Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 18:35

onkelinx-2.jpg

Traquer les médecins carrément dangereux et écarter les praticiens peu scrupuleux. Voilà qui est une bonne idée mais il faudra voir à l'usage si c'est bien sur ces critères dans toute leur objectivité que seront décidées les sanctions rapides ou immédiates des médecins!

 

Ceux qui lisent ce blog ou qui ont tout simplement des yeux pour voir l'énorme problème éthique et déontologique que représente la vaccination au jour le jour dans un pays comme le nôtre comme dans le reste du monde, ne peuvent évidemment que s'interroger sur les conséquences d'une telle future loi dans le domaine précis des vaccins.

 

Quid d'un cas très récent et très concret, celui du Dr Nadine De Ronne qui est pédiatre conseiller central chez Kind & Gezin (!) et qui a osé, par exemple, affirmer dans Le Journal du Patient (ces propos étant en tout cas repris comme les siens!) d'août-septembre 2013 que:

 

"S'il peut y avoir quelques effets indésirables, ils sont cependant sans danger. [...] Rien n'incite cependant à penser qu'un vaccin donnera de gros problèmes."

 

Si ce n'est pas être "peu scrupuleux" et dangereux pour les patients, c'est quoi ça alors???!

 

Mais il y a fort à parier que les médecins qui désserviront l'idéologie du système auront proportionnellement plus de risques de sanctions que les médecins peu scrupuleux qui se donnent à fond dans les idéologies les plus mortifères mais labellisées "officiellement recommandées"!

 

Voici copie de ce que le site de la RTBF a expliqué sur ce projet de loi:

 

Médecins et infirmiers indélicats pourront être suspendus immédiatement

 

Vendredi 18 octobre 2013

 

C'est un projet de loi déposé aujourd'hui en conseil des ministres par la ministre de la Santé Laurette Onkelinx. Le but est de protéger le patient, mais aussi la profession médicale, quand des médecins, infirmiers ou infirmières, outrepassent leurs compétences ou se passent de diplômes.

 

Ces dernières années, plusieurs affaires ont défrayé la chronique médicale. Abus de compétences, exercice sans diplôme, personnel de santé qui met en danger le patient, abus sexuels, les exemples ne manquent pas.

 

D'autres mauvaises pratiques sont relevées, comme le traitement erroné ou encore effectué par un tiers, comme ce médecin d'Estaimpuis qui, en 2011, avouait rester dans la voiture et envoyer sa compagne administrer les soins à sa place. "Comme elle n'est pas du métier, je sais que ça va en étonner plus d'un", avait-il expliqué. "C'est mon amie, on s'aime et je sais très bien qu'elle fait très bien son travail".

 

Tout cela sera sanctionné immédiatement, annoncent les journaux la Libre Belgique et Het laatste nieuws. La ministre Laurette Onkelinx veut que cesse cette sorte d'impunité. Les médecins, dentistes, pharmaciens, infirmiers en faute continuaient d'exercer. Les procédures étaient trop longues.

 

Cette fois, il y aura soit une procédure en extrême urgence en cas de risque grave, avec suspension immédiate, soit (pour les autres cas) suspension ou imposition de conditions d'exercice.

 

Cela sera du ressort de la commission médicale provinciale.

 

Source : RTBF ( une vidéo de la RTBF aussi visible à ce lien)

 

Voici pour info, le commentaire soumis par Initiative Citoyenne sur le site de la RTBF (passera, passera pas? On ne s'étonnera plus d'aucune censure si cela n'était pas diffusé... généralement, les médias du système n'aiment pas relayer ce qui est lié à la LOI sur les DROITS DES PATIENTS...):

 

Quid aussi des médecins qui osent déclarer en public, comme à l'ONE ou des médecins de Kind & Gezin aussi, qu'il n'y a pas de complication grave des vaccins en dépit de preuves solides, sérieuses et concordantes du contraire, mettant ainsi clairement des enfants en danger en plus de bafouer la loi du 22 août 2002 sur les droits des patients qui leur imposait déjà de donner en temps opportun une information suffisamment claire, complète et objective, non seulement sur les bénéfices mais aussi sur les risques (nature, gravité et fréquence) ainsi que sur les alternatives à un traitement médical suggéré -dont la vaccination bien sûr, bien que cela ne soit hélas jamais respecté dans les faits!!-

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 21:45

Caducee-2.JPG

Un article lénifiant paru sur le site de propagande Vaccines Today déplore le manque de prosélytisme vaccinal des jeunes médecins. Le site attribue cette défection au fait que les jeunes médecins n'auraient pas suffisamment conscience du risque infectieux parce qu'ils n'auraient pas constaté eux-mêmes les conséquences de ces maladies devenues nettement moins fréquentes.

 

Le site insiste sur l'importance que les médecins soient convaincus de la nécessité vaccinale parce que leurs patients suivront alors cet exemple. Selon ce site, ce serait des cours de vaccinologie insuffisants et des notions éclatées sur un nombre trop grand d'années du cursus qui seraient à l'origine de cette attitude vaccinale différente de la part des médecins plus jeunes.

 

Nous ne partageons bien sûr pas du tout cette analyse. Il nous semble que l'establishment vacille sur son socle et redoute en fait un grand changement des mentalités par rapport à un acte automatique et qui restait finalement trop confortablement inquestionnable depuis tant d'années.

