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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 20:40

Nous partageons totalement l'avis de Jean-Paul Pellet d'Alis lorsqu'il titre "Le temps de l'impunité des vaccinateurs doit cesser!" 

 

Voici en effet ce qu'il écrit dans un document inspirant, qui a tout lieu de nous éclairer aussi sur les recours juridiques possibles et transposables en droit belge, contre des médecins ONE imprudents qui ne reconnaissent quasiment aucune contre-indication aux vaccins ou des médecins n'ayant tout simplement pas fait leur devoir d'information en matière de vaccination.

 

Le temps de l’impunité des vaccinateurs doit cesser !

 

Il n’appartient qu’à nous de le décider. Alors décidons-le !

 

Pourquoi ?

 

1. En cas d’accident vaccinal, le principal responsable est bien celui qui a réalisé l’acte vaccinal, et non celui qui fabrique le vaccin. De même, quand un criminel tue, il est bien plus responsable que la firme qui a fabriqué l’arme, c’est lui qui a commis l’acte et qui doit répondre de son geste. Il faut cesser de couvrir le « bon » médecin de famille et appeler un chat un chat : un médecin qui estropie son patient est un coupable qui doit rendre des comptes. Et qu’on ne vienne pas nous dire que les médecins sont désinformés : même la presse médicale française, qui est connue pour son manque d’indépendance, évoque les accidents médicaux.

 

2. Le système compte sur les médecins pour relayer sa politique vaccinale. Mais ne croyez pas qu’ils subissent cela contre leur gré. Au contraire, la plupart des médecins se prêtent au jeu car la vaccination est pour eux une rente. Si les procès se multipliaient contre eux, ils changeraient d’attitude et cesseraient d’être les valets de l’administration sanitaire.

 

Sur quelles bases légales attaquer ?

 

 Les éléments ne manquent pas.

 

 Lire la suite: ICI

  panique des médecins, ils sont responsables!

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 17:30

Récemment, on apprenait qu'un médecin français avait été condamné à verser 3000 euros à un patient pour défaut d'information puisque le praticien n'avait pas informé sur les risques graves associés au vaccin anti-hépatite B et notamment sur celui de sclérose en plaques.

 

Il est donc possible de responsabiliser les prescripteurs par le biais de la menace d'une action en justice. C'est triste qu'il faille bien sûr en arriver là car il suffisait que les médecins lisent les lois et connaissent leurs obligations.

 

Le 10 janvier dernier, le journal Le Point consacrait un article au scandale des pilules contraceptives. Et justement, on pouvait notamment y lire l'avis d'un avocat, Me Jean-Christophe Coubris, qui défend une centaine de victimes de la pilule contraceptive:

 

"Je suis persuadé que nous pouvons faire condamner des prescripteurs, et pas seulement des laboratoires."

 

Et le journaliste-médecin du Point de poursuivre: "Ce serait un tournant, tant la responsabilité des médecins de terrain a toujours été épargnée dans les scandales sanitaires ces trente dernières années. Le sang contaminé? La faute à Garretta et sa clique. Le Mediator, celle de l'abominable Servier. Comme si dans la première de ces retentissantes affaires, les médecins spécialistes de la collecte et de la transfusion sanguine n'avaient pas existé, ni dans la dernière, des praticiens qui font maigrir leurs patients à tout prix. Mais depuis la parution du Monde du 15 décembre révélant le dramatique accident vasculaire de Marion Larat survenu à la suite de la prescription d'une pilule dite de troisième génération, le public se pose une question très simple: comment se fait-il que les rares mais très sévères risques entraînés par la prise de ces pilules soient connus depuis des années d'un certain nombre de médecins (dont l'auteur de ces lignes) mais ignorés par d'autres qui les prescrivent à tour de bras?

 

Et en effet, les dangers de ces pilules sont connus depuis 1995.

 

Mais que dire alors des vaccins dont les risques graves sont dénoncés depuis la fin du 18° siècle (invention de Jenner), au sujet desquels des milliers d'études existent, mais qui ne sont jamais assez pris en compte par le corps médical?

 

A en croire les chiffres d'une enquête aux résultats "étrangement" non publiés de l'INPES, les pédiatres et généralistes sont pourtant 58% à se poser des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité. Un tiers des médecins vaccinateurs se posent donc au moins des questions sur la sécurité de ces produits sans que 1/3 de ceux-ci ne s'abstiennent pour autant de vacciner, ce qui signifie en d'autres termes que parmi les médecins qui vous vaccinent vous ou vos enfants, certains ont des doutes mais ils n'osent tout simplement pas vous le dire. Faites ce que je dis, pas ce que je fais...

 

Il est certain que critiquer les pilules est davantage "politiquement correct" que critiquer les vaccins. Les pilules cependant offrent un service réel: une contraception effective (c'est tangible comme "service médical rendu") là où le bénéfice des vaccins est par définition incertain puisque RIEN ne permet d'affirmer qu'une personne aurait forcément contracté la maladie en l'absence de vaccination et encore moins qu'elle aurait développé une complication de la maladie contre laquelle on vaccine! Sans contraception, le risque de grossesse est CERTAIN dans un certain intervalle de temps (sauf pour les gens stériles bien sûr) là où, sans vaccins, l'organisme humain n'est PAS dépourvu puisqu'il dispose déjà, de façon innée d'un système immunitaire très performant et d'une rare complexité.

 

On notera également que l'accident vasculaire de cette jeune fille sous pilule, dont fait état Le Point, a eu un gros impact. Pourquoi: parce que le public a COMPRIS que cette jeune fille aurait pu être la leur, que ça aurait pu être leur soeur, leur amie ou eux-mêmes. Pourtant, avec les vaccinations, c'est exactement la même chose, ce terrorisme sanitaire donnant forcément lieu à des victimes sans qu'on sache d'avance sur qui ça tombera! En outre, pourquoi Le Point n'a-t-il pas abordé le thème des accidents vasculaires cérébraux causés par les vaccinations? 

 

Ce qui fera changer la donne, ce sera donc la mise en cause individuelle des prescripteurs et vaccinateurs : si les médecins ONE se permettent de vacciner aveuglément des enfants malades AU PRETEXTE que leur institution estime que c’est une fausse contre-indication, c’est le bon sens et la logique DE CES MEDECINS qui doivent être au besoin remis en cause devant un tribunal, sans laisser à ces gens irresponsables la possibilité de se réfugier « dans les jupes de leurs institutions » ! Ne pas agir ainsi, c’est même irrespectueux pour l’intelligence des médecins ONE car c’est partir du principe qu’ils agissent tous comme des robots et des automates, incapables de la moindre réflexion !

 

Il est donc évident que la mise en cause de tous les individus, y compris médecins, s’étant rendus coupables d’imprudence et de manque de bon sens en matière sanitaire est une des CLES de la sécurité médicale des générations futures mais on voit déjà la réponse politicienne affligeante : rendre les médecins et les firmes inattaquables, comme aux USA. Est-ce cela que nous voulons, est-ce cela le respect que nous avons pour nous-mêmes, notre intégrité et celle de nos enfants ??

 

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 11:30

Livre-Coderre.JPG

Les fanatiques des vaccins ont pour habitude de rappeler dans un discours pour le moins contradictoire que le corps médical soutient unanimement la vaccination mais que, d'autre part, les critiques sur la vaccination existent depuis le début de cette pratique. Selon ce qu'ils se contentent de dire, ces critiques étaient essentiellement d'ordre religieux ou philosophique.

 

Dans un document rare d'époque publié en 1875 par le médecin Dr J Emery-Coderre, de l'Université de Montréal, on peut découvrir avec surprise que les raisons de la controverse médicale sont exactement les mêmes qu'aujourd'hui et qu'elles ne sont absolument pas d'ordre religieux ou philosophique:

 

 

- déni systématique du moindre effet secondaire, assimilé à une "coïncidence" ou "une exception" et très vite attribué à tout autre chose.

 

- sur-estimation de l'efficacité des vaccins, sans cesse présentés comme "infaillibles".

 

- conflits d'intérêts des médecins qui vaccinent.

 

- collusion entre l'Etat et les vaccinateurs (de nos jours c'est surtout entre l'Etat et les firmes) et entre l'Etat et la presse.

 

- effets tout à fait contre-productifs de l'obligation vaccinale qui favorisait les flambées épidémiques par rapport aux zones non ou moins vaccinées.

 

- manque de rigueur scientifique des travaux de Jenner

 

- démonstration, sur base des données épidémiologiques officielles(!), de l'inefficacité criante de la vaccination

 

- fuite du débat de la part des officiels qui attaquaient ad hominem les contestataires par incapacité de répondre SUR LE FOND.

 

etc etc

 

C'est assez surprenant de découvrir cela parce qu'il n'existait à l'époque qu'un seul vaccin, celui contre la variole alors qu'il en existe à présent plusieurs dizaines.

