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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 19:45

journal-du-patient-aout-sept-2013-copie-1.jpg

Nous souhaitions vous mettre en garde contre le degré de désinformation mis en oeuvre par le Journal du Patient, journal "gratuit" mais non indépendant, tiré à 48 000 exemplaires et notamment disponible dans plusieurs pharmacies du pays et qui comporte également une version spéciale réservée aux salles d'attente des médecins (c'est d'ailleurs l'un d'eux qui nous en a envoyé un exemplaire...)

 

C'est le numéro 13 du mois d'août/septembre de cette revue qui motive cet article tant les affirmations mensongères en matière de vaccination sont é-di-fian-tes!!!

 

D'ailleurs c'est bien simple, il y en a tellement que c'est impossible de tout lister ici. Mais reprenons-en ici pêle-mêle plusieurs d'entre elles.

 

"C'est à cause des oublis de rappels DTP que le tétanos n'est pas encore éradiqué! " (sic!)

 

On voit déjà mal comment un vaccin triple serait vital pour éradiquer une seule maladie, mais surtout, surtout,... le tétanos est impossible à éradiquer étant donné que le réservoir du bacille (bactérie) se trouve dans le sol et qu'on ne sait bien évidemment pas supprimer ou stériliser le sol du monde entier!! Mais que ne ferait-on pas, n'est-ce pas pour faire l'éloge des vaccins faussement incontournables!

 

"L'efficacité de la vaccination contre la grippe est bien établie." (dixit Dr Van Laethem)

 

Est-ce parce que le Dr Van Laethem est à ce point lié aux pharmas qu'il a une vision aussi sélective de la Science et qu'il ignore les nombreuses publications indépendantes et toutes les autres données ayant démontré que:

 

- Les 60 à 70% d'efficacité du vaccin antigrippal sont un trucage

 

- Plus on vaccine et moins c'est efficace

 

- Les effets graves de la grippe sont si rares que des hôpitaux n'organisent plus la vaccination pour leur personnel

 

- Le vaccin contre la grippe provoque 5,5% plus d'infections respiratoires

 

- La vaccination antigrippale des soignants ne protège pas les personnes âgées

 

- Selon l'étude (indépendante) de Cochrane, le vaccin antigrippal n'a aucune valeur

 

" Les effets indésirables du vaccin (antigrippal) restent minimes."

 

Minimes, vraiment? Quid alors de ceci:

 

- cette femme handicapée à vie après une deuxième injection annuelle de vaccin

 

-  le grand nombre de publications scientifiques qui relèvent des effets secondaires graves

 

- le vaccin antigrippal pourrait favoriser les accidents vasculaires cérébraux

 

"Vaccination rime avec raison."

 

Ahh oui? Et l'éthique rime sans doute aussi avec les conflits d'intérêts. Pfff!!

 

"Pour vieillir en bonne santé, la prévention des maladies infectieuses fait figure de priorité."

 

Le gros problème c'est que nos pseudos experts actuels n'ont plus vraiment de bon sens et donc le sens des vraies priorités. Quelques chiffres officiels (Mutualités Libres): 80% des gens de 65 ans et + en Belgique ont au moins une maladie chronique et 85% des 75 ans et + en ont au moins 3. Or cela fait des années et des années qu'on assomme le système immunitaire des gens et notamment des seniors avec des vaccins (dont le vaccin antigrippal) alors que les maladies infectieuses sont loin d'être une priorité objectivement parlant. A force donc d'inverser les priorités, on fait pire que bien et au final, plus personne ne vieillit en bonne santé (mais pour tirer les gens en longueur avec toutes sortes de marchines, là on fait fort! Ne pas confondre donc longévité et espérance de vie EN BONNE SANTE qui sont deux concepts radicalement différents!)

 

" Le vaccin contre la grippe ne provoque pas la grippe."

 

Il s'agit là d'une affirmation fausse très classique des promoteurs de vaccins. Ils tablent classiquement sur le fait que le vaccin traditionnellement utilisé dans nos pays est un vaccin injectable (inactivé) et pas un vaccin à virus vivant (bien que le vaccin antigrippal nasal peu recommandable soit de ce type). Mais les vaccinalistes se gardent bien de dire que toute vaccination, quelle qu'elle soit, déprime le système immunitaire (l'affaiblit) et donc favorise n'importe quelle autre maladie infectieuse dans la foulée, dont la grippe!

 

Une vraie Science est avant tout basée sur l'observation. Le bon sens populaire aussi. On ne compte plus à ce propos le nombre de gens qui ont reçu une vaccination antigrippale et ont confirmé n'avoir jamais été aussi malade après, que c'est "la première et la dernière fois" qu'ils recevront ce vaccin etc. On est donc ici dans ce phénomène qui n'est pas qu'une simple "coïncidence" comme les promoteurs éhontés des vaccins aimeraient le faire croire mais bien d'un phénomène parfaitement documenté et aussi parfaitement logique.

 

On peut faire le parallèle ici avec la désinformation orchestrée par les pseudos experts officiels lorsque ceux-ci disaient que le squalène (adjuvant des vaccins H1N1) était sans danger parce que naturel et étant présent dans notre corps. Oui, sauf que le squalène ingéré (voie orale) n'a pas du tout les mêmes effets ni les mêmes risques que le squalène injecté. Mais on voit là le simplisme et le genre de raccourcis dangereux de ces défenseurs acharnés de la fausse science qu'est la vaccinologie.

 

"Il existe de bonnes raisons de vacciner les jeunes enfants contre toutes les maladies reprises dans le schéma vaccinal de base." (Dr Nadine De Ronne, pédiatre de Kind & Gezin.)

 

bébé polyvacciné

Pour l'industrie, c'est certain, les raisons sont toujours excellentes. C'est d'ailleurs pour cela que des tas de vaccins contre des maladies rares ou qui n'ont jamais constitué un problème réel de santé publique ont été inclus au calendrier vaccinal qu'on appelle cyniquement "de base" mais qui les inclut finalement tous, à l'exception du vaccin contre la varicelle, mais ça ne saurait sans doute trop tarder. La pédiatre nous le dit, c'est "parce que ce n'est pas encore gratuit" qu'on ne l'a pas encore généralisé. C'est la grosse carotte des gogos ça la gratuité, qui leur fait croire qu'alors c'est vraiment très utile!

 

En outre, n'oublions pas non plus l'intérêt financier des pédiatres et des généralistes de promouvoir la vaccination: selon un rapport de la Cour des Comptes française, la vaccination représente au minimum 12,6% du revenu des généralistes et 33% des revenus des pédiatres. Et encore, ces chiffres ne concernent que le prix de la consultation pour effectuer la vaccination et non le lot conséquent de consultations pour effets secondaires de ces mêmes vaccins! Or selon un rapport de l'ONE et de Provac (de 2009) ici en Belgique, au moins 5% des enfants vaccinés doivent consulter un médecin endéans les 48H après un vaccin pour effets secondaires. Mais combien d'enfants vaccinés doivent alors consulter endéans la semaine? La quinzaine? Le mois ou au-delà?!

 

On a aussi un extrait central qui est tellement dense en contre-vérités qu’il nous appelle à repréciser ce qu’est le phénomène d’inversion :

 

L’inversion consiste à utiliser la négation (sans autre argument en soi !) d’affirmations basées sur un solide corpus de données (scientifiques ici en l’occurrence). On est alors dans un discours « à 180° ». A ce petit jeu-là, c’est la personne qui pratique l’inversion qui « court » après les thèmes développés par les opposants (minorité du système). C’est un jeu de dupe, et aussi une sorte de « quitte ou double » parce que ce discours est susceptible de persuader les gens qui n’ont encore aucune connaissance du sujet, généralement sur base d’arguments d’autorité (« c’est un médecin qui parle donc c’est que c’est vrai. »). Il s’agit toujours d’affirmations générales et pas de points précis parce que l’entrée dans le détail est « glissante » pour les personnes qui recourent au stratagème de l’inversion. Le fait d’inverser les choses peut relever de l’ignorance mais quand l’inversion devient aussi méthodique, elle témoigne davantage d’une volonté de propagande qui impose de coller aux critiques qui ont déjà été entendues. Pour ceux qui ont creusé le sujet bien sûr, les affirmations qui découlent d’un phénomène d’inversion, apparaissent gratuites, sans base, sans fondement.

 

Voici maintenant que ce phénomène d’inversion a été expliqué, un exemple clair dans la bouche du Dr Nadine De Ronne, pédiatre et « conseiller central » de Kind & Gezin :

 

La sécurité est un atout (alors que c’est justement l’insécurité criante des vaccins qui crée à juste titre la controverse et augmente la défiance légitime du public.)

 

« Les vaccins ne sont pas commercialisés avant qu’on ait réalisé des études de sécurité détaillées. » (alors que les vaccins sont TOUS des produits expérimentaux car ils sont justement évalués de façon nettement plus laxiste que les autres médicaments et même les cosmétiques avec absence de contrôle contre placebo, évaluation beaucoup trop brèves, sur un nombre de sujets trop faibles ; absence d’analyse pharmacocinétique, absence d’évaluation du potentiel cancérogène, mutagène, tératogène !)

 

« S’il peut y avoir quelques effets indésirables, ils sont cependant sans dangerUn vaccin signifie une piqûre qui fait mal au moment même et peut entraîner une rougeur locale, voire un peu de fièvre. Nous en informons les parents. Rien n’incite cependant à penser qu’un vaccin donnera de gros problèmes

 

On est bien ici dans un phénomène d’inversion pure : des centaines de publications scientifiques appartenant à la littérature médicale internationale (et donc qui ne peuvent pas toutes être inconnues de cette pédiatre à ce niveau) attestent des effets secondaires graves des vaccins or elle en nie ici purement l’existence, d’une façon gratuite et idéologique : « Rien n’incite à penser qu’un vaccin donnera de gros problèmes ! » Si on confronte ce discours au contenu des documents confidentiels des firmes pharmaceutiques elles-mêmes (et qui portent la mention « confidentiel » à chaque page) sur la sécurité de leurs vaccins (Infanrix hexa, Prevenar), on voit que ce discours ne tient pas une minute, il s’effondre alors instantanément (mais pas bien sûr pour celui qui n’entend que le seul discours fumeux du Dr De Ronne et n’a pas accès à ces documents confidentiels, qui n’a pas accès à ce site ou à d’autres !)

 

De même, si on tient compte du fait qu’aux USA, plus de 2,7 milliards de dollars ont déjà été payés par le gouvernement aux victimes de vaccins depuis 1986 alors que deux tiers des plaintes sont rejetées d’emblée, on se rend compte que Mme De Ronne se moque bien sûr du monde, outre qu’elle viole ses obligations légales qui incluent le respect de l’article 8 de la loi du 22 août sur les droits du patient qui impose de fournir aux patients potentiels des informations suffisamment objectives, équilibrées et détaillées également sur les risques (nature, fréquence, gravité) d’un traitement proposé ou recommandé !!

 

Mais on pourrait aussi mentionner qu’aux USA, 0,75$ est prélevé sur chaque vaccin vendu pour alimenter ce fameux fond d’indemnisation des victimes. De même, on pourrait aussi rappeler que la Cour Suprême de ce pays a accordé une impunité juridique à ces fabricants pour leur éviter de tomber en faillite sous le poids des poursuites….

 

Le fait de dévier le débat sur la sécurité (ou plutôt l’insécurité) des vaccins sur une question accessoire (la peur de la piqûre) permet dans l’esprit de ces gens-là d’éviter d’entrer dans les détails concrets qui expliquent pourquoi et en quoi l’évaluation des vaccins est totalement laxiste.

 

« Nous sommes très critiques et les firmes doivent véritablement prouver que leurs produits sont sûrs avant de pouvoir être commercialisés. De très nombreuses études de sécurité précèdent la commercialisation. »

 

C’est précisément parce que ce n’est pas le cas que Mme De Ronne (ou le retranscripteur pour le journal) s’est cru obligée de mentionner le mot « véritablement ». On en revient au point abordé plus haut sur les essais cliniques bâclés et biaisés qui conduisent tant de gens au désastre après un vaccin, toujours expérimental, sans que les cobayes ne s’en rendent évidemment compte au moment d’être piqués !

 

Les études peuvent être nombreuses MAIS elles sont largement financées par les Pharmas, qui sont donc juges et parties, et ont tout intérêt à ce que leurs vaccins soient approuvés. Le problème n’est ici pas tant la question de la quantité que de la qualité (méthodologique) de ces études or celles-ci sont biaisées car portant sur un nombre insuffisant de sujet, sur un temps trop bref, en ne recourant pas à de véritables groupes NON VACCINES (pour éviter tout biais).

 

Quant aux études de phase 4 (post-commercialisation), elles sont communiquées aux autorités sous le sceau du secret et consistent en volumineux documents que les autorités n’épluchent certainement pas dans le détail et puis, pourquoi aussi le feraient-elles compte tenu que cela risquerait de remettre en cause leurs recommandations publiques ? Et là encore, on compare les effets secondaires à ceux dits « normalement attendus dans la population générale » mais cette population générale étant déjà largement survaccinée (= biais majeur).

 

Le Dr De Ronne conclut alors sa diatribe par le pseudo argument des « coïncidences. » (tous les effets secondaires graves associés aux vaccins –ceci dit sur base de plusieurs études scientifiques- ne seraient donc que des « coïncidences ») : si les enfants vaccinés tombent fréquemment malades dans les suites de vaccins, c’est parce que « c’est  à ce moment-là qu’ils entrent en contact avec un nombre croissant de maladies infectieuses. Les vaccins sont simplement administrés à un âge auquel les enfants contractent pas mal d’infections. (crèche, gardienne, etc.) ; Idem pour la mort subite qui survient essentiellement aux alentours de 4 mois soit également la période des vaccinations. »

 

« Il n’y a jusqu’à présent AUCUN ARGUMENT SCIENTIFIQUE attestant de la relation causale entre l’administration d’un vaccin et le décès subit de l’enfant. » continue De Ronne. Mais son sinistre « ronron » n'est-il pas ainsi éminemment méprisant pour ses autres collègues qui ont publié sur le sujet (et qui se retrouvent ainsi niés purement et simplement) ainsi que pour l’ensemble des enfants?

 

Ce site regorge d’arguments scientifiques émanant dans la plupart des cas de la propre littérature médicale du Dr De Ronne. Les études pleuvent. Celles qui montrent que les enfants non vaccinés (0 vaccins) sont nettement moins malades, ont moins d’infections ORL, consomment près de 3 fois moins d’antibiotiques, consultent moins le médecin (et ces enfants vont aussi en crèches !!). Les études aussi qui montrent noir sur blanc que les vaccins sont une des grandes si pas la première cause de mort subite du nourrisson avec une distribution des décès qui n’est pas homogène dans le temps, ce qui contredit tout à fait l’affirmation de De Ronne (car si les vaccins n’y étaient pour rien, il n’y aurait pas 70% des cas de décès par mort subite du nourrisson (MSN) qui surviendraient endéans les 3 semaines après une vaccination !!) La mort subite survient préférentiellement endéans les 6 premiers mois de vie (âge où on vaccine de la façon la plus intensive et la plus rapprochée) et était même non référencée dans les causes classiques de décès de nourrissons avant l’introduction des nouveaux vaccins pour enfants dans le courant des années 60.

 

MORT-SUBITE-ET-vaccin-graphe-2.jpg

Graphe tiré du livre "Vaccines, ares they really safe and effective?" de Neil Z. Miller et réalisé à partir de l'étude de Torch (W.C. Torch, "Diphteria-pertussis-tetanus (DPT) immunization: A potential cause of the sudden infant death syndrome (SIDS).", Amer. Academy of Neurology, 34th Annual Meeting, Apr 25-May 1, 1982), Neurology 32 (4), pt.2.

 

Les documents confidentiels des firmes pharmaceutiques renseignent d’ailleurs plusieurs comptes-rendus de décès dont certains, sur base de déclarations ou de soupçons des autorités sanitaires elles-mêmes qui reconnaissent dans certains cas la causalité avec le vaccin (comme l’Agence italienne des Médicaments l’a fait si on se reporte au document confidentiel de GSK sur l’Infanrix hexa).

 

De Ronne poursuit dans le même registre pour les maladies auto-immunes, la sclérose en plaques (5 études prouvent le lien clair avec le vaccin ; le Pr Tardieu avait même été interdit de conférence de presse suite à ses résultats ô combien dérangeants…). Là aussi, pour les maladies auto-immunes, plusieurs études évoquent des liens clairs avec la vaccination et il est impossible de toutes les énumérer. En voici un exemple.

 

Pour finir, il faut se rappeler que ce Journal du Patient porte assez mal son nom car il comporte en son sein des publicités pour Big Pharma, et notamment des publicités vaccinales qui doivent donc cadrer avec le contenu (bien qu’il se prétende servir l’information du patient !). N’hésitez donc pas à informer vos pharmaciens de l’irresponsabilité et du peu de discernement dont ils font preuve en relayant ces revues gratuites au contenu affligeant !

 

Pub-GSK-oct.-2013.jpg

 

"Faites-en plus, sentez-vous mieux et vivez plus longtemps" dit le slogan de la pub vaccinale de GSK dans Le Journal du Patient (ce qui est évidemment tout l'inverse de ce qui se passe dans la réalité.) 

 

Voir aussi les articles connexes suivants:

 

Publicité déguisée de l'ONE dans le Journal du Patient?

 

Une pédiatre qui a bien appris sa leçon sur les vaccins

 

Ethique vaccinale & prostitution de la Science

 

Effets secondaires vaccinaux: le grand tabou

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 08:00

Avec une position aussi irresponsable et aussi inconsistante sur le plan scientifique, le journal Le Soir dont le lectorat n'a cessé de dégringoler au fil des années, confirme vraiment qu'il n'a plus du tout le statut ni l'envergure d'un journal "de référence"!

 

Des lecteurs outrés nous ont ainsi informés de la phrase en une (en rouge) publiée chaque jour sur le site du Soir désormais, et du fait qu'hier, cette phrase était "Le vaccin contre la grippe: un must pour les femmes enceintes."

 

L'article, signé Violaine Jadoul, donne un triste aperçu du degré de partialité dont la presse est capable (et coupable!): toujours le même "expert" qui est interrogé (Y. Van Laethem), toujours la même façon de taire les conflits d'intérêts de l'orateur alors qu'ils devraient déontologiquement pourtant systématiquement être rappelés. Et puis ne parlons même pas de la logique et de l'esprit critique qu'on devine chez cette journaliste!

 

Le titre est le même que l'an passé : "Vaccin grippe: les femmes (enceintes) d'abord." En matière de propagande vaccinaliste, il faut dire qu'on ne se renouvelle pas beaucoup (dans la même veine, on réentend par exemple aussi passer la pub trompeuse de la Fédération Wallonie-Bruxelles alors que sa date de diffusion était censée se terminer en octobre 2012)

 

L'article comprend des propos criants d'illogisme de la part d'Yves Van Laethem, une personnalité qui présente de nombreux conflits d'intérêts avec les industriels du secteur.

 

Voici un extrait très révélateur de la teneur surréaliste de cet article:

 

"Le Conseil Supérieur de la Santé conseille aux femmes enceintes de se faire vacciner dès le deuxième trimestre de la grossesse. Ce que confirme Yves Van Laethem: "Moi je suis favorable à la vaccination dès 1er trimestre, mais certains gynécologues craignent que cela ait des impacts négatifs sur le foetus alors qu'aux deuxième et troisième trimestre, tout est en place. Le bébé "n'a plus qu'à" grandir. Il n'y a alors plus de risques du tout. Aujourd'hui, certaines femmes sont immunisées contre le virus H1N1 car elles y ont été exposées les années précédentes, mais les autres ne le sont pas. Et pour elles, le virus reste toujours aussi virulent."

 

Que le Conseil Supérieur de la Santé opère une telle recommandation n'a rien de très rassurant, de nombreux membres permanents étant liés aux industries pharmaceutiques. Il est du reste assez inquiétant que des gens qui se disent "experts" osent affirmer péremtoirement qu'il n'y a "plus de risque du tout" en vaccinant au-delà du premier trimestre et si c'était tellement évident, le temps de gestation des bébés humains serait de 3 mois et non de 9. La réalité, accessible à tous ceux qui ont encore du bon sens, c'est que le bébé se développe pendant 9 mois et que par conséquent, cette période est fragile et délicate, et ce durant toute la durée de la grossesse, même si certaines périodes peuvent évidemment être encore plus critiques que d'autres. 

 

Faire croire aux femmes enceintes que ce virus H1N1 serait vraiment une menace conséquente et très importante pour elles, ce n'est ni juste ni exact. Il faut voir les chiffres en valeur absolue et lorsqu'on procède ainsi, on se rend compte que le risque du vaccin apparaît plus problématique que le risque d'une infection naturelle.

 

Et ceci pour de multiples raisons. Parmi celles-ci, on pourrait notamment citer le fait qu'une réaction inflammatoire pendant la grossesse expose l'enfant a un risque accru d'autisme. Or une réaction inflammatoire survient en cas d'infection naturelle (= incertaine) mais aussi en cas de vaccination (où là, il s'agit d'une réaction certaine). Les femmes vaccinées troquent donc à cet égard un risque incertain de voir s'accroître le risque d'autisme chez l'enfant à naître contre un risque certain d'accroître cette éventualité. Il s'agit donc de bien réfléchir et de ne plus s'arrêter aux vues simplistes et dangereusement réductionnistes d'"experts" qui jouissent malheureusement de toutes les tribunes médiatiques possibles et imaginables.