 

Une des grandes raisons pour lesquelles la vaccination est restée inquestionnable jusqu'à présent, est l'énorme attrait financier qu'elle revêt pour ceux qui la pratiquent. En effet, selon le rapport d'octobre 2012 de la Cour des Comptes française, les vaccinations représentent au minimum 12,6% des revenus des médecins généralistes et 33% des revenus des pédiatres. Et ceci est sans compter les éventuels systèmes de primes (CAPI) pour les médecins les plus zélés, en matière de vaccination antigrippale par exemple. C'est aussi sans compter toutes les consultations additionnelles justifiées par la survenue d'effets secondaires postvaccinaux et ceci bien sûr, que les patients aient établi la connexion avec le vaccin ou pas. Selon un rapport de l'ONE & de Provac de 2009, 5% des enfants doivent reconsulter endéans les 48H après vaccination pour effets secondaires. Ces chiffres ne concernent donc que les 48 premières heures mais combien en tout auraient pu éviter des consultations inutiles s'ils n'avaient pas reçu ces vaccins prétendument vitaux ? Lorsqu'on voit les chiffres comparatifs de maladies entre enfants vaccinés et enfants non vaccinés, on a une plus juste idée du juteux business que toutes ces maladies inutiles peuvent représenter pour la communauté médicale dans son ensemble, même si celle-ci se défendra d'avoir une mauvaise intention. Or il ne s'agit pas ici de dire qui est gentil ou méchant, ni qui est bon ou mauvais mais d'analyser, d'autopsier et de comprendre qui, dans les faits, peut de façon incontestable retirer des avantages financiers de tout cela.

 

C'est d'ailleurs d'autant plus important à comprendre que les résultats d'une enquête menée par l'INPES en 2005 auprès d'un échantillon représentatif de 400 médecins généralistes et pédiatres français (et dont les résultats n'ont comme par hasard jamais été publiés) démontrent de façon accablante l'absence totale d'unanimité médicale au sujet des vaccins. Sur ces 400 médecins en effet, pas moins de 58% s'interrogaient sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité. Mais ce que ces médecins ont accepté de dire dans ce genre d'enquêtes anonymes, ils n'osent évidemment pas le révéler à leur patientèle (peur de l'Ordre, responsabilité juridique s'ils ont déjà vacciné ces patients-là, aspect financièrement intéressant de la vaccination sur leurs revenus etc). La meilleure preuve de cette affirmation est le gouffre séparant ces dérangeants résultats et le taux de vaccination officiel. Beaucoup, si pas énormément de médecins vaccinent sans oser faire part de leurs doutes et sûrement aussi parce que ça rapporte bien financièrement (qu'ils s'en défendent ou non).

 

Les cours de vaccinologie n'apporteront aucun attrait supplémentaire à la pratique vaccinale puisqu'il s'agit en réalité d'une fausse science destinée à donner un vernis de scientificité aux vaccins qu'on refuse pertinemment d'évaluer correctement, de peur de ce qu'on trouvera. Et d'ailleurs, mêmes les enseignants en vaccinologie, issus des firmes pharmas et/ou consultants à l'OMS, reconnaissent eux-mêmes dans leurs cours en ligne l'ampleur de ce qui n'est pas connu car pas étudié: TOUT! Puisqu'ils avouent en effet ne même pas savoir comment marchent les vaccins!!

 

Les jeunes médecins sont beaucoup plus familiarisés que les anciens au "réflexe internet". A côté d' instances non crédibles comme l'OMS qui ont essayé en vain de diaboliser internet et même de lui attribuer la responsabilité dans le fiasco vaccinal issu de la fameuse manipulation H1N1, il y a aussi le bon sens citoyen (les médecins sont aussi des citoyens) qui consiste à se rendre compte qu'internet n'est qu'un cadre d'accès et pas une information en soi, et que dès lors, il permet d'accéder plus facilement à une information plus large et plus globale sur une question donnée, et bien sûr y compris sur la vaccination.

 

Cet accès plus large à l'information via internet, justifie sûrement au moins en partie le peu d'attrait que le vaccin antigrippal rencontre auprès des professionnels de santé, qui peuvent ainsi plus facilement se rendre compte de son inefficacité scientifiquement avérée (à de multiples reprises) car les revues de référence auxquelles ils peuvent être abonnés sont aussi hélas les revues les plus prisées des pharmas pour y faire paraître leurs résultats biaisés à la gloire du vaccin!!

 

Si on ajoute à cela le fait que des lois sur les droits des patients ont été adoptées plus récemment (2002 en France et en Belgique par exemple) et que ces lois imposent aux médecins d'informer de façon plus complète les patients des avantages comme des risques des traitements suggérés, on comprend que les plus jeunes médecins soient sans doute moins empressés que les anciens à vanter la vaccination. D'autant que des précédents judiciaires sont venus sonner le glas de l'impunité séculaire des praticiens, comme lorsque ce juge de Bordeaux a condamné par exemple un médecin à verser 3000 euros à un patient parce qu'il ne l'avait pas informé du risque de sclérose en plaques associé au vaccin anti-hépatite B qu'il avait administré. Dans cet exemple, le juge a clairement estimé qu'il s'agissait d'une faute professionnelle et que cette faute avait causé un dommage moral nécessitant d'être réparé.

