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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 10:52

Voici une information publiée ce 1er avril dernier et qui n’est heureusement pas un poisson…

 

Vaccins : un généraliste sur quatre n'a pas confiance

 

Mais comme nous le verrons, ce type d’information est TELLEMENT TABOUE qu’elle est publiée avec des infos fausses et contradictoires destinées à atténuer l’effet dissuasif que cette info aura sur le public, de plus en plus pressé de se faire vacciner ! Car de fait, combien de fois n'a-t-on donc pas entendu que les médecins étaient à 98 ou 99% derrière la vaccination? S'ils sont désormais 75%, pour qui sait compter, c'est que le pourcentage de confiance baisse. Mais déjà en 2005, une enquête de l'INPES révélait que 58% des médecins ont des doutes sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité, des chiffres sans doute plus réels et plus fiables que ceux dont parle Le Point> Une opinion personnelle défavorable sur les vaccins et une loyauté envers le patient ne vont donc pas forcément de pair car les vaccins sont un gros business pour les médecins ! Faites ce que je dis, pas ce que je fais donc….

Confiance et pratique médicale ne vont pas forcément de pair... © Damian Dovarganes/AP / SIPA

Confiance et pratique médicale ne vont pas forcément de pair... © Damian Dovarganes/AP / SIPA

La dernière étude de la Drees indique cependant que le nombre de médecins favorables à la vaccination augmente, malgré certains problèmes graves.

 

Par Anne Jeanblanc

 

Un médecin généraliste sur quatre est "modérément" ou "peu confiant" à l'égard des vaccinations. C'est le chiffre marquant du rapport de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) publié mardi. Et paradoxalement, selon le même travail - qui repose sur un entretien téléphonique avec près de 1 600 médecins (entre avril et juillet 2014) -, la quasi-totalité des praticiens interrogés se déclarent favorables à la vaccination. Leur proportion est même en augmentation par rapport à 2010. De plus, neuf médecins sur dix considèrent que leur rôle est d'inciter les patients à s'immuniser. Confiance et pratique ne vont donc pas forcément de pair.

 

Le vent de défiance qui souffle depuis des années sur la vaccination et les actions des "anti-vaccins" contribuent à focaliser l'attention sur les médecins les "moins convaincus". Et cela alors que le Conseil constitutionnel a très récemment jugé la vaccination - obligatoire en France - des enfants contre la diphtérie, le tétanos et la polio conforme "à l'exigence constitutionnelle de protection de la santé". Une chose est sûre, le climat ne va pas s'apaiser, a fortiori avec la nouvelle information du jour.

 

Deux décès de bébés après un vaccin contre la gastro

 

Selon un bilan remis à l'agence du médicament (ANSM), les vaccins Rotarix et RotaTeq, destinés à prévenir les infections dues à un virus responsable de diarrhées chez les bébés, ont entraîné en 2014 un nombre "préoccupant" d'effets indésirables graves (508 notifications d'effets indésirables, dont 201 graves à l'origine de 2 décès). Elle recommande donc de ne plus conseiller ces vaccins, même si plus d'un million de doses ont été distribuées en France depuis le début de leur commercialisation.

 

"Il faut être vigilant, extrêmement vigilant, [mais] ne pas inquiéter outre mesure les parents aujourd'hui", a déclaré Marisol Touraine mercredi matin sur Radio Classique/LCI. Qui ajoute que les médecins "ont un rôle essentiel à jouer pour rassurer et évaluer l'intérêt du vaccin dans le cas de leurs petits patients".

 

8 % des médecins "peu confiants" dans les vaccins

 

Justement, dans l'étude de la Drees, Fanny Collange, de l'observatoire régional de la santé Provence-Alpes-Côte d'Azur, et ses collègues distinguent trois profils de médecins selon leurs perceptions des risques des vaccins. Les trois quarts peuvent être qualifiés de confiants. Ils expriment peu de doutes sur l'utilité des vaccins et leurs potentiels risques. Ils sont relativement jeunes et ont plus souvent eu accès à une formation médicale continue au cours des 12 derniers mois. 16 % sont "modérément confiants". Ils pensent que les vaccins peuvent être responsables de pathologies graves et émettent des doutes sur leur utilité globaleEnfin, 8 % des médecins sont "peu confiants". Les auteurs notent qu'il s'agit de médecins plus âgés, plus souvent des femmes, qui ont un niveau d'activité relativement plus faible et pratiquent davantage les médecines douces.

 

Pour terminer, l'honnêteté doit nous pousser à citer un chiffre qui n'est pas à la gloire des médias : seuls 6 % des médecins leur font confiance. La grande majorité d'entre eux se fient "plutôt" ou "tout à fait" aux sources officielles (80 % pour le ministère de la Santé, 90 % pour les agences), même s'ils considèrent à 53 % que ces sources sont influencées par l'industrie pharmaceutique.

 

Source : Le Point

La dernière étude de la Drees indique cependant que le nombre de médecins favorables à la vaccination augmente, malgré certains problèmes graves.

 

Par Anne Jeanblanc

 

Un médecin généraliste sur quatre est "modérément" ou "peu confiant" à l'égard des vaccinations. C'est le chiffre marquant du rapport de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) publié mardi. Et paradoxalement, selon le même travail - qui repose sur un entretien téléphonique avec près de 1 600 médecins (entre avril et juillet 2014) -, la quasi-totalité des praticiens interrogés se déclarent favorables à la vaccination. Leur proportion est même en augmentation par rapport à 2010. De plus, neuf médecins sur dix considèrent que leur rôle est d'inciter les patients à s'immuniser. Confiance et pratique ne vont donc pas forcément de pair.

 

Le vent de défiance qui souffle depuis des années sur la vaccination et les actions des "anti-vaccins" contribuent à focaliser l'attention sur les médecins les "moins convaincus". Et cela alors que le Conseil constitutionnel a très récemment jugé la vaccination - obligatoire en France - des enfants contre la diphtérie, le tétanos et la polio conforme "à l'exigence constitutionnelle de protection de la santé". Une chose est sûre, le climat ne va pas s'apaiser, a fortiori avec la nouvelle information du jour.

 

Deux décès de bébés après un vaccin contre la gastro

 

Selon un bilan remis à l'agence du médicament (ANSM), les vaccins Rotarix et RotaTeq, destinés à prévenir les infections dues à un virus responsable de diarrhées chez les bébés, ont entraîné en 2014 un nombre "préoccupant" d'effets indésirables graves (508 notifications d'effets indésirables, dont 201 graves à l'origine de 2 décès). Elle recommande donc de ne plus conseiller ces vaccins, même si plus d'un million de doses ont été distribuées en France depuis le début de leur commercialisation.

 

"Il faut être vigilant, extrêmement vigilant, [mais] ne pas inquiéter outre mesure les parents aujourd'hui", a déclaré Marisol Touraine mercredi matin sur Radio Classique/LCI. Qui ajoute que les médecins "ont un rôle essentiel à jouer pour rassurer et évaluer l'intérêt du vaccin dans le cas de leurs petits patients".

 

8 % des médecins "peu confiants" dans les vaccins

 

Justement, dans l'étude de la Drees, Fanny Collange, de l'observatoire régional de la santé Provence-Alpes-Côte d'Azur, et ses collègues distinguent trois profils de médecins selon leurs perceptions des risques des vaccins. Les trois quarts peuvent être qualifiés de confiants. Ils expriment peu de doutes sur l'utilité des vaccins et leurs potentiels risques. Ils sont relativement jeunes et ont plus souvent eu accès à une formation médicale continue au cours des 12 derniers mois. 16 % sont "modérément confiants". Ils pensent que les vaccins peuvent être responsables de pathologies graves et émettent des doutes sur leur utilité globaleEnfin, 8 % des médecins sont "peu confiants". Les auteurs notent qu'il s'agit de médecins plus âgés, plus souvent des femmes, qui ont un niveau d'activité relativement plus faible et pratiquent davantage les médecines douces.

 

Pour terminer, l'honnêteté doit nous pousser à citer un chiffre qui n'est pas à la gloire des médias : seuls 6 % des médecins leur font confiance. La grande majorité d'entre eux se fient "plutôt" ou "tout à fait" aux sources officielles (80 % pour le ministère de la Santé, 90 % pour les agences), même s'ils considèrent à 53 % que ces sources sont influencées par l'industrie pharmaceutique.

 

Source : Le Point

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 14:01

Les laboratoires pharmaceutiques qui arrosent le plus les médecins... et les médecins les plus arrosés

 

17 mars. Par Sandrine Chauvin. Le Capital.fr

 

 

         

Alors que le projet de loi Santé est examiné à l'Assemblée nationale, l'association Regards Citoyens jette un pavé dans la mare. Ce collectif vient de publier la liste des millions de cadeaux et de contrats offerts aux professionnels de santé par les laboratoires pharmaceutiques. Deux ans et demi de travail et des milliers de données qui mettent en lumière un système très troublant et encore très opaque... Un site Internet permet d'entrer le nom de son médecin pour connaître le montant des cadeaux qu'il a perçu des laboratoires.

 

Les laboratoires pharmaceutiques seraient très très généreux avec nos chers médecins ! Entre janvier 2012 et juin 2014, ils auraient ainsi versé par moins de 236 millions d'euros en cadeaux et autres petits avantages (repas, frais hôteliers, voyages, etc.) aux professionnels de santé, du chirurgien au généraliste, en passant par le pharmacien et la sage-femme. Largement de quoi se payer le dernier modèle de l'Airbus A350 !

