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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 08:41

Santé : un médecin congolais s’oppose à la vaccination de son enfant

 

 

C’est rare de voir qu’un professionnel de santé, de surcroît un médecin,  puisse refuser que son enfant soit vacciné. Et pourtant, c’est bien ce qui vient de se passer à Matadi dans la province du Kongo-central.

 

Dans le cadre de la commémoration de la semaine africaine de vaccination du 27 avril au 2 mai sur le thème "Communautés vaccinées, communautés sauvées", six provinces de la RDC ont organisé des journées locales de vaccination contre la polio intégrée à la supplémentation en vitamine A et au déparasitage au mebendazole. Il s’agit du Nord-Kivu, Kinshasa, Equateur, Bandundu, Province- Orientale et Kongo-central, ex-Bas –Congo.

 

Dans la province du Kongo-central, dans la zone de Santé de Matadi, si globalement la campagne de vaccination des enfants contre la polio s’est bien déroulée, comme l'a  déclaré la ministre provinciale à la Santé, le Pr Mambu Niangi, à l’issue de la réunion du comité provincial de coordination qu’elle a présidée dans la salle de réunion de la Direction provinciale du programme élargi de vaccination, on a toutefois noté des cas de résistance dans les neuf aires de santé de la zone de santé de Matadi, notamment dans l’aire de santé de Mpozo, Hygiène B, Soyo.

 

Mais tous ces cas de refus ont été récupérés parce qu’après la descente du médecin chef de zone de Matadi, par exemple  à l’aire de santé Hygiène B au quartier Nsansa ditumba, des enfants dont les parents avaient refusé qu’ils soient vaccinés l’ont été. Dans la zone de santé de Nzanza,  treize cas de refus ont tous été récupérés.

 

Treize autres cas de résistance ont été signalés dans la zone de santé de Nzanza dans le district sanitaire de Matadi. Mais ils ont tous  été récupérés. Il s’agit de l’aire de santé de Banana où six enfants ont été vaccinés, Epon deux enfants, Baobab trois enfants, Kitomesa un enfant et Nzinga lutete, un enfant.

 

Cependant le cas de refus, qui a suscité plus de bruit dans la ville de Matadi, est celui d’un chirurgien–dentiste. Celui –ci a tout simplement refusé que son enfant soit vacciné contre la polio. Les vaccinateurs qui s’étaient rendus en sa résidence ont été surpris de constater qu’un professionnel de santé puisse s’opposer à la vaccination. Le cas a été rapporté à la réunion du soir du comité local de coordination.

 

À l’issue de cette réunion, le médecin chef de zone, le Dr Goethe Makindu, décidera le lendemain d’aller voir son collègue. Mais quelle ne sera pas la surprise de l’équipe qui accompagnait le médecin chef de zone de Matadi ? La femme reçoit froidement le collègue de son mari. A la fin, l’équipe du médecin chef de zone  de Matadi a été éconduite par l’épouse du chirurgien-dentiste qui a refusé de prêter attention aux explications de la superviseure provinciale du programme national de nutrition.

 

Toutes tentatives pour vacciner l’enfant  du chirurgien-dentiste se sont avérées sans succès. Car, joint au téléphone par le chef de division provincial à la santé, le Dr Jacques Kimfuta, le chirurgien-dentiste fait savoir qu’il est à Kinshasa. Jusqu’au dernier jour de la campagne de vaccination, l’enfant du médecin n’a pas malheureusement été vacciné.

 

Aline Nzuzi

 

Source : Adiac-Congo.com

 

L'article qui précède démontre l'absence totale de liberté vaccinale dans ces pays où, quand les parents (qui ont en général fort mûrement réfléchi leur décision avant) disent "non aux vaccins!", les autorités disent "oui" à leur place et "récupèrent" leurs enfants, c'est-à-dire les vaccinent quand même de façon forcée et contre l'avis parental, comme cela se fait déjà dans nos pays riches dits "plus démocratiques". L'attitude partiale des médias (ici de ce média congolais) montre aussi que les journalistes occidentaux n'ont pas à être particulièrement fiers puisqu'ils sont finalement tout aussi soumis que les journalistes des pays pauvres (qui eux, ont nettement moins de moyens disponibles pour investiguer vraiment les sujets qu'ils relatent).

 

Voir aussi: Afrique & vaccination (chronique d'un voyage au Congo par deux professionnels de santé français, en 2007)

 

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16 mai 2015 6 16 /05 /mai /2015 15:40

Rendez-vous compte du côté plus qu'ubuesque de la chose: ici, pour ce qui est de donner votre confiance à un système opaque de fichage et de partage de vos données médicales personnelles, on écrit à vos médecins en leur stipulant qu'ils doivent obtenir votre "consentement éclairé" ALORS que pour tout le reste, et en premier lieu pour les vaccins, allègrement financés et encouragés tous azimuts par les autorités, ce soin pour recueillir votre consentement pleinement informé n'est pourtant JAMAIS de mise! Ce contraste tout à fait saisissant devrait réellement éveiller votre vigilance et peut-être, enfin c'est à espérer, vous amener à saisir que ce n'est pas ici votre bien qui est véritablement visé. Comme avec les vaccins et tous les artifices de la technocratie, tout est bien sûr toujours vanté pour votre plus grand Bien, votre confort, votre sécurité, vous commencez à le savoir n'est-ce pas....

 

Fort heureusement, le corps médical n'est pas intégralement soumis à ces manoeuvres et des médecins alliés -qui font assurément partie des vrais résistants de notre époque- nous ont alertés et transmis copie des documents que la Sécurité Sociale leur a expédiés pour leur vendre les faux bienfaits de telles mesures. Consultez ici ces documents.

 

 

La médecine est la TROISIEME CAUSE DE MORTALITE dans un pays comme les Etats-Unis, avec plus de 225 000 décès annuels, juste derrière les maladies cardio-vasculaires et le cancer. Plus de 100 000 personnes y décèdent chaque année suite aux effets secondaires médicamenteux (incluant ceux des vaccins), sans compter la masse bien plus importante encore de gens dont la qualité de vie a été altérée de façon irréversible par tous ces bons médicaments et autres traitements chimiques que de prétendus "experts" (médecins) avaient été formés à prescrire comme des bonbons. Source: Starfield, B. (2000, July 26). « Is US health really the best in the world? », Journal of the American Medical Association, 284(4), 483-485.)

 

Dans ce contexte, il est évident et manifeste que le partage des données médicales personnelles constituera un outil de contrôle marketing du cheptel humain que nous sommes devenus, bien plus qu'un outil d'efficacité réelle et d'humanité. Ayons donc le courage de voir ce qui se passe dans le monde en matière de flicage des opposants à la vaccination (notam. retrait d'allocations comme cela entrera en vigueur le 1er janvier 2016 en Australie pour les parents qui refusent les vaccins, après une phase préalable de fichage soi-disant inoffensif justement...) et regardons le zèle effrayant (véritable harcèlement) déployé par les promoteurs de la vaccination pour multiplier le nombre de vaccins, le nombre de rappels, les publics-cibles à vacciner (maintenant même les femmes enceintes) et réalisons que ces dispositifs seront inévitablement UNE PERTE DE CONTRÔLE SUPPLEMENTAIRE du patient sur SON dossier médical et donc aussi sur son corps, sur sa vie.

 

 

Si notre système médical s'enlise de plus en plus, c'est justement parce que le patient, qui devrait en être pourtant la raison d'être, en est devenu le triste esclave. Le médecin, le corps médical, doit rester un simple conseiller du patient-décideur et garder ce simple rôle de conseil et de mendant du patient, lequel doit pouvoir facilement et à tout moment le sanctionner et s'en défaire dans l'intérêt supérieur de sa santé, s'il l'estime bon. Ce genre de système sera une entrave, un boulet au pied. Soyons-en conscients et informons-en nos proches qui n'ont pas accès à internet, nos amis, les personnes âgées et fragilisées que nous connaissons dans leurs maisons de retraite isolées. Ne nous rendons pas complices de cette uniformisation mortifère du système médical et n'acceptons pas avec fatalité le véritable nivellement par le bas que nous préparent des systèmes de sécurité sociale indignes, qui GASPILLENT l'argent des contribuables en finançant par exemple des vaccins jugés dangereux dans d'autres pays, sans parler de tous ceux vantés par la publicité officielle des autorités de la Communauté française, reconnue comme trompeuse par une instance !! (NB: En Belgique, les vaccins sont financés à 2/3 par le fédéral/l'Inami et à 1/3 par les Communautés... par conséquent, une pub vaccinale communautaire trompeuse contribue aussi à écouler des vaccins achetés en grande partie par l'Inami qui gaspille l'argent des contribuables et qui, c'est assez probable et tristement logique, cherchera aussi des moyens promotionnels nouveaux pour les écouler...)