 

En outre, on pourrait aussi s'inquiéter et s'alarmer de pareils conseils irresponsables de la part d'une certaine communauté scientifique alors que les notices de divers vaccins contre la grippe précisent que la sécurité et l'efficacité de ces vaccins n'ont pas été établies chez les femmes enceintes:

 

AGRIFLU

AFLURIA

FLULAVAL

FLUBLOK

FLUCELVAX

FLUZONE

FLUZONE HIGH DOSE

FLUZONE INTRADERMAL

 

"Pour le vaccin FLUVIRIN, on ne sait pas si la vaccin Fluvirin peut provoquer des dommages au foetus quand le vaccin est administré aux femmes enceintes ou s'il peut affecter la capacité de reproduction."

 

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 20:25

science et vie 001

Une lectrice nous a fait parvenir un ancien numéro de Science & Vie (de septembre 2012) dans lequel on peut lire l'article intitulé "Les vaccins à la loupe; ceux qui sont indispensables... et les autres."

 

Faire croire à priori et sans évaluer la situation particulière des gens que certains vaccins seraient vraiment indispensables relève bien davantage d'une tentative d'aider un establishment vaccinaliste à la dérive que d'une vraie Science intelligente, lucide et objective.

 

Mais il est bien évident qu'au fur et à mesure que la désaffection vaccinale va augmenter, certains, au nom des meilleures intentions du monde, vont tout faire pour essayer de "sauver les meubles" comme on dit.

 

Avant de commencer, voici déjà comment la revue explique la méthode qu'elle a utilisée pour classer les vaccins en trois catégories: indispensables, recommandés et "on peut s'en passer".

 

"Pour établir cette classification de la pertinence des vaccins en fonction des maladies, nous nous sommes basés sur le calendrier vaccinal 2012 élaboré par le Ministère de la Santé à partir des recommandations du Comité Technique des Vaccinations. Pour chaque maladie, nous avons examiné les données épidémiologiques (incidence, mortalité, risques de séquelles) publiées par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et l'Institut National de Veille Sanitaire (INVS), complétés par une série d'entretiens avec des membres du Comité Technique des Vaccinations et de l'INVS."

 

Plus loin dans l'article, Science & Vie précise encore "avoir été chercher les informations OFFICIELLEMENT disponibles" pour établir son classement.

 

Tout ceci pose donc déjà d'emblée un énorme problème d'objectivité et de rigueur journalistique compte tenu de solides précédents historiques que des journalistes compétents ne peuvent ignorer (information officielle parcellaire, complaisante avec les intérêts des laboratoires, conflits d'intérêts majeurs au Comité Technique des Vaccinations & à l'OMS; erreurs d'appréciation manifestes dans le chef de l'INVS comme quand le Dr Françoise Weber de cette instance affirmait péremptoirement à la télé en 2009 que ce qui était certain, c'est que le H1N1 ferait un plus grand nombre de malades et de décès qu'une grippe saisonnière saisonnière, cf temps 1'21'' dans cette vidéo.). Combien d'autres documents confidentiels (cf. ici, ici ou ici) et donc généralement indisponibles ne sont pas venus montrer, une fois révélés, à quel point il est DANGEREUX et même irresponsable de ne baser ses choix que sur cette "information officiellement disponible"??

 

La parole est une fois encore donnée dans cet article à l'indéboulonnable Daniel Floret, sans que ses lourds conflits d'intérêts soient ici rappelés.

 

Finalement, pour Science & Vie, quasi tous les vaccins sont "indispensables" ou "recommandés" avec juste un ou deux étiquetés "on peut s'en passer", sans doute pour faire croire qu'ils peuvent aussi avoir l'esprit critique. Mais l'illusion sera de courte durée quand on lit par exemple dans un encadré en page  127 que "Certains vaccins peu ou pas utiles pendant l'enfance peuvent le devenir avec l'entrée dans la vie d'adulte. C'est par exemple le cas des vaccins contre les infections sexuelles transmissibles comme l'hépatite B et les papillomavirus (HPV). La vaccination contre l'hépatite B semble alors indispensable pour tous. Celle contre les HPV est à recommander aux jeunes filles qui souhaitent bénéficier d'une protection complémentaire au dépistage préventif par frottis."

 

Seuls les vaccins BCG et hépatite B sont donc notés comme "on peut s'en passer" et encore, avec toute une série de précautions oratoires.

 

Science & Vie ose même noter que le vaccin anti-hépatite B est "très efficace et bien toléré" mais si cela était réellement le cas, non seulement l'industrie pharmaceutique ne travaillerait pas à une nouvelle génération de vaccins anti-hépatite B mais aussi, cette vaccination n'aurait pas été responsable d'une des plus grandes séries d'effets secondaires de toute l'histoire de la pharmacovigilance comme en atteste pourtant le rapport Dartigues!!

 

Quant aux vaccins anti-HPV, la revue fait évidemment fi des risques conséquents du Gardasil et du Cervarix qui pèsent évidemment hélas plus lourd que des prétendues protections, toujours inconsistantes et bien trop limitées pour les jeunes filles cobayes qui le subissent. C'est si vrai que la contestation populaire augmente contre ces vaccins, y compris par exemple au Japon où ils ont cessé de la recommander officiellement et aussi en Israël où des associations de victimes demandent également sa suspension.

 

Le vaccin contre la méningite C est classé comme "indispensable" alors que les générations antérieures ont très bien vécu sans, que cette maladie est très rare et surtout, que les chiffres disponibles montrent que les complications graves du vaccin sont plus fréquentes que le risque statistique d'attraper naturellement une telle maladie! La "justification" affligeante de Science & Vie est que cette affection aurait touché 125 personnes en France en 2009 dont 16% de décès et ce sur plus de 61 millions d'habitants! Les chiffres d'effets secondaires GRAVES d'un vaccin comme le Meningitec sont selon son fabricant de 4 pour 100 000 vaccinations et selon des études indépendantes, ces chiffres sont plus de 100 fois plus importants avec un taux réel de 459 effets graves dont des cas neurologiques irréversibles sur 100 000 vaccinations. Avec ces chiffres, le calcul est très vite fait et on voit aisément que si on vaccine tous les enfants et les adolescents en France, le taux d'effets graves sera sûrement supérieur aux taux de complications de la maladie naturelle. En outre, il serait intéressant de pouvoir disposer de données nettement plus détaillées sur les dossiers médicaux individuels et les paramètres immunitaires ainsi que le mode de vie des victimes de cette maladie naturelle.

 

Le vaccin contre la rubéole est lui aussi présenté comme indispensable (pour tous) alors que Science & Vie admet pourtant que le bénéfice est en réalité nul pour les hommes et les garçons. L'excuse de Science & Vie est de dire que si on ne faisait pas une vaccination généralisée, l'effet pervers de... la vaccination serait que les femmes précédemment vaccinées (càd dans l'enfance) seraient davantage enclines à contracter la maladie au mauvais moment c'est à dire en cours de grossesse. Quelle incohérence, c'est incroyable! C'est en fait admettre qu'il est tout à fait ABSURDE de vacciner les enfants dont les fillettes qui n'encourent à ce jeune âge absolument aucun risque-que du contraire!- en contractant une rubéole naturelle qui les immunisera de façon durable contrairement à la vaccination qui les laissera en réalité vulnérables au moment d'entamer une grossesse. La vaccination généralisée des enfants est donc un triste exemple du caractère idéologique de la vaccination et il s'agit bien entendu d'une fausse protection. D'autant que plus qu'avant l'introduction du vaccin, plus de 90 à 95% des jeunes femmes étaient déjà NATURELLEMENT immunisées à l'âge où elles pouvaient être mères.

 

Chose "étrange", c'est aussi l'incohérence de Science et Vie qui n'hésite pas à qualifier la varicelle de maladie bénigne dans l'enfance et de ne recommander ainsi cette vaccination qu'à l'âge adulte si la personne n'a pas été naturellement immunisée avant, mais qui n'applique par exemple pas ce genre de recommandation pour la rubéole alors que cette maladie est tout aussi bénigne dans l'enfance et encore même plus!

 

Pour la vaccination contre la rougeole, c'est la même recette de peur et d'incohérence et elle est donc classée "indispensable". Les chiffres avancés sont de 714 pneumopathies graves, de 16 complications neurologiques, 6 décès depuis 2008 sur un total de 15 000 cas. Hélas, sur plusieurs centaines de milliers de jeunes enfants vaccinés et même revaccinés avec une deuxième dose de ROR (qui double ainsi les risques par enfant ne l'oublions pas!) chaque année, il n'est pas du tout évident que le taux de décès et de complications neurologiques irréversibles ne soit pas supérieur avec la vaccination que sans, d'autant plus que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont effectivement comptabilisés.

 

La très inutile et très risquée vaccination contre les pneumocoques (Prevenar) est elle aussi classée dans les "indispensables" avec le prétexte que les pneumocoques peuvent générer des méningites mais sans bien sûr avouer que cette vaccination a en réalité augmenté les méningites à pneumocoques en France, comme le rappelait le Figaro en octobre 2011 (or cette revue de Science & Vie fut publiée quasi un an plus tard, en septembre 2012, c'est donc dire si leurs journalistes se tiennent au courant!). En outre, cette vaccination a engendré plusieurs décès, des comas, des cas d'enfants qui crachent du sang etc. Des séquelles neurologiques aussi (lire par exemple ICI, ICI et ICI pour + d'infos)

 

La vaccination antitétanique est classée dans les "indispensables" sur base du seul critère de gravité possible de la maladie. C'est donc une sorte de pensée magique qui est à l'oeuvre ici, si la maladie est grave, d'office, ça mérite le vaccin (et finalement, peu importe ses risques liés à ses composants, peu importe si on peut faire quand même la maladie en ayant été bien vacciné et en ayant suffisamment d'anticorps). 14 cas de tétanos sur plus de 61 millions d'habitants en 2010. A comparer aux accidents de la route...

 

La vaccination contre la coqueluche est elle encore classée dans les "indispensables" avec l'indication qu'une vaccination est aussi conseillée à l'entourage du nourrisson alors qu'une publication canadienne rigoureuse a pourtant clairement démontré dès février 2012 l'inefficacité flagrante d'une telle stratégie ("cocoon") de vaccination !! Là encore, on peut vraiment se demander si les journalistes de cette revue se tiennent au courant?!

 

La vaccination anti-haemophilius (Hib) est également classée dans les "indispensables" mais là encore, rien n'est dit sur ses effets secondaires ni sur le fait que des générations entières ont très bien vécu sans! Quid par exemple du risque de diabète de type 1 (diabète insulino-dépendant, autrement plus grave en terme d'irréversibilité qu'une infection par Hib statistiquement parlant!) qui selon des auteurs comme Classen est supérieur au bénéfice qu'on peut vraiment attendre de cette vaccination Hib? Là encore, l'information était diffusée depuis des années puisque le Dr Classen sonnait déjà l'alerte dans le British Medical Journal en 1999!! Science & Vie affirme que cette vaccination évite "à coup sûr" les infections à Hib mais jamais aucun vaccin ne protège à coup sûr car aucun n'a jamais une efficacité de 100%, les individus étant immunologiquement différents les uns des autres!

 

La vaccination contre la diphtérie est classée dans les "recommandées" alors que c'est l'une des moins efficaces et des plus inutiles. Malgré une vaccination obligatoire à l'époque de la Seconde Guerre Mondiale, cela n'a NULLEMENT empêché un pic de cas et de décès, preuve que c'est avant tout les conditions sociales et socio-économiques qui sont les plus déterminantes pour ce genre de "maladie de la pauvreté" dont les complications graves se produisent lorsque le taux de fer libre est insuffisant dans le sang. La vaccination n'a d'ailleurs aucun impact sur la bactérie puisqu'elle est dirigée contre la toxine or toutes les bactéries ne sont pas pathogènes, il faut pour cela qu'elles aient été infectées par un virus spécial (phage bêta).

 

La vaccination contre la poliomyélite est quant à elle aussi classée dans celles recommandées. La revue signale la baisse des cas depuis plusieurs décennies mais elle ne rappelle pas le changement de définition de la maladie qui est intervenu peu après l'introduction des vaccins (et qui a évidemment joué à la baisse sur le nombre de cas recensés car ces critères avaient été durcis), ni les revers accablants des programmes (comme les plus de 47 000 cas de paralysie flasque aiguë, deux fois plus meurtière, survenus en Inde rien qu'en 2011 grâce au vaccin!). Rien n'est dit non plus sur les dizaines de millions de gens qui ont été contaminés par le virus simien cancérogène SV40 par le biais de ces vaccins produits sur cultures de cellules de reins de singes. En France, au pic de l'épidémie, c'était 4500 cas qui étaient recensés au maximum mais dont tous ne se soldaient évidemment pas par une paralysie ou une séquelle définitive. Normalement, seul un cas de polio naturelle sur 200 est à même de déboucher sur une paralysie.

 

Au terme de ce petit tour d'horizon sur le sérieux des infos vaccinales fournies par Science & Vie, on est donc en droit de se demander si le magazine sert vraiment l'intérêt et la santé de ses lecteurs ou plutôt l'establishment médico-pharmaceutique. Les lecteurs de ce site jugeront!

 

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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 20:43

Nigeria : les journalistes ayant relayé des thèses contre la vaccination anti-polio libérés sous caution

KANO (Nigeria) - Deux journalistes et un imam nigérians ont été libérés sous caution jeudi après avoir été inculpés pour la diffusion d’une émission critiquant le vaccin de la poliomyélite, juste avant les attaques meurtrières de cliniques d’où étaient organisées des vaccinations contre cette maladie.

 

Dix personnes ont été tuées le 8 février dernier dans l’attaque de deux cliniques à Kano, dans le nord du Nigeria. Quelques jours auparavant, la radio Wazobia FM avait diffusé un reportage renouvelant les critiques selon lesquelles de nombreuses vaccinations étaient faites de force.

 

Un des journalistes de Wazobia FM explique ainsi qu’il a été battu et que son matériel a été volé au domicile de l’imam Abubakar Rabo, les autorités sanitaires voulant forcer l’imam à faire vacciner ses enfants.

 

L’émission renouvelait aussi des théories de la conspiration et des critiques selon lesquelles les vaccins anti-polio font partie d’une conspiration de l’Occident contre les musulmans.

 

Les deux journalistes de Wazobia FM et l’imam avaient été inculpés mardi, et leur demande de libération sous caution initialement rejetée.

 

Jeudi, le juge Ibrahim Bello les a libérés sous caution contre 100 000 naira chacun (soit 475 euros) et deux garants par personne.

 

Dans la loi nigériane, toute accusation qui entraîne une condamnation inférieure à trois ans de prison permet une libération sous caution, a expliqué Ibrahim Bello.

 

La peine maximale qui peut être prononcée contre les trois suspects est trois ans de prison, la cour autorise donc la libération sous caution des accusés, a-t-il poursuivi.

 

Les charges retenues contre eux sont la conspiration criminelle, l’incitation au désordre, l’injure délibérée, l’obstruction faite à un fonctionnaire dans l’exercice de ses fonctions, la diffamation et la calomnie.

 

La théorie selon laquelle le vaccin anti-polio rend les musulmans stériles est très répandue dans le nord du Nigeria, majoritairement musulman. Elle a souvent été relayée par les politiciens locaux et les responsables religieux, rendant difficiles les efforts réalisés pour enrayer la propagation de la maladie.

 

Depuis 2003, la ville de Kano est particulièrement frappée par le virus de la polio en raison notamment de la suspension pendant 13 mois du programme d’immunisation à cause de ces théories.

 

Le Nigeria est, avec le Pakistan et l’Afghanistan, l’un des trois pays au monde où la polio reste endémique.

 

On ignore encore qui est responsable des attaques du 8 février et rien ne permet pour l’instant d’établir un lien direct entre celles-ci et l’émission de Wazobia.

 

Le groupe islamiste Boko Haram a mené plusieurs attaques à Kano, mais des bandes armées liées à des politiciens locaux opèrent également dans la ville.

 

Le Comité de protection des journalistes (CPJ) basé à New York avait réclamé mercredi via un communiqué l’abandon des charges pesant contre les journalistes par les autorités nigérianes.

 

Nous sommes très inquiets des accusations criminelles qui pèsent sur les journalistes de Wazobia FM après la diffusion d’une émission qui s’interrogeait sur la gestion de la campagne de vaccination anti-polio par le gouvernement nigérian, a déclaré Mohamed Keita, le consultant du CPJ pour l’Afrique de l’est.

 

Source: All Sud

 

Dans nos pays occidentaux, la question se pose moins parce que les crèches vont par exemple faire un odieux chantage vaccinal.

 

Les journalistes ne se hasarderaient jamais à questionner le vaccin anti-polio et surtout, se permettraient-ils de s’indigner de la réalisation de vaccinations forcées ?

 

Oui, peut-être s’ils en venaient à craindre pour leur propre liberté et leur propre santé ou celle de leurs enfants, ce qui explique sans doute le relai médiatique accru à l’occasion du H1N1, compte tenu de la menace réelle de vaccination obligatoire qui a plané.

 

Mais lorsqu’on voit que la presse n’avait même pas daigné relayer notre lettre recommandée très dérangeante à l’ONE (Office de la Naissance et de l’Enfance, équivalent belge francophone de la PMI française) sur l’insécurité des vaccins qu’elle exige, on conçoit que la presse ne sert certainement pas en priorité l’intérêt des citoyens et leur droit à l’information. Dans nos pays aussi, la presse n’est donc PAS LIBRE.

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 22:33

Ce 12 août 2013, dès 12H40, l'émission RTL + était consacrée au développement des (nouveaux) vaccins avec, comme deux SEULS invités, le Pr Yves Van Laethem, infectiologue au CHU Saint-Pierre de Bruxelles, et Oberdan Léo, le Directeur de l'Institut d'Immunologie Médicale (IMI) de Charleroi.

 

RTL----1-.JPG

 

Tous les deux ont des conflits d'intérêts avec les fabricants de vaccins, bien que cela n'ait hélas pas été communiqué par RTL aux téléspectateurs!!

 

Yves Van Laethem est lié à divers fabricants de vaccins, comme il l'avait lui-même déclaré avant une présentation sur les leçons de la grippe H1N1 en mai 2010 à l'INAMI. Le journal Le Soir aussi a parlé de ses liens d'intérêts.

 

Van-Laethem.JPG

 

Quant à l'Institut d'Immunologie Médicale (IMI) de Charleroi (dont Oberdan Léo est directeur), son financement et donc sa viabilité découlent d'un partenariat entre la Région Wallone, l'Université Libre de Bruxelles (ULB) ET GSK, fabricant mondial de vaccins. Un des projets qui y est actuellement développé et qui est notamment financé grâce à l'argent du Télévie, consiste à utiliser des agents pharmacologiques pour accélérer le processus naturel de développement du système immunitaire des enfants (NB: le système immunitaire des enfants n'est pas pleinement mature avant l'âge de 6-7 ans) dans le sombre but de pouvoir vacciner plus tôt, dès la naissance sans doute ou peut-être un jour déjà in utero?

 

Oberdan-Leo.JPG

 

Le fait que RTL n'ait pas mentionné d'entrée de jeu ces éléments, pourtant fondamentaux, constitue déjà une forme évidente de manipulation médiatique à l'encontre des spectateurs.

 

Mais passons ensuite aux points suivants. A savoir les vraies questions que pose le développement des nouveaux vaccins et que RTL a bien sûr soigneusement évité d'aborder, tant elles sont commercialement dérangeantes.

 

Avant toute chose, la question des exigences règlementaires auxquelles les vaccins sont soumis avant leur mise sur le marché. L'émission a ainsi soigneusement omis de rappeler que les vaccins actuels comme les vaccins en cours de développement sont dispensés d'études contre vrais groupes placebo pour le volet "tolérance" des essais cliniques de vaccins; que les effets secondaires ne sont évalués que sur quelques jours ou tout au plus quelques semaines; que les vaccins sont dispensés d'analyses pharmacocinétiques qui consistent pourtant à évaluer le devenir précis des divers composants des vaccins une fois injectés; et qu'enfin, ils ne sont jamais soumis à des tests destinés à évaluer leur potentiel cancérogène , mutagène ou tératogène, c'est à dire leur faculté de provoquer des cancers, des mutations de notre ADN ou des malformations et maladies chez la descendance de gens vaccinés.....

 

Tous les vaccins sont donc expérimentaux, et pas seulement les nouveaux vaccins en cours de développement. Ceci est déjà un premier point capital à savoir dont l'immense majorité du public, abreuvé par une presse manipulatrice, n'a tout simplement pas assez conscience.

 

Les invités ont eu tout le loisir de distiller un discours convenu qui prend garde de ne surtout jamais entrer dans les détails concrets des effets secondaires des vaccins, qu'il s'agisse de leur variété, leur fréquence et de leur gravité possibles. Ainsi, dans le contexte actuel et dans une tentative de paraître aussi crédible que possible, le Pr Van Laethem s'est cru obligé de reconnaître que "tout n'est pas bon dans le vaccin" mais tout en se contentant toujours de rester très général en affirmant de façon gratuite que si on recommande un vaccin, c'est que ses avantages sont soi-disant toujours largement supérieurs aux risques. Une affirmation sans valeur compte tenu des carences règlementaires évoquées ci-dessus.

 

Les deux moments "majeurs" de cette émission assez insipide furent les questions faussement impertinentes et toutes gentillettes de quelques téléspectateurs triés sur le volet qui ont ainsi "osé" interroger les deux grands experts sur le plateau sur le lien entre autisme et vaccins d'une part et également sur l'âge très précoce auquel on commence à vacciner.