 

Répartition par la nature des cadeaux reçus par les professionnels de santé

 

Source: RegardsCitoyens.org

 

Pour mettre au jour un tel micmac, l'association Regards Citoyens a compilé depuis 2 ans et demi les données publiées par l'ordre des médecins, des pharmaciens, des dentistes, des infirmiers et des sages-femmes, mais aussi par le ministère de la Santé. Au total, ce sont ainsi plus de 400.000 professionnels qui se feraient arroser par le lobby pharmaceutique. "Il faut ajouter les internes, le personnel administratif dans les hôpitaux et les cliniques, les associations de praticiens et parfois même les associations de malades, qui ne sont pas insensibles aux présents des labos, mais n'apparaissent pas dans les statistiques officielles", précise Tangui Morlier, l'un des auteurs de ce travail de fourmi, aussi consultant en informatique.

 

C'est le scandale du Mediator, qui a obligé les pouvoirs publics à favoriser davantage de transparence dans les relations entre les labos et les professions médicales. Cet antidiabétique prescrit comme coupe-faim à des milliers de femmes en quête de lignes parfaites aurait coûté la vie de 500 à 2.000 personnes. En cause notamment : les relations troubles entre les laboratoires et les professionnels de santé. A l'issue de cette affaire, le ministre de la santé de l'époque, Xavier Bertrand, propose une loi adoptée par le Parlement pour favoriser la transparence sur les liens d'intérêts entre les médecins et l'industrie pharmaceutique. Résultat: le site transparence.sante.gouv.fr voit le jour.

 

On y retrouve le montant des cadeaux reçus ou encore le nombre de conventions organisées par les labos auxquelles chaque médecin a participé. "Mais les fonctionnalités sont médiocres et certaines ont carrément disparu, s'étonnent les militants associatifs. Il n'est par exemple plus possible de rechercher les praticiens par code postal uniquement et d'avoir la liste des laboratoires concernés". Autre bémol : le montant des cachets touchés par les médecins lors de congrès et autres études de marché n'est pas détaillé. "Dommage, car c'est l'activité la plus lucrative", déplore François Massot, membre de l'association Regards Ciroyens et développeur de profession. "Cette restriction fait suite à une circulaire signée par Marisol Touraine , l'actuelle ministre de la Santé", note-t-il.

 

Répartition par type et nombre de contrats

 

Source: RegardsCitoyens.org

Parmi les fichiers épluchés, Regards Citoyens a toutefois mis la main sur un document diffusé par erreur par le laboratoire Bayer, qui détaillerait des montants de contrats signés dans le cadre de congrès et autres missions de consulting allant de 10.000 à 70.000 euros. Rien que ça ! Or, les médecins auraient signé plus de 232.000 de ces contrats. Certains afficheraient par exemple pas moins de 20 contrats, comme ce psychiatre dont le nom n'a pas été rendu public, et 70.695 euros de cadeaux. Rien d'illégal toutefois. Pour qu'un médecin soit sanctionné, il faudrait démontrer qu'il y a un vrai conflit d'intérêt et le dénoncer à l'ordre des médecins, souligne François Massot.

 

Parmi les labos les plus généreux : Novartis Pharma, le fabricant de l'anti-inflammatoire Voltarène ou de la Ritaline prescrit pour soigner l'hyperactivité des enfants. Le labo suisse aurait dépensé près de 17,9 millions d'euros pour chouchouter les professionnels de santé. Plus étonnant encore, le laboratoire Servier, pourtant éclaboussé dans l'affaire Mediator, continuerait à choyer les blouses blanches (13,05 millions en 2 ans).  Avec 9,79 millions d'euros, le britannique Glaxosmithkline figurerait dans le trio de tête avec ses antibiotiques connus de tous les parents : l'Augmentin ou le Clamoxyl.

 

Les 15 labos pharmaceutiques les plus généreux avec les professionnels de santé (entre janvier 2012 et juin 2014)                                     

Source: RegardsCitoyens.org

Source: RegardsCitoyens.org

Selon les données récoltées par Regards Citoyens, le plus gâté serait un chirurgien qui aurait empoché pas moins de 82.781 euros de cadeaux en nature entre janvier 2012 et juin 2014. Il est pour l'heure impossible de publier son nom. "Une délibération de la CNIL permet de consulter les données nominatives sur le site du ministère de la Santé, mais malheureusement pas de les diffuser", commente Tanguy Marlier. Ses deux confrères les plus gourmandes, des cardiologues auraient touché respectivement 79.198 euros et 77.480 euros. Aucune spécialité ne serait oubliée. Un cancérologue aurait ainsi touché 59.012 euros. Largement de quoi pouvoir se délecter de plusieurs invitations dans des restaurants 3 étoiles.

 

Les 25 médecins les plus gâtés par les laboratoires (la divulgation de leur nom est interdite)

 

Source: RegardsCitoyens.org

Source: Le Capital.fr

 

Pour consulter toutes les données détaillées, rendez-vous sur le site de l'association Regards Citoyens 

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 09:05

 

 

Les députés ont supprimé aujourd'hui du projet de loi santé l'article qui prévoyait que les pharmaciens pourraient pratiquer certaines vaccinations, la ministre de la Santé Marisol Touraine souhaitant d'abord expérimenter la mesure.


Le rapporteur Jean-Louis Touraine (PS) a lui-même suggéré à la commission des Affaires sociales cette suppression, que défendaient aussi des députés UMP et du Front de gauche, les conditions pour ces vaccinations n'étant pas "réunies" selon lui. "Les pharmaciens ne disposent ni des compétences, ni de la formation indispensables à la réalisation de vaccins", dit cet élu du Rhône, professeur de médecine de profession.


"L'objectif est de prendre à bras-le-corps la question de la couverture vaccinale de notre pays" mais la mesure proposée "a suscité des inquiétudes", notamment chez les médecins, a dit la ministre, promettant "des expérimentations".

 

Source : Le Figaro

 

 

Marisol Touraine (et les autres députés) sentent bien le vent tourner; ils savent bien que dans le climat actuel, des personnes crédules qui auraient accepté une vaccination effectuée par des pharmaciens et qui se seraient effondrées dans la pharmacie ou qui seraient tombées (gravement) malades dans les semaines ou mois qui suivent, ont beaucoup plus de probabilité qu’avant de trouver une information sur les risques vaccinaux et que ces personnes risquent alors d’attaquer publiquement Touraine, son projet ou les pharmaciens.

 

Mais il ne faut pas non plus oublier là-dedans un des motifs cruciaux qui est de l’ordre du corporatisme : les médecins pour qui les vaccins sont une belle rentrée (12,6% des revenus annuels des généralistes et 33% de ceux des pédiatres selon le rapport d’octobre 2012 de la Cour des Comptes française, cf. p.114) n’ont pas envie de concurrents. Ils préfèrent donner l’illusion qu’eux, au moins, y connaissent quelque chose, alors qu’en réalité, ils n’y connaissent rien de rien… Les expérimentations que Touraine annonce ne doivent donc leurrer personne: elles ont déjà lieu tous les jours dans les cabinets médicaux avec des vaccins qui sont déjà, tous autant qu'ils sont, des produits expérimentaux administrés à des cobayes qui s'ignorent (comprenez pourquoi!)

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 11:47

Un tiers des infirmières quittent leur boulot et perdent confiance dans les vaccins

 

Infirmieres-un-tiers-confiance.jpg 

Par Dave Mihalovic, 10 septembre 2014

 

Il n’y a pas que les parents et les groupes anti-vaccinalistes qui se méfient des vaccinations. Beaucoup de médecins, d’infirmières et de professionnels de santé s’interrogent et finissent par réaliser la gravité des dommages que les vaccins peuvent engendrer. Les changements observés ces derniers temps chez les infirmières ont connu des niveaux records : plus d’un tiers  de celles-ci quittent leur emploi au cours des deux premières années de service. La confiance dans les autorités de santé et dans la vaccination est historiquement à son niveau le plus bas.

 

Une étude dans le dernier numéro de « Policy, Politics & Nursing practice » révèle  qu’environ 17,5 % des infirmières récemment diplômées quittent leur emploi au cours de la première année, et qu’une sur 3 (33,5%) le quittent au cours des deux premières années. Les auteurs soulignent de nombreux problèmes causés par ces changements et repris dans la littérature. Il semble cependant que de nombreuses infirmières sont tout simplement malheureuses et qu’un nombre croissant d’entre elles résistent aux vaccinations. Cette position pose des problèmes dans des régions où la vaccination a été rendue obligatoire.

 

Une étude parue dans la revue « Vaccine » et intitulée « Que se cache-t-il derrière le faible taux de vaccinations chez les infirmières qui s’occupent des nouveau-nés ? » (What lies behind the low rates of vaccinations among nurses who treat infants?) est-elle le prélude d’une résistance croissante à la vaccination des nourrissons dans les pays développés?

 

Ce qui est cependant malheureux est le fait que beaucoup d’infirmières qui refusent le vaccin pour elles-mêmes, continuent cependant d’administrer ces produits à des nouveau-nés pour protéger leur emploi. C’est tout à fait lâche, contradictoire et à tout le moins honteux, non seulement en tant que professionnelles de santé mais aussi en tant qu’êtres humains.

 

D’autres problèmes sont liés aux pressions que les médecins exercent sur les infirmières et qui induisent finalement les infirmières en erreur avec de faux sentiments de sécurité, leur faisant croire que les idées fausses des parents anti-vaccins ne sont fondées que sur des mythes.

 

Manque de confiance dans les autorités sanitaires

 

Dans les groupes de discussion, la majorité des infirmières ont exprimé, à divers degrés, leur manque de confiance dans les autorités de santé, surtout par rapport aux recommandations qui sont faites en matière de vaccinations.

 

Les infirmières ont exprimé leur frustration par rapport aux administrations s’occupant de la Santé. Elles se sont plaintes des traitements qu’elles ont reçus et qui ne respectaient pas leur personne.

 

Dans de nombreux pays, les infirmières ont fait part de leurs sentiments aux différents ministères de la Santé par rapport à la vaccination. Elles ne veulent pas qu’on leur dicte leur conduite. Elles veulent prendre elles-mêmes leurs décisions.

