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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 10:04

150 employés ont été licenciés pour avoir refusé de recevoir le vaccin contre la grippe

L'un des plus gros employeurs de Cincinnati, TriHealth, a mis à la porte 150 de ses employés parce qu'ils ont refusé de recevoir le vaccin contre la grippe, offert gratuitement par la compagnie.   Les 10 800 employés avaient un mois pour recevoir le vaccin, soit jusqu'au 16 novembre.

 

Sources: Conscience du Peuple & wlwt.com

Tri-Health.JPG

 

NB: Remarquez aussi l'hypocrisie de cet employeur et le double discours flagrant.

A l'instar des pharmas aux slogans trompeurs et contraires à leur politique réelle (du style "L'essentiel, c'est la Santé"), on est ici dans les belles images qui défilent et dans des slogans du même type ("Découvrez le pouvoir de l'unité"). Ajoutez à cela que tout le monde travaille à votre Bien, "pour vous aider à vivre mieux" mais tout en bafouant, en interne, les libertés élémentaires des travailleurs!

 

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 20:30

Une étudiante de l'école secondaire John Jay, au Texas, a été expulsée pour avoir refusé de porter le dispositif de repérage (RFID) :

 

JEUDI 22 NOVEMBRE 2012

 

"Une lettre a été envoyée le 13 novembre dernier aux parents de l'étudiante pour les informer que le programme d'identification et de repérage par radio-fréquences est obligatoire.  Suite à une décision des instances scolaires, tous les élèves doivent se soumettre à cette mesure depuis la rentrée scolaire de septembre, soit de porter un insigne muni d'une puce, qui permet de suivre les élèves en tout temps.

 

Refusant de porter cet insigne, la jeune femme sera forcée de quitter l'école le 26 novembre prochain."

 

Sources: Conscience du Peuple, NaturalNews, Cbn.com

 

Voilà où on en est… les Nazis d’hier ayant hélas laissé la place aux Nazis d’aujourd’hui! Mais après ça, il y en a encore qui essaient de décourager le moindre débat au motif que les contestataires de ces méthodes totalitaristes inacceptables seraient des « complotistes ».

 

Après le port d’un insigne –qui rappelle évidemment la sinistre étoile jaune-, qui dit que ce dispositif RFID ne deviendra pas imposable à l’intérieur même des organismes ?

 

Et comme toujours avec les méthodes suspectes et impopulaires, on affirme que c’est « pour le Bien des gens », ou « pour leur Protection » !

 

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 19:00

Le badge "Grippe" des hôpitaux de Genève crée la polémique

 

Par Sophie Davaris, TDG, 12 novembre 2012

 

Le port obligatoire est une discrimination pour le syndicat SIT. Un moindre mal pour l'éthicien Bertrand Kiefer

 

La grippe tue dans les hôpitaux. L’an dernier, elle a joué un rôle important ou décisif dans la mort d’au moins onze personnes aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Pionniers en Suisse, les HUG renforcent leur campagne de promotion du vaccin. Chaque employé devra déclarer s’il s’est fait vacciner ou non. Comment? Par le port obligatoire d’un badge. Orange: «Je suis vacciné(e) pour vous protéger». Marron: «Je porte un masque pour vous protéger. » L’employé sans badge ou sans masque recevra un avertissement oral puis une remise à l’ordre écrite s’il n’obtempère pas. Une convocation avec le responsable des ressources humaines pourra suivre. Un blâme sera infligé et une enquête administrative ouverte «si la situation perdure».

badge-grippe.jpg

 

Les syndicats réagissent. «Personne ne conteste la nécessité de protéger les patients de la grippe ni l’importance de porter un masque lorsqu’on n’est pas vacciné», déclare Mirella Falco, secrétaire syndicale du SIT. Les oppositions se cristallisent autour du port du badge. «Nous contestons son utilité et estimons qu’il stigmatise les gens. Il est possible d’informer les patients autrement: des panneaux dans les couloirs pourraient expliquer que le personnel porte un masque ou se vaccine. Nous l’avons dit à la direction.» Infirmière et militante au SIT, Daniela Neves enfonce le clou: «Le badge constitue une atteinte à l’intégrité personnelle. A quand un badge: «Je suis séropositif» ou «Je suis déprimé mais je vous soigne»? On va trop loin. Avec ce badge, ceux qui ne se vaccinent pas seront moins bien vus que les autres

 

Sondage grippe soignants Suisse (TDG)

 

Les HUG se rendent-ils coupables de discrimination? Rédacteur en chef de la Revue médicale suisse et membre de la Commission nationale d’éthique, Bertrand Kiefer reconnaît que le fait de «demander aux soignants de se faire vacciner constitue une intrusion dans la sphère privée, une atteinte à l’autonomie que l’on n’aime pas venant de l’employeur». Et il existe bien selon lui un côté discriminatoire dans le port de badges différenciés.

 

Mais pour le médecin et théologien, tout cela peut se justifier par une pesée d’intérêts. «L’Hôpital n’est pas une entreprise comme une autre. C’est un lieu de brassage de populations, où les virus circulent facilement et où de nombreuses personnes vivent dans un état particulier de vulnérabilité. Or on sait que le vaccin est efficace pour empêcher la transmission de la grippe.» Ces conditions justifient selon lui une atteinte à la liberté individuelle. D’autant qu’elle est modérée. (TDG)

  

Source : Tribune de Genève

 

On l'a déjà expliqué sur ce site: les fanatiques des vaccins sont au plus mal. La prise de conscience montant, ils espèrent trouver toutes sortes de ficelles destinées à prolonger encore un peu à leurs yeux "leur bon vieux temps", période où ils étaient tranquillement à piquer du matin au soir sans que la moindre objection ne vienne jamais les importuner.

 

C'est pourquoi, quand il ne s'agit pas de vouloir censurer Google ou opérer via ce système un filtrage destiné à empêcher des gens de tomber sur des sites critiques sur les vaccins, ils retournent à leurs bonnes vieilles ficelles de culpabilisation des uns et de manipulation des autres. Diviser pour mieux régner... un principe vieux comme le monde, qui est donc ici remis au goût du jour avec la dernière trouvaille des idéologues de la vaccination à savoir l'obligation pour les travailleurs des hôpitaux genevois de porter un badge discriminant, renseignant les patients sur la vaccination ou la non vaccination des soignants. Mais le plus grotesque dans tout cela est que la méthode même traduit le véritable désespoir des idéologues confrontés à divers obstacles gros comme des maisons: la possible tenue d'un référendum contre la révision de la loi sur les épidémies prévoyant la possibilité de vaccination obligatoire et autres joyeusetés, les violentes critiques médicales dans la presse contre la vaccination antigrippale, etc

 

En effet, pourquoi serait-il nécessaire d'imposer le port d'un badge si les soignants non vaccinés sont obligés de porter le masque? Par déduction, les patients qui voient un soignant masqué sauront donc très bien qu'il n'est probablement pas vacciné. Mais non, il fallait en remettre une couche destinée à monter subtilement les patients contre les soignants et instaurer ainsi une sorte de climat de défiance censé profiter à l'aura du vaccin. Car de fait, le badge des soignants vaccinés mentionne "Je suis vacciné(e) pour vous protéger."et celui des non vaccinés "Je porte un masque pour vous protéger." Voilà comment on arrive à créer ainsi un amalgame dans la tête des gens entre protection réelle du masque et protection douteuse du vaccin (qui est médiocre en matière grippale mais qui, en plus, majore le risque d'autres infections chez ces soignants-là, toute vaccination déprimant le système immunitaire pendant tout un temps, le laissant ainsi plus vulnérable à diverses infections opportunistes dans le décours d'une vaccination!). L'espoir, des idéologues bien sûr, c'est que les soignants qui trouvent trop inconfortable de travailler avec un masque finissent par céder et qu'ils les aient ainsi à l'usure.

 

L'enjeu de la grippe contractée à l'hôpital est en réalité minable si on le compare à celui des maladies nosocomiales. Voici à ce propos ce que déclarait le Dr Genevièvre Christiaens, médecin hygiéniste au CHU du Sart Tilman à Liège (Belgique), un des plus gros hôpitaux du pays, avant la campagne vaccinale de 2011-2012 pour laquelle l'hôpital n'a même plus pris la peine d'offrir la vaccination gratuite aux soignants vu leur peu d'enthousiasme: "C'est bien simple, dans un hôpital aigu comme le nôtre, qui enregistre 3000 admissions par mois, nous n'avons constaté la saison dernière que 4 cas de grippes potentiellement acquises au CHU. C'est à tout à fait marginal face aux 5 à 10% de patients qui souffrent d'infections nosocomiales. La vraie priorité est là."

 

On assiste donc ici à la véritable agonie d'une idéologie: celle des vaccinalistes qui voulaient non seulement vacciner tout le monde sans encombre et ce, au mépris le plus criant des particularismes biologiques individuels, mais qui espéraient en plus que chacun s'y plie de bonne grâce, avec le sourire et aussi, disent certains, "le sens du sacrifice". Eh bien non, ce temps est révolu et aucune des ficelles grotesques que ces gens-là inventeront n'auront le succès qu'ils escomptent, la prise de conscience du public étant déjà bien trop avancée à ce stade pour cela. Mais renotons tout de même au passage la troublante "coïncidence" que cette manoeuvre ait lieu peu après l'annonce d'un référendum probable qui fera voter les Suisses en 2013 sur l'acceptation ou le rejet d'une loi rendant possible la vaccination obligatoire en cas d'épidémies... Des gens, sans doute comme Claire-Anne Siegrist, vaccinologue acharnée et détentrice de la chaire Mérieux de Vaccinologie de l'Université de Genève, sont plus que probablement derrière cette idée affligeante. Ils n'ont fait en fait que dépoussiérer l'idée canadienne d'imposer aux soignants le vaccin ou à défaut, le port du masque, sauf qu'ils ont ajouté l'idée grotesque du badge en prime.

 

 

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 23:30

CENSURE.jpg

Le site Slate a publié un article plus qu'inquiétant pour la démocratie et la liberté du Net, en appelant à Google pour interférer avec les résultats de recherche dans des sujets controversés. Cet article a visiblement inspiré le site VacciNews qui en a publié un à son tour sur ce thème. De tels articles, qui témoignent bien sûr de l'extrême fébrilité des vaccinalistes, traitent finalement des solutions dont ils rêvent pour enrayer la prise de conscience citoyenne sur diverses questions de société. Comme toujours, ceux qui craignent le débat et font tout pour y échapper, sont aussi ceux qui doivent nous inspirer la plus grande méfiance et ce, quels que soient les sujets. Si les partisans des vaccins à tout crin avaient réellement toutes les preuves scientifiques nécessaires, solides et donc convaincantes, il est bien évident qu'ils n'auraient aucun besoin de vouloir dégommer les sites posant les terribles questions qui fâchent parce que leurs grands experts ne savent tout simplement pas y répondre.

 

Le site VaccineNews se prétend être une source fiable d'informations en matière de vaccins et le président de son Comité éditorial n'est autre que le très célèbre Pr Marc Van Ranst, qui s'est déjà largement illustré dans le cadre de la fausse pandémie de H1N1(Cellule Influenza). Ce site, qui dit relayer l'avis d'experts indépendants, reçoit tout de même aussi des fonds de corporations. Le site prend toutefois la peine de préciser (exactement comme l'avait fait la revue Vax Info, entièrement sponsorisée par GSK) que ces financements n'influencent pas du tout le contenu éditorial. Les avertissements du site (disclaimer) précisent aussi que personne ne pourra être tenu responsable des dégâts liés à l'usage de ce site, qu'aucune responsabilité ne pourra être retenue etc etc Néanmoins, ces gens et ce site poussent activement à la vaccination là où le nôtre met à disposition les données vaccinales manquantes (par rapport au discours officiel) de façon à laisser aux citoyens toutes les cartes en main pour décider eux-mêmes, en toute autonomie.

 

Voici à présent où ces gens en sont, affolés que leur discours inconsistant suscite de plus en plus la controverse et le scepticisme....

 

Traduction de cet article de VacciNews:

 

Google devrait-il censurer les sites anti-vaccinaux ?

 

L’une des raisons de tout le remous auquel on assiste actuellement contre les vaccins, c’est la démocratisation de l’information rendue possible par les moteurs de recherche comme Google.

 

Si vous faites, par exemple, une recherche pour les mots « autisme » et « vaccins », vous découvrirez un paquet d’informations qui établissent un lien entre les deux, en dépit du fait que l’absence de toute relation entre les deux a été démontrée scientifiquement.

 

Dans un article étonnant de Slate, l’auteur s’interroge : ne devrait-on pas donner aux moteurs de recherche la responsabilité de filtrer l’information pour ne laisser passer que des informations scientifiquement crédibles?

