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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 16:19

Le Journal International de Médecine (JIM), dans lequel nous avions déjà publié un commentaire au sujet de ces vélléités d'obligation vaccinale avec le vaccin ROR, publiait le 25 avril dernier une prétendue "information exclusive", selon laquelle 75% des professionnels de santé seraient favorables à l'obligation vaccinale du ROR.

 

Leur article comporte cependant de grandes incohérences puisqu'ils reprennent ainsi les affirmations assez surréalistes de l'INPES selon lesquelles « Au sein de la population générale, 99 % des personnes interrogées sont favorables au vaccin ROR et seulement 1 % se déclarent spontanément opposé au vaccin ROR (…). Les médecins généralistes sont très majoritairement favorables à la vaccination contre la rougeole (97%). Ces opinions s’accompagnent de propositions très fréquentes aux parents d’enfants de un à deux ans (88 % déclarent la proposer systématiquement) »

 

Tout qui a un peu de bon sens peut légitimement se demander pourquoi il y aurait même besoin d'être favorable à la moindre obligation vaccinale si 99% de la population générale se dit favorable à l'administration dudit vaccin et que les officiels se satisfont (disent-ils) d'un taux prétendument protecteur de couverture vaccinale de 95%.

 

La réalité est donc que les chiffres de ces enquêtes sont tout bonnement biaisés, comme le démontrent les 14% d'adolescents français qui n'ont reçu qu'une seule dose de vaccins. Car en admettant que certains ne seraient pas au courant que le schéma vaccinal officiel préconise une double dose (ce qui serait étonnant vu tout le battage autour du sujet), il n'en reste pas moins qu'une bonne partie de ces jeunes et de leurs parents ont pu s'informer et ne tout simplement pas désirer rééditer la vaccination. Une analyse par ailleurs totalement corroborée par les chiffres d'un récent sondage de Pfizer en Suisse, démontrant un pourcentage significatif d'environ 20% de personnes très critiques au sujet de la vaccination.

 

Il est donc évidemment plus commode de parler d'une "parfaite acceptation mais d'une très imparfaite utilisation" que d'une "acceptation très imparfaite en raison d'une utilisation ayant parfaitement démontré ses effets secondaires"...

 

Le JIM évoque alors les 74% des 383 votants lors de son sondage réalisé du 12 au 24 avril dernier qui se sont prononcés en faveur d'une obligation vaccinale avec le ROR, les 23% s'y étant opposés et les 3%  qui ne se sont pas prononcés. Mais le JIM affirme alors ensuite "Ces résultats témoignent non seulement de la grande confiance des professionnels de santé dans la vaccination mais plus encore de leur conviction que sans des dispositifs plus contraignants il sera difficile d’atteindre une couverture optimale."

 

La "grande confiance" des professionnels de santé dans la vaccination s'était en effet déjà illustrée au travers des chiffres accablants d'une enquête de l'INPES de 2005 aux résultats étrangement non publiées et selon laquelle pas moins de 58% des pédiatres et généralistes avouaient se poser des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité.

 

Quant à la conviction erronnée des professionnels de santé sur la nécessité de dispositifs plus contraignants dont parle le JIM, il faut rappeler à ce sujet ce que le rapport de l'Agisdes (Association du groupement d'intérêt scientifique en droit européen de la santé), d'ailleurs commandé par le Ministère français de la Santé, a repris entre autres arguments pour justifier la levée des obligations vaccinales:

 

« L’analyse de littérature scientifique montre qu’il n’y a pas de lien direct entre le fait qu’une vaccination soit obligatoire et un meilleur niveau de couverture vaccinale. »

 

Une belle preuve de plus donc que les convictions des professionnels de santé ne sont souvent rien d'autre que des croyances aux conséquences potentiellement très lourdes pour la santé de leurs patients. Il est en outre assez ahurissant de constater l'illogisme d'une majorité de professionnels de santé qui ont plus que probablement fait une rougeole naturelle étant plus jeunes et qui ne le regrettent sûrement pas, mais qui présentent néanmoins à leur patentièle cette vaccination sans laquelle ils ont très bien vécu comme absolument "indispensable"! Car pour rappel en effet, dans les années 70 en Belgique, il y avait pas moins de 50 000 cas annuels de rougeole sans que cela fasse jamais les gros titres des journaux.

 

Près de 15% des 11-13 ans n'ont pas reçu les 6 doses de DTP imposées, en dépit de "l'obligation légale" ce qui démontre d'une part les limites de la soumission populaire et confirme par ailleurs les chiffres du sondage de Pfizer en Suisse qui évoquaient 20% de personnes très critiques sur la vaccination.

 

Par conséquent, quand on évoque le droit de la collectivité à se protéger pour tenter de justifier des obligations vaccinales contestables, on doit aussi pouvoir se demander si 1 personne sur 5 ou sur 6 peut décemment accepter la dictature des 4/5 ièmes autres, tout en se rappelant bien sûr l'article n°2 de la Convention Européenne d'Oviedo (ou Convention sur les Droits de l'Homme et la Biomédecine) stipulant que "L'intérêt et le bien de l'être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la Science."

 

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 13:19

Les médecins sont un rouage indispensable des politiques vaccinales. Il est donc essentiel de les faire marcher à la baguette et de leur donner si possible, l'illusion d'être "acteurs" et actifs dans cette vaste entreprise de propagande à laquelle beaucoup pensent sincèrement adhérer, mais sans toujours bien en connaître tous les tenants et aboutissants.