 

Commentaires concernant la grippe :

 

« Je me ferai vacciner si je le souhaite ; je suis adulte et responsable. Si je le veux je me ferai vacciner, peu m’importe ce que dira le médecin. »

 

Dans ce conflit entre elles-mêmes et leur profession, elles veulent avoir la possibilité de décider par elles-mêmes de se faire vacciner ou non.

 

Elles savent bien qu’elles doivent suivre des directives qu’on leur donne en ce qui concerne les soins à apporter aux nouveau-nés. Elles n’acceptent cependant pas aveuglément les recommandations en ce qui les concerne personnellement.

 

« Administrer des vaccins ou se faire vacciner n’est pas du tout la même chose…

Je puis personnellement être contre les vaccinations et pourtant ne pas m’opposer à la politique nationale de vaccinations. Se fait vacciner qui veut. »

 

« Je ne veux pas que l’on m’oblige à me faire vacciner, je ne veux pas, même si c’est obligatoire, même s’il s’agit de la coqueluche, je ne veux pas de vaccination. »

 

La plupart des infirmières ne se considèrent pas comme des modèles. Elles ne pensent pas qu’elles devraient révéler leurs croyances ou comportements personnels à leurs patients. Certaines infirmières cependant pensent que leur décision de ne pas se faire vacciner est problématique. C’est ainsi que des débats ont commencé entre les infirmières dans tous les groupes de discussion.

 

« Mes croyances, et ce que je fais en tant que personne ne concernent pas du tout ma profession. »

 

Dans de nombreux hôpitaux, les vaccins contre la grippe sont désormais obligatoires pour toute personne qui entre régulièrement à l’hôpital, y compris le personnel médical, les employés, les étudiants, les fournisseurs, ainsi que les bénévoles. Beaucoup d’infirmières sont confrontées à un choix difficile : soit elles acceptent de se faire vacciner, soit elles perdent leur emploi.

 

La peur des effets secondaires

 

Les infirmières ont fait état de leur expérience sur les effets secondaires des vaccins. Elles estiment que le risque de contracter la maladie, la gravité de la maladie elle-même ne valent pas le risque de se faire injecter un vaccin qui n’a pas été testé suffisamment longtemps pour que l’on en connaisse tous les effets secondaires. Ceci concerne surtout les vaccins contre la grippe et la coqueluche. Les infirmières sentent que les autorités les utilisent comme cobayes.

 

De plus en plus de médecins n’administrent plus le vaccin Hib (vaccin contre la méningite) à leurs propres enfants. Leurs raisons : un manque de préoccupation au sujet de la maladie, ainsi que la volonté de réduire au minimum les vaccins.

 

De même, un nombre croissant de médecins n’administrent plus le vaccin ROR (Rougeole-oreillons-rubéole) à leurs propres enfants auxquels ils veulent éviter l’administration d’un vaccin combiné. Ils sont également préoccupés par les problèmes de sécurité du vaccin. Ils préfèrent l’immunité naturelle à l’immunité induite par le vaccin. Ils possèdent également la conviction que des traitements spécifiques non médicaux permettent de résoudre facilement les cas de rougeole, des oreillons et de la rubéole. Des médecins non pédiatres  retardent l’administration de la vaccination DTCa (Diphtérie–Tétanos-coqueluche) au-delà de 6 mois. 15% des médecins non pédiatres ne voudraient pas administrer la première dose du vaccin ROR avant l’âge de 2 ans. Ces différents choix que les médecins font pour leur propre famille semblent bien refléter les mêmes préoccupations que celles des autres consommateurs informés de soins médicaux.

 

Un nombre croissant de médecins anti-vaccins

 

La plupart des médecins excluent de leur clientèle les patients qui ne veulent pas se faire vacciner, ainsi que les personnes qui posent trop de questions. Mais les choses évoluent : on rencontre aujourd’hui beaucoup de médecins qui tentent de faire tout leur possible pour informer au mieux leur clientèle sur les problèmes vaccinaux, ainsi que sur des méthodes alternatives. Il y a maintenant tellement de parents qui sont à la recherche de ce type de médecin que ces derniers sont inondés d’appels téléphoniques de parents qui veulent obtenir des conseils sur les alternatives à la vaccination. Le Dr Sears publie une telle liste, par état, sur son site.

 

Le vent tourne et le mythe de la vaccination va prendre fin

 

Les idéaux anti-vaccinaux des infirmières sont une indication de la résistance qui se manifeste de plus en plus à l’intérieur des cercles médicaux. Les principaux facteurs déterminants sont la crainte des effets secondaires des vaccins, ainsi que la méfiance envers les autorités de santé.

 

Ces attitudes et leurs conséquences sont, dans le futur, susceptibles d’influencer le comportement du public vis-à-vis d’autres vaccins. Finalement  ce sont les médecins eux-mêmes, ainsi que les étudiants en médecine qui commenceront à douter de la « sagesse » vaccinaliste. Le château de cartes s’effondre et le public va finalement pouvoir se rendre compte des dessous du scandale vaccinal qui lui avait été imposé.

 

Source : Preventdisease.com

 

Voir aussi

 

Pourquoi les infirmières sont de plus en plus défavorables aux vaccins


Huit infirmières virées parce qu’elles ont refusé le vaccin antigrippal


New Jersey : victoire juridique d’une infirmière contre la vaccination obligatoire


Une infirmière enceinte licenciée pour avoir refusé le vaccin antigrippe


2,4 millions d’euros pour une infirmière atteinte de sclérose en plaques après un vaccin (NB : toute la somme ne revient pas à la victime mais est répartie entre les diverses institutions de soins et la victime)

 

Voici aussi (très important !) ce qui PEUT arriver après une vaccination antigrippale. Joan, une infirmière, en était à sa deuxième injection annuelle antigrippale quand tout a basculé…

 


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24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 09:32

FOTOLIA-medecin.jpg

« Je n'ai rien contre la vaccination malgré ma maladie, c'est un outil de santé majeur », ainsi a commencé le témoignage du Dr Bernard Izard au colloque sur « Les adjuvants vaccinaux: une question controversées » , organisé le 22 mai à l'Assemblée Nationale par l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques.

 

« J'ai du arrêter de travailler »

 

Puis le médecin a raconté son calvaire : « Courant 2010, j'ai présenté une fatigue anormale dès le matin qui s'accentuait tout au long de la journée. Progressivement, j'ai souffert de douleurs musculaires comme si j'avais fait du vélo toute la nuit. A l'effort, ces douleurs étaient encore plus fortes comme si je recevais des coups de couteau dans les muscles. Au bout de trois mois, j'ai eu des céphalées au réveil qui duraient toute la journée alors que je n'avais jamais souffert de maux de tête avant puis j'ai commencé à avoir du mal à articuler et à me concentrer. Je n'arrivais plus à me souvenir du nom des médicaments que j'avais prescrits des millions de fois à mes patients, ni à conduire, ni à avoir de vie sociale. J'ai du arrêter de travailler.

 

Bernard-Izard.JPG

 

"J'ai vu 12 spécialistes"

 

J'ai pensé à un problème post-vaccinal car, en tant que médecin, j'ai reçu beaucoup de vaccins et mon dernier rappel DTpolio datait de 2009. J'ai téléphoné au service de pharmacovigilance de ma région qui m'a confirmé que c'était une hypothèse plausible. Je me suis mis sous corticoïdes mais rien ne passait. J'ai consulté des confrères, quatre neurologues au départ. J'ai été hospitalisé quatre jours au CHU de Montpellier où rien n'a été détecté sur le plan neurologique. Alors, on m'a mis sous antidépresseur. Mais cela n'a eu aucun effet. J'ai donc continué à consulter, au CHU de Toulouse. En tout, j'ai vu 12 spécialistes. A chaque fois, le diagnostic était le même “vous n'avez rien”.

 

« On m'a dit que c'était psy »

 

Les confrères ont fini par me dire que c'était “psy” et qu'il “fallait que j'apprenne à vivre avec ces symptômes et que j'essaie de penser à autre chose”. Je suis en colère aujourd'hui car, à aucun moment, les médecins n'ont cherché à entrer en relation avec le service de pharmacovigilance comme je leur suggérais pour voir s'il n'y avait pas un rapport avec la vaccination. En cherchant sur internet avec ma femme, on a fini par trouver des informations qui nous ont mis sur la piste du Centre de référence des maladies rares de l'hôpital Henri Mondor à Créteil. Là, on m'a fait une biopsie musculaire et on s'est aperçu que j'avais une myofasciite à macrophages, une lésion induite par l'aluminium dans les vaccins ».

 

Est-ce que les troubles du Dr Izard sont liés à cet adjuvant ? C'était toute la question du débat au parlement précédé, le matin, par un autre colloque, intitulé « Aluminium et vaccins, l'expertise internationale nous impose d'agir », organisé cette fois par l'association E3M, qui rassemble des victimes de myofasciites à macrophages. Car le Dr Izard est loin d'être un cas unique.

 

Découverte de la myofasciite à macrophages 

 

L'hydroxyde d'aluminium est utilisé depuis 1927 dans les vaccins pour renforcer la réponse immunitaire. On pourrait donc penser que cet adjuvant est sûr puisque des millions de personnes en ont reçu au cours de la vaccination. Le problème est que ses mécanismes d'action ne sont pas bien connus et qu'en 1998, un chercheur le Pr Romain Gherardi, directeur de l'unité Inserm U955 E10 de l'université Paris-Est et chef du service histologie-embryologie de l'hôpital Henri Mondor à Créteil, est venu jeter un pavé dans la marre. A cette époque, après avoir biopsié le muscle deltoïde de quelques patients, il découvre que des cristaux d'aluminium se retrouvent dans des macrophages situés au point d'injection du vaccin et qu'ils forment une lésion qu'il nomme « myofascite à macrophages ». Ses travaux sont publiés dans The Lancet. Depuis, le Pr Ghérardi et son équipe continuent leurs recherches. Car si la lésion est reconnue, en revanche, le fait que les sels d'aluminium puissent migrer jusqu'au cerveau chez certaines personnes et induire des troubles longtemps après la vaccination, comme il en fait l'hypothèse, est controversée.

