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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 20:14

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Par Caroline Zuercher. 24heures.ch

 

Un référendum est lancé contre la révision de la Loi sur les épidémies. Au cœur du débat: la possibilité d’imposer des piqûres.

 

Faut-il laisser à la Confédération ou aux cantons la possibilité de déclarer un vaccin obligatoire? La Loi sur les épidémies, que le Parlement a adoptée lors de la session d’automne, le prévoit. Dans des conditions exceptionnelles, soulignent les autorités sanitaires. Mais cela ne convainc pas l’association alémanique «Netzwerk Impfentscheid», qui lance un référendum. La récolte de signatures débute demain mardi.

 

En réalité, les cantons peuvent déjà déclarer certaines vaccinations obligatoires. Ça a été le cas de la diphtérie, jusqu’en 1997 dans le canton de Vaud. Une règle que connaît encore Genève. «Cela nous permet de demander aux parents dont les enfants atteignent vingt-huitmois de nous soumettre leur carnet de vaccination, précise Philippe Sudre, médecin cantonal délégué. Nous faisons alors le point avec eux. Mais nous ne forçons personne!»

 

Conditions plus strictes

 

En revanche, les deux cantons recourent aux mesures d’éviction. Si une épidémie de rougeole touche une crèche, par exemple, le médecin cantonal peut renvoyer à la maison les enfants qui seraient en âge d’être vaccinés (plus de neuf mois) mais ne le sont pas. Et cela pour une durée correspondant à la période d’incubation. «Le but est d’éviter qu’ils infectent leurs camarades trop jeunes pour être vaccinés», précise Eric Masserey, médecin cantonal adjoint dans le canton de Vaud.

 

Avec la révision, les cantons conserveront leurs prérogatives. Mais celles-ci seront réduites. Contrairement à aujourd’hui, l’obligation ne pourrait s’appliquer qu’aux groupes à risques, aux personnes particulièrement exposées et à celles exerçant certaines activités. «Il s’agit surtout d’avoir une base légale pour agir rapidement si nous devions faire face à une urgence sanitaire tout à fait exceptionnelle, insiste Philippe Sudre. Une telle situation ne s’est encore jamais présentée

 

Là encore, les cantons envisagent plutôt de mettre en quarantaine les réfractaires. Virginie Masserey, de l’Office fédéral de la santé publique, ajoute: «Une infirmière qui refuserait d’être vaccinée pourrait par exemple travailler dans un secteur où elle ne risquerait pas de mettre en danger des patients vulnérables.»

 

Mais la conseillère aux Etats Liliane Maury Pasquier (PS/GE), et avec elle la Fédération suisse des associations de la santé (regroupant plusieurs associations de professionnels de la santé qui ne sont pas médecins), auraient préféré «l’incitation à la vaccination de professionnels conscients de leurs responsabilités plutôt que l’obligation qui contrevient à la liberté individuelle». La Genevoise craint que des professionnels de la santé ne se voient interdire de travailler. Elle ne se prononce pas sur son éventuel soutien au référendum, mais voit un autre problème dans ce texte: «Il ne précise pas que les experts qui pourraient décider d’une obligation doivent être indépendants de l’industrie pharmaceutique

 

Les autorités insistent: la révision restreindra les possibilités d’imposer un vaccin. «Si elle est refusée, nous conserverons la législation actuelle, obsolète. Les cantons pourront toujours rendre une vaccination obligatoire, avec moins de restrictions», plaide Virginie Masserey. Sa conclusion est sans appel: «Les initiants souhaitent uniquement que nous reparlions de cette question

 

Le Conseil fédéral aussi

 

Anodin? Les antivaccins ne partagent pas cet avis. Ils soulignent qu’un nouvel acteur va entrer en jeu, puisque le Conseil fédéral pourra également prononcer une obligation. Cette prérogative lui sera accordée dans des «situations particulières» et après avoir consulté les cantons. Pour le législateur, l’idée est que les virus ne connaissent pas les frontières. Mais pour Nathalie Calame, médecin généraliste et homéopathe, «c’est un instrument de pression supplémentaire».

 

Selon Nathalie Calame, un seul canton peut difficilement prôner une obligation. «Mais si la directive vient de la Confédération, les cantons suivront», prédit-elle. L’Union démocratique fédérale (UDF), seul parti à soutenir le référendum, se méfie également d’une telle coordination. Et son secrétaire général, Christian Waber, de rappeler «le désastre que nous avons connu avec la grippe A (H1N1) et la grippe aviaire». (24 heures)

 

Source: 24Heures.ch

 

Souhaitons tout le succès du monde à cette association alémanique et espérons que d’autres associations les rejoignent. Au vu des commentaires et réactions des Suisses sur divers forums à ce sujet, un blocage de ce genre de loi vicieuse par la population ne fait aucun doute, à moins bien sûr d’une manipulation des résultats.

 

Il faut dire que certains sont vraiment prêts à tout pour maintenir le dogme oppressant des vaccins : ainsi, en Belgique où un tribunal avait déjà donné raison en mars 2011 à des parents qui refusaient la vaccination polio pour leur enfant, estimant ne pas avoir reçu les réponses à leurs questions, la Ministre de la Santé Laurette Onkelinx n’exclut pas de… modifier la loi sur les droits du patient pour pouvoir maintenir le caractère obligatoire de la vaccination. Et court-circuiter ainsi les lois votées antérieurement et les décisions éventuelles des tribunaux. Le verdict d’appel sera donc un moment-clé, là aussi, non seulement pour le cas individuel mais aussi pour le futur que cela pourrait impliquer pour le reste de la population en termes juridiques, il s’agira d’être très attentif à tout grignotage opportuniste des acquis antérieurs !

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 14:15

Remi-et-Stephanie-Gueret.jpg

Cette triste saga dure déjà depuis plus d'un an. Les enfants de Stéphanie et Rémi Guéret sont ainsi privés d'école depuis tout ce temps en dépit d'une vaccination règlementaire déjà réalisée chez un enfant et d'un certificat médical de contre-indication en bonne et due forme couvrant l'autre enfant.

 

Un article du Dauphiné d'il y a trois jours revient sur ce scandale en faisant état de la dernière "trouvaille" des autorités locales et académiques pour tenter d'échapper à leurs responsabilités: permettre la scolarisation d'un des enfants mais... dans un village voisin!

 

Le site internet des parents fait également état de la lettre envoyée le 10 septembre dernier par le maire d'Allevard aux parents de l'école communale dans le but de dénigrer les parents et de faire, par compensation, passer l'attitude des autorités comme plus légitime.

 

Cette attitude est scandaleusement hypocrite puisque si la situation de ces enfants était réellement en contradiction avec la loi, on comprend mal la phrase de ce maire d'Allevard selon qui "Si l'enfant doit être scolarisé, qu'il le soit ailleurs"!! D'autant que c'est ce même maire qui avait comme slogan politique paradoxal "Vous représenter, c'est vous respecter et vous défendre."

 

maire-allevard.jpg

Mais encore, analysons d'un peu plus près ce que ce maire particulièrement incohérent avait tenu comme discours dans ses voeux à la population le 17 janvier 2011:

 

« Quand on gère la vie quotidienne, placer l’idéologie comme guide, c’est interdire la respiration des autres, c’est imposer un point de vue théorique sur une matière vivante, c’est proférer des certitudes là où doivent prévaloir l’écoute, le dialogue et la recherche de consensus. Je sais que l’idéologie existe. La fermeture d’esprit. La critique comme prisme de chaque décision, comme guide de la désinformation. Ceux qui vivent la politique avec ces œillères là ne méritent pas d’accéder aux responsabilités. Mais je crois en revanche aux convictions. »

 

Ca ne peut que nous rappeler les propos surréalistes de la Ministre Laurette Onkelinx (ministre belge fédérale de la Santé) qui n'a jamais osé débattre publiquement avec Initiative Citoyenne sur un plateau mais qui n'hésitait cependant pas à affirmer le 30 septembre 2009 dans le Journal satyrique le Pan, « […] J’ai horreur de la pensée unique et je n’ai aucun problème quand il y a des conflits d’idées. Et j’ai l’habitude d’assumer complètement mes décisions[…] » 

 

La seule réponse de Mme Onkelinx à l'insatisfaction d'Initiative Citoyenne au regard des pseudo réponses qu'elle a fournies au sujet du H1N1, fut qu' « il y a des fantasmes qui sont toujours les mêmes pour la vaccination. » !

   

Voir ICI la lettre qu'Initiative Citoyenne a envoyé par recommandé aux directrices d'école et d'Académie, Mmes Béatrice Rosset et Monique Lesko.



Ecouter l'interview radio de Stéphanie Guéret le 22 septembre sur Radio Grésivaudan.

 

Initiative Citoyenne soutient sans réserve le combat légitime et bienfaisant de ces parents face à l’autoritarisme administrativo-sanitaire ambiant qui constitue une menace actuellement très préoccupante, tant pour la démocratie que pour la santé des enfants. Le combat des Guéret constitue un très bon exemple pour tous ces parents écœurés mais qui sont encore trop nombreux à courber l'échine, même quand ils ont LA LOI POUR EUX (droit à l'information, au consentement libre et éclairé, droit aux contre-indications médicales à la vaccination etc).

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 13:22

Un article paru le 20 septembre dernier sur le site Romandie mérite le détour parce qu'il démontre à quel point la Suisse est un état plus démocratique que des pays comme la Belgique, la France ou encore les USA.

 

Petits extraits tout à fait rafraîchissants:

 

« Le National a mis sous toit jeudi la révision de la loi sur les épidémies en éliminant la dernière divergence. Le peuple devra peut-être se prononcer, car un référendum est annoncé pour s'opposer à la possibilité de déclarer les vaccinations obligatoires.

 

En cas de situation particulière, la Confédération et les cantons pourront en effet déclarer obligatoire la vaccination de certaines personnes. Cette mesure, qui constitue l'"ultima ratio", concerne les groupes de population en danger, les personnes particulièrement exposées et celles exerçant certaines activités.

 

Pour que les cantons puissent y recourir, il faut en outre qu'un "danger sérieux" soit établi, précise la loi. La vaccination obligatoire a été un des points sensibles des débats, une partie des élus estimant qu'elle contrevient à la liberté individuelle et à l'intégrité corporelle.

 

Personne ne sera pourtant contraint d'être vacciné contre son gré, car en Suisse, il est interdit d'administrer des médicaments sous la contrainte, a fait valoir la majorité. Un membre du personnel médical qui refuserait de se faire vacciner ne pourrait par exemple plus travailler avec des nouveau-nés. »

 

Que diraient les Suisses alors des obligations systématiques de l’ONE de 8 vaccins minimum pour TOUS les nourrissons devant être admis en crèche? Nul doute que cela aurait suscité depuis fort longtemps un référendum et même, que cela n’aura jamais pu être institué dans ce pays. Mais quand on habitue les populations à la docilité et à la fausse fatalité qu’ils ne pourront jamais donner leur avis sur ce qu’ils ont de plus cher (leur santé), on constate que les gens acceptent en majorité ce triste sort de mouton avec une résignation désespérante.

 

Quand on repense à un sondage réalisé parmi les Français en 2004 et qui montrait que seuls 55% seraient prêts à se faire vacciner contre la variole en cas de menace bioterroriste et malgré cela, à la demande en 2009 par le Ministère français de la Santé au Conseil Constitutionnel de vérifier la légalité d’une éventuelle obligation de vaccination H1N1, on ne peut que souhaiter que Roselyne refasse ses classes en Suisse où elle finirait peut-être par apprendre les bons réflexes…

 

 

Voir aussi à ce sujet:

 

- l'article "La grande peur des vaccinations obligatoires"

 

- l'article "Suisse: texte de loi totalitaire, prévoyant le fichage des malades et la vaccination obligatoire."

 

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 13:21

MOUTONS.jpg

Le 9 mars dernier, nous relayions déjà un article à ce sujet.

 

Le 11 septembre dernier, un nouvel article du média 20min.ch revenait sur ce véritable scandale avec à la clé, une unanimité des + de 20 commentaires de désapprobation extrême des internautes que cet article aura suscité.

 

Voici le contenu-clé de cet article:

 

Les cantons suisses pourront déclarer des vaccinations obligatoires.

 

Se faire vacciner pourra être exigé par les cantons. Le National s'est rallié mardi à cette proposition du Conseil des Etats et a renoncé à limiter cette compétence à la Confédération. Il a toutefois maintenu une autre divergence dans la loi sur les épidémies.

 

Dans le droit actuel, les cantons disposent déjà de la compétence de décréter une obligation de vaccination. De plus, cette mesure ne peut être prise qu'à des conditions strictes, ont relevé plusieurs orateurs: il faut qu'«un danger sérieux soit établi» et seules les personnes exerçant certaines activités sont concernées, par exemple les sages-femmes ou le personnel qui travaille aux soins intensifs.

 

Cela permet de réagir rapidement dans certaines situations, a estimé la majorité du plénum. Et les cantons agissent avec mesure, a souligné le ministre de la Santé Alain Berset. Le vote a été serré: 88 voix contre 78. La minorité a notamment fait valoir en vain que les vaccinations obligatoires constituent une atteinte trop importante à la liberté de la personne.

 

Quel scandale une fois encore : SANS DEMANDER L’AVIS DES GENS dont une part croissante et significative en ras-le bol de cette obsession vaccinale, voilà que des autorités sont une fois encore dans une situation d’ABUS DE POUVOIR. Le nombre de moutons bêlants semble pourtant en régression à en lire les + de 20 commentaires de désapprobation unanime, tels qu’on peut les lire sur le site 20min.ch….

 

Petits extraits :

 

« C'est une blague ou quoi? Chacun doit être libre de pouvoir choisir s'il veut se faire vacciner ou non. Ce projet de loi est sans doute l'un des plus absurdes que j'ai jamais vu... »

 

« Attention ya le virus H3N2, mais allez vous faire F.... avec tous vos vaccins et arrêtez de prendre les gens pour des moutons !!! La Suisse réveillez-vous MERDE !!! »

 

« Ca fait 37 ans que je vis très bien sans vaccins. Je fais confiance à mes anticorps. La personne ou l'autorité qui m'obligera à me vacciner, je vous garantis qu'il/elle n'est pas encore né/e. »

 

« À quand un vaccin contre la connerie? »

 

« Tous les vaccins ne sont pas bons, comme le vaccin de la grippe par exemple, qui m'a cloué au lit pendant quatre jours. A force de nous vacciner sans arrêt, plus aucune personne n'aura de défense immunitaire. C'est du n'importe quoi. »

 

« Seuls les pharmas rigolent...

Une excellente chose pour les pharmas et un scandale pour les citoyens quand on sait les dangers des vaccins ! On voit qui dirige les chambres…plus de doute. »

 

« Au lieu d'éviter les achats millionnaires compulsifs (voir A1H1), on cherche à nous les administrer par décret... »

 

« Big Brother est dans la place. »

 

« Vaccin = niet

J'ai hâte de voir comment ils s'y prendront pour me vacciner par la force. »

 

Etc.

 

 

Voir aussi "Vaccinations en obligatoires: un référendum en vue en Suisse."

 

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 19:53

drapeau polonaisALERTE AU SUJET DES VACCINATIONS FORCEES EN POLOGNE

 

Le gouvernement Polonais est en train d’adopter à la hâte de nouvelles lois concernant des vaccinations obligatoires pour une nouvelle pandémie.

 

Les mesures approuvées par le parlement polonais le 15 juin 2012  peuvent nous donner une idée de ce qui pourrait nous attendre en cas de déclaration d’une nouvelle pandémie.

 

Une pétition a d’ores et déjà été lancée par des citoyens polonais. (Voir avec Google Traduction pour avoir une idée globale du contenu)

 

Le Daily Mail  est l’un de ces importants médias qui font actuellement du battage au sujet d’une nouvelle pandémie de grippe aviaire et de la possibilité de recourir à des vaccins appelés « pré-pandémiques » qui pourraient ainsi même nous être administrés sans que le moindre état d’urgence ait été déclaré.

 

Ce qui est aussi questionnable, ce sont ces plans illégaux prévus par cette nouvelle législation polonaise et destinés à restreindre l’accès aux informations sur toutes les maladies infectieuses ou les virus pandémiques à un petit groupe d’institutions et de clients payants. Et même à ceux-là, l’accès à ces informations pourra encore leur être refusé suivant une clause particulière régissant le nouveau réseau d’information Sentinelle (GIS).

 

Sans accès possible aux documents et aux données factuelles, il sera beaucoup plus difficile aux bloggeurs et aux « citoyens vigiles » de réfuter la propagande pandémique comme cela fut possible de le faire en 2009. Il sera en outre beaucoup plus facile aussi de déclarer les contestataires aux vaccins comme  « mentalement dérangés », de faire fermer leurs blogs et leurs sites et de les écarter du chemin.

 

Il est cependant clair que restreindre l’information de cette façon est contraire au droit et plus spécifiquement au droit légal des gens à l’information.

 

La nouvelle législation polonaise a également étendu les critères de ce que peut constituer une maladie infectieuse, permettant ainsi une déclaration de pandémie beaucoup plus rapide. En fait, une pandémie peut être déclarée sans raison et donc de façon totalement arbitraire, a expliqué Ryszard, l’initiateur de cette pétition citoyenne.

 

En 2009, l’OMS avait aussi modifié ses critères d’une pandémie dans le but de déclarer l’état d’urgence maximal (de niveau 6) et ainsi déclencher les plans de production de vaccins pandémiques.

 

Selon les plans polonais, les gens pourront être forcés non seulement à une mais même à plusieurs vaccinations. Un langage flou et opaque au sujet de ceux pouvant être soumis à une obligation vaccinale, permet d’englober également les adultes et donc pas seulement les enfants.