 

Les patients deviennent de plus en plus exigents, ils s'informent, tout simplement. De ce fait, la loi économique incontournable de l'offre et de la demande va tôt ou tard balayer les rêves de vaccination soviétique et totalitaire de diverses instances internationales antidémocratiques et elle ne pourra qu'ancrer plus profondément encore dans la pratique quotidienne des jeunes médecins une saine circonspection vis-à-vis du "tout vaccins".

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 12:00

Quels médecins savent détailler à leurs patients les différents ingrédients des vaccins et leurs effets toxicologiques respectifs ?

 

Quels médecins qui prescrivent par exemple l'Infanrix Hexa + le Prevenar à leurs patients savent que, selon des documents confidentiels des fabricants, ces deux vaccins co-administrés lors d'une même consultation multiplient INUTILEMENT par 3 le risque d'effets secondaires neurologiques chez leurs patients ?

 

Quels médecins savent le nombre de complications possibles que la firme GSK liste en lien avec son vaccin Infanrix hexa dans un autre document confidentiel ?

 IC--le-site-que-des-medecins-revent-de-pouvoir-visiter-.JPGwww.bickel.fr (*)

 

Quels médecins savent qu'il existe plus de mille études scientifiques sur les échecs et risques graves des vaccins ?

 

Quels médecins sont au courant qu'au moins 5 études sont en faveur du lien entre vaccin anti-hépatite B et sclérose en plaques en dépit des dénégations officielles ?

 

Quels médecins savent qu'en dehors du débat sur le Dr Andrew Wakefield, la question du lien entre vaccins et autisme n'est toujours pas tranchée, que du contraire...?

 

Quels médecins sont suffisamment au courant de tous les conflits d'intérêts qui peuvent gangréner le jugement des "leaders d'opinion" qu'ils peuvent parfois suivre trop facilement ?

 

Quels médecins savent que les autorités considèrent les pharmas comme "leurs partenaires naturels" et qu'elles se sont déjà rendues coupables de publicité trompeuse en matière de vaccins ?

 

Quels médecins savent qu'ils peuvent être condamnés à plusieurs milliers d'euros pour ne pas avoir informé correctement les patients AVANT la vaccination, des effets secondaires graves possibles ?

 

Quels médecins savent que les rares données comparatives qui existent entre enfants vaccinés et enfants non vaccinés (0 vaccins) montrent toutes que la santé des seconds est bien meilleure que celle des premiers ?

 

Quels médecins savent que parmi les pays industrialisés, la mortalité infantile est la plus élevée dans les pays qui vaccinent le plus ?

 

Quels médecins savent reconnaître précocément les signes parfois subtils d'effets secondaires neurologiques post-vaccinaux pouvant se solder par des troubles cognitifs et des difficultés d'apprentissage ?

 

Quels médecins savent que TOUS les vaccins qu'ils administrent, quels qu'ils soient, sont expérimentaux et pourquoi il en est ainsi depuis plus de 200 ans de pratique vaccinale ?

 

Quels médecins savent que même les employés médecins des firmes pharmaceutiques admettent qu'ils "ne savent pas comment marchent les vaccins" ?

 

Vous êtes médecin et vous ne savez pas répondre à toutes ces questions, alors il est évident que ce site est aussi fait pour vous. La sécurité et la légalité de votre pratique ne pourront qu'en être améliorées. Et c'est d'ailleurs bien pourquoi les médecins sont de plus en plus nombreux à nous lire même s'ils ne se sentent pas pour autant libres de prendre nommément la parole sur ce site, via des commentaires ou un témoignage (pressions de l'Ordre des Médecins obligent!)

 

Vous n'êtes pas sûr que votre médecin saurait répondre à ces questions? Alors il est tout aussi évident que vous devriez suggérer à votre praticien de visiter notre site internet. C'est aussi un excellent test pour voir si vos médecins sont suffisamment ouverts et curieux et respectueux de votre santé et de votre intégrité. Ne pas savoir est déjà très problématique vu les conséquences possibles mais refuser d'apprendre par arrogance et par suffisance est autrement plus grave. Si votre praticien refuse d'apprendre, un bon conseil dans votre intérêt... changez-en!

 

(*) Un chaleureux merci au dessinateur de talent René Bickel!

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 15:05

 

Dr Dominique Eraud, Membre du Réseau Santé Environnement et Présidente de la Coordination Nationale Médicale Santé Environnement (CNMSE): "Les médecins parlent aux médecins..."

 

Signer la pétition pour les médecins: ICI
 
Signer la pétition pour les patients: ICI
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 13:05

Voici un très bon exemple d'une pédiatre qui nous débite le calendrier vaccinal appris par coeur et qui récite aussi le catéchisme habituel concernant les effets secondaires des vaccins, réduits à une fièvre ou aussi souvent, à une douleur au point d'injection.

 

Une vidéo relayée par Doctissimo, site pro-vaccins sur lequel les fabricants de vaccins font régulièrement de la pub et qui n'hésite pas à censurer plusieurs messages dérangeants sur ses forums lorsqu'il s'agit de vaccins....