 

Sur la question de l'autisme, bien sûr, c'est du Pr Van Laethem qu'il y a lieu de rire étant donné qu'il ne semble avoir entendu parler QUE du seul Dr Wakefield et pas du tout de tous les autres scientifiques qui ont eux aussi montré l'évidence d'un lien plus que probable entre les vaccins et l'autisme. [Infos plus détaillées à ce sujet dans la réponse au journal La Croix ici !]

 

Ainsi,  l'"expert" Yves Van Laethem prétend que la question du lien entre vaccins et autisme aurait été entièrement montée à la manière d'une pièce de théâtre (sic!) mais voici à présent la réponse d'une experte d'une autre envergure puisqu'elle a dirigé le très célèbre National Institute of Health (Institut National de Santé, appelé NIH), aux USA. Voici ce que le Dr Bernadine Healy déclarait sur CBS en 2008 au sujet de ce lien entre vaccins et autisme:

 

"Quand j'ai entendu parler la première fois de la question d'un lien entre vaccins et autisme, j'ai d'abord trouvé que cela n'avait aucun sens. Mais si on regarde la Science de base, les études qui ont été menées chez les animaux, ainsi que plusieurs cas individuels d'autisme et si on regarde aussi les preuves selon lesquelles il n'y aurait pas de lien, ce qui me vient alors à l'esprit c'est que la question n'a tout simplement pas encore été résolue."

 

Mais le Dr Healy explique évidemment bien plus en détail le peu de fondement scientifique d'affirmations hâtives comme celles du Dr Van Laethem. Vous trouverez plus de précisions sur la teneur de ses propos ICI.

 

Et lorsqu'un téléspectateur demande si on ne vaccine pas trop tôt, le Dr Van Laethem s'empresse de dire que le bon âge est celui auquel on commence à risquer telle ou telle maladie et que la vaccination fonctionne si on présente bien le microbe. Oberdan Léo se met alors ensuite à semer la confusion en mélangeant volontairement tout: il affirme alors que c'est l'absence de stimulations par des microbes qui favorise les problèmes immunitaires chez les enfants, comme si la vaccination était une stimulation normale et bienfaisante équivalente aux microbes naturels! En réalité, c'est "l'hygiénisme" poussé à l'extrême et qui est en fait symbolisé par le triomphe de la vaccination et des antibiotiques à la moindre occasion, qui a favorisé les allergies et autres maladies immunitaires en aseptisant peu à peu nos univers. Les microbes naturels ont en revanche aussi un rôle favorable dans la maturation normale du système immunitaire des jeunes enfants, ce qui explique que les enfants non vaccinés sont nettement moins souvent malades, consomment près de 3 fois moins d'antibiotiques, souffrent nettement moins d'allergies, d'asthme, d'eczéma, etc.

 

Initiative Citoyenne avait soumis plusieurs questions pertinentes en temps et en heure sur le site de RTL + mais celles-ci furent publiées avec une étrange sélectivité. Expliquons-nous:

 

- Initialement (la première réaction), nous avions soumis textuellement le message suivant:

 

Nous voudrions soumettre aux invités les propos convergents et récents de deux médecins qu'on ne peut pourtant pas suspecter d'être anti-vaccins et qui ont justement trait au développement des nouveaux vaccins:

 

- Tout d'abord ceux du Dr Anne-Marie Moulin, du CNRS, qui déclarait dans le documentaire "Vaccins, le virus du doute" qu' : «Il ne faut pas cacher au public que ces nouveaux vaccins sont des vaccins expérimentaux et que, quelque part, on ne peut pas se passer d’un saut dans la population pour appliquer à un grand nombre d’individus un vaccin, qui par définition, n’est pas nécessairement adapté à la constitution de chacun. »

 

- Les seconds sont ceux du Dr Jean-François Saluzzo, qui est Directeur de la Production des Vaccins Viraux chez Sanofi et également consultant pour l'OMS. Dans un cours de vaccinologie en ligne, il déclare « Une des raisons essentielles de l’histoire des vaccins, c’est qu’on ne comprend pas comment marchent les vaccins. […] Je pense que si on veut faire des progrès dans l’avenir dans le domaine de la vaccinologie et des vaccins nouveaux, c’est d’étudier d’abord la réponse immunitaire

 

Au vu de ces aveux inquiétants dont ne sont jamais informés les vaccinés, nous voudrions demander aux invités s'ils estiment que le développement de nouveaux vaccins devra aussi s'accompagner d'une information autrement plus éthique, correcte et rigoureuse des citoyens, dans le respect de la loi des patients du 22 août 2002?

 

 

"Comme par hasard", cette première soumission n'est jamais parue, bien que d'autres commentaires soumis postérieurement par d'autres internautes apparaissaient pourtant sur le site de RTL...

 

Nous repostons alors une deuxième réaction, plus brève, avec les seuls propos du Dr Anne-Marie Moulin. Là encore, ces propos ne passaient pas, bien que d'autres commentaires d'autres gens venaient à leur suite et qu'eux, étaient autorisés!

 

A la troisième tentative, nous demandons ouvertement dans notre commentaire à RTL pourquoi nous avons été censurés lors des deux premiers messages. Ce message-là ne passe pas non plus mais peu après, RTL autorisera finalement ce deuxième message avec les propos d'Anne-Marie Moulin. Nos 4 autres questions bien embêtantes auraient pu être posées lors de l'émission mais elles ne furent publiées qu'après sur le site de la chaîne et encore, seules 3 de ces 4 questions.

 

Ces 4 autres questions concernaient toutes des aspects scientifiquement et éthiquement fondamentaux du développement des nouveaux vaccins:

 

- Les projets d'apprentis-sorciers sans aucun contrôle démocratique

- Le détournement financier d'argent nettement plus urgent à dépenser ailleurs (eau, aliments)

- Les incohérences avec les anticorps en matière de SIDA et le rôle relatif des anticorps

- Le risque de malignité (cancer) posé notamment par les vaccins produits par génie génétique, càd les "nouveaux vaccins" (HPV, HB), soi-disant "plus purs", et reconnus par l'OMS elle-même dans son rapport n°747 dès 1987!

 

Voici quelle était la teneur de notre question sur les projets d'apprentis-sorciers comme on en trouve à l'IMI, dirigé par Oberdan Léo:

 

Selon l'ancien Directeur de l'Institut d'Immunologie Médicale qui s'exprimait dans la revue de l'ULB Esprit Libre de février 2005, un des projets de nouveaux vaccins développés sur ce site de Charleroi consiste, nous citons, à " accélérer la maturation du système immunitaire chez le jeune enfant. La caractérisation d'agents pharmacologiques susceptibles d'accélérer la maturation du système immunitaire représente une des priorités de l'IMI dans le cadre de ses projets de collaboration en Europe et en Afrique." Si l'évolution a retenu un temps de maturation du système immunitaire d'une durée de 6 à 7 ans dans l'espèce humaine, ne peut-on pas présupposer que c'est pour de bonnes raisons qu'il serait hasardeux d'évacuer??
Source (Esprit Libre, ULB): http://www.ulb.ac.be/espritlibre/html/el022005/26.html

 

Voici quelle était notre question sur le gaspillage d'argent dans les nouveaux vaccins, au détriment de dépenses autrement plus vitales et urgentes pour les pays pauvres:

 

On n'arrête pas d'introduire de nouveaux vaccins dans le calendrier vaccinal des pays d'Afrique, sous prétexte d'égalité avec les enfants occidentaux. Diverses associations internationales viennent ainsi d'acheter pour 1 MILLIARD de dollars des centaines de millions de doses de vaccins contre le pneumocoque car l'OMS estime que cela tue 800 000 enfants chaque année dans le monde. Mais dans le même temps, 1,1 milliard de gens sur terre n'ont toujours pas accès à l'eau potable et selon la FAO, 925 millions de gens souffrent chroniquement de la faim dans le monde soit un enfant qui meurt de faim toutes les 6 secondes. Comment expliquer que le premier poste budgétaire de l'OMS reste la vaccination et que l'eau et la nourriture n'arrivent qu'en 5° position?? N'y a-t-il pas un problème de priorité??

 

Précisons au sujet de ces vaccins destinés aux pays pauvres, qu'il fut bien sûr aussi question dans cette émission du fameux vaccin anti-malaria. Les "experts" en plateau ont pu vanter l'aide "bien nécessaire" de fondations comme celle de Bill & Melinda Gates pour financer ce genre de vaccins. Un vaccin qui n'est en réalité "efficace" que dans 30% des cas chez les nourrissons. Mais voyons à présent le contraste saisissant entre les efforts pour développer un vaccin peu efficace aux multiples effets secondaires (le RTS-S) et l'énorme efficacité du MMS, un produit à base de chlore, visiblement très simple et sûr d'utilisation, tel qu'il a notamment été essayé par des gens de la Croix Rouge (mais la pression étant telle en faveur du "dieu vaccin" que ces gens de la Croix Rouge semblent à présent nier leur implication dans cette évaluation du MMS sur le terrain, en dépit de photos locales pourtant difficilement contestables...). On peut également visualiser dans la vidéo suivante l'implication de la Croix Rouge dans l'expérimentation particulièrement réussie des effets curatifs du MMS sur les états déclarés de malaria:

 

 

Ci-dessous, voici cette fois quelle était la question en matière de SIDA (posée de façon indirecte) et sur le rôle relatif des anticorps (mais exagéré dans le système de croyances des vaccinalistes):

 

Toute la vaccinologie est basée sur la volonté de faire produire à l'organisme des anticorps qui sont censés être la preuve que l'organisme est bien protégé. Pourtant, dans le cas du SIDA, c'est la présence d'anticorps qui signe l'infection et non la protection contre celle-ci, ce qui semble incohérent. Par ailleurs, tout miser sur les anticorps nous semble simpliste car comme le montre la récente recherche de Moseman parue début 2012 dans le Journal Immunity, la présence d'anticorps n'est pas strictement nécessaire pour se défendre contre divers types de virus.

 

La question la plus gênante n'est évidemment pas passée, et ne fut donc même pas publiée sur le site, bien que la base documentaire de celle-ci n'était autre que le rapport n°747 de 1987 de l'OMS sur l'acceptabilité des substrats cellulaires qui avait été dûment communiqué dans le message soumis, sous forme de lien direct vers ce rapport.

 

Dans ce rapport était évoqué le risque de MALIGNITE (c'est à dire de cancer) posé par la présence d'un ADN étranger (on parle d' "ADN hétérogène") issu du processus de fabrication des vaccins dont la pureté ne peut jamais être parfaite. Ce risque étant évidemment d'autant plus élevé que ce genre de vaccins sont administrés de façon précoce et répétée au cours de la vie.

 

Voici les propos exacts issus du rapport (cf pages 6 et 7/36 du pdf du rapport de l'OMS):

 

« Un des grands problèmes soulevés [à cette conférence] est le risque de malignité que pourrait représenter à long terme un A.D.N contaminant hétérogène, en particulier s’il s’avère qu’il contient des séquences codantes ou régulatrices potentiellement oncogènes. Ce point est réellement préoccupant, car de nombreuses personnes en bonne santé, notamment des nourrissons, seront peut-être vaccinées avec des produits issus de lignées cellulaires continues, ou les recevront de toute autre manière. »

 

Qu'auraient franchement eu à répondre à cela les deux "experts" invités? Puisque l'OMS est vraiment leur référence suprême! Chose intéressante à ce propos, c'est de lire aussi avec grande attention l'insouciance et le ton tout à fait inadapté des "experts" de l'OMS dans ce rapport n°747 puisque malgré cette inquiétude concrète sur le risque de cancer, pourtant ouvertement formulée, ils arrivent à conclure sur dieu sait quelle "preuve" (en réalité inexistante!) qu' "il ne semble pas que l'utilisation d'une lignée cellulaire continue fasse courir au malade un risque réel." ou encore "Jusqu'ici, l'impression générale des groupes qui ont étudié ces questions, est que, quels qu'aient pu être les risques potentiels, les données en faveur de l'innocuité de ces produits justifient leur acceptation."

 

Il est donc fort probable que ces experts nationaux invités par RTL auraient répercuté et imité cette même insouciance auprès du public avec des "il ne semble pas" ou encore "on a l'impression que". C'est avec ce genre de décryptage nettement plus approfondi et qui incomberait normalement à des médias dignes de ce nom -qu'on pourrait alors réellement considérer comme un véritable "4° pouvoir"- qu'on se rend mieux compte du manque criant de solidité scientifique sous-tendant la vaccinologie et la prétendue grande sécurité des vaccins. Car le processus de développement des nouveaux vaccins a beau prendre plusieurs années en tout, on en reste à des imprécisions telles que les prétendus experts ne peuvent en réalité que se baser sur de "vagues impressions" bien trop subjectives. Nous ne sommes plus ici dans le concept de Science mais bien de pseudo Science, et ce glissement implique hélas des risques aussi graves que celui du cancer pour des millions d'individus vaccinés en toute ignorance des dangers encourus. Mais bien sûr, l'establishment espère que nous nous jeterons aussi sur les "vaccins anti-cancer" en cours de développement!

 

Ecouter ou réécouter cette émission de RTL+ du 12 août dernier.

 

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 15:48

Cet exemple est très révélateur de la manipulation médiatique ambiante...

 

Le journal La Croix titre en effet "Le "mythe" du vaccin qui serait à l'origine de l'autisme." et classe l'article dans la rubrique "Supercheries de la Science"!

 

La-Croix--autisme.JPG

 

Peut-on parler dans ce cas de "bonne foi journalistique"??

 

Voici les critères de cette "bonne foi journalistique" comme le rappelait Edwy Plenel de Mediapart,  le 22 juin 2010,  en pleine affaire Bettencourt:

 

- légitimité du but poursuivi

- sérieux de l'enquête

- RESPECT DU CONTRADICTOIRE

- modération dans l'expression

- absence d'animosité personnelle

 

Et de préciser que ces critères sont au coeur de la jurisprudence du droit de la presse...

 

En fait, le journal La Croix n'a pas du tout respecté ces critères. Au contraire, en donnant unilatéralement la parole à des officiels comme Daniel Floret (qui ne sont pas neutres, bien au contraire, à en juger par leur triste palmarès en lien d'intérêts avec les fabricants de vaccins!), le journal n'a fait que colporter des inexactitudes flagrantes et autres raccourcis scientifiques préjudiciables à la santé publique.

 

Car en fait, si on peut bien sûr être d'accord sur le fait que la vaccination n'est pas la seule cause possible de l'autisme, elle est une des causes certaines de cette pathologie, comme plusieurs études scientifiques en attestent, et pas uniquement la publication incriminée de Wakefield.

 

Pour ne citer que quelques exemples, on peut parler de la publication des chercheurs de la Wake Forest University de Caroline du Nord qui ont reproduit les résultats de Wakefield, comme en a témoigné le Daily Mail. A ce propos, il est tout de même important de retranscrire plusieurs propos de cet article du Daily Mail, parce que les affirmations du journal La Croix n'apportent absolument aucune réfutation valable de ceux-ci:

 

"Des scientifiques craignent que le (vaccin) ROR soit lié à l'autisme." (titre)

 

Une nouvelle recherche américaine montre qu'il pourrait y avoir un lien entre le vaccin ROR controversé, l'autisme, et les maladies intestinales chez les enfants.

 

Il apparaît que l'étude confirme les résultats du médecin britannique Andrew Wakefield qui avaient provoqué une tempête en 1998 en suggérant un lien.

 

Maintenant, une équipe de chercheurs de l'Ecole de Médecine de la Wake Forest University de Caroline du Nord, sont en train d'examiner 275 enfants atteints d'autisme régressif et présentant une maladie intestinale - et sur les 82 enfants déjà testés à ce stade, 70 sont positifs au virus (vaccinal) de la rougeole.

 

La nuit dernière, le directeur de l'équipe, le Dr Stephen Walker a déclaré: "Sur base des résultats dont nous disposons à ce stade, tous les tests positifs sont relatifs à une souche vaccinale du virus (de la rougeole) et pas à une souche sauvage du virus."

 

"Cette recherche prouve la présence du virus de la rougeole dans le tractus gastro-intestinal de nombre d'enfants diagnostiqués avec un autisme régressif.  

 

Ce que cela signifie, c'est que l'étude précédemment faite par le Dr Wakefield et publiée en 1998 est correcte. Cette étude n'a pas tiré la moindre conclusion au sujet de ce que cette présence virale dans l'intestin signifie mais le fait que ce virus ait été retrouvé là implique que cela pourrait venir du ROR. Si cela est le cas, et si ce virus vivant persiste dans le système gastro-intestinal de certains enfants, qui se mettent peu après à souffrir d'inflammation gastro-intestinale et d'autres problèmes, cela pourrait être lié au ROR."

 

[...] C'est la seconde étude INDEPENDANTE qui confirme les résultats obtenus par le Dr Wakefield. En 2001, John O'Leary, Professeur de Pathologie à l'Hôpital St James et au Trinity College de Dublin, avait déjà reproduit les résultats du Dr Wakefield.

 

Le Dr Wakefield qui a réagi à la publication de ces résultats a déclaré la nuit passée "Cette nouvelle étude confirme ce que nous avons trouvé chez des enfants britanniques et ce que le Pr O'Leary a également retrouvé. La seule voie d'exposition (au virus de la rougeole) que ces enfants ont eue, c'est le vaccin ROR. Ils se sont développés normalement jusqu'au moment où ils ont commencé à régresser. Ils souffrent maintenant d'autisme et de maladies intestinales.

 

"Le Ministère de la Santé et certains médias ont essayé d'étouffer notre recherche au motif qu'elle serait insignifiante. Leur prétexte était que personne d'autre n'avait obtenu les mêmes résultats que nous. Mais ce qu'ils n'ont pas dit, c'est que personne n'avait vraiment cherché à vérifier."

 

Un porte-parole du Ministère de la Santé a dit qu'il n'avait pas lu la publication américaine mais a ajouté que "le ROR restait le meilleur moyen de se protéger contre la rougeole, les oreillons et la rubéole."

 

Cette dernière phrase des gens du Ministère démontre bien qu'ils n'ont AUCUNEMENT la volonté d'évaluer réellement le véritable rapport bénéfices/risques sur base d'une littérature médicale propre et objective mais bien de défendre une idéologie car quand on défend une idéologie, un principe, on ne trouve jamais la moindre gêne à prétendre dans le flou que telle méthode reste "la meilleure" si on n'a pas encore lu des rapports qui évoquent ses risques possibles.

 

Entretemps, il faut aussi savoir qu'une haute juridiction britannique a blanchi le Pr Walker-Smith, gastro-entérologue très réputé qui avait également cosigné cette pubication avec Wakefield, le juge ayant pris soin de mentionner la véritable chasse aux sorcières dont Wakefield et ses collègues ont fait l'objet.

 

Concernant la "saga Wakefield", nous invitons les lecteurs à lire ou relire notre article "Ethique vaccinale & prostitution de la Science" car cela fournit beaucoup d'explications déjà, aux multiples aberrations de cet article de La Croix.

 

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Dans le livre que Wakefield a écrit (et que le journaliste de la Croix n'a certainement pas lu!), "Callous Disregard", on peut notamment lire la préface du Dr Peter Fletcher qui est l'ex Directeur Médical et Scientifique en charge du Comité britannique de Sécurité des Médicaments. Dans cette préface, ce médecin explique noir sur blanc que si ça n'avait tenu qu'à sa décision, il aurait REFUSE d'approuver la mise sur le marché du vaccin ROR parce que les essais cliniques soumis par les fabricants portaient à la fois sur un nombre très insuffisant d'enfants mais aussi parce que ceux-ci étaient suivis sur un laps de temps beaucoup trop court. En d'autres mots, la sécurité de ce vaccin n'a pas été évaluée sérieusement du tout mais le journaliste du journal La Croix espérait peut-être qu'il suffisait de donner le micro au Pr Floret pour que nous prenions tous ses affirmations gratuites comme Parole d'Evangile.

 

Le Dr Fletcher est-il le seul à estimer que la sécurité de ce vaccin n'a pas été correctement évaluée? Non hélas...

 

En 2008 déjà, sur la chaîne CBS, le Dr Bernadine Healy, ancienne directrice du très célèbre National Institute of Health déclarait:  « On ne peut pas dire qu'il n'y a pas d'évidence causale entre l'autisme et les vaccins par exemple. Les officiels de santé ont trop vite écarté les hypothèses de causalité sans études scientifiques suffisantes pour examiner cette possibilité. Je pense qu'ils ont trop vite écarté des études de sécurité chez l'animal, chez les primates et même chez la souris qui démontrent certains soucis de sécurité pour certains vaccins. Un rapport de l'Institute of Médecine (IOM) datant de 2004 a dit "Ne creusez pas l'hypothèse d'une prédisposition/susceptibilité accrue aux effets secondaires des vaccins." La raison pour laquelle ils ont conclu ainsi c'est qu'ils craignaient que s'ils identifiaient ces groupes, qu'ils soient vastes ou non, cela effrayerait le public et le détournerait des vaccins. [...]C'est l'obligation de ceux qui délivrent ces vaccins de le faire d'une manière responsable. Je crois que vous ne pouvez pas tourner le dos à la démarche scientifique parce que vous avez tout simplement peur de ce que vous allez trouver. [...] » 

 

Aux USA, où les médias sont encore un petit peu plus libres qu'en francophonie, le débat fait rage. L'actrice Jenny Mc Carthy dont le fils est devenu autiste suite aux vaccins mais qu'elle a réussi à guérir avec l'approche (appelée "BioMed") s'apprête à participer à une émission sur la chaîne ABC en septembre pour évoquer le rôle causal des vaccins, une démarche qui n'est évidemment pas du goût des fanatiques des vaccins, comme le très célèbre Paul Offit, lié aux pharmas par de nombreux liens d'intérêt et qui n'avait pas hésité à déclarer par exemple qu'on pouvait vacciner sans problème les enfants avec 10 000 vaccins à la fois ou encore que "les vaccins sont la chose la plus sûre que nous puissions mettre dans nos organismes"! 