 

C’est une situation délicate qui en est arrivée à ce point suite à l’incapacité de l’establishment scientifique à améliorer les moyens de communication afin d’étayer et de renforcer ses revendications scientifiques. En l’absence de ce type d’information, des célébrités comme Jenny McCarthy ou des sites comme le Huffington Post ont habilement utilisé le web pour populariser une médecine alternative dépourvue de preuves ou perpétuer le mythe de l’autisme causé par la vaccination. Ces gens sont terriblement influents, étant donné qu’internet leur permet de toucher des millions de personnes.

 

Comme le précise l’article de Slate, il est peu probable que ceux qui croient que les vaccins peuvent provoquer l’autisme puissent jamais se laisser influencer quelle que soit la force de la science qui s’oppose à leurs thèses. La meilleure stratégie consiste donc à éviter que d’autres personnes puissent être convaincues par leurs idées.

 

Personne ne demande à Google de censurer les sites anti-vaccinalistes. Mais on peut prendre conscience de ce qui est déjà fait en ce qui concerne des recherches d’internautes du genre  «Comment puis-je me suicider ? » Dans ce cas l’internaute tombera immédiatement en haut de page sur un numéro de la Prévention Nationale contre le Suicide

  

Il ne serait pas déraisonnable d’avoir ce genre d’avertissements pour ceux qui font une recherche « les vaccins causent-ils l’autisme ? » par exemple, guidant les lecteurs vers des affirmations plus scientifiquement étayées.

 

Cependant, avec l’introduction de la recherche sociale dans Google, il semble que la tendance soit inverse. Les résultats de la recherche seront rendus plus populaires suivant le nombre d’inscriptions dans le cercle social qui s’en fait l’écho et sert ainsi de chambre d’amplification. Sans entendre parler de points de vue différents, beaucoup de gens seront « empoisonnés » par ceux qui diffusent de fausses informations en matière de santé.

 

Mais nous ne pouvons que nous blâmer nous-mêmes pour cela. Si les médecins et les officiels de santé publique se sont assurés depuis le début d’une solide présence sur internet pour contrer ces fausses affirmations de la part des négationnistes des vaccins, nous ne pourrons pas compter sur Google pour nettoyer ce gâchis. »

 

Extraits révélateurs de l'article original de Slate:

 

A ses débuts, le Web a souvent été imaginé comme un centre mondial - un nouveau type de bibliothèque mettant à portée de main la somme des connaissances humaines. Tout s’est bien passé, mais il y a eu un problème : outre l’accès à d’énormes quantités d’information, il nous devenait possible de rendre accessibles nos propres ouvrages, brochures et autres gribouillis sans qu’il y ait, ou très peu, de contrôle de qualité.

 

Une telle démocratisation de l’accès à l’information a vraiment été très utile quand elle s’est faite en collaboration intelligente  avec les institutions et la technologie. C’est elle qui nous a donné Wikipedia et Twitter, mais elle a aussi contribué à engendrer des milliers de sites qui contribuent à saper le consensus scientifique, renverser des faits bien établis, et promouvoir des théories du complot.

 

Entretemps, ce mouvement de recherche pourrait isoler les visiteurs réguliers de ces sites, comme leur permettre de trouver encore plus de liens avec des amis paranos.  Ce n’est évidemment pas cela qui permettra de mieux les éclairer. Le temps ne serait-il pas venu de mettre sur pied un système qui pourrait contrôler la qualité ?

 

Les gens qui nient le réchauffement climatique, s’opposent à la théorie darwinienne de l’évolution, refusent de voir le lien entre VIH et Sida, ou qui pensent que le 9/11 a été une affaire intérieure (inside job) ont en fait royalement profité d’internet…

 

[…] Un nouvel article de la revue médicale Vaccine met en lumière les pratiques en ligne  d’un groupe anti-vaccinaliste mondial composé de scientifiques peu scrupuleux, de journalistes, de parents, de célébrités qui pensent que les vaccins sont susceptibles de provoquer des dommages tels que l’autisme - une affirmation qui a été totalement discréditée par la science moderne.

 

Bien que le mouvement anti-vaccinaliste ne soit pas nouveau - des inquiétudes religieuses au sujet de la vaccination datent en fait du début du 18ème siècle, - les facilités de recherche et d’auto-édition que permet internet, ainsi que des tendances de plus en plus sceptiques par rapport à l’expertise scientifique, autant d’éléments qui ont donné aux anti-vaccinalistes un fameux coup de pouce.

 

Ainsi, l’actrice Jenny McCarthy qui est en quelque sorte devenue le porte-drapeau du mouvement anti-vaccinaliste se vante d’avoir acquis ses connaissances sur les dangers des vaccinations auprès de « l’université Google ». Elle partage régulièrement ses « connaissances » sur les vaccinations avec près d’un demi million de personnes. C’est le genre d’influence en ligne dont les lauréats du Prix Nobel ne pourraient que rêver…

 

[…]  Il n’est pas du tout évident que les scientifiques puissent parvenir à discréditer le mouvement anti-vaccinaliste et ses fausses allégations. Les membres de ces groupes se montrent sceptiques par rapport au discours scientifique et aussi parce qu’ils soupçonnent des liens cachés entre les universités et les entreprises pharmaceutiques qui fabriquent les vaccins…



[…]  Les blogs et les forums qui s’associent au mouvement anti-vaccination se présentent comme des censeurs agressifs prêts à gommer tout commentaire qui vanterait les bénéfices de la vaccination.

 

Que faire ? En dépit de toutes les preuves et de toute la science dont on aura pu les abreuver, il est peut-être temps d’accepter que beaucoup de ces groupes ne risquent pas de perdre leurs membres zélés. En lieu et place, il faudrait trouver les ressources pour contrecarrer leur croissance en ciblant leurs possibilités plutôt que leurs partisans.

 

[…]  Etant donné que la censure des moteurs de recherche n’est pas une option attrayante, voire particulièrement viable, que peut-on faire pour s’assurer que les utilisateurs soient finalement informés que les avis pseudo-scientifiques sur lesquels ils tomberont vraisemblablement puissent ne pas être soutenus par la science ?

 

Les options ne sont pas nombreuses. La première consisterait à former les navigateurs à détecter les informations suspectes ou litigieuses. Ainsi par exemple, chaque fois qu’une information du genre de «  la vaccination peut entraîner l’autisme » apparaîtrait, cette phrase pourrait s’afficher en rouge et serait accompagnée d’un avis suggérant de consulter des sources plus fiables…

 

[…] Une autre option consisterait à pousser les moteurs de recherche à prendre leurs responsabilités, comme à exercer un contrôle plus sévère dans la présentation des résultats de recherche pour des questions comme « le réchauffement de la planète » ou les « vaccinations ».

 

Google pourrait simplement afficher en rouge le conseil de faire preuve de prudence comme de vérifier les ressources de référence avant de prendre quelque décision que ce soit.

 

[…] Tout cela pourrait paraître paternaliste, mais il s’agit ici d’un paternalisme non intrusif qui permettrait de sauver des vies sans interférer avec les résultats de la recherche. Il paraît clair que de telles mesures pourraient être qualifiées de théories du complot comme par exemple : est-ce que Google ne serait pas à la solde de Big Pharma ou en faveur d’Al Gore ?

 

Mais c’est un risque à prendre pour autant que ces mesures puissent aider à contrecarrer la croissance de ces mouvements sociaux…

 

Qu’on appelle ça censure ou filtrage, il s’agit d’une atteinte à la liberté de ceux qui veulent chercher en toute indépendance, parce qu’ils n’ont pas été satisfaits par le refrain officiel creux qui louange systématiquement la vaccination.

 

Au lieu de répondre aux questions SCIENTIFIQUEMENT TRES PERTINENTES qui sont posées par les contestataires, les scientistes arrogants s’enfoncent de plus belle dans leur idéologie avec la volonté farouche de ne surtout plus être contredits ou confrontés à des questions trop insurmontables. C’est ainsi qu’ils tentent de discréditer les contestataires en leur collant des étiquettes « conspirationnistes » ; « scientifiques peu scrupuleux » etc etc

 

Ils se présentent comme les tenants de LA Science en s’arrogeant le droit de qualifier de « non scientifique » toute la Science dont les résultats ne les arrangent pas. Et là est évidemment le vrai problème car la Science, par définition, c’est le débat et non la pensée unique. Le danger est donc évidemment très grand que la liberté d’Internet soit détournée au profit d’une minorité (pharmas, médecins dont les vaccinations sont une part non négligeable de consultations et donc de rentrées financières pour certains).

 

Il est clair que les pharmas qui ont près de 300 nouveaux vaccins en attente trépignent de ne pas pouvoir acheter la vérité scientifique ultime avec leurs milliards de dollars et s’inquiètent de la faisabilité de leurs projets compte tenu de la prise de conscience croissante des citoyens sur ces questions. Il s’agit donc de trouver une stratégie commerciale de plus pour maintenir les marchés, si besoin avec l’aide d’instances internationales qui arrivent encore à duper les plus crédules (comme l’OMS par ex.) et qui avaient déjà attribué le fiasco du H1N1 à…internet ! Car il est très clair que ce n’est pas du tout la faute d’internet si les vaccins suscitent la controverse, il ne faudrait pas confondre les causes avec les conséquences. En réalité, la vaccination suscite une controverse SCIENTIFIQUE (et pas seulement religieuse !) depuis le 19° siècle, déjà à l’époque de Jenner, plusieurs médecins contestaient le peu de rigueur de ses travaux, les biais existants, la sécurité de la méthode etc etc

 

Ce qu’on constate si on relie les nombreuses informations publiées sur ce site, c’est une volonté autoritaire qui converge de partout pour IMPOSER le dogme des vaccins : plans de vaccination obligatoire tout prêts dans les tiroirs (Suisse, Pologne etc), volonté convergente de « tarir le flot de rumeurs et de mensonges » (cfr Pierre Bégué de l’Académie de Médecine), ici aussi c’est le même but poursuivi. Pendant ce temps-là, des scientifiques dissidents comme Luc Montagnier critiquent les négationnistes des vaccins qui sont justement ceux qui prônent cette censure internet en niant systématiquement tout effet secondaire grave des vaccins auprès du public ! Les gens vont donc absolument devoir faire preuve de discernement et évaluer la crédibilité et la plausibilité des deux analyses :

 

- Celle consistant à dire que les vaccins sont merveilleux, presque parfaits, qu’ils sont une des plus belles découvertes de la Médecine et qu’ils ne causent en définitive aucun effet secondaire grave concret (= discours tenu par les officiels) ou en tout cas un nombre infime par rapport aux vies prétendument sauvées par la vaccination.

 

- Celle consistant à mettre en lumière les échecs des vaccins, à reconnaître que les vaccins peuvent en effet parfois réduire la circulation de certains microbes et avoir une certaine efficacité mais à quel prix… au prix de lourds effets secondaires qui peuvent être très largement supérieurs aux bénéfices, mais qui restent largement tabous.

 

La conclusion de tout ceci pourrait finalement bien nous être apportée par le journaliste Tom Sandborn du Courrier de Vancouver :

 

«Ces appels pour réduire au silence la discussion critique sur une question encore ouverte au débat scientifique sont vraiment troublants. La science progresse par l'enquête, le débat, la discussion ouverte, et non par des décrets ou la censure. La réponse adéquate à la mauvaise science est la vraie science et non la censure. Que ce soit positif ou négatif, aucune branche de la recherche sur la sécurité des vaccins ne devrait, pour les esprits libres et sages, sortir de ses propres limites et se substituer à une recherche sérieuse et authentique. »

 

 

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 14:27

2 novembre 2012

 

Loi sur les Epidémies

 

Le comité de référendum dénonce un texte totalitaire

 

ATS

 

La nouvelle loi bafoue les droits de la personne et la souveraineté de la Suisse, a critiqué vendredi le comité référendaire. Les membres de ce comité sont issus de milieux de la droite conservatrice.

 

Initialement disposés à rejoindre leurs rangs, des parlementaires fédéraux du camp rose-vert ont finalement refusé il y a quelques semaines de s’asseoir à la même table. « De nombreux parlementaires soutiennent le référendum, mais ils ne veulent pas s’exprimer, car ils ne veulent pas être associés à certains milieux ou fondamentalistes, c’est compréhensible », a déclaré Daniel Trappitsch, naturopathe.

 

Président d’une association contre les vaccinations, le St-Gallois est également à l’origine du référendum contre la loi sur les épizooties. Selon lui, il y a de nombreuses raisons de rejeter le texte sur les épidémies.

 

La révision vise à mieux définir la répartition des tâches entre la Confédération, les cantons et des tiers. La Confédération assumera désormais un rôle de leader en définissant des axes et des buts stratégiques, mais les cantons restent compétents pour l’exécution.

