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21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 15:55
Published by Initiative Citoyenne - dans Grippe saisonnière Médias & vaccins
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3 septembre 2016 6 03 /09 /septembre /2016 16:13

Anne Gourvès est docteur en génotoxicologie et cadre dans l'industrie pharmaceutique. La revue indépendante Nexus de septembre/octobre 2016 a publié le résultat de ses investigations sur les coulisses de la vaccination....

 

Lire cet excellent dossier de la revue Nexus ICI

 

Contenu diffusé avec l'aimable autorisation de la revue Nexus, merci à elle!

Contenu diffusé avec l'aimable autorisation de la revue Nexus, merci à elle!
Obligation vaccinale: l'enquête d'une maman biologiste [Nexus sept./oct. 2016]
15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 07:56

Robert De Niro : Un point de vue médical qui provoque un tollé

Documentaire sur les vaccins et l'autisme: gros revirement de l'acteur De Niro

14 avril 2016

 

L’acteur Robert De Niro a apporté son soutien à un documentaire qui fait le lien entre autisme et vaccination, développant un point de vue pourtant réfuté formellement par le corps médical.

 

Robert De Niro est actuellement au cœur d’une polémique outre-Atlantique pour un point de vue controversé sur la vaccination. Cofondateur du festival du film de Tribeca, l’acteur de 72 ans a décidé fin mars d’exclure de ce festival le film-documentaire "Vaxxed : from cover-up to catastophe", traitant de la maladie de l’autisme et qui pointe du doigt la vaccination comme étant un facteur déclencheur. Il avait expliqué à l’époque qu’à travers la programmation de ce film, il voulait "provoquer une discussion sur un sujet qui [le] touche personnellement, mais qu’il est apparu qu’aucune discussion n’était possible sur le sujet".

 

Le sujet de l’autisme le touche particulièrement puisque son fils Elliott, aujourd’hui âgé de 18 ans, est atteint par cette maladie.

 

Cependant, s’il s’était montré prudent en déprogrammant ce documentaire, il a pris beaucoup moins de pincettes lors d’une entrevue à la chaîne NBC le 13 avril. Interrogé sur ce sujet, Robert De Niro a expliqué qu’ "il y avait un lien entre autisme et vaccinations", malgré le consensus scientifique autour de l’absence de liens. Ce point de vue a immédiatement provoqué un tollé aux Etats-Unis, d’autant plus que le documentaire a mené à la création d’un mouvement anti-vaccin dont l’influence aurait provoqué des décès pourtant évitables par la vaccination.

 

Il a également encouragé les gens a regarder le documentaire qu’il a pourtant déprogrammé, sous la pression dit-il de ses partenaires. Il continue d'ailleurs de croire qu’"il y a beaucoup de choses qui ne nous sont pas dites à ce sujet" et que ce documentaire pouvait provoquer des doutes sur le discours établi.

 

En s'avançant sur un sujet aussi sensible, Robert De Niro a pris quelques risques. Il est au maintenant au coeur d'une tempête.

 

QP

 

Source: Public.fr

Il est bien évident que Robert De Niro n'a sans doute pas voulu que l'Histoire le retienne comme un lâche et certainement qu'il sait aussi la raison objective que les vaccins sont à craindre en lien avec l'autismeDès 2008, le Dr Bernadine Healy, ex directrice du National Institute of Health (= Institut National de Santé des USA, une des toutes grosses institutions ayant pignon sur rue dans ce pays) expliquait sur CBS qu'il y a vraiment des raisons d'être inquiet, qu'elle aussi au tout début, elle pensait que ce lien "vaccins et autisme" était une follie mais quand elle a examiné la nature et la méthodologie des études utilisées pour réfuter ce lien, elle s'est rendu compte que cela n'était pas de la bonne science, honnête et respectable.... Ecoutez, osez entendre, c'est de l'avenir des générations futures dont il s'agit ici!!

9 avril 2016 6 09 /04 /avril /2016 22:52

Le 4 avril dernier, dans l'émission RTL "De quoi je me mêle?", le Pr Yves Van Laethem, président de la section "vaccins" du Conseil supérieur belge de la Santé, continuait de distiller des contre-vérités flagrantes sur les vaccins - et sans parler du fait que ni lui ni la chaîne n'ont pris soin de mentionner explicitement aux téléspectateurs les conflits d'intérêts qui sont les siens avec les laboratoires de vaccins (une loi française impose pourtant de la part de médias ce genre de transparence....): 

Parmi les contre-vérités les plus flagrantes d'Yves Van Laethem, citons notamment:

 

- Sa confusion (gravissime, qu'elle soit volontaire ou non) entre les effets de l'aluminium ingéré et de l'aluminium injecté; il ne faut vraiment avoir aucune notion de toxicologie, d'immunologie et de pharmacocinétique pour ne pas comprendre que cela peut être très différent et dès lors pas quantitativement comparable! Ce qui est injecté ne passe pas comme ce qui est ingéré par le filtre digestif et constitue donc une source d'agression beaucoup plus risquée pour le cerveau en bout de course, où de fait, une fraction de l'aluminium vaccinal va toujours se fixer et cela de façon irréversible et cumulative, sans qu'aucune étude ou essai clinique ne s'attache à étudier les effets chroniques et à long terme de ce genre d'exposition soi-disant "minime"!

 

- Son déni de ce qu'il ignore ou ne comprend pas, à savoir que tout vaccin (même des vaccins tués) peuvent tout à fait causer des phénomènes infectieux: en effet, il n'y a pas que des effets directs comme ceux dus à des réactivations de virus vaccinaux dans le cas de vaccins à virus vivants atténués, NON! Il y a aussi tout le champ des effets immunosuppresseurs que les vaccins, même tués, sont en mesure d'induire, comme plusieurs études rigoureuses ont déjà pu le prouver, par exemple avec le vaccin contre le tétanos (qui n'est pas un vaccin vivant) ou encore le vaccin contre la grippe -expliquant bien sûr tous les cas de ces seniors qui se chopent à chaque fois quelque chose après le vaccin, sans faire le lien et puis qui, en arrêtant ces vaccins, disent ne plus jamais faire la grippe.... on ne compte plus le nombre de gens ayant déjà rapporté ce tableau clinique classique et d'ailleurs archi fréquent!

En fait, comme le biologiste Michel Georget le mentionne dans ses livres, références d'études scientifiques à l'appui, les vaccinations, y compris un vaccin cru aussi anodin que celui contre le tétanos, inversent le rapport normal entre lymphocytes T4 et T8, exactement comme ce qui s'observe chez les sidéens mais de façon moins durable et moins intense, ce qui permet bien sûr parfaitement d'expliquer la fréquence accrue d'infections opportunistes (et pouvant parfois être gravissimes et même mortelles comme des pneumonies foudroyantes, des septicémies ou des méningites fulgurantes, etc.) dans les suites de vaccinations à tous âges de la vie avec des pics de fréquence chez les tous jeunes enfants et chez les vieillards car ces deux groupes sont beaucoup plus fragilisés mais pour des raisons différentes.

 

>> Cliquez ICI et une fois sur la page, regardez les références d'études à la rubrique "Vaccination & immunodépression".

 

- Prétendre qu'il n'y aurait qu'une trentaine de cas de myofasciite à macrophages constitue un mensonge de plus. A ce stade, un millier de personnes ont déjà été diagnostiquées officiellement et selon des estimations plus vraisemblables, une personne sur trois souffrant de douleurs et de fatigue chronique en seraient atteintes, ce qui correspondrait en France à plusieurs centaines de milliers de personnes (et donc combien de millions en tout dans le monde en comptant pays par pays?)

 

- Présenter l'Inde comme "libre de polio" (polio free) alors que le vaccin polio oral a provoqué plus de 60 000 cas de paralysies flasques aiguës rien qu'en 2011, mais près de 100 000 autres dans les années 2000-2010 et encore combien d'autres dizaines de miliers depuis 2011?? Et il faut savoir que la paralysie flasque aigue est deux fois plus meurtrière que la polio naturelle... les patients n'ont donc pas une plus belle vie parce que leur maladie est étiquetée autrement que la polio! Quelle hypocrisie dès lors d'oser vanter de cette façon "l'efficacité" du vaccin....

 

Pour Van Laethem, le vaccin est "un gilet par balle", on devine là-dessous le même genre de rhétorique simpliste et anti-scientifique qui a présidé à la réalisation de la publicité vaccinale trompeuse de la Communauté française (financée par 80 000 euros d'argent public) qui comparait la vaccination à un parapluie ou à une ceinture de sécurité et que le Jury d'Ethique publicitaire a jugé "de nature à induire le consommateur en erreur" en novembre 2011!

 

Voir aussi:

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 21:42

Il faut le dire sans détour: le nombre de parents qui voient clair sur les vaccins continuera inévitablement d'augmenter en raison de la diffusion toujours accrue d'informations solides, scientifiquement étayées et objectives sur la véritable tragédie que représentent les vaccins. Dès lors, toutes les stratégies psycho-sociales de "fabrique du consentement", les campagnes de pub, la menace d'amendes etc. ne parviendront absolument pas à endiguer ce phénomène. 

 

Payer pour acheter la liberté vaccinale de son enfant, et lui éviter ainsi l'injection de produits expérimentaux dont ni l'Etat inique ni l'ONE irresponsable n'assumeront jamais les conséquences, continuera d'apparaître dès lors comme une option des plus légitimes à un nombre accru de parents et ce n'est bien entendu pas le relai médiatique si peu objectif qui les effrayera ou les rebutera. Voyons d'abord ci-dessous un article sur le récent cas de condamnation à Marche-en-Famenne pour refus de vaccination polio et à la suite, le reportage de RTL tout à fait affligeant qui a été diffusé hier soir, un reportage dans le cadre duquel la chaîne nous avait contactés pour soi-disant recueillir notre opinion avant de changer d'avis au dernier moment, préférant comme marque d'"objectivité" ne donner la parole qu'à deux médecins-perroquets de l'ONE qui n'ont fait que répéter le baratin anti-scientifique habituel (et notamment le mensonge géant selon lequel la rougeole naturelle tuerait ... 1 enfant sur 1000! ). Honte à tous ces gens qui mentent autant... car comme on dit le mensonge a le temps de faire le tour du monde... oui, mais seulement le temps que la vérité mette ses chaussures!

 

Nassogne : condamnée à 600 euros d’amende pour ne pas avoir fait vacciner sa fille contre la polio

(illustration)-Reporters/BSIP

(illustration)-Reporters/BSIP

Une Nassognarde de 24 ans a été condamnée à une amende de 600 euros pour ne pas avoir fait vacciner sa fille contre la poliomyélite, ce qui est obligatoire en Belgique. En janvier, le parquet avait requis un mois d’emprisonnement.

 

Le tribunal correctionnel de Marche-en-Famenne a condamné ce mercredi une Nassognarde de 24 ans à une amende de 600 euros pour ne pas avoir fait vacciner sa fille contre la poliomyélite, ce qui est obligatoire en Belgique.

 

En janvier, le parquet avait requis un mois d’emprisonnement et une amende de 650 euros à l’encontre de la prévenue pour ne pas avoir fait vacciner sa fille née en avril 2013.

 

Selon un arrêté royal du 26 octobre 1966, les parents doivent remettre un certificat de vaccination auprès de l’administration communale avant les 18 mois de l’enfant.

 

La prévenue n’a toutefois répondu «ni aux convocations de la police, ni aux trois appels qui lui ont été adressés par le bourgmestre de Nassogne au sujet du non-respect de l’arrêté royal», indique le jugement prononcé mercredi par le tribunal correctionnel de Marche-en-Famenne.

 

Bien qu’en voie de disparition, la polio reste une maladie particulièrement contagieuse, encore présente dans certaines régions du globe, indique l’ONE. «Si on baisse la garde et que la couverture vaccinale diminue, alors la maladie réapparaît, sous l’effet des migrations notamment. D’où l’intérêt de maintenir la pression pour que la population se fasse vacciner», avertit le Dr Ingrid Morales, médecin adjoint à la direction de la Santé de l’ONE.

 

Source: Vers l'Avenir

 

Reportage Vaccins

 
 
 

 

 
 
 

Bonjour,

Demain, au Tribunal Correctionnel de Marche-en-Famenne, doit être prononcé un jugement concernant une mère de famille poursuivie pour ne pas avoir fait vacciner son enfant contre la poliomyélite.


En écho de ce prononcé, nous souhaitons pouvoir rencontrer un membre de votre association afin qu'il expose ses arguments en défaveur de la vaccination des enfants.


Auriez-vous un peu de temps à nous consacrer demain matin? Merci de recontacter.


C.C, RTL-TVI.

 
 
 

 

 De : Initiative Citoyenne [mailto:initiative.citoyenne@live.be]

Envoyé : mardi 16 février 2016 17:31
À : 
Objet : Re: Message envoyé via le formulaire de contact de Le site d'Initiative Citoyenne

 

N'hésitez pas à nous confirmer par téléphone dès que possible afin que nous ne déplacions pas pour rien si vous serez (et si oui à quelle heure précisément) là demain matin?

 

Bien à vous.

 
 
From: 
Sent: Tuesday, February 16, 2016 5:15 PM
Subject: RE: Message envoyé via le formulaire de contact de Le site d'Initiative Citoyenne
 

Bonjour,

 

Merci pour votre réponse.

 

Entretemps, nous avons appris que le jugement serait prononcé en l’absence de la prévenue qui ne dispose pas d’avocat.

 

A ce stade, j’ignore donc si nous couvrirons malgré tout le procès.

 

Sauf nouveau message d’ici demain, veuillez ne pas tenir compte de notre demande.

 

Cordialement.

 
 
From: 
Sent: Tuesday, February 16, 2016 5:37 PM
Subject: RE: Message envoyé via le formulaire de contact de Le site d'Initiative Citoyenne
 

Comme évoqué dans notre précédent courriel, à moins d’un changement, nous ne devrions pas venir demain.

 

Veuillez donc ne pas tenir compte de notre demande. Désolé pour le dérangement.

 

Cordialement.

 
 
Sent: Tuesday, February 16, 2016 6:17 PM
To: 
Subject: Re: Message envoyé via le formulaire de contact de Le site d'Initiative Citoyenne
 
 
Pas de problème, nous ne viendrons pas, ça nous arrange plutôt bien côté agenda car nous sommes débordés de toute façon.
 
Important: nous vous renvoyons notamment au contenu des 3 liens ci-dessous qui traitent d'infos détaillées (et dûment référencées sur le plan scientifique) tant sur la polio que sur la carence évidente et irréfutable dans la méthodologie des essais cliniques de vaccins destinée normalement à évaluer leur "sécurité".
 
 
 
 
Ces informations ne sont pas anodines, il s'agit d'un contenu qui permet réellement de fournir des éléments de réflexion dans le cadre d'un consentement libre et réellement éclairé au sujet de pareille vaccination polio (et d'autres), ce que normalement, la loi est censée garantir à l'alinéa 2 de l'article 8 de la loi belge du 22 août 2002 sur le droits des patients! Jamais en effet ne sont énumérés aux parents les risques graves possibles associés au vaccin (dont le vaccin polio injectable) qui incluent très clairement des risques neurologiques graves dont des risques de paralysies (même avec le vaccin polio injectable!) et qui sont très clairement établis au sein de la littérature médicale officielle. Jamais il n'est non plus rappelé par exemple aux parents qu'en cas d'infection naturelle au virus polio, seul 1 cas d'infection polio sur 200 donnera lieu à une paralysie et pas les autres, donnant tout au plus des symptômes d'angine! On n'a pas non plus informé des dizaines de milliers de cas de paralysie flasque aigue survenus en Inde à cause de la vaccination polio orale qui a été obligatoire en Belgique de 1966 à 2000! Ni non plus que 98 millions d'Américains ont été contaminés avec le virus de singe SV40 (un virus cancérogène retrouvé dans quantité de tumeurs différentes comme il ressort de la littérature médicale) dans les années 50 et 60 comme les autorités américaines officielles l'ont avoué sur le site du Center for Disease Control** -On n'a pas suffisamment insisté dans les médias grand public non plus sur le fait que la résurgence des cas de polio en Ukraine à l'automne 2015 étaient imputables aux virus polio vaccinaux.
 
Taire toutes ces informations objectives en se contentant de dire qu'il faut vacciner au nom de la "solidarité" ou "parce que c'est obligatoire" est donc contestable et malhonnête car la réalité est qu'il n'existe après coup aucune solidarité pour les victimes de ce type de vaccination qui seront, soyons-en bien sûrs, rangés dans la catégorie tellement commode des "coïncidences "ou des "UN cas sur un million!"
 
Bien à vous,
 
L'équipe d'Initiative Citoyenne
 
** Pour être plus précis/plus juste, ce que disait ce document du CDC est que 98 Millions d'Américains ont reçu un vaccin polio dans une fenêtre de temps où ces vaccins étaient contaminés par le virus simien cancérigène SV40 et que 10 à 30 millions d'entre eux auraient bel et bien été contaminés. Il convient toutefois d'interroger la base sur laquelle une estimation a été effectuée (qui peut dire que davantage de personnes n'ont pas été infectées?) et d'autre part, il faut aussi tenir compte du fait que ces contaminations n'ont pas concerné que les seuls Etats-Unis mais que des personnes ont été contaminés dans le monde entier à la même époque, raison pour laquelle la fourchette basse des contaminations doit certainement être révisée à la hausse...
 

 

"Rien de bien grave" (comme effets secondaires possibles) prévient le Dr Vincent Degrez de l'ONE? Jugez donc vous-même ci-dessous du "sérieux" de ce médecin qui risque gros juridiquement s'il désinforme pareillement les parents de ses petits patients....

 

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

 

Vaccin infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar 13: documents confidentiels accablants

 

Le vaccin Prevenar est-il un vaccin sûr et sans danger?

 

Méningite C : le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là!)