 

Des souris prostrées et anxieuses

 

Les premiers résultats d'une nouvelle étude, financée par l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament et présentée à l'Assemblée nationale par le chercheur, sème le trouble. Après avoir fait trois injections d'Engérix, un des vaccins contre l'hépatite B, à des souris et un placebo aux autres, il constate que, 45 jours plus tard, tout va bien : « les souris n'ont aucun symptôme ». En revanche, 135 jours plus tard, les réactions des souris vaccinées sont altérées, « elles restent prostrées dans leurs cages, sont anxieuses, ont moins de coordination motrice et ont perdu de l'endurance physique », décrit-il. Pour lui, « C'est la première fois qu'un modèle animal reproduit ce qui se passe chez l'homme ».

 

Une nouvelle maladie ?

 

Les symptômes décrits chez les patients atteints de myofasciite à macrophages suivis par le Pr François-Jérôme Authier, responsable du Centre de référence des maladies rares de l'hôpital Henri Mondor à Créteil, sont de trois ordres : fatigue chronique, douleurs musculaires intenses et troubles cognitifs. « Il s'agit d'une véritable maladie neurologique centrale qui n'a rien à voir avec la sclérose en plaques et qui est associée avec la persistance de granulomes induits par les vaccins. Cette maladie n'est pas un simple tatouage vaccinal comme le prétendent certains », a précisé ce dernier. Et d'ajouter: « Elle n'est peut-être pas si exceptionnelle, simplement, elle est sous-diagniostiquée ».

 

L'hypothèse d'un effet longtemps après

 

Pour le Pr Ghérardi, la raison de ce sous-diagnostic est simple : on ne recherche que les effets indésirables des vaccins à court terme. Or, l'adjuvant aluminique pourrait agir à long terme. Dans une précédente expérience sur des souris, il a montré que l'on pouvait en retrouver la trace dans le cerveau un an après la vaccination. Il note, par ailleurs, que parmi les patients que son équipe a suivis, les particules d'aluminium étaient encore présentes au point d'injection des mois, voire huit à dix ans après la vaccination.

 

« Si on vaccine un milliard de personnes, il n'est pas possible que tous les individus réagissent de la même manière, a pointé le Pr Yehuda Shoenfeld, directeur du centre Zabludowicz pour les maladies auto-immunes et spécialiste international de l'immunité. Il y a sûrement une toile de fond génétique chez certaines personnes qui font qu'elles réagissent plus vivement et plus gravement à une stimulation immunitaire ».

 

« L'aluminum est stocké dans l'organisme, il s'y accumule. On aura plus d'aluminium dans notre corps au moment de notre mort qu'à notre naissance. Nous devons y réfléchir », a souligné, pour sa part, le Pr Christopher Exley, professeur de biochimie inorganique au Royaume-Uni et spécialiste mondial de l'aluminium.

 

Pour les experts de la vaccination, il n'y a pas de preuves

 

Les experts français de la vaccination ont néanmoins considéré qu'il n'y avait, actuellement, aucune preuve d'un lien de causalité entre l'adjuvant aluminique de la vaccination et des effets indésirables graves mais que les recherches devaient se poursuivre. La question d'un moratoire évoquée par certains lanceurs d'alerte sur le vaccin contre les papillomavirus, notamment le Gardasil, contenant de l'hydroxide d'aluminium n'a pas été retenue par les experts. Leur crainte : que le grand public se détourne de la vaccination. Les sondages montrent, en effet, que les Français sont de plus en plus méfiants.

   

Source : Viva.presse.fr

 

 

Un médecin français réagit au témoignage du Dr Bernard Izard et nous vous faisons ici copie de ce qu'il nous envoie (merci à lui!):

 

« Je n'ai rien contre la vaccination malgré ma maladie, c'est un outil de santé majeur»


"Et s'il me plait, à moi, d'être battue?" (Martine, dans Les Femmes Savantes", de Molière).


"J'suis cocu, j'suis cocu, j'suis cocu, mais content" (Serge Lama).


Allons, mon cher confrère, vous avez franchi le premier pas, celui de reconnaître le lien entre votre infirmité et votre vaccination.


Il ne vous reste plus qu'un dernier pas à franchir, celui de reconnaître que vous souffrez pour rien, parce que votre vaccination ne vous protège en rien.

 

Ce sera plus difficile, parce que ce serait reconnaître que vous avez mutilé bon nombre de vos patients pendant des années sans aucun bénéfice pour eux, que vous avez décuplé, entre autres, le nombre d'asthmatiques chez les petits qu'on a confiés à vos bons soins, et qu'à 80% d'entre eux vous avez infligé l'un ou l'autre des 800 effets indésirables, fugaces ou définitifs, qu'on peut attribuer aux vaccins.

 

Oui, ce dernier pas sera difficile, pour votre orgueil surtout, mais vous pouvez le faire, puisque je l'ai fait, après avoir vacciné pendant trente ans.


Libérez-vous !

 

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 11:10

Philippe-Even-et-Bernard-Debre.jpg

Les Prs Philippe Even et Bernard Debré avaient sorti il y a quelque temps un livre dérangeant pour l'establishment qui reprenait une liste (sûrement non exhaustive) de 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux. Une liste encore gentille au sens où ils avaient sans doute évité de citer le moindre vaccin, eu égard à leur caractère hypertabou (sans commune mesure avec les autres médicaments), bien que Philippe Even avait toutefois évoqué dans une vidéo l'absence de données fiables sur les effets de l'aluminium vaccinal et le caractère expérimental de ces vaccins. Mais ce livre était d'autant plus dérangeant pour l'establishment qu'il s'est vendu à plus de 200 000 exemplaires...

 

Guide-des-4000-medicaments-inutiles-ou-dangereux.jpg


Ce livre d'Even & Debré  rappelait par exemple l'inutilité des statines, ces molécules prescrites à tour de bras par des milliers de médecins pour masquer le symptôme "cholestérol" sans rien traiter du terrain. Vu le quasi systématisme de ces prescriptions par des milliers de médecins, il était clair que cela risquait d'altérer la confiance souvent indue que les dociles patients placent en eux.

 

Sans grande surprise donc, les médecins auteurs de ce livre ont été sanctionnés par l'Ordre des Médecins qui a agi en cela en bon chien de garde des intérêts corporatistes et commerciaux (qui s'en étonnerait encore à part les grands naïfs?) et qui les a condamnés à ce stade à un an d'interdiction d'exercer au motif d'un "manque de confraternité".  (voir aussi ici le deux poids-deux mesures de cet Ordre qui se fiche pas mal que des lois soient violées au détriment des patients...)

 

Interrogé il y a deux jours sur Europe 1, Philippe Even a rappelé quelques bonnes vérités (mais aussi une utopie selon nous, comme celle consistant à considérer la revue médicale Prescrire comme une "Bible" alors que cette revue s'est toutefois royalement plantée plus d'une fois en matière de vaccination (rien vu sur le vaccin HB, rien vu sur le vaccin Prevenar, rien vu que l'Infanrix hexa, rien vu sur les vaccins HPV,..) mais il est vrai que les vaccins, c'est un TABOU dont les directeurs de revues médicales ont pleinement conscience. Critiquer des médicaments passe encore mais les vaccins, non, c'est intouchable et d'ailleurs la critique publique des vaccins expose à la radiation à vie. C'est là une question d'idéologie, point.

 

Parmi les belles choses que le Pr Even a dites, il y a cette phrase, on ne peut plus vraie: " Ma conviction profonde, c'est que le changement dans ce pays ne viendra ni par les pouvoirs publics qui sont généralement incompétents et qui manquent de courage ni par les médecins qui sont formatés depuis le début de leurs études pour apprendre par coeur et réciter ce que l'industrie leur transmet, il viendra des patients, c'est les patients qu'il faut mobiliser."

 

 

Mais peut-être que ces sanctions sont liées au fait que Even comme Debré avaient déjà publiquement auparavant égratigné les vaccinations (H1N1 pour Bernard Debré qui considérait qu'il s'agissait d'une "escroquerie intellectuelle" et d'un "mensonge d'Etat"; les vaccins à base d'aluminium pour Even)??

 

Voici la vidéo où Philippe Even évoquait la sous-estimation des risques liés aux adjuvants:

 

 

Source de ces informations ci-dessus: Le Monde & Europe 1

 

Photo des Prs Even et Debré le 23 octobre 2012 (AFP/ Mehdi Fedouach)

 

Comparez les propos du Pr Even avec les révélations du Dr Bernard Dalbergue, ex employé de la firme Merck et auteur du livre "Omerta dans les labos pharmaceutiques; confession d'un médecin."


Les pratiques du laboratoire pharmaceutique Merck en accusation 

 

Le Monde.fr . 04.02.2014

 

Dr-Dalbergue.jpg Dr Bernard Dalbergue. Bruno Fert/Picturetank pour Le Monde

 

C'est dans l'un des petits bureaux de Flammarion, place de l'Odéon, qu'a lieu la rencontre. Alors que son livre choc, Omerta dans les labos pharmaceutiques : confessions d'un médecin (Flammarion, 300 p., 19 euros), sort mercredi 5 février, Bernard Dalbergue, a l'air d'un homme fatigué après un long chemin. Cheveux gris blond, yeux bleus délavés assortis à sa chemise, il porte encore le costume bleu sombre et la cravate à larges rayures qui fut son uniforme pendant plus de vingt ans au service de l'industrie pharmaceutique.

 

Employé jusqu'en 2011 par l'américain Merck (MSD en France), ce médecin de 55 ans lève aujourd'hui le voile sur des pratiques inquiétantes: essais cliniques biaisés, effets secondaires dissimulés, experts achetés. Selon lui, le laboratoire a enfreint beaucoup de règles pour faire le succès de ses médicaments.

