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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 10:16

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Il est vraiment dommage que cette émission radio d'hier sur les vaccins était une fois encore un vrai FAUX DEBAT avec trois invitées en plateau qui étaient toutes du même avis.

 

Vu la quantité de contre-vérités débitées par les deux femmes médecins et par l'immunologiste présentes, il aurait été hautement souhaitable de donner la parole de façon plus équilibrée et plus contradictoire à des personnes d'avis contraire.

  

Il est déjà grave que des médecins à ces postes fassent preuve d'une sélectivité aussi anormale dans leurs lectures scientifiques, rejetant ainsi implicitement tout ce qui ne fait pas l'éloge des vaccins au rang d'anti-science, mais dès lors que ces gens défendent  en plus des obligations vaccinales, une telle partialité devient éthiquement intenable!

 

Bien entendu, il semble clair que les invitées auraient préféré rester "en petit comité"... leur manière de tenir un maximum le crachoir était sans doute une bonne tactique pour éviter autant que faire ce peut les questions impertinentes, auxquelles elles ne sauraient de toute façon pas répondre, aussi "expertes" soient-elles... une stratégie qui avait PRESQUE fini par réussir!

   

Ecouter cette émission du Forum de Midi du 27 mars 2013: partie 1 & partie 2 

 

Ecouter uniquement l'intervention d'Initiative Citoyenne

 

 

Quelques réactions d'auditeurs qui nous sont parvenues ou que nous avons lues sur la page Facebook du Forum de Midi:

 

« J'ai écouté l'émission et je dois dire que cela m'a bien énervée !! Pourquoi aucun contradicteur face à ces 2 harpies pro-vaccinations ? Je n'ai entendu que mensonges, désinformations sur les taux de vaccination, sur les dangers des vaccins complètement occultés ou minimisés. Et que dire de cet intervenant qui nous traite d'intégristes ? Dommage que l’intervention d’Initiative Citoyenne en fin de programme ait été si courte sans vous permettre de développer. Je vois que les choses ne bougent pas  tant que ça malheureusement, comme si le lobby de l'industrie pharmaceutique avait donné des consignes pour mener une propagande encore plus grande qu'avant. Quant au journaliste, il m'a semblé bien arrogant et très désinformé sur le sujet. Il aurait fallu plus de témoignages de victimes des vaccins et des médecins qui rétablissent la vérité sur les effets secondaires et la nécessité de certains vaccins (pour ne pas dire tous). » Sylvie D.  

 

« Heureusement qu’Initiative Citoyenne est intervenue parmi tous ces invités qui racontaient effectivement n'importe quoi! C'est vraiment honteux de baratiner les gens avec ces affirmations gratuites et non fondées... » Renaud L.

 

« Dommage qu’Initiative Citoyenne ne soit intervenue qu'en fin d'émission. Quelle pauvreté d'argumentation de tous ces "braves" gens. Il y a encore du boulot!! » Michel G.

 

« Merci pour votre intervention sur la première. Enfin quelqu'un qui ose dire tout haut ce que beaucoup de gens sentent tout bas par rapport aux mensonges créés par ces firmes pharmaceutiques au nom de l'argent. » Pauline D.

 

« Madame Meulemans est scientifique et les invités parlent en « Je pense que » et ça, ce n’est pas scientifique. Moi je suis invalide suite à 5 vaccins et 2 rappels. » Thierry Q.


« Je tiens à remercier Mme Meulemans pour son intervention sur la RTBF 1 au forum de ce midi, et vous encourage à poursuivre autant que possible votre travail remarquable, ainsi que le ton musclé tout à fait à propos. » Nanou C.

 

« Il est inacceptable d’aller imposer un quelconque produit pharmaceutique à qui que ce soit ! Qu’ils se débrouillent alors pour produire des vaccins plus efficaces qui protégeraient ceux qui ont envie de ce genre de protection et qu’ils foutent alors enfin la paix à ceux qui ne veulent pas de vaccins, point barre ! Non, mais où on est à la fin ?!!!!!! » Léo S.

 

PS: Et après une telle émission radio qui a pourtant révélé le caractère vacillant de leurs connaissances vaccinales, voici que le journal Le Soir du 30 mars offrait une nouvelle "chance" à ces dames de se rattraper, mais cette fois sans aucun contradicteur.

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 19:00

Ce 17 octobre 2012, la RTBF diffusera un numéro de "Question à la Une" sur les vaccins.

 

Sans préjuger de l'objectivité de cette émission que nous n'avons pas encore vue, nous souhaitions partager avec vous un certain nombre d'informations de base.

 

Seuls 1 à 10% des effets secondaires graves des vaccins sont comptabilisés

 

= admis et publié par les instances et les revues médicales officielles.

 

Voir ICI (Revue du Praticien, novembre 2011)

 

Et ci-dessous, la façon dont l'Agence française du médicament représentait cette sous-notification dans un document de 2007:

AFSSAPS sous notification

 

Il est curieux de constater que les officiels ne tiennent jamais compte de la sous-notification des effets secondaires des vaccins (pourtant majeure) alors qu'ils effectuent pourtant un "redressement" des cas d'infections naturelles contre lesquelles il existe un vaccin... paradoxal n'est ce pas!

 

Cette sous-notification criante mais ignorée fait que le rapport bénéfices-risques prétendument favorable des vaccins n'est que POUDRE AUX YEUX!