 

Vaccins Meningitec: 550 familles au coeur d'une affaire troublante

 

Les enfants non vaccinés sont globalement en meilleure santé

 

Mortalité infantile élevée dans les pays qui vaccinent le plus

 

 

Quant au Dr Michel Dechamps, conseiller-pédiatre à l'ONE (et aussi chef de service de pédiatrie au CHR de Namur), il déclare qu'il faut penser aux décès et aux complications neurologiques (comme si les vaccins n'étaient pas une source de décès et de complications neurologiques!!!!) et profère un énorme mensonge sur le taux de mortalité rougeoleuse dans nos pays en osant affirmer sans le moindre complexe que la rougeole tue un enfant sur 1000 !!! La réalité est qu'avant la vaccination, si on se base sur les chiffres anglais par exemple, la mortalité rougeoleuse était de 1 enfant infecté sur 5000 (et pas 1 sur 1000) avec une maladie offrant une immunité robuste à vie sans donner la moindre complication dans plus de 9 cas sur 10!  En outre, voici ci-dessous un graphique qui montre que SANS VACCIN, la mortalité liée à la rougeole a baissé spontanément de 99,5% dans un pays comme la France entre 1906 et 1983 (1983 étant l'année où on a commencé à généraliser la vaccination par le vaccin ROR, rougeole-oreillons-rubéole). Il est donc affligeant que ce médecin en soit donc encore à des discours de perroquet injustement culpabilisant alors que c'est lui qui devrait à juste titre se sentir coupable de désinformer aussi honteusement les parents!!

Vaccination polio: le nombre de parents qui refusent continuera d'augmenter... amendes ou pas!

Voir aussi:

 

Ce qu'Initiative Citoyenne a déjà publié sur la polio et son vaccin (voir aussi aux pages suivantes de Google, pas qu'en page 1...)

 

L'obligation ne porte pas sur l'Infanrix hexa et pour la polio, elle ne comporte pas 4 doses en Belgique, contrairement à ce que donnent à penser à tort les formulaires à renvoyer à la commune avec 4 lignes de pointillés et non pas 3 pour s'adapter au schéma non obligatoire du vaccin hexavalent (en 4 doses alors que la France a réduit de 4 à 3 mais pas la Belgique, pays du fabricant GSK)... renseignez-vous!!!!

 

Vaccins pédiatriques: un business mortel déguisé en mascarade de santé publique

 

Vacciner plus tard permet d'administrer moins de doses

 

Vaccins: le business du nombre de doses et donc de l'âge auquel on commence à vacciner!

 

 

15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 23:08

Voir aussi (non exhaustif):

 

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

 

Vaccin infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar 13: documents confidentiels accablants

 

Le vaccin Prevenar est-il un vaccin sûr et sans danger?

 

Méningite C : le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là!)

 

Vaccins Meningitec: 550 familles au coeur d'une affaire troublante

 

Les enfants non vaccinés sont globalement en meilleure santé

 

Mortalité infantile élevée dans les pays qui vaccinent le plus

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "On ne sait pas comment marchent les vaccins!"

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

La vaccination: un juteux business, aussi pour les médecins

 

Ce que les médecins pensent de la vaccination: l'enquête choc, non publiée de l'INPES

 

Partialité et acharnement journalistique contre un médecin vaccino-lucide

 

GSK a-t-elle peur que ses stratégies soient dévoilées?

 

Courrier recommandé aux Ministres Laanan & Onkelinx sur le forcing vaccinal via le remboursement sélectif de vaccins (qui a commencé chronologiquement bien plus tôt en Belgique qu'en France -regardez la date de notre courrier- et donc cet argument de la "pénurie" n'a que peu de crédibilité... les stratégies sont testées à large échelle et si elles marchent dans certains pays, on essaie de les étendre à d'autres ensuite car ce qui intéresse uniquement les "experts", ce sont leurs pourcentages de couverture vaccinale et pas toutes les autres maladies qu'ils vont créer de toutes pièces en vaccinant aussi aveuglément...)

Méningite C  : le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là!)
12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 23:31

Extrait tout à fait paradigmatique et révélateur de ce que sont les médias mainstream dans notre société. Le Magazine de la Santé du 11 février dernier traînait dans la boue le Dr Marc Vercoutère sans l'ombre d'un argument scientifique, mais par la calomnie pure! 

 

Pour ces "journalistes", il n'y a aucun débat à avoir, Marc Vercoutère serait simplement un charlatan. On comprend mieux pourquoi ces personnes ne veulent pas soutenir le moindre débat, puisqu'ils en sont en réalité incapables (se contentant comme "arguments" d'essayer de mélanger dans leur chaudron nauséabond les mots vendeurs de conspirationnisme, Dieudonné et extraterrestres.... voilà à quoi ils en sont réduits!)

La conclusion de cette vidéo est également gravissime: "Quand on est condamné pour exercice illégal de la médecine, ça veut dire qu'on n'est pas un médecin, ça veut dire qu'on est un charlatan"! En réalité, il faudrait plutôt corriger cette assertion comme un enfant de primaire normalement intelligent pourrait d'ailleurs arriver à le faire lui-même et conclure: "Quand on est condamné pour exercice illégal de la médecine, il se peut que l'Ordre des Médecins (qui est une institution opaque et originaire de Vichy) ait jugé injustement pour défendre comme d'habitude les intérêts de Big Pharma plutôt que ceux des patients, mais cela ne change rien au fait que le médecin injustement condamné ou radié est et reste médecin car la formation qu'il a un jour suivie et les connaissances qu'il a acquises ne pourront, elles, jamais lui être retirées"!

 

Juridiquement, le Dr Marc Vercoutère a maintenant un véritable boulevard devant lui pour réclamer un droit de réponse et nous ne pouvons que chaleureusement l'inviter à l'exercer tant sa réputation a été si odieusement et injustement salie (outre le fait que Michel Cymes est une fois encore juge et partie, lui et Marina Carrère d'Encausse ayant co-écrit un petit livre à la gloire des vaccins, assez médiocre il faut bien le dire, et dont ils ne peuvent que se réjouir de faire ainsi une publicité indirecte, ce qui équivaut par conséquent à un conflit d'intérêts supplémentaire mais non révélé à leurs téléspectateurs-pigeons!)

 

Si les citoyens ne réfléchissent plus et s'ils ne sont plus capables de s'indigner de pareil traitement réservé à un médecin consciencieux, ayant agi de façon pondérée, réfléchie, argumentée et sans aucun intérêt personnel ou financier d'aucune sorte pour le bien du patient, alors ces mêmes citoyens jouiront ou plutôt périront d'une pseudo-médecine de plus en plus médiocre et dangereuse dont ils auront eux-mêmes, par leur docilité et par leur complaisance, permis le triste avènement!

Certificat médical de contre-indication parfaitement valide et argumenté, tout à fait irréfutable en regard des données actuelles de la science...

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Partialité & acharnement journalistique contre un médecin vaccino-lucide
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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 11:05

Médecins, dentistes, aromathérapeutes, citoyens-patients, décidément, le Journal du Médecin tape vraiment sur tout le monde et voit des sectes partout, se réfugiant de façon assez pitoyable, il faut bien le dire, derrière les avis des prétendus "experts" du CIAOSN, le Centre d'Information et d'Action contre les Organisations sectaires nuisibles subsidié par le Ministère belge de la justice (NB: on aura un avis plus objectif sur le sérieux de ce genre de classements du CIAOSN, équivalent belge de la célèbre Miviludes en écoutant par exemple les vidéos du Pr Anne Morelli de l'ULB, disponibles sur internet). Après avoir été indûment rangée dans les sectes, Initiative Citoyenne ne pouvait rester sans réagir et a fait parvenir un droit de réponse au Journal du Médecin par la voie de son avocat.

 

Voici tout d'abord, l'article litigieux du Journal du Médecin du 13 novembre dernier, intitulé "Des sectes encore bien vivaces".

 

Le Droit de réponse envoyé par voie d'avocat le 16 novembre 2015 et enfin,

 

Sa parution dans le Jdm du 20 novembre avec un petit commentaire savoureux du Jdm qui ne sait visiblement pas bien quoi répondre à ça...

 

Trois vidéos intéressantes sur les procédés de classification abusifs de sectes:

On peut parfaitement transposer le discours d'Anne Morelli sur les "grandes religions" à la "religion vaccinale"...

Plus d'infos sur le CIAOSN par Anne Morelli.... très éclairant!

Les antécédents de Journal du Médecin avec les vaccins et Initiative Citoyenne:

 

- En novembre 2008, le Jdm s'acharnait sur Knack et le Vif qui avaient osé (quel crime!) publié des articles critiques sur les vaccins antipapillomavirus Gardasil et Cervarix

 

- En septembre 2011, le Jdm publiait que des médecins généralistes s'indignaient des courriers de mise en garde que nous avions envoyés aux associations de parents et aux directions d'écoles secondaires francophones au sujet des risques graves des vaccins HPV proposés en médecine scolaire.

 

- En 2009, dans le contexte de nos actions sur le H1N1, Muriel Desclée de notre collectif a même été classée dans les "pro-nazies" (rien que ça!) par le Journal du Médecin parce qu'elle avait osé partager sur Facebook une vidéo satirique avec un Hitler en mode "Il faut vacciner tout le monde sans délai" (dans un contexte où la vaccination était organisée en France dans des vaccinodrômes, ou des lois d'exception permettant l'instauration d'obligations vaccinales avaient bien été adoptées etc...)

 

- Le Jdm nous avait aussi déjà qualifiés "d'obscurantistes" en mars 2012, ce qui leur avait valu de devoir publier un de nos droits de réponse

 

- Le Jdm nous traitait aussi de "groupement d'illuminés" en octobre 2012, ce qui là encore leur avait valu de devoir publier un de nos droits de réponse

 

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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 19:55

"Vaccin ou pas vaccin ? Comment s'y retrouver sans perdre sa santé ?"

 

Mercredi 23 septembre de 16h à 17h sur Sud Radio

Participants : Pr Henri JOYEUX, Me Jean-Pierre JOSEPH, Coralie MUHAMAD, Marc LARÈRE, Bernard GUENNEBAUD,  Jean-Pierre AUFFRET

 

http://www.sudradio.fr/Podcasts/Sud-Radio-c-est-vous/Vaccins-or-not-vaccin 

 

La partie 1 de l'émission peut être écoutée ici

La partie 2 de l'émission peut être écoutée ici

 

Le ton change, les journalistes tombent de leurs chaises, le grand public commence à prendre la mesure de l'ampleur de la désinformation sur le sujet...

Vaccin ou pas vaccin? Comment s'y retrouver sans perdre sa santé?

NB: Sud Radio se distingue qualitativement jusqu'ici de beaucoup de médias concurrents et avait déjà organisé un débat radio appréciable en juillet dernier sur le sujet. C'est tout à son honneur d'oser donner la parole aux dissidents car cela donne ainsi l'occasion aux auditeurs d'apprendre des informations neuves, solides et dûment vérifiables plutôt que de ne faire que les abreuver de lieux communs habituels et autres affirmations simplistes et scientistes jamais vérifiées mais à la gloire des sacrosaints vaccins.

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20 août 2015 4 20 /08 /août /2015 16:27

Vous êtes médecin, professionnel de santé indépendant ou hospitalier ou bien tout simplement un citoyen intéressé par la question des vaccins et désireux de mieux jauger ce que votre médecin sait réellement de ce qu'il vous injecte? Alors découvrez sans plus attendre dans la revue indépendante d'éthique médicale Ethica Clinica n°78 de juin 2015 (consacrée aux épidémies), le contenu de notre article de synthèse dûment référencé et intitulé "La gravité insoupçonnée des enjeux éthiques posés par les vaccins". Dans ce numéro, vous pourrez également comparer notre analyse du sujet à celle du Dr Mauroy, pédiatre et directrice médicale de l'ONE (= équivalent belge des PMI françaises) pour mieux vous faire votre propre opinion.

 

Il faut aussi bien sûr saluer au passage le courage et l'indépendance de cette revue d'éthique médicale face à un sujet que les connaisseurs du dossier savent particulièrement tabou...

La gravité insoupçonnée des enjeux éthiques posés par les vaccins [article d'Initiative Citoyenne dans Ethica Clinica n°78 de juin 2015]

Pour lire la suite de l'article, achetez la revue en cliquant ici

 

 

78-Tout est-il permis pour lutter contre le risque d'épidémie ? 

 

Table des matières

 

Editorial : J.-M. Longneaux 


Au fond : 


Désordre du monde, défi au savoir et urgence éthique. Petite philosophie de l'épidémie, par J. Lombard


Epidémie : un défi pour la pratique et l'éthique médicales, par B. Hanson


La gravité insoupçonnée des enjeux éthiques posés par les vaccins, par M.-R. Cavalier, S. Meulemans, M. Desclée


A propos de l'obligation de vacciner les enfants : la position de l'O.N.E., par M.-Chr. Mauroy


Les services de gériatrie face au risque d'épidémie, par D. Schoevaerdts


Intervenir en situation d'épidémie : quels défis éthiques pour MSF ?, par B. Draguez


Etude de cas sur les enjeux éthiques du transfert en recherche en santé mondiale, par A.-M. Turcotte-Tremblay, F. Fregonese, N. Alam


Ces épidémies silencieuses, par St. De Maere


Faire du beau avec du terrible : repères sur l'écriture de l'épidémie, par G. Bauherz


Hors thème :


Conseiller en éthique clinique hospitalière : comme un chevalier blanc qui aurait un caillou dans la bottine, par L. Farag

 

Editorial

 

Ceux qui veulent savoir ce qu’il ne faut surtout pas faire en cas de contagion grave, mais que l’on fait quand même, n’ont qu’à relire les récits des trois dernières grandes épidémies internationales de ce début du XXIe siècle. En 2003, le SRAS se répand rapidement à partir d’une province du sud de la Chine. Pendant plusieurs semaines, entre autres pour éviter les pertes financières qu’engendrerait une telle nouvelle, les autorités chinoises nient l’évidence, ce qui favorise la propagation du virus dans le monde entier. En 2009, l’OMS tire la sonnette d’alarme : elle annonce, de façon quelque peu précipitée, que le virus A H1N1 menace directement l’Occident : c’est la panique généralisée. Certaines firmes pharmaceutiques reniflent la bonne affaire. Après avoir pris des mesures pour se décharger de toute responsabilité en cas de problème avec leurs vaccins, elles passent de juteux contrats avec des Etats, dont la Belgique et la France, pour des millions de doses qui resteront finalement inutilisées. Décembre 2013, le virus Ebola se propage en Afrique de l’Ouest. L’OMS, cette fois, tarde à alerter les instances mondiales. Les Etats occidentaux, dans un premier temps, se montrent peu concernés. Il faudra qu’ils se sentent eux-mêmes menacés pour que finalement, une aide soit dégagée. Et pendant que ces comportements peu glorieux occupent le devant de la scène, chaque année, dans les pays du Tiers-Monde, de 6 à 7 millions de personnes décèdent silencieusement du sida, du paludisme et de la tuberculose réunis, dans une relative indifférence. 

 

Ethica clinica

 

Ethica Clinica est une revue d’éthique destinée à tous les professionnels de la santé, qu’ils travaillent en hôpital général, en hôpital psychiatrique, en maison de repos ou encore à domicile.

Son ambition est moins d’apporter des réponses toutes faites que de permettre une prise de distance par rapport à des situations de terrain parfois difficiles, voire taboues, espérant ainsi aider les soignants mais aussi les institutions à mettre en mots leurs propres interrogations sur leur pratique, et à prendre les décisions qu’il leur faudra assumer.

Le Comité de rédaction organisé en réseau interdisciplinaire et pluraliste, veille à la concrétisation de ces objectifs avec le soutien d’un Comité scientifique international.

Chaque numéro (4 par an) développe un thème précis, en regroupant des articles accessibles, rédigés pour la plupart par des professionnels du soin. Toutes les informations relatives aux numéros déjà parus peuvent être obtenues en consultant ce site (http://www.fihasbl.be/Ethica-clinica.aspx).
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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 21:40

La radio française Sud Radio a osé organiser le 8 juillet dernier un débat sur le thème des vaccins, intéressant ou pertinent à relayer en ce qu'il témoigne d'une certaine ouverture de ce média, contrairement à certains autres habitués à faire dans la langue de bois ou à ne pas donner la parole aux contestataires (ou alors de façon biaisée et insuffisante). Il faut donc pouvoir discriminer les médias ayant encore un peu de liberté des autres, totalement pieds et poings liés avec la pensée unique de l'establishment (comme le Journal International de Médecine qui, après avoir publié nos commentaires, a fini par les effacer/censurer quelques jours plus tard, France Culture et ses débats radios biaisés et ultra partiaux, Science & Avenir qui tombe à bras raccourcis sur le Pr Joyeux mais en éludant totalement le fond du dossier et en en restant à de pures attaques personnelles, etc.)

 

Ecouter ou réécouter ce débat radio sur les vaccins (48 minutes)

 

Participants :

 

Dr Marc Vercoutère 

 

 

Stéphanie Donzello (Prévention Vaccin)

 

 

Véronique Deiller (Magicmaman)

 

 

Pr Olivier Bouchaud (Maladies Infectieuses et Tropicales CHU Bobigny)

 

Ecouter ou réécouter ce débat radio sur les vaccins (48 minutes)
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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 08:10

Cette radio (Malherbe Grenoble) s'honore en osant donner la parole librement à un panel varié d'invités. Grand merci également à Prevention-Santé sans qui cette émission n'aurait pas été possible. Quand on a des données claires et des éléments de fond solides, on n'a pas à craindre le débat. Mais c'est aussi là où la vaccinologie révèle toute la fausseté de son caractère scientifique, à la manière d'une coquille vide...