A l'époque, la liberté de ton des médecins était beaucoup plus grande et cela se sent par les mots nettement plus tranchants qu'ils osaient utiliser comparativement à aujourd'hui.

 

Il y avait plus de 100 000 personnes dans ce qu'ils appelaient "la Ligue des Anti-Vaccinateurs" en Angleterre à cette époque avec quantité de médecins, de notables etc... comment alors a-t-on pu en arriver au stade de harcèlement, pressions et tyrannie vaccinales d'aujourd'hui?

 

Les raisons en sont déjà données dans cet ouvrage du Dr Coderre avec, en raison N°1: le manque d'indépendance et la partialité des médias qui avaient déjà pour triste habitude de marginaliser et de villipender les médecins contestataires. Ce faisant, il n'est guère difficile d'imaginer comment l'opinion a pu être "ajustée" en un peu plus d'un siècle de matraquage médiatique et de déséquilibre informationnel constant entre les deux points de vue.

 

Car, il faut le souligner: à l'époque, le public osait se battre vigoureusement pour empêcher les obligations vaccinales et il y arrivait. En Angleterre, l'obligation a fini par être levée grâce à la légitime contestation populaire. Certaines personnes préféraient déjà aller en prison, payer des amendes et se faire confisquer leurs biens plutôt que de devoir subir la vaccination pour eux et leurs enfants.

 

Et il faut croire que ces gens étaient très inspirés et avaient BIEN RAISON quand on lit les aveux des officiels sur le vaccin anti-variolique actuel (dit de deuxième génération) qui est déjà considéré comme "dangereux" alors qu'il est censé l'être beaucoup moins que celui dit "de la première génération" qui ne "répond plus aux standards actuels" mais qui est sans doute celui (ou proche de celui) que ces gens étaient forcés de recevoir sous la menace de sanctions.

 

Voici quelques extraits, encore particulièrement d'actualité (Dr J. Emery-Coderre):

 

"Je puis affirmer que mes recherches qui datent de plus de 20 ans, n'ont été faites que dans le but de connaître les résultats de la vaccination, et toujours j'ai pu me convaincre de l'inefficacité de cette pratique, et de l'erreur dans laquelle sont tombés les médecins qui en sont partisans. Cette erreur s'est perpétuée et se perpétue encore, malheureusement, malgré les efforts de ceux qui ne cessent de se récrier à la vue des maux qu'elle cause."

 

" Je n'en finirais plus si je voulais rapporter tous les mauvais cas de vaccination qui sont à ma connaissance."

 

"La plupart des médecins ont préféré, plutôt que d'étudier la vaccination, la pratiquer sans s'occuper de ses résultats ni tenir compte de l'opposition des anti-vaccinateurs. Pour beaucoup de vaccinateurs, la vaccination est une question de lucre; en Angleterre surtout, les officiers de santé font de £1200 à £1500 stg. et même plus, par année."

 

"Les arguments de Jenner en faveur de sa théorie sont réellement futiles. Encore aujourd'hui, selon les fidèles disciples du maître, lorsque la vaccine (= vaccin anti-variolique de l'époque) ne préserve point ou que des accidents surviennent après l'inoculation du vaccin, c'est dû à ce que les gens n'ont pas été bien vaccinés...[...] et Jenner n'avait d'autre raisonnement que le persiflage à l'adresse de ceux qui ne partageaient pas ses vues. Selon lui, il n'y avait que des ignorants qui pussent s'opposer à sa découverte, comme aujourd'hui ceux qui s'opposent à la vaccination devraient être envoyés dans les maisons de santé."

 

"D'après Sir James Paget, la vaccination produit un véritable empoisonnement du sang. Mais dans quel but empoisonne-t-on ainsi le sang? Dans le but de prévenir une maladie que l'on n'aura peut-être jamais; car il ne faut pas croire que tout le monde est condamné à avoir la variole; et il ne faut pas croire, non plus, que tous ceux qui sont vaccinés et qui sont exempts de variole, le doivent à la vaccine (= au vaccin.)."

 

" En Autriche, le Dr Josef Hermann, médecin en chef de l'hôpital des syphilitiques à Vienne, ayant été nommé pour faire le service des variolés dans l'hôpital impérial de Wiede, depuis le mois d'août 1858 jusqu'à la fin de l'année 1864, a donné le résultat des observations qu'il a faites pendant cette période de temps; et il en est venu à la conclusion que la vaccination était la plus grande erreur médicale des temps modernes."

 

"Si la vaccination n'était qu'une opération inutile, sans inconvénient pour celui qui s'y soumet, vous auriez bien peu de raison de la combattre; mais les faits et l'expérience sont là pour prouver qu'elle est toujours dangereuse et souvent suivie d'accidents fâcheux." (Dr A. Dagenais dans une lettre au Dr J. Emery-Coderre)

 

Dr Terzé (de France): " L'erreur que nous combattons aujourd'hui a déjà coûté des millions d'êtres à l'Europe. Quand donc voudra-t-on la détruire? Quand on songe aux graves conséquences des erreurs qui, comme de mauvais génies, escortent l'homme depuis le sein de sa mère jusqu'à la tombe, on est péniblement affecté de cette fatale condition.

 

Les erreurs en médecine, ne s'opposent pas seulement au progrès de la science, à la pratique de l'art; elles donnent souvent naissance à la routine, qu'il faut ensuite des siècles de luttes pour détruire."

 

"Tel est le préjugé que nous cherchons à renverser aujourd'hui, en démontrant de la manière la plus évidente la triste influence que la vaccine a eue sur l'espèce humaine, dont elle a opéré la dégénérescence physique et morale." (Science Populaire, Tome 1, pp 333 et 334.)

 

"Depuis que nous avons des vaccinateurs publics, la maladie s'est accrue d'année en année; ce fait a été attesté devant le bureau de santé et personne n'osera le nier. Et pourtant, le même bureau suggère de nouveaux moyens d'augmenter la vaccination. Est-ce pour se venger de n'avoir pu jusqu'à présent faire adopter sa loi compulsoire (= loi d'obligation vaccinale)?

 

J'ose espérer que, pour l'honneur de Montréal, le bureau de santé ne renouvellera pas les tentatives qu'il fit en 1875 pour nous imposer forcément la vaccination.

 

Il est heureux que les citoyens aient alors ressenti aussi vivement  quel crime allait commettre le Conseil de ville en passant des règlements qui, s'ils fussent devenus loi, eussent trop souvent froissé les chefs de famille dans leurs sentiments les plus chers."

 Montreal Manif des antivaccinateurs

 Scènes en face de l'hôtel-de-ville, par les anti-vaccinateurs, dans la soirée du 28 septembre.

Le Monde illustré, vol. 2 no 76. p. 185 (17 octobre 1885) ...

 

"La population de la cité, représentée par plus de 10 mille personnes qui envahissaient les alentours et les salles du Conseil-de-ville en imposaient par leur présence, manifeste sa volonté et fit comprendre aux conseillers tout le danger de la position, s'ils adoptaient ces règlements. Le sentiment d'indignation qu'éprouvait cette assemblée était tel, qu'il eût suffi d'un seul mot adressé imprudemment à la foule pour que l'Hôtel-de-Ville fût saccagé et la vie des conseillers mise en danger. Et encore que ces fameux règlements aient été abandonnés, les fenêtres de l'Hotel-de-Ville furent brisées, ainsi que les lustres de la salle des délibérations, et plusieurs personnes furent blessées.

 

Cette démonstration populaire fit comprendre tout l'odieux de cette mesure et le manque de confiance qu'on avait dans l'action préservative de la vaccination. Si le Bureau de Santé et le Conseil-de-Ville ont oublié les quelques heures de malaise qu'ils ont passées lors de cette assemblée monstre, les citoyens, eux, ne les ont pas oubliées.

 

Cette démonstration indiquait clairement que les citoyens ne se laisseraient jamais imposer la vaccination compulsoire (= obligatoire) sans y opposer de la résistance."

 

Le continuum de la mauvaise foi des officiels, englués dans leur idéologie, devrait nous faire prendre conscience à tous de l'urgence qu'il y a, dans l'intérêt des générations futures, à ne surtout pas continuer tête baissée dans cette voie des vaccins à tout prix. Car si l'on compare l'épidémiologie des maladies chroniques affectant les adultes et les enfants à cette époque et ce qu'il en est aujourd'hui, force est de constater que les maladies chroniques ont plus qu'explosé, sans parler des cancers et des atteintes neuro-dégénératives (certains qu'on voit déjà venir, vont invoquer d'autres facteurs pour espérer ainsi nier purement et simplement le moindre rôle néfaste des vaccinations systématiques!)

