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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 11:50

 

 VACCINATIONS : PROJET DE LOI AMERICAIN « AB2109 »  

 

pour que la grenouille oublie de sortir de la marmite!

 

Grenouille-marmite.jpg

 

Dr Tim O’Shea, Newsletter Juillet 2012 -  thedoctorwithin (Extrait)

 

Avec les dernières modifications qui lui furent apportées, il semble qu’il ne soit plus possible d’arrêter l’application du projet de loi californien AB2109 qui paraît imparable.

 

Tout a débuté par une modification apparemment insignifiante de la loi concernant l’exemption de vaccination. Cette exemption qui relevait de convictions personnelles  perdait effectivement son caractère personnel étant donné le fait que la loi exigeait maintenant la signature obligatoire d’un médecin. Cette première étape de « sape » s’est transformée en un appel pressant à la vaccination obligatoire, essentielle pour nous protéger des fléaux susceptibles d’apparaître au cours des prochains Jeux Olympiques !

 

Il semble qu’il n’y ait plus qu’un miracle qui puisse arrêter ce projet de loi  Le projet de loi AB2109 semble bien être le modèle parfait des géniales créations médiatiques d’Edward Bernays.

 

Dans son ouvrage « Propagande » de 1928, Bernays recommandait en tout premier lieu de ne jamais présenter un problème controversé comme tel, mais plutôt de le camoufler sous une apparence bénigne. S’il devait s’agir d’un changement radical, il fallait imprimer l’idée que la chose était banale, bénigne, qu’il n’y avait rien de fondamentalement changé, qu’il s’agissait en fait de routine, etc.

 

En ce qui nous concerne aujourd’hui, nous avons une loi qui a comme objectif de mettre fin aux exemptions vaccinales. Cette loi vise en outre à confirmer l’idée que la responsabilité médicale est une responsabilité trop lourde à porter pour le citoyen moyen. C’est là ce que permettra de réaliser ce projet de loi, une fois voté. Mais il n’est évidemment pas du tout présenté de cette manière. Non, les autorités disent officiellement qu’elles veulent tout juste s’assurer que les parents qui auront recours à la procédure d’exemption seront parfaitement informés. Donc, apparemment pas de grands changements ! Bon sang ! Pas de quoi se tracasser ! Pas de problème pour trouver une signature, etc.

 

Le  tout dernier camouflage par rapport à l’intention réelle à la base de ce projet de loi a été la manière dont il a été présenté au Comité de Santé du Sénat. Dans le résumé qui devait présenter le projet, il ne fut nullement mention de la signature d’un médecin sur le formulaire d’exemption, alors qu’en fait il s’agissait de la principale disposition de l’AB2109 !

La seule lecture de ce résumé  ne pouvait donc pas permettre à un membre du Comité de se faire la moindre idée de ce que visait le projet de loi

 

Voici à quoi ressemble cette maîtrise de la propagande :

 

           « …le Comité Santé du Sénat a passé le projet de loi AB2109… pour fournir aux parents des informations de santé qui leur seront utiles pour protéger leurs familles et leurs communautés des flambées de maladies transmissibles, comme l’épidémie de coqueluche qui menace aujourd’hui les familles en Californie. »

 

         « La Californie a déjà adopté une loi appelant les enfants à se faire vacciner contre certaines maladies qui représentent une menace immédiate pour la santé publique. La Californie est aussi l’un des seuls 20 Etats qui permet aux parents de signer un formulaire autorisant les enfants à être exemptés de la vaccination. L’AB2109 permettrait simplement aux parents de recevoir une information exacte sur les vaccinations ; cette dernière serait donnée par un praticien agréé avant la signature du document par les parents. »

 

       « L’AB 2109 veille à ce que l’expertise de 150.000 praticiens en soins de santé de tout le pays puisse assurer aux parents toute l’aide dont ils auraient besoin pour prendre cette décision essentielle de santé publique. »

 

       « Cette relation est essentielle pour permettre que les décisions qui seront prises au sujet des vaccinations soient basées sur les informations les plus récentes et les plus précises. »

 

Nous relevons ici les mensonges de cette déclaration :

 

1. Le résumé du texte ne mentionne même pas la principale disposition du projet de loi qui est la signature obligatoire d’un médecin que les parents doivent obtenir pour que le formulaire d’exemption soit valide.

 

2. Cette information n’a rien à voir avec la protection des enfants contre les maladies transmissibles. Il s’agit  essentiellement de la vente de vaccins en interdisant les exemptions légales ou en tout cas, en les rendant impossibles en pratique.

 

3. Les cas de coqueluche actuels surviennent majoritairement chez des individus vaccinés ; les vaccins ne constituent donc pas la solution adéquate pour prévenir la maladie.

 

4.  Ce ne sont pas 20 états, mais tous les états sauf deux qui permettent des exemptions. L’AB2109  ne garantit pas que les parents auront des informations précises sur quoi que ce soit. La plupart des médecins ne ménageront jamais pareils rendez-vous avec les parents et ceux qui le feront ne signeront pas. La plupart des médecins ne disposent pas d’informations précises sur les vaccins à l’exception des médecins qui ne vaccinent pas. Et, en outre, ces derniers sont obligés de se taire.

 

5.  Si les parents ont déjà signé le formulaire, ils n’iront pas trouver un médecin pour obtenir plus ample information, sauf s’ils y sont forcés. C’est là tout ce que représente l’AB2109.

 

6.  « L’expertise » des 150.000 médecins ne sert à rien. Quand on interroge des pédiatres sur les vaccinations, on peut facilement se rendre compte qu’ils n’ont aucune connaissance de l’information la plus basique concernant les dangers que représentent les vaccins. La présence de mercure, le manque de tests de sécurité, les effets de la myélinisation défectueuse, les formes de microbes atténués obtenues en laboratoire, les preuves écrasantes de l’association avec l’autisme. Ils n’ont aucune idée de tous ces problèmes.

 

Il en va de même pour les membres du Comité qui n’ont aucun intérêt pour ce genre de choses. Ne serait-ce pas ici la raison pour laquelle ils ont voté à 7 contre 1.

 

En Californie, le législateur vote rarement sur le fond d’une question et n’est guère intéressé à s’ouvrir à la nouveauté. Ces personnes votent comme on leur dit, dans le sens de l’opportunisme politique. Si vous votez pour mon projet de loi, moi je voterai pour le vôtre. Les lobbyistes ne jouent-ils pas également leur rôle pour pouvoir presser certains de voter dans un sens ou dans un autre ?

 

Si on laisse de côté les principales dispositions du projet de loi, tout semble parfaitement sensé. Les vaccins sont nécessaires pour protéger les enfants de la maladie, n’est-il pas vrai ? N’a-t-il pas été précisé que le but de cette loi est de s’assurer que les parents soient informés de la valeur des vaccins ? Pourquoi y aurait-il lieu de discuter ?

 

Et le lobby pharmaceutique se hisse toujours au premier plan dans les conseils de l’administration.

 

Mes amis, c’est à cela que ressemble un chef d’œuvre de propagande du style Bernays. Camoufler la suppression des libertés traditionnelles fondamentales, la faire passer pour une décision positive, intelligente, une initiative qui assurera la protection des enfants, bref pour tout, sauf pour ce que cette loi représente vraiment. Il s’agit surtout de ne pas se documenter au-delà de cette lecture superficielle écrite par les experts en la matière et considérer toute opposition comme étant guidée par des fanatiques égarés.

 

Comme ils sont en train de perdre dans le débat sur la sécurité des vaccins et que, chaque année, de plus en plus de parents réclament des exemptions, leur dernière tactique dictée par le désespoir est de proscrire toute discussion. Rendre le débat hors propos, supprimer les exemptions, voilà le véritable programme (camouflé).

 

« La manipulation consciente et intelligente des habitudes organisées et de l’opinion des masses est un élément important dans une société démocratique. Those who manipulate this unseen mechanism of society constitute an invisible government which is the true ruling power of our country. We are governed, our minds are molded, our tastes formed, our ideas suggested, largely by men we have never heard of. Ceux qui manipulent ce mécanisme invisible de la société constituent un gouvernement invisible qui est le vrai pouvoir de notre pays. » Propaganda, Edward Bernays 

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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 21:17

Soldat--Fotolia.jpg

Le 25 juin dernier, Christina England de Vactruth commentait de façon pertinente les preuves irréfutables que les soldats sont utilisés comme cobayes faciles et gratuits en subissant ainsi des vaccinations obligatoires dont on ne leur révèle cependant pas le caractère expérimental...

 

En octobre 2000 en effet, le Ministre italien de la Défense a adressé une lettre à l'éditeur de JAMA, le Journal de l'Association Américaine de Médecine, dans laquelle il expliquait qu'en Italie, ils ont décidé d'introduire en 1998 la vaccination ROR obligatoire des militaires, contenant la souche rougeoleuse Schwarz, celle des oreillons Urabe Am9 et la souche de rubéole Wistar RA27/3 et ce, dans le but de tester l'efficacité de ce triple vaccin. (1) Endéans le mois qui a suivi l'administration du vaccin aux soldats, l'incidence des oreillons a augmenté de façon significative.

 

La lettre mentionne: "L'introduction récente (d'avril 1998) de la vaccination obligatoire des recrues a fourni une opportunité de tester l'efficacité et les effets secondaires du vaccin ROR (contenant la souche rougeoleuse Schwarz, la souche d'oreillons Urabe Am9 et la souche rubéoleuse Wistar RA27/3) dans le milieu militaire."

 

La lettre se poursuit alors en ces termes : "Pour établir l'efficacité du vaccin ROR et la réactogénicité liée à la souche Urabe Am9, les taux d'incidence  de la rougeole, des oreillons et de la rubéole dans les forces armées italiennes en 1999 (période post-vaccinale) furent comparés à ce qu'ils étaient en 1997 (période pré-vaccinale)."

 

Le libellé de la lettre suggère que l'armée italienne a organisé à cette époque une vaccination expérimentale et que les soldats ont donc reçu à cette époque un ROR contenant une souche Urabe des oreillons encore non testée (Urabe Am9) et non le vaccin ROR Pluserix qui fut retiré du marché en 1992 en raison de ses effets secondaires. Selon Christina England, il est difficile de déterminer avec certitude si ces soldats auraient reçu ou non le Pluserix car une certaine confidentialité demeure sur les vaccins exacts administrés aux militaires.

 

Elle estime que si les militaires italiens ont reçu à cette époque le vaccin Pluserix (alors déjà retiré du marché depuis 6 ans, en 1992), cela serait également grave car cela signifierait que le Ministre italien de la Défense cautionnait l'administration d'un vaccin dangereux et précédemment retiré du marché à ses soldats.

 

Il est donc plus probable, selon Christina England, qu'il s'agissait du test d'un nouvel autre vaccin ROR expérimental puisque la réactogénicité du Pluserix était déjà connue en 1998 (car retiré en 1992) et que le Ministre mentionnait l'opportunité d'évaluer la réactogénicité de cet autre vaccin ROR en question. (2)

 

Le paragraphe suivant est possiblement le passage le plus intéressant de tout le courrier parce que, bien qu'ils rapportent une baisse d'incidence de la rougeole et de la rubéole, l'incidence des oreillons, elle, augmentait, indiquant ainsi que la souche des oreillons Urabe qu'ils utilisaient, était problématique:

 

"Comme attendu, l'incidence de la rougeole et de la rubéole ont décru très fortement en 1999. Par contraste, le taux d'incidence des oreillons augmenta après l'introduction du vaccin ROR."

 

On ne pouvait donc pas prétendre à un échec de l'"effet de groupe" souligne Christina England, comme c'est souvent le cas pour justifier tous les échecs vaccinaux qui surviennent, puisque tous les soldats étaient alors obligés de recevoir cette vaccination en question.

 

Il y avait dans ce courrier plusieurs graphes et tableaux reprenant les résultats obtenus sur les militaires, avant que le courrier ne conclue que:

 

"La souche rougeoleuse Schwarz et la souche rubéoleuse  Wistar RA 23/7 semblent hautement efficaces dans cette population. L'efficacité de la souche des oreillons Urabe Am9 pourrait ne pas être déterminable en raison des difficultés à définir les nouveaux cas survenus chez les vaccinés, mais elle est au moins efficace à 70%, ce qui est cohérent avec d'autres données récentes. Cependant, la relation temporelle étroite entre la vaccination et la survenue des oreillons suggère une forme de pseudo oreillons, due à une sorte de virulence résiduelle de la souche vaccinale."

 

Christina England estime vraiment étrange qu'un tel courrier soit resté caché pendant autant d'années et que celui-ci n'ait pas fait l'objet de discussions approfondies. En outre, elle se dit particulièrement choquée, et on la comprend, que les soldats qui offrent ainsi leurs vies au service de leur pays aient ainsi reçu "en remerciement" des vaccins dangereux et non testés.

 

Mais Christina England de bien préciser également que ce courrier du Ministre italien de la Défense n'est pas la seule preuve d'expérimentations vaccinales effectuées sur les forces armées.

 

Elle mentionne en effet aussi un contrat original d'achat de vaccins Pluserix conclu en 1988 entre Smith Kline France et les autorités sanitaires britanniques (National Health Services), pour la fourniture de 1 400 000 doses de ce vaccin à destination des forces armées et des jeunes enfants et ce, dans le cadre de la campagne de vaccination nationale contre la rougeole, les oreillons et la rubéole qui commençait le 3 octobre 1988.

 

Christina England, qui rappelle que copie de ce contrat a pu être obtenue grâce à la Loi sur la Liberté de l'Information (Freedom of Information Act/FOI), mentionne qu'il est hautement probable qu'il ait été signé au nom des autorités sanitaires britanniques par le Pr Salisbury ou que celui-ci ait,  à tout le moins, participé au groupe d'experts ayant conseillé d'introduire si tardivement cette vaccination qui était alors déjà fameusement contestée et suspectée voire bannie depuis plusieurs années de plusieurs autres pays en raison de ses effets secondaires.

 

Ces documents sont donc de nature à prouver que les forces armées font office de cobayes dociles et utilisables à merci. Les soldats, dont plusieurs souffrent déjà du Syndrome dit de la Guerre du Golfe, une maladie associée à plusieurs adjuvants vaccinaux toxiques (aluminium, squalène etc), paient donc un lourd tribu aux essais de vaccins forcés et qui constituent une bien drôle de récompense en contrepartie des services qu'ils rendent pourtant à la nation.

 

Références

 

(1) JAMA The Journal of the American Medical Association Measles-Mumps-Rubella vaccine in the Italian Armed Forces http://jama.jamanetwork.com/article.aspx?articleid=193199

 

(2) Glossary of Malaria Vaccine http://www.malariavaccine.org/malvac-glossary.php

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 16:05

14 mai 2012. NVIC (Traduit par Initiative Citoyenne)

  

Les exemptions philosophiques à la vaccination, sauvées dans le Vermont!

 

Par Barbara Loe Fisher, présidente du National Vaccine Information Center (NVIC)

 

 

"Je n'avais jamais pensé que tout ceci tournerait à pareil merdier"

Le Sénateur d'Etat Kevin Mullin (R-Rutland), co-initiateur du projet de loi prévoyant l'élimination des exemptions philsophiques à la vaccination dans le Vermont.

 

 

Au cours des cinq premiers mois de 2012, l'équipe et les volontaires du NVIC ont aidé les citoyens du Vermont et ceux de Californie à gagner une bataille historique contre Big Pharma, les associations médicales et les lobbyistes gouvernementaux qui pressaient les parlementaires d'éliminer la possibilité légale d'exemption à la vaccination pour raisons personnelles en Amérique. Les exemptions pour convictions personnelles incluent les raisons religieuses, philosophiques ou de conscience.

 

La prolifération de nouveaux vaccins qui ont été ajoutés au cours de ces 25 dernières années au schéma de vaccination infantile obligatoire, couplée à la prise de conscience croissante que beaucoup d'enfants très vaccinés souffrent de maladies chroniques, a donné corps à ce nouvel activisme citoyen. Des mères et des pères informés ont rejoint des professionnels de santé éclairés et défendent publiquement le droit humain à exercer un consentement éclairé quant à la prise de risque médical, ce qui inclut le droit légal pour les parents d'enfants mineurs d'évaluer les bénéfices et les risques de la vaccination et de prendre en conséquence des décisions vaccinales volontaires.

 

Informer un parlementaire à la fois

 

Le "niveau zéro" a été atteint cette année au Vermont (projet de loi S199) et en Californie (projet de loi AB 2109). La directrice et représentante locale du NVIC, Dawn Richardson, a expliqué: "Nous sommes en train d'informer un parlementaire à la fois. Beaucoup d'entre eux nous disent qu'ils n'avaient encore jamais examiné avec un oeil critique les vaccins rendus obligatoires et sont surpris de ce qu'ils apprennent. Ils voient des parents intelligents et cohérents défendre de façon rationnelle pour leurs enfants le principe de la liberté de choix en matière de vaccination et cela les fait changer de position. Ils réalisent que quantités d'informations qui leur sont fournies par les lobbyistes dans le but de supprimer cette possibilité d'exemption vaccinale, sont juste totalement fausses."

 

Etats-Unis- plus de vaccinations que partout ailleurs dans le monde

 

Les officiels de santé du gouvernement américain disent aux médecins d'administrer aux enfants plus de vaccinations et plus souvent que dans tout autre pays du monde - 69 doses de 16 vaccins du jour de la naissance jusqu'à l'âge de 18 ans.[12] La majorité de ces vaccinations sont légalement requises par chaque état pour la scolarisation des enfants. [3]

 

Le troisième pays le plus peuplé du monde, avec une population de 300 millions d'habitants, l'Amérique, a l'un des taux les plus élevés de couverture vaccinale au monde. A l'échelle du pays, 95% des enfants de 3 ans ont été vaccinés avec 3 doses ou plus de vaccin tétanos, diphtérie, coqueluche et plus de 90% ont été vaccinés avec 3 doses ou plus de vaccins contre la polio, les pneumocoques, le Hib, l'hépatite B sans parler d'une dose ou plus de vaccin ROR et varicelle. [4] La majorité d'entre eux ont aussi reçu plusieurs doses de vaccins contre le rotavirus et l'hépatite A.

 

Aujourd'hui, chacun connaît quelqu'un

 

Aujourd'hui, chacun connaît quelqu'un qui était en bonne santé, qui s'est fait vacciner, puis qui ne fut plus jamais bien depuis. Parmi la population d'enfants américains très vaccinés, 1 enfant sur 6 souffre de troubles de l'apprentissage[5] , 1 sur 9 est asthmatique [6] , 1 sur 88 développe l'autisme [7] et 1 sur 450 devient diabétique [8]. Les enfants paient un lourd tribut en étant forcés de subir les vaccins standards qui conviennent prétendument à tous puisque leurs parents doivent gérer une situation intenable qui consiste à devoir choisir entre le droit de protéger la santé de leur progéniture et le droit à l'éducation.

