consommation de vitamines, de sucre, d’alcool et de tabac ?... Devons-nous nous attendre à un futur où l’Etat se permettra d’empêcher les personnes non vaccinées de fréquenter les églises, de monter à bord des avions, de fréquenter des centres commerciaux, d’être écartées des grandes fonctions publiques, de divers postes, des plaines de sports ? Bien qu’il n’en soit nullement question aujourd’hui, ces informations sur le statut vaccinal ne pourraient-elles pas être un jour utilisées pour refuser des services dans des hôpitaux, des écoles, pour refuser des assurances, des emplois ?...

 

C’est déjà le cas avec le personnel des soins de santé. Certaines de ces personnes perdent leur emploi dans tout le pays parce qu’elles ont refusé le vaccin contre la grippe en dépit de l’information scientifique qui démontre que ce vaccin n’est pas efficace… On a déjà accusé des parents de négligence médicale vis-à-vis de leurs enfants. Ceux-ci leur ont parfois été enlevés parce qu’ils ne les avaient pas fait vacciner. Les enfants ont ensuite été convoqués  et vaccinés en dépit de la volonté écrite des parents. CECI EST LA VERITABLE RAISON pour laquelle les gens ne veulent pas que toute l’information qui les concerne soit ainsi révélée – parce qu’aucun  médecin ou bureaucrate ne devrait être autorisé à contraindre quiconque à suivre des traitements médicaux ou accuser des parents de négligence tout simplement parce que ces gens pensent mieux savoir et parce que l’accumulation des informations peut permettre ce genre de choses quelque soit l’excellence de l’intention de départ….L’objectif avoué des registres de vaccination est en conflit ouvert avec nos droits et nos libertés, et en tant que tels ces registres sont un pas dans la mauvaise direction ; ils se situent sur la pente glissante de l’intrusion de l’Etat dans nos vies personnelles. Toute société libre devrait pouvoir mettre un terme à pareille situation.

 

 

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 18:30

Représailles contre ceux qui critiquent les vaccins !

 

L’Australie est devenue chef de file mondiale pour demander que l’on punisse ceux qui sont en désaccord avec les autorités médicales, et que l’on contraigne ceux qui oseraient refuser des traitements. Le même mouvement se répand un peu partout dans le monde. Il porte atteinte aux droits de la liberté d’expression comme à celui de l’intégrité de notre bien le plus précieux : notre corps.

 

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Par Heidi Stevenson

 

Lorsque ce sont les personnes les plus éclairées qui boudent les vaccinations, les pouvoirs en place réalisent que leurs campagnes de vaccinations sont en péril. C’est ainsi qu’ils commencent à prévoir des sanctions contre ceux qui seraient en désaccord avec leurs plans de vaccinations de masse.

 

Si les moyens habituels ne leur permettent plus de l’emporter, alors ils s’orientent vers la suppression pure et simple de nos droits.

 

Des rapports venant d’Australie montrent que les personnes les plus éclairées et les mieux informées évitent de faire vacciner leurs enfants. Comment l’Association Médicale Australienne (AMA) va-t-elle donc réagir à pareille situation ? Tout simplement en préconisant que les enfants non vaccinés soient empêchés de fréquenter l’école et en demandant la punition de ceux qui mettent en doute le bien-fondé des vaccinations ou qui les critiquent. Le Sydney Morning Herald rapporte que le président de l’AMA, Steven Hambleton, a déclaré que ceux qui s’opposent aux vaccins « diffusent de la désinformation et doivent être sanctionnés. »

 

Hambleton ajoute : « Il est certain que le perfectionnement professionnel par des personnes qui sont contre les vaccinations est inapproprié et ne devrait pas être accepté. » Il demande donc que l’on restreigne la liberté d’expression de tous ceux qui sont en désaccord avec l’AMA. Il ajoute que les praticiens de médecines alternatives devraient être interdits. Il sous-entend que si une procédure médicale doit s’appliquer à telle ou telle personne, cette personne n’a non seulement pas le droit de refuser la procédure, mais personne d’autre n’a, en outre, le droit de fournir quelque information que ce soit par rapport aux raisons de son refus.

 

Pareille attitude ne permet plus le moindre choix. Quand la médecine moderne se heurte à un mur, laissant des gens parfois gravement endommagés par ses traitements, elle a l’audace de ne même plus permettre à ces personnes de tenter d’autres pistes. Cette « solution » est évidemment favorable à la corporation AMA !

 

Attaquer la liberté d’expression

 

Pourquoi l’AMA veut-elle attaquer la liberté d’expression ? La raison est assez simple : L’AMA n’existe pas pour le bien des patients. Elle existe, comme toute corporation, pour la promotion du business de ses propres membres.

 

A l’heure actuelle, les vaccins représentent une industrie énorme ; ils sont très rentables pour les médecins. Vacciner ne prend qu’une minute et il n’est même pas nécessaire que le médecin s’implique. Ce sont souvent des membres du personnel qui pratiquent l’acte. Les vaccins assurent aussi de futures visites surtout pour les enfants. Ces visites sont évidemment rentables.

 

Les vaccins sont une manne pour les médecins, et ils le deviennent de plus en plus avec l’ajout de nouveaux vaccins et la répétition des rappels qui sont rajoutés au calendrier vaccinal officiel, au fur et à mesure que l’inefficacité des vaccins est démontrée. Les vaccins sont bons pour le business, tout spécialement dans ce secteur où il faut bien compenser les « anciens standards » que constituaient les antibiotiques.

 

Gardez à l’esprit le fait que c’est le corps médical qui a initialement poussé à la consommation d’antibiotiques pour un oui ou pour un non, que cela soit justifié ou pas. C’est seulement après l’émergence de nouvelles maladies graves apparues suite à cette surconsommation d’antibiotiques que les médecins ont commencé à faire marche arrière par rapport à leurs anciennes pratiques. Mais face à ces effets dévastateurs occasionnés par leurs pratiques et au nom du bénéfice incontestable qu’une minorité de gens peuvent réellement en retirer, les médecins commencent seulement à remettre leurs prescriptions en question. Pire, ils ne reconnaissent pas le tort énorme que les antibiotiques peuvent faire, même lorsque leur usage est légitime, comme par exemple la destruction de la flore intestinale du patient qui els consomme. En réalité, le corps médical ne prend même pas position contre l’usage massif dans antibiotiques dans l’agrobusiness. Ils semblent donc presque heureux en étant là à attendre que de nouvelles maladies apparaissent avec l’usage massif de ces produits.

 

De nouvelles maladies

 

Ne vous trompez, ces maladies sont nouvelles. A chaque fois que nous apprenons l’émergence de maladies résistantes aux antibiotiques, nous découvrons que cette nouvelle forme de maladie est pire que l’ancienne forme qui avait prétendument justifié le recours aux antibiotiques. En réalité, les antibiotiques fonctionnent toujours sur les anciennes maladies : ce petit détail est généralement ignoré. Ils ont même transformé des bactéries bénéfiques en véritables tueurs. La forme pathogène de Escherichia Coli est une tueuse, alors que la forme bénéfique d’E. Coli dans l’intestin est nécessaire à la santé. Le MRSA, la forme de staphylocoque doré résistante à la méticilline, est bien plus grave que l’ancienne forme classique de staphylocoque.

 

Ce fut la première forme de maladie de masse résistante aux médicaments, initialement appelée « la bactérie mangeuse de chair » par les médias. Il ne s’agit pas simplement d’une maladie résistante aux traitements : c’est un nouveau tueur.

 

Le même genre de phénomène est en train de se produire avec les vaccinations, bien que vous n’aurez bien sûr jamais d’explications fournies à ce sujet par l’industrie pharmaceutique ou par les médecins qui les administrent. La coqueluche refait surface sous une forme plus virulente et ceci est le résultat direct des vaccins. Et bien sûr, la réponse à ces épidémies est de faire encore plus de vaccinations… et maintenant de faire des vaccinations forcées en punissant même ceux qui critiquent ces façons de procéder ! Pour ceux qui diront la vérité qui ternit leur beau discours, il y aura des punitions. Le groupe de l’Association Médicale Australienne, avec sa puissance financière et son influence, est en train de pousser à cela.

 

Fausses affirmations

 

Ils font de fausses affirmations, selon lesquelles « c’est scientifiquement prouvé » comme a déclaré Hambleton. Le site de Gaia Health regorge d’informations basées sur des données véritablement scientifiques, qui démontrent clairement à quel point ce genre d’affirmation est fausse.

 

Les attaques contre le Dr Wakefield, qui ont entraîné le retrait d’un article de journal, sont citées à de nombreuses reprises comme preuves que les vaccins sont sûrs. Si la chose était vraie, pourquoi ne présente-t-on pas une seule étude qui compare effectivement des enfants vaccinés à des enfants non vaccinés ? Cette comparaison ne se fera jamais ; ils refusent de la faire. Le Dr A.Wakefield a en fait servi de merveilleux bouc émissaire !

 

Lorsque vous entendez des histoires du genre «  un pauvre bébé innocent » est mort d’une maladie « qui aurait pu être évitée par la vaccination », donnez-vous la peine de poser cette question : quel était le problème avec les anticorps induits par le vaccin – anticorps qui, selon la théorie sont tout ce qui est nécessaire pour prévenir la maladie et qui devraient être fournis par la mère vaccinée ? N’auraient-ils pas dû protéger le bébé ? Sinon, pourquoi ne l’ont-ils pas fait ?

 

Encore et encore leurs traitements se révèlent être plus nuisibles que bénéfiques. Il a été démontré que leur prétention d’avoir allongé la durée de vie est complètement fausse. Les signes sont aujourd’hui apparents que la durée moyenne de vie diminue et quand elle ne diminue pas, les gens finissent leur vie dans un état débile ou atteints de maladies chroniques à charge de toute la société.

 

Néanmoins, ils insistent pour se faire passer pour les seuls arbitres de la vérité ; ils insistent pour montrer qu’ils ont le pouvoir de faire taire toute personne qui détient un point de vue différent ; ils insistent pour dire qu’ils ont le pouvoir d’imposer leur volonté à tout le monde, sans même avoir à assurer la responsabilité de tout préjudice dû au non respect de nos droits les plus fondamentaux.

 

Source: Gaia Health

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 18:51

La vaccination contre la grippe 

ne devrait jamais être rendue obligatoire !

 

Daniel 0’Roark, cardiologue, 23 mars 2013.

 

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Que les programmes de vaccination obligatoire pour le personnel de santé soient en train de s’étendre rapidement sur l’ensemble du pays est une preuve supplémentaire d’une société en plein déclin.