 

Les pétitionnaires insistent aussi sur le fait que personne ne sera plus responsable des accidents et effets secondaires et qu’aucune indemnisation des victimes ne sera prévue en contrepartie.

 

La nouvelle loi contient aussi des dispositions permettant aux personnels médicaux de vacciner les gens de force, pour autant qu’ils soient sous la supervision d’un médecin.

 

Peut-être négativement impressionnés par la façon dont la moitié du gouvernement polonais a été éliminée dans le mystérieux crash d’avion de Smolensk- peu après que la Ministre polonaise de la Santé Ewa Kopacz eût témoigné devant la Commission d’enquête PACE des raisons pour lesquelles elle avait refusé d’acheter les vaccins pandémiques en 2009- les parlementaires polonais se sont empressés de renforcer la législation en faveur de Big Pharma.

 

Heureusement,  un mouvement massif de protestation a débuté.

 

Source : Investmentwatchblog.com

  

Il est gravissime que le scandale de 2009 puisse ainsi se perpétuer à l’infini : nous sommes ici en présence d’une nouvelle TRAHISON PARLEMENTAIRE, exactement comme celle que les Belges ont connue avec l’acceptation par les élus du peuple d’une loi d’exception qui aurait constitué un cadre juridique suffisant pour la réalisation d’une vaccination forcée.

 

Même Daniel Reynders, le « Monsieur Influenza » du gouvernement, avait admis publiquement dans une réunion filmée par Initiative Citoyenne le 30 septembre 2009 au Caméo de Ciney que la raison de l’achat d’un si grand nombre de doses (+ de 12 millions) était qu’ils avaient initialement envisagé de vacciner l’ENSEMBLE DE LA POPULATION et même « de faire cela à la manière d’un week-end électoral, en utilisant les bureaux de vote pour faire les vaccinations » !!

 

Il est aussi très clair que le contre-exemple polonais qui faisait particulièrement tache pour les fanatiques d’une vaccination tous azimuts, ne doit plus jamais se reproduire à leurs yeux. De là, les velléités d’achat groupé des futurs vaccins pandémiques au niveau européen et de là aussi, des pressions assez inimaginables pour mieux « verrouiller » la situation en Pologne et ainsi empêcher législativement parlant que des Ministres intègres comme Mme Kopacz puissent ainsi encore prendre la moindre décision censée et juste.

 

Ceux qui ont fait l’effort de lire l’infâme contrat signé par Mme Onkelinx au nom de l’Etat belge avec GSK se rendront compte que le mot « infâme » est un euphémisme. Or ici, avec ce genre de législation, on ne fait que consacrer l’illégitimité de ne rendre personne réellement responsable des dégâts vaccinaux qui s’en suivront. Avec le contrat belge signé par Onkelinx, le fabricant n’était déjà plus juridiquement responsable que des seuls « défauts de fabrication » qui sont tout bonnement impossibles à prouver pour les victimes (d’autant que l’adjuvant squalène était interdit d’analyse en vertu dudit contrat !). A présent, en vertu de cette nouvelle législation polonaise, l’état n’aura plus aucune obligation d’indemniser les victimes de sa tyrannie !

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7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 22:52

De mieux en mieux! Alors que la désaffection va croissante pour la vaccination en général et que la vaccination antigrippale annuelle connaît une véritable débâcle dans le milieu hospitalier et dans le milieu infirmier en particulier, voilà que les autorités de la province canadienne de Colombie-Britannique, où moins de 50% des professionnels de santé se font vacciner, semblent avoir trouvé LA solution la plus "logique" et la plus radicale: imposer purement et simplement la vaccination antigrippale aux soignants mais, qu'on se rassure, "les infirmières seront consultées" indiquait Radio Canada le 27 août dernier... trop aimable!

A noter toutefois que ce seront les syndicats qui seront consultés et non les infirmiers et infirmières qui sont directement concernés.

 

Gageons que beaucoup préféreront nettement la chaleur ou l'inconfort du port du masque à la fausse sécurité ainsi qu'aux dégâts potentiellement irréversibles du vaccin!!

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 18:24

Un citoyen français nous communique le mail pertinent qu'il a fait parvenir le vendredi 24 août dernier à l'OMS sur la question de l'obligation vaccinale contre le méningocoque pour l'obtention d'un Visa à destination de la Mecque, en Arabie Saoudite.

 

Messieurs,
 
Je relève dans la presse grand public française à propos des prochains pèlerinages à La Mecque :


"Le vaccin contre la méningite, contenant les quatre souches A, C,Y et W135, est obligatoire pour l'obtention du visa pour l'Arabie Saoudite. Les personnes souhaitant réaliser le pèlerinage doivent impérativement se faire vacciner au moins dix jours avant le départ."


L'origine même de l'OMS était d'empêcher des États d'instaurer des règles «sanitaires» draconiennes et fluctuantes pour des raisons commerciales.


L'ancien article 23 disait clairement :

 
« Les mesures sanitaires permises par le présent Règlement constituent le maximum de ce qu'un État peut exiger à l'égard du trafic international pour la protection de son territoire contre les maladies soumises au Règlement »


Et depuis 1981, le RSI ne concerne que peste, fièvre jaune et choléra : la méningite n'y est pas citée.


Le nouvel article 31 du RSI laisse une certaine latitude de dérogation, sous réserve du consentement éclairé du voyageur et de l'existence d'un risque imminent pour la santé publique (du pays hôte).


L'exigence ci-dessus est-elle exacte ? Conforme au RSI ? Ne porte-t-elle pas atteinte au libre consentement et à la liberté de circulation du voyageur (pèlerin) ?

 L'OMS ne devrait-elle pas intervenir sur une telle mesure ou la démentir s'il y a lieu ?


D'avance merci.

 

Cordialement.

 

[RSI= Règlement Sanitaire International, signé par la totalité des états du monde à l'exception du Vatican et du Lichtenstein]

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 22:02

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Extrait (ENORME si on lit bien) du rapport N°476 du 28 septembre 2007:


 « Au-delà de son objectif de court terme d'améliorer le taux de couverture de la population, la politique vaccinale doit, à plus long terme, être en mesure de répondre aux besoins en matière de recherche et de production nationales de vaccins et aussi de jouer un rôle moteur dans l'aide aux pays les plus pauvres. Pour relever ces défis, les laboratoires pharmaceutiques constituent les partenaires naturels des pouvoirs publics, en raison des moyens humains, techniques et financiers qu'ils mobilisent. En effet, le marché mondial du vaccin est en constante expansion, avec une augmentation des ventes de 13 % à 14 % chaque année, soit deux fois plus que les médicaments traditionnels. » [Lire le rapport du Sénat, p17]

 

Cet aveu de poids signifie donc clairement qu'un des buts au moins des politiques vaccinales (mais néanmoins JAMAIS révélé comme tel au public!) est de se servir des gens comme cobayes à leur insu, et tout cela, en substance, parce qu'il faut aider le business des pharmas qui ont encore, les pauvres, tellement de vaccins à devoir introduire sur le marché puis qui servent aussi si bien l'intérêt national via l'emploi, le PIB etc!!!!!

 

Si cela n'est pas gravissime, et sur le site d'une instance comme le Sénat qui plus est, censée pourtant représenter les intérêts du peuple, franchement, nous ne savons alors plus ce qui l'est. D'autant que le sénateur français Pr Jean-Michel Dubernard (membre de la Haute Autorité de Santé depuis 2008) déclarait quelques mois plus tôt en Commission de la Santé du Sénat, qu'"il n'existe pas de preuves scientifiques de l'utilité des vaccins."! (voir aussi ICI à ce sujet) 

 

Entre de tels aveux d'inefficacité et d'expérimentation illicite sur le public et Mme Testori de la DG Sanco qui a dit appeler de ses voeux à ce que ce soit la Commission européenne qui décide dorénavant arbitrairement des modalités des obligations vaccinales chez les humains à l'occasion des futures pandémies, il y a vraiment du souci à se faire et une initiative CITOYENNE est décidément plus que jamais nécessaire!!

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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 15:35

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Plus l'éveil du public s'accroît sur ces questions, plus les autorités cherchent désespérément à éteindre "l'incendie", tout en continuant bien sûr à nier toute responsabilité dans ces différents scandales sanitaires qui se retrouvent ainsi dévoilés les uns après les autres.

 

Ce fut déjà récemment le cas avec l'Australian Vaccination Network (AVN) en Australie, que les autorités et certains médecins espèrent véritablement écraser et faire diaparaître, mais cela se manifeste cette fois par un nouvel exemple au Royaume-Uni avec le site alternatif BabyJabs.co.uk, un site qui renseigne aux parents, un petit peu comme le fait Initiative Citoyenne, les informations importantes trop souvent tues par les autorités en matière de risques vaccinaux et dont le directeur médical est le Dr Richard Halvorsen, auteur du livre "La vérité au sujet des vaccins" ("The Truth about vaccines")

 

Or, en Belgique, comme au Royaume-Uni, il n'existe pas de système d'indemnisation des victimes de vaccins. Tout est donc fait au mieux pour prétendre qu'elles n'existent tout simplement pas. Et Initiative Citoyenne est par exemple qualifiée de collectif "virulent et bien organisé" par les autorités, visiblement piquées au vif d'avoir été elles-mêmes désavouées pour publicité trompeuse par le Jury d'Ethique Publicitaire en matière de vaccins!!

 

Voici à présent de quoi il retourne au sujet de Babyjabs.co.uk, selon les informations données par Ethan A. Huff du site NaturalNews, telles que traduites par nos soins ci-dessous:

 

Un groupe britannique destiné à aider les parents à personnaliser des schémas vaccinaux qu'ils jugent ainsi plus appropriés , a été ciblé par les autorités britanniques pour avoir posté des avertissements scientifiquement fondés sur les dangers du vaccin triple contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (communément appelé ROR). Le site de la BBC rapporte  que l'Autorité Britannique des Standards Publicitaires (ASA) a ordonné au site Babyjabs.co.uk de retirer les informations de son site qui faisaient seulement état des liens scientifiquement établis entre l'autisme et la vaccination ROR.

 

Citant une étude de 2002 selon laquelle le ROR ne peut pas définitivement être exonéré de la moindre responsabilité dans les cas d'autisme infantile, Baby Jabs avait mentionné sur son site des estimations, pourtant on ne peut plus "clémentes", comme quoi le vaccin ROR pourrait être impliqué dans 10% des cas d'autisme au Royaume-Uni. Le groupe a aussi mentionné que la plupart des experts s'accordent maintenant à dire que les taux d'autisme chez les enfants sont en hausse et que cette hausse n'est pas seulement due à une plus grande capacité de diagnostic.

 

Babyjabs a aussi inclus sur son site des explications précisant que la souche vaccinale du virus de la rougeole a été retrouvée dans les intestins et dans le cerveau de certains enfants autistiques, ce qui est problématique. L'Institut américain de Médecine (IOM) avait, après tout, découvert dès 1994 que la souche vaccinale rougeoleuse était capable de causer de graves infections qui peuvent, chez certaines personnes, mener au décès.

 

Il n'a jamais été prouvé que le vaccin ROR ne provoque PAS l'autisme

 

Bien qu'il existe davantage de preuves scientifiques du lien entre ROR et autisme que des preuves du contraire, Babyjabs n'a même jamais été si loin pour déclarer de telles choses. Au lieu de cela, le groupe a simplement pointé le fait qu'il n'a jamais été prouvé que le ROR ne pouvait pas causer l'autisme, une constatation indéniable dont les parents ont besoin d'être informés et plus particulièrement les parents d'enfants qui sont à haut risque de dommages vaccinaux.

 

Mais à partir du moment où l'Autorité britannique de Régulation de la Publicité a eu vent du fait que quelqu'un, quelque part, ne relayait pas docilement le mythe du vaccin ROR complètement sûr et sans aucun lien avec l'autisme, cet organisme gouvernemental a rageusement tapé du point sur la table et ordonné que Babyjabs enlève les informations de son site.

 

Babyjabs a aussi fait référence aux recherches approfondies du Dr Andrew Wakefield au sujet du ROR en précisant bien que ces travaux avaient été fortement rejetés par le gouvernement et l'establishment médical sans que cela implique pour autant que ces travaux soient faux, une nuance ainsi expliquée qui semble avoir également déclenché l'ire du pouvoir en place.

 

En raison de ses positions ouvertes et indépendantes, le groupe Babyjabs a donc été censuré par les officiels, en violation de la liberté d'expression, ce qui fait du Royaume-Uni un des Etats policiers les plus tyranniques au monde. Ainsi, cette prétendue nation si progressiste s'active à présent allègrement à censurer les informations sanitaires concernant les vaccins, diffusées en vertu de la liberté d'expression. En somme, si vous n'adhérez pas au dogme vaccinal officiel et choisissez d'écrire sur internet à ce sujet, vous pourriez très bien être la prochaine cible de l'Autorité britannique de la Publicité.

 

De nombreuses études lient le vaccin ROR à d'épouvantables effets secondaires, y compris l'autisme

 

Il est remarquable que la moindre autorité ou le moindre gouvernement ose faire la si audacieuse affirmation selon laquelle le vaccin ROR n'a jamais été lié à l'autisme, ce qui est pourtant ce que l'Autorité britannique de la Publicité a osé faire dans ce cas-ci. Dès 1981, exactement au moment où les premières versions du vaccin ROR commençaient à être utilisées dans le public, des chercheurs avaient déjà identifié certains effets secondaires très graves associés au vaccin ROR.

 

L'étude britannique nationale sur l'encéphalopathie infantile (British National Childhood Encephalopathy Study), par exemple, avait identifié un lien entre le vaccin contre la rougeole et de sérieuses complications neurologiques, qui semblent avoir été fortement intensifiées seulement à partir du moment où le vaccin contre la rougeole a été groupé aux autres valences dans le vaccin triple ROR. Il y avait aussi plusieurs autres études dans les années qui ont suivi, y compris une autre étude menée en dehors du Royaume-Uni, en 1995, qui a mis en évidence un lien entre le vaccin anti-rougeoleux et la colite ulcérante.

 

Or c'est justement aux mêmes conclusions qu'était notamment parvenu le Dr Andrew Wakefield, qui avait commencé à défendre l'idée qu'il valait mieux administrer les vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole de façon séparée plutôt que combinée- jusqu'à ce qu'il finisse par être la cible du complexe médico-industriel. Le Dr Wakefield a observé que le vaccin ROR cause chez certains enfants des problèmes gastro-intestinaux, y compris l'entérocolite, tandis que l'administration des vaccins séparés semble induire moins de risques.

 

Et comme si cela ne suffisait pas, un rapport de l'Institut américain de Médecine de l'année dernière a publiquement admis que le vaccin ROR peut provoquer une rougeole vaccinale, des convulsions fébriles, de l'anaphylaxie, des arthralgies transitoires chez les femmes et les enfants, ce qui en fait un vaccin loin d'être aussi sûr que ce que les autorités prétendent. Et un tribunal italien de Rimini a récemment estimé que le vaccin ROR avait provoqué l'autisme chez un jeune garçon qui a développé de graves problèmes intestinaux et des désordres variés du spectre autistique, incluant l'incapacité de parler, après avoir reçu le vaccin ROR.

 

Ceux qui choisissent d'ignorer ce genre d'informations pertinentes, et préfèrent croire l'histoire officielle à la place, selon laquelle le vaccin ROR est sûr et ne provoque pas l'autisme, n'ont qu'à assumer les propres risques qu'ils prennent. Au final, le débat est toujours en cours car il n'a toujours pas été prouvé ultimement que le vaccin ROR ne peut pas causer l'autisme, une affirmation pourtant maintes fois répétée par les autorités officielles de santé et par les gouvernements. Dans le même temps, beaucoup de données scientifiques indépendantes qui ont été apportées ces dernières années, démontrent que le ROR est lié à l'autisme et qu'il peut provoquer ainsi qu'à d'autres effets secondaires permanents, au moins chez certains enfants.

 

Il appartient donc à chacun de choisir s'il accepte d'encourir le risque de l'administration du vaccin ROR à ses enfants sur la seule base de l'affirmation officielle selon laquelle "cela est sans danger".

 

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 10:59

En France:

 

Commet une faute, le salarié qui refuse la vaccination prescrite par le médecin du travail conformément à la réglementation applicable à l'activité exercée.

 

En l'espèce, un salarié a été engagé en qualité d'employé des pompes funèbres. Le médecin du travail a prescrit sa vaccination obligatoire contre l'hépatite B. Le salarié refuse cette vaccination qui selon lui l'expose au risque de développer une sclérose en plaques. Il a été licencié pour refus de se faire vacciner conformément aux dispositions de l'arrêté du 15 mai 1991 et de l'article 211 de la convention collective des pompes funèbres.

 

Le salarié considère que "ne constitue pas une cause réelle et sérieuse de licenciement le refus du salarié de subir une vaccination obligatoire, dès lors que celle-ci l'expose à un risque de développer une maladie grave, de sorte que le salarié peut s'opposer à cette vaccination en raison des risques qu'elle présente".

 

La Cour d'appel décide que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, au motif que l'employeur était tenu d'une obligation de résultat en matière de sécurité des salariés et que le refus opposé par le salarié de subir une vaccination obligatoire contre l'hépatite B constituait une cause réelle et sérieuse, sans que ce dernier ne puisse opposer des controverses sur les effets secondaires possibles de cette vaccination obligatoire.

 

Débouté de sa demande en paiement de dommages-intérêts pour licenciement abusif, le salarié forme un pourvoi.