 

Les vaccins standards sont imposés sans qu'on tienne compte des failles accablantes dans la sécurité vaccinale ni de la susceptibilité individuelle accrue aux risques des vaccins, qui fut pourtant reconnue par l'Institut National de Médecine dans son rapport de 2011 intitulé Les effets secondaires de vaccins: Preuves et lien de causalité. [9] . Les vaccins imposés par les Etats ne tiennent pas compte du fait que les pédiatres refusent les soins médicaux à moins que les enfants aient reçu chaque dose de vaccin recommandée par le gouvernement et l'Association américaine de Pédiatrie et ce, même si l'enfant avait déjà souffert de réactions aux précédents vaccins, parce qu'il y a vraiment très peu de réactions et de symptômes post-vaccinaux ou d'états de santé qui peuvent justifier d'une contre-indication à la vaccination. [10]

 

Les enfants mis en danger par l'élimination des exemptions pour convictions personnelles

 

L'élimination des exemptions vaccinales pour raisons religieuses ou pour raisons de conscience a de réelles conséquences pour ceux qui ont une susceptibilité biologique accrue de souffrir d'effets secondaires, de séquelles et de décès suite aux vaccins vendus par les corporations pharmaceutiques cupides que le Congrès et la Cour Suprême des Etats-Unis ont dégagé de toute responsabilité civile. [11]

 

Comme beaucoup de pédiatres, qui sont aussi dégagés de toute responsabilité civile, refusent de constater les effets secondaires des vaccins ou de rédiger des exemptions médicales à la vaccination, les exemptions non-médicales sont la seule option restante pour beaucoup de parents qui tentent de protéger leurs enfants vulnérables aux vaccins de possibles réactions déletères.

 

Le NVIC forme des Défenseurs de la Liberté Vaccinale dans les Etats

 

Les défenseurs des citoyens, qui croient au droit humain au consentement éclairé quant à la prise de risque en matière de vaccination, font face à un lobby pharmaceutique riche et politiquement bien organisé et qui finance des associations médicales comme l'Association américaine de Pédiatrie. [12, 13] qui se sont alliées aux officiels de santé publique des Etats afin de persuader le législateur de barrer toutes les voies légales aux parents désireux de réaliser des choix vaccinaux volontaires pour leurs enfants. [14]

 

La Directrice et représentante locale du NVIC, Dawn Richardson, qui a mené avec succès une bataille de sept années pour obtenir l'exemption vaccinale pour raisons de conscience au Texas, en 2003, gère en ligne le portail de défense du NVIC qu'elle a créé en 2010.

 

Epaulée par Cindy Loveland, défenseuse de longue date de la liberté vaccinale au Colorado, elle forme les usagers du Portail de Défense à devenir des Défenseurs efficaces de la liberté vaccinale à l'échelle des états. La représentante en chef du NVIC dans le Vermont, Jennifer Stella a déclaré "Nous n'aurions jamais été capables de nous y retrouver dans les processus législatifs sans le NVIC et plus spécifiquement, sans la supervision et le coaching de Dawn."

 

Les Vermontois sauvent l'exemption philosophique

 

L'état du Vermont est classé comme état N°1 en matière de "bonne santé" à l'échelle du pays. [15] En 2010, le Centre de Contrôle des Maladies a calculé dans cet état un taux très élevé de 96% de couverture vaccinale pour la vaccination anti-coquelucheuse [16] de même qu'un taux de vaccination de 93% contre la rougeole, parmi les enfants de 19 à 35 mois.

 

Vermont-1.JPG

Malgré cela, début janvier, les parents vivants dans cet état "le plus sain" furent choqués de découvrir qu'un projet de loi (S199) promu par le Commissaire d'état à la Santé, prévoyait de rayer la possibilité d'exemptions philosophiques des lois sanitaires de l'état. [18] En 2010- 2011, seuls 360 enfants des écoles du Vermont, ont bénéficié de ces exemptions vaccinales parce que leurs parents avaient demandé une exemption philosophique.

 

Endéans le mois, les Vermontois outragés, ont mis sur pied la Coalition vermontoise pour la Liberté Vaccinale [19] et sa co-fondatrice, Jennifer Stella, fut volontaire pour devenir la représentante locale en chef du NVIC.

 

Des médecins influents font pression pour éliminer la possibilité d'exemption pour raisons personnelles

 

Le projet de loi S199 a été introduit au Sénat d'Etat par Kevin Mullin qui est le président au Vermont du Conseil Américain d'Echange législatif (ALEC)[20], financé par l'industrie pharmaceutique, et fut introduit à la Chambre des Représentants de l'Etat par le Dr George Till (MD), à la demande du Dr Harry Chen, le Commissaire à la Santé du Vermont. Le Dr Chen, qui a été un député de l'état du Vermont et l'ancien président de la Commission Santé de la Chambre du Vermont pendant 4 ans, a publiquement minimisé les risques des vaccins. [21]

 

Le projet de loi S199 était défendu par le gouvernement de l'état du Vermont ainsi que le Ministère de la santé local, par l'Université du Vermont, de même que par des associations médicales qui reçoivent de l'argent des corporations pharmaceutiques qui commercialisent des vaccins aux USA, comme par exemple l'Académie Américaine de Pédiatrie, March of Dimes, Every Child By Two ainsi que le Conseil Américain d'Echange Législatif (ALEC). D'autres associations ont aussi soutenu l'élimination de la possibilité d'exemption philosophique à la vaccination comme par exemple l'Académie Vermontoise de Médecins de famille, Fletcher Allen, l'association des hôpitaux et systèmes de santé du Vermont, Voices for Vermont Children, l'Association des Pharmaciens du Vermont, le Centre médical Rutland et la société de Médecine du Vermont.

 

Le projet de loi adopté à toute allure au Sénat

 

Le sénateur Mullin a introduit le projet de loi S199 au début du mois de janvier de cette année avec un fort soutien de la part des lobbyistes des Associations médicales et des industries pharmaceutiques. Le projet de loi fut rapidement adopté par le Sénat sans la moindre tenue d'auditions publiques et avec un vote étonnamment haut et presque unanime de 25 voix contre 4.

 

"Le vote du Sénat est intervenu après que les lobbyistes aient gavé les sénateurs d'informations erronées selon lesquelles les parents prenaient des décisions en matière de vaccination sur base de mauvaises données qu'ils avaient trouvées sur internet" a expliqué Jennifer Stella. "Les lobbyistes ont affirmé que les enfants non vaccinés étaient responsables des épidémies, que les taux d'exemption étaient à la hausse et que les taux de couverture vaccinale dans le Vermont étaient bas or aucune de ces affirmations n'était juste."

 

Les parents s'expriment et manifestent contre le projet de loi

 

Vermont-2.JPG

Fin février, les parents de la petite fille de 7 ans Kaylynne Matten, qui est décédée dans le Vermont après une vaccination antigrippale de routine en décembre 2011, ont commencé à parler de l'importance de conserver cette possibilité d'exemption philosophique. Vous pouvez regardez ici une vidéo du NVIC qui commente ce cas et comprend une interview des parents de Kaylynne.

 

Le 15 mars, la Coalition vermontoise pour la Liberté Vaccinale fraîchement formée, organisait une manifestation publique à Montpelier, siège du Parlement (Capitol) de l'état. [22] Les fondateurs de la Coalition vermontoise ont créé un site internet et une page Facebook et récolté 1500 signatures sur leur pétition contre ce projet de loi. Ils ont travaillé en étroite collaboration avec le NVIC pour développer leur stratégie et tenir les parents informés sur une base journalière, avec des conférences par téléphone en soirée, des mises à jour par mail, via Facebook et leur site internet ainsi que par le biais d' Alertes Actions postées via le portail de défense du NVIC.

 

Dawn Richardson a expliqué que les parents de l'état de Washington ont beaucoup appris l'année dernière sur la législation accélérée au motif de l'urgence (SB5005) qui oblige les parents à payer pour obtenir la signature d'un médecin afin de pouvoir obtenir une exemption philosophique à la vaccination. "Le volontaire du NVIC de l'état de Washington, Karl Khantak, s'est battu contre l'adoption de la légilstaion SB5005 l'année passée et il a mis son expérience à disposition des parents du Vermont." a-t-elle dit. "Il a insisté sur l'importance de pouvoir informer rapidement les parlementaires sur base des faits, en ce compris le fait que les taux de vaccination pour des vaccins comme ceux contre la coqueluche et la rougeole continuaient d'être élevés dans le Vermont et n'étaient pas du tout en train de baisser comme le prétendait le Commissaire à la Santé du Vermont, Chen."

 

Les parents font impression aux auditions de la Chambre des Représentants

 

Après que les parents vermontois aient protesté contre l'absence de toute audition publique au Sénat sur ce projet de loi, la Commission Santé de la Chambre des Représentants a tenu en Mars une audition de façon à permettre les témoignages et à donner la parole au public en soirée. Parmi les personnalités invitées à témoigner, Dawn Richardson s'est exprimée oralement par téléphone, au nom des sympathisants vermontois du NVIC opposés au projet de loi. De même, la représentante de la Coalition vermontoise pour la liberté vaccinale, Jennifer Stella s'est aussi exprimée en défaveur de ce projet législatif, ainsi que des représentants de l'association des chiropracteurs du Vermont (Dr Julia McDaniels, Dr Erik Hemmit), le Centre pour les droits individuels (Mary Holland, docteur en droit) et  le juriste Alan Philips.

 

Au meeting du 21 mars au soir, les familles vermontoises et les professionnels de santé opposés au projet de loi, ont emballé la Chambre des Représentants et, au moment des commentaires du public, chacun avait une opportunité de répondre aux quelques médecins présents qui assistaient à l'audience dans le but de défendre ce projet de loi. [23]

 

Le projet de loi amendé pour y inclure l'admission  parentale des risques (de non vaccination)

 

Une version amendée du projet législatif S199 qui conservait la possibilité d'exemption philosophique fut voté en Commission Santé de la Chambre des Représentants de l'état et fort étonnamment votée  à l'unanimité le 13 avril, après que les initiateurs du projet de loi initial, Dr Till et Paul Poirer, aient essayé d'empêcher cet amendement.[24] Alors que la version amendée conservait la possibilité d'exemption philosophique, elle exige des parents qu'ils repassent en revue les avantages de la vaccination et qu'ils signent chaque année une déclaration reconnaissait qu'opter pour l'exemption vaccinale pose un risque pour la santé de leurs enfants et pour la société.

 

Dans les médias, Jennifer Stella a rétorqué que les initiateurs du projet de loi avaient exagéré le "déclin" dans la couverture vaccinale des enfants de l'état en comptabilisant dans les "non vaccinés", les enfants qui avaient simplement manqué une dose des vaccins imposés par l'état et elle a questionné l'efficacité des vaccins, pointant notamment les cas rapportés de malades parmi les enfants complètement vaccinés. [25]

 

La coalition vermontoise & le NVIC s'opposent au compromis du Comité parlementaire spécial

 

Le 30 avril, un comité parlementaire spécialement créé pour l'occasion a voté un compromis au texte législatif S199 qui conserverait l'exemption philosophique à moins que les taux de couverture vaccinale de l'état pour des vaccins comme ceux  contre la coqueluche ou la rougeole, ne chutent sous la barre des 90, ce qui autoriserait dans ce cas le Commissaire à la Santé de l'état de suspendre cette possibilité d'exemption. [26, 27]

 

La Coalition vermontoise pour la Liberté Vaccinale et le NVIC se sont opposés à ce compromis qui incluerait un taux arbitraire de 90% comme condition d'obtention d'exemptions philosophiques.  Selon Jennifer Stella "Cela signifie en d'autres mots que seuls 10% des Vermontois auraient le droit de bénéficier de telles dispositions."

 

Via le portail de défense du NVIC, les alertes actions et l'information postée sur les pages facebook du NVIC et de la coalition vermontoise, le public était informé jour après jour de ce qui se passait au parlement du Vermont. Les parents vermontois et les professionnels de santé ont été mobilisés, prévenus par e-mail et ont ainsi voyagé jusque Montpelier pour informer les parlementaires et leur équipe, un par un, des données factuelles, dûment référencées, en matière de vaccinations.

 

Un vote post-posé et l'insertion d'une disposition ciblant les enseignants

 

Un vote avait été planifié à la Chambre le 2 mai sur le compromis au texte S199 mais il a été post-posé. Le 3 mai, parmi les modifications apportées au projet de loi figurait celle qui conditionnait le recours à ce genre d'exemption à un taux de vaccination supérieur à 90%. Cependant, la formulation qui impose aux parents de signer une déclaration selon laquelle ils acceptent, en demandant une telle exemption, de mettre leurs enfants et la société en danger, est restée telle quelle. En outre, une "étude de faisabilité" a été ajoutée par les défenseurs du projet de loi pour exiger que tous les professeurs et le personnel enseignant soient obligés, pour garder leur emploi, d'apporter la preuve qu'ils ont reçu toutes les doses de vaccins recommandées par le gouvernement.

 

L'exemption philosophique sauvée, le projet de loi sur le bureau du Gouverneur

 

Il n'y a pas eu d'auditions publiques sur le projet de loi amendé et il est passé à la Chambre des Représentants le 3 mai, presque à l'unanimité avec 133 votes contre 6. Le 5 mai, le vote au Sénat a suivi avec 20 voix contre 5.

 

Le projet de loi est donc maintenant sur le bureau du Gouverneur Peter Shumlin, en attente de sa signature. Le Gouverneur Shumlin avait en avril déclaré publiquement soutenir la suppression des exemptions philosophiques, qui étaient en conflit direct avec les efforts de lobbying du Commissaire à la Santé Chen pour les supprimer.

 

Un article à la Une du journal gratuit du Vermont Burlington actait que cette tentative d'éliminer des lois sanitaires la possibilité d'exemptions philosophiques à la vaccination au Vermont, avait échoué.  Tom McLeod, un membre-clé de la Coalition vermontoise pour la Liberté Vaccinale, y était cité en ces termes "L'endroit le plus dangereux dans les bois se situe entre la mère ours et ses oursons." [28]

 

Le portail de défense du NVIC a joué un rôle-clé

 

L'expérience vermontoise démontre l'efficacité que le portail gratuit de défense du NVIC peut offrir aux citoyens de chaque état ainsi que l'opportunité de faire partie d'un réseau de défenseurs expérimentés et motivés de la liberté vaccinale. Vous pouvez aujourd'hui rejoindre des citoyens qui partagent vos idées et informer vos parlementaires locaux au sujet de l'importance de protéger et défendre le consentement éclairé ainsi que les droits parentaux.

 

Si vous n'êtes pas encore enregistré sur le portail de défense du NVIC, vous pouvez le faire ici. Quand la législation commence à devenir incertaine dans votre état en mettant ainsi en péril vos droits à prendre des décisions vaccinales volontaires, vous recevrez une Alerte Action et serez mis en un instant en contact avec vos parlementaires via votre smart phone ou votre ordinateur.

 

N'oubliez pas de remercier par téléphone ou par mail vos parlementaires d'avoir écouté vos préoccupations et d'avoir voté en faveur du maintien des exemptions vaccinales. Merci d'envoyer copie aux instances du NVIC locales de vos correspondances avec les élus locaux.

 

La législation californienne liberticide doit être stoppée

 

Fin février, un parlementaire et pédiatre californien, le député Richard Pan, M.D, a introduit un projet de loi imposant des restrictions à l'obtention d'exemptions vaccinales pour raisons personnelles. Le projet de loi est rapidement passé au sein du parlement californien, contrôlé par les Démocrates.

 

La loi californienne permet les exemptions à la vaccination pour raisons personnelles, ce qui inclut les motifs religieux, philosophiques ou de conscience. Le projet de loi obligera les parents, qui demandent une exemption vaccinale pour raisons personnelles pour que leur enfant puisse cependant être scolarisé, de payer une consultation avec un médecin ou un autre professionnel habilité (ostéopathe, infirmière etc sous la supervision d'un médecin) pour juger du bienfondé de leurs convictions et  espérer valider leur droit à bénéficier d'une telle exemption. Sans la signature d'un dispensateur de soins, l'exemption pour raisons personnelles ne sera pas valide et l'enfant pourra être privé d'école.

 

Le projet de loi fut amendé par la Chambre des Représentants de l'état le 23 avril et fut approuvé le 10 mai par un vote de 44 vois contre 19. Un vote qui a dû être suivi de près par le Sénat du Vermont.

 

Avec beaucoup de pédiatres qui refusent comme patients les enfants dont les parents n'ont pas accepté de suivre à la lettre les recommandations vaccinales de l'Académie américaine de Pédiatrie et du gouvernement, une majorité de familles qui souhaitent bénéficier d'une exemption vaccinale pour raisons personnelles pourraient, dans les faits, se voir dénié ce droit.

 

Visionnez ici un message public du NVIC au sujet de ce projet de loi.

 

Regardez une audition publique sur ce projet de loi, qui inclut les témoignages de Dawn Winkler, co-directeur du NVIC californien et du Dr Bob Sears, pédiatre, tous deux opposés à ce projet de loi.

 

Si vous êtes en Californie, vous pouvez rejoindre la lutte contre le texte AB2109 en vous rendant sur http://NVICAdvocacy.org. Quand vous vous enregistrez, vous serez automatiquement placé sur la liste des Alertes Actions par état afin de combattre ce texte liberticide. Les informations sur l'état d'avancement du processus législatif et les différentes étapes que vous pouvez accomplir pour lutter contre l'AB2109 au Sénat, sont postées sur la page de l'état de Californie, sur le Portail de Défense du NVIC.

 

Le projet de loi en Caroline du Sud pour la promotion du vaccin HPV (Gardasil)

 

Le 18 avril, le Comité des affaires médicales, militaires, publiques et municipales de Caroline du Sud a fait passer la disposition H4497 intitulée "Loi sur la prévention du Cancer du col de l'utérus." et ce texte est en train de bénéficier d'une procédure d'adoption accélérée. Ce projet de loi, s'il était adopté, exigerait dès la rentrée prochaine 2012-2013, que le Département local de la santé offre la vaccination gratuite à toutes les élèves entamant leur première année d'enseignement secondaire.

 

Références

 

1   Centers for Disease Control. 2012 Child & Adolescent Immunization Schedules.     

2   Miller NZ, Goldman GS. Infant mortality rates regressed against number of vaccine doses routinely given: Is there a biochemical or synergistic toxicity?Human and Experimental Toxicology: Published online May 4, 2011.   

3  NVIC. State Law & Vaccine Requirements.

4  CDC. Estimated Vaccination Coverage with Individual Vaccines and Selected Vaccination Series Among Children 19 to 35 months of age by State U.S., National Immunization Survey - 2010   

  Boyle CA, Boulet S et al. Trends in the Prevalence of Developmental Disabilities in US Children 1997-2000. Pediatrics. Published online May 23, 2011.   

6  CDC.  Asthma in the U.S.: Growing Every Year. May 2011.    

7  CDC. Press Release: CDC Estimates 1 in 88 Children in the U.S. Has Been Identified As Having An Autism Spectrum Disorder. March 29, 2012.