 

Ceux qui prétendent que l'espérance de vie ira encore en augmentant se trompent selon nous. Il y a au contraire fort à parier que l'espérance de vie va aller en régressant,  et ce d'autant plus que l'incidence des cancers ira notamment en augmentant. L'espérance de vie en bonne santé ne cesse déjà de se réduire avec, à l'heure actuelle, déjà pas moins de 80% des plus de 65 ans atteints d'au moins une maladie chronique! (selon les chiffres des Mutualités Neutres, cfr page 5/41)

 

Dans quel état de santé les bébés et les jeunes d'aujourd'hui, ayant reçu l'Infanrix Hexa + Prevenar + Rotarix + Priorix+ Menjugate + Revaxis + Boostrix +Gardasil ou Cervarix, seront-ils à 30, 40 ou 50 ans? Les parents désinformés n'en ont absolument aucune idée, pas plus que le moindre expert et ces parents sont donc hélas en train de plonger malgré eux, par inconscience, leurs enfants dans une vaste expérimentation que leur descendance risque bien de regretter amèrement. Car il n'y a absolument AUCUN expert au monde en mesure de prouver scientifiquement que ces vaccinations incessantes du berceau à la tombe, ne sont pas un facteur majeur de maladies et de souffrances inutiles.

 

 

 

«Celui qui ne connaît pas l'histoire  est condamné à la revivre.»

Karl Marx

 

NB: Merci au site Presse libre internationale d'avoir mentionné l'existence de ce document très intéressant!

 

Article également publié sur Agoravox

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 21:00

Vichy--Ordre-des-Medecins.gif

L'Ordre des Médecins, c'est cette institution poussiéreuse et arrogante qui a émergé du régime de Vichy....

 

Censé réguler la profession, l'Ordre des Médecins s'avère au contraire, dans les faits, un fervent défenseur de la pensée unique en médecine, véritable obstacle au développement de la Science, et ce, pour le plus grand bonheur des pharmas.

 

Institution opaque, les patients qui portent plainte devant celle-ci n'auront jamais de réponse sur la suite qui y aura été donnée. Les médecins peu scrupuleux sont la plupart du temps assurés d'une tranquillité parfaite, là où tous ceux qui osent sortir des sentiers battus font le plus souvent l'objet d'une féroce chasse aux sorcières (le Dr Andrew Wakefield et ses collègues en ont d'ailleurs fait les frais avec le General Medical Council, l'équivalent britannique de l'Ordre des Médecins.)

 

Les exemples à cet égard sont nombreux: Dr Gardénal en France, fut accusée à tort de charlatanisme et condamnée à 6 mois de suspension, dont 3 avec sursis, pour avoir notamment manqué d'autorité vis à vis de patients qui ne voulaient tout simplement pas suivre les traitements anti-cancer traditionnels!! Dans une vidéo assez accablante, elle révèle que les médecins français sont tenus, depuis UNE LOI DE 2005, de dénoncer, par recommandé avec accusé de réception, les patients jugés "déviants" au Conseil de l'Ordre ainsi qu'à la Sécurité Sociale!

 

Le Dr Gardénal a écrit en 2006, dans une lettre adressée au Président de la République:

 

« Une cinquantaine de mes patients est convoquée, et soumise à un flot de questions, le plus souvent sans leur expliquer qu'il s'agit d'une enquête à mon sujet. Exemple de questions : Comment est décoré le cabinet? Le Docteur imposait-il les mains ? Fait-il des prières ? Utilise-t-il un pendule? Ils ont parfois subi de la part de ces enquêteurs des pressions pour les obliger à suivre des traitements dont ils ne voulaient pas, en particulier pour une de mes patientes atteinte de leucémie. Pratiquement soumis à « la question » ils ont fini par avouer qu’ils suivaient d'autres traitements, non prescrits par moi-même, mais pratiqués partout en Europe, et ne faisant pas partie de l’arsenal allopathique français. Mes patients, totalement responsables de leur santé, se tiennent informés de tout ce qui existe. La plupart d'entre eux est sortie totalement traumatisée de ces interrogatoires inquisitoriaux. »

 

Ou encore :

 

"Il est honteux que des médecins soient  poursuivis tout simplement parce que depuis qu'ils sont sortis de la faculté, ils ont amélioré leurs connaissances et obtiennent d'excellents résultats en prescrivant un minimum d'allopathie et d'autres thérapeutiques. Ils font faire des économies à la Sécurité Sociale  qui devrait les féliciter.

 

Avec plus de 182 000 morts par an en France par le cancer, on ne peut pas prétendre que les traitements allopathiques (chimiothérapie et radiothérapie) même s’ils ont parfois quelques succès soient « des techniques scientifiquement avérées ».

 

Les malades ont conscience de cela. Il y a eu l'amiante, le sang contaminé, la vache folle, le distilbène, le Vioxx… Il y aura bientôt le cancer. »

 

Le Dr Philippe Bry, pédiatre, a écopé de 3 mois de suspension après avoir été dénoncé par un confrère. Il lui était reproché de "jeter la suspicion sur l'utilité des vaccinations" et de "recourir à des traitements insuffisamment éprouvés alors qu'il ne faisait qu'essayer d'aider un enfant victime de vaccins! La journaliste de La République du Centre Ouest n'a pu évidemment que s'indigner de pareil scandale et écrivait en 2001 à ce sujet:

 

« C'est là un comble: accuser quelqu'un de mettre la vie en danger, alors qu'il tente de soigner un patient dont la vie a été mise en danger par des vaccins. Les accusateurs mesurent-ils le paradoxe? D'autant que les isothérapiques sont des médicaments vendus en pharmacie, qu'ils sont employés par de nombreux médecins pour des drainages vaccinaux et que même l'lnstitut Pasteur les préconise ! (Réponse d'un responsable de l'lnstitut Pasteur à une victime du vaccin hépatite B atteinte de troubles qu'elle ne savait pas comment soigner) [1]. 

 

"Philippe BRY, pour sa part, analyse la mesure qui le frappe comme un procès en sorcellerie: " On m'a déjà enlevé mes cours auprès des sages-femmes, on m'a supprimé les gardes pédiatriques et mes interventions à l'hôpital Clocheville. J'ai été parmi les premiers à tiquer contre le vaccin de l'hépatite B. Il y a un tabou médical sur les vaccins, il ne faut pas entacher le dogme selon lequel le vaccin va sauver le monde. Je paie pour ma liberté de parole".

 

[…]  Rappelons que le Dr P. BRY était intervenu, parmi tous les autres orateurs, au colloque « Faut-il avoir peur des vaccinations » le 16 octobre 1999 à Paris, ce qui lui avait valu d'être cité, lui seul, dans le journal Impact Médecin hebdo (n° 466 du 22 octobre 1999, p. 45) qui rapporta ses paroles: "Les médecins devraient être mieux formés à la connaissance des effets secondaires des vaccins", et: "  Mieux informées, les familles devraient choisir librement les vaccins de leurs enfants". Jugez vous-même du sacrilège ! »

 

Plus récemment, le cas du Dr Moulinier, médecin cancérologue français, s'est fait connaître au public, grâce aux meilleurs moyens de communications (internet, vidéo etc) mais il faut savoir que ce médecin fait en réalité l'objet d'une chasse aux sorcières depuis des années. L'Ordre des Médecins lui reproche de ne pas utiliser des traitements dont l'efficacité est avérée et de recourir à des méthodes dangereuses (ce qui rejoint les mêmes stratégies que celles utilisées pour tenter de discréditer le Dr Gardénal donc). En dépit de l'absence d'une quelconque plainte émanant de ses patients - et ceci constitue un point commun saillant entre tous ces cas de médecins pourchassés-, l'Ordre des Médecins a cette fois condamné le Dr Moulinier a un an de suspension. Cela signifie donc qu'il ne peut plus donner des soins aux assurés sociaux pendant une longue année alors qu'il avait dans sa clientèle quantité de gens souffrant de cancer, satisfaits de ses traitements, et ne pouvant pas être laissés à leur sort pendant tout ce temps. Mais non, il fallait punir le Dr Moulinier pour faire un exemple: on n'a pas le droit de sortir du carcan des protocoles classiques de chimio ou radiothérapie sous peine de coups de bâton, parce que cela serait bien trop dérangeant pour l'establishment que le bruit se répande que leurs standards de soins sont hélas en la matière, ceux de la souffrance et de la médiocrité, à en juger par les réactions des malades et les statistiques officielles de "succès" de ces traitements prétendument "avérés".

 

Mais, dans le même temps, des médicaments dangereux et totalement inefficaces comme l'Afinitor (de Novartis) sont approuvés et remboursés en dépit de leur coût prohibitif, au terme de décisions surréalistes et incohérentes, qu'on peine à comprendre si on ne prend pas en compte la collusion évidente qui règne entre autorités sanitaires et pharmas. Le Dr Moulinier explique à très juste titre ce paradoxe écœurant, preuves à l'appui.