 

Et pendant ce temps-là, les autres médias du système continuent leur politique de partialité et la politique du "quantitatif" (bobards officiels inconsistants mais répétés en boucle et seulement une minorité d'infos contradictoires quand ils se sentent vraiment trop obligés de le faire pour sauver un reste de crédibilité). Quantité ou qualité? Croire ou savoir? A vous de choisir...

 

http://www.prevention-sante.eu/medecine/la-vaccination-pour-ou-contre  

 

Pour laisser un commentaire, une réaction suite à cette émission, se rendre au lien suivant: http://www.prevention-sante.eu/category/temoignages

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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 13:08

Dégoûlinante de complaisance, la grand presse habituelle y va de ses titres grotesques et infantilisants qui ne peuvent marcher que sur les plus crédules d'entre nous ainsi bien sûr aussi que sur les malades qui croiront y voir un salut futur: " Vous souffrez d'asthme ou d'allergie? Un vaccin pourrait bientôt vous sauver." titrait par exemple RTL.

 

Un tel article appelle bien entendu un décryptage que les journalistes de la presse officielle n'ont plus ni le courage, la volonté, la liberté rédactionnelle et/ou l'intelligence de faire. Demandez-vous donc encore pourquoi le lectorat/l'audimat de cette presse-là ne cesse de dégringoler quand il monte de façon fulgurante du côté des sites indépendants qui réinforment valablement....

 

Voyons tout d'abord ci-dessous le contenu de l'article (copié-collé) et voyons après en quoi il était urgent de ne pas laisser le lecteur rêver dangereusement à ces fausses-promesses risquées de "progrès scientifique", sans lui fournir des éléments cruciaux et complémentaires pour une saine réfléxion de fond, globale et responsable.

 

Vous souffrez d'asthme ou d'allergie?  Un vaccin pourrait bientôt vous sauver

 

Des chercheurs nantais ont annoncé avoir testé avec succès un vaccin "anéantissant totalement" l’allergie aux acariens sur des souris. "Les résultats sont assez spectaculaires sur les souris", explique Marc Sapène, président de l’association française Asthme et Allergie.


"D’une part parce qu’on voit s’effacer l’asthme. Si on essaie de déclencher à nouveau de l’asthme avec une substance, il ne réapparaît pas. D’autre part, l’asthme est une maladie inflammatoire chronique. Et non seulement cet asthme n’apparaît plus, mais l’inflammation visible dans le sang a également disparue dans cette expérience", précise le médecin.


La mise au point du vaccin pourrait prendre encore quelques années, mais Marc Sapène se montre confiant. "Comme c’est très spectaculaire, je pense qu’on arrivera assez vite à des tests sur d’autres animaux et sur l’homme", explique-t-il. "C’est une piste assez formidable, qui laisse beaucoup d’espoir. Maintenant il faudra voir s’il n’y a pas d’effets secondaires", ajoute-t-il.

 

Source : RTL

 

1) Regardez tout d'abord les mots "magiques", censés frapper, impressionner: "anéantissement total", "résultats spectaculaires", "l'asthme qui s'efface"... Ces mots ne sont pas ceux d'un journalisme ou d'une science responsable mais des mots quasi enfantins, témoins de rêves et d'une immaturité intellectuelle qui vont souvent de pair avec une impulsivité et un enthousiasme excessifs.

 

2) Les illusions d'une médecine magique sont toujours à l'oeuvre avec le vieux réflexe de la médecine traditionnelle/allopathique (aux résultats les plus décevants qui soient dans les maladies chroniques) de simplement "supprimer les symptômes". On essaie de le faire artificiellement apparaître et on ne voit plus l'asthme et donc on en déduit qu'il a disparu: on est ici dans le vieux rêve réaliste que tout ce qui existe doit forcément se voir par un symptôme et si rien ne se voit a priori, c'est que rien ne tourne mal de façon latente et larvée. Quel simplisme! Et d'ailleurs, ça ne colle pas avec le fait que le début véritable des maladies (et leurs très subtils signes annonciateurs parfois très difficilement diagnostiquables cliniquement) ne coïncide le plus souvent pas avec le moment fort tardif du diagnostic officiel. 

 

Supprimer les symptômes est le plus souvent dangereux et contre-productif: donner des anti-pyrétiques systématiquement a montré ses effets néfastes car la fièvre est un mécanisme actif dont le système immunitaire a besoin. Pas étonnant dès lors qu'en supprimant massivement dans les années 50-60 la fièvre chez des patients en incubation de polio (et présentant les symptômes d'une angine), on ait créé de toutes pièces des paralysies et donc des séquelles évitables car le virus polio cesse sa multiplication dans le corps à partir de 39°C. Cette médecine suppressive force la Nature a s'adapter pour continuer à exprimer un problème qui est systémique et n'a pas disparu: si vous cassez le voyant de la voiture, vous ne le verrez plus mais vous pourrez encore tomber en panne de moteur ou de batterie; il en va de même pour le système immunitaire qui a besoin d'une réaction inflammatoire dans certains cas et par conséquent, la suppression de cette réaction inflammatoire chez ces patients-là qui étaient déjà immunitairement déréglés pourrait bien se transformer en une autre tentative beaucoup plus calamiteuse du corps pour contourner cette entrave à l'expression d'un dérèglement persistant... 

 

3) La cause principale de l'asthme et des allergies réside non pas dans un terrain génétique mais d'abord et avant tout dans l'environnement, même si des prédispositions génétiques peuvent accroître les risques. Or l'environnement est une notion large: penser que "la cause" d'une allergie aux acariens, ce sont juste...les acariens est aussi intelligent que de s'arrêter à l'observation du doigt qui montre la lune plutôt que de regarder la lune elle-même! Car une personne qui devient allergique n'a pas été de tout temps allergique à cette cause secondaire, qui ne peut donc en elle-même être une explication satisfaisante de ce véritable basculement immunologique.

 

4) La vaccination constitue une cause majeure d'allergies et cela est dûment prouvé: la vaccination des jeunes enfants dès le plus jeune âge constitue une des principales causes si pas LA principale cause de l'asthme et des allergies infantiles (comme l'ont montré plusieurs études ainsi que les données comparatives entre enfants vaccinés et enfants n'ayant jamais reçu le moindre vaccin; voir notamment dans le petit livre "La bonne santé des enfants non vaccinés" du Dr Françoise Berthoud aux Editions Jouvence). L'aluminium des vaccins constitue une substance qui est en elle-même capable d'induire toutes sortes d'allergies croisées avec toutes les substances auxquelles l'enfant et le sujet adulte peuvent être confrontés dans la même fenêtre de temps comme l'ont expliqué deux allergologues viennoises dans le documentaire d'Arte "Planète alu". C'est ainsi que les vaccins peuvent être la vraie cause d'allergies aux laitages (que le sujet et l'enfant continuent de consommer avant, pendant et après la période des vaccinations), aux acariens, à toutes sortes d'autres substances etc. La vaccination n'a pas un effet neutre sur les bronches puisqu'elle favorise par exemple les apnées des nourrissons

 

Par conséquent, prétendre qu'on va régler avec des vaccins un des problèmes que les vaccins ont largement contribué à causer et à accroître (en termes de nombre de personnes touchées) est d'une aberration indicible. Il est certes compréhensible que les individus dont la vie a été rendue infernale par les bons effets de la médecine et ceci, sans que ces victimes ne le sachent ou ne pensent à faire le lien, soient évidemment tentés de se maintenir dans une sorte de passivité consistant à penser que la solution leur sera aussi apportée par cette médecine et qu'il suffira alors de se la faire administrer. 

 

5) La médecine allopathique a montré en de maintes occasions que son aveuglement idéologique et sa partialité pouvaient provoquer les pires aggravations qui soient de divers problèmes. En médecine plus que jamais, il faut se souvenir de l'adage: Le mieux est l'ennemi du bien. Or, rendez-vous bien compte que les "grands spécialistes" ont déjà recommandé depuis des décennies des vaccinations tous azimuts (et ceci de plus en plus) alors que leur connaissance du système immunitaire sur lequel ils interfèrent est de leurs propres aveux tout à fait balbutiante ou insuffisante. On voit bien en termes de santé publique que si on voit en effet parfois moins de certaines maladies infectieuses, les populations de plus en plus vaccinées (et de plus en plus polluées en général) sont de plus en plus malades avec une véritable explosion des maladies auto-immunes, inflammatoires et neurodégénératives sans parler des cancers. Affirmer qu'il n'y a aucun lien avec les vaccins relève du scientisme et de la crainte d'oser voir en face les données existantes. La grosse question à l'heure actuelle est donc: allons-nous nous entêter dans le même paradigme mortifère qui constitue, au moins en partie, la cause majeure de cette spirale sanitaire descendante et désespérante; allons-nous continuer à faire toujours plus des mêmes vieilles recettes qui ont lamentablement échoué à apporter plus de bien-être et plus de santé? Si c'est le cas, il n'y a, selon nous, pas de grosses illusions à se faire sur l'évolution de l'état global de la santé publique mondiale.

 

 

Voir aussi:

 

Vaccins> allergies> vaccins anti-allergies... bienvenue en absurdie!

 

Des vaccins efficaces... contre d'autres effets secondaires de vaccins?

 

Les vaccins sont les cause principale des allergies alimentaires

 

Allergies & vaccinations: y a-t-il un lien?

 

Grossesse & vaccin anti-allergies: ces médias qui nous abrutissent (parfois au péril de notre vie)

 

Comment les vaccins endommagent le système immunitaire

 

Dr Saluzzo (de Sanofi Pasteur): "On ne sait pas comment marchent les vaccins"!

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Vaccinations des patients à risque? Encore plus risquée!

5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 22:43

Enfin des médias qui osent faire des débats sans langue de bois...

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10 janvier 2015 6 10 /01 /janvier /2015 11:23

Je suis Charlie… et Kevin, et Cynthia…

Ou l’histoire de l’autocensure de la presse

 

8 janvier  2015 : la France entière est bouleversée. L’attaque meurtrière dans les locaux de Charlie Hebdo soulève une vague mondiale d’indignation. La réaction du peuple français est sans égale. Un simple slogan se répand dans le pays et bien au-delà « Je suis Charlie ». Un symbole de la défense de la plume et du crayon contre les Kalachnikov. Le message est clair comme de l’eau de roche : nous ne permettrons jamais à personne de nous voler notre liberté de la presse, notre liberté de parler !

 

Cela réchauffe le cœur de voir un peuple uni d’une manière si spontanée pour défendre une valeur importante, pour isoler le terrorisme et l’extrémisme et le contrer par un message de tolérance et de paisible solidarité.

 

Cet événement nous touche aussi de manière cruelle. Que penser de l’autocensure de la presse, du « cordon sanitaire » qui musèle le mouvement critique des vaccinations dans son entier année après année ?

 

CENSURE (a)

Les victimes de la tuerie de Charlie Hebdo et les otages pris à Paris méritent notre compassion mais la multitude de victimes qui chaque année perdent leur vie ou leur santé après une vaccination est passée professionnellement sous un silence de mort par la presse entière sans exception. Notre presse a-t-elle le droit de proclamer sa liberté d’expression alors qu’ils ignorent délibérément et consciemment le sort des victimes des vaccinations ? Ont-ils le droit d’accuser les terroristes musulmans alors qu’ils couvrent les crimes de la mafia des pharmas sous couvert de charité ?

 

Non, bien sûr que non, et c’est cependant notre réalité quotidienne. Et cela fait mal. Aux militants qui savent qu’ils combattent un puissant adversaire, et surtout aux nombreuses victimes qui ne peuvent attendre la moindre justice de la part de cette même presse qui réclame sa liberté d’expression avec tant de passion.

 

Pouvons-nous espérer que ces événements dramatiques ouvrent les yeux d’au moins quelques journalistes et leur fasse comprendre qu’il est grand temps d’enlever leur masque de Janus ?

 

Dr Charlie Gaublomme,

 

pour le Forum Européen de Vigilance Vaccinale 

http://www.efvv.eu  

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 13:21

Ce que la presse se permet de dire ou de commenter sur les poisons chimiques divers va toujours bien au-delà du tabou si caractéristique mais ô combien illégitime qui entoure la simple évocation du mot "vaccin"...

 

Voici [ci-dessous, après l'article de journal] une petite lecture commentée bien intéressante du Dr Didier Tarte suite à cet article paru dans le Monde au sujet de la sortie d'un ouvrage de Fabrice Nicolino intitulé "Un empoisonnement universel.Comment les produits chimiques ont envahi la planète."

 

chimie-danger--empoisonnement-universel--Monde-3-octobre-20.jpg

 

Chimie danger : « Un empoisonnement universel »

 

Rarement le journaliste scientifique du Monde Stéphane Foucart aura été aussi catégorique dans le compte rendu présenté dans Le Monde du 3 octobre 2014 sur l’intérêt du livre de Fabrice Nicolino. Et il a bien raison !!!


Ainsi il trouve justifié le titre lui-même particulièrement alarmiste : Un empoisonnement universel, sous-titré « Comment les produits chimiques ont envahi la planète ».


Mais ne serait-il pas bon d’attirer l’attention sur ce genre de comportement qualifié ici d’universel et d’envahissant pour dire qu’il est simplement généralisé et totalitaire. En effet nous retrouvons le même procédé et la même situation concernant l’attitude médicale à propos des vaccins.


On pourrait reprendre autour des vaccins exactement les mêmes remarques qu’il estime nécessaires d’argumenter : Cet ouvrage n’aurait pu être écrit voilà seulement quelques années, sans être immédiatement soupçonné d’obscurantisme et d’antiscience. Mais concernant les vaccins, depuis l’épisode H1N1, bien des révélations ont surgi qui devraient exonérer la critique des vaccins de l’habituelle anathème « obscurantisme et antiscience ». (Démarches multiples dans plusieurs pays pour dénoncer le vaccin anti-HPV, la fraude du CDC américain sur le lien entre vaccin et autisme, etc.…)


En tout cas, nous pouvons reprendre terme à terme, pour les vaccins, certaines formulations appliquées à cet empoisonnement chimique : Celle d’une humanité désormais durablement imprégnée d’une variété de substances de synthèse à savoir ici de produits biochimiques. Ici donc, il s’agit de protéines dites "antigènes", obtenues après bien des manipulations dangereuses et associées à des additifs très variés aux effets délétères le plus souvent niés. Cocktails multiples et répétés avec constance et acharnement surtout dans l’enfance et tragiquement bien au-delà !


Malheureusement nous devons constater que le changement de paradigme autour des vaccins n’a pas encore su se manifester dans les milieux de la toxicologie académique tellement sur ce sujet les dogmes sont encore tout puissants justifiant l’observation d’Einstein : Il est plus facile de briser des atomes que de briser des préjugés. Mais prenons conscience qu’ici il s’agit de vies brisées !


Car en effet, la chimie de synthèse (transposez : la pratique vaccinale) a pris une place trop importante dans la vie quotidienne sous la forme d’une pollution chimique (transposez : vaccinale) diffuse. Pensons par exemple aux vaccins contre la grippe répétés chaque année et proposés maintenant de manières systématiques aux femmes enceintes, aux enfants, aux personnels soignants……..et n’oublions pas le contexte préparé dans les laboratoires sous la forme des 250 vaccins expérimentaux, un beau pipeline pour les années proches.


On ne peut que reprendre la constatation qui clôt cet avant dernier paragraphe : le second axe traite en miroir les manœuvres de promotion du conflit d’intérêt, d’instrumentalisation de la science et de la corruption de l’expertise grâce auxquelles les pouvoirs publiques évitent toujours de prendre à bras le corps le problème. On ne peut dire mieux que Mr Foucart, surtout si on applique cette analyse aux vaccins.


On pourrait cependant rappeler à Mr Foucart et aux journalistes en quête d’un effort de vérité certains livres qui participent au dévoilement de ces mécanismes subtils d’occultation du risque vaccinal généralisé à la suite d’une enquête incisive et courageuse.

 

Dr Didier Tarte

 

- Vaccinations, les vérités indésirables, Michel Georget, éditions Dangles.

L'apport des vaccinations à la santé publique: la réalité derrière le mythe, M.Georget, éd. Dangles.

- Vaccins, mensonges et propagande, Sylvie Simon, édition Thierry Souccar.

- La (bonne) santé des enfants non vaccinés, Dr Françoise Berthoud, éditions Jouvence.

- Faut-il faire vacciner son enfant ?, Virginie Belle, éditions Max Milo.

- Vaccination : erreur médicale du siècle, Dr Louis de Brouwer, éditions Louise Courteau.

 

Voir aussi l’exposé du Dr Didier Tarte le 29 novembre 2013 au Palais des Congrès de Namur dans le cadre de la grande conférence sur les dangers de la médecine autoritaire :

 

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 18:20

Marianne-9-au-15-mai-2014.jpg

 

Réponse d'un lecteur déçu de la propagande de Marianne:

 

Reponse-d-un-lecteur--Marianne--9-au-15-mai-2014-.jpg

 

En effet, ce lecteur a totalement raison! Les autorités sont d'ailleurs si fiables qu'en Belgique, le Jury d'Ethique Publicitaire a décrété leur publicité vaccinale officielle comme étant TROMPEUSE et "de nature à induire le consommateur en erreur"! Pour quelles raisons les autorités françaises seraient-elles donc plus honnêtes? D'autant qu'un rapport du Sénat français de 2007 qualifiait les pharmas de "partenaires naturels" des autorités...

 

Voyons les choses en face: la vaccination est dangereuse car elle n'a toujours pas été évaluée scientifiquement avec une méthodologie honnête et rigoureuse.