 

Chaque échec des vaccins est systématiquement passé sous silence ou minimisé (avec, le plus souvent, conseil d'administrer une dose supplémentaire) alors que, dans le même temps, on dramatise les maladies infantiles pour justifier le vaccin.

 

Ainsi, quand le Pr Jack Lévy affirme que sans vaccination contre la rougeole, cela ferait 100 enfants avec une encéphalite chaque année en Belgique, c'est INEXACT!

  

La mortalité liée à la rougeole a baissé de 99,5% entre 1906 et 1983 selon l'annuaire statistique de France et ce, sans l'intervention du moindre vaccin. Et pour ce qui est de la fréquence de l'encéphalite, celle-ci est plutôt de l'ordre de 1/10 000 que de l'ordre de 1/1000. Ceci explique qu'il n'y avait "que" 20 à 30 encéphalites pour la France entière au début des années 80 soit avant l'introduction du vaccin. On voit donc mal comment la Belgique, qui connaissait un peu plus de 50 000 cas annuels de rougeole avant l'introduction du vaccin (selon le Pr Marc Van Ranst), pourrait proportionnellement être confrontée à 100 cas annuels d'encéphalite, ce qui reviendrait à une incidence de 1/500 pour l'encéphalite post-rougoleuse, chiffre jamais démontré sous nos latitudes!

 

Feu le Pr Robert Mendelsohn (également professeur de pédiatrie et de médecine préventive) écrit, en pages 126 & 127 de son livre, un avis bien différent de celui du Pr Lévy puisqu'il précise notamment au sujet du vaccin ROR (rougeole- oreillons-rubéole):

 

« Le vaccin ROR (MMR en anglais) contient un vaccin anti-rougeole. Les médecins pensent que ce vaccin est nécessaire pour prévenir l'encéphalite qui, disent-ils, frappe un enfant sur mille en cas de rougeole. Après des années d'expérience, je ne crois pas à cette statistique et je ne suis pas le seul pédiatre dans ce cas. II est possible que cette fréquence soit vraie pour des enfants qui vivent dans des conditions de pauvreté et de malnutrition mais pas dans les classes moyennes. Si l'on exclut la simple somnolence due à la rougeole, l'incidence d'encéphalite réelle est probablement plutôt de 1/10.000 ou de 1/100.000.

 

Après vous avoir effrayé avec ce risque d'encéphalite, le médecin peut difficilement vous parler des dangers associés au vaccin. Le vaccin lui-même peut également entraîner une encéphalite et d'autres complications telles qu'une panencéphalite sclérosante (toujours fatale), une méningite aseptique, une hémiparésie (paralysie d'une moitié du corps), ainsi que d'autres troubles graves du système nerveux central: ataxie, retard mental, épilepsie ou même sclérose en plaques. On peut observer aussi une nécrolyse épidermique toxique, un syndrome de Guillain-Barré, des troubles de la coagulation du sang, un diabète juvénile et l'on soupçonne une incidence sur la maladie de Hodgkin et le cancer...

 

Pour moi, les risques associés au vaccin anti-rougeole le rendent inacceptable, même si on pouvait me prouver qu'il agit. […]

 

Dans ces conditions, comment est-il possible que les médecins continuent à vacciner? La réponse se trouve peut-être dans cette anecdote qui se passe en Californie, quatorze ans après l'introduction du vaccin contre la rougeole. Los Angeles subissait une grave épidémie de rougeole cette année-là et on persuadait les parents d'enfants âgés de six mois ou plus de les vacciner, malgré l'avis du service de santé publique selon lequel vacciner un enfant de moins d'un an était inutile et probablement dangereux. La plupart des médecins vaccinèrent tous les enfants qui leur tombaient sous la main, mais quelques praticiens refusèrent de vacciner leurs propres enfants. Ces médecins savaient que les virus lents qui se trouvent dans tous les vaccins vivants, et particulièrement dans le vaccin de la rougeole, peuvent se cacher dans l'organisme pendant des années et se manifester plus tard sous forme d'encéphalite, de sclérose en plaques et même de cancer. Cependant, la connaissance de ces conséquences graves n'empêche pas ces-médecins de vacciner leurs patients. L'un d'eux dit même:« En tant que parent, je peux me payer le luxe de faire un choix pour mon enfant. En tant que médecin, légalement et professionnellement, je dois appliquer les recommandations de la profession. » Il est peut-être temps que tous les parents et leurs enfants jouissent du même« privilège» que les médecins pour leurs propres enfants. »

  

Les experts, incapables de répondre à nos questions sur la sécurité des vaccins!

 

Nous avons interrogé et interpellé de nombreuses instances et experts renommés au sujet du caractère expérimental des vaccins et de l'évaluation insuffisante de leur sécurité... ceux-ci n'ont jamais été capables de nous répondre (en ce compris l'ONE!). Parmi ces experts interrogés ou interpellés en vain, on retrouve le Pr Van Laethem, le Pr Ramet, le Dr Marie-Christine Mauroy, le Dr Kinda Schepers (infectiologue), Karin Rondia, etc

  

Les autorités de la Fédération Wallonie-Bruxelles (ex Communauté Française) qui ont la tutelle sur l'ONE, avaient quant à elles été sévèrement désapprouvées pour publicité trompeuse sur les vaccins par le Jury d'Ethique Publicitaire en novembre 2011.