 

Le 11 juillet 2012, la chambre sociale de la Cour de cassation constate que la réglementation applicable à l'entreprise de pompes funèbres imposait la vaccination des salariés exerçant des fonctions les exposant au risque de la maladie considérée, et que dans ces conditions, la prescription de cette vaccination par le médecin du travail et l'absence de contre-indication médicale de nature à justifier le refus du salarié, implique que celui-ci ne pouvait s'y opposer.

 

En conséquence, lorsque l'employeur est tenu à une obligation de résultat en matière de sécurité des salariés, il peut imposer la vaccination obligatoire de son personnel dès lors que cumulativement :

 

la réglementation applicable à l'entreprise impose la vaccination des salariés exerçant des fonctions les exposant au risque de la maladie considérée ; que le médecin du travail a prescrit cette vaccination et constaté l'absence de contre-indication médicale.

 

Sources : net-iris.fr; Cass / Soc. 11 juillet 2012 - pourvoi n°10-27888

 

Bickel-pompes-funebres.jpg

 Source: www.bickel.fr & livre "Vaccination, la grande illusion", de René Bickel.

 

Cette obligation est absurde car :

 

- les morts susceptibles de contenir encore un virus actif de l’hépatite B actif sont l’exception et pas la règle ;

 

- Il est possible de prévenir efficacement ce genre de contamination par le port de gants, ce que font déjà les pompes funèbres.

 

- Que vaut « l’obligation de résultat de l’employeur » en matière de sécurité de ses employés s’ils évitent une hépatite B (qu’ils auraient pu éviter autrement) tout en attrapant une sclérose en plaques ou bien d’autres complications pouvant bien plus sûrement les mettre en incapacité de travail ? Peut-on vraiment considérer  la sécurité des travailleurs sans prendre en considération les risques qu’on va leur imposer en contrepartie ?

 

- Il est évident que le risque de faire une hépatite B ET que celle-ci se complique dans ces conditions de travail-là est infiniment inférieur à celui de développer une complication grave du vaccin. L'absence de "contre-indications" officiellement admises n'est nullement une garantie de "bonne tolérance" du vaccin à court, moyen et long termes comme les faits l'ont plus d'une fois montré.

 

- Le seul fait qu’un vaccin existe et qu’il faille le vendre a donc administrativement poussé à ce genre d’obligation, sous couvert de « protection des travailleurs ».

 

- Cette notion « d’obligation de résultat » est en outre ici très contestable puisqu’aucun vaccin n’est efficace à 100% comme l’admettent les officiels eux-mêmes. Ce genre d’obligation légale sert donc bien davantage à faire croire FAUSSEMENT à l’efficacité totale des vaccins qu’à protéger efficacement les travailleurs. Ne pas oublier à cet égard que le risque d’effets secondaires graves semble majoré chez les trop « bons » répondeurs et à l’inverse chez ceux qui y répondent peu ou pas (« les non répondeurs » qui, malgré la vaccination, ne développeront aucun anticorps spécifique).

 

- Dans un état démocratique et de bon sens, il devrait y avoir l’accord des travailleurs concernés pour ce genre de chantage vaccinal et la possibilité au minimum pour eux, de conserver leur emploi sans être vaccinés, en signant au besoin une décharge de responsabilité à leur employeur ! C’est surtout parce que le public en général ne se rend pas compte du degré de tyrannie auquel nous sommes arrivés en matière de vaccination, que ce genre de scandale peut se poursuivre… le temps que d’autres gens qui ne se préoccupaient jusqu’ici pas du tout de cette question finissent par être eux-mêmes confrontés au même joug.

 

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 21:10

L'Australian Vaccination Network (AVN) est un watchdog australien qui se caractérise par sa défense des intérêts citoyens, du droit à l'information et par son indépendance.

 

Seulement voilà, dans ce pays où la coqueluche notamment explose en dépit de hauts taux de vaccination, chaque prétexte est bon pour s'entêter dans l'erreur et détourner ainsi le bon peuple des informations dissidentes, fussent-elles hautement fiables.

 

C'est ainsi que plusieurs médecins (pour qui les vaccinations et leurs suites constituent de fameuses rentrées financières) et d'autres "anonymes" ne cessent de faire des ennuis au groupement citoyen AVN, sous toutes sortes de prétextes fallacieux.

 

Après une poursuite en justice pourtant gagnée par ce groupement, les officiels et quelques médecins restent déterminés à détruire ce mouvement dont le nom apparemment les dérange, estimant que l'inclusion du mot "vaccination" ou "australian" dans leur dénomination induirait les lecteurs et les citoyens en erreur en leur faisant croire au caractère officiel de l'association.

 

Un article du Sunday Telegraph de Sidney qui fait état de plaintes de médecins et d'anonymes pour obliger l'AVN à changer de nom, atteste également de la véritable volonté d'éradiquer ce genre de groupements citoyens, qui dérangent en fait une routine financière très confortable, bien plus qu'ils ne mettent évidemment la santé publique en danger de par leurs informations fiables et pertinentes.

 

D'après Meryl Dorey, présidente de l'AVN, certains documents consultés démontreraient que certains auraient même voulu la faire expulser d'Australie, ce qui n'est évidemment pas possible au vu de sa nationalité australienne. Tout ceci démontre donc bien l'acharnement et la hargne des officiels à l'encontre de ce genre de mouvements citoyens salutaires qui les obligent ainsi à se regarder dans la glace et à assumer leurs politiques de vaccination aveugles et irresponsables.

 

Bien entendu, les médias sont très loin d'être impartiaux dans toute cette histoire et Meryl Dorey déplore donc (on la comprend!) ce déséquilibre informationnel particulièrement lourd de conséquences.

 

Voici par exemple ci-dessous un petit aperçu du genre de campagne de dénigrement organisée dont fait l'objet Meryl Dorey:

 

Meryl-Dorey-desinformation.jpg

Textuellement: "Avertissement, cette femme promeut la désinformation au sujet des vaccinations et de la santé. Ignorez-là. Vaccinez-vous (contre elle)."

 

Tout ceci ne nous étonnera guère dès lors que la Lettre du Médecin avait également dénigré Initiative Citoyenne en son temps en l'assimilant à une "secte des anti-vaccins" ou encore à des "obscurantistes" , Muriel Desclée de notre collectif ayant même été assimilée de façon scandaleuse et hâtive à une "pronazie" en raison d'une vidéo satyrique de youtube postée sur son mur, qui dénonçait au contraire l'analogie entre l'autoritarisme inquiétant et croissant de certains et celui d'Hitler. Que rajouter d'autre à ce sujet? Ahh oui, les officiels nous avaient aussi traités de groupe "virulent et bien organisé", piqués au vif qu'ils étaient d'avoir été sévèrement désapprouvés par le Jury d'Ethique Publicitaire qui a reconnu leur propagande vaccinale comme trompeuse et "de nature à induire le consommateur en erreur". On le voit, comme le disait déjà Fénelon, "les injures sont les raisons de ceux qui ont tort."

 

Et la réalité par rapport à cette situation australienne concrète, c'est bien évidemment que si cette femme et ce mouvement font l'objet d'un tel déchaînement, c'est que la force de leurs arguments est telle qu'il ne reste tout simplement pas d'autre choix aux officiels, acculés, pour maintenir leur intenable position.

 

Pour l'heure, dans un pays comme la Belgique, où les officiels n'ont hélas guère plus d'arguments qu'en Australie, le Pr Marc Van Ranst, un de nos "virologues en chef", n'avait d'autre argument à opposer à l'inefficacité et aux risques graves des vaccins que celui-ci:

 

"Un groupe anti-vaccination est très actif et  diffuse régulièrement ses arguments. Cela fait dire à Marc Van Ranst que "la vaccination  en a toujours appelé un peu aux émotions et on a toujours connu des groupes anti-vaccination"." (RTBF info, 1er juin 2012)

 

Rien de neuf sous le soleil donc, la ministre Laurette Onkelinx ayant déjà prétexté, en désespoir de cause, en 2009, que la vaccination appelle toujours un certain nombre de "fantasmes".

 

En attendant chers lecteurs, nous terminerons par une question, quel fantasme ou quelle émotion pourrait par exemple expliquer que l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE), qui vaccine pourtant une bonne moitié des jeunes enfants en Belgique francophone, puisse prétendre qu'il n'y a pas de relation causale entre la vaccination hépatite B et la sclérose en plaques alors que cela figure pourtant dans toutes les notices de vaccin hépatite B (vaccin hexavalent y compris!)? N'hésitez bien sûr pas à nous communiquer votre réponse si jamais vous arriviez à en trouver une!

 

Sources: Newsletter de l'Australian Vaccination Network du 22 juillet et nocompulsoryvaccination.com

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 20:21

ACTA est mort, vive le CETA!

 

11 juillet 2012. RTBF Info.

 

ANONYMOUS.jpg

On croyait le controversé traité ACTA définitivement enterré. C'était sans compter sur la détermination de ses partisans qui tenteraient de faire repasser le texte sous une autre forme: le CETA, un projet d'accord commercial entre Canada et Union Européenne.

 

"Alors que le Parlement européen a durement sanctionné ACTA dans un vote sans appel il y a à peine une semaine, le traité liberticide revient via un accord commercial entre l'UE et le Canada. Des paragraphes entiers du texte rejeté se retrouvent dans ce futur accord dont ceux portant atteinte aux libertés fondamentales et à la protection des informations personnelles", a dénoncé aujourd’hui  le chef de délégation du Parti Socialiste au Parlement européen, Marc Tarabella.

 

A l’issue du vote du Parlement européen rejetant ACTA, l’eurodéputé socialiste s’était déjà réjoui de "la mort de ce traité liberticide et hautement toxique". "C'est la victoire de la démocratie sur les lobbies, de la vérité sur les manipulations", avait-il commenté.

 

Il semble aujourd’hui que la bataille ne soit pas encore gagnée pour les opposants d’ACTA. Ceux-ci pensaient avoir obtenu gain de cause quand, suite à une mobilisation citoyenne et une pression importante de la société civile, une écrasante majorité d’eurodéputés avait rejeté le texte lors du vote du 4 juillet (478 contre, 38 pour et 165 abstentions).

 

Une démonstration édifiante d'un professeur de droit canadien

 

Chassé par la grande porte du Parlement européen, ACTA semble revenir en ayant légèrement changé d’apparence via la fenêtre d’un accord entre l’UE et le Canada labellisé CETA.

 

Déjà rebaptisé "ACTA 2.0" par ses détracteurs, CETA reprend mot pour mot des passages entiers de l’ACTA. "La stratégie de la Commission européenne est claire: elle veut utiliser ce nouvel accord commercial entre l'UE et le Canada pour valider des textes similaires à ceux refusés par le Parlement européen et par les citoyens  descendus nombreux dans les rues", affirme encore le communiqué envoyé par Marc Tarabella.

 

Une analyse des faits appuyée par la démonstration du professeur de droit de l’Université d’Ottawa, Michael Geist. Ce dernier a en effet publié sur son blog, un tabelau où il place en vis à vis les passages de l’ACTA dans le texte original et la version reprise dans le CETA. La démonstration est édifiante.

 

Dès lors, la mobilisation contre le CETA sera-t-elle aussi importante que contre l’ACTA ? Les citoyens européens et les eurodéputés vont-ils une nouvelle fois court-circuiter des dispositions apparues sous leur nouvelle forme ? Seul l’avenir pourra le dire. Ce qui est désormais certain, c’est que si le texte ACTA est enterré, ses partisans semblent toujours aussi déterminés à en imposer les dispositions.

 

Julien Vlassenbroek

 

Si même les grands médias (dont fait partie la RTBF) se mettent à révéler de façon si nette les stratégies scandaleuses d’instances non élues et illégitimes comme la Commission européenne, c’est donc dire si cela devrait faire frémir et réagir les citoyens, habituellement anesthésiés par leur routine quotidienne, telle la grenouille qui baigne plus ou moins forcée dans la marmite d’eau dont on n’augmente que très progressivement la température au point de l’y faire griller !

 

Bien sûr, il est essentiel et même sine qua non de prendre conscience de ce genre de manœuvre sournoise et tout à fait pernicieuse (telle celle d’un « caméléon » finalement) mais il est encore bien plus important de voir toutes les analogies qui existent au travers de divers évènements où on recourt sans cesse à cette même méthodologie : le traité Européen avec le « Non » français de 2005 dont on n’a nullement voulu tenir compte, le « Oui » forcé des Irlandais qu’on a fait revoter, là aussi dans le plus grand mépris de l’expression d’une volonté populaire. Mais il en va de même avec la vaccination qu’on ne cesse de nous imposer de façon de plus en plus oppressante et agressive en dépit de sondages clairs démontrant une hausse croissante du nombre de gens sceptiques et/ou très critiques.

 

C’est ainsi que la France avait éventuellement envisagé une vaccination H1N1 obligatoire (Roselyne Bachelot ayant demandé au Conseil Constitutionnel si une telle obligation serait constitutionnelle) et ce, alors même qu’une enquête de l’INPES avait quelques années auparavant démontré que seuls 55% des gens accepteraient de se faire vacciner contre la variole en cas de menace bioterroriste ! C’est donc dire si cette volonté de vacciner à tout prix se moque éperdument des libertés et de la dignité humaines. C’est si vrai que Mme Testori de la Commission européenne (elle aussi non élue bien sûr) a, sans la moindre gêne, fait part publiquement, le 5 octobre 2010 en Commission de la Santé du parlement, de son souhait de voir à présent la Commission décider de façon arbitraire de qui sera ou non vacciné, à la façon de ce qui a déjà lieu pour les animaux ! Avec la hausse croissante du scepticisme vaccinal, il est bien évident que ce genre de traité CETA liberticide arrive aussi très à point pour tenter d'enrayer la prise de conscience mondiale et  ainsi octroyer encore un peu de bois de rallonge à cette bulle vaccinale dont l’explosion est, encore une fois, tout à fait inéluctable….

 

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 14:16

Fotolia--surveillance-espionnage.jpg

Pire que l'ACTA, le projet INDECT ?

 

Florence Gizmodo
jeu., 05 juil. 2012 13:36 CDT

 

On ne peut pas dire que le gouvernement soit cachottier, mais bizarrement, il y a des projets dont on entend nettement moins parler. Il est donc temps de vous familiariser avec le plan Indect, qu'on pourrait largement qualifier de cyber-espion.


Fondé par l'union européenne, il s'agit d'un système d'information intelligent soutenant l'observation, la recherche et la détection pour la sécurité des citoyens en milieu urbain. Lancé en toute discrétion le 1er janvier 2009, son objectif principal est de détecter automatiquement les menaces, comportements anormaux ou violence.


Au demeurant fort louable, sa mise en place pose en revanche quelques soucis. Si le projet aboutit, Minority Report sera une réalité bien tangible, ce Big Brother épiera tous les faits et gestes des internautes qu'il conservera bien au chaud dans ses serveurs. Indect sera d'ailleurs lié à une base de données regroupant les fichiers policiers et les fichiers biométriques d'identité.


Douteux ? Polémique ? Pensez-vous ... Le projet est passé par un examen éthique le 15 mars 2011 à Bruxelles où il a été examiné par des experts Autrichiens, Français, Hollandais, Allemands, et Britanniques. Il a été déclaré viable et sans vice. Sous couvert de développer un outil de protection, nous risquons donc d'être espionnés 24h/24.


Si vous voulez vous renseigner, il y a bien un site officiel en anglais, mais aucun document sur la Toile. Heureusement, le site est traduisible en polonais ...


Après SOPA, PIPA, ACTA ... Veuillez-vous lever pour L'infect l'Indect !

 

Source: fr.Sott.net

 

 

 

 

Si nous analysons avec suffisamment de hauteur un tel projet, que voyons-nous?

 

- On voit que l’OMS a rejeté la faute du fiasco vaccinal du H1N1 sur Internet !

 

- On peut déduire qu’ACTA avait des objectifs liberticides non avoués, si bien que ce projet ayant été enterré, d’autres projets liberticides sont sans cesse « remis sur le métier », ce qui est exactement ce qui s’est produit avec le Traité européen en termes de méthodologie. Ainsi, malgré les référendums et le rejet de différents peuples (France, Irlande), le Traité a tout de même fini par être adopté, soit qu’on n’a pas tenu compte des résultats ou qu’on a fait revoter jusqu’à ce que les gens finissent par dire oui (ou qu’on leur fasse dire du moins).

 

- Lorsqu’un projet liberticide rejeté par la porte, revient cependant par la fenêtre mais sous une autre forme, il y a lieu d’être prudent. Lorsqu’un tel projet se présente « au service du Bien ou de la protection de la collectivité », il y a lieu d’être encore plus prudent. Car au fil de l’Histoire, toutes les dictatures, quelles que soient leurs formes se sont toujours profilées comme étant au service des collectivités.

 

- Certains citoyens seraient naïvement prêts à accepter des grignotages croissants de leurs libertés au simple motif qu’ils n’auraient « rien à cacher ». Toute dérive « sécuritaire » finit toujours par s’apparenter à une « machine à conformer » or il est hélas bien évident qu’Internet reste LE SEUL média libre de diffuser ce que la presse classique à l’interdiction de publier. Essayer de circonscrire ces messages non officiels « parasites » (ou jugés comme tels par les pays et les organismes internationaux non légitimes, OMS, Commission Européenne etc) constitue donc un réel enjeu de pouvoir. Ne l’oublions pas !