 

L’érosion progressive et généralisée des processus de pensée rationnelle et logique a rendu la population vulnérable à la manipulation. C’est bien là ce qui a conduit à « l’hystérie actuelle et annuelle de la grippe » comme à l’absurdité de la vaccination des personnels de santé.

 

Avant de présenter un aperçu des preuves qui s’accumulent contre l’obligation de la vaccination antigrippale pour les personnels de santé, il nous paraît important de clairement faire comprendre que ce court article n’est nullement un réquisitoire anti-vaccinaliste destiné à décourager quiconque de se faire vacciner s’il le désire. Cet article ne veut non plus faire apparaître que la vaccination est totalement inefficace.

 

Cet article ne s’oppose évidemment pas non plus à tous les efforts qui visent à améliorer la sécurité et le bien-être des personnes ; il ne s’oppose pas non plus à tout ce qui est fait pour développer de nouveaux vaccins contre la grippe, sûrs et efficaces à condition que leur utilisation se fasse sur des bases volontaires et en fonction d’un consentement parfaitement éclairé.

 

Ci-dessous quelques observations basées sur un examen approfondi de la littérature médicale concernant la grippe et son vaccin, et qui font apparaître les raisons pour lesquelles la vaccination contre la grippe ne devrait jamais être rendue obligatoire.

 

·         Jusqu’à un passé tout récent, il a été jugé totalement contraire à l’éthique de rendre obligatoires des traitements médicaux pour les personnes capables de donner un consentement volontaire et éclairé (ou pour leur représentant légal si un mineur ne peut donner un avis). Il en est ainsi parce que tous les traitements médicaux exposent les patients à divers degrés de risques.

 

·         Bien que très rares, certaines complications de la vaccination contre la grippe sont susceptibles de provoquer la mort ou une invalidité (anaphylaxie, Syndrome de Guillain-Barré). Sur cette seule base, les protocoles de vaccination obligatoire contre la grippe auraient déjà immédiatement dû être arrêtés.

 

·         La grippe est souvent assimilée à tort à un syndrome pseudo-grippal (SPG). Le syndrome grippal a été associé à environ 200 virus différents, en plus de la grippe A/B. La grippe, comme les syndromes pseudo-grippaux ne peuvent se distinguer par des symptômes spécifiques et provoquent rarement de graves complications. Le syndrome pseudo-grippal est beaucoup plus fréquent que la grippe elle-même (incidence annuelle de 7% contre 1% respectivement). Pour la grande majorité des personnes atteintes, les deux sont bénignes et se résolvent rapidement. Les décès sont rares et surviennent presqu’exclusivement chez des personnes très âgées ou atteintes de maladies chroniques.

 

·         De 3.000 à 49.000 personnes décèdent chaque année de la grippe aux Etats-Unis ; 90% de ces décès touchent les personnes âgées ou très âgées, dont la plupart souffrent d’autres problèmes graves de santé. Aux Etats-Unis, le nombre annuel de décès, toutes causes confondues, est de 2,4 millions.

 

·         Des études et méta-analyses ont montré que la plupart des recherches effectuées sur la vaccination contre la grippe étaient de pauvre qualité, sujettes à des biais et par conséquent peu fiables quant aux conclusions tirées par les promoteurs de vaccins.

 

·         Les quelques études et recherches de grande qualité qui sont disponibles révèlent que : a) Au cours de la saison grippale, quand le vaccin correspond partiellement aux virus circulants, il faut que 100 personnes se fassent vacciner pour prévenir un seul cas de grippe. b) Au cours de la plupart des saisons grippales, 99% environ des personnes qui se font vacciner n’en retirent aucun bénéfice.

 

·          Il n’existe aucune preuve que les personnels de santé qui sont asymptomatiques (qu’ils soient vaccinés ou non) puissent « communiquer » la grippe à leurs patients, à moins qu’ils ne se lavent jamais les mains ou aient de mauvaises pratiques d’hygiène.

 

·         Il n’existe aucune preuve que le port du masque par le personnel de santé puisse protéger les patients de maladies respiratoires aiguës…

 

·         Les écrits des défenseurs de la vaccination (y compris le CDC) sont fortement biaisés, sujets à des conflits d’intérêt importants ; ils transforment des données pour servir leurs objectifs. En exagérant la prévalence et les risques de la grippe, ils commettent plusieurs erreurs qui conduisent à des conclusions fallacieuses.

 

·         Grâce à certains programmes d’assurances, les hôpitaux peuvent recevoir des sommes supplémentaires du gouvernement à condition qu’un certain nombre de soignants soient vaccinés.

 

·         Le vaccin contre la grippe est une industrie qui brasse des milliards, chaque année.

 

·         Il est absolument scandaleux que des personnels de santé soient menacés de perdre leur emploi à cause de la politique de vaccination antigrippale basée sur une pseudo-science autoritaire.

 

·         Si la société accepte l’idée que des tiers (incluant différents organes gouvernementaux) puissent contraindre des personnes à subir des traitements médicaux sans leur consentement, il est à craindre que, dans le futur, nous risquions d’être contraints de subir à n’importe quoi – et c’est ce qui arrivera probablement. L’histoire l’a hélas déjà confirmé.

 

Daniel O’Roark, DO, FACC est cardiologue à l’Institut Wellmont CVA à Kingsport

 

Source: TimesNews.net

 

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 20:30

Dans un excellent article intitulé  « Il est grand temps d’oser dire NON, NON et NON au lavage de  cerveau infligé aux consommateurs de vaccins», Sylvie Simon revient sur la volonté de l'influent Paul Offit de supprimer le système américain des exemptions à la vaccination.

 

Dans ce pays en effet, il faut savoir qu'il existe des possibilités d'exemptions religieuses et/ou philosophiques à la vaccination, ce qui en gros, correspond à la notion de "clause de conscience" que tout état dit "de droit" qui impose des vaccinations devrait mettre en place.

 

Une majorité des gens qui utilisent ces exemptions ne le font pas pour raisons religieuses ou philosophiques mais tout simplement parce qu'après s'être très soigneusement informés sur les vaccins, ils ont compris que les risques à court, moyen ou long terme, l'emportaient de loin sur d'hypothétiques bénéfices qu'ils ne vérifieront sans doute jamais.

 

Mais dans le contexte actuel de pressions sans précédent pour pousser les gens à se faire vacciner, tout est fait pour restreindre les libertés: rabotage des contre-indications à la vaccination, licenciement ou chantage en crèche, chantage scolaire, durcissement du système d'exemptions...

 

Il faut dire en effet que des tentatives ont déjà été faites pour supprimer le système des exemptions, au Vermont par exemple où le combat citoyen victorieux a réussi à les maintenir. Mais plus vicieux encore est la volonté de modifier sournoisement ce système d'exemptions, au prétexte que des médecins devraient pouvoir vérifier et valider la sincérité et la conviction personnelles des individus qui remplissent un formulaire d'exemption à la vaccination!

 

Voici un extrait de l'excellent article de Sylvie Simon susmentionné:

 

PAUL-OFFIT.jpg

Il y a quelques années, le Dr Paul Offit osait affirmer qu’un bébé pouvait supporter 10 000 vaccins en même temps ! Ainsi ce médecin, patron du service des maladies infectieuses à l’hôpital pour enfants de Philadelphie, professeur de pédiatrie à la Penn's medical school, et sans doute le plus acharné et le plus plébiscité de tous les défenseurs des vaccins et de leur sécurité absolue, s’est permis d’affirmer n’importe quelle ineptie, sans susciter de remarques de la part de ses pairs. Il va de soi qu’il a des liens très étroits avec l’industrie des vaccins, il en fait même partie, car Merck lui a octroyé plus d’un million et demi de dollars comme budget de recherche à l’hôpital et il détient, en partenariat avec ce laboratoire, le brevet du Rotateq®, dont les actions se sont vendues 182 millions de dollars comptant, dont 29 millions pour lui-même. On estime que l’affaire lui a rapporté environ 46 millions sur les bénéfices des ventes du vaccin contre le rotavirus.

 

On comprend ainsi mieux pourquoi il a toujours refusé d’être interviewé sur ses gains. Comment lui ou ses partenaires pourraient-ils dénigrer des produits générateurs de telles sommes ? (cf. http://www.whale.to/vaccines/offit23.html)

 

Toutefois, se basant sur ce genre d’assertion, les CDC et les agences médicales des Etats-Unis s’entêtent à crier sur les toits que les douzaines de vaccins administrés tous à la fois sont dépourvus de toxicité.

 

Si cela était exact, les fabricants ne devraient avoir aucun problème pour se faire vacciner en public avec ces mélanges vaccinaux, ce qui n’a jamais été fait malgré de nombreuses demandes.

 

Alors que le Président Obama cherche à tout prix à réduire les dépenses de santé dans son pays, comme partout ailleurs du reste, il persiste, comme ses prédécesseurs, à faire semblant d’ignorer les énormes liens d’intérêt qui existent entre les « voyageurs de commerce des vaccins » et les laboratoires qui les fabriquent. Ce n’est guère de cette façon qu’on pourra réduire les dépenses de santé de son pays, ni de tout autre d’ailleurs.

 

Actuellement, il y a 17 états qui permettent aux parents d’échapper à la vaccination obligatoire pour des raisons philosophiques et 48 états pour des raisons religieuses.

(http://www.nvic.org/Vaccine-Laws/state-vaccine-requirements.aspx)

 

Or, Paul Offit estime que ces exemptions ne sont pas légales et fait tout ce qui est en son pouvoir pour les supprimer. Ainsi, au cours d’une conférence qu’il a donnée au Centre d’éducation sur les vaccins à l’hôpital pour enfants de Philadelphie, il s’est efforcé de convaincre son audience, composée de médecins et praticiens de santé, que ces privilèges accordés pour des raisons autres que médicales n’avaient aucun sens car, à son avis, l’idéologie vaccinale n’est ni une philosophie ni une religion. « Philo veut dire amour et sophos signifie sagesse. Où est la sagesse lorsqu’on prétend qu’il est plus avisé de ne pas se faire vacciner ? Quant au terme de “croyance personnelle”, il est aussi incorrect  car les vaccins ne concernent pas un système de croyance. La Science et la médecine sont des systèmes basés sur l’évidence et non sur des croyances ».

 

« Avec  une arrogance qui lui est typique, Offit ricane à l’idée que les vaccins pourraient être autre chose qu’une science dure, insinuant que les parents qui avancent des objections religieuses ou philosophiques violent en quelque sorte le 14e amendement de la Constitution des Etats-Unis. », lui ont répondu Dan Olmsted and Mark Blaxill dans Age of autism.  