 

Les vaccins contiennent des ingrédients toxiques... même à doses dites "infimes"!

 

Parmi ces composants, certains sont cancérigènes, comme le formaldéhyde or on n'évalue jamais le potentiel cancérigène des vaccins (cfr point 13.1 de cete notice mais ça vaut pour tous les vaccins!), contrairement à d'autres médicaments. Une majorité de vaccins contiennent aussi de l'aluminium qui est toxique pour le système nerveux et auquel les enfants sont encore plus fragiles.

 

Pour bien vous informer sur les divers composants des vaccins et leurs effets toxicologiques respectifs, vous pouvez vous rapporter à ces deux documents de synthèse du Dr Pilette:

 

- Maladies infectieuses & vaccins (détail des composants, vaccin par vaccin)

- Aluminium & vaccins

  

Les enfants non vaccinés, en meilleure santé que les enfants vaccinés: c'est prouvé

 

Les rares études indépendantes (1, 2, 3-4) qui ont vraiment fait l'effort de comparer des enfants vaccinés à des enfants non vaccinés convergent toutes pour montrer que les enfants non vaccinés sont globalement en bien meilleure santé que les enfants vaccinés:

 

- ils consultent moins souvent le médecin

- ils consomment près de trois fois moins d'antibiotiques

- ils ont moins d'infections ORL

- moins d'asthme,

- moins de diabète

- moins de troubles du sommeil

- moins de troubles du comportement et d'autisme

etc etc

 

Ceci tend donc à confirmer le bienfondé du message suivant: on vaccine trop nos enfants, trop tôt et trop à la fois!

 

Les animaux, mieux traités que les humains en matière de vaccination !

 

Savez-vous qu'il est déconseillé de vacciner un chiot ou un chaton allaité, alors qu'on recommande de vacciner les bébés non encore sevrés. De même, les notices déconseillent de vacciner des animaux malades ou des femelles en gestation. Comment se fait-il alors qu'on recommande sans aucune précaution de vacciner les malades chroniques, des gens qui sortent à peine de chimio ou encore des femmes enceintes?

 

Vous avez des droits or en matière de vaccination, ils ne sont jamais respectés!

 

La loi du 22 août 2002 sur le droit des patients stipule très précisément à l'alinéa 2 de l'article 8 que:

 

« Les informations fournies au patient, en vue de la manifestation de son consentement visé au § 1er, concernent l'objectif, la nature, le degré d'urgence, la durée, la fréquence, les contre-indications, effets secondaires et risques inhérents à l'intervention et pertinents pour le patient, les soins de suivi, les alternatives possibles et les répercussions financières. Elles concernent en outre les conséquences possibles en cas de refus ou de retrait du consentement, et les autres précisions jugées souhaitables par le patient ou le praticien professionnel, le cas échéant en ce compris les dispositions légales devant être respectées en ce qui concerne une intervention. »

 

Votre médecin vous a-t-il déjà fait part des cas graves possibles après vaccination? Comme par exemple ce cas-ci, irréversible avec séquelles à vie, chez une ex infirmière après sa deuxième vaccination antigrippale annuelle.

 

Le plus souvent, les médecins n'évoquent que "douleur, rougeur ou fièvre" et C'EST TOUT!

  

Pourtant, si on prend les effets secondaires graves d'un vaccin comme celui contre la grippe recensés dans la littérature médicale, on voit que c'est très différent. Vos médecins ne vous disent donc pas tout car ils n'ont eux-mêmes pas le temps de se tenir au courant...



Les effets secondaires graves concernent aussi les vaccins pédiatriques: Prevenar, vaccin contre la méningite C, autant de vaccins dont le rapport bénéfices-risques apparaît clairement négatif sur base des chiffres officiels... mais qu'on continue à administrer quand même!!

 

Des liens pour aller plus loin

 

S'informer est essentiel. Chacun doit pouvoir choisir sur base d'une information suffisante s'il souhaite ou non se faire vacciner et ce d'autant plus qu'il n'existe aucun "filet" ni aucun système d'indemnisation des victimes. Un certain nombre de gens ayant perdu un proche croient parfois de bonne foi que la vaccination aurait permis d'éviter ces décès. Rien n'est moins sûr puisque certains cas (même mortels) peuvent survenir en dépit de toute vaccination. Il est donc important de s'informer rationnellement et pas sur base de l'émotion ou de la peur qui sont souvent mauvaises conseillères. Rappelons aussi, pour rassurer tout le monde, qu'Initiative Citoyenne n'a jamais milité pour empêcher quiconque de se faire vacciner mais simplement pour éviter qu'on impose des vaccins expérimentaux et insuffisamment testés à des gens non informés et donc par définition, non consentants. Il y va de notre démocratie et du respect des lois.

 

Articles et références d'ouvrages en complémentaires:

 

L'interview du pédiatre américain Dr Palevsky sur la sécurité des vaccins.

 

Les informations du Dr G. Buchwald pour reconnaître précocement des effets secondaires de vaccins chez les enfants.

  

Nos 3 articles:

 

"Sécurité des vaccins: on se fout carrément de vous!"

  

"La sécurité des vaccins n'a jamais été une priorité"

  

"Le public devrait être averti que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme."

 

Le documentaire "Silence on vaccine" de la réalisatrice Lina Moreco.

