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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 10:19

Lainie Gutterman, 11 janvier 2012

 

Il y a de plus en plus de parents informés qui demandent à leur pédiatre s’il existe des preuves scientifiques suffisantes pour démontrer qu’il est sans danger d’administrer aux enfants trois fois plus de vaccinations qu’ils n’en recevaient précédemment, devait déclarer Barbara Loe Fisher, Présidente du Centre d’Information National sur les vaccins (NVIC).

« Au lieu de s’engager avec ces parents dans un échange constructif, trop de pédiatres claquent tout simplement la porte en refusant de soigner les enfants des parents qui posent trop de questions et souhaitent s’orienter vers d’autres options. »

 

En dépit des recommandations de l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) et de l’Association Médicale Américaine (AMA) pressant les médecins de maintenir de bonnes relations avec les patients et de fournir des soins appropriés aux familles, de plus en plus de pédiatres s’autorisent à « virer » les parents qui, soit refusent, soit veulent différer ou modifier le programme officiel de vaccinations de leurs enfants, et leur disent d’aller se faire soigner ailleurs.    

 

Fotolia médecin

 

La politique de l’AAP est la suivante : « Les familles qui éprouvent des doutes à propos des programmes de vaccination doivent continuer à bénéficier des meilleurs soins médicaux. Maintenir de bonnes relations malgré les divergences entretient le respect mutuel et permet en même temps aux enfants de profiter des soins médicaux. »

 

Une enquête nationale publiée dans Pediatrics en 2010 a conclu que « En ce qui concerne les jeunes enfants, plus de 10% des parents adoptent un programme alternatif de vaccinations » et 22% éprouvent de graves inquiétudes par rapport au programme de vaccinations recommandé par les médecins.

 

Un sondage national réalisé par les services de l’hôpital des enfants C.S. Mott a révélé que 9 parents sur 10 classaient la sécurité des vaccins et des médicaments parmi leurs toutes premières priorités en ce qui concerne la recherche en matière de santé.

 

Un tout récent sondage réalisé auprès de 900 médecins des cliniques et hôpitaux de Kansas City (Missouri) a montré que 21% des médecins ont décidé d’arrêter de voir des patients qui refusaient les vaccins ou demandaient de pouvoir bénéficier de programmes alternatifs de vaccinations. L’été dernier, le journal Chicago Tribune a rapporté le fait que des médecins refusaient de s’occuper d’enfants non vaccinés et a fait écho à une lettre que huit pédiatres d’un grand Centre pédiatrique avaient envoyée aux familles pour les informer que dorénavant ils ne verraient plus les enfants dont les parents refusaient de suivre le schéma de vaccinations infantiles recommandé par le CDC.

 

« En plus des familles dont les enfants sont en bonne santé, mais qui veulent avoir leur mot à dire dans le choix des vaccins, il existe quantité d’autres familles dont les enfants souffrent de graves allergies ou ont déjà souffert des effets secondaires de précédentes vaccinations et qui veulent à tout prix réduire les risques que présentent les vaccinations. » a déclaré Barbara Loe Fisher (maman d’un enfant qui a souffert d’un handicap à la suite de vaccinations).

 

« Quand des pédiatres menacent les parents, ces derniers peuvent très bien ne plus vouloir se soumettre à des check-ups réguliers et pourraient rejeter tous les vaccins au lieu de pouvoir les espacer ou les reporter. »

 

Les directives de l’Association Médicale Américaine (AMA) stipulent qu’un médecin ne peut refuser de donner des soins qu’après avoir fourni une information suffisante pour permettre de trouver un autre médecin. Les règles varient d’un état à l’autre, mais en général, les médecins se doivent d’informer clairement le patient sur le problème qui se pose, lui donner toutes les chances de pouvoir changer de médecin et finalement envoyer une lettre recommandée stipulant qu’ils ont mis fin à la relation. Les médecins sont cependant contraints de continuer d’assurer les soins que réclament les patients pendant 30 jours supplémentaires. L’Association Médicale Américaine (AAP) a également publié des directives pour les pédiatres qui choisiraient de « virer » les familles qui ne suivraient pas les recommandations de l’AAP et du CDC concernant les vaccinations.

 

Qu’en pensez-vous ? Les médecins ont-ils le droit de choisir les patients qu’ils veulent traiter ? Les parents peuvent-ils posséder les connaissances pour pouvoir prendre d’importantes décisions concernant la santé de leurs enfants ?

 

Source: Blog Babygizmo

 

 

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 22:36

"Des scientifiques falisifient leurs données pour que leurs recherches soient publiées tandis que les lanceurs d'alerte sont intimidés pour leur faire garder le silence" affirment les collègues (de ces scientifiques fraudeurs)

 

Par Gavin Allen, 12 janvier 2012- Daily Mail   [traduction]

 

Un nouveau sondage révèle que plus d'un dixième des médecins et scientifiques affirment avoir été témoins de la manipulation des données par leurs collègues dans le but que leurs recherches soient publiées.

 

Le sondage, réalisé auprès d'environ 2800 experts britanniques a aussi mis en évidence que 6 % d'entre eux étaient au courant de recherches falsifiées au sein de leur propre institution sans que cela n'ait pourtant été tiré au clair.

 

Le sondage commandé par le "très respecté" British Medical Journal (BMJ) a été présenté au cours d'un meeting consacré à la dénonciation des recherches biaisées au Royaume-Uni. Ce meeting était organisé par le BMJ et le Comité pour l'Ethique de la Publication (Cope)

________________________________________________________________________

Dangereux: un sondage du BMJ suggère que 13% des médecins et scientifiques connaissent des collègues qui ont falsifié leurs données dans le but d'être publiés.

_____________________________________________________________________________________________

 

Le Dr Fiona Godlee, rédacteur en chef du BMJ a déclaré: "Bien que notre sondage ne puisse pas fournir une estimation exacte du nombre de chercheurs qui ont triché dans leurs recherches au Royaume-Uni, il montre cependant qu'il y a un nombre substantiel de cas et que les institutions britanniques ne parviennent pas à enquêter de façon adéquate voire pas du tout."

 

"Le British Medical Journal a appris que des jeunes universitaires se sont vu conseiller de surtout s'occuper de leurs carrières personnelles, qu'ils étaient intimidés s'ils ne publiaient pas leurs recherches et qu'ils étaient licensiés si jamais ils venaient à parler."

 

"Les scientifiques et les médecins qui cachent délibérément des résultats ont enfreint leur devoir éthique envers les participants aux essais cliniques." Dr Elizabeth Loder, rédactrice du département Epidémiologie Clinique du BMJ.

 

La présidente du Comité pour l'Ethique de la Publication (Cope), le Dr Elizabeth Wager a ajouté: "Cette enquête corrobore notre expérience car nous avons vu beaucoup de cas d'institutions ne coopérant pas avec les journaux et n'ayant pas réussi à mener à bien les investigations sur les recherches falsifées." 

 

Plus tôt ce mois-ci, les experts sanitaires écrivaient dans le BMJ online en mettant en garde sur le fait que l'exclusion de données des essais cliniques mettait les patients en danger.

 

Dans un éditorial, le Dr Richard Lehman de l'Université d'Oxford et la rédactrice en chef du Département d'Epidémiologie clinique du BMJ, le Dr Elizabeth Loder, ont appelé à la fin de "la culture des publications hasardeuses et de la divulgation incomplète des résultats."



Ils ont appelé à une régulation plus stricte et à l'accès intégral aux données brutes des essais cliniques et plus seulement la version finale qui est ultimement publiée.



Ils ont dit que ceux qui cachent délibérément des résultats "ont enfreint leur devoir éthique envers les participants aux essais cliniques."

 

Source: Daily Mail



Chose intéressante, les résultats de ce sondage du BMJ sont révélés au public et commentés par le Dr Fiona Godlee (rédactrice en chef) très peu de temps après qu’Andrew Wakefield – qui y avait été accusé de « fraude »- ait déposé plainte pour diffamation contre le BMJ et cette même Fiona Godlee entre autres.

 

Tout ceci pose donc également la question de savoir dans quelle mesure des scientifiques intègres peuvent être opportunément accusés de fraude lorsque leurs résultats mettent en danger les profits des pharmas là où des fraudes avérées et compatibles avec le marketing pharmaceutique sont traitées avec complaisance et jamais investiguées.

 

Quant au caractère "très respecté" du BMJ dont parle cet article du Daily Mail, rappelons toutefois que ce journal médical a conclu il y a quelques années un partenariat fort peu respectable avec Merck, fabricant mondial de vaccins.