 

Plus récemment sur son site, le Dr Moulinier nous apprenait également les magouilles fiscales de ces grands pontes de l'Ordre des Médecins qui se placent finalement au-dessus des lois tout en toisant et en jugeant ceux qu'ils considèrent comme des subordonnés (le parallèle nous a d'ailleurs sauté aux yeux avec la Fédération Wallonie-Bruxelles, ex Communauté Française, qui fut sévèrement désapprouvée par le jury d'Ethique publicitaire en novembre 2011 pour sa publicité trompeuse sur les vaccins mais qui décida tout de même de continuer à diffuser une telle publicité trompeuse en estimant cette instance décisionnelle non compétente. Dans le même temps, des journalistes à la solde de cette instance tentaient de disqualifier Initiative Citoyenne en nous présentant comme "virulents et bien organisés"!)

 

Voici un extrait délectable tel qu'on peut d'ailleurs le lire sur le site de ce médecin courageux:

 

« En 2007 un scandale éclatait au sein de notre institution ordinale suite à une enquête de l’IGAS.(voir ICI). L’ensemble de la profession médicale française apprenait avec stupeur que certains de nos représentants aux conseils de l’Ordre des médecins  étaient  grassement rémunérés.   Il me paraît important de préciser que la loi interdit aux syndiqués et aux conseillers ordinaux de percevoir une quelconque rémunération mais ne les empêche pas de percevoir des indemnités qui, jusqu’à une période très récente, étaient non imposables. Sur Bordeaux nous avons essayé par deux fois de connaître le montant de ces indemnités et, bien évidemment, nous n’avons jamais reçu de réponse. Bien-sûr ce scandale a été vite étouffé car notre sainte institution doit rester irréprochable. Toutefois votre serviteur avait la mauvaise habitude d’étudier le bilan comptable annuel du conseil national de l’Ordre des médecins  qui était publié dans sa revue. L’institution se glorifiait  d’avoir une comptabilité certifiée par un haut  commissaire  aux comptes agréé par le gouvernement sous la haute surveillance bienveillante des conseillers d’État délégués pour surveiller la bonne marche juridique de l’institution. En somme que des gens irréprochables qui du fait de leur statut sont d’une compétence incontestable et d’une intégrité absolue. Mais alors comment est ce possible, car personne n’a été surpris de voir apparaitre à partir de 2008 deux nouvelles lignes de comptabilité conséquentes (voir ICI) ? Cela est étonnant non ? Et permet de s’assurer un complément de retraite non négligeable bien au chaud au sein de la noble institution. […] Vous ne rêvez pas,  nos braves conseillers, du moins pour ceux qui décrochent les bonnes places, arrivent à encaisser sur le dos de nos cotisations  plus de 2 millions d’euros et leurs frais sont remboursés jusqu’à hauteur de 1,715 millions d’euros. L’ensemble de la profession accepte tout cela sans même s’y intéresser vraiment. [ …] Celui qui a été la cheville ouvrière de ma condamnation, à savoir Mr Jean François de Vurpillières,  conseiller d’État âgé de 75 ans , sauf erreur de ma part , ancien vice-président du conseil d’État en 2009 , actuel président de la commission des infractions fiscales serait également conseiller d’État au conseil de l’Ordre des dentistes, aurait touché de manière non conforme à la législation 31 000 € (selon maître RUDYARD BESSIS)  d’indemnités annuelles  pour ses prestations auprès des dentistes . »

 

Dans un article paru dans Le Monde le 21 juin dernier, on pouvait notamment lire ceci:

 

"[...] François Mitterand avait inscrit la fin de l'Ordre dans ses 10 propositions. [...] Cet ordre, créé en 1940, puis dissous et recréé dans sa forme actuelle en 1945- il avait été un serviteur zélé du régime de Vichy."

 

Mais aussi ceci concernant les propos de Michel Legmann, actuel président du Conseil National de l'Ordre des médecins français:

 

"Le temps où les médecins n'avaient pas de comptes à rendre est révolu. Il faut rentrer dans la normalité..."

 

Ces propos ne peuvent bien sûr que faire bondir ceux qui ont compris le petit manège répétitif avec des cas comme ceux de Gardénal, Bry ou encore Moulinier. On ne peut que frémir à l'idée de ce que ces gens considèrent comme "LEUR normalité" qui est finalement un carcan idéologique extrêmement lucratif pour certains mais éminemment dommageable pour une majorité d'autres. 

  

Mais ces propos doivent aussi sembler bien hypocrites à cette maman de Menton qui s'était adressée en vain à l'Ordre des Médecins pour y dénoncer l'attitude pourtant gravissime d'une pédiatre locale qui l'a littéralement agressée verbalement parce que cette maman osait poser quelques questions sur la sécurité des vaccins!

 

L'Ordre des Médecins couvre donc des médecins fanatiques à partir du moment où ils sont respectueux des dogmes et peu importe si ce genre de fous furieux sont bons à enfermer ou dangereux pour leur patientèle!

 

Mais il faut dire qu’en France, le vice-président du Conseil National de l’Ordre des Médecins, le Dr Jean Pouillard, avait, semble-t-il, déjà donné l’exemple dans un document de 2004 intitulé « Comment faire face à un refus de vaccination ? »

 

Ce document écœurant qui parle notamment des efforts à déployer par les praticiens pour « venir à bout des réticences », stipulait également que « les vaccinations recommandées ne doivent pas être considérées comme facultatives » ou encore, tenez-vous bien, que « Le médecin ne doit pas s’incliner face à un refus vaccinal systématique car ce refus constitue en effet une mise en danger de l’enfant, une maltraitance, un refus de soins. », l’auteur étant même en faveur d’un retrait de la garde parentale et d’un signalement au Procureur de la République en cas de refus vaccinal !

 

Chez nous, en Belgique, la question de l'Ordre des Médecins a recommencé à faire débat il y a quelques mois suite à différentes dérives médicales. Laurette Onkelinx a alors prétendu souhaiter une réforme mais tout dépend bien sûr du résultat concret attendu avec ce genre de réforme.

 

Laurette Onkelinx a déclaré que l'Ordre des Médecins ne "correspond plus aux valeurs actuelles de la société" mais il est vrai qu'en matière de transparence, le contrat secret d'achat de vaccins H1N1 que Laurette Onkelinx a signé  au nom de l'Etat belge, a montré que ses valeurs étaient sans doute bien différentes de celles du reste de la société.

 

Dans un article du 4 avril dernier qui titrait "Faut-il réformer l'Ordre des Médecins?", l'association Médecine pour le Peuple indiquait notamment:

 

« Plusieurs médecins contactés par nos soins le pensent mais n'osent s'exprimer publiquement sur le sujet, par crainte de sanctions de l'Ordre. En revanche, un médecin généraliste de Herstal a décidé d’en faire une question de principe. Non seulement il parle, mais en plus il refuse de payer toute cotisation à l'Ordre des médecins depuis 30 ans. "Ne pas payer sa cotisation est une sorte de désobéissance civile", explique Johan Vandepaer qui se veut pratiquant d’une "médecine solidaire pour le peuple". Le docteur Vandepaer "ne se retrouve pas dans cet ordre, censé représenter l’éthique médicale", mais qui est à ses yeux «complètement hors du temps». 

 

Ou encore :

  

 

« A la médecine pour le peuple, on propose tout simplement d'abolir l'Ordre des médecins et de le remplacer par un Conseil supérieur de déontologie. Pour le docteur Vandepaer, cet organisme doit représenter toutes les professions. "Juristes et spécialistes d’éthique devraient y prendre place, ainsi que les mutualités, soit tous les acteurs de soins de santé", conclut-t-il. »

 

Marrant, voilà une association qui semble mal porter son nom puisque "Médecine pour le peuple" oublie ... le peuple (les patients donc) parmi les acteurs des soins de santé alors que ce sont justement les principaux, l'essence même du système: pas de patients, pas de médecin et pas de système médical non plus! C'est quand même un comble! Mais cela doit sans doute être là les vestiges d'un paternalisme qui colle littéralement à la peau d'une majorité de médecins.

 

Mais voici ce qu'on pouvait lire d'autre dans cet article:

  

« L’Ordre a déjà déposé son propre projet de réforme dans lequel on peut notamment lire que  les audiences disciplinaires pourraient devenir publiques. On saurait alors par exemple si un médecin qui monnaie des certificats est sanctionné. Et le docteur Kerzmann d’ajouter : "vous imaginez bien que vous pourrez compter sur le public présent aux audiences disciplinaires pour assurer le battage médiatique". »

 

La meilleure défense est donc toujours l'attaque: présenter un projet plutôt que de le voir s'imposer à soi, quoi qu'avec Laurette Onkelinx... auraient-ils vraiment quelque chose à craindre?