 

Pour Daniel Trappitsch, la loi donne trop de pouvoirs à la Confédération en lui permettant de conclure des traités internationaux ou d’introduire une obligation de vaccination. « Et quand on dort dans une démocratie, il ne faut pas s’étonner de se réveiller dans une dictature. »

 

Obligation de vaccin

 

Le texte prévoit effectivement qu’en cas de situation particulière, Confédération et cantons pourront déclarer le vaccin obligatoire pour certaines personnes. Ce dernier recours concerne les groupes de population en danger, les personnes particulièrement exposées et celles exerçant certaines activités. Pour que les cantons puissent y recourir, il faudra en outre qu’un « danger sérieux » soit établi.

 

« Je vois presque toutes les semaines des enfants souffrant de séquelles de vaccins », a déclaré le médecin saint-gallois Alexander Ilg. Dénonçant une information unilatérale sur les vaccins, le praticien a espéré que le référendum porterait la discussion sur la place publique.

 

Fichage jamais vu

 

Pour Ariane Roth, de l’association « Bürger für Bürger » (Citoyens pour citoyens), c’est un fichage jamais vu de la population qui justifie le rejet de la loi. Une banque de données gérée par l’Office fédéral de la santé publique recensera les personnes malades, mais aussi celles qu’on soupçonne de l’être ainsi que des informations sur leurs lieux de séjour.

 

Non anonymisées, les informations pourront être transmises à d’autres autorités et même à l’étranger, selon Mme Roth. C’est la fin de la sphère privée, « le monde de Georges Orwell apparaît tout à fait confortable à côté ».

 

[…] Plus prosaïquement, les opposants ont critiqué le chèque en blanc laissé à l’industrie pharmaceutique. Les pouvoirs publics et donc tous les contribuables paieront les pots cassés en cas de problèmes avec des médicaments ou vaccins, a relevé le député bernois Peter Eberhart (PBD). Les référendaires ont jusqu’au 18 janvier pour récolter les 50 000 signatures nécessaires.

 

Source: Le Temps



Fichage des malades, vaccination obligatoire, … ça commence à aller loin ! Heureusement que certains citoyens se mobilisent mais on pourrait vraiment se demander ce qu’attendent les autres ? D’avoir le vaccin dans le bras ?

 

Car un des problèmes réside bien ici : la définition même d’un « grand danger », on l’a vu avec la grippe H1N1 que l’OMS décrétait comme un grand péril justifiant une vaccination tous azimuts ! De même, la création de catégories floues de « groupes en danger » pour les groupes cibles de la vaccination, permettra d’y mettre qui les experts veulent. Quand on sait que toute la pléthore de vaccins infantiles fait partie intégrante de ce que les experts mondiaux de la vaccination appellent dans nos pays « le calendrier vaccinal DE BASE », on comprend que tous les excès seront permis et facilités pour que personne ne puisse arriver à passer hors des mailles du filet vaccinal.

 

Il est évident que certains auront besoin d’être vaccinés et rendus malades par ce genre de traitement forcé pour comprendre ENFIN…. comme c’est dommage, car ce ne sera pas faute d’avoir prévenu !!!

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 19:00

Kinderrechten-commissariaat.JPGLe premier octobre dernier, le Commissariat flamand aux Droits de l'Enfant rendait un avis à la Commission Santé du Parlement flamand au sujet du cadre légal et des autorisations requises dans le cadre de la vaccination scolaire (effectuée au niveau des Centres d'accompagnement scolaires /CLB).

 

Cet avis fait suite au cas d'une jeune fille néérlandophone vaccinée "contre le cancer du col de l'utérus" alors que sa mère avait pourtant explicitement refusé sur le formulaire que les écoles ont fait parvenir aux parents dès septembre 2011. Le médecin scolaire était passé outre l'avis des parents et après discussion en apparté avec l'adolescente, la jeune fille avait fini par céder  parce que "c'était gratuit" et "qu'elle ne voulait pas avoir le cancer".

  

Cette situation scandaleuse illustre en réalité un des grands objectifs des vaccinalistes acharnés qui détiennent des chaires dans des universités (notamment en Flandre..): faciliter la vaccination des mineurs en prétendant défendre leurs droits à décider pour eux-mêmes. En réalité, ce souhait d'abaisser la majorité légale à une sorte de "majorité médicale" répond à l'impérative nécessité commerciale de compenser les réticences vaccinales croissantes des adultes et notamment des parents. En s'adressant directement aux adolescents, souvent encore très influençables, la marge de manoeuvre paraît donc accrue, l'effet "de groupe" (comme en médecine scolaire) contribuant encore un peu plus à cela dans ce genre de contexte.

 

En réalité, ce qu'il faut savoir c'est que le droit belge permet déjà le consentement libre et éclairé des mineurs, pour autant qu'ils soient considérés comme ayant une maturité suffisante et là est évidemment tout l'enjeu. Car on peut avoir la maturité mais ne pas disposer d'une information suffisante ou suffisamment intelligible. Dans ce genre de contextes, il apparaît assez facile pour des médecins de se rendre impressionnables et de jouer sur des arguments simplistes qui font appel à la peur ou au conformisme.  

 

L'avis de ce Commissariat flamand aux Droits de l'Enfant constitue donc un document très important. Voici ce que dit le point n°4 (conclusion):

 

« La requérante demande une analyse critique des modalités de procédure de vaccination.

 

La loi concernant les droits du patient comprend tant le droit à l’accès à des soins de qualité que le droit à une information exhaustive en la matière. Le problème ne réside pas tant dans l’absence de règles, mais bien dans la méconnaissance de celles-ci.

 

A partir de là, s’impose le besoin d’une information ciblée, en fonction de l’âge, à l’attention de toutes les parties concernées (mineurs, parents, praticiens). Cette information doit concerner non seulement les droits des mineurs d’âge au sein des procédures de soins de santé en général, mais aussi les avantages et désavantages des vaccinations contre le cancer du col de l’utérus en particulier. Des filles de douze ans présentent un besoin en information objective et adaptée afin de se faire une opinion.

 

Un système de centralisation des plaintes est prévu. Le service de médiation « Droits des patients » est encore trop peu connu. Ici aussi, une meilleure information s’impose.

 

La demande d’annulation de l’exception concernant la majorité (1) va à l’encontre de certains droits fondamentaux de l’enfant. En l’occurrence, le droit de donner un avis dont on tiendra compte en toutes circonstances ou procédures qui le concerne. La loi sur les droits du patient reconnaît que les mineurs d’âge doivent être impliqués dans l’exercice de leurs droits.

 

La décision du Gouvernement flamand en date du 3 juillet 2009 arrête que le CLB informe par écrit les personnes concernées (2) sur la nature et les raisons de la vaccination et que celui-ci (3) administre le vaccin à condition qu’il ait reçu l’autorisation par écrit. Si les parents refusent de donner leur autorisation, le CLB peut quand même décider de vacciner un élève qui est dans l’état de juger raisonnablement de ses intérêts en la matière. Ceci après avoir été informé dans un langage clair et après autorisation écrite.

 

(1) Ndt. : la requérante demandait en fait que l’autorité parentale, en matière de vaccination, s’exerce pleinement sur l’enfant jusqu’à sa majorité (jusqu’à dix-huit ans, donc).

(2) En italique dans le texte : de betrokkenen.

(3) Ndt. : le CLB (Centres d'accompagnement scolaire, équivalent flamand des centres PMS)

 

En cas de conflits entre les parents et l’enfant, une solution peut être trouvée au moyen d’un avis multidisciplinaire entre les praticiens de soins de santé du CLB, dont l’objectif principal est l’intérêt de l’enfant. »

 

Pour les obsédés de la vaccination toutefois, on devine ce qu'ils imaginent être "dans l'intérêt de l'enfant"!

 

Initiative Citoyenne a reçu une analyse circonstanciée de cet avis par un médecin belge. Voici ce qu'il a à en dire...

 

« L’enfer est pavé de bonnes intentions, car ce texte part d’un bon sentiment : les droits du patient (loi de 2002) et tout particulièrement les droits de l’enfant : droit à des soins de la meilleure qualité qui soit – et droit à toute l’information qui va avec. En filigrane de ce texte, sans doute établi par des gens de bonne foi, se profile tout un travail de lobbying des prosélytes, scientifiques et commerciaux, de la vaccination, laquelle évolue encore et toujours dans le contexte du whishful thinking implacable : les vaccins, c’est tellement bon que ça ne peut être mauvais. »

 

[…] Dans les faits, il s’agit donc d’une négation, ou, pour le moins, d’un contournement de l’âge légal de la majorité que la loi instaure à dix huit ans. Cet âge légal est en quelque sorte remplacé arbitrairement par une sorte d’âge médical, en l’occurrence celui de douze ans, instauré par la médecine scolaire laquelle acquiert la pleine autorité non seulement sur certains actes médicaux (la vaccination, bien sûr), mais aussi sur l’évaluation de l’enfant (…) en ce qui concerne sa maturité décisionnelle en la matière. Non seulement l’autorité parentale est contournée voire ignorée, mais il en est de même de l’autorité médicale, scientifique, et morale du médecin de famille qui est quand même une personnage-clé en matière de consentement éclairé de tout acte médical – et surtout de jugement de la maturité psycho-émotionnelle, intellectuelle, et physique de ses jeunes malades. 



Le pire n’a pas été dit dans l’avis en guise de conclusion, traduit ci-dessus.

A la page 6, fin du premier paragraphe, on peut lire : « De ouders worden hierover geïnformeerd, tenzij de leerling dit weigert. Hier geldt het beroepsgeheim ten aanzien van de ouders », ce qui signifie « les parents en seront informés, à moins que l’élève le refuse. » En clair, cela signifie donc que le médecin scolaire, après avoir convaincu l’enfant de se faire vacciner, et après l’avoir vacciné, n’a de comptes à rendre à personne et ceci concerne également l’enfant qui peut taire toute l’histoire à ses parents !

 

Une bonne partie de la population et certains hommes politiques commencent heureusement à comprendre que les choses vont trop loin. Si l’on part du principe que la vaccination contre (…) le cancer du col de l’utérus est extrêmement dangereuse et qu’elle provoque de nombreuses victimes, ce qui se confirme à travers le monde, l’école dont la vocation première est d’apprendre, d’enseigner, s’est muée en dispensaire et est devenue la cible commerciale d’activités périlleuses, même si ceux qui les commettent (les médecins) le font à leur corps défendant car endoctrinés et trompés. Il n’en reste pas moins, qu’ils sont responsables et coupables. Si le droit de l’enfant à l’information en matière de vaccination est un principe sain, dans la pratique, les dés sont pipés : il s’agira d’un face à face, dans un local fermé d’une école, entre un médecin (fanatisé), en blouse blanche, et une enfant paniquée à qui l’on va balancer toute la sauce scientifique, intellectuelle et morale en faveur de la piqûre – que toutes ses camarades font. Sauf elle. Devinez le résultat…

 

En pratique, la médecine scolaire marche sur des œufs. Elle aussi sent qu’elle va trop loin. Les circulaires à l’attention des parents sont trompeuses et insidieuses. L’on demande par exemple aux parents de donner une autorisation écrite afin que le médecin scolaire puisse s’entretenir personnellement avec l’enfant…L’on essaye de court-circuiter le médecin traitant. […]

 

La vaccination n’est pas un acte médical urgent, mais potentiellement dangereux, et, dans ce contexte, l’abus de majorité dont se rend coupable la médecine scolaire (et les instances politiques qui la couvrent), réside d’ailleurs dans le déni du danger lié aux vaccinations. Court-circuiter le médecin traitant en matière de vaccination, comme tentent de le faire actuellement les CLB, est médicalement, juridiquement, et déontologiquement indéfendable. »

   

Il est urgent d’agir. Les parents et les jeunes victimes de ce genre de manipulations scandaleuses ne devraient, selon nous, pas s’arrêter à ce genre d’avis non contraignants mais devraient engager des poursuites judiciaires, au besoin avec l’aide financière de leur assurance familiale (qui couvre notamment aussi l’administration de substances dangereuses, relisez vos contrats !).

 

C’est parce que les gens ont laissé trop faire qu’on a pu en arriver à ce degré-là d’abus de pouvoir et d’autorité. Le public a donc été trop gentil et il est objectivement impossible de ne lui attribuer aucune responsabilité dans ce genre de situation, même s’il est vrai qu’il a été fortement désinformé. Mais scandale après scandale, il reste décevant que les gens ne tirent pas des conclusions un peu plus globales, de façon à éviter ce genre de tyrannie.

 

Les jeunes, même dès l’âge de 12 ou 13 ans, pourraient parfaitement comprendre si d’honnêtes vaccinateurs les informaient par exemple des conséquences financières possibles des effets secondaires de vaccins (comme l’article 8 de la loi du 22 août 2002 sur les droits du patient les y oblige !!!) en leur expliquant par exemple «  qu’en cas d’effet secondaires graves, l’Etat ou le Centre scolaire ne te payeront aucune indemnité, ce sera uniquement tes parents qui devront payer pour cela. » Cela, au moins, ce serait juste et légitime. Car c’est la (triste) réalité, les conseilleurs ne sont jamais les payeurs !