 

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 21:54

S'estimant injustement sali et accusé de "fraude", le gastro-entérologue britannique Andrew Wakefield, connu pour avoir cosigné une étude controversée dans le Lancet en 1998 sur le lien entre le vaccin ROR et l'entérocolite autistique, vient de déposer plainte le 3 janvier dernier pour diffamation contre le journal British Medical Journal et contre le journaliste du Sunday Times, Brian Deer.

 

La totalité de la plainte déposée par le Dr Wakefield: ICI

 

En dépit de telles accusations de fraude, il convient de noter, comme le rapportait déjà en 2006 le Daily Mail, que d'autres chercheurs ont entre-temps confirmé et reproduit les résultats précédemment obtenus par Wakefield.

 

Après  le Pr  John O'Leary, professeur de pathologie à l'hôpital St James et au Trinity College de Dublin en Irlande, en 2001, c'est le Dr Stephen Walker et son équipe de l'Ecole de Médecine de Wake Forest en Caroline du Nord qui sont eux aussi parvenus aux mêmes conclusions et pour qui l'étude de Wakefield de 1998 était donc correcte.

 

Par ailleurs, il convient aussi de rappeler que des revues comme le Lancet et le British Medical Journal ont conclu, il y a quelques années, des partenariats d'"éducation permanente" avec Merck, fabricant mondial de vaccins (dont le ROR).

 

Enfin, si la revue médicale Minerva avait déjà précédemment dénoncé (à juste titre) le poids des conflits d'intérêts, elle a  embrayé, peut-être un peu trop vite sur les accusations de "fraude" du journaliste Brian Deer à l'encontre du Dr Wakefield. Outre que cette revue qui se revendique pourtant de l'Evidence Based Medicine, affirme à tort qu'"aucune autre recherche ne montra un tel lien" (cfr ci-dessus), il faut aussi rappeler les conflits d'intérêts entre le Sunday Times, journal de Brian Deer, et le groupe pharmaceutique Glaxo SmithKline dont le Directeur  non exécutif, Sir Crispin Davis (anciennement propriétaire du Lancet), a engagé le fils du milliardaire Ruppert Murdoch qui possède le Sunday Times.

Cet enchevêtrement ne peut relever ici de la simple coïncidence vu l'importance des enjeux financiers à la clé. Un très bon article de Sylvie Simon détaille d'ailleurs très bien tout ceci.

 

La lecture du point 4.8 de la plainte laisse en outre supposer que ce serait GSK qui aurait pu commanditer cette campagne de discrédit menée contre le Dr Wakefield. Ce point 4.8 signale en effet qu'au moment où Deer faisait son éditorial sur cette affaire, le British Medical Journal recevait des financements significatifs de la part de plusieurs fabricants de vaccins. Cela n'est que plusieurs mois plus tard, alors que cet aspect était soulevé par d'autres, que le BMJ a fini par publier que "Le BMJ aurait dû déclarer les conflits d'intérêts en lien avec cet éditorial de Fiona Godlee et ses collègues. Le groupe BMJ a reçu des fonds à des fins de publicité et de sponsorship de la part de plusieurs fabricants de vaccins et spécialement de Merck et GSK, qui fabriquent tous les deux des vaccins ROR."

 

Par ailleurs, voici aussi la vidéo  du Dr Wakefield au 68° Congrès de l'Association Américaine des Médecins et Chirurgiens (AAPS), occasion qui lui était donnée de revenir sur cette affaire et de s'expliquer en détails à ce sujet:

 

 

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 22:16

Le 1er novembre dernier, France 5 diffusait un numéro de C’est dans l’Air consacré au « Retour des maladies disparues » au cours duquel les velléités d’obligation vaccinale ont pu se manifester à différentes reprises. Parmi les invités, le Pr Marc Gentilini, chef de service honoraire des Maladies Infectieuses à la Pitié Salpétrière mais aussi président honoraire de l'Académie française de Médecine et ancien Président de la Croix-Rouge.

 

Interrogé par le présentateur qui lui demandait s’il fallait imposer le vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole), le Pr Gentilini- qui ne regrette fort probablement pas d'avoir eu la rougeole quand il était enfant afin de profiter ainsi d'une immunité robuste et durable à vie- répond: "Il faut faire comprendre à chacun qu'on DOIT se faire vacciner. Je suis résolument pour ce type de vaccination. Et ce sont des vaccins, en plus, qui sont reconnus comme ANODINS. Il n'y a PAS d'effet secondaire à redouter." [Réécoutez ces propos surréalistes du Pr Gentilini: ICI]

 

Nous sommes choqués et très perplexes par rapport à cette affirmation, venant d'un professeur en maladies infectieuses qui plus est. Car elle est tout bonnement fausse comme le démontre LA LITTERATURE MEDICALE qui est donc aussi celle du Pr Gentilini. Et celle-ci mentionne divers effets secondaires graves y compris des encéphalites post-vaccinales! Voir ICI et ICI. Même un site comme Netglobers, qui ne fournit cependant pas une information exhaustive sur les effets secondaires des vaccins, loin sen faut, mentionne pourtant ceci au sujet de ce même ROR:

 

"Les effets secondaires modérés incluent des convulsions consécutives à une forte fièvre (1 cas sur 3 000), des douleurs articulaires, en particulier chez les adolescents et les femmes adultes (1 cas sur 4), une baisse temporaire du nombre de plaquettes sanguines, pouvant créer des troubles de la coagulation, un gonflement temporaire des ganglions lymphatiques ainsi qu'une inflammation des glandes salivaires.

 

Parmi les effets secondaires sévères, on a observé des chocs allergiques (moins d'un sur un million), ainsi que des cas de surdité, de pertes de conscience et de lésions cérébrales. Cependant, ces cas sont tellement rares qu'ils n'ont pas être reliés avec certitude au vaccin."

 

Le droit de tout un chacun au consentement libre et éclairé est donc ici, une fois encore, totalement bafoué. Qu'arrivera-t-il si une maman ou des parents plein de confiance dans le Pr Gentilini font le ROR, rassurés, et que leur enfant vient à souffrir d'un effet secondaire grave de ce même vaccin comme la littérature scientifique mentionnée en atteste? Qui va indemniser cet enfant et sa famille puisque ce vaccin n'était pas dans la liste de ceux "strictement obligatoire"? Le Pr Gentilini???

 

Il faut être sérieux et comprendre une bonne fois pour toute dans le chef des officiels que ces propos à l'eau de rose sur la sécurité des vaccins ne sont tout simplement PLUS TENABLES dès lors que l'Afssaps elle-même représente la sous-notification des effets secondaires des vaccins à la façon d'un ICEBERG, la majeure partie des effets restant donc non rapportée et donc aussi non évaluée. cfr p. 5/19 de ce document-ci.

 

Dans ces conditions, on comprend que le caractère "anodin" dont parle le Pr Gentilini peut en être tout relativisé!!

 

Et dans cette même rubrique "Même les professeurs peuvent se tromper", rajoutons aussi le cas de ce Pr Rabaud, infectiologue et professeur à l'Université de Nancy, qui a présenté la rougeole comme 1000 fois plus mortelle qu'elle n'est, en donnant des chiffres tout à fait fantaisistes via une vidéo de formation médicale diffusée par Univadis, propriété de la firme Merck.

 

Malgré les interpellations de confrères, ce Professeur Rabaud, pourtant infectiologue, a continué envers et contre tout à prétendre que la rougeole a donné lieu à 30 000 cas en Europe en 2004 avec 4850 décès (soit une mortalité de 16% là où la létalité de la rougeole ne dépasse jamais les 1/1000 dans les pays occidentaux!). Le même Professeur apprend par ailleurs à ses élèves, dans son cours d'infectiologie, qu'il y a eu, en France, 10 000 cas de rougeole en 2009 alors que les chiffres officiels font état, eux, de 40 cas en 2008 et de 606 en 2009!

 

Comme les Drs Dupagne et Fraslin ont pu l'analyser, captures d'écran à l'appui, la parole très peu crédible d'un tel "expert" illustre donc parfaitement "le véritable naufrage de la Formation Médicale Continue financée par l'industrie du médicament."

 

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 20:14

Le Washington Post et le Los Angeles Times en ont parlé.

 

Les jeunes médecins sont moins nombreux à être en faveur des vaccins.

 

Une étude de Michelle Mergler (Université d'Emory) et de Saad B. Omer (Université John Hopkins) démontre que les médecins récemment diplômés étaient plus enclins à penser que "les vaccinations font plus de mal que de bien" et étaient 15% plus nombreux à douter de l'efficacité des vaccins. Parmi les vaccins qui suscitaient le plus de questions concernant leur sécurité se trouvaient les vaccins anti-poliomyélite (tant oral qu'injectable), la varicelle et le ROR.

 

Les auteurs, qui ont présenté leurs résultats à la Société Américaine des Maladies Infectieuses, ont émis l'hypothèse que ces résultats pourraient notamment s'expliquer par la raréfaction des cas de maladies contre lesquelles on vaccine et que les médecins plus âgés ont quantitativement plus connues.