 

De très nombreux ouvrages indépendants existent également sur le sujet.

Pour n'en citer que quelques uns:

 

"Vaccinations, les vérités indésirables", Michel Georget (éditions Dangles)

"Vaccins, mensonges & propagande", Sylvie Simon, (éditions Thierry Soucar)

"Autisme et vaccination", Sylvie Simon (éditions Guy Trédaniel)

"Qui aime bien vaccine peu", groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins (Jouvence)

"La santé des enfants non vaccinés", Dr Françoise Berthoud (éditions Jouvence)

"Vaccinations, le droit de choisir", Dr François Choffat, (éditions Jouvence)

"Hold up sur la santé", Dr François Choffat (éditions Jouvence)

"Vaccins, Docteure maman en a assez!", Monique Morin, (éditions Covivia)

"Les vaccinations en question", synthèse du Colloque au Parlement européen (2002), sous la synthèse du député européen Paul Lannoye, (éditions Frison Roche)

"Faut-il faire vacciner son enfant?" de Virginie Belle (éd. Max Milo)

  

Pour agir et pour réagir

  

Prendre connaissance de nos propositions concrètes d'amélioration de:

  

- la sécurité des vaccins

- l'information sur le rapport bénéfices-risques des vaccins

- la liberté vaccinale

 

Logo IC grand

NB: Précisons aussi, si besoin en était, qu'Initiative Citoyenne n'a RIEN à voir avec la victimite de l'ONE, qui adopte peut-être cette posture parce qu'il est plus facile d'accuser autrui que d'assumer leur propre responsabilité de vacciner sans savoir répondre aux questions...

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 21:51

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Ce mercredi 5 septembre, la RTBF diffusait aux JT de la mi-journée et du soir, un reportage totalement biaisé et désinformateur au sujet de la coqueluche et de la vaccination, faillissant ainsi à sa mission de service public qui suppose de faire preuve de suffisamment d'objectivité, particulièrement quand il s'agit d'un sujet scientifiquement aussi controversé.

 

Dans ce reportage, on ne donnait ainsi la parole qu'aux Drs Caroline Genin et Pierre Philippet, tous deux pédiatres à la Clinique de l'Espérance de Montegnée et à une jeune mère ainsi sommairement manipulée sur base d'informations simplistes et tronquées. Le tout bien sûr, avec LA PEUR en toile de fond et un discours bien appris par coeur qui consiste pour ces médecins, à répéter aveuglément des recommandations officielles dont ils n'ont apparemment même jamais vérifié le bienfondé au sein de leur propre littérature scientifique!!

 

Pourtant, SI la RTBF s'était donné la peine de vérifier et de recouper les informations, elle se serait inévitablement rendu compte de la nécessité déontologique qu'il y avait d'informer ses téléspectateurs de:

 

- L'inefficacité de cette stratégie dite "cocoon" consistant à vacciner les adultes dans le but supposé de protéger les plus jeunes: l'équipe du Pr De Serres de l'Université de Laval a scientifiquement démontré que cette stratégie était totalement inefficace et non rentable et qu'il faudrait ainsi pas moins de 1 million de vaccinations dans l'entourage d'un même nourrisson pour éviter seulement un seul décès...

 

- L'efficacité médiocre de cette vaccination anti-coquelucheuse même chez les enfants (ce qui explique notamment les épidémies dans des pays où les taux de vaccination explosent comme aux USA, en Australie et en Grande Bretagne. (Voir aussi ici cet article sur l'échec du vaccin à protéger les bébés)

 

- L'aveu du fabricant GSK lui-même à l'Agence Reuters selon lequel il n'a en fait jamais étudié la durée de "protection" soi-disant conférée aux enfants vaccinés entre 4 et 6 ans.

 

- L'effet tout à fait marginal du vaccin sur la réduction de la mortalité coquelucheuse, tel que le rappelaient déjà les auteurs Grenet & Verliac dans le Précis de Médecine Infantile en 1975 et qui y indiquaient textuellement, nous citons: "Il ne faut pas cependant attribuer à la vaccination la baisse considérable de la mortalité [coquelucheuse] observée depuis quelques dizaines d’années. Un taux très bas était déjà obtenu avant la généralisation de la vaccination." (en page 185 comme le précise encore le Dr Marc Girard sur son site en référence n°[7])

 

- L'effet tout à fait pervers et contre-productif du vaccin sur la bactérie proche B. Parapertussis qui donne lieu aux mêmes symptômes que la coqueluche, puisque selon des expériences menées chez la souris, le vaccin actuel acellulaire provoque une multiplication par 40 du développement de la bactérie B. Parapertussis dans les poumons.