 

- Il est fondamental de comprendre les liens entre ces sujets: SANTE, DEMOCRATIE, LIBERTE D'INTERNET car tout est lié. De l'un peut dépendre l'autre: au prétexte "d'urgence sanitaire" et d'idéologie vaccinale ("le vaccin est LE SEUL moyen de prévention possible" nous rabâche-t-on ainsi sans cesse à tort), la liberté d'Internet pourrait être mise à mal et vice versa puisque si la liberté d'Internet est amoindrie, des milliers de gens seront privés d'informations vitales que leurs bons docteurs ne connaissent pas, leur faisant ainsi perdre des chances formidables de pouvoir éventuellement améliorer leur santé voire de guérir autrement, d'une façon "interdite" aux yeux de l'establishment.

 

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 14:34

Un double jeu, des choix plus que contestables (OGM, vaccinations massives et aveugles, autres projets potentiellement liberticides comme des bracelets biométriques destinés à favoriser les meilleures formes d'apprentissage mais sans doute surtout à favoriser la conformité sociale et la docilité intellectuelle etc etc), cette Fondation Bill & Melinda Gates échappe à tout contrôle démocratique.

 

Voir ou revoir l'émission "Le Monde selon Gates" dans  "Envoyé Spécial" de France 2 du 5 janvier 2012:

 

 

Avec la complicité des Etats, cette Fondation étend donc sa toile, aux dépens d'une majorité de citoyens qui ne veulent pas de ce qu'ils considèrent comme une vraie fausse philanthropie...

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 11:50

 

 VACCINATIONS : PROJET DE LOI AMERICAIN « AB2109 »  

 

pour que la grenouille oublie de sortir de la marmite!

 

Grenouille-marmite.jpg

 

Dr Tim O’Shea, Newsletter Juillet 2012 -  thedoctorwithin (Extrait)

 

Avec les dernières modifications qui lui furent apportées, il semble qu’il ne soit plus possible d’arrêter l’application du projet de loi californien AB2109 qui paraît imparable.

 

Tout a débuté par une modification apparemment insignifiante de la loi concernant l’exemption de vaccination. Cette exemption qui relevait de convictions personnelles  perdait effectivement son caractère personnel étant donné le fait que la loi exigeait maintenant la signature obligatoire d’un médecin. Cette première étape de « sape » s’est transformée en un appel pressant à la vaccination obligatoire, essentielle pour nous protéger des fléaux susceptibles d’apparaître au cours des prochains Jeux Olympiques !

 

Il semble qu’il n’y ait plus qu’un miracle qui puisse arrêter ce projet de loi  Le projet de loi AB2109 semble bien être le modèle parfait des géniales créations médiatiques d’Edward Bernays.

 

Dans son ouvrage « Propagande » de 1928, Bernays recommandait en tout premier lieu de ne jamais présenter un problème controversé comme tel, mais plutôt de le camoufler sous une apparence bénigne. S’il devait s’agir d’un changement radical, il fallait imprimer l’idée que la chose était banale, bénigne, qu’il n’y avait rien de fondamentalement changé, qu’il s’agissait en fait de routine, etc.

 

En ce qui nous concerne aujourd’hui, nous avons une loi qui a comme objectif de mettre fin aux exemptions vaccinales. Cette loi vise en outre à confirmer l’idée que la responsabilité médicale est une responsabilité trop lourde à porter pour le citoyen moyen. C’est là ce que permettra de réaliser ce projet de loi, une fois voté. Mais il n’est évidemment pas du tout présenté de cette manière. Non, les autorités disent officiellement qu’elles veulent tout juste s’assurer que les parents qui auront recours à la procédure d’exemption seront parfaitement informés. Donc, apparemment pas de grands changements ! Bon sang ! Pas de quoi se tracasser ! Pas de problème pour trouver une signature, etc.

 

Le  tout dernier camouflage par rapport à l’intention réelle à la base de ce projet de loi a été la manière dont il a été présenté au Comité de Santé du Sénat. Dans le résumé qui devait présenter le projet, il ne fut nullement mention de la signature d’un médecin sur le formulaire d’exemption, alors qu’en fait il s’agissait de la principale disposition de l’AB2109 !

La seule lecture de ce résumé  ne pouvait donc pas permettre à un membre du Comité de se faire la moindre idée de ce que visait le projet de loi

 

Voici à quoi ressemble cette maîtrise de la propagande :

 

           « …le Comité Santé du Sénat a passé le projet de loi AB2109… pour fournir aux parents des informations de santé qui leur seront utiles pour protéger leurs familles et leurs communautés des flambées de maladies transmissibles, comme l’épidémie de coqueluche qui menace aujourd’hui les familles en Californie. »

 

         « La Californie a déjà adopté une loi appelant les enfants à se faire vacciner contre certaines maladies qui représentent une menace immédiate pour la santé publique. La Californie est aussi l’un des seuls 20 Etats qui permet aux parents de signer un formulaire autorisant les enfants à être exemptés de la vaccination. L’AB2109 permettrait simplement aux parents de recevoir une information exacte sur les vaccinations ; cette dernière serait donnée par un praticien agréé avant la signature du document par les parents. »

 

       « L’AB 2109 veille à ce que l’expertise de 150.000 praticiens en soins de santé de tout le pays puisse assurer aux parents toute l’aide dont ils auraient besoin pour prendre cette décision essentielle de santé publique. »

 

       « Cette relation est essentielle pour permettre que les décisions qui seront prises au sujet des vaccinations soient basées sur les informations les plus récentes et les plus précises. »

 

Nous relevons ici les mensonges de cette déclaration :

 

1. Le résumé du texte ne mentionne même pas la principale disposition du projet de loi qui est la signature obligatoire d’un médecin que les parents doivent obtenir pour que le formulaire d’exemption soit valide.

 

2. Cette information n’a rien à voir avec la protection des enfants contre les maladies transmissibles. Il s’agit  essentiellement de la vente de vaccins en interdisant les exemptions légales ou en tout cas, en les rendant impossibles en pratique.

 

3. Les cas de coqueluche actuels surviennent majoritairement chez des individus vaccinés ; les vaccins ne constituent donc pas la solution adéquate pour prévenir la maladie.

 

4.  Ce ne sont pas 20 états, mais tous les états sauf deux qui permettent des exemptions. L’AB2109  ne garantit pas que les parents auront des informations précises sur quoi que ce soit. La plupart des médecins ne ménageront jamais pareils rendez-vous avec les parents et ceux qui le feront ne signeront pas. La plupart des médecins ne disposent pas d’informations précises sur les vaccins à l’exception des médecins qui ne vaccinent pas. Et, en outre, ces derniers sont obligés de se taire.

 

5.  Si les parents ont déjà signé le formulaire, ils n’iront pas trouver un médecin pour obtenir plus ample information, sauf s’ils y sont forcés. C’est là tout ce que représente l’AB2109.

 

6.  « L’expertise » des 150.000 médecins ne sert à rien. Quand on interroge des pédiatres sur les vaccinations, on peut facilement se rendre compte qu’ils n’ont aucune connaissance de l’information la plus basique concernant les dangers que représentent les vaccins. La présence de mercure, le manque de tests de sécurité, les effets de la myélinisation défectueuse, les formes de microbes atténués obtenues en laboratoire, les preuves écrasantes de l’association avec l’autisme. Ils n’ont aucune idée de tous ces problèmes.

 

Il en va de même pour les membres du Comité qui n’ont aucun intérêt pour ce genre de choses. Ne serait-ce pas ici la raison pour laquelle ils ont voté à 7 contre 1.

 

En Californie, le législateur vote rarement sur le fond d’une question et n’est guère intéressé à s’ouvrir à la nouveauté. Ces personnes votent comme on leur dit, dans le sens de l’opportunisme politique. Si vous votez pour mon projet de loi, moi je voterai pour le vôtre. Les lobbyistes ne jouent-ils pas également leur rôle pour pouvoir presser certains de voter dans un sens ou dans un autre ?

 

Si on laisse de côté les principales dispositions du projet de loi, tout semble parfaitement sensé. Les vaccins sont nécessaires pour protéger les enfants de la maladie, n’est-il pas vrai ? N’a-t-il pas été précisé que le but de cette loi est de s’assurer que les parents soient informés de la valeur des vaccins ? Pourquoi y aurait-il lieu de discuter ?

 

Et le lobby pharmaceutique se hisse toujours au premier plan dans les conseils de l’administration.

 

Mes amis, c’est à cela que ressemble un chef d’œuvre de propagande du style Bernays. Camoufler la suppression des libertés traditionnelles fondamentales, la faire passer pour une décision positive, intelligente, une initiative qui assurera la protection des enfants, bref pour tout, sauf pour ce que cette loi représente vraiment. Il s’agit surtout de ne pas se documenter au-delà de cette lecture superficielle écrite par les experts en la matière et considérer toute opposition comme étant guidée par des fanatiques égarés.

 

Comme ils sont en train de perdre dans le débat sur la sécurité des vaccins et que, chaque année, de plus en plus de parents réclament des exemptions, leur dernière tactique dictée par le désespoir est de proscrire toute discussion. Rendre le débat hors propos, supprimer les exemptions, voilà le véritable programme (camouflé).

 

« La manipulation consciente et intelligente des habitudes organisées et de l’opinion des masses est un élément important dans une société démocratique. Those who manipulate this unseen mechanism of society constitute an invisible government which is the true ruling power of our country. We are governed, our minds are molded, our tastes formed, our ideas suggested, largely by men we have never heard of. Ceux qui manipulent ce mécanisme invisible de la société constituent un gouvernement invisible qui est le vrai pouvoir de notre pays. » Propaganda, Edward Bernays 

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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 21:17

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Le 25 juin dernier, Christina England de Vactruth commentait de façon pertinente les preuves irréfutables que les soldats sont utilisés comme cobayes faciles et gratuits en subissant ainsi des vaccinations obligatoires dont on ne leur révèle cependant pas le caractère expérimental...

 

En octobre 2000 en effet, le Ministre italien de la Défense a adressé une lettre à l'éditeur de JAMA, le Journal de l'Association Américaine de Médecine, dans laquelle il expliquait qu'en Italie, ils ont décidé d'introduire en 1998 la vaccination ROR obligatoire des militaires, contenant la souche rougeoleuse Schwarz, celle des oreillons Urabe Am9 et la souche de rubéole Wistar RA27/3 et ce, dans le but de tester l'efficacité de ce triple vaccin. (1) Endéans le mois qui a suivi l'administration du vaccin aux soldats, l'incidence des oreillons a augmenté de façon significative.

 

La lettre mentionne: "L'introduction récente (d'avril 1998) de la vaccination obligatoire des recrues a fourni une opportunité de tester l'efficacité et les effets secondaires du vaccin ROR (contenant la souche rougeoleuse Schwarz, la souche d'oreillons Urabe Am9 et la souche rubéoleuse Wistar RA27/3) dans le milieu militaire."

 

La lettre se poursuit alors en ces termes : "Pour établir l'efficacité du vaccin ROR et la réactogénicité liée à la souche Urabe Am9, les taux d'incidence  de la rougeole, des oreillons et de la rubéole dans les forces armées italiennes en 1999 (période post-vaccinale) furent comparés à ce qu'ils étaient en 1997 (période pré-vaccinale)."

 

Le libellé de la lettre suggère que l'armée italienne a organisé à cette époque une vaccination expérimentale et que les soldats ont donc reçu à cette époque un ROR contenant une souche Urabe des oreillons encore non testée (Urabe Am9) et non le vaccin ROR Pluserix qui fut retiré du marché en 1992 en raison de ses effets secondaires. Selon Christina England, il est difficile de déterminer avec certitude si ces soldats auraient reçu ou non le Pluserix car une certaine confidentialité demeure sur les vaccins exacts administrés aux militaires.

 

Elle estime que si les militaires italiens ont reçu à cette époque le vaccin Pluserix (alors déjà retiré du marché depuis 6 ans, en 1992), cela serait également grave car cela signifierait que le Ministre italien de la Défense cautionnait l'administration d'un vaccin dangereux et précédemment retiré du marché à ses soldats.

 

Il est donc plus probable, selon Christina England, qu'il s'agissait du test d'un nouvel autre vaccin ROR expérimental puisque la réactogénicité du Pluserix était déjà connue en 1998 (car retiré en 1992) et que le Ministre mentionnait l'opportunité d'évaluer la réactogénicité de cet autre vaccin ROR en question. (2)

 

Le paragraphe suivant est possiblement le passage le plus intéressant de tout le courrier parce que, bien qu'ils rapportent une baisse d'incidence de la rougeole et de la rubéole, l'incidence des oreillons, elle, augmentait, indiquant ainsi que la souche des oreillons Urabe qu'ils utilisaient, était problématique:

 

"Comme attendu, l'incidence de la rougeole et de la rubéole ont décru très fortement en 1999. Par contraste, le taux d'incidence des oreillons augmenta après l'introduction du vaccin ROR."

 

On ne pouvait donc pas prétendre à un échec de l'"effet de groupe" souligne Christina England, comme c'est souvent le cas pour justifier tous les échecs vaccinaux qui surviennent, puisque tous les soldats étaient alors obligés de recevoir cette vaccination en question.

 

Il y avait dans ce courrier plusieurs graphes et tableaux reprenant les résultats obtenus sur les militaires, avant que le courrier ne conclue que:

 

"La souche rougeoleuse Schwarz et la souche rubéoleuse  Wistar RA 23/7 semblent hautement efficaces dans cette population. L'efficacité de la souche des oreillons Urabe Am9 pourrait ne pas être déterminable en raison des difficultés à définir les nouveaux cas survenus chez les vaccinés, mais elle est au moins efficace à 70%, ce qui est cohérent avec d'autres données récentes. Cependant, la relation temporelle étroite entre la vaccination et la survenue des oreillons suggère une forme de pseudo oreillons, due à une sorte de virulence résiduelle de la souche vaccinale."

 

Christina England estime vraiment étrange qu'un tel courrier soit resté caché pendant autant d'années et que celui-ci n'ait pas fait l'objet de discussions approfondies. En outre, elle se dit particulièrement choquée, et on la comprend, que les soldats qui offrent ainsi leurs vies au service de leur pays aient ainsi reçu "en remerciement" des vaccins dangereux et non testés.

 

Mais Christina England de bien préciser également que ce courrier du Ministre italien de la Défense n'est pas la seule preuve d'expérimentations vaccinales effectuées sur les forces armées.

 

Elle mentionne en effet aussi un contrat original d'achat de vaccins Pluserix conclu en 1988 entre Smith Kline France et les autorités sanitaires britanniques (National Health Services), pour la fourniture de 1 400 000 doses de ce vaccin à destination des forces armées et des jeunes enfants et ce, dans le cadre de la campagne de vaccination nationale contre la rougeole, les oreillons et la rubéole qui commençait le 3 octobre 1988.

 

Christina England, qui rappelle que copie de ce contrat a pu être obtenue grâce à la Loi sur la Liberté de l'Information (Freedom of Information Act/FOI), mentionne qu'il est hautement probable qu'il ait été signé au nom des autorités sanitaires britanniques par le Pr Salisbury ou que celui-ci ait,  à tout le moins, participé au groupe d'experts ayant conseillé d'introduire si tardivement cette vaccination qui était alors déjà fameusement contestée et suspectée voire bannie depuis plusieurs années de plusieurs autres pays en raison de ses effets secondaires.

 

Ces documents sont donc de nature à prouver que les forces armées font office de cobayes dociles et utilisables à merci. Les soldats, dont plusieurs souffrent déjà du Syndrome dit de la Guerre du Golfe, une maladie associée à plusieurs adjuvants vaccinaux toxiques (aluminium, squalène etc), paient donc un lourd tribu aux essais de vaccins forcés et qui constituent une bien drôle de récompense en contrepartie des services qu'ils rendent pourtant à la nation.

 

Références

 

(1) JAMA The Journal of the American Medical Association Measles-Mumps-Rubella vaccine in the Italian Armed Forces http://jama.jamanetwork.com/article.aspx?articleid=193199

 

(2) Glossary of Malaria Vaccine http://www.malariavaccine.org/malvac-glossary.php

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 16:05

14 mai 2012. NVIC (Traduit par Initiative Citoyenne)

  

Les exemptions philosophiques à la vaccination, sauvées dans le Vermont!

 

Par Barbara Loe Fisher, présidente du National Vaccine Information Center (NVIC)

 

 

"Je n'avais jamais pensé que tout ceci tournerait à pareil merdier"

Le Sénateur d'Etat Kevin Mullin (R-Rutland), co-initiateur du projet de loi prévoyant l'élimination des exemptions philsophiques à la vaccination dans le Vermont.

 

 

Au cours des cinq premiers mois de 2012, l'équipe et les volontaires du NVIC ont aidé les citoyens du Vermont et ceux de Californie à gagner une bataille historique contre Big Pharma, les associations médicales et les lobbyistes gouvernementaux qui pressaient les parlementaires d'éliminer la possibilité légale d'exemption à la vaccination pour raisons personnelles en Amérique. Les exemptions pour convictions personnelles incluent les raisons religieuses, philosophiques ou de conscience.

 

La prolifération de nouveaux vaccins qui ont été ajoutés au cours de ces 25 dernières années au schéma de vaccination infantile obligatoire, couplée à la prise de conscience croissante que beaucoup d'enfants très vaccinés souffrent de maladies chroniques, a donné corps à ce nouvel activisme citoyen. Des mères et des pères informés ont rejoint des professionnels de santé éclairés et défendent publiquement le droit humain à exercer un consentement éclairé quant à la prise de risque médical, ce qui inclut le droit légal pour les parents d'enfants mineurs d'évaluer les bénéfices et les risques de la vaccination et de prendre en conséquence des décisions vaccinales volontaires.