 

Ceci est une évidence quand on sait que d'après une enquête officielle, 31% des médecins pédiatres et généralistes français se posent des questions sur la sécurité des vaccins pédiatriques et 58% sur leur utilité. Une majorité se posent donc des questions sans que les slogans et affirmations simplistes des officiels ne parviennent à les convaincre ou à leur enlever leurs doutes.

 

Hélas, il existe en matière de vaccination, des pressions de toute part qui finissent tôt ou tard par se concrétiser en lignes directrices rigides et standardisées que les médecins sont censés suivre quels que soient les pays, et les situations, à la manière de robots et de façon à les déresponsabiliser. Ce "moule" unique et conformisant peut en effet en rassurer quelques uns, notamment vis-à-vis du risque de poursuites en justice futures de la part de "patients malheureux".

 

Cette sorte de "police vaccinale" uniformisante avance donc à grand pas parce que c'est tout simplement le seul "outil" et à vrai dire le seul espoir des autorités nationales et internationales pour tenter d'enrayer ces énormes doutes et aussi cette énorme prise de conscience dans le chef du corps médical mondial. C'est en substance ce que semblait avouer le Pr Gaudelus dans Impact Médecine en affirmant " L'amélioration de la couverture vaccinale passe par le médecin traitant qui est l'acteur incontournable et indispensable pour faire appliquer correctement la politique vaccinale."

 

Il faut donc "faire appliquer" la loi vaccinale mondiale par une armée de bons petits soldats qui ne doivent surtout pas trop réfléchir, exactement à la manière de ce qui se passe avec Monsanto et sa "police des semences". Il ne faut pas sortir du moule, surtout ne pas trop réfléchir!

 

C'est dans ce cadre que se tiendra le 4 mai prochain à Bruxelles à l'initiative du Centre européen de Contrôle des Maladies (ECDC) et du Comité Permanent des Médecins européens (CPME), une conférence intitulée « La prévention par la vaccination chez les enfants – définir le rôle des médecins dans le débat des parties prenantes ».

 

Que pouvons-nous attendre de ce genre de conférences financées avec l'argent des contribuables si ce n'est une standardisation accrue des programmes de vaccination en Europe (mêmes calendriers, mêmes doses, mêmes produits, même propagande, même attitude du corps médical, etc)?

 

Fort heureusement, d'autres initiatives totalement contraires voient le jour comme cette conférence européenne sur la rougeole et la liberté vaccinale qui se tiendra le 18 mai prochain à Barcelone. [Infos & programme : ICI]

 

Nous pensons que les médecins gagnent à creuser ces sujets par eux-mêmes plutôt que de faire aveuglément confiance aux prétendus comités "payés pour ça" qui ne font ainsi que leur "faxer" leurs directives à appliquer aveuglément. Par respect pour leurs patients mais aussi pour leurs propres capacités de discernement, les médecins gagnent à s'intéresser précisément à la composition exacte des vaccins qu'ils injectent, aux effets respectifs possibles de chacun des composants, à la question des risques à long termes, insuffisamment évalués et donc constamment sous-estimés, etc

 

Pour terminer, nous rappelons aux médecins cette superbe phrase d'Albert Einstein, ici très à propos: 

 

"Ceux qui aiment marcher en rangs sur une musique : ce ne peut être que par erreur qu'ils ont reçu un cerveau, une moelle épinière leur suffirait amplement."

 

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 08:12

INFIRMIEREUne étude revue par les pairs et publiée en février dernier dans la revue Vaccine tente de répondre à cette question (bien entendu, parce que cela fait obstacle aux vélléités de vaccination à tout prix un peu partout).

 

Elle a été réalisée en Israël auprès d'infirmières d'un Centre de Soins Mère-Enfant au sujet notamment des vaccins antigrippaux et anticoquelucheux.

 

Parmi les résultats, les chercheurs ont indiqué: "Perte de confiance dans les autorités de santé, surtout à la suite de la prétendue épidémie de grippe A/H1N1. En outre, les infirmières ne voient pas l’importance de servir de modèles pour le public. Elles réclament le pouvoir de décider de manière autonome si oui ou non elles vont recevoir les vaccins. Les infirmières qui veulent également qu’une différence soit établie entre leur rôle d’infirmières et leur vie privée, ont exprimé leurs craintes par rapport aux nouveaux vaccins. Elles présentent cependant de faibles niveaux de perception du risque. Les infirmières ont exprimé des idées fausses concernant la vaccination."

 

Au point 3.3 de l'étude, on peut notamment lire "Crainte des effets secondaires" ("Fear of side effects"), suivi du passage suivant:

 

"Les infirmières ont fait état de leurs expériences en matière d'effets secondaires de vaccins. Elles avaient le sentiment que la sévérité et le risque de contracter des maladies ne valaient pas celui de se faire vacciner avec un vaccin sur le marché depuis trop peu de temps que pour connaître ses possibles effets secondaires. Ceci concernait les vaccins contre la grippe et la coqueluche et elles avaient le sentiment que les autorités les utilisaient comme des cobayes."

 

Beaucoup de gens ont le sentiment de faire office de cobayes. La fausse pandémie de H1N1 et la teneur des contrats signés par les Etats a d'ailleurs montré que c'était bien le cas.