 

Si vous avez dit "oui" à ce fichage et que vous le regrettez, voici la marche à suivre concrète pour vous désinscrire à effectuer auprès du Réseau Santé Wallonie (RSW) via votre eid (identifiant électronique): 

 

Taper dans votre navigateur Internet l’adresse suivante : https://www.reseausantewallon.be

  1. Cliquer sur « je suis un patient »  ou « je suis un professionnel »
  2. Aller dans l’onglet « questions fréquentes » puis « questions générales » 
  3. Voir question 4 « Puis-je me désinscrire ? » 
  4. Cliquer sur « le formulaire » (Cfr modèle à imprimer en annexe)

Compléter, renvoyer.

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7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 21:53

MANIFESTATION A BELGRADE ET DISCOURS CONTRE LES OBLIGATIONS VACCINALES (Photos)

Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales
Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales
Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales
Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales

Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales
Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales

En mai 2014, la Cour Constitutionnelle de la République Tchèque avait rejeté une plainte de parents refusant la vaccination obligatoire.

 

Mais visiblement, tous les citoyens de ce pays ne sont pas prêts d'accepter l'inacceptable et la Californie n'est donc pas le seul exemple de régions qui se mobilisent contre ce type de dictature médicale, loin s'en faut. Voici par exemple aussi une affiche diffusée dans les Balkans et en Bulgarie pour une manifestation de ce genre en faveur de la liberté vaccinale qui se tiendra le 10 mai prochain.

Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales
Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales
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5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 22:48

CALIFORNIE : Manifestation bruyante devant le parlement contre l’obligation vaccinale (projet de loi SB277)…

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

…Pendant que dans l’hémicycle du parlement la consultation populaire, les témoignages et les interventions se succèdent.

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

Un témoignage parmi bien d’autres, celui d’une maman médecin, mère d’un enfant autiste

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

« Je suis la maman d’un enfant autiste. En tant que médecin, mère de famille, je suis très inquiète par rapport à la possibilité de perdre mon droit au consentement libre et éclairé dans la relation patient-médecin, ce droit tout à fait élémentaire de prendre  une décision personnelle au sujet de mon enfant.

 

Le but ultime de la médecine est de pouvoir identifier les causes médicales des problèmes de santé. Avec mes collègues, dans la clinique où nous travaillons, nous constatons que la plupart des enfants qui ont des problèmes de développement, ont aussi de nombreux autres problèmes de santé sous-jacents, comme par exemple des troubles gastro-intestinaux, des carences alimentaires, des troubles mitochondriaux, l’exposition à des toxines, des déficits immunitaires, des infections chroniques, des maladies auto-immunes touchant le cerveau pour ne citer que quelques exemples. C’est précisément cette partie de la population qui est potentiellement plus sensible aux effets secondaires des vaccins. Il existe des études qui montrent que des régressions neurologiques et des pertes de compétences de base se produisent après des vaccinations de routine chez des enfants autistes atteints de problèmes mitochondriaux.

 

En dépit de tout cela, on n’admet pas que ces enfants puissent être exemptés de vaccination.

 

Aujourd’hui, il n’existe aucune obligation de tester ces enfants pour des problèmes sous-jacents avant la vaccination. Nous ne réalisons qu’il y a un problème que quand le mal est fait.

 

Parfois, nous avons des signes avertisseurs comme la perte du contact visuel, un enfant qui arrête de parler après un vaccin. Il arrive aussi qu’un frère ou une sœur a mal réagi à une vaccination et devenu autiste. Dans tous ces cas, nous pourrions faire des tests et nous montrer plus prudents afin de pouvoir éviter d’autres dommages.

 

Dans ces situations où existe une vulnérabilité particulière, il est d’une importance capitale que nous ne soyons pas forcés de pratiquer une médecine rendue obligatoire par le gouvernement.

 

Si le projet de loi SB277 devait finalement être adopté, il pourrait contribuer à faire augmenter le nombre d’enfants dont la santé pourrait être endommagée par les vaccins et risquerait de ruiner la qualité de la relation patient-médecin, comme aussi de mettre à mal le principe du consentement libre et éclairé.

 

L’objectif, ce sont des vaccins sûrs, mais il faut comprendre qu’une politique vaccinale passe-partout qui soit sans danger, n’est tout simplement pas possible.

 

Le consentement libre et éclairé est un principe médical et éthique de base. Ce principe est aujourd’hui mis en danger.

 

Un programme de vaccinations obligatoires pourrait endommager la santé de beaucoup d’enfants. Ce seraient la société, des familles comme la mienne, comme aussi certains de mes patients qui auraient à en supporter le fardeau. Une fois qu’un vaccin a été administré, plus personne ne peut le retirer !

 

Je veux vous presser de vous opposer fermement au projet de loi SB277. Merci de m’avoir écoutée. »

 

Témoignage de Steven Rubin, Ph.D

 

« Je suis scientifique. J’ai une expérience de 45 ans dans la programmation informatique. Je suis aussi le directeur du « Vaccine Research Analytics » pour le National Vaccine Information Center (NVIC).

 

« The National Childhood Vaccine Injury Act » de 1986 a exigé que le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des maladies) rassemble les données d’effets secondaires des vaccins et les rende publiques. Ils ont créé le VAERS (Vaccine Adverse Effects Reporting System). Au début, ces données étaient assez brutes et difficilement accessibles au public. Pour remédier à cette situation, j’ai créé le premier moteur de recherches pour le VAERS en 2004. Ce moteur de recherches permet un accès aux données du VAERS pour beaucoup de chercheurs.

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

Il y a environ un demi-million de rapports dans les données du VAERS. Il faut cependant ajouter qu’il existe une sérieuse sous-déclaration des complications vaccinales. Etant donné que le projet de loi SB277 enlève aux enfants le droit d’être exemptés de la vaccination, il est important de jeter un coup d’œil aux rapports qui concernent les enfants de 18 ans et plus jeunes qui ont subi des dommages après un vaccin recommandé par le CDC. Je veux limiter ma recherche aux seuls rapports de complications graves : des enfants qui ont dû être hospitalisés, des enfants dont la vie a été mise en danger, qui sont handicapés à vie ou qui sont morts.

 

Notre gouvernement rapporte 12.000 visites aux urgences, 27.000 hospitalisations et 3.437 décès.

 

A la page 3  de mon rapport, on peut voir les différents composants des vaccins qui ont eu une incidence sur les milliers de complications vaccinales.

 

Les données montrent clairement qu’il n’existe pas un seul vaccin qui soit sûr pour tout le monde.

 

Ceux qui soutiennent le projet de loi SB277 affirment que le programme vaccinal est sûr. Mais les données reprises à la page 4 de mon rapport font état d’une montée alarmante de complications qui ne font que progresser au fur et à mesure que de plus en plus de vaccins sont ajoutés au programme.

 

Sénateurs, les vaccins sont des produits pharmaceutiques qui, chaque année endommagent la santé des enfants ou les tuent. Il ne s’agit nullement d’une opinion, mais de faits démontrés par le propre système de rapports du gouvernement.