 

 

Où est l'esprit critique chez cette pédiatre? Comment encore accorder sa confiance à des praticiens qui jouent aux perroquets, alors qu'ils ne font sûrement pas part aux parents d'informations pourtant cruciales et vitales comme par exemple le fait que GSK liste 825 effets secondaires possibles au vaccin "6 en 1" Infanrix Hexa (dont l'autisme, la mort subite du nourrisson et le syndrome de l'enfant maltraité/secoué) ou encore que la co-administration de l'Infanrix hexa et du Prevenar lors d'une même consultation multiplie par 3 le risque d'effets secondaires neurologiques?

 

Ces données émanent pourtant de documents confidentiels des fabricants eux-mêmes!

 

Seuls 1 à 10% des effets secondaires graves des vaccins sont effectivement comptabilisés (Revue du Praticien, novembre 2011). Comment dès lors peut-on affirmer que leur bénéfices/risques est de toute façon positif? Et la vérité c'est que nombre de médecins s'en doutent, le savent ou le sentent bien puisque lors d'une enquête menée par l'INPES et l'Institut de Sondage BVA en 2005, 31% des médecins pédiatres et généralistes interrogés (anonymement) ont déclaré se poser des questions sur la sécurité de ces vaccins faits aux enfants. "Comme par hasard", ces résultats n'ont jamais été publiés contrairement à ceux d'autres enquêtes qui indiquent que 98% du corps médical soutiendrait la vaccination! Hélas, ces médecins qui savent ou qui se doutent qu'il y a problème, n'osent tout simplement pas répercuter leurs doutes et leurs interrogations "à visage découvert" devant leurs patients.

 

On le voit, les enfants sont les premières victimes de cette médecine sourde et aveugle aux signaux d'alarme pourtant les plus criants. Vos enfants n'ont QUE vous, parents, pour les protéger des actes inconscients de médecins trop lâches, ou ceux,  désinformés et ignorants des données confidentielles-clés, jalousement gardées par les pharmas dont le chiffre d'affaires en dépend!

 

Utile aussi à comparer: le discours édulcoré et simpliste du Dr Balzamo et la façon ci-dessous dont l'Afssaps représente "la sous-notification inévitable" des effets secondaires de vaccins dans un document de 2007 sur la pharmacovigilance des vaccins....

 

AFSSAPS sous notification

 

Le Dr Balzamo, qui est encore jeune, n'est sans doute pas au courant non plus des résultats obtenus par le Pr Marc Tardieu, neuropédiatre de la Pitié Salpétrière, dont l'étude a montré un sur-risque significatif de sclérose en plaques chez les enfants vaccinés avec l'Engerix B (= vaccin inclus dans l'Infanrix hexa) et ce, plus de 3 ans après avoir été vaccinés! Le Dr Balzamo sait-elle seulement que le Pr Tardieu a été purement et simplement interdit de conférence de presse, selon le journal Libération du 14 octobre 2008?? Cela ne lui pose-t-il pas question?

 

Ironie du sort, le Dr Balzamo répondait notamment dans une interview à Doctissimo en septembre 2010 sur les objectifs de son livre "Guide de santé pour les enfants de 0 à 14 ans" que « depuis quelques années, des parents viennent paniqués par ce qu'ils ont lu des informations angoissantes sur internet, notamment sur les forums» Peut-être que si le Dr Balzamo avait passé davantage de temps sur Internet à vérifier la validité des affirmations vaccinales des instances officielles dont elle se revendique (OMS, HAS, etc), cela lui aurait permis de ne pas s'enliser dans un ton aussi surréaliste qu'inadapté face au matraquage vaccinatoire actuel.

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 21:55

Un médecin nous informe de ce que le Journal du Médecin du 22 mars dernier vient de publier au sujet de l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE).

 

L'ONE n'attire plus peut-on lire....

 

Jdm-ONE-rebute.jpg

Comment franchement s'étonner de l'image "peu attrayante" d'une telle fonction???

 

Les médecins ONE vaccinent à la chaîne des séries d'enfants tous différents avec les mêmes vaccins au prétexte que c'est ce que de "grands experts" venus d'en haut ont décidé "pour leur Bien"!! Où est la valorisation intellectuelle d'une telle médecine de robots?

 

Et lorsqu'un enfant a une contre-indication à un vaccin, il faut soumettre cela aux "conseillers pédiatres" qui jugent à distance (= médecine illégale et contraire au droit belge) et qui refusent dans l'immense majorité des cas au prétexte que ce serait "des fausses contre-indications à la vaccination" selon leur littérature scientifique bien sélective.

 

"Sans praticiens, c'est à terme la mort de l'ONE." peut-on encore lire.

 

"Tous les conseillers pédiatres et tous les gynécologues- ainsi que la direction médicale de l'ONE (qui n'est même pas capable de répondre sur le fond à notre courrier recommandé sur la sécurité des vaccins)- multiplient les interventions publiques aussi bien dans les programmes télé qu'au cours de colloques, dans la presse, via des appels à candidatures dans divers sites médicaux, etc. afin d'informer largement les praticiens sur ce métier."