 

Même les plus hauts experts travaillant dans les firmes pharmaceutiques et à l'OMS le reconnaissent et avouent qu'ils ne comprennent pas comment marchent les vaccins et que le système immunitaire avec lequel ils interfèrent reste insuffisamment connu et étudié! On en arrive donc à une situation ubuesque où des journalistes moralisateurs tapent sur des parents qui n'ont comme seul "tort" que celui de refuser que leurs enfants servent de COBAYES suite aux conseils d'autorités qui non seulement n'assument aucun dégât mais en plus, n'hésitent pas, par leurs folles recommandations vaccinales, à multiplier sciemment les risques d'effets secondaires neurologiques par 3 avec des vaccinations simultanées dangereuses comme il ressort de documents confidentiels des fabricants eux-mêmes!!

 

Hélas, ce genre de ridicule peut tuer. Certains parents culpabilisés par ce genre de papier qui iront faire vacciner docilement leurs enfants, auront immanquablement à constater chez ceux-ci des handicaps lourds et irréversibles dus à ces produits au développement bâclé et dont le fondement-même réside sur une idéologie dont le bienfondé n'a jamais été confirmé par les données de l'immunologie moderne.

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 15:00

Concernant Marianne (devenu M.Belgique) et leur conception du droit de réponse:

 

 

Concernant la RTBF (qui n'en n'est pas à son coup d'essai en matière d'intox et d'enfumage sur les vaccins, voir notamment ICI, ICI, ICI et ICI), elle avait fait une émission radio biaisée sur les vaccins le 6 mars dernier sur la Première [Ecoutez ou réécoutez ici cette émission biaisée] puis visionnez notre réponse en vidéo et puis plus bas, sous la vidéo, voyez enfin la copie de ce que nous avions envoyé la veille de l'émission au journaliste Robin Cornet par mail:

 

 

Echange de mails avec la RTBF peu avant cette émission radio "Connexions" sur les vaccins:

 

From: "Robin CORNET" <rcor@rtbf.be>

Sent: Wednesday, March 05, 2014 8:35 PM

To: <initiative.citoyenne@live.be>

Subject: Connexions, RTBF La Première

 

Bonsoir,

Ce jeudi à 8h40, l’émission citoyenne participative Connexions, sur La Première, sera consacrée à la vaccination. Je n’ai pas été en mesure de trouver un numéro de téléphone pour vous contacter mais si vous souhaitez donner votre point de vue dans l’émission, contactez nous au 02 737 23 48. Vous pouvez également enregistrer un commentaire, en sélectionnant vos principaux arguments, sur le répondeur de l’émission au 02 737 33 33. Nous le diffuserons et y ferons réagir notre invité.


Bien à vous,

 

Robin Cornet

 

From: Initiative Citoyenne  

Sent: Thursday, March 06, 2014 12:42 AM

To: Robin CORNET

Subject:AU CAS où les liens indiqués dans le précédent mail n'étaient pas activés/cliquables, voici le renvoi du mail précédent.

 

Bonsoir Monsieur Cornet,

 

Certains lecteurs nous ont en effet informé de cette émission.  Nous avons appris qu'il n'y aura qu'un seul invité et qu'il s'agit du Pr Jack Lévy, quelqu'un qui est donc en conflit d'intérêts avec l'industrie pharmaceutique, notamment GSK (il est expérimentateur clinique donc rémunéré par la firme pour un vaccin contre le cytomégalovirus notamment, voir ici:
http://www.gsk-clinicalstudyregister.com/study/113134#loc )

 

Or selon une publication de la revue belge d'Evidence Based Medicine Minerva sur les conflits d'intérêts (que nous citons):

 

" En Belgique, la déclaration de conflits d’intérêts est loin d’être systématique et, de plus, son intérêt est souvent remis en cause. Les personnes interrogées à ce sujet déclarent souvent que leur jugement médical n‘est en rien influencé par des contacts ou des cadeaux, petits ou grands, sous quelque forme que ce soit. De nombreuses études ont pourtant montré l’influence de conflits d’intérêts, survenant quand des praticiens ont des motifs ou se trouvent dans des situations dans lesquelles de bons observateurs peuvent conclure que la rigueur morale de leur rôle de médecin est ou pourrait être compromise 1. Dans le cadre d’influences possibles de l’industrie, des conflits d’intérêts financiers surgissent quand le praticien est tenté de s’écarter de ses obligations professionnelles en raison d’un bénéfice personnel économique ou autre, et ce n’est certes pas l’importance du cadeau qui modifie le libre arbitre. De nombreuses études ont montré que le comportement d‘un individu n’était pas toujours rationnel, qu’un cadeau modifiait l’objectivité et influençait le choix, appelait à une réciprocité 1. Pour les praticiens notamment, leurs prescriptions étaient substantiellement plus importantes après des visites de délégués médicaux, après une participation à un symposium sponsorisé par une firme ou après acquisition d’échantillons.  Une synthèse méthodique de la littérature 2 montre qu’une écrasante majorité de ces interactions produit des effets négatifs sur les soins cliniques. L’introduction de ce biais nuit à l’intégrité de jugement en situation, au respect des références en matière d’intégrité scientifique, mais surtout, in fine, aux intérêts du patient1. Il est donc indispensable de témoigner d’une totale transparence des conflits d’intérêts potentiels. La seule déclaration de conflits d’intérêts suffit-elle, cependant, à résoudre le problème ? Des collaborateurs de Centres Académiques du monde médical 1 répondent que non."

 

Source : http://www.minerva-ebm.be/fr/article.asp?vol=6&nr=5

 

La question est donc de savoir pour nous s'il est encore utile de participer à un faux débat déséquilibré avec un "expert" dont la situation "nuit à sa propre intégrité scientifique ainsi qu'à l'intérêt de ses patients comme de vos auditeurs." ?

 

Il y aurait 1000 questions à poser à votre auditeur et à dire à l'antenne mais ce que ce genre d'invités n'apprécient guère, c'est le risque d'un débat en direct et en face à face. C'est cela que les gens attendent et qu'ils sont, selon nous, en droit de recevoir.  Compte tenu de ce précédent-ci avec la RTBF:

http://www.initiativecitoyenne.be/article-la-rtbf-nous-traite-de-complotistes-mais-nous-ne-sommes-pas-des-pigeons-120862554.html

 

Nous nous posons par exemple la question de savoir si votre émission va par exemple oser rappeler que:

 

- En novembre 2011, suite à notre plainte, le Jury d'Ethique Publicitaire a reconnu comme TROMPEUSE et "de nature à induire le consommateur en erreur" la publicité vaccinale de la Fédération Wallonie-Bruxelles en faveur des vaccins tout au long de la vie, publicité qui aura coûté 80 000 euros d'argent public et que votre chaîne a continué de diffuser des mois et des mois après cette décision. Il y est tout de même dit, et ce n'est pas rien (!) que les exigences de loyauté et de véracité ont été violées, en présentant les avantages de façon trop absolue et en taisant les risques graves!

http://www.initiativecitoyenne.be/article-vaccins-le-jury-d-ethique-publicitaire-donne-raison-a-initiative-citoyenne-88379580.html

 

- La loi sur les droits des patients du 22 août 2002 et plus spécialement son article 8 alinéa 2 est quotidiennement et systématiquement bafouée en matière de vaccination puisque l'immense majorité des vaccinateurs n'évoquent jamais que la douleur ou rougeur au point d'injection alors que des documents confidentiels des fabricants (GSK notamment) tels que fuités de l'Agence belge du Médicament et tels que publiés sur notre site internet, listent plus de 800 effets secondaires possibles pouvant affecter tous les systèmes dont autisme, diabète, épilepsie, mort subite, syndrome du bébé secoué etc. http://www.initiativecitoyenne.be/article-infanrix-hexa-le-document-confidentiel-accablant-113251207.html

 

- Le fait d'administrer l'Infanrix hexa et le Prevenar lors d'une même séance de vaccination, comme cela reste officiellement recommandé, multiplie par 3 le risque d'effets secondaires neurologiques, comme cela est pourtant CONNU par les autorités européennes, les fabricants et les autorités sanitaires belges, cf ces documents confidentiels-ci:
http://www.initiativecitoyenne.be/article-prevenar-13-documents-confidentiels-accablants-113700156.html

 

- L'ONE (ni aucun "expert" auquel nous avons posé des questions) n'a jamais pu ou voulu répondre sur le fond aux questions que nous lui avions adressées par recommandé fin 2011:
http://www.initiativecitoyenne.be/article-securite-des-vaccins-l-one-se-derobe-et-n-assume-pas-ses-propos-94164173.html

 

http://www.initiativecitoyenne.be/article-vaccins-le-dr-kinda-schepers-ne-sait-elle-pas-repondre-109573083.html

 

- Pourquoi les vaccins sont-ils dispensés contrairement aux autres médicaments de l'évaluation de leur potentiel cancérogène alors qu'ils contiennent pourtant différents composants cancérogènes, comme le formaldéhyde qui est un cancérigène certain (de classe 1) et qu'un rapport de 1987 de l'OMS évoque expressément un risque de malignité??
http://whqlibdoc.who.int/trs/WHO_TRS_747_fre.pdf

 

- Pourquoi les experts continuent-ils d'affirmer DANS LE VENT ET LE VIDE que le rapport bénéfices/risques reste positif alors qu'ils n'en savent strictement RIEN et cela transparaît en définitive des aveux du Dr Saluzzo, Directeur de la Production des Vaccins Viraux chez Sanofi et aussi consultant pour l'OMS quand il avoue dans un cours de vaccinologie en ligne "qu'ils ne savent pas comment marchent les vaccins et que si on veut développer de nouveaux vaccins à l'avenir, il faudra d'abord commencer par étudier le système immunitaire" ce qui signifie clairement que ceux qui recommandent les vaccins n'ont absolument aucune idée claire du domino morbide précis qui peut découler d'un tel acte sur un système immunitaire éminemment complexe et encore en bonne partie méconnu:

http://www.youtube.com/watch?v=rnKnp_nuMeA

 

- Pourquoi les officiels continuent de faire croire de façon mensongère que c'est la baisse des vaccinations qui est responsable de la hausse des cas de coqueluche et qu'il faut vacciner les adultes et ados pour protéger les plus jeunes nourrissons alors que 1) Une étude très rigoureuse parue en mars 2012 dans Clinical Infectious Disease par l'équipe du Pr De Serres de l'Université Laval a montré que cette stratégie "cocon" était INEFFICACE dans nos pays occidentaux et 2) Même un journal officiel comme le New York Times a bien dû admettre que la hausse des cas de coqueluche constatée aux Etats-Unis était bien davantage due à l'inefficacité du vaccin qu'aux réticences des parents à vacciner.

http://www.initiativecitoyenne.be/article-coqueluche-l-echec-cuisant-de-la-vaccination-cocoon-102102298.html

 

http://www.greenmedinfo.com/blog/finally-truth-emerges-about-whooping-cough-vaccine-obs-and-pediatricians-stand-1

 

Etc Etc.

 

Donc voilà, nous n'avons rien à vendre. Vous faites ce que vous voulez, si vous avez envie de reprendre à l'antenne en les lisant des passages de ce mail-ci, libre à vous.
Nous ne serons pas disponibles à l'heure dite demain de toute façon. Vous avez cependant ci-dessus des éléments à la fois utiles, importants si vous souhaitez servir à la fois la déontologie journalistique mais surtout la santé de vos auditeurs. A vous de pouvoir discerner si ces éléments relèvent du "complot"  ou de "rumeurs" comme disent quasiment hebdomadairement les experts interviewés par les médias, pourtant bien incapables de répondre concrètement à ces interpellations et d'ailleurs de plus en plus embarrassés de la perspicacité du public.

 

Bien à vous,

 

Pour Initiative Citoyenne,

 

Marie-Rose Cavalier, Sophie Meulemans, Muriel Desclée.

 

 

Concernant Le Soir, voir leur article tout à fait biaisé et partial du 5 mars dernier puis notre réponse en vidéo:

 

 

Rarement, vous avez l'un ou l'autre média qui fait encore quelque chose de correct ou d'équilibré mais ça ne dure jamais car les officiels manquant d'arguments, ils n'ont guère envie de débats contradictoires qui les mettent mal à l'aise et permettent de montrer les invraisemblances de leurs discours! Voyez ici un exemple typique d'un débat équilibré qui met à mal les officiels et leur baratin (inutile de vous dire que les autres "Forums de Midi" alignaient toujours après ça 3 invités strictement sur la même ligne à la gloire des vaccins!):

 


 

 

 

 

Il y a un gros problème dans le chef de beaucoup de journalistes: ils n'ont plus les capacités et/ou LA LIBERTE rédactionnelle de faire un minimum de travail d'INVESTIGATION. Ce faisant, ils ne cherchent qu'à régurgiter pour beaucoup des dépêches d'agences (AFP, Belga, Reuters etc) ou alors uniquement à ne relayer QUE des témoignages (pour le côté vendeur et sensationnel que ça donne). Entendons-nous bien: les témoignages ont toute leur place MAIS en se bornant à ne relayer que ça, on donne à tort au public l'impression que ce n'est "que" du sensationnel alors que c'est avant tout un DRAME qui est scientifiquement explicable et qu'on pouvait totalement prévoir et éviter au vu d'une abondante littérature médicale pré-existante mais taboue. C'est ainsi que des journalistes attachent la charrue avant les boeufs et attendent que des témoignages leur arrivent ALORS même qu'ils n'ont jamais informé leur lectorat au préalable des symptômes concrets déjà rencontrés dans d'autres pays et des analyses scientifiques pré-existantes qui auraient permis à ces lecteurs de FAIRE LE LIEN entre des dégradations de leur santé et la vaccination!! De là à déduire à tort que dans notre pays, il n'y aurait pas de problème de sécurité, il n'y a qu'un pas que des journalistes peu prudents peuvent évidemment franchir allègrement!

 

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 10:00

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Le journal suisse l'Impartial avait repris en février dernier un article partial du Figaro. Il n'en fallait pas plus à une maman pour leur envoyer une brillante réponse, parfaitement documentée qui plus est. Voici in extenso la réponse de cette maman à cet article du Figaro/de l'Impartial et à la suite, ce qui en a été publié (soit une version écourtée). Si tous les parents lucides et conscients prenaient la peine de faire savoir ici ou là leur opinion face à la désinformation vaccinale, nous sommes convaincus que cela ferait la différence, pour le plus grand bien des enfants, de leur santé et de leurs libertés futures...


Le Mag Santé reprenait jeudi un article du Figaro sur la vaccination. Je souhaite apporter quelques détails à ce sujet pour donner des éléments aux jeunes parents face au choix de faire vacciner leurs enfants ou non.

 

En novembre 2013, le New York Times[1] soulignait que la recrudescence de la coqueluche est due aux défauts des vaccins actuels bien plus qu’à la résistance des parents face au vaccin, et que même les personnes récemment vaccinées peuvent continuer à répandre l’infection sans tomber malades.

 

Concernant la polio, il faut savoir que l’OMS[2] tient un compteur des cas de polio sauvage et de polio vaccinale (le vaccin utilisé dans les pays endémiques étant fait d’un virus vivant, il peut dans certains cas donner la polio au vacciné). Les chiffres sont très impressionnants : en 2012 en Afrique, 128 cas de polio sauvage et 40 cas de polio vaccinale !

 

Quant à la diphtérie, elle est effectivement réapparue en Russie après la chute du Mur, mais selon The Lancet [3], 81% des enfants malades étaient vaccinés.

 

Et la rougeole ? Avant l’ère de la vaccination, le taux d’hospitalisation rapporté était d’env. 11.5 pour 1'000 malades et la létalité de 0.2 pour 1'000 malades[4]. Aujourd’hui, la rougeole touche parfois plus de 50% de personnes vaccinées[5]. Et d’après l’OFSP[6], une rougeole vaccinale survient dans environ 2% des vaccinations.

 

Concernant la rubéole, il faut savoir que quatre cas de rubéole congénitale ont été recensés en Suisse entre 1995 et 2000. Deux  des  femmes étaient  vaccinées[7].

 

Pour conclure, soulignons que les effets secondaires des vaccins sont systématiquement passés sous silence, car considérés par les médecins comme des coïncidences. Pourtant, les notices signalent par exemple la bronchiolite[8],[9] ou l’otite[10] comme effet secondaire dans 1 à 10 pour cent des cas (!) pour le seul vaccin Infanrix destiné aux nourrissons. Mais il existe des problèmes bien plus graves : des publications scientifiques parfois très récentes laissent supposer que la vaccination augmenterait le risque d’allergies[11],[12], d’autisme[13],[14],[15],[16],[17] et de mort subite du nourrisson[18], par exemple.

 

Le consentement éclairé des parents avant une vaccination exige qu’ils soient conscients de ces choses-là… mais aussi du fait que l’incidence des maladies contre lesquelles on vaccine aujourd’hui avait déjà commencé à diminuer avant l’ère de la vaccination [19]   .