 

- La présence notamment d'aluminium (utilisé comme adjuvant) dans tout vaccin contre la coqueluche alors qu'un groupe parlementaire français a demandé il y a quelques mois un moratoire sur tous les vaccins à base d'aluminium et que même l'Académie française de Médecine a admis que cet aluminium migrait notamment au cerveau, avec tous les risques neurologiques que cela peut induire à plus ou moins long terme, sans parler des risques plus spécifiques aux enfants dus à un développement neurologique encore inachevé. Par ailleurs, il faut aussi savoir qu'un rapport du Conseil de l'Europe sur les métaux lourds écrit notamment:

 

"L’Assemblée parlementaire se sent concernée par le fait que les Etats membres du Conseil de l’Europe, dans le cadre de leurs politiques de santé, ne portent pas davantage d’attention aux risques sanitaires des métaux, alors que ceux-ci sont scientifiquement établis dans beaucoup de cas. Ainsi, il est de plus en plus évident que l’exposition permanente et à petites doses de l’être humain à des substances telles que l’aluminium, le cadmium, le mercure ou le plomb serait un des co-facteurs de certaines maladies neurologiques, cardio-vasculaires et auto-immunes. Face au droit de chaque personne à un environnement sain, les stratégies de santé préventives visant à réduire l'exposition humaine à de telles substances nocives devraient figurer parmi les priorités politiques. Cela semble d’autant plus urgent face aux coûts réels élevés de l’utilisation des métaux lourds, fortement soupçonnés de contribuer à des maladies chroniques qui pèsent lourd sur les budgets publics des caisses d’assurance maladie."

 

- Le fait que, selon plusieurs études scientifiques, la vaccination précoce des enfants contre la coqueluche favorise la mort subite (voir ICI et ICI) ainsi que l'asthme et les allergies.

 

- L'inexistence en Belgique du moindre système d'indemnisation des victimes de vaccins (contrairement aux USA où les autorités ont déjà payé 2,5 MILLIARDS de dollars en indemnisation des accidents vaccinaux et au Québec où le programme officiel va jusqu'à indemniser les décès y compris les frais funéraires après vaccination!), ce qui est d'autant plus grave que cette recommandation vaccinale aux adultes n'a jamais été étudiée SUR DES ADULTES et qu'on ignore donc l'effet réel et jamais évalué d'une Xième dose de rappel chez des adultes déjà polyvaccinés depuis l'enfance!!

 

- L'utilité selon certains médecins de la VITAMINE C dans le traitement des cas de coqueluche déclarés, tant chez l'adulte que chez l'enfant.

 

Il est triste et dramatique de se rendre compte que ces médecins ne semblent plus dans le champ scientifique mais dans l'idéologie et qu'ils ne semblent même pas lire leur propre littérature! Mais alors que nous venons encore de publier il y a peu un article sur une Professeur de psychiatrie qui prétendait erronément sur RTL-TVI que les antidépresseurs (tels qu'en prenait le chauffeur de car de Sierre) n'induisent pas la somnolence contrairement à ce qu'admet pourtant la notice du médicament, comment s'étonner encore de pareille errements? Insister sur la gratuité du vaccin, voilà à quoi en sont réduits les journalistes qui ne font même plus leurs métiers et/ou qui obéissent à des directives éditoriales particulièrement contestables!  Sur base de ces informations extrêmement solides et accablantes explicitées supra, Initiative Citoyenne, soutenue en cela par plusieurs dizaines de médecins écœurés, ne peut que vous recommander à vous public de vous informer suffisamment AVANT d'accepter une vaccination inutile aux effets secondaires potentiellement irréversibles parce qu'une fois encore, les conseilleurs ne sont PAS les payeurs! Renseignez-vous de façon indépendante car les officiels et leurs médias dits "publics"  (y compris la RTBF) n'ont-ils pas des "partenaires naturels" un peu trop sélectifs, au détriment du pluralisme thérapeutique que mériterait pourtant la vraie santé publique?

 

Voir notre plainte à la médiation de la RTBF et la réponse surréaliste de la RTBF.

 

Voir notre demande d'avis au Conseil de Déontologie Journalistique.

 

Voir aussi notre commentaire à l'article biaisé de la Meuse sur la coqueluche.

 

Voir notre article "Coqueluche: culpabiliser pour mieux vacciner"

 

L'avis du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins sur la coqueluche.

 

L'avis du Pr Mendelsohn, pédiatre et professeur de médecine préventive, dans son livre "Des enfants sains, même sans médecin" (regardez au chapitre n° 19 qui traite des vaccinations).

 

Voir les effets secondaires possibles du vaccin contre la coqueluche

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 14:01

Suite à l'article du Soir du 14 juin dernier, signé Frédéric Soumois, Initiative Citoyenne a adressé un mail de questions à son confrère Ricardo Gutierrez, pour la simple et bonne raison que Mr Soumois ne daigne en réalité même pas répondre aux autres mails de questions que nous lui avions déjà envoyés.

 

Vous pouvez lire cet important mail de questions ICI (cela vous donnera une plus juste idée de la rigueur et/ou de la partialité de la presse ainsi que de l'irresponsabilité grave du monde politique)

 

Monsieur Gutierrez, qui a au moins eu la politesse de nous répondre, nous a invités à prendre directement contact avec Monsieur Soumois dont il ignore les sources et les vérifications quant aux pourcentages avancés et nous a fait savoir que le journal reviendrait de toute façon sur le sujet et ne manquerait pas d'éclaircir ces chiffres. Nous en prenons bonne note mais avons toutefois dû répondre qu'il nous paraissait vain de nous adresser encore principalement ou directement à ce Monsieur Soumois puisque celui-ci n'a encore jamais daigné répondre sur le fond à aucun autre mail que nous lui avions adressé, laissant ainsi supposer un grave problème de partialité de sa part....