 

Toujours aux USA, plusieurs parlementaires se sont indignés de l'insouciance avec laquelle on prétend évaluer les vaccins, comme par exemple le député Bill Posey, qui a fait reconnaître aux officiels des Centres de Contrôle des Maladies (CDC) qu'ils n'avaient en fait JAMAIS comparé des enfants vaccinés à des enfants vierges de tout vaccin, un biais évidemment majeur dans la validité des études menées et pourtant érigées systématiquement en gage de sécurité absolue! Au contraire, les rares enquêtes et études indépendantes que des associations bénévoles ont mené de façon à comparer valablement des enfants vaccinés à des enfants jamais vaccinés, montre toutes que l'autisme est nettement moins fréquent, pour ne pas dire absent ou presque chez les enfants non vaccinés (cfr ici et ici notamment).

 

En fait, on procède toujours avec des biais. Par exemple, les officiels ont relativement  récemment conçu une étude biaisée dès le départ qui consiste à évaluer si les enfants autistes ont reçu plus d'antigènes vaccinaux que les autres enfants, une absurdité compte tenu que quasiment 100% des enfants reçoivent tous les vaccins du calendrier vaccinal! En outre, l'étude ne s'est focalisée que sur les antigènes alors que les vaccins ne sont jamais composés que des seuls antigènes mais aussi de toute une série d'additifs, de conservateurs, de métaux etc...

  

C'est important de comprendre et de rappeler qu'un mécanisme causal d'induction de l'autisme par les vaccins n'en exclut pas forcément un autre. Les vaccins contiennent un grand nombre de substances toxiques. Ils constituent un véritable court-circuitage du système immunitaire naturel qui prévoit des portes d'entrée très strictes pour l'entrée des microbes dans l'organisme que sont la peau et les muqueuses. Quiconque s'intéresse un peu à l'immunologie se rend vite compte que c'est là quelque chose de merveilleusement complexe et conçoit alors que le simplisme du vaccin artificiel qu'on injecte aveuglément et qui est du reste si mal évalué est tout à fait en mesure de déséquilibrer de multiples façons différentes ce fragile équilibre que constitue la santé!

 

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C'est cette variété de mécanismes pathologiques possibles des vaccins, notamment en matière d'autisme, qui explique la pluralité d'études sur le sujet: certaines études comme celles des chercheurs américains Geier & Geier s'intéressent au rôle du mercure vaccinal, d'autres études, comme celle des chercheurs du MIT se focalise davantage sur le rôle néfaste de l'aluminium vaccinal (qui est neurotoxique), y compris dans l'induction de l'autisme. Le vaccin ROR n'est pas du tout le seul à même de déclencher l'autisme. C'est par exemple aussi le cas du vaccin contre l'hépatite B. Le livre de Judy Converse est tout entier consacré au lien entre autisme et vaccin anti-hépatite B. Une publication américaine a par exemple suivi des jeunes primates vaccinés le jour de leur naissance (comme ça se fait aux USA) avec un vaccin anti-hépatite B adjuvé de thimérosal (mercure) et ils ont pu constater que cette vaccination précoce provoquait des modifications neurologiques chez les jeunes singes, qu'ils perdaient précocément leurs réflexes de survie, etc

 

Dans les documents confidentiels que nous avons publiés sur ce site et qui ont notamment trait au vaccin "6 en un" Infanrix Hexa, GSK elle-même reprend l'autisme parmi la liste des effets secondaires inventoriés. Ce vaccin comprend notamment la valence anti-hépatite B.

 

La chercheuse indépendante Dr Hélène Ratajczak a par exemple aussi publié un papier intitulé "Theoretical Aspects of autism: causes- a review" dans le Journal of Immunotoxicology, en 2011.

 

L'autisme qui se produit après les vaccins est la forme d'autisme majoritaire, à savoir l'autisme régressif. Cette forme d'autisme se caractérise par une soudaine régression de l'enfant après un développement tout à fait normal. C'est souvent au Xième vaccin que la régression se produit, les parents pensant alors parfois au rôle vaccinal lorsqu'ils ont l'idée de comparer l'état de leur enfant par exemple sur des vidéos en fonction des diverses dates de vaccination inscrites dans le carnet médical.

  

Mais l'article comporte bien d'autres inepties, par exemple la "bouée de secours" des officiels qui n'ont plus aucun argument et qui essaient alors de s'en tirer en prétendant qu'une contestation sur tel ou tel aspect de la vaccination serait géographiquement limitée à tel ou tel pays! Prétendre que le problème de l'aluminium vaccinal est soi-disant strictement franco-français ressemble beaucoup aux bobards sur les effets secondaires strictement franco-français du vaccin anti-hépatite B et le fameux nuage de Tchernobyl qui s'arrêtait aussi soi-disant à la frontière. La réalité est que l'autisme lié au ROR et aussi à d'autres vaccins (le ROR n'est pas le seul à pouvoir engendrer l'autisme!) préoccupe des gens de tous les pays du monde. Idem pour les effets secondaires du vaccin anti-hépatite B qui préoccupent tout autant les anglo-saxons. L'aluminium vaccinal préoccupe tout autant des chercheurs canadiens qu'anglais ou français mais la stratégie des vaccinalistes en perdition consiste entre autres à essayer de diviser les gens pour retarder de quelques années cet éclatement programmé de la bulle vaccinale et c'est là juste une stratégie parmi beaucoup d'autres.

 

L'article donne par exemple aussi la parole à Daniel Floret pour critiquer les grandes revues qui seraient ainsi "coupables" d'avoir laissé passer la publication de Wakefield (co-signée par ailleurs par une dizaine d'autres scientifiques!)... un comble quand on sait que ces grandes revues, qui ont des partenariats avec de grands fabricants de vaccins, sont le lieu de prédilection des grandes firmes qui y font passer leurs études vaccinales pré-commercialisation avec une facilité déconcertante, quand il ne s'agit pas pour elles de faire passer tout aussi facilement des publications bidons rédigées par des "auteurs fantômes" et signées officiellement par des leaders d'opinion très connus.

 

Enfin, l'article essaie de mélanger la question des risques du vaccin avec le fait qu'un certain nombre de cas de rougeole se soient déclarés. 23 000 cas de rougeole et dix décès depuis 2008, sur une population comme celle de la France? Il fut un temps où le nombre de cas de rougeoles (et de décès) était largement plus important sans que cela ne fasse les gros titres des journaux et par ailleurs, il semble vraiment peu crédible qu'il n'y ait pas eu largement plus de décès et autres complications graves liées à ce vaccin ROR administré à plus de 90% de TOUS les enfants (mais au sujet desquels l'immense majorité des gens ne pensent jamais à faire le lien!). Voir notamment cet exemple attristant du petit Nello, victime grave du ROR.

 

En France, selon ce site, il y aurait 440 000 autistes soit l'équivalent de la ville de Lyon! Sur cet autre site, il est plutôt question de 640 000 autistes en France. 80% des enfants autistes ne sont pas scolarisés. S'occuper d'un enfant autiste peut coûter jusqu'à 4000 euros par mois, du moins pour ceux qui peuvent assumer ce genre de montants...  L'autisme était ainsi "grande cause nationale 2012" et pourtant, 1/3 des médecins ne savent pas ce que c'est l'autisme! Est-ce alors si étonnant si autant de praticiens ne savent même pas ce qu'est cette maladie, qu'ils soient encore davantage incapables de s'intéresser à ses véritables causes possibles?? Surtout que selon le rapport d'octobre 2012 de la Cour des Comptes, la vaccination représente respectivement 12,6% et 33% des revenus des médecins généralistes et des pédiatres, et encore, sans compter leurs suites (et donc les autres consultations médicales qui en découlent!).

 

Parmi les devoirs élémentaires de tout journaliste, tels que repris dans le Code de Déontologie énoncé par les syndicats européens, on retrouve l'obligation de "rectifier toute information publiée qui se trouve être inexacte."

 

Pierre Bienvault de la Croix qui a signé cet article affligeant et désinformateur en aura-t-il seulement le courage et la liberté de la part de sa rédaction? D'ores et déjà, nous prenons le parti de lui écrire de ce pas, pour lui faire part à posteriori de la solidité toute relative du papier qu'il a publié.

 

Copie du mail envoyé au journaliste Pierre Bienvault (Pour ceux qui veulent aussi réagir, la manière de contacter les journalistes est indiquée sur le site du journal La Croix):

 

Bonjour Monsieur,

 

Voici notre réponse détaillée à cet article qui a réussi à abasourdir plusieurs médecins et journalistes de notre entourage, de par sa partialité... "Le Mythe" du vaccin qui serait à l'origine de l'autisme"...

 

N'est-ce pas Edwy Plenel de Mediapart qui avait rappelé en pleine affaire Bettencourt en 2010 que les critères de "bonne foi journalistique" qui se trouvent au cœur de la jurisprudence du droit de la presse comprennent notamment le sérieux de l'enquête et le respect du contradictoire?!

 

Pourquoi n'avez-vous pas indiqué par exemple que le Pr Floret a qui vous donnez la parole est bourré de liens d'intérêts avec les pharmas?

 

Pourquoi avoir été aussi partial et inexact au point de ne parler que de la seule affaire Wakefield alors que bien d'autres scientifiques ont reproduit et confirmé ses résultats sans être pour autant victimes de la même chasse aux sorcières (c'était dans le Daily Mail depuis 2006, il s'agissait de savoir manier Google...)?

 

Pourquoi ne pas avoir non plus rappelé les propos accablants du Dr Healy, ancienne Directrice du prestigieux NIH (National Institute of Health) des USA qui déclarait très clairement sur CBS en 2008 que la question du lien entre vaccins et autisme n'était toujours pas résolue, qu'elle n'avait pas été proprement investiguée en raison des craintes irrationnelles de l'establishment que les gens puissent se détourner des vaccins. Elle déclarait d'ailleurs aussi toute sa déception qu'on sacrifie des enfants plus fragiles au lieu de leur éviter une vaccination délétère, tout comme elle disait aussi sa déception d'une Science qui s'empêche d'évaluer ce qu'elle a tout simplement peur de trouver?

 

Combien d'enfants pourraient devenir autistes parce que leurs parents auront été rassurés à tort par des articles désinformateurs comme le vôtre?

 

En espérant que vous ferez mieux la prochaine fois. La santé des enfants le mérite, nous en sommes vraiment persuadées!

 

Bien à vous,

 

Pour Initiative Citoyenne,

 

Sophie Meulemans, Muriel Desclée, Marie-Rose Cavalier.

 

 

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11 août 2013 7 11 /08 /août /2013 15:10

La responsabilité des médias nous paraît ECRASANTE.

 

Lorsque ces médias grand public choisissent de ne donner la parole toujours qu'aux mêmes, c'est un CHOIX qu'ils opèrent.

 

Lorsque ces médias osent timidement ouvrir leurs plateaux à quelques voix dissidentes, et que celles-ci apportent DES PREUVES des mensonges officiels rabâchés sur leurs antennes des décennies durant, elles ont aussi un CHOIX: celui de la cohérence et de l'honnêteté intellectuelle ou celui d'une certaine schizophrénie qui sera de plus en plus sanctionnée au fil du temps par les téléspectateurs.

 

Nous souhaitions partager avec vous un exemple trop flagrant pour ne pas être commenté.

 

Le jeudi 8 août dernier, France 2 diffusait des propos FAUSSEMENT RASSURANTS sur l'aluminium des vaccins, suite au rapport absolument non crédible du Haut Conseil de Santé Publique (l'association E3M a d'ailleurs très bien débusqué toutes les inepties de ce rapport).

 

Voici ce que disait le reportage diffusé par France 2:

 

France-2--A-.JPG

C’est une question que de nombreuses mamans se posent depuis une quinzaine d’années :   l’aluminium des vaccins est-il dangereux ?

 

Un rapport remis au Ministre de la Santé est rassurant. Il affirme qu’il n’y a aucun lien entre l’usage de cet adjuvant et les troubles pour la santé.

 

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Simon Ricotier: C’est une polémique vieille de 15 ans. L’aluminium utilisé comme adjuvant dans certains vaccins est-il nocif ? La conclusion du Haut Conseil de la Santé Publique est sans appel : NON, répondent les experts dans un rapport remis à la Ministre de la Santé et consulté par Le Figaro.

 

 

France-2--C-.JPG

Selon le Haut Conseil, les données scientifiques disponibles à ce jour, ne permettent pas de remettre en cause la sécurité des vaccins au regard de leur balance bénéfices / risques. Car des risques, il y en a, des lésions locales notamment relevées au niveau de l’épaule, là où l’aiguille est plantée, mais rien de dangereux pour la santé, surtout pas comme cela a été évoqué, de risques de contagion au cerveau. Les vaccins concernés, à savoir le DT Polio, les vaccins contre les hépatites A et B et le papillomavirus, contiennent tous un adjuvant à base d’aluminium, mais aucun ne présente à priori de risque sanitaire.

 

Ce reportage est en fait d'autant plus choquant (et hypocrite) que la même chaîne avait pourtant déjà diffusé des reportages et émissions évoquant clairement le caractère dangereux, neurotoxique et même cancérigène de l'aluminium vaccinal!!!!

 

Voici par exemple un extrait de l'émission C'est au Programme diffusé le 5 décembre 2012 sur France 2:

 

 
Voici maintenant un extrait de JT que France 3 ( c'est le même groupe de France Télévisions) diffusait le 13 juin dernier... écoutez bien la journaliste!
 
 

Il est assez logique de penser que "des ordres" ou consignes aient pu être donnés entretemps. Bien que le Journal belge Vers l'Avenir ait fait sa une en décembre 2012 au sujet des documents confidentiels de GSK sur l'Infanrix hexa, qui révélait par exemple l'ampleur des risques de ce vaccin qui a déjà tué et estropié des centaines d'enfants, cela ne l'a pas empêché de faire aussi sa une quelques mois plus tard à l'occasion de la sacrosainte "Semaine Européenne de la Vaccination" instaurée par l'OMS et qui constitue toujours une occasion de propagande forcée et automatique en faveur des intouchables vaccins dont il s'agit de faire lustrer le portrait!

 

Le véritable travail journalistique n'est plus vraiment mené, comme nous avons déjà plus d'une fois expliqué sur ce site. L'ampleur de la documentation disponible sur ce site le montre d'ailleurs, les journalistes n'ayant ni le temps NI LA LIBERTE de traiter ces sujets avec rigueur et objectivité. En lieu et place, c'est à une sorte de travail de recopiage brut des dépêches de Belga ou  de l'AFP que se livrent les journalistes des rédactions, ne pouvant s'essayer à un travail d'analyse et de recoupement des dires des uns et des autres sur les vaccins...

 

Par exemple, si un véritable travail journalistique avait été mené à l'occasion du rapport du Haut Conseil de Santé Publique sur l'aluminium, il aurait alors été incontournable en termes de déontologie, de détailler aux téléspectateurs QUI (QUELS experts?) se cachent inlassablement et trop confortablement derrière ce sigle de HCSP et quels sont leurs conflits d'intérêts. Parce que le fait est que la moitié de ces "experts" ont des liens d'intérêts avec les fabricants dont la majorité des vaccins contiennent un adjuvant à base d'aluminium. Nul doute que ces gens auront tôt ou tard à rendre des comptes et que la postérité devra retenir sa lourde responsabilité dans l'hypothèque regrettable de la santé de MILLIONS d'individus.

 

Voici la liste de tous ces experts dont la moitié sont en conflits d'intérêts et qui préfèrent sans nul doute rester à l'ombre du sigle HCSP plutôt que la mise en lumière sur le présent site...

 

Brigitte AUTRAN, HCSP-CTV

Jean BEYTOUT, HCSP-CTV

Daniel FLORET, HCSP-CTV

Alexis JACQUET, ANSM

Jean-Louis KOECK, Service de santé des Armées

Daniel LEVY-BRUHL, InVS

Isabelle MORER, ANSM

Henri PARTOUCHE, HCSP-CTV

Corinne LE GOASTER, SG-HCSP

Odile LAUNAY, HCSP-CTV

Didier TORNY, HCSP-CTV

 

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10 août 2013 6 10 /08 /août /2013 15:15

Jenny McCarthy, victime d’une chasse aux sorcières 

parce qu’elle parle des vaccins ?

 

Par B. Loe Fisher,

Présidente du « National Vaccine Information Center » (NVIC)

 

Barbara L.F. août 2013

 

(Extraits) La chasse aux sorcières à l’encontre de Jenny MacCarthy pour l’empêcher de parler des vaccins au cours d’une prochaine émission télévisée « The View » de la chaîne ABC semble aussi être un appel à museler les mères dont les enfants ont été victimes des vaccinations, comme ce fut le cas pour le fils de l’actrice.

 

Parmi les critiques opposés à la participation de Jenny McCarthy à l’émission télévisée, les hommes étaient plus nombreux que les femmes à penser que les mères ne devraient pas être autorisées à parler des vaccinations en public à moins que leur script soit approuvé par un médecin (MD) ou un PhD (titulaire d’un doctorat).

 

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Les hurlements d’indignation ont dégénéré lorsque les producteurs de l’émission n’ont pas bronché face aux critiques. Des médias ne se sont pas gênés pour ridiculiser l’intelligence, les valeurs et les croyances des mères comme Jenny McCarthy qui, un jour, se sont décidées à prendre les choses en main quand leur enfant, qui avait toujours été en excellente santé auparavant, a soudain développé des troubles cérébraux ou du système immunitaire après la vaccination.

 

Les médecins ne sachant, ou ne pouvant expliquer ce qui se passait dans ces cas, leur ont attribué l’étiquette d’ « autisme » tout en mettant le problème sur le compte de « coïncidences » ou de mauvais gènes [22], [23]

 

Pourtant, un siècle de littérature médicale nous montre cependant que les vaccins sont bel et bien susceptibles d’engendrer pareils troubles :

 

  • Inflammation du cerveau
  • Dysfonctionnement chronique du système nerveux
  • Crises d’épilepsies
  • Arthrite
  • Infections virales dues à la souche vaccinale
  • Etat de choc
  • Pleurs prolongées et inconsolables
  • Décès.

 

Le fait incontestable que les vaccins peuvent produire pareilles réactions a été reconnu par l’Institut de Médecine (IOM) entre 1991 et 2013 [25], 26], [27], [28].

 

Le dernier de ces articles ayant fait remarquer qu’il n’existait pas de preuves suffisantes pour pouvoir déterminer si le programme actuel recommandé de 49 doses de 14 vaccins entre la naissance et l’âge de 6 ans est ou n’était pas associé au développement de toute une série de problèmes de santé chez les enfants, comme les maladies auto-immunes, les allergies, l’asthme, l’hyperactivité avec déficit de l’attention, les difficultés d’apprentissage et aussi… l’autisme. [30], [31, [32].

 

Le fait incontestable que les vaccins peuvent provoquer des dommages à la santé [33] et que les médecins ne savent toujours pas déterminer quels sont les individus qui sont biologiquement le plus susceptibles de souffrir d’effets secondaires des vaccins [33] a été codifié par le Congrès dans la loi appelée « National Childhood Vaccine Injury Act » de 1986 [34].

 

C’est cette loi qui a permis de verser 2,7 milliards de dollars en dédommagement aux victimes de vaccins et cela, en échange de l’impunité juridique des compagnies pharmaceutiques et des médecins vaccinateurs. [36], [37].

 

Comme l’échec des vaccinations parmi des populations d’enfants hyper vaccinés a joué un grand rôle dans les épidémies de coqueluche [37[, [38], on pourrait se demander si tout le battage médiatique déployé au sujet de Jenny McCarthy ne pourrait en fait pas représenter une manœuvre de diversion, une manière comme une autre de brouiller les pistes (et de gagner du temps ?)