 

Sénateurs, je vous exhorte à voter NON au projet de loi SB277 et de maintenir les exemptions en Californie. Les parents ont droit au consentement libre et éclairé. »

 

Consultation populaire au Parlement de Sacramento

 

Des milliers de californiens attendent patiemment leur tour pour manifester leur opposition au projet de loi SB277. La camera balaye seulement quelques couloirs du  du 4ème étage du parlement de Sacramento. La foule se presse également aux autres étages. Voir le balayage de la caméra :

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

https://www.youtube.com/watch?t=125&v=2S5--UNE1sA

 

« Je suis médecin pédiatre depuis 33 ans. J’ai vu beaucoup d’enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins. Je m’oppose fermement à ce projet de loi. »

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

« Je représente un groupe de 500.000 personnes engagées dans les soins de santé, et d’une manière catégorique nous refusons de soutenir ce projet de loi. »

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

« Je suis chercheuse, notamment dans des domaines comme l’autisme. Après avoir effectué mes recherches, je veux m’opposer fortement à ce projet de loi. »

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

« Je suis fondatrice et présidente de l’association « Vaccine Injury Awareness League » qui représente des milliers de familles qui ont souffert de dommages vaccinaux. Je suis maman de 5 enfants et je m’oppose à ce projet de loi. » 

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

«Je m’appelle Laura Hayes, j’ai 3 enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins. Un de mes enfants est handicapé à vie et totalement dépendant. Je m’oppose catégoriquement à ce projet de loi. »

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

« Je suis mère de 4 enfants. L’un d’eux a été gravement handicapé sur un plan neurologique après les vaccinations. Je représente ici environ 10.000 personnes qui ont opté pour la liberté de choix en matière de santé. Je m’oppose de toutes mes forces à ce projet de loi. »

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

"Inévitablement dangereux" est inacceptable. Opposez-vous au projet de loi SB277 qui veut rendre la vaccination obligatoire pour l'accès aux crèches et aux écoles.

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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 21:49

Respecter, promouvoir et protéger le consentement libre et éclairé en matière de vaccination en Europe

 

 

La Charte des Droits fondamentaux de l’Union Européenne stipule clairement: “Le consentement libre et éclairé doit être respecté dans le champ de la médecine et de la biologie”[1]. Approximativement 40% des citoyens européens [2] ne jouissent pourtant pas de ce droit élémentaire en ce qui concerne l’acte médical qu’est la vaccination. Ceci constitue une violation de nos Droits de l’Homme universels. En 2011, la Cour suprême des États-Unis a considéré que les vaccins sont “inévitablement dangereux” [3] et par conséquent, la vaccination obligatoire telle qu’elle est imposée à ces citoyens n’est pas médicalement ni éthiquement acceptable et ceci encore plus spécifiquement dans les états où les exemptions (médicales, religieuses et philosophiques) ne sont pas permises.

 

Le EFVV (http://www.efvv.eu), un groupe représentant une vingtaine de pays européens (à la fois des États membres de l’UE et des non membres) réclame par conséquent:

 

1. Que la vaccination obligatoire soit abolie partout en Europe dès lors qu’elle constitue une violation de nos Droits de l’Homme universels.

 

2. Que le principe de précaution soit appliqué en ce qui concerne la vaccination en Europe.

 

3. Que les citoyens européens bénéficient d’un consentement libre et pleinement éclairé en matière de vaccination.

 

4. Qu’un système européen efficace et indépendant d’enregistrement des effets secondaires vaccinaux (comme il en existe un aux États-Unis) soit établi pour monitorer la sécurité vaccinale.

 

Un million de signatures d’au moins sept pays de l’Union européenne sont nécessaires pour garantir un débat à Bruxelles. Quelle que soit la politique en vigueur dans votre pays, s’il vous plaît, saisissez-vous de cet enjeu en signant et en diffusant largement cette pétition.

 

En 2015, on estime qu’environ 400 millions d’Européens dans les différents pays membres de l’UE bénéficient de la liberté vaccinale et du droit à un consentement libre et éclairé mais approximativement 258 autres millions de citoyens européens en sont privés.[4] Il y a des vaccinations obligatoires en Belgique, en Bulgarie, en Croatie, en République Tchèque, en France, en Grèce, en Hongrie, en Italie, en Lettonie, à Malte, en Pologne, au Portugal, en Roumanie, en Slovaquie et en Slovénie [5] et potentiellement dans d’autres pays si d’autres Etats membres comme l’Albanie, la Macédoine, le Monténégro et la Serbie venaient à rejoindre l’Union Européenne. Nous appelons par conséquent tous les Européens à s’unir en faveur d’une politique vaccinale commune basée sur la liberté et le consentement éclairé. Nous réclamons aussi l’instauration d’une unité de pharmacovigilance vaccinale efficace, indépendante dont les résultats seront accessibles au public. Les raisons qui nous amènent à penser que la vaccination obligatoire doit être abolie et qu’un système indépendant de pharmacovigilance vaccinale doit être mis sur pied sont les suivantes:

 

- Tout traitement médical forcé ou non volontaire constitue une violation de:

- La Déclaration des Droits de l’Homme des Nations Unies

- La Charte des Droits Fondamentaux de l’Union Européenne

- La Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant (CIDE) des Nations Unies

- La Convention du Conseil de l’Europe pour la protection des Droits de l'Homme et de la dignité de l'être humain à l'égard des applications de la biologie et de la médecine: Convention sur les Droits de l'Homme et la biomédecine (= Convention d’Oviedo)

- La Charte Européenne sur les Droits du patient. 

-  Le Pacte Intenational des Nations Unies relatif aux Droits civils et politiques

- Et même le Code de Nuremberg (un ensemble de principes éthiques en matière de recherches médicales et d’expérimentations sur les humains qui ont fait suite au Procès de Nuremberg à la fin de la Seconde Guerre Mondiale)

 

La Charte des Droits Fondamentaux de l’Union Européenne stipule clairement: “Chacun a le droit au respect de son intégrité physique et mentale” [6] Ce texte mentionne aussi: “Le consentement libre et éclairé doit être respecté dans le champ de la médecine et de la biologie” [7] et enfin: “L’interdiction des pratiques eugéniques et celle consistant à faire du corps humains et de ses parties une source de profit doivent être respectées”.[8]

 

La Convention sur les Droits de l’Homme et la biomédecine (Oviedo) mentionne en son article 2 que: “L'intérêt et le bien de l'être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science”[9]. L’article 5 de cette Convention précise également: « Une intervention dans le domaine de la santé ne peut être effectuée qu'après que la personne concernée y a donné son consentement libre et éclairé. Cette personne reçoit préalablement une information adéquate quant au but et à la nature de l'intervention ainsi que quant à ses conséquences et ses risques. La personne concernée peut, à tout moment, librement retirer son consentement. » [10]

 

La Charte Européenne sur les Droits des Patients stipule clairement en son article 4: “Chaque personne a le droit d'accéder à toute information qui pourrait lui permettre de participer activement aux décisions concernant sa santé; cette information est un préalable à n'importe quels procédure et traitement, y compris la participation à la recherche scientifique.[11]’. L’article 5 établit que: “Chaque personne a le droit de choisir librement parmi les différentes procédures de traitement et les différents soignants, sur la base d'informations proportionnées.» [12] L’article 9 de cette Charte précise en outre:  “Chaque personne a le droit de ne pas souffrir du mauvais fonctionnement des services de santé, des méfaits ou des erreurs médicales, et a droit à des services et des traitements de santé qui répondent à des normes élevées de sécurité. » [13]

 

La Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant (CIDE) stipule quant à elle clairement: “La responsabilité d’élever l’enfant et d’assurer son développement incombe au premier chef aux parents ou, le cas échéant, à ses représentants légaux. Ceux-ci doivent être guidés avant tout par l’intérêt supérieur de l’enfant » [14]
 

Le Pacte International relatif aux Droits civils et politiques stipule clairement en son article  18: “Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion; ce droit implique la liberté d’avoir ou d’adopter une religion ou une conviction de son choix, ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction, individuellement ou en commun, tant en public qu’en privé, par le culte et l’accomplissement des rites, les pratiques et l’enseignement. » [15]

 

Le Code de Nuremberg mentionne clairement pour sa part: “Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel”. [16]

 

Les effets indésirables (EI) des médicaments , qui incluent les effets secondaires de vaccin, sont estimés être la cinquième cause majeure de décès au sein de l’Union Européenne [17] mais ces chiffres pourraient même s’avérer supérieurs compte tenu de l’importante sous-notification de ces évènements, tel que l’a reconnu le Dr David Kessler, ancien directeur de l’agence américaine des Médicaments (FDA) durant les années 90’ [18] et dans le cas des vaccins, le défaut de reconnaissance de tout lien de causalité constitue un problème supplémentaire.