   

Il est courant et même banal que les officiels taxent d'" idées fauses" ce que des gens ont dû pourtant constater dans la réalité des FAITS, tout simplement parce que l'expression de ces faits contredit et dérange les thèses commerciales officielles. Si vous vous souvenez, la Lettre du Médecin a elle aussi sous-entendu récemment ce genre d'idées, en affirmant de façon purement gratuite que "nous ne nous lassions pas des critiques les plus dures envers les vaccins.". Si nous émettons des critiques, c'est parce qu'il nous semble au contraire qu'il y a vraiment de quoi et que ces critiques sont justes plutôt que "dures", "très dures" ou "trop dures"!

 

Ce qui dérange le système n'est donc pas faux pour autant, attention aux raccourcis!

 

Source: Vaccine Liberation Army

   

Les infirmières comme les médecins sont bien placés pour pouvoir constater au quotidien les effets secondaires des vaccins. Hélas, une certaine frange non négligeable du corps médical qui a pris conscience des risques des vaccins mais aussi de ceux qu’il y a à s’exprimer publiquement sur ce sujet tabou, préfèrent utiliser à bon escient leurs informations pour eux-mêmes afin d’éviter de se faire vacciner, tout en continuant cependant à vacciner leur patientèle comme si de rien n’était.

 

 

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 22:00

7 mars 2012

 

L’attaque d’Andrew Wakefield et de ses collègues- les médecins qui ont suggéré un lien entre l’autisme et le vaccin ROR- était une chasse aux sorcières de la part de l’organe de régulation qu’est l’Ordre des Médecins britannique (General Medical Council, GMC), comme l’a établi la Haute Cour du Royaume-Uni elle-même.

 

Cette Cour a appelé le General Medical Council à se remettre en question après que cette instance ait radié à tort de la profession un des collègues de Wakefield.

 

Le Professeur John Walker-Smith, qui faisait partie de l’équipe de recherche de Wakefield qui avait initialement suggéré une relation entre le vaccin et l’autisme, a été radié par le GMC en 2010, en même temps que Wakefield et un autre membre de leur équipe.

 

Mais la décision était erronée a estimé la Haute Cour qui a annulé la décision du GMC, permettant ainsi au Professeur Walker-Smith de reprendre sa pratique (si jamais il le souhaitait). Le juge d’appel, Mr Justice Mitting, a appelé à des changements dans la façon dont le jury du GMC conduit les auditions.

 

Le jury a affiché «des raisonnements superficiels et inadéquats et, à plusieurs occasions, une conclusion erronée.» En d’autres mots, Walker-Smith a été jugé coupable par association car le simple fait d’être lié de quelque façon que ça soit à Wakefield était un motif suffisant de radiation.

  

Source : BBC & WDDTY

 

Lire l'intégralité de la décision de justice rendue: ICI 

 

 

 
 
Fait intéressant: Le Soir avait jadis titré en parlant de Wakefield "Un docteur au banc d'infamie" (article de Frédéric Soumois de 2010), relayant qu'il avait prétendûment "manqué à l'éthique de la recherche"; le Journal International de Médecine (JIM), dans sa réponse du 19 juillet 2011, se gaussait aussi du caractère soi-disant fraduleux de la publication de l'équipe de Wakefield, au motif qu'elle avait été retirée du Lancet. Même la revue d'EBM Minerva s'était laissée aller à parler de cette affaire dans un article intitulé "Quel arbitre sifflera la fraude?" dans lequel il était affirmé que les résultats de l'équipe de Wakefield avaient été falsifiés et qu'"aucune autre recherche ne montra un tel lien", ce qui est bien entendu faux, le Daily Mail ayant rappelé à juste titre dans un de ses articles qu'au moins deux autres équipes avaient au contraire reproduit les résultats précédemment obtenus par l'équipe de Wakefield, ce qui, soit dit au passage, a certainement dû conforter dans leur choix des parents comme le couple Blair, l'ex premier Ministre ayant étrangement refusé de répondre à la question d'un journaliste de savoir si son propre fils était vacciné.

Ces médias, ces organisations, ces revues oseront-elles enfin avouer au public qu'il s'agissait d'une véritable chasse aux sorcières et par conséquent, faire état de la légèreté de leurs propos précédents au sujet de ce dossier ou bien passeront-ils, comme à leur habitude, ce genre de nouvelles accablantes sous silence? Car le moins qu'on puisse dire est que ce genre de nouvelles les accable puisqu'elle vient précisément affaiblir leur thèse assez grotesque selon laquelle Wakefield serait un grand fraudeur et que tous ces professionnels réputés qui l'entouraient ne s'en seraient comme par hasard jamais rendu compte! L'émergence de ces nouvelles informations décisives suffira à démontrer, de par le relai qu'ils en feront, les véritables exigences d'éthique, de loyauté et de véracité de ces mêmes personnes et instances, qu'Initiative Citoyenne se charge bien entendu d'informer...
 

 



 

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 18:48

UBC.jpg

Nous avions déjà dit quelques mots des travaux des chercheurs canadiens indépendants Shaw & Tomljenovic de l'Université de Colombie Britannique (UBC), de Vancouver.

 

Ce que nous n'avions toutefois pas encore exposé, ce sont les critiques et les souhaits de censure qu'ils ont suscités de la part de l'establishment.