 

Mais il faudra encore beaucoup plus de manœuvres de diversion pour distraire des millions de parents, et les empêcher de parler, comme de demander pourquoi aux Etats-Unis, 1 enfant sur 6 connaît des difficultés d’apprentissage [39], 1 enfant sur 9 souffre d’asthme [40], 1 enfant sur 50 est atteint d’autisme [41], ou pourquoi on n’a jamais mis sur pied une vaste étude qui aurait permis de comparer l’état de santé des enfants hyper vaccinés à celui d’enfants non ou peu vaccinés. [42]

 

Références

 

1   ABC. Jenny McCarthy Joins ‘The View’ As Co-Host Announcement. July 15, 2013

2   NVIC-Selected Mainstream Media Coverage of ABC TV’s Hiring of Jenny McCarthy for “The View” from July 9, 2013 to July 18, 2013. NVIC.org July 24, 2013

3   Felix Gillette. Putting Jenny McCarthy on ‘The View’ – Good Sex Over Bad Science. Businessweek July  18, 2013. Felix Gillette BIO

4   Tim Molloy. ‘View’ Host Jenny McCarthy’s Vaccine-Autism Claims: Beauty Versus Science. Reuters July 16, 2013. Tim Molloy BIO

5   Seth Mnookin. A Jenny McCarthy Reader Pt. 1: The Birth of a Star and an Embrace of ‘Crystal Children.’ PLOS.org July 15, 2013. Seth Mnookin BIO

6   Michael Specter. Jenny McCarthy’s Dangerous Views. New Yorker July 16, 2013. Michael Specter BIO

7   Alex Parene. Dear ABC: Putting Jenny McCarthy on ‘The View’ Will Kill Children. Salon.com July 16, 2013. Alex Pareene BIO

8   James Poniewozik. Viruses Don’t Care About Your View: Why ABC Shouldn’t Have Hired Jenny McCarthy. Time Magazine July 15, 2013. James Poniewozik BIO

9   David Kroll. Jenny McCarthy Is A Dangerous Example of Medical Celebrity. Forbes July 16, 2013. David Kroll BIO

10   Meredith Blake. Jenny McCarthy’s Hiring As ‘View’ Co-Host Is Matter of Contention. Los Angeles Times July 16, 2013. Meredith Blake BIO

11   Phil Plait. The View of Jenny McCarthy. Slate July 9, 2013. Phil Plait BIO

12   See ref 7

13   Jenny McCarthy. Louder Than Words: A Mother’s Journey in Healing Autism. Dutton: The Penguin Group 2007

14   Mary Elizabeth Williams. Don’t Put Jenny McCarthy on ‘The View.’ Salon.com July 11, 2013. Mary Elizabeth Williams BIO

15   Alexandra Petri. Jenny McCarthy on ‘The View’ – Not the Medically Correct View, Just the View. Washington Post July 15, 2013. Alexandra Petri BIO

16   Margaret Sullivan. Just the Facts, No False Balance Wanted Here. New York Times July 17, 2013. Margaret Sullivan BIO

17   Paul Thornton. Jenny McCarthy – Dangerous At Any Volume. Los Angeles Times July 16, 2013. Paul Thornton BIO

18   Brendan Nyhan. When ‘He Said,’ ‘She Said’ is Dangerous. Columbia Journalism Review July 16, 2013. Brendan Nyhan BIO

19   See References #6 and #9

20   See ref 7

21   Claire McCarthy, M.D. ABC’s Hiring of Jenny McCarthy: A Decision That Could Cost Lives. Boston  Globe July 16, 2013. Claire McCarthy BIO

22   David M. Perry. Destabilizing the Jenny McCarthy Public Health Industrial Complex. Atlantic Monthly July 11, 2013. And David M. Perry. Jenny McCarthy

23   Harold Maass. Jenny McCarthy, The View and Anti-Vaccination Quackery. The Week July 16, 2013. Harold Maass BIO

24   See References #5, #6, #8, #9, and #14

25   Institute of Medicine Vaccine Safety Committee. Adverse Effects of Pertussis and Rubella Vaccines.  Washington, DC. The National Academies Press. 1991

26   Institute of Medicine Vaccine Safety Committee. Adverse Events Association with Childhood Vaccines: Evidence Bearing on Causality. Neurologic Disorder

27   Institute of Medicine. DPT Vaccine and Chronic Nervous System Dysfunction: A New Analysis. Washington, D.C. The National Academies Press 1994

28   Institute of Medicine Committee to Review Adverse Effects of Vaccines. Adverse Effects of Vaccines: Evidence and Causality. Washington, DC

29   Centers for Disease Control. Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP) Recommended Immunization Schedule for Persons Aged 0 Through 18 Years

30   Businesswire. National Vaccine Information Center Supports Three of Five Recommendations of New IOM Report on US Childhood Immunization Schedule

31   The Childhood Immunization Schedule and Safety: Stakeholder Concerns, Scientific Evidence and Future Studies

32   Ibid. Review of Scientific Findings. Chapter 5: Pages 69 - 88

33   Ibid. Evaluating Biological Mechanisms of Adverse Events. Chapter 3: Page 82

34   NVIC.org. National Childhood Vaccine Injury Act of 1986

35  Health Resources Services Administration. National Vaccine Injury Compensation Program Statistics Report. June 26, 2013

36 National Vaccine Information Center Cites ‘Betrayal’ of Consumers by U.S. Supreme Court Giving Total Liability Shield to Big Pharma

37 Kane J. Whooping cough Outbreak: Top 10 Things You Should Know - #6 Vaccine Refusals and Disease Importations Are Not to Blame for Outbreaks

38 Liz Szabo. US Whooping cough may be becoming resistant to vaccines. USA Today Feb. 18, 2013

39 Boyle CA, Boulet S et al. Trends in the Prevalence of Developmental Disabilities in US Children 1997 – 2008

40 CDC. Asthma in the U.S.: Growing Every Year

41 Changes in Prevalence of Parent-reported Autism Spectrum Disorder in School-aged U.S. Children: 2007 to 2011-2013

42 The Safety of the Childhood Vaccine Schedule: A Public Perspective

43 See References #7, #16, #18

44 See Reference #2

45 Coulter HL, Fisher BL. DPT: A Shot in the Dark. Harcourt Brace Jovanovich 1985 (Warner 1986, Avery 1991, Penguin - current)

46 Jonathan Berr. How Autism Can Cost Families Millions. MSN Money Mar. 25, 2013

 

Extrait de l’intervention de Barbara Loe Fisher : « The Witch Hunt of Jenny McCarthy for Talking About Vaccines”(Site du Dr Joseph Mercola)

 

Source: site du Dr Mercola

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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 14:15

Voici un article très intéressant de novembre dernier, qui fut publié sur le site du journaliste indépendant Jean-Luc Martin Lagardette... il concerne une fois encore la partialité saisissante des grands médias qui ne cessent de désinformer les gens. 

 

1/11/12

 

Pour Sciences & Avenir, l’ouverture d’esprit est un “risque de dérive sectaire”

 

C’est du moins ce que semble penser Olivier Hertel, journaliste “scientifique” à Science & Avenir de novembre 2012. Il y présente son enquête, intitulée, en couverture du magazine, “Les sectes entrent à l’hôpital”. Et dans le corps du texte, il prétend apporter “les preuves des risques de dérives sectaires” causées par la présence de “médecines parallèles à l’hôpital”.


Le lecteur aura beau chercher : nulle trace de la moindre “secte” mais des méthodes thérapeutiques complémentaires, innovantes ou traditionnelles, mais “non validées scientifiquement”. C’est cela que le journaliste “scientifique” nomme “secte”.


Le terme de “secte”, pourtant, n’a aucune valeur juridique ni même scientifique, du moins dans le sens dans lequel il emploie ce mot, c’est-à-dire mouvement coercitif à visée mafieuse.


O. Hertel n’apporte pas des “preuves” de dérives sectaires, mais des “preuves des risques de dérives sectaires”. La nuance semble faible mais elle est capitale. En effet, elle permet à tous les adversaires des médecines non conventionnelles d’agiter le drapeau rouge pour effrayer le bon peuple et favoriser des mesures de répression sans avoir besoin de s’appuyer sur des faits avérés, ni encore moins de réels dommages. Non, il suffit de dire qu’il y a des “risques” pour être entendu.

Bien sûr, on ne peut nier l’existence de dérives entraînant des pertes de chance pour les malades ou des dégâts réels dans ces pratiques. Mais elles sont exceptionnelles : quelques affaires par an. En comparaison, les dégâts causés, eux, chaque année par la médecine “officielle”, par l’usage des médicaments “normaux” (et normés !) et par les pratiques médicales iatrogènes, s’élèvent à plus de 34 000 morts ! Ajoutons à cela les effets délétères de l’abus des prescriptions d´antidépresseurs et autres psychotropes...

Mais, dans cette affaire, il y a deux poids, deux mesures. Si vous êtes médecin de médecine “officielle” et que vos malades meurent dans vos bras, vous avez la bénédiction des autorités. Les 145 000 morts par le cancer chaque année sont désormais un chiffre statistique qui ne fait pas scandale.


En revanche, si vous pratiquez une médecine douce non validée par les autorités, vous risquez la radiation et l’opprobre national, même si aucun malade ne s’est plaint ! Normal, vous rentrez dans la catégorie des “risques” dits sectaires…


Combler les manques de la médecine classique


Le journaliste de Sciences (!) & Avenir prétend démasquer les “sectes” s’infiltrant dans les hôpitaux et les institutions médicales : reiki, réflexologie plantaire, méthode Louise Bourbeau, sophrologie, traitement Burzinski, compléments alimentaires à base d’algues, fasciathérapie, médecine chamanique, etc.


Si des hôpitaux accueillent, très parcimonieusement d’ailleurs, ces médecines douces, ce n’est pas parce qu’ils sont “infiltrés” par des “sectes”, comme veut le faire croire Sciences (!) & Avenir. Ils le font en connaissance de cause et parce qu’il faut bien apporter des réponses aux douloureux manques de la médecine classique. Ils le font avec responsabilité et parce qu’ils ont l’esprit ouvert.


Il est vrai que les autorités ont longtemps failli en laissant s’épanouir cette multitude d’approches sans les encadrer un minimum. Aujourd’hui, et la presse avec elles, elles surréagissent, les accusant d’être des “sectes” pour justifier leur répression voire leur interdiction.


Mieux vaudrait, comme le propose d’ailleurs le Centre d´analyse stratégique (CAS) dans sa récente note sur “Quelle réponse des pouvoirs publics à l’engouement pour les médecines non conventionnelles ?”, créer un label pour ces approches nouvelles.

Le CAS comme la Miviludes sont rattachés aux services du premier ministre. Le premier n’est qu’un organe consultatif, la seconde milite dans toutes les administrations et dans les enceintes parlementaires pour diffuser sa vision des choses. Vu la psychose anti-sectes entretenue en France depuis des lustres, nul doute que c’est la vision “dure” de la Miviludes qui l’emportera…

Jean-Luc Martin-Lagardette

 

Source : site de Jean-Luc Martin Lagardette

 

Commentaire d'Initiative Citoyenne:

 

Cet Olivier Hertel (qui fait décidément feu de tout bois!) nous a fait penser au « journaliste scientifique » belge Frédéric Soumois (du Journal Le Soir), qui lui aussi est dans le deux poids deux mesures, toujours en faveur des pratiques officielles et de Big Pharma. Mr Soumois relayait par exemple SANS PREUVES le discours officiel selon lequel il n’y aurait soi-disant aucun risque de vacciner les femmes enceintes (ben voyons…). Son manque d’objectivité certaine n’avait même pas été sanctionné par le très complaisant Centre de Déontologie Journalistique (CDJ) !



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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 21:30

La revue médicale Prescrire est favorable au vaccin anti-HPV : face à une protestation, elle admet des incertitudes, mais… maintient sa position. Un autre article de la revue en juillet reprend le classique Primum non nocere (D’abord ne pas nuire)

 

Au vu de la masse importante de données accablantes en défaveur des vaccins Gardasil et Cervarix, pourvoyeurs d'un nombre alarmant d'effets secondaires et de décès, nous estimons que cette revue qui se présente comme indépendante, va y perdre des plumes.

 

Mais il faut dire que la position de cette revue sur un vaccin aussi délétère que le vaccin anti-hépatite B était déjà peu courageuse. En médecine, il ne faut pas oublier que les vaccins sont LE tabou des tabous. Par conséquent, sonner le tocsin sur le Mediator était beaucoup moins politiquement incorrect que lever le voile sur le scandale de nettement plus grande ampleur des vaccins.

 

Pour se faire sa propre opinion, nous proposons notamment, de façon non exhaustive, la visite des articles et catégories suivantes:

 

Vaccins anti-HPV: rapport bénéfices/risques défavorable (Annals of Medicine)

 

Catégorie de notre site sur les vaccins anti-HPV

 

Un article de mise au point sur les risques établis du vaccin anti-hépatite B

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 20:55

Emission télévisée VTM : VACCINER OU NON ?

 

D’après Rob, ‘t Prikje, Juin 2013

 

Dessin--t-Prikje--1-.jpg

 

Certains d’entre vous m’ont peut-être vu avec Zoé dans l’émission télévisée « Telefacts » sur la vaccination du 5 février 2013. Plusieurs personnes m’ont fait connaître leurs réactions : elles regrettaient que l’émission n’ait pas été neutre et surtout équilibrée. J’ai eu personnellement le même avis. Ce fut en fait un parfait échantillon de manipulation et de désinformation des téléspectateurs. Bien que j’aie eu l’occasion de m’entretenir pendant plus d’une heure avec les journalistes et malgré leur promesse de faire « un reportage équilibré », nous avons eu droit à des demi-vérités, ainsi qu’à une série de purs mensonges. Je dois vous dire avoir été très déçu de ce manque d’honnêteté des personnes qui ont réalisé cette émission.

 

Quelques mensonges

 

Le professeur Van Damme déclare que les « vaccins sont sans risques ». Voilà le mensonge le plus hallucinant de ce reportage !

 

« Sans risques » : même les fabricants ne le prétendent pas ! Dans un rapport de la firme GSK, on peut, en résumé, trouver ceci : « entre octobre 2009 et octobre 2011, environ 1750 effets secondaires de notre vaccin Infanrix Hexa ont été rapportés, parmi lesquels on trouve 36 décès ».L’Infanrix Hexa (6 vaccins en un) est celui que les enfants de deux mois reçoivent normalement en Belgique et ailleurs. Il s’agissait ici d’un rapport confidentiel destiné aux autorités sanitaires mais pas au grand public.

 

« Ont été rapportés » : donc, comme on sait que seuls 1 à 10% des effets secondaires sont officiellement rapportés (***), selon un calcul rapide, le nombre total de décès se situerait entre 200 et 2.000, et le nombre total d’effets secondaires entre 8.000 et 80.000 ; et ce, pour ce seul vaccin combiné !

 

Les journalistes de VTM savaient la chose; je le leur avais précisé au cours de notre entretien et donné le lien vers le document confidentiel de GSK.

 

Comment est-il donc possible que ces journalistes ont, sans broncher, permis au Pr Van Damme de prétendre que ces vaccins étaient « sans risques ». Comment est-il possible que les médias soient à ce point « corrompus » ?...

 

Une étude de fin 2011 compare 34 pays développés et conclut : au plus on vaccine dans un pays, au plus la mortalité infantile de ce pays augmente. Les chercheurs ont, d’une manière très claire, mis en valeur le parallélisme entre le nombre de vaccins administrés et le nombre de décès. – La chose n’est-elle pas incroyable ?

 

Pour les détails : https://pdfzen.com/2522fe ou  https://pdfzen.com/4ee347

 

En bref : mortalité infantile :

 

3,36/1000 dans les pays qui administrent de 12 – 14 vaccins aux bébés

3,89/1000                                                        15 -  17

4,28/1000                                                        18 -  20

4,97/1000                                                        21 -  23

5,19/1000                                                        24 -  26

 

Conclusion des chercheurs : une bonne partie de la mortalité infantile est peut-être due à la vaccination. Mais, dans les statistiques, cette conclusion reste camouflée sous d’autres appellations, comme par exemple la « mort subite du nourrisson ».

 

Pourquoi ce professeur aurait-il des raisons de mentir ?

 

J’étais déjà quelque peu au courant que notre professeur Van Damme n’était pas à un mensonge près, vu que ses dernières interventions dans les médias étaient parsemées d’erreurs, d’inexactitudes assez faciles à déceler pour une personne qui a déjà creusé certains sujets.

 

Aujourd’hui je comprends mieux le pourquoi : mercredi dernier, j’ai appris par des connaissances que son Centre de Recherches était en grande partie financé par GSK et autres firmes pharmaceutiques.

 

Dessin--t-Prikje--2AA---.jpg

 

Ne me croyez pas

 

Mon conseil est donc de ne plus jamais croire ces professeurs. Je vous demande également de ne pas me croire. Mais, si le sujet vous intéresse, lisez et renseignez-vous. Selon mon expérience, c’est la seule manière de savoir ce qu’il en est effectivement. Pour un excellent départ, vous avez le merveilleux site d’une maman néerlandaise qui en sait encore beaucoup plus que moi : www.vaccinvrij.nl

 

Personnellement vous pourrez trouver mes écrits aux adresses suivantes : https://pdfzen.com/2522fe  et https://pdfzen.com/4ee347

 

Revirement d’opinion

 

Comme je l’ai déjà dit, j’étais en colère et choqué à la suite de ce reportage. Mais aujourd’hui, j’y vois malgré tout un aspect positif, car, comme me l’a écrit un ami : le revirement d’opinion sur la vaccination a commencé – parce qu’autrement ils n’auraient jamais fait pareil reportage. »

 

En d’autres mots, de plus en plus de gens commencent à prendre conscience des mensonges que nous font gober les médias (et les autorités), et des discours comme ceux du professeur Van Damme ressemblent plus à des derniers soubresauts d’agonie ou à des combats d’arrière garde destinés à faire peur aux gens ou à les rendre fous. J’espère que ce ne sera pas le cas pour vous !!

 

Pour papa Rob en tout cas pas !!

 

Rob

 

(***) - David A. Kessler, M.D. JAMA, June 2, 1993, V.269, n°21 p. 2765

 

Seul environ 1% des réactions graves (des médicaments) sont rapportées à la FDA

 

- Hazell,L., Shakir SA :Drug Saf. 2006;29:385-96

 

“La déclaration spontanée est loin d’être exhaustive, puisqu’on estime que seuls 1 à 10% des EI graves sont notifiés.”

 

‘t Prikje , Juin 2013

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 19:17

Martine-Perez.JPG

Sachez-le car cette info vous sera très utile: c'est toujours quand un ou des vaccins sont le plus en perte de vitesse (cfr notamment la situation de crise au Japon) que vous pouvez vous attendre à la sortie d'études "de sauvetage" qui vont vanter les bénéfices, dire combien ces vaccins ont déjà réussi et sont efficaces, etc etc. C'est le coup classique.

 

Le 25 juin dernier, le Figaro publiait ainsi sous la plume de la journaliste-médecin Martine Perez un article intitulé "Papillomavirus: le vaccin réduit le risque d'infection." qui était consacré aux résultats d'une nouvelle étude attestant une baisse de 50% des infections après vaccination.

 

A une époque, on nous avait aussi sorti les belles statistiques australiennes attestant soi-disant de la grande efficacité des vaccins anti-HPV. Sauf qu'en 2007 par exemple, le Gardasil était responsable de 50% de TOUS les effets secondaires de médicaments utilisés dans ce pays.

 

L'an passé, la presse a aussi trompété sur les résultats soi-disant encourageants de la publication de Kahn et al. dans Pediatrics, selon laquelle la vaccination HPV protégerait aussi les non vaccinées. Sauf que là encore la presse a été terriblement partiale, sans jamais indiquer les autres résultats dérangeants de cette même étude de Khan qui montraient aussi une hausse globale des autres types de papillomavirus à haut risque (non inclus dans ces vaccins) une hausse qui était d'ailleurs plus importante chez les vaccinées, preuve d'un effet pervers non clairement signalé et explicité aux jeunes filles AVANT leur vaccination.

 

A ce stade, aucune réduction du moindre cancer déclaré n'a encore pu être constatée. D'ici à ce que cela soit vérifiable, c'est à dire d'ici une bonne quinzaine d'années au moins, on risque même de constater l'inverse vu que les souches de papillomavirus non incluses dans ces vaccins risquent bien de "reprendre le dessus" (comme ça a déjà par exemple été constaté avec les pneumocoques). C'est d'ailleurs si probable que Merck, le fabricant du Gardasil, travaille déjà depuis tout un temps sur un nouveau vaccin anti-HPV... c'est vraiment à se demander pourquoi si ce vaccin est aussi efficace que ce qu'on peut lire dans l'article de Martine Perez!

 

Mais ici, cette fois, que constate-t-on, quelle affreuse partialité nous a-t-on surtout offert en cadeau? Rien de moins que l'affirmation sous forme de sous-titre (au sujet de ces vaccins anti-HPV): "AUCUN EFFET INDESIRABLE MAJEUR"!!

 

On croit vraiment rêver. Que ce soit le rêve (idéologique) des autorités qui sont obligées de constater que ces vaccins rebutent de plus en plus et qui souhaitent cependant continuer à les fourguer est une chose, mais qu'une journaliste (médecin de surcroît) se fasse complice d'une telle affirmation contraire aux signalements de pharmacovigilance et même contraire à la notice de ces vaccins, dépasse vraiment l'entendement. Cela montre toute la crédibilité de ces médias grand public, encore plus quand il s'agit de vaccins. Cela montre aussi que le rôle des journalistes sous peine de ne plus être payés, se borne de plus en plus à un travail de recopiage plutôt qu'à un travail réel de recoupements et d'investigations.

 

« À ce jour, aucun effet indésirable majeur lié ce vaccin n'a été identifié, alors que 56 millions de doses ont été utilisées dans le monde. »

 

Comment Mme Perez explique-t-elle alors que les autorités américaines ont déjà déboursé près de 6 millions de dollars pour indemniser une petite cinquantaine de plaignants dont les proches de deux jeunes filles décédées après cette vaccination?

 

Oserait-elle expliquer à chaque fois par le hasard les plus de 136 décès et plus de 30 000 effets secondaires dont de trop nombreuses hospitalisations et séquelles graves, survenus après ces vaccinations par Gardasil et Cervarix depuis 2006?

 

A un moment donné, il faut regarder la vérité en face et tout simplement respecter le lecteur et son droit à un travail honnête d'information et de vérification des sources. Mme Perez ferait bien de s'en souvenir car sa crédibilité vient d'en prendre un très gros coup.

 

Voir aussi ici :

 

un autre exemple de travail journalistique bâclé au sujet d'un futur vaccin.



un article qui explique plusieurs dangers objectifs et irréfutables de ces vaccins



Deux témoignages (parmi beaucoup d'autres) de victimes de ces vaccins [ICI et ICI]

 

En France aussi des maladies neurologiques et invalidantes après ces vaccins!

 

Médecins hors la loi, médias complices?

 

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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 22:01

Médecins hors la loi, médias complices ?