 

Références

 

[1] Tavernise, Sabrina, « Whooping Cough Study May Offer Clue on Surge ». The New York Times, November 25, 2013. http://www.nytimes.com/2013/11/26/health/study-finds-vaccinated-baboons-can-still-carry-whooping-cough.html?emc=eta1&_r=2&  

[2] WHO, Immunization Monitoring,  Diseases, Poliomyelitis Case Count, 2012. http://apps.who.int/immunization_monitoring/en/diseases/poliomyelitis/case_count.cfm

[3] Vitek CR, Brennan MB, Gotway CA, Bragina VY, Govorukina NV, Kravtsova ON, Rhodes PH, Bisgard KM, Strebel PM., « Risk of diphtheria among schoolchildren in the Russian Federation in relation to time since last vaccination. » Lancet. 1999 Jan 30;353(9150):355-8. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9950440  

[4] D. L. Miller, "Frequency of Complications of Measles, 1963". Br Med J. 1964 July 11; 2(5401): 75–78. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1815949/  

[5] Amélie Daoust-Boisvert, "Rougeole - Des enfants touchés en Mauricie étaient vaccinés". Le Devoir, 20 décembre 2011, http://m.ledevoir.com/societe/sante/338807/rougeole-des-enfants-touches-en-mauricie-etaient-vaccines

[6] Recommandations de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) et de la Commission suisse pour les vaccinations (CSV), Supplément XII: Classeur «Maladies infectieuses – Diagnostic et prévention». Prévention de la rougeole, des oreillons et de la rubéole. Etat: Juin 2003. http://www.kompendium.ch/(X(1)S(%7Bce4a269e-77fe-4d14-b857-99d4186d3750%7D))/mpro/mnr/8331/html/fr#7450

[7] Cf. Office fédéral de la santé publique, Bulletin 36/01, p.662. Disponible sur http://www.bag.admin.ch/dokumentation/publikationen/01435/01801/index.html?lang=fr

[8] European Medicines Agency, "Infanrix hexa. CHMP assessment report for paediatric use studies submitted according to Article 46 of the Regulation (EC). No 1901/2006". 15 November 2012, http://www.ema.europa.eu/docs/en_GB/document_library/EPAR_-_Assessment_Report_-_Variation/human/000296/WC500144787.pdf 

[9] Vidal 2008, "INFANRIX HEXA". Notices du dictionnaire Vidal site du Revahb,  http://www.revahb.fr/Notices-du-dictionnaire-Vidal.html

[10] Vidal 2008, "INFANRIX HEXA". Notices du dictionnaire Vidal site du Revahb,  http://www.revahb.fr/Notices-du-dictionnaire-Vidal.html

[11] Vassilev TL., "Aluminium phosphate but not calcium phosphate stimulates the specific IgE response in guinea pigs to tetanus toxoid." Allergy. 1978 Jun;33(3):155-9. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/707792  

[12] Hurwitz EL, Morgenstern H., « Effects of diphtheria-tetanus-pertussis or tetanus vaccination on allergies and allergy-related respiratory symptoms among children and adolescents in the United States. » J Manipulative Physiol Ther. 2000 Feb;23(2):81-90. Traduction par mes soins. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10714532

[13] Uhlmann V, Martin CM, Sheils O, Pilkington L, Silva I, Killalea A, Murch SB, Walker-Smith J, Thomson M, Wakefield AJ, O'Leary JJ., "Potential viral pathogenic mechanism for new variant inflammatory bowel disease." Mol Pathol. 2002 Apr;55(2):84-90. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/11950955  

[14] Goldman J. S. & F. E. Yazback, « An Investigation of the Association Between MR Vaccination and Autism in Denmark », Journal of American Physicians and Surgeons, vol. 9, n°3, Fall 2004, p.74

http://www.jpands.org/vol9no3/goldman.pdf

[15] Geier DA, Geier MR., "An assessment of the impact of thimerosal on childhood neurodevelopmental disorders." Pediatr Rehabil. 2003 Apr-Jun;6(2):97-102. Traduction par mes soins. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/14534046

[16] Janet K. Kern, Boyd E. Haley, David A. Geier, Lisa K. Sykes, Paul G. King and Mark R. Geier, "Thimerosal Exposure and the Role of Sulfation Chemistry and Thiol Availability in Autism." Traduction par mes soins. Int. J. Environ. Res. Public Health 2013, 10, 3771-3800. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23965928  

[17] Stephanie Seneff, Robert M. Davidson and Jingjing Liu, « Empirical Data Confirm Autism Symptoms Related to Aluminum and Acetaminophen Exposure », Entropy 2012, 14(11), 2227-2253. Massachusetts Institute of Technology, 7 November 2012. Traduction par mes soins. Disponible sur http://www.mdpi.com/1099-4300/14/11/2227

[18] Aaby P, Ravn H, Roth A, Rodrigues A, Lisse IM, Diness BR, Lausch KR, Lund N, Rasmussen J, Biering-Sørensen S, Whittle H, Benn CS. « Early diphtheria-tetanus-pertussis vaccination associated with higher female mortality and no difference in male mortality in a cohort of low birthweight children: an observational study within a randomised trial. » Arch Dis Child. 2012 Aug;97(8):685-91. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22331681 

[19] Info-vaccination.be, Les épidémies ont disparu grâce aux vaccins, 22 août 2010: http://www.info-vaccination.be/?Les-epidemies-ont-disparu-grace-aux-vaccins

 

2014_03_18---Impartial.jpg

Voici aussi, ci-dessous, une autre réaction de cette maman publiée à la mi-février dernier dans le journal Le Temps (il est important de savoir à ce propos que la paralysie flasque aiguë (= PFA) est un effet secondaire direct du vaccin polio oral qui est un vaccin à virus vivant pouvant se réactiver et donner lieu à une polio véritable qui est en effet deux fois plus meurtrière que la polio naturelle)

 

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 13:15

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Marianne Belgique, c'est déjà fini, eh oui, comment s'étonner qu'une revue qui applique une politique éditoriale exactement inverse au slogan qu'elle essaie de faire croire aux gens ("Indépendance, Intelligence, Irrévérence") n'ait pas eu le vent en poupe?

 

Leur petite équipe a néanmoins décidé de continuer sous un autre nom encore tenu secret, en espérant sans doute que cette apparence de nouveauté fera oublier à son ancien lectorat que les chiens ne font pas des chats.

 

Voici ici l'article partial et injurieux qu'ils avaient publié le 1er février dernier.

  

(NB: Concernant leur déontologie journalistique, il est bon d'indiquer qu'ils ont contacté Marie-Rose Cavalier environ un an avant la parution de cet article puis repris tardivement ses propos bien que ceux-ci n'aient pas pris une ride, mais cela montre en tout cas leur volonté de ne surtout pas confronter les points de vue, ne serait-ce que de façon différée, en posant les mêmes questions aux uns et aux autres. Par ailleurs, ils ont repris des extraits d'un de nos communiqués de presse mais en omettant soigneusement les passages les plus dérangeants qui démasquaient de facto la fragilité et l'inconsistance des affirmations des autres intervenants interrogés.)

 

Voici maintenant la version intégrale de notre réponse

 

(Nous leur en avions envoyé, par la voie de notre avocat, des extraits - une version courte -, de façon à éviter comme prétexte pour ne pas publier le nombre trop élevé de caractères mais il faut dire et constater que le courage n'est pas vraiment le fort de ces gens-là. Ce genre de médias apparaît bien davantage comme un outil au service d'officiels en manque de crédibilité, essayant ainsi de salir à bon compte des contestataires trop dérangeants auxquels ils n'arrivent de toute façon pas à répondre. C'est du reste aussi ce que fait présentement sur le plan audio et télévisuel la RTBF et Vivacité avec une publicité oppressante, répétitive et intrusive en faveur de la vaccination contre la coqueluche, même pour les femmes enceintes, qui ne cesse de nous être assénée à toute heure de la journée! Il n'y a en fait aucun argument solide, tout est basé uniquement sur un aspect quantitatif (la répétition du message) et le déséquilibre qualitatif (défaut ou absence totale de la moindre voix dissidente)

 

 

Voilà chers lecteurs, nous ne pouvons que vous inviter à confronter leur article et notre réponse et à vous demander ce qui vous paraît le plus étayé, le plus sérieux et le plus sensé, de façon à pouvoir faire les meilleurs choix possibles pour votre santé et celle de ceux qui vous sont chers. 

 

Marianne Belgique disparaît... ne tirons pas sur l'ambulance (des officiels)???

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 20:00

Vaccin Gardasil

Tempête dans un verre d'eau ou scandale sanitaire ?

 

gardasil image

Le vaccin Gardasil est indiqué à partir de 9 ans pour la prévention des lésions génitales précancéreuses du col de l'utérus (HPV 16 et 18) et des verrues génitales (HPV 6 et 11). © Julien Cassagne/Maxppp

 

Le 17 décembre 2013.

Mise à jour le 18 décembre 2013


Vanessa Boy-Landry

 

Les instances sanitaires continuent de recommander le vaccin Gardasil, commercialisé en 2006 dans la prévention du cancer du col de l’utérus. Un vaccin qui fait débat au sein des professionnels de la santé et dont la controverse est née à l'étranger.

 

Il n’y a pas d’affaire Gardasil. Nos autorités de Santé et le Syndicat des gynécologues (Syngof) ont réaffirmé avec force l’intérêt démontré de ce vaccin recommandé par l’OMS, la FDA, et l’Agence européenne du médicament dans la prévention du cancer du col de l’utérus et dont « le bénéfice est supérieur au risque ». La bulle médiatique, fin novembre, déclenchée par la plainte de Marie-Océane, 18 ans, contre le laboratoire fabricant (Sanofi Pasteur MSD) a pourtant mis le feu aux poudres. Admise aux urgences hospitalières, fin 2010, avec une perte de la vue, de la marche, et une paralysie faciale, la jeune Bayonnaise vit un calvaire depuis qu’elle a reçu une deuxième injection de Gardasil. Probablement atteinte d’une sclérose ou plaques (ou d’une encéphalomyélite aigue disséminée), l’étudiante, qui vit toujours dans la peur d’une nouvelle poussée inflammatoire, incrimine le vaccin, armée d’une expertise de la Commission d'indemnisation des accidents médicaux (CRCI) qui montre un lien d’imputabilité. Sanofi Pasteur MSD conteste les conclusions de la CRCI qu’elle estime « en contradiction avec les données de la littérature scientifique et les avis des autorités de santé nationales et internationales ». Et regrette, alors qu'elles « ne sont fondées sur aucune preuve scientifique», qu'elles «jettent le discrédit sur le vaccin Gardasil et la vaccination anti-HPV (papillomavirus humains) en général. »

 

Une controverse amplifiée dans le climat bouillonnant des dernières crises sanitaires. « Des effets pervers éventuels montés en épingle », réagissait dans « Le Point » le président du Comité des vaccinations, qui rappelait, sur RTL, la controverse sur le vaccin contre l’hépatite B, fin des années 90 : « Il n’y a qu’en France que l’on croit cela. Il n’existe aucune preuve à ce jour que le vaccin contre l’hépatite B donne la sclérose en plaques. Aujourd’hui, on repart là-dessus avec le Gardasil ». Constatant la montée d’un sentiment « anti-vaccin », comme il le déclarait à « Libération » en juin, le Pr Floret déplore que la vaccination par Gardasil, alors qu’elle a fait l’objet d’un suivi de pharmacovigilance renforcé, soit « plombée par une série de polémiques, d’articles de presse nationale, mettant en cause la sécurité d’emploi du vaccin et évoquant des incidents graves, peu nombreux et surmédiatisés». 

 

Elena Pasca : «Les critiques de la première heure sont venues d'Espagne, d'Allemagne, d'Autriche».

 

« On ne peut pas abattre le Gardasil sur la base d’histoires singulières, il faut une démonstration scientifique. Mais il existe un faisceau de présomptions à l’encontre de ce vaccin», affirme Elena Pasca, philosophe et chercheuse en sciences sociales, qui souligne avant tout qu’elle n’est pas une « anti-vaccin » et qui met en garde contre les interprétations faites « à la lumière des polémiques ».  Sorte de lanceur d’alerte, elle livre sur son blog* une expertise éthique de la commercialisation du Gardasil. Ses recherches ont démarré dès 2007 « sur la base des critiques médicales étrangères «   car « le débat scientifique, en France, n’a pas eu lieu ». « Aux Etats-Unis, où la vaccination a démarré, un certain nombre d’éditoriaux sont parus, dans des revues telles que le « New England Journal of Medicine » qui montrent l’absence de preuve d’efficacité du vaccin. Des médecins ont reporté et publié des effets secondaires graves possiblement liés au vaccin : nécrose du pancréas, problèmes allergiques et respiratoires... »

 

En Europe, les critiques de la première heure sont venues d’Allemagne, d’Espagne, et d’Autriche. Dans les trois pays, les « milieux indépendants dénoncent l’homologation trop rapide de ce vaccin onéreux [135 euros la dose, à raison de trois injections] qui ne fait ni la preuve de son efficacité ni de son utilité, alors que celle du dépistage par frottis est démontrée dans la prévention du cancer du col de l’utérus. En Autriche, le vaccin n’est plus recommandé depuis le décès, en 2008, d’une jeune fille de 17 ans. « Ce drame a été un accélérateur, mais la ministre de la Santé qui est aussi médecin, était déjà convaincue que ce vaccin n’avait pas de raison d’être. Elle s’est basée sur une étude réalisée par un institut indépendant pour arrêter de le recommander», précise Elena Pasca.  Le rapport en question est une modélisation qui démontre l’inefficacité du vaccin: « Même si l’on vaccinait 85% des jeunes filles de 12 ans par Gardasil jusqu’en 2060 - et ce en supposant qu’il est efficace à 100% et immunise à vie - on n’atteindrait au bout de 52 ans qu’une diminution de 10% des cas de cancer du col de l’utérus. Et la mortalité ne baisserait que de 13%... » En Allemagne, c’est la revue indépendante « Arznei-Telegramm » (l’équivalent de «Prescrire») qui épingle le Gardasil : après analyse des résultats des études, elle révèle que l’efficacité du vaccin n’est que de 17% sur la prévention du cancer du col de l’utérus.

 

Parmi la centaine de souches HPV, une quinzaine sont susceptibles de produire des cancers. « Quand on a un virus HPV à haut risque qui, pour différentes raisons, persiste dans les voies génitales, il va s’implanter sur le col de la femme et déclencher des lésions précancéreuses qui, si elles ne sont pas traitées, vont déclencher des cancers », explique le Dr Spinosa**, gynécologue en Suisse, qui précise que la maladie évolue naturellement lentement (depuis l’infection jusqu’au cancer), sur une quinzaine d’années. Comment le Gardasil, qui cible efficacement les virus les plus agressifs peut-il avoir une si mauvaise note en matière de prévention des cancers? Le gynécologue explique ce qui relève pour lui d’une erreur conceptuelle et d’une «tricherie» : « A la base de toute l’affaire, il y a un concept biologique qui semblait correct au départ et qui s’est révélé faux. On a créé un vaccin qui cible les virus 16 et 18 parce que les études démontrent qu’ils sont responsables de 70% des lésions précancéreuses. On a déduit que si on les anéantissait, on allait du coup diminuer le nombre de lésions précancéreuses, (et donc de cancers), à hauteur de 70%. Les études ont montré l’efficacité du vaccin proche de 100% sur les virus 16 et 18, et on s’est arrêté là. »

 

Dr Spinosa : «L'efficacité du Gardasil n'est pas au rendez-vous»

 

Pour le gynécologue, l’erreur de concept est de considérer uniquement la présence du virus dans l’apparition d’un cancer. « La maladie précancéreuse et cancéreuse est la conséquence de la présence d’un virus, mais aussi et surtout d’un déficit immunitaire. Sur un terrain « permissif », si ce n’est pas le virus 16 ou 18, ce sera un de ses «frères» (le 31, le 33…) qui déclenchera un cancer. Le fait de vous faire vacciner n’aura absolument rien changé. Les études sur lesquelles se base le monde entier reposent sur une efficacité spécifique du vaccin (les lésions précancéreuses liées aux virus 16 et 18), mais ça ne suffit pas ! Or l’efficacité sur l’ensemble des lésions précancéreuses a été évaluée, mais le chiffre n’a jamais été officialisé : 16,9%. On est très loin des 70% attendus. »

 

Un vaccin dont le résultat « n’est pas au rendez-vous » et dont l’utilité, dans nos sociétés industrialisées, est mise en doute par plusieurs études indépendantes (en Espagne, en Autriche, aux Etats-Unis), comme le signale Elena Pasca sur son blog, qui établissent la présence des souches 16 et 18, majoritairement dans les pays pauvres.

 

La médiatisation de l’hospitalisation de deux jeunes filles en 2009 (malaises, convulsions, pertes de connaissance) et le décès d’une troisième, en 2012, ont suscité beaucoup d’émoi en Espagne, où le mouvement de résistance civique est fort. L’épidémiologiste Carlos Alvarez-Dardet dénonce les conflits d’intérêts qui entourent la promotion du vaccin et parle même, dans la presse, d’une « expérimentation menée sur les jeunes filles ». Sur Internet, les témoignages dramatiques foisonnent à travers le monde. Autant de vies brisées par la maladie et que l’on associe à la vaccination Gardasil. « Fatigue chronique, hypersensibilité à la lumière, paralysie…», sont des symptômes qui reviennent souvent dans les troubles ressentis par les filles, raconte la mère de Julie, de l’association française « Les filles et le Gardasil ». Sclérose en plaques, encéphalite disséminée aigue, maladie de Verneuil, syndrome de Guillain Barré… autant de maladies diagnostiquées. 

 

Le lien entre le vaccin et des effets secondaires graves: rapidement écarté par les autorités?

 

Convaincue de la faible déclaration des effets secondaires graves auprès des instances, Sophie Meulemans, de l’association belge «Initiative Citoyenne»,  regrette que la déperdition importante du nombre de candidates au vaccin, surtout entre la deuxième et la troisième injection, n'ait pas constitué un signal de pharmacovigilance. Tout comme « Les signaux récurrents, sur Internet, dès 2007, de thromboses, de cycles menstruels perturbés, de décès brutaux...» Et cite l’exemple***, publié dans «The British Medical Journal» en 2012, d’une ménopause précoce survenue trois ans après l’injection du vaccin. Les auteurs décrivent un « possible effet secondaire de la vaccination qui pourrait soulever des implications potentielles en termes de santé publique et requiert des investigations urgentes. » Il semble, selon des chercheurs anglais**** que « de nombreuses autorités médicales ont trop rapidement écarté un lien possible entre les vaccins anti-HPV (Gardasil et Cervarix) et des effets secondaires graves ».

 

Pour Elena Pasca et le Dr Spinosa, la question de l’effet secondaire ne devrait même pas se poser car «en l’absence de preuve d’efficacité d’un vaccin qu’on administre à des adolescentes en bonne santé, aucun risque n’est justifié ». D’autant que l’incidence et la mortalité de ce cancer ont chuté depuis l’amélioration de l’hygiène de vie et l’apparition du dépistage par frottis. Au point qu’il peut devenir demain, dans notre pays, une maladie rare, comme l’indique l’Institut de veille sanitaire. « Le faisceau de présomptions est fort et devrait inciter aujourd’hui l’Etat à financer une recherche sur des fonds publics. » La seule façon responsable, pour Elena Pasca, de sortir de la controverse.