 

Informer un parlementaire à la fois

 

Le "niveau zéro" a été atteint cette année au Vermont (projet de loi S199) et en Californie (projet de loi AB 2109). La directrice et représentante locale du NVIC, Dawn Richardson, a expliqué: "Nous sommes en train d'informer un parlementaire à la fois. Beaucoup d'entre eux nous disent qu'ils n'avaient encore jamais examiné avec un oeil critique les vaccins rendus obligatoires et sont surpris de ce qu'ils apprennent. Ils voient des parents intelligents et cohérents défendre de façon rationnelle pour leurs enfants le principe de la liberté de choix en matière de vaccination et cela les fait changer de position. Ils réalisent que quantités d'informations qui leur sont fournies par les lobbyistes dans le but de supprimer cette possibilité d'exemption vaccinale, sont juste totalement fausses."

 

Etats-Unis- plus de vaccinations que partout ailleurs dans le monde

 

Les officiels de santé du gouvernement américain disent aux médecins d'administrer aux enfants plus de vaccinations et plus souvent que dans tout autre pays du monde - 69 doses de 16 vaccins du jour de la naissance jusqu'à l'âge de 18 ans.[12] La majorité de ces vaccinations sont légalement requises par chaque état pour la scolarisation des enfants. [3]

 

Le troisième pays le plus peuplé du monde, avec une population de 300 millions d'habitants, l'Amérique, a l'un des taux les plus élevés de couverture vaccinale au monde. A l'échelle du pays, 95% des enfants de 3 ans ont été vaccinés avec 3 doses ou plus de vaccin tétanos, diphtérie, coqueluche et plus de 90% ont été vaccinés avec 3 doses ou plus de vaccins contre la polio, les pneumocoques, le Hib, l'hépatite B sans parler d'une dose ou plus de vaccin ROR et varicelle. [4] La majorité d'entre eux ont aussi reçu plusieurs doses de vaccins contre le rotavirus et l'hépatite A.

 

Aujourd'hui, chacun connaît quelqu'un

 

Aujourd'hui, chacun connaît quelqu'un qui était en bonne santé, qui s'est fait vacciner, puis qui ne fut plus jamais bien depuis. Parmi la population d'enfants américains très vaccinés, 1 enfant sur 6 souffre de troubles de l'apprentissage[5] , 1 sur 9 est asthmatique [6] , 1 sur 88 développe l'autisme [7] et 1 sur 450 devient diabétique [8]. Les enfants paient un lourd tribut en étant forcés de subir les vaccins standards qui conviennent prétendument à tous puisque leurs parents doivent gérer une situation intenable qui consiste à devoir choisir entre le droit de protéger la santé de leur progéniture et le droit à l'éducation.

 

Les vaccins standards sont imposés sans qu'on tienne compte des failles accablantes dans la sécurité vaccinale ni de la susceptibilité individuelle accrue aux risques des vaccins, qui fut pourtant reconnue par l'Institut National de Médecine dans son rapport de 2011 intitulé Les effets secondaires de vaccins: Preuves et lien de causalité. [9] . Les vaccins imposés par les Etats ne tiennent pas compte du fait que les pédiatres refusent les soins médicaux à moins que les enfants aient reçu chaque dose de vaccin recommandée par le gouvernement et l'Association américaine de Pédiatrie et ce, même si l'enfant avait déjà souffert de réactions aux précédents vaccins, parce qu'il y a vraiment très peu de réactions et de symptômes post-vaccinaux ou d'états de santé qui peuvent justifier d'une contre-indication à la vaccination. [10]

 

Les enfants mis en danger par l'élimination des exemptions pour convictions personnelles

 

L'élimination des exemptions vaccinales pour raisons religieuses ou pour raisons de conscience a de réelles conséquences pour ceux qui ont une susceptibilité biologique accrue de souffrir d'effets secondaires, de séquelles et de décès suite aux vaccins vendus par les corporations pharmaceutiques cupides que le Congrès et la Cour Suprême des Etats-Unis ont dégagé de toute responsabilité civile. [11]

 

Comme beaucoup de pédiatres, qui sont aussi dégagés de toute responsabilité civile, refusent de constater les effets secondaires des vaccins ou de rédiger des exemptions médicales à la vaccination, les exemptions non-médicales sont la seule option restante pour beaucoup de parents qui tentent de protéger leurs enfants vulnérables aux vaccins de possibles réactions déletères.

 

Le NVIC forme des Défenseurs de la Liberté Vaccinale dans les Etats

 

Les défenseurs des citoyens, qui croient au droit humain au consentement éclairé quant à la prise de risque en matière de vaccination, font face à un lobby pharmaceutique riche et politiquement bien organisé et qui finance des associations médicales comme l'Association américaine de Pédiatrie. [12, 13] qui se sont alliées aux officiels de santé publique des Etats afin de persuader le législateur de barrer toutes les voies légales aux parents désireux de réaliser des choix vaccinaux volontaires pour leurs enfants. [14]

 

La Directrice et représentante locale du NVIC, Dawn Richardson, qui a mené avec succès une bataille de sept années pour obtenir l'exemption vaccinale pour raisons de conscience au Texas, en 2003, gère en ligne le portail de défense du NVIC qu'elle a créé en 2010.

 

Epaulée par Cindy Loveland, défenseuse de longue date de la liberté vaccinale au Colorado, elle forme les usagers du Portail de Défense à devenir des Défenseurs efficaces de la liberté vaccinale à l'échelle des états. La représentante en chef du NVIC dans le Vermont, Jennifer Stella a déclaré "Nous n'aurions jamais été capables de nous y retrouver dans les processus législatifs sans le NVIC et plus spécifiquement, sans la supervision et le coaching de Dawn."

 

Les Vermontois sauvent l'exemption philosophique

 

L'état du Vermont est classé comme état N°1 en matière de "bonne santé" à l'échelle du pays. [15] En 2010, le Centre de Contrôle des Maladies a calculé dans cet état un taux très élevé de 96% de couverture vaccinale pour la vaccination anti-coquelucheuse [16] de même qu'un taux de vaccination de 93% contre la rougeole, parmi les enfants de 19 à 35 mois.

 

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Malgré cela, début janvier, les parents vivants dans cet état "le plus sain" furent choqués de découvrir qu'un projet de loi (S199) promu par le Commissaire d'état à la Santé, prévoyait de rayer la possibilité d'exemptions philosophiques des lois sanitaires de l'état. [18] En 2010- 2011, seuls 360 enfants des écoles du Vermont, ont bénéficié de ces exemptions vaccinales parce que leurs parents avaient demandé une exemption philosophique.

 

Endéans le mois, les Vermontois outragés, ont mis sur pied la Coalition vermontoise pour la Liberté Vaccinale [19] et sa co-fondatrice, Jennifer Stella, fut volontaire pour devenir la représentante locale en chef du NVIC.

 

Des médecins influents font pression pour éliminer la possibilité d'exemption pour raisons personnelles

 

Le projet de loi S199 a été introduit au Sénat d'Etat par Kevin Mullin qui est le président au Vermont du Conseil Américain d'Echange législatif (ALEC)[20], financé par l'industrie pharmaceutique, et fut introduit à la Chambre des Représentants de l'Etat par le Dr George Till (MD), à la demande du Dr Harry Chen, le Commissaire à la Santé du Vermont. Le Dr Chen, qui a été un député de l'état du Vermont et l'ancien président de la Commission Santé de la Chambre du Vermont pendant 4 ans, a publiquement minimisé les risques des vaccins. [21]

 

Le projet de loi S199 était défendu par le gouvernement de l'état du Vermont ainsi que le Ministère de la santé local, par l'Université du Vermont, de même que par des associations médicales qui reçoivent de l'argent des corporations pharmaceutiques qui commercialisent des vaccins aux USA, comme par exemple l'Académie Américaine de Pédiatrie, March of Dimes, Every Child By Two ainsi que le Conseil Américain d'Echange Législatif (ALEC). D'autres associations ont aussi soutenu l'élimination de la possibilité d'exemption philosophique à la vaccination comme par exemple l'Académie Vermontoise de Médecins de famille, Fletcher Allen, l'association des hôpitaux et systèmes de santé du Vermont, Voices for Vermont Children, l'Association des Pharmaciens du Vermont, le Centre médical Rutland et la société de Médecine du Vermont.

 

Le projet de loi adopté à toute allure au Sénat

 

Le sénateur Mullin a introduit le projet de loi S199 au début du mois de janvier de cette année avec un fort soutien de la part des lobbyistes des Associations médicales et des industries pharmaceutiques. Le projet de loi fut rapidement adopté par le Sénat sans la moindre tenue d'auditions publiques et avec un vote étonnamment haut et presque unanime de 25 voix contre 4.

 

"Le vote du Sénat est intervenu après que les lobbyistes aient gavé les sénateurs d'informations erronées selon lesquelles les parents prenaient des décisions en matière de vaccination sur base de mauvaises données qu'ils avaient trouvées sur internet" a expliqué Jennifer Stella. "Les lobbyistes ont affirmé que les enfants non vaccinés étaient responsables des épidémies, que les taux d'exemption étaient à la hausse et que les taux de couverture vaccinale dans le Vermont étaient bas or aucune de ces affirmations n'était juste."

 

Les parents s'expriment et manifestent contre le projet de loi

 

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Fin février, les parents de la petite fille de 7 ans Kaylynne Matten, qui est décédée dans le Vermont après une vaccination antigrippale de routine en décembre 2011, ont commencé à parler de l'importance de conserver cette possibilité d'exemption philosophique. Vous pouvez regardez ici une vidéo du NVIC qui commente ce cas et comprend une interview des parents de Kaylynne.

 

Le 15 mars, la Coalition vermontoise pour la Liberté Vaccinale fraîchement formée, organisait une manifestation publique à Montpelier, siège du Parlement (Capitol) de l'état. [22] Les fondateurs de la Coalition vermontoise ont créé un site internet et une page Facebook et récolté 1500 signatures sur leur pétition contre ce projet de loi. Ils ont travaillé en étroite collaboration avec le NVIC pour développer leur stratégie et tenir les parents informés sur une base journalière, avec des conférences par téléphone en soirée, des mises à jour par mail, via Facebook et leur site internet ainsi que par le biais d' Alertes Actions postées via le portail de défense du NVIC.

 

Dawn Richardson a expliqué que les parents de l'état de Washington ont beaucoup appris l'année dernière sur la législation accélérée au motif de l'urgence (SB5005) qui oblige les parents à payer pour obtenir la signature d'un médecin afin de pouvoir obtenir une exemption philosophique à la vaccination. "Le volontaire du NVIC de l'état de Washington, Karl Khantak, s'est battu contre l'adoption de la légilstaion SB5005 l'année passée et il a mis son expérience à disposition des parents du Vermont." a-t-elle dit. "Il a insisté sur l'importance de pouvoir informer rapidement les parlementaires sur base des faits, en ce compris le fait que les taux de vaccination pour des vaccins comme ceux contre la coqueluche et la rougeole continuaient d'être élevés dans le Vermont et n'étaient pas du tout en train de baisser comme le prétendait le Commissaire à la Santé du Vermont, Chen."

 

Les parents font impression aux auditions de la Chambre des Représentants

 

Après que les parents vermontois aient protesté contre l'absence de toute audition publique au Sénat sur ce projet de loi, la Commission Santé de la Chambre des Représentants a tenu en Mars une audition de façon à permettre les témoignages et à donner la parole au public en soirée. Parmi les personnalités invitées à témoigner, Dawn Richardson s'est exprimée oralement par téléphone, au nom des sympathisants vermontois du NVIC opposés au projet de loi. De même, la représentante de la Coalition vermontoise pour la liberté vaccinale, Jennifer Stella s'est aussi exprimée en défaveur de ce projet législatif, ainsi que des représentants de l'association des chiropracteurs du Vermont (Dr Julia McDaniels, Dr Erik Hemmit), le Centre pour les droits individuels (Mary Holland, docteur en droit) et  le juriste Alan Philips.

 

Au meeting du 21 mars au soir, les familles vermontoises et les professionnels de santé opposés au projet de loi, ont emballé la Chambre des Représentants et, au moment des commentaires du public, chacun avait une opportunité de répondre aux quelques médecins présents qui assistaient à l'audience dans le but de défendre ce projet de loi. [23]

 

Le projet de loi amendé pour y inclure l'admission  parentale des risques (de non vaccination)

 

Une version amendée du projet législatif S199 qui conservait la possibilité d'exemption philosophique fut voté en Commission Santé de la Chambre des Représentants de l'état et fort étonnamment votée  à l'unanimité le 13 avril, après que les initiateurs du projet de loi initial, Dr Till et Paul Poirer, aient essayé d'empêcher cet amendement.[24] Alors que la version amendée conservait la possibilité d'exemption philosophique, elle exige des parents qu'ils repassent en revue les avantages de la vaccination et qu'ils signent chaque année une déclaration reconnaissait qu'opter pour l'exemption vaccinale pose un risque pour la santé de leurs enfants et pour la société.

 

Dans les médias, Jennifer Stella a rétorqué que les initiateurs du projet de loi avaient exagéré le "déclin" dans la couverture vaccinale des enfants de l'état en comptabilisant dans les "non vaccinés", les enfants qui avaient simplement manqué une dose des vaccins imposés par l'état et elle a questionné l'efficacité des vaccins, pointant notamment les cas rapportés de malades parmi les enfants complètement vaccinés. [25]

 

La coalition vermontoise & le NVIC s'opposent au compromis du Comité parlementaire spécial

 

Le 30 avril, un comité parlementaire spécialement créé pour l'occasion a voté un compromis au texte législatif S199 qui conserverait l'exemption philosophique à moins que les taux de couverture vaccinale de l'état pour des vaccins comme ceux  contre la coqueluche ou la rougeole, ne chutent sous la barre des 90, ce qui autoriserait dans ce cas le Commissaire à la Santé de l'état de suspendre cette possibilité d'exemption. [26, 27]

 

La Coalition vermontoise pour la Liberté Vaccinale et le NVIC se sont opposés à ce compromis qui incluerait un taux arbitraire de 90% comme condition d'obtention d'exemptions philosophiques.  Selon Jennifer Stella "Cela signifie en d'autres mots que seuls 10% des Vermontois auraient le droit de bénéficier de telles dispositions."

 

Via le portail de défense du NVIC, les alertes actions et l'information postée sur les pages facebook du NVIC et de la coalition vermontoise, le public était informé jour après jour de ce qui se passait au parlement du Vermont. Les parents vermontois et les professionnels de santé ont été mobilisés, prévenus par e-mail et ont ainsi voyagé jusque Montpelier pour informer les parlementaires et leur équipe, un par un, des données factuelles, dûment référencées, en matière de vaccinations.

 

Un vote post-posé et l'insertion d'une disposition ciblant les enseignants

 

Un vote avait été planifié à la Chambre le 2 mai sur le compromis au texte S199 mais il a été post-posé. Le 3 mai, parmi les modifications apportées au projet de loi figurait celle qui conditionnait le recours à ce genre d'exemption à un taux de vaccination supérieur à 90%. Cependant, la formulation qui impose aux parents de signer une déclaration selon laquelle ils acceptent, en demandant une telle exemption, de mettre leurs enfants et la société en danger, est restée telle quelle. En outre, une "étude de faisabilité" a été ajoutée par les défenseurs du projet de loi pour exiger que tous les professeurs et le personnel enseignant soient obligés, pour garder leur emploi, d'apporter la preuve qu'ils ont reçu toutes les doses de vaccins recommandées par le gouvernement.

 

L'exemption philosophique sauvée, le projet de loi sur le bureau du Gouverneur

 

Il n'y a pas eu d'auditions publiques sur le projet de loi amendé et il est passé à la Chambre des Représentants le 3 mai, presque à l'unanimité avec 133 votes contre 6. Le 5 mai, le vote au Sénat a suivi avec 20 voix contre 5.

 

Le projet de loi est donc maintenant sur le bureau du Gouverneur Peter Shumlin, en attente de sa signature. Le Gouverneur Shumlin avait en avril déclaré publiquement soutenir la suppression des exemptions philosophiques, qui étaient en conflit direct avec les efforts de lobbying du Commissaire à la Santé Chen pour les supprimer.

 

Un article à la Une du journal gratuit du Vermont Burlington actait que cette tentative d'éliminer des lois sanitaires la possibilité d'exemptions philosophiques à la vaccination au Vermont, avait échoué.  Tom McLeod, un membre-clé de la Coalition vermontoise pour la Liberté Vaccinale, y était cité en ces termes "L'endroit le plus dangereux dans les bois se situe entre la mère ours et ses oursons." [28]

 

Le portail de défense du NVIC a joué un rôle-clé

 

L'expérience vermontoise démontre l'efficacité que le portail gratuit de défense du NVIC peut offrir aux citoyens de chaque état ainsi que l'opportunité de faire partie d'un réseau de défenseurs expérimentés et motivés de la liberté vaccinale. Vous pouvez aujourd'hui rejoindre des citoyens qui partagent vos idées et informer vos parlementaires locaux au sujet de l'importance de protéger et défendre le consentement éclairé ainsi que les droits parentaux.

 

Si vous n'êtes pas encore enregistré sur le portail de défense du NVIC, vous pouvez le faire ici. Quand la législation commence à devenir incertaine dans votre état en mettant ainsi en péril vos droits à prendre des décisions vaccinales volontaires, vous recevrez une Alerte Action et serez mis en un instant en contact avec vos parlementaires via votre smart phone ou votre ordinateur.

 

N'oubliez pas de remercier par téléphone ou par mail vos parlementaires d'avoir écouté vos préoccupations et d'avoir voté en faveur du maintien des exemptions vaccinales. Merci d'envoyer copie aux instances du NVIC locales de vos correspondances avec les élus locaux.