 

Le 4 juin dernier, les sites du Nouvel Observateur et d'Atlantico publiaient un article sur le lien entre le cancer de la gorge de l'acteur Michael Douglas et les papillomavirus (HPV), en donnant unilatéralement la parole au Dr Joseph Monsonego. Ce gynécologue y regrettait même que cette vaccination controversée ne soit toujours pas recommandée aux garçons dans nos pays. Dans ces articles cependant, on ne trouvait aucune mention des conflits d'intérêts pourtant avérés de cet expert avec les fabricants de vaccin HPV, contrairement à ce que l'article 26 de la loi Kouchner du 4 mars 2002 impose aux professionnels de santé qui s'expriment dans les médias.

 

C'est dans ce contexte où il y a lieu de s'interroger sur la complicité des médias, que plusieurs citoyens, médecins et parents de victimes de vaccins ont décidé de rédiger une lettre commune de protestation. Une autre lettre commune a aussi été envoyée au Conseil Départemental de l'Ordre des Médecins de la Ville de Paris pour réclamer la sanction du médecin fautif.

 

La loi du 4 mars 2002 relative aux « droits des malades et à la qualité du système de santé » oblige les médecins à faire état de leurs liens d’intérêts et cela à l’occasion de chaque manifestation publique : « Les membres des professions médicales qui ont des liens avec des entreprises et établissements produisant ou exploitant des produits de santé ou des organismes de conseil intervenant sur ces produits sont tenus de les faire connaître au public lorsqu'ils s'expriment lors d'une manifestation publique ou dans la presse écrite ou audiovisuelle sur de tels produits

 

Cet article de loi stipule également que « les conditions d'application (…) sont fixées par décret en Conseil d'Etat. »

 

C’est finalement le 25 mars 2007, cinq ans après la promulgation de la loi sur la transparence de l’information médicale et suite à une plainte, que paraît le décret précisant les modalités de déclarations des liens d’intérêts :

 

« L'information du public sur l'existence de liens directs ou indirects entre les professionnels de santé et des entreprises ou établissements mentionnés à l'article L 4113-13 est faite, à l'occasion de la présentation de ce professionnel, soit de façon écrite lorsqu'il s'agit d'un article destiné à la presse écrite ou diffusé sur internet, soit de façon écrite ou orale au début de son intervention, lorsqu'il s'agit d'une manifestation publique ou d'une communication réalisée pour la presse audiovisuelle. »

 

Hélas, comme le détaille l'UFC Que Choisir, cette loi n'est toujours pas appliquée...

 

Faut-il pour autant se résigner ? Prendre cela comme une fatalité ?

 

NON selon un collectif de citoyens déterminés, parmi lesquels des médecins, et des parents d'enfants victimes de divers vaccins.

 

A nos yeux, seule l'action citoyenne permettra d'éviter les dérives les plus graves. Or il est hélas évident que les médias ont un rôle central dans ces dérives. Ils les rendent en général possibles en ne faisant pas suffisamment preuve d'objectivité et/ou en n'alertant le public que trop tardivement après un danger donné.

 

A l'heure où le Japon vient pourtant de cesser de recommander ces vaccins et où certains médias font mine de façon affligeante de s'étonner d'une telle décision, il est bon de s'interroger sur la légitimité d'une sorte de publicité déguisée en faveur des vaccins HPV en perte de vitesse.

 

Les médias doivent selon nous respecter des exigences éthiques et déontologiques. Ils doivent pouvoir réagir et compléter leur information si de solides preuves leur sont apportées, comme c'est le cas ici. Les médias ont aussi selon nous un rôle à jouer dans le contrôle des conflits d'intérêts des experts qu'ils interrogent et dans la vérification que ceux-ci sont bien correctement déclarés, de façon à ne pas désinformer leur lectorat.

 

Quant à l'Ordre des Médecins, si prompt à considérer le refus de vaccins obligatoires comme "de la maltraitance aux enfants", il doit lui aussi assumer sa responsabilité et ne pas couvrir de façon complaisante des praticiens qui violent la loi. Stop aux deux poids, deux mesures !

 

C'est fort de ces convictions de bon sens, aussi partagées par des millions d'autres citoyens, que nous avons écrit aux médias concernés ainsi qu'au Conseil Départemental de l'Ordre des Médecins de la Ville de Paris, tout en informant aussi de notre démarche l'UFC Que Choisir et l'Observatoire de la Déontologie de l'Information (ODI).

 

Vous pouvez lire ces courriers :

 

aux médias : ICI

 

et à l'Ordre des Médecins de Paris : ICI 

  

N'hésitez pas à nous indiquer par mail, sur notre site, si vous souhaitez vous aussi que votre nom s'ajoute à la liste des signataires.

 

Nous vous tiendrons informés via la partie "commentaires" de la suite réservée à ces courriers.

 

Un texte aussi publié sur AGORAVOX

 

Actualisation du 2 juillet 2013:

 

Le Dr Jean-Jacques Avrane de l'Ordre des Médecins de la Ville de Paris nous a indiqué par mail en date du 25 juin dernier qu'il fallait envoyer la plainte par voie postale avec l'adresse des signataires, ce que nous avons fait, et aussi, mentionner les manquements déontologiquement éventuellement reprochés.

 

Voici donc le courrier additionnel qui mentionne les manquements déontologiques du médecin en question, le Dr Joseph Monsonego.

 

Recepisse plainte Ordre Médecins

 

NB: A noter que l'Ordre des Médecins nous a répondu peu après que notre plainte n'était pas valide parce que non signée (manuscritement) par tous les signataires. Ceux-ci résidant en France, et en Belgique, il est malaisé de scanner les signatures de tous et de se renvoyer entre nous le document bien qu'évidemment, tous les signataires avaient dûment fait savoir leur accord par mail à Initiative Citoyenne quant à cette démarche commune. Cela montre en fait surtout la position corporatiste de l'Ordre des Médecins, qui loupe en fait une belle occasion de plus de joindre le geste à la parole au lieu de publier un Code de Déontologie auquel il accorde si peu de respect! 

 

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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 20:25
Extrait du Journal de Canal C du vendredi 26 avril 2013 (merci à eux pour leur objectivité, ça change des autres médias!):
 
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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 21:50

Marianne-couverture.jpg

Marianne Belgique est à peine né qu'on peut déjà déchanter!

 

L'hebdomadaire qui ne se prétend pas là pour plaire fait plutôt jusqu'ici dans le prêt à penser et le politiquement très correct. La question qu'on pourrait se poser en la matière est: peut-on vraiment faire du neuf avec du vieux?

 

Le rédacteur en chef de Marianne Belgique, Vincent Liévin, écrit aussi régulièrement pour le journal du Médecin, un journal qui est tellement là pour plaire (à ses annonceurs de Big Pharma) qu'il nous traitait déjà de "secte des anti-vaccins" dès nos premières démarches d'investigation sur la folle saga du H1N1. C'est par exemple Mr Liévin qui a encore écrit tout récemment cet article tellement doucereux et compréhensif envers la pénurie de médecins ONE (parce que ce poste n'attire plus), sans bien sûr jamais faire le moindre lien entre une telle pénurie et la fonction sans valeur intellectuelle ajoutée qui consiste à piquer à la chaîne les enfants à la manière de robots.

 

Dans l'équipe éditoriale, on retrouve aussi des membres de partis politiques classiques, des gens de Test Achats (Test Achats qui affirme sur son site que les effets secondaires des vaccins sont rares ou non prouvés!)... faut-il encore continuer plus loin pour comprendre que ce n'est pas de ce magazine que jaillera la grande révolution promise??

 

Le slogan du magazine qui manque visiblement d'humilité ou de réalisme est "Indépendance, intelligence, irréverence."

 

Quand on agit vraiment de la sorte, on n'a en général pas besoin d'afficher un tel slogan, car le contenu parle alors de lui-même.

 

Qu'il s'agisse des vaccins, de la Rilatine, des experts ou encore des questions européennes, le magazine s'englue dans les lieux communs et se garde bien d'aborder les questions qui fâchent. Pire, il raille les contestataires et n'apporte aucun élément solide à ses affirmations péremptoires!

 

Un gros, un vrai flop qui fait "plouf" pour les amateurs de dossiers solides et bien étayés.

 

En UNE de ce numéro 2 du 16 mars de Marianne Belgique, on pouvait initialement croire que ça augurait de prises de positions courageuses: une couverture qui évoque le rôle des experts, puis la question de la Rilatine, etc etc.

 

Pourtant, à l'analyse, quelle déception! Le magazine reprend ainsi plusieurs thèmes que nous avions déjà abordés sur notre site (rôle des experts, effets secondaires des vaccins, Rilatine, et même un article sur la crise Européenne) mais pour mieux répéter les inutiles poncifs sans donner aucun outil concret et efficace de compréhension et d'action aux lecteurs!

 

- Sur les experts, la confusion est assez pathétique et grossière entre les gens médiatisés et le statut d'expert: c'est finalement prendre les gens pour des bénêts, comme si ceux-ci se forgaient toujours une opinion sur base d'arguments de forme (et donc d'autorité: qui parle? ah, tel ou tel qui est médiatisé, donc il doit être expert) sans aucune prise en compte de la pertinence et du bon sens du fond du discours. C'est ainsi que les "experts" cités font surtout partie du monde économique mais on cite aussi en tant qu' "experts" des gens comme Etienne Davignon ou Marc Uyttendaele (sic!)!

 

- Sur les vaccins, la "ficelle" nous paraît assez grossière là aussi. Dans la rubrique "Bas les masques", en début de magazine, on retrouve ainsi un petit encadré qui donne en tout cas vraiment l'impression d'un petit coup de fil d'une célèbre Ministre de la Santé au média en question (à moins que cela ne soit une brillante idée de la rédaction du Journal du Médecin?), et ce pour donner faussement l'impression qu'il n'y a rien à cacher, depuis la camouflet de la révélation du contenu accablant du document confidentiel de GSK sur l'Infanrix hexa par un travailleur de l'Agence AFMPS dont elle a la tutelle!!

 

Après le scandaleux contrat secret d'achat de vaccins H1N1 que Mme Onkelinx a osé signer au nom du peuple belge (et au sujet duquel, elle avait l'humour de déclarer qu'il n'y avait "rien à cacher", sic!), il fallait sans doute tenter de rattraper la sauce pour éviter cette image de grande cachotière qui va finir par lui coller à la peau! C'est ainsi qu'on pouvait lire ce qui suit...

 

Marianne-du-16-mars-2013-001.jpg

   

Les parents de ces 9 enfants gravement touchés par l'Infanrix hexa apprécieront toute la scientificité de la question de Mr Liévin qui ne tient aucunement compte de la sous-notification notoire des effets secondaires graves de vaccins, seuls 1 à 10% de ceux-ci étant effectivement comptabilisés. Par conséquent, ces cas graves se situent certainement entre 90 et 900 et encore, il ne s'agit là des chiffres réalistes que pour le seul vaccin Infanrix hexa et pour une période d'un an seulement! Dans ces conditions, il n'apparaît guère difficile de voir que le nombre de cas graves de tétanos, diphtérie, polio (0 chaque année chez les enfants), hépatite B (on attend de voir les chiffres chez les enfants mais ça doit avoisiner les 0 aussi!), de coqueluche et d'haemophilius influenzae (pour l'influenzae, il y aurait eu une baisse de 400 cas graves annuels en France sous l'effet des vaccins, rapporté à la Belgique, ça pourrait donc faire une soixantaine tout au plus, et encore!) sont plus faibles chaque année que le nombre d'enfants gravement lésés par des vaccins. Sans parler de l'effet cocktail bien sûr, ... Ahh au fait, à ce propos Mr Liévin, combien d'enfants belges vont chaque année souffrir d'effets neurologiques graves après la co-administration de Prevenar et Infanrix Hexa, cas qui auraient largement pu être évités et réduits puisqu'il est connu des autorités que cette co-administration des deux vaccins (certes très plaisante et même jubilatoire pour les fabricants!) multiplie par 3 le risque d'effets secondaires neurologiques? Prouvez-nous donc Mr Liévin que ce taux d'enfants inutilement victimes des effets neurologiques d'une telle-co-administration sont véritablement moins nombreux que les enfants qui auraient soi-disant fait de graves complications en l'absence de toutes ces batteries de vaccins, allez-y Mr Liévin, on vous attend!!

 

Mais que peut-on vraiment, c'est vrai, encore attendre de Marianne, dont l'aile française avait par exemple publié un article intitulé "Extension du domaine de l'égoïsme: la rebéllion anti-vaccins progresse." Dans cet article, on assimile sans rire 20 à 25% des gens à des égoïstes au prétexte qu'ils refusent les vaccins. On affirme sans preuve que les risques des vaccins sont "infimes", pour ainsi mieux pouvoir parler d'une "rébellion anti-vaccins" qui releverait d'une "mode aussi massive que branchée". Ce genre d'articles sans fondements scientifiques est évidemment démagogique et de nature à monter les gens les uns contre les autres pour de mauvais motifs: en effet, pourquoi est-ce que des gens auraient davantage de légitimité à imposer des vaccinations à ceux qui n'en veulent pas que ceux qui les refusent en auraient à refuser des produits expérimentaux aux évaluations biaisées? On a là un bon exemple en tout cas de "l'intelligence" affichée mais non vérifiée de Marianne!

 

- L'article sur la Rilatine résonne aussi comme un "coup de pouce" à la Ministre Onkelinx qui doit avec ça paraître très vigilante aux yeux de certains sur les risques d'effets secondaires (là où la saga du H1N1 et le peu de cas qu'elle a fait du caractère expérimental des vaccins achetés, avaient plutôt renvoyé l'image du contraire jusqu'ici).

 

La Ministre déclare qu' "ils (les médecins) oublient que la Rilatine est un médicament susceptible d'avoir des effets très néfastes sur la santé et le développement des jeunes, surtout lorsqu'il est pris sur une longue période."

 

Et quid des vaccins, Madame la Ministre, au sujet desquels des études réellement comparatives montrent aussi qu'ils peuvent être très néfastes sur la santé et le développement des jeunes.. et ne parlons alors même pas des effets (volontairement) jamais évalués "des vaccins tout au long de la vie" comme le serine la pub trompeuse de la Fédération Wallonie-Bruxelles!

 

Mieux, Mme Onkelinx semble s'essayer dans le registre de la dénonciation de conflits d'intérêts chez les enseignants dont certains auraient suivi des formations payées par le fabricant de Rilatine pour mieux pousser les parents à faire prescrire ce médoc par leur médecin pour leurs enfants. Bravo Mme Onkelinx, vous semblez voir que là, il y a quelque chose qui ne va pas, maintenant expliquez-nous alors pourquoi cette situation serait différente ou pire de celles des experts du Conseil Supérieur de la Santé, dont vous avez la tutelle, et qui font hélas la pluie et le beau temps en matière de recommandations vaccinales qui retentissent ainsi si négativement sur notre jeunesse piquée de partout?

 

Ainsi, un fascicule distribué dans certaines écoles aurait vraiment "fâché la Ministre", mais que n'avons-nous alors pas de raison, nous, d'être fâchés, quand des dépliants simplistes et mensongers de Provac circulent en toute impunité dans les écoles car ils ont en réalité été commandés sous l'impulsion de la Communauté Française et de sa ministre locale de la Santé, Fadila Laanan?

 

Cet article sur la Rilatine est donc vraiment décevant et insipide. Pour les parents concernés, il ne sert littéralement à rien, puisqu'il n'indique ni les causes possibles de cet état (additifs, vaccins et aluminium vaccinal, etc) ni le moindre traitement alternatif qui aurait déjà été essayé avec succès par d'autres parents. Par conséquent, tout parent qui lit cela se retrouve démuni et nullement plus avancé.

 

- Enfin, le final, la "cerise sur le gâteau" pour les plus patients... l'article sur l'Europe!!

 

Le maire islandais de Reykjavik se fait traiter de "Coluche local aux promesses farfelues", Bepe Grillo est ainsi aussi assimilé à la suite au même registre de "gens pas sérieux" (parce que d'un avis différent et sans doute nettement plus lucide que le journaliste en question sur l'Union Européenne). Mais ce n'est pas tout, car l'article parle aussi, nous citons, d'un "autre clown, l'eurosceptique britannique Nigel Farage"! Un clown... alors que c'est quasi l'un des seuls à dire la vérité et à oser dénoncer le véritable stalinisme européiste!

 

Entre autres propos délectables dans le même article, on retrouvera aussi ceux-ci: "Bruxelles n'est peut-être pas responsable de la situation économique, mais elle est responsable de la détérioration actuelle du climat social, en laissant le ressentiment populaire se cristalliser contre elle."

 

Ca fait vraiment penser aux bobards sans cesse répétés sur les vaccins à chaque échec: "c'est pas la faute du vaccin, mais des gens qui n'avaient qu'à être plus nombreux à se faire vacciner!" (le superbe prétexte de la couverture vaccinale qui est une notion magnifiquement confortable à brandir à chaque échec vaccinal!). "Les effets secondaires des vaccins? Des coïncidences qu'on vous dit! C'est la faute des médias qui sèment la peur sur les effets secondaires mais les vaccins eux, ne sont pas en cause!" "La solution, c'est plus de vaccins administrés à plus de gens encore!"

 

C'est exactement pareil avec l'Europe, l'Europe n'est pas le problème, il faut plus d'Europe, etc etc. C'est aussi le même coup qu'avait fait l'OMS, pourtant ultra coupable et corrompue, à l'occasion du H1N1: si le vaccin a fait un bide? C'est la faute d'internet... ben voyons!

 

On l'aura compris, Initiative Citoyenne n'est pas là pour plaire, mais pour dévoiler tout ce que les grands médias taisent de façon scandaleuse et depuis bien trop longtemps sur les vaccins... Indépendance, Intelligence, Irrévérence!!

 

Osez mais où est l'audace

                                                      Oser? Mais où est l'audace là-dedans?

                                                      La vraie folie, n'est-ce pas plutôt de penser que

                                                      ce "nouveau média" serait différent des autres??

 

 

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 10:16

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Il est vraiment dommage que cette émission radio d'hier sur les vaccins était une fois encore un vrai FAUX DEBAT avec trois invitées en plateau qui étaient toutes du même avis.

 

Vu la quantité de contre-vérités débitées par les deux femmes médecins et par l'immunologiste présentes, il aurait été hautement souhaitable de donner la parole de façon plus équilibrée et plus contradictoire à des personnes d'avis contraire.

  

Il est déjà grave que des médecins à ces postes fassent preuve d'une sélectivité aussi anormale dans leurs lectures scientifiques, rejetant ainsi implicitement tout ce qui ne fait pas l'éloge des vaccins au rang d'anti-science, mais dès lors que ces gens défendent  en plus des obligations vaccinales, une telle partialité devient éthiquement intenable!

 

Bien entendu, il semble clair que les invitées auraient préféré rester "en petit comité"... leur manière de tenir un maximum le crachoir était sans doute une bonne tactique pour éviter autant que faire ce peut les questions impertinentes, auxquelles elles ne sauraient de toute façon pas répondre, aussi "expertes" soient-elles... une stratégie qui avait PRESQUE fini par réussir!

   

Ecouter cette émission du Forum de Midi du 27 mars 2013: partie 1 & partie 2 

 

Ecouter uniquement l'intervention d'Initiative Citoyenne

 

 

Quelques réactions d'auditeurs qui nous sont parvenues ou que nous avons lues sur la page Facebook du Forum de Midi:

 

« J'ai écouté l'émission et je dois dire que cela m'a bien énervée !! Pourquoi aucun contradicteur face à ces 2 harpies pro-vaccinations ? Je n'ai entendu que mensonges, désinformations sur les taux de vaccination, sur les dangers des vaccins complètement occultés ou minimisés. Et que dire de cet intervenant qui nous traite d'intégristes ? Dommage que l’intervention d’Initiative Citoyenne en fin de programme ait été si courte sans vous permettre de développer. Je vois que les choses ne bougent pas  tant que ça malheureusement, comme si le lobby de l'industrie pharmaceutique avait donné des consignes pour mener une propagande encore plus grande qu'avant. Quant au journaliste, il m'a semblé bien arrogant et très désinformé sur le sujet. Il aurait fallu plus de témoignages de victimes des vaccins et des médecins qui rétablissent la vérité sur les effets secondaires et la nécessité de certains vaccins (pour ne pas dire tous). » Sylvie D.  

 

« Heureusement qu’Initiative Citoyenne est intervenue parmi tous ces invités qui racontaient effectivement n'importe quoi! C'est vraiment honteux de baratiner les gens avec ces affirmations gratuites et non fondées... » Renaud L.

 

« Dommage qu’Initiative Citoyenne ne soit intervenue qu'en fin d'émission. Quelle pauvreté d'argumentation de tous ces "braves" gens. Il y a encore du boulot!! » Michel G.

 

« Merci pour votre intervention sur la première. Enfin quelqu'un qui ose dire tout haut ce que beaucoup de gens sentent tout bas par rapport aux mensonges créés par ces firmes pharmaceutiques au nom de l'argent. » Pauline D.

 

« Madame Meulemans est scientifique et les invités parlent en « Je pense que » et ça, ce n’est pas scientifique. Moi je suis invalide suite à 5 vaccins et 2 rappels. » Thierry Q.


« Je tiens à remercier Mme Meulemans pour son intervention sur la RTBF 1 au forum de ce midi, et vous encourage à poursuivre autant que possible votre travail remarquable, ainsi que le ton musclé tout à fait à propos. » Nanou C.