 

Nous ne sommes, pour notre part, pas du tout convaincus par ce genre d'explications et ce, pour différentes (bonnes) raisons.

 

Tout d'abord, parce qu'en 1976, soit bien avant l'introduction du ROR en France, un professeur de médecine "de l'ancienne école" qui avait connu nombre cas de rougeole comme le Pr Bastin écrivait dans le Concours Médical:

 

« La rougeole, une des maladies dites bénignes de l'enfance, mérite pleinement cette appellation en France. » 



ou encore:



« Il est évident qu'une vaccination générale fait courir le risque de rougeoles d'adulte et de rougeoles du nouveau-né plus graves ; cette vaccination ne doit pas être systématique. »



ou encore (dans la Médecine Praticienne n°664 d'avril 1977):



«Il serait difficile de vacciner systématiquement chez nous où la maladie est bénigne puisque, sur 100 rougeoleux hospitalisés (donc des cas choisis pour leur sévérité), la mortalité est de 0,17.»

 

Ensuite, parce que ces craintes et ces doutes sur les vaccins sont à mettre en lien avec le niveau de circulation actuelle des informations: aujourd'hui par Internet qui donne accès gratuitement à un bien plus grand nombre d'informations que la seule ressource livresque du passé. Cette circulation rapide des informations fait qu'Internet est en train de devenir un sérieux obstacle et un sérieux enjeu pour l'OMS et les fabricants de vaccins et leur volonté de vaccination maximaliste et littéralement obsessionnelle. N'est-ce pas l'OMS qui a osé accuser Internet d'être responsable du fiasco retentissant du H1N1? N'est-ce pas l'OMS qui manifeste son irritation pour les nombreuses vidéos sur les risques des vaccins qui sont légion sur Internet (et qui n'y aboutissent évidemment pas sans raison; il n'y a pas de fumée sans feu)?



Mais ces chiffres doivent également être analysés à la lumière des chiffres de l'enquête française (de l'INPES) de 2005, obtenus auprès d'un échantillon représentatif de 400 médecins généralistes et pédiatres. Une enquête dont les résultats étaient à ce point dérangeants qu'elle en est restée non publiée....

58% des médecins interrogés disaient se poser des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% se posaient des questions sur leur sécurité.



Ces chiffres indiquent donc très clairement une tendance. Une tendance qui se confirme également dans toutes les tranches d'âges de la population générale comme un récent sondage réalisé parmi les Américains (Thompson Reuters) le démontre: le pourcentage d'opinions défavorables s'étant accru constamment au cours des 5 dernières années.

A noter que ce sondage indique également que les sujets les plus âgés (plus de 65 ans) sont ceux qui se posent le moins de questions sur la sécurité des vaccins mais sans doute aussi parce que les plus âgés qui refusent la vaccination antigrippale ont échappé, plus jeunes, à la "batterie vaccinale" imposée de façon aveugle et standardisée à tous les enfants d'aujourd'hui, indépendamment de leur volonté.



Bien entendu, comme nous l'avons déjà déploré, cette désaffection croissante pour la vaccination semble volontairement ignorée par les officiels qui ne cessent d'investir de façon non démocratique, toujours plus d'argent dans cette méthode de "prévention": la Grande-Bretagne qui a débloqué près d'1 milliard d'euros, la Commission Européenne qui alloue plus de 30 millions d'argent public au projet vaccinal ADITEC etc etc



En outre, cet article du Washington Post qui titrait justement "les vaccins à l'épreuve du temps" commence aussi par rappeler les propos de la candidate républicaine à la présidence, Michele Brachman, qui a qualifié, le mois passé, le vaccin anti-HPV Gardasil de "dangereux".

Cela aussi constitue une tendance: des personnalités politiques, aux médecins et à Mr ou Mme Tout le Monde, un nombre croissant de personnes prennent conscience que le discours officiel sur l'efficacité et la sécurité des vaccins n'est tout simplement pas crédible et manifestent du même coup leur ras-le bol d'être constamment harcelés par une propagande agressive pour le moindre vaccin à la moindre occasion.

 

Quant à l'article du Los Angeles Times, il mentionne que 21% des médecins auraient refusé des clients au motif que ceux-ci continuent de refuser de vacciner leurs enfants et qu'ils seraient 38% dans l'état de l'Iowa. Ce genre de médecins autoritaires et paternalistes ressemblent, au vu des nouvelles tendances explicitées ci-dessus, à ces musiciens qui continuaient de façon tragique, de jouer de leurs instruments pour se donner du courage au moment où le Titanic coulait ...

 

Dans son livre "la Balance Tropique", le Dr Dominique Senn résumait en fait déjà très bien (sans le savoir) les résultats de ce genre d'enquêtes réalisées parmi les jeunes médecins lorsqu'il écrivait:

 

"Peu à peu s'infiltre le doute-et même le refus- de se plier à la dogmatique enseignée, dogmatique rigide quoique changeante au gré des théories scientifiques et des "Maîtres institutionnellement intouchables"."

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 22:27

Dr-Lee.jpg

Le 4 octobre dernier, un article de l'Association américaine Sanevax expliquait ce qui est arrivé au Dr Sin Hang Lee, pathologiste réputé et directeur du Laboratoire médical du Milford Hospital, qui s'était notamment investi dans le dossier de la vaccination anti-HPV.

 

Parce que des études soumises à l'Agence américaine du Médicament (FDA) avant l'approbation des vaccins anti-HPV indiquaient un risque accru de lésions précancéreuses chez les femmes vaccinées déjà infectées précédemment par les souches couvertes par Gardasil et Cervarix, le Dr Lee avait accepté de mettre à disposition des Américaines sa technologie de génotypage HPV , de sorte que les femmes qui envisageaient une vaccination pouvaient se faire dépister au préalable et éviter ce sur-risque là. Cette information au sujet de cette possibilité de testing prévaccinal fut annoncée en septembre 2010, dans un communiqué de presse.

 

A l'automne 2010, sans connaître le Dr Lee ou sans même qu'il ait une possibilité de se défendre, le fraîchement nommé président du Département de Pathologie du Milford Hospital, a informé la commission d'accréditation de l'hôpital qu'elle ne recommandait pas l'approbation ou le soutien au renouvellement de ses privilèges du personnel médical. Pour ceux qui ne le savent pas, les privilèges du personnel médical sont un atout majeur pour un médecin et ils déterminent la relation que le médecin entretient avec l'institution hospitalière dans laquelle il travaille. Lorsque les privilèges du personnel médical sont révoqués ou non renouvelés, le médecin n'a plus l'autorisation d'exercer dans cet hôpital ni le droit d'utiliser ses installations. Le non-renouvellement des privilèges du personnel médical peuvent également nuire à la license du médecin quant à son droit d'exercer, de pratiquer la médecine.

Dans le cas du Dr Lee, le non-renouvellement de ses privilèges du personnel médical est, pour l'heure, en appel.

 

Bien que le Dr Lee conserve ses privilèges du personnel médical tant que l'appel est en cours, son poste de directeur du laboratoire a été sommairement résilié par son employeur (l'hôpital de Milford), le 13 décembre 2010 et il est depuis ce temps-là dans l'impossibilité d'utiliser ses installations et son laboratoire pour pouvoir y poursuivre ses recherches. Des poursuites sont en cours contre l'hôpital de Milford pour licenciement abusif.

 

Alors que les audiences au sein du milieu hospitalier et les actions en justice sont toujours pendantes, les travaux de recherche du Dr Lee ainsi que le fonctionnement de son laboratoire  de diagnostic moléculaire de réputation mondiale (certifié CLIA) ont été considérablement gênés et entravés. Des dizaines d'opportunités pour le Dr Lee de pouvoir analyser l'éventuelle présence de contaminants dans différents échantillons de Gardasil ont été perdues par l'hôpital qui a réorienté ou redirigé les lots de vaccins destinés au Dr Lee, à leurs expéditeurs ou à d'autres endroits. Le Dr Lee et ses avocats poursuivent actuellement toutes les voies de recours disponibles pour restaurer le laboratoire d'évaluation dès que possible, dans l'intérêt de la santé publique.

 

En plus de ses efforts pour s'assurer que ceux qui choisissent de se faire vacciner contre le HPV soient en mesure de se protéger contre un risque potentiel accru de lésions précancéreuses dues à une exposition antérieure au vaccin aux souches de HPV ciblées par celui-ci, le Dr Lee avait également permis à Sanevax de proposer sa technologie de séquençage ADN de souches HPV aux malchanceuses ayant présenté des frottis anormaux après leur vaccination anti-HPV.  Sanevax estime que ces consommatrices du système médical sont en droit de savoir quelles souches de virus HPV sont associées à leurs celules anormales. S'il s'agit de souches qui étaient censées être couvertes par le vaccin, le vaccin n'a pas fonctionné pour elles. S'il ne s'agit pas de souches couvertes par le vaccin, peut-être que le fabricant a mal ciblé les souches en fonction de leur zone géographique. Dans tous les cas, les consommatrices ont le droit de savoir.