 

La législation californienne liberticide doit être stoppée

 

Fin février, un parlementaire et pédiatre californien, le député Richard Pan, M.D, a introduit un projet de loi imposant des restrictions à l'obtention d'exemptions vaccinales pour raisons personnelles. Le projet de loi est rapidement passé au sein du parlement californien, contrôlé par les Démocrates.

 

La loi californienne permet les exemptions à la vaccination pour raisons personnelles, ce qui inclut les motifs religieux, philosophiques ou de conscience. Le projet de loi obligera les parents, qui demandent une exemption vaccinale pour raisons personnelles pour que leur enfant puisse cependant être scolarisé, de payer une consultation avec un médecin ou un autre professionnel habilité (ostéopathe, infirmière etc sous la supervision d'un médecin) pour juger du bienfondé de leurs convictions et  espérer valider leur droit à bénéficier d'une telle exemption. Sans la signature d'un dispensateur de soins, l'exemption pour raisons personnelles ne sera pas valide et l'enfant pourra être privé d'école.

 

Le projet de loi fut amendé par la Chambre des Représentants de l'état le 23 avril et fut approuvé le 10 mai par un vote de 44 vois contre 19. Un vote qui a dû être suivi de près par le Sénat du Vermont.

 

Avec beaucoup de pédiatres qui refusent comme patients les enfants dont les parents n'ont pas accepté de suivre à la lettre les recommandations vaccinales de l'Académie américaine de Pédiatrie et du gouvernement, une majorité de familles qui souhaitent bénéficier d'une exemption vaccinale pour raisons personnelles pourraient, dans les faits, se voir dénié ce droit.

 

Visionnez ici un message public du NVIC au sujet de ce projet de loi.

 

Regardez une audition publique sur ce projet de loi, qui inclut les témoignages de Dawn Winkler, co-directeur du NVIC californien et du Dr Bob Sears, pédiatre, tous deux opposés à ce projet de loi.

 

Si vous êtes en Californie, vous pouvez rejoindre la lutte contre le texte AB2109 en vous rendant sur http://NVICAdvocacy.org. Quand vous vous enregistrez, vous serez automatiquement placé sur la liste des Alertes Actions par état afin de combattre ce texte liberticide. Les informations sur l'état d'avancement du processus législatif et les différentes étapes que vous pouvez accomplir pour lutter contre l'AB2109 au Sénat, sont postées sur la page de l'état de Californie, sur le Portail de Défense du NVIC.

 

Le projet de loi en Caroline du Sud pour la promotion du vaccin HPV (Gardasil)

 

Le 18 avril, le Comité des affaires médicales, militaires, publiques et municipales de Caroline du Sud a fait passer la disposition H4497 intitulée "Loi sur la prévention du Cancer du col de l'utérus." et ce texte est en train de bénéficier d'une procédure d'adoption accélérée. Ce projet de loi, s'il était adopté, exigerait dès la rentrée prochaine 2012-2013, que le Département local de la santé offre la vaccination gratuite à toutes les élèves entamant leur première année d'enseignement secondaire.

 

Références

 

1   Centers for Disease Control. 2012 Child & Adolescent Immunization Schedules.     

2   Miller NZ, Goldman GS. Infant mortality rates regressed against number of vaccine doses routinely given: Is there a biochemical or synergistic toxicity?Human and Experimental Toxicology: Published online May 4, 2011.   

3  NVIC. State Law & Vaccine Requirements.

4  CDC. Estimated Vaccination Coverage with Individual Vaccines and Selected Vaccination Series Among Children 19 to 35 months of age by State U.S., National Immunization Survey - 2010   

  Boyle CA, Boulet S et al. Trends in the Prevalence of Developmental Disabilities in US Children 1997-2000. Pediatrics. Published online May 23, 2011.   

6  CDC.  Asthma in the U.S.: Growing Every Year. May 2011.    

7  CDC. Press Release: CDC Estimates 1 in 88 Children in the U.S. Has Been Identified As Having An Autism Spectrum Disorder. March 29, 2012.

8  CDC. National Diabetes Fact Sheet - U.S. 2003. 

9  Stratton K, Ford A, Rusch E, Clayton EW, editors. Adverse Effects of Vaccines: Evidence and Causality. Committee to Review Adverse Effects of Vaccines. Institute of Medicine: National Academies Press. 2011. Pages 70-78  

10  NVIC. Vaccine Freedom Wall. Public reports of threats, coercion and sanctions for making informed choices about use of one or more vaccines.   

11  Fisher, BL. The Health Liberty Revolution & Forced Vaccination. NVIC Vaccine E-News.  Aug. 23, 2012.  

12  Attkisson S. How Independent Are Vaccine Defenders? CBS News. July 25, 2008.

13  Orange County Register. CORRECTION re: August 4, 2008 article “Dr. Paul Offit Responds.” April 18, 2011.

14  Fisher BL. Vermont Parents Fight to Save Philosophical Exemption. NVIC Vaccine E-News. Feb. 21, 2012.

15  Harding A. Vermont, New Hampshire Top List of Healthiest States. CNN Health. Dec. 6, 011.  

16   CDC. See Reference # 1.

17   CDC. See Reference #2.

18  The Vermont Legislative Bill Tracking System. 2011/2012 Legislative Session. S. 199 Bill Text and Status.  

19  Panebaker A. Parents Hold Fast to Exemptions for Vaccines. Vermont Digger.org. Feb. 28, 2012.   

20  Kentish E. Kentish: ALEC’s Ugly Duckling (OpEd). VTDigger.org. April 19, 2012.  

21  Picard K. Flu Shot or Not? State Health Officials Warn Against “Alarmist” Reaction to Young Girl’s Death. Seven Days. Jan. 11, 2012

22  ABC 22 (Burlington, VT). Parents Rally Against Vaccine Bills. March 15, 2012.  

23  Panebaker A. Lawmakers Hear Impassioned Testimony on Vaccine Bill. March 22, 2012.  

24  Gram D. VT House Debates Childhood Immunization Law. Boston Globe. April 12, 2012.  

25  Gram D. Associated Press. Lawmakers, Parents at Loggerheads About Philosophical Exemption for Kids Vaccines. April 22, 2012.  

26  Panebaker A. Conference Committee Agrees on Vaccine Compromise. VTDigger.org. April 30, 2012.   

27 Hallenbeck T. VT Buzz: Vaccinations Prove Vexing to the End to VT LawmakersBurlington Free Press. April 30, 2012.   

28 Hallenbeck T. Legislature Votes to Preserve Vaccination Exemption. Burlington Free Press (front page). May 4, 2012.   

 

Ce combat citoyen doit redonner espoir à tous les partisans de la liberté vaccinale et démontre de façon concrète ce qu’est « la citoyenneté active ».

 

Evoquer ce combat et l’efficacité de celui-ci était en outre aussi intéressant parce que cela rejoint ce qui s’était aussi spontanément mis en place en Belgique à l’occasion du H1N1, où le projet de loi d’exception constituait un cadre juridique suffisant pour une éventuelle obligation vaccinale et où SEULE l’action de citoyens déterminés aura donc permis l’adoption in extremis d’un amendement empêchant toute perspective d’obligation vaccinale qui aurait pu, à défaut, être arbitrairement décidée par le pouvoir exécutif, les parlementaires s’étant alors eux-mêmes mis hors jeu.

 

Chaque citoyen peut donc être le point de départ nécessaire et décisif pour maintenir ou regagner des droits fondamentaux tels que ceux en faveur de la liberté vaccinale.

Tous les textes supranationaux sur les Droits de l’Homme ou autres consacrent le droit à protéger sa propre intégrité physique et celle de ses enfants or il s’avère tout simplement que les vaccins sont des produits insuffisamment évalués et au sujet desquels se maintiennent d’énormes incertitudes sur leurs risques réels à court, moyen et long terme. Par conséquent, il est démocratiquement et scientifiquement inadmissible que quiconque soit forcé de subir de telles vaccinations ou puisse être l’objet du moindre chantage pour y soumettre ses enfants (chantage à l’admission en crèches, pour scolariser l’enfant etc).

 

Si les citoyens ne se lèvent pas pour défendre des droits aussi fondamentaux, il faut hélas s’attendre à un rabotage accru et sans cesse croissant de nos autres droits restants. Chaque action, chaque initiative peut faire la différence, ne l’oubliez donc pas !

 

 

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 09:24

ATTENTION ! L’article traduit ci - dessous nous parle de dossiers médicaux « intégrés » informatisés qui vont être testés par l’armée des Etats Unis avant une généralisation prévue mondiale !   Ces dossiers électroniques que l’on met en place un peu partout (en Belgique aussi ! (*) ) et qui vont immanquablement à terme nous retirer le droit de gérer nous - même notre santé et celle de nos enfants  comme nous l’entendons,  sont aussi prévus, une fois au point, pour fonctionner avec des « bénéficiaires » implantés électroniquement, avec une puce électronique portant un numéro renvoyant à ce dossier – ce qui deviendra immanquablement obligatoire d’une manière ou d’une autre – surtout en l’absence d’une opposition ferme et massive qui fait, jusqu’à présent totalement défaut !!! Pour les belges qui l’ignoreraient , nous avons aussi un ‘dossier pharmaceutique’ qui enregistre tout ce que nous achetons.

http://www.positiveidcorp.com/products.html

 

Rappel : La puce RFID et l’information médicale

http://www.sixi.be/La-puce-RFId-et-l-information-medicale_a643.html

 

Lettre ouverte aux intervenants médicaux (Belgique 2006)

http://www.stoppuce.be/docs/Lettre_ouverte.pdf

(*) https://www.ehealth.fgov.be/fr/home 

 

***

Le NMCP sera le site initial pour le nouveau registre intégré de santé électronique

 

Numéro de cette histoire : nns120604-28 date de publication : le 04/06/2012 à 19:18:00

Par Rebecca A. Perron, centre médical naval de Portsmouth affaires publiques

 

Portsmouth, virginie (nns) - sur les talons de l’annonce des ministères de la défense et des anciens combattants selon laquelle le Naval Medical Center Portsmouth (centre medical naval de Portsmouth ou nmcp) serait parmi les premières installations de traitement militaires a déployer le dossier de santé électronique intégré (integrated electronic health record), le directeur du bureau du programme inter institutions du ministère de la défense de virginie, a visité la mncp le 1er juin.

 

Il s’agit de la prochaine étape dans le fait de rendre les dossiers médicaux des patients accessibles par voie électronique et a tout moment, n'importe ou, afin que les médecins puissent voir les antécédents complets d'un patient en un coup d'œil. Mais d'abord, beaucoup de préparation doit être effectuées.

 

Durant cette visite axée sur le programme pilote, le Dr Barclay p. Butler a rencontré le conseil exécutif de commandement du NMCP , débattant avec la direction du commandement des étapes nécessaires au cours des deux prochaines années pour mettre en application ce registre, qui sera accessible par n'importe quelle infrastructure médicale du département de la défense ou de virginie.

 

"Cette réunion a constitué le coup d'envoi en termes d'ouverture des débats, d’engagement et de préparation à cela", a déclaré le commandant Rick Mccarthy, officier en chef de l’information du NMCP . "Cette initiative conjointe du DOD  (ministère de la défense) et de la Virginie représente l'avenir pour ces deux organisations, et être l'un des premiers à en réaliser la phase pilote en 2014 constitue une grande opportunité pour nous."

 

Le registre comprendrait des données de santé provenant de ce que le bureau du programme inter-agences appelle le "premier salut aux derniers honneurs" des membres de services, et fait partie de l’initiative présidentielle « Virtual Lifetime Electronic record » (registre électronique virtuel à vie). Une fois terminé, l’initiative de registre électronique de santé du ministère de la défense et de la Virginie constituera le plus grand réseau intégré du monde, et combinera 254 systèmes de registre électronique de santé (Electronic Health Record ou EHR), dont 153 proviendront de la virginie et 101 proviendront du ministère de la défense.

 

« L'initiative principale est la continuité capable des soins cliniques que le patient reçoit, non seulement lorsqu’il lève la main pour la première fois, mais tout au long de son service et lorsqu’il nous quitte », a expliqué Butler. "c'est une façon de constituer ce dossier unique et de fournir les meilleurs soins, une proposition basée sur la valeur et qui est due au bénéficiaire."

 

Selon Butler, le NMCP et les autres infrastructures militaires proches et de traitement ont été sélectionnés pour le programme pilote pour deux raisons.

 

« Cette région est l'un des deux sites sélectionnés, San Antonio est l'autre (site sélectionné) », a dit Butler. "la principale raison pour laquelle nous avons choisi la région, est qu’elle possède une concentration importante de la marine et de l’armée, de la force aérienne et des anciens combattants également. nous serons en mesure de répondre à toutes les parties prenantes parce qu'elles sont toutes représentées dans cette région. le centre de réadaptation poly-traumatique de Richmond est inclus aussi ».

 

Le NMCP  a également été choisi en raison de son personnel ambitieux et de ses capacités cliniques.

 

« Nous avons fait le bon choix parce que le climat de commandement est extrêmement orienté vers le futur », a dit Butler. « Le personnel est engagé et enthousiaste, et c'est un commandement qui est non seulement capable d'un degré supérieur de capacités cliniques, mais qui est techniquement capable. Quand nous rapprochons ces deux (caractéristiques), nous pouvons améliorer les soins prodigués aux patients ».

 

La première phase de la mise en application consiste à déterminer l'infrastructure qui doit être ajoutée afin de tenir compte des nouvelles capacités cliniques.

 

« Dès que nous le pourrons, nous amènerons les produits et solutions auxquels les cliniciens feront face », a dit Butler. « il a été décidé que les premiers utilisateurs seront le laboratoire et la pharmacie, ainsi que les vaccinations. Il s'agit d'une procédure exclusive pour les entreprises gouvernementales. au cours des deux prochaines années, nous mettrons en application ce système avec une série de communiqués, ce qui se terminera par le fait que l'ensemble des cliniques y auront accès ».

 

« Ce que cela signifie, c'est que nous devons développer un système complet », a dit Mccarthy. « Ils sont très concentrés sur le fait que ceci sera un produit pour notre personnel, en particulier pour notre personnel clinique et les prestataires qui fournissent les soins de santé. cela signifie qu'il faut développer ceci en gardant les cliniciens à l'esprit. le personnel clinique, des techniciens aux infirmières, en passant par l les médecins, tous ceux qui constituent les parties prenantes, auront un rôle dans son développement ».

 

En testant et en mettant en application ce système dans les MTF du sud-est de la virginie et de San Antonio, l'agence aura le temps de le tester et d’effectuer des ajustements basés sur l'expérience dans ce domaine avant qu'il soit prêt a devenir mondial d'ici 2017.

 

"Le système complet sera plus que ce que la personne voit simplement à l'écran, mais (il sera) aussi l'interopérabilité et l'architecture générale qui prennent en charge non seulement la documentation des soins cliniques, ainsi que les capacités analytiques et l'analyse de ces précieuses informations afin d’améliorer les soins de santé contre les soins de santé simples », a dit Mccarthy.

 

Les patients bénéficieront (de tout ceci) parce que le personnel médical sera capable d'extraire des données à partir du nouveau système afin d’aider à prédire qui possède des risques de développer des maladies chroniques, comme les maladies cardiaques ou le diabète. davantage de santé pour la population et un spectre d’analyse plus large seront mis en place afin de relever les principaux indicateurs et de fournir des soins de santé préventifs, plutôt que d'être simplement réactif.

 

«La prochaine étape dans ce processus consiste à s'engager davantage avec ceux qui sont impliques dans le système et de mettre au point les détails qui seront nécessaires pour un déploiement réussi de ce programme», a dit Mccarthy. « Lors de la discussion du Dr Butler, il a dit qu'ils réaliseraient bientôt l’esquisse du calendrier et les détails de ce qui sera fait a tel ou tel point afin de franchir des étapes spécifiques."

 

A la fin de la visite, Butler a dit que ses visites seraient trimestrielles à l'avenir, et il a souligné l'importance de la réussite du programme.

 

« Quant aux secrétaires des deux ministères, ils soutiennent fermement ces efforts », a dit Butler. « Ils ont mis au point une charte spécifique aux capacités opérationnelles initiales, et sont le point de responsabilité unique pour le déploiement du registre intégré de santé électronique ».

 

« Cette amélioration significative de nos soins de santé au ministère de la défense et en virginie les amènent au niveau suivant », a ajouté McCarthy. « le thème plus large, c'est que nous sommes la moitié de la tarte, mais nous servirons afin d’améliorer notre capacité à fournir de meilleurs soins de à nos bénéficiaires. c'est un nouveau départ ».

 

pour plus d'informations, visitez les sites www.navy.mil , www.facebook.com/usnavy  , ou www.twitter.com/usnavy  .

 

pour de plus amples informations provenant du Naval Medical Center Portsmouth, visitez www.navy.mil/local/nmcp /.

 

[Traduction de l'article original par Vicflame]

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 23:50

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30 mai 2012, par Sam Rolley

 

Grâce à la loi sur la liberté de l'Information, des blogeurs et des usagers des réseaux sociaux savent maintenant les centaines de mots qu'ils devraient éviter d'utiliser sur internet pour éviter d'être scrutés par le Département de la Sécurité Intérieure (Department of Homeland Security).

 

Les mots sont inclus dans la version 2011 du "Classeur de bureau de l'Analyste" du Département de la Sécurité Intérieure, qui est utilisé par les travailleurs du Centre d'Opérations National où on apprend aux agents à identifier les "données médiatiques qui reflètent les réponses défavorables aux interventions du Département de la Sécurité Intérieure". L'objectif de l'agence est de traquer tous les signes de désaccord général envers le gouvernement et ses agences, bien que les officiels du Département de la Sécurité Intérieure insistent sur le fait qu'il s'agisse d'une collection de données uniquement destinées à évaluer les menaces (c'est fou comme on les croit, pas à dire!)