 

* Le blog d'Elena Pasca, Pharmacritique.

** Jean-Pierre Spinosa, coauteur avec Catherine Riva de «La piqûre de trop», éd. Xenia.
*** Premature ovarian failure 3 years after menarche in a 16-year-old girl following human papillomavirus vaccination, BMJ Case Reports 2012.

**** Etude de Christopher A.Shaw et Lucija Tomljenovic, "Annals of Medicine" (2011).

 

Source: Paris-Match

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 19:45

Article rédigé par Susan Rohwer et traduit en français par IC (bien sûr, notre réponse se trouve plus bas ci-dessous car comment ne pas commenter pareille "mythologie"?!

Publié dans le Los Angeles Times en date du 5 novembre 2013:

Mouvement anti-vaccinal: il est temps que les médecins prennent position

Les médecins sont-ils en train de nourrir malgré eux le mouvement anti-vaccinal?

Une étude publiée lundi dans The Journal of Pediatrics a analysé plus de 100 discussions impliquant 16 professionnels de santé et a trouvé que la façon dont les médecins formulent la question des vaccins avait un impact sur la décision de vacciner ou pas des parents indécis.

L’étude a trouvé que lorsque les médecins disent aux parents qu’il est temps de vacciner (« C’est le moment pour Bobby de recevoir ses vaccins. ») plutôt que de présenter les choses sous forme de question (« Que souhaitez-vous faire au sujet des vaccinations de Bobby ? »), les parents étaient plus enclins à accepter la vaccination. Comme le suggère l’étude du Dr Douglas Opel, professeur assistant de pédiatrie à l’école de Médecine de l’Université Washington de Seattle, il est nécessaire que les médecins cessent de présenter la vaccination comme une question et qu’ils promeuvent avec plus d’assertivité les vaccinations pouvant potentiellement sauver la vie de jeunes enfants.

Bien sûr, les parents ne devraient pas être mis sous pression pour vacciner. Ils devraient recevoir des réponses à leurs questions et ils devraient prendre des décisions sur base d’un consentement éclairé. Mais d’un point de vue de santé publique, la vaccination ne devrait pas être présentée comme un choix, impliquant des options équitablement valables, et ceci plus particulièrement encore dans le contexte d’une désinformation rampante en matière de vaccination.

Depuis la conception (de l’enfant), les parents d’aujourd’hui sont noyés dans un torrent d’informations qui constituent un obstacle sans fin aux choix à poser. Internet regorge d’informations relatives à chaque choix imaginable qu’un parent doit poser. Les parents n’ont pas besoin d’aller très loin pour trouver une opposition à la vaccination, que ce soit dans des groupes de jeu ou en ligne. Bien que la suspicion à l’encontre des vaccins ne soit pas neuve, une étude de 1998 à présent largement discréditée liant le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole à l’autisme, a porté la panique au sujet des vaccins à son paroxysme. Et les zélés de l’anti-vaccination comme Jenny Mc Carthy continuent d’accroître la « controverse ». (le « débat »)

Alors que les communautés médicale et scientifique continuent de supporter massivement la vaccination, le scepticisme au sujet de la sécurité et de l’efficacité des vaccins est devenu vraiment très commun. Tout comme ceux qui nient les changements climatiques, le mouvement anti-vaccinal continue de semer le doute en présentant le consensus scientifique à la manière d’une controverse.

Les parents essaient habituellement de faire ce qu’il y a de mieux pour leurs familles. Pourtant, la décision de vacciner ou non affecte non seulement la famille individuellement mais aussi la communauté toute entière. A la lueur des épidémies de coqueluche et de rougeole liées au refus de vaccination, il est nécessaire que les médecins, les scientifiques et les parents repensent à la façon dont ils parlent des vaccins. Il y a trop d’échappatoires possibles à la vaccination pour le public qui peut ainsi décider de refuser la vaccination pour des raisons philosophiques ou religieuses, alors que les conséquences de ce choix peuvent être fatales.

Il est nécessaire que les médecins et les professionnels de santé prennent position par rapport au mouvement anti-vaccinal et qu’ils reprennent leur expertise. Les rapports entre les patients et les médecins ont changé de manière significative depuis le modèle paternaliste des années ’60 où le médecin était « celui qui savait le mieux » pour évoluer vers un modèle de partenariat davantage orienté vers le client/patient. Bien que ce changement de modèle ait été une bonne chose en bien des façons – permettant aux parents de prendre la responsabilité des décisions de santé pour leurs familles -, cela a aussi eu pour conséquence inattendue d’ouvrir la possibilité pour les parents désinformés de prendre des décisions médicalement insensées. L’abondance des informations disponibles en ligne a instillé le sentiment que nous serions tous experts, juste parce que nous utilisons Google. Mais n’oublions pas qu’une session de recherche sur le Web ne peut pas remplacer les années d’études, d’entraînement et de recherche qui vont de pair avec l’expertise médicale et scientifique.

Les médecins sont en mesure d’influencer les parents indécis qui se posent des questions sur la vaccination, et cette étude montre que cette influence est puissante. Le parent peut individuellement penser qu’il ou elle effectue un choix pour son seul enfant, mais sa décision s’avère avoir un impact sur l’ensemble de la communauté.

IC's answer to Susan Rohwer's article in LA Times (sent to the newspaper)

Réponse d'Initiative Citoyenne en français ci-dessous:

Rapport bénéfices/risques des vaccins:

 il est temps pour les citoyens de choisir entre la croyance et la connaissance

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Nous souhaitions réagir par rapport au récit particulièrement édulcoré que Susan Rohwer nous a offert il y a peu dans ce journal sur les vaccins car le conte de fée qu’elle a dépeint est malheureusement très éloigné de la réalité concrète des choses.

 

En ces temps de rage vaccinatoire, où l’establishment médico-pharmaceutique tente de faire croire que « plus (de vaccins), c’est forcément mieux » [1], l’immense majorité des études consiste à étudier le meilleur discours possible pour persuader les gens de se faire vacciner à tout prix plutôt qu’à évaluer sérieusement leur véritable rapport bénéfices/risques, rapport qui est toujours considéré comme positif à priori, à la manière d’un dogme inquestionnable.

 

Partant de là, obligatoirement, il n’y a plus de place pour la connaissance neutre et objective du sujet et pour la prise en compte des aveux et des données toutes plus accablantes les unes que les autres qui émanent finalement des firmes productrices de vaccins elles-mêmes. Données et aveux dont Mme Rohwer semble n’avoir aucune idée, peut-être parce qu’elle n’a pas su manier et utiliser internet de façon suffisamment habile ?

 

Car tout de même, quand elle tente de faire croire à la fausse unanimité médicale autour de la vaccination, il y a vraiment de quoi bondir… dans la réalité, c’est plutôt le « faites ce que je dis, pas ce que je fais » qui prévaut et c’est d’ailleurs si vrai qu’une enquête officielle réalisée par l’Institut National français de Prévention et d’Education à la Santé (INPES) en 2005 auprès d’un échantillon représentatif de 400 médecins pédiatres et généralistes a montré que 58% d’entre eux se posent des questions sur l’utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité[2]. Comme par hasard, ces résultats dérangeants pour l’establishment n’ont pas été publiés. Car le public doit bien sûr continuer d’être maintenu dans une illusion.

 

Mme Rohwer estime que les médecins doivent promouvoir la vaccination auprès du public et qu’ils doivent reprendre leur expertise. Mais c’est vraiment à se demander de quelle expertise elle parle, compte tenu des aveux fracassants du Dr Jean-François Saluzzo, directeur de la production des vaccins viraux chez Sanofi Pasteur et aussi consultant pour l’OMS qui avouait dans un cours de vaccinologie en ligne qu’ « ils ne savent tout simplement pas comment marchent les vaccins » et que « si on veut développer d’autres nouveaux vaccins dans le futur, il faut commencer par étudier le système immunitaire » ![3]  La vaccinologie apparaît donc pour ce qu’elle est, une fausse science au service d’un commerce mais dont la substance est tout à fait vide.

 

Nous pourrions aussi reprendre d’autres propos comme ceux du Dr Nathalie Garçon, responsable du Centre mondial des adjuvants de GSK qui avouait dans un symposium de 2002 aux USA que personne ne connaît la biodistribution de l’aluminium dans le corps et que selon elle, si l’aluminium arrivait aujourd’hui sur le marché, elle pense qu’il ne serait pas accepté.[4]

 

Comment Mme Rohwer explique-t-elle aussi que les vaccins soient dispensés d’analyse de leur potentiel cancérigène et mutagène alors que des cosmétiques qui eux ne sont jamais obligatoires, y soient soumis ? Pourtant, une majorité de vaccins contiennent du formaldéhyde qui a été reconnu depuis 2004 cancérigène certain par le CICR qui dépend de l’OMS.[5] Pourquoi ce refus de savoir, ce refus de la Science ?

 

Pourquoi ne pas oser enfin comparer pendant plusieurs années des sujets et des enfants vaccinés à des sujets non vaccinés (0 vaccins), de façon à ne pas biaiser la comparaison et à ne pas présenter les vaccins comme plus sûrs qu’ils ne sont ?

 

Comment parler aussi de « consentement éclairé » vu l’ampleur des inconnues volontairement entretenues par l’establishment sur les effets à court, moyen ou long terme des vaccins ? Mais peut-être que Mme Rohwer considère que le consentement est déjà libre et éclairé si on se limite à évoquer la simple douleur ou rougeur au point d’injection ? Nous avons pourtant publié sur notre site internet en décembre 2012 et en janvier 2013 plusieurs documents confidentiels de GSK et de Pfizer qui sont accablants : plus de 800 effets secondaires possibles et différents pour l’Infanrix hexa dont des cas listés comme tels par la firme d’autisme, de mort subite, de diabète et même aussi de syndrome du bébé secoué pour n’en citer que quelques uns ! [6] En outre, les officiels sont aussi au courant que la co-administration du vaccin Infanrix hexa et du Prevenar lors d’une même consultation, comme cela se fait en Europe, multiplie par 3 le risque d’effets secondaires neurologiques [7] mais tout continue malgré tout comme si de rien n’était !

 

Alors où est-il l’intérêt des enfants et de la communauté quand on transforme par milliers des biens portants en malades en oubliant au passage qu’ils avaient déjà, à la base, un système immunitaire merveilleusement perfectionné ? Où est-il l’intérêt de la communauté quand on restreint les libertés publiques au point d’enfermer des enfants dans des palais de justice comme au Maryland, pour les piquer de force contre la varicelle et l’hépatite B [8] ? Où est-il Mme Rohwer l’intérêt public quand on en vient à priver des chercheurs de crédits de recherche parce que ça dérange qu’ils étudient les risques vaccinaux ou qu’on les interdise de conférence de presse, comme ce fut le cas du neuropédiatre français Pr Marc Tardieu parce qu’il avait mis en évidence un sur-risque de sclérose en plaques après le vaccin anti-hépatite B (journal français Libération du 14 octobre 2008)[9] ?

 

Où est aussi l’intérêt de la communauté quand des journalistes mal informés se contentent d’essayer de salir le Dr Wakefield en omettant (sciemment ou non) de rappeler que ses travaux ont déjà été plusieurs fois confirmés[10] et reproduits par d’autres équipes de chercheurs sans que ces derniers soient salis de la sorte ? Sans parler des autres études incriminant la vaccination dans la genèse de l’autisme par d’autres mécanismes ou avec d’autres vaccins (les uns n’excluant pas les autres !) [11]

 

La société à laquelle Mme Rohwer aspire est une société qui substitue la croyance à la connaissance, une société qui agite l’altruisme pour culpabiliser les parents et les pousser à vacciner mais qui applique en réalité une fausse solidarité, qui est à sens unique car elle laisse honteusement une majorité de victimes graves de vaccins à leur triste sort (nous rappelons à ce propos que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont effectivement comptabilisés ; le Dr Kessler parlait de 1% dans JAMA en 1993. [12] La Revue française du Praticien évoquait 1 à 10% d’effets graves en novembre 2011).[13]

 

Nous, nous voulons la vraie Science et le choix et si cette vraie Science fait défaut, alors il devient éthiquement indéfendable de vouloir imposer quoi que ce soit à quiconque. Souvenons-nous aussi pour conclure de quelques chiffres forts : 65% de gens dociles obéissant aveuglément aux ordres d’une autorité extérieure susceptible de les « impressionner » selon l’expérience de Milgram dans les années 60 ; respectivement 12,6% et 33% au moins des revenus annuels des médecins généralistes et pédiatres qui découlent de la vaccination selon le rapport d’octobre 2012 de la Cour des Comptes française. [14]

 

Références

 

[1] http://www.pharmatimes.com/Article/12-04-24/US_biopharma_nearly_300_vaccines_in_R_D.aspx#.T5hUbtlFLuM.facebook

 

[2] http://ddata.over-blog.com/3/27/09/71/INPES--guide-pratique-pour-le-medecin.pdf

(voir en page 12 du livret (14 du curseur pdf) et en page 35 du livret (37 du curseur pdf)… « non publiée » !)

 

[3] http://www.canal-u.tv/video/canal_u_medecine/cif_vaccinologie_2011_fabrication_et_controle_des_vaccins.7080 (temps 51 ième minute)

 

[4] http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/NATHALIE-GARCON--ADJUVANTS.pdf (p 220)

 

[5] International Agency for Research on Cancer (June 2004). IARC Monographs on the Evaluation of Carcinogenic Risks to Humans Volume 88 (2006): Formaldehyde, 2-Butoxyethanol and 1-tert-Butoxypropan-2-ol. Retrieved June 10, 2011, from: http://monographs.iarc.fr/ENG/Monographs/vol88/index.php .

 

[6] http://www.initiativecitoyenne.be/article-infanrix-hexa-le-document-confidentiel-accablant-113251207.html

 

[7] http://www.initiativecitoyenne.be/article-prevenar-13-documents-confidentiels-accablants-113700156.html

 

[8] http://www.youtube.com/watch?v=r6Vj0EX_STU

 

http://www.youtube.com/watch?v=G6z3htbpq70

 

[9] http://www.liberation.fr/sciences/2008/10/14/cachez-ce-risque-que-je-ne-saurais-voir_114959

 

[10]  http://www.dailymail.co.uk/news/article-388051/Scientists-fear-MMR-link-autism.html

 

[11] http://mercury-freedrugs.org/docs/00mmdd_EISAbstractSubmission_IncreasedRiskOfDevelopmentalNeurologicImpairmentAfterHighExposureToThimerosal-containingVaccine_.pdf

 

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/MIT--aluminium--autisme.pdf

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18482737

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20424565

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3774468/

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20628444

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21299355

 

http://www.ane.pl/pdf/7020.pdf

 

[12] http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/dec-2011/KESSLER--JAMA--1993.pdf

 

[13] http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Pharmacovigilance-vaccins-Jonville-Bera--Revue-du-Praticie.pdf

 

[14] http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Rapport-2013-Cour-des-Comptes-vaccinations.pdf (p 114)

 

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 22:05

La RTBF nous traite de complotistes mais...

nous ne sommes pas des pigeons!

 

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Ceux qui connaissent un peu le domaine des vaccins et de leurs effets secondaires savent que c'est un sujet tabou à propos duquel les médias ne sont tout simplement pas libres de faire preuve d'une objectivité et d'une impartialité totales.

 

Mais s'il en était besoin, voici encore un nouvel exemple particulièrement révélateur: l'extrait d'interview audio d'Initiative Citoyenne diffusée ce mardi dans le JT de la radio RTBF La Première au sujet de la vaccination obligatoire des enfants (la RTBF souhaitant rebondir sur l'article particulièrement dérangeant d'une maman dans la Libre Belgique de ce week-end).

 

 

Lundi en fin de matinée, le journaliste de la RTBF Maxime Paquay, qui a réalisé le reportage, contacte par mail Initiative Citoyenne en vue de réaliser son sujet. L'interview est réalisée le même jour par téléphone aux alentours de midi et dure environ 10-15 minutes.

 

Plusieurs questions ont été posées par le journaliste et notamment la question (habituelle) demandant si nous considérions qu'il s'agit d'un complot des autorités en lien avec l'industrie pharmaceutique. Nous répondons extrêmement clairement que nous ne voyons pas les choses ainsi, insistant sur les passe-droits en matière de règlementation pharmaceutique qui sont accordés aux pharmas en ce qui à trait aux vaccins (et qui sont un fait incontestable et vérifiable dès lors que les vaccinés ne sont pas comparés à des non vaccinés; que l'évaluation des effets secondaires se fait sur un temps beaucoup trop bref et sur un nombre beaucoup trop faible de sujets, qu'on n'évalue pas leur potentiel cancérogène, contrairement aux cosmétiques etc.).

 

De même, nous mentionnons également l'exemple incontournable de la publicité trompeuse (et reconnue comme telle par le JEP) de la Communauté Française en faveur des vaccins tout au long de la vie, une pub qui était un véritable cadeau (payé par le contribuable) pour le business des pharmas et que la RTBF a continué à diffuser bien après que le Jury d'Ethique Publicitaire l'ait considérée comme trompeuse en novembre 2011!

 

Nous indiquons également dans le cours de l'interview qu'il y a, selon nous, des indices graves que le rapport bénéfices/risques des vaccins est défavorable et loin de ce que des instances officielles comme l'ONE affirment (évoquant par exemple le hiatus hallucinant entre leur affirmation selon laquelle "Pour la quasi totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'existe pas de complication grave des vaccins" et les plus de 2,7 milliards de $ déjà déboursés à ce stade par les autorités américaines en dédommagement des victimes d'effets secondaires vaccinaux qui sont donc loin d'être si rares que cela.)