 

Grâce au don de ses fonctionnalités de laboratoire, au temps qu'il y a consacré et à ses efforts, le Dr Lee a été en mesure de confirmer la contamination du Gardasil par de l'ADN recombinant d'HPV, fermement lié à l'aluminium. C'est un homme qui a consacré sa vie à l'intérêt du consommateur, indépendamment de ce que ça pouvait lui en coûter personnellement.

 

Sanevax a la conviction que les déboires du Dr Lee sont liés au soutien qu'il leur a apporté dans ce très "chaud" dossier aux enjeux commeciaux énormes. C'est pourquoi Sanevax a entamé une campagne destinée à faire savoir à ceux qui tiennent le destin du Dr Lee entre leurs mains, que celui-ci a le soutien des consommateurs:

 

- Le Dr Joe Pellacia, président du Milford Hospital

- Le Commissaire Jewel Mullen, du Département de Santé Publique du Connecticut

- Mr George Jepsen, procureur général de l'Etat du Connecticut

 

 

Une fois encore, un médecin dérangeant est honteusement mis à l’écart et on tente de le faire taire. Une fois encore, quand il s’agit de vaccins et d’enjeux commerciaux énormes, tous les coups sont permis !

Comme nous l’avions déjà expliqué, le système médical actuel est un système dictatorial et pyramidal où les médecins de terrain doivent obéissance aux leaders d’opinion « d’en haut », avec pour conséquences qu’ils jouent sans même plus s’en rendre compte un rôle de «simples marionnettes », parlant souvent sans savoir, au lieu de jouer un véritable rôle d’acteurs de santé, au service de leurs patients.

Il va sans dire qu’Initiative Citoyenne se joint au soutien de Sanevax en faveur du Dr Lee, scandaleusement malmené en raison de sa non soumission au dogme de la pensée unique et des vaccins inquestionnables.

 

 

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 20:30

Plusieurs médecins amusés ont eu la gentillesse de nous transférer la délicieuse lettre du Médecin n°826 de ce lundi 5 septembre 2011, que le très courageux Dr Maurice Einhorn, (rédacteur en chef) n'avait pas eu le bon goût de nous faire parvenir.

 

Le titre de cette petite annonce?

 

"Des MG s'indignent des courriers d'Initiative Citoyenne"

 

Lettre du Médecin du 5 sept 2011

 

 

Il est tout d'abord assez contradictoire de voir qu'un journal soi-disant si sérieux consacre déjà autant de lignes à commenter les actions de tels "tenants de l'obscurantisme et des patamédecines".

 

Le Dr Einhorn, qui n'en est pas à son coup d'essai, puisqu'il nous avait déjà traités de "secte d'anti-vaccinateurs" fin 2009, nous attribue à présent des propos que nous n'avons jamais formulés de cette façon en parlant, nous citons, "des dangers innommables de la vaccination anti-HPV". Il est clair que cette vaccination présente des dangers certains qui sont officiellement tus ou minimisés et qui méritent d'être connus des différents intervenants, conformément aux dispositions légales en matière de droits du patient et de droit à un consentement libre et éclairé.

 

Fort étrangement, Mr Einhorn ne s'étale pas davantage sur les questions sans doute trop dérangeantes que le collectif Initiative Citoyenne a posées aux Ministres le 8 août dernier sur la future vaccination scolaire anti-HPV, questions à ce point dérangeantes que Mme Laanan n'y a d'ailleurs même pas répondu.

 

Tant mieux finalement car ça sera un excellent " test" pour les médecins: soit ceux-ci auront la saine curiosité d'aller chercher à la source et lire ce que nous avions écrit exactement, soit ceux-ci joueront aux "vierges effarouchées" en mimant docilement les plus grands indignés dans cette affaire, c'est à dire les industriels du secteur car ne l'oublions pas, GSK et Sanofi ont déjà plus d'une fois fait de la pub pour leurs produits dans le Journal du Médecin.

 

C'est si vrai que la Lettre du Médecin qui n'a décidément jamais eu peur du ridicule, jouait déjà "la grande indignée" dans son édition n°128 du 17 novembre 2008 au sujet de cette même vaccination anti-HPV dont les dessous étaient déjà courageusement dévoilés par le Knack et le Vif. Voici quelle était, à l'époque déjà, la teneur des "larmes de crocodile" de la Lettre du Médecin à ce sujet:

 

Editorial: le curieux déchaînement de Knack et du Vif 

C’est peu dire que les deux hebdomadaires d’informations générales du groupe Roularta, Le Vif-L’express du côté francophone et Knack du côté flamand, se déchaînent dans leur dernière édition contre la vaccination anti-HPV (pour Knack c’est même le sujet de couverture). Estimant que sauver quelques centaines de vies humaines par an seulement n’est pas un enjeu majeur de santé publique, ils se déchaînent littéralement  contre les laboratoires producteurs de ce vaccin, à savoir MSD-Sanofi Pasteur, pour le Gardasil® et surtout GSK pour le Cervarix®.

Le laboratoire de Rixensart est littéralement attaqué au bazooka. Mais au-delà de  ce déchaînement qui dépasse toutes les limites communes, c’est le principe même des vaccinations multiples dans la petite enfance qui est remis en cause dans Le Vif-L’Express, dans le meilleur style des feuillets obscurantistes qui prônent l’avènement des médecines douces. Et ce avec des procédés très discutables, du type témoignages anonymes de médecins. On ne s’attendait vraiment pas à trouver un article titré «Pro» et «anti»: leurs arguments, dans le principal hebdomadaire d’informations générales francophone. Avec une remise en cause, non pas du seul anti-HPV, mais de l’ensemble des vaccins administrés aux enfants. On ne peut qu’être affligé devant une telle irresponsabilité!

 

Et, comme par hasard, la rédaction en chef du Vif était "décapitée" très brutalement quelques semaines après cette parution qui avait cependant fort plu au public, à en croire les remerciements et les bravo de citoyens et de médecins pour ce retour à un véritable journalisme d'investigation digne de ce nom. Seul réchignement à l'époque, celui des pharmas, bien entendu, défendues par leur "avocat" médiatique, le Pr Léo Neels (qui vient d'être nommé au très indépendant "KCE"), qui fustigeait ces articles en parlant de "journalisme partial et léger" tout en prétendant que ces vaccins étaient "les premiers vaccins contre le cancer", ce qui est assez amusant puisque les pharmas avaient déjà dit ça de leurs vaccins anti-hépatite B à l'époque, censés éviter des tas de cancers du foie. Mais soit, passons, ces gens-là n'étant pas à une contradiction ou incohérence près.



Mais le Dr Einhorn a aussi évoqué notre réaction envoyée par recommandé (avec accusé de réception) à la rédaction du Figaro concernant leur récent article sur "la sécurité des vaccins". Qu'il en soit vivement remercié! Car là aussi, c'est une chance pour les médecins de lire un autre type de contenu que celui de journaux abondamment financés par les pharmas et donc partials, par définition. En ayant un minimum de curiosité, certains médecins pourront alors se rendre compte de la pertinence logique et scientifique des objections dont nous avons fait part au Figaro et notamment d'un biais majeur à savoir la sous-notification notoire des effets secondaires comme en attestent des publications dans JAMA ou même les documents de l'Afssaps elle-même...

 

Au terme de ces quelques commentaires et compte tenu de l'amusement de divers médecins sympathisants d'Initiative Citoyenne pour les propos enflammés de Mr Einhorn (dont plusieurs médecins généralistes), il y a tout lieu de se demander si la Lettre du Médecin n'est pas en train de rendre un grand service à des sponsors comme GSK ou Sanofi, en faisant bien sûr croire à "la fausse unanimité" des MG sur l'image et la qualité de leurs produits...

 

 

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 14:34

21 07 2011

 

Dans le Figaro de ce jour, on peut lire sous le titre "Médecins: les primes à la performance généralisées", un article très révélateur du système marchand dans lequel nous vivons.

 

Cet accord a été conclu entre les syndicats médicaux français et l'Assurance maladie et régira ainsi pour 5 ans les relations entre les praticiens et l'Assurance maladie.

 

Un des syndicats qui a pris part à cet accord, la CSMF a d'ailleurs bien précisé que c'est un accord "qui va bouleverser l'exercice médical."

 

Comme d'habitude, ce qui influera donc fortement sur le soin aux patients a été décidé dans le dos des principaux intéressés...