 

Plusieurs médecins nous ont confié avoir été racolés dans le cadre de cette course désespérée aux candidats à de tels postes et ils ont tous décliné. Forcément, quel médecin censé peut se réjouir d'injecter à longueur de journée des vaccins tous expérimentaux par définition (les aveux de médecins de GSK comme le Dr Nathalie Garçon ou le Dr Saluzzo de Sanofi sont sans équivoque à ce sujet) à de malheureux nouveaux-nés dont toute la santé future pourrait en pâtir et qui n'ont cependant jamais leur mot à dire?

 

Que tous les vaccins administrés aux enfants soient expérimentaux est un fait indéniable. Cela peut ébranler les parents qui vaccinaient sans savoir et sur base d'une confiance aveugle jusqu'à présent mais c'est ainsi.

 

Les médecins issus de ces firmes sont encore mieux placés que les vrais faux experts "indépendants" pour savoir si la "Science" qui sous-tend la vaccination est solide ou pas et la vérité, c'est que SI elle l'était, JAMAIS ils n'auraient eu besoin de faire de tels aveux!

 

Dr Nathalie Garçon, responsable du centre mondial des adjuvants vaccinaux chez GSK:

 

"En réalité, le seul adjuvant [aluminique] autorisé pour la consommation humaine, est le plus empirique. Personne ne sait comment il fonctionne, personne ne connaît sa biodistribution. [...] En fait, je crois que si l'alun arrivait maintenant, il ne serait pas accepté." [cfr page 220 de ce workshop aux USA]

 

Dr Jean-François Saluzzo, Directeur de la production des vaccins viraux chez Sanofi Pasteur et consultant OMS:

 

« Une des raisons essentielles de l’histoire des vaccins, c’est qu’on ne comprend pas comment marchent les vaccins. Tout simplement parce que quand un vaccin a été mis au point, plus personne ne s’intéresse au vaccin, si bien que de nos jours quand un nouveau virus apparaît, on ne sait pas comment les autres vaccins ont marché et est-ce qu’on peut s’inspirer d’autres vaccins ? Je pense que si on veut faire des progrès dans l’avenir dans le domaine de la vaccinologie et des vaccins nouveaux, c’est d’étudier d’abord la réponse immunitaire. »

 

Le caractère expérimental des vaccins signifie qu'AUCUNE étude n'a jamais porté sur une longue période, de façon à évaluer l'impact potentiellement fort négatif de ces batteries de vaccins sur la susceptibilité à développer plus tard de graves maladies (cancers, maladies auto-immunes) et surtout, de façon réellement comparative en comparant des gens vaccinés à des gens jamais vaccinés.

 

Le caractère expérimental signifie que les prétendus experts qui jouent en réalité au casino avec la santé de vos enfants (mais qui ne l'admettront cependant jamais!) n'ont absolument AUCUNE idée du devenir dans l'organisme des différents ingrédients chimiques toxiques qui composent les vaccins et encore moins de la façon précise dont les vaccins peuvent affecter dans le temps et en intensité les fonctions effectrices du délicat et complexe système immunitaire.

 

Si jamais un médecin ONE (ou tout autre médecin) vous informait du caractère franchement expérimental des vaccins qu'il va injecter à votre enfant ET que vous y consentiez au nom de votre enfant, alors et seulement alors il serait dans la légalité mais ce n'est hélas pas du tout ce qui se passe dans la réalité, l'ONE se contentant de dire aux parents que la vaccination va protéger leurs enfants au prix en général d'une fièvre et d'une simple douleur au point d'injection.

 

Imaginez un peu quels pourraient être les résultats - et en 200 ans de vaccination, il eût pourtant été possible de les obtenir, si les officiels en avaient vraiment eu la volonté et le courage!- si on comparait pendant 70 ans des gens vaccinés avec un groupe similaire de gens absolument non vaccinés mais vivant donc dans les mêmes conditions (d'exposition aux polluants, d'alimentation etc). Ce faisant, en ne faisant varier qu'un paramètre notable (le statut vaccinal), on pourrait comparer les taux d'allergies, de maladies auto-immunes, de cancers, de maladies neurodégénératives, toutes ces maladies qui sont un tel fardeau financier et qui sont la source de tant de souffrances pour les malades concernés et leurs familles.

 

Après de telles études, et après de telles études seulement, on pourrait commencer à pouvoir dire s'il est éthique, et scientifiquement et médicalement fondé, de recommander "la vaccination tout au long de la vie" comme continue de le répéter inlassablement la pub trompeuse de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui continue de repasser à la radio ces temps-ci. (Et personnellement, si nous détenions des études aussi sérieuses et solides qui attestent que les vaccins sont réellement si sûrs, nous en prendrions bien sûr acte.)

 

cages-a-bebes.jpg

 Vaccinomanie: prison idéologique & physique des bébés?

 

Nous avions posé, dans un esprit de responsabilité et de concertation et dans l'intérêt suprême des enfants, un certain nombre de questions à la direction médicale de l'ONE. Si vraiment ce que nous disons ci-dessus, preuves à l'appui, était factuellement faux,  POURQUOI diable ne fournissent-ils aucune réponse à ces questions très graves et sérieuses, et dont la légitimité à être un jour posées est tellement criante?? La raison, c'est parce qu'ils n'en ont aucune. Ils savent très bien qu'ils sont face à un problème de crédibilité majeur qui ne pourra aller qu'en empirant.