 

Un article du 30 janvier dernier du journal anglophone "Courrier de Vancouver" révèle les tentatives de censure et de boycott de la part d'autres membres de la même université, visiblement dérangés par les recherches rigoureuses de Shaw et de ses collaborateurs.

 

Car le journaliste Tom Sandborn prend bien le soin de le souligner dans son article:

 

"La publication de Shaw et Tomljenovic sur la sécurité vaccinale, qui a été soigneusement et minutieusement analysée et passée en revue par les pairs, concerne sans le moindre doute un des sujets les plus controversés actuellement en médecine. En dépit du ton prudent et du professionnalisme de la publication, et du fait que les auteurs ont reconnu le caractère non décisif en lui-même de leurs résultats mais seulement insisté sur la nécessité de recherches complémentaires, leur publication parue en novembre 2011 dans le Journal of Inorganic Biochemistry qui décrit les corrélations et les possibles liens causaux entre les sels d'aluminium utilisés comme adjuvants dans les vaccins et les taux accrus de maladies neurologiques dans les populations exposées, suscite chez certains la colère et l'appel à des mesures punitives."

 

Ce journaliste décrit ensuite la teneur du discours que lui a tenu le Dr Paul Offit, expert officiel, empli de nombreux conflits d'intérêts et ayant lui-même développé un vaccin très lucratif l'ayant rendu multi-millionnaire (c'est d'ailleurs le même bonhomme qui prétendait, sans rire que cela ne causait pas de problèmes d'administrer 10 000 vaccins à la fois à un nourrisson et que cela ne surchargerait pas les capacités de son système immunitaire!), un expert pour qui ces recherches de Shaw n'auraient même jamais dû être entreprises et encore moins publiées.

 

On le voit, ces experts qui entendent si souvent et de façon si arrogante faire taire les critiques en prétextant que vacciner moins conduirait à une sorte de "retour au Moyen-Age", sont en fait les véritables défenseurs de ce Moyen-Age honteux avec son indigne Inquisition!

 

Le Green College, rattaché à l'Université de Colombie Britannique prépare actuellement un symposium d'une demi-journée qui aura lieu au printemps ainsi qu'une série de conférences qui auront lieu cet automne sur la sécurité vaccinale et qui auront comme modérateurs Shaw et le Dr Rob Tarzwell du département de psychiatrie de l'Université de Colombie Britannique. En réponse à l'annonce de ces évènements, un professeur de cette même université a écrit aux organisateurs pour leur faire part de sa consternation et de sa désapprobation qu'un tel évènement soit ouvert et accessible au grand public.

 

L'attitude de ce professeur nous a fait penser à celle du Pr Philippe Juvin, chef des urgences de l'hôpital Beaujon et eurodéputé du PPE (UMP) qui répondait au Dr Laporte, pharmacologue espagnol qui dénonçait en janvier 2010 au Parlement européen "l'épidémie silencieuse d'effets secondaires des médicaments", que "ce discours-là, on peut se le tenir mais entre spécialistes" (autrement dit: surtout pas devant le grand public!).

 

Pour ce journaliste canadien aussi, Tom Sandborn, "Ces appels à museler toute discussion critique sur des questions scientifiques toujours ouvertes, sont troublants. La Science progresse par la recherche, le débat et les échanges francs et ouverts et non par la censure et les décrets. Il est salutaire, en dépit de la protestation de ce professeur, que le Green College hébergera une discussion intensive et transparente sur la question non résolue de la sécurité vaccinale. [...] Beaucoup d'entre nous accueillent et saluent le fait que des scientifiques indépendants comme Shaw & Tomljenovic aient la volonté et la sagesse de se laisser guider par les résultats qu'ils obtiendront, peu importe où ceux-ci doivent les mener. Nous voulons que la  recherche revue avec rigueur par les pairs se poursuive et que la discussion publique et le débat soient encouragés."

 

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 10:19

Lainie Gutterman, 11 janvier 2012

 

Il y a de plus en plus de parents informés qui demandent à leur pédiatre s’il existe des preuves scientifiques suffisantes pour démontrer qu’il est sans danger d’administrer aux enfants trois fois plus de vaccinations qu’ils n’en recevaient précédemment, devait déclarer Barbara Loe Fisher, Présidente du Centre d’Information National sur les vaccins (NVIC).

« Au lieu de s’engager avec ces parents dans un échange constructif, trop de pédiatres claquent tout simplement la porte en refusant de soigner les enfants des parents qui posent trop de questions et souhaitent s’orienter vers d’autres options. »

 

En dépit des recommandations de l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) et de l’Association Médicale Américaine (AMA) pressant les médecins de maintenir de bonnes relations avec les patients et de fournir des soins appropriés aux familles, de plus en plus de pédiatres s’autorisent à « virer » les parents qui, soit refusent, soit veulent différer ou modifier le programme officiel de vaccinations de leurs enfants, et leur disent d’aller se faire soigner ailleurs.    

 

Fotolia médecin

 

La politique de l’AAP est la suivante : « Les familles qui éprouvent des doutes à propos des programmes de vaccination doivent continuer à bénéficier des meilleurs soins médicaux. Maintenir de bonnes relations malgré les divergences entretient le respect mutuel et permet en même temps aux enfants de profiter des soins médicaux. »

 

Une enquête nationale publiée dans Pediatrics en 2010 a conclu que « En ce qui concerne les jeunes enfants, plus de 10% des parents adoptent un programme alternatif de vaccinations » et 22% éprouvent de graves inquiétudes par rapport au programme de vaccinations recommandé par les médecins.