8  CDC. National Diabetes Fact Sheet - U.S. 2003. 

9  Stratton K, Ford A, Rusch E, Clayton EW, editors. Adverse Effects of Vaccines: Evidence and Causality. Committee to Review Adverse Effects of Vaccines. Institute of Medicine: National Academies Press. 2011. Pages 70-78  

10  NVIC. Vaccine Freedom Wall. Public reports of threats, coercion and sanctions for making informed choices about use of one or more vaccines.   

11  Fisher, BL. The Health Liberty Revolution & Forced Vaccination. NVIC Vaccine E-News.  Aug. 23, 2012.  

12  Attkisson S. How Independent Are Vaccine Defenders? CBS News. July 25, 2008.

13  Orange County Register. CORRECTION re: August 4, 2008 article “Dr. Paul Offit Responds.” April 18, 2011.

14  Fisher BL. Vermont Parents Fight to Save Philosophical Exemption. NVIC Vaccine E-News. Feb. 21, 2012.

15  Harding A. Vermont, New Hampshire Top List of Healthiest States. CNN Health. Dec. 6, 011.  

16   CDC. See Reference # 1.

17   CDC. See Reference #2.

18  The Vermont Legislative Bill Tracking System. 2011/2012 Legislative Session. S. 199 Bill Text and Status.  

19  Panebaker A. Parents Hold Fast to Exemptions for Vaccines. Vermont Digger.org. Feb. 28, 2012.   

20  Kentish E. Kentish: ALEC’s Ugly Duckling (OpEd). VTDigger.org. April 19, 2012.  

21  Picard K. Flu Shot or Not? State Health Officials Warn Against “Alarmist” Reaction to Young Girl’s Death. Seven Days. Jan. 11, 2012

22  ABC 22 (Burlington, VT). Parents Rally Against Vaccine Bills. March 15, 2012.  

23  Panebaker A. Lawmakers Hear Impassioned Testimony on Vaccine Bill. March 22, 2012.  

24  Gram D. VT House Debates Childhood Immunization Law. Boston Globe. April 12, 2012.  

25  Gram D. Associated Press. Lawmakers, Parents at Loggerheads About Philosophical Exemption for Kids Vaccines. April 22, 2012.  

26  Panebaker A. Conference Committee Agrees on Vaccine Compromise. VTDigger.org. April 30, 2012.   

27 Hallenbeck T. VT Buzz: Vaccinations Prove Vexing to the End to VT LawmakersBurlington Free Press. April 30, 2012.   

28 Hallenbeck T. Legislature Votes to Preserve Vaccination Exemption. Burlington Free Press (front page). May 4, 2012.   

 

Ce combat citoyen doit redonner espoir à tous les partisans de la liberté vaccinale et démontre de façon concrète ce qu’est « la citoyenneté active ».

 

Evoquer ce combat et l’efficacité de celui-ci était en outre aussi intéressant parce que cela rejoint ce qui s’était aussi spontanément mis en place en Belgique à l’occasion du H1N1, où le projet de loi d’exception constituait un cadre juridique suffisant pour une éventuelle obligation vaccinale et où SEULE l’action de citoyens déterminés aura donc permis l’adoption in extremis d’un amendement empêchant toute perspective d’obligation vaccinale qui aurait pu, à défaut, être arbitrairement décidée par le pouvoir exécutif, les parlementaires s’étant alors eux-mêmes mis hors jeu.

 

Chaque citoyen peut donc être le point de départ nécessaire et décisif pour maintenir ou regagner des droits fondamentaux tels que ceux en faveur de la liberté vaccinale.

Tous les textes supranationaux sur les Droits de l’Homme ou autres consacrent le droit à protéger sa propre intégrité physique et celle de ses enfants or il s’avère tout simplement que les vaccins sont des produits insuffisamment évalués et au sujet desquels se maintiennent d’énormes incertitudes sur leurs risques réels à court, moyen et long terme. Par conséquent, il est démocratiquement et scientifiquement inadmissible que quiconque soit forcé de subir de telles vaccinations ou puisse être l’objet du moindre chantage pour y soumettre ses enfants (chantage à l’admission en crèches, pour scolariser l’enfant etc).

 

Si les citoyens ne se lèvent pas pour défendre des droits aussi fondamentaux, il faut hélas s’attendre à un rabotage accru et sans cesse croissant de nos autres droits restants. Chaque action, chaque initiative peut faire la différence, ne l’oubliez donc pas !

 

 

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 09:24

ATTENTION ! L’article traduit ci - dessous nous parle de dossiers médicaux « intégrés » informatisés qui vont être testés par l’armée des Etats Unis avant une généralisation prévue mondiale !   Ces dossiers électroniques que l’on met en place un peu partout (en Belgique aussi ! (*) ) et qui vont immanquablement à terme nous retirer le droit de gérer nous - même notre santé et celle de nos enfants  comme nous l’entendons,  sont aussi prévus, une fois au point, pour fonctionner avec des « bénéficiaires » implantés électroniquement, avec une puce électronique portant un numéro renvoyant à ce dossier – ce qui deviendra immanquablement obligatoire d’une manière ou d’une autre – surtout en l’absence d’une opposition ferme et massive qui fait, jusqu’à présent totalement défaut !!! Pour les belges qui l’ignoreraient , nous avons aussi un ‘dossier pharmaceutique’ qui enregistre tout ce que nous achetons.

http://www.positiveidcorp.com/products.html

 

Rappel : La puce RFID et l’information médicale

http://www.sixi.be/La-puce-RFId-et-l-information-medicale_a643.html

 

Lettre ouverte aux intervenants médicaux (Belgique 2006)

http://www.stoppuce.be/docs/Lettre_ouverte.pdf

(*) https://www.ehealth.fgov.be/fr/home 

 

***

Le NMCP sera le site initial pour le nouveau registre intégré de santé électronique

 

Numéro de cette histoire : nns120604-28 date de publication : le 04/06/2012 à 19:18:00

Par Rebecca A. Perron, centre médical naval de Portsmouth affaires publiques

 

Portsmouth, virginie (nns) - sur les talons de l’annonce des ministères de la défense et des anciens combattants selon laquelle le Naval Medical Center Portsmouth (centre medical naval de Portsmouth ou nmcp) serait parmi les premières installations de traitement militaires a déployer le dossier de santé électronique intégré (integrated electronic health record), le directeur du bureau du programme inter institutions du ministère de la défense de virginie, a visité la mncp le 1er juin.

 

Il s’agit de la prochaine étape dans le fait de rendre les dossiers médicaux des patients accessibles par voie électronique et a tout moment, n'importe ou, afin que les médecins puissent voir les antécédents complets d'un patient en un coup d'œil. Mais d'abord, beaucoup de préparation doit être effectuées.

 

Durant cette visite axée sur le programme pilote, le Dr Barclay p. Butler a rencontré le conseil exécutif de commandement du NMCP , débattant avec la direction du commandement des étapes nécessaires au cours des deux prochaines années pour mettre en application ce registre, qui sera accessible par n'importe quelle infrastructure médicale du département de la défense ou de virginie.

 

"Cette réunion a constitué le coup d'envoi en termes d'ouverture des débats, d’engagement et de préparation à cela", a déclaré le commandant Rick Mccarthy, officier en chef de l’information du NMCP . "Cette initiative conjointe du DOD  (ministère de la défense) et de la Virginie représente l'avenir pour ces deux organisations, et être l'un des premiers à en réaliser la phase pilote en 2014 constitue une grande opportunité pour nous."

 

Le registre comprendrait des données de santé provenant de ce que le bureau du programme inter-agences appelle le "premier salut aux derniers honneurs" des membres de services, et fait partie de l’initiative présidentielle « Virtual Lifetime Electronic record » (registre électronique virtuel à vie). Une fois terminé, l’initiative de registre électronique de santé du ministère de la défense et de la Virginie constituera le plus grand réseau intégré du monde, et combinera 254 systèmes de registre électronique de santé (Electronic Health Record ou EHR), dont 153 proviendront de la virginie et 101 proviendront du ministère de la défense.

 

« L'initiative principale est la continuité capable des soins cliniques que le patient reçoit, non seulement lorsqu’il lève la main pour la première fois, mais tout au long de son service et lorsqu’il nous quitte », a expliqué Butler. "c'est une façon de constituer ce dossier unique et de fournir les meilleurs soins, une proposition basée sur la valeur et qui est due au bénéficiaire."

 

Selon Butler, le NMCP et les autres infrastructures militaires proches et de traitement ont été sélectionnés pour le programme pilote pour deux raisons.

 

« Cette région est l'un des deux sites sélectionnés, San Antonio est l'autre (site sélectionné) », a dit Butler. "la principale raison pour laquelle nous avons choisi la région, est qu’elle possède une concentration importante de la marine et de l’armée, de la force aérienne et des anciens combattants également. nous serons en mesure de répondre à toutes les parties prenantes parce qu'elles sont toutes représentées dans cette région. le centre de réadaptation poly-traumatique de Richmond est inclus aussi ».

 

Le NMCP  a également été choisi en raison de son personnel ambitieux et de ses capacités cliniques.

 

« Nous avons fait le bon choix parce que le climat de commandement est extrêmement orienté vers le futur », a dit Butler. « Le personnel est engagé et enthousiaste, et c'est un commandement qui est non seulement capable d'un degré supérieur de capacités cliniques, mais qui est techniquement capable. Quand nous rapprochons ces deux (caractéristiques), nous pouvons améliorer les soins prodigués aux patients ».

 

La première phase de la mise en application consiste à déterminer l'infrastructure qui doit être ajoutée afin de tenir compte des nouvelles capacités cliniques.

 

« Dès que nous le pourrons, nous amènerons les produits et solutions auxquels les cliniciens feront face », a dit Butler. « il a été décidé que les premiers utilisateurs seront le laboratoire et la pharmacie, ainsi que les vaccinations. Il s'agit d'une procédure exclusive pour les entreprises gouvernementales. au cours des deux prochaines années, nous mettrons en application ce système avec une série de communiqués, ce qui se terminera par le fait que l'ensemble des cliniques y auront accès ».

 

« Ce que cela signifie, c'est que nous devons développer un système complet », a dit Mccarthy. « Ils sont très concentrés sur le fait que ceci sera un produit pour notre personnel, en particulier pour notre personnel clinique et les prestataires qui fournissent les soins de santé. cela signifie qu'il faut développer ceci en gardant les cliniciens à l'esprit. le personnel clinique, des techniciens aux infirmières, en passant par l les médecins, tous ceux qui constituent les parties prenantes, auront un rôle dans son développement ».

 

En testant et en mettant en application ce système dans les MTF du sud-est de la virginie et de San Antonio, l'agence aura le temps de le tester et d’effectuer des ajustements basés sur l'expérience dans ce domaine avant qu'il soit prêt a devenir mondial d'ici 2017.

 

"Le système complet sera plus que ce que la personne voit simplement à l'écran, mais (il sera) aussi l'interopérabilité et l'architecture générale qui prennent en charge non seulement la documentation des soins cliniques, ainsi que les capacités analytiques et l'analyse de ces précieuses informations afin d’améliorer les soins de santé contre les soins de santé simples », a dit Mccarthy.

 

Les patients bénéficieront (de tout ceci) parce que le personnel médical sera capable d'extraire des données à partir du nouveau système afin d’aider à prédire qui possède des risques de développer des maladies chroniques, comme les maladies cardiaques ou le diabète. davantage de santé pour la population et un spectre d’analyse plus large seront mis en place afin de relever les principaux indicateurs et de fournir des soins de santé préventifs, plutôt que d'être simplement réactif.

 

«La prochaine étape dans ce processus consiste à s'engager davantage avec ceux qui sont impliques dans le système et de mettre au point les détails qui seront nécessaires pour un déploiement réussi de ce programme», a dit Mccarthy. « Lors de la discussion du Dr Butler, il a dit qu'ils réaliseraient bientôt l’esquisse du calendrier et les détails de ce qui sera fait a tel ou tel point afin de franchir des étapes spécifiques."

 

A la fin de la visite, Butler a dit que ses visites seraient trimestrielles à l'avenir, et il a souligné l'importance de la réussite du programme.

 

« Quant aux secrétaires des deux ministères, ils soutiennent fermement ces efforts », a dit Butler. « Ils ont mis au point une charte spécifique aux capacités opérationnelles initiales, et sont le point de responsabilité unique pour le déploiement du registre intégré de santé électronique ».

 

« Cette amélioration significative de nos soins de santé au ministère de la défense et en virginie les amènent au niveau suivant », a ajouté McCarthy. « le thème plus large, c'est que nous sommes la moitié de la tarte, mais nous servirons afin d’améliorer notre capacité à fournir de meilleurs soins de à nos bénéficiaires. c'est un nouveau départ ».

 

pour plus d'informations, visitez les sites www.navy.mil , www.facebook.com/usnavy  , ou www.twitter.com/usnavy  .

 

pour de plus amples informations provenant du Naval Medical Center Portsmouth, visitez www.navy.mil/local/nmcp /.

 

[Traduction de l'article original par Vicflame]

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 23:50

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30 mai 2012, par Sam Rolley

 

Grâce à la loi sur la liberté de l'Information, des blogeurs et des usagers des réseaux sociaux savent maintenant les centaines de mots qu'ils devraient éviter d'utiliser sur internet pour éviter d'être scrutés par le Département de la Sécurité Intérieure (Department of Homeland Security).

 

Les mots sont inclus dans la version 2011 du "Classeur de bureau de l'Analyste" du Département de la Sécurité Intérieure, qui est utilisé par les travailleurs du Centre d'Opérations National où on apprend aux agents à identifier les "données médiatiques qui reflètent les réponses défavorables aux interventions du Département de la Sécurité Intérieure". L'objectif de l'agence est de traquer tous les signes de désaccord général envers le gouvernement et ses agences, bien que les officiels du Département de la Sécurité Intérieure insistent sur le fait qu'il s'agisse d'une collection de données uniquement destinées à évaluer les menaces (c'est fou comme on les croit, pas à dire!)

 

Le Centre d'Information pour le Respect de la Vie Privée sur Internet a critiqué cette liste de mots, estimant celle-ci "large, vague et ambiguë" et soulignant que celle-ci inclut "de vastes parties du Premier Amendement qui protège la liberté d'expression, ce qui est un aspect sans relation avec la mission du Département de la Sécurité Intérieure qui est de protéger le public contre le terrorisme et les catastrophes."

 

Voir la liste des "mots pisteurs", secteur par secteur: ICI

 

NB: On remarquera que pour le domaine de la santé et des épidémies, on "râtisse large".

 

Freedom-from-surveillance.jpg

Quelques exemples:

 

"Epidémie", "Contamination", "Exposition", "Virus", "Bactérie", "Evacuation", "Rappel", "Ebola", "Grippe, "H1N1", "Aviaire", "H5N1", "Variole", "Influenza", "Santé publique", "FDA", "Tuberculose", "Salmonelle", "Peste", "Symptômes", "Mutation", "Résistant", "Antiviral", "Vague", "Pandémie", "Infection", "Malade", "Porcin", "Tamiflu", "OMS", "Fièvre virale hémorragique", "Quarantaine", "Vaccin", "Souche",  "H1N1".

 

Source: Personal Liberty Digest

 

 

 

Qu’est-ce qu’elle a bon dos en tout cas cette « Sécurité Intérieure » !

 

On est en fait toujours ici dans ce qu’on a déjà appelé la « stratégie des prétextes ».

 

En fait et toujours « pour votre bien », un petit groupe de gens opaque et que vous ne verrez jamais, décident des critères de « la Sécurité Nationale » en excluant ainsi tout ce qui serait susceptible de remettre en cause les décisions tyranniques du gouvernement (bonjour la démocratie et le côté incontrôlable des prétendus représentants du peuple !). Les gens élisent donc des dirigeants qui sont par la suite épaulés dans leur volonté maladive de contrôle par des travailleurs financés avec l’argent des contribuables mais qui s’assureront surtout que ceux-ci ne pourront jamais se révolter contre les décisions des décideurs, au prétexte que cela mettrait à mal « la Sécurité intérieure » ?! Mais où va-t-on, dans quel monde vivons-nous ?

 

Ce genre de dispositif est réellement la preuve que les autorités ne travaillent pas en priorité à l’intérêt des citoyens et cette défiance originelle des autorités pour « leurs sujets » est la marque indélébile de gens insincères, malhonnêtes et qui savent que leurs abus de pouvoirs sont susceptibles de susciter une contestation massive et incontrôlable. Ce flicage inadmissible des internautes pourrait se comparer à un tour de clé de plus dans la serrure de leur tour d’Ivoire, de la part des dirigeants indignes qui gouvernent si mal nos pays mais qui souhaitent tellement rester confortablement installés aux manettes, à l’abri, et assurés de leur pleine et entière impunité.

 

Et lorsqu'on sait les plans de vaccination obligatoire qui étaient "dans les cartons" à l'occasion de la fausse pandémie de H1N1 et la véritable volonté d'une élite non élue de vacciner les humains "comme du bétail" (écoutez-vous même la vidéo de cette femme de la Commission européenne, on ne peut plus claire...), ce genre d'auto-verrouillage n'a absolument rien de rassurant ni de légitime.

 

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 22:18

28 mai 2012:

 

Le Monde nous apprend ce matin que:

 

Afin d’éviter l’« expansion des rumeurs » sur la Toile chinoise, Sina Weibo a modifié, lundi 28 mai, les conditions d’utilisation de son service de micromessagerie. L’entreprise, qui revendique 300 millions de comptes ouverts, va introduire un système à base de points, censé correspondre à la bonne conduite de l’internaute.

 

L’usager disposera au départ de 80 points, pouvant en perdre s’il contribue à « répandre des rumeurs », « à porter atteinte à l’ordre public » ou s’il « révèle des secrets de la nation ». D’après le site spécialisé The Next Web, l’internaute recevra une alerte si son crédit passe en dessous des 60 points. Le compte pourrait être supprimé s’il tombe à 0. L’utilisateur du site de micromessagerie peut également regagner des points s’il participe à des « activités promotionnelles », non précisées par Sina Weibo.

 

Légère variante avec la formule chinoise : les commentateurs du blog perdront des points s’ils participent à des « activités promotionnelles » (entreprises, partis politiques, sectes, etc.) et en gagneront s’ils « répandent des rumeurs vraies ».

 

Source: blog de Paul Jorion

 

On voit déjà ça d’ici : l’establishment, déjà en pleine panique avec tous ses mensonges flagrants en matière de vaccination et son incapacité à répondre à nos courriers (ex : ONE), assimiler in fine les informations sur les risques sous-estimés des vaccins à une simple « rumeur », de façon à en stopper la diffusion.

Citoyens, mobilisez-vous, car c’est encore ici l’histoire de la Grenouille qu’on cuit à petit feu, qui est à l’œuvre !

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 23:06

TEXAS : La révolte des étudiants contre les vaccins entraîne un exode massif des facultés

 

Paul Joseph Watson & Alex Jones, Infowars.com 24 mai 2012

   

texas austin college

Un lanceur d’alertes faisant partie de la communauté universitaire de la ville d’Austin (ACC) a révélé à Infowars que le nombre des inscriptions dans les écoles s’effondrait à la suite du refus des étudiants de se soumettre aux vaccinations obligatoires exigées pour pouvoir suivre les cours.