 

Mais en quoi consiste cet accord au juste?

 

A octroyer des primes aux bons médecins dociles dont la seule performance aura été de bien faire tourner le commerce en prescrivant ainsi un maximum de mammographies ou de vaccins antigrippaux par exemple.

 

En échange? De juteuses carottes promises puisque les médecins "les plus performants" pourront ainsi prétendre à une prime pouvant aller jusqu'à 9100 euros par an.

 

Le JT de France 2 de ce 21 juillet précisait un peu plus les modalités pratiques: 35 points pour la prescription de mammographies aux femmes dès 50 ans, 20 points pour la vaccination antigrippale des plus de 65 ans si 3/4 de la clientèle concernée est vaccinée (!), 150 points pour la tenue d'une fiche de synthèse annuelle pour chaque patient. Les médecins peuvent ainsi cumuler leurs "bons points" jusqu'à un total de 1300 points par an. 

 

Le journal Le Point permet de faire le calcul: 11,4 euros maximum de prime par patient ce qui fait 9100 euros pour un médecin qui aurait une clientèle de 800 patients.

 

Quand on sait que ce type de prescription massive (mammographies, vaccination, etc) fait l'objet d'une controverse au sein même du monde médico-scientifique, on comprend mieux que ce type d'accord est un accord scélérat qui a été conclu au détriment des patients, de la liberté thérapeutique et de la santé publique.

 

Rien d'étonnant donc à ce que l'Association de Consommateurs UFC-Que Choisir ait qualifié le texte de "désastreux"!

 

 

bourse-mouton.gif

 

Bien sûr, cet accord inclut tout un "package" avec d'autres mesures sensées rendre un service au consommateur: éviter les dépassements d'honoraires des praticiens, assurer la présence de médecins dans les zones à faible densité médicale, etc

 

En réalité, ce genre d'initiative n'est rien d'autre qu'une basse incitation à pratiquer une médecine de troupeau, de moins en moins réfléchie et individualisée alors que c'est précisément l'inverse que recherchent un nombre croissant de patients en se tournant notamment de plus en plus vers ce qu'on appelle les médecines douces. Mais bien entendu, pour "faire passer la pillule", ce système s'accomplira dans le strict respect du volontariat nous dit-on. Pour l'instant.

 

La "performance" est donc ici très clairement un mot usurpé sauf si on l'entend au sens de  performance en terme de cupidité et de recherche de profit. Et comme les médecins sont déjà largement débordés et désinformés par l'industrie pharmaceutique, on devine qu'une majorité d'entre eux préféreront augmenter leurs primes en prescrivant aveuglément plutôt que faire des recherches autonomes non rétribuées sur le rapport bénéfices/risques des mammographies, vaccins etc.

 

La preuve: en 2009, ils étaient déjà 16 000 médecins à avoir accepté le principe du "CAPI" (contrat d'amélioration des pratiques individuelles et 4000 d'entre eux en retiraient une somme de 3000 euros.

 

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 16:01

Tous ces "experts" qui conseillent sans hésiter des politiques de vaccination massives en savent-ils vraiment assez? Ces médecins "leaders d'opinion" qui influenceront ensuite tous les autres parlent-ils vraiment en toute connaissance de cause quand ils affirment, de façon assez systématique du reste, qu'assurément, "les avantages l'emportent très nettement sur les risques" ?

 

Comment peut-on évaluer ce rapport bénéfices/risques si tout un pan des données relatives aux risques reste tout simplement ignoré?

 

Voilà des questions qui paraîtront saugrenues à certains. Mais songez-y bien, surtout à la lueur d'un exemple parmi tant d'autres, particulièrement révélateur s'il en est...

 

Dans un article relayé en mars dernier sur le site de la chaîne américaine CBS, on peut en effet lire la position d'un expert officiel en matière de risques vaccinaux. De quoi tomber des nues, vraiment!

 

L'article en question parle d'une nouvelle étude sur le lien entre autisme & vaccination, parue dans le Journal of Immunotoxicology.

 

 

Helen-Ratjczak.jpg

On peut ainsi découvrir qu'une scientifique, ayant précédemment travaillé dans l'industrie pharmaceutique, Helen Ratajczak, a pris la peine d'effectuer un travail que personne n'avait encore jamais pris la peine de faire: passer en revue les données scientifiques depuis les premières descriptions médicales de l'autisme, en 1943, afin d'évaluer toutes les hypothèses causales de cette maladie.

 

Elle ne s'est ainsi pas limitée à la seule investigation du lien entre le mercure des vaccins (thiomersal) et l'autisme. Mme Ratajczak, dans son article, évoque divers mécanismes comme les mutations ou les déplétions génétiques, les infections virales, l'encéphalite post-vaccinale. De cela se dégage donc deux grands phénomènes: des causes génétiques et des causes inflammatoires (neurologiques).

 

L'article de cette chercheuse discute également du nombre potentiel de vaccins coupables et de l'accroissement constant du nombre de vaccins préconisés en-déans une courte période de temps (vaccins de l'enfance). Dans une interview, le Dr Ratajczak rappelle que son travail s'est beaucoup focalisé sur les phénomènes d'hypersensibilité et de déséquilibres du système immunitaire.

 

Le Dr Brian Strom, de l'Université de Pennsylvanie, qui a fait partie du panel d'experts de l'Institut de Médecine (IOM) qui a conseillé le gouvernement en matière de sécurité vaccinale dit que les vaccins sont scientifiquement liés à l'encéphalopathie (dommage cérébral) mais non scientifiquement liés à l'autisme. Il estime donc que la compilation de données qu'a faite Ratajczak n'a rien de particulièrement pertinent. "C'est un examen de théories. La science est basée sur des faits. Pour tirer des conclusions sur les effets d'une exposition des personnes, vous avez besoin de données sur les gens. Les données sur les gens ne supportent pas le fait qu'il y ait une relation. Et donc, toute spéculation à propos d'une explication d'une relation qui n'existe pas n'est pas pertinente."

 

 

Mais Ratajczak se penche aussi sur un sujet qui a peu fait l'objet de discussions jusqu'à présent: la présence d'ADN humain dans les vaccins.

 

Ratajczak rappelle ainsi que dans le même temps où les fabricants retiraient le mercure de la plupart de leurs vaccins, ils commençaient à utiliser de l'ADN humain pour la production de ces produits. Or des tissus humains (donc aussi de l'ADN humain) sont actuellement utilisés pour la production de 23 vaccins différents.

 

Ratajczak discute du lien entre l'augmentation des taux d'autisme et le début de la présence d'ADN humain dans le vaccin ROR et suggère que les deux pourraient être liés.

De plus, la scientifique rappelle qu'un pic additionnel d'autisme est survenu en 1995, année où le vaccin contre la varicelle fut produit à partir de tissu foetal humain.

 

Pourquoi l'ADN humain pourrait-il potentiellement engendrer des dommages d'ordre neurologique? Selon cette chercheuse, c'est en raison du caractère homologue (car humain) de cet ADN qui pourrait ainsi interférer et même s'incorporer dans l'ADN de l'hôte (le sujet vacciné). Une fois cet ADN modifié, celui-ci peut être le foyer d'une inflammation permanente car il va commander la synthèse de substances altérées qui ne seront plus reconnues comme étant les nôtres. Or ce sera au niveau des neurones que cette expression défectueuse de cet ADN ainsi modifié sera la plus forte et donc le phénomène inflammatoire le plus présent. Un phénomène pouvant s'étendre sur toute la durée de vie du sujet.

 

Le Dr Strom a dit qu'il n'était pas au courant que des vaccins contenaient de l'ADN humain (!!) mais a dit à CBS: "Cela n'a pas d'importance...Même si de l'ADN humain est retrouvé dans les vaccins, ça ne veut pas dire qu'il cause l'autisme."  Ratajczak a admis qu'il n'était pas prouvé que cet ADN causait l'autisme mais, de la même façon, il n'a pas été prouvé que ça ne pouvait pas être le cas et donc le débat scientifique reste ouvert.

 

Le site de CBS  a le mérite de rappeler aussi qu'"un certain nombre de scientifiques indépendants ont rapportés avoir été l'objet de campagnes de dénigrement orchestrées alors qu'ils s'occupaient de dossiers relatifs à la sécurité des vaccins, particulièrement quand cela touchait à l'autisme." CBS qui a demandé à Mme Ratajczac comment elle en était venue à s'intéresser à cette question de l'autisme. Celle-ci leur a répondu que, du temps où elle travaillait dans l'industrie pharmaceutique, elle était restreinte à ce qu'elle était autorisée à publier. "Je suis pensionnée à présent."a-t-elle dit à CBS. "Je peux écrire ce que je veux."