 

À son tour, le Dr Suzanne Humphries a immédiatement dénoncé cette stupide assertion :

 

« Les arguments d’Offit, si on peut les appeler ainsi, peuvent difficilement être pris au sérieux : de toute manière, la véritable science n’a jamais été capable de prouver l’innocuité et l’efficacité des vaccins. À peu de choses près, toutes les études ont été fabriquées avec soin pour obtenir des résultats positifs. […] Toute l’industrie des vaccins avec son système dogmatique est entièrement corrompue et il est impossible de lui faire confiance. Pourtant, Offit semble croire que cette industrie est indéniablement au-dessus de tout soupçon et que tout contestataire est en contradiction avec la science. 

 

« Si la médecine sociale se permet de contrecarrer les objections religieuses ou philosophiques des parents, et sature le corps de nos enfants avec des douzaines d’antigènes vaccinaux, de produits chimiques, d’ADN d’animaux, de tissus fœtaux avortés, et de cellules cancéreuses, les sources de ces lois doivent être vérifiées avec plus de rigueur », écrit le Dr Humphries. Elle se référait à la demande du Dr Offit sur les clauses concernant l’égalité de la Protection (Equal Protection Clause) qui implique que l’état devrait avoir un contrôle absolu sur les décisions médicales qui doivent prévaloir sur celles des parents au sujet de leurs enfants.

 

Lire la suite de cet article: ICI

 

Il ne faut pas oublier qu’Offit (membre du Comité américain des vaccinations, l'ACIP) est considéré comme une référence par nos « grands experts » belges de diverses instances : CSS, ONE, Provac, Vax Info & Co … Ces gens approuvent et ont relayé les propos fallacieux qu’il avait prononcés sur les 10 000 vaccins faisables en même temps ! On voit là quel crédit accorder aux officiels qui estiment pouvoir et devoir décider à la place des citoyens mais sans jamais toutefois en assumer les conséquences juridiques et financières !!!!

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 19:58

STIGMATISATION-fotolia

Nous avions déjà évoqué plusieurs fois la situation scandaleuse des enfants Guéret, d'Allevard-les-Bains, dont les parents Rémi et Stéphanie, sont ainsi obligés de leur faire la classe à la maison, parce qu'ils sont tout simplement privés d'école, bien que pourtant totalement en règle au regard de la loi.

 

En France, pays des "libertés" qui porte décidément bien mal son nom puisque les sanctions pour refus de vaccination ont été durcies et s'élèvent à 3750 euros d'amende et à 6 mois de prison avec sursis, il s'avère aussi que les autorités ne respectent même pas les conditions des obligations vaccinales qu'elles ont elles-mêmes imposées!!

 

En effet, la législation prévoit normalement la possibilité de dérogation médicale en cas de contre-indication, ce qui était pourtant le cas d'un des deux enfants. L'autre enfant a été considéré comme à jour de ses vaccinations obligatoires par les services de la PMI locale. (PMI= services de protection maternelle & infantile= équivalent français de l'ONE)

 

Mais surtout, il faut savoir qu'en France, il n'existe plus aucun vaccin trivalent sans aluminium et/ou ayant une autorisation de mise sur le marché pour les enfants en bas-âge (le vaccin DTP Revaxis n'ayant ainsi pas d'AMM pour les enfants de moins de 6 ans). Ce faisant, les autorités rendent volontairement inapplicables les obligations vaccinales imposées aux enfants, tout en espérant qu'une majorité de parents accepteront ainsi de bon coeur qu'on leur force de facto la main avec des valences non obligatoires et dont les effets secondaires ne seront ainsi nullement assumés.

 

On en est en réalité arrivé à un degré de pression tel que les enfants qui n'auraient reçu "que" le minimum légal, pourtant déjà très élevé, sont l'objet d'une véritable stigmatisation qui sert surtout à dissuader le moindre effet "tache d'huile" vis-à-vis d'autres parents qui seraient éventuellement tentés de suivre ce "dangereux" chemin de la réflexion personnelle.

 

Ceci est donc le tableau général. Mais revenons-en à présent au cas concret de la famille Guéret, qui a choisi, à fort juste titre, de dénoncer le non respect des autorités locales vis-à-vis de leur devoir d'instruction publique. Cette famille courageuse et admirable a réalisé un site internet qui relève bien sûr de la plus élémentaire liberté d'expression et qui expose au grand jour le cas ubuesque de leurs enfants, injustement privés d'école depuis maintenant plus de 577 jours soit 17 mois! Il s'agit donc d'une (rare) famille qui choisit de ne pas courber l'échine face à des autorités non complexées de bafouer jusqu'à leurs propres règles.

 

Le maire de leur commune leur a répondu que c'était la directrice d'Académie qui refuse de scolariser leurs enfants alors que cette dernière renvoie la balle au maire! Cette famille ne comprend pas, alors que toutes les justifications d'usage ont été apportées, pourquoi, leurs enfants ne pourraient pas réintégrer l'école locale où ils avaient tous leurs amis. Pourquoi ces enfants pourraient-ils aussi être légalement admis ailleurs, dans la commune voisine de Saint Maximin et pas à Allevard, comme le maire espèrerait ainsi "se débarasser" du problème Guéret sans avoir jamais voulu le résoudre?

 

Mais alors, que faire pour "se débarrasser" du problème Guéret??

 

Diaboliser les parents et tenter ainsi de justifier qu'on ne réponde plus à pareils parents "indignes"... le subterfuge est vraiment pitoyable, mais c'est pourtant ce qui est clairement appliqué, comme en témoigne le contenu d'un PV d'une réunion extraordinaire du Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail  (CHSCT) de l'Académie de Grenoble daté du 19 novembre 2012.

 

Ce PV, qui était vraisemblablement disponible depuis le 28 janvier dernier sur le site de l'Académie de Grenoble et que nous avions pu consulter sur leur site il y a encore quelques jours, est à présent indisponible au lien suivant. Comme "par hasard", ce document est devenu indisponible très peu de jours après que l'UNACS (Union Nationale des Associations Citoyennes de Santé) ait révélé l'existence de ce document. Les autres PV restent par ailleurs disponibles sur ce site, rendant carrément improbables des problèmes techniques aussi "sélectifs". L'UNACS ayant eu la bonne idée de sauvegarder un document aussi précieux, il nous est donc possible de vous en faire part également, après l'avoir nous aussi sauvegardé, pour plus de sécurité.

 

Dans ce PV, on peut lire qu'on parle de "la famille X", il s'agit en réalité sans l'ombre d'un doute de la famille Guéret, au vu des éléments contextuels énumérés.

 

On peut se rendre compte à la lecture de ce texte qu'on accuse ainsi les parents de harcèlement (alors qu'il s'agit en réalité de l'inverse), d'intimidation, d'injures et d'agression vis à vis du corps enseignant de l'école maternelle d'Allevard:

 

"Le CHS-CT constate que tous les personnels sont en danger de manière récurrente, aussi bien psychologiquement que physiquement, aussi bien sur leur lieu de travail dans leur vie professionnelle que sur la commune dans leur vie privée et familiale, du fait des agissements problématiques d'une famille: agressions, injures, intimidations diverses, menaces... Par ailleurs, le CHS-CT propose que le médecin de prévention prenne contact sans délai avec les enseignantes de l'école."

 

Ce texte est contradictoire et pue littéralement le coup monté: alors qu'il parle dès les premières lignes d'"agissements agressifs d'une famille par l'intermédiaire d'un blog.", il en arrive comme par enchantement à conclure en fin de texte à "un danger récurrent, y compris physique" pour tous les personnels de l'école, que ce soit sur leur lieu de travail ou dans la ville, dans le cadre de leur vie privée. On croit vraiment rêver.

 

Tout dans ce document démontre que le cas de ces parents gêne et que ces gens-là cherchent l'ultime solution pour se débarasser du problème, même via des actions en justice abusives, des signalements à la protection de l'enfance, des auditions auprès du juge des enfants etc.

 

Tout est-il bon à faire pour ne plus voir ces parents à l'école? Il semble bien que oui. Le fait que le Recteur ne puisse pas porter plainte semble les gêner car il faut "avoir un intérêt à agir" pour agir en justice et visiblement, le cas de ces prétendues victimes ne semble pas si criant que cela, au point qu'il faut vraiment réfléchir, se casser la tête pour trouver des motifs d'action en justice!

 

Mme Rosset (à qui nous avions envoyé un courrier recommandé le 30 août 2012) qui dit dans ce PV être suivie par un psychiatre depuis juin 2012 "pour pouvoir continuer à exercer son métier dans ce contexte d'agression" considère alors peut-être aussi que notre démarche était "une agression" elle aussi? Mme Rosset précise également au sujet de la famille Guéret que "leurs agissements ne peuvent être juridiquement considérés comme relevant de "harcèlement" car il n'existe aucun lien hiérarchique entre les parents et les enseignants, et que seule une décision de justice pourrait interdire à la famille de poursuivre ses actions négatives." Mme Rosset déclare aussi un peu plus loin dans le texte "Notre dernier recours, c'est vous, les membres du CHSCT". Comment cela est-il possible si les preuves des agressions alléguées sont si criantes? Pourquoi les enseignants n'ont-ils pas alors d'emblée déposé une plainte à la police?

 

Certains interlocuteurs dans cette sordide réunion évoquent l'urgence d'éviter "un drame", lequel? Si ce n'est celui des enfants déjà privés d'école depuis plus de 570 jours?

 

Il conviendrait même selon eux de prévenir la presse. On parle aussi de la nécessité d'une protection de l'école voisine de Saint Maximin où ces gens rêveraient pourtant d'expédier les enfants Guéret.

 

Un certain Monsieur Bouteille précise que "dans les 6 mois à venir, les procédures de plainte en cours devraient aboutir." Si la justice est réellement indépendante, comment peuvent-ils déjà savoir que ces plaintes aboutiront??!

 

Nous apprenons ce jour un Xième rebondissement dans l'affaire de harcèlement administratif dont sont victimes ces parents Guéret et leurs enfants. En gros, c'est la fameuse suite des actions judiciaires abusives qui étaient évoquées dans ce PV de réunion de l'Académie de Grenoble...

 

Hier, Stéphanie Guéret, la maman des enfants, était convoquée à la gendarmerie pour manquement à l'obligation scolaire suite au signalement de la Directrice d'Académie et au conseil général de l'Isère, un comble quand on sait que ce sont précisément les instances publiques qui sont défaillantes par rapport à leur devoir d'instruction publique et le fait que ces parents assument courageusement l'instruction scolaire de leurs enfants à domicile depuis tout ce temps. Le motif même de cette plainte est donc la preuve irréfutable que ces parents ne sont pas victimes de ce dont on les accuse (prétendues agressions Pffff!!).