 

Le Centre d'Information pour le Respect de la Vie Privée sur Internet a critiqué cette liste de mots, estimant celle-ci "large, vague et ambiguë" et soulignant que celle-ci inclut "de vastes parties du Premier Amendement qui protège la liberté d'expression, ce qui est un aspect sans relation avec la mission du Département de la Sécurité Intérieure qui est de protéger le public contre le terrorisme et les catastrophes."

 

Voir la liste des "mots pisteurs", secteur par secteur: ICI

 

NB: On remarquera que pour le domaine de la santé et des épidémies, on "râtisse large".

 

Freedom-from-surveillance.jpg

Quelques exemples:

 

"Epidémie", "Contamination", "Exposition", "Virus", "Bactérie", "Evacuation", "Rappel", "Ebola", "Grippe, "H1N1", "Aviaire", "H5N1", "Variole", "Influenza", "Santé publique", "FDA", "Tuberculose", "Salmonelle", "Peste", "Symptômes", "Mutation", "Résistant", "Antiviral", "Vague", "Pandémie", "Infection", "Malade", "Porcin", "Tamiflu", "OMS", "Fièvre virale hémorragique", "Quarantaine", "Vaccin", "Souche",  "H1N1".

 

Source: Personal Liberty Digest

 

 

 

Qu’est-ce qu’elle a bon dos en tout cas cette « Sécurité Intérieure » !

 

On est en fait toujours ici dans ce qu’on a déjà appelé la « stratégie des prétextes ».

 

En fait et toujours « pour votre bien », un petit groupe de gens opaque et que vous ne verrez jamais, décident des critères de « la Sécurité Nationale » en excluant ainsi tout ce qui serait susceptible de remettre en cause les décisions tyranniques du gouvernement (bonjour la démocratie et le côté incontrôlable des prétendus représentants du peuple !). Les gens élisent donc des dirigeants qui sont par la suite épaulés dans leur volonté maladive de contrôle par des travailleurs financés avec l’argent des contribuables mais qui s’assureront surtout que ceux-ci ne pourront jamais se révolter contre les décisions des décideurs, au prétexte que cela mettrait à mal « la Sécurité intérieure » ?! Mais où va-t-on, dans quel monde vivons-nous ?

 

Ce genre de dispositif est réellement la preuve que les autorités ne travaillent pas en priorité à l’intérêt des citoyens et cette défiance originelle des autorités pour « leurs sujets » est la marque indélébile de gens insincères, malhonnêtes et qui savent que leurs abus de pouvoirs sont susceptibles de susciter une contestation massive et incontrôlable. Ce flicage inadmissible des internautes pourrait se comparer à un tour de clé de plus dans la serrure de leur tour d’Ivoire, de la part des dirigeants indignes qui gouvernent si mal nos pays mais qui souhaitent tellement rester confortablement installés aux manettes, à l’abri, et assurés de leur pleine et entière impunité.

 

Et lorsqu'on sait les plans de vaccination obligatoire qui étaient "dans les cartons" à l'occasion de la fausse pandémie de H1N1 et la véritable volonté d'une élite non élue de vacciner les humains "comme du bétail" (écoutez-vous même la vidéo de cette femme de la Commission européenne, on ne peut plus claire...), ce genre d'auto-verrouillage n'a absolument rien de rassurant ni de légitime.

 

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 22:18

28 mai 2012:

 

Le Monde nous apprend ce matin que:

 

Afin d’éviter l’« expansion des rumeurs » sur la Toile chinoise, Sina Weibo a modifié, lundi 28 mai, les conditions d’utilisation de son service de micromessagerie. L’entreprise, qui revendique 300 millions de comptes ouverts, va introduire un système à base de points, censé correspondre à la bonne conduite de l’internaute.

 

L’usager disposera au départ de 80 points, pouvant en perdre s’il contribue à « répandre des rumeurs », « à porter atteinte à l’ordre public » ou s’il « révèle des secrets de la nation ». D’après le site spécialisé The Next Web, l’internaute recevra une alerte si son crédit passe en dessous des 60 points. Le compte pourrait être supprimé s’il tombe à 0. L’utilisateur du site de micromessagerie peut également regagner des points s’il participe à des « activités promotionnelles », non précisées par Sina Weibo.

 

Légère variante avec la formule chinoise : les commentateurs du blog perdront des points s’ils participent à des « activités promotionnelles » (entreprises, partis politiques, sectes, etc.) et en gagneront s’ils « répandent des rumeurs vraies ».

 

Source: blog de Paul Jorion

 

On voit déjà ça d’ici : l’establishment, déjà en pleine panique avec tous ses mensonges flagrants en matière de vaccination et son incapacité à répondre à nos courriers (ex : ONE), assimiler in fine les informations sur les risques sous-estimés des vaccins à une simple « rumeur », de façon à en stopper la diffusion.

Citoyens, mobilisez-vous, car c’est encore ici l’histoire de la Grenouille qu’on cuit à petit feu, qui est à l’œuvre !

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 23:06

TEXAS : La révolte des étudiants contre les vaccins entraîne un exode massif des facultés

 

Paul Joseph Watson & Alex Jones, Infowars.com 24 mai 2012

   

texas austin college

Un lanceur d’alertes faisant partie de la communauté universitaire de la ville d’Austin (ACC) a révélé à Infowars que le nombre des inscriptions dans les écoles s’effondrait à la suite du refus des étudiants de se soumettre aux vaccinations obligatoires exigées pour pouvoir suivre les cours.

 

L’administrateur ACC a expliqué à Alex Jones que quelque 10.000 étudiants avaient refusé de s’inscrire par qu’ils ne voulaient en aucun cas être vaccinés. Bien qu’apparemment, il existe des possibilités médicales ou philosophiques d’exemption, l’administrateur de l' ACC a précisé que les étudiants avaient l’impression que ces vaccinations étaient bel et bien obligatoires. (et il faut bien reconnaître, après vérification sur leur site internet, que tout est fait pour compliquer la vie des étudiants qui souhaitent simplement refuser; note d'Initiative Citoyenne)

 

Les autorités scolaires mentiraient donc aux étudiants en leur faisant croire que s’ils refusaient les vaccins, ils ne pourraient pas s’inscrire. Cet état de choses a fait baisser de 15% les inscriptions des étudiants depuis janvier et forcé l’ACC à supprimer 500 classes rien que pour le prochain semestre.

 

Quand on demande aux étudiants pourquoi ils refusent de s’inscrire, nombre d’entre eux font état de la politique vaccinale agressive de leur institution. Selon l’administrateur, on enregistre un schéma identique de désertion des étudiants qui se révoltent contre les vaccinations à travers tout le pays.

 

ACC--capture-d-ecran.JPGCapture d'écran du site universitaire en question. On peut y lire: "Ne perdez pas votre accès aux classes. Fournissez vos données, conformément à la règlementation du Texas sur la méningite bactérienne."

 

Notre source n’a pas souhaité être dévoilée ; elle a cependant exprimé le souhait de pouvoir alerter le grand public d’une situation très dégradée dans la communauté universitaire d’Austin. La seconde plus grande institution universitaire du Centre du Texas vivrait en effet une crise majeure.

 

Ceci est un nouvel exemple de l’avidité de l’industrie pharmaceutique qui, dans sa recherche de profit pour imposer un nombre de plus en plus élevé de vaccins aux jeunes, contribue en fait à détruire des pans entiers de l’économie .

 

Cette situation fait penser à l’industrie du transport qui a terriblement souffert des mesures de sécurité (anti-terroristes) invasives et inutiles qui se sont retournées contre les touristes et qui ont provoqué des pertes financières de quelque 600 milliards de dollars.

 

Au cours des dernières années, la prise de conscience des dangers des vaccins n’a cessé de croître. En septembre 2011, un sondage de Thomson Reuters-NPR a montré qu’un Américain sur quatre pensait que les vaccins ne sont pas sûrs.

 

Un rapport du Washington Post de 2009 a montré que les étudiants fuyaient les séances de vaccinations H1N1 parce que pour eux, la prétendue menace du virus avait été montée en épingle par les médias.

 

Sources: Infowars & The Refusers 

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 21:35

Une proposition de loi sur la vaccination passe au Sénat californien: avec quelles conséquences?

 

L'Assemblée a approuvé, il y a quelques jours, une législation exigeant que les parents reçoivent une information sur les risques et les bénéfices potentiels des vaccinations contre des maladies infectieuses, avant d'avoir le droit de refuser que leurs enfants ne reçoivent les vaccins.

 

La proposition de loi 2109 a été approuvée par l'Assemblée par 44 votes contre 19 va donc maintenant passer devant le Sénat.

 

Selon le député californien démocrate Richard Pan (pédiatre), à l'origine de cette proposition loi, cette mesure permettra aux parents de prendre une décision éclairée sans que ça ne leur enlève le droit de refuser la vaccination pour leurs enfants. Richard Pan estime en outre que cette loi est une mesure de protection publique, en mesure de réduire la diffusion de la rougeole, des oreillons ou encore de la coqueluche.

 

Si la proposition de loi de Pan est transformée en loi, elle devrait entrer en vigueur à partir de Juillet 2013.

 

Le député Dan Logue, de Marysville, a critiqué le texte, estimant qu'il place un nouvel obstacle entre les parents et le droit de refuser des vaccinations. "Nous en avons assez d'un état qui se substitue aux parents comme c'est le cas aujourd'hui" a-t-il dit.

 

La députée républicaine Linda Halderman, médecin à Fresno, a dit qu'elle ne pouvait pas approuver le texte parce qu'il n'incluait pas les Médecins de la Christian Science dans la liste des praticiens habilités à délivrer aux parents l'information exigée par le texte de loi.

 

Source: The Sacramento Bee

 

Que voyons-nous ?

 

Une Xième mesure destinée à rendre plus difficile le REFUS DE VACCINATION.

Un pas de plus donc pour forcer la main des parents et décourager les récalcitrants. Sous prétexte de délivrer une bonne information, on infantilise en fait les parents, en amputant ainsi leur pouvoir de refus, qui ne peut ainsi plus s’exercer qu’après un lavage de cerveau en bonne et due forme dispensé par certains types de médecins, sans doute plus dociles que les autres.

 

Tout ceci pose donc la question du contenu exact de l’information qui sera dispensée, car il est très clair qu’à l’instar de ce qui se passe ici en Belgique avec l’ONE et ses étiquettes pseudo-informatives se limitant à des effets comme la fièvre ou la douleur au point d’injection, on ne fournira évidemment pas aux parents les véritables informations sur la sécurité des vaccins, la sous-estimation époustouflante de leurs effets secondaires, l’absence de test de cancérogénicité ou d’analyse pharmacocinétique qui ne leur sont jamais imposés ou encore la question des faux groupes placebos. Sans quoi, le député qui est à l’origine même de cette proposition le sait sûrement aussi, cette mesure ne pourrait bien évidemment jamais contribuer à accroître ou maintenir les taux de vaccination mais plutôt à les faire drastiquement baisser.

 

Enfin, la question du pluralisme thérapeutique est également fortement mise en cause (tout est lié bien sûr) puisque certains praticiens sont arbitrairement jugés aptes à fournir cette information partiale obligatoire et d’autres pas. Comme expliqué plus haut, on élimine donc d’emblée, tous les praticiens sensés sortir de la ligne allopathique pure et dure car le but de cette mesure n’est pas de fournir une véritable information sincère et honnête sur le sujet mais avant tout d’accroître encore plus la vaccination et toute l’indigne pression qui va avec.

 

Quel scandale !

 

 

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 20:31

Le 20 janvier dernier se tenait un colloque au Parlement fédéral belge sur l'indépendance de l'expertise, à l'initiative du parti Ecolo.

 

Parmi les intervenants se trouvait le Pr Denis Zmirou-Navier de l'Institut National français de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM), dont la présentation mérite assurément quelques commentaires.

 

Cette présentation tente de complexifier, pour ne pas dire d'enfumer l'auditoire sur des questions qui appellent avant tout un minimum de bon sens. Elle comporte par ailleurs des classifications théoriques assez vaseuses, aisément réfutables par le seul bon sens (là encore!)

 

Petit exemple pour mieux comprendre (dia n°10):

 

INSERM-10.png

 

Cette sorte de "hiérarchisation" théorique du public face à la notion d'expertise pose quelque peu problème. Tout simplement parce qu'elle fait fi d'une notion absolument incontournable et hélas non inhérente à chaque expert: la notion de bon sens

 

Or, il est clair que celle-ci est indispensable lors de toute évaluation bénéfices/risques d'une approche technique, médicale ou scientifique.

 

Sans bon sens, on peut prendre des risques inconsidérés et quand on les prend "en tant qu'"expert" ou même "grand expert" au nom du public, ce sera hélas majoritairement sur ce "vulgum pecus" que pèseront les conséquences d'une telle témérité, qu'il s'agisse du danger des ondes électromagnétiques, des OGM ou d'expériences hasardeuses menées avec les deniers publics par des chercheurs apprentis-sorciers (recombinaison du H5N1 avec le H1N1, lait vaccinal via des chèvres OGM, etc)

 

Avec le H1N1, l'OMS a prétendu avoir choisi "les meilleurs experts dans leur domaine". Pareil pour les instances européennes et l'Agence européenne du Médicament.

 

Pourtant, qu'a-t-on pu constater après coup? Les cas de narcolepsie (les conseilleurs n'étant pas les payeurs) mais pas seulement, beaucoup d'autres effets secondaires neurologiques et auto-immuns se sont déclarés alors que l'on avouait progressivement que cette grippette était en réalité une fausse pandémie. On avait donc non seulement réalisé une expérimentation humaine illicite sur le conseil de ces grands experts, mais pire, on l'a réalisée pour de fallacieuses raisons.

 

Tout ceci nous amène donc à constater les errances et les limites de ce genre de présentation théorique, uniquement destinée à conforter les prérogatives excessives des experts dans leur tour d'ivoire.

 

Car avec un minimum de bon sens, il aurait dû être très simple, en tant qu'expert, de ne pas embrayer dans pareilles recommandations hasardeuses. Cela prouve donc bien que le bon sens ne s'apprend pas en faculté, on en fait preuve ou non, on en a ou non et ceci explique pourquoi de simples citoyens peuvent parfois agir de façon bien plus sage, pertinente et intelligente que le meilleur expert dans son domaine.

 

Cette segmentation du public avec "les experts spécialisés" en haut de la pyramide n'est pas du tout souhaitable, car elle constitue en réalité une sorte de légitimation d'un autoritarisme sanitaire, exécuté officiellement par des ministres se sentant pleinement "couverts" par leur cénacle d'experts, ces derniers évoluant ainsi en toute impunité et le plus souvent, dans une opacité la plus totale en ce qui concerne les conflits d'intérêts.

 

Le danger et les risques d'une situation doivent donc impérativement pouvoir être évalués également par les citoyens eux-mêmes et JAMAIS par les seuls experts dont les conflits d'intérêts sont bien sûr potentiellement en mesure de mettre leur bon sens en sourdine.

 

Visiblement, c'est loin d'être le point de vue du Pr Zmirou-Navier puisqu'il écrit notamment que "L'espace de la production scientifique n'est pas un espace pur et désincarné. C'est un "construit social". Mais il a ses règles propres et ses critères de jugement qui ne relèvent pas de la démocratie."

 

INSERM-18.png

 

Laisser les experts entre eux décider seuls de la gestion des risques constitue donc un redoutable danger pour le grand public qui est pourtant le premier concerné.

 

Mr Zmirou-Navier va même jusqu'à conclure qu'il faut "savoir résister aux attraits de la "science démocratique" et "distinguer les objets, moments et lieu de l'expertise". (p.27)

 

C'est oublier que nous sommes en définitive tous experts de nos propres vies et qu'une analyse personnelle intuitive et logique n'est jamais superflue. Au risque sinon, de regretter d'avoir aveuglément suivi "les grands experts" (qui se sont déjà tellement de fois trompés!)

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 23:39

polio--Pakistan--1-.JPG

Mike Adams, de NaturalNews relaie en date du 12 avril dernier une vidéo inquiétante sur la vaccination forcée contre la polio au Pakistan, au niveau de checkpoints militarisés.

 

Des militaires y arrêtent les véhicules pour que les enfants soient vaccinés par voie orale. (voir à partir du temps 3'21). Selon le représentant local de l'Unicef, 33 millions d'enfants sont vaccinés en moyenne quatre fois par an car ce serait "la seule solution" pour que tous les enfants aient été vaccinés, une fois atteint l'âge de 5 ans...

 

Alors que la vaccination est de moins en moins acceptée, on voit que ce CHOIX du public n'est tout simplement pas accepté par l'industrie pharmaceutique et par les officiels qui entendent ainsi le forcer par diverses méthodes (obligations, pressions, chantage pour l'admission en crèches, à l'école ou à l'unversité, chantage à l'emploi, aux allocations familiales etc).

 

Il n'est donc pas crédible de mettre tous les cas de non vaccination sur le dos de "la difficulté d'accès" à ces enfants. Mais il faut dire que le Pakistan avait déjà assimilé, à des fins punitives, le refus vaccinal à un refus d'ordre religieux (ce que fait d'ailleurs aussi à tort la Miviludes, en France)

 

Voir aussi ce qui se passe en Inde avec cette même vaccination: ICI

 

polio--Pakistan--2-.JPG

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 18:30

Bonjour,

 

Si vous pensez que mon témoignage peut être utile je vous autorise à le publier afin que les parents sachent aussi ce qui se passe et la pression dont ils sont victimes pour certains.