 

Quelques images pour mieux se rendre compte, qu’on soit parent, ado, médecin, journaliste ou politicien... des jeunes filles qui étaient en parfaite santé, vaccinées avec Gardasil, puis comme par hasard, détruites à jamais:

   

Victime Gardasil 1aVictime Gardasil 1b  

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 21:50

AN.jpg

Interrogations sur les vaccins à l’Assemblée Nationale :

 

http://www.coordiap.com/press2971-vaccin-assemblee-nationale.htm

 

"Plusieurs députés ont interpellé la ministre des affaires sociales et de la santé cet été sur la question des vaccinations obligatoires non disponibles (Diphtérie-Tétanos-Polio) retirées du marché par l’Afssaps pour cause d’allergies à répétition, obligeant les parents à ne pas vacciner leurs enfants, ou à vacciner avec un vaccin non conforme (revaxis) ou avec des polyvalents ou hexavalents non obligatoires, non indemnisés en cas d’effets secondaires et illégaux en droit. Cinq députés ont interpellé la ministre : M. Lucien Degauchy ; M. Jean-Pierre Decool ; M. François Brottes ; M. François Vannson ; Mme Jacqueline Fraysse.

 

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-2305QE.htm :

  

« M. Lucien Degauchy attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le fait que la grande majorité des médecins vaccinent par automatisme, sans se préoccuper de savoir si le patient peut supporter la vaccination, et en particulier sans se soucier de connaître ses éventuels antécédents familiaux de maladie auto-immune. L'acte vaccinal est pourtant un acte médical à part entière, avec des risques et des effets indésirables possibles. Aussi, il demande si elle peut lui faire savoir quelles précautions un médecin doit prendre avant de vacciner un patient et qui se charge de rappeler aux médecins leurs obligations dans ce domaine (31 juillet 2012) ».

 

Réponse de la Ministre française de la Santé (Marisol Touraine):

 

La vaccination est un acte médical qui demande le respect de certaines règles, précautions et techniques avant, pendant et après le geste vaccinal proprement dit. Préalablement à chaque administration vaccinale, les personnes à vacciner doivent être interrogées pour rechercher notamment des antécédents médicaux pouvant contre-indiquer de façon temporaire ou définitive la vaccination, en faisant préciser les réactions à des injections antérieures du vaccin que l'on s'apprête à inoculer ou de vaccins apparentés. Les contre-indications temporaires font différer la vaccination, mais le patient, ou sa famille, doit être informé de la date et/ou des conditions qui permettront de pratiquer la vaccination. Les rares contre-indications définitives éliminent la vaccination : la contre-indication à la vaccination concernée doit être mentionnée sur le carnet de santé. Les contre-indications seront discutées en fonction de chaque vaccin et de la situation clinique rencontrée. La vaccination est un acte médical qui engage la responsabilité du professionnel de santé (médecin, sage-femme) qui la prescrit. Les dispositions de l'article L.4112-7 du code de la santé publique prévoient notamment que le médecin est tenu de respecter les règles professionnelles applicables en France. Les informations fournies doivent éclairer la personne en lui communiquant les bénéfices qu'elle peut en attendre mais aussi la survenue d'éventuels effets indésirables. La loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé prévoit que l'information soit donnée lors d'un entretien individuel. Les droits des mineurs ou des majeurs sous tutelle sont exercés par les titulaires de l'autorité parentale ou par le tuteur. Les intéressés ont le droit de recevoir eux-mêmes une information personnalisée et de participer à la prise de décision les concernant, d'une manière adaptée à leur degré de maturité ou à leurs facultés de discernement. Elle précise également, en cas de litige, qu'il appartient au professionnel ou à l'établissement de santé d'apporter la preuve que l'information a été délivrée à l'intéressé dans les conditions prévues.

 

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-1238QE.htm :

  

« M. François Brottes attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la procédure de responsabilité sans faute de l'État (prévu par l'article L. 311-9 du code de la santé publique), visant à améliorer la protection des citoyens soumis à des obligations vaccinales en facilitant le processus d'indemnisation après une éventuelle complication. Aujourd'hui, la France est l'un des derniers pays d'Europe à maintenir une obligation vaccinale, pour trois vaccins : antidiphtérique, antitétanique, et antipoliomyélitique. Or le vaccin DTP n'est plus disponible sur le marché, suite à une décision de retrait de l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) du 12 juin 2008, en raison d'une augmentation importante des réactions allergiques à ce vaccin. Pour satisfaire à l'obligation vaccinale, notamment au regard de la scolarisation, les parents sont donc obligés d'utiliser des polyvalents et hexavalents, incorporant des valences non obligatoires et pour lesquels l'État se dédouane donc de sa responsabilité. La justice administrative refuse en effet toute indemnisation puisque les immunisations pédiatriques impliquent désormais l'administration de vaccins facultatifs. De plus, la situation actuelle pose un problème de compatibilité avec l'article L. 122-1 du code de la consommation, qui énonce qu'il est interdit de refuser à un consommateur la vente d'un produit à l'achat d'une quantité imposée ou à l'achat concomitant d'un autre produit ou d'un autre service ainsi que de subordonner la prestation d'un service à celle d'un autre service ou à l'achat d'un produit. La vaccination est un acte médical, qui n'est pas anodin. Or la situation actuelle conduit de fait à soumettre la population à un acte médical pour lequel ni l'État ni les laboratoires pharmaceutiques, le cas échéant, n'engagent leur responsabilité en cas d'effets secondaires ou d'accident vaccinal. Aussi lui demande-t-il si le Gouvernement entend, à l'instar de nombreux États européens, renoncer à l'obligation vaccinale, ou, à défaut, engager sa responsabilité pour les vaccinations qu'il oblige en fournissant un vaccin correspondant (17 juillet 2012) ».

  

Vous pourrez lire le texte des trois autres questions (qui reprennent les mêmes éléments) avec les trois liens suivants ou sur le site de l’Omnium des Libertés :

  

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-1744QE.htm

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-1237QE.htm

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-1233QE.htm

 

Source : Omnium des libertés

 

Nous attendons toujours de voir des réactions parlementaires aussi pertinentes en Belgique… Ici en Belgique, quand Initiative Citoyenne écrit par recommandé aux Ministres compétentes pour dénoncer la même situation d’indisponibilité visiblement organisée des cocktails vaccinaux ne comprenant QUE les seules valences obligatoires, nous ne recevons aucune réponse et apparemment aucun parlementaire ne semble s'en émouvoir. Sans parler des médias qui n’avaient déjà pas relayé la très encombrante lettre recommandée de questions sur la sécurité vaccinale à l’ONE (restée elle aussi sans réponse).... Silence, on vaccine encore et toujours!

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 20:27

Lire cet article (très inquiétant) de Bastamag en pdf: ICI   (Ca se passe... en France!!)

 

Et dire que ces apprentis-sorciers ont reçu les autorisations officielles d'agir ainsi...

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 18:00

PHARMA.png

Désolant mais vrai (hélas!): l'Académie française de Pharmacie revient sur ses vélléités de vaccinations obligatoires, estimant légitime et sûr à priori toute obligation vaccinale qui concernerait une "maladie posant un problème de santé publique" (ce qui fait froid dans le dos quand on se souvient que, pour les autorités françaises, l'hépatite B constituait aussi un "problème de santé publique" et que le nombre de décès n'a absolument PAS baissé, en dépit de la vaccination de + de 30 millions de personnes dans ce pays!!)

 

En plus donc de ce genre de mesures liberticides -l'Académie estime notamment qu'il faut rendre la vaccin ROR obligatoire!-, l'Académie de Pharmacie plaide pour que les pharmaciens puissent aussi administrer eux-mêmes des rappels de vaccins, une mesure très dangereuse qui consiste en fait à banaliser la vaccination alors qu'il s'agit pourtant d'un acte médical à part entière!  Et on ne parle même pas ici de tous les problèmes de responsabilité que cela va poser: quid si une personne ou un enfant fait un malaise grave dans l'office après un Xième rappel vaccinal de trop?

 

Lire ici pour + de détails (sur France 24, les infos de l'AFP).

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 14:57

Ours-en-peluche-injection--vaccin.jpg

Voici le parcours instructif d'une maman qui a choisi de ne pas faire vacciner ses deux filles et qui ne le regrette absolument pas...

 

Comme c'est le cas pour l'immense majorité de ces parents-là, le courage et la détermination sont de mise ainsi que le temps consacré à une solide recherche contradictoire sur le sujet.

 

On est donc loin ici des habituels poncifs véhiculés sans le moindre esprit critique par la presse grand public ou la simple lecture des brochures et autres dépliants partiaux de l'ONE!

 

S'informer, confronter, décider, résister... voilà quelques mots qui résument assez bien le parcours de cette maman dont la ténacité et le bon sens inspirent vraiment le respect.

 

Lire ce témoignage.

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 15:45

declaration--parchemin.pngDéclaration universelle de résistance aux vaccinations obligatoires

 

Nous, les signataires, en tant qu'hommes et femmes libres, nous ne reconnaissons pas à l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) l'autorité de préconiser des vaccinations obligatoires. Notre corps est un territoire souverrain et soumis à notre seule auto-détermination. Toute tentative de violation de cet état de fait doit être considérée comme une atteinte aux droits fondamentaux. Nous tenons donc nos gouvernements élus responsables de la défense de ces droits avec cet avertissement à la clé: un recours judiciaire collectif sera introduit dans le cas où ils choisiraient d'abandonner cette défense de nos droits inaliéanables.

 

Destinataire de cette pétition: Organisation Mondiale de la Santé (OMS/WHO)

 

Objectif: 1 MILLION DE SIGNATURES (faites la circuler, il s'agit de VOTRE santé!)

 

SIGNER LA PETITION: ICI

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 20:14

suisse.gif

Par Caroline Zuercher. 24heures.ch

 

Un référendum est lancé contre la révision de la Loi sur les épidémies. Au cœur du débat: la possibilité d’imposer des piqûres.

 

Faut-il laisser à la Confédération ou aux cantons la possibilité de déclarer un vaccin obligatoire? La Loi sur les épidémies, que le Parlement a adoptée lors de la session d’automne, le prévoit. Dans des conditions exceptionnelles, soulignent les autorités sanitaires. Mais cela ne convainc pas l’association alémanique «Netzwerk Impfentscheid», qui lance un référendum. La récolte de signatures débute demain mardi.

 

En réalité, les cantons peuvent déjà déclarer certaines vaccinations obligatoires. Ça a été le cas de la diphtérie, jusqu’en 1997 dans le canton de Vaud. Une règle que connaît encore Genève. «Cela nous permet de demander aux parents dont les enfants atteignent vingt-huitmois de nous soumettre leur carnet de vaccination, précise Philippe Sudre, médecin cantonal délégué. Nous faisons alors le point avec eux. Mais nous ne forçons personne!»

 

Conditions plus strictes

 

En revanche, les deux cantons recourent aux mesures d’éviction. Si une épidémie de rougeole touche une crèche, par exemple, le médecin cantonal peut renvoyer à la maison les enfants qui seraient en âge d’être vaccinés (plus de neuf mois) mais ne le sont pas. Et cela pour une durée correspondant à la période d’incubation. «Le but est d’éviter qu’ils infectent leurs camarades trop jeunes pour être vaccinés», précise Eric Masserey, médecin cantonal adjoint dans le canton de Vaud.

 

Avec la révision, les cantons conserveront leurs prérogatives. Mais celles-ci seront réduites. Contrairement à aujourd’hui, l’obligation ne pourrait s’appliquer qu’aux groupes à risques, aux personnes particulièrement exposées et à celles exerçant certaines activités. «Il s’agit surtout d’avoir une base légale pour agir rapidement si nous devions faire face à une urgence sanitaire tout à fait exceptionnelle, insiste Philippe Sudre. Une telle situation ne s’est encore jamais présentée

 

Là encore, les cantons envisagent plutôt de mettre en quarantaine les réfractaires. Virginie Masserey, de l’Office fédéral de la santé publique, ajoute: «Une infirmière qui refuserait d’être vaccinée pourrait par exemple travailler dans un secteur où elle ne risquerait pas de mettre en danger des patients vulnérables.»