 

L'autre motif de convocation de la maman à la gendarmerie était une plainte en diffamation déposée contre la famille Guéret en janvier dernier. La raison de cette prétendue "diffamation" est la mention sur le site des parents que Mme Rosset, la directrice de l'école maternelle des enfants, est l'épouse d'un adjoint au maire d'Allevard (ce maire qui a fait de belles promesses électoralistes mais sans jamais les respecter dans le cas concret des Guéret, comme l'immense majorité des politiciens!)

 

Cette situation nous fait immanquablement penser à des procédés similaires de stratégies d'évitement et d'intimidation par rapport à "des gens debout" dans le contexte de harcèlement vaccinal sans précédent que nous connaissons. Nous allons donc donner quelques exemples qui permettront aux lecteurs de mieux comprendre les similitudes entre ces genres de dossiers et voir que les méthodes sont souvent les mêmes.

 

- En 2012, les parents de la petite Stacy, décédée une semaine seulement après ses trois premiers vaccins réalisés dans un bureau ONE (équivalent belge de la PMI) sont reçus, non sans difficulté par la direction médicale de l'ONE qui n'avait en réalité nullement envie de les recevoir, d'autant que les parents étaient accompagniés d'une journaliste de l'Agence Belga!

 

Les parents sont finalement reçus, en compagnie de la journaliste. Etaient également présent selon ce que les parents nous ont confié, une personne du groupe "Anonymous", qui tenait également à assister à l'entretien, cette personne ayant préféré garder son masque et son anonymat. Le 17 octobre 2012, la télé RTBF diffuse une émission sur la vaccination, assez partiale. Alors qu'on s'attendait évidemment dans le cadre de cette émission à entendre les réponses de la direction médicale de l'ONE sur le fond du débat concernant la sécurité des vaccins, on n'a simplement entendu une pitoyable "victimite" de la part de l'Administrateur général de l'ONE qui prétendait que le personnel de l'ONE aurait reçu des menaces de la part du groupe Anonymous et qu'il aurait peur d'aller travailler. Et bien sûr, sans l'ombre d'une vérification ou la démonstration d'un début de preuves de telles allégations faciles et invérifiables, le journaliste a intégré ces pleurnicheries dans son émission sans demander son reste à l'ONE. L'ONE en a aussi profité pour se plaindre de la vidéo de Me Vanlangendonck qui rappelait les risques pénaux encourus par les médecins ONE qui n'informent pas les parents des risques des vaccins qu'ils injectent aveuglément. Le tour était joué, l'ONE avait donc évité les questions embarrassantes sur le fait qu'il exige tout sans rien assumer en contre partie des risques qu'impliquent ces obligations!

 

- En 2012 toujours, l'Administrateur général de l'ONE prétend dans la presse, pour faire bonne figure, qu'il y a des possibilités de dérogations médicales et que celles-ci, lorsqu'établies par les médecins traitants, sont généralement respectées par les conseillers pédiatres de l'Office, qui pratiquent en réalité une médecine à distance illégale selon les textes de loi en vigueur. Benoît Parmentier, intervient dans la presse pour tenter d' "éteindre l'incendie" suite à une nouvelle exclusion d'un enfant d'une crèche en dépit d'un certificat médical de contre-indication en bonne et due forme et parfaitement justifié compte tenu que l'enfant avait très mal réagi aux précédentes doses et avait dû être admis aux urgences! Les propos de Mr Parmentier n'étant pas conformes à la réalité des faits qu'il nous a été donné de constater, via les parents mais aussi via des médecins, et compte tenu aussi des autres graves mensonges de l'Office qui avait affirmé dans la presse et sur son site que "pour la quasi totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'existe pas de complication grave des vaccins" ou encore que "jamais les vaccins ne provoquent les complications des maladies contre lesquelles ils protègent", nous décidons d'écrire en avril une lettre à tous les médias pour y demander la fin des mensonges de l'ONE ainsi que la fin de la complaisance médiatique dont bénéficie l'Office à cet égard. Très peu de temps après, nous y apprenions d'une source bien informée du milieu, que l'ONE aurait convié la presse lors d'une réunion en juin et y aurait répandu le bruit que nous étions une mouvance sectaire qu'il ne fallait pas relayer.

 

- La même année, toujours en 2012, la direction juridique de l'ONE a introduit une plainte en diffamation auprès du bâtonnier de Bruxelles contre notre avocat, Me Philippe Vanlangendonck, qui est aussi l'avocat de plusieurs parents ayant eu leur enfant injustement exclu des crèches ONE. L'ONE se basait pour cette plainte sur une vidéo de Me Valengendonck sur youtube qui leur avait été transmise par le CIAOSN (équivalent belge de la Miviludes, l'organe qui voit des sectes partout). Dans cette vidéo, Me Vanlangendonck rappelait le caractère franchement expérimental des vaccins et le danger associé notamment à la présence de métaux lourds. Il y expliquait qu'il était aussi absurde de nier systématiquement tous les décès et les accidents vaccinaux que de nier le lien de cause à effet entre la proximité géographique des pharmas et la sinistre activité dans les camps de la mort lors de la Seconde Guerre Mondiale. L'ONE a tenté cette action pour essayer de dégommer un avocat gênant. Cette plainte n'a jamais abouti et fut classée sans suite.

 

- En janvier dernier, nous avions publié un communiqué de presse sur les conflits d'intérêts non révélés de la Ministre de la santé communautaire Fadila Laanan dont deux soeurs travaillent chez GSK. Une situation qui nous paraissaît (mais pas qu'à nous, à la revue satyrique Ubupan également) mériter un communiqué dès lors que les experts sanitaires sont, eux, à présent tenus de déclarer publiquement les liens entre les membres de leurs familles et les firmes pharmaceutiques! A un peu plus d'un an des régionales, nous avons reçu une lettre de mise en demeure intimidatrice de Me Uyttendaele, avocat proche du parti socialiste et époux de la Ministre fédérale de la Santé, Laurette Onkelinx, du même parti, nous menaçant de poursuites civiles et pénales, au motif que nous salirions l'image de la Communauté Française et que cela relèverait de la diffamation! Notre avocat lui a envoyé une réponse urgente par fax dès le lendemain afin de lui demander s'il agissait au nom de la Ministre, de ses soeurs ou de la Communauté Française.... il n'a jamais reçu la moindre réponse.

 

- Cette situation d'intimidation ou de chasse aux sorcières est vraiment récurrente dans le domaine des vaccins, quelqu'un comme le Dr Andrew Wakefield en a aussi fait les frais. Ses travaux dérangeants aux résultats inacceptables pour l'industrie du vaccin (et pour les autorités qui ont aveuglément recommandé leurs vaccins hasardeux) sont à la base de l'acharnement sans précédent dont il a été l'objet: traité de fraudeur, radié de l'Ordre des Médecins et même interdiction de vente de son livre "L'impitoyable mépris; Autisme & vaccins, la vérité derrière la tragédie" dans son pays d'origine, le Royaume-Uni! Il fallait éviter qu'un nombre croissant de parents n'arrêtent de faire vacciner leur enfant avec le ROR, comme c'était le cas et donc, forcément diaboliser le Dr Wakefield et faire voler en éclats sa crédibilité. C'est ainsi que des accusations totalement injustes et farfelues ont été faites à son encontre, le tout sur un terrain de conflits d'intérêts frappants, là encore:

 

- un journal pour lequel travaillait le journaliste dénigrant (le Sunday Times) détenu par le magnat Ruppert Murdoch

- le fils de Ruppert Murdoch engagé chez GSK par l'ex propriétaire du Lancet (un certain Davis)

- Le juge Crispin Davis, le frère de celui qui travaille chez GSK, qui coupe l'aide juridique aux familles qui avaient déposé plainte pour les dégâts du ROR et dont Wakefield réalisait les travaux d'expertise dans le cadre du procès.

 

Etiqueter les gens de "fraudeur", de "secte" ou de "parents agresseurs" est tout ce qu'il reste à ce système aux abois qui recourt en fait toujours aux mêmes méthodes pour tenter de se débarrasser de ceux qu'il considère comme des obstacles, comme des gêneurs.

 

Soyons conscients de ces méthodes et soutenons tous ceux qui en font injustement les frais. Il y va de l'intérêt de nos démocraties mais aussi bien sûr de notre santé et de celle de nos enfants.

 

Ecouter aussi l'interview de Stéphanie Guéret sur Radio Grésivaudan (le 16 mars 2013)

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 10:10

Lanceurs d’alerte sur les dangers des vaccins :

                        Mis sur LISTE NOIRE   !                     

 

D’après Jeffry John Aufderheide, 29 mars 2013

 

Bouche-cousue.jpg

 

Le site Vactruth.com a récemment publié des articles sur la mort subite du nourrisson, un enfant décédé peu de temps après avoir été vacciné, Bill Gates, l’autisme et des échecs vaccinaux. Cette information a été classée « abusive » et « malveillante » par Facebook.com. En fin de compte, il s’agit de la censure d’informations importantes pour les parents et tout un chacun.

 

Comment cela est-il possible ?

 

Fréquemment lorsque vous cliquez sur nos liens Facebook, un lien hypertexte s’affiche qui vous permet de voir l’article en question sur notre site web. Fréquemment vous serez avertis par une « Alerte de Sécurité » vous signalant, par exemple, que le lien que vous allez ouvrir est « potentiellement abusif »…

 

Comme vous pouvez le voir sur l’alerte, Facebook a recours à un partenaire nommé Web of Trust (WOT) (Web de confiance) détenu par Sami Tolvanen et Timo Ala-Kleemola en Finlande pour filtrer les sites « abusifs ».

 

WOT se présente comme : « …Le meilleur service d’information sur la réputation du web » et se sert d’un système feedback pour attribuer aux sites un score de réputation. [1]

 

Il est possible de se procurer les services de WOT pour 450 dollars par an [2]

 

A première vue, ce type de classement peut paraître utile, mais quand on y regarde de plus près, il fait écho à des tactiques proches de celles de la mafia.

 

Le système WOT est basé sur des cotes que peuvent attribuer des utilisateurs anonymes qui ne font qu’encourager ce genre d’activité.