 

« Il est inacceptable d’aller imposer un quelconque produit pharmaceutique à qui que ce soit ! Qu’ils se débrouillent alors pour produire des vaccins plus efficaces qui protégeraient ceux qui ont envie de ce genre de protection et qu’ils foutent alors enfin la paix à ceux qui ne veulent pas de vaccins, point barre ! Non, mais où on est à la fin ?!!!!!! » Léo S.

 

PS: Et après une telle émission radio qui a pourtant révélé le caractère vacillant de leurs connaissances vaccinales, voici que le journal Le Soir du 30 mars offrait une nouvelle "chance" à ces dames de se rattraper, mais cette fois sans aucun contradicteur.

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 19:00

Ce 17 octobre 2012, la RTBF diffusera un numéro de "Question à la Une" sur les vaccins.

 

Sans préjuger de l'objectivité de cette émission que nous n'avons pas encore vue, nous souhaitions partager avec vous un certain nombre d'informations de base.

 

Seuls 1 à 10% des effets secondaires graves des vaccins sont comptabilisés

 

= admis et publié par les instances et les revues médicales officielles.

 

Voir ICI (Revue du Praticien, novembre 2011)

 

Et ci-dessous, la façon dont l'Agence française du médicament représentait cette sous-notification dans un document de 2007:

AFSSAPS sous notification

 

Il est curieux de constater que les officiels ne tiennent jamais compte de la sous-notification des effets secondaires des vaccins (pourtant majeure) alors qu'ils effectuent pourtant un "redressement" des cas d'infections naturelles contre lesquelles il existe un vaccin... paradoxal n'est ce pas!

 

Cette sous-notification criante mais ignorée fait que le rapport bénéfices-risques prétendument favorable des vaccins n'est que POUDRE AUX YEUX!

 

Chaque échec des vaccins est systématiquement passé sous silence ou minimisé (avec, le plus souvent, conseil d'administrer une dose supplémentaire) alors que, dans le même temps, on dramatise les maladies infantiles pour justifier le vaccin.

 

Ainsi, quand le Pr Jack Lévy affirme que sans vaccination contre la rougeole, cela ferait 100 enfants avec une encéphalite chaque année en Belgique, c'est INEXACT!

  

La mortalité liée à la rougeole a baissé de 99,5% entre 1906 et 1983 selon l'annuaire statistique de France et ce, sans l'intervention du moindre vaccin. Et pour ce qui est de la fréquence de l'encéphalite, celle-ci est plutôt de l'ordre de 1/10 000 que de l'ordre de 1/1000. Ceci explique qu'il n'y avait "que" 20 à 30 encéphalites pour la France entière au début des années 80 soit avant l'introduction du vaccin. On voit donc mal comment la Belgique, qui connaissait un peu plus de 50 000 cas annuels de rougeole avant l'introduction du vaccin (selon le Pr Marc Van Ranst), pourrait proportionnellement être confrontée à 100 cas annuels d'encéphalite, ce qui reviendrait à une incidence de 1/500 pour l'encéphalite post-rougoleuse, chiffre jamais démontré sous nos latitudes!

 

Feu le Pr Robert Mendelsohn (également professeur de pédiatrie et de médecine préventive) écrit, en pages 126 & 127 de son livre, un avis bien différent de celui du Pr Lévy puisqu'il précise notamment au sujet du vaccin ROR (rougeole- oreillons-rubéole):

 

« Le vaccin ROR (MMR en anglais) contient un vaccin anti-rougeole. Les médecins pensent que ce vaccin est nécessaire pour prévenir l'encéphalite qui, disent-ils, frappe un enfant sur mille en cas de rougeole. Après des années d'expérience, je ne crois pas à cette statistique et je ne suis pas le seul pédiatre dans ce cas. II est possible que cette fréquence soit vraie pour des enfants qui vivent dans des conditions de pauvreté et de malnutrition mais pas dans les classes moyennes. Si l'on exclut la simple somnolence due à la rougeole, l'incidence d'encéphalite réelle est probablement plutôt de 1/10.000 ou de 1/100.000.

 

Après vous avoir effrayé avec ce risque d'encéphalite, le médecin peut difficilement vous parler des dangers associés au vaccin. Le vaccin lui-même peut également entraîner une encéphalite et d'autres complications telles qu'une panencéphalite sclérosante (toujours fatale), une méningite aseptique, une hémiparésie (paralysie d'une moitié du corps), ainsi que d'autres troubles graves du système nerveux central: ataxie, retard mental, épilepsie ou même sclérose en plaques. On peut observer aussi une nécrolyse épidermique toxique, un syndrome de Guillain-Barré, des troubles de la coagulation du sang, un diabète juvénile et l'on soupçonne une incidence sur la maladie de Hodgkin et le cancer...

 

Pour moi, les risques associés au vaccin anti-rougeole le rendent inacceptable, même si on pouvait me prouver qu'il agit. […]

 

Dans ces conditions, comment est-il possible que les médecins continuent à vacciner? La réponse se trouve peut-être dans cette anecdote qui se passe en Californie, quatorze ans après l'introduction du vaccin contre la rougeole. Los Angeles subissait une grave épidémie de rougeole cette année-là et on persuadait les parents d'enfants âgés de six mois ou plus de les vacciner, malgré l'avis du service de santé publique selon lequel vacciner un enfant de moins d'un an était inutile et probablement dangereux. La plupart des médecins vaccinèrent tous les enfants qui leur tombaient sous la main, mais quelques praticiens refusèrent de vacciner leurs propres enfants. Ces médecins savaient que les virus lents qui se trouvent dans tous les vaccins vivants, et particulièrement dans le vaccin de la rougeole, peuvent se cacher dans l'organisme pendant des années et se manifester plus tard sous forme d'encéphalite, de sclérose en plaques et même de cancer. Cependant, la connaissance de ces conséquences graves n'empêche pas ces-médecins de vacciner leurs patients. L'un d'eux dit même:« En tant que parent, je peux me payer le luxe de faire un choix pour mon enfant. En tant que médecin, légalement et professionnellement, je dois appliquer les recommandations de la profession. » Il est peut-être temps que tous les parents et leurs enfants jouissent du même« privilège» que les médecins pour leurs propres enfants. »

  

Les experts, incapables de répondre à nos questions sur la sécurité des vaccins!

 

Nous avons interrogé et interpellé de nombreuses instances et experts renommés au sujet du caractère expérimental des vaccins et de l'évaluation insuffisante de leur sécurité... ceux-ci n'ont jamais été capables de nous répondre (en ce compris l'ONE!). Parmi ces experts interrogés ou interpellés en vain, on retrouve le Pr Van Laethem, le Pr Ramet, le Dr Marie-Christine Mauroy, le Dr Kinda Schepers (infectiologue), Karin Rondia, etc

  

Les autorités de la Fédération Wallonie-Bruxelles (ex Communauté Française) qui ont la tutelle sur l'ONE, avaient quant à elles été sévèrement désapprouvées pour publicité trompeuse sur les vaccins par le Jury d'Ethique Publicitaire en novembre 2011.

 

Les vaccins contiennent des ingrédients toxiques... même à doses dites "infimes"!

 

Parmi ces composants, certains sont cancérigènes, comme le formaldéhyde or on n'évalue jamais le potentiel cancérigène des vaccins (cfr point 13.1 de cete notice mais ça vaut pour tous les vaccins!), contrairement à d'autres médicaments. Une majorité de vaccins contiennent aussi de l'aluminium qui est toxique pour le système nerveux et auquel les enfants sont encore plus fragiles.

 

Pour bien vous informer sur les divers composants des vaccins et leurs effets toxicologiques respectifs, vous pouvez vous rapporter à ces deux documents de synthèse du Dr Pilette:

 

- Maladies infectieuses & vaccins (détail des composants, vaccin par vaccin)

- Aluminium & vaccins

  

Les enfants non vaccinés, en meilleure santé que les enfants vaccinés: c'est prouvé

 

Les rares études indépendantes (1, 2, 3-4) qui ont vraiment fait l'effort de comparer des enfants vaccinés à des enfants non vaccinés convergent toutes pour montrer que les enfants non vaccinés sont globalement en bien meilleure santé que les enfants vaccinés:

 

- ils consultent moins souvent le médecin

- ils consomment près de trois fois moins d'antibiotiques

- ils ont moins d'infections ORL

- moins d'asthme,

- moins de diabète

- moins de troubles du sommeil

- moins de troubles du comportement et d'autisme

etc etc

 

Ceci tend donc à confirmer le bienfondé du message suivant: on vaccine trop nos enfants, trop tôt et trop à la fois!

 

Les animaux, mieux traités que les humains en matière de vaccination !

 

Savez-vous qu'il est déconseillé de vacciner un chiot ou un chaton allaité, alors qu'on recommande de vacciner les bébés non encore sevrés. De même, les notices déconseillent de vacciner des animaux malades ou des femelles en gestation. Comment se fait-il alors qu'on recommande sans aucune précaution de vacciner les malades chroniques, des gens qui sortent à peine de chimio ou encore des femmes enceintes?

 

Vous avez des droits or en matière de vaccination, ils ne sont jamais respectés!

 

La loi du 22 août 2002 sur le droit des patients stipule très précisément à l'alinéa 2 de l'article 8 que:

 

« Les informations fournies au patient, en vue de la manifestation de son consentement visé au § 1er, concernent l'objectif, la nature, le degré d'urgence, la durée, la fréquence, les contre-indications, effets secondaires et risques inhérents à l'intervention et pertinents pour le patient, les soins de suivi, les alternatives possibles et les répercussions financières. Elles concernent en outre les conséquences possibles en cas de refus ou de retrait du consentement, et les autres précisions jugées souhaitables par le patient ou le praticien professionnel, le cas échéant en ce compris les dispositions légales devant être respectées en ce qui concerne une intervention. »

 

Votre médecin vous a-t-il déjà fait part des cas graves possibles après vaccination? Comme par exemple ce cas-ci, irréversible avec séquelles à vie, chez une ex infirmière après sa deuxième vaccination antigrippale annuelle.

 

Le plus souvent, les médecins n'évoquent que "douleur, rougeur ou fièvre" et C'EST TOUT!

  

Pourtant, si on prend les effets secondaires graves d'un vaccin comme celui contre la grippe recensés dans la littérature médicale, on voit que c'est très différent. Vos médecins ne vous disent donc pas tout car ils n'ont eux-mêmes pas le temps de se tenir au courant...



Les effets secondaires graves concernent aussi les vaccins pédiatriques: Prevenar, vaccin contre la méningite C, autant de vaccins dont le rapport bénéfices-risques apparaît clairement négatif sur base des chiffres officiels... mais qu'on continue à administrer quand même!!

 

Des liens pour aller plus loin

 

S'informer est essentiel. Chacun doit pouvoir choisir sur base d'une information suffisante s'il souhaite ou non se faire vacciner et ce d'autant plus qu'il n'existe aucun "filet" ni aucun système d'indemnisation des victimes. Un certain nombre de gens ayant perdu un proche croient parfois de bonne foi que la vaccination aurait permis d'éviter ces décès. Rien n'est moins sûr puisque certains cas (même mortels) peuvent survenir en dépit de toute vaccination. Il est donc important de s'informer rationnellement et pas sur base de l'émotion ou de la peur qui sont souvent mauvaises conseillères. Rappelons aussi, pour rassurer tout le monde, qu'Initiative Citoyenne n'a jamais milité pour empêcher quiconque de se faire vacciner mais simplement pour éviter qu'on impose des vaccins expérimentaux et insuffisamment testés à des gens non informés et donc par définition, non consentants. Il y va de notre démocratie et du respect des lois.

 

Articles et références d'ouvrages en complémentaires:

 

L'interview du pédiatre américain Dr Palevsky sur la sécurité des vaccins.

 

Les informations du Dr G. Buchwald pour reconnaître précocement des effets secondaires de vaccins chez les enfants.

  

Nos 3 articles:

 

"Sécurité des vaccins: on se fout carrément de vous!"

  

"La sécurité des vaccins n'a jamais été une priorité"

  

"Le public devrait être averti que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme."

 

Le documentaire "Silence on vaccine" de la réalisatrice Lina Moreco.

 

De très nombreux ouvrages indépendants existent également sur le sujet.

Pour n'en citer que quelques uns:

 

"Vaccinations, les vérités indésirables", Michel Georget (éditions Dangles)

"Vaccins, mensonges & propagande", Sylvie Simon, (éditions Thierry Soucar)

"Autisme et vaccination", Sylvie Simon (éditions Guy Trédaniel)

"Qui aime bien vaccine peu", groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins (Jouvence)

"La santé des enfants non vaccinés", Dr Françoise Berthoud (éditions Jouvence)

"Vaccinations, le droit de choisir", Dr François Choffat, (éditions Jouvence)

"Hold up sur la santé", Dr François Choffat (éditions Jouvence)

"Vaccins, Docteure maman en a assez!", Monique Morin, (éditions Covivia)

"Les vaccinations en question", synthèse du Colloque au Parlement européen (2002), sous la synthèse du député européen Paul Lannoye, (éditions Frison Roche)

"Faut-il faire vacciner son enfant?" de Virginie Belle (éd. Max Milo)

  

Pour agir et pour réagir

  

Prendre connaissance de nos propositions concrètes d'amélioration de:

  

- la sécurité des vaccins

- l'information sur le rapport bénéfices-risques des vaccins

- la liberté vaccinale

 

Logo IC grand

NB: Précisons aussi, si besoin en était, qu'Initiative Citoyenne n'a RIEN à voir avec la victimite de l'ONE, qui adopte peut-être cette posture parce qu'il est plus facile d'accuser autrui que d'assumer leur propre responsabilité de vacciner sans savoir répondre aux questions...

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 21:51

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Ce mercredi 5 septembre, la RTBF diffusait aux JT de la mi-journée et du soir, un reportage totalement biaisé et désinformateur au sujet de la coqueluche et de la vaccination, faillissant ainsi à sa mission de service public qui suppose de faire preuve de suffisamment d'objectivité, particulièrement quand il s'agit d'un sujet scientifiquement aussi controversé.

 

Dans ce reportage, on ne donnait ainsi la parole qu'aux Drs Caroline Genin et Pierre Philippet, tous deux pédiatres à la Clinique de l'Espérance de Montegnée et à une jeune mère ainsi sommairement manipulée sur base d'informations simplistes et tronquées. Le tout bien sûr, avec LA PEUR en toile de fond et un discours bien appris par coeur qui consiste pour ces médecins, à répéter aveuglément des recommandations officielles dont ils n'ont apparemment même jamais vérifié le bienfondé au sein de leur propre littérature scientifique!!

 

Pourtant, SI la RTBF s'était donné la peine de vérifier et de recouper les informations, elle se serait inévitablement rendu compte de la nécessité déontologique qu'il y avait d'informer ses téléspectateurs de:

 

- L'inefficacité de cette stratégie dite "cocoon" consistant à vacciner les adultes dans le but supposé de protéger les plus jeunes: l'équipe du Pr De Serres de l'Université de Laval a scientifiquement démontré que cette stratégie était totalement inefficace et non rentable et qu'il faudrait ainsi pas moins de 1 million de vaccinations dans l'entourage d'un même nourrisson pour éviter seulement un seul décès...

 

- L'efficacité médiocre de cette vaccination anti-coquelucheuse même chez les enfants (ce qui explique notamment les épidémies dans des pays où les taux de vaccination explosent comme aux USA, en Australie et en Grande Bretagne. (Voir aussi ici cet article sur l'échec du vaccin à protéger les bébés)

 

- L'aveu du fabricant GSK lui-même à l'Agence Reuters selon lequel il n'a en fait jamais étudié la durée de "protection" soi-disant conférée aux enfants vaccinés entre 4 et 6 ans.

 

- L'effet tout à fait marginal du vaccin sur la réduction de la mortalité coquelucheuse, tel que le rappelaient déjà les auteurs Grenet & Verliac dans le Précis de Médecine Infantile en 1975 et qui y indiquaient textuellement, nous citons: "Il ne faut pas cependant attribuer à la vaccination la baisse considérable de la mortalité [coquelucheuse] observée depuis quelques dizaines d’années. Un taux très bas était déjà obtenu avant la généralisation de la vaccination." (en page 185 comme le précise encore le Dr Marc Girard sur son site en référence n°[7])

 

- L'effet tout à fait pervers et contre-productif du vaccin sur la bactérie proche B. Parapertussis qui donne lieu aux mêmes symptômes que la coqueluche, puisque selon des expériences menées chez la souris, le vaccin actuel acellulaire provoque une multiplication par 40 du développement de la bactérie B. Parapertussis dans les poumons.

 

- La présence notamment d'aluminium (utilisé comme adjuvant) dans tout vaccin contre la coqueluche alors qu'un groupe parlementaire français a demandé il y a quelques mois un moratoire sur tous les vaccins à base d'aluminium et que même l'Académie française de Médecine a admis que cet aluminium migrait notamment au cerveau, avec tous les risques neurologiques que cela peut induire à plus ou moins long terme, sans parler des risques plus spécifiques aux enfants dus à un développement neurologique encore inachevé. Par ailleurs, il faut aussi savoir qu'un rapport du Conseil de l'Europe sur les métaux lourds écrit notamment:

 

"L’Assemblée parlementaire se sent concernée par le fait que les Etats membres du Conseil de l’Europe, dans le cadre de leurs politiques de santé, ne portent pas davantage d’attention aux risques sanitaires des métaux, alors que ceux-ci sont scientifiquement établis dans beaucoup de cas. Ainsi, il est de plus en plus évident que l’exposition permanente et à petites doses de l’être humain à des substances telles que l’aluminium, le cadmium, le mercure ou le plomb serait un des co-facteurs de certaines maladies neurologiques, cardio-vasculaires et auto-immunes. Face au droit de chaque personne à un environnement sain, les stratégies de santé préventives visant à réduire l'exposition humaine à de telles substances nocives devraient figurer parmi les priorités politiques. Cela semble d’autant plus urgent face aux coûts réels élevés de l’utilisation des métaux lourds, fortement soupçonnés de contribuer à des maladies chroniques qui pèsent lourd sur les budgets publics des caisses d’assurance maladie."

 

- Le fait que, selon plusieurs études scientifiques, la vaccination précoce des enfants contre la coqueluche favorise la mort subite (voir ICI et ICI) ainsi que l'asthme et les allergies.

 

- L'inexistence en Belgique du moindre système d'indemnisation des victimes de vaccins (contrairement aux USA où les autorités ont déjà payé 2,5 MILLIARDS de dollars en indemnisation des accidents vaccinaux et au Québec où le programme officiel va jusqu'à indemniser les décès y compris les frais funéraires après vaccination!), ce qui est d'autant plus grave que cette recommandation vaccinale aux adultes n'a jamais été étudiée SUR DES ADULTES et qu'on ignore donc l'effet réel et jamais évalué d'une Xième dose de rappel chez des adultes déjà polyvaccinés depuis l'enfance!!

 

- L'utilité selon certains médecins de la VITAMINE C dans le traitement des cas de coqueluche déclarés, tant chez l'adulte que chez l'enfant.

 

Il est triste et dramatique de se rendre compte que ces médecins ne semblent plus dans le champ scientifique mais dans l'idéologie et qu'ils ne semblent même pas lire leur propre littérature! Mais alors que nous venons encore de publier il y a peu un article sur une Professeur de psychiatrie qui prétendait erronément sur RTL-TVI que les antidépresseurs (tels qu'en prenait le chauffeur de car de Sierre) n'induisent pas la somnolence contrairement à ce qu'admet pourtant la notice du médicament, comment s'étonner encore de pareille errements? Insister sur la gratuité du vaccin, voilà à quoi en sont réduits les journalistes qui ne font même plus leurs métiers et/ou qui obéissent à des directives éditoriales particulièrement contestables!  Sur base de ces informations extrêmement solides et accablantes explicitées supra, Initiative Citoyenne, soutenue en cela par plusieurs dizaines de médecins écœurés, ne peut que vous recommander à vous public de vous informer suffisamment AVANT d'accepter une vaccination inutile aux effets secondaires potentiellement irréversibles parce qu'une fois encore, les conseilleurs ne sont PAS les payeurs! Renseignez-vous de façon indépendante car les officiels et leurs médias dits "publics"  (y compris la RTBF) n'ont-ils pas des "partenaires naturels" un peu trop sélectifs, au détriment du pluralisme thérapeutique que mériterait pourtant la vraie santé publique?

 

Voir notre plainte à la médiation de la RTBF et la réponse surréaliste de la RTBF.

 

Voir notre demande d'avis au Conseil de Déontologie Journalistique.

 

Voir aussi notre commentaire à l'article biaisé de la Meuse sur la coqueluche.

 

Voir notre article "Coqueluche: culpabiliser pour mieux vacciner"

 

L'avis du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins sur la coqueluche.

 

L'avis du Pr Mendelsohn, pédiatre et professeur de médecine préventive, dans son livre "Des enfants sains, même sans médecin" (regardez au chapitre n° 19 qui traite des vaccinations).

 

Voir les effets secondaires possibles du vaccin contre la coqueluche

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 14:01

Suite à l'article du Soir du 14 juin dernier, signé Frédéric Soumois, Initiative Citoyenne a adressé un mail de questions à son confrère Ricardo Gutierrez, pour la simple et bonne raison que Mr Soumois ne daigne en réalité même pas répondre aux autres mails de questions que nous lui avions déjà envoyés.