 

Mais la conseillère aux Etats Liliane Maury Pasquier (PS/GE), et avec elle la Fédération suisse des associations de la santé (regroupant plusieurs associations de professionnels de la santé qui ne sont pas médecins), auraient préféré «l’incitation à la vaccination de professionnels conscients de leurs responsabilités plutôt que l’obligation qui contrevient à la liberté individuelle». La Genevoise craint que des professionnels de la santé ne se voient interdire de travailler. Elle ne se prononce pas sur son éventuel soutien au référendum, mais voit un autre problème dans ce texte: «Il ne précise pas que les experts qui pourraient décider d’une obligation doivent être indépendants de l’industrie pharmaceutique

 

Les autorités insistent: la révision restreindra les possibilités d’imposer un vaccin. «Si elle est refusée, nous conserverons la législation actuelle, obsolète. Les cantons pourront toujours rendre une vaccination obligatoire, avec moins de restrictions», plaide Virginie Masserey. Sa conclusion est sans appel: «Les initiants souhaitent uniquement que nous reparlions de cette question

 

Le Conseil fédéral aussi

 

Anodin? Les antivaccins ne partagent pas cet avis. Ils soulignent qu’un nouvel acteur va entrer en jeu, puisque le Conseil fédéral pourra également prononcer une obligation. Cette prérogative lui sera accordée dans des «situations particulières» et après avoir consulté les cantons. Pour le législateur, l’idée est que les virus ne connaissent pas les frontières. Mais pour Nathalie Calame, médecin généraliste et homéopathe, «c’est un instrument de pression supplémentaire».

 

Selon Nathalie Calame, un seul canton peut difficilement prôner une obligation. «Mais si la directive vient de la Confédération, les cantons suivront», prédit-elle. L’Union démocratique fédérale (UDF), seul parti à soutenir le référendum, se méfie également d’une telle coordination. Et son secrétaire général, Christian Waber, de rappeler «le désastre que nous avons connu avec la grippe A (H1N1) et la grippe aviaire». (24 heures)

 

Source: 24Heures.ch

 

Souhaitons tout le succès du monde à cette association alémanique et espérons que d’autres associations les rejoignent. Au vu des commentaires et réactions des Suisses sur divers forums à ce sujet, un blocage de ce genre de loi vicieuse par la population ne fait aucun doute, à moins bien sûr d’une manipulation des résultats.

 

Il faut dire que certains sont vraiment prêts à tout pour maintenir le dogme oppressant des vaccins : ainsi, en Belgique où un tribunal avait déjà donné raison en mars 2011 à des parents qui refusaient la vaccination polio pour leur enfant, estimant ne pas avoir reçu les réponses à leurs questions, la Ministre de la Santé Laurette Onkelinx n’exclut pas de… modifier la loi sur les droits du patient pour pouvoir maintenir le caractère obligatoire de la vaccination. Et court-circuiter ainsi les lois votées antérieurement et les décisions éventuelles des tribunaux. Le verdict d’appel sera donc un moment-clé, là aussi, non seulement pour le cas individuel mais aussi pour le futur que cela pourrait impliquer pour le reste de la population en termes juridiques, il s’agira d’être très attentif à tout grignotage opportuniste des acquis antérieurs !

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 14:15

Remi-et-Stephanie-Gueret.jpg

Cette triste saga dure déjà depuis plus d'un an. Les enfants de Stéphanie et Rémi Guéret sont ainsi privés d'école depuis tout ce temps en dépit d'une vaccination règlementaire déjà réalisée chez un enfant et d'un certificat médical de contre-indication en bonne et due forme couvrant l'autre enfant.

 

Un article du Dauphiné d'il y a trois jours revient sur ce scandale en faisant état de la dernière "trouvaille" des autorités locales et académiques pour tenter d'échapper à leurs responsabilités: permettre la scolarisation d'un des enfants mais... dans un village voisin!

 

Le site internet des parents fait également état de la lettre envoyée le 10 septembre dernier par le maire d'Allevard aux parents de l'école communale dans le but de dénigrer les parents et de faire, par compensation, passer l'attitude des autorités comme plus légitime.

 

Cette attitude est scandaleusement hypocrite puisque si la situation de ces enfants était réellement en contradiction avec la loi, on comprend mal la phrase de ce maire d'Allevard selon qui "Si l'enfant doit être scolarisé, qu'il le soit ailleurs"!! D'autant que c'est ce même maire qui avait comme slogan politique paradoxal "Vous représenter, c'est vous respecter et vous défendre."

 

maire-allevard.jpg

Mais encore, analysons d'un peu plus près ce que ce maire particulièrement incohérent avait tenu comme discours dans ses voeux à la population le 17 janvier 2011:

 

« Quand on gère la vie quotidienne, placer l’idéologie comme guide, c’est interdire la respiration des autres, c’est imposer un point de vue théorique sur une matière vivante, c’est proférer des certitudes là où doivent prévaloir l’écoute, le dialogue et la recherche de consensus. Je sais que l’idéologie existe. La fermeture d’esprit. La critique comme prisme de chaque décision, comme guide de la désinformation. Ceux qui vivent la politique avec ces œillères là ne méritent pas d’accéder aux responsabilités. Mais je crois en revanche aux convictions. »

 

Ca ne peut que nous rappeler les propos surréalistes de la Ministre Laurette Onkelinx (ministre belge fédérale de la Santé) qui n'a jamais osé débattre publiquement avec Initiative Citoyenne sur un plateau mais qui n'hésitait cependant pas à affirmer le 30 septembre 2009 dans le Journal satyrique le Pan, « […] J’ai horreur de la pensée unique et je n’ai aucun problème quand il y a des conflits d’idées. Et j’ai l’habitude d’assumer complètement mes décisions[…] » 

 

La seule réponse de Mme Onkelinx à l'insatisfaction d'Initiative Citoyenne au regard des pseudo réponses qu'elle a fournies au sujet du H1N1, fut qu' « il y a des fantasmes qui sont toujours les mêmes pour la vaccination. » !

   

Voir ICI la lettre qu'Initiative Citoyenne a envoyé par recommandé aux directrices d'école et d'Académie, Mmes Béatrice Rosset et Monique Lesko.



Ecouter l'interview radio de Stéphanie Guéret le 22 septembre sur Radio Grésivaudan.

 

Initiative Citoyenne soutient sans réserve le combat légitime et bienfaisant de ces parents face à l’autoritarisme administrativo-sanitaire ambiant qui constitue une menace actuellement très préoccupante, tant pour la démocratie que pour la santé des enfants. Le combat des Guéret constitue un très bon exemple pour tous ces parents écœurés mais qui sont encore trop nombreux à courber l'échine, même quand ils ont LA LOI POUR EUX (droit à l'information, au consentement libre et éclairé, droit aux contre-indications médicales à la vaccination etc).

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 13:22

Un article paru le 20 septembre dernier sur le site Romandie mérite le détour parce qu'il démontre à quel point la Suisse est un état plus démocratique que des pays comme la Belgique, la France ou encore les USA.

 

Petits extraits tout à fait rafraîchissants:

 

« Le National a mis sous toit jeudi la révision de la loi sur les épidémies en éliminant la dernière divergence. Le peuple devra peut-être se prononcer, car un référendum est annoncé pour s'opposer à la possibilité de déclarer les vaccinations obligatoires.

 

En cas de situation particulière, la Confédération et les cantons pourront en effet déclarer obligatoire la vaccination de certaines personnes. Cette mesure, qui constitue l'"ultima ratio", concerne les groupes de population en danger, les personnes particulièrement exposées et celles exerçant certaines activités.

 

Pour que les cantons puissent y recourir, il faut en outre qu'un "danger sérieux" soit établi, précise la loi. La vaccination obligatoire a été un des points sensibles des débats, une partie des élus estimant qu'elle contrevient à la liberté individuelle et à l'intégrité corporelle.

 

Personne ne sera pourtant contraint d'être vacciné contre son gré, car en Suisse, il est interdit d'administrer des médicaments sous la contrainte, a fait valoir la majorité. Un membre du personnel médical qui refuserait de se faire vacciner ne pourrait par exemple plus travailler avec des nouveau-nés. »

 

Que diraient les Suisses alors des obligations systématiques de l’ONE de 8 vaccins minimum pour TOUS les nourrissons devant être admis en crèche? Nul doute que cela aurait suscité depuis fort longtemps un référendum et même, que cela n’aura jamais pu être institué dans ce pays. Mais quand on habitue les populations à la docilité et à la fausse fatalité qu’ils ne pourront jamais donner leur avis sur ce qu’ils ont de plus cher (leur santé), on constate que les gens acceptent en majorité ce triste sort de mouton avec une résignation désespérante.

 

Quand on repense à un sondage réalisé parmi les Français en 2004 et qui montrait que seuls 55% seraient prêts à se faire vacciner contre la variole en cas de menace bioterroriste et malgré cela, à la demande en 2009 par le Ministère français de la Santé au Conseil Constitutionnel de vérifier la légalité d’une éventuelle obligation de vaccination H1N1, on ne peut que souhaiter que Roselyne refasse ses classes en Suisse où elle finirait peut-être par apprendre les bons réflexes…

 

 

Voir aussi à ce sujet:

 

- l'article "La grande peur des vaccinations obligatoires"

 

- l'article "Suisse: texte de loi totalitaire, prévoyant le fichage des malades et la vaccination obligatoire."

 

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 13:21

MOUTONS.jpg

Le 9 mars dernier, nous relayions déjà un article à ce sujet.

 

Le 11 septembre dernier, un nouvel article du média 20min.ch revenait sur ce véritable scandale avec à la clé, une unanimité des + de 20 commentaires de désapprobation extrême des internautes que cet article aura suscité.

 

Voici le contenu-clé de cet article:

 

Les cantons suisses pourront déclarer des vaccinations obligatoires.

 

Se faire vacciner pourra être exigé par les cantons. Le National s'est rallié mardi à cette proposition du Conseil des Etats et a renoncé à limiter cette compétence à la Confédération. Il a toutefois maintenu une autre divergence dans la loi sur les épidémies.

 

Dans le droit actuel, les cantons disposent déjà de la compétence de décréter une obligation de vaccination. De plus, cette mesure ne peut être prise qu'à des conditions strictes, ont relevé plusieurs orateurs: il faut qu'«un danger sérieux soit établi» et seules les personnes exerçant certaines activités sont concernées, par exemple les sages-femmes ou le personnel qui travaille aux soins intensifs.

 

Cela permet de réagir rapidement dans certaines situations, a estimé la majorité du plénum. Et les cantons agissent avec mesure, a souligné le ministre de la Santé Alain Berset. Le vote a été serré: 88 voix contre 78. La minorité a notamment fait valoir en vain que les vaccinations obligatoires constituent une atteinte trop importante à la liberté de la personne.

 

Quel scandale une fois encore : SANS DEMANDER L’AVIS DES GENS dont une part croissante et significative en ras-le bol de cette obsession vaccinale, voilà que des autorités sont une fois encore dans une situation d’ABUS DE POUVOIR. Le nombre de moutons bêlants semble pourtant en régression à en lire les + de 20 commentaires de désapprobation unanime, tels qu’on peut les lire sur le site 20min.ch….

 

Petits extraits :

 

« C'est une blague ou quoi? Chacun doit être libre de pouvoir choisir s'il veut se faire vacciner ou non. Ce projet de loi est sans doute l'un des plus absurdes que j'ai jamais vu... »

 

« Attention ya le virus H3N2, mais allez vous faire F.... avec tous vos vaccins et arrêtez de prendre les gens pour des moutons !!! La Suisse réveillez-vous MERDE !!! »

 

« Ca fait 37 ans que je vis très bien sans vaccins. Je fais confiance à mes anticorps. La personne ou l'autorité qui m'obligera à me vacciner, je vous garantis qu'il/elle n'est pas encore né/e. »

 

« À quand un vaccin contre la connerie? »

 

« Tous les vaccins ne sont pas bons, comme le vaccin de la grippe par exemple, qui m'a cloué au lit pendant quatre jours. A force de nous vacciner sans arrêt, plus aucune personne n'aura de défense immunitaire. C'est du n'importe quoi. »

 

« Seuls les pharmas rigolent...

Une excellente chose pour les pharmas et un scandale pour les citoyens quand on sait les dangers des vaccins ! On voit qui dirige les chambres…plus de doute. »

 

« Au lieu d'éviter les achats millionnaires compulsifs (voir A1H1), on cherche à nous les administrer par décret... »

 

« Big Brother est dans la place. »

 

« Vaccin = niet

J'ai hâte de voir comment ils s'y prendront pour me vacciner par la force. »

 

Etc.

 

 

Voir aussi "Vaccinations en obligatoires: un référendum en vue en Suisse."

 

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 19:53

drapeau polonaisALERTE AU SUJET DES VACCINATIONS FORCEES EN POLOGNE

 

Le gouvernement Polonais est en train d’adopter à la hâte de nouvelles lois concernant des vaccinations obligatoires pour une nouvelle pandémie.

 

Les mesures approuvées par le parlement polonais le 15 juin 2012  peuvent nous donner une idée de ce qui pourrait nous attendre en cas de déclaration d’une nouvelle pandémie.