 

Certains utilisateurs sont des experts professionnels de l’informatique, ce qui donne un poids énorme à leurs votes et ont un accès facile aux outils de classement et d’appréciation. [3] Pour montrer comment quelques professionnels de l’informatique peuvent attribuer des cotes à un site web, jetez un coup d’œil aux quelques lignes ci-dessous :

 

Bon site : 121 votes

 

Utile, informatif : 199 votes

 

Enfants : 2 votes

 

Spam : 1 vote

 

Contenu haineux ou douteux : 5 votes

 

Questions éthiques 14 votes

 

Inutile : 1 vote

 

Autres : 5 votes

 

L’attribution de certaines cotes peut être désactivée pour permettre de maintenir les cotes négatives en tête de liste.

 

C’est ainsi que Vactruth.com se voit attribuer un pauvre classement en dépit du fait qu’il jouit pourtant d’un soutien très positif.

 

Je voudrais, par exemple, attirer particulièrement votre attention sur un utilisateur expert en informatique nommé SuperHero58 !  On peut voir que cet utilisateur a posté des évaluations négatives non seulement sur Vactruth.com, mais aussi sur d’autres sites comme celui de Mercola, Natural News, Natural Society etc. Si maintenant nous jetons un coup d’œil sur les statistiques concernant ce seul utilisateur, nous pouvons nous rendre compte qu’il a évalué 561.760 sites depuis que son compte a été créé en mai 2010 ! Ce qui représente une moyenne de 527 évaluations par jour ou 21 messages par heure pendant 1066 jours. Il est à se demander si cette personne s’est donné la peine de visiter tous les sites qu’elle a évalués…

 

[…] Cette question ne doit pas être prise à la légère parce que la censure est un problème de première importance. Il y a aussi lieu de se demander quelles sont les personnes qui investissent dans ce genre d’entreprises et quels sont leurs objectifs. Qui sont ces investisseurs privés ? Les compagnies pharmaceutiques ? Les banquiers ? Il semble bien, en tout cas, qu’il y ait des gens puissants qui peuvent d’un seul clic, exercer une influence sur notre droit à obtenir des informations importantes et vitales. Finalement, ce sont vous et moi, les parents qui sont censurés.

 

Références

  1. http://www.mywot.com/en/aboutus
  2. http://www.mywot.com/en/trustseal/comparison
  3. http://www.mywot.com/wiki/Mass_rating_tool
  4. http://www.mywot.com/en/forum/23952-search-engine-alt

 

Source: Vactruth

 

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 18:34

  

Ce genre d'application au prétexte de sécurité, ne risque-t-elle pas un jour de porter atteinte à nos libertés?
 
Force est de constater que nous sommes de plus en plus contrôlés et ce dans tous les domaines de la vie. Pour l'immense majorité des gens, ce genre de contrôle n'aura absolument aucun bénéfice. Mais c'est toujours "au nom de la sécurité" ou de la facilité (côté "pratique") que des mesures potentiellement très liberticides finissent par être mises en place et étendues progressivement au plus grand nombre.
 
Il est désormais impossible de trouver un chien ou un chat de race non pucé. Au nom de "leur sécurité" et de "la facilité", tous les animaux de race sont d'ores et déjà soumis à de telles obligations de traçabilité. Qu'en sera-t-il demain de l'être humain? Va-t-on vers une habituation progressive des gens au puçage? Ces questions ne sont pas de l'ordre de la théorie du complot, ce sont des questions éthiques et citoyennes qui se posent naturellement et légitimement au vu du développement de ce genre de technologies "révolutionnaires".
 
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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 19:19

Un minilaboratoire sous la peau

 

Par Stephany Gardier, Le Figaro, 20 mars 2013

 

 

INFOGRAPHIE - Un implant sous-cutané de quelques millimètres permet d'analyser en temps réel des substances produites par l'organisme.

 

IMplant.jpg

L'implant sous-cutané de 14 millimètres permet de doser cinq métabolites et

envoie les données directement par Bluetooth. Crédit photo: EPFL

 

De nombreuses maladies chroniques nécessitent de mesurer régulièrement certains paramètres biologiques qui renseignent sur l'état de santé du patient ou les effets d'un traitement. Dans le cas du diabète d'énormes progrès ont été faits pour éviter des prises de sang répétées, mais pour beaucoup d'autres patients les prélèvements sanguins restent encore inévitables. Cela pourrait changer dans les années qui viennent grâce à un implant développé par des chercheurs de l'École fédérale polytechnique de Lausanne (Suisse). Une fois inséré sous la peau du patient, cet implant peut mesurer des substances, telles que le glucose ou le cholestérol, et transmettre les données en temps réel directement au médecin. Un prototype de ce dispositif est présenté ce mercredi au congrès européen de design de systèmes électroniques -DATE- à Grenoble.

 

L'implant sous-cutané développé par l'équipe de Giovanni de Micheli et Sandro Carrara est un concentré de technologies, long de 14 millimètres, et dont le diamètre ne dépasse pas les 2 millimètres. Dans ces trois millimètres cubes, les chercheurs ont réussi la prouesse technique de faire tenir une zone de mesure avec cinq capteurs, un émetteur radio et une alimentation. Le système ne contient pas de batterie, il est alimenté par un patch, collé sur la peau juste au-dessus, et qui émet un petit champ électromagnétique. L'alimentation de l'implant utilise ces ondes électromagnétiques (inoffensives pour le patient) pour produire un courant de 0,1 watt suffisant au fonctionnement du système. C'est aussi ce patch qui permet de transmettre par Bluetooth les mesures faites par l'implant à un smartphone ou une tablette.

  

 Source: Le Figaro

  

Une fois encore, les médias relaient docilement le fait que « c’est un progrès » car il faut bien sûr que le public adhère à cette idée. Et comme de plus en plus de gens sont atteints de maladies chroniques (80% des 65 ans et + en Belgique et + de 90 ou de 95% des gens de + de 75 ans), ce sera à terme 100% des gens qui iront sans doute vers ce système d’implant. Deviendra-t-il un jour obligatoire, au mépris de l'éthique et de la dignité humaine? L’homme se transforme de plus en objet contrôlable et contrôlé. Et au nom de prétendus « services rendus » qui seront inutiles et non voulus pour l’immense partie des utilisateurs, on va imposer des nuisances en termes de liberté et de santé (ondes électromagnétiques, etc). Quel non sens ! Nul doute cependant qu’une majorité de gens inconscients se réjouiront de ce genre de nouveauté en pensant naïvement qu’ils « seront mieux suivis » Pfff !!!

  

 

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 22:00

varicelle-enfant.jpg

Nous venons de publier un article sur l'APPROCHE AUTORITAIRE des vaccinalistes: en mal d'arguments, ces gens préfèrent fuir le débat MAIS estiment cependant légitime d'imposer des produits dont la sécurité demeure inquestionnable et au sujet de laquelle ils n'ont tout simplement pas les réponses suffisantes.

 

Voici un article qui en dit long sur les arguments d'autorité qui affluent dans le domaine des vaccins. Nous verrons alors ensuite en fin d'article en quoi et pourquoi ces officiels se situent hors du champ de la logique la plus élémentaire.

 

A noter aussi, que ces gens osent critiquer "l'information déséquilibrée" fournie par l'Association citoyenne australienne AVN alors que cette association s'est précisément créée (comme la nôtre d'ailleurs) à cause du manque d'objectivité flagrant des officiels sur les risques vaccinaux! C'est donc bien l'histoire de "la paille et la poutre". Reprocher à cette association de ne pas relayer encore une Xième fois sur son site une "information" officielle avec laquelle on assomme littéralement les gens qui se sentent d'ailleurs de plus en plus harcelés par la propagande vaccinale, relève donc de la mauvaise foi.

 

Le Directeur général de la Santé australien, Paddy Phillips appelle à mettre un terme au débat sur les vaccins

 

Le Directeur général de la Santé du sud australien veut mettre un terme au débat sur la vaccination, pressant chacun de « faire ce qu’il faut » pour se protéger et sauver des vies.

 

Son appel fait suite à la publication de deux études majeures –dont une de l’Université d’Adelaïde- qui montre que les bénéfices de la vaccination dépassent n’importe quel risque.

 

Paddy Phillips a pressé les parents de s’assurer que leurs enfants ont bien été vaccinés contre les maladies et que tous les Australiens du Sud reçoivent la vaccination antigrippale.

 

Je pense que le débat doit absolument cesser, les gens doivent faire ce qu’il faut et se faire vacciner eux et leurs enfants, ainsi que leurs familles.” a déclaré le Pr Phillips.

 

« Les vaccinations sont une des principales initiatives sanitaires qui ont permis d’améliorer la santé des hommes ces cent dernières années. » a encore dit le Pr Phillips.

 

« Elles sont probablement l’initiative de santé publique la plus importante depuis l’instauration de l’eau potable et des systèmes d’ égouts, en termes de prévention des décès et des maladies. »

 

Des milliers d’enfants australiens ont évité une hospitalisation depuis l’utilisation généralisée du vaccin contre la varicelle, selon une étude de l’Université d’Adelaïde.

 

« Il n’y a pas de doute que la vaccination qui nous protège et protège la communauté, est la bonne chose à faire. »

 

Une étude de l’Université d’Adelaïde, publiée hier dans le Pediatric Infectious Disease, a montré que le nombre d’enfants hospitalisés pour varicelle ou zona avait baissé de 68% depuis l’introduction du vaccin en 2006.

 

Une seconde étude, qui a été publiée dans le Lancet, a mis en lumière les bénéfices du programme américain de vaccination contre la grippe lors de l’épidémie de H1N1 en 2009.

 

Le Pr Phillips a déclaré que les vaccins ne deviennent disponibles au public qu’après qu’ils aient satisfait à des exigences strictes de qualité et de sécurité.

 

« Cela signifie non seulement qu’ils doivent être efficaces et utiles mais aussi et surtout, ils doivent absolument être rentables (coût-efficaces). »

 

Il a dit que la variole avait été éradiquée du monde et existait à présent seulement en laboratoires.

 

D’autres maladies, comme la polio qui causent des invalidités et des décès, la diphtérie, la rougeole, la rubéole et la coqueluche ont aussi été substantiellement réduites.

 

bebe-polyvaccine.jpg

En Australie du Sud, il a dit que 90% de tous les enfants de 4 ans avaient reçu les vaccinations recommandées, des chiffres qu’il souhaiterait toutefois plus élevés encore.

 

L’auteur principal de l’étude sur la varicelle, le Pr Helen Marshall qui est Professeur associé à l’Université d’Adelaïde, a déclaré que le vaccin contre la varicelle avait évité l’hospitalisation et le décès de milliers d’enfants.

 

C’est réellement important de regarder les maladies une fois qu’un vaccin a été introduit pour voir ce qui se passe en réalité.” a dit le Pr Marshall.