 

NB: Il semble évident qu'avec la prise de conscience croissante du public sur les risques et les non-dits en matière de vaccins, l'enjeu se situera encore bien davantage sur le terrain de la communication des officiels, où il s'agira ainsi pour eux d'essayer de "remonter le moral des troupes", à l'instar de ce qui se passe dans la communication de guerre où on minimise aussi les pertes et les échecs. Par conséquent, à la lueur de cette réalité, il n'est que peu surprenant que l'establishment s'arrange pour faire paraître des chiffres faussement élevés de couverture vaccinale, préférant ainsi faire croire qu'une majorité de jeunes filles ont été vaccinées (60%), plutôt qu'une minorité (moins de 40%) et éviter ainsi toutes les autres critiques sur le gaspillage que cela a inutilement suscité.

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 22:08

La vaccination et notamment la vaccination des enfants fait de plus en plus débat.

 

C'est ce que reflète de façon pertinente et équilibrée cet article de Sandra Evrard paru dans la revue de la Ligue de l'Enseignement et de l'éducation permanente de juin 2012.

 

Initiative Citoyenne se réjouit que le corps enseignant et les parents soient ainsi mieux informés de la controverse et des objections solides et objectives qui existent par rapport au discours officiel dogmatique et de moins en moins crédible.

 

Bien entendu, il n'est guère difficile d'imaginer qu'un tel article doit fortement déplaire à l'establishment vaccinaliste officiel dont un des grands objectifs a toujours été de faire croire à la fausse unanimité médico-scientifique derrière la sacrosainte vaccination!

 

Le mur du silence est véritablement en train de s'effriter et c'est là un euphémisme.

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 22:14

Souvenez-vous, le 27 décembre dernier, Initiative Citoyenne introduisait une plainte auprès du Conseil de Déontologie Journalistique (CDJ) en raison de l'article scandaleusement partial du Vif du 23 décembre sur les vaccins.

 

Pour nous, il s'agissait et il s'agit bien sûr toujours d'un article partiel et partial, trompeur et absolument non objectif.

 

Le 21 mai dernier, le CDJ nous faisait enfin parvenir sa décision (datée du 16).

 

Comme nous allons le voir, il s'agit d'une décision très étrange. Non pas en soi, parce qu'elle nous donne tort mais parce que cette décision repose sur plusieurs affirmations gratuites non étayées et parce qu'elle est, en plusieurs points, très incohérente.

 

Si vous lisez cet article en question du Vif tout d'abord et le contenu de notre plainte, particulièrement argumentée ensuite, vous ne pourrez que vous rendre compte du caractère éminemment anti-déontologique d'un tel article, compte tenu de tout ce qu'il occulte d'essentiel.

 

La première impression quand on lit la décision du CDJ, c'est qu'il ne semble pas avoir lu notre plainte et les éléments accablants et prouvés que nous avions soulevés.

 

Le fait que l'avis du CDJ ait à ce point suivi la pseudo-argumentation du Vif fait tout de même se poser la question de la faisabilité générale de pouvoir désavouer des articles de presse dès lors que le financement même du CDJ provient de contributions des éditeurs et des journalistes (qui n'apprécieraient sans doute guère de payer pour une instance qui critiquerait leurs productions, quand bien même il y aurait d'excellentes raisons de le faire).

 

L'argumentation du Vif, telle que synthétisée dans le document du CDJ, est assez affligeante en ce sens qu'elle repose uniquement sur des affirmations gratuites, des insinuations mais aussi et surtout parce qu'elle manifeste un mépris préoccupant envers le lectorat de cet hebdomadaire.

 

Deux exemples parmi d'autres. Le Vif avait intitulé son article "Tout sur les vaccins" mais a cependant eu le culot de prétendre après coup que "le but de l'article n'était pas de donner un aperçu de toutes les discussions scientifiques pro et contra". Pourquoi alors, si cet article était vraiment indépendant de la moindre pression commerciale, avoir intitulé un tel article de la sorte? 

 

Autre exemple d'argumentation du Vif quant au caractère partiel et trompeur de l'article:

 

" L'information sur les conflits d'intérêts à propos des experts n'était pas nécessaire, dans la mesure où l'article n'était pas une étude scientifique, et n'avait pas pour but de donner un aperçu complet de la situation scientifique. La question sur les conflits d'intérêts ne se pose pas. Par ailleurs, l'influence éventuelle de l'industrie doit être nuancée (c'est Roularta Medica qui parle bien sûr, ne l'oublions pas, note d'Initiative Citoyenne). [...] Néanmoins, le Vif a fait une petite analyse sur les reproches des plaignantes. Le manque de rigueur n'est pas du côté que l'on croit. Les extraits critiqués sont sélectionnés et sortis de leur contexte."

 

Des insinuations donc mais aucune réponse valable aux points concrets et essentiels que nous avions pourtant soulevés. En revanche, venir affirmer que "la question des conflits d'intérêts ne se pose pas" et que l'information relative à cette question n'était pas nécessaire, témoigne d'un mépris certain vis-à-vis des lecteurs, finalement considérés comme des citoyens de seconde zone au regard des "nobles scientifiques" qui, eux, pourraient avoir accès à ces informations essentielles sur l'influence de l'industrie pharmaceutique  et ainsi arbitrairement décider de ce qu'ils acceptent, fort opportunément, de lâcher ou non aux patients, ces derniers devant donc à tout prix rester dans l'illusion d'une fausse unanimité médicale au sujet de la vaccination!