 

L’administrateur ACC a expliqué à Alex Jones que quelque 10.000 étudiants avaient refusé de s’inscrire par qu’ils ne voulaient en aucun cas être vaccinés. Bien qu’apparemment, il existe des possibilités médicales ou philosophiques d’exemption, l’administrateur de l' ACC a précisé que les étudiants avaient l’impression que ces vaccinations étaient bel et bien obligatoires. (et il faut bien reconnaître, après vérification sur leur site internet, que tout est fait pour compliquer la vie des étudiants qui souhaitent simplement refuser; note d'Initiative Citoyenne)

 

Les autorités scolaires mentiraient donc aux étudiants en leur faisant croire que s’ils refusaient les vaccins, ils ne pourraient pas s’inscrire. Cet état de choses a fait baisser de 15% les inscriptions des étudiants depuis janvier et forcé l’ACC à supprimer 500 classes rien que pour le prochain semestre.

 

Quand on demande aux étudiants pourquoi ils refusent de s’inscrire, nombre d’entre eux font état de la politique vaccinale agressive de leur institution. Selon l’administrateur, on enregistre un schéma identique de désertion des étudiants qui se révoltent contre les vaccinations à travers tout le pays.

 

ACC--capture-d-ecran.JPGCapture d'écran du site universitaire en question. On peut y lire: "Ne perdez pas votre accès aux classes. Fournissez vos données, conformément à la règlementation du Texas sur la méningite bactérienne."

 

Notre source n’a pas souhaité être dévoilée ; elle a cependant exprimé le souhait de pouvoir alerter le grand public d’une situation très dégradée dans la communauté universitaire d’Austin. La seconde plus grande institution universitaire du Centre du Texas vivrait en effet une crise majeure.

 

Ceci est un nouvel exemple de l’avidité de l’industrie pharmaceutique qui, dans sa recherche de profit pour imposer un nombre de plus en plus élevé de vaccins aux jeunes, contribue en fait à détruire des pans entiers de l’économie .

 

Cette situation fait penser à l’industrie du transport qui a terriblement souffert des mesures de sécurité (anti-terroristes) invasives et inutiles qui se sont retournées contre les touristes et qui ont provoqué des pertes financières de quelque 600 milliards de dollars.

 

Au cours des dernières années, la prise de conscience des dangers des vaccins n’a cessé de croître. En septembre 2011, un sondage de Thomson Reuters-NPR a montré qu’un Américain sur quatre pensait que les vaccins ne sont pas sûrs.

 

Un rapport du Washington Post de 2009 a montré que les étudiants fuyaient les séances de vaccinations H1N1 parce que pour eux, la prétendue menace du virus avait été montée en épingle par les médias.

 

Sources: Infowars & The Refusers 

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 21:35

Une proposition de loi sur la vaccination passe au Sénat californien: avec quelles conséquences?

 

L'Assemblée a approuvé, il y a quelques jours, une législation exigeant que les parents reçoivent une information sur les risques et les bénéfices potentiels des vaccinations contre des maladies infectieuses, avant d'avoir le droit de refuser que leurs enfants ne reçoivent les vaccins.

 

La proposition de loi 2109 a été approuvée par l'Assemblée par 44 votes contre 19 va donc maintenant passer devant le Sénat.

 

Selon le député californien démocrate Richard Pan (pédiatre), à l'origine de cette proposition loi, cette mesure permettra aux parents de prendre une décision éclairée sans que ça ne leur enlève le droit de refuser la vaccination pour leurs enfants. Richard Pan estime en outre que cette loi est une mesure de protection publique, en mesure de réduire la diffusion de la rougeole, des oreillons ou encore de la coqueluche.

 

Si la proposition de loi de Pan est transformée en loi, elle devrait entrer en vigueur à partir de Juillet 2013.

 

Le député Dan Logue, de Marysville, a critiqué le texte, estimant qu'il place un nouvel obstacle entre les parents et le droit de refuser des vaccinations. "Nous en avons assez d'un état qui se substitue aux parents comme c'est le cas aujourd'hui" a-t-il dit.

 

La députée républicaine Linda Halderman, médecin à Fresno, a dit qu'elle ne pouvait pas approuver le texte parce qu'il n'incluait pas les Médecins de la Christian Science dans la liste des praticiens habilités à délivrer aux parents l'information exigée par le texte de loi.

 

Source: The Sacramento Bee

 

Que voyons-nous ?

 

Une Xième mesure destinée à rendre plus difficile le REFUS DE VACCINATION.

Un pas de plus donc pour forcer la main des parents et décourager les récalcitrants. Sous prétexte de délivrer une bonne information, on infantilise en fait les parents, en amputant ainsi leur pouvoir de refus, qui ne peut ainsi plus s’exercer qu’après un lavage de cerveau en bonne et due forme dispensé par certains types de médecins, sans doute plus dociles que les autres.

 

Tout ceci pose donc la question du contenu exact de l’information qui sera dispensée, car il est très clair qu’à l’instar de ce qui se passe ici en Belgique avec l’ONE et ses étiquettes pseudo-informatives se limitant à des effets comme la fièvre ou la douleur au point d’injection, on ne fournira évidemment pas aux parents les véritables informations sur la sécurité des vaccins, la sous-estimation époustouflante de leurs effets secondaires, l’absence de test de cancérogénicité ou d’analyse pharmacocinétique qui ne leur sont jamais imposés ou encore la question des faux groupes placebos. Sans quoi, le député qui est à l’origine même de cette proposition le sait sûrement aussi, cette mesure ne pourrait bien évidemment jamais contribuer à accroître ou maintenir les taux de vaccination mais plutôt à les faire drastiquement baisser.

 

Enfin, la question du pluralisme thérapeutique est également fortement mise en cause (tout est lié bien sûr) puisque certains praticiens sont arbitrairement jugés aptes à fournir cette information partiale obligatoire et d’autres pas. Comme expliqué plus haut, on élimine donc d’emblée, tous les praticiens sensés sortir de la ligne allopathique pure et dure car le but de cette mesure n’est pas de fournir une véritable information sincère et honnête sur le sujet mais avant tout d’accroître encore plus la vaccination et toute l’indigne pression qui va avec.

 

Quel scandale !

 

 

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 20:31

Le 20 janvier dernier se tenait un colloque au Parlement fédéral belge sur l'indépendance de l'expertise, à l'initiative du parti Ecolo.

 

Parmi les intervenants se trouvait le Pr Denis Zmirou-Navier de l'Institut National français de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM), dont la présentation mérite assurément quelques commentaires.

 

Cette présentation tente de complexifier, pour ne pas dire d'enfumer l'auditoire sur des questions qui appellent avant tout un minimum de bon sens. Elle comporte par ailleurs des classifications théoriques assez vaseuses, aisément réfutables par le seul bon sens (là encore!)

 

Petit exemple pour mieux comprendre (dia n°10):

 

INSERM-10.png

 

Cette sorte de "hiérarchisation" théorique du public face à la notion d'expertise pose quelque peu problème. Tout simplement parce qu'elle fait fi d'une notion absolument incontournable et hélas non inhérente à chaque expert: la notion de bon sens

 

Or, il est clair que celle-ci est indispensable lors de toute évaluation bénéfices/risques d'une approche technique, médicale ou scientifique.

 

Sans bon sens, on peut prendre des risques inconsidérés et quand on les prend "en tant qu'"expert" ou même "grand expert" au nom du public, ce sera hélas majoritairement sur ce "vulgum pecus" que pèseront les conséquences d'une telle témérité, qu'il s'agisse du danger des ondes électromagnétiques, des OGM ou d'expériences hasardeuses menées avec les deniers publics par des chercheurs apprentis-sorciers (recombinaison du H5N1 avec le H1N1, lait vaccinal via des chèvres OGM, etc)

 

Avec le H1N1, l'OMS a prétendu avoir choisi "les meilleurs experts dans leur domaine". Pareil pour les instances européennes et l'Agence européenne du Médicament.

 

Pourtant, qu'a-t-on pu constater après coup? Les cas de narcolepsie (les conseilleurs n'étant pas les payeurs) mais pas seulement, beaucoup d'autres effets secondaires neurologiques et auto-immuns se sont déclarés alors que l'on avouait progressivement que cette grippette était en réalité une fausse pandémie. On avait donc non seulement réalisé une expérimentation humaine illicite sur le conseil de ces grands experts, mais pire, on l'a réalisée pour de fallacieuses raisons.

 

Tout ceci nous amène donc à constater les errances et les limites de ce genre de présentation théorique, uniquement destinée à conforter les prérogatives excessives des experts dans leur tour d'ivoire.

 

Car avec un minimum de bon sens, il aurait dû être très simple, en tant qu'expert, de ne pas embrayer dans pareilles recommandations hasardeuses. Cela prouve donc bien que le bon sens ne s'apprend pas en faculté, on en fait preuve ou non, on en a ou non et ceci explique pourquoi de simples citoyens peuvent parfois agir de façon bien plus sage, pertinente et intelligente que le meilleur expert dans son domaine.

 

Cette segmentation du public avec "les experts spécialisés" en haut de la pyramide n'est pas du tout souhaitable, car elle constitue en réalité une sorte de légitimation d'un autoritarisme sanitaire, exécuté officiellement par des ministres se sentant pleinement "couverts" par leur cénacle d'experts, ces derniers évoluant ainsi en toute impunité et le plus souvent, dans une opacité la plus totale en ce qui concerne les conflits d'intérêts.

 

Le danger et les risques d'une situation doivent donc impérativement pouvoir être évalués également par les citoyens eux-mêmes et JAMAIS par les seuls experts dont les conflits d'intérêts sont bien sûr potentiellement en mesure de mettre leur bon sens en sourdine.

 

Visiblement, c'est loin d'être le point de vue du Pr Zmirou-Navier puisqu'il écrit notamment que "L'espace de la production scientifique n'est pas un espace pur et désincarné. C'est un "construit social". Mais il a ses règles propres et ses critères de jugement qui ne relèvent pas de la démocratie."

 

INSERM-18.png

 

Laisser les experts entre eux décider seuls de la gestion des risques constitue donc un redoutable danger pour le grand public qui est pourtant le premier concerné.

 

Mr Zmirou-Navier va même jusqu'à conclure qu'il faut "savoir résister aux attraits de la "science démocratique" et "distinguer les objets, moments et lieu de l'expertise". (p.27)

 

C'est oublier que nous sommes en définitive tous experts de nos propres vies et qu'une analyse personnelle intuitive et logique n'est jamais superflue. Au risque sinon, de regretter d'avoir aveuglément suivi "les grands experts" (qui se sont déjà tellement de fois trompés!)

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 23:39

polio--Pakistan--1-.JPG

Mike Adams, de NaturalNews relaie en date du 12 avril dernier une vidéo inquiétante sur la vaccination forcée contre la polio au Pakistan, au niveau de checkpoints militarisés.

 

Des militaires y arrêtent les véhicules pour que les enfants soient vaccinés par voie orale. (voir à partir du temps 3'21). Selon le représentant local de l'Unicef, 33 millions d'enfants sont vaccinés en moyenne quatre fois par an car ce serait "la seule solution" pour que tous les enfants aient été vaccinés, une fois atteint l'âge de 5 ans...

 

Alors que la vaccination est de moins en moins acceptée, on voit que ce CHOIX du public n'est tout simplement pas accepté par l'industrie pharmaceutique et par les officiels qui entendent ainsi le forcer par diverses méthodes (obligations, pressions, chantage pour l'admission en crèches, à l'école ou à l'unversité, chantage à l'emploi, aux allocations familiales etc).

 

Il n'est donc pas crédible de mettre tous les cas de non vaccination sur le dos de "la difficulté d'accès" à ces enfants. Mais il faut dire que le Pakistan avait déjà assimilé, à des fins punitives, le refus vaccinal à un refus d'ordre religieux (ce que fait d'ailleurs aussi à tort la Miviludes, en France)

 

Voir aussi ce qui se passe en Inde avec cette même vaccination: ICI

 

polio--Pakistan--2-.JPG

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 18:30

Bonjour,

 

Si vous pensez que mon témoignage peut être utile je vous autorise à le publier afin que les parents sachent aussi ce qui se passe et la pression dont ils sont victimes pour certains.

 

J'en profite pour vous féliciter pour votre blog, très riche en informations que je suis régulièrement.

 

Bien cordialement.

 

Suzana Stanojcic,

Menton (France)

 

 

 Fotolia, Ordre des médecinsCONSEIL DE L'ORDRE DES MEDECINS

 

Madame, Monsieur

 

Pour faire suite à ma conversation avec Madame la juriste, à qui j'ai exposé mes difficultés au sujet de la vaccination de mon fils et de la pression exercée par les médecins. Celle-ci s'est montrée très surprise de voir mon manque de culture scientifique, car en tant que spécialiste de la vaccination depuis 10 ans, elle n'a jamais entendu parler de problèmes liés la vaccination, si ce n'est quelques petits boutons et un peu de fièvre ...

 

Elle a refusé, comme je le lui ai proposé, l'envoi de documents pouvant enrichir ses connaissances à ce sujet et les textes sur lesquels je m'appuie pour confirmer la véracité de mes propos. Elle a trouvé normale l'attitude des médecins en affirmant que tout ce que j'allais gagner, c'est que je me retrouverais avec un enfant déscolarisé si je refusais les vaccins qui me sont ordonnés par les médecins (mais pas par la loi).

 

Il est vrai que si elle refuse toute information, je comprends qu'elle soit convaincue que depuis 10 ans, on n'ait à déplorer que des petits boutons après les différentes vaccinations...

 

Je doute que les parents ayant perdu leurs enfants ou des enfants gravement malades apprécient ...

 

Nous avons à notre disposition de nombreux supports d'information, fort heureusement, qui nous permettent de ne pas nous contenter de n'être que des éponges un peu trop souvent impressionnées à tort par un pseudo-savoir ou une illusoire autorité.

 

Devant la fin de non recevoir de votre juriste, qui m'a raccroché très élégamment au nez, je me permets de vous relater les faits :

 

Lors d'une consultation médicale le lundi 2 Mars 2012 à 11h avec le docteur X- pédiatre à Menton, j'ai voulu faire le point sur la vaccination de mon fils, âgé de 12 ans, lors de la consultation pour migraines chroniques.

 

Sans me poser de questions tant sur les antécédents familiaux que médicaux pouvant présenter des risques éventuels voire des contradictions à la vaccination, j'ai demandé à ce que mon fils puisse bénéficier d'un examen clinique et biologique complet et obligatoire afin de nous assurer qu'il est bien apte à se faire vacciner.

 

Madame X s'est immédiatement emportée et de façon très virulente m'a refusé catégoriquement les examens préalables. Selon elle : "elle n'avait pas de temps à perdre à demander des examens inutiles, selon elle, puisque un simple diagnostic suffisait amplement à évaluer la part de risques (cet examen a duré 5 minutes sans aucune question concernant son état de santé alors que mon fils est allergique à différentes substances, qu'il souffre par ailleurs de troubles neurologiques)

 

On peut se demander l'intérêt de ces examens s'il suffit de 5 minutes à un médecin pour affirmer qu'un enfant est apte à subir un vaccin.

 

Elle m'a alors affirmé que du moment qu'un enfant avait été vacciné, il allait forcément supporter tous les autres vaccins sans aucun effet secondaire. Que des antécédents familiaux pouvaient, en effet, parfois justifier une contre-indication, certes mais comment peut-elle connaître les antécédents puisqu'elle ne m'a posé aucune question à ce sujet ?

Aucune question sur les maladies, les opérations et troubles inscrits cependant dans le carnet de santé. On peut se demander aussi l'utilité d'un carnet de santé parcouru vite fait.

 

Mon fils lui signale avoir régulièrement des points de pression au niveau du cœur, suivis de difficultés à respirer ; je lui explique que nous avons une famille avec des problèmes cardiaques. Ma nièce de 5 ans vient tout juste de se faire opérer du cœur. Mon père décédé et ma sœur opérée.  Je pense utile de voir un cardiologue et lui demande son avis. Réponse : Cure de magnésium !! (voir ordonnance) Refus d'une lettre pour le cardiologue.

 

Si la situation n'était pas grave, on pourrait presque en rire.

Je me suis permise de lui rappeler le caractère légal qu'elle a résumé par ces quelques mots : "Ouais, ouais, c'est çà, des conneries !!!" devenant tour à tour insolente et agressive.

Elle n'a cessé de me culpabiliser avec un regard accusateur et, pleine de compassion envers "Ce pauvre petit à qui vous voulez imposer des examens terribles pour une simple petite piqure qui au pire pourrait seulement lui donner des boutons ... Oh non, je ne peux lui infliger cela,

"Mon dieu, mais vous ne pouvez pas me demander une chose pareille pour ce poooooovre enfant ...."

J'insiste malgré son sens de la moquerie que je n'apprécie guère.

Alors, elle me rétorque encore violemment :

« Je ne vais pas continuer à écouter vos conneries !! Réglez-moi et sortez ! »

 

Je lui ai demandé alors de consigner par écrit son refus verbal d'effectuer un bilan à mon fils, qu'elle a catégoriquement refusé de faire. Cela s'appelle assumer ses propos et prendre ses responsabilités !

 

Elle m'a alors répondu que ce n'était pas son problème. En cas de problèmes, elle était très bien assurée et avait un très bon avocat. Je n'avais pas de soucis à me faire pour elle.

 

Certaines personnes sont visiblement en paix avec leur conscience à partir du moment où elles sont bien couvertes. Bénis soient les assureurs qui permettent à certains de dormir tranquilles ...

 

Je lui ai alors évoqué mes inquiétudes légitimes face à de nombreuses informations concernant les dangers et les risques de la vaccination qui pour tout parent méritent des explications claires afin que je puisse donner mon accord en parfaite connaissance de cause.

 

Elle a eu alors une réaction encore plus virulente et m'a imposé le vaccin (voir ordonnance) :

 

TETRAVAC ACCELLULAIRE susp inj : Ser prér+2Aig/0.5ml qu'elle a ordonné sous risque de voir mon fils refusé au collège !

 

Puis elle a demandé de l'aide à ses collaborateurs présents dans le cabinet afin qu'ils me sortent immédiatement de son cabinet et que je me dépêche de la régler, car elle était dans son cabinet et n'avait pas envie de se laisser "emmerder " !

 

Je me suis permise de lui rappeler que cette attitude violente était tout simplement déplacée en présence de mon fils qui était très effrayé et qu'il ne saurait être question qu'elle me décrédibilise ainsi devant mon fils sur des certitudes infondées ou des prétendues ignorances, qu'elle perde le contrôle de ses nerfs alors que je ne demandais que des informations et que je ne me reposais que sur des bases légales. Je lui aussi demandé de bien vouloir modérer ses paroles; en vain, sa fureur ne lui permettait plus de m'entendre.