 

Tout simplement parce qu'ils ont trop menti. Ils ont trop tu et minimisé les risques vaccinaux et ont été jusqu'à nier des risques pourtant admis dans les notices par les fabricants eux-mêmes! Ainsi, le risque de sclérose en plaques (= "multiple sclerosis" en anglais) figure en toutes lettres dans la notice du vaccin Engerix B depuis 1995 au moins. Cette valence Engerix est incluse dans le vaccin "6 en 1" Infanrix Hexa. Que ce soit pour l'Engerix ou l'Infanrix Hexa, l'ONE déclare dans son Guide de Médecine Préventive édition 2011 qu'il n'existe aucune relation causale entre la sclérose en plaques et le vaccin contre l'hépatite B.

 

Il y a un peu plus d'un an maintenant, l'ONE osait déclarer dans la presse que:

 

"Pour la quasi-totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'y a pas de complication grave des vaccins." (cela doit en effet être pour cela que depuis 1986, les autorités américaines ont déjà versé plus de 2,5 milliards de dollars aux victimes, alors que 2/3 des plaintes sont rejetées d'emblée!)

 

« Jamais les vaccins n’entraînent les complications de la maladie contre laquelle ils protègent. » (cela doit être pour ça que la littérature médicale fait état par exemple de cas d'encéphalites non seulement après la rougeole mais aussi après le vaccin, ou encore de dégâts au foie et d'hépatites auto-immunes après des vaccins anti-hépatite B!!)

 

La conclusion à autant de mensonges, est peut-être celle donnée par Abraham Lincoln, ancien président des Etats-Unis, lorsqu'il disait:

 

"On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps."

 

"Au parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la députée CDH Anne-Catherine Goffinet, donne ses pistes afin d'attirer les jeunes diplômés à l'ONE. Pour elle, il serait intéressant de réfléchir à la façon d'améliorer l'image et la visibilité de la médecine préventive ainsi que de faire valoir son importance dans la société où les inégalités sociales en termes de santé ne cessent de croître. "Nous pourrions imaginer un système de tutorat où un médecin plus expérimenté accueillerait le jeune diplômé au sein de l'ONE et l'aiderait à développer ses compétences, lui ferait découvrir son réseau, le conseillerait et lui transmettrait ses connaissances. Outre son aspect attractif, cette formule contribuerait à l'intégration du nouveau venu et renforcerait les liens dans l'équipe."

 

Peut-être Madame Goffinet devrait-elle s'interroger sur la mauvaise image de la médecine préventive qui a en réalité été tellement dévoyée et dénaturée pour n'être plus réduite qu'à la vaccinomanie qu'elle séduit de moins en moins dans un monde où, cependant, personne ne peut dire qu'il souhaite tomber malade. Dans ces conditions, son tutorat apparaît comme une solution aussi sérieuse à la crise de crédibilité que traverse l'ONE que le récent décret des autorités sur la rebaptisation des noms des congés scolaires ne solutionnera la baisse préoccupante de la qualité de notre enseignement!

 

Alors que "la maison brûle", des députés très éclairés ne pensent qu'à arroser les fleurs! Ils ne semblent pas conscients du caractère profondément désespérant et intellectuellement très rebutant d'une médecine de masse, faussement préventive et qui annihile en réalité les particularismes biologiques des individus pour les fondre dans un moule aussi restrictif qu' oppressant. Les 1000 médecins "plus expérimentés" que compte l'ONE sont-ils seulement au courant des dangers constamment tus et minimisés des vaccins qu'ils auront administrés pendant des années et si oui, auront-ils seulement la liberté d'en informer les jeunes diplômés sans les refroidir de facto avant de commencer dans ce genre de fonction??

 

Parmi les "compétences" à développer, l'obéissance au dogme vaccinal ne figurera-t-elle pas en bonne place, si pas en place numéro 1? Car quelle consultation ONE peut tourner sans médecin qui accepte de vacciner un enfant après l'autre? Si l'ONE oblige tous ces vaccins pour l'admission en crèches et qu'elle perd les médecins prêts à soumettre sans états d'âme autant d'enfants à pareilles exigences aussi hasardeuses, sa tyrannie va progressivement s'étioler. Et ça, l'ONE le sait. La vaccination est devenue une des pierres angulaires de l'ONE depuis la fin des années 80.

 

Pour le Dr Christian Tal-Schaller, la vaccination aveugle d'autant d'enfants est assez révélatrice du peu de cas fait de la santé des générations futures. C'est l'exemple même de l'anti-médecine:

 

"Cette inconscience des effets toxiques à moyen et long terme des vaccins est caractéristique de la vaccinologie. Comme presque toutes les études sont financées par les marchands de vaccins, comment voulez-vous obtenir des informations qui contrecarrent leurs intérêts? Et quels sont les partisans des vaccins qui se sont inquiétés du sort des générations futures? Ce qui compte, c'est de vendre le plus possible de vaccins au plus de gens possible, et le reste on s'en lave les mains! Cela fait penser à ces mafiosi napolitains qui ont enterré des tonnes de déchets toxiques dans les campagnes du sud de l'Italie sans réaliser que leurs enfants et petits enfants n'auront plus d'eau et d'aliments non pollués pendant des siècles!"