 

Actuellement en procès avec MSD, il assure ne pas agir par esprit de vengeance. « Il y a certes beaucoup de médicaments inutiles, voire dangereux, mais globalement ils sauvent des millions de vies », défend Bernard Dalbergue. «La grande majorité des industriels est honnête, mais quelques-uns sont à l'origine de dérapages inacceptables », poursuit-il.

 

MÉDECINS « ACQUIS » À LA CAUSE

 

Coécrit avec la journaliste Anne-Laure Barret, Omerta dans les labos donne des exemples précis de médicaments mis sur le marché dans des conditions douteuses, ou bien dont les dangers ont été volontairement occultés par le laboratoire américain.


Le Victrelis, un traitement indiqué dans le traitement de certaines hépatites C, aurait ainsi été lancé avec succès en 2011 grâce au concours de plusieurs médecins « acquis » à la cause du laboratoire, et « infiltrés » dans les instances chargées de statuer sur son autorisation de mise sur le marché (AMM).

 

Omerta dans les labos pharmaceutiquesSans citer leurs noms, Bernard Dalbergue précise que Merck a rémunéré à plusieurs reprises ces leaders d'opinion – comme on les appelle dans le jargon – pour des missions liées au lancement du Victrelis alors que l'agence française du médicament (l'Afssaps à l'époque, l'ANSM aujourd'hui) et son équivalent européen les avaient choisis comme experts pour évaluer ce médicament.

 

Pourquoi prendre autant de risques ? « Pour bousculer le calendrier et coiffer la concurrence sur la ligne de départ  », répond Bernard Dalbergue. A l'époque, les dirigeants français de Merck n'ont qu'une crainte, explique-t-il : se faire doubler par l'Incivo du laboratoire Janssen (filiale pharmaceutique de l'américain Johnson & Johnson), qui vient de déposer son dossier d'AMM. Ils comptent donc sur leurs experts « préférés » pour accélérer la validation de leur demande.

 

« HABITUDE A ÉTÉ PRISE D'ENFUMER LES AUTORITÉS DE SANTÉ »

 

Contacté, MSD, explique prudemment que les médecins sont les seuls responsables des liens d'intérêts qu'ils déclarent aux agences. « Ce n'est pas nous qui choisissons les experts », souligne un porte-parole avant de reconnaître les limites du système.

 

« Les mieux placés pour parler du médicament sont les médecins qui ont suivi les patients lors des essais cliniques. Il est peut-être difficile pour les agences de trouver des spécialistes qui n'ont pas de liens avec les laboratoires concernés. » Une déclaration qui fait écho à l'adage maintes fois entendu dans cet univers : « Un expert sans conflit d'intérêts est un expert sans intérêt. »

 

Pour expliquer ces difficultés de recrutement, Bernard Dalbergue avance de son côté des arguments plus terre à terre  « Il y a beaucoup de coups à prendre et pas grand-chose à gagner : des nuits blanches à éplucher des centaines de pages, un boulot titanesque avec beaucoup de paperasse pour environ 500 euros ! (...) Voilà pourquoi la majorité des pontes préfèrent désormais l'argent des labos aux honneurs. »

 

En 2011, Bernard Dalbergue ne tombe sans doute pas de sa chaise en découvrant le pot aux roses, puisqu'il connaît de longue date ces experts et les usages du secteur. Mais le Victrelis est pour lui la couleuvre de trop à avaler, le symbole d'une industrie décidément bien malade.

 

« Habitude a été prise d'enfumer les autorités de santé. Mais le lancement de notre nouveau médicament frôle la démesure, écrit Bernard Dalbergue. Durant toute ma carrière, jamais je n'avais été le témoin de telles liaisons dangereuses entre des toubibs et une entreprise privée.»

 

Si elles sont avérées, ces infractions pourraient coûter cher au laboratoire, y compris dans son pays d'origine, où les législateurs ne plaisantent pas avec les conflits d'intérêts. Le puissant Foreign Corrupt Practices Act (FCPA) leur permet de sanctionner, souvent lourdement, des entreprises américaines suspectées de corruption, quel que soit le pays où les faits ont eu lieu.

 

250 RÉCLAMATIONS DISSIMULÉES

 

Ironie du sort : au moment même où la direction française de Merck s'empêtre dans ses contradictions, la maison mère du laboratoire déploie dans le monde entier un logiciel supposé l'alerter sur le moindre conflit d'intérêt potentiel.

 

Deux autres « affaires » relatées dans l'ouvrage posent une question plus grave : certains laboratoires sont-ils prêts à sacrifier certains patients sur l'autel du business? Pour Bernard Dalbergue cela ne fait aucun doute. La preuve ? Ce stylo injecteur lancé par Merck pour administrer un traitement contre l'hépatite C. Commercialisé en 2002, il n'a été retiré du marché qu'en 2013 alors que le laboratoire a été alerté dès son lancement de ses dysfonctionnements.

 

Entre-temps, dix ans de « com » bien orchestrée préservent bon an mal an les ventes de son blockbuster avec un argument imparable : ce n'est pas le stylo qui pose problème mais les patients qui ne savent pas s'en servir. Quoi qu'il en soit, sans le savoir, une partie d'entre eux n'a régulièrement pas reçu le dosage adéquat du médicament.

 

Avec quelles conséquences ? « Difficile de le dire, puisque les incidents étaient très peu reportés », regrette Bernard Dalbergue qui, avec le recul, se demande comment il a pu cautionner et couvrir cela pendant dix ans.

 

Il cite un chiffre inquiétant : Merck, dit-il, a admis lors d'une réunion à l'agence du médicament avoir dissimulé 250 réclamations. Selon lui, la pharmacovigilance est «une vraie passoire » : ni les médecins, ni les laboratoires ne signalent correctement les problèmes qu'ils constatent. « Seuls 1% des cas apparaissent dans le radar, donc quand on voit apparaître un ou deux morts, il est vraiment temps de s'inquiéter

 

« REGARDER DANS LA BASE DE DONNÉES DE L'ASSURANCE MALADIE »

 

L'enquête complémentaire menée par Anne-Laure Barret, revient de son côté sur l'affaire du Vioxx, un anti-inflammatoire lancé par Merck au tournant des années 2000 et brusquement retiré du marché en 2004. Pourtant soupçonné d'avoir causé 20 000 à 40 000 morts prématurées aux Etats-Unis, il n'a curieusement pas fait l'objet d'investigations poussées de ce côté de l'Atlantique, constate la journaliste.

 

Pis, son successeur, un anti-inflammatoire de la même famille, a obtenu une AMM en 2008 malgré de sérieux doutes sur son efficacité et des données très préoccupantes quant à ses effets secondaires. « Ce traitement, prescrit à 50 0000 personnes en 2011 est-il, comme son cousin, un produit dangereux ? », interroge la journaliste.

 

Elle rassemble en tout cas des éléments troublants : le rapport d'un épidémiologiste américain soulignant les biais des essais cliniques, le rapport mitigé de la Haute Autorité de Santé, l'instance qui note les médicaments, ou encore la volte-face de l'Agence du Médicament qui rédige des conclusions pour le moins contradictoires avant de donner son feu vert.

 

« Pour savoir si ce médicament tue, il suffirait aux autorités d'aller regarder dans la gigantesque base de données de l'Assurance maladie. On y trouve toutes les prescriptions. En les analysant et en les recoupant avec d'autres sources, sur les décès ou les hospitalisations, on pourrait facilement repérer les effets secondaires des médicaments en vie réelle », souligne Bernard Dalbergue.


Ces informations ont été exhumées dans l'affaire Mediator, mais depuis, aucun suivi systématique n'a été mis en place. « Personne n'y a intérêt, c'est explosif », juge-t-il.

 

« EMBRIGADEMENT QUASIMENT SECTAIRE » 

 

Au-delà de ces affaires emblématiques, qui finiront peut-être un jour sur le bureau d'un juge, le médecin met aussi en lumière des pratiques qui, sans être illégales, interpellent. C'est le cas des techniques de marketing employées par les laboratoires, parfois à la limite de la manipulation.

 

Bernard Dalbergue les connaît par cœur, pour avoir lui-même participé à ces séminaires de formation intensifs organisés dans des hôtels luxueux aux quatre coins du monde. Il raconte l'«embrigadement quasiment sectaire » des visiteurs médicaux chargés de « vendre » les médicaments dans les cabinets et les hôpitaux.

 

Une armée dont le discours parfaitement formaté conquiert d'autant plus facilement qu'il est difficile, voire impossible, pour les médecins de relativiser ou interroger les informations qui leur sont communiquées. « Les études cliniques – quand elles sont publiées – sont bien trop complexes à décrypter, avec des biais savamment dissimulés. Même les experts s'y perdent ! Dans ce domaine, nous sommes aux mains des laboratoires », estime Bernard Dalbergue.

 

Une dépendance savamment orchestrée dont il livre les secrets. Comment obtenir ses entrées à l'hôpital, quels arguments employer pour inciter un médecin à prescrire le médicament maison même s'il est notoirement moins bon que celui du concurrent, que lui faire miroiter comme contrepartie s'il accepte de cautionner un essai…? Voilà toutes les ficelles maîtrisées par un bon visiteur médical. On est très loin de la science et du progrès.