 

Vous pouvez lire cet important mail de questions ICI (cela vous donnera une plus juste idée de la rigueur et/ou de la partialité de la presse ainsi que de l'irresponsabilité grave du monde politique)

 

Monsieur Gutierrez, qui a au moins eu la politesse de nous répondre, nous a invités à prendre directement contact avec Monsieur Soumois dont il ignore les sources et les vérifications quant aux pourcentages avancés et nous a fait savoir que le journal reviendrait de toute façon sur le sujet et ne manquerait pas d'éclaircir ces chiffres. Nous en prenons bonne note mais avons toutefois dû répondre qu'il nous paraissait vain de nous adresser encore principalement ou directement à ce Monsieur Soumois puisque celui-ci n'a encore jamais daigné répondre sur le fond à aucun autre mail que nous lui avions adressé, laissant ainsi supposer un grave problème de partialité de sa part....

 

NB: Il semble évident qu'avec la prise de conscience croissante du public sur les risques et les non-dits en matière de vaccins, l'enjeu se situera encore bien davantage sur le terrain de la communication des officiels, où il s'agira ainsi pour eux d'essayer de "remonter le moral des troupes", à l'instar de ce qui se passe dans la communication de guerre où on minimise aussi les pertes et les échecs. Par conséquent, à la lueur de cette réalité, il n'est que peu surprenant que l'establishment s'arrange pour faire paraître des chiffres faussement élevés de couverture vaccinale, préférant ainsi faire croire qu'une majorité de jeunes filles ont été vaccinées (60%), plutôt qu'une minorité (moins de 40%) et éviter ainsi toutes les autres critiques sur le gaspillage que cela a inutilement suscité.

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 22:08

La vaccination et notamment la vaccination des enfants fait de plus en plus débat.

 

C'est ce que reflète de façon pertinente et équilibrée cet article de Sandra Evrard paru dans la revue de la Ligue de l'Enseignement et de l'éducation permanente de juin 2012.

 

Initiative Citoyenne se réjouit que le corps enseignant et les parents soient ainsi mieux informés de la controverse et des objections solides et objectives qui existent par rapport au discours officiel dogmatique et de moins en moins crédible.

 

Bien entendu, il n'est guère difficile d'imaginer qu'un tel article doit fortement déplaire à l'establishment vaccinaliste officiel dont un des grands objectifs a toujours été de faire croire à la fausse unanimité médico-scientifique derrière la sacrosainte vaccination!

 

Le mur du silence est véritablement en train de s'effriter et c'est là un euphémisme.

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 22:14

Souvenez-vous, le 27 décembre dernier, Initiative Citoyenne introduisait une plainte auprès du Conseil de Déontologie Journalistique (CDJ) en raison de l'article scandaleusement partial du Vif du 23 décembre sur les vaccins.

 

Pour nous, il s'agissait et il s'agit bien sûr toujours d'un article partiel et partial, trompeur et absolument non objectif.

 

Le 21 mai dernier, le CDJ nous faisait enfin parvenir sa décision (datée du 16).

 

Comme nous allons le voir, il s'agit d'une décision très étrange. Non pas en soi, parce qu'elle nous donne tort mais parce que cette décision repose sur plusieurs affirmations gratuites non étayées et parce qu'elle est, en plusieurs points, très incohérente.

 

Si vous lisez cet article en question du Vif tout d'abord et le contenu de notre plainte, particulièrement argumentée ensuite, vous ne pourrez que vous rendre compte du caractère éminemment anti-déontologique d'un tel article, compte tenu de tout ce qu'il occulte d'essentiel.

 

La première impression quand on lit la décision du CDJ, c'est qu'il ne semble pas avoir lu notre plainte et les éléments accablants et prouvés que nous avions soulevés.

 

Le fait que l'avis du CDJ ait à ce point suivi la pseudo-argumentation du Vif fait tout de même se poser la question de la faisabilité générale de pouvoir désavouer des articles de presse dès lors que le financement même du CDJ provient de contributions des éditeurs et des journalistes (qui n'apprécieraient sans doute guère de payer pour une instance qui critiquerait leurs productions, quand bien même il y aurait d'excellentes raisons de le faire).

 

L'argumentation du Vif, telle que synthétisée dans le document du CDJ, est assez affligeante en ce sens qu'elle repose uniquement sur des affirmations gratuites, des insinuations mais aussi et surtout parce qu'elle manifeste un mépris préoccupant envers le lectorat de cet hebdomadaire.

 

Deux exemples parmi d'autres. Le Vif avait intitulé son article "Tout sur les vaccins" mais a cependant eu le culot de prétendre après coup que "le but de l'article n'était pas de donner un aperçu de toutes les discussions scientifiques pro et contra". Pourquoi alors, si cet article était vraiment indépendant de la moindre pression commerciale, avoir intitulé un tel article de la sorte? 

 

Autre exemple d'argumentation du Vif quant au caractère partiel et trompeur de l'article:

 

" L'information sur les conflits d'intérêts à propos des experts n'était pas nécessaire, dans la mesure où l'article n'était pas une étude scientifique, et n'avait pas pour but de donner un aperçu complet de la situation scientifique. La question sur les conflits d'intérêts ne se pose pas. Par ailleurs, l'influence éventuelle de l'industrie doit être nuancée (c'est Roularta Medica qui parle bien sûr, ne l'oublions pas, note d'Initiative Citoyenne). [...] Néanmoins, le Vif a fait une petite analyse sur les reproches des plaignantes. Le manque de rigueur n'est pas du côté que l'on croit. Les extraits critiqués sont sélectionnés et sortis de leur contexte."

 

Des insinuations donc mais aucune réponse valable aux points concrets et essentiels que nous avions pourtant soulevés. En revanche, venir affirmer que "la question des conflits d'intérêts ne se pose pas" et que l'information relative à cette question n'était pas nécessaire, témoigne d'un mépris certain vis-à-vis des lecteurs, finalement considérés comme des citoyens de seconde zone au regard des "nobles scientifiques" qui, eux, pourraient avoir accès à ces informations essentielles sur l'influence de l'industrie pharmaceutique  et ainsi arbitrairement décider de ce qu'ils acceptent, fort opportunément, de lâcher ou non aux patients, ces derniers devant donc à tout prix rester dans l'illusion d'une fausse unanimité médicale au sujet de la vaccination!

 

Ces propos du Vif ne font par conséquent que nous renforcer dans la conviction qu'il est indispensable que le législateur légifère pour imposer aux médias de communiquer aux lecteurs, non pas forcément dans le détail, mais au moins de mentionner si tel ou tel expert interrogé présente des conflits d'intérêts avec les fabricants de vaccins ou d'autres produits sur lesquels ils sont interrogés car manifestement, les médias n'auront pas spontanément, de leur propre initiative, ce geste de respect élémentaire vis-à-vis du lectorat.

 

Mais venons-en à présent aux réflexions du CDJ. Celui-ci, de peur sans doute de voir un jour le vent tourner en matière de vaccination, prend la précaution de dire qu'il "ne prend en aucune manière position dans le débat sur la vaccination." Soit mais est-ce vraiment le cas?

 

Après avoir un peu tiré par les cheveux l'argumentation sur le titre ambigu et contradictoire de cet article, en déclarant qu'il recouvre l'ensemble du sujet grâce à "l'ampleur des neuf questions abordées", le CDJ détaille trois normes déontologiques qui sont ici débattues, celle de la recherche de la vérité, celle de l'occultation de faits essentiels et enfin celle de la tromperie du public.

 

En trois lignes seulement, le CDJ arrive à affirmer (mais sur quelle base?) que "la recherche de la vérité n'est pas prise en défaut". Rien que le seul fait de ne pas avoir cherché spontanément à récolter les deux points de vue, alors que ladite journaliste ne pouvait décemment ignorer l'existence d'une controverse scientifique, suffit à démontrer qu'elle  n'avait nullement la volonté de "rechercher la vérité" et qu'elle (ou sa rédaction) avai(en)t donc manifestement un parti-pris préalable.

 

Pour ce qui est de l'occultation de faits essentiels, le CDJ ose sans rire affirmer "qu'il n'y a pas non plus d'occultation de faits essentiels dans le débat de fond."

 

Pourtant, des faits aussi essentiels que la sous-notification gravissime des effets secondaires des vaccins (d'ailleurs reconnue par des instances officielles comme l'Afssaps) et l'absence de tout véritable groupe placebo dans les essais cliniques des vaccins, sont tus alors qu'ils auraient donné un tout autre éclairage sur l'affirmation péremptoire de l'article selon laquelle il y a infiniment plus de bénéfices que d'inconvénients aux vaccins. La vérité c'est que cela n'est pas prouvé, que c'était l'opinion de deux experts influencés par l'industrie et que cette journaliste ne s'est même pas donné la peine de vérifier, au seul prétexte qu'ils sont "experts" et que plusieurs médecins lui auraient renseigné ces deux seuls experts comme "références en la matière". Quelle rigueur, y a vraiment pas à dire!

 

Mais cela n'est pas tout. Quand le Dr Van Laethem affirme que les vaccins ne surchargent pas le système immunitaire, là aussi il était faisable pour la journaliste de vérifier si d'autres éléments extrêmement essentiels à la compréhension de cette hypothèse n'étaient pas justement occultés par ledit expert, à savoir le mode d'introduction de ces substances étrangères du quotidien qui diffère de façon fondamentale du mode d'administration des antigènes des vaccins (par injection, soit en court-circuitage des voies cutanées et muqueuses physiologiquement prévues). Par conséquent, occulter une différence aussi essentielle conduit immanquablement à désinformer le public, exactement comme quand les journalistes relayaient la prétendue sécurité du squalène du vaccin, tout en négligeant la différence majeure entre l'ingestion et l'injection du squalène (ce qui change pourtant radicalement la donne au niveau des risques!).

 

Pour ce qui est du troisième élément, celui de la tromperie du public, le CDJ se limite à déplorer la confusion entre l'opinion des experts (entre guillemets) et le reste de leur interview (qui n'est pas mis entre guillemets et donne ainsi l'impression que c'est l'avis de la rédaction).

 

Le CDJ précise pourtant que "le second élément qui pourrait éventuellement constituer une tromperie est la crédibilité des experts interrogés", tout en rajoutant "le choix des interlocuteurs appartient aux journalistes, sauf si ce choix vise à tromper délibérément le public. En l'espèce, les experts ont été renseignés à la journaliste comme compétents".

 

C'est un peu court CAR précisément, l'argumentation simpliste qui a, entre autres, été reprise par le Dr Van Laethem, qui a comparé la vaccination au port de la ceinture de sécurité, était déjà celle du spot publicitaire de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui avait pourtant déjà été reconnu antérieurement comme trompeur et "de nature à induire le consommateur en erreur".

Par conséquent, reprendre encore la même argumentation fallacieuse postérieurement à cette date (alors que la journaliste ne pouvait pas ignorer la décision du JEP du 9 novembre dernier, puisque répercutée dans la presse) est plutôt de nature à constituer un indice de tromperie volontaire, pas forcément de la part de la journaliste mais peut-être de sa rédaction avec l'emprise de Roularta Medica derrière bien entendu.

 

La distanciation du CDJ par rapport à l'avis du JEP constitue en fait un véritable coup de canif dans leur volonté affichée de dissocier journalisme et publicité, puisqu'il est ici déontologiquement permis de reprendre sans contradiction dans un article de presse des affirmations simplistes déjà antérieurement reconnues comme trompeuses dans le cadre d'une publicité. Dans les deux cas, il n'y a absolument aucune différence quant au but commercial et au but d'adhésion poursuivis, même si le CDJ doit faire le grand écart pour se justifier en prétextant qu'un article de presse fait appel à l'"intelligence des lecteurs", supposant ainsi implicitement que les lecteurs du Vif qui auraient gobé ce genre de bobards simplificateurs sont des idiots. Ceux-ci apprécieront...

 

Par ailleurs, avec le précédent du H1N1, et les articles de presse que cela a suscité (notamment dans le Monde, "le Timisoara des Experts"), les journalistes ne peuvent décemment plus ignorer que la parole des experts n'est pas forcément vraie et crédible à priori et encore moins qu'elle est considérablement influencée par leurs conflits d'intérêts. Or c'est pourtant l'hypothèse naïve et plutôt invraisemblable qui est ici retenue par le CDJ, à savoir que la journaliste pouvait légitimement ne s'en référer qu'à ces deux seuls experts.

 

Pourtant, il est tout à fait évident que la journaliste pouvait vérifier assez facilement la crédibilité des experts interrogés.

 

Par exemple, lorsqu'ils essaient de faire passer le syndrome de Guillain-Barré comme "une légende", il n'était guère difficile pour la journaliste d'aller chercher un compendium médical, d'aller jeter un oeil aux notices professionnelles de plusieurs vaccins antigrippaux, ce qui lui aurait permis de s'apercevoir de la discordance phénoménale entre la parole des experts ("c'est une légende") et la réalité puisque cet effet secondaire est explicitement repris dans la notice. La preuve du caractère trompeur de cet article pourrait même d'ailleurs déjà se résumer à ce seul élément puisqu'il assimile ainsi les effets secondaires REPRIS PAR LES FABRICANTS EUX-MÊMES à une légende, outre que cela constitue tout de même un fameux manque de respect de la dignitité humaine, vis-à-vis de toutes ces victimes de Guillain-Barré après vaccination antigrippale notamment. Mais apparemment, cela non plus ne semble guère anti-déontologique pour le CDJ. Etrange.

 

Autre élément de vérification possible pour la journaliste de la sacrosainte parole expertale: les affirmations sur le caractère protecteur contre le cancer de la vaccination anti-papillomavirus. Là encore, la journaliste aurait pu initier une recherche par mots-clés et qui sait, tomber sur la décision OFFICIELLE de l'Agence française du médicament d'interdire une publicité du vaccin Gardasil, au motif précisément qu'il était FAUX en l'état actuel d'oser affirmer que cela prévient réellement le cancer! Mme Swennen a donc affirmé une ineptie au regard des données les plus actuelles de la science et la journaliste, Barbara Witkowska, ne s'est même pas donné la peine de vérifier. Ce genre de contradiction ahurissante n'a pas non plus fait frémir le CDJ. Etrange, là aussi.

 

Mais il y a encore ceci d'énorme. Une contradiction qui devrait faire bondir jusqu'aux médecins les plus timorés:

 

Rapport du CSS de déc. 2007 sur la vaccination HPV (dont Mme Swennen est co-auteur):

 

« Les effets de la vaccination systématique des pré-adolescentes sur l’incidence et la mortalité par cancer du col de l’utérus ne seront visibles que dans un délai de 20-30 ans. » 

 

Affirmations du Dr Swennen dans le Vif du 23 décembre 2011:

 

« Le vaccin protège des cancers causés par les papillomavirus 16 et 18.[…] Cependant, le recul de neuf ans permet d’affirmer qu’en terme de santé publique, il est très important que les filles se fassent vacciner. »

 

Le fait que Mme Swennen se soit RADICALEMENT contredite elle-même entre le contenu du rapport du Conseil Supérieur de la Santé qu'elle a cosigné en 2007 sur cette vaccination et ses propos du Vif n'ont visiblement interpellé ni la journaliste, ni même sa rédaction, qui auraient donc pu au minimum, donner droit à une réplique circonstanciée et parfaitement rigoureuse de notre part. Au lieu de cela, ils ont couvert une experte non crédible pour lui éviter un sévère camouflet et ce, avec la triste bénédiction du CDJ semble-t-il.

 

Si tout cela n'est donc pas une énorme tromperie du public, sur base d'une occultation de faits  particulièrement essentiels, on se demande alors vraiment ce que c'est.

 

Et par conséquent, nous devons l'avouer, on a, à ce stade, un certain mal à comprendre la sincérité d'affirmations du CDJ sur l'importance d'un "journalisme pertinent et responsable", de "donner une information citoyenne correcte" ou encore des phrases comme "le journaliste a une responsabilité envers la société à laquelle il s'adresse" etc etc

 

On a aussi du mal à comprendre pourquoi le CDJ a effectué une traduction française des principes de déontologie journalistique, codifiés par le Conseil Journalistique flamand, et qui énonce notamment des principes ostensiblement bafoués ici:

 

"Le respect des autres droits humains fondamentaux imposent aux journalistes des normes desquelles découlent les obligations de:

 

- diffuser des informations véridiques

- recueillir et diffuser une information indépendante

- agir loyalement

- garantir le respect de la vie privée et de la dignité humaine."

 

Autre extrait assez révélateur et  pourtant en totale contradiction avec la décision du CDJ:

 

"Informer dans le respect de la vérité

 

1. Le journaliste recherche la vérité en raison du droit du public à connaître celle-ci.

 

2. Le journaliste ne diffuse que des informations dont l'origine lui est connue.

Il vérifie la véracité des informations. [...]

 

3. Il n'élimine ou ne déforme aucune information essentielle [...]

 

4. Le journaliste indique clairement aux yeux du public la distinction entre ses informations factuelles et son commentaire.  Dans la transmission des informations, le journaliste distingue clairement aux yeux du public les faits, les interprétations, les affirmations et les opinions.

 

5. Le journaliste corrige de façon loyale les informations factuelles pertinentes données erronément.

 

6. Le journaliste donne loyalement le droit de réplique pour corriger ou compléter une information factuelle pertinente. Une demande de réplique ne peut être refusée que pour des raisons sérieuses. "

 

C'est donc peu dire que nous avons été étonnés par une telle décision qui constitue donc, à nos yeux, une occasion manquée de faire coïncider les discours médiatiques du CDJ sur sa mission avec ses décisions concrètes. Mais c'est aussi un risque sérieux de créer un précédent très préjudiciable en matière de gestion des informations dans le domaine de la santé publique en général car dans ce domaine sérieux par excellence, tout citoyen peut comprendre l'énorme sécurité et la plus-value réelle de donner la parole aux différents points de vue (les modes en Science ayant déjà changé si souvent, l'Histoire en témoigne...). Le débat contradictoire, à fortiori quand il est de notoriété publique qu'il existe une controverse scientifique, doit donc faire partie intégrante de toute déontologie journalistique digne de ce nom. A défaut, elle sera boiteuse et la recherche de la vérité n'aura même jamais vraiment commencé.

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 16:38

Le 5 mai dernier, dans le cadre du dossier du JT de 19H30, la RTBF diffusait un reportage de 3 minutes sur la controverse liée aux obligations vaccinales en crèches.

 

Ce reportage comprenait notamment des interventions de Sophie Meulemans, de notre collectif, ainsi que du Dr Marie-Christine Mauroy, directrice médicale à l'ONE.

 

Outre la disproportion manifeste du temps de parole que nous n'avons même pas discutée ici, la journaliste contredit de façon inexacte et non fondée les propos de Sophie Meulemans d'Initiative Citoyenne, ce qui est de nature à entacher injustement la crédibilité d'Initiative Citoyenne comme de Sophie Meulemans en particulier.

 

C'est la raison pour laquelle Initiative Citoyenne a envoyé ce jour une demande de droit de réponse, sur base de la loi du 23 juin 1961 relative au droit de réponse dans la presse écrite et audiovisuelle.

 

Cette demande a été envoyée par mail et par recommandé postal avec accusé de réception à Mr Jean-Pierre Jacqmin, Directeur de l'Information à la RTBF, ainsi qu'à Mme Julie Morelle, journaliste à la RTBF et à l'adresse générale de la rédaction de la RTBF.

 

Recepisse Recommandé RTBF 7 mai 2012

 

N'ayant pas reçu la moindre réponse de la part de la RTBF, nous avons alors renvoyé un second recommandé en date du 14 mai dernier

  

Recepisse recommandé 14 mai 2012

 

Le 16 mai, la RTBF envoyait sa réponse, par le biais de son Administrateur général (réponse qui ne nous est parvenue que le 23 mai). Une réponse qui tentait visiblement d'éluder le point crucial du litige à savoir une erreur factuelle notoire sur le terme "selon la même enquête", alors que cela n'était précisément pas la même. Et cela change bien sûr tout.

 

Voici ICI la réponse qui a été faite à Mr Philippot, avec copie à Mrs Jacqmin et Dauriac et à Mme Julie Morelle.

 

Par son courrier du 26 mai dernier, la RTBF a cru bon de maintenir sa position.

 

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 01:44

Le 31 mars dernier, le journal La Meuse (édition Basse Meuse) diffusait l'article suivant:

 

La-Meuse-du-31-mars-2012--Edition-Basse-Meuse--copie-1.jpg

 

En date du 2 avril, Initiative Citoyenne a fait parvenir par mail au Journal, la demande suivante d'un droit de réponse.

  

Le journal nous a répondu, en remettant en réalité aux calendes grecques la parution d'un article rectificatif ou complémentaire, ce qui est pour nous inacceptable et surtout particulièrement anti-déontologique.

 

C'est la raison pour laquelle nous avons, ce jour, déposé plainte auprès du Conseil de Déontologie Journalistique (CDJ).

 

Le 22 juin, le CDJ nous a envoyé sa décision. Une décision assez surréaliste qui ne contient que des affirmations mais aucune réelle justification. Cela semble en fait consister en de simples copier-coller de la précédente décision dans l'affaire du Vif. Mais ce qui est le plus surréaliste, c'est la déclaration du CDJ selon laquelle notre plainte est "non fondée" alors que nous insistions justement sur la nécessité déontologique que le média en question complète sans délai son précédent article avec les informations scientifiques pertinentes que nous mentionnions, en nous basant notamment sur une disposition déontologique des journalistes flamands dont la traduction figurait pourtant, ironie du sort, sur le propre site du CDJ ! :

 

« Le journaliste donne loyalement le droit de réplique pour corriger ou compléter une information factuelle pertinente. Une demande de réplique ne peut être refusée que pour des raisons sérieuses. »

 

Voici, par conséquent, ICI la réponse que nous avons envoyée ce 22 juin au CDJ, suite à ladite décision.

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 20:33

Emission radio, à laquelle nous participions.

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