 

Il me paraitrait inconcevable de montrer le mauvais exemple à un enfant qui pourrait s'imaginer que l'on puisse se situer au-dessus les lois et cela en toute impunité. Nous adultes, devons, je pense, leur montrer le chemin de la citoyenneté. Je repose mon éducation sur le respect et le respect ne peut reposer que sur ce qui est bon et juste.

 

Je suis, de par la loi, titulaire de l'autorité parentale, ce qui me confère des devoirs mais aussi des droits. En tant que chef de famille monoparentale, mon devoir de parent consiste à faire tout ce qui est possible pour préserver mon fils, veiller sur sa santé physique et morale afin de lui permettre de grandir de manière saine et équilibrée. Je ne reconnais à personne le droit de négliger mon enfant sous prétexte d'être bien assuré.

 

Je suis choquée de voir ainsi un pédiatre faire preuve de tant de grossièreté et de tant de mépris, bafouer ouvertement le code de déontologie des médecins et les droits du patient en cherchant à se soustraire à ses obligations, imposer l'injection de produits dans l'organisme de mon fils, comme si elle lui administrait un simple bonbon, refusant de m'informer des effets secondaires et contre-indications. Me faisant croire que ces vaccins sont obligatoires, avec la volonté délibérée de mal m'informer et de ce fait obtenir mon consentement.

 

Un traitement médical quel qu'il soit n'est jamais anodin, et une vie quelque qu'elle soit doit être toujours précieuse. Lorsque vous demandez des compléments d'informations, les médecins vous rient à la figure !

 

Si cette pédiatre n'a pas été en mesure de reconnaître notre légitimité en tant que patients, je ne lui reconnais aucune légitimité en tant que médecin. A mes yeux, aujourd'hui après une telle attitude intolérable au regard de la mission qui est la sienne: "Ne pas nuire ..."  Elle n'est qu'un être humain incapable de gérer ses émotions, assise sur un statut dont elle jouit et dont elle abuse pour imposer sa vérité à n'importe quel prix. Même au prix d'une vie. Seule, son évidente immaturité peut expliquer qu'elle se moque ouvertement des études très sérieuses réalisées par ses confrères.

 

J'aurais aimé penser que ceux qui se sont engagés à prendre soin de nous puissent se montrer un peu plus humbles et tolérants.

 

Je ne souhaite pas rentrer dans des procédures complexes, mais je souhaite que cesse cet acharnement à nous imposer des thérapies, sans respecter les droits des patients et leurs volontés.

 

Mon généraliste à fait bien plus simple : Si vous refusez de vacciner votre fils (qui est à jour) je vous considérerais comme une criminelle !!

 

C'est insupportable d'avoir à se justifier sans cesse et se voir maltraité par des personnes qui ont choisi de se cacher derrière leurs assurances pour transgresser toutes les règles.

 

Pour ma part, l'amour que j'ai pour mon enfant ne connait pas de limites et je prendrais toutes les mesures afin que cesse de tels agissements et que les enfants ne subissent plus la cupidité des hommes.

 

Vous comprendrez que devant un tel abus de pouvoir, certainement infligé aussi à des personnes plus vulnérables, je ne puisse laisser passer, et que je me vois contrainte d'en informer toutes les autorités et personnes compétentes.

 

Comme je l'ai dit à votre juriste, je me plierai toujours aux lois en vigueur et cela est mon devoir, mais personne ne m'imposera sa loi. La nuance est importante et sur ce point, je suis très claire.

 

Je vous prie de bien vouloir étudier avec attention cette situation, me donner votre position et m'informer de la suite que vous donnerez à cette requête en espérant que mon enfant sera au rang de vos priorités.

 

Suite  à ce grave incident, mon fils (sur la base de ses références) à résumé tout cela en rappelant : « Un grand pouvoir, implique de grandes responsabilités ... »

 

Je reste à votre disposition pour tout renseignement que vous jugerez utile.

 

Je vous prie d'agréer mes salutations distinguées.

 

Mon fils né le 28/08/1999 a eu à ce jour les vaccins :

 

25/11/1999 DTCP + ACT HIB

30/12/1999 DTCP + ACT HIB

27/01/2000 DTCP + ACT HIB

21/03/2001 R.PTENTACOQ

24/07/2007 REVAXIS

02/02/2002 PRIORIX

05/01/2008 PRIORIX

02/04/2012 TETRAVAC ACCELLULAIRE (exigé mais pas effectué) 

   

Copies : Procureur de la République, ALIS, LNPLV, Maître Joseph Avocat, Mairie de Menton

 

 

"Je déplore d'avoir à me voir refuser à présent l'accès aux soins sous prétexte que je refuse de me plier car en effet, je suis devenue au sein du cabinet médical, la bête noire des médecins. Mon médecin de famille lui aussi à rejoint la troupe. Menton est une petite ville et je me doute que nous allons nous retrouver bannis de nombreux médecins.

 

"Criminelle " c'est bien ainsi que je suis surnommée ... Si je n’ai déjà versé que trop de larmes de me voir ainsi humiliée, je n'en ressors pas pour autant affaiblie. Beaucoup de personnes pensent à tort qu'une maman qui élève seule son enfant (le papa de Dimitri est décédé) est plus vulnérable .... Au contraire, sur moi repose l'entière responsabilité des décisions et mon fils n'ayant que moi, je me dois de rester debout."   Suzana.

 

 

Initiative Citoyenne est littéralement outrée de ce genre de situations et assure bien évidemment cette maman de son plein et entier soutien, en plus de lui adresser ses plus vives félicitations pour cette belle dignité et cette salutaire détermination. 

 

Nous estimons par ailleurs que cette pédiatre arrogante a bien de la chance que cette maman n’ait pas déjà déposé plainte contre elle à ce stade pour abus d’autorité et harcèlement.

 

Nous allons bien entendu œuvrer de toutes nos forces pour tenter de faire avancer ce dossier car nous ne connaissons hélas que trop bien les véritables travers de cet Ordre des Médecins poussiéreux, plus habitué à sanctionner les médecins honnêtes comme les Drs Bry ou Gardénal (respectivement accusés d’avoir prescrit des antidotes homéopathiques suite aux effets secondaires de vaccins et d’avoir « manqué d’autorité » vis-à-vis de patients pour ne pas avoir réussi à les convaincre d’accepter des traitements anti-cancéreux lourds dont ils ne voulaient plus) que les véritables parasites, indignes de cette profession.

 

Mais il faut dire qu’en France, le vice-président du Conseil National de l’Ordre des Médecins, le Dr Jean Pouillard, avait, semble-t-il, déjà donné l’exemple dans un document de 2004 intitulé « Comment faire face à un refus de vaccination ? »

 

Ce document écœurant qui parle notamment des efforts à déployer par les praticiens pour « venir à bout des réticences », stipulait également que « les vaccinations recommandées ne doivent pas être considérées comme facultatives » ou encore, tenez-vous bien, que « Le médecin ne doit pas s’incliner face à un refus vaccinal systématique car ce refus constitue en effet une mise en danger de l’enfant, une maltraitance, un refus de soins. », l’auteur étant même en faveur d’un retrait de la garde parentale et d’un signalement au Procureur de la République en cas de refus vaccinal !

 

Outre que ces propos sont totalement contraires à la loi (Kouchner) de 2002 sur les droits des malades qui consacre le droit au consentement libre et éclairé pour tout acte médical (la vaccination faisant bien sûr partie de ces actes médicaux), il faut aussi souligner que le refus de soins dont se rendent coupables les médecins qui exercent ainsi une sorte de chantage en retour sur cette maman (« devenue la bête noire ») est éminemment plus contraire à la plus élémentaire déontologie médicale que la désapprobation logique de l’infâme discours paternaliste et autoritariste de leur confrère Pouillard !

 

Aux Etats-Unis également, des médecins se permettent de refuser les parents qui ne suivent pas aveuglément le sacrosaint calendrier vaccinal, de façon à exercer une sorte de chantage destiné à leur forcer la main ! La tyrannie vaccinale est de plus en plus dénoncée à l’échelle du monde et s’avère, comme toutes les tyrannies, immanquablement condamnée à terme. Faisons donc en sorte que cela cesse au plus vite. Dans l’intérêt de tous les enfants et de toutes les familles.

 

 

 

Mise à jour du 13 juin 2012. Cette maman a reçu une réponse du Conseil National de l'Ordre des Médecins qu'elle a commenté en ces termes:

 

"Je vous envoie copie de la réponse du Conseil de L'ordre des Médecins.

 

Comme vous pouvez le constater, on a beau les saisir, ils ont une position étonnamment très protectrice vis à vis des médecins et tiennent peu compte des patients. En fait, ils éludent mes questions et visiblement ne donneront aucune suite à une situation inacceptable de la part des médecins aux attitudes agressives et qui ne respectent pas le code de déontologie médicale. 

 

Vous remarquerez en fin de courrier :

 

« L'utilisation du logo de notre institution est protégé juridiquement et qu'il est inadmissible que vous l'opposiez sur un site internet » ....

 

Vraisemblablement, le Conseil de L'Ordre des Médecins se reconnaît plus de droits que de devoirs ...  L'utilisation de leur logo semble bien plus les déranger que la maltraitance des médecins vis à vis des patients.

Fortes sont leurs réactions lorsqu'il s'agit  pour eux de se protéger ... J'aurais apprécié autant de force face un enfant victime de la cupidité et le mépris de certains médecins. Cela est inadmissible car tellement plus grave !

 

Cette démarche aura eu le mérite de bien comprendre la partialité du Conseil de l'Ordre et constater que face à un vrai problème, ils ne prennent pas leurs responsabilités et surtout oublient eux aussi leurs missions premières. Je me demande alors ou est la légitimité et l'intérêt de leur existence ... Belle vitrine, certes, mais vitrine oh combien trompeuse. Serait-ce l'arbre qui cache la forêt ? ... voir la jungle ... ? Aujourd'hui, je sais qui est qui ...qui fait quoi ... S'il me restait encore un peu de naïveté, celle-ci à fait place à un constat lamentable.

 

Je vous autorise à publier mon témoignage dans son intégralité ou en partie et vous remercie de votre soutien qui m'est précieux.

 

Au vu de l'état de santé de mon fils aujourd'hui, victime d'un trop plein de vaccinations "recommandées" que l'on m'a fait croire "obligatoires" tel que me l’a confirmé son nouveau pédiatre, j'assumerai pleinement mes positions vis à vis de cette situation quelqu'en soient les conséquences juridiques. Puisque le Conseil de l'Ordre des Médecins ne veut pas adopter une attitude juste, il me faut alors aller plus loin. »

 

(Note d’IC : On a effacé le logo et la référence du courrier, histoire de ne pas tendre un bâton à cet Ordre déjà bien assez arrogant comme cela)

 

Ecouter l'entretien de cette maman avec la juriste de l'Ordre des Médecins...

 

 

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 14:42

22 mars 2012, Par Françoise Joët

 

Une tribune libre de Françoise Joët, présidente d´honneur de l´Association Liberté Information Santé (Alis). Elle s´élève contre les innombrables pressions qui s´exercent sur les enfants non vaccinés et leurs parents, en bafouant souvent leurs droits élémentaires.

 

F. Joët

« Il me semble urgent que l’opinion publique prenne conscience des excès qui sont journellement commis au nom de la santé publique par certains partisans trop zélés d’une pratique discutable. [… ] Quand le fonctionnaire zélé imagine un règlement à la mesure de ses désirs, quand il use de l’autorité que lui confère sa position de serviteur de l’Etat pour le faire appliquer, il est grand temps que l’opinion publique s’émeuve. », c’est en ces termes que Fernand Delarue commençait son livre « Les nouveaux Parias » (1971). Plus de 40 ans après, ses paroles demeurent d’actualité.

 

Aujourd’hui, comme naguère, des enfants non vaccinés sont victimes de pressions intolérables de la part de médecins, d’infirmières, d’assistantes sociales, de la PMI, des directeurs d’établissements, des maires ;  et les adultes, dans certaines professions, subissent les mêmes pressions de la part du médecin du travail et de leur employeur ; des voyageurs peuvent se voir refuser  le départ s’ils refusent les vaccins exigés abusivement… 

 

On bafoue les certificats de contre-indication, on impose des vaccins non obligatoires, on exige des rappels non prévus par la loi, on empêche les enfants de pratiquer un sport, de partir en classes transplantées, on leur interdit l’entrée de la piscine ou le travail pratique en atelier, on déclenche des mesures d’assistance éducative à mineur en danger après avoir privé les parents de leur autorité parentale, on envoie des lettres comminatoires pour faire trembler les parents, on persécute les médecins qui établissent des certificats de contre-indication, on procède au lynchage ou au boycott de chercheurs dérangeants, etc. Face à un tel acharnement, beaucoup s’inclinent devant l’arbitraire et se font vacciner. La plupart des parents préfèrent s’exécuter, subir et se taire, en croisant les doigts pour que leurs enfants ne subissent aucun dommage.

 

Evictions scolaires

 

Ajoutons que l’éviction scolaire pour défaut de vaccination est en contradiction formelle avec les lois organiques concernant l’instruction à laquelle ont droit tous les enfants. Un enfant ne peut pas être exclu de l’école parce que l’opinion de ses parents n’a pas l’heur de plaire à tel ou tel fonctionnaire. Si un enfant en bonne santé présente un certificat de contre-indication aux vaccinations ou éventuellement un certificat de non-contagiosité, aucune autorité n’a le droit de l’exclure de l’école. Il ne s’agit pas d’évoquer après coup « l’intérêt » des autres élèves, il s’agit simplement de constater qu’aucune loi n’oblige à subir ce que l’administration se pique d’imposer. Si celle-ci forge sa propre loi, elle se met dans l’illégalité, mais il est vrai qu’elle a pour elle LA FORCE !

 

Comment faire dans une situation de discrimination aussi inadmissible ? Difficile d’être un héros qui lève l’épée pour se battre lorsque nos enfants sont pris en otage dans une collectivité, lorsque c’est notre gagne-pain qui est en jeu avec chantage à l’emploi, lorsque nous tremblons pour notre vie, prisonniers des protocoles de soins de l’hôpital ? On comprend que les parents baissent les bras, car tant de fois on leur a répété que c’est aux vaccinations qu’on doit la disparition des maladies et des épidémies, qu’il suffit dans une société de quelques individus non vaccinés pour rompre la barrière d’immunité et donner aux microbes le champ libre pour se reproduire, compromettant ainsi la protection des masses vaccinées (voyez la logique !) Tant de fois on leur a dit que le vaccin était un geste anodin, sans risque et parfaitement protecteur…

 

Cependant, même si les parents sont excusables, c’est bien la mollesse de leur réaction qui favorise le développement des abus et leur impunité. Ne réagissant pas ouvertement et fermement aux exigences abusives de l’administration, ils laissent s’installer des zones de non-droit contribuant au renforcement des contraintes vaccinales sans fondement légal. Ce que les parents doivent avoir en tout premier lieu c’est une parfaite connaissance des lois et de leurs droits. En second lieu, il leur faut les faire respecter et ne pas rester dans la passivité.

  

L’obligation vaccinale n’a pas de justification

 

Nous avons trop tendance, submergés que nous sommes par l’évolution des techniques, à oublier que les droits de l’homme sur son propre corps se trouvent placés, dans notre civilisation, au sommet de la hiérarchie des valeurs. La responsabilité de l’individu face à sa santé ou à la maladie, les choix qu’il doit faire dans la conduite de sa vie relèvent de lui-même et non de l’Etat.

 

Le vieux principe fondamental du droit civil : « Noli me tangere » (ne me touchez pas)  est foulé au pied dès lors qu’une vaccination devient obligatoire, car elle constitue une atteinte caractérisée à la liberté physique la plus élémentaire. Bien plus, le principe même de la méthode vaccinale, déclencher une maladie bénigne pour préserver d’une maladie infectieuse aiguë, est en contradiction formelle avec « le droit de tout individu de protéger sa propre santé par les moyens qui lui semblent les mieux appropriés » [1].

 

En outre, le fait de ne pas se faire vacciner n’implique pas un danger pour le reste de  la société. Par conséquent ce fait doit prévaloir et doit garantir la sauvegarde de la liberté individuelle face à la vaccination.

 

Dirigisme médical et impérialisme sanitaire

 

Lorsque les défenseurs de l’obligation vaccinale se réfèrent au « droit à la santé »  tel que défini par l’OMS [Oganisation mondiale de la santé], ils font un glissement de sens en donnant à cette expression valeur d’obligation, conférant à l’Etat le pouvoir d’imposer aux citoyens des contraintes abusives sous le prétexte de préserver la santé publique.  Les vaccinations, comme mesures sociales d’importance collective, illustrent ce qui progressivement s’est mis en place, à savoir, un « dirigisme médical » et un « impérialisme sanitaire ».  En officialisant une seule médecine, largement influencée par les intérêts économiques de l’industrie pharmaceutique, et en donnant aux vaccinations valeur de dogme imposé par la loi, l’Etat commet une faute et déroge à ses devoirs. 

 

« Ce qui faisait le prix de la médecine, c’était le lien qui s’établissait  d’homme à homme entre le patient et le médecin : la rencontre d’une conscience et d’une confiance. Dès que la médecine se voulut préventive, s’écartant ainsi de l’art de soigner et de guérir, elle perdit son essence. Ne s’adressant plus à des malades mais à des bien portants, c’est-à-dire à des sujets n’attendant rien d’elle ni soins ni secours, elle crut devoir imposer et s’imposer alors même qu’on ne l’appelait pas. Elle perdit ainsi son caractère « ému » ; elle devint froide et impersonnelle, puis théorique et technique. Elle était mûre pour tomber aux mains des affairistes, économistes et technocrates de tous poils » souligne Fernand Delarue (op. cité).

 

Pour une clause de conscience

 

La véritable raison pour laquelle on persécute les « récalcitrants » (ou les « hérétiques »), ce n’est pas qu’ils constituent un danger pour les vaccinés (les milieux compétents savent bien que c’est là une absurdité, même si c’est l’argument constamment avancé), c’est qu’ils sont de mauvais consommateurs, des citoyens rebelles, des résistants réfractaires à la discipline de troupeau prônant une liberté qui ne sied pas aux moutons bêlants embrigadés !

 

Aurait-on besoin de tout cet arsenal, de toute cette propagande, de cette énorme machine à  conformer, de tous ces sbires formés pour faire obéir les populations, de la mise en place de toute une coûteuse logistique si les vaccinations étaient aussi excellentes qu’on le dit ? Si tel était le cas, elles s’imposeraient d’elles-mêmes sans aucune contrainte. L’obligation est bien la preuve que les vaccinations sont contestables.

 

Seule la liberté vaccinale, c’est-à-dire l’abolition des lois d’obligation assortie d’une clause de conscience donnant le droit de refuser toute vaccination en toute circonstance, pourra mettre un terme à la coercition : les parents cesseront d’être persécutés, l’administration n’aura plus à les contraindre à subir un acte qu’ils réprouvent, les médecins retrouveront leur souveraineté pour recommander les mesures préventives qu’ils jugent les mieux appropriées aux patients venus les consulter.  Et la santé publique ne s’en portera que mieux.