 

Chloé Hecketsweiler, Journaliste au Monde

 

« Seuls 1% des cas apparaissent dans le radar. Donc quand on voit un ou deux morts, il est vraiment temps de s’inquiéter » dit le Dr Dalbergue qui a travaillé chez Merck, le fabricant du vaccin Gardasil. Or aux USA, où sans doute aussi seuls 1% des cas sont rapportés, 157 décès ont déjà été notifiés après ce genre de vaccin ! Mais allons-y, continuons gaiement, ça ne doit être qu’une « coïncidence », puisque les bons experts vous le disent …

 

Des médecins soutiennent le Pr Even. Voici leur texte de soutien:    

Le texte de soutien au professeur Even 

"Nous sommes scandalisés par la décision du Conseil régional de l’Ordre des Médecins de suspendre d’exercice Philippe Even, coauteur du Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux au motif qu’il s’agirait 'une opération commerciale et non-confraternelle, allant à l’encontre des données acquises de la science et susceptibles d’inquiéter les malades'. Nous regrettons une sanction portant atteinte à la liberté d’expression, sous le couvert d’une confraternité trop souvent caution de la loi du silence. Nous voulons témoigner de notre estime pour Philippe Even, de notre confiance en son intégrité, son désintéressement, la qualité et le courage de ses analyses. Co-auteur de plusieurs ouvrages de médecine et de physiologie anglo-saxons, il a aussi traduit ou écrit plusieurs livres visant à faire connaître au public français les relations parfois troubles entre certains médecins universitaires et l’industrie pharmaceutique.


Nous voulons dire notre admiration pour la ténacité avec laquelle il mène depuis des années son combat de lanceur d’alerte, en ouvrant de nombreux et indispensables débats, sur des bases scientifiques et non sur des arguments d’autorité, pour une médecine plus efficace et plus sûre, au seul service des patients et de leurs médecins."


Pr JM. ANDRIEU, cancérologue
Pr EE. BAULIEU, endocrinologue, Académie des Sciences
Pr C. BRECHOT, hépatologue, Directeur Général de l’Institut Pasteur,
Pr JL. CASANOVA, généticien, Université Rockefeller, New-York et Université Paris Descartes,
Dr J. CHASSIGNEUX, Médecine Interne, Paris
Pr P. DEHEUVELS, statisticien, Université Paris 6, Académie des Sciences
Dr Ph. FOUCRAS, Formindep (Pour une formation et une information médicales indépendantes)
Pr A. FISCHER, immunologiste et pédiatre, Académie des Sciences
Dr I. FRACHON, pneumologue, CHU de Brest, "en hommage au relais courageux de Philippe Even pour dénoncer le crime du Mediator"
Pr B. GUIRAUD-CHAUMEIL, neurologue, Ancien Président de la Conférence des Doyens des Facultés de Médecine
Pr JJ. LEFRERE, Directeur de l’Institut National de Transfusion Sanguine
Dr M. DE LORGERIL, cardiologue, CNRS, Grenoble
Pr GM HALPERN, Université Polytechnique de Hong-Kong
Pr D. MEYER, hématolologiste, Acad. Sciences
Pr Ph. MEYER, néphrologue, m.c. Académie des Sciences
Dr Ph. NICOT, Formindep
O. POSTEL-VINAY, Ancien directeur de "La Recherche", directeur de la revue Books
Pr M. RADMAN, biologiste cellulaire et moléculaire, Académie des Sciences
Pr D. RAOULT, microbiologiste, ancien président de l’Université de Marseille
Pr JC. WEILL, immunologiste, Académie des Sciences  

    

Source : Nouvel Obs

Une pétition citoyenne s'est créée en faveurs des Prs Even & Debré.

Vous pouvez signer cette pétition, vous avez du pouvoir! VOIR ICI


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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 11:00

Publié dans la Dernière Heure du vendredi 7 mars dernier...

 

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Vérifiez vous-même dans le rapport de la Cour des Comptes française d'octobre 2012 (cf. p 114) Quid aussi si vous rajoutez à cela le fait que les vaccins sont aussi pourvoyeurs d'autres consultations pour effets secondaires car même l'ONE et Provac reconnaissaient dans un rapport conjoint de 2009 (cf p.43/54) que 5% des enfants doivent reconsulter pour effets secondaires endéans les 48 heures qui suivent une vaccination, donc combien endéans la semaine, la quinzaine, le mois?

 

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Vérifiez vous-même:

 

- Evaluation des effets secondaires sur 4 jours (et non 5) dans les essais pré-commercialisation pour le vaccin Engerix B (= vaccin anti-hépatite B de GSK, cf. p. 6/13)... et pourtant, l'état belge impose notamment cette vaccination à tous les personnels soignants et aux paramédicaux!

 

- Seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont rapportés (Revue du Praticien, novembre 2011, cf. p 2/4)

 

- Cf. notices de vaccin américain identique à ceux du marché européen comme par exemple les vaccins de type Infanrix que ce soit le tétra, le quinta ou l'hexa (le point 13.1 mentionne clairement cette absence systématique d'évaluation du potentiel cancérogène)

 

- Cf. notices de vaccins mentionnant le formaldéhyde + ici preuve qu'il est un cancérigène certain (= de classe 1) et ici le fait que plusieurs scientifiques pensent qu'on sous-estime la toxicité de molécules chimiques même à faible dose (ce qui contre l'argument traditionnellement avancé par les officiels)

 

- Cf. Plusieurs enquêtes et études montrant que la santé des enfants non vaccinés est meilleure que celle des enfants vaccinés, voir notamment ICI, ICI, ICI et ICI.

 

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Voir aussi l'article: TOUS les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 17:15

fOTOLIA pinochio

Beaucoup de gens sont encore dans la croyance malheureuse (pour eux et leur propre sécurité sanitaire) que le médecin sait forcément mieux que les autres en matière de vaccination.


Hélas, il n'en est rien et en règle générale, les médecins savent fort peu de choses en réalité. Ils ne savent déjà pas ce qu'ils injectent en termes de composants pour la plupart d'entre eux quand ils administrent un vaccin (= ce dont vous pourrez notamment vous rendre compte en visionnant ce documentaire-ci)


Ensuite, on voit assez mal comment ils pourraient avoir la moindre connaissance fiable étant donné que les connaissances élémentaires sur le fonctionnement du système immunitaire font encore largement défaut. Et ce n'est pas nous qui suçons ce constat de notre pouce, ce n'est autre que le Dr Jean-François Saluzzo, Directeur de la Production des Vaccins Viraux chez Sanofi Pasteur et également consultant pour l'OMS qui l'avouait non sans un certain malaise d'être filmé dans un cours de vaccinologie en ligne destiné... aux médecins! En effet, il déclarait alors:


« On ne comprend pas comment marchent les vaccins.[…] Je pense que si on veut faire des progrès dans l’avenir dans le domaine de la vaccinologie et des vaccins nouveaux, c’est d’étudier d’abord la réponse immunitaire. »


La vaccination consiste donc à utiliser des produits interférant avec un système immunitaire dont on ne connaît pas suffisamment le fonctionnement et les réactions possibles mais surtout, elle consiste à utiliser des produits qui sont eux-mêmes insuffisamment évalués. Etudes biaisées qui comparent des vaccinés à d'autres vaccinés (= faux placebos), études qui portent sur un temps ridiculement faible, études qui n'impliquent pas d'analyser le devenir des divers composants du vaccin une fois dans le corps (= absence d'analyse pharmacocinétique), études qui n'incluent aucune évaluation des potentiels cancérogène, mutagène et tératogène c'est à dire des risques d'induire des cancers, des altérations de notre ADN et des tares dans la descendance,...et c'est sur une base aussi vaseuse et aussi incomplète que divers experts-apprentis- sorciers viennent clamer sur les plateaux télé que les vaccins sont sûrs et qu'il n'existe aucune preuve de tel ou tel danger?!! 


pinocchio mensonge fotolia

1er exemple. La Société des Obstétriciens et Gynécologues du Canada (SOGC) et la vaccination de la femme dans le cadre d'une grossesse.

 

Dans une page web intitulée "La vaccination avant et pendant la grossesse", plusieurs inepties lourdes de conséquences sont reprises. Etant donné que la grossesse constitue un moment de la vie où les femmes sont le plus médicalisées et où elles vont le plus consulter, cette association médicale des gynécologues canadiens y voit là "une bonne occasion" de mettre à jour leurs vaccins.

 

A la question "Les vaccins sont-ils sûrs?", on retrouve les lieux communs habituels "les réactions graves sont très rares. Pour 100 000 doses de vaccin administrées, seulement une ou deux donnera lieu à des effets néfastes graves."

 

Ils poursuivent sous la rubrique "Innocuité de l'immunisation pendant la grossesse": « Des données scientifiques indiquent que la plupart des types de vaccins sont sûrs pendant la grossesse. Ce qui comprend les vaccins passifs et certains vaccins actifs. Les vaccins à virus vivant atténué ne sont pas administrés si une patiente sait qu’elle est enceinte, parce qu’il existe un risque potentiel pour son bébé. Cependant, dans les cas où les vaccins à virus vivant atténué sont administrés aux femmes qui ne savent pas qu’elles sont enceintes, aucune donnée n’indique des résultats néfastes.


Une personne qui habite avec une femme enceinte peut être immunisée au moyen de tout type de vaccin sans crainte d’exposer la mère et son foetus à des risques. »

 

Ils indiquent également que "Le vaccin contre l'hépatite B peut être administré sans danger pendant la grossesse" ou encore que "Tous les types de vaccins sont sûrs pour les femmes qui allaitent."

 

Que peut-on répondre à tous ces dangereux mensonges? 

 

Plusieurs faits précis et concrets (contrairement aux affirmations floues et générales de ce site visiblement pas très sérieux):


1°) L'affirmation de 1 ou 2 cas graves sur 100 000 vaccinations ne repose sur aucune donnée scientifique sérieuse. Selon les chiffres qui ressortent de l'étude Kiggs, les effets graves sont plutôt de l'ordre de 2% soit 2 cas graves sur 100 vaccinations = 1 cas grave sur 50 soit 2000 fois plus. Le montant officiel des indemnisations de victimes aux USA est de plus de 2,7 milliards de dollars depuis 1986 en sachant que, d'une part deux tiers des plaintes sont rejetées d'emblée et que d'autre part, le maximum alloué est de 25 000 $, en cas de décès. Selon les études officielles, seuls 1 à 10% des effets secondaires graves sont officiellement recensés. Donc il semble bien que ces chiffres inconsistants donnés par cette Société médicale soient ceux qui sont non ajustés, c'est à dire ceux qui ne tiennent volontairement pas compte de la sous-notification avérée des cas graves, de façon à pouvoir ainsi rassurer à tort.