 

CBS explique sur son site qu'ils voulaient voir si le Centre de Contrôle des maladies (CDC= organisme américain officiel) souhaitait mettre à l'épreuve le travail de Ratajczac puisque beaucoup d'officiels du gouvernement et des scientifiques ont laissé entendre que les théories liant l'autisme aux vaccins ont été réfutées et que les recherches de Ratajczac montrent le contraire. Les officiels du CDC ont répondu à CBS qu'un examen complet par le CDC... prendrait encore un peu de temps. Et ils ont fourni à CBS plusieurs liens avec leurs affirmations habituelles.

 

 

Cette réaction du Dr Strom, un des experts officiels ayant conseillé le gouvernement américain en matière de sécurité vaccinale est véritablement préoccupante : voilà quelqu’un chargé de soi-disant évaluer les risques alors qu’il ignore jusqu’à la nature des composants des produits qu’il est censé évaluer! Et malgré son ignorance, il a encore l’arrogance et la témérité d’affirmer que « cela n’a pas d’importance mais même si c’est le cas… ». Cela fait tout à fait penser à la réaction qu’avait eue Xavier Decuyper, directeur de l’Agence fédérale belges des médicaments et produits de santé lors de l’émission de février 2010 de Pascale Bollekens (Question à la Une) : au cours de cette émission en effet, Mme Bollekens avait demandé à Mr Decuyper s’il était au courant qu’il y avait eu 7 décès au cours des essais cliniques du vaccin Pandemrix  et celui-ci avait dit ne pas être au courant mais que, même si c’était le cas, il fallait essayer de « relativiser et que cela pouvait être dû à tout autre chose que le vaccin. »

 

De la même façon, le Pr Ramet, président de la Société belge de Pédiatrie, affirmait dans La Libre du 17 mars qu’il n’existait aucun danger avec le vaccin polio injectable ce qui, là aussi, n’est tout simplement pas conforme aux données scientifiques actuelles et donc contraire aux faits sur lesquels une véritable Science devrait reposer.

 

Mais les exemples ne manquent pas. Ainsi, ces propos du Dr Strom peuvent aussi faire penser à ceux du Pr Yves Van Laethem, chef de clinique d’infectiologie au CHU Saint-Pierre et membre du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) au cours de l’émission « Le Forum de Midi » (RTBF Radio la Première) du 23 mars 2011, au cours de laquelle il disait ne pas avoir connaissance de risques de paralysies avec le vaccin anti-polio injectable. Et ce sont ces personnes qui ont officiellement en charge la sécurité publique et l’évaluation de la sécurité des vaccins pour tous !

 

Tout récemment encore, l’Académie française de Pharmacie affirmait aussi péremptoirement : « toutes les études ont réfuté la responsabilité du ROR dans la survenue d’effets secondaires graves. » Pourtant, ses avis sont considérés et pris en compte par les autorités…

 

Autre exemple : le site www.mongeneraliste.be qui se présente notamment comme « un site d’information crédible et libérée d’influences commerciales » et dont le rédacteur en chef, le Dr Patrick Tréfois est également secrétaire de rédaction et éditeur responsable de la revue Vax Info (qui bénéficie d’un soutien illimité de la part de GSK) ne parle, en matière d’effets secondaires du vaccin ROR que de « douleur/brûlure au site d’injection, fièvre fugitive, forme atténuée de rougeole ou de rubéole, douleurs articulaires passagères » sans aucune mention des effets secondaires graves pourtant répertoriés dans la littérature médicale officielle.

 

En conclusion, on peut se rendre compte que les exemples sont très nombreux où les experts officiels conseillent sans savoir. Ils ignorent l’ampleur et l’étendue possibles des risques mais continuent malgré tout de prétendre que « les bénéfices l’emportent très largement sur les risques » ce qui est au mieux risible, au pire dramatique mais dans tous les cas irresponsable quand on a en charge la sécurité du public. Ce genre de situations où se mêlent à la fois l’arrogance, l’ignorance et l’incompétence s’apparente exactement à celle où des guides prétendument expérimentés se proposeraient de guider des touristes le long d’une falaise escarpée tout en ayant un bandeau sur les yeux. Et quand on sait que ces affirmations des « leaders d’opinion » seront majoritairement reprises en cœur par un cortège de « médecins perroquets » ou de « médecins moutons suiveurs », ça fait tout simplement froid dans le dos et ça rappelle ô combien la liberté ou, à tout le moins, la clause de conscience sont indiscutablement nécessaires!

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 22:49

C'est une question d'autant plus pressante à la lueur de ce qui vient de se passer au Conseil d'Etat où une maman a été déboutée tout dernièrement, parce qu'elle contestait la décision de renvoi de son fils d'une crèche de la ville de Bruxelles alors que celui-ci bénéficiait d'un certificat médical de contre-indication à la vaccination.

 

 

Le médecin de la crèche en question, se basant sur les avis "scientifiques" de l'ONE, relayait ainsi auprès de la maman que l'eczéma de son fils était classé parmi "les fausses contre-indications" à la vaccination (!)

 

Des propos pour le moins troublants puisque, selon une étude indépendante menée pendant les 5 premières années de vie des enfants et comparant ainsi valablement l'état de santé des enfants vaccinés et non vaccinés, il ressort que les enfants vaccinés suivant les recommandations officielles souffrent très nettement plus souvent d'eczéma chronique que des enfants n'ayant jamais reçu le moindre vaccin (167 enfants contre 101) (!)

 

En outre, la notice des différents vaccins imposés par l'ONE (pentavalent, hexavalent, ROR) stipulent le risque d'allergies et d'éruptions ce qui peut médicalement parlant fort bien recouvrir la survenue de manifestations eczémateuses, pouvant être l'expression particulière d'une atopie.

 

D'autres études**, publiées dans de grands journaux médicaux établissent un risque accru de manifestations allergiques de ce type en lien avec la vaccination anti-coquelucheuse (incluse dans le vaccin pentavalent et hexavalent exigés par l'ONE pour la fréquentation des crèches).

 

** Pediatric Allergy and Immunology, Volume 19, Number 1, February 2008 , pp. 46-52(7)

 

D'éminents spécialistes admettent aussi le lien entre vaccinations et développement des allergies comme par exemple le Pr Lucienne Chatenoud, immunologiste à l'Inserm et au CHU Necker Enfants Malades:

 

"L’hypothèse la plus avancée est l’hypothèse hygiéniste. Dans tous les pays industrialisés, on observe une diminution des infections endémiques chez les jeunes enfants, liée aux programmes de vaccination et à l’utilisation des antibiotiques ; or cette diminution est corrélée à une augmentation de la fréquence des maladies auto-immunes ou dysimmunitaires: diabète de type 1, sclérose en plaques, maladies inflammatoires de l’intestin, mais aussi les allergies."

 

Le médecin traitant de l'enfant, c'est à dire la personne qui est professionnellement parlant la mieux à même d'évaluer son état et d'établir, dans l'intérêt de son patient, d'éventuelles contre-indications, se retrouve en fait tout à fait nié dans ses prérogatives et dans ses compétences.

 

Tant que les vaccinations suivent, pas de problème mais quand des certificats font obstacle à cette politique de vaccination aveugle et sans discernement, ça coince, tous les petits docteurs devant "rentrer dans le rang" et suivre les dogmes bien docilement...

 

Il est cependant regrettable, une fois encore dans l'intérêt premier des patients, que nombre de praticiens ne se posant même plus de questions, ne se rendent ainsi même pas compte du rôle de marionnette que le système vaccinaliste en place entend leur faire jouer avec, à la tête de la "pyramide du savoir" des "leaders d'opinion" le plus souvent liés à l'industrie ou des organisations internationales comme l'OMS dont on sait qu'elles ne sont pas indépendantes.

 

Ces atteintes répétées à la liberté thérapeutique des médecins ne doit cependant pas non plus occulter le devoir des médecins de se tenir informés "des connaissances les plus actuelles de la Science" mais cela veut aussi dire de toute la Science et pas seulement de celle imposée par l'ONE et "ses bonnes âmes".

 

A l'Université, on enseigne officiellement l'importance de se tenir au courant des connaissances les plus actuelles, de chercher par soi-même et d'ainsi entretenir en permanence sa "formation continue". Pourtant, combien de médecins donnent encore la priorité à leurs propres recherches personnelles sur les directives et autres "guidelines" venues d'en haut qui certes, sont faciles à appliquer mais dont on ne sait souvent pas très bien sur quoi elles reposent.

 

Ainsi, l'ONE préconise toutes ces vaccinations "pour la protection de la collectivité" et recommande ces vaccins multiples au nom "du confort de l'enfant et du vaccinateur" mais ce confort semble toutefois pouvoir être fort relativisé, eu égard à l'étude mentionnée ci-dessus qui démontre que les enfants très vaccinés ont une bien moins bonne santé que les enfants non vaccinés...