 

Une pétition a d’ores et déjà été lancée par des citoyens polonais. (Voir avec Google Traduction pour avoir une idée globale du contenu)

 

Le Daily Mail  est l’un de ces importants médias qui font actuellement du battage au sujet d’une nouvelle pandémie de grippe aviaire et de la possibilité de recourir à des vaccins appelés « pré-pandémiques » qui pourraient ainsi même nous être administrés sans que le moindre état d’urgence ait été déclaré.

 

Ce qui est aussi questionnable, ce sont ces plans illégaux prévus par cette nouvelle législation polonaise et destinés à restreindre l’accès aux informations sur toutes les maladies infectieuses ou les virus pandémiques à un petit groupe d’institutions et de clients payants. Et même à ceux-là, l’accès à ces informations pourra encore leur être refusé suivant une clause particulière régissant le nouveau réseau d’information Sentinelle (GIS).

 

Sans accès possible aux documents et aux données factuelles, il sera beaucoup plus difficile aux bloggeurs et aux « citoyens vigiles » de réfuter la propagande pandémique comme cela fut possible de le faire en 2009. Il sera en outre beaucoup plus facile aussi de déclarer les contestataires aux vaccins comme  « mentalement dérangés », de faire fermer leurs blogs et leurs sites et de les écarter du chemin.

 

Il est cependant clair que restreindre l’information de cette façon est contraire au droit et plus spécifiquement au droit légal des gens à l’information.

 

La nouvelle législation polonaise a également étendu les critères de ce que peut constituer une maladie infectieuse, permettant ainsi une déclaration de pandémie beaucoup plus rapide. En fait, une pandémie peut être déclarée sans raison et donc de façon totalement arbitraire, a expliqué Ryszard, l’initiateur de cette pétition citoyenne.

 

En 2009, l’OMS avait aussi modifié ses critères d’une pandémie dans le but de déclarer l’état d’urgence maximal (de niveau 6) et ainsi déclencher les plans de production de vaccins pandémiques.

 

Selon les plans polonais, les gens pourront être forcés non seulement à une mais même à plusieurs vaccinations. Un langage flou et opaque au sujet de ceux pouvant être soumis à une obligation vaccinale, permet d’englober également les adultes et donc pas seulement les enfants.

 

Les pétitionnaires insistent aussi sur le fait que personne ne sera plus responsable des accidents et effets secondaires et qu’aucune indemnisation des victimes ne sera prévue en contrepartie.

 

La nouvelle loi contient aussi des dispositions permettant aux personnels médicaux de vacciner les gens de force, pour autant qu’ils soient sous la supervision d’un médecin.

 

Peut-être négativement impressionnés par la façon dont la moitié du gouvernement polonais a été éliminée dans le mystérieux crash d’avion de Smolensk- peu après que la Ministre polonaise de la Santé Ewa Kopacz eût témoigné devant la Commission d’enquête PACE des raisons pour lesquelles elle avait refusé d’acheter les vaccins pandémiques en 2009- les parlementaires polonais se sont empressés de renforcer la législation en faveur de Big Pharma.

 

Heureusement,  un mouvement massif de protestation a débuté.

 

Source : Investmentwatchblog.com

  

Il est gravissime que le scandale de 2009 puisse ainsi se perpétuer à l’infini : nous sommes ici en présence d’une nouvelle TRAHISON PARLEMENTAIRE, exactement comme celle que les Belges ont connue avec l’acceptation par les élus du peuple d’une loi d’exception qui aurait constitué un cadre juridique suffisant pour la réalisation d’une vaccination forcée.

 

Même Daniel Reynders, le « Monsieur Influenza » du gouvernement, avait admis publiquement dans une réunion filmée par Initiative Citoyenne le 30 septembre 2009 au Caméo de Ciney que la raison de l’achat d’un si grand nombre de doses (+ de 12 millions) était qu’ils avaient initialement envisagé de vacciner l’ENSEMBLE DE LA POPULATION et même « de faire cela à la manière d’un week-end électoral, en utilisant les bureaux de vote pour faire les vaccinations » !!

 

Il est aussi très clair que le contre-exemple polonais qui faisait particulièrement tache pour les fanatiques d’une vaccination tous azimuts, ne doit plus jamais se reproduire à leurs yeux. De là, les velléités d’achat groupé des futurs vaccins pandémiques au niveau européen et de là aussi, des pressions assez inimaginables pour mieux « verrouiller » la situation en Pologne et ainsi empêcher législativement parlant que des Ministres intègres comme Mme Kopacz puissent ainsi encore prendre la moindre décision censée et juste.

 

Ceux qui ont fait l’effort de lire l’infâme contrat signé par Mme Onkelinx au nom de l’Etat belge avec GSK se rendront compte que le mot « infâme » est un euphémisme. Or ici, avec ce genre de législation, on ne fait que consacrer l’illégitimité de ne rendre personne réellement responsable des dégâts vaccinaux qui s’en suivront. Avec le contrat belge signé par Onkelinx, le fabricant n’était déjà plus juridiquement responsable que des seuls « défauts de fabrication » qui sont tout bonnement impossibles à prouver pour les victimes (d’autant que l’adjuvant squalène était interdit d’analyse en vertu dudit contrat !). A présent, en vertu de cette nouvelle législation polonaise, l’état n’aura plus aucune obligation d’indemniser les victimes de sa tyrannie !

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7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 22:52

De mieux en mieux! Alors que la désaffection va croissante pour la vaccination en général et que la vaccination antigrippale annuelle connaît une véritable débâcle dans le milieu hospitalier et dans le milieu infirmier en particulier, voilà que les autorités de la province canadienne de Colombie-Britannique, où moins de 50% des professionnels de santé se font vacciner, semblent avoir trouvé LA solution la plus "logique" et la plus radicale: imposer purement et simplement la vaccination antigrippale aux soignants mais, qu'on se rassure, "les infirmières seront consultées" indiquait Radio Canada le 27 août dernier... trop aimable!

A noter toutefois que ce seront les syndicats qui seront consultés et non les infirmiers et infirmières qui sont directement concernés.

 

Gageons que beaucoup préféreront nettement la chaleur ou l'inconfort du port du masque à la fausse sécurité ainsi qu'aux dégâts potentiellement irréversibles du vaccin!!

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 18:24

Un citoyen français nous communique le mail pertinent qu'il a fait parvenir le vendredi 24 août dernier à l'OMS sur la question de l'obligation vaccinale contre le méningocoque pour l'obtention d'un Visa à destination de la Mecque, en Arabie Saoudite.

 

Messieurs,
 
Je relève dans la presse grand public française à propos des prochains pèlerinages à La Mecque :


"Le vaccin contre la méningite, contenant les quatre souches A, C,Y et W135, est obligatoire pour l'obtention du visa pour l'Arabie Saoudite. Les personnes souhaitant réaliser le pèlerinage doivent impérativement se faire vacciner au moins dix jours avant le départ."


L'origine même de l'OMS était d'empêcher des États d'instaurer des règles «sanitaires» draconiennes et fluctuantes pour des raisons commerciales.


L'ancien article 23 disait clairement :

 
« Les mesures sanitaires permises par le présent Règlement constituent le maximum de ce qu'un État peut exiger à l'égard du trafic international pour la protection de son territoire contre les maladies soumises au Règlement »


Et depuis 1981, le RSI ne concerne que peste, fièvre jaune et choléra : la méningite n'y est pas citée.


Le nouvel article 31 du RSI laisse une certaine latitude de dérogation, sous réserve du consentement éclairé du voyageur et de l'existence d'un risque imminent pour la santé publique (du pays hôte).


L'exigence ci-dessus est-elle exacte ? Conforme au RSI ? Ne porte-t-elle pas atteinte au libre consentement et à la liberté de circulation du voyageur (pèlerin) ?

 L'OMS ne devrait-elle pas intervenir sur une telle mesure ou la démentir s'il y a lieu ?


D'avance merci.

 

Cordialement.

 

[RSI= Règlement Sanitaire International, signé par la totalité des états du monde à l'exception du Vatican et du Lichtenstein]

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 22:02

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Extrait (ENORME si on lit bien) du rapport N°476 du 28 septembre 2007:


 « Au-delà de son objectif de court terme d'améliorer le taux de couverture de la population, la politique vaccinale doit, à plus long terme, être en mesure de répondre aux besoins en matière de recherche et de production nationales de vaccins et aussi de jouer un rôle moteur dans l'aide aux pays les plus pauvres. Pour relever ces défis, les laboratoires pharmaceutiques constituent les partenaires naturels des pouvoirs publics, en raison des moyens humains, techniques et financiers qu'ils mobilisent. En effet, le marché mondial du vaccin est en constante expansion, avec une augmentation des ventes de 13 % à 14 % chaque année, soit deux fois plus que les médicaments traditionnels. » [Lire le rapport du Sénat, p17]

 

Cet aveu de poids signifie donc clairement qu'un des buts au moins des politiques vaccinales (mais néanmoins JAMAIS révélé comme tel au public!) est de se servir des gens comme cobayes à leur insu, et tout cela, en substance, parce qu'il faut aider le business des pharmas qui ont encore, les pauvres, tellement de vaccins à devoir introduire sur le marché puis qui servent aussi si bien l'intérêt national via l'emploi, le PIB etc!!!!!

 

Si cela n'est pas gravissime, et sur le site d'une instance comme le Sénat qui plus est, censée pourtant représenter les intérêts du peuple, franchement, nous ne savons alors plus ce qui l'est. D'autant que le sénateur français Pr Jean-Michel Dubernard (membre de la Haute Autorité de Santé depuis 2008) déclarait quelques mois plus tôt en Commission de la Santé du Sénat, qu'"il n'existe pas de preuves scientifiques de l'utilité des vaccins."! (voir aussi ICI à ce sujet) 

 

Entre de tels aveux d'inefficacité et d'expérimentation illicite sur le public et Mme Testori de la DG Sanco qui a dit appeler de ses voeux à ce que ce soit la Commission européenne qui décide dorénavant arbitrairement des modalités des obligations vaccinales chez les humains à l'occasion des futures pandémies, il y a vraiment du souci à se faire et une initiative CITOYENNE est décidément plus que jamais nécessaire!!

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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 15:35

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Plus l'éveil du public s'accroît sur ces questions, plus les autorités cherchent désespérément à éteindre "l'incendie", tout en continuant bien sûr à nier toute responsabilité dans ces différents scandales sanitaires qui se retrouvent ainsi dévoilés les uns après les autres.

 

Ce fut déjà récemment le cas avec l'Australian Vaccination Network (AVN) en Australie, que les autorités et certains médecins espèrent véritablement écraser et faire diaparaître, mais cela se manifeste cette fois par un nouvel exemple au Royaume-Uni avec le site alternatif BabyJabs.co.uk, un site qui renseigne aux parents, un petit peu comme le fait Initiative Citoyenne, les informations importantes trop souvent tues par les autorités en matière de risques vaccinaux et dont le directeur médical est le Dr Richard Halvorsen, auteur du livre "La vérité au sujet des vaccins" ("The Truth about vaccines")

 

Or, en Belgique, comme au Royaume-Uni, il n'existe pas de système d'indemnisation des victimes de vaccins. Tout est donc fait au mieux pour prétendre qu'elles n'existent tout simplement pas. Et Initiative Citoyenne est par exemple qualifiée de collectif "virulent et bien organisé" par les autorités, visiblement piquées au vif d'avoir été elles-mêmes désavouées pour publicité trompeuse par le Jury d'Ethique Publicitaire en matière de vaccins!!

 

Voici à présent de quoi il retourne au sujet de Babyjabs.co.uk, selon les informations données par Ethan A. Huff du site NaturalNews, telles que traduites par nos soins ci-dessous:

 

Un groupe britannique destiné à aider les parents à personnaliser des schémas vaccinaux qu'ils jugent ainsi plus appropriés , a été ciblé par les autorités britanniques pour avoir posté des avertissements scientifiquement fondés sur les dangers du vaccin triple contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (communément appelé ROR). Le site de la BBC rapporte  que l'Autorité Britannique des Standards Publicitaires (ASA) a ordonné au site Babyjabs.co.uk de retirer les informations de son site qui faisaient seulement état des liens scientifiquement établis entre l'autisme et la vaccination ROR.

 

Citant une étude de 2002 selon laquelle le ROR ne peut pas définitivement être exonéré de la moindre responsabilité dans les cas d'autisme infantile, Baby Jabs avait mentionné sur son site des estimations, pourtant on ne peut plus "clémentes", comme quoi le vaccin ROR pourrait être impliqué dans 10% des cas d'autisme au Royaume-Uni. Le groupe a aussi mentionné que la plupart des experts s'accordent maintenant à dire que les taux d'autisme chez les enfants sont en hausse et que cette hausse n'est pas seulement due à une plus grande capacité de diagnostic.