Le Dr Sophie Merckx, également de l'association Médecine pour le Peuple, refuse elle aussi de payer sa cotisation à l'Ordre des Médecins depuis des années. Son dossier a révélé au public qui ne le savait sûrement pas, que la loi impose normalement aux médecins de financer cette sorte de police interne qui s'avère bien davantage selon les cas français évoqués ci-dessus, être une police de la pensée (or l'Ordre belge diffère-t-il beaucoup de l'Ordre français? Et si oui, en quoi?).



Dans l'article posté à ce sujet sur RTBF Info, on apprend que c'est le 3 décembre prochain que la justice rendra une décision dans ce dossier où l'Ordre des Médecins réclame à ce jour pas moins de 1500 euros au Dr Sophie Merckx...



« "Aujourd’hui, en Belgique, déclare Sofie Merckx, ce sont uniquement des médecins qui jugent des médecins. C’est justement cela que nous mettons en cause. A nos yeux, c’est une espèce de guilde comme on en connaissait au siècle passé. J’estime qu’en refusant de payer, je continue quelque part le débat démocratique." A Anvers, depuis 1985, ajoute-t-elle, "on a été devant le même juge des saisies. Celui-ci a déclaré qu’il s’agissait d’un conflit politique et a donc prononcé la non-recevabilité de la plainte de l’Ordre des médecins."

 

« A Anvers mais aussi à Liège ou encore dans le Limbourg, ceux qui ne payent pas ne sont plus poursuivis. Ce n’est pas le cas en Hainaut. Pour le docteur Jean-Marie Bourgeois (président du conseil provincial de l’Ordre des médecins), ces cotisations sont pourtant nécessaires afin de faire tourner une structure qui contrôle la profession. "Cela permet de réguler la profession en intervenant dans pas mal de situations plus ou moins scabreuses que les patients ou les autres médecins nous révèlent." »



L'Ordre des Médecins joue en réalité un jeu d'hypocrite car d'un côté, il prétend défendre la déontologie mais d'un autre, et de la bouche même de ce président du conseil provincial encore bien, il démontre dans les faits qu'il encourage la délation entre confrères, ce qui est par définition contraire à la notion de confraternité qui se trouve au cœur même de la déontologie médicale. Il s'agit en fait bien de délation, comme au temps de Vichy ou il fallait aussi dénoncer et "rentrer dans la normalité"... le Dr Bry a d'ailleurs pu en faire les frais car il a été dénoncé par un confrère.



Ici aussi, en Belgique, nous avons connaissance de cas de médecins qui ont été dénoncés par des confrères, soit pour leurs positions vaccinales soit sous de faux prétextes (mais avec en toile de fond aussi des positions vaccinales). D'autres médecins encore ont décidé volontairement de rendre leur numéro Inami et de se radier eux-mêmes tant ils étaient  écœurés des dérives mercantilistes de la profession et de l'encouragement malsain à agir comme un robot distributeur de pilules.



Sur le site Pediablog, le Dr Jean-Pierre Lellouche écrit d'ailleurs dans son article intitulé "Convictions vaccinales":



« Lorsqu’un médecin milite pour les vaccins, lorsqu’il affirme que la cause est entendue, qu’il n’y a aucun doute et qu’il faut vacciner, il attire vers lui ceux qui pensent de la même manière. […]  Lorsqu’un médecin est convaincu qu’il y a un danger majeur et que le vaccin va éradiquer ce danger, il se perçoit comme celui qui va sauver un  grand nombre de personnes. Cela suffirait à le mobiliser, mais de plus, il  sait qu’il existe des médecins (des fous, des criminels, des ignorants à ses  yeux) qui ne veulent pas de ce vaccin. Il perçoit sa mobilisation comme  une lutte contre la maladie, mais aussi comme une lutte contre la bêtise criminelle de certains de ses confrères. »



Le 11 octobre à la Chambre, la Ministre Onkelinx disait être d'accord de faire de la réforme de l'Ordre des Médecins "une priorité absolue".

 

La Ministre a encore ajouté: "Je crois qu'au-delà des règlements déontologiques, il faudra trouver les moyens de supervision ad hoc pour éviter que les faits se produisent en amont et ce, par un travail de prévention et de contrôle des praticiens."



Vu les attitudes des autorités avec leur publicité trompeuse sur les vaccins fièrement revendiquée ou encore leur pacte de stabilité en faveur des pharmas, nul doute que ce "contrôle des praticiens" ne s'exercera sûrement pas en faveur de la liberté thérapeutique et des chances de santé des citoyens.

 

"Ce qu'il faut savoir et les gens n'en ont pas du tout conscience, c'est que le Conseil de l'Ordre, le corps médical, la Sécurité Sociale marchent main dans la main avec les lobbys pharmaceutiques, ce qui signifie que nous sommes dans un cadre et que nous n'avons pas le droit de sortir de ce cadre." Dr Martine Gardénal, médecin homéopathe, Présidente du Groupement français des Médecins spécialistes homéopathes.

 

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 22:00

Dr-K.-Schepers.JPG

Le 14 juin dernier, RTBF radio la Première organisait un forum de Midi sur la vaccination.

 

Parmi les invités, aucune personne critique ou contestataire de la situation vaccinale actuelle (bien que cela ne soit pourtant pas cela qui manque) mais "trois bons petits soldats" à savoir:

 

- Le Dr Christine Janne d'Othée, pédiatre à Bruxelles.

- Le Dr Kinda Schepers, infectiologue au CHU Erasme à Bruxelles.

- Le Dr Michel Van Erp, médecin épidémiologiste pour MSF Belgique.

 

Au cours de cette émission, le Dr Kinda Schepers a notamment recommandé la vaccination anti-coquelucheuse des adultes (principe dit de la vaccination cocoon), semblant ainsi ne même pas être au courant d'une publication  canadienne antérieure à cette émission et qui a pourtant très clairement démontré l'inefficacité totale de cette approche.

 

Le Dr Kinda Schepers a aussi évoqué ce qu'elle a appelé "le lobby anti-vaccin". Etrange lobby puisqu'on se demande par qui il est financé et quels intérêts mercantiles il sert, d'autant plus que les seules ressources de collectifs comme le nôtre proviennent des citoyens et des consommateurs eux-mêmes.

 

Interpellée par téléphone par Benjamin Labrique (le papa du petit Raoul qui a été scandaleusement exclu d'une crèche ONE de la ville de Bruxelles), cette infectiologue d'un hôpital pourtant renommé, ne semblait pas au courant des résultats troublants de l'étude Kiggs menée par l'Institut allemand Robert Koch, pas plus d'ailleurs que d'autres données convergentes démontrant que la santé des enfants non vaccinés est en réalité globalement bien meilleure et nettement plus robuste que celle des enfants vaccinés.

 

S'étant dit prête à l'antenne à recevoir par mail ces informations dont elle ne disposait pas, nous avons alors envoyé le 15 juin par mail au Dr Schepers -avec copie à Mme Fabienne Vande Meerssche- ces données comparatives sur la santé des enfants vaccinés VS non vaccinés, de même que la référence de cette étude canadienne sur l'inutilité de la vaccination "cocoon" des adultes contre la coqueluche.

 

Bien entendu, il était assez prévisible dans ces conditions que l'égo de Mme Schepers en prenne un coup et qu'elle cherche alors à faire passer notre démarche informative et interpellative comme agressive, intrusive ou revendicative.

 

Mais cela n'est pas tout, car nous avions aussi interrogé Kinda Schepers sur 4 grandes questions fondamentales au sujet de l'évaluation de la sécurité des vaccins. Après tout, si elle s'était permise d'assimiler très péjorativement tous ceux qui doutent et qui se posent des questions légitimes sur le sujet de "lobbies anti-vaccin", il était logique que nous la croyions alors apte à répondre à ce genre de questions fondamentales. Voici ces questions telles qu'on les lui a posées:

 

- Comment se fait-il qu'il n'y ait jamais eu, en 200 ans de pratique vaccinale, d'essais cliniques de vaccins qui comparent des vaccinés avec des gens absolument non vaccinés de façon à ne pas gonfler artificiellement le nombre d'effets secondaires dans le (faux) groupe témoin/placebo, ce qui constitue un énorme biais potentiel?

 

Bien sûr la raison évoquée bien commode est "l'éthique" (ne pas priver de grands groupes des "bienfaits décrétés plus que testés des vaccins) mais cela ne revient-il pas alors à adopter une démarche non scientifique où on part donc d'un postulat indémontrable que les vaccins font une fois pour toutes plus de bien que de tort mais sans vouloir le découvrir réellement??
 
- Comment justifiez-vous l'absence de toute analyse pharmacocinétique requise pour les vaccins (contrairement aux autres médicaments) et ce alors qu'une telle analyse aurait pu permettre de découvrir bien plus tôt ce que l'équipe de chercheurs du CHU Henri Mondor de Créteil a découvert, à savoir par exemple que l'aluminium vaccinal migre entre autres dans le cerveau sans jamais plus pouvoir en ressortir et de façon à pouvoir occasionner des séquelles d'ordre neurologique?
 