 

Un sondage national réalisé par les services de l’hôpital des enfants C.S. Mott a révélé que 9 parents sur 10 classaient la sécurité des vaccins et des médicaments parmi leurs toutes premières priorités en ce qui concerne la recherche en matière de santé.

 

Un tout récent sondage réalisé auprès de 900 médecins des cliniques et hôpitaux de Kansas City (Missouri) a montré que 21% des médecins ont décidé d’arrêter de voir des patients qui refusaient les vaccins ou demandaient de pouvoir bénéficier de programmes alternatifs de vaccinations. L’été dernier, le journal Chicago Tribune a rapporté le fait que des médecins refusaient de s’occuper d’enfants non vaccinés et a fait écho à une lettre que huit pédiatres d’un grand Centre pédiatrique avaient envoyée aux familles pour les informer que dorénavant ils ne verraient plus les enfants dont les parents refusaient de suivre le schéma de vaccinations infantiles recommandé par le CDC.

 

« En plus des familles dont les enfants sont en bonne santé, mais qui veulent avoir leur mot à dire dans le choix des vaccins, il existe quantité d’autres familles dont les enfants souffrent de graves allergies ou ont déjà souffert des effets secondaires de précédentes vaccinations et qui veulent à tout prix réduire les risques que présentent les vaccinations. » a déclaré Barbara Loe Fisher (maman d’un enfant qui a souffert d’un handicap à la suite de vaccinations).

 

« Quand des pédiatres menacent les parents, ces derniers peuvent très bien ne plus vouloir se soumettre à des check-ups réguliers et pourraient rejeter tous les vaccins au lieu de pouvoir les espacer ou les reporter. »

 

Les directives de l’Association Médicale Américaine (AMA) stipulent qu’un médecin ne peut refuser de donner des soins qu’après avoir fourni une information suffisante pour permettre de trouver un autre médecin. Les règles varient d’un état à l’autre, mais en général, les médecins se doivent d’informer clairement le patient sur le problème qui se pose, lui donner toutes les chances de pouvoir changer de médecin et finalement envoyer une lettre recommandée stipulant qu’ils ont mis fin à la relation. Les médecins sont cependant contraints de continuer d’assurer les soins que réclament les patients pendant 30 jours supplémentaires. L’Association Médicale Américaine (AAP) a également publié des directives pour les pédiatres qui choisiraient de « virer » les familles qui ne suivraient pas les recommandations de l’AAP et du CDC concernant les vaccinations.

 

Qu’en pensez-vous ? Les médecins ont-ils le droit de choisir les patients qu’ils veulent traiter ? Les parents peuvent-ils posséder les connaissances pour pouvoir prendre d’importantes décisions concernant la santé de leurs enfants ?

 

Source: Blog Babygizmo

 

 

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 22:36

"Des scientifiques falisifient leurs données pour que leurs recherches soient publiées tandis que les lanceurs d'alerte sont intimidés pour leur faire garder le silence" affirment les collègues (de ces scientifiques fraudeurs)

 

Par Gavin Allen, 12 janvier 2012- Daily Mail   [traduction]

 

Un nouveau sondage révèle que plus d'un dixième des médecins et scientifiques affirment avoir été témoins de la manipulation des données par leurs collègues dans le but que leurs recherches soient publiées.

 

Le sondage, réalisé auprès d'environ 2800 experts britanniques a aussi mis en évidence que 6 % d'entre eux étaient au courant de recherches falsifiées au sein de leur propre institution sans que cela n'ait pourtant été tiré au clair.

 

Le sondage commandé par le "très respecté" British Medical Journal (BMJ) a été présenté au cours d'un meeting consacré à la dénonciation des recherches biaisées au Royaume-Uni. Ce meeting était organisé par le BMJ et le Comité pour l'Ethique de la Publication (Cope)

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Dangereux: un sondage du BMJ suggère que 13% des médecins et scientifiques connaissent des collègues qui ont falsifié leurs données dans le but d'être publiés.

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Le Dr Fiona Godlee, rédacteur en chef du BMJ a déclaré: "Bien que notre sondage ne puisse pas fournir une estimation exacte du nombre de chercheurs qui ont triché dans leurs recherches au Royaume-Uni, il montre cependant qu'il y a un nombre substantiel de cas et que les institutions britanniques ne parviennent pas à enquêter de façon adéquate voire pas du tout."

 

"Le British Medical Journal a appris que des jeunes universitaires se sont vu conseiller de surtout s'occuper de leurs carrières personnelles, qu'ils étaient intimidés s'ils ne publiaient pas leurs recherches et qu'ils étaient licensiés si jamais ils venaient à parler."

 

"Les scientifiques et les médecins qui cachent délibérément des résultats ont enfreint leur devoir éthique envers les participants aux essais cliniques." Dr Elizabeth Loder, rédactrice du département Epidémiologie Clinique du BMJ.

 

La présidente du Comité pour l'Ethique de la Publication (Cope), le Dr Elizabeth Wager a ajouté: "Cette enquête corrobore notre expérience car nous avons vu beaucoup de cas d'institutions ne coopérant pas avec les journaux et n'ayant pas réussi à mener à bien les investigations sur les recherches falsifées." 