 

1 – Franck Moderne, agrégé des Facultés de Droit, in « Droit Administratif », 20 avril 1965.

 

Source: Ouvertures.net

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 00:36

29 mars 2012. D'après Mike Adams (NaturalNews),

complété par Initiative Citoyenne

 

 

Enfant--police.jpg

 

Un autre cas choquant de travailleurs sociaux tyranniques et trop zélés s’est produit en Pennsylvanie, alors qu’une maman venait d’accoucher, dans une ambulance, d’une petite fille en parfaite santé. La maman fut menacée par une travailleuse sociale et accusée de ne pas permettre que son enfant subisse un « traitement médical » (Ce qui s’est avéré faux par la suite). En réalité, la maman épuisée par l’accouchement dans l’ambulance, avait simplement posé des questions. Elle voulait notamment  savoir ce qu'on avait injecté, sans son avis, à son enfant (vitamine K).

 

Alors que la maman a continué à poser poliment des questions pour savoir de quoi on l’accusait vraiment, la travailleuse sociale, Angelica Lopez-Heagy, s’est à nouveau permise de la menacer. Pour toute réponse, la travailleuse sociale se permit d’exiger : «  Puisque vous ne voulez pas coopérer, je vais appeler la police et nous prendrons la garde du bébé. »

 

La travailleuse sociale a alors exigé que la mère et le père signent un document intitulé « Plan de Sécurité ». Un document qui liait les parents, par contrat, à accepter tous les actes médicaux que l’hôpital veut imposer à tous les nouveau-nés, y compris l’administration de divers vaccins. 

  

Quand la maman a exprimé le désir de consulter son avocat avant de signer le document, la travailleuse sociale a réitéré sa menace d’appeler la police.

 

Peu après, on a pressé la maman pour qu'elle donne son accord à la vaccination anti-hépatite B. La maman a alors accepté à la condition qu'on lui prouve qu'elle ou son enfant était positif au test. On lui a alors répondu qu'on avait oublié de demander ce test en même temps que les autres analyses de sang qui avaient été effectuées plus tôt, qu'il n'était plus possible de les réaliser ce jour-là et qu'il fallait vacciner sans avoir les résultats du test.

 

Cette maman a alors supplié qu'ils attendent, avant de décider, le retour de son mari, qui avait dû quitter l'hôpital peu de temps avant.

 

La police est alors arrivée et a  enlevé la petite fille. Vu que les travailleurs sociaux de l’hôpital prétendaient que l’enfant était souffrante ou malade, la police a  décidé de prendre la garde de la petite fille. (Arguments complètement fabriqués pour justifier l’enlèvement). On a ensuite vacciné de force le bébé contre l'hépatite B, sans le consentement de sa mère! Toute cette affaire devait recevoir l’approbation du travailleur social Lopez-Heagy.

 

Il faut comprendre que si l’hôpital  fait enlever un bébé et que la santé de ce dernier est endommagée par un vaccin, le fardeau financier retombe entièrement sur la maman ! En fait, la maman pourrait même être accusée de « maltraitance » si les dommages provoqués par le vaccin ressemblaient de quelque manière que ce soit à des abus physiques (il arrive souvent que les vaccins puissent provoquer des contusions, des enflures et des lésions cérébrales comme on en retrouve par exemple dans le cas du Syndrome dit du « Bébé Secoué » ).

 

Le personnel hospitalier a ensuite kidnappé la petite fille et a jeté la maman dehors. Après avoir pris « possession » de la petite fille, ils ont contraint la maman et le père à dormir dans le parking de Wal-Mart. Ils ont autorisé la maman à rentrer toutes les trois heures dans l’hôpital pour allaiter le bébé. Et encore, il s'avère que ce délai était encore beaucoup plus espacé et donc non respecté.

 

Fort heureusement, ce cas a finalement été pris en charge par l'association HSLDA (qui défend l'enseignement à domicile), qui compte aider cette famille à intenter les poursuites judiciaires qui s'imposent au vu de la situation subie.

 

Michael P. Farris, président de HSLDA, justifie ainsi l'implication de son association dans la défense de ce type de cas:

 

 "Nous prenons ce cas en charge parce que nous sommes fatigués de constater l'érosion des droits parentaux, potentiellement dans chaque domaine de la vie. Les droits parentaux en matière médicale ont un impact sur bien d'autres droits parentaux, comme ceux ayant trait à l'éducation.  Et puis la vérité toute nue est la suivante: si nous ne nous battons pas pour la défense des droits parentaux, il est probable que nos droits parentaux seront érodés peu à peu, jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien."

 

 

Pour lire le compte-rendu intégral de cet incident (en anglais) : ICI 

 

 

 

Sources: NaturalNews; HSLDA; Setyoufreenews; The Healthyhomeeconomist

 

 

 

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 21:16

Brazzaville/Dakar, 21 mars 2012.

 

Comment atteindre 111 millions d'enfants en quatre jours - La campagne contre la polio en Afrique de l'Ouest et du Centre entre dans sa phase décisive.

 

“Ce gigantesque exercice, qui représente un énorme effort porté par la volonté des gouvernements et des partenaires, s'appuie sur des centaines de milliers de travailleurs de la santé et de bénévoles qui administreront les gouttes à tous les enfants de moins de cinq ans, quel que soit leur statut antérieur de vaccination

 

“"La prochaine campagne en Afrique de l'Ouest et du Centre aura pour objectif de couvrir tous les enfants, vaccinés ou non, afin de stimuler leurs niveaux de protection et de priver le virus du terreau fertile dont il dépend pour sa survie", explique le Directeur Régional de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour l'Afrique, Dr Luis Sambo. "Cet exercice devrait nous rapprocher de notre objectif qui consiste à interrompre la transmission du polio virus sauvage dans notre région en 2012.".

 

Source: OMS Afrique     

 

L’un des problèmes est que les virus polio vaccinaux du vaccin oral ont la propriété de circuler et de se recombiner avec d’autres entérovirus pour redevenir virulents des années plus tard. Pour éradiquer la polio, il faudra arrêter toute circulation de poliovirus même non paralytiques car ils pourront le devenir plus tard. Sans un niveau d’assainissement suffisant, ce sera sans doute impossible. L’absence de polio paralytique ne pourra autoriser à affirmer que la polio a été éradiquée. Et ça, malheureusement, ça n’est pas fait. Le poliovirus d’origine vaccinal de type 2 circule toujours et provoque des paralysies alors que le type 2 sauvage n’a pas été observé depuis octobre 1999. Plus on introduira de virus polio vaccinaux dans les intestins des enfants, et plus il y aura de chances que certains puissent se maintenir en trouvant des opportunités pour  circuler. Pour “priver le virus du terreau fertile‘’, il faudra l’assainissement, très probablement.

   

 

L'avis du Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine 2008:

 

« Un système immunitaire performant est capable de résister aux bactéries ou aux virus, alors que les gens dont le système immunitaire est défaillant seront prédisposés chroniquement aux maladies. Pour y remédier, des solutions existent, qui ne sont ni spectaculaires ni onéreuses, qui fonctionnent sans l’aide des vaccins, mais qui font appel au bon sens en suggérant d’appliquer des règles en matière d’hygiène, telles que l’indispensable assainissement de l’eau et en apportant une amélioration qualitative à la nutrition par  l’apport d’antioxydants efficaces qui sont la réponse adéquate pour guérir de nombreuses maladies et combattre le stress oxydatif.

Les mesures que je propose ne sont pas du tout prises en compte et ne trouvent aucun financement, les gouvernements se réfèrent aux conseillers scientifiques mandatés par les institutions officielles qui se gardent bien de donner leur aval à ce genre de conseils. On les comprend, car il n’y aucun bénéfice à en tirer et cela va à l’encontre des intérêts politiques

Mon message diffère donc de ce qu’on a l’habitude d’entendre, car les gens pensent toujours que l’on doit impérativement avoir recours aux médicaments et aux vaccins, mots magiques !  Je suis actuellement très inquiet face aux décisions prises par certaines instances internationales qui préconisent des actions d’envergure comme la livraison massive de médicaments en Afrique (contre le SIDA, par ex.) ou comme la campagne spectaculaire de vaccination actuellement engagée par Bill Gates, plutôt que d’appliquer les mesures simples telles que celles que j’ai suggérées ».    

(inteview : noslibertés)

 

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 00:29

Vous avez lu ce récent témoignage d'une maman française sur le véritable harcèlement vaccinal qu'elle subit avec son enfant malade?

 

Voici ci-dessous un autre témoignage qui relève exactement du même phénomène et qui, bien qu'il remonte déjà à deux ans, reste hélas plus que jamais d'actualité:

 

 

NB: Il est véritablement saisissant d'entendre les propos, pour le moins approximatifs, du Pr Claude Hannoun et plus encore ses aveux lorsqu'il dit ne pas connaître d'études sur l'effet immuno-supresseur des vaccinations (cfr pourtant plusieurs références scientifiques en bonne et due forme sur ce phénomène notoirement connu, au point (18) des annexes, en pages 16 et 17/22 de notre courrier officiel du 27 septembre 2009)  Cela fait furieusement penser à la réaction du Directeur européen de la Sécurité alimentaire quand on lui présente une étude sur les dangers de l'aluminium dans le lait infantile, dont il disait ne pas être au courant (cfr ce documentaire-ci, à partir de la 17° minute!)
Les experts officiels sont-ils véritablement à la hauteur des conseils qu'on attende qu'ils donnent?

 

 

 

 

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 11:27

Témoignage de Sophie, maman du petit Eden (Rhône-Alpes), reçu le 16 mars 2012 :

 

 

Fotolia carnet vaccination« Bonjour. Je me permets de solliciter votre aide, et j’espère que vous accepterez de lire ce message. Merci d’avance.

 

Je m’appelle Sophie, j’habite en france. Je suis la maman d’un bébé de 6 mois. Il allait très bien jusqu’à ses 2 mois, puis a commencé à être malade, une semaine après sa première vaccination: bronchiolite qui ne guérissait jamais, allergie aux lait, puis récemment à la viande (ce qui lui provoque encore des bronchiolites) puis ça a dégénéré. Un mois d’hôpital: ces bronchiolites ont abîmé ses poumons. Il vit sous oxygène et doit avoir de la cortisone à forte dose.

 

Tous les examens qui lui ont été faits sont revenus négatifs. Quand je demande aux médecins si les vaccins pourraient être en cause ou s’il pourrait être sensible à un composant du vaccin (moi même étant malade a cause du vaccin hépatite B), ils rigolent. Pire, ils ont profité de mon absence lors de son hospitalisation pour le revacciner sans mon accord.

 

Nous sommes suivis par un service d'hospitalisation à domicile, une infirmière  vient tous les 2 jours à la maison, leur médecin veut absolument que mon fils reçoive ses 3èmes doses de vaccins. Devant mon refus il m'a appelé tous les jours cette semaine pour me dire à quel point il était important de faire vacciner mon enfant pour qu'il ne soit pas plus malade!! N'étant pas d'accord, il l'a signalé au pédiatre de l'hôpital qui elle aussi m'appelle tous les jours pour me dire à quel point c'est indispensable de le faire vacciner dans son état. Aujourd'hui, l’infirmière est venue et m'a dit que leur médecin a faxé une ordonnance à la pharmacie pour que je récupère le vaccin prevenar et l'infanrix hexa!(comme il est pas assez malade, injectons lui encore le vaccin hépatite B!!!)

 

Rajoutez qu'en plus de l'acharnement à vouloir le vacciner, nous subissons des pressions pour lui faire subir d'autres examens médicaux (notamment biopsie des poumons et expérimentation sur ses tissus cellulaires).Comme pour  moi il n'y a plus aucun doute sur l'origine de sa maladie, j'ai refusé et suis considérée par les médecins comme une inconsciente.

 

Je souhaiterais savoir si vous connaissez d’autres cas similaires (maladies respiratoires suite à des vaccins) et éventuellement des professionnels de santé susceptibles de m’aider.

 

Si vous avez lu ce message je vous en remercie. Je me suis permise de vous écrire car je ne sais plus quoi faire, je me retrouve face à des murs. »

 

 

NB : Ce témoignage a fait l’objet de vérifications élémentaires de localité et d’identité de la part de notre équipe. Nous prenons la peine de le préciser car c’est typiquement le genre de témoignage, ô combien gênant pour le système, qui pourrait « comme par hasard » finir par être classé dans les hoaxes de la part d’un site très modérément fiable comme HoaxBuster.

 

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 16:21

13 mars 2012 

 

Le groupe d'études de l'Assemblée sur la vaccination présente ses recommandations

 

De Véronique MARTINACHE (AFP) 

  

PARIS — Moratoire sur les adjuvants à base de sels d'aluminium, poursuite de l'évaluation du vaccin contre le cancer du col, mais vaccin obligatoire contre la rougeole : le groupe d'études de l'Assemblée sur la vaccination a présenté mardi ses recommandations sur plusieurs points controversés.

 

"On doit se poser des questions, mais on ne peut pas faire un amalgame anti-vaccination", a prévenu son président, Olivier Jardé (NC, Somme).

 

La première recommandation du groupe est d'ailleurs d'"engager une réflexion sur les vaccins à rendre obligatoires". Créé il y a un an, après des décès consécutifs à l'épidémie de rougeole qui sévit en France, le groupe d'études recommande en particulier de rendre obligatoire le vaccin "ROR" (rougeole, oreillons et rubéole), aujourd'hui seulement "recommandé".

 

Depuis le 1er janvier 2008, plus de 22.000 cas de rougeole ont été déclarés en France, et six décès ont été enregistrés l'année dernière. "Les gens pensent que quand ce n'est pas obligatoire, ce n'est pas important", a expliqué Edwige Antier (UMP, Paris), vice-présidente du groupe d'études.

 

Pour la pédiatre, "il est important que la population comprenne que le calendrier vaccinal a été pesé, mûrement réfléchi". "Ma liberté personnelle s'arrête peut-être là où commence la protection de mon enfant", a-t-elle encore dit.

 

Le groupe d'études recommande également de faire signer "une décharge de responsabilité" aux patients qui refusent un vaccin recommandé.

 

"Principe de précaution"

 

Sur la question très polémique des nombreux vaccins contenant des adjuvants à base d'alumine (hydroxyde d'aluminium, boosteur d'immunité), les députés se sont déclarés ébranlés par la démonstration que l'alumine ne reste pas dans le muscle, au point d'injection du vaccin, "mais peut migrer au niveau cérébral". Ils restent en revanche réservés quant à son éventuelle toxicité.

 

"En application du principe de précaution", ils ont recommandé "un moratoire" sur l'alumine, préconisant d'encourager la recherche de nouveaux adjuvants.

 

L'Association d'entraide aux malades atteints de myofasciite à macrophages (AE3M), une maladie inflammatoire, a souhaité, dans un communiqué, que la recommandation "soit mise en œuvre au plus vite". L'association souligne que le phosphate de calcium est une alternative "immédiatement disponible" à l'aluminium.

 

Le groupe d'études recommande également  que la présence ou l'absence d'hydroxyde d'aluminium soit clairement indiquée sur l'emballage des vaccins. "C'est un signal très fort aux laboratoires", a estimé Mme Antier.

 

Deux membres du groupe ont ajouté leurs "observations" aux recommandations, Gérard Bapt (PS) proposant que "pour chaque vaccin obligatoire, une version sans aluminium soit disponible", et Anny Poursinoff (EELV) se déclarant "plutôt favorable à une interdiction qu'à un moratoire".

 

Autre sujet de controverse, la vaccination contre les papillomavirus humains (HPV), responsables de cancers du col de l'utérus, recommandée par les pouvoirs publics, mais contestée par certains médecins à la fois sur son efficacité et ses possibles effets indésirables. Le groupe d'études recommande de "conduire une recherche approfondie sur l'efficacité et les effets du vaccin", avec la publication d'un rapport annuel sur les bénéfices-risques.                                   

 

"On veut que l'Afssaps (agence du médicament) soit sous pression", a expliqué Mme Antier.

 

Selon un tout récent sondage pour le compte de l'industrie pharmaceutique, un quart des Français ferait "tout à fait confiance" aux vaccins et 58% "plutôt confiance". M. Jardé a jugé difficile d'évaluer la proportion de la population qui refuse la vaccination. "Ce n'est pas un courant négligeable", a-t-il cependant relevé.

 

Source: Google

   

 

Lire l’intégralité du rapport : ICI

 

L'analyse détaillée de ce rapport, publiée sur Agoravox: ICI

 

  

 

Voir aussi cette vidéo très révélatrice sur la poursuite de vaccinations qu'on SAIT pourtant toxiques:

 

  

Cette vidéo gagne à être comparée au discours doucereux et faussement rassurant des officiels belges sur ces mêmes vaccins, voir ICI. (NB: le Dr Swennen de Provac qui s'exprime dans cette vidéo est en situation avérée de conflits d'intérêts d'après un rapport du KCE de mai 2011)

 

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 16:33

8 mars 2012. 20 minutes.ch 

 

La vaccination bientôt rendue obligatoire?

 

La Confédération devrait pouvoir rendre la vaccination obligatoire pour certains groupes de population.


En cas de situation particulière, la Confédération devrait pouvoir déclarer obligatoire la vaccination de certains groupes de la population. C'est ce que prévoit la loi sur les épidémies, adoptée jeudi par le Conseil national. Les cantons n'auraient plus cette compétence.

La nécessité de réviser la loi a fait l'unanimité des groupes parlementaires. Les récentes épidémies, comme la pneumonie atypique (SRAS) en 2003 et la pandémie de grippe de 2009, ont mis à nu les lacunes de la législation actuelle, qui date de 1970. Elle ne suffit plus pour appréhender les risques de maladies transmissibles ni pour réagir efficacement à leurs dangers.


La révision permet de mieux définir la répartition des tâches entre la Confédération, les cantons et des tiers. Un organe permanent de coordination sera institué et, lors de situations particulières, un organe d'intervention sera mis en place.


La Confédération assumera désormais un rôle de leader en définissant des axes et des buts stratégiques, a souligné le ministre de la santé Alain Berset. Mais les cantons restent compétents pour l'exécution. Et la collaboration avec l'étranger sera mieux adaptée au Règlement sanitaire international, auquel la Suisse a adhéré.

Vaccination obligatoire


L'obligation de se faire vacciner a suscité le débat, avec en toile de fond la pesée des intérêts entre la liberté individuelle et l'intérêt général. Par 104 voix contre 51, le National a décidé de donner cette compétence au Conseil fédéral en cas de situation particulière, mais en accord avec les cantons.


Les vaccinations obligatoires ne concerneraient que les groupes de population en danger, les personnes particulièrement exposées et celles exerçant certaines activités. «Cette mesure est une 'ultima ratio'», a tenu à rassurer Alain Berset. Et Jürg Stahl (UDC/ZH) de renchérir: «la barre est placée relativement haut pour déclarer la vaccination obligatoire».


Plusieurs orateurs ont souligné que personne ne sera contraint d'être vacciné contre son gré. «En Suisse, on n'a pas le droit d'administrer des médicaments sous la contrainte», a rappelé M. Stahl. Un membre du personnel médical qui refuserait de se faire vacciner ne pourrait par exemple plus travailler avec des nouveaux- nés.