 

J'en profite pour vous féliciter pour votre blog, très riche en informations que je suis régulièrement.

 

Bien cordialement.

 

Suzana Stanojcic,

Menton (France)

 

 

 Fotolia, Ordre des médecinsCONSEIL DE L'ORDRE DES MEDECINS

 

Madame, Monsieur

 

Pour faire suite à ma conversation avec Madame la juriste, à qui j'ai exposé mes difficultés au sujet de la vaccination de mon fils et de la pression exercée par les médecins. Celle-ci s'est montrée très surprise de voir mon manque de culture scientifique, car en tant que spécialiste de la vaccination depuis 10 ans, elle n'a jamais entendu parler de problèmes liés la vaccination, si ce n'est quelques petits boutons et un peu de fièvre ...

 

Elle a refusé, comme je le lui ai proposé, l'envoi de documents pouvant enrichir ses connaissances à ce sujet et les textes sur lesquels je m'appuie pour confirmer la véracité de mes propos. Elle a trouvé normale l'attitude des médecins en affirmant que tout ce que j'allais gagner, c'est que je me retrouverais avec un enfant déscolarisé si je refusais les vaccins qui me sont ordonnés par les médecins (mais pas par la loi).

 

Il est vrai que si elle refuse toute information, je comprends qu'elle soit convaincue que depuis 10 ans, on n'ait à déplorer que des petits boutons après les différentes vaccinations...

 

Je doute que les parents ayant perdu leurs enfants ou des enfants gravement malades apprécient ...

 

Nous avons à notre disposition de nombreux supports d'information, fort heureusement, qui nous permettent de ne pas nous contenter de n'être que des éponges un peu trop souvent impressionnées à tort par un pseudo-savoir ou une illusoire autorité.

 

Devant la fin de non recevoir de votre juriste, qui m'a raccroché très élégamment au nez, je me permets de vous relater les faits :

 

Lors d'une consultation médicale le lundi 2 Mars 2012 à 11h avec le docteur X- pédiatre à Menton, j'ai voulu faire le point sur la vaccination de mon fils, âgé de 12 ans, lors de la consultation pour migraines chroniques.

 

Sans me poser de questions tant sur les antécédents familiaux que médicaux pouvant présenter des risques éventuels voire des contradictions à la vaccination, j'ai demandé à ce que mon fils puisse bénéficier d'un examen clinique et biologique complet et obligatoire afin de nous assurer qu'il est bien apte à se faire vacciner.

 

Madame X s'est immédiatement emportée et de façon très virulente m'a refusé catégoriquement les examens préalables. Selon elle : "elle n'avait pas de temps à perdre à demander des examens inutiles, selon elle, puisque un simple diagnostic suffisait amplement à évaluer la part de risques (cet examen a duré 5 minutes sans aucune question concernant son état de santé alors que mon fils est allergique à différentes substances, qu'il souffre par ailleurs de troubles neurologiques)

 

On peut se demander l'intérêt de ces examens s'il suffit de 5 minutes à un médecin pour affirmer qu'un enfant est apte à subir un vaccin.

 

Elle m'a alors affirmé que du moment qu'un enfant avait été vacciné, il allait forcément supporter tous les autres vaccins sans aucun effet secondaire. Que des antécédents familiaux pouvaient, en effet, parfois justifier une contre-indication, certes mais comment peut-elle connaître les antécédents puisqu'elle ne m'a posé aucune question à ce sujet ?

Aucune question sur les maladies, les opérations et troubles inscrits cependant dans le carnet de santé. On peut se demander aussi l'utilité d'un carnet de santé parcouru vite fait.

 

Mon fils lui signale avoir régulièrement des points de pression au niveau du cœur, suivis de difficultés à respirer ; je lui explique que nous avons une famille avec des problèmes cardiaques. Ma nièce de 5 ans vient tout juste de se faire opérer du cœur. Mon père décédé et ma sœur opérée.  Je pense utile de voir un cardiologue et lui demande son avis. Réponse : Cure de magnésium !! (voir ordonnance) Refus d'une lettre pour le cardiologue.

 

Si la situation n'était pas grave, on pourrait presque en rire.

Je me suis permise de lui rappeler le caractère légal qu'elle a résumé par ces quelques mots : "Ouais, ouais, c'est çà, des conneries !!!" devenant tour à tour insolente et agressive.

Elle n'a cessé de me culpabiliser avec un regard accusateur et, pleine de compassion envers "Ce pauvre petit à qui vous voulez imposer des examens terribles pour une simple petite piqure qui au pire pourrait seulement lui donner des boutons ... Oh non, je ne peux lui infliger cela,

"Mon dieu, mais vous ne pouvez pas me demander une chose pareille pour ce poooooovre enfant ...."

J'insiste malgré son sens de la moquerie que je n'apprécie guère.

Alors, elle me rétorque encore violemment :

« Je ne vais pas continuer à écouter vos conneries !! Réglez-moi et sortez ! »

 

Je lui ai demandé alors de consigner par écrit son refus verbal d'effectuer un bilan à mon fils, qu'elle a catégoriquement refusé de faire. Cela s'appelle assumer ses propos et prendre ses responsabilités !

 

Elle m'a alors répondu que ce n'était pas son problème. En cas de problèmes, elle était très bien assurée et avait un très bon avocat. Je n'avais pas de soucis à me faire pour elle.

 

Certaines personnes sont visiblement en paix avec leur conscience à partir du moment où elles sont bien couvertes. Bénis soient les assureurs qui permettent à certains de dormir tranquilles ...

 

Je lui ai alors évoqué mes inquiétudes légitimes face à de nombreuses informations concernant les dangers et les risques de la vaccination qui pour tout parent méritent des explications claires afin que je puisse donner mon accord en parfaite connaissance de cause.

 

Elle a eu alors une réaction encore plus virulente et m'a imposé le vaccin (voir ordonnance) :

 

TETRAVAC ACCELLULAIRE susp inj : Ser prér+2Aig/0.5ml qu'elle a ordonné sous risque de voir mon fils refusé au collège !

 

Puis elle a demandé de l'aide à ses collaborateurs présents dans le cabinet afin qu'ils me sortent immédiatement de son cabinet et que je me dépêche de la régler, car elle était dans son cabinet et n'avait pas envie de se laisser "emmerder " !

 

Je me suis permise de lui rappeler que cette attitude violente était tout simplement déplacée en présence de mon fils qui était très effrayé et qu'il ne saurait être question qu'elle me décrédibilise ainsi devant mon fils sur des certitudes infondées ou des prétendues ignorances, qu'elle perde le contrôle de ses nerfs alors que je ne demandais que des informations et que je ne me reposais que sur des bases légales. Je lui aussi demandé de bien vouloir modérer ses paroles; en vain, sa fureur ne lui permettait plus de m'entendre.

 

Il me paraitrait inconcevable de montrer le mauvais exemple à un enfant qui pourrait s'imaginer que l'on puisse se situer au-dessus les lois et cela en toute impunité. Nous adultes, devons, je pense, leur montrer le chemin de la citoyenneté. Je repose mon éducation sur le respect et le respect ne peut reposer que sur ce qui est bon et juste.

 

Je suis, de par la loi, titulaire de l'autorité parentale, ce qui me confère des devoirs mais aussi des droits. En tant que chef de famille monoparentale, mon devoir de parent consiste à faire tout ce qui est possible pour préserver mon fils, veiller sur sa santé physique et morale afin de lui permettre de grandir de manière saine et équilibrée. Je ne reconnais à personne le droit de négliger mon enfant sous prétexte d'être bien assuré.

 

Je suis choquée de voir ainsi un pédiatre faire preuve de tant de grossièreté et de tant de mépris, bafouer ouvertement le code de déontologie des médecins et les droits du patient en cherchant à se soustraire à ses obligations, imposer l'injection de produits dans l'organisme de mon fils, comme si elle lui administrait un simple bonbon, refusant de m'informer des effets secondaires et contre-indications. Me faisant croire que ces vaccins sont obligatoires, avec la volonté délibérée de mal m'informer et de ce fait obtenir mon consentement.

 

Un traitement médical quel qu'il soit n'est jamais anodin, et une vie quelque qu'elle soit doit être toujours précieuse. Lorsque vous demandez des compléments d'informations, les médecins vous rient à la figure !

 

Si cette pédiatre n'a pas été en mesure de reconnaître notre légitimité en tant que patients, je ne lui reconnais aucune légitimité en tant que médecin. A mes yeux, aujourd'hui après une telle attitude intolérable au regard de la mission qui est la sienne: "Ne pas nuire ..."  Elle n'est qu'un être humain incapable de gérer ses émotions, assise sur un statut dont elle jouit et dont elle abuse pour imposer sa vérité à n'importe quel prix. Même au prix d'une vie. Seule, son évidente immaturité peut expliquer qu'elle se moque ouvertement des études très sérieuses réalisées par ses confrères.

 

J'aurais aimé penser que ceux qui se sont engagés à prendre soin de nous puissent se montrer un peu plus humbles et tolérants.

 

Je ne souhaite pas rentrer dans des procédures complexes, mais je souhaite que cesse cet acharnement à nous imposer des thérapies, sans respecter les droits des patients et leurs volontés.

 

Mon généraliste à fait bien plus simple : Si vous refusez de vacciner votre fils (qui est à jour) je vous considérerais comme une criminelle !!

 

C'est insupportable d'avoir à se justifier sans cesse et se voir maltraité par des personnes qui ont choisi de se cacher derrière leurs assurances pour transgresser toutes les règles.

 

Pour ma part, l'amour que j'ai pour mon enfant ne connait pas de limites et je prendrais toutes les mesures afin que cesse de tels agissements et que les enfants ne subissent plus la cupidité des hommes.

 

Vous comprendrez que devant un tel abus de pouvoir, certainement infligé aussi à des personnes plus vulnérables, je ne puisse laisser passer, et que je me vois contrainte d'en informer toutes les autorités et personnes compétentes.

 

Comme je l'ai dit à votre juriste, je me plierai toujours aux lois en vigueur et cela est mon devoir, mais personne ne m'imposera sa loi. La nuance est importante et sur ce point, je suis très claire.

 

Je vous prie de bien vouloir étudier avec attention cette situation, me donner votre position et m'informer de la suite que vous donnerez à cette requête en espérant que mon enfant sera au rang de vos priorités.

 

Suite  à ce grave incident, mon fils (sur la base de ses références) à résumé tout cela en rappelant : « Un grand pouvoir, implique de grandes responsabilités ... »

 

Je reste à votre disposition pour tout renseignement que vous jugerez utile.

 

Je vous prie d'agréer mes salutations distinguées.

 

Mon fils né le 28/08/1999 a eu à ce jour les vaccins :

 

25/11/1999 DTCP + ACT HIB

30/12/1999 DTCP + ACT HIB

27/01/2000 DTCP + ACT HIB

21/03/2001 R.PTENTACOQ

24/07/2007 REVAXIS

02/02/2002 PRIORIX

05/01/2008 PRIORIX

02/04/2012 TETRAVAC ACCELLULAIRE (exigé mais pas effectué) 

   

Copies : Procureur de la République, ALIS, LNPLV, Maître Joseph Avocat, Mairie de Menton

 

 

"Je déplore d'avoir à me voir refuser à présent l'accès aux soins sous prétexte que je refuse de me plier car en effet, je suis devenue au sein du cabinet médical, la bête noire des médecins. Mon médecin de famille lui aussi à rejoint la troupe. Menton est une petite ville et je me doute que nous allons nous retrouver bannis de nombreux médecins.

 

"Criminelle " c'est bien ainsi que je suis surnommée ... Si je n’ai déjà versé que trop de larmes de me voir ainsi humiliée, je n'en ressors pas pour autant affaiblie. Beaucoup de personnes pensent à tort qu'une maman qui élève seule son enfant (le papa de Dimitri est décédé) est plus vulnérable .... Au contraire, sur moi repose l'entière responsabilité des décisions et mon fils n'ayant que moi, je me dois de rester debout."   Suzana.

 

 

Initiative Citoyenne est littéralement outrée de ce genre de situations et assure bien évidemment cette maman de son plein et entier soutien, en plus de lui adresser ses plus vives félicitations pour cette belle dignité et cette salutaire détermination. 

 

Nous estimons par ailleurs que cette pédiatre arrogante a bien de la chance que cette maman n’ait pas déjà déposé plainte contre elle à ce stade pour abus d’autorité et harcèlement.

 

Nous allons bien entendu œuvrer de toutes nos forces pour tenter de faire avancer ce dossier car nous ne connaissons hélas que trop bien les véritables travers de cet Ordre des Médecins poussiéreux, plus habitué à sanctionner les médecins honnêtes comme les Drs Bry ou Gardénal (respectivement accusés d’avoir prescrit des antidotes homéopathiques suite aux effets secondaires de vaccins et d’avoir « manqué d’autorité » vis-à-vis de patients pour ne pas avoir réussi à les convaincre d’accepter des traitements anti-cancéreux lourds dont ils ne voulaient plus) que les véritables parasites, indignes de cette profession.

 

Mais il faut dire qu’en France, le vice-président du Conseil National de l’Ordre des Médecins, le Dr Jean Pouillard, avait, semble-t-il, déjà donné l’exemple dans un document de 2004 intitulé « Comment faire face à un refus de vaccination ? »

 

Ce document écœurant qui parle notamment des efforts à déployer par les praticiens pour « venir à bout des réticences », stipulait également que « les vaccinations recommandées ne doivent pas être considérées comme facultatives » ou encore, tenez-vous bien, que « Le médecin ne doit pas s’incliner face à un refus vaccinal systématique car ce refus constitue en effet une mise en danger de l’enfant, une maltraitance, un refus de soins. », l’auteur étant même en faveur d’un retrait de la garde parentale et d’un signalement au Procureur de la République en cas de refus vaccinal !

 

Outre que ces propos sont totalement contraires à la loi (Kouchner) de 2002 sur les droits des malades qui consacre le droit au consentement libre et éclairé pour tout acte médical (la vaccination faisant bien sûr partie de ces actes médicaux), il faut aussi souligner que le refus de soins dont se rendent coupables les médecins qui exercent ainsi une sorte de chantage en retour sur cette maman (« devenue la bête noire ») est éminemment plus contraire à la plus élémentaire déontologie médicale que la désapprobation logique de l’infâme discours paternaliste et autoritariste de leur confrère Pouillard !

 

Aux Etats-Unis également, des médecins se permettent de refuser les parents qui ne suivent pas aveuglément le sacrosaint calendrier vaccinal, de façon à exercer une sorte de chantage destiné à leur forcer la main ! La tyrannie vaccinale est de plus en plus dénoncée à l’échelle du monde et s’avère, comme toutes les tyrannies, immanquablement condamnée à terme. Faisons donc en sorte que cela cesse au plus vite. Dans l’intérêt de tous les enfants et de toutes les familles.

 

 

 

Mise à jour du 13 juin 2012. Cette maman a reçu une réponse du Conseil National de l'Ordre des Médecins qu'elle a commenté en ces termes:

 

"Je vous envoie copie de la réponse du Conseil de L'ordre des Médecins.

 

Comme vous pouvez le constater, on a beau les saisir, ils ont une position étonnamment très protectrice vis à vis des médecins et tiennent peu compte des patients. En fait, ils éludent mes questions et visiblement ne donneront aucune suite à une situation inacceptable de la part des médecins aux attitudes agressives et qui ne respectent pas le code de déontologie médicale. 

 

Vous remarquerez en fin de courrier :

 

« L'utilisation du logo de notre institution est protégé juridiquement et qu'il est inadmissible que vous l'opposiez sur un site internet » ....

 

Vraisemblablement, le Conseil de L'Ordre des Médecins se reconnaît plus de droits que de devoirs ...  L'utilisation de leur logo semble bien plus les déranger que la maltraitance des médecins vis à vis des patients.

Fortes sont leurs réactions lorsqu'il s'agit  pour eux de se protéger ... J'aurais apprécié autant de force face un enfant victime de la cupidité et le mépris de certains médecins. Cela est inadmissible car tellement plus grave !

 

Cette démarche aura eu le mérite de bien comprendre la partialité du Conseil de l'Ordre et constater que face à un vrai problème, ils ne prennent pas leurs responsabilités et surtout oublient eux aussi leurs missions premières. Je me demande alors ou est la légitimité et l'intérêt de leur existence ... Belle vitrine, certes, mais vitrine oh combien trompeuse. Serait-ce l'arbre qui cache la forêt ? ... voir la jungle ... ? Aujourd'hui, je sais qui est qui ...qui fait quoi ... S'il me restait encore un peu de naïveté, celle-ci à fait place à un constat lamentable.

 

Je vous autorise à publier mon témoignage dans son intégralité ou en partie et vous remercie de votre soutien qui m'est précieux.

 

Au vu de l'état de santé de mon fils aujourd'hui, victime d'un trop plein de vaccinations "recommandées" que l'on m'a fait croire "obligatoires" tel que me l’a confirmé son nouveau pédiatre, j'assumerai pleinement mes positions vis à vis de cette situation quelqu'en soient les conséquences juridiques. Puisque le Conseil de l'Ordre des Médecins ne veut pas adopter une attitude juste, il me faut alors aller plus loin. »

 

(Note d’IC : On a effacé le logo et la référence du courrier, histoire de ne pas tendre un bâton à cet Ordre déjà bien assez arrogant comme cela)

 

Ecouter l'entretien de cette maman avec la juriste de l'Ordre des Médecins...

 

 

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