La Cour Suprême des États-Unis a considéré que les vaccins sont des produits “inévitablement dangereux” [19]

 

La vaccination constitue un acte médical invasif causant un dommage corporel et en tant que tel, selon le Code criminel allemand [20], il exige un consentement éclairé. Il a cependant été officiellement reconnu qu’il existe encore toujours d’énormes lacunes dans la compréhension scientifique actuelle en ce qui concerne la vaccination et par conséquent, l’exigence de fournir une information complète et compréhensible au préalable n’est tout simplement pas possible. Les notices de vaccins [21] énumèrent beaucoup d’effets secondaires possibles, incluant parfois le décès. Aussi longtemps qu’une procédure médicale entraîne un risque, si la sécurité ne peut être garantie et si une information compréhensible ne peut pas être fournie au préalable, le principe d’application doit être appliqué.

Il a été démontré que les régions qui permettent le libre choix en matière de vaccination atteignent des taux de couverture vaccinale élevés tels que les recommandent l’OMS sans recourir à l’obligation vaccinale. [22]


Chaque pays européen envisage de façon différente la responsabilité légale en cas de dommages causés par les vaccins mais d’une façon générale, les autorités politiques et médicales de même que les fabricants de vaccins ne sont pas complètement responsables, laissant les victimes sans soutien ni indemnisation.

Aucune recherche significative n’a encore officiellement été menée dans le but de comparer clairement la santé des enfants vaccinés à celle des non vaccinés bien qu’il existe un nombre croissant d’études suggérant que les enfants non vaccinés jouissent d’une bien meilleure santé que les enfants vaccinés [23]. Ceci constitue donc un secteur où de plus amples recherches sont absolument nécessaires.

Compte tenu de ce qui a été exposé ci-dessus, nous réclamons:

 

1. Que toute obligation vaccinale soit abolie dans tous les pays européens.

2. Que le principe de précaution soit d’application en Europe en matière vaccinale          

3 Que les citoyens européens bénéficient de la liberté vaccinale et du droit à un consentement pleinement éclairé en matière vaccinale, ce qui est un droit humain universel.

4. Et qu’une unité indépendante de vaccinovigilance soit créée, où pourront y être rapportés les effets secondaires de vaccins et leur nombre ainsi que leur gravité connus du public et facilement accessibles.

 

Signez la pétition!

 

Notes de bas de page:

 

[1] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_en.pdf, Article 3, page 9

[2] Calculated using http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_European_countries_by_population and http://www.eurosurveillance.org/images/dynamic/EE/V17N22/DAncona_tab1.jpg

[3] Bruesewitz v. Wyeth LLC, 131 S. Ct. 1068, 179 L.Ed.2d 1 (2011), http://www.supremecourt.gov/opinions/10pdf/09-152.pdf
[4] Calculated using http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_European_countries_by_population and http://www.eurosurveillance.org/images/dynamic/EE/V17N22/DAncona_tab1.jpg
[5] http://www.eurosurveillance.org/images/dynamic/EE/V17N22/DAncona_tab1.jpg
[6] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_en.pdf, Article 3, page 9
[7] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_en.pdf, Article 3, page 9
[8] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_en.pdf, Article 3, page 9.
[9] http://conventions.coe.int/Treaty/en/Treaties/Html/164.htm, Article 2 – Primacy of the Human Being
[10] http://conventions.coe.int/Treaty/en/Treaties/Html/164.htm, Article 5 – General Rule
[11]http://ec.europa.eu/health/archive/ph_overview/co_operation/mobility/docs/health_services_co108_en.pdf, page 5
[12]http://ec.europa.eu/health/archive/ph_overview/co_operation/mobility/docs/health_services_co108_en.pdf, page 5
[13]http://ec.europa.eu/health/archive/ph_overview/co_operation/mobility/docs/health_services_co108_en.pdf, page 6
[14] http://www.ohchr.org/EN/ProfessionalInterest/Pages/CRC.aspx, Article 18
[15] https://treaties.un.org/doc/Publication/UNTS/Volume%20999/volume-999-I-14668-English.pdf, Article 18, page 8.
[16] http://history.nih.gov/research/downloads/nuremberg.pdf, Item 1, page 1
[17] Arlett, Dr. Peter, Setting the Scene: New European Union Pharmacovigilance Legislation, November 2012, slide 6 - (http://www.ema.europa.eu/docs/en_GB/document_library/Presentation/2013/01/WC500137839.pdf) and also http://who-umc.org/DynPage.aspx?id=105196&mn1=7347&mn2=7489&mn3=7248&newsid=11241
[18] http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16689555
[19] Bruesewitz v. Wyeth LLC, 131 S. Ct. 1068, 179 L.Ed.2d 1 (2011), http://www.supremecourt.gov/opinions/10pdf/09-152.pdf
[20] http://dejure.org/gesetze/StGB.html, §§20 and 223 - 231
[21] http://www.vaccinesafety.edu/package_inserts.htm
[22] For example, uptake is at 97% in Scotland: http://www.isdscotland.org/Health-Topics/Child-Health/publications/index.asp
[23] http://www.vaxchoicevt.com/science/studies-comparing-vaccinated-to-unvaccinated-populations/, http://www.efi-online.de/wp-content/uploads/2014/10/VaccineFreeChildrenHealthier.pdf and http://www.vaccinationcouncil.org/quick-compare-2/

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 21:08

La Californie a-t-elle été vendue à Big Pharma pour entraîner le pays dans une tyrannie médicale ?

Manifestation de masse en Californie contre le projet de loi SB277.- Coalition californienne pour le choix vaccinal

Manifestation de masse en Californie contre le projet de loi SB277.- Coalition californienne pour le choix vaccinal

Commentaire de l’éditeur de « Health Impact News »

 

Le Dr Richard Pan de Californie est l’auteur d’un projet de loi parmi les plus tyranniques qui aient jamais été proposés aux Etats-Unis, et destiné à retirer au public le droit à un consentement éclairé pour toute procédure médicale.

 

Le projet SB277 est une proposition de loi californienne qui serait susceptible de supprimer toutes les exemptions vaccinales pour croyances personnelles et interdire la fréquentation de l’école à tous les enfants qui ne seraient pas complètement vaccinés.

 

Une audience publique sur le SB 277 a eu lieu dans la capitale de l’état le 15 avril 2015. L’opposition populaire à ce projet fut écrasante : 53 personnes ont voulu soutenir le projet de loi et 743 s’y sont clairement opposées.

 

VOIR & ENTENDRE L’AUDITION PUBLIQUE

La Californie a-t-elle été vendue à Big Pharma pour entraîner le pays dans une tyrannie médicale ?

Comme plusieurs membres du Comité de l’Education au Sénat éprouvaient des réserves, le projet de loi n’a pas été voté ce jour-là. Le vote a été postposé au 22 avril, soit une semaine plus tard.

 

Lors de la réunion de 22 avril, après 13 minutes de discussion, le Comité a adopté le projet de loi par un vote de 7 contre 2 !

 

Que s’est-il passé ?  Comment ce Comité a-t-il pu faire passer ce projet de loi avec pareille opposition des électeurs ?

 

Le Dr Rowen a écrit ce qui suit sur Facebook :

 

[…] «  Il faut que vous réalisiez que l’industrie du vaccin peut rapporter des milliards. La défaite par rapport à ce projet de loi aurait, pour l’industrie, été une énorme épine dans le pied pour les années à venir, comme pour les autres états qui épient ce qui se passe en Californie pour se positionner. Je pense sincèrement que Big Pharma a fait comprendre aux sénateurs qu’il leur fallait, à leur tour rendre les « faveurs » par rapport aux généreux dons qui leur avaient été prodigués. Cela ne devait évidemment pas se faire en pleine lumière la semaine précédente où des centaines d’opposants s’étaient rassemblés pour contrer les mesures « draconiennes » et pour réclamer la liberté religieuse. Finalement, les dirigeants marionnettes ont cédé et se sont prosternés devant leur maître Big Pharma, au lieu de suivre la voix de leurs électeurs. »

 

Les préoccupations du Dr Rowen ont été reprises par d’autres :

 

Jefferey Jaxen, un journaliste d’investigation a récemment expliqué comment le Dr Richard Pan répondait à des questions du public en demandant aux lobbyistes de l’industrie ce qu’il devait dire :

 

« Après l’élan historique des familles qui s’opposaient au projet SB 277, mercredi dernier en Californie, l’information a maintenant été rendue publique pour permettre la mise en question de la crédibilité du projet de loi. […] Ce n’est pas sur base des milliers de familles qui sont venues manifester leur opposition au projet de loi que le Sénateur Pan semble avoir pris ses décisions, mais plutôt sur l’avis des lobbyistes. Quand Richard Pan s’est retourné vers Hicks et Norman pour recevoir ses ordres, il est devenu clair que ces individus étaient bien ceux qui se trouvaient derrière le projet de loi SB277. »

 

Il y a maintenant plusieurs années que la Californie est en crise. Depuis longtemps, le budget n’a plus pu être équilibré. Les gens quittent l’état en masse. Sans l’industrie du film de Hollywood dans le sud, et les milliardaires de la Silicon Valley, dans le nord, toute l’économie de l’état se serait effondrée depuis de nombreuses années.