- Comment justifiez-vous aussi l'absence de toute analyse requise de cancérogénicité, mutagénicité et tératogénicité pour les vaccins (contrairement là encore à d'autres médicaments, décidément, les passe-droits des vaccins n'en finissent pas!) et ce alors même que les vaccins contiennent plusieurs produits cancérogènes mutagènes et tératogènes (ex: formaldéhyde qui est un cancérigène certain selon le CICR, le thiomersal qui est mutagène selon la notice de son fabricant Eli Lilly, le polysorbate qui a des effets stérilisants chez les souris etc) et d'autre part que la théorie selon laquelle "la dose fait le poison" est fausse et périmée, des chercheurs ayant récemment expliqué les dangers minimisés des faibles doses et le fait que ces seuils toxiques sont uniquement extrapolés de façon théorique et jamais testés?

  

- Comment pouvez-vous être sûre (ainsi que la communauté médicale mondiale) d'un bon rapport bénéfices/risques pour les vaccins étant donné que seuls 1 à 10% des effets secondaires des vaccins sont effectivement recensés (sources: publication du Dr Kessler dans Jama en 1993, Prescrire, Afssaps en page 5 etc) et qu'il n'est jamais tenu compte de cette inquiètante sous-notification dans les évaluations bénéfices/risques, ni de l'incapacité d'une majeure partie du corps médical à ne serait-ce que déceler et reconnaître des effets secondaires de vaccins?

 

Et on aurait encore tout aussi bien pu rajouter la question d'absence d'évaluation des effets secondaires des vaccins à moyen et long terme, comme l'avait déjà déploré d'ailleurs le Dr J. B. Classen dans le British Medical Journal, en 1999.

 

Suite à ces questions on ne peut plus embarrassantes et sans doute plus parce que nous avions pris le soin de mettre Mme Vande Meerssche en copie conforme du mail, le Dr Schepers nous a alors répondu quelle prendrait « le temps de répondre à toutes nos questions après ses vacances.»

 

Le temps ayant alors passé sans nouvelles de sa part (plus de 3 mois tout de même!), nous nous sommes alors demandé si la promesse du Dr Schepers était réellement sincère et nous l'avons donc relancée.

 

Probablement très énervée que nous nous rappelions à son bon souvenir, elle en a apparemment perdu son latin, puisqu'elle nous a répondu textuellement:

 

Très chères dames,

Pour être sincère,  vous n’étiez pas vraiment une priorité dans mon planning surchargé.

Néanmoins, je suis une femme de parole et répondre à vos questions reste toujours d’actualité.

Je n’ai pas le temps d’échanger des milliards de mails, je vous propose donc de fixer un rendez vous, se rencontrer et discuter de cela.

 

Bien à vous,

 

Dr Kinda Schepers

  

Son excuse de ne pas avoir le temps d'échanger "des milliards de mails" traduit un malaise évident par rapport à nos questions, compte tenu que si cette SPECIALISTE des maladies infectieuses avait réellement les réponses à ces questions, un seul mail lui aurait suffi (et cela lui aurait d'ailleurs pris nettement moins de temps qu'une entrevue dans "son planning surchargé", nous soulignons!)

 

Il apparaît évident que ces réponses ne vont pas de soi et n'ont pas l'air de faire partie des sujets de discussions classiques de ces spécialistes qui vaccinent pourtant à tour de bras dans les Travel Clinics. Mais il apparaît aussi non souhaitable à ces mêmes spécialistes de "laisser des écrits" sur ces questions sensibles qui pourraient leur valoir la désapprobation de l'establishment pour s'être perdu en confusions et autres réponses surréalistes.

Scripta manent, verba volant dit-on... (les écrits restent, les paroles s'envolent).

 

C'est donc probablement dans ce sens que le Dr Schepers nous a répondu, espérant sans doute qu'on n'irait pas jusqu'à vouloir la rencontrer. Ce n'est toutefois pas ce que nous lui avons répondu, tout en lui faisant tout de même savoir qu'elle était loin d'être la seule personne occupée et que par conséquent, nous étions prêtes à la rencontrer à condition bien sûr que ce genre d'entretien d'intérêt général puisse être enregistré et/ou faire l'objet d'une émission radio ou autre (le tout toujours avec mise en copie de Mme Vande Meerssche qui est donc au courant de tous ces échanges). Bien entendu, aucune autre réponse à ce stade du Dr Schepers qui voit plus que probablement d'énormes objections à l'enregistrement de ce type de discussion épineuse mais préfère sûrement s'abstenir de le signaler. Il fallait sauver la face devant la journaliste, faire semblant qu'il n'y avait pas de malaise et donner l'impression que c'était nous qui refusions sa proposition de discussion.

 

Ce cas du Dr Schepers est éminemment emblématique, parce qu'il démontre que ce genre d'experts accourent pour des interviews aseptisées et bien balisées par des médias vraiment très accomodants mais qu'ils appliquent en quelque sorte la très confortable "politique de la chaise vide" dès que des questions trop incommodantes leur sont directement adressées. C'est là un peu facile: recommander et pratiquer largement des vaccins sans être visiblement en mesure de répondre à des questions pourtant sine qua non sur leur sécurité d'emploi. Recommander sans rien assumer. Les conseilleurs ne sont donc jamais les payeurs.

Et les experts du sujet ne sont donc peut-être pas là où on croit.

 

Il reste à souligner que des infectiologues comme des pédiatres ne sont professionnellement presque pas capables de critiquer les vaccins avec objectivité sans scier quelque part la branche sur laquelle ils sont assis puisque sans les vaccins, ces spécialités (telles qu'officiellement et actuellement organisées) perdraient une majorité d'"actes techniques" réalisés au quotidien, les vaccinations constituant le gros de la pratique quotidienne, tant en pédiatrie générale qu'en Travel Clinics.

 

Lire l’échange mail d’Initiative Citoyenne avec le Dr K. Schepers (bien sûr, il va sans dire que si celle-ci souhaitait encore ajouter quelque chose à ce qu’elle a déjà dit, nous le publierions intégralement et il lui reste donc toujours loisible de nous adresser une réponse complémentaire.)

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 13:16

Par Jennifer Hutchinson, 31 juillet 2012

 

Qu’a pu apprendre votre médecin sur les vaccins à la Faculté de Médecine ?

 

Vous êtes-vous déjà demandé ce que votre médecin connaissait des douzaines de vaccins qu’il injecte dans le corps de vos enfants ? Ce qu’il a appris en Faculté de Médecine au sujet des vaccins ? Ce qu’il a appris après l’obtention de son doctorat ? Et qui contrôle ce que la Faculté lui a appris ? Ma recherche m’a vraiment ouvert les yeux.

 

CE QUE LES MEDECINS APPRENNENT EN FACULTE DE MEDECINE.

 

Première question : qu’apprennent les médecins au cours de leurs études ? Voici ce que certains d’entre eux ont à nous dire.

 

Le Dr Suzanne Humphries, MD (néphrologue) :

 

Dr Suzanne Humphries MD

«  Nous apprenons que les vaccins doivent être administrés selon un programme déterminé. Nous sommes littéralement endoctrinés par un mantra : « les vaccins sont efficaces et sans danger » - Rien de tout cela n’est vrai. Aujourd’hui, les médecins reçoivent une formation intensive sur la manière de s’adresser aux parents « hésitants », sur la manière de les effrayer en grossissant les risques des infections naturelles… sur la nécessité de faire pression sur les parents pour que ceux-ci se conforment, ou alors se voient refuser les soins . Les médecins sont formés à croire que RIEN de mal ne peut jamais être dit des vaccins. Point final» [1]

 

Le Dr Robert Sears, MD :

 

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« Les médecins apprennent beaucoup de choses sur les maladies, mais très peu de choses au sujet des vaccins… Nous n’avons pas l’occasion de vérifier ou de critiquer nous-mêmes cette recherche. On ne nous apprend pas ce qui rentre dans la fabrication des vaccins ou comment on s’assure de leur sécurité. Donc, quand des patients veulent recevoir un peu plus d’information au sujet des vaccins, tout ce que nous pouvons leur dire en tant que médecins c’est que les maladies sont négatives et que les vaccins sont bons. » [2]

 

Le Dr Larry Palevsky, MD (pédiatre) :

 

Dr-Pavlevsky.JPG

« On m’a appris que les vaccins étaient complètement sûrs et efficaces. Mais, mon expérience, mes lectures, ce que me disaient les parents au sujet des vaccins, tout cela s’est avéré tout à fait différent de ce qu’on m’avait appris.  Quand j’examine les études de l’Académie Américaine de Pédiatrie et du Centre de Contrôle des Maladies (CDC) qui concluent qu’il n’y a pas de relation entre la vaccination et l’autisme ou entre les vaccinations et l’asthme, je me dois de dire que ces études ne me paraissent pas correspondre aux exigences ou aux normes de la science. » [3]

 

Deuxième question : qui contrôle ce qu’on enseigne aux médecins ? L’industrie pharmaceutique.  Comment ? Big Pharma subsidie très largement les écoles de médecine, les hôpitaux qui assurent des formations ; Big Pharma fait de la publicité dans les journaux médicaux et finance l’essentiel de la recherche.