Une minorité emmenée par des Verts et des UDC aurait voulu limiter la possibilité de l'obligation aux situations les plus graves - dites extraordinaires -, mais cette proposition a été écartée par 94 voix contre 69.


Si le National a conféré cette compétence à la Confédération, il l'a en revanche retirée aux cantons, par 93 voix contre 78, suivant une proposition de Silvia Schenker (PS/BS). Plusieurs orateurs s'y sont opposés, estimant cette marge de manœuvre cantonale utile lors de certaines épidémies, par exemple une vague de rougeole. «Les cantons ont fait un usage intelligent et prudent de cette possibilité», a plaidé en vain Ignazio Cassis (PLR/TI) au nom de la commission.

 

Source: 20minutes.ch

 

Voir aussi cet autre article connexe-ci. (actualisation du 11/09/12)

 

La Suisse, terre de l’OMS….

S’il y a bien une chose qui peut faire bouger les citoyens les plus fainéants et les moins engagés, c’est bien la menace de vaccination obligatoire. Il suffit de lire l’échantillon de réactions et de commentaires publiés à la suite de cet article pour le constater. La menace évidente de vaccination obligatoire obligera les citoyens à se regrouper et à agir de façon collective, ne serait-ce que pour protéger leurs droits INDIVIDUELS à la santé et au consentement libre et éclairé. Avis aux plus égoïstes d’entre nous : vous savez ce qu’il vous reste à faire si vous tenez à vos droits.

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 13:34

Nous avions déjà fait état, il y a quelques mois, de la situation scandaleuse d'enfants isérois honteusement privés d'école et de rentrée scolaire, en raison de cette infâme dictature vaccinale.

 

Oui, n'ayons pas peur des mots: il s'agit bel et bien d'une dictature.

 

Non contents de refuser leurs enfants à l'école depuis plus de 6 mois, les autorités locales françaises s'en prennent maintenant  aux parents des enfants qu'ils ont l'indécence d'accuser de "maltraitance"!

 

Il faut dire que plusieurs "experts" en Belgique ont déjà assimilé le refus de vaccins à "de la maltraitance". Si on passe sur le fait, pourtant déjà extrêmement grave, que la sécurité des vaccins n'est jamais évaluée de façon scientifique, il reste tout de même que les autorités françaises exigent de ces parents qu'ils consentent à faire vacciner leurs enfants avec des vaccins combinés, comportant des valences non obligatoires, leur faisant ainsi perdre tout recours juridique possible en cas d'effets secondaires.

  

Il est clair que si les autorités devaient financièrement indemniser toutes les victimes de leurs obligations et autres pressions vaccinales, cela ferait sans doute longtemps que nos Etats seraient déjà dans la situation de la Grèce. Comment dès lors continuer à servir les intérêts des pharmas, tout en tirant son épingle du jeu et en se déclarant  "non responsables" en cas d'effets secondaires? En supprimant les combinaisons vaccinales minimales obligatoires et en poussant les vaccins de plus en plus combinés, de façon à pouvoir prétexter (comme le fait d'ailleurs aussi l'ONE, cfr p.43/54) qu'on ne sait pas dire quelle est là ou les valences vaccinales en cause et que c'est donc peut-être la faute de vaccins qui n'étaient pas strictement obligatoires. Quelle hypocrisie...

 

Remi-Gueret.JPG

 

Rémi et Stéphanie Guéret sont donc convoqués le 22 mars prochain devant le juge des enfants pour... maltraitance! Cherchez l'erreur.

 

Initiative Citoyenne assure ces parents responsables et consciencieux, qui ne font qu'agir en "bon père de famille" comme le droit le préconise, de tout son soutien et suivra attentivement l'évolution de ce dossier.

 

Ecouter ou réécouter l'interview des parents, le 3 mars dernier sur radio Grésivaudan: ICI

 

NB: Contrairement à ce qu'affirme Jacques Bessin, président de l'UNACS, la France n'est hélas pas le seul pays à imposer des vaccins, comme en témoigne la situation belge, bien que ces obligations n'aient cependant jamais démontré d'effets positifs sur la réduction des maladies comparativement aux états n'ayant jamais voté de telles obligations.

 

Visiter le site des parents: ICI 

 

Signer la pétition en faveur de ces enfants: ICI

 

Après plus de 200 jours d’exclusion de l’école maternelle, les enfants Guéret sont scolarisés en famille, les parents en ayant reçu l’agrément. Le 22 mars 2012, les parents ont été, sur signalement, convoqués par le juge des enfants. Une enquête sociale a été ordonnée, dont le dénouement sera connu à la prochaine rentrée.

 

Nouvelle interview radio de la maman après l'audition chez le juge des enfants: ICI

 

"On instrumentalise nos enfants dans cette histoire. Pour en faire un exemple." Stéphanie Guéret, la maman des enfants.

 

Courrier de soutien du député-maire François Brottes: ICI

 

Voir aussi ici: non-lieu au tribunal de la jeunesse suite aux dénonciations calomnieuses.

 

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 11:32

LE FICHAGE DES PATIENTS (et autres déviants...) EN PSYCHIATRIE - Dr Olivier LABOURET

 

Quand le contrôle perd le contrôle

 

« On ne peut aborder la problématique du fichage en psychiatrie, sans la replacer dans la logique à l’œuvre dans l’ensemble de la société française - sinon mondiale aujourd’hui, où de nouvelles technologies de contrôle social se développent, au risque, paradoxalement,  d’échapper à tout contrôle citoyen. Le fait est que le fichage aujourd’hui se généralise et s’accélère dans tous les domaines. Comment, et pourquoi ?

 

On peut distinguer quatre grands domaines, dont la psychiatrie est à l’intersection : fichage policier, des pauvres, des autres populations à problèmes, des malades.

 

On va voir que l’évolution du fichage présente trois caractéristiques :

- il devient prédictif,

- il s’opère sous le couvert de la lutte contre la fraude, il tend à  l’interconnexion.

- Il obéit à une finalité, une intentionnalité.

 

Théorie paranoïaque du complot ? Non : la paranoïa est du côté des ficheurs, pas des fichés ou des lanceurs d’alerte ! Le fichage est l’instrument d’une politique bien déterminée, le symptôme de la fuite en avant d’un système économique qui cherche, par ce moyen technique parmi  d’autres, à se perpétuer coûte que coûte. Nous essaierons de comprendre de quelle politique, de quel système il s’agit... »

 

Lire le reste de cet article: ICI 

 

Il n’est guère difficile d’imaginer que certains rêvent déjà d’un grand fichage vaccinal national et mondial, au nom de la sacro-sainte « couverture vaccinale ». D’ailleurs, certains ne s’en sont pas cachés comme Bill Gates par exemple qui a dit souhaiter un fichier informatique afin de s’assurer que tous les nouveaux-nés, à l'échelle du monde, auront bénéficié des vaccins. En Flandre, ce genre de fichiers existe déjà et le (triste) fichier Vaccinnet est d’ailleurs déjà lorgné par les officiels en Belgique francophone.

Le fichage renvoie à l’inévitable notion de délation. Et cela renvoie à une autre époque. Ce qui est arrivé au Dr Martine Gardénal est d’ailleurs assez révélateur de ce que ça peut donner en termes de violation des droits du patient : on a sanctionné ce médecin en lui reprochant de ne « pas avoir fait preuve d’assez d’autorité » envers plusieurs de ses patients jugés « déviants » par le système car ne souhaitant pas subir les traitements anti-cancéreux classique. Nous voilà donc au cœur du problème : celui des critères mêmes de « la déviance », décidés en réalité par le système lui-même afin de s’auto-entretenir dans ses monopoles, certes rentables pour une minorité, de maladies et de consommations.

 

 

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 12:43

24 février 2012. The Blaze

 

seringue-Mike-Adams.jpg

 

Sighle Kinney, 14 ans,  de Détroit a dû sortir de sa classe ce 30 janvier 2012, et a été forcée de recevoir l’injection de quatre vaccins sans l’autorisation de sa mère (Hépatite A, Grippe saisonnière, Méningite et Gardasil) et ce, en dépit de l’opposition préalable de ses parents.

 

La maman Sighle n’avait nullement été avertie par l’école ou les services de santé que sa fille allait être vaccinée. Elle manifeste sa colère parce que, selon  elle, les services de santé auraient délibérément ignoré la note écrite qu’elle avait fait parvenir à l’école interdisant tout traitement médical sans sa permission expresse.

 

La maman a expliqué à l’Agence de presse WXYZ-News qu’elle voulait absolument protéger sa fille de ces vaccins et tout particulièrement du vaccin HPV qui serait lié à des milliers d’effets secondaires permanents et à plus de 100 décès.

 

« Je suis furieuse parce qu’on ne m’a pas contactée ; on ne m’a pas demandé mon avis », déclare la maman. » «  Il conviendrait que les infirmières de St John soient un peu plus compétentes. Comment est-il possible de laisser passer des choses aussi graves ? Il s’agit de mon enfant ; je ne voulais pas qu’elle reçoive ces produits. »

 

La maman précise encore que  sa fille a dû s’absenter de l’école pendant plusieurs jours à la suite d’un grave eczéma qui s’est répandu  sur tout le corps. Elle s’inquiète aussi des problèmes de santé qui pourraient surgir à plus long terme à la suite de ces vaccinations.

 

Source: The Blaze

 

 

Où donc peut-on trouver la condamnation officielle de ce genre d’agissements inacceptables alors que les officiels sont pourtant si prompts à donner des leçons de morale ou de Droits de l’Homme à d’autres pays, à la moindre occasion ?

Que se passera-t-il si cette jeune fille finit par développer une maladie auto-immune ? Qui devra en payer le prix et assumer les frais financiers ? Faudra-t-il en arriver à exiger la vaccination publique forcée des politiciens et de leurs enfants pour que ceux-ci se décident enfin à éviter ce sinistre sort à tous leurs concitoyens ? Car si ce genre de situations continuent de se multiplier de façon insidieuse, cela ne pourra mener qu' à des révoltes populaires.

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 16:22

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L'avocate spécialisée dans les affaires ayant trait

aux vaccinations, est menacée de poursuites pénales.

Patricia Finn 

L’Etat de New York exige qu’elle livre les noms de tous ses clients.

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Par Mike Adams, Naturalnews, 28 février 2012 (Extraits)

 

L’avocate Patricia Finn qui s’est spécialisée dans les affaires ayant trait aux vaccinations est visée par le neuvième district Judiciaire de l’état de New York qui l’a menacée de lui retirer son droit d’exercer et même menacée de poursuites pénales.

 

Finn est aux Etats-Unis l’une des avocates qui aident les parents à défendre leurs droits de protéger leurs enfants par rapport à des vaccins potentiellement nocifs. Beaucoup la considèrent comme une héroïne, alors que les partisans du statu quo voient en elle une véritable scélérate qui ose se dresser contre un état policier protecteur des vaccins.

 

J’ai personnellement interviewé Patricia Finn hier soir (27 février 2012). J’ai pu lire les documents présentant les charges à son encontre.

 

L’un de ces documents ayant trait à la défense des personnes qui revendiquent leurs droits de se protéger des vaccins était considéré comme « une menace de l’intérêt public ». Aider ces personnes sur un plan légal et éthique à éviter des vaccins toxiques mettrait donc le public en danger ! Cette accusation n’a absolument aucun sens logique étant donné que même les promoteurs de vaccins prétendent que leurs vaccins offrent une immunité absolue et totale contre les maladies infectieuses. Comment dès lors un enfant non vacciné pourrait-il de quelque manière que ce soit menacer la santé d’un enfant vacciné ?

 

L’état de New York exige que Patricia Finn lui remette  immédiatement la liste complète de tous ses clients. Ce document a, chez moi, en quelque sorte servi de sonnette d’alarme. Il s’agit ici non seulement d’une violation flagrante des prérogatives de la relation avocat/client ; mais aussi d’une tentative à peine voilée du pouvoir judiciaire New Yorkais de terroriser les parents qui cherchent une aide juridique pour échapper à de dangereux vaccins.

 

Au cours de l’interview Patricia Finn m’a déclaré qu’elle refuserait absolument de remettre la liste de ses clients et que la demande même qui lui était adressée constituait une violation de la loi. Elle m’a déclaré qu’elle préférait perdre sa licence d’avocate que de trahir la confiance de ses clients.

 

Dans un article écrit par Curt Linderman, Patricia décrit les événements qui ont conduit  l’état de New York à tenter de mettre fin à sa carrière.

 

Ce matin, j’ai reçu des papiers qui concernaient la suspension de ma licence d’avocate. Les charges étaient fausses. L’ordre m’était aussi intimé de révéler les noms des personnes que je défends et qui ne se font pas vacciner…Je refuse de faire cela. Je préférerais aller en prison plutôt que de donner ces noms. S’il vous plaît contactez les organisations qui défendent le droit à un choix libre et éclairé, comme aussi les médias… Renseignez-vous et découvrez la vérité. J’ai appelé ce type de harcèlement « l’effet Wakefield » !

 

L’effet Wakefield a trait à la censure et à l’oppression scandaleuses et illégales exercées à l’encontre de tout qui s’oppose fermement aux mensonges de l’industrie du vaccin. Le simple fait de s’interroger sur la mythologie des vaccins  fait instantanément de vous la cible pour une campagne de dénigrement, de ridicule et d’humiliation.

 

Robert Scott Bell et Jon Rappoport viennent de publier un étonnant cours audio qui démantèle complètement les mensonges et les mythes  de l’industrie du vaccin. Ce cours vous fournit toutes les informations nécessaires pour vous protéger de ces zélateurs du vaccin.

 

Source: Naturalnews

 

 

Des pressions sur les parents, sur les médecins, sur les chercheurs, à présent sur les avocats. Des lois que les officiels espèrent contourner ou même « remodeler » pour maintenir ou instaurer des obligations vaccinales illégitimes,…tout est bon pour sauver l’image des vaccins et renforcer leur usage irraisonné ! Toutefois, de plus en plus de citoyens semblent voir clair et la fin de ce qu’il convient d’appeler un système mafieux (avec l’intimidation qui lui est propre) vit sans doute ses derniers mois, tout au plus ses dernières années.

 

 

 

 

 

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 10:51

Comme il est courant en la matière que l'on essaie de dénigrer voire même de faire taire des chercheurs ou des associations qui s'inquiètent de l'insécurité vaccinale et réclament une liberté de recourir ou non à ces produits, cela n'étonnera sans doute plus grand monde de savoir qu'en Australie, pays où l'acharnement vaccinal est maintenant à son comble, un procès avait été intenté à l'Australian Vaccination Network (AVN) par une instance officielle, sur base d'une plainte d'un groupe de parents croyant dur comme fer que la vaccination aurait forcément éviter le décès de leur enfant après une coqueluche.

 

La Commission des Plaintes en matière de santé publique (HCCC) qui prétextait fallacieusement que l'AVN "présente un risque pour la santé publique et la sécurité", entendait sans doute monter les citoyens les uns contre les autres, là où l'AVN a toujours défendu une liberté vaccinale qui permet pourtant à chacun de trouver son compte, que ce soit ceux qui entendent se protéger autrement ou ceux qui choisissent la vaccination et devraient en toute logique se sentir ainsi suffisamment protégés, le mythe le "l'immunité de groupe" ayant déjà été plus d'une fois écorné.

 

Cette Commission souhaitait que la justice ordonne à l'AVN de publier un avertissement sur son site selon lequel l'information diffusée serait partiale et incomplète, en défaveur des vaccins. Une exigence qui "ne manque pas d'air" si l'on peut dire puisqu'en réalité, bien en amont, ce sont des milliers de ligues et d'associations  qui se sont constituées depuis 200 ans pour lutter contre des obligations et contraintes vaccinales inniques, basées sur des informations biaisées des autorités!

 

Car si des associations de vigilance citoyenne produisent sur leurs sites des informations jugées "déplaisantes" par les officiels, c'est d'abord et avant tout parce que les officiels n'ont jamais fait oeuvre de vérité en matière de risques vaccinaux depuis plus de 200 ans de pratique, comme en atteste une Xième fois d'ailleurs cette décision du 9 novembre dernier du Jury d'Ethique Publicitaire qui reconnaissait de façon éclatante le caractère TROMPEUR des informations diffusées dans cette sordide publicité gouvernementale, au mépris des exigences élémentaires de loyauté et de véracité.

 

Par conséquent, il est aussi fort logique que de telles associations n'aillent pas encore remettre sur leur site des copiers-collers trop longs d'une propagande qui n'est déjà que trop présente et assomme littéralement les citoyens (ou devrait-on dire les consommateurs), quand ce n'est pas un affligeant racolage par différents biais grotesques qu'on leur impose!

 

Mais l'attitude des officiels consistant à se faire passer comme irréprochables depuis toujours implique bien entendu d'inverser constamment les causes et les conséquences et donc de prétendre qu'ils doivent "réinformer" et rediffuser incessamment leur propagande assommante au prétexte que des victimes révéleraient leur histoire dans les médias, ébranlant ainsi à juste titre l'opinion publique.

 

Il ne faut pas tout inverser. Il faut tout simplement cesser la mauvaise foi et discerner que les victimes ont été méprisées, niées ou réduites au silence depuis si longtemps que de nombreuses personnes qui n'auraient pas accepté la vaccination si elles en avaient été au informées, l'ont finalement acceptée pour à présent tant le regretter!

 

Meryl-Dorey-AVN--2-.jpgMeryl Dorey, qui préside le groupe AVN, a tenu à rappeler à cette occasion

que son fils a été victime du vaccin DTP à l'âge de 2 mois et du ROR à 12 mois.

 

Cette victoire du groupe indépendant australien AVN est donc salutaire, la Cour Suprême du district ayant estimé la Commission des Plaintes en matière de santé (HCCC) non compétente pour publier un tel avertissement au public au sujet du groupe d'AVN, pas plus que pour diligenter une enquête à leur sujet.

 

Ceci montre donc que les officiels ont encore et toujours la tendance et le souhait de se placer au-dessus des lois. Les groupes de pression liberticides appellent quant à eux à une modification des lois de façon à rendre ce genre de groupes citoyens "hors la loi".

Il est vrai que quand la vaccination n'a plus la cote, il reste généralement peu d'autres solutions commerciales que de contourner les règles et les droits des gens pour leur imposer coûte que coûte ce qu'ils répugent à subir. En Belgique, suite à la victoire en première instance d'une maman à Tournai pour refus de vaccination polio, plusieurs personnalités politiques se sont alors exprimées sur l'opportunité de modifier la précieuse loi de 2002 sur les droits du patient pour l'adapter et la rendre compatible avec l'illégitime et obsolète obligation vaccinale...

 

"J’ai demandé à mes services d’examiner la question de la contradiction entre l’arrêté royal du 26 octobre 1966 rendant obligatoire la vaccination antipoliomyélitique et la loi sur le droit des patients de 2002, plus spécialement son article 8. Si nous devions arriver à la conclusion qu’il existe bel et bien une contradiction, il sera alors nécessaire de modifier la législation pour maintenir le caractère obligatoire de cette vaccination." Laurette Onkelinx, 23 mars 2011.