 

"La "médecine au pistolet vaccinal", cette médecine de masse qui traite tous les individus d'une manière uniforme est une véritable anti-médecine, qui ne tient aucun compte de l'état immunitaire de chaque personne, et impose à tous les mêmes produits et les mêmes doses, d'une manière tout à fait contestable tant sur le plan humain que sur le plan scientifique. Comme l'a écrit le journaliste médical Nicholas Regush: "J'appelle cela de la vaccinomanie. Nous sommes arrivés à un point qui n'est plus défendable sur le plan scientifique. Introduire de nouveaux vaccins dans un corps sans savoir comment ils pourront affecter dans le temps les fonctions du système immunitaire, frise la criminalité."

 

Pour Sophie Pécriaux du parti socialiste, qui semble aussi éclairée sur les fausses solutions-miracles à apporter que sa collègue CDH Goffinet, "Il faut améliorer rapidement l'informatisation de l'ONE, notamment pour les prescriptions de vaccins. On prend là un retard important aussi pour la qualité de nos statistiques de santé."

 

Pendant ce temps-là, nos enfants, eux, s'ils pouvaient parler le diraient, ils ne rêvent que d'une seule chose: qu'on arrête de ne les considérer que comme des statistiques et des pelottes à aiguilles et surtout, surtout, comme des cobayes interchangeables, tous aptes à supporter les mêmes vaccins expérimentaux!!

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 22:30

Alors qu'à l'occasion de la fausse urgence grippale de cet hiver à New-York, c'était les pharmaciens qu'on autorisait à vacciner (y compris les enfants) dans leurs officines, c'est à présent au tour des infirmières d'espérer avoir "leur part du gâteau"...

 

C'est ainsi qu'on pouvait lire dans le Journal du Médecin n°2304 du 8 mars dernier qu' "en France, les infirmières pourront bientôt prescrire vaccins et dépistages" !

 

Jdm-8-mars-2013.jpg

 

Jdm 8 mars 2013 (1)

Jdm-8-mars-2013--2-.jpg

 

 

Cette décision s’inscrit dans le contexte actuel de BANALISATION & DE HARCELEMENT VACCINAL. Tout est donc bon pour vacciner le plus possible : offrir des cadeaux aux vaccinés, les piquer dans les pharmacies, leur présenter les futurs vaccins « non douloureux » sans aiguilles et autres foutaises. Ne manquait donc presque plus au tableau que la prescription de vaccins par des infirmières, alors que… la vaccination est pourtant un acte médical à part entière.

 

Et pour cause, il s’agit rien de moins que l’initiation d’un processus immunologique incontrôlable et irréversible une fois le produit injecté (expérimental par définition vu les carences graves dans l’évaluation de TOUS les vaccins actuellement sur le marché). Et on va donc confier ce geste à des infirmières… pourquoi ne pas leur confier aussi les chirurgies ou les sutures tant qu’à faire ?

 

Ah oui, c’est vrai, elles diront que ça, elles ne savent pas faire. Sauf qu’en matière de vaccination, il ne s’agit pas de seulement savoir pratiquer le geste technique de l’injection, il faut aussi en savoir assez sur les risques qui peuvent modifier toute une vie plutôt que piquer à la chaîne. Et un des indices qui montrent cruellement que les infirmiers et infirmières n’en savent généralement pas assez du tout sur le sujet, c’est l’affirmation FAUSSE d’Alda Dalla Valle, présidente de la Fédération belge des Infirmières, quand elle prétend que « les risques sont fortement réduits lors des injections de rappel » (par rapport aux injections initiales). Cela montre bien que ces gens réduisent les risques aux seules éventualités d’anaphylaxie (allergie grave) ALORS QUE l’on peut au contraire lire dans le rapport du Forum européen de vaccinovigilance de 2004 que :

 

 « La plupart du temps, l’apparition des troubles est progressive : au début, apparaissent quelques petits dysfonctionnements auxquels on ne prête pas une très grande attention. L’aggravation se produit après les rappels de vaccins. […] Plus on reçoit de doses vaccinales, plus les problèmes s’aggravent. »  (cfr p. 61/81)

 

Il est peu probable que les infirmières soient en mesure de détecter ces « petits dysfonctionnements» inauguraux  quand on sait que 61% de ceux (y compris des médecins) qui administrent le vaccin antigrippal sont incapables de reconnaître un effet secondaire.  Le risque est donc grand que des gens ayant en réalité mal supporté la première dose de vaccin mais ne faisant pas la connexion au moment du rappel, se trouvent aggravés de façon irréversible par un rappel effectué en toute insouciance par une infirmière ou un infirmier. Songeons-y avant d'accepter cette malencontreuse délégation de responsabilités !!

 

 

Voir aussi l'article du Monde intitulé "La vaccinaion, casus belli des professions de santé".

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 18:00

ordre et désordres

Le livre

 

Protocoles et dépistages sont les maîtres mots de la médecine d'aujourd'hui, une médecine « de masse » appliquée mécaniquement au gré des études épidémiologiques et des essais cliniques menés par les laboratoires pharmaceutiques.