 

Nous n'avons pas indiqué que nous vaccinons contre des maladies qui ont quasiment disparu ni formulé les choses ainsi, nous avons au contraire tenté de faire passer la nuance suivante: vacciner... mais à quel prix?

 

Nous avons parlé au journaliste du caractère expérimental des vaccins mais nous avons fourni de solides preuves concrètes de cette affirmation qui ne se retrouvent étrangement pas dans cet extrait soigneusement sélectionné. Nous avons par exemple rappelé les propos du Dr Jean-François Saluzzo qui est tout de même Directeur de la Production des Vaccins Viraux chez Sanofi Pasteur et consultant pour l'OMS et qui avoue de façon limpide dans un cours de vaccinologie en ligne qu'"ils ne savent pas comment marchent les vaccins" et qu' "à l'avenir, si on veut développer d'autres nouveaux vaccins il faudrait commencer par étudier le système immunitaire." Si cela n'est pas la preuve que les vaccins sont tous et depuis le début des produits expérimentaux, on se demande ce que c'est?

 

Mr Paquay a sûrement un diplôme universitaire mais il n'a visiblement pas pu (ou voulu?) comprendre cela... et c'est d'ailleurs d'autant plus décevant que nous avions d'emblée commencé l'entretien en signalant notre volonté d'étayer nos propos, en proposant bien sûr de lui fournir toutes les preuves qu'il souhaiterait quant à nos affirmations/nos déclarations, proposition qu'il a déclinée prétextant avoir déjà largement parcouru notre site internet.

 

Mr Paquay a manifestement préféré s'en remettre aux apparences des diplômes et des titres de personnes ou d'institutions (indépendamment des liens d'intérêts accablants qui les concernent!) oubliant au passage le plus élémentaire bon sens puisqu'il a laissé dire au Dr Van Laethem dans sa sélection visiblement très partiale que nous serions "à 95% dans les mensonges scientifiques" ALORS même (cf plus haut pour la source) que le Dr Jean-François Saluzzo de Sanofi Pasteur et également consultant pour l'OMS a révélé en une seule phrase tout le toc de la vaccinologie qui n'est qu'une fausse science, parfaitement vide et creuse, dont les moindres affirmations ne reposent malheureusement que sur du vent (la base élémentaire des données sur les effets immunologiques des vaccins faisant totalement défaut) !

 

S'il n'y a pas d'indices graves de collusion entre les industries pharmaceutiques, que Mrs Paquay et Van Laethem expliquent donc au public (s'ils en sont du moins capables) pourquoi:

 

- L'ONE dit qu'il n'y a pas de complication grave des vaccins et que les documents confidentiels des firmes pharmaceutiques listent pour un seul vaccin plus de 800 effets secondaires possibles dont plusieurs dizaines de décès de nourrissons, dont l'autisme, dont la mort subite du nourrisson, dont même aussi le syndrome de l'enfant maltraité/secoué ?

 

- Les autorités qui ont connaissance de ces dossiers confidentiels des firmes pharmaceutiques n'en font jamais part aux parents en se contentant de leur parler de simple douleur, rougeur au point d'injection et cela même alors que ce sont ces mêmes autorités qui ont hypocritement fait passer la loi du 22 août 2002 sur les droits des patients qui prévoit en son article 8 l'obligation d'informer suffisamment complètement et objectivement les patients sur les bénéfices des traitements mais aussi sur leurs risques (en termes de nature des risques, gravité et fréquence possibles)??

 

- Pourquoi aussi les autorités n'imposent-elles pas des évaluations réellement scientifiques, c'est à dire avec une méthodologie suffisamment rigoureuse, aux firmes pharmaceutiques AVANT d'autoriser la moindre mise sur le marché du moindre vaccin? Peut-être que Mr Paquay devrait oser regarder la vidéo ci-dessous qui est celle d'une officielle américaine, ex directrice du National Institute of Health des USA (un poste sans commune mesure avec celui de Mr Van Laethem...) qui expliquait elle aussi que les autorités se refusent à des évaluations sérieuses de peur de ce qu'elles pourraient trouver, c'est à dire qu'elles se refusent à une véritable Science tout en sacrifiant inutilement des enfants, chose qui la déçoit elle aussi (mais devient-elle alors elle aussi pour autant "complotiste"????):

 

 

On notera que le Dr Healy affirme que la question du lien entre vaccins et autisme n'est donc toujours pas réglée/tranchée alors que le Dr Van Laethem osait lui affirmer dans une émission sur RTL que cette histoire d'autisme en lien avec les vaccins a été "montée à la manière d'une pièce de théâtre"!! C'est donc dire tout le sérieux scientifique des invités conviés par la RTBF censés jeter plein de poudre aux yeux aux citoyens du haut de leur titre qui ne semble malheureusement pas aller de pair avec une simple lecture des données scientifiques et des carences méthodologiques existantes.

 

Si le Dr Van Laethem affirme que nous sommes "à 95% dans le mensonge scientifique", c'est qu'il n'a du reste pas dû lire non plus le célèbre journal JAMA du 3 septembre 2008 dans lequel l'ex éditrice en chef  du prestigieux New England Journal of Medicine, le Dr Marcia Angell déclarait, nous citons : « […] Il serait naïf de conclure que les conflits d’intérêts et les biais qu’ils induisent ne sont que le fait de quelques instances isolées. En réalité, ils imprègnent le système dans son ensemble. Les médecins ne peuvent plus compter sur la littérature médicale comme une source d’informations valides et fiables. C’est la conclusion que j’ai dû tirer, à contrecœur, vers la fin de mes 20 ans à la tête de la rédaction du New England Journal of Medicine, et cette conclusion n’a fait que se renforcer depuis. Les cliniciens n’ont plus moyen de savoir quels sont l’efficacité et le profil de sécurité réels des médicaments qu’ils prescrivent, et il est fort probable que ces produits sont loin d’avoir les qualités que leurs prêtent les publications médicales. » (lire la suite des propos de Marci Angell ici)

 

Les lecteurs et visiteurs intéressés compareront aussi l'idéologie du Dr Van Laethem et des médias complaisants qui lui ont déroulé le tapis rouge aux propos pondérés et rationnels du pédiatre américain Dr Lawrence Palevsky:

 

 

Pour les êtres d'intelligence même moyenne, il n'est guère difficile de se rendre compte que le secteur vaccinal fait partie des secteurs économiques stratégiques des Etats qui les hébergent (USA, France, Grande-Bretagne, Belgique,...) et qu'ils sont dès lors assimilés pour cela à une sorte de "raison d'Etat" qui passe évidemment bien avant les victimes d'effets secondaires soi-disant si rares des vaccins.

 

Cela s'est vu en France lors de la campagne de propagande monstre en faveur des vaccins anti-hépatite B dans les années 90 (lors de laquelle les contestataires étaient fichés par les Renseignements généraux - ça ne s'invente pas - que Mr Paquay ose donc prendre connaissance de la copie d'une note officielle des Ministères français à cette époque, reproduite dans le livre de Lucienne Foucras, "Le Nouveau dossier noir du vaccin contre l'hépatite B" !).

 

Dans un rapport du Sénat français de 2007, les autorités déclarent que le secteur pharmaceutique est "leur partenaire naturel". (là encore ce sont leurs mots que nous reprenons fidèlement... on notera qu'ils n'écrivent pas que les citoyens sont leurs "partenaires naturels" en revanche, juste de vulgaires électeurs dans leur esprit probablement.)

 

Le 14 octobre 2008, le journal Libération rapportait que le Pr Marc Tardieu, neuropédiatre, avait été interdit de conférence de presse pour qu'il ne puisse ainsi pas trop faire de bruit au sujet des résultats dérangeants qu'il avait obtenus et qui montraient que le vaccin anti-hépatite B de GSK (qui est inclus dans le vaccin hexavalent Infanrix hexa) entraîne un sur-risque de sclérose en plaques.

 

Le contrat léonin d'achat de vaccins H1N1 (qui était confidentiel et est "tombé du camion") a lui aussi montré une proximité nettement plus grande entre l'Etat et GSK que ce qu'on veut bien dire et un article de ce contrat indiquait même expressément que les 2 co-contractants devaient se garder d'attitudes pouvant laisser penser qu'ils sont plus que 2 simples co-contractants! Lors de nos actions en justice contre l'Etat belge dans le contexte du H1N1 fin 2009 et début 2010, nous avions demandé la publication de ce contrat d'achat de vaccins H1N1, une demande rejetée, bien que l'Etat n'avait en réalité fourni dans le cadre de ces procédures qu'une partie ridicule (4% seulement!) du texte et que celui-ci avait été largement caviardé, comme la comparaison avec le texte intégral a pu le montrer quand celui-ci a été révélé en mai 2010 par Le Soir.

 

En Grande-Bretagne, trente années de documents confidentiels des autorités en matière d'effets secondaires de divers vaccins ont pu être obtenus en vertu du Freedom of Information Act (Loi sur le droit d'accès à l'information) et leur contenu montre sans l'ombre d'un doute possible tous les efforts de dissimulation délibérés déployés par les membres du Comité de Vaccination anglais pour que les programmes vaccinaux continuent à tout prix et que le public ne soit pas informé de ces risques. En outre, révéler au public la situation telle qu'est est pose aussi un problème de responsabilité juridique insurmontable pour les autorités qui ont recommandé de façon inconséquente tous ces vaccins depuis autant d'années.

 

Dans n'importe quel autre domaine, avec de tels indices aussi solides et aussi convergents, chacun se sentirait obligé de conclure à juste titre qu'il y a une situation au minimum anormalement laxiste vis-à-vis du secteur industriel concerné. Mais non, ici, on ne peut surtout rien dénoncer sans se faire traiter de complotistes. Tout simplement parce que les officiels n'ont plus que ce pseudo-argument, cette seule béquille-là (et souvenez-vous bien qu'ils nous ont fait le même coup au moment du H1N1, essayer de diviser l'opinion en 2 fausses catégories avec d'une part un public raisonnable et docile qui croyait le baratin officiel sur le bienfondé du vaccin et de l'autre, tous les gens qui contestaient sur base de fantasmes car ils étaient paranos et "dans la théorie du complot"... entre temps, les données statistiques ont montré qu'un pays comme la Pologne qui n'a pas acheté de vaccins, a eu moins de cas, moins de décès et aussi que ces vaccins hasardeux et coûteux étaient responsables sans le moindre doute possible d'effets neurologiques et auto-immuns graves comme la narcolepsie, toujours incurable et redoutable pour les malheureux enfants et adultes qui en sont les victimes)

 

Ce qui est ici le plus grave, c'est finalement que les médias n'ont plus l'intelligence, le bon sens mais surtout l'humanité et la liberté d'inciter le public à se réunir largement, au-delà des clivages, pour exiger enfin conjointement la vraie Science. Parce qu'il y a urgence mais aussi parce que tous les citoyens gagnent à ce que les exigences règlementaires des vaccins soient durcies de façon à pouvoir prouver qu'ils sont réellement si sûrs que cela!

 

En lieu et place, nous avons des médias qui diffusent des publicités trompeuses en faveur des vaccins, qui travestissent le discours de certains intervenants selon les consignes éditoriales qu'ils reçoivent et qui se refusent à faire barrage aux lamentables tentatives de division du public par des officiels davantage soucieux de monter les gens les uns contre les autres (pour faire diversion) que de régler valablement et courageusement la situation.

 

La bulle vaccinale (comme toutes les bulles) éclatera tôt ou tard. C'est là une certitude, la seule question étant de savoir combien de victimes en auront fait les frais d'ici là. Difficile à calculer précisément mais guère difficile de voir qui aura à cet égard eu une responsabilité. Celle des médias apparaît d'emblée éclatante (et cette responsabilité était d'ailleurs déjà dénoncée en 1875 par des médecins à une époque où il n'existait encore qu'un seul vaccin, c'est donc dire si les procédés n'ont malheureusement pas changé!).

 

Pour ce qui est d'Initiative Citoyenne et compte tenu que c'est loin d'être la première fois que la RTBF déforme nos propos (droit de réponse refusé en mai 2012, reportage de Question à la Une biaisé et orienté en octobre 2012 pour nous assimiler là aussi plus ou moins subtilement à des complotistes,...), nous leur fermons la porte, estimant que la confiance est définitivement rompue. Cela sera désormais à eux de prouver qu'ils respectent leur public et son droit à l'information et qu'ils traitent suffisamment impartialement le sujet.

 

Dans le même temps, chacun restera libre aussi de se demander s'il trouve sain et normal que:

 

- La ministre de tutelle de la RTBF soit la même Ministre que celle ayant en charge la Santé (Mme Laanan)?

 

- Que la Ministre de tutelle de la RTBF soit aussi la ministre de tutelle de l'ONE (?) et que par ailleurs,

 

- la Ministre de tutelle de l'ONE, de la RTBF et aussi de la Santé ait deux de ses soeurs qui travaillent chez GSK bien qu'elle n'avait jamais signalé cela clairement au public avant son entrée en fonction ?

 

Article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme :

 

« Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. »

 

 

Voir aussi les articles connexes suivants:

 

La stratégie de développement des vaccins: les vraies questions qui se posent



Ethique vaccinale & prostitution de la Science

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Liberté vaccinale & information (conférence d'Initiative Citoyenne en mars 2012 à Sart- Bernard)

 

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 19:45

journal-du-patient-aout-sept-2013-copie-1.jpg

Nous souhaitions vous mettre en garde contre le degré de désinformation mis en oeuvre par le Journal du Patient, journal "gratuit" mais non indépendant, tiré à 48 000 exemplaires et notamment disponible dans plusieurs pharmacies du pays et qui comporte également une version spéciale réservée aux salles d'attente des médecins (c'est d'ailleurs l'un d'eux qui nous en a envoyé un exemplaire...)

 

C'est le numéro 13 du mois d'août/septembre de cette revue qui motive cet article tant les affirmations mensongères en matière de vaccination sont é-di-fian-tes!!!

 

D'ailleurs c'est bien simple, il y en a tellement que c'est impossible de tout lister ici. Mais reprenons-en ici pêle-mêle plusieurs d'entre elles.

 

"C'est à cause des oublis de rappels DTP que le tétanos n'est pas encore éradiqué! " (sic!)

 

On voit déjà mal comment un vaccin triple serait vital pour éradiquer une seule maladie, mais surtout, surtout,... le tétanos est impossible à éradiquer étant donné que le réservoir du bacille (bactérie) se trouve dans le sol et qu'on ne sait bien évidemment pas supprimer ou stériliser le sol du monde entier!! Mais que ne ferait-on pas, n'est-ce pas pour faire l'éloge des vaccins faussement incontournables!

 

"L'efficacité de la vaccination contre la grippe est bien établie." (dixit Dr Van Laethem)

 

Est-ce parce que le Dr Van Laethem est à ce point lié aux pharmas qu'il a une vision aussi sélective de la Science et qu'il ignore les nombreuses publications indépendantes et toutes les autres données ayant démontré que:

 

- Les 60 à 70% d'efficacité du vaccin antigrippal sont un trucage

 

- Plus on vaccine et moins c'est efficace

 

- Les effets graves de la grippe sont si rares que des hôpitaux n'organisent plus la vaccination pour leur personnel

 

- Le vaccin contre la grippe provoque 5,5% plus d'infections respiratoires

 

- La vaccination antigrippale des soignants ne protège pas les personnes âgées

 

- Selon l'étude (indépendante) de Cochrane, le vaccin antigrippal n'a aucune valeur

 

" Les effets indésirables du vaccin (antigrippal) restent minimes."

 

Minimes, vraiment? Quid alors de ceci:

 

- cette femme handicapée à vie après une deuxième injection annuelle de vaccin

 

-  le grand nombre de publications scientifiques qui relèvent des effets secondaires graves

 

- le vaccin antigrippal pourrait favoriser les accidents vasculaires cérébraux

 

"Vaccination rime avec raison."

 

Ahh oui? Et l'éthique rime sans doute aussi avec les conflits d'intérêts. Pfff!!

 

"Pour vieillir en bonne santé, la prévention des maladies infectieuses fait figure de priorité."

 

Le gros problème c'est que nos pseudos experts actuels n'ont plus vraiment de bon sens et donc le sens des vraies priorités. Quelques chiffres officiels (Mutualités Libres): 80% des gens de 65 ans et + en Belgique ont au moins une maladie chronique et 85% des 75 ans et + en ont au moins 3. Or cela fait des années et des années qu'on assomme le système immunitaire des gens et notamment des seniors avec des vaccins (dont le vaccin antigrippal) alors que les maladies infectieuses sont loin d'être une priorité objectivement parlant. A force donc d'inverser les priorités, on fait pire que bien et au final, plus personne ne vieillit en bonne santé (mais pour tirer les gens en longueur avec toutes sortes de marchines, là on fait fort! Ne pas confondre donc longévité et espérance de vie EN BONNE SANTE qui sont deux concepts radicalement différents!)

 

" Le vaccin contre la grippe ne provoque pas la grippe."

 

Il s'agit là d'une affirmation fausse très classique des promoteurs de vaccins. Ils tablent classiquement sur le fait que le vaccin traditionnellement utilisé dans nos pays est un vaccin injectable (inactivé) et pas un vaccin à virus vivant (bien que le vaccin antigrippal nasal peu recommandable soit de ce type). Mais les vaccinalistes se gardent bien de dire que toute vaccination, quelle qu'elle soit, déprime le système immunitaire (l'affaiblit) et donc favorise n'importe quelle autre maladie infectieuse dans la foulée, dont la grippe!