 

Le Dr Marcia Angell, MD, ancienne éditrice en chef du prestigieux New England Journal of Medicine résume tout cela :

 

Dr-Marcia-Angell-1AA.jpg« Si les compagnies pharmaceutiques et les éducateurs médicaux fournissaient d’authentiques formations, les médecins et les institutions académiques les payeraient pour leurs services. Si vous prenez des leçons de piano, c’est à vous de payer le professeur et pas l’inverse. Mais dans le cas qui nous occupe, c’est l’industrie qui paye les institutions académiques et les facultés ; cela va jusqu’à payer les médecins qui suivent les cours. Les compagnies pharmaceutiques  vont jusqu’à payer l’accès aux Facultés de Médecine et aux médecins tant dans leur formation que dans leur pratique. » [4]

 

Sur un plan mondial, le marché des vaccins représente approximativement 30 milliards de dollars. Pour les Etats-Unis ce marché représente les deux tiers de cette somme, soit 20 milliards de dollars. [5]. Ceci nous amène à poser cette question : Les compagnies pharmaceutiques sont-elles dignes de confiance par rapport à ce qui est enseigné aux médecins ? Elles ont en tout cas tout à gagner en vendant leurs vaccins et rien à perdre.

 

Je me suis demandé comment les médecins pouvaient s’informer par rapport aux nouveaux vaccins, alors que de plus en plus de vaccins apparaissent sur le marché. Ca ne doit pas être facile pour un médecin de se tenir au  courant de la toute dernière information sur la question. Heureusement Big Pharma apporte chaque année sa contribution substantielle aux milliards qui sont dépensés pour la formation continue des médecins (CME). Des cours de formation existent sous différentes formes : des conférences sur le net, des DVD… Leur objectif ? Enseigner aux médecins comment s’y prendre pour augmenter les taux de vaccinations.

L’Académie des médecins de famille américains ( AAFP) a, par exemple, créé un programme d’études destiné à aider les médecins à traiter les réticences à la vaccination et à « combattre la pseudoscience ». En fait, pour aider les médecins à répondre aux parents qui s’interrogent sur les vaccinations… [10]

 

Une enquête auprès des pédiatres a montré que 79,9% des parents refusent les vaccins parce qu’ils ont peur que ceux-ci puissent provoquer l’autisme, 61,5% parce qu’ils ne sont pas certains que les vaccins soient sans danger. (Ils sont soit trop nouveaux, soit pas suffisamment testés), et 59,7% parce que les enfants reçoivent trop de vaccins au  cours de leurs deux premières années. (C’est ce qu’on appelle le progrès !)  Avec ces chiffres en tête, peut-on  s’étonner que pareil accent soit mis sur la formation des médecins pour leur permettre de bien s’y prendre avec les parents « hésitants » ?

[…]

 

Les pharmaciens – « une source de premier plan pour l’information sur les vaccins, ainsi que pour leur administration » [11]

 

Les pédiatres et les médecins ne sont pas les seuls à pouvoir administrer des vaccins. Les 50 états américains autorisent également les pharmaciens à administrer des vaccins. .. En plus de leur formation au sujet des vaccins et des maladies que ces derniers sont sensés prévenir, on enseigne aux pharmaciens les techniques de commercialisation pour augmenter les taux de vaccinations et les stratégies visant à dissiper les mythes les plus habituels qui circulent au sujet des vaccinations. [11]

 

La Société Américaine des Pharmaciens et du Système de Santé (ASHP) fournit des recommandations aux pharmaciens quant à leur rôle dans la diminution des maladies susceptibles d’être évitées grâce aux vaccins. Ces recommandations comprennent les rappels aux patients, la diffusion de l’information par téléphone, par cartes postales, brochures, e-mails, télévision et journaux, par des conférences à des communautés et professionnels de la santé, des participations à des événements publics, bref, il convient de saisir toute occasion ( par exemple un patient qui demande un antibiotique et des bandages pourrait bien avoir besoin d’un rappel antitétanique. [12]…

 

Comment peuvent-ils ne pas savoir ?

 

Bien que les médecins et les pharmaciens soient littéralement bombardés au cours de leur « formation  continue », il est étonnant de prendre conscience de tout ce qu’ils ne savent pas au sujet des vaccinations.

 

De récentes histoires nous montrent que les vaccins ne sont pas conservés dans les meilleures conditions ; que des vaccins périmés sont encore utilisés et qu’il existe un problème avec des seringues réutilisées. Au cours de la dernière décade, 130.000 patients américains auraient été potentiellement ainsi exposés à l’hépatite B, l’hépatite C, etc. Tout ceci ayant nécessité une campagne dont le slogan était « une aiguille, une seringue et rien qu’une seule fois ». Comment se fait-il qu’il faille encore apprendre pareilles choses aux médecins ? [14]…

 

En outre, je parie que les médecins ne peuvent même pas citer les ingrédients, comme les quantités d’ingrédients présents dans chaque vaccin. Je veux parier aussi qu’à part une petite fièvre et une rougeur au point d’injection, les médecins ne connaissent pas les risques ou effets secondaires. Savent-ils seulement que certains vaccins contiennent encore du mercure – avec des taux supérieurs aux taux recommandés par les normes de sécurité de la FDA ?...Pensez-vous que les médecins lisent les études qui ont clairement établi un lien entre les vaccins et l’autisme ? Par exemple, les études du Dr Wakefield et toutes celles qui ont  confirmé ses recherches ? Je me permets d’en douter. Ils sont trop occupés à lire les articles publiés dans des journaux comme Pediatrics écrits la plupart du temps par des membres des conseils d’entreprise de l’industrie pharmaceutique. Des articles qui leur apprennent comment s’y prendre avec des parents qui s’opposent aux vaccinations…Bref tout ce qui est susceptible d’augmenter les taux de vaccinations.

 

Tout ce qui est enseigné aux médecins et aux pharmaciens peut être résumé par un seul mot : propagande. Ils apprennent ce que Big Pharma veut qu’ils apprennent et ils contribuent ainsi à remplir ses poches même si cela peut détruire des vies.

 

Si l’on se fonde sur leur comportement passé, les compagnies pharmaceutiques semblent avoir perdu toute crédibilité. Va-t-on encore croire ces gens sur parole quand ils disent que les vaccins sont sans danger alors que l’argent et les profits sont à ce point susceptibles d’influencer leur réponse ?

 

Source: Vactruth 

  

Références:

 

1. www.vaccinationcouncil.org/2011/11/17/smoke-mirrors-and-the-disappearance-of-polio/

2. www.askdrsears.com/topics/vaccines/inside-vaccine-book

3. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2012/04/11/vaccination-impact-on-childrens-health.aspx

4. http://bostonreview.net/BR35.3/angell.php

5. http://jutiagroup.com/20120412-vaccine-therapies-hold-promise-for-investors-stephen-dunn/

6. www.cdc.gov/vaccines/ed/courses.htm

7. www.immunizationed.org/

8. www.eqipp.org/index.cfm?nfstatus=401&nftoken=00000000-0000-0000-0000-000000000000&nfstatusdescription=ERROR%3a+No+local+token

9. www2.aap.org/immunization/pediatricians/communicating.html

10. www.aafp.org/online/en/home/publications/news/news-now/education-professional-development/20120409vaccinesafetycurriculum.html

11.www.pharmacist.com/Content/NavigationMenu3/ContinuingEducation/CertificateTrainingProgram/PharmacyBasedImmunizationDelivery/Pharmacy_Based_Immun.htm

12. www.uspharmacist.com/content/d/feature/i/783/c/14501/

13.www.pharmacist.com/AM/Template.cfm?Section=Pharmacist_Immunization_Center1&template=/CM/ContentDisplay.cfm&ContentID=28075

14. www.oneandonlycampaign.org/about/the-campaign

15. www.thehealthyhomeeconomist.com/six-reasons-to-say-no-to-vaccination/

 

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 15:51

Martin Winckler est médecin généraliste et ancien chroniqueur médical. Il dresse dans cet article du Monde un portrait lucide de cette caste qui croit tout savoir sur tout et dont laquelle est issue tous ces bons experts qui entendent édicter des directives sanitaires applicables à tous.

 

A mettre entre toutes les mains, pour démystifier aussi le piédestal indû sur lequel l'opinion publique a placé les médecins en les croyant tous aveuglément dignes de confiance.

 

NB: Si l'article ne s'affiche pas à l'endroit, cliquer sur l'onglet affichage (en haut) puis sur rotation et enfin faites un clic sur "rotation horaire".