 

Babyjabs a aussi inclus sur son site des explications précisant que la souche vaccinale du virus de la rougeole a été retrouvée dans les intestins et dans le cerveau de certains enfants autistiques, ce qui est problématique. L'Institut américain de Médecine (IOM) avait, après tout, découvert dès 1994 que la souche vaccinale rougeoleuse était capable de causer de graves infections qui peuvent, chez certaines personnes, mener au décès.

 

Il n'a jamais été prouvé que le vaccin ROR ne provoque PAS l'autisme

 

Bien qu'il existe davantage de preuves scientifiques du lien entre ROR et autisme que des preuves du contraire, Babyjabs n'a même jamais été si loin pour déclarer de telles choses. Au lieu de cela, le groupe a simplement pointé le fait qu'il n'a jamais été prouvé que le ROR ne pouvait pas causer l'autisme, une constatation indéniable dont les parents ont besoin d'être informés et plus particulièrement les parents d'enfants qui sont à haut risque de dommages vaccinaux.

 

Mais à partir du moment où l'Autorité britannique de Régulation de la Publicité a eu vent du fait que quelqu'un, quelque part, ne relayait pas docilement le mythe du vaccin ROR complètement sûr et sans aucun lien avec l'autisme, cet organisme gouvernemental a rageusement tapé du point sur la table et ordonné que Babyjabs enlève les informations de son site.

 

Babyjabs a aussi fait référence aux recherches approfondies du Dr Andrew Wakefield au sujet du ROR en précisant bien que ces travaux avaient été fortement rejetés par le gouvernement et l'establishment médical sans que cela implique pour autant que ces travaux soient faux, une nuance ainsi expliquée qui semble avoir également déclenché l'ire du pouvoir en place.

 

En raison de ses positions ouvertes et indépendantes, le groupe Babyjabs a donc été censuré par les officiels, en violation de la liberté d'expression, ce qui fait du Royaume-Uni un des Etats policiers les plus tyranniques au monde. Ainsi, cette prétendue nation si progressiste s'active à présent allègrement à censurer les informations sanitaires concernant les vaccins, diffusées en vertu de la liberté d'expression. En somme, si vous n'adhérez pas au dogme vaccinal officiel et choisissez d'écrire sur internet à ce sujet, vous pourriez très bien être la prochaine cible de l'Autorité britannique de la Publicité.

 

De nombreuses études lient le vaccin ROR à d'épouvantables effets secondaires, y compris l'autisme

 

Il est remarquable que la moindre autorité ou le moindre gouvernement ose faire la si audacieuse affirmation selon laquelle le vaccin ROR n'a jamais été lié à l'autisme, ce qui est pourtant ce que l'Autorité britannique de la Publicité a osé faire dans ce cas-ci. Dès 1981, exactement au moment où les premières versions du vaccin ROR commençaient à être utilisées dans le public, des chercheurs avaient déjà identifié certains effets secondaires très graves associés au vaccin ROR.

 

L'étude britannique nationale sur l'encéphalopathie infantile (British National Childhood Encephalopathy Study), par exemple, avait identifié un lien entre le vaccin contre la rougeole et de sérieuses complications neurologiques, qui semblent avoir été fortement intensifiées seulement à partir du moment où le vaccin contre la rougeole a été groupé aux autres valences dans le vaccin triple ROR. Il y avait aussi plusieurs autres études dans les années qui ont suivi, y compris une autre étude menée en dehors du Royaume-Uni, en 1995, qui a mis en évidence un lien entre le vaccin anti-rougeoleux et la colite ulcérante.

 

Or c'est justement aux mêmes conclusions qu'était notamment parvenu le Dr Andrew Wakefield, qui avait commencé à défendre l'idée qu'il valait mieux administrer les vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole de façon séparée plutôt que combinée- jusqu'à ce qu'il finisse par être la cible du complexe médico-industriel. Le Dr Wakefield a observé que le vaccin ROR cause chez certains enfants des problèmes gastro-intestinaux, y compris l'entérocolite, tandis que l'administration des vaccins séparés semble induire moins de risques.

 

Et comme si cela ne suffisait pas, un rapport de l'Institut américain de Médecine de l'année dernière a publiquement admis que le vaccin ROR peut provoquer une rougeole vaccinale, des convulsions fébriles, de l'anaphylaxie, des arthralgies transitoires chez les femmes et les enfants, ce qui en fait un vaccin loin d'être aussi sûr que ce que les autorités prétendent. Et un tribunal italien de Rimini a récemment estimé que le vaccin ROR avait provoqué l'autisme chez un jeune garçon qui a développé de graves problèmes intestinaux et des désordres variés du spectre autistique, incluant l'incapacité de parler, après avoir reçu le vaccin ROR.

 

Ceux qui choisissent d'ignorer ce genre d'informations pertinentes, et préfèrent croire l'histoire officielle à la place, selon laquelle le vaccin ROR est sûr et ne provoque pas l'autisme, n'ont qu'à assumer les propres risques qu'ils prennent. Au final, le débat est toujours en cours car il n'a toujours pas été prouvé ultimement que le vaccin ROR ne peut pas causer l'autisme, une affirmation pourtant maintes fois répétée par les autorités officielles de santé et par les gouvernements. Dans le même temps, beaucoup de données scientifiques indépendantes qui ont été apportées ces dernières années, démontrent que le ROR est lié à l'autisme et qu'il peut provoquer ainsi qu'à d'autres effets secondaires permanents, au moins chez certains enfants.

 

Il appartient donc à chacun de choisir s'il accepte d'encourir le risque de l'administration du vaccin ROR à ses enfants sur la seule base de l'affirmation officielle selon laquelle "cela est sans danger".

 

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 10:59

En France:

 

Commet une faute, le salarié qui refuse la vaccination prescrite par le médecin du travail conformément à la réglementation applicable à l'activité exercée.

 

En l'espèce, un salarié a été engagé en qualité d'employé des pompes funèbres. Le médecin du travail a prescrit sa vaccination obligatoire contre l'hépatite B. Le salarié refuse cette vaccination qui selon lui l'expose au risque de développer une sclérose en plaques. Il a été licencié pour refus de se faire vacciner conformément aux dispositions de l'arrêté du 15 mai 1991 et de l'article 211 de la convention collective des pompes funèbres.

 

Le salarié considère que "ne constitue pas une cause réelle et sérieuse de licenciement le refus du salarié de subir une vaccination obligatoire, dès lors que celle-ci l'expose à un risque de développer une maladie grave, de sorte que le salarié peut s'opposer à cette vaccination en raison des risques qu'elle présente".

 

La Cour d'appel décide que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, au motif que l'employeur était tenu d'une obligation de résultat en matière de sécurité des salariés et que le refus opposé par le salarié de subir une vaccination obligatoire contre l'hépatite B constituait une cause réelle et sérieuse, sans que ce dernier ne puisse opposer des controverses sur les effets secondaires possibles de cette vaccination obligatoire.

 

Débouté de sa demande en paiement de dommages-intérêts pour licenciement abusif, le salarié forme un pourvoi.

 

Le 11 juillet 2012, la chambre sociale de la Cour de cassation constate que la réglementation applicable à l'entreprise de pompes funèbres imposait la vaccination des salariés exerçant des fonctions les exposant au risque de la maladie considérée, et que dans ces conditions, la prescription de cette vaccination par le médecin du travail et l'absence de contre-indication médicale de nature à justifier le refus du salarié, implique que celui-ci ne pouvait s'y opposer.

 

En conséquence, lorsque l'employeur est tenu à une obligation de résultat en matière de sécurité des salariés, il peut imposer la vaccination obligatoire de son personnel dès lors que cumulativement :

 

la réglementation applicable à l'entreprise impose la vaccination des salariés exerçant des fonctions les exposant au risque de la maladie considérée ; que le médecin du travail a prescrit cette vaccination et constaté l'absence de contre-indication médicale.

 

Sources : net-iris.fr; Cass / Soc. 11 juillet 2012 - pourvoi n°10-27888

 

Bickel-pompes-funebres.jpg

 Source: www.bickel.fr & livre "Vaccination, la grande illusion", de René Bickel.

 

Cette obligation est absurde car :

 

- les morts susceptibles de contenir encore un virus actif de l’hépatite B actif sont l’exception et pas la règle ;

 

- Il est possible de prévenir efficacement ce genre de contamination par le port de gants, ce que font déjà les pompes funèbres.

 

- Que vaut « l’obligation de résultat de l’employeur » en matière de sécurité de ses employés s’ils évitent une hépatite B (qu’ils auraient pu éviter autrement) tout en attrapant une sclérose en plaques ou bien d’autres complications pouvant bien plus sûrement les mettre en incapacité de travail ? Peut-on vraiment considérer  la sécurité des travailleurs sans prendre en considération les risques qu’on va leur imposer en contrepartie ?

 

- Il est évident que le risque de faire une hépatite B ET que celle-ci se complique dans ces conditions de travail-là est infiniment inférieur à celui de développer une complication grave du vaccin. L'absence de "contre-indications" officiellement admises n'est nullement une garantie de "bonne tolérance" du vaccin à court, moyen et long termes comme les faits l'ont plus d'une fois montré.

 

- Le seul fait qu’un vaccin existe et qu’il faille le vendre a donc administrativement poussé à ce genre d’obligation, sous couvert de « protection des travailleurs ».

 

- Cette notion « d’obligation de résultat » est en outre ici très contestable puisqu’aucun vaccin n’est efficace à 100% comme l’admettent les officiels eux-mêmes. Ce genre d’obligation légale sert donc bien davantage à faire croire FAUSSEMENT à l’efficacité totale des vaccins qu’à protéger efficacement les travailleurs. Ne pas oublier à cet égard que le risque d’effets secondaires graves semble majoré chez les trop « bons » répondeurs et à l’inverse chez ceux qui y répondent peu ou pas (« les non répondeurs » qui, malgré la vaccination, ne développeront aucun anticorps spécifique).

 

- Dans un état démocratique et de bon sens, il devrait y avoir l’accord des travailleurs concernés pour ce genre de chantage vaccinal et la possibilité au minimum pour eux, de conserver leur emploi sans être vaccinés, en signant au besoin une décharge de responsabilité à leur employeur ! C’est surtout parce que le public en général ne se rend pas compte du degré de tyrannie auquel nous sommes arrivés en matière de vaccination, que ce genre de scandale peut se poursuivre… le temps que d’autres gens qui ne se préoccupaient jusqu’ici pas du tout de cette question finissent par être eux-mêmes confrontés au même joug.

 

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 21:10

L'Australian Vaccination Network (AVN) est un watchdog australien qui se caractérise par sa défense des intérêts citoyens, du droit à l'information et par son indépendance.

 

Seulement voilà, dans ce pays où la coqueluche notamment explose en dépit de hauts taux de vaccination, chaque prétexte est bon pour s'entêter dans l'erreur et détourner ainsi le bon peuple des informations dissidentes, fussent-elles hautement fiables.

 

C'est ainsi que plusieurs médecins (pour qui les vaccinations et leurs suites constituent de fameuses rentrées financières) et d'autres "anonymes" ne cessent de faire des ennuis au groupement citoyen AVN, sous toutes sortes de prétextes fallacieux.

 

Après une poursuite en justice pourtant gagnée par ce groupement, les officiels et quelques médecins restent déterminés à détruire ce mouvement dont le nom apparemment les dérange, estimant que l'inclusion du mot "vaccination" ou "australian" dans leur dénomination induirait les lecteurs et les citoyens en erreur en leur faisant croire au caractère officiel de l'association.

 

Un article du Sunday Telegraph de Sidney qui fait état de plaintes de médecins et d'anonymes pour obliger l'AVN à changer de nom, atteste également de la véritable volonté d'éradiquer ce genre de groupements citoyens, qui dérangent en fait une routine financière très confortable, bien plus qu'ils ne mettent évidemment la santé publique en danger de par leurs informations fiables et pertinentes.

 

D'après Meryl Dorey, présidente de l'AVN, certains documents consultés démontreraient que certains auraient même voulu la faire expulser d'Australie, ce qui n'est évidemment pas possible au vu de sa nationalité australienne. Tout ceci démontre donc bien l'acharnement et la hargne des officiels à l'encontre de ce genre de mouvements citoyens salutaires qui les obligent ainsi à se regarder dans la glace et à assumer leurs politiques de vaccination aveugles et irresponsables.

 

Bien entendu, les médias sont très loin d'être impartiaux dans toute cette histoire et Meryl Dorey déplore donc (on la comprend!) ce déséquilibre informationnel particulièrement lourd de conséquences.

 

Voici par exemple ci-dessous un petit aperçu du genre de campagne de dénigrement organisée dont fait l'objet Meryl Dorey:

 

Meryl-Dorey-desinformation.jpg

Textuellement: "Avertissement, cette femme promeut la désinformation au sujet des vaccinations et de la santé. Ignorez-là. Vaccinez-vous (contre elle)."