 

Et maintenant, avec une des plus terribles sécheresses de l’histoire, un strict rationnement de l’eau à l’échelle de tout l’état, qu’est-ce qui empêche la plus grande partie de ce qui reste de la classe moyenne de quitter l’état, tout spécialement quand ces gens prennent conscience et voient de leurs propres yeux des groupes comme Big Pharma leur enlever leurs libertés, comme veut le faire le Dr Pan et ses lobbyistes avec le projet de loi SB277 ?

 

Sur sa page Facebook, le Dr Robert Rowen écrivait :

 

« Dans mon cabinet de consultation, j’ai eu de nombreux parents qui m’ont dit qu’ils allaient quitter l’état s’ils étaient obligés de faire quoi que ce soit qui n’était pas dans le meilleur intérêt de leurs enfants, comme par exemple la vaccination forcée… »

 

Si le peuple de ce grand état de Californie n’a plus d’espoir de sauver sa patrie d’une tyrannie totale, le temps est vraiment venu d’agir. Tous les représentants et législateurs ont besoin d’entendre la voix de leurs électeurs. Ces gens doivent être menacés de perdre leur poste si la Californie doit encore avoir quelque chance.

La Californie a-t-elle été vendue à Big Pharma pour entraîner le pays dans une tyrannie médicale ?

Source: Health Impact News

 

L’avis de Dr Wakefield

 

« Nous vivons une sorte quitte ou double. Il est absolument crucial dans l’histoire de ce pays, et en fait dans l’histoire du monde de savoir  qui doit l’emporter, de savoir à qui appartiennent vos enfants. Si nous ne parvenons pas à faire comparaître William Thompson devant une série de comités du Congrès afin de pouvoir préciser la nature et l’ampleur exacte de la fraude du CDC… si nous ne faisons pas cela, si nous perdons cette bataille, vos enfants, vous-mêmes deviendrez propriété de l’industrie pharmaceutique, de même que les enfants de vos enfants. Pour ces compagnies nous représentons essentiellement des marchés. Chaque naissance est quantifiée en termes de vaccinations, en termes de profits qu’elles peuvent générer pour l’industrie pharmaceutique dans un programme de vaccinations obligatoires pour lesquelles il n’y a pas de véritable recours pour tout litige qui nécessiterait un véritable et juste dédommagement pour les victimes de la vaccination.

 

Ils veulent donc vous enlever vos droits par rapport au fait que ce soit vous qui décidiez ou non de faire vacciner vos enfants. Mais si la santé de vos enfants est endommagée par les vaccins – la Cour Suprême des Etats-Unis les a déclarés « Inévitablement dangereux » - alors, il ne vous reste qu’à ramasser les morceaux.

 

C’est à pareil système que nous avons à faire face, et au bout du compte ce qui aura de l’importance ce seront les profits gigantesques que pourra faire l’industrie pharmaceutique. »  

 

« Quand nous donnons au gouvernement le pouvoir de prendre des décisions médicales à notre place, nous acceptons essentiellement que c’est l’état qui POSSEDE nos propres corps. » 

Dr Ron Paul, médecin gynécologue, Député du Texas

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 20:19

Une maman, mère de deux enfants handicapés après vaccinations, écrit au juge E.L. Lipman

 

 

« Je prie pour que vous ayez les oreilles pour entendre et les yeux pour voir que notre programme national de vaccination détruit la santé et le bien-être des enfants du pays. »

 

Cher Juge Eric L. Lipman,

 

Je m’appelle Laura Hayes et vous écris de « Granite Bay, CA ». Je suis maman de 3 enfants âgés de 21, 19 et 17 ans. J’ai autorisé que mes enfants soient vaccinés de 1992 à 1997 parce que les médecins ont omis de me fournir ou de me proposer un type de consentement éclairé. Je n’ai jamais reçu de document informatif sur les vaccins, comme la loi fédérale l’exige. Le médecin s’est présenté dans la salle d’examens après qu’une infirmière ait déjà administré des vaccins multiples. Il n’y a jamais eu la moindre discussion sur les risques de quelque vaccin que ce soit, ni non plus sur les effets secondaires possibles qui m’auraient normalement de suite alertée. Il n’y a, non plus, eu la moindre discussion sur l’histoire médicale de la famille pour pouvoir éventuellement déterminer si les vaccins devaient ou non être contre-indiqués pour nos enfants.

 

En conséquence, et à partir de ses vaccins de « routine », notre deuxième fils a souffert d’un dommage cérébral catastrophique. Il est gravement et définitivement handicapé. Il doit être surveillé jour et nuit et devra, pour le restant de ses jours, dépendre d’autres personnes. Notre plus jeune a fait des crises d’épilepsie après ses vaccins. Il a aussi développé des troubles moteurs, du langage, des tics vocaux (les tics se produisent à la suite d’empoisonnement au mercure). Ses symptômes n’ont commencé à s’atténuer que quand nous avons arrêté de le faire vacciner, et jusqu’à ce que nous le soumettions à un protocole de compléments alimentaires pendant deux ans en vue de réparer les dommages qui lui avaient été causés.

 

Ceci n’est qu’un très bref résumé des dommages qui ont été causés à nos enfants à la suite de leurs vaccins « de routine » (il y aurait cependant tellement plus à dire, tellement plus), et qui étaient recommandés par le CDC, une Agence officielle chargée de protéger notre santé. Ces vaccins étaient également rendus obligatoires par l’état de Californie. A la suite de tout cela, j’ai passé presque deux ans à effectuer des recherches sur les vaccins. J’ai aussi plaidé pour l’interdiction des vaccins obligatoires sur un plan national. Je me suis aussi battue contre les restrictions qui devaient être apportées aux différentes exemptions. Chaque jour, j’ai fait tout ce que j’ai pu pour informer le plus de personnes possibles sur les dangers et l’inefficacité des vaccins.

 

Mon plaidoyer m’a conduite à rédiger le document ci-joint. Je l’ai écrit en novembre 2012 à la suite de l’audience parlementaire sur l’autisme. J’espère que vous pourrez lire ce document dans son intégralité. Ce document fait la lumière sur un certain nombre de problèmes liés au programme national de vaccination. J’espère qu’il vous aidera à comprendre pourquoi il est impératif de légiférer contre l’adoption de nouveaux vaccins par rapport à la liste de ceux qui sont déjà obligatoires dans l’état du Minnesota, et j’espère que ce document vous aidera également à prendre des mesures appropriées contre l’abaissement de l’âge auquel certains vaccins peuvent être administrés dans l’état du Minnesota.  Je prie pour que vous ayez les oreilles pour entendre et les yeux pour voir que notre programme national de vaccination détruit la santé et le bien-être des enfants du pays. Je prie pour que vous puissiez aider à trouver la solution qui mettra fin aux dommages que nous infligeons à nos enfants au nom du dogme vaccinal.

 

Sincèrement vôtre,

 

Laura Hayes

 

Source: Health State.mn.us

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 08:16

La vaccination forcée (Projet de loi SB277) :

la route vers un pharmageddon

 

 

« Si le peuple permet au gouvernement de décider de la nourriture qu’il va manger ou des médicaments qu’il doit prendre, les corps se retrouveront bien vite dans un état aussi déplorable que les âmes de ceux qui vivent sous la tyrannie. » – Thomas JEFFERSON, 3ème Président des Etats-Unis

 

Par Roger Landry, 14 avril 2015

 

Le projet de loi SB277 est à mettre en rapport avec la tyrannie médicale. Si ce projet est voté et crée de ce fait un précédent, cette tyrannie est immanquablement destinée à se répandre.