 

L’étude s’est basée sur les données issues de quatre grands hôpitaux australiens pour enfants, incluant l’hôpital  Mères-Enfants au Nord d’Adelaïde, et réparties sur deux périodes de trois années de part et d’autre de l’introduction du vaccin en 2006.

 

« De 1999 à 2001, il y a eu 710 enfants hospitalisés sur les quatre sites. Les statistiques tombent à 227 de 2007 à 2010 soit après que le vaccin fut rendu disponible. »

 

Les complications de la varicelle incluent la pneumonie, les convulsions et la méningite ainsi que des avortements et des anomalies fœtales chez les femmes enceintes qui contractent la maladie en cours de grossesse.

 

L’étude sur la grippe porcine a montré que la vaccination anti-H1N1 était associée à un faible excès de risque de 1,6 de syndrome de Guillain-Barré (une maladie neurologique qui peut se solder par une paralysie et même la mort) pour un million de personnes vaccinées.

 

Les auteurs ont estimé que le vaccin avait évité 700 000 à 1,5 million de cas de grippes aux USA.

 

« Au vu de la morbidité et de la mortalité causées en 2009 par la grippe H1N1 et au vu de l’efficacité du vaccin, les cliniciens, les décideurs politiques et ceux qui sont éligibles à la vaccination devraient être convaincus que les bénéfices des vaccins pandémiques inactivés dépassent de loin les risques. » a dit l’étude.

 

Le Pr Phillips a dit que l’Australian Vaccination Network (AVN), un groupe qui défend le débat en matière de vaccination, répandait de la désinformation et des mensonges. « Ils ne fournissent pas une argumentation équilibrée et je ne comprends sincèrement pas pourquoi ils font cela. »

 

L’Office de la Concurrence de Nouvelle- Galles du Sud a ordonné à l’AVN de changer son nom pour le 21 mars au plus tard, sur base du fait que cela ne convient pas au groupe anti-vaccins et que cela pourrait induire en erreur.

 

L’association a introduit hier un recours contre cette décision.

 

Le président de l’association, Greg Beattie, a déclaré que le débat devait rester ouvert parce que des questions demeurent sur la sécurité des vaccins.

 

C’est un débat légitime qui doit avoir lieu.” a-t-il fait savoir.

 

« L’AVN ne fait aucunement pression sur les gens pour qu’ils ne se fassent pas vacciner. »

 

« La position prise par notre association consiste à défendre le droit au débat qui selon nous, doit rester ouvert. »

 

Source: Perth Now

 

Ces gens affirment “il n’y a pas de doute que…”; ils assurent que les bénéfices dépassent le moindre risque MAIS comment peuvent-ils réellement le savoir étant donné qu’on n’effectue jamais :

 

- d’étude sur les effets secondaires possibles A LONG TERME des vaccins ?

- d’étude comparant des vaccinés à des gens vierges de tout vaccin (= vrai placebo) ?

- d’analyse pharmacocinétique destinée à évaluer le devenir des différents composants du vaccin, une fois injecté ?

- d’analyse du potentiel cancérogène, mutagène et tératogène des vaccins c'est-à-dire de leur faculté de pouvoir favoriser le cancer, des mutations génétiques ainsi que des pathologies dans la descendance ??

 

Leurs affirmations, fussent-elles publiées au sein de publications dites « scientifiques » n’ont donc aucune valeur et l’AVN a donc plus que jamais raison de dire que le débat doit rester ouvert.

 

Mais surtout, un point qui doit frapper les amoureux de la logique la plus élémentaire, c’est le fait de ne parler QUE des prétendus bénéfices de ces vaccins qui auraient soi-disant évité autant d’hospitalisations et de décès. D’abord ces chiffres sont à prendre avec des pincettes parce que le vaccin contre la varicelle existait bien avant 2006 et que déjà avant cela, en Australie comme en Belgique ou en France, de nombreux pédiatres le préconisaient en routine. Par conséquent, plusieurs enfants ayant fait une varicelle ou un zona et comptés dans les cas hospitalisés ont donc malgré tout pu être vaccinés. Ensuite, ces propos donnent faussement à penser que ces vaccins préviennent des hospitalisations et des décès sans jamais pouvoir en causer à leur tour. Or il est bien évident que si on devait creuser chez tous les enfants ainsi vaccinés pour voir combien ont dû, à cause du vaccin, consulter un médecin, être hospitalisés voire décéder (sans parler de ceux qui auront attrapé des maladies chroniques incurables et irréversibles à l’inverse de l’immense majorité des cas de varicelle), le bilan serait bien entendu négatif/contre-productif ! A ce propos, n'oubliez pas que, dans le meilleur des cas, seul 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont recensés et comptabilisés (Revue du Praticien, novembre 2011). Un médecin français arrive pour sa part à des estimations de 1 effet secondaire grave rapporté sur 500!!

 

Si on prend les chiffres d'effets secondaires du vaccin contre la varicelle sur base des notifications au VAERS (le système américain de surveillance de recensement des effets secondaires -dont les afficionados des vaccins trouveront toujours à vous dire que ce n'est pas lié, qu'on n'en a jamais la preuve à 100% etc-), on retrouve pour un petit peu plus de 3 ans entre 95 et 98, 6574 signalements d'effets secondaires soit un taux de 67,5 pour 100 000 doses. 4% de ces effets secondaires (soit 1 sur 33 000 vaccinations) furent considérés comme graves incluant des chocs, des convulsions, des encéphalites, des thrombocytopénies et même des décès.

 

En sachant que seuls 1 à 10% des effets secondaires sont rapportés dans le meilleur des cas, on arrive donc à un taux d'effets secondaires réels entre 675 sur 100 000 et 6750 sur 100 000. En sachant qu'il y a environ 300 000 naissances annuelles en Australie et si on prend un taux de vaccination de 80%, on arrive à un taux d'effets secondaires (toutes gravités confondues) qui se chiffre annuellement entre 1620 et 16 200 enfants dont certains auront à consulter un médecin, d'autres seront hospitalisés (à cet égard ce serait intéressant de comparer les motifs d'hospitalisations des enfants vaccinés contre la maladie hospitalisés à cause du vaccin à ceux des enfants hospitalisés en raison de la maladie naturelle) et d'autres encore en décèderont. [voir aussi la publication du Dr Gary Goldman sur la sous-estimation notoire des effets secondaires du vaccin contre la varicelle]. Et il est toutefois utile de préciser ici que ces chiffres n'englobent absolument pas le moindre effet secondaire chronique (à long terme) de ce genre de vaccins, effets qui ne sont jamais évalués dans le moindre essai clinique. Par conséquent, il n'apparaît pas du tout aussi évident que la vaccination généralisée contre la varicelle soit le "progrès" qu'on nous prétend, étant entendu aussi que l'immunité naturelle est gratuite, durable à vie (contrairement au vaccin), qu'elle n'est pas associée à un déplacement de l'âge de survenue de la maladie (avec ses effets pervers, hausse des zonas etc) ni à un risque particulier de maladies auto-immunes d'apparition différée.

 

Les officiels se gardent toutefois bien de corriger cette sous-notification lorsqu'ils prétendent évaluer le rapport bénéfices/risques des vaccins alors qu'ils effectuent pourtant un ajustement destiné à compenser la sous-notification des maladies naturelles contre lesquelles on vaccine! Deux poids, deux mesures donc...

 

On peut donc clairement considérer ces "experts" officiels pour ce qu’ils sont : de dangereux idéologues/scientistes tentés par une approche autoritaire et anti-démocratique. Bien sûr, ils se réclament en apparence d’une approche destinée soi-disant à assurer « la sécurité » du plus grand nombre. Mais il convient surtout de rappeler ici aux plus crédules la phrase de bon sens de Benjamin Franklin :  "Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux."

 

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 21:00

AUTORITAIRE.jpg

L'association inter-universitaire PROVAC qui a pour mission contradictoire la promotion ET l'expertise des programmes vaccinaux en Communauté française a aussi pour responsable le Dr Béatrice Swennen qui a des conflits d'intérêts avec les fabricants de vaccins selon un rapport officiel du Centre Fédéral d'Expertise des Soins de Santé de mai 2011.

 

C'est pourtant cette même association à qui la Communauté française a confié la mission sensible de rédiger la communication aux jeunes et aux parents en matière de vaccination anti-HPV scolaire. Une mission non remplie à cet égard, selon ce que l'Association Vie Féminine avait notamment écrit à la Ministre Laanan en janvier 2012.

 

Mais Provac a aussi pour mission le prosélytisme vaccinal auprès des médecins.

 

En fait, il faut vacciner sans relâche, toujours plus. Par principe. Et adapter au besoin les faits en les déformant au contour étroit des théories et de l'idéologie vaccinalistes. Au point, bien sûr aussi de ne même plus se rendre compte qu'au regard du droit (y compris international, y compris les Droits de l'Homme), toute vaccination obligatoire a toujours été illégale!

 

Dans une brochure de 4 pages intitulée "La Santé pour tous" (un comble quand on sait les effets calamiteux des vaccins, à fortiori quand on les répète tout au long de la vie!), on peut lire la prose de Marie-Christine Miermans, psychologue-stratège de la cellule Provac.

 

Mme Miermans se présente comme une professionnelle de la promotion de la santé (sic!) avant de lister "les valeurs" (resic!) de Provac. Selon ses dires, les valeurs de Provac seraient l'équité (elle a bon dos l'équité mais en termes de nivellement par le bas de la santé de tous, on doit pas en être très loin) et l'accessibilité à la prévention vaccinale de tous ceux qui la choisissent pour eux et leurs enfants (un comble vu le véritable harcèlement vaccinal qu'on connaît aujourd'hui et vu aussi que ce n'est même plus une question de choix pour tous les parents qui sont forcés de mettre leurs enfants dans les crèches ONE pour pouvoir travailler). Mais Mme Miermans ne s'arrête pas en si bon chemin et tient aussi à rappeler que Provac lutte aussi "contre les inégalités sociales en matière de santé" et alors, la meilleure de l'année... "pour l'accès à l'information pour tous".

 

Là, on croit vraiment rêver puisqu'il s'agit en réalité d'une pseudo information absolument non objective, mais uniquement ORIENTEE dans le but de persuader le moindre chaland de recourir à la vaccination à la moindre occasion.

 

Après avoir allègrement englobé la vaccination au même titre que l'amélioration des conditions d'hygiène, de l'eau et de l'alimentation, dans la réduction drastique de la mortalité infectieuse au XXième siècle, Mme Miermans nous ressert le traditionnel couplet culpabilisant sur "la solidarité" et le fait que les vaccins seraient en fait "victimes de leur propre succès".