 

Plus tôt ce mois-ci, les experts sanitaires écrivaient dans le BMJ online en mettant en garde sur le fait que l'exclusion de données des essais cliniques mettait les patients en danger.

 

Dans un éditorial, le Dr Richard Lehman de l'Université d'Oxford et la rédactrice en chef du Département d'Epidémiologie clinique du BMJ, le Dr Elizabeth Loder, ont appelé à la fin de "la culture des publications hasardeuses et de la divulgation incomplète des résultats."



Ils ont appelé à une régulation plus stricte et à l'accès intégral aux données brutes des essais cliniques et plus seulement la version finale qui est ultimement publiée.



Ils ont dit que ceux qui cachent délibérément des résultats "ont enfreint leur devoir éthique envers les participants aux essais cliniques."

 

Source: Daily Mail



Chose intéressante, les résultats de ce sondage du BMJ sont révélés au public et commentés par le Dr Fiona Godlee (rédactrice en chef) très peu de temps après qu’Andrew Wakefield – qui y avait été accusé de « fraude »- ait déposé plainte pour diffamation contre le BMJ et cette même Fiona Godlee entre autres.

 

Tout ceci pose donc également la question de savoir dans quelle mesure des scientifiques intègres peuvent être opportunément accusés de fraude lorsque leurs résultats mettent en danger les profits des pharmas là où des fraudes avérées et compatibles avec le marketing pharmaceutique sont traitées avec complaisance et jamais investiguées.

 

Quant au caractère "très respecté" du BMJ dont parle cet article du Daily Mail, rappelons toutefois que ce journal médical a conclu il y a quelques années un partenariat fort peu respectable avec Merck, fabricant mondial de vaccins.

 

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 21:54

S'estimant injustement sali et accusé de "fraude", le gastro-entérologue britannique Andrew Wakefield, connu pour avoir cosigné une étude controversée dans le Lancet en 1998 sur le lien entre le vaccin ROR et l'entérocolite autistique, vient de déposer plainte le 3 janvier dernier pour diffamation contre le journal British Medical Journal et contre le journaliste du Sunday Times, Brian Deer.

 

La totalité de la plainte déposée par le Dr Wakefield: ICI

 

En dépit de telles accusations de fraude, il convient de noter, comme le rapportait déjà en 2006 le Daily Mail, que d'autres chercheurs ont entre-temps confirmé et reproduit les résultats précédemment obtenus par Wakefield.

 

Après  le Pr  John O'Leary, professeur de pathologie à l'hôpital St James et au Trinity College de Dublin en Irlande, en 2001, c'est le Dr Stephen Walker et son équipe de l'Ecole de Médecine de Wake Forest en Caroline du Nord qui sont eux aussi parvenus aux mêmes conclusions et pour qui l'étude de Wakefield de 1998 était donc correcte.

 

Par ailleurs, il convient aussi de rappeler que des revues comme le Lancet et le British Medical Journal ont conclu, il y a quelques années, des partenariats d'"éducation permanente" avec Merck, fabricant mondial de vaccins (dont le ROR).

 

Enfin, si la revue médicale Minerva avait déjà précédemment dénoncé (à juste titre) le poids des conflits d'intérêts, elle a  embrayé, peut-être un peu trop vite sur les accusations de "fraude" du journaliste Brian Deer à l'encontre du Dr Wakefield. Outre que cette revue qui se revendique pourtant de l'Evidence Based Medicine, affirme à tort qu'"aucune autre recherche ne montra un tel lien" (cfr ci-dessus), il faut aussi rappeler les conflits d'intérêts entre le Sunday Times, journal de Brian Deer, et le groupe pharmaceutique Glaxo SmithKline dont le Directeur  non exécutif, Sir Crispin Davis (anciennement propriétaire du Lancet), a engagé le fils du milliardaire Ruppert Murdoch qui possède le Sunday Times.

Cet enchevêtrement ne peut relever ici de la simple coïncidence vu l'importance des enjeux financiers à la clé. Un très bon article de Sylvie Simon détaille d'ailleurs très bien tout ceci.

 

La lecture du point 4.8 de la plainte laisse en outre supposer que ce serait GSK qui aurait pu commanditer cette campagne de discrédit menée contre le Dr Wakefield. Ce point 4.8 signale en effet qu'au moment où Deer faisait son éditorial sur cette affaire, le British Medical Journal recevait des financements significatifs de la part de plusieurs fabricants de vaccins. Cela n'est que plusieurs mois plus tard, alors que cet aspect était soulevé par d'autres, que le BMJ a fini par publier que "Le BMJ aurait dû déclarer les conflits d'intérêts en lien avec cet éditorial de Fiona Godlee et ses collègues. Le groupe BMJ a reçu des fonds à des fins de publicité et de sponsorship de la part de plusieurs fabricants de vaccins et spécialement de Merck et GSK, qui fabriquent tous les deux des vaccins ROR."