 

En tant que Nation, nous sommes au bord du précipice d’une tyrannie médicale et politique ! Quand un gouvernement peut forcer les gens à faire entrer des médicaments dans leurs corps comme dans celui de leurs enfants les plus vulnérables, sans leur consentement, qu’est-ce qui peut les rendre moins coupables que ceux qui ont été mis à mort par le tribunal de Nuremberg pour des expérimentations médicales contre la volonté ou le consentement de ceux qui y participaient ou pour des crimes commis contre l’humanité ?

 

Si vous pensez que ce qui vient d’être dit est un peu fort, donnez-vous, s’il vous plait, la peine de regarder les faits en face.

 

Il est clairement prouvé que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires allant de réactions bénignes à des réactions catastrophiques. Il peut s’agir d’une légère éruption cutanée, d’un affaiblissement du système immunitaire, de stérilité, de dommages cérébraux, de paralysies, de cancers jusqu’à des décès et bien d’autres problèmes que nous n’aborderons pas ici.

 

Le personnel médical en qui nous avons mis notre confiance ne cesse de nous répéter que les risques de faire une mauvaise réaction à un vaccin représentent « moins d’une chance sur un million ». Les statistiques n’ont cependant pas cessé de nous rappeler que cette estimation est complètement erronée et terriblement sous-estimée. Les dommages causés par les vaccins sont énormément plus élevés et beaucoup plus fréquents que ce qu’on nous raconte.

 

Bien que les cas signalés aillent bien au-delà de la citation risible reprise ci-dessus, il nous faut considérer que le CDC lui-même a précisé que seuls 1 à 10% des dommages vaccinaux sont rapportés, rendant par là même le total des effets indésirables beaucoup plus élevés que ceux qui sont rapportés par le VAERS.

 

Il nous faut réaliser maintenant que le Tribunal des Vaccins (VICP) a déjà payé des dédommagements qui dépassent les 3 milliards de dollars. Il faut aussi savoir que ceux qui ont obtenu un dédommagement ne représentent qu’un faible pourcentage  des plaintes parce que ces plaignants ont pu prouver à un système biaisé de justice que les dommages étaient bien dus aux vaccins.

 

Quelle serait donc la fréquence des complications vaccinales ???

 

Le VAERS reçoit environ 30.000 rapports chaque année. Rappelons que le CDC signale que seuls 10% des effets secondaires des vaccins sont rapportés… Et bien faites le calcul (300.000 !) toutes ces complications ne sont bien sûr pas mortelles, mais combien de vies ne sont-elles pas démolies. Même si seuls 10 à 20% de ces complications s’avèrent mortelles, ou démolissent des vies (30.000- 60.000 par an), cela représente un sacré nombre et évidemment bien plus qu’ « un cas par million » ( 320 si tout le monde est vacciné !)

 

Si maintenant, pour les dix dernières années, nous reprenons les chiffres de dommages vaccinaux possibles que nous venons de mentionner  cela fait… 300.000 X 10 = 3.000.000  et si nous reprenons l’évaluation de 1% cela fait… 30.000.000 !

 

Nous pouvons donc facilement voir, même au cours d’une recherche très rudimentaire que l’incidence des dommages vaccinaux possibles fait froid dans le dos et que les chiffres se situent bien au-delà des mensonges et platitudes dont nous sommes abreuvés par ceux qui ont été conditionnés à croire que tout cela est impossible. Essayez, s’il vous plait, de comprendre que si l’évaluation de « moins d’un cas par million » était vraie…, les vaccins représenteraient l’une des pratiques parmi les plus sûres de la planète, mais toutes les données nous montrent d’une manière flagrante qu’il s’agit tout à fait du contraire.

 

Quand les recherches ont été effectuées et que tout a été dit, Nous, Le Peuple prenons douloureusement conscience de la fréquence et de l’ampleur des dommages causés par les vaccins et nous en sommes horrifiés et furieux !

 

Comment peut-on expliquer qu’il s’agit d’une expérimentation médicale ?

 

Etant donné qu’il existe de nombreux effets secondaires qui ont été prouvés et qu’en un siècle, aucune étude, à notre connaissance, n’a été effectuée par le CDC sur les dommages que les vaccins (comme sur les vaccins à doses multiples) peuvent produire à long terme, on ne peut scientifiquement prétendre qu’il s’agit d’un mécanisme sûr et efficace. Ainsi par défaut, comment tout cela pourrait-il être considéré ou classé autrement que dans l’expérimentation médicale ?

 

Nous oublions tellement vite !

Vaccination forcée (projet de loi SB277): la route vers un pharmageddon

Le Code de Nuremberg :

        Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel

 

Au procès de Nuremberg, il y a eu 23 accusés, tous médecins. Ils ont été accusés d’avoir été impliqués dans les horreurs d’expérimentations nazies sur des humains, comme à toutes sortes de procédures sans le consentement de ceux sur qui les expérimentations étaient pratiquées. Le procès a duré huit mois, du 9 décembre 1946 au 20 août 1947. Sur les 23 accusés, cinq ont été acquittés, sept ont été condamnés à la peine de mort, et les autres ont eu des peines de prison allant de 10 ans, à la prison à vie. Les condamnés à mort ont été pendus le 2 juin 1948, à la prison de Landsberg en Bavière.

 

Ce procès a donné naissance au Code de Nuremberg en 10 points. Parmi ces 10 point retenons plus spécialement les suivants :

 

Code de Nuremberg : Point # 1

 

Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela signifie que la personne concernée doit avoir la capacité juridique de donner son consentement, doit être en mesure de pouvoir faire un choix, sans l’intervention de quelque autre élément comme la force, la fraude, la tromperie, la contrainte, ou une autre forme de coercition. La personne devrait avoir une connaissance et une compréhension suffisantes des éléments du problème en question pour lui permettre de prendre une décision éclairée. Ce dernier élément exige qu’avant l’acceptation et qu’une décision claire soit prise par la personne concernée, il lui soit expliqué la nature, la durée et le but de l’expérience, la méthode et les moyens utilisés, tous les inconvénients et les risques raisonnables auxquels elle devra s’attendre, ainsi que les effets sur la santé qui pourraient provenir de sa participation à l’expérimentation. Le devoir et la responsabilité d’assurer la qualité du consentement incombent à la personne qui initie, dirige ou participe à l’expérimentation. Il s’agit là d’un devoir strictement personnel qui ne peut être délégué à une autre personne en toute impunité.

 

Code de Nuremberg # Point # 5

 

Aucune expérience ne pourra être effectuée là où existent des raisons de croire que des décès ou des dommages à la santé pourraient se produire ; sauf peut-être au cours d’expériences où ce sont les médecins expérimentateurs eux-mêmes qui servent de sujets d’expérimentation.

 

Code de Nuremberg # Point 7

 

Des préparations appropriées doivent être envisagées. Des installations adéquates doivent aussi  permettre de protéger le sujet qui fait l’objet de l’expérimentation de tout risque même lointain de dommage, d’invalidité ou de décès.

 

Code de Nuremberg # 9

 

Au cours de l’expérience, la personne qui fait l’objet de l’expérimentation doit pouvoir, en toute liberté, mettre fin à l’expérience si elle a atteint un état physique ou mental où la poursuite de l’expérience lui paraitrait impossible.

 

Code de Nuremberg : Point #10

 

Au cours de l’expérience, le scientifique responsable doit être prêt à mettre fin à l’expérience à tout moment, s’il a des raisons de croire en toute bonne foi, avec la compétence supérieure et le jugement prudent exigé de lui que la poursuite de l’expérience pourrait être susceptible d’entrainer des dommages, une invalidité ou la mort du sujet faisant l’objet de l’expérience.

 

Il est intéressant de relire les 5 points ci-dessus pour pouvoir comprendre s’ils ne pourraient pas être d’application aujourd’hui.

 

Coupable

 

Les vaccinations obligatoires ou forcées, les effets secondaires connus des vaccins, l’absence totale de prise en compte des problèmes de dommages et d’ « efficacité », le manque flagrant d’information, l’immunité totale des producteurs de vaccins comme de ceux qui les administrent par rapport à des poursuites, le déni et la dissimulation des causes connues de dommages…autant de points qui sont en violation flagrante avec le Code de Nuremberg.