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 23:19
MEDICAMENTS: RAPPORTS FAUSSES
 
EFFETS SECONDAIRES : LES PREUVES QU'ON NOUS CACHE
  

Le 28 août 2007, nous apprenions par l’agence Reuters que, très souvent, les médecins éliminent les déclarations de leurs patients sur les effets secondaires des médicaments.

Anne Harding, journaliste de l’agence, a mené une enquête et a découvert que lorsque les consommateurs de médicaments pensent qu’ils sont victimes d’effets secondaires, la plupart du temps, les médecins rejettent leurs plaintes. Au cours d’une enquête concernant 650 patients, qui prenaient des statines pour faire baisser leur niveau de cholestérol, la majorité des patients ont déclaré que leurs médecins ont nié qu’il pouvait  y avoir un rapport entre ces médicaments et les symptômes qu’ils leur rapportaient.

Le Dr Béatrice A. Golomb, de l’université de Californie à San Diego, a déclaré : «Cela semble se produire même lorsque les effets sont officiellement connus au sujet des médicaments très largement utilisés. Nous avons besoin d’une meilleure éducation des médecins au sujet des effets contraires, et d’un plus important engagement des patients pour signaler ces effets »

Les conséquences les plus graves des statines sont des atteintes du foie, et des problèmes musculaires, sans compter que les statines sont impliquées, parmi d’autres dommages, dans les pertes de mémoire, de concentration, et les sautes d’humeur.


La réaction des médecins est primordiale car les problèmes musculaires risquent de s’aggraver jusqu’à une condition rare mais fatale appelée « rhabdomyolyse » si la prise du médicament n’est pas immédiatement arrêtée.


Les chercheurs ont constaté, au cours de leur investigation, que c’est presque toujours le malade et non le médecin qui soulève ce problème.
 
Parmi les patients avec des pathologies musculaires ou cognitives, 47 % d’entre eux signalent que leurs médecins ont vigoureusement nié que les symptômes rapportés pouvaient avoir un lien avec les statines, alors que 51 % des patients ayant des neuropathies périphériques – un type de douleurs musculaires affectant les extrémités – ont constaté les mêmes dénégations.
 
Dans l’ensemble, 32 % des patients ont rapporté que leurs médecins ont affirmé qu’il « ne pouvait y avoir de lien » , 39 % ont estimé que « cela pouvait être possible » et que 29 % n’ont ni admis ni rejeté cette possibilité ».
 

Les enquêteurs ont été surpris d’apprendre qu’autant de médecins avaient refusé cette possibilité.

 

Bien que cela n’ait pas été le but de l’enquête, le Dr Golomb a noté qu’il n’existe de la part de l’industrie pharmaceutique « aucun intérêt parallèle d’être certaine que les médecins sont avertis des effets secondaires » alors qu’elle est certaine d’avoir le dernier mot au sujet des bénéfices engendrés par les médicaments qu’elle vend.

Le Dr Golomb a ajouté : « les patients devraient être prévenus des risques engendrés par les médicaments qu’ils absorbent et ceux qui constatent que leurs médecins ne remplissent pas leurs devoirs devraient s’adresser ailleurs pour être soignés. Ils devraient toujours choisir un médecin qui semble les écouter ». (cf.Drug Safety, août 2007)

Malheureusement c’est loin d’être le cas, car la parole du médecin est souvent considérée comme celle de Dieu lui-même, et l’on ne met jamais en doute la parole de Dieu.

Quoi qu’il en soit, si les médicaments étaient testés sérieusement et non sur des animaux, différents de l’homme comme nous le répétons sans cesse, ces médicaments n’auraient jamais été acceptés sur le marché. C’est bien là le problème, le « marché » et la « croissance » étant bien plus importants que la santé humaine.

Sylvie Simon
 
Source: Action Santé Libertés

Voilà un article qui ne risque hélas pas de s’être démodé avec les années, bien au contraire ! Ces chiffres, relayés à l’époque par l’agence Reuters, ne nous étonnent hélas pas, ils sont le reflet de la peur panique des médecins d’être l’objet de plaintes et autres poursuites en justice ou plus simplement de « perdre des clients », insatisfaits de leurs prescriptions.

 

Il s’agit donc principalement de la peur d’avoir une responsabilité et d’être mis en cause, en tant que prescripteur d’un médicament qui a fait « plus de tort que de bien » et surtout, qui n’avait même pas averti ses patients de tels risques, conformément à ses obligations légales (loi d’août 2002 sur les droits du patient). Cela explique déjà en grande partie ce déni face à l’évidence.

 

Et bien sûr, les effets secondaires de vaccins n’échappent pas à la règle, au contraire, c’est un sujet encore plus « sensible » et tabou.

 

Ainsi, même si un vaccin tue votre enfant ou le rend par exemple épileptique à vie, ne doutez pas une seule seconde que cet effet ne sera jamais reconnu comme « pouvant avoir été causé par un vaccin », tout au plus, vous aurez seulement droit, à une dérogation médicale pour que l'enfant soit (enfin) dispensé de vaccination mais quand il sera trop tard toutefois et que le mal sera déjà fait, hélas !

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 08:00

Voir le document du Dr Jean Pilette à ce propos, ICI.

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 21:50

Dans l’indifférence de tous, le code de déontologie médicale vient d’être modifié par un décret (n° 2012-694 du 7 mai 2012). A part des avancées réelles profitables aux droits du malade, ce texte, par l’ajout de neuf petits mots qui changent tout, signe en fait la fin de l’humanisme en médecine. Rien de moins. [...]

 

« Compte tenu des données acquises de la science »

 

Mais là où les choses dérapent carrément, c’est dans l’article R4127-8 du nouveau décret qui dit : « Dans les limites fixées par la loi et compte tenu des données acquises de la science, le médecin est libre de ses prescriptions qui seront celles qu´il estime les plus appropriées en la circonstance ». Cette formulation est identique à la formulation du texte en vigueur jusqu’alors, au détail près des neuf mots soulignés par nous dans le texte.

 

Apparemment, tout le monde pourrait applaudir ce rajout. On trouverait illogique et dangereux que des professionnels de la santé ne s’appuient pas dans leurs pratiques sur les « données acquises de la science ».

 

Oui, mais en France, cela signifie : tout médecin qui ne respecte pas à la lettre les indications institutionnelles, qui innove (même s’il le fait en conscience) ou adapte sa conduite pour tenir compte des particularités de son patient, tout médecin peut donc désormais être poursuivi par son Conseil de l’ordre et interdit d’exercer. Le praticien doit s’en tenir strictement à la nomenclature des actes édictée par l’Assurance maladie, aux codifications de l’Académie de médecine, aux prescriptions du ministère de la santé.

 

Cela veut dire que les maladies ont été mise en fiches et que la seule façon de les traiter est de suivre les règles, normes et décrets élaborés par le système institutionnel. [...]

 

Lire la suite de cet important article de Jean-Luc Martin Lagardette: ICI 

 

 

Ils auraient ainsi pu mieux formuler en écrivant « dans l'état actuel de ce que nous considérons comme NOTRE science bien à nous »....


Car de fait, ce système n'hésite pas à tordre ses propres principes prétendus de scientificité au point par exemple, avec les vaccinations, de ne jamais avoir voulu officiellement comparer dans les essais cliniques des vaccinés et des non vaccinés (ce qui biaise bien sûr toute observation dite réellement scientifique), au point de n' imposer à ces produits ni analyse pharmacocinétique ni test de cancérogénicité comme pourtant imposés à d'autres produits. Ces passe-droits démontrent donc surtout une fausse science très opportuniste qui ne sert pas les gens au moindre coût humain, c'est le moins qu'on puisse dire puisqu'il y a en France, selon un récent article du Dr Delépine sur Atlantico, pas moins de 300 000 hospitalisations annuelles dues aux effets secondaires des médicaments!


On se retrouve donc dans un système qui se dit "scientifique" mais qui n'en a toutefois pas le courage, de peur que de véritables constatations scientifiques ne constituent au final de grosses entraves commerciales. On trouve alors des prétextes pour le maintien de ce statu quo lucratif:


 - pour les conflits d'intérêts, on prétend que les experts totalement indépendants seraient "de piètres experts" et que donc "l'indépendance totale est un mythe" comme a encore dit ce lundi la Ministre fédérale belge de la Santé, Laurette Onkelinx
 
- pour
les faux placebos (autre vaccins ou substance intrinsèquement toxique), on les justifie par le fait qu'on ne pourrait pas priver de grands groupes de gens de vaccins et que "ça ne serait pas éthique", ce qui, il faut le noter, constitue déjà en soi un aveu d'anti-science, et de dogmes indiscutables à priori selon lesquels, il ne pourra jamais être débattu de l'utilité des vaccins, par conséquent jamais véritablement testée dans les règles de l'art.

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