 

L'ONE a ainsi une façon très à elle d'informer les parents. Un document interne de l'ONE de mars 2010 (distribué aux travailleurs médico-sociaux de l'institution) comporte notamment une page "Vaccination. Comment améliorer l'information aux parents avant et après?" (signé Dr M-Ch. Mauroy, médecin coordinateur)

 

Sur cette page, on peut lire que pour "informer" les parents mais sans leur dire vraiment toute la vérité (sinon, il y a fort à parier qu'ils refuseraient donc mieux vaut que le consentement libre et éclairé passe à la trappe!), l'ONE préconise le recours à des "étiquettes explicatives" pour "rappeler aux parents les conseils de surveillance de l'enfant à l'issue d'une vaccination."

 

Les deux "étiquettes" de l'ONE en question (l'une sur les effets du ROR, l'autre pour les vaccins Infanrix Hexa, Prevnar et vaccin contre le méningocoque) disent respectivement ceci:

 

CONCERNE VACCIN ROUGEOLE-RUBEOLE-OREILLONS

 

Chers Parents,

 

Votre enfant a été vacciné ce jour. Ne vous inquiétez pas s’il présente dans les 15 jours qui suivent : une réaction locale discrète (rougeur, gonflement), une éruption cutanée, un gonflement des ganglions du cou ou de la fièvre (il est conseillé de donner du paracétamol pour la faire diminuer à partir de 38,5°C).

Si vous constatez l’apparition d’autres symptômes ou si la fièvre ne descend pas, nous vous recommandons de contacter votre médecin sans tarder.

 

CONCERNE VACCINS INFANRIX HEXA, PREVNAR ET MENINGOCOQUE

 

Chers Parents,

 

Votre enfant a été vacciné ce jour. Il peut présenter dans les 48 h une réaction locale discrète (rougeur, gonflement) ou de la fièvre (il est conseillé de donner du paracétamol pour la faire diminuer à partir de 38,5°C).

Si vous constatez l’apparition d’autres symptômes ou si la fièvre ne descend pas, nous vous recommandons de contacter votre médecin sans tarder.

Le médecin face aux vaccins: véritable acteur de santé ou simple marionnette?

Pas un mot donc sur les risques graves et tous ceux à long terme des vaccins!

Pour l'ONE, le consentement libre et éclairé, c'est donc une notion non encore intégrée. Et la "belle affaire" c'est qu'en cas de problème, l'Office pourra, en toute tranquilité, prétexter qu'il n'est pas possible de dire quel est le vaccin qui a pu léser l'enfant, vu la simultanéité des vaccins faits aux enfants "pour leur confort" (!)



En effet, une enquête de la cellule Provac de l'ULB de 2009, financée par la Communauté française précise bien que :"5% des enfants ont dû consulter un médecin pour effets indésirables endéans les 48h après une vaccination. Vu la simultanéité des vaccins, il est impossible de dire quels sont les vaccins incriminés."  (cfr p.43/54)



Hélas, les parents qui se rendent ainsi compte, après coup, d'avoir été trompés et abusés sur le rapport bénéfices/risques de ces vaccins pédiatriques se retrouvent sans recours puisque l'Office a bien sûr pris, en amont, la précaution de leur faire signer un "formulaire de consentement" selon lequel les parents déclarent "avoir reçu l'information sur les vaccinations", formulation volontairement vague mais pouvant ainsi, pernicieusement, rentrer dans le cadre juridique de la loi de 2002 sur le droit des patients (l'ONE pouvant ainsi prétendre qu'il a fourni aux parents l'information sur les vaccins, y compris sur leurs risques, sans préjudice de la loi de 2002...).

 

Outre le mépris de l'ONE pour la loi sur les droits du patient (2002) qui n'est très clairement pas respectée en terme de devoir d'information comme nous venons de le démontrer ci-dessus, il y a aussi le très désagréable côté je-m'en-foutiste de l'Office en matière de conflits d'intérêts puisqu'il n'est par exemple pas notifié dans cette enquête de 2008 et 2009 de la Cellule Provac que le Dr Swennen (notée sur ces documents comme "promoteur") a des conflits d'intérêts patents pouvant altérer son jugement clinique et ainsi nuire à l'intérêt des patients sur lesquels ses propos pourraient avoir une influence...



Alors que cela fait ainsi des années que Mme Swennen travaille spécifiquement sur les vaccins et se retrouve fréquemment dans des comités qui font des recommandations sur les vaccins, il aura fallu attendre mai 2010 pour qu' un rapport du très "indépendant" KCE (centre fédéral d'expertise des soins de santé) précise, noir sur blanc, ses conflits d'intérêts:



"Béatrice Swennen a reçu une rémunération pour une communication, un subside de formation, une prise en charge de frais de voyage ou un paiement à l’occasion d’une participation à un symposium."



Au cours de l'émission "Question à la une" du 17 février 2010, sur la RTBF, on pouvait notamment entendre le Dr Swennen déplorer le fait que les gens veulent à la fois "être complètement protégés" et qu'ils n'acceptent pas le fait qu'il puisse y avoir des effets secondaires rares et de dire "eh bien ça, c'est une quadrature du cercle qui n'est pas possible." 

 

Ce que les gens veulent, c'est avant tout être informés de façon honnête: soit on leur explique le champ énorme des inconnues en terme de risques parce qu'on ne les connaît pas vraiment, faute d'avoir eu la volonté de les étudier, comparativement à des enfants non vaccinés, soit on les sait mais alors on les dit clairement, sans tabou, sans langue de bois et on les explicite, on les détaille, bien au-delà de la simple "douleur/rougeur au point d'injection". La littérature médicale générale constituant déjà une base de départ suffisamment solide, en terme informationnel.

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 23:00

C'est une question qu'on peut se poser, suite aux informations diffusées dans la Enews 1045 (Mediplanet):

 

"Baisse des consultations en 2010 chez les médecins généralistes belges

 

Depuis la première fois en dix ans, les consultations chez les médecins généralistes ont connu en 2010 une sensible diminution. Il y a eu 1,3 million de consultations en moins qu'en 2009, soit -4% ou près de 130 consultations en moins par an par généraliste. Au total, les médecins de famille ont attesté en 2010 presque 2 millions de prestations (consultations et visites) en moins qu'en 2009.

 

En 2010, les généralistes belges ont réalisé 614.000 visites à domicile en moins qu'en 2009, soit une diminution de près de 6,2% contre -1,8% en 2009. Ce qui représente près de 70 visites en moins par généraliste par an. La tendance n'est pas neuve mais elle n'est désormais plus compensée par l'augmentation du nombre de consultations. Les prestations des médecins généralistes ont diminué de 4,5% et leur budget total a été réduit de 1,8% pour atteindre 1,09 milliard d'euros. La diminution du nombre de consultations s'est traduite par une réduction de 15 millions d'euros sur le budget et celle du nombre de visites à domicile par une diminution de près de 10 millions. La tendance à la baisse est générale, sur l'ensemble du pays. On attribue cette tendance à la campagne de vaccination contre la grippe mexicaine, qui a découlé sur 700.000 contacts avec des généralistes en 2009, contre 270.000 l'an dernier. Abstraction faite de cette campagne, la diminution de l'ensemble des prestations des généralistes se limite à 3,6% au lieu de 4,5%."

 

 

Cette diminution des consultations en 2010 (par rapport à 2009) en dit aussi long sur la capacité des médias à susciter la peur au sein du public: vraisemblablement, des gens qui n'avaient aucune raison de se rendre chez un médecin ont subitement cru qu'elles feraient bien de s'y rendre pour poser des questions, sur l'opportunité du vaccin etc....

Bien des gens ont toutefois dû être fort déçus du peu d'information fiable qu'ils ont pu recevoir de la part des autorités et donc aussi de leur médecin puisque nombre de médecins ont relayé assez docilement les informations lénifiantes de la Cellule Influenza, notamment sur le vaccin et sa soit-disant "sécurité".

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 20:35

Les médecins font des choix pour eux-mêmes différents de leurs recommandations aux patients

 

Face à une décision médicale difficile, ce qu'un médecin recommande pour un patient est susceptible d'être différent de ce qu'il déciderait pour lui-même, selon une étude publiée dans les Archives of Internal Medicine.

Peter A. Ubel de l'Université Duke et ses collègues ont mené deux enquêtes auprès de médecins. Dans la première, ils leur demandaient d'imaginer qu'eux-mêmes ou un de leurs patients avaient reçu un diagnostic de cancer du côlon. Ils avaient deux options chirurgicales pour le traiter, les deux guérissant la maladie 80% du temps. Mais, l'une avait un taux de mortalité plus élevé, 20%, et moins d'effets secondaires indésirables. L'autre option avait un taux de mortalité plus bas, 16%, mais avait des effets secondaires tels que la diarrhée chronique et colostomie.