 

Une vraie Science est avant tout basée sur l'observation. Le bon sens populaire aussi. On ne compte plus à ce propos le nombre de gens qui ont reçu une vaccination antigrippale et ont confirmé n'avoir jamais été aussi malade après, que c'est "la première et la dernière fois" qu'ils recevront ce vaccin etc. On est donc ici dans ce phénomène qui n'est pas qu'une simple "coïncidence" comme les promoteurs éhontés des vaccins aimeraient le faire croire mais bien d'un phénomène parfaitement documenté et aussi parfaitement logique.

 

On peut faire le parallèle ici avec la désinformation orchestrée par les pseudos experts officiels lorsque ceux-ci disaient que le squalène (adjuvant des vaccins H1N1) était sans danger parce que naturel et étant présent dans notre corps. Oui, sauf que le squalène ingéré (voie orale) n'a pas du tout les mêmes effets ni les mêmes risques que le squalène injecté. Mais on voit là le simplisme et le genre de raccourcis dangereux de ces défenseurs acharnés de la fausse science qu'est la vaccinologie.

 

"Il existe de bonnes raisons de vacciner les jeunes enfants contre toutes les maladies reprises dans le schéma vaccinal de base." (Dr Nadine De Ronne, pédiatre de Kind & Gezin.)

 

bébé polyvacciné

Pour l'industrie, c'est certain, les raisons sont toujours excellentes. C'est d'ailleurs pour cela que des tas de vaccins contre des maladies rares ou qui n'ont jamais constitué un problème réel de santé publique ont été inclus au calendrier vaccinal qu'on appelle cyniquement "de base" mais qui les inclut finalement tous, à l'exception du vaccin contre la varicelle, mais ça ne saurait sans doute trop tarder. La pédiatre nous le dit, c'est "parce que ce n'est pas encore gratuit" qu'on ne l'a pas encore généralisé. C'est la grosse carotte des gogos ça la gratuité, qui leur fait croire qu'alors c'est vraiment très utile!

 

En outre, n'oublions pas non plus l'intérêt financier des pédiatres et des généralistes de promouvoir la vaccination: selon un rapport de la Cour des Comptes française, la vaccination représente au minimum 12,6% du revenu des généralistes et 33% des revenus des pédiatres. Et encore, ces chiffres ne concernent que le prix de la consultation pour effectuer la vaccination et non le lot conséquent de consultations pour effets secondaires de ces mêmes vaccins! Or selon un rapport de l'ONE et de Provac (de 2009) ici en Belgique, au moins 5% des enfants vaccinés doivent consulter un médecin endéans les 48H après un vaccin pour effets secondaires. Mais combien d'enfants vaccinés doivent alors consulter endéans la semaine? La quinzaine? Le mois ou au-delà?!

 

On a aussi un extrait central qui est tellement dense en contre-vérités qu’il nous appelle à repréciser ce qu’est le phénomène d’inversion :

 

L’inversion consiste à utiliser la négation (sans autre argument en soi !) d’affirmations basées sur un solide corpus de données (scientifiques ici en l’occurrence). On est alors dans un discours « à 180° ». A ce petit jeu-là, c’est la personne qui pratique l’inversion qui « court » après les thèmes développés par les opposants (minorité du système). C’est un jeu de dupe, et aussi une sorte de « quitte ou double » parce que ce discours est susceptible de persuader les gens qui n’ont encore aucune connaissance du sujet, généralement sur base d’arguments d’autorité (« c’est un médecin qui parle donc c’est que c’est vrai. »). Il s’agit toujours d’affirmations générales et pas de points précis parce que l’entrée dans le détail est « glissante » pour les personnes qui recourent au stratagème de l’inversion. Le fait d’inverser les choses peut relever de l’ignorance mais quand l’inversion devient aussi méthodique, elle témoigne davantage d’une volonté de propagande qui impose de coller aux critiques qui ont déjà été entendues. Pour ceux qui ont creusé le sujet bien sûr, les affirmations qui découlent d’un phénomène d’inversion, apparaissent gratuites, sans base, sans fondement.

 

Voici maintenant que ce phénomène d’inversion a été expliqué, un exemple clair dans la bouche du Dr Nadine De Ronne, pédiatre et « conseiller central » de Kind & Gezin :

 

La sécurité est un atout (alors que c’est justement l’insécurité criante des vaccins qui crée à juste titre la controverse et augmente la défiance légitime du public.)

 

« Les vaccins ne sont pas commercialisés avant qu’on ait réalisé des études de sécurité détaillées. » (alors que les vaccins sont TOUS des produits expérimentaux car ils sont justement évalués de façon nettement plus laxiste que les autres médicaments et même les cosmétiques avec absence de contrôle contre placebo, évaluation beaucoup trop brèves, sur un nombre de sujets trop faibles ; absence d’analyse pharmacocinétique, absence d’évaluation du potentiel cancérogène, mutagène, tératogène !)

 

« S’il peut y avoir quelques effets indésirables, ils sont cependant sans dangerUn vaccin signifie une piqûre qui fait mal au moment même et peut entraîner une rougeur locale, voire un peu de fièvre. Nous en informons les parents. Rien n’incite cependant à penser qu’un vaccin donnera de gros problèmes

 

On est bien ici dans un phénomène d’inversion pure : des centaines de publications scientifiques appartenant à la littérature médicale internationale (et donc qui ne peuvent pas toutes être inconnues de cette pédiatre à ce niveau) attestent des effets secondaires graves des vaccins or elle en nie ici purement l’existence, d’une façon gratuite et idéologique : « Rien n’incite à penser qu’un vaccin donnera de gros problèmes ! » Si on confronte ce discours au contenu des documents confidentiels des firmes pharmaceutiques elles-mêmes (et qui portent la mention « confidentiel » à chaque page) sur la sécurité de leurs vaccins (Infanrix hexa, Prevenar), on voit que ce discours ne tient pas une minute, il s’effondre alors instantanément (mais pas bien sûr pour celui qui n’entend que le seul discours fumeux du Dr De Ronne et n’a pas accès à ces documents confidentiels, qui n’a pas accès à ce site ou à d’autres !)

 

De même, si on tient compte du fait qu’aux USA, plus de 2,7 milliards de dollars ont déjà été payés par le gouvernement aux victimes de vaccins depuis 1986 alors que deux tiers des plaintes sont rejetées d’emblée, on se rend compte que Mme De Ronne se moque bien sûr du monde, outre qu’elle viole ses obligations légales qui incluent le respect de l’article 8 de la loi du 22 août sur les droits du patient qui impose de fournir aux patients potentiels des informations suffisamment objectives, équilibrées et détaillées également sur les risques (nature, fréquence, gravité) d’un traitement proposé ou recommandé !!

 

Mais on pourrait aussi mentionner qu’aux USA, 0,75$ est prélevé sur chaque vaccin vendu pour alimenter ce fameux fond d’indemnisation des victimes. De même, on pourrait aussi rappeler que la Cour Suprême de ce pays a accordé une impunité juridique à ces fabricants pour leur éviter de tomber en faillite sous le poids des poursuites….

 

Le fait de dévier le débat sur la sécurité (ou plutôt l’insécurité) des vaccins sur une question accessoire (la peur de la piqûre) permet dans l’esprit de ces gens-là d’éviter d’entrer dans les détails concrets qui expliquent pourquoi et en quoi l’évaluation des vaccins est totalement laxiste.

 

« Nous sommes très critiques et les firmes doivent véritablement prouver que leurs produits sont sûrs avant de pouvoir être commercialisés. De très nombreuses études de sécurité précèdent la commercialisation. »

 

C’est précisément parce que ce n’est pas le cas que Mme De Ronne (ou le retranscripteur pour le journal) s’est cru obligée de mentionner le mot « véritablement ». On en revient au point abordé plus haut sur les essais cliniques bâclés et biaisés qui conduisent tant de gens au désastre après un vaccin, toujours expérimental, sans que les cobayes ne s’en rendent évidemment compte au moment d’être piqués !

 

Les études peuvent être nombreuses MAIS elles sont largement financées par les Pharmas, qui sont donc juges et parties, et ont tout intérêt à ce que leurs vaccins soient approuvés. Le problème n’est ici pas tant la question de la quantité que de la qualité (méthodologique) de ces études or celles-ci sont biaisées car portant sur un nombre insuffisant de sujet, sur un temps trop bref, en ne recourant pas à de véritables groupes NON VACCINES (pour éviter tout biais).

 

Quant aux études de phase 4 (post-commercialisation), elles sont communiquées aux autorités sous le sceau du secret et consistent en volumineux documents que les autorités n’épluchent certainement pas dans le détail et puis, pourquoi aussi le feraient-elles compte tenu que cela risquerait de remettre en cause leurs recommandations publiques ? Et là encore, on compare les effets secondaires à ceux dits « normalement attendus dans la population générale » mais cette population générale étant déjà largement survaccinée (= biais majeur).

 

Le Dr De Ronne conclut alors sa diatribe par le pseudo argument des « coïncidences. » (tous les effets secondaires graves associés aux vaccins –ceci dit sur base de plusieurs études scientifiques- ne seraient donc que des « coïncidences ») : si les enfants vaccinés tombent fréquemment malades dans les suites de vaccins, c’est parce que « c’est  à ce moment-là qu’ils entrent en contact avec un nombre croissant de maladies infectieuses. Les vaccins sont simplement administrés à un âge auquel les enfants contractent pas mal d’infections. (crèche, gardienne, etc.) ; Idem pour la mort subite qui survient essentiellement aux alentours de 4 mois soit également la période des vaccinations. »

 

« Il n’y a jusqu’à présent AUCUN ARGUMENT SCIENTIFIQUE attestant de la relation causale entre l’administration d’un vaccin et le décès subit de l’enfant. » continue De Ronne. Mais son sinistre « ronron » n'est-il pas ainsi éminemment méprisant pour ses autres collègues qui ont publié sur le sujet (et qui se retrouvent ainsi niés purement et simplement) ainsi que pour l’ensemble des enfants?

 

Ce site regorge d’arguments scientifiques émanant dans la plupart des cas de la propre littérature médicale du Dr De Ronne. Les études pleuvent. Celles qui montrent que les enfants non vaccinés (0 vaccins) sont nettement moins malades, ont moins d’infections ORL, consomment près de 3 fois moins d’antibiotiques, consultent moins le médecin (et ces enfants vont aussi en crèches !!). Les études aussi qui montrent noir sur blanc que les vaccins sont une des grandes si pas la première cause de mort subite du nourrisson avec une distribution des décès qui n’est pas homogène dans le temps, ce qui contredit tout à fait l’affirmation de De Ronne (car si les vaccins n’y étaient pour rien, il n’y aurait pas 70% des cas de décès par mort subite du nourrisson (MSN) qui surviendraient endéans les 3 semaines après une vaccination !!) La mort subite survient préférentiellement endéans les 6 premiers mois de vie (âge où on vaccine de la façon la plus intensive et la plus rapprochée) et était même non référencée dans les causes classiques de décès de nourrissons avant l’introduction des nouveaux vaccins pour enfants dans le courant des années 60.

 

MORT-SUBITE-ET-vaccin-graphe-2.jpg

Graphe tiré du livre "Vaccines, ares they really safe and effective?" de Neil Z. Miller et réalisé à partir de l'étude de Torch (W.C. Torch, "Diphteria-pertussis-tetanus (DPT) immunization: A potential cause of the sudden infant death syndrome (SIDS).", Amer. Academy of Neurology, 34th Annual Meeting, Apr 25-May 1, 1982), Neurology 32 (4), pt.2.

 

Les documents confidentiels des firmes pharmaceutiques renseignent d’ailleurs plusieurs comptes-rendus de décès dont certains, sur base de déclarations ou de soupçons des autorités sanitaires elles-mêmes qui reconnaissent dans certains cas la causalité avec le vaccin (comme l’Agence italienne des Médicaments l’a fait si on se reporte au document confidentiel de GSK sur l’Infanrix hexa).

 

De Ronne poursuit dans le même registre pour les maladies auto-immunes, la sclérose en plaques (5 études prouvent le lien clair avec le vaccin ; le Pr Tardieu avait même été interdit de conférence de presse suite à ses résultats ô combien dérangeants…). Là aussi, pour les maladies auto-immunes, plusieurs études évoquent des liens clairs avec la vaccination et il est impossible de toutes les énumérer. En voici un exemple.

 

Pour finir, il faut se rappeler que ce Journal du Patient porte assez mal son nom car il comporte en son sein des publicités pour Big Pharma, et notamment des publicités vaccinales qui doivent donc cadrer avec le contenu (bien qu’il se prétende servir l’information du patient !). N’hésitez donc pas à informer vos pharmaciens de l’irresponsabilité et du peu de discernement dont ils font preuve en relayant ces revues gratuites au contenu affligeant !

 

Pub-GSK-oct.-2013.jpg

 

"Faites-en plus, sentez-vous mieux et vivez plus longtemps" dit le slogan de la pub vaccinale de GSK dans Le Journal du Patient (ce qui est évidemment tout l'inverse de ce qui se passe dans la réalité.) 

 

Voir aussi les articles connexes suivants:

 

Publicité déguisée de l'ONE dans le Journal du Patient?

 

Une pédiatre qui a bien appris sa leçon sur les vaccins

 

Ethique vaccinale & prostitution de la Science

 

Effets secondaires vaccinaux: le grand tabou

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 08:00

Avec une position aussi irresponsable et aussi inconsistante sur le plan scientifique, le journal Le Soir dont le lectorat n'a cessé de dégringoler au fil des années, confirme vraiment qu'il n'a plus du tout le statut ni l'envergure d'un journal "de référence"!

 

Des lecteurs outrés nous ont ainsi informés de la phrase en une (en rouge) publiée chaque jour sur le site du Soir désormais, et du fait qu'hier, cette phrase était "Le vaccin contre la grippe: un must pour les femmes enceintes."

 

L'article, signé Violaine Jadoul, donne un triste aperçu du degré de partialité dont la presse est capable (et coupable!): toujours le même "expert" qui est interrogé (Y. Van Laethem), toujours la même façon de taire les conflits d'intérêts de l'orateur alors qu'ils devraient déontologiquement pourtant systématiquement être rappelés. Et puis ne parlons même pas de la logique et de l'esprit critique qu'on devine chez cette journaliste!

 

Le titre est le même que l'an passé : "Vaccin grippe: les femmes (enceintes) d'abord." En matière de propagande vaccinaliste, il faut dire qu'on ne se renouvelle pas beaucoup (dans la même veine, on réentend par exemple aussi passer la pub trompeuse de la Fédération Wallonie-Bruxelles alors que sa date de diffusion était censée se terminer en octobre 2012)

 

L'article comprend des propos criants d'illogisme de la part d'Yves Van Laethem, une personnalité qui présente de nombreux conflits d'intérêts avec les industriels du secteur.

 

Voici un extrait très révélateur de la teneur surréaliste de cet article:

 

"Le Conseil Supérieur de la Santé conseille aux femmes enceintes de se faire vacciner dès le deuxième trimestre de la grossesse. Ce que confirme Yves Van Laethem: "Moi je suis favorable à la vaccination dès 1er trimestre, mais certains gynécologues craignent que cela ait des impacts négatifs sur le foetus alors qu'aux deuxième et troisième trimestre, tout est en place. Le bébé "n'a plus qu'à" grandir. Il n'y a alors plus de risques du tout. Aujourd'hui, certaines femmes sont immunisées contre le virus H1N1 car elles y ont été exposées les années précédentes, mais les autres ne le sont pas. Et pour elles, le virus reste toujours aussi virulent."

 

Que le Conseil Supérieur de la Santé opère une telle recommandation n'a rien de très rassurant, de nombreux membres permanents étant liés aux industries pharmaceutiques. Il est du reste assez inquiétant que des gens qui se disent "experts" osent affirmer péremtoirement qu'il n'y a "plus de risque du tout" en vaccinant au-delà du premier trimestre et si c'était tellement évident, le temps de gestation des bébés humains serait de 3 mois et non de 9. La réalité, accessible à tous ceux qui ont encore du bon sens, c'est que le bébé se développe pendant 9 mois et que par conséquent, cette période est fragile et délicate, et ce durant toute la durée de la grossesse, même si certaines périodes peuvent évidemment être encore plus critiques que d'autres. 

 

Faire croire aux femmes enceintes que ce virus H1N1 serait vraiment une menace conséquente et très importante pour elles, ce n'est ni juste ni exact. Il faut voir les chiffres en valeur absolue et lorsqu'on procède ainsi, on se rend compte que le risque du vaccin apparaît plus problématique que le risque d'une infection naturelle.

 

Et ceci pour de multiples raisons. Parmi celles-ci, on pourrait notamment citer le fait qu'une réaction inflammatoire pendant la grossesse expose l'enfant a un risque accru d'autisme. Or une réaction inflammatoire survient en cas d'infection naturelle (= incertaine) mais aussi en cas de vaccination (où là, il s'agit d'une réaction certaine). Les femmes vaccinées troquent donc à cet égard un risque incertain de voir s'accroître le risque d'autisme chez l'enfant à naître contre un risque certain d'accroître cette éventualité. Il s'agit donc de bien réfléchir et de ne plus s'arrêter aux vues simplistes et dangereusement réductionnistes d'"experts" qui jouissent malheureusement de toutes les tribunes médiatiques possibles et imaginables.

 

En outre, on pourrait aussi s'inquiéter et s'alarmer de pareils conseils irresponsables de la part d'une certaine communauté scientifique alors que les notices de divers vaccins contre la grippe précisent que la sécurité et l'efficacité de ces vaccins n'ont pas été établies chez les femmes enceintes:

 

AGRIFLU

AFLURIA

FLULAVAL

FLUBLOK

FLUCELVAX

FLUZONE

FLUZONE HIGH DOSE

FLUZONE INTRADERMAL

 

"Pour le vaccin FLUVIRIN, on ne sait pas si la vaccin Fluvirin peut provoquer des dommages au foetus quand le vaccin est administré aux femmes enceintes ou s'il peut affecter la capacité de reproduction."

 

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