 

Tout ceci ne nous étonnera guère dès lors que la Lettre du Médecin avait également dénigré Initiative Citoyenne en son temps en l'assimilant à une "secte des anti-vaccins" ou encore à des "obscurantistes" , Muriel Desclée de notre collectif ayant même été assimilée de façon scandaleuse et hâtive à une "pronazie" en raison d'une vidéo satyrique de youtube postée sur son mur, qui dénonçait au contraire l'analogie entre l'autoritarisme inquiétant et croissant de certains et celui d'Hitler. Que rajouter d'autre à ce sujet? Ahh oui, les officiels nous avaient aussi traités de groupe "virulent et bien organisé", piqués au vif qu'ils étaient d'avoir été sévèrement désapprouvés par le Jury d'Ethique Publicitaire qui a reconnu leur propagande vaccinale comme trompeuse et "de nature à induire le consommateur en erreur". On le voit, comme le disait déjà Fénelon, "les injures sont les raisons de ceux qui ont tort."

 

Et la réalité par rapport à cette situation australienne concrète, c'est bien évidemment que si cette femme et ce mouvement font l'objet d'un tel déchaînement, c'est que la force de leurs arguments est telle qu'il ne reste tout simplement pas d'autre choix aux officiels, acculés, pour maintenir leur intenable position.

 

Pour l'heure, dans un pays comme la Belgique, où les officiels n'ont hélas guère plus d'arguments qu'en Australie, le Pr Marc Van Ranst, un de nos "virologues en chef", n'avait d'autre argument à opposer à l'inefficacité et aux risques graves des vaccins que celui-ci:

 

"Un groupe anti-vaccination est très actif et  diffuse régulièrement ses arguments. Cela fait dire à Marc Van Ranst que "la vaccination  en a toujours appelé un peu aux émotions et on a toujours connu des groupes anti-vaccination"." (RTBF info, 1er juin 2012)

 

Rien de neuf sous le soleil donc, la ministre Laurette Onkelinx ayant déjà prétexté, en désespoir de cause, en 2009, que la vaccination appelle toujours un certain nombre de "fantasmes".

 

En attendant chers lecteurs, nous terminerons par une question, quel fantasme ou quelle émotion pourrait par exemple expliquer que l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE), qui vaccine pourtant une bonne moitié des jeunes enfants en Belgique francophone, puisse prétendre qu'il n'y a pas de relation causale entre la vaccination hépatite B et la sclérose en plaques alors que cela figure pourtant dans toutes les notices de vaccin hépatite B (vaccin hexavalent y compris!)? N'hésitez bien sûr pas à nous communiquer votre réponse si jamais vous arriviez à en trouver une!

 

Sources: Newsletter de l'Australian Vaccination Network du 22 juillet et nocompulsoryvaccination.com

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 20:21

ACTA est mort, vive le CETA!

 

11 juillet 2012. RTBF Info.

 

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On croyait le controversé traité ACTA définitivement enterré. C'était sans compter sur la détermination de ses partisans qui tenteraient de faire repasser le texte sous une autre forme: le CETA, un projet d'accord commercial entre Canada et Union Européenne.

 

"Alors que le Parlement européen a durement sanctionné ACTA dans un vote sans appel il y a à peine une semaine, le traité liberticide revient via un accord commercial entre l'UE et le Canada. Des paragraphes entiers du texte rejeté se retrouvent dans ce futur accord dont ceux portant atteinte aux libertés fondamentales et à la protection des informations personnelles", a dénoncé aujourd’hui  le chef de délégation du Parti Socialiste au Parlement européen, Marc Tarabella.

 

A l’issue du vote du Parlement européen rejetant ACTA, l’eurodéputé socialiste s’était déjà réjoui de "la mort de ce traité liberticide et hautement toxique". "C'est la victoire de la démocratie sur les lobbies, de la vérité sur les manipulations", avait-il commenté.

 

Il semble aujourd’hui que la bataille ne soit pas encore gagnée pour les opposants d’ACTA. Ceux-ci pensaient avoir obtenu gain de cause quand, suite à une mobilisation citoyenne et une pression importante de la société civile, une écrasante majorité d’eurodéputés avait rejeté le texte lors du vote du 4 juillet (478 contre, 38 pour et 165 abstentions).

 

Une démonstration édifiante d'un professeur de droit canadien

 

Chassé par la grande porte du Parlement européen, ACTA semble revenir en ayant légèrement changé d’apparence via la fenêtre d’un accord entre l’UE et le Canada labellisé CETA.

 

Déjà rebaptisé "ACTA 2.0" par ses détracteurs, CETA reprend mot pour mot des passages entiers de l’ACTA. "La stratégie de la Commission européenne est claire: elle veut utiliser ce nouvel accord commercial entre l'UE et le Canada pour valider des textes similaires à ceux refusés par le Parlement européen et par les citoyens  descendus nombreux dans les rues", affirme encore le communiqué envoyé par Marc Tarabella.

 

Une analyse des faits appuyée par la démonstration du professeur de droit de l’Université d’Ottawa, Michael Geist. Ce dernier a en effet publié sur son blog, un tabelau où il place en vis à vis les passages de l’ACTA dans le texte original et la version reprise dans le CETA. La démonstration est édifiante.

 

Dès lors, la mobilisation contre le CETA sera-t-elle aussi importante que contre l’ACTA ? Les citoyens européens et les eurodéputés vont-ils une nouvelle fois court-circuiter des dispositions apparues sous leur nouvelle forme ? Seul l’avenir pourra le dire. Ce qui est désormais certain, c’est que si le texte ACTA est enterré, ses partisans semblent toujours aussi déterminés à en imposer les dispositions.

 

Julien Vlassenbroek

 

Si même les grands médias (dont fait partie la RTBF) se mettent à révéler de façon si nette les stratégies scandaleuses d’instances non élues et illégitimes comme la Commission européenne, c’est donc dire si cela devrait faire frémir et réagir les citoyens, habituellement anesthésiés par leur routine quotidienne, telle la grenouille qui baigne plus ou moins forcée dans la marmite d’eau dont on n’augmente que très progressivement la température au point de l’y faire griller !

 

Bien sûr, il est essentiel et même sine qua non de prendre conscience de ce genre de manœuvre sournoise et tout à fait pernicieuse (telle celle d’un « caméléon » finalement) mais il est encore bien plus important de voir toutes les analogies qui existent au travers de divers évènements où on recourt sans cesse à cette même méthodologie : le traité Européen avec le « Non » français de 2005 dont on n’a nullement voulu tenir compte, le « Oui » forcé des Irlandais qu’on a fait revoter, là aussi dans le plus grand mépris de l’expression d’une volonté populaire. Mais il en va de même avec la vaccination qu’on ne cesse de nous imposer de façon de plus en plus oppressante et agressive en dépit de sondages clairs démontrant une hausse croissante du nombre de gens sceptiques et/ou très critiques.

 

C’est ainsi que la France avait éventuellement envisagé une vaccination H1N1 obligatoire (Roselyne Bachelot ayant demandé au Conseil Constitutionnel si une telle obligation serait constitutionnelle) et ce, alors même qu’une enquête de l’INPES avait quelques années auparavant démontré que seuls 55% des gens accepteraient de se faire vacciner contre la variole en cas de menace bioterroriste ! C’est donc dire si cette volonté de vacciner à tout prix se moque éperdument des libertés et de la dignité humaines. C’est si vrai que Mme Testori de la Commission européenne (elle aussi non élue bien sûr) a, sans la moindre gêne, fait part publiquement, le 5 octobre 2010 en Commission de la Santé du parlement, de son souhait de voir à présent la Commission décider de façon arbitraire de qui sera ou non vacciné, à la façon de ce qui a déjà lieu pour les animaux ! Avec la hausse croissante du scepticisme vaccinal, il est bien évident que ce genre de traité CETA liberticide arrive aussi très à point pour tenter d'enrayer la prise de conscience mondiale et  ainsi octroyer encore un peu de bois de rallonge à cette bulle vaccinale dont l’explosion est, encore une fois, tout à fait inéluctable….

 

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 14:16

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Pire que l'ACTA, le projet INDECT ?

 

Florence Gizmodo
jeu., 05 juil. 2012 13:36 CDT

 

On ne peut pas dire que le gouvernement soit cachottier, mais bizarrement, il y a des projets dont on entend nettement moins parler. Il est donc temps de vous familiariser avec le plan Indect, qu'on pourrait largement qualifier de cyber-espion.


Fondé par l'union européenne, il s'agit d'un système d'information intelligent soutenant l'observation, la recherche et la détection pour la sécurité des citoyens en milieu urbain. Lancé en toute discrétion le 1er janvier 2009, son objectif principal est de détecter automatiquement les menaces, comportements anormaux ou violence.


Au demeurant fort louable, sa mise en place pose en revanche quelques soucis. Si le projet aboutit, Minority Report sera une réalité bien tangible, ce Big Brother épiera tous les faits et gestes des internautes qu'il conservera bien au chaud dans ses serveurs. Indect sera d'ailleurs lié à une base de données regroupant les fichiers policiers et les fichiers biométriques d'identité.


Douteux ? Polémique ? Pensez-vous ... Le projet est passé par un examen éthique le 15 mars 2011 à Bruxelles où il a été examiné par des experts Autrichiens, Français, Hollandais, Allemands, et Britanniques. Il a été déclaré viable et sans vice. Sous couvert de développer un outil de protection, nous risquons donc d'être espionnés 24h/24.


Si vous voulez vous renseigner, il y a bien un site officiel en anglais, mais aucun document sur la Toile. Heureusement, le site est traduisible en polonais ...


Après SOPA, PIPA, ACTA ... Veuillez-vous lever pour L'infect l'Indect !

 

Source: fr.Sott.net

 

 

 

 

Si nous analysons avec suffisamment de hauteur un tel projet, que voyons-nous?

 

- On voit que l’OMS a rejeté la faute du fiasco vaccinal du H1N1 sur Internet !

 

- On peut déduire qu’ACTA avait des objectifs liberticides non avoués, si bien que ce projet ayant été enterré, d’autres projets liberticides sont sans cesse « remis sur le métier », ce qui est exactement ce qui s’est produit avec le Traité européen en termes de méthodologie. Ainsi, malgré les référendums et le rejet de différents peuples (France, Irlande), le Traité a tout de même fini par être adopté, soit qu’on n’a pas tenu compte des résultats ou qu’on a fait revoter jusqu’à ce que les gens finissent par dire oui (ou qu’on leur fasse dire du moins).

 

- Lorsqu’un projet liberticide rejeté par la porte, revient cependant par la fenêtre mais sous une autre forme, il y a lieu d’être prudent. Lorsqu’un tel projet se présente « au service du Bien ou de la protection de la collectivité », il y a lieu d’être encore plus prudent. Car au fil de l’Histoire, toutes les dictatures, quelles que soient leurs formes se sont toujours profilées comme étant au service des collectivités.

 

- Certains citoyens seraient naïvement prêts à accepter des grignotages croissants de leurs libertés au simple motif qu’ils n’auraient « rien à cacher ». Toute dérive « sécuritaire » finit toujours par s’apparenter à une « machine à conformer » or il est hélas bien évident qu’Internet reste LE SEUL média libre de diffuser ce que la presse classique à l’interdiction de publier. Essayer de circonscrire ces messages non officiels « parasites » (ou jugés comme tels par les pays et les organismes internationaux non légitimes, OMS, Commission Européenne etc) constitue donc un réel enjeu de pouvoir. Ne l’oublions pas !

 

- Il est fondamental de comprendre les liens entre ces sujets: SANTE, DEMOCRATIE, LIBERTE D'INTERNET car tout est lié. De l'un peut dépendre l'autre: au prétexte "d'urgence sanitaire" et d'idéologie vaccinale ("le vaccin est LE SEUL moyen de prévention possible" nous rabâche-t-on ainsi sans cesse à tort), la liberté d'Internet pourrait être mise à mal et vice versa puisque si la liberté d'Internet est amoindrie, des milliers de gens seront privés d'informations vitales que leurs bons docteurs ne connaissent pas, leur faisant ainsi perdre des chances formidables de pouvoir éventuellement améliorer leur santé voire de guérir autrement, d'une façon "interdite" aux yeux de l'establishment.

 

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 14:34

Un double jeu, des choix plus que contestables (OGM, vaccinations massives et aveugles, autres projets potentiellement liberticides comme des bracelets biométriques destinés à favoriser les meilleures formes d'apprentissage mais sans doute surtout à favoriser la conformité sociale et la docilité intellectuelle etc etc), cette Fondation Bill & Melinda Gates échappe à tout contrôle démocratique.

 

Voir ou revoir l'émission "Le Monde selon Gates" dans  "Envoyé Spécial" de France 2 du 5 janvier 2012:

 

 

Avec la complicité des Etats, cette Fondation étend donc sa toile, aux dépens d'une majorité de citoyens qui ne veulent pas de ce qu'ils considèrent comme une vraie fausse philanthropie...

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