 

Maintenant dites-moi comment les différents points de cette tyrannie pourraient différer de la situation où quelqu’un remettrait un révolver à des parents en les obligeant à le pointer vers la tête de leur enfant tout en les forçant à jouer à la roulette russe. Bien sûr, certains points ne sont pas aussi graves en ce qui concerne le problème des vaccins, mais je défie quiconque de me montrer que l’essentiel n’est pas du tout de même nature ! […]

 

Tous les points soulevés ci-dessus mettent clairement en valeur l’exigence absolue de liberté de choix par la personne concernée, de même qu’un niveau élevé de morale et d’éthique professionnelles des personnes chargées de diriger « l’expérience »…chose qui fait totalement défaut  dans les vaccinations obligatoires ou forcées.. Il s’agit là d’un fait.  

 

Ceci me remet en mémoire une récente citation de Robert Kennedy Jr.:

 

« Toutes les barrières qui avaient été érigées pour protéger les enfants - le gouvernement, les avocats, les agences de régulation, la presse, ces freins et ces contrepoids de notre système démocratique qui sont censés avoir toute leur place entre le pouvoir des entreprises et nos enfants, nous ont, en fait, été retirés. Il n’existe plus qu’une seule barrière, ce sont les parents. C’est sur eux qu’il faudra désormais compter. » Robert F. Kennedy Jr.

 

Tout ce qui est écrit dans cet article relève de faits ou de projections basées sur les statistiques et l’information provenant du VAERS ou du CDC. Ces éléments peuvent être retrouvés dans une documentation historique, dans des études revues par des pairs et/ou sur les sites des agences gouvernementales de santé comme le CDC, le VAERS ou le VICP. Rien dans cet article n’est difficile à comprendre, rien n’est inventé ou exagéré ! Puis-je donc avoir encore un peu votre attention… ???... !!!

 

Comme nous devenons de plus en plus conscients et rejetons ce qui nous est proposé, le seul recours qui reste à ceux qui nous dirigent est de nous forcer à nous faire vacciner.

 

Si nous, le peuple, ne nous tenons pas les coudes pour faire entendre nos voix dans cette question cruciale, le résultat final ne pourrait être que celui-ci : un gouvernement qui possède nos corps et peut faire d’eux ce qui lui plaît.

 

Si vous imaginez que la tyrannie pourra prendre fin même s’il y a jamais un précédent (avec le vote éventuel de la loi SB277) en Californie… vous n’avez sûrement plus tous vos esprits !!! 

 

Nous, le Peuple, nous devons… nous serrer les coudes…parler d’une seule voix… Et nous libérer de la tyrannie médicale !!!

 

Source: The Liberty Beacon

 

Voir aussi ici: Première approbation de ce projet de loi par un panel-clé de sénateurs californiens (article du LA Times du 22 avril 2015.)

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 20:35

Devant le parlement d'état de Californie, à Sacramento :

Impressionnante manifestation pour le droit des parents et la LIBERTE VACCINALE

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

Parmi tous les intervenants au micro, retenons le discours de Laura Hayes.

 

Laura Hayes est la maman de 3 enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins. L’un d’eux est gravement handicapé à vie. Laura déploie toutes ses forces pour dénoncer l’inefficacité, les dangers des vaccinations, ainsi que toute la corruption qui soutient ce système. Elle dénonce notamment le projet de loi SB277 qui risque de priver les parents de leurs droits et de rendre les vaccinations obligatoires.

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

« C’est aujourd’hui un jour sombre dans l’histoire de la Californie. Des parents sont venus de tous les coins du pays pour s’opposer à la tyrannie médicale. Nos droits fondamentaux sont menacés par les mêmes personnes que nous avons élues pour protéger ces droits ! Si nous perdons le droit de pouvoir décider de ce qui peut ou non rentrer dans notre corps, quel droit nous reste-t-il ?

 

Si le projet de loi SB277 est adopté, la police pourra, contre notre volonté, prendre nos enfants pour les faire vacciner de force par des médecins qui ont fait le serment d’Hippocrate et qui ont juré de « d’abord ne pas nuire ». Ces médecins sont légalement et éthiquement obligés d’obtenir des parents un consentement libre, volontaire et éclairé pour tout acte médical, y compris les vaccinations.

 

Comment diable a-t-on pu en arriver là ? Je vais vous le dire : tout a commencé par des mensonges. On nous a fait croire que les vaccins étaient efficaces et sans danger pour tout le monde.

 

Le MENSONGE que les vaccins sont les seuls responsables de l’éradication de certaines maladies.

 

LE MENSONGE que les vaccins ont été parfaitement testés séparément ou en combinaison avec d’autres vaccins.

 

LE MENSONGE que les compagnies pharmaceutiques n’exercent aucune influence corruptrice sur les agents du gouvernement.

 

LE MENSONGE que la recherche sur les vaccins ne comporte aucune fraude.

 

LE MENSONGE que la fausse recherche reflète la vérité.

 

LE MENSONGE que les ingrédients des vaccins sont sans danger.

 

LE MENSONGE qui nie le camouflage des liens qui existent entre les vaccins et les innombrables dommages qui handicapent le développement et nuisent à la santé de nos enfants.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les médecins respectent le consentement libre et éclairé avant de procéder aux vaccinations.

 

LE MENSONGE que l’on suit scrupuleusement la santé des enfants avant et après la vaccination.

 

LE MENSONGE que l’on enregistre et tient compte de tous les effets secondaires et handicaps qui font suite à la vaccination.

 

LE MENSONGE qui veut faire croire que l’on s’occupe parfaitement de ceux qui ont été victimes des vaccinations.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que la sécurité est une priorité absolue, alors qu’aucun médecin et aucune compagnie pharmaceutique ne peuvent être tenus responsables pour quelque dommage vaccinal que ce soit ou pour des décès après vaccinations.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les médecins rapportent tous les échecs et les accidents post-vaccinaux.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les compagnies pharmaceutiques nous disent la vérité.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les compagnies pharmaceutiques agissent selon les principes de l’éthique quand il s’agit de vaccins en dépit des procès qui leur ont été faits et ont représenté des amendes de millions et de milliards de dollars.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les dommages vaccinaux sont rares.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les vaccins ne peuvent ni endommager la santé, ni tuer.

 

LE MENSONGE que les vaccins ne provoquent jamais l’autisme, des convulsions, des problèmes d’apprentissage, de l’asthme, des allergies qui peuvent parfois s’avérer mortelles, la mort subite du nourrisson, le cancer, le diabète, l’arthrite rhumatoïde juvénile, des paralysies et autres problèmes.

 

Tout cela nous ferait penser que les vaccins seraient la toute première cause de « coïncidences » au monde !

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

Des mensonges, des mensonges et encore des mensonges. C’est comme cela que nous en sommes arrivés au point où les législateurs estiment avoir le droit de mépriser les éléments sur lesquels fut fondée notre constitution, la liberté religieuse, la liberté de penser, de croire et de pratiquer, le droit de s’en référer au code international d’éthique, comme celui de Nuremberg qui interdit les traitements et procédures médicales forcées de quelque nature qu’ils soient, y compris les vaccinations.

 

Nos législateurs semblent aussi penser qu’ils peuvent violer les droits sacrés des parents, ainsi que le droit d’insister pour que tous les parents se soumettent à une pratique passe-partout qui est connue pour avoir endommagé, handicapé des vies ou même entraîné la mort. Nous devons demander à ces législateurs sur quel droit constitutionnel ils s’appuient pour nous obliger à injecter à nos enfants des neurotoxines connues, des cancérigènes connus, des ingrédients connus pour endommager et détruire les systèmes nerveux et immunitaires, des ingrédients susceptibles de perturber, et de progressivement détruire le tractus intestinal des enfants, ces ingrédients que vous, sénateurs et membres de l’Assemblée ne pourriez jamais autoriser dans votre tasse de café matinal. Et nous devrions tolérer que ces produits soient injectés dans le corps de nos enfants !

 

Quelle est l’autorité morale ou légale qui vous donne le droit de rendre obligatoires des procédures médicales qui peuvent comporter des risques de handicaps graves, définitifs et même entraîner la mort ?