 

Par ailleurs, voici aussi la vidéo  du Dr Wakefield au 68° Congrès de l'Association Américaine des Médecins et Chirurgiens (AAPS), occasion qui lui était donnée de revenir sur cette affaire et de s'expliquer en détails à ce sujet:

 

 

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 22:16

Le 1er novembre dernier, France 5 diffusait un numéro de C’est dans l’Air consacré au « Retour des maladies disparues » au cours duquel les velléités d’obligation vaccinale ont pu se manifester à différentes reprises. Parmi les invités, le Pr Marc Gentilini, chef de service honoraire des Maladies Infectieuses à la Pitié Salpétrière mais aussi président honoraire de l'Académie française de Médecine et ancien Président de la Croix-Rouge.

 

Interrogé par le présentateur qui lui demandait s’il fallait imposer le vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole), le Pr Gentilini- qui ne regrette fort probablement pas d'avoir eu la rougeole quand il était enfant afin de profiter ainsi d'une immunité robuste et durable à vie- répond: "Il faut faire comprendre à chacun qu'on DOIT se faire vacciner. Je suis résolument pour ce type de vaccination. Et ce sont des vaccins, en plus, qui sont reconnus comme ANODINS. Il n'y a PAS d'effet secondaire à redouter." [Réécoutez ces propos surréalistes du Pr Gentilini: ICI]

 

Nous sommes choqués et très perplexes par rapport à cette affirmation, venant d'un professeur en maladies infectieuses qui plus est. Car elle est tout bonnement fausse comme le démontre LA LITTERATURE MEDICALE qui est donc aussi celle du Pr Gentilini. Et celle-ci mentionne divers effets secondaires graves y compris des encéphalites post-vaccinales! Voir ICI et ICI. Même un site comme Netglobers, qui ne fournit cependant pas une information exhaustive sur les effets secondaires des vaccins, loin sen faut, mentionne pourtant ceci au sujet de ce même ROR:

 

"Les effets secondaires modérés incluent des convulsions consécutives à une forte fièvre (1 cas sur 3 000), des douleurs articulaires, en particulier chez les adolescents et les femmes adultes (1 cas sur 4), une baisse temporaire du nombre de plaquettes sanguines, pouvant créer des troubles de la coagulation, un gonflement temporaire des ganglions lymphatiques ainsi qu'une inflammation des glandes salivaires.

 

Parmi les effets secondaires sévères, on a observé des chocs allergiques (moins d'un sur un million), ainsi que des cas de surdité, de pertes de conscience et de lésions cérébrales. Cependant, ces cas sont tellement rares qu'ils n'ont pas être reliés avec certitude au vaccin."

 

Le droit de tout un chacun au consentement libre et éclairé est donc ici, une fois encore, totalement bafoué. Qu'arrivera-t-il si une maman ou des parents plein de confiance dans le Pr Gentilini font le ROR, rassurés, et que leur enfant vient à souffrir d'un effet secondaire grave de ce même vaccin comme la littérature scientifique mentionnée en atteste? Qui va indemniser cet enfant et sa famille puisque ce vaccin n'était pas dans la liste de ceux "strictement obligatoire"? Le Pr Gentilini???

 

Il faut être sérieux et comprendre une bonne fois pour toute dans le chef des officiels que ces propos à l'eau de rose sur la sécurité des vaccins ne sont tout simplement PLUS TENABLES dès lors que l'Afssaps elle-même représente la sous-notification des effets secondaires des vaccins à la façon d'un ICEBERG, la majeure partie des effets restant donc non rapportée et donc aussi non évaluée. cfr p. 5/19 de ce document-ci.

 

Dans ces conditions, on comprend que le caractère "anodin" dont parle le Pr Gentilini peut en être tout relativisé!!

 

Et dans cette même rubrique "Même les professeurs peuvent se tromper", rajoutons aussi le cas de ce Pr Rabaud, infectiologue et professeur à l'Université de Nancy, qui a présenté la rougeole comme 1000 fois plus mortelle qu'elle n'est, en donnant des chiffres tout à fait fantaisistes via une vidéo de formation médicale diffusée par Univadis, propriété de la firme Merck.

 

Malgré les interpellations de confrères, ce Professeur Rabaud, pourtant infectiologue, a continué envers et contre tout à prétendre que la rougeole a donné lieu à 30 000 cas en Europe en 2004 avec 4850 décès (soit une mortalité de 16% là où la létalité de la rougeole ne dépasse jamais les 1/1000 dans les pays occidentaux!). Le même Professeur apprend par ailleurs à ses élèves, dans son cours d'infectiologie, qu'il y a eu, en France, 10 000 cas de rougeole en 2009 alors que les chiffres officiels font état, eux, de 40 cas en 2008 et de 606 en 2009!

 

Comme les Drs Dupagne et Fraslin ont pu l'analyser, captures d'écran à l'appui, la parole très peu crédible d'un tel "expert" illustre donc parfaitement "le véritable naufrage de la Formation Médicale Continue financée par l'industrie du médicament."

 

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 20:14

Le Washington Post et le Los Angeles Times en ont parlé.

 

Les jeunes médecins sont moins nombreux à être en faveur des vaccins.

 

Une étude de Michelle Mergler (Université d'Emory) et de Saad B. Omer (Université John Hopkins) démontre que les médecins récemment diplômés étaient plus enclins à penser que "les vaccinations font plus de mal que de bien" et étaient 15% plus nombreux à douter de l'efficacité des vaccins. Parmi les vaccins qui suscitaient le plus de questions concernant leur sécurité se trouvaient les vaccins anti-poliomyélite (tant oral qu'injectable), la varicelle et le ROR.