 

2°) Sur le fait que les données indiqueraient que la plupart des vaccins sont sûrs pendant la grossesse: là aussi, rien n'est plus faux. En réalité, il n'existe pas de données sur les vaccinations pendant la grossesse car les fabricants n'incluent pas cette population dans les essais cliniques. C'est pourquoi les notices de vaccins indiquent cette absence d'évaluation. Mais cela n'a hélas pas empêché les idéologues-apprentis-sorciers de profiter de la fausse pandémie de H1N1 pour inclure les femmes enceintes dans une population à vacciner sans état d'âme comme les autres... Les résultats ont été désastreux, comme on pouvait s'y attendre, puisque cela a induit un pic de 4250% de mortalité foetale aux USA où ils n'avaient cependant pas opté pour un vaccin avec adjuvant. Sans surprise là encore, la vaccination anti-HPV (avec Gardasil) de femmes enceintes qui ignoraient leur grossesse a donné lieu à des malformations et à des fausses couches. Ces vaccins HPV sont des vaccins produits par génie génétique et qui contiennent une dose non négligeable d'aluminium, un poison pour le système nerveux à fortiori celui du foetus qui est encore en plein développement. Le vaccin anti-hépatite B que cette Société gynécologue affirme sûr pendant la grossesse est lui aussi fabriqué par génie génétique et contient également de l'aluminium ainsi que des traces de mercure. Mais étrangement, il deviendrait sûr pendant la grossesse, simplement parce que cette Société médicale le décrète?!

 

3°) Sur l'absence de danger qu'il y aurait à vacciner l'entourage des femmes enceintes avec tout type de vaccin. C'est faux là encore, les vaccins à virus vivants donnés à l'entourage peuvent donner lieu à des réactivations de maladies virales (varicelle, rubéole, rougeole, vaccin polio oral..) chez les vaccinés qui peuvent ainsi être sources d'infection pour la femme enceinte avec qui ils seraient en contact. Aux Etats-Unis, les enfants sont massivement vaccinés avec un vaccin nasal en spray, c'est à dire un vaccin à virus vivant (qui devrait être massivement utilisé sous peu en Grande-Bretagne), ce qui suppose que ce virus pourrait très facilement infecter des femmes enceintes vaccinées ou non. Or une étude a montré qu'une réponse inflammatoire pendant la grossesse - réponse qui peut être induite soit par une infection naturelle soit aussi par tout type de vaccination- pouvait augmenter le risque d'autisme chez l'enfant à naître. Mais à suivre les idéologues, si on vaccine, il n'y aurait pas de risque, si on avait une grippe naturelle bien...on le voit: la contradiction et le mensonge sont vraiment partout dans le domaine de la vaccinologie!!


4°) Sur l'absence de risques de tous les vaccins chez la femme allaitante = dangereux mensonge


C'est là encore totalement faux. Une publication scientifique de février 2011 stipule clairement le risque d'encéphalite chez l'enfant dont la mère est vaccinée contre la fièvre jaune pendant l'allaitement car le virus vivant atténué du vaccin peut en effet passer dans le lait et nuire au délicat et sensible système nerveux du bébé allaité. L'article fait état du cas d'un jeune enfant de 5 semaines qui était jusque là en parfaite santé. Quand il eût 10 jours, sa mère se fit conseiller de recevoir divers vaccins du voyage dont ceux contre la typhoïde et la fièvre jaune. L'allaitement fut alors poursuivi et l'enfant n'avait encore reçu aucune vaccination à ce stade. L'enfant a dû être amené à l'hôpital car il avait eu notamment des convulsions. Il a dû passer toutes sortes de tests, y compris des tests invasifs comme une ponction lombaire. Il a également passé une IRM cérébrale et un électroencéphalogramme. On lui a diagnostiqué une méningo-encéphalite. Il est important de bien noter que l'enfant n'avait aucune marque de piqûre d'insecte malgré son séjour au Vénézuéla et aussi que les cultures sont revenues négatives. On a dû lui administrer de l'aciclovir (= un antiviral). Pour les auteurs de cette publication, la présentation clinique des troubles, la relation temporelle avec la vaccination de la mère et l'absence de mise en évidence de toute autre cause infectieuse plaident très nettement en faveur d'une infection aiguë du système nerveux central de l'enfant due à la souche vaccinale de fièvre jaune inoculée à sa mère. L'enfant a eu de la chance et il a  heureusement pu récupérer mais tout médecin sait que les encéphalites peuvent déboucher sur des séquelles lourdes pouvant être définitives. Même ce site d'infectiologie qui met pourtant la vaccination à toutes les sauces et qui recommande encore des stratégies vaccinales inefficaces et périmées (comme celle de la stratégie "cocoon" en matière de risque de coqueluche), stipule que la vaccination contre la fièvre jaune n'est pas indiquée dans la période du post-partum soit la période qui suit l'accouchement (et pour cause!)

 

Ce site des Gynécologues canadiens doit donc susciter la circonspection d'autant qu'ils ne semblent même pas connaître la différence fondamentale qui existe entre les termes "immunisation" (= processus qui découle d'une infection NATURELLE et qui est le plus souvent durable à vie) et "vaccination" (= processus artificiel qui maintient les sujets dans la dépendance en leur proposant une pseudo-protection transitoire).

 

Voici, avant de passer à l'exemple suivant, les captures d'écran attestant des propos préoccupants affichés par cette Association SOGC sur son site internet au moment de publier cet article :


SOGC-1.png

SOGC-2.png

 SOGC-3.png

SOGC-4.png

 

2ème exemple:  le Collège des Médecins de Famille du Canada et le vaccin anti-hépatite B chez les enfants

 

Dans un de ses articles intitulés " La vaccination des enfants. Ce que sont les vaccins et pourquoi votre enfant en a besoin.", cette Association médicale ose notamment écrire que "Le vaccin contre le virus de l'hépatite B (= VHB) ne provoque aucun effet secondaire grave chez les enfants."


vaccin-HB-CFPC.ca.png

Nombreuses sont hélas les preuves attestant du contraire. Par quoi commencer? Sans être forcément exhaustifs, donnons donc ici quelques éléments de réponse consistants:

 

- Les chiffres du VAERS (= registre américain de notification des effets secondaires de vaccins) indiquent ceci pour les effets secondaires du vaccin anti-hépatite B chez les enfants de moins de 6 ans entre 1999 et 2002: 13 363 effets secondaires signalés dont 1840 hospitalisations et 642 décès. Il serait intéressant de savoir combien de décès au total l'hépatite B aurait-elle engendré chez les enfants de moins de 6 ans non vaccinés pendant ce même laps de temps...

 

- L'équipe du Pr Marc Tardieu, neuropédiatre à l'hôpital parisien de la Pitié Salpétrière, a montré un risque accru de sclérose en plaques chez les enfants vaccinés contre l'hépatite B et le fait que ce risque accru perdure au-delà d'un délai de 3 ans après la vaccination. Comme cette découverte est dérangeante pour l'establishment médico-pharmaceutique qui n'a jamais cessé de rassurer à tort pendant toutes ces années et aussi bien sûr pour les autorités sanitaires dont les mensonges ont conduit plus de 30 millions de gens à se faire vacciner contre cette maladie -qui n'est nullement une urgence de santé publique- avec tous les risques de responsabilité juridique que cela implique, le Pr Tardieu a tout simplement été interdit de conférence de presse à l'époque de la parution de son étude. Aussi simple que cela. Et bien sûr, cette information n'émane pas d'Initiative Citoyenne mais a été révélée par le journal Libération du 14 octobre 2008 dans un article intitulé "Cachez ce risque que je ne saurais voir."

 

- Le petit Achraf Diwane était un enfant parfaitement sain avant qu'il ne reçoive le vaccin Engerix B Junior à l'âge de 2 ans dans son pays natal (le Maroc). 48 heures plus tard, il devenait tétraplégique et cela de façon malheureusement irréversible. Après de multiples mensonges des autorités et du fabricant qui prétendaient tantôt que l'effet était survenu trop tôt tantôt trop tard pour pouvoir incriminer le vaccin, le tribunal a tranché conformément au rapport de l'expert désigné, en faveur d'un lien de causalité direct et a condamné le fabricant à plusieurs millions de dirhams de dédommagement. 


ACHRAF-2.jpg

- La vaccination contre l'hépatite B détruit les cellules du foie, un comble pour un vaccin censé protéger cet organe. C'est ce qui a notamment été montré in vitro sur des cellules hépatiques humaines mises en contact avec le vaccin anti-hépatite B. Une autre publication a mis en évidence en 1993 et en 1994 un taux 2,57 fois plus grand de pathologies hépatiques chez les enfants vaccinés par rapport aux enfants non vaccinés, chez les moins de 6 ans. 


- Les documents confidentiels de la firme GSK au sujet de son vaccin "6 en 1" Infanrix hexa qui comprend la valence anti-hépatite B, font état d'une liste de plus de 800 effets secondaires possibles pouvant toucher tous les systèmes du corps. Parmi ces effets secondaires possibles (eh oui, il n'y a pas que le ROR qui peut jouer un rôle!) listés par le fabricant lui-même, il y a diverses pathologies neurologiques dont l'autisme. C'est important de le savoir bien sûr dans un contexte où un enfant sur 50 est maintenant touché aux Etats-Unis, où il y a en France plus de 400 000 autistes et plus de 100 000 dans un pays comme la Belgique. L'auteur Judy Converse a d'ailleurs consacré un livre entier à la question du lien entre Autisme & vaccin anti-hépatite B. Carolyn Gallagher et Melody Goodman ont publié un papier dans la prestigieuse revue Annals of Epidemiology en septembre 2009 dans lequel on peut lire noir sur blanc que le vaccin anti-hépatite B triple le risque d'autisme chez les garçons par rapport aux garçons non vaccinés. Si on rajoute à tous ces risques les risques de mort subite, ceux propres aux vaccins fabriqués par génie génétique (= risques de malignité = risques de cancer avoués dans un rapport de 1987 par l'OMS), on se rend compte à quel point les propos faussement rassurants de divers médecins peuvent induire les parents en erreur et amener leurs familles à des tragédies sanitaires et sociales évitables pour une maladie pourtant réellement rare chez les enfants d'âge concerné. 