 

Vous n’avez ni le droit, ni l’autorité pour forcer des parents à jouer à la roulette russe avec leurs enfants.

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

On nous dit que tous doivent être vaccinés pour protéger les personnes immunodéprimées. C’est là vraiment l’éléphant dans le living que l’on s’arrange pour ne pas voir.

 

Comment et pourquoi avons-nous aujourd’hui autant d’enfants et de jeunes adultes classés dans les immunodéprimés ? Serait-il possible que tous les vaccins qu’ils ont reçus, parfois depuis le ventre de leur mère, ensuite le jour même de la naissance, puis à des intervalles réguliers, alors que leur barrière hémato-encéphalique était largement ouverte, que leur système immunitaire n’était pas mature, les aient rendus incapables de faire barrage aux toxines et aux virus contenus dans les vaccins. Se pourrait-il que ces personnes soient aujourd’hui immunodéprimées à cause des vaccins qu’elles ont reçus ? Et maintenant, les législateurs proposent de rendre obligatoires la vaccination des enfants jusqu’à ce que chacun de ceux-ci devienne définitivement malade ? […]

 

Il y a aussi des personnes qui ont reçu des vaccins à virus vivants qui sont devenues contagieuses et qui répandent les maladies mêmes contre lesquelles elles ont été vaccinées.

 

Il y aura toujours un risque pour les personnes immunodéprimées, un risque pour tout le monde. Ceci ne veut pas dire que tout le monde doit être contraint de prendre des risques qui soi-disant doivent contribuer à leur protection. Il n’appartient pas au gouvernement de prendre pareille décision.

 

Les décisions de santé qui comportent des risques doivent être prises par les parents. Ce sont eux qui connaissent le mieux leurs enfants, leur véritable état de santé, qui savent aussi qu’il existe de très nombreuses manières de protéger et maintenir la santé de leurs enfants.

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

Absolument personne n’a le droit d’évaluer la vie d’un enfant par rapport à celle d’un autre.

 

Je suis la maman d’un enfant dont la santé a été gravement handicapée par les vaccins. Il a maintenant 21 ans. C’est en fait un petit garçon dans le corps d’un homme adulte. Il dépend entièrement des autres; il n’a pas pu faire ses études; il n’est pas capable de gagner sa vie et de vivre de manière indépendante. Il ne se mariera jamais, n’aura jamais d’enfants. On lui a volé la possibilité d’avoir une vie normale et indépendante parce qu’il a été empoisonné et handicapé par les vaccins. Il n’y a pas eu de consentement éclairé; on n’a pas voulu reconnaître qu’il avait perdu ses aptitudes, que son comportement était devenu bizarre après chaque série de vaccinations.

 

On n’a jamais reconnu qu’il avait reçu un minimum de 2.375 microgrammes de mercure neurotoxique, qu’il avait aussi reçu de l’aluminium neurotoxique, du formaldéhyde, de l’antigel, des cellules animales, des virus et des protéines pouvant provoquer des allergies, ainsi que des cancérogènes connus.

 

Aucune agence gouvernementale n’a assuré le suivi par rapport à ces dommages vaccinaux pour éviter que pareil drame ne se reproduise chez d’autres enfants.

 

Il est l’une des victimes des vaccinations non enregistrées, non dédommagées, ignorées qui ensemble constituent la véritable épidémie vaccinale.

 

Il y a effectivement une crise urgente de santé publique à travers tout le pays, et il ne s’agit ni de rougeole, ni d’oreillons ni de varicelle. Ce sont effectivement les dommages vaccinaux qui constituent cette grave crise de santé.

 

Merci à tous d’être venus aujourd’hui pour aider à mettre un terme à cette folie vaccinale, à ce fascisme médical, à cette tyrannie oppressante, à tout ce mal.

 

Quand il existe des risques, le choix doit obligatoirement s’imposer. Il s’agit du choix des parents.

 

Voir la vidéo de Laure Hayes en anglais (et ici, la vidéo plus complète de toute la manifestation)

C'est la liberté de choix qui devrait être obligatoire... opposez-vous au texte législatif SB277

C'est la liberté de choix qui devrait être obligatoire... opposez-vous au texte législatif SB277

Ci-dessous, une capture d'écran du site internet spécialement créé par les défenseurs des libertés fondamentales contre ce projet de texte législatif en Californie... soutenez-les, réagissez et écrivez vous aussi aux sénateurs locaux dont les mails sont indiqués sur ce site, si jamais vous parlez anglais. Il faut qu'ils sachent qu'ils vont se couvrir de honte de façon irréversible s'ils prêtent leur complicité à pareilles mesures inqualifiables!!

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie
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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 09:33

Bientôt plus d'allocations sans vaccination en Australie 

 

Le Monde.fr avec AFP. 12.04.2015

 

Le premier ministre (conservateur) australien, Tony Abbott, a prévenu dimanche 12 avril que les parents qui refuseraient de faire vacciner leurs enfants seraient privés de certaines allocations familiales : « Pas de piqûre, pas d'argent », a-t-il déclaré.

 

Dans certains pays européens et aux Etats-Unis, des maladies qui avaient disparu comme la rougeole ont fait leur réapparition, notamment en raison des parents de plus en plus nombreux qui s'opposent à la vaccination, la jugeant dangereuse pour leurs enfants. Actuellement, ces-derniers peuvent faire valoir une clause « d'objection de conscience » tout en continuant de percevoir une série d'allocations qui pèsent jusqu'à 15 000 dollars australiens (10 800 euros) par an et par enfant.

 

Si le projet du gouvernement australien est adopté par le parlement, où il est soutenu par l'opposition travailliste, ces parents ne toucheront plus ces allocations à partir de 2016. Toutefois, ceux qui refuseront d'immuniser leurs enfants pour des raisons médicales ou religieuses continueront d'avoir le droit de percevoir certaines allocations même si les conditions d'accès seront restreintes.

 

Un choix « sans fondement médical »

 

« C'est une importante mesure de santé publique, a expliqué M. Abbott. Il est très important que nos familles et nos enfants soient le plus en sécurité possible ». Plus de 39 000 enfants australiens de moins de sept ans ne sont pas vaccinés, soit une augmentation de 24 000 cas au cours des dix dernières années. « Ce choix de ne pas immuniser ses enfants n'a aucun fondement médical et ne devrait pas être soutenu par les contribuables », a ajouté le premier ministre dans un communiqué.


Les parents en question craignent que la vaccination ROR (rougeole, oreillons et rubéole) ne provoque l'autisme, ce qui a été démenti par de nombreuses études. La controverse date de 1998, lorsqu'une étude publiée dans la revue médicale britannique The Lancet avait semé la panique dans le monde anglo-saxon en faisant un lien entre vaccin ROR et autisme. Cet article avait été retiré par la suite en raison « d'irrégularités » mais les craintes ont persisté.

 

Source : Le Monde

 

Le fanatisme est hélas à ce prix. Quelles vont en êtres les conséquences? Elles seront inévitablement de deux types: la première des conséquences va être une hausse des faux certificats de vaccination car un pourcentage non négligeable des médecins SAVENT les risques graves posés par les vaccins et ils ne pourront pas tous et partout résister à la pression de la demande des parents qui ne pourront pas se permettre financièrement de renoncer aux montants des allocations sans vouloir pour autant mettre la santé de leurs enfants en jeu avec tous ces vaccins hasardeux. La deuxième conséquence inévitable, c'est que ces mesures, qui vont aussi amener à la vaccination des enfants dont les parents ne voulaient pas les faire vacciner mais qui n'auront pas trouvé de faux certificats, vont aussi contribuer à augmenter encore les effets secondaires graves des vaccins ( car plus on vaccine en nombre, plus il y en a, c'est mathématique...), ce qui augmentera la médiatisation et le relai de tels effets -quand bien même seule une petite partie en est dévoilée par rapport au nombre réel- et tout cela entraînera en retour une prise de conscience accrue parmi les parents et donc, cette mesure politique irresponsable finira tôt ou tard par être remisée au placard (après avoir fait inutilement quantité de petites victimes). Ces mesures montrent donc deux choses: 1. La stupidité (habituelle) des politiciens et 2. Le fait qu'ils ne marchent pas pour le peuple mais pour les lobbys (mais bien sûr, tout cela au nom du Bien public, car ils ont une communication bien huilée). 
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