Sur les 242 médecins qui ont retourné le questionnaire, 38% choisissaient pour eux-même l'option avec un taux de mortalité plus élevé mais moins d'effets secondaires. Alors que seulement 24,5% recommandaient la même option pour un patient.

 

Source: Psychomedia

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 22:06

Alors que l'on nous a seriné, pendant des années, que les doutes sur les vaccins n'avaient pas lieu d'être, "que ces produits étaient parmi les plus sûrs", que le corps médical est en majorité en faveur des vaccins et que les populations sceptiques sont très minoritaires et soit-disant d'origine sectaire, une enquête-choc de l'INPES (tellement choc d'ailleurs qu'elle en est restée NON PUBLIEE) démontre tout le contraire.

 

L'INPES (Institut National de Prévention et d'Education à la Santé) a en fait réalisé, en 2005, avec l'Institut de Sondage BVA, une enquête auprès d'un échantillon représentatif de 400 médecins français, généralistes et pédiatres afin d'évaluer leur perception de l'utilité et de la sécurité des vaccins. Les résultats sont si éloquents qu'il fallait, bien entendu, tenter au maximum, d'en dissimuler les résultats au  public....

 

58% des médecins se posent des questions sur l'utilité des vaccins donnés aux enfants.

 

31% des médecins se posent des questions sur la sécurité des vaccins.

 

La référence à cette enquête est donnée, très confidentiellement, aux praticiens dans le document de l'INPES intitulé "Vaccinations, Guide pratique pour le praticien" et est notée comme suit: "BVA. Étude sur les vaccins pédiatriques auprès des médecins généralistes et des pédiatres.  2005 : p. 31 – non publiée."

 

EST-CE VRAIMENT NORMAL, démocratiquement parlant, que de tels résultats soient demeurés aussi longtemps aussi confidentiels?

 

Car, pendant ce temps, la plupart de ces médecins QUI DOUTENT soit de l'utilité soit de la sécurité ont fort probablement continué à vacciner aveuglément de peur de faire part publiquement de leurs doutes, en commençant par leur patientèle!!!

 

Si ces médecins ont ainsi accepté de donner franchement leur avis dans ce type d'enquête, c'est bien entendu parce qu'ils ont forcément dû recevoir une garantie absolue d'anonymat.

 

L'omerta est si forte que, dans les faits, hélas, c'est toujours le sinistre "Faites ce que je dis, pas ce que je fais" qui prévaut. Au détriment du patient bien sûr et de son droit à un consentement libre et éclairé.

 

Il n'en reste pas moins qu'avec de tels chiffres, plus aucune obligation vaccinale d'aucune sorte ne saurait encore trouver la moindre légitimité scientifique ou démocratique.

 

(voir en page 12 du livret de l'INPES (14 du curseur pdf) et en page 35 du livret (37 du curseur pdf)… « non publiée » !)

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 21:32

Comment les médecins sont-ils informés?
 

Cette information est-elle fiable?

 

Ne met-elle pas en péril la santé des patients?

 

                      

 
 
Concernant les visiteurs médicaux toujours, un article est paru assez récemment dans l'Express...
 
 

 

La vidéo qui fait mal aux laboratoires


Par LEXPRESS.fr, publié le 02/02/2011

Pour motiver ses visiteurs médicaux, le laboratoire Lilly France a parodié une publicité Orangina et mis en scène un médecin dompté à coups de fouet.  

Un médecin esclave d'un visiteur médical qui a les traits de la panthère de la publicité Orangina. Cette idée saugrenue, révélée par Libération, est la trame d'un clip diffusé lors d'un séminaire de la filiale française du laboratoire pharmaceutique Lilly, qui distribue pour le Prozac.   


Dans la vidéo (ci-dessus), un médecin, fouetté et contraint à se déshabiller, est forcé par la panthère (le visiteur médical) à prescrire du Zypadhera, la dernière molécule du laboratoire pour traiter la schizophrénie. "Prescrire, oui je veux prescrire", répète le praticien au centre d'une piste de cirque. Nu comme un ver, le visage tordu de douleur sous les coups de fouet, il laisse finalement place au "packshot" final: "Zypadhera, prescrivez-le sinon ça pourrait mal se passer".   

>> La publicité Orangina Rouge "Naturellement méchante" parodiée par Lilly France   
   
Le détournement de la publicité - interdite en France - devait motiver les visiteurs médicaux pour qu'ils vantent les mérites des médicaments du laboratoire auprès des généralistes. En plein scandale du Mediator et alors que l'Afssaps a rendu public la liste de 77 médicaments sous surveillance renforcée, la vidéo fait évidemment la polémique.   

Les dirigeants de Lilly France se défendent d'avoir eu connaissance du clip avant sa diffusion en interne. "C'est quelque chose qui nous a choqué à un point jamais arrivé. Le laboratoire existe depuis 130 ans et nous n'avons jamais rien connu de tel", a indiqué à Libération Jean-Baptiste Labrusse, directeur des ressources humaines de Lilly France. 

Dans un communiqué publié sur son site, Lilly France en remet une couche et "condamne fermement" la vidéo diffusée sur Internet. Le responsable parle d'un dérapage isolé et attribue l'erreur à "un cadre en début de carrière qui a fait son truc dans son coin". Des sanctions auraient été prises à l'encontre de l'auteur.   

>> Un deuxième clip - diffusé aux employés de Lilly France - parodie une publicité La Jaunie.   

Source: L'Express

 

Scandale du laboratoire Lilly: deux nouvelles vidéos

Par Estelle Saget, publié le 07/02/2011 à 13:57, mis à jour à 17:40

Outre la parodie dégradante d'une publicité Orangina, la filiale française du laboratoire Lilly avait conçu deux faux zappings, où Nicolas Sarkozy et Liliane Bettencourt vantent les mérites d'un antidépresseur maison.
 
Alors que la polémique enfle sur les méthodes employées par le laboratoire Lilly pour motiver ses visiteurs médicaux, L'Express a pu se procurer deux autres vidéos à usage interne conçues sur le même principe que la scandaleuse parodie de la publicité Orangina. Il s'agit de deux séquences de zapping télé dont les images d'origine ont été conservées, alors que la bande son a été entièrement remontée pour vanter les mérites de Cymbalta, un antidépresseur commercialisé par Lilly. 

On y voit notamment Liliane Bettencourt expliquer qu'elle s'est fâchée avec sa fille "qui voulait [lui] imposer un traitement qui ne [lui] convenait pas." Et la milliardaire de préciser: "J'étais sous Seroplex [N.D.L.R.: médicament concurrent du laboratoire Lundbeck] depuis longtemps ; maintenant que je prends Cymbalta, je suis à nouveau moi-même ; fini les Banier, les Patrice de Maistre, je revis."   

Un peu plus tard, c'est le président de la République, Nicolas Sarkozy, qui s'entretient avec la journaliste Claire Chazal: "Ai-je été clair sur le profil du patient Cymbalta, madame Chazal, oui, ou non?" 

Dans une autre séquence, on entend la voix off expliquer que le champion de natation Alain Bernard, "dépressif", prend maintenant du Cymbalta. Et son entraîneur de conclure: "Je suis optimiste pour les prochains championnats d'Europe." 

"Une simple tentative humoristique"

Ces faux zappings ont été diffusés pour la première fois en interne le 16 décembre 2010, lors d'une réunion de cadres au siège de Lilly France, à Suresnes (Hauts-de-Seine), en même temps que les deux parodies des publicités Orangina et des cachous Lajaunie, comme le confirme le directeur des Ressources humaines, Jean-Baptiste Labrusse. Les quatre vidéos ont ensuite été projetées aux visiteurs médicaux au cours de leurs traditionnels séminaires de motivation de la première semaine de janvier. "Ces zappings, qui parodient des personnes publiques, sont regrettables et nous présentons nos excuses à ceux qui pourraient en être blessés, affirme Jean-Baptiste Labrusse. Cependant, je souligne qu'ils n'ont pas le caractère profondément dégradant de la fausse publicité Orangina. On est ici dans une simple tentative humoristique." 

Comme les deux premières vidéos, ces zappings mettent en avant un médicament de la division "système nerveux central" de Lilly France, appelée en interne la division "psy". Le porte-parole du laboratoire s'est refusé à confirmer la responsabilité particulière de ce département dans le scandale. "Lors de notre enquête interne, plusieurs personnes ont été sanctionnées, certaines pour leur manque de discernement, d'autres pour leur manque de vigilance", a simplement précisé Jean-Baptiste Labrusse.

 

Source: l'Express

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