Hélas, ces données pourraient être multipliées pour ce vaccin comme pour les autres. Il est urgent et éminemment nécessaire de comprendre que les médecins ne disent pas la vérité au sujet des risques vaccinaux pour l'immense majorité d'entre eux. Ignorance, peur, opportunisme et intérêt financier,... nombreuses sont les raisons qui peuvent expliquer ce discours peu fiable sur les vaccins de la part des médecins. Mais ce qui est sûr, c'est que ce ne sont pas les "cours de vaccinologie" ajoutés à leur cursus pour soi-disant mieux les informer sur le contenu d'une fausse science qui n'existe pas qui vont changer quoi que ce soit. Le véritable objectif de ces cours est surtout de faire croire aux gens que les médecins sauront alors ce qu'ils feront tout en continuant pourtant de promouvoir les vaccins aveuglément/ à tout prix.


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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 10:36

Dr Kurt : "Pourquoi j’ai choisi de ne plus jamais vacciner mon propre fils et les autres enfants que nous pourrions avoir". 

 

Petite-fille-vaccinee--Le-veilleur-.jpg

(Traduction d'extraits)

 

La vaccination par opposition à l’immunisation

 

Il est absolument nécessaire de clarifier les termes VACCINATION par rapport à IMMUNISATION. Ce sont les médias et le monde pharmaceutique qui ont influencé le public en leur faisant croire que la vaccination était l’équivalent d’immunisation. En ce qui me concerne, je suis pour l’immunisation. Vacciner c’est le fait d’injecter des substances dans le corps. Cette pratique ne crée pas l’immunité. Ce sont deux choses complètement différentes…

 

La création de l’immunité est un processus naturel. Le corps utilise plusieurs moyens de défense. La première ligne de défense est la peau. C’est elle qui arrête tout ce qui peut être nuisible au corps. Avec un vaccin, cette loi de la nature est complètement ignorée et contournée étant donné que l’on injecte des produits que la peau empêcherait de pénétrer dans le corps.

 

Nous avons aussi un système respiratoire qui fait aussi partie intégrante des défenses du corps. On tousse, on éternue, on se mouche pour pouvoir expulser l’ « envahisseur » potentiel. La toux, les éternuements  sont les résultats d’un système immunitaire qui fonctionne. Il ne s’agit pas  de réprimer ces réactions avec des antipyrétiques, des antihistaminiques etc. Si vous utilisez ces moyens vous risquez de faciliter le rôle des « envahisseurs ».

 

Nous disposons aussi du système lymphatique qui, en association avec le travail des intestins, pourra lutter contre des « envahisseurs » plus redoutables.

 

Si votre système immunitaire est affaibli au point de permettre aux « envahisseurs » de franchir ces barrières, ces derniers, vivants ou morts, pourront pénétrer dans le flux sanguin. Une fois dans le sang, ces « envahisseurs » peuvent atteindre n’importe quel endroit du corps. Pas bon du tout !

 

Un vaccin viole toutes les lois des défenses immunitaires naturelles. Le vaccin fait pénétrer un pathogène potentiel avec toutes sortes d’ingrédients TOXIQUES (aluminium, formaldéhyde, adjuvants etc.) directement dans le flux sanguin. Ceci ne pourrait jamais se produire avec une immunité naturelle bien construite. Cette dernière phrase est une sorte de contradiction en soi. L’immunité est une chose naturelle. Les vaccins sont des choses artificielles.

 

Recherche biaisée :

 

La recherche officielle nous dit que les vaccins sont sûrs et efficaces ; c’est son  mantra habituel. Mais cette recherche est biaisée parce qu’elle ne correspond pas aux exigences scientifiques qui s’appliquent aux autres produits. La Règle d’Or de la recherche scientifique est l’étude en double aveugle, randomisée et contrôlée. (RCT).

 

Cela signifie que les personnes testées doivent être réparties au hasard en deux groupes. Les deux groupes reçoivent soit le véritable produit testé, soit un « faux » produit. On vérifie ensuite quel groupe de personnes se portent le mieux, quel groupe se porte moins bien etc. En théorie, il ne peut y avoir de biais parce que les chercheurs ne savent pas qui fait partie du premier groupe ou du groupe placebo.

 

Combien de vaccins a-t-on déjà étudiés de cette manière ? AUCUN ! La raison ? Les chercheurs diront qu’ils ne peuvent réaliser pareille étude (avec un groupe vacciné par rapport à un groupe non vacciné) parce qu’ils estiment qu’il serait contraire à l’éthique de ne PAS administrer un vaccin à un enfant. Ils prétendent ne pas vouloir être responsables si un enfant devait mourir d’une maladie qui aurait pu être évitée. Mais s’il arrivait qu’une personne (qui, par exemple, prend des antidépresseurs) meurt au cours de leurs essais, là, il ne semble y avoir aucun problème.

 

Je dis aux compagnies pharmaceutiques que je me porte volontaire pour que mon enfant soit repris dans un groupe placebo pour que l’on puisse comparer son état de santé avec celui de tous ceux qui ont reçu tous les vaccins recommandés. Je suis aussi certain qu’il serait relativement facile de rassembler quelques centaines de milliers d’enfants supplémentaires qui accepteraient de faire partie du groupe placebo.

 

Au lieu d’effectuer des recherches pour vérifier la sûreté et l’efficacité des vaccins, ils s’intéressent essentiellement à une chose : est-ce que la personne produit des anticorps par rapport à l’antigène (« l’envahisseur ») qui se trouve dans le vaccin. Si la personne fait des anticorps, alors le vaccin est « sûr » et « efficace ». C’est en tout cas ce qu’ils veulent nous faire croire. Il convient aussi de savoir que les études sont rarement effectuées sur des enfants en-dessous de 4 ans. Comment peut-on prétendre que tel ou tel vaccin soit sûr et efficace pour un bébé si on n’a jamais testé ce vaccin sur des bébés ?

 

Les deux groupes de personnes qui ont une production limitée d’anticorps sont les nourrissons et les personnes âgées. Or, ce sont précisément ces deux groupes que l’on vaccine le plus […]

 

Les bébés ne produisent pas d’anticorps avant 6 mois. Dès lors, pourquoi administrer des vaccins à des nourrissons avant 6 mois s’ils ne peuvent pas produire d’anticorps ? Même si la théorie vaccinale était valable, il serait  absolument inutile d’injecter un vaccin à un bébé de moins de 6 mois. Comme le système immunitaire d’un enfant n’est pas mature avant l’âge de deux sans, la surcharge de vaccins avant l’âge de 18 mois paraît complètement absurde.

 

Les rappels :

 

Exposer des enfants qui ont à peine 18 mois à 36 vaccins est un autre aspect de cette science de pacotille. A propos des recherches faites sur l’efficacité des vaccins (pendant combien de temps tel ou tel vaccin va-t-il être efficace ?), on n’en a pas la moindre idée. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il existe plusieurs vaccins pour différents antigènes.


Prenons le dernier vaccin contre le HPV pour les jeunes-filles de 12 ans. Ces dernières doivent recevoir 3 injections contre le HPV qui « POURRAIT » (mais la chose n’a jamais été confirmée) contribuer à provoquer  un cancer du col de l’utérus.

 

Le fabricant  prétend que le vaccin est efficace pendant 5 ans. Ici le problème est double. 1. L’âge moyen où des personnes font un cancer du col de l’utérus est de 50 ans. 2. Le vaccin est administré à des filles de 12 ans. Nous vivons dans un système qui pousse les jeunes-filles à se faire injecter des vaccins dont l’efficacité dure 5 ans pour une maladie qui, en moyenne, concerne des personnes de 50 ans. Si on administre un vaccin à une fille de 12 ans, que restera-t-il de l’efficacité de ce vaccin quand elle aura 17 ans ? Et on continue de prétendre pouvoir éviter le cancer du col quand elles seront plus âgées ! Et, ce serait moi le charlatan qui dénonce ce problème des vaccins ?

 

Alors, quels sont les taux d’efficacité des autres vaccins ? Qui le sait ? Ils n’étudient pas cette question ; ils disent qu’il faut d’autres études. Une fois que tel vaccin a été approuvé par la FDA et qu’il est sur le marché, il n’est plus nécessaire d’encore dépenser de l’argent pour étudier ses effets. En lieu et place, on a un « tube à essai » de quatre millions de nouveaux sujets chaque année. Ils peuvent se détendre et même ne jamais s’inquiéter de quelque plainte que ce soit parce que le gouvernement les protège de toute responsabilité.

 

Comme aucune étude ne peut déterminer avec exactitude la durée d’efficacité des vaccins, il sera possible de recommander sans fin des piqûres de rappel. Les vaccins qui me préoccupent le plus sont les vaccins qui s’administrent en quatre fois. Si les 3 premières injections ne confèrent pas d’immunité, comment peut-on savoir que la dernière injection pourra procurer une immunité à vie ? Pourquoi, par exemple les 2 premières doses d’un vaccin seraient-elles seulement valables pour une année, et comment se ferait-il que la dernière dose soit valable pour une vie entière ? Tout cela nous semble assez arrogant et manquer totalement de logique.

 

Source: Health Impactnews

 

 

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 21:07

Lisez notre réponse à un étudiant en médecine piqué au vif au sujet de la vaccination...

 

Vacciner sans rien savoir Apprendre à piquer? Oui. Mais savoir vraiment les effets: NON!

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