 

Ces propos du Vif ne font par conséquent que nous renforcer dans la conviction qu'il est indispensable que le législateur légifère pour imposer aux médias de communiquer aux lecteurs, non pas forcément dans le détail, mais au moins de mentionner si tel ou tel expert interrogé présente des conflits d'intérêts avec les fabricants de vaccins ou d'autres produits sur lesquels ils sont interrogés car manifestement, les médias n'auront pas spontanément, de leur propre initiative, ce geste de respect élémentaire vis-à-vis du lectorat.

 

Mais venons-en à présent aux réflexions du CDJ. Celui-ci, de peur sans doute de voir un jour le vent tourner en matière de vaccination, prend la précaution de dire qu'il "ne prend en aucune manière position dans le débat sur la vaccination." Soit mais est-ce vraiment le cas?

 

Après avoir un peu tiré par les cheveux l'argumentation sur le titre ambigu et contradictoire de cet article, en déclarant qu'il recouvre l'ensemble du sujet grâce à "l'ampleur des neuf questions abordées", le CDJ détaille trois normes déontologiques qui sont ici débattues, celle de la recherche de la vérité, celle de l'occultation de faits essentiels et enfin celle de la tromperie du public.

 

En trois lignes seulement, le CDJ arrive à affirmer (mais sur quelle base?) que "la recherche de la vérité n'est pas prise en défaut". Rien que le seul fait de ne pas avoir cherché spontanément à récolter les deux points de vue, alors que ladite journaliste ne pouvait décemment ignorer l'existence d'une controverse scientifique, suffit à démontrer qu'elle  n'avait nullement la volonté de "rechercher la vérité" et qu'elle (ou sa rédaction) avai(en)t donc manifestement un parti-pris préalable.

 

Pour ce qui est de l'occultation de faits essentiels, le CDJ ose sans rire affirmer "qu'il n'y a pas non plus d'occultation de faits essentiels dans le débat de fond."

 

Pourtant, des faits aussi essentiels que la sous-notification gravissime des effets secondaires des vaccins (d'ailleurs reconnue par des instances officielles comme l'Afssaps) et l'absence de tout véritable groupe placebo dans les essais cliniques des vaccins, sont tus alors qu'ils auraient donné un tout autre éclairage sur l'affirmation péremptoire de l'article selon laquelle il y a infiniment plus de bénéfices que d'inconvénients aux vaccins. La vérité c'est que cela n'est pas prouvé, que c'était l'opinion de deux experts influencés par l'industrie et que cette journaliste ne s'est même pas donné la peine de vérifier, au seul prétexte qu'ils sont "experts" et que plusieurs médecins lui auraient renseigné ces deux seuls experts comme "références en la matière". Quelle rigueur, y a vraiment pas à dire!

 

Mais cela n'est pas tout. Quand le Dr Van Laethem affirme que les vaccins ne surchargent pas le système immunitaire, là aussi il était faisable pour la journaliste de vérifier si d'autres éléments extrêmement essentiels à la compréhension de cette hypothèse n'étaient pas justement occultés par ledit expert, à savoir le mode d'introduction de ces substances étrangères du quotidien qui diffère de façon fondamentale du mode d'administration des antigènes des vaccins (par injection, soit en court-circuitage des voies cutanées et muqueuses physiologiquement prévues). Par conséquent, occulter une différence aussi essentielle conduit immanquablement à désinformer le public, exactement comme quand les journalistes relayaient la prétendue sécurité du squalène du vaccin, tout en négligeant la différence majeure entre l'ingestion et l'injection du squalène (ce qui change pourtant radicalement la donne au niveau des risques!).

 

Pour ce qui est du troisième élément, celui de la tromperie du public, le CDJ se limite à déplorer la confusion entre l'opinion des experts (entre guillemets) et le reste de leur interview (qui n'est pas mis entre guillemets et donne ainsi l'impression que c'est l'avis de la rédaction).

 

Le CDJ précise pourtant que "le second élément qui pourrait éventuellement constituer une tromperie est la crédibilité des experts interrogés", tout en rajoutant "le choix des interlocuteurs appartient aux journalistes, sauf si ce choix vise à tromper délibérément le public. En l'espèce, les experts ont été renseignés à la journaliste comme compétents".

 

C'est un peu court CAR précisément, l'argumentation simpliste qui a, entre autres, été reprise par le Dr Van Laethem, qui a comparé la vaccination au port de la ceinture de sécurité, était déjà celle du spot publicitaire de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui avait pourtant déjà été reconnu antérieurement comme trompeur et "de nature à induire le consommateur en erreur".

Par conséquent, reprendre encore la même argumentation fallacieuse postérieurement à cette date (alors que la journaliste ne pouvait pas ignorer la décision du JEP du 9 novembre dernier, puisque répercutée dans la presse) est plutôt de nature à constituer un indice de tromperie volontaire, pas forcément de la part de la journaliste mais peut-être de sa rédaction avec l'emprise de Roularta Medica derrière bien entendu.

 

La distanciation du CDJ par rapport à l'avis du JEP constitue en fait un véritable coup de canif dans leur volonté affichée de dissocier journalisme et publicité, puisqu'il est ici déontologiquement permis de reprendre sans contradiction dans un article de presse des affirmations simplistes déjà antérieurement reconnues comme trompeuses dans le cadre d'une publicité. Dans les deux cas, il n'y a absolument aucune différence quant au but commercial et au but d'adhésion poursuivis, même si le CDJ doit faire le grand écart pour se justifier en prétextant qu'un article de presse fait appel à l'"intelligence des lecteurs", supposant ainsi implicitement que les lecteurs du Vif qui auraient gobé ce genre de bobards simplificateurs sont des idiots. Ceux-ci apprécieront...