Contre ce système qui nuit à la santé des patients en refusant de tenir compte des spécificités de chacun, certains médecins ou pharmaciens ont décidé de résister. Ils veulent appliquer une médecine plus humaine, une médecine qui soigne des personnes et non des maladies.


Mais c’est sans compter sur l'administration, qui veille à ce que les protocoles de traitements médicaux soient appliqués à la lettre, les enfants vaccinés à tour de bras et les adultes dépistés en masse, parce qu’il en a été décidé ainsi. Si les recommandations des autorités ne sont pas strictement mises en application, les divers Conseils de l'Ordre et la mission de lutte contre les sectes savent s'unir pour que tous les praticiens retrouvent le droit chemin... celui de la médecine robotisée et «rentable» (pour l'industrie pharmaceutique, pas pour la Sécurité sociale).

 

Dans cet ouvrage, Sylvie Simon donne la parole à des praticiens humains, lucides, qui souhaitent que la santé de leurs patients reste, malgré tous les obstacles, tous les ennuis à affronter, la seule priorité.

 

L’auteur

 

Sylvie Simon est journaliste et écrivain. Elle milite depuis de nombreuses années pour que chacun connaisse les vrais enjeux de notre système de santé. On lui doit de nombreux ouvrages et essais dans ce domaine (La Nouvelle Dictature médico-scientifique, Votre Santé n’intéresse que vous, Vaccins, mensonges et propagande…)

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 21:30

abus-de-conscience

Voici une interview salutaire du Dr Alain Perrier dans le Journal La Savoie du 7 février 2013 dernier sur les vaccins de l'inconscience médicale.

 

Extraits:

 

" J'ai pris conscience, avec les mamans qui venaient me voir pour leurs enfants qui, après une ou des vaccinations, étaient malades tout atteints des maladies dont ils auraient dû être protégés."

 

"Piquer, piquer, piquer... c'est de la prévention nous dit-on, mais est-ce un acte médical? Un acte médical est avant tout un travail de diagnostic. Tout bon médecin devrait faire un diagnostic, celui de ma protection immunitaire. Sans cela, comment évaluer le remède à prescrire?"

 

"On pique parce que c'est la loi, mais cette loi est dirigée dans l'ombre par les lobbies. Lobbies qui sont en permanence à l'Assemblée à soutenir telle ou telle source de profit."

 

Vacciner, est-ce un acte scientifique? (journaliste)

 

Dr Alain Perrier: "C'est une honte immunologique! Le vaccin entraîne en réalité un effondrement du système immunitaire. Avec lui, on prend le risque d'un antigénisme croisé."

 

"Pourquoi voit-on des maladies se déclencher après une vaccination, des maladies persister malgré tout? Quel est cet homme de demain que la science est en train de nous programmer? Un homme objet, docile, sans conscience? [...] La santé officielle, ne va-t-elle pas faire de nous tous, des malades? "

 

L'avis d'Initiative Citoyenne sur la notion de "contagion":

 

Initiative Citoyenne est un peu plus nuancée que le Dr Perrier sur la notion de contagion mais est d'accord sur le fait que la seule contagion n'explique en effet pas tout: de là en effet le fait que tout le monde ne contracte pas forcément une maladie, fusse-t-elle contagieuse et fussent les gens non immunisés. Le terrain individuel est en effet une notion complètement ignorée par la pseudo-science qu'est la vaccinologie. De là aussi de nombreux accidents, systématiquement niés. On remarquera quand même ici avec bonheur l'ouverture d'un tel média, en déplorant hélas que c'est loin d'être le cas de tous! Certains médecins, bien plus souvent en fin de carrière d'ailleurs, ont aussi plus de courage que d'autres...

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 20:00

Bien que les médecins et les autorités de santé soient toujours très promptes à agiter l'épouvantail, avec les soi-disant trop nombreux décès liés à la grippe (dont le vaccin est pourtant largement inefficace!), elles ne sont en revanche jamais pressées de vous présenter une autre réalité, bien plus dérangeante, celle des erreurs médicales:

 

Allemagne : 44.000 cas d'erreurs médicales dont 17.000 morts !

 

C'est au 'détour' d'une émission "Hallo Deutschland" diffusée le 1er février 2013 par la chaîne de télévision allemande ZDF, dont un sujet était consacré à une erreur médicale, que ces chiffres ont été révélés. A mettre en parallèle avec les chiffres concernant la Belgique : 20.000 erreurs médicales dont 2.000 morts..

 

Rappelons qu'il ne s'agit que d'estimations et que la réalité pourrait fort bien être bien plus catastrophique.

 

Que valent les vies de victimes d'erreurs médicales ? moins que celles de victimes de la route ?

 

Source: asbl  Action Erreurs médicales

 

 QUESTION D'INITIATIVE CITOYENNE: Et quid si on devait encore ajouter à ces chiffres  d'erreurs médicales, celles des médecins qui vaccinent aveuglément tout ce qui bouge, y compris celles des médecins ONE, qui vaccinent des enfants malades, au prétexte que leur hiérarchie scientifique ou administrative considère qu'il s'agit de "fausses contre-indications" aux vaccins, avec des séquelles irréversibles et des morts possibles à la clé??

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA