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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 21:20
Michel Georget, agrégé de biologie, est l'auteur des excellents livres "Vaccinations, les vérités indésirables" (chez Dangles) et "L'apport des vaccinations à la santé publique. La réalité derrière le mythe" (aussi chez Dangles)

Michel Georget, agrégé de biologie, est l'auteur des excellents livres "Vaccinations, les vérités indésirables" (chez Dangles) et "L'apport des vaccinations à la santé publique. La réalité derrière le mythe" (aussi chez Dangles)

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 10:06

Après les parents Larère (dont l'affaire est toujours en cours et sera réouverte le 14 décembre prochain), c'est sur les Lecomte que s'acharnent cette fois les officiels avec un procès qui s'ouvre aujourd'hui même. Alors que les médias se jettent sur ces affaires pour étiqueter ces parents d' "antivaccins", nous vous rappelons que ce terme ne veut plus rien dire dans un contexte où la pression vaccinale a atteint des sommets et où les vaccins obligatoires (sans autres valences ajoutées) ont été rendus volontairement indisponibles par une collusion entre l'establishment et les firmes, celles-ci étant qualifiées de "partenaires naturels" dans un rapport du Sénat français de 2007.

Nous avons atteint le comble de l'absurde: refuser le "tout vaccin" imposé (vaccins les plus groupés, seuls restants sur le marché) est passible de poursuites en justice... les firmes peuvent se frotter les mains et l'illégalité la plus arrogante a de beaux jours devant elle si nous ne réagissons pas!

Nous avons atteint le comble de l'absurde: refuser le "tout vaccin" imposé (vaccins les plus groupés, seuls restants sur le marché) est passible de poursuites en justice... les firmes peuvent se frotter les mains et l'illégalité la plus arrogante a de beaux jours devant elle si nous ne réagissons pas!

Pour vous tenir informés sur ce dossier que vous ne connaissez peut-être pas encore, nous vous mettons ci-dessous quelques comptes-rendus médiatiques (avec la prudence qui s'impose comme toujours quand les médias mainstream traitent de ces sujets qu'ils connaissent si peu...) ainsi que les communiqués de presse de plusieurs associations citoyennes comme par exemple, la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations (LNPLV) et Infovaccins France.

 

Article du Nouvel Obs du 9 novembre 2015, "Mickaël Lecomte, un père anti-vaccins au tribunal"

 

"Ils refusent de faire vacciner leur enfant" (par la rédaction d'Allodocteurs)

 

Communiqué de presse de l'association Info Vaccins France 

 

Communiqué de la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations 

 

Pétition pour soutenir cette famille et la famille Larère dans la même situationcar il est tout bonnement impensable que des parents soient condamnés pour ne pas avoir fait administrer un vaccin obligatoire qui n'existe pas!

 

Avis à tous les parents dont les médecins essayeraient de les abuser

On ne peut imposer de force le vaccin Infanrix Tetra, Quinta ou Hexa

 

Article L122-1 du Code de la Consommation:

 

"Il est interdit de refuser à un consommateur la vente d'un produit ou la prestation d'un service, sauf motif légitime, et de subordonner la vente d'un produit à l'achat d'une quantité imposée ou à l'achat concomitant d'un autre produit ou d'un autre service ainsi que de subordonner la prestation d'un service à celle d'un autre service ou à l'achat d'un produit."  

Strasbourg : relaxe pour des parents accusés de ne pas avoir fait vacciner leur bébé

 

mis à jour le 09/11/2015

 

Le tribunal correctionnel de Strasbourg a relaxé lundi un couple poursuivi pour avoir refusé l'administration à son fils du vaccin obligatoire contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DT Polio), a-t-on appris auprès des avocats.

 

"Ils ont été relaxés car l'infraction n'était pas constituée au moment des faits, en raison de l'âge de l'enfant", qui n'avait alors que 14 mois, tandis que la loi impose la vaccination DT Polio avant l'âge de 18 mois, a expliqué à l'AFP Me Fabienne Hagemann, avocate de l'association Themis, désignée par le parquet pour représenter l'intérêt de l'enfant.


L'affaire avait démarré au mois de mai lorsqu'un médecin du centre de vaccination international de Strasbourg avait refusé de vacciner le bébé contre la fièvre jaune, après avoir constaté qu'il n'avait pas reçu le DT Polio. La famille était venue le consulter afin de pouvoir partir au Gabon où la mère de famille, militaire, devait être affectée. Elle est depuis partie seule au Gabon, au mois de juillet, laissant en France son compagnon et son fils, aujourd'hui âgé de 21 mois. "Il n'y a pas d'étude sur le long terme sur les effets de la vaccination", a expliqué lundi à l'AFP Mickaël Lecomte, le père de famille, présent seul au tribunal. "Eux défendent la vaccination, moi je défends mon enfant", a-t-il ajouté. L'association Info Vaccins France, qui soutient M. Lecomte, a souligné dans une lettre adressée à François Hollande que le vaccin "DTP n'est plus disponible sur le marché français depuis 2008".

Demandant l'"abrogation de toutes les lois d'obligations vaccinales", cette association déplore qu'on ne trouve plus dans les pharmacies françaises de vaccins trivalents (DT Polio), mais des vaccins tétravalents, pentavalents, voire hexavalents, censés protéger également contre la coqueluche, une forme de méningite et l'hépathite B, alors que la vaccination contre ces maladies n'est pas obligatoire. Daniel Floret, président du Comité technique des vaccinations, a reconnu que "la situation actuelle est intenable: il y a une vaccination obligatoire contre trois maladies, mais en pratique il est extrêmement difficile de ne recevoir que ces vaccins".

M. Floret a toutefois souligné qu'"on court beaucoup plus de risques d'avoir une coqueluche ou une hépatite à haemophilus" en Afrique, "où on ne vaccine pas contre l'haemophilus que d'avoir le diphtérie ou le tétanos".

 

Source : France3régions.fr

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 20:55

VACCINATIONS OBLIGATOIRES AUX USA (et ailleurs!)

 

Un stratagème pour y échapper ?

 

Les vaccinations deviennent-elles obligatoires dans votre ville, dans votre état ? Il existe une solution qui pourrait s’avérer pratique pour ceux qui ne veulent pas de ces produits et qui pourrait s’avérer être un moyen juridique efficace pour arrêter cette tyrannie vaccinale.

 

Par Makia Freeman, ZenGardner.com, 30 octobre 2015

 

Vaccinations obligatoires : les projets de loi

 

15 états américains tentent d’une manière ou d’une autre de rendre les vaccinations obligatoires et de supprimer le droit des citoyens de décider du traitement médical qu’ils souhaitent. Ces états semblent vouloir obtenir pleine autorité sur tout ce qui peut rentrer dans le corps des citoyens. Le programme de vaccinations obligatoires représente une véritable agression vis-à-vis de notre souveraineté corporelle. Cela équivaut à dire : « vous ne savez pas ce qui est bon pour vous – nous, nous le savons. »

 

Du point de vue des droits et libertés, la chose est complètement inacceptable, même si les vaccins étaient la plus extraordinaire invention médicale jamais vue – et c’est loin, bien loin d’être le cas, comme on peut s’en rendre compte avec l’inclusion dans les vaccins d’adjuvants toxiques, de tissus de fœtus avortés et de leur propension, dans certains cas à permettre l’excrétion virale et la contagion. 

 

Comme jamais, tout est fait pour rendre les vaccinations obligatoires.

 

Le programme de vaccinations obligatoires – à toute vapeur !

 

Le programme des vaccinations obligatoires est bel et bien en route aux Etats-Unis. Il se développe aussi dans d’autres pays comme l’Australie. Aux Etats-Unis, la Californie a été le premier état à introduire l’obligation vaccinale pour les enfants et les adultes (Propositions de loi SB277 et SB 792). Imposer la vaccination obligatoire, c’est attaquer, sous tous les angles, le droit des individus à la liberté médicale avec des tentatives de limiter les exemptions philosophiques et religieuses.

 

Vous avez des problèmes avec la vaccination obligatoire ? Demandez à votre médecin de signer un document attestant de l’innocuité du vaccin – demandez-lui aussi prendre la responsabilité juridique s’il devait arriver que le vaccin endommage votre santé de quelque manière que ce soit. Si le médecin refuse de signer, à votre tour, refusez le vaccin et rendez la chose publique.

 

Une manière de mettre fin à cette tyrannie médicale scandaleuse est de faire valoir vos droits d’une manière non violente, mais cependant légale et efficace, en exigeant que les auteurs de ce système prennent l’entière responsabilité individuelle de leurs actes. Certes, nous savons que le cartel pharmaceutique a utilisé le chantage et le soudoiement pour obtenir l’immunité juridique par rapport à leurs produits toxiques. Cela ne signifie pas pour autant que vous ne puissiez pas exiger la responsabilité juridique individuelle de votre médecin, d’une infirmière ou d’un autre professionnel de santé qui tenterait de vous administrer un vaccin.

 

Ci-dessous le type de formulaire que vous pourriez présenter :

 

En signant le présent formulaire, je soussigné…….. (reprendre le nom du professionnel de santé) -, affirme et atteste les éléments suivants :

 

- Que j’ai effectué une recherche approfondie sur les ingrédients et les effets de ce vaccin que je suis sur le point d’administrer;

 

- Que je suis conscient que les vaccins contiennent généralement de nombreux produits reconnus cancérogènes comme d’autres produits toxiques comprenant de l’aluminium, du sulfate d’ammonium, des cellules d’origine animale,  des antibiotiques (fabriqués à partir d’OGM) du formladéhyde, des cellules diploïdes humaines (provenant de fœtus humains avortés), du MSG, de l’huile d’arachide # 65, du phénoxyethanol (antigel), du squalène et du thimerosal (mercure)

 

- Que j’ai pris les mesures suivantes pour assurer la sécurité de mon patient par rapport aux divers adjuvants toxiques :

 

Liste des mesures prises ___________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________

 

- Que je suis conscient que dans le passé 98 millions d’Américains au moins ont été infectés par un virus cancérogène qui contaminait le vaccin polio (Virus simien SV40)

 

- Que je suis conscient qu’il a été prouvé que les vaccins ont été utilisés comme procédé de stérilisation des personnes dans certains pays du Tiers Monde, de même que sur des citoyens pauvres ou défavorisés.

 

- Que je suis suffisamment confiant dans l’innocuité du vaccin pour que je sois prêt professionnellement, éthiquement et juridiquement à m’en porter garant.

 

- Que si des dommages  de santé  devaient survenir chez un patient auquel j’aurais administré ce vaccin, j’en assumerai personnellement et pleinement la responsabilité juridique, y compris, -mais non limité- à la couverture des frais de soins et de traitements, comme aussi de tous les frais juridiques.

 

Signature : ____________________________________

Date : ________________________________________

 

 

Quelles sont les chances que N’IMPORTE QUEL  professionnel de santé vous signe ce document ?

 

Quelle conclusion tirer s’ils ne veulent pas signer ce formulaire ?

 

Indépendamment des menaces que représentent ces types de législation rendant la vaccination obligatoire à l’échelle nationale de tel ou tel état, les citoyens disposent encore de possibilités car il existe encore un réel pouvoir au niveau local. Dans votre situation, vous avez encore le pouvoir de faire incomber la totale responsabilité juridique au médecin – sinon il devra cesser de vous contraindre à accepter une vaccination obligatoire qui est contraire aux règles de l’éthique.

 

Si le médecin ne veut pas signer, cela peut vouloir dire  qu’il n’est pas prêt  à prendre la responsabilité de ce qu’il veut vous injecter dans le corps – ce qui conduit immanquablement à la conclusion qu’après tout le vaccin n’est pas sans danger.

 

Si vous vous trouvez dans une situation où vous êtes pénalisé (par exemple refus de scolarisation) vous pouvez menacer de rendre la chose publique et provoquer chez les « autorités » le fameux cauchemar dans le domaine des « relations publiques ».

 

Dans votre cas, il est à parier que les « autorités » laisseront tomber l’exigence de la vaccination obligatoire et permettront en douce que vos enfants soient admis à l’école dans l’espoir que vous ne recommenciez plus jamais pareil scénario.

 

Quelques articles anglophones sur la tyrannie vaccinale et les raisons de s’y opposer:

 

http://healthimpactnews.com/2015/vaccine-war-in-america-attempts-to-legislate-mandatory-vaccines-all-across-the-u-s/

http://freedom-articles.toolsforfreedom.com/toxic-vaccine-adjuvants-the-top-10/

http://freedom-articles.toolsforfreedom.com/vaccines-aborted-fetal-tissue/

http://freedom-articles.toolsforfreedom.com/herd-immunity-vs-viral-shedding/

http://freedom-articles.toolsforfreedom.com/mandatory-vaccinations-afoot-medical-fascism/

http://freedom-articles.toolsforfreedom.com/gmo-australia-vaccine-australia/

http://preventdisease.com/news/12/050212_If-Your-Doctor-Insists-That-Vaccines-Are-Safe-Have-Them-Sign-This-Form.shtml

http://www.toolsforfreedom.com/Sovereignty-s/75.htm  

Vaccinations obligatoires se multipliant aux USA (et ailleurs): la meilleure stratégie légale de réponse?
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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 08:47

Vaccins : parents, au tribunal !

 
 
Publié le 20-09-2015. Par Cécile Deffontaines, Nouvel Obs.
Marc Larère et Jacques Bessin. Photo Jeremie Fulleringer

Marc Larère et Jacques Bessin. Photo Jeremie Fulleringer

Les époux Larère ont comparu devant le tribunal correctionnel d'Auxerre pour ne pas avoir vacciné leur fillette. Une affaire qui dépasse leur cas personnel.

 
 
Les époux Larère ont comparu jeudi 17 septembre devant le tribunal correctionnel d'Auxerre pour ne pas avoir vacciné leur fillette, L. Cette histoire s’inscrit sur fond de défiance grandissante à l’encontre des vaccins, qui touche les pays occidentaux. "L’affaire Larère" est un procès emblématique qui dépasse donc les simples individus, et pourrait n’être qu’une première.
 

Pourquoi ce procès ?

 

Marc et Samia Larère étaient poursuivis pour "soustraction par un parent à ses obligations légales comportant la santé, la sécurité, la moralité ou l’éducation de son enfant." En cause : leur refus de se plier à l’obligation vaccinale. En France, vacciner son enfant contre la diphtérie, la polio et le tétanos est obligatoire (vaccin DT-polio), et ne pas le faire vous fait plonger dans l’illégalité. C’est un délit pénal. Les autres vaccins existants ne sont que "recommandés".

 

Ne pas vacciner est considéré comme une forme de "maltraitance", et cela peut nuire à la sociabilisation de l’enfant, puisque l’inscription à l’école lui sera refusée à ses 6 ans (scolarité obligatoire). Les Larère ont été dénoncés par un médecin.

 

L’affaire paraît folle puisque leur petite L., aujourd’hui âgée de 3 ans, se porte très bien et n’est pas victime de mauvais traitements. Elle n’est juste pas immunisée contre des maladies potentielles.

 

Le procureur a requis 4 mois de prison avec sursis et 500 euros d’amende à leur encontre – ils encouraient jusqu’à 2 ans de prison et 30.000 euros d’amende; leur avocat a demandé leur relaxe. Le jugement sera prononcé le 29 octobre.

 

Une vraie lacune de notre système vaccinal

 

L’argumentaire de Marc Lalère est simple. Il affirme ne pas être opposé aux vaccins dans l’absolu. Il ne peut juste pas souscrire à l’obligation vaccinale car il lui est impossible de trouver le vaccin obligatoire sur le marché.

 

En effet, le DT-Polio seul n’existe plus dans les frigos des pharmacies. Les laboratoires-fabricants lui ajoutent d’autres vaccins, "recommandés" ceux-là. Ainsi, l’enfant subit moins d’injections. C’est du "tout en un". Sauf qu’en cas d’accident vaccinal, le parent vaccinateur pourra se demander éternellement si c’est le vaccin "non indispensable" (au regard de la loi) qui a provoqué la maladie de son enfant.

 

"J’ai agi en bon père de famille et en citoyen éclairé", a donc insisté Marc Larère, droit dans ses bottes."

 

Plaidant la "liberté vaccinale", son avocat avait par ailleurs soulevé il y a quelques mois une Question prioritaire de constitutionnalité (QPC) pertinente : contraindre ainsi à la vaccination est-il conforme à la Constitution ? Le Conseil constitutionnel a tranché en mars, répondant que oui. "En imposant ces obligations de vaccination, le législateur a entendu lutter contre trois maladies très graves et contagieuses ou susceptibles d'être éradiquées", ont dit les Sages. 

 

Un procès qui ne devrait pas être le dernier...

 

Il suffisait de regarder dans la salle d’audience. Derrière le banc du prévenu (son épouse étant absente car elle venait de donner naissance à leur 3e enfant), une petite foule d’une cinquantaine de personnes était présente. Venues de toute la France, elles se retrouvaient autour de leur peur des vaccins et étaient venues soutenir un couple "courageux".

 

Il y avait là des mamans, comme Jennifer, agent des impôts de 36 ans, qui refuse d’injecter des produits à sa fille :

 

"Moi aussi je suis hors-la-loi, ça y est, dit-elle. La première injection doit avoir été faite pour les 18 mois et ma fille vient de les passer." 

 

Mais aussi un papa dans la souffrance, comme Lionel, dont le petit garçon de 5 ans a été (pense-t-il, le lien de causalité n’ayant pas encore été reconnu) victime d’une vaccination. "Même pas quinze jours après le vaccin, il s’est mis à marcher à quatre pattes en rentrant ses pouces, puis sur les poings, puis il a été incapable de se déplacer : il glissait et se cassait la figure comme Bambi. Il ne marchera et ne parlera jamais." 

 

Déjà, le groupe Facebook "Info vaccins Prévenar" annonçait vendredi 18 septembre qu’un "monsieur L." avait reçu une convocation en justice pour les mêmes faits que ceux reprochés aux Larère… Ca se passera au tribunal de Strasbourg, en novembre.

 

Cécile Deffontaines., Nouvel Obs.

 

Voir ici pour le compte-rendu d'audience du jeudi 17 septembre à Auxerre.

 

Anti-vaccins : les époux Larère à nouveau convoqués au tribunal

 

Par Delphine Martin, France Bleu Auxerre et France Bleu

 

Jeudi 29 octobre 2015

Marc et Samia Larère avec leur avocat, à l'audience du 9 octobre 2014. © Maxppp

Marc et Samia Larère avec leur avocat, à l'audience du 9 octobre 2014. © Maxppp

Ces parents auxerrois sont poursuivis pour avoir refusé de vacciner leur fille de trois ans. Ce jeudi, la justice devait rendre son jugement. Mais elle a décidé de rouvrir les débats, le 14 décembre prochain. Pour le couple et leur avocat, c’est une victoire qui ne dit pas son nom.

 

« C’est une façon élégante, pour la justice, de sortir d’une mauvaise histoire.» Me Emmanuel Ludot, l’avocat de Marc et Samia Larère, ne cache pas sa satisfaction. Ces deux parents auxerrois sont poursuivis pour avoir refusé de vacciner leur fille de trois ans contre le DT Polio (Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite). Le tribunal correctionnel d'Auxerre, qui avait examiné l’affaire en septembre, devait rendre son jugement ce jeudi. Mais il décide de rouvrir les débats en vue d’une éventuelle requalification des faits. Une nouvelle audience est donc fixée au 14 décembre.

 

Jusqu'ici, Marc et Samia Larère étaient poursuivis pour négligence, précisément pour "soustraction par un parent à ses obligations légales compromettant la santé (...) de son enfant". La justice souhaite débattre d'une requalification pour "refus de vacciner", une infraction qui figure dans le code de la santé et qui est punie d’une contravention, qui sera prescrite.

 

Pour Emmanuel Ludot, l’avocat du couple auxerrois, la justice n’aura qu’un seul choix: celui de constater que les faits sont prescrits. Selon lui, les époux Larère ne seront pas condamnés. Mais ils ne seront pas relaxés non plus. Une manière habile de mettre un terme aux poursuites en évitant une condamnation.

 

Marc et Samia Larère n’étaient pas au tribunal d’Auxerre pour l’annonce du jugement. Leur avocat non plus.

 

Il y a quelques mois, ce couple auxerrois est passé dans tous les journaux, sur toutes les télés et sur toutes les radios. Parce qu’ils ont refusé de faire vacciner leur fille de 3 ans contre le tétanos, la poliomyélite et la diphtérie. Les trois seuls vaccins obligatoires en France.

 

Pour expliquer leur décision, ils affirment qu’ils refusent simplement de faire encourir à leurs enfants d’éventuels effets secondaires.

 

Lors de la première audience devant le tribunal correctionnel d'Auxerre, en octobre 2014, leur avocat avait déposé une "question prioritaire de constitutionnalité", parce que le sujet de la libre vaccination méritait, selon lui, un vrai débat de société. En mars, le conseil constitutionnel avait rendu sa réponse : Oui, la vaccination obligatoire d'un enfant est conforme à la Constitution. L’affaire avait débuté après un signalement du conseil général de l’Yonne.

 

Source: FranceBleu.fr

 

Pétition pour soutenir cette famille et la famille strasbourgeoise dans la même situationcar il est tout bonnement impensable que des parents soient condamnés pour ne pas avoir fait administrer un vaccin obligatoire qui n'existe pas!

 

Comprendre réellement et objectivement les enjeux de ce type de dossier est absolument fondamental car d'une part ces cas de résistance à l'oppression ne feront à l'avenir que se multiplier et d'autre part, on va assister à une tentative de la part des officiels pour diviser la population et monter une frange des citoyens contre une autre mais pour de mauvais motifs. C'est la raison pour laquelle nous vous invitons à prendre dûment connaissance des différentes informations ci-dessous qui vous permettront de juger de la sagesse des uns et des autres (des parents, des juges, des officiels) à la lueur des véritables "pièces à conviction" si on peut dire et pas sur base de croyances ou de préjugés du café du commerce.
 
- Demandez-vous en effet pourquoi ces parents devraient accepter sans réfléchir que leur enfant reçoive des vaccins non obligatoires quand on sait les risques exorbitants (plus de 800!) que le fabricant associe à ces cocktails vaccinaux dans ses propres documents confidentiels et que PERSONNE n'assumera le moindre de ces risques?
 
- Demandez-vous pourquoi ces parents devraient accepter sans réfléchir ces cocktails vaccinaux non obligatoires alors que, selon une enquête officielle de l'INPES en 2005 auprès d'un échantillon représentatif de 400 médecins pédiatres et généralistes français, 58% d'entre eux ont avoué se poser des questions sur l'utilité de ces vaccins et 31% sur leur sécurité?
 
- Demandez-vous pourquoi ces parents devraient accepter sans réfléchir ces vaccins multivalents non obligatoires alors qu'on peut lire dans la littérature médicale officielle que la mortalité infantile dans les pays occidentaux est la plus élevée dans les pays qui vaccinent le plus ?
 
- Demandez-vous pourquoi ces parents devraient accepter sans réfléchir ces vaccins très hasardeux mais si lucratifs pour les firmes qui dictent véritablement leur loi aux autorités sanitaires complices (qui, si elles avaient réellement estimé ces vaccinations DTP tellement sine qua non, avaient parfaitement le pouvoir juridique et administratif d'exiger de la firme dès 2008 qu'elle continue de produire l'ancien DTP sans aluminium, nettement moins cher que les vaccins hexavalents... notons à ce propos que quantité de vaccins ayant déjà entraîné des décès et des handicaps n'ont encore jamais fait l'objet d'un retrait et encore moins d'un retrait définitif, et qu'après des retraits, le vaccin est généralement très vite remis sur le marché. Lisez ici l'article de Politis du 28 octobre sur les firmes qui font la loiEt l'enquête minutieuse de l'association E3M sur le retrait de l'ancien DTP pour de faux motifs. (+ les preuves de l'escroquerie dans cette vidéo).
 
- Demandez-vous pourquoi ces parents devraient accepter sans réfléchir ces vaccins présentés comme étant au-dessus de tout soupçon par des médecins dont c'est une part non négligeable du business annuel, alors que les parlementaires et finalement la société tout entière restent profondément divisés sur le bien-fondé de vaccinations tous azimuts (avec leur lot de poisons comme l'aluminium et autres). Nous vous encourageons à lire ici les échanges très instructifs sur ces questions au Sénat français le 28 septembre dernier car certains parlementaires sont visiblement encore capables d'utiliser normalement leur cerveau et d'autres non. Jetez un oeil, c'est important!!
 
 

Séance du 28 septembre 2015 (compte rendu intégral des débats) - Vaccins

 

Mme Laurence Cohen. Je suis extrêmement étonnée des arguments qui nous sont opposés. Je pense qu’un débat renseigné vaut mieux que des rumeurs, qui sont toujours susceptibles d’inquiéter.

 

Comment prétendre que nous ne disposons d’aucune étude, alors que j’ai mentionné notamment, à l’appui de ma demande de moratoire, les travaux du professeur Gherardi menés sur des souris et en partie subventionnés. Les résultats de son étude ont été rendus publics et présentés lors de différents colloques. Ils démontrent la migration de l’aluminium dans le cerveau et ses effets sur les souris. Il ne s’agit aucunement d’ouï-dire ou de rumeurs.

 

Sans être scientifique – je suis parlementaire, comme le plus grand nombre d’entre nous ce soir –, je suis sensible aux travaux qui ont été menés. On m’a alertée et j’ai pu constater par moi-même que la myofasciite à macrophages est une maladie extrêmement invalidante, dont le diagnostic est difficile. Il est donc nécessaire de poursuivre les recherches et, en attendant d’en savoir davantage, de suspendre le recours à des vaccins dont les adjuvants peuvent se révéler toxiques pour un certain nombre de patients.

 

Or on nous dit systématiquement que ce n’est pas le bon moment, qu’il faut attendre 2017 et la conclusion des travaux commandés. Ce faisant, c’est plutôt vous qui êtes en train d’inquiéter et non de rassurer.

 

Les laboratoires, qui sont tout-puissants dans ce pays, ont décidé de retirer les vaccins sans adjuvants aluminiques.Et eux, vous les écoutez ! Vous écoutez les laboratoires et vous nous demandez d’attendre encore deux ou trois ans, quitte à considérer de grands professeurs, en France, en Europe et dans le monde, comme de simples amateurs. C’est cette attitude-là qui entraîne des préventions vis-à-vis de la vaccination !

 

Un moratoire n’a rien d’irréversible. Il s’agit de nous donner du temps et de montrer que nous tenons compte des patients qui souffrent aujourd’hui terriblement du fait de ces adjuvants aluminiques.

 

M. le président. La parole est à M. Jean-Claude Lenoir, pour explication de vote.

 

M. Jean-Claude Lenoir. Madame la ministre, j’approuve entièrement vos propos. Je ne souhaite pas que l’on oppose de manière systématique, dans cette assemblée, des avis scientifiques à d’autres avis scientifiques. (Exclamations sur les travées du groupe CRC.) Finalement, on fait peur à tout le monde !

 

Certes, on peut toujours citer une personne autorisée qui aurait soutenu une thèse. Cependant, tous les scientifiques, tous les chercheurs sont-ils d’accord ? Non !

 

Mme Laurence Cohen. Justement !

 

M. Jean-Claude Lenoir. Vous entretenez, par ce genre d’initiative, l’idée qu’il faut se méfier de tout, de tous les remèdes, de tous les vaccins. Face à de tels arguments, Pasteur aurait eu les plus grandes difficultés à faire accepter son vaccin contre la rage.

 

Comme l’a dit Mme la ministre, attendons sereinement les résultats des travaux menés. De toute façon, la communauté scientifique ne sera jamais d’accord sur les conclusions à en tirer : il se trouvera toujours quelqu’un – après tout, c’est la vie ! – pour contester les avis des autres, fussent-ils ceux du plus grand nombre.

 

Il serait dommage de relayer dans cet hémicycle des peurs entretenues par une plume autorisée et parfois connue qui avance des thèses contestables. C'est la raison pour laquelle, madame la ministre, il me semble sage de suivre votre avis.

 

Mme Laurence Cohen. C’est Sanofi qui va être content !

 

M. le président. La parole est à M. Gérard Roche, pour explication de vote.

 

M. Gérard Roche. Je sais combien notre collègue Laurence Cohen tient à ce dossier, qu’elle défend avec fougue et générosité, sans doute pour avoir été confrontée à des gens ayant souffert de myofasciite à macrophages.

 

L’aluminium a toujours été considéré comme un neurotoxique. On a pu le constater dans toutes les recherches menées sur les maladies neurologiques – inflammatoires ou dégénératives –, notamment sur la maladie d’Alzheimer, assez récemment.

 

Sans être immunologue, mon expérience personnelle me permet d’affirmer que des maladies auto-immunes sont présentes dans certaines familles. Il peut donc exister une prédisposition génétique à certaines maladies auto-immunes, dont l’émergence peut être provoquée par une réaction à la vaccination.

 

Toutefois, nous ne disposons d’aucune certitude absolue nous permettant de trancher entre votre théorie et celle d’une maladie génétique qui s’éveillerait à l’occasion d’un désordre immunitaire provoqué par la vaccination. Il nous faut donc rester prudents. En effet, il ne faudrait pas qu’une campagne anti-vaccination, même limitée à l’adjuvant, participe au discrédit de la vaccination.

 

M. Jean-Claude Lenoir. Cette campagne fait des ravages !

 

M. Gérard Roche. Par ailleurs, les anciennes vaccinations que vous prônez n’apportaient pas d’immunité tissulaire. Leur effet était donc beaucoup plus labile et moins pérenne que les vaccins actuels.

 

Plusieurs thèses s’opposent. Il me semble plus sage d’attendre les résultats des études en cours.

 

M. le président. La parole est à M. Georges Labazée, pour explication de vote.

 

M. Georges Labazée. Je serai bref, car ce débat n’est pas près d’être clos.

 

Disposer d’un rapport d’étape, rédigé par les équipes de chercheurs que vous avez mandatées, madame la ministre, permettrait peut-être, sinon d’apporter de la sérénité, du moins de montrer que ces équipes, très fortement engagées, sont capables de fournir des résultats tangibles.

 

M. le président. La parole est à M. Gilbert Barbier, pour explication de vote.

 

M. Gilbert Barbier. Mon cher collègue, demander un rapport d’étape n’est pas très raisonnable.

 

Nous devons pouvoir disposer d’une étude suffisamment randomisée, portant sur un certain nombre d’éléments et d’observations pendant un certain temps. On ne peut publier des résultats du jour au lendemain, sur un problème aussi délicat.

 

A-t-on mesuré les conséquences d’un moratoire sur l’efficacité vaccinale ? Dans tout problème médical, qu’il s’agisse de vaccination ou de prise d’un médicament, se pose la question du rapport bénéfice-risque. Or le risque est grand que l’instauration d’un moratoire, quel que soit le type de vaccination, se révèle beaucoup plus dangereuse que le statu quo actuel.

 

Membre du conseil d’administration de l’ANSM, je sais qu’une étude sérieuse est engagée. Il n’est pas possible de fournir le moindre résultat dans un laps de temps aussi restreint. Votre proposition n’est pas sérieuse, monsieur Labazée ! Il s’agit d’un sujet suffisamment difficile et polémique pour que nous laissions travailler nos agences dans la sérénité.

 

M. le président. Je mets aux voix l'amendement n° 778.

(L'amendement n'est pas adopté.)

 

M. le président. L'amendement n° 1110, présenté par Mme Archimbaud, M. Desessard et les membres du groupe écologiste, est ainsi libellé :

 

Après l’article 32

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

Le chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la troisième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 3111-… ainsi rédigé :

« Art. L. 3111-... – Les producteurs ont pour obligation d’assurer la possibilité de substitution aux vaccins antidiphtérique, antitétanique et antipoliomyélitique contenant un adjuvant avec aluminium par des vaccins équivalents contenant un adjuvant sans aluminium. »

 

La parole est à Mme Aline Archimbaud.

 

Mme Aline Archimbaud. Sur le même sujet que précédemment, il s’agit ici d’instaurer une liberté de choix. Cet amendement a pour objet de rétablir la possibilité, en ce qui concerne les trois valences obligatoires pour inscrire son enfant à l’école – diphtérie, tétanos, poliomyélite –, de choisir un vaccin sans adjuvant aluminique.

 

Un tel choix était possible jusqu’en 2008, puisque les vaccins DT-Polio Pasteurs et Mérieux sans adjuvant ont donné satisfaction durant plus de quarante ans.

 

Les vaccins sans aluminium ont néanmoins été retirés de la vente, en raison d’une prétendue recrudescence, discutée et discutable, de cas d’allergies, privant ainsi les patients de leur liberté de choix.

 

Or cette liberté est d’autant plus essentielle qu’un certain nombre d’études internationales indiquent qu’il y a danger, même si nous ne disposons d’aucune certitude absolue.

 

Cet amendement est inspiré non pas par le souhait d’une politique anti-vaccinale, mais par le principe de précaution. Un certain nombre de débats très vifs sont d'ores et déjà engagés – je ne citerai pas les revues scientifiques de renom qui font état de doutes importants s'agissant de l’aluminium –, raison pour laquelle je plaide pour l’application de ce principe de précaution.

 

M. le président. Quel est l’avis de la commission ?

 

M. Alain Milon, corapporteur. Avis défavorable, comme pour l’amendement précédent.

 

M. le président. Quel est l’avis du Gouvernement ?

 

Mme Marisol Touraine, ministre. Avis défavorable également, monsieur le président.

 

M. le président. La parole est à Mme Annie David, pour explication de vote.

 

Mme Annie David. Notre groupe votera l’amendement qui vient d’être présenté par notre collègue Aline Archimbaud.

 

Parce qu’il existe des suspicions concernant ces fameux vaccins sans sels d’aluminium, on les retire de la vente, tandis que les vaccins avec des sels d’aluminium, pour lesquels il existe également des suspicions, continuent d’être proposés aux patients. Je dois l’avouer, je suis étonnée ! Je ne suis ni scientifique ni médecin, mes chers collègues, mais je dois reconnaître que la logique d’une telle situation m’échappe.

 

Tant que l’on n’a pas de certitude concernant les vaccins avec des sels d’aluminium, on les laisse en vente, et on ne laisse d’ailleurs qu’eux. Cependant, on retire les autres, pour lesquels on suspecte des effets allergiques…

 

Monsieur le corapporteur, madame la ministre, permettez-moi d’avouer ma grande perplexité en la matière. Vous le savez très bien, si nos collègues Laurence Cohen et Georges Labazée s’inquiètent de ces vaccins à base de sels d’aluminium, ce n’est pas pour mener une campagne anti-vaccin. Il ne faudrait pas le laisser penser. Si nous sommes tous très conscients de l’utilité des vaccins, nous connaissons aussi les risques pouvant découler d’une vaccination.

 

Dans le cas présent, j’avoue que je reste sans voix. D’un côté, il y a des risques, mais cela ne fait rien ; comme le disait tout à l’heure ma collègue Laurence Cohen, Sanofi sera très content. De l’autre, on retire le vaccin du marché. Pourtant, le libre choix devrait prévaloir, puisque la libre concurrence est normalement la règle en France et en Europe, en vertu de laquelle on met bien souvent en concurrence les peuples. Dans le cas présent, elle n’existe pas, puisqu’une seule sorte de vaccin est commercialisée…

 

Je ne puis vraiment pas vous comprendre ni vous suivre. L’argumentation que vous avez développée s’agissant du précédent amendement se contredit d’elle-même.

 

Nous voterons donc cet amendement.

 

M. le président. Je mets aux voix l'amendement n° 1110.

(L'amendement n'est pas adopté.)

 

Source: Sénat.fr

 

 

Et si nous laissions le mot de la fin au Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur (par ailleurs aussi expert pour l'OMS), en espérant que certains parlementaires incultes puissent en prendre de la graine? Car le Dr Saluzzo qui en sait plus que les parlementaires, même parmi les plus arrogants d'entre eux, a avoué dans un cours de vaccinologie destiné aux médecins, et qui est consultable en ligne, qu'ils ne savent tout simplement PAS comment marchent les vaccins et que si à l'avenir, on souhaite faire des progrès dans le domaine des nouveaux vaccins, il faudra D'ABORD commencer par étudier la réponse immunitaire...alors oui, comprenons bien ce que cela signifie... que la communauté médico-scientifique n'en sait tout simplement pas assez pour pouvoir nier le domino morbide exact qui peut découler de l'acte vaccinal, a fortiori s'il implique des tas de valences et s'il est répété à de nombreuses reprises sur un système immunitaire infantile (immature jusque 6 à 7 ans d'âge) > Cela implique donc que le bénéfices/risques GLOBAL de ces vaccinations de masse n'a encore jamais été SCIENTIFIQUEMENT évalué, la seule chose (biaisée) qui a donc été "évaluée" jusqu'à présent c'est une comparaison d'un seul terme face à lui-même, à savoir les bénéfices attribués aux vaccins par les partisans des vaccins et qu'ils ont en somme comparé avec un simple risque de fièvre ou de simple "douleur au point d'injection", tous les autres effets restant idéologiquement niés et taxés de "malheureuses coïncidences".

 
 
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Vaccination : nous avions vu juste 

 

Jean-Luc Martin Lagardette, 16 octobre 2007

 

Notre enquête sur l’obligation vaccinale avait affirmé que le durcissement des sanctions contre les réfractaires aux vaccins n’était pas justifié. Nous avions analysé la politique vaccinale actuelle et conclu qu’elle devait plutôt évoluer vers une levée de l’obligation. Un rapport remis récemment au ministère de la Santé, consulté après notre enquête, conforte l’essentiel de notre analyse.

 

En conclusion de notre enquête sur la sévérisation des sanctions contre les réfractaires aux vaccinations obligatoires, nous avions marqué le surprenant décalage qu’il y avait entre cette décision autoritaire, résultant d’une loi récente, et les réalités de la vaccination aujourd’hui en France (pour plus de détails, voir l’enquête).

 

D’un côté, en effet, on accroît le poids du gourdin pour menacer les réfractaires ; de l’autre, l’obligation vaccinale est de plus en plus remise en question, y compris par nombre de médecins. Même les pouvoirs publics réfléchissent sur les modalités de sa levée.

 

A preuve, cet ouvrage, intitulé Droit, éthique et vaccination ; l’obligation vaccinale en question, paru l’an dernier aux éditions des Etudes hospitalières sous la direction de Michel Béranger. Cet ouvrage collectif est le fruit d’une commande de l’Etat (ministère de la Santé et des Solidarités) à l’Agisdes, Association du groupement d’intérêt scientifique en droit européen de la santé, que préside M. Béranger. Il constitue l’édition commerciale du rapport remis par l’association au ministère il y a tout juste deux ans et qui avait pour but d’étudier « les implications juridiques et éthiques d’une abrogation des obligations vaccinales ».

 

Nous pouvons nous réjouir du travail effectué : les conclusions de cet ouvrage rejoignent en effet, en très large part, celles de notre enquête participative.

 

L’analyse des experts

 

- Deux logiques s’affrontent dans la vaccination: la première est collective; la seconde avance l’argument de la liberté individuelle pour réfuter la vaccination obligatoire. D’un côté, le droit à la santé (avec en corollaire le principe de sécurité sanitaire) ; de l’autre, le principe de sauvegarde de la dignité de la personne, lui aussi principe constitutionnel.

 

- L’objectif est d’organiser une politique vaccinale rationnelle, c’est-à-dire non seulement médicale et sanitaire, mais aussi juridique et éthique.

 

- Le dogme de la vaccination généralisée pourrait disparaître au profit de celui de la vaccination ciblée avec utilisation de critères d’alerte.

 

- Au cœur de tous les scénarii envisageables (abrogation, maintien ou suspension), la question de la responsabilité, notamment juridique, de l’Etat demeure (il n’y a pas de différences de nature sur ce plan entre la recommandation vaccinale et l’obligation vaccinale. Il est souhaitable que les vaccinations recommandées soient assimilées juridiquement aux vaccinations obligatoires).

 

Conclusions des experts

 

 

- « L’idée d’une refonte du système de vaccination s’impose maintenant, à la fois pour résoudre les problèmes spécifiques (liés au financement de la politique vaccinale, ou encore résultant des difficultés de la couverture vaccinale) et pour éviter les excès d’une mise en jeu exacerbée de la responsabilité de l’Etat. L’idée de vaccination à la carte apparaît alors utile (...). Elle permet en effet de cibler des groupes à risques (professionnels, voyageurs, SDF, immigrés...) : on peut parler alors, non pas d’une individualisation du geste vaccinal, mais d’une collectivisation ciblée. Une réponse éthique acceptable semble ainsi apportée, qui correspond à un compromis entre la systématisation de la vaccination et le rejet du principe même de l’obligation vaccinale. »

 

- Le rapport suggère « l’assouplissement des procédures d’indemnisation (notamment par leur diversification) et l’augmentation du montant des indemnisations ».

 

- « La stratégie étatique française doit assurément manifester, à l’avenir, une plus grande souplesse. Un certain nombre de textes juridiques (législatifs comme réglementaires), adoptés depuis le début des années 2000, vont déjà dans ce sens ».

 

Les arguments pour une levée de l’obligation

 

La décision récente d’accroître les sanctions contre les réfractaires est ainsi très surprenante. D’autant plus qu’elle témoigne d’une grave méconnaissance des réalités. En effet, elle ne tient pas compte de différents éléments précisés dans ce livre :

 

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- « L’analyse de littérature scientifique montre qu’il n’y a pas de lien direct entre le fait qu’une vaccination soit obligatoire et un meilleur niveau de couverture vaccinale. »

 

- « Le rôle des vaccins dans l’effondrement de la mortalité infectieuse en Europe [est] modeste. » (source INED)

 

- La revendication du « droit à la non-vaccination n’exprime pas nécessairement un refus de la vaccination, mais traduit plutôt une “grande désillusion”. »

 

- En Europe, la « tendance générale est à la limitation sinon au rejet de l’obligation vaccinale ». La Suède indemnise le patient en cas de « forte probabilité de dommage » et non de cause directe prouvée comme en France.

 

- Si le médecin a « un rôle central » dans la politique vaccinale, le corps médical est sous-informé dans ce domaine. « Cette lacune se double d’une surveillance épidémiologique insuffisante, notamment quand une maladie infectieuse a disparu, alors que l’étude devrait s’étendre aux tranches d’âges supérieures qui y ont échappé. »

 

- « La résistance aux vaccinations est un phénomène plutôt laïc [et non de nature sectaire, NDLA], qui trouve son origine dans les accidents de la vaccination. Les organisateurs et les militants (des associations) étant proches de victimes ou de médecins ayant vécu une expérience négative. »

 

- « Les enquêtes montrent au demeurant que les obstacles à la vaccination tiennent essentiellement à la motivation des médecins au regard des politiques vaccinales. Les publics réfractaires à la vaccination restent au contraire très minoritaires. C’est donc plus d’information que de sanction dont a besoin le développement d’une politique vaccinale effective. (...) L’actuel volet répressif, dans sa double dimension pénale et administrative, manque ainsi dans une large mesure sa cible. L’existence de mécanismes de sanction ne donne en soi aucune garantie quant à l’effectivité pratique des plans de vaccinations décidées par les pouvoirs publics. »

 

- « Les différentes réformes envisagées depuis quinze ans (...) ont très largement préparé le terrain [à la suspension des obligations] et permettent dès à présent d’accompagner l’abrogation des obligations vaccinales à portée générale sans qu’il soit porté une atteinte excessive à la protection de la santé publique, exigence de nature constitutionnelle. »

 

Au vu de tous ces éléments, on peut dire que le récent durcissement des sanctions contre les réfractaires ne va pas dans le sens de l’Histoire. On peut même supposer qu’il sera, plus ou moins tard, source d’embarras pour les pouvoirs publics. La loi du 4 mars 2002, qui a renforcé la condition du consentement à l’acte médical, l’essor de la démocratie sanitaire, ainsi que la judiciarisation croissante des affaires pour effets secondaires dus aux vaccins, conduiront sans doute le gouvernement à changer bientôt son fusil d’épaule...

 

Source: Agoravox

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 19:09

Dédommagement de 61 millions de dollars pour un enfant dont la santé a été endommagée par les vaccins

61 millions de dollars pour indemniser un enfant victime de vaccins

La Cour fédérale américaine de Justice a accordé une somme de 61 millions de dollars pour le cas d’un enfant qui a subi une réaction indésirable grave après une vaccination. Les avocats du cabinet Maglio Christopher & Toale, P.A. pensent que l’affaire est clairement le résultat d’une réaction au vaccin DTCa. Les documents judiciaires montrent que c’est seulement quelques heures après que le bébé ait reçu sa vaccination de routine contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (v.acellulaire) qu’il a commencé à faire des convulsions, à présenter une respiration anormale, des pulsations irrégulières du cœur. Le matin suivant le cœur de l’enfant s’est arrêté complètement à 6h.05. Il a fallu 6 minutes de réanimation cardiorespiratoire pour ranimer l’enfant. Au cours des 6 dernières années, l’enfant a souffert de retards cognitifs, de paralysie cérébrale, d’encéphalopathie et de troubles épileptiques. Les avocats de la famille disent que les 61 millions de dollars contribueront à payer les soins médicaux que l’enfant devra recevoir pour le restant de ses jours.

 

Le bébé S.M., une petite fille, est née normale et en parfaite santé en août 2005. Deux mois plus tard, sa courte vie saine a changé tragiquement à la suite d’une réaction rare et grave au vaccin.

 

Les avocats qui se sont occupés de l’affaire ont fait valoir que le cas (N°08-463V) était clairement le résultat d’une terrible réaction à la vaccination DTCa. En fait,après avoir examiné le cas soumis par le cabinet d’avocats à la Division du « Vaccine Injury Compensation of the Department of Health and Human Services, il a été convenu que S.M. avait en fait droit à un dédommagement, car, comme le précise l’avocat de la famille, Anne Carrion Toale, la petite fille S.M. aura besoin de soins médicaux journaliers pour le restant de ses jours. Le dédommagement de 61 millions de dollars est destiné à couvrir ces frais.

 

Ce cas d’effets secondaires au vaccin est médicalement très complexe et les besoins futurs de l’enfant sont énormes. L’avocat Toale fait comprendre que sans représentation juridique, les choses auraient pu évoluer d’une manière complètement différente. « C’est pourquoi, nous recommandons fortement que les personnes qui veulent envisager le dépôt d’une plainte, aient recours à un avocat expérimenté dans ce genre d’affaires pour les représenter. » Maglio Christopher & Toale,P.A. ont représenté des personnes dont la santé avait été endommagée par les vaccins et ce, depuis plus d’une dizaine d’années. Ce bureau d’avocats continue de représenter des centaines de patients qui ont présenté des réactions indésirables aux vaccins, et ce, dans l’ensemble des Etats-Unis. […]

 

Source: Prweb

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 20:53

On ne le redira jamais assez: les mensonges sur les vaccins et leur prétendue sécurité ne pourront pas durer éternellement. Les gens découvrent de plus en plus la vérité toute nue, aussi dure soit-elle... ils découvrent par exemple que pour éviter une maladie dont la probabilité statistique (ou celle d'une complication grave de cette maladie naturelle) est infime, on leur fait encourir des risques exorbitants, beaucoup plus variés et péjoratifs (quant à leur issue, le plus souvent chronique/irréversible et à leur délai de survenue parfois plusieurs semaines, mois ou années après tel ou tel vaccin).

Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice

Les cas sont en réalité innombrables mais une large majorité des victimes s'ignorent en attribuant la cause de ce qui leur arrive à la fatalité ou à autre chose. Or l'urgence, tant pour les victimes présentes que pour en éviter beaucoup d'autres à l'avenir, est de parler et surtout de porter plainte car ce scientisme vaccinal prospère avant tout sur la propagande, la pensée unique et l'omerta (médiatique, professionnelle,...) sans compter les pressions, les intimidations, amendes, menaces de peines de prison etc.

 

Voyez les informations ci-dessous, voyez ce qu'il en est de cas concrets et de l'importance de PORTER PLAINTE sans hésitation et en masse, pas seulement contre les firmes mais aussi et surtout contre les médecins et les pouvoirs publics (qui ont une très lourde responsabilité au vu de leurs recommandations vaccinales indéfendables, sans parler des lois d'obligations illégitimes). Un tournant jurisprudentiel s'opère pour ce qui est de la myofasciite à macrophages causée par l'aluminium des vaccins. Il faut continuer d'agir et de parler. Il y a va de l'avenir même des générations futures qui est en train d'être sacrifié dans l'oeuf avec un nombre toujours plus élevé de vaccins à tout prix...

Indre-et-Loire. 18 septembre 2015. La Nouvelle République

Malade depuis 23 ans elle demande réparation à l'État 

Christelle Da Silva-Royer, chez elle, entre ses parents, Michèle et Yvon, qui la soutiennent depuis 24 ans.

Christelle Da Silva-Royer, chez elle, entre ses parents, Michèle et Yvon, qui la soutiennent depuis 24 ans.

Handicapée depuis 1991 suite à un vaccin, Christelle, 43 ans, demande réparation à l’État et réclame 1 million d’euros. Elle a entamé une grève de la faim.

 

J'avais 19 ans, j'étais à la fac, et j'avais trouvé un petit boulot à la clinique Saint-Grégoire. Pour travailler en milieu hospitalier, il était obligatoire de se faire vacciner contre l'hépatite B… Christelle Da Silva - Royer, 43 ans, revient sur l'origine du calvaire qu'elle subit depuis 24 ans.

 
Les symptômes de la maladie se sont manifestés rapidement. Chutes inexpliquées, difficultés de mouvement, grosse fatigue, douleurs musculaires et articulaires, début de paralysie faciale… Mais aucun médecin, aucune analyse ne diagnostiquaient l'origine du mal dont souffrait Christelle.


Il a fallu attendre qu'une biopsie, pratiquée à l'hôpital Henri-Mondor, à Paris, en 1998, révèle la vérité : Christelle était atteinte de myofasciite à macrophages. Une maladie rare, dégénérative, associée à la persistance pathologique de sels d'aluminium utilisés dans certains vaccins… Dont celui contre l'hépatite B. 


Elle est obligée de quitter son poste de responsable grands comptes dans une société de marketing parisienne où elle s'imaginait faire carrière.


En 2001, Christelle créée une association d'entraide aux personnes atteintes par cette maladie. Elle a multiplié les séjours à l'hôpital depuis vingt ans, et les traitements antidouleur les plus lourds. Elle ne se déplace plus qu'avec des béquilles ou une canne. Pendant deux ans, elle a eu recours au fauteuil roulant.


Bénéficiant d'une pension d'invalidité de 600 € par mois, Christelle n'a plus le droit de travailler. « Il y a douze ans, j'avais porté plainte contre l'État qui m'avait obligée à me faire vacciner. En vain. Cette fois, j'irai jusqu'au bout », dit-elle, dans la petite maison que ses parents lui louent à Saint-Branchs. Mardi matin, jour du marché à Montbazon, elle a débarqué à la permanence du député Jean-Louis Beffara, suppléant de Marisol Touraine, ministre de la Santé. Avec son duvet, son oreiller et sa télé, « pour entamer une grève de la faim ».


Les gendarmes sont intervenus. Le député a quitté le Palais Bourbon pour venir à la rencontre de Christelle Da Silva - Royer. « Jean-Marie Beffara a saisi immédiatement les services de la Sécurité sociale et de Pôle Emploi », indique Christelle, qui a cessé de s'alimenter « tant que Pôle Emploi ne m'aura pas versé les 286 € d'indemnités du mois d'août… »

 

Une somme qui peut paraître dérisoire, comparée au million d'euros que Christelle réclame à l'État pour réparer son préjudice physique et moral.


Une reconnaissance qu'elle réclame « quitte à mettre ma vie en danger. »

 

Pascal Landré

 

Source: La Nouvelle République

Les malades atteints de myofasciite à macrophage peuvent être lourdement handicapés tant au niveau moteur, musculaire et articulaire que cognitif. Un certain nombre d'entre eux passent une biopsie du deltoïde pour objectiver la stagnation d'aluminium vaccinal dans leur muscle (un signe dont l'establishment dénie la moindre valeur de preuve mais selon les travaux de l'équipe du CHU Henri Mondor, non seulement cet aluminium vaccinal va stagner dans le muscle mais une partie de celui-ci va aussi se loger dans le cerveau de manière irréversible, ce qui pourrait très bien, au vu de la neurotoxicité connue de cette substance, expliquer les troubles neurologiques divers qui sont observés chez les patients et dont le seuil exact (et inconnu) de sensibilité à ce toxique varie au cas par cas... il est toutefois plus difficile de proposer une biopsie du cerveau à tous les malades atteints de myofasciite à macrophages qui ont eu le malheur de se faire vacciner...)

 

Fabrice, victime du vaccin hépatite B vient de publier sur sa page Facebook quelques photos de sa récente biopsie du deltoïde, des photos qui sont éclairantes par rapport aux discours visant à faire passer les vaccinations comme sûres et anodines. Il est toutefois capital que les gens voient ces photos AVANT de continuer à recevoir d'autres vaccins, qu'elles aient bien conscience de l'enfer qu'elles pourraient bien subir après leur prochain vaccin: 

Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice
Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice
Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice
Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice
Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice

Fabrice a aussi mis à la disposition du public un site d'information sur son handicap et ses implications (sociales, professionnelles, personnelles). Nous vous invitons très vivement à visiter ce site sur ce qu'il appelle sa "maladie fantôme".

Plongée dans l'univers d'une myopathie atypique: 

https://handicapinvisible.wordpress.com/ 

 

Vous pouvez aussi consulter le site suivant: https://www.vaccinssansaluminium.org/ MAIS ATTENTION, le problème de l'insécurité vaccinale ne se résume pas à cette seule question de l'aluminium et la seule suppression de l'aluminium n'est pas synonyme de sécurité vaccinale!

Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice

 

Myofasciites provoquées par l’aluminium du vaccin hépatite B:

le Conseil d’Etat reconnait la causalité

 

18 septembre 2015

 

Paris, France -- Deux femmes, qui ont présenté des myofasciites à macrophages dans les suites d’une vaccination obligatoire par le vaccin contre l’hépatite B, doivent être indemnisées par l’état. La décision a été prise par le Conseil d’Etat fin juillet 2015 en raison d’un lien de causalité entre un vaccin à adjuvant aluminique et la pathologie diagnostiquée à la suite de la vaccination.

 

Un parcours du combattant

 

La première des deux, manipulatrice en électroradiographie, avait présenté en 1994 à la suite d’une vaccination contre l’hépatite B une asthénie et des myalgies qui ont été mises en 2003 après biopsie sur le compte d’une myofasciite à macrophages.

 

La seconde, auxiliaire en puériculture, a présenté des premiers signes cliniques dès 1996, à la suite elle aussi d’une vaccination contre l’hépatite B, et le diagnostic a été posé en 1998.

 

Les deux soignantes avaient saisi le Ministre de la santé en 2007, puis le tribunal administratif de Versailles en 2010 qui leur avait donné tort. L’appel avait été rejeté par la cour administrative d’appel en 2013.

 

C’est la raison pour laquelle le Conseil d’Etat a été saisi.

 

Une erreur de droit

 

Le Conseil d’Etat précise la cour a commis une erreur de droit « en écartant l'existence (…) d'un lien de causalité direct et certain, en l'état actuel des connaissances scientifiques, entre les lésions de myofasciite à macrophages apparues à l'emplacement des injections vaccinales et les signes cliniques tels que ceux dont Mme A. est atteinte. Par suite, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens du pourvoi, son arrêt doit être annulé ».

 

Le montant des indemnisations reste pour l’instant très limité – 3 500 euros pour chacune – mais c’est la 7ème et 8ème fois que le Conseil d’Etat rend une décision en ce sens et désormais les patients atteints de myofasciite peuvent fonder leurs plaintes sur une jurisprudence fournie. Il est aussi possible qu’ils saisissent à nouveau le tribunal administratif pour une indemnisation plus importante calculée après estimation du préjudice.

 

Un lien de causalité avec l’adjuvant aluminique

 

Le Conseil d’Etat insiste sur le lien entre myofasciite à macrophage et adjuvant aluminique : « considérant que, dans le dernier état des connaissances scientifiques, l'existence d'un lien de causalité entre une vaccination contenant un adjuvant aluminique et certains symptômes (fatigue chronique, douleurs articulaires et musculaires et troubles cognitifs) n'est pas exclue. Il existe une probabilité suffisante pour que ce lien puisse, sous certaines conditions, être établi».

 

C’est le cas par exemple « lorsque la personne vaccinée, présentant des lésions musculaires de myofasciite à macrophages à l'emplacement des injections, est atteinte de symptômes, (fatigue chronique, douleurs articulaires et musculaires et troubles cognitifs) soit postérieurement à la vaccination, soit, si certains de ces symptômes préexistaient, qu'ils se sont aggravés à un rythme et avec une ampleur qui n'étaient pas prévisibles au vu de l'état de santé antérieur à la vaccination».

 

Pour les deux patientes « il ne ressort pas des expertises versées au dossier que les symptômes pourraient résulter d'une autre cause que la vaccination».

 

Source : Medscape.fr

Fabricants de vaccins, Agence du médicament, Ministre de la Santé accusés de mensonge à l’Assemblée Nationale

 

Ce jeudi 22 octobre s’est tenu à l’Assemblée Nationale le colloque Désintoxiquons notre santé des lobbies. Organisé dans le cadre de l’opération Mains propres sur la santé, il réunissait de nombreux intervenants (politiques, ONG, associations, personnalités du monde médical…), dont l’association E3M (Entraide aux malades de myofasciite à macrophages) qui intervenait sur la pénurie de DTPolio sans aluminium, une pénurie qui ne doit rien au hasard.

 

Rappel des faits

 

Malgré son grand intérêt pour la santé publique (1 million de doses vendues chaque année, pour un coût unitaire de 6,70€), le vaccin DTPolio sans aluminium a été retiré du marché en juin 2008. Telle était la volonté du fabricant : il était plus intéressant de vendre un DTPolio avec aluminium (10,23€ la dose, soit +53%) ou un vaccin hexavalent contenant notamment l’hépatite B (40,76€).

 

Le fabricant (Sanofi Pasteur) a expliqué ce retrait du marché par le déclenchement soudain de nombreux effets indésirables.

 

Des données falsifiées

 

Or, une minutieuse analyse publiée par E3M en juillet 2013 a démontré, à partir de documents internes à Sanofi Pasteur, que les données fournies par le fabricant étaient falsifiées. E3M a aussitôt alerté les autorités sanitaires et les a informées de sa décision de déposer plainte pour faux, usage de faux et escroquerie. L’Agence du médicament et le ministère de la santé ont ignoré ces révélations et ont continué à répandre les propos mensongers du fabricant.

 

L’Agence du Médicament aurait dû contrôler la réalité de ces effets indésirables. La Ministre de la Santé aurait dû diligenter une enquête dès qu’elle a été informée des faits. Il n’en a rien été. Pour E3M, cette absence de réaction les rend complices de la falsification.

 

Voir l’intervention de Didier Lambert (Président d’E3M) à l’Assemblée Nationale :

En savoir plus sur ce dossier noir du DTPolio :

 

 

Source : Vaccinssansaluminium.org

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 21:03

A tous les parents qui vont docilement payer leur pédiatre pour faire vacciner leurs enfants, nous leur disons que leurs enfants méritent au moins qu'ils passent deux petites heures à écouter bien attentivement la conférence suivante de Sophie Guillot, Présidente d'Info Vaccins France. Comparez ensuite ce que vous aurez appris dans la vidéo suivante au discours stéréotypé que le pédiatre lambda vous régurgitera. Si vous payez le médecin, vous avez le droit de rentabiliser la consultation par des questions utiles à la santé de vos enfants. Ces questions que vous poserez vous permettront peut-être, en jaugeant les "compétences" du médecin vaccinateur, d'éviter le décès ou le handicap irréversible de vos enfants...

Vaccins & législation. Conférence de Sophie Guillot d'Info Vaccins France à Montpellier le 6 septembre 2015.

Voici aussi ci-dessous la vidéo de la maman d'Ariane Lochu, victime du Gardasil à laquelle Sophie Guillot fait référence dans sa conférence: 

Dans certains cas, même sans être obligatoires dans la loi, des vaccinations peuvent être considérées à tort comme indispensables en raison d'une désinformation éhontée du public (personnel soignant compris)

Et alors, pour répondre encore davantage à une des questions d'un participant à cette conférence (dans la seconde moitié de la vidéo) qui demandait "mais quel est LE problème avec les vaccins (supposément en général donc)" ?, il faut vous référer à l'article suivant qui explique et démontre quel est LE problème de fond avec TOUS les vaccins qui ont tous un même dénominateur commun à leur insécurité et qui réside au niveau des essais cliniques mis en oeuvre et de leur méthodologie précise.

 

Merci à Sophie Guillot pour cette brillante conférence qui rétablit bien des vérités et continuons à informer tous autant que nous sommes autour de nous. Nous sauverons ainsi à coup sûr des vies et des santés tout en protégeant les droits les plus élémentaires des générations futures. Toute obligation vaccinale est non seulement anti-scientifique mais aussi contraire à l'éthique et au droit!

Obligations vaccinales: indéfendables!
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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 21:39

Les anti-vaccins veulent lancer leurs propres garderies d’enfants

 

Par Leah Blanc et Paul Corben, 3 septembre 2015

Des garderies pour enfants non vaccinés: une bonne idée qui fera inévitablement tache d'huile

Nous ne voulons pas empoisonner nos enfants pour de l’argent

 

L’IDEE de démarrer un centre de garderie pour enfants non vaccinés dans la région de North Rivers a été accueillie d’une manière très critique par les experts de la santé qui disent que la non-vaccination met des vies en danger.

 

Juanita Halden « Wanda » explique que l’idée de lancer un tel centre de garderie a été suscitée par les changements dans la politique gouvernementale « Pas de vaccin -  pas de jeu - pas d’indemnités ».

 

Madame Halden précise que l’objectif de Centres pour enfants non vaccinés serait de « prévenir le risque de réactions négatives ou d’infections qui proviendraient d’enfants récemment vaccinés ou le risque de complications ou de décès comme effets secondaires des vaccins. »

 

Mais le directeur des services de santé du NSW, Paul Corben a souligné l’importance des vaccins pour prévenir de graves maladies comme la coqueluche, la rougeole, la diphtérie et la méningite.

 

Il a déclaré que la vaccination a été incroyablement efficace pour réduire la mortalité et la morbidité en Australie et partout dans le monde.

 

« Il existe de très bonnes preuves que les vaccins protègent de ces infections et qu’elles ont sauvé d’innombrables vies », a-t-il déclaré.

 

Madame Halden a souligné avoir déjà reçu des manifestations d’intérêt pour le projet, y compris de la part de fournisseurs de services de garderie privée, comme aussi de parents et de promoteurs immobiliers.

 

« Il a été prouvé dans de nombreux pays que les vaccinations multiples provoquent l’autisme, des réactions néfastes sur la santé, la transmission de maladies contagieuses, des dommages au sang, au cerveau, ainsi que des décès. » a précisé Madame Halden.

 

Ses principales références pour ne pas soutenir les projets de vaccination comprennent la page de Wikipedia (the vaccine Court), un article du Huffington Post, un article non revu par les pairs publié sur le site Pace Law, un site anti-vaccination et deux articles en ligne sur la toxicité du mercure.

 

Madame Halden a expliqué que les changements introduits dans la politique gouvernementale, et qui ont permis aux centres d’accueil de refuser les enfants non vaccinés relevaient de «  l’esclavage médical et de l’abus » et qu’ils étaient proches des « crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et de la violation des droits humains fondamentaux. »

 

Elle a exhorté les parents à effectuer davantage de « recherches indépendantes » en dehors des recherches universitaires sponsorisées par l’industrie pharmaceutique ou des publications gouvernementales.

 

M.Corben a précisé qu’en Australie, les vaccins passent par des évaluations rigoureuses de sécurité et d’efficacité avant qu’ils ne soient approuvés.

 

Il a ajouté qu’au cours des quelques premiers mois de la vie, les nourrissons étaient très sensibles aux infections graves et n’avaient pas encore pu profiter de la pleine protection des vaccinations.

 

«  Il est dès lors vital que les enfants et les adultes autour d’eux soient vaccinés pour enrayer la propagation des maladies évitables par la vaccination. » a-t-il dit.

 

Madame Halden a voulu souligner que l’idée des Centres d’accueil pour enfants non vaccinés n’était qu’un projet qui ne ferait l’objet de recherches et de développement qu’en 2016.

 

Northern Star

Des garderies pour enfants non vaccinés: une bonne idée qui fera inévitablement tache d'huile

13% des pédiatres ne suivraient pas le programme vaccinal du CDC (USA)

 

Etant donné le fait qu’un important pourcentage de pédiatres rejettent au moins quelques vaccins (si pas tous) pour leurs propres enfants et ne suivent donc pas les périodes proposées par le CDC pour vacciner leurs propres enfants, comment serait-il possible de justifier des lois qui n’accorderaient pas le même droit de refus aux parents comme ce qui se passe actuellement en Californie, au New Jersey et ailleurs ?

 

Source : The Healthy Economist

 

Est-ce étonnant que des parents ayant pris la peine de s'informer valablement et ayant découvert que la santé des enfants non vaccinés (0 vaccins) est globalement bien meilleure que celle des enfants vaccinés (moins d'asthme, de diabète, d'autisme, d'épilepsie, de troubles du sommeil, d'infections ORL, de consommation d'antibiotiques etc.) réclament de pouvoir satisfaire la nécessité de faire garder leurs enfants mais sans pour autant hypothéquer irrémédiablement leur santé. Si d'autres parents veulent docilement faire vacciner leurs enfants selon les recommandations en vigueur car ils croient dur comme fer que les vaccins protègeront la santé de leur progéniture, ils ne doivent alors pas du tout ni s'inquiéter ni s'occuper du CHOIX des autres parents libres et responsables, désireux d'ouvrir des structures respectueuses de leur décision souveraine. De nos jours, il n'est absolument plus acceptable que les parents ayant fait l'effort de s'informer de façon indépendante et rigoureuse soient contraints d'adopter contre leur gré les exigences cautionnées par des parents dont la docilité envers le discours officiel finit par confiner à l'irresponsabilité la plus totale. Face au harcèement vaccinal qui ira forcément croissant, espérons un sursaut des foules pour préserver l'essentiel: la santé qui ne va bien sûr jamais sans liberté véritable!

 

Voir aussi

 

Une garderie d'Ottawa offre ses services pour des enfants non vaccinés

 

Cinq vaccins ont tué le petit Sebastian

 

Une petite fille de 4 mois décède après avoir reçu 7 vaccins

 

Ayana, dans le coma le lendemain de sa vaccination par Prevenar & Infanrix hexa ( et entretemps décédée)

 

Livio, handicapé à 80% suite aux vaccins Prevenar et Infanrix quinta

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar: les documents confidentiels accablants

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "on ne sait pas comment marchent les vaccins"!

 

Ce que les médecins pensent de la vaccination: l'enquête choc de l'INPES

 

La vaccination, un juteux business, aussi pour les médecins

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12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 12:42

L'acteur Jim Carrey juge «fasciste» la vaccination obligatoire en Californie

 

 

Agence France-Presse. LOS ANGELES. 1er juillet 2015.

 

L'acteur américain Jim Carrey s'en est pris mercredi au gouverneur de Californie Jerry Brown, le qualifiant de «fasciste à la solde des entreprises», pour avoir ratifié une loi qui rend la vaccination obligatoire pour les enfants.

 

Dans une série de messages acrimonieux sur le réseau social Twitter, Carrey assure qu'il n'est pas contre la vaccination en tant que telle, mais que les vaccins obligatoires pour les enfants de Californie contiennent des neurotoxines et du mercure.

 

«Tout ce que nous demandons c'est ''enlevez les neurotoxines des vaccins''. (...) L'histoire prouvera que c'est une requête raisonnable», a twitté l'acteur de Dumb and Dumber et d'Eternal sunshine of the spotless mind.

 

La loi ratifiée mardi, qui a récolté le soutien des démocrates et des républicains de Californie, exige que tous les enfants soient vaccinés avant d'entrer en maternelle, sauf en cas d'exemption médicale pour allergie ou autre risque de santé.

 

Elle a été adoptée à la suite d'une épidémie de rougeole en début d'année qui a démarré dans le parc d'attractions de Disneyland, près de Los Angeles, touchant plus de 130 personnes en Californie et 159 personnes au total à travers 18 États américains et le District de Columbia, alors que cette maladie virale très contagieuse était censée avoir disparu du pays.

 

Un nombre croissant de parents en Californie et ailleurs aux États-Unis refusaient depuis quelques années de faire vacciner leurs enfants, évoquant un lien entre le vaccin et l'autisme, ce qui est catégoriquement réfuté par les scientifiques, ou encore par préférence pour les médecines naturelles.

 

Jim Carrey avait lancé sa série de tweets mercredi en déclarant que «le gouverneur de Californie dit oui à l'empoisonnement de plus d'enfants avec du mercure et de l'aluminium avec les vaccins obligatoires. Il faut stopper ce fasciste à la solde des entreprises».

 

Il a ajouté: «On dit que le mercure est dangereux dans le poisson, mais forcer tous nos enfants à s'en faire injecter est sans risque. Logique? »

 

Il faisait référence au thimerosal, un conservateur composé à environ 49% de mercure.

 

Le bureau de Jerry Brown a pour toute réponse appelé à se référer au communiqué de presse publié pour la ratification de la loi mardi. «Bien qu'aucune intervention médicale ne soit sans risque, les (statistiques) montrent que la vaccination bénéficie et protège le grand public», avait alors notamment déclaré Jerry Brown.

 

Source : Lapresse.ca

 

Empoisonné par la vaccination

Jim Carrey dénonce avec raison le fascisme médical en Californie

Un sacré paradoxe !

 

John Berchielli a, pendant 7 ans, a travaillé pour le Dr Pan, pédiatre, sénateur californien  et co-auteur de la loi (SB277) rendant la vaccination obligatoire pour tous les enfants avant de fréquenter l’école. L’opposition des parents à celle loi fut  impressionnante – John, lui, s’est retrouvé paralysé alors qu’il venait de se faire vacciner contre le tétanos, la diphtérie et la coqueluche (DTCa) sur les conseils de son médecin…

Jim Carrey dénonce avec raison le fascisme médical en Californie

« Maintenant que je suis paralysé (Syndrome de Guillain-Barré), il m’est difficile de ne pas penser aux décisions qu’ont prises les gouverneur Brown et le sénateur Richard Pan qui ont fait passer une loi rendant la vaccination obligatoire pour tous les enfants qui fréquentent une école. »

Jim Carrey dénonce avec raison le fascisme médical en Californie

John poursuit :

 

« Si je m’en réfère au site de la clinique Mayo, ainsi qu’à des sources internet, 20 000 personnes par an seraient affectées par le mal qui me touche. Alors que nos législateurs ont voté une loi qui rend la vaccination obligatoire, les fabricants de vaccins, de leur côté, sont protégés contre toute poursuite ayant trait aux effets secondaires des vaccins.

 

Que le pédiatre, le Dr Richard Pan de l’Université de Californie à Sacramento qui dirige la section de pédiatrie se soit fait l’avocat d’une pratique qui peut causer pareils dommages, ou pire encore chez les enfants, est pour moi totalement incompréhensible.

Dr Richard Pan (à gauche), co-auteur de la loi vaccinale liberticide SB277 dans l'état de Californie

Dr Richard Pan (à gauche), co-auteur de la loi vaccinale liberticide SB277 dans l'état de Californie

Tout cela ne peut s’expliquer que par l’argent, par les milliards de dollars qui affluent pour l’Université, l’état de Californie et la campagne sénatoriale du Dr Pan.

 

Tout s’explique par l’argent, mes amis. C’est comme cela qu’ils vous ont privés de vos droits et de l’obligation que vous avez de veiller aux intérêts de votre famille. Et ça leur est égal qu’une partie de la population souffre de leurs mauvais vaccins.

 

Il est grand temps que les américains apprennent à exercer leur pouvoir de choisir et de décider si le gouvernement a, oui ou non, le droit d’injecter dans le corps de ses citoyens des substances étrangères sans précautions particulières. Tout cela n’a plus rien à voir avec le patriotisme américain. »

Jim Carrey dénonce avec raison le fascisme médical en Californie

John  qui quittera l’hôpital dans 10 jours devra, chez lui, être suivi 24h sur 24. Il espère être guéri d’ici un à deux ans. Mais la chose n’est pas certaine à 100% !

Jim Carrey dénonce avec raison le fascisme médical en Californie

Il est essentiel de voir que ce fascisme médical n'est pas que californien mais mondial et que les mêmes causes produisent les mêmes effets (dramatiques).

 

Jim Carrey fait preuve de courage au sein de son petit milieu professionnel fermé où il est si facile d'être "grillé" quand on ose aborder des sujets aussi tabous et économiquement aussi risqués pour sa carrière personnelle. L'engagement de Carrey est donc libre et sincère et il est évident que Carrey a dû bien réfléchir et bien investiguer ce sujet avant de s'avancer publiquement sur ce dossier. Le fait qu'il maintienne son combat pour la liberté et l'éthique en matière vaccinale, bien après avoir rompu avec son ancienne compagne (Jenny Mc Carty) dont le fils était lui aussi victime de vaccins, démontre qu'il n'agissait pas simplement par souci personnel ou familial de soutenir sa compagne mais qu'il s'est au contraire personnellement impliqué dans un combat dont il a perçu toute l'importance et également toute l'urgence, compte tenu de la pression sur les familles et les individus et du degré abyssal de désinformation scientifique qui caractérise la vaccination. 

 

Plutôt que de soutenir avec facilité et sans réfléchir des instances comme l'Unicef qui inondent littéralement sans discussion les pays pauvres de vaccins (alors que ce n'est absolument pas ce dont ils ont le plus urgemment besoin), les "people" feraient bien de réagir au scandale vaccinal qui fait tant de ravages inutiles, d'autant qu'ils disposent d'un certain pouvoir médiatique leur permettant de briser dans une certaine mesure l'omerta sur le sujet. Entre Laetitia Halliday ou Jenifer d'une part, fières de défendre la vaccination sans rien y comprendre mais dans le confort du "politiquement correct" qui ne risque pas de leur coûter une ostracisation particulière dans le milieu et Jim Carrey d'autre part, donnant la priorité à sa conscience et aux intérêts des enfants sur sa petite personne ou sa petite carrière et ses futures propositions de films (et donc ses cachets), l'histoire jugera et retiendra les personnes qui auront agi de la façon la plus juste et la plus responsable, eu égard aux moyens concrets dont ils disposaient pour faire évoluer favorablement la santé du plus grand nombre.

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 16:03

« S’il vous plaît, ne m’empêchez pas d’aller à l’école ! »

 

 

Otto tient les pétitions destinées au Gouverneur de Californie, et qui ont été récoltées pour lui permettre de fréquenter l’école.

 

Après avoir reçu 6 vaccins à 17 mois il a fait une paralysie des deux jambes, une maladie auto-immune qui s’appelle myélite transverse.

 

Le projet de loi SB277 interdit l’accès aux écoles aux enfants qui n’ont pas reçu tous leurs vaccins. 

 

Allocution du papa d’Otto devant le Parlement de Californie

Tyrannie vaccinale en Californie: les enfants handicapés pourraient être privés d'école si le gouverneur signe la loi!

Je m’appelle Joshua Coleman et voici mon fils Otto. Mon fils a reçu 6 vaccins quand il avait 17 mois. Il en a résulté une maladie auto-immune connue sous le nom de myélite transverse. Les médecins qui l’on suivi n’ont pas rapporté son cas au VAERS. Personne ne m’a parlé du programme d’indemnisation des victimes de vaccins.

 

Au début, j’ai pensé qu’Otto était un de ces rares cas malheureux. Mais en faisant mes recherches, j’ai découvert de nombreuses choses troublantes. J’ai d’abord réalisé que les vaccins ne sont pas testés de manière scientifique, c’est-à-dire selon la règle d’or de la science, à savoir test contrôlé en double aveugle avec placebo. Il est étonnant de constater que les vaccins pour les chiens sont testés selon les exigences de cette règle d’or de la science.

 

J’ai aussi découvert que l’administration simultanée de plusieurs vaccins n’a non plus jamais été testée.

 

Je ne sais pas ce que vous pensez, mais avant que quelqu’un injecte quoi que ce soit dans le corps de mon bébé, j’aimerais être assuré que tous les tests de sécurité aient été réalisés, et l’ont été selon tous les critères scientifiques exigés pour tous les médicaments disponibles.

 

Pat Brown a été gouverneur de Californie entre 1959 et 1967. En 1961, le gouverneur Pat Brown a signé la première loi d’exemption vaccinale pour raisons philosophiques (personnelles) en Californie.

 

On peut garder à l’esprit qu’en 1961 la vaccination contre la polio était déjà utilisée depuis 5 ans. Le gouverneur Pat Brown avait vécu 51 ans jusqu’à l’époque de la polio sans aucun vaccin. Il a, malgré tout, réalisé que la liberté de choix en matière de vaccination était d’une très grande importance. Il n’a pas voulu empêcher les parents qui ne vaccinaient pas leurs enfants de leur permettre de fréquenter l’école.

 

Cette exemption qui a pris cours en 1961 existe toujours aujourd’hui 54 ans plus tard.

 

Mais aujourd’hui, après un incident mineur à Disneyland, les sénateurs Pan et Allen veulent que le fils du gouverneur Pat Brown, le gouverneur Jerry Brown élimine les exemptions pour raisons personnelles que son propre père avait instituées.

 

Les sénateurs Pan et Allen disent que l’incident de Disneyland constitue la preuve que la Californie doit adopter le projet de loi SB277. Ils disent que nous avons besoin de ce projet de loi pour éviter une épidémie.

 

En ce qui me concerne, je vois l’incident de Disneyland d’une toute autre façon. Disneyland est le second business le plus important de la planète. Disneyland accueille en moyenne 40.000 visiteurs par jour. La rougeole est la maladie la plus contagieuse de la planète. Toutes les conditions semblent donc bien être réunies pour créer une épidémie. L’explication de ce qui s’est produit se base en fait sur deux extrêmes. 134 personnes ont fait une éruption, certaines autres ont fait un peu de fièvre et personne n’est mort. Tout cela est en fait une histoire qui ne devrait effrayer personne. Nous avons aussi la preuve que cette situation est sous contrôle et qu’une nouvelle loi n’est absolument pas nécessaire ! – Merci !

Tyrannie vaccinale en Californie: les enfants handicapés pourraient être privés d'école si le gouverneur signe la loi!
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