 

Les auteurs, qui ont présenté leurs résultats à la Société Américaine des Maladies Infectieuses, ont émis l'hypothèse que ces résultats pourraient notamment s'expliquer par la raréfaction des cas de maladies contre lesquelles on vaccine et que les médecins plus âgés ont quantitativement plus connues.

 

Nous ne sommes, pour notre part, pas du tout convaincus par ce genre d'explications et ce, pour différentes (bonnes) raisons.

 

Tout d'abord, parce qu'en 1976, soit bien avant l'introduction du ROR en France, un professeur de médecine "de l'ancienne école" qui avait connu nombre cas de rougeole comme le Pr Bastin écrivait dans le Concours Médical:

 

« La rougeole, une des maladies dites bénignes de l'enfance, mérite pleinement cette appellation en France. » 



ou encore:



« Il est évident qu'une vaccination générale fait courir le risque de rougeoles d'adulte et de rougeoles du nouveau-né plus graves ; cette vaccination ne doit pas être systématique. »



ou encore (dans la Médecine Praticienne n°664 d'avril 1977):



«Il serait difficile de vacciner systématiquement chez nous où la maladie est bénigne puisque, sur 100 rougeoleux hospitalisés (donc des cas choisis pour leur sévérité), la mortalité est de 0,17.»

 

Ensuite, parce que ces craintes et ces doutes sur les vaccins sont à mettre en lien avec le niveau de circulation actuelle des informations: aujourd'hui par Internet qui donne accès gratuitement à un bien plus grand nombre d'informations que la seule ressource livresque du passé. Cette circulation rapide des informations fait qu'Internet est en train de devenir un sérieux obstacle et un sérieux enjeu pour l'OMS et les fabricants de vaccins et leur volonté de vaccination maximaliste et littéralement obsessionnelle. N'est-ce pas l'OMS qui a osé accuser Internet d'être responsable du fiasco retentissant du H1N1? N'est-ce pas l'OMS qui manifeste son irritation pour les nombreuses vidéos sur les risques des vaccins qui sont légion sur Internet (et qui n'y aboutissent évidemment pas sans raison; il n'y a pas de fumée sans feu)?



Mais ces chiffres doivent également être analysés à la lumière des chiffres de l'enquête française (de l'INPES) de 2005, obtenus auprès d'un échantillon représentatif de 400 médecins généralistes et pédiatres. Une enquête dont les résultats étaient à ce point dérangeants qu'elle en est restée non publiée....

58% des médecins interrogés disaient se poser des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% se posaient des questions sur leur sécurité.



Ces chiffres indiquent donc très clairement une tendance. Une tendance qui se confirme également dans toutes les tranches d'âges de la population générale comme un récent sondage réalisé parmi les Américains (Thompson Reuters) le démontre: le pourcentage d'opinions défavorables s'étant accru constamment au cours des 5 dernières années.

A noter que ce sondage indique également que les sujets les plus âgés (plus de 65 ans) sont ceux qui se posent le moins de questions sur la sécurité des vaccins mais sans doute aussi parce que les plus âgés qui refusent la vaccination antigrippale ont échappé, plus jeunes, à la "batterie vaccinale" imposée de façon aveugle et standardisée à tous les enfants d'aujourd'hui, indépendamment de leur volonté.



Bien entendu, comme nous l'avons déjà déploré, cette désaffection croissante pour la vaccination semble volontairement ignorée par les officiels qui ne cessent d'investir de façon non démocratique, toujours plus d'argent dans cette méthode de "prévention": la Grande-Bretagne qui a débloqué près d'1 milliard d'euros, la Commission Européenne qui alloue plus de 30 millions d'argent public au projet vaccinal ADITEC etc etc



En outre, cet article du Washington Post qui titrait justement "les vaccins à l'épreuve du temps" commence aussi par rappeler les propos de la candidate républicaine à la présidence, Michele Brachman, qui a qualifié, le mois passé, le vaccin anti-HPV Gardasil de "dangereux".

Cela aussi constitue une tendance: des personnalités politiques, aux médecins et à Mr ou Mme Tout le Monde, un nombre croissant de personnes prennent conscience que le discours officiel sur l'efficacité et la sécurité des vaccins n'est tout simplement pas crédible et manifestent du même coup leur ras-le bol d'être constamment harcelés par une propagande agressive pour le moindre vaccin à la moindre occasion.

 

Quant à l'article du Los Angeles Times, il mentionne que 21% des médecins auraient refusé des clients au motif que ceux-ci continuent de refuser de vacciner leurs enfants et qu'ils seraient 38% dans l'état de l'Iowa. Ce genre de médecins autoritaires et paternalistes ressemblent, au vu des nouvelles tendances explicitées ci-dessus, à ces musiciens qui continuaient de façon tragique, de jouer de leurs instruments pour se donner du courage au moment où le Titanic coulait ...

 

Dans son livre "la Balance Tropique", le Dr Dominique Senn résumait en fait déjà très bien (sans le savoir) les résultats de ce genre d'enquêtes réalisées parmi les jeunes médecins lorsqu'il écrivait:

 

"Peu à peu s'infiltre le doute-et même le refus- de se plier à la dogmatique enseignée, dogmatique rigide quoique changeante au gré des théories scientifiques et des "Maîtres institutionnellement intouchables"."

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