 

Elle écrit même sans complexe que "toute vaccination évite généralement à une personne de contracter la maladie, mais lui permet aussi de ne pas la transmettre à d'autres."

 

Elle poursuit ensuite en affirmant que les "experts scientifiques" et les autorités sanitaires se prêtent à une évaluation des bénéfices attendus versus les risques encourus avant toute intégration d'un nouveau vaccin dans le calendrier vaccinal. Cette affirmation gratuite rassurera les plus crédules. Hélas, c'est évidemment faux car les "experts" partent toujours du postulat idéologique que tous les risques dont ils disent ne pas comprendre les mécanismes, ne sont jamais liés aux vaccins. Ils comparent donc une diminution possible du cas des maladies à prévention vaccinale avec un risque de fièvre ou de rougeur au point d'injection. Sans surprise alors, et pour le plus grand bonheur des firmes qui ont exclusivement financé les données sur lesquelles ces grands "experts" se prononcent, ces derniers décrètent que tout est OK, qu'il s'agit d'un progrès et qu'il faut non seulement rembourser mais aussi élargir le vaccin au plus grand nombre.

 

Comme vous aurez pu le constater sur ce site, à de multiples reprises nous avons interrogé ces soi-disant "experts", professeurs ou infectiologues, sans oublier aussi la direction médicale de l'ONE (par recommandé là pour le coup) sur les critères d'évaluation de la sécurité des vaccins et jamais le moindre d'entre eux n'a été capable de nous répondre! Lors du débat sur la vaccination infantile organisé par le groupe des Objecteurs de Croissance à l'Université Libre de Bruxelles le 14 octobre 2011, Provac était invitée mais a appliqué la politique de la chaise vide. Ces gens craignent le débat et n'acceptent que les séquences différées et facilement modulables au montage. Lors de l'émission sur les vaccins diffusée le 17 octobre dernier dans Question à la Une aussi, nous avons rappelé les carences graves dans l'évaluation de la sécurité des vaccins et qui font, par définition, que TOUTE vaccination quelle qu'elle soit est et demeure expérimentale. En effet, tant qu'il n'y aura pas d'études de tolérance des vaccins sur le long terme, que les vaccinés ne seront pas comparés à des gens vierges de tout vaccin (pour éviter les biais), qu'il n'y aura pas d'analyse pharmacocinétique des vaccins ni d'analyse de leur potentiel cancérogène, mutagène et tératogène (contrairement par exemple aux médicaments mais aussi aux produits cosmétiques!!), l'ampleur des risques est tout simplement indéterminable et partant, la moindre analyse bénéfices/risques ne peut donc, dans les faits, JAMAIS être effectuée.

 

Dans cette même émission, les experts officiels ont nié ce caractère franchement expérimental de la moindre vaccination en essayant de noyer le poisson avec les études destinées à pratiquer une simple prise de sang assez rudimentaire sur les cobayes humains vaccinés au cours des essais cliniques ou encore, ils ont évoqué les dosages d'anticorps. Il faut se rendre compte que ces tests-là ne sont EN RIEN équivalents aux exigences minimales d'évaluation de sécurité telles qu'énumérées ci-dessus. Les anticorps servent, dans la vision étroite des vaccinalistes à dire si, dans leur conception, tel vaccin est efficace ou non, cela n'a donc rien à voir avec l'évaluation de la sécurité des vaccins.

 

Pour le H1N1 aussi, il convient de se souvenir que la Ministre Onkelinx avait nié le caractère expérimental du Pandemrix, de même que Mr De Cuyper, Administrateur général de l'Agence belge des Médicaments (AFMPS). Pourtant, la publication en mai 2010 du fameux contrat d'achat de vaccins  a montré noir sur blanc que nous avions raison et que le vaccin Pandemrix, comme tous les autres vaccins du marché d'ailleurs, était bel et bien expérimental.

 

La suite avec les narcolepsies n'était que la partie émergée de l'inévitable iceberg que nous avions prévu et annoncé, souvenez-vous. Nous l'avions bien dit: de toute façon, il y aura des victimes mais on ne sait pas dire à l'avance sur qui ca va tomber.

 

Lorsqu'on a compris le drame que représente la non satisfaction de ces exigences d'évaluation pour des produits imposés pourtant à un si grand nombre de personnes et de nouveaux-nés, on ne peut évidemment que frémir à la lecture des propos de cette Mme Miermans qui évoque notamment (sa mission au sein de Provac en tant que psychologue?) le fait de "créer des conditions qui permettent de MIEUX ACCEPTER LE RISQUE".

 

Ca c'est clair qu'une des ficelles, c'est de tout simplement le taire ce risque ou de le minimiser pour maximiser les chances que les gens tendent le bras puis hop, une fois que c'est dans le corps et que ce qui s'y passe est de toute façon irréversible et incontrôlable, ce que les gens pensent n'a plus trop d'importance. Sauf peut-être en ce qui concerne l'effet fâcheux sur les programmes vaccinaux puisque les gens qui se rendent compte après coup d'avoir été désinformés seront donc tout naturellement peu enclins à retomber dans le panneau lors de la prochaine proposition-entourloupe vaccinale!

 

Mais ce n'est pas tout, Mme Miermans avoue finalement noir sur blanc la machine autoritaire implaccable à laquelle elle contribue au sein de Provac puisqu'elle déclare:

 

"A titre collectif, quand les experts recommandent l'introduction d'un vaccin dans le calendrier vaccinal et que les autorités sanitaires et politiques décident de le financer en le rendant accessible dans le circuit de distribution gratuit des vaccins de la Fédération Wallonie-Bruxelles, il existe, pour le programme, une obligation de résultats en termes de couverture vaccinale adéquate, et donc d'adhésion du grand public et des professionnels de santé."

 

En d'autres termes, une fois que les experts (dont la collusion de plusieurs avec les pharmas est connue) ont fait les affaires de ces dernières, les gens n'ont plus qu'à suivre de façon à éviter un bide aux politiciens irresponsables qui ont cautionné pareil système scandaleux. Mais où est-ce qu'on est???? Qu'est-ce que c'est que ce cirque sinistre où les gens servent finalement le programme bien plus que le programme ne les sert et où le maître mot est dépendance plutôt qu'autonomie? On marche vraiment sur la tête et visiblement, ce ne sont pas forcément les psychologues institutionnels qui nous aideront à normaliser la situation!!!!!

 

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 18:52

rfid.jpg

Voici un article très révélateur des dérives de l'approche utilitariste des technologies... qui en viennent à assimiler finalement le vivant à un simple "support de transmission". (en noir gras)

 

Regardez bien aussi (en rouge) comme ces dérives technologiques sont TOUJOURS accompagnées d'une énumération de pseudo avantages sécuritaires ou pratiques. Ca va toujours de pair car il est en fait toujours question de faire passer ces prétendues "avancées" comme étant un réel progrès. Dès lors, sans contrebalancer le côté inquiétant de ces technologies de plus en plus intrusives par de pseudo bénéfices pratiques, il est peu probable d'arriver à persuader positivement l'opinion publique.

 

Des RFID utilisent le corps humain :

 

13 mars 2013,  Daniel Battu

 

Un système RFID original est proposé qui utilise le corps humain comme support de transmission entre le capteur et l’étiquette. Plusieurs entreprises travaillent actuellement aux essais de validation de ce système d’identification par radiofréquence développés par  Microchip Technology. Elles tentent de définir les meilleures façons d’intégrer cette nouvelle technologie dans leurs propres applications, par exemple, celle d’un système d’accès à un véhicule sans clé.

 

Alors que les systèmes traditionnels de transmission de données RFID qui emploient l’espace hertzien utilisent simplement une étiquette ou une unité réceptrice à la proximité du système interrogateur, la solution « BodyCom » exige que les deux balises et l’interrogateur soient placés à la proximité du corps d’une personne. En utilisant le corps humain pour la transmission d’un signal, BodyCom n’a pas besoin d’autant de puissance, pas plus qu’elle n’exige une antenne de lecteur RFID. Cela permet aussi une durée de vie plus longue de la batterie de la télécommande et de l’étiquette d’identification. La transmission elle-même sera mieux sécurisée, car il n’est pas alors possible d’intercepter ces signaux RF.

 

L’unité de base du lecteur emploie un couplage capacitif à la place d’un lecteur d’antenne classique pour transmettre un signal de 125 kHz par l’intermédiaire du corps humain, lequel assure une communication sécurisée de canal à une balise mobile. Celle-ci répond en transmettant un signal à 8 MHz, codé avec le nombre lié à l’identification unique. La transmission de cette étiquette se déplace également le long du corps et jusqu’à l’unité de base, qui réagit en déclenchant l’action demandée, telle que le déverrouillage de la porte d’une voiture ou d’un bâtiment.

 

Pendant environ 15 ans, Microchip a fourni la technologie sans fil utilisée dans des dispositifs tels que les ouvertures de portes de garage et de serrures de voiture sans clé d’entrée faites d’un récepteur radio et d’un émetteur. Cependant, ces systèmes communiquent en basse fréquence, un signal que les voleurs de voitures ou d’autres personnes peuvent intercepter à distance. Pour lutter contre cette possible interception, les systèmes RFID peuvent demander à l’utilisateur de composer un mot de passe, etc. En utilisant la conductivité du corps humain, ces mesures de protection deviennent inutiles, puisque la transmission est sécurisée.

Pour en savoir plus www.rfidjournal.com/

 

Source: Smart-webzine.com

 

PS: l'image d'illustration ne provient PAS du site susmentionné dont est tiré l'article.

 

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 21:50

Une victime française, condamnée à payer 4000 euros de frais de justice au laboratoire fabricant d'un produit qui l'a rendue malade et aux médecins qui en avaient fait la prescription... on croit vraiment rêver mais hélas non!! Notez que, dans un contexte où les autorités se considèrent comme "les partenaires naturels des pharmas" et avec lesquelles elles pactisent, comment s'en étonner finalement?? Celui qui croit que c'est là une question parano ferait bien d'aller s'acheter des lunettes, d'ouvrir les liens ci-dessus, de façon à pouvoir appeler un chat, un chat!

 

Lire l'article du 10 mars dernier dans le JDD sur cette triste affaire.