  

Source: News.com.au 

 

 

 

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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 12:52

28 Septembre 2011- reposté le 17 février 2012- Prevent Disease. [Traduction]

 

Les officiels de santé aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, au Canada, en Australie et ailleurs dans le monde sont en train de s’immiscer dangereusement dans les prérogatives parentales, en ce qui concerne les vaccinations. Non seulement les instances de santé publique font traditionnellement défaut lorsqu’ il s’agit d’informer le public de son droit à refuser la vaccination en milieu scolaire ou sur le lieu de travail, mais ces mêmes instances travaillent présentement à des protocoles de vaccination obligatoire qui permettront aux officiels d’effectuer des vaccinations infantiles sans le moindre consentement parental préalable.

 

 Prevent Disease

 

 

Cela fait juste un peu plus d’un an que l’industrie pharmaceutique, le Ministère de la Santé et les Centres de Contrôle des Maladies ont alloué des millions de dollars de fonds pour l’établissement de centres de vaccination au sein des écoles publiques, ce qui a provoqué un énorme tollé de parents inquiets.

 

La Rand Corporation, financée par Sanofi Pasteur, a décrit comment transformer les écoles en centres de vaccination, ce qui, selon plusieurs voix critiques, mènera inévitablement à empoisonner les enfants avec diverses combinaisons vaccinales.

  

Ces centres de santé scolaires (SBHCs), situés au sein même des écoles, prétendent dispenser aux enfants et aux adolescents des soins de première ligne complets pour les problèmes aigus et la prévention des maladies, de façon à garantir de bonnes conditions de santé physique et mentale. Le rapport suivant « Sommes-nous « à la hauteur » avec nos enfants ? » constitue un bref survol des centres de vaccination scolaires et de leurs objectifs.

  

Ces centres sont en train de devenir routiniers dans des pays comme l’Australie où la priorité a été mise sur l’implémentation de programmes vaccinaux anti-HPV. Le département sanitaire du Queensland a finalisé les arrangements avec environ 800 écoles pour qu’elles offrent la vaccination anti-HPV à leurs étudiantes.

  

Le docteur en naturopathie et chercheur en matière de vaccination, Dave Mihalovic a déclaré que les agences de santé publiques sont en train de pousser à la mise en place de tels centres de vaccination sous couvert de médecine préventive alors qu’ils promeuvent en réalité, exactement l’inverse. « Les centres fournissent une porte d’entrée aux géants pharmaceutiques pour accéder aux données médicales des étudiants et dispenser de dangereux traitements tels que des médicaments non testés ou des vaccins, en dépit du consentement complètement éclairé des parents. »

  

Des formulaires de consentement sont envoyés par l’école au domicile des élèves, complétés par un parent ou un tuteur et puis, retournés à l’école. Les vaccins sont fournis durant l’horaire scolaire par l’équipe infirmière. La présence des parents n’est pas requise.

 

Les formulaires de consentement constituent un procédé unique à un moment donné, ce qui signifie que les parents n’auront pas à redonner une autre fois leur consentement, quelque soit le nombre de vaccins que leur enfant recevra au bout du compte. « Ceci laisse donc la porte ouverte à l’injection ou l’administration à l’enfant de quelqu’autre traitement que l’équipe médicale scolaire estimera approprié, sans le moindre consentement éclairé des parents en ce qui concerne les effets du traitement, les contre-indications ainsi que les conséquences. » a dit Mihalovic.

  

« Il s’agit certainement d’une position incroyablement avantageuse pour Big Pharma » selon Mihalovic. Les décisions seront ultimement partagées entre les parents et les directions d’établissements, bien que la responsabilité décisionnelle  reposera uniquement sur les parents. « Chaque parent qui ne serait pas alerté à l’idée de ne pas être prévenu  et informé avant la moindre injection unique, ou traitement médicamenteux administrés à leurs enfants, ne se rend tout simplement pas compte des conséquences potentielles. » a conclu Mihalovic.

  

Le candidat républicain à la présidence, Rick Perry, a récemment été l’objet des foudres du public ainsi que de l’opposition, en raison d’un ordre exécutif rendant la vaccination anti-HPV obligatoire pour les jeunes filles, en dépit de leur consentement éclairé ou de celui de leurs parents.

  

Un des aspects les plus inquiétants en ce qui concerne cet ordre exécutif de Perry est qu’il a été démontré de façon répétée que le HPV n’est pas la cause du cancer du col et que c’est la persistance d’une infection, et non le virus lui-même, qui détermine le risque. Plus de 90% des femmes initialement infectées par une souche donnée de HPV, ne seront plus porteuses de cette même souche, quatre cycles menstruels plus tard, ce qui rend la vaccination inutile. Un autre fait étonnant, tel que montré par une étude du Centre de Contrôle des Maladies (CDC), est que les souches 16 et 18 de HPV, c'est-à-dire les deux souches principales incluses dans le vaccin ne sont pas les souches les plus fréquentes chez les femmes américaines. Trois études sur la prévalence des HPV aux Etats-Unis ont indiqué que les sérotypes 62, 84 et 52 sont les plus fréquentes. Aucune de celles-ci ne sont ciblées dans aucun des deux vaccins anti-HPV approuvés et ce alors que le type 52 est pourtant reconnu comme un des types de HPV à « haut risque » de cancer.

  

Sane Vax Inc. a récemment informé la FDA que le vaccin anti-HPV Gardasil actuellement sur le marché était contaminé par des résidus d’ADN recombinants d’HPV. Ce contaminant, jusque là inconnu, pourrait constituer une explication scientifique au développement après Gardasil de maladies auto-immunes inflammatoires atteignant divers tissus, y compris l’inflammation des articulations et du système nerveux central.

  

Sane Vax a conclu un accord avec un laboratoire indépendant pour évaluer la contamination et il a été trouvé de l’ADN recombinant dans 13 flacons différents de vaccin. Les flacons de Gardasil, appartenant à différents lots numérotés provenaient de Nouvelle-Zélande, d’Australie, d’Espagne, de Pologne, de France et de trois états américains différents. 100% des échantillons testés étaient positifs pour la présence d’ADN d’HPV génétiquement modifié.

 

L’état de Californie a récemment passé la loi AB499, permettant la vaccination des mineurs dès 12 ans à l’insu des parents et sans leur consentement avec des vaccins comme le Gardasil. Mais le pire est que les parents resteront cependant toujours légalement et financièrement responsables de leurs enfants au cas où un effet secondaire sévère de la vaccination secrète sans consentement surviendrait. (voir aussi ICI)

  

L’influence autoritariste des officiels de santé publique s’étend bien au-delà des Etats-Unis. Comme un investigateur dans le domaine des vaccinations l’a épinglé l’an passé, un « projet de démonstration » conduit par PATH International en coopération avec l’ICMR et les gouvernements indiens régionaux, et financé par la Fondation Bill & Melinda Gates, a été stoppé de façon abrupte en raison d’allégations de pratiques contraires à l’éthique.

 

58 groupes différents de défense de la Santé ont pris sur eux de mener une mission indépendante d’analyse des faits, après 4 décès inexpliqués et 120 nouvelles maladies débilitantes chez des filles indiennes vaccinées contre le HPV.

  

Au Canada, les officiels de santé ignorent systématiquement le fait qu’il n’existe aucune loi pouvant forcer une personne à être vaccinée contre son gré. Les parents subissent souvent des pressions pour vacciner leurs jeunes enfants, avec la menace que leurs enfants ne soient pas acceptés en milieu scolaire et ceci bien que la plupart des provinces n’aient aucune base légale pour imposer la vaccination.

  

Dans les trois provinces (Ontario, New Brunswick et Manitoba) qui disposent d’une législation en matière de vaccinations requises pour l’admission scolaire, les parents sont rarement informés de la possibilité d’exemptions pour des raisons de conscience et/ou religieuses, afin d’éviter la vaccination à leurs enfants.

  

Bien qu’il n’existe pas de loi spécifique en Colombie Britannique, qui régisse la vaccination pour l’admission en milieu scolaire, la loi sur l’Enfant octroie aux officiels de Santé une véritable carte blanche pour mettre en œuvre des procédures médicales chez les enfants, à l’insu des parents et sans leur consentement. Le réseau de Prise de Conscience des Risques vaccinaux (le VRAN, en Australie) a été contacté à plusieurs reprises par des parents dont les enfants avaient été emmenés et vaccinés contre leur gré, en dépit de leurs protestations comme quoi ils ne devaient pas être vaccinés.

  

A Burnaby, en Colombie Britannique, les parents ont été rendus furieux de ne pas obtenir le droit au consentement parental de la part des autorités de santé. Une maman de Burnaby était l’une de ces parents bouleversée que sa fille ait été vaccinée contre le HPV, sans consentement parental. « Elle n’avait ramené à la maison aucun formulaire ou quoi que ce soit d’autre. » a dit Rosemary Reid. « Je n’avais absolument aucune idée. »

  

L’autorité régionale de Santé Fraser, basée en Colombie Britannique, prétend qu’ils essaient de recueillir le consentement parental et si les filles ne ramènent pas le formulaire de retour, il appartient alors à une infirmière de santé publique de décider si elles sont assez matures ou non pour donner elles-mêmes leur consentement éclairé. « Je ne suis pas d’accord avec cette manière de procéder en matière de consentement éclairé. Car vous pouvez très bien emmener certains enfants dans une pièce et leur faire un lavage de cerveau. » a dit cette maman. « Elles n’ont que 13 ou 14 ans. » La porte-parole de l’Autorité de Santé régionale Fraser, Lisa Thibault a déclaré que les enfants peuvent passer outre l’objection parentale s’ils sont estimés suffisamment matures par une infirmière de santé publique, et c’est la responsabilité de l’infirmière de procéder à cette évaluation.

  

La question bien sûr est de savoir si à 12, 13 ou même 14 ans, on est suffisamment mature pour analyser de façon complète le rapport bénéfices/risques d’une vaccination (ou de tout autre traitement médical) et de percevoir les solutions alternatives.

  

Sur un plan plus général, la situation vaccinale des étudiants en soins infirmiers, des enseignants en formation, des techniciens dentaires stagiaires, des travailleurs de santé et des travailleurs des infirmeries, demeure assez sombre. Ces gens sont souvent menacés d’expulsion et de perte de leur emploi s’ils refusent de se soumettre à la vaccination anti-hépatite B, aux tests de dépistage de la tuberculose ou aux vaccinations annuelles contre la grippe.

 

Les travailleurs de santé qui refusent la vaccination antigrippale ont reçu un congé sans solde lorsque des cas de grippe ont éclaté sur leur lieu de travail. Ceux qui acceptent de recevoir la vaccination annuelle antigrippale doivent signer une décharge qui absout ainsi l’institution, le syndicat et la compagnie pharmaceutique de toute responsabilité en cas d’incapacités ou dommages post-vaccinaux.

 

Au Royaume-Uni, il est habituel que les infirmières ne tiennent pas compte des souhaits des parents en ce qui a trait à la santé et au bien-être de leurs enfants. Le Ministère de la Santé britannique ne conteste pas que le consentement des parents est souhaitable mais pas indispensable. Des militants pour le Droit des Familles ont réclamé il y a un an un changement de loi après qu’il fut révélé que des jeunes filles aussi jeunes que 12 ans pouvaient se faire vacciner avec le vaccin contre le cancer du col de l’utérus sans consentement parental. Les médecins et les infirmières ont été informés qu’ils n’étaient pas légalement dans l’obligation d’obtenir la permission du parent ou du tuteur.

 

Norman Wells, directeur de « Préoccupation des Familles & des Jeunes » a déclaré : « Administrer la vaccination à des filles sans le consentement de leurs parents est contraire à l’éthique et c’est la recette d’un désastre. C’est là envoyer le message que les filles de moins de 16 ans ont droit à une vie sexuelle privée, ce qui revient à mépriser complètement l'avis et les conseils des parents.»

 

Des médecins britanniques ont rapporté que des filles âgées seulement de 12 ou 13 ans ont souffert de paralysies, de convulsions et de problèmes de vue après avoir reçu le vaccin anti-HPV.

 

Des médecins de famille britanniques ont même été accusés d’administrer par la ruse le vaccin ROR aux enfants venus dans leurs cabinets pour y recevoir d’autres vaccinations. Il est apparu qu’au moins 50 parents horrifiés se sont plaints que leur médecin généraliste avait « par erreur » administré le vaccin combiné contre la rougeole, la rubéole et les oreillons.

 

Des études commanditées par les géants pharmaceutiques continuent de s’ajouter à plusieurs recherches qualitatives et quantitatives en cours destinées à offrir des résultats biaisés sur la capacité de consentement éclairé des enfants en matière de vaccinations. Le groupe de publications médicales BMC a publié une étude en 2009 qui prétendait démontrer qu’au Royaume-Uni, les dispensateurs de soins ont un devoir de soins envers les filles pour lesquelles aucun consentement parental n’a été donné,ce qui inclut le fait de conduire ces soins et de les réaliser sur base d’une évaluation de la maturité et de la capacité d’un adolescent mineur.

 

Le Journal Britannique du Cancer a publié une étude clinique sur La vaccination HPV parmi les minorités ethniques au Royaume-Uni : connaissance, acceptabilité et attitudes, afin d’évaluer ce qu’ils considèrent comme une opportunité unique de « prévention primaire » du cancer du col de l’utérus. Ainsi, rien que cette formulation de départ  était  fausse et erronée, avant même que l’étude fut initiée. Car il n’a en effet jamais été scientifiquement prouvé que la vaccination soit un outil de prévention primaire du cancer du col de l’utérus.

 

Quoi qu’il en soit, l’étude quantitative a évalué les différences ethniques dans la connaissance et l’acceptabilité de la vaccination anti-HPV au Royaume-Uni qui déterminent le consentement éclairé et le refus de la vaccination anti-HPV au sein de ces différentes communautés ethniques.

 

Cette étude démontre un petit peu plus loin à quel point les fabricants de vaccins sont désespérés d’arriver à obtenir l’acceptation du public et pourquoi ils font ainsi tout pour contourner le consentement éclairé des gens. La nécessité d’initier une étude qui dévie les données sur les différences entre ethnies, religions et autres facteurs destinés à définir l’acceptabilité du consentement éclairé n’est pas seulement immoral, mais cela démontre également un mépris total pour ce que représente le consentement en termes de droits de l’Homme.

 

Le droit au « consentement éclairé » pour toute procédure médicale ou traitement médicamenteux, constitue un droit humain fondamental et un point clé de l’éthique médicale qui gouverne le droit médical dans presque tous les pays du monde. Cette éthique a émergé du procès de Nuremberg après la seconde Guerre Mondiale. Il est ainsi interdit de faire des expérimentations humaines (sans consentement) et de recourir à la force ou à l’intimidation dans le cadre de procédures médicales.

 

Les institutions qui utilisent ces tactiques musclées violent ainsi les règles fondamentales de l’éthique médicale et doivent être contestées avec force si nous voulons conserver ce qui reste à l’Humanité de la liberté en matière de santé. Les syndicats qui ont conspiré avec ces différentes institutions pour faire respecter la vaccination doivent eux aussi être appelés à la barre pour ne pas avoir protégé les enfants et les droits des travailleurs de la coercition médicale et de ce genre de régime de batterie.

 

A l’apogée de la lutte pour nos libertés en matière de santé, nous avons plus que jamais besoin de la force du nombre, c'est-à-dire de réunir une majorité pour sécuriser la possibilité d’amendements qui garantiront la liberté de choix en santé et constitueront ainsi une protection contre tout type de traitement forcé qu’on voudrait nous administrer à tout prix.

 

Source: Prevent Disease 

 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 22:35

Ethan A. Huff, 13 février 2012.

 

 

Texas.jpg

 

 

Le gouverneur du Texas, Rick Perry, a signé une nouvelle loi qui exige que l’on injecte  le vaccin contre la méningite à tous les universitaires, y compris ceux qui vivent en dehors des campus. Ces nouvelles directives exigent que tous les étudiants en dessous de 30 ans puissent prouver qu’ils ont été vaccinés ou alors présenter un affidavit* d’exemption signé avant qu’ils puissent participer aux cours. L’Association Médicale du Texas (TMA) de même que plusieurs sénateurs avaient exprimé leur profond soutien, à cette nouvelle proposition de loi S.B.1107 qui élargit encore l’emprise du gouvernement par rapport aux choix de santé des Texans.

 

[…]  Plutôt que de permettre aux étudiants d’évaluer les faits et de prendre par eux-mêmes la décision ou non de se faire vacciner, tant l’état du Texas que l’Association Médicale Texane ont décidé de contraindre tous les étudiants à se faire vacciner et ce, en dépit du fait que la maladie est extrêmement rare. Le Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC)  signale quelques effets secondaires graves associés au vaccin contre la méningite, comme troubles neurologiques, vision double, graves maladies de la peau,Syndrome de Stevens-Johnson et même des cas de décès.

 

Source: Naturalnews

 

*affidavit (définition Wikipedia): Un affidavit est un écrit dans lequel on déclare solennellement devant une personne autorisée par la loi, comme un commissaire à l’assermentation, que les faits qui y sont énoncés sont vrais. Le terme affidavit vient du latin « il a déclaré sous serment » et est le plus souvent utilisé en droit anglo-saxon. En France, on parlerait plutôt d'une « déclaration sous serment ».

 

Il est assez désespérant de voir que c’est ce même Rick Perry qui avait déjà réussi à rendre la vaccination anti-HPV des jeunes filles obligatoire au Texas, suite à des pots de vin du fabricant versés à un membre de son équipe, vaccination dont l’obligation a depuis dû être levée en raison de protestations liées au désastre de ses effets secondaires.

 Il est en réalité urgent de s’interroger sur ce courant désireux de contraindre le public à se faire vacciner à tout prix et consistant ainsi à remplacer une obligation vaccinale par une autre.

 

Outre qu’il reste non prouvé à ce jour que la moindre obligation vaccinale, quelle qu’elle soit, ait pu permettre de réduire ou d’éradiquer une maladie (le même déclin étant aussi intervenu dans d’autres pays n’ayant jamais instauré ces mêmes obligations vaccinales!), il convient de reprendre les informations exposées dans le petit ouvrage collectif du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins (« Qui aime bien vaccine peu ! ») au sujet des risques non négligeables de ces vaccins anti-méningocoque. En effet, selon le fabricant du Meningitec, les effets secondaires graves du vaccin (incluant des cas d’ordre neurologique) ont une fréquence de 4 pour 100 000 vaccinations, ce qui est déjà un chiffre supérieur au risque même de déclarer une méningite à méningocoque!. Toutefois, selon une autre étude, indépendante cette fois, il s’avère que le risque d’effets secondaires graves serait plutôt, pour ce même vaccin, de 459 pour 100 000 vaccinations, un chiffre donc plus de 100 fois supérieur, sans doute beaucoup plus proche de la réalité et témoignant d’un rapport bénéfices/risques encore plus épouvantable.

 

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