 

Extrait:

 

« Professeur à l’Université Paris Descartes où elle codirige l’Institut Droit et Santé, Anne Laude confirme que "le régime d’indemnisation des accidents médicamenteux est défavorable aux victimes", a fortiori depuis la transposition en droit français en 1998 de la directive européenne du 25 juillet 1985. La juriste, coauteur du Droit de la santé (PUF), voit "quatre raisons principales" aux difficultés rencontrées par les victimes. Premièrement, elles ne peuvent agir qu’à l’encontre du producteur du médicament. Deuxièmement, elles sont soumises à des délais très serrés pour engager une action en justice : dix ans après la mise en circulation du produit (alors que l’exemple du Distilbène a montré que les dommages peuvent apparaître très tardivement) et trois ans après la survenue de l’accident. Troisièmement, le labo n’est pas responsable quand il prouve qu’il ne connaissait pas l’existence d’un défaut au moment où le médicament a été mis en circulation. "Le droit français considère que le risque de l’inconnu ne doit pas être supporté par le producteur mais par la victime", commente Anne Laude. Enfin, quatrième obstacle, "la responsabilité du labo est écartée dès lors que l’information sur la notice est suffisante". »

 

Quelques réflexions....

 

"Vive l'Europe" tout d'abord, la porte ouverte à toutes les dérives et une grande facilité pour les lobbys en tous genres, y compris pharmaceutiques, qui ont accès à un pouvoir centralisé, ce qui leur facilite la tâche.

 

Les médecins semblent bien protégés derrière les labos, les premiers semblant "déresponsabilisés" par un tel système juridique inadapté.

 

Les notices ne sont souvent pas lues et parfois carrément indisponibles comme avec les vaccins faits par les médecins ONE qui ne remettent jamais spontanément la notice aux parents. Du coup, ces parents-là sont évidemment discriminés par rapport aux parents plus fortunés qui vont acheter les vaccins en pharmacie et qui, eux, ont un accès direct à la notice (bien qu'encore largement incomplète)

 

Il est évident que le risque de l'inconnu devrait être supporté par ceux qui retirent les plus gros bénéfices (financiers) de ces produits et ce d'autant plus quand ils SAVENT dès le départ que leurs produits ont un caractère expérimental indéniable. Or ceci est évidemment clairement le cas avec les vaccins, en témoignent les exigences tout à fait insuffisantes pour l'évaluation de leur sécurité, en témoignent aussi les aveux accablants des médecins de l'industrie (le Dr Saluzzo de Sanofi qui reconnaît qu'ils ne savent en fait pas du tout comment marchent les vaccins; les aveux du Dr Nathalie Garçon de GSK qui avoue qu'ils n'ont aucune idée du devenir de l'aluminium dans le corps, qu'il est utilisé depuis le début de façon tout à fait empirique et que si l'aluminium arrivait aujourd'hui sur le marché, il ne serait sans doute pas accepté.) puis en témoigne aussi la confidentialité des documents sur la pharmacovigilance des vaccins. Avec l'affaire du H1N1 également, on a bien vu ce qui s'est passé: des contrats confidentiels scandaleux qui déchargaient largement les labos de leur responsabilité, des frais d'avocats (des labos) assumés en vertu des clauses par les deniers des contribuables puis les résultats que l'on sait avec les nombreux effets secondaires, comme la narcolepsie (effet médiatisé) sans oublier tous les autres effets secondaires coûteux et douloureux mais qui n'ont jamais été médiatisés.

 

Tout démontre donc bien que les risques sont mal cernés et plus graves qu'on ne le dit, on travaille donc sans filet sur la planète entière. Il est donc urgent que ce soient les laboratoires qui apportent aux gens les preuves sonnantes et trébuchantes de l'innocuité de leurs produits, que ça soit à court, moyen ou long terme!!

 

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 21:42

balance-justice.jpg

Cette histoire est très instructive, parce qu'elle démontre finalement toute la manipulation des officiels qui font des pieds et des mains pour vacciner un maximum de gens puis par après, quand les gens sont tombés dans le panneau et qu'ils en sont victimes, tout est fait pour qu'ils  ne reçoivent pas la moindre aide, reconnaissance ou indemnisation. Et tant les employeurs que la Sécurité Sociale n'hésitent ainsi pas à aller en appel pour éviter qu'on reconnaisse ainsi en accident du travail les méfaits des vaccins imposés dans ce cadre!

 

Fort heureusement, des victimes déterminées, aidées par leurs avocats, finissent à force de lutte, par aboutir. Et ce n'est bien sûr qu'un début car les informations de qualité se diffusent de plus en plus. Les prétendus experts qui affirment ceci ou ça doivent être mis devant leurs responsabilités comme l'ont très bien compris cette victime, Mireille, et son avocat, Me Jean-Pierre Joseph (que les gens de l'Académie de Médecine avaient eu le toupet de railler)

 

Mireille et son avocat ont ainsi demandé pourquoi l'expert à qui les références de publications sérieuses sur le lien entre sclérose en plaques et vaccin anti-hépatite B avaient été dûment communiquées, les avait pourtant entièrement éludées pour la rédaction de son rapport. La Cour d'Appel de Rennes a confirmé le jugement de première instance et donné raison à la plaignante, atteinte de sclérose en plaques depuis sa vaccination anti-hépatite B.

 

Il est urgent que les conseilleurs deviennent les payeurs. Des peines de prison doivent tomber pour ceux qui conseillent sans savoir et pour ceux qui mentent et induisent ainsi les gens en erreur, en violation des lois édictées sur le consentement libre et éclairé.

 

Lire ce communiqué de l'avocat de Mireille sur cette belle victoire juridique.

 

Victimes, faites valoir vos droits, inspirez-vous de l'expérience d'autres victimes et collaborez!

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 21:45

Après avoir bien commodément été étiquetés de "membres de sectes" au gré des humeurs des castes politiques ou médicales, ceux qui OSENT émettre des critiques sur les vaccinations pourraient bientôt être étiquetés "terroristes". En cause: un ajout très récent dans le Code pénal belge dont faisait état le site de Gerard de Selys.

 

"Nous serons tous des "terroristes" en Belgique. Le sénat belge a adopté ce mercredi 30 janvier 2013 le projet de loi, déposé par la ministre de la Justice belge, qui dote le code pénal belge d’un article 140 bis incriminant pour terrorisme l’auteur de « tout message public » qui « préconise directement la commission d’infractions » visant à déstabiliser ou détruire le système économique et/ou politique qui régit nos sociétés et, ce, malgré l’avis rendu par le Conseil d’Etat, le 18 septembre dernier, qui estimait que cet article restreignait les libertés d’association et d’expression garanties par la Constitution belge."

 

En effet, en interprétant comme bon leur semble ce genre de phrasé, il sera facile aux autorités en mauvaise posture de prétendre que ceux qui partagent publiquement leurs questions et leurs critiques sur le scandale vaccinal (sans conteste un des scandales les plus préoccupants de toute l'histoire de la médecine pour ceux qui se sont vraiment donné la peine de creuser ce sujet à fond) sont des "terroristes" et qu'ils seraient à même de  "déstabiliser" le système économique ou politique puisque les intérêts de sociétés pharmaceutiques sont considérés comme "Raison d'Etat" (cfr la note qui figure à la fin du livre "Le nouveau dossier noir du vaccin contre l'hépatite B" et qui émane des Ministères à destination des renseignements généraux pour ficher les opposants au vaccin anti-hépatite B). En 2007, un rapport du Sénat français stipulait explicitement que les autorités doivent considérer les firmes pharmaceutiques comme leurs "partenaires naturels".

 

Il est donc clair, compte tenu de l'incapacité TOTALE des experts officiels à répondre aux questions objectives et dérangeantes sur l'évaluation de la sécurité vaccinale, que les tentations vont être de plus en plus fortes d'éluder le fond du sujet au profit d'attaques destinées à discréditer les opposants et à éviter ainsi d'avance tout débat embarrassant.

 

Si on ajoute à cela la perspective d'options spéciales des navigateurs pour "marquer comme terrorisme" divers contenus, il n'est pas difficile de voir les véritables intérêts qui useront et abuseront de ce genre d'outil hasardeux et opportuniste.

 

Pourtant, à bien y réfléchir, la vaccination emprunte de nombreux points communs avec le terrorisme, parmi lesquels:

 

- l'usage de la peur comme moyen d'action ( la peur fait vendre; on fait peur aux gens pour que ceux-ci puissent ainsi accepter l'idée de telle ou telle vaccination qu'ils n'avaient initialement pas demandée)

 - des victimes certaines mais imprévisibles (on sait qu'elles seront victimes mais on sait difficilement dire où, quand et sur qui ca va tomber)

- l'idée de "sacrifice" (on prétend qu'il faut sacrifier un certain nombre pour le soi disant "Bien commun")

- la notion de chantage aussi ( par exemple des groupes terroristes peuvent dire "si vous ne faites pas ceci ou ça, nous tueront les otages; avec la vaccination, on pratique un chantage continuel "pas de vaccins? Alors pas de crèches, ou bien plus de travail, plus d'école etc")

-etc etc.

 

terrorisme.jpg

 

PS: Un visiteur nous fait remarquer dans son commentaire intéressant que si les officiels considéreront allègrement que des actions comme les nôtres sont une menace politique et/ou économique, la seconde condition ( le fait de diffuser un message incitant à commettre des infractions) ne pourrait être remplie en l'espèce puisque nous nous contentons de diffuser une information étayée et réfencée sur les non-dits vaccinaux dans le strict respect des lois...

 

Toutefois, en ce qui concerne les officiels, il suffit de voir que pour eux, l'arrêté royal de 66 (obligation polio) doit primer sur la loi du 22 août 2002 (droit des patients, consentement éclairé) et que l'arrêté de février 2003 qui avalise la tyrannie vaccinale de l'ONE ne pose aucun problème! Comme ils sont finalement dans une logique de déni complet du libre-arbitre des gens (il suffit à ce propos de voir l'acharnement inacceptable de la Communauté française avec les vaccins HPV, au point d'envoyer une ambassadrice, ou encore avec sa pub trompeuse en faveur des vaccins tout au long de la vie), situation dans laquelle il est donc question d'essayer de LEUR FORCER LA MAIN, ils projettent bien sûr leur propre attitude sur autrui et prétexteront que, si les gens choisissent, après s'être informés, de refuser des vaccins, fussent-ils obligatoires dans les textes, ce sera "à cause de nous" et qu'ils se seront laissés "embrigadés". Mais c'est là la grande différence entre nous et eux, nous, nous mettons une info à disposition et nous considérons que c'est aux gens de trancher, eux, à la manière de "despotes éclairés", ils considèrent que les gens doivent vraiment faire ce qu'eux ont jugé officiellement "bon" pour eux à leur place [c'est ce qu'on appelle un procédé régressif d'infantilisation du citoyen].

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