 

Par ailleurs, avec le précédent du H1N1, et les articles de presse que cela a suscité (notamment dans le Monde, "le Timisoara des Experts"), les journalistes ne peuvent décemment plus ignorer que la parole des experts n'est pas forcément vraie et crédible à priori et encore moins qu'elle est considérablement influencée par leurs conflits d'intérêts. Or c'est pourtant l'hypothèse naïve et plutôt invraisemblable qui est ici retenue par le CDJ, à savoir que la journaliste pouvait légitimement ne s'en référer qu'à ces deux seuls experts.

 

Pourtant, il est tout à fait évident que la journaliste pouvait vérifier assez facilement la crédibilité des experts interrogés.

 

Par exemple, lorsqu'ils essaient de faire passer le syndrome de Guillain-Barré comme "une légende", il n'était guère difficile pour la journaliste d'aller chercher un compendium médical, d'aller jeter un oeil aux notices professionnelles de plusieurs vaccins antigrippaux, ce qui lui aurait permis de s'apercevoir de la discordance phénoménale entre la parole des experts ("c'est une légende") et la réalité puisque cet effet secondaire est explicitement repris dans la notice. La preuve du caractère trompeur de cet article pourrait même d'ailleurs déjà se résumer à ce seul élément puisqu'il assimile ainsi les effets secondaires REPRIS PAR LES FABRICANTS EUX-MÊMES à une légende, outre que cela constitue tout de même un fameux manque de respect de la dignitité humaine, vis-à-vis de toutes ces victimes de Guillain-Barré après vaccination antigrippale notamment. Mais apparemment, cela non plus ne semble guère anti-déontologique pour le CDJ. Etrange.

 

Autre élément de vérification possible pour la journaliste de la sacrosainte parole expertale: les affirmations sur le caractère protecteur contre le cancer de la vaccination anti-papillomavirus. Là encore, la journaliste aurait pu initier une recherche par mots-clés et qui sait, tomber sur la décision OFFICIELLE de l'Agence française du médicament d'interdire une publicité du vaccin Gardasil, au motif précisément qu'il était FAUX en l'état actuel d'oser affirmer que cela prévient réellement le cancer! Mme Swennen a donc affirmé une ineptie au regard des données les plus actuelles de la science et la journaliste, Barbara Witkowska, ne s'est même pas donné la peine de vérifier. Ce genre de contradiction ahurissante n'a pas non plus fait frémir le CDJ. Etrange, là aussi.

 

Mais il y a encore ceci d'énorme. Une contradiction qui devrait faire bondir jusqu'aux médecins les plus timorés:

 

Rapport du CSS de déc. 2007 sur la vaccination HPV (dont Mme Swennen est co-auteur):

 

« Les effets de la vaccination systématique des pré-adolescentes sur l’incidence et la mortalité par cancer du col de l’utérus ne seront visibles que dans un délai de 20-30 ans. » 

 

Affirmations du Dr Swennen dans le Vif du 23 décembre 2011:

 

« Le vaccin protège des cancers causés par les papillomavirus 16 et 18.[…] Cependant, le recul de neuf ans permet d’affirmer qu’en terme de santé publique, il est très important que les filles se fassent vacciner. »

 

Le fait que Mme Swennen se soit RADICALEMENT contredite elle-même entre le contenu du rapport du Conseil Supérieur de la Santé qu'elle a cosigné en 2007 sur cette vaccination et ses propos du Vif n'ont visiblement interpellé ni la journaliste, ni même sa rédaction, qui auraient donc pu au minimum, donner droit à une réplique circonstanciée et parfaitement rigoureuse de notre part. Au lieu de cela, ils ont couvert une experte non crédible pour lui éviter un sévère camouflet et ce, avec la triste bénédiction du CDJ semble-t-il.

 

Si tout cela n'est donc pas une énorme tromperie du public, sur base d'une occultation de faits  particulièrement essentiels, on se demande alors vraiment ce que c'est.

 

Et par conséquent, nous devons l'avouer, on a, à ce stade, un certain mal à comprendre la sincérité d'affirmations du CDJ sur l'importance d'un "journalisme pertinent et responsable", de "donner une information citoyenne correcte" ou encore des phrases comme "le journaliste a une responsabilité envers la société à laquelle il s'adresse" etc etc

 

On a aussi du mal à comprendre pourquoi le CDJ a effectué une traduction française des principes de déontologie journalistique, codifiés par le Conseil Journalistique flamand, et qui énonce notamment des principes ostensiblement bafoués ici:

 

"Le respect des autres droits humains fondamentaux imposent aux journalistes des normes desquelles découlent les obligations de:

 

- diffuser des informations véridiques

- recueillir et diffuser une information indépendante

- agir loyalement

- garantir le respect de la vie privée et de la dignité humaine."

 

Autre extrait assez révélateur et  pourtant en totale contradiction avec la décision du CDJ:

 

"Informer dans le respect de la vérité

 

1. Le journaliste recherche la vérité en raison du droit du public à connaître celle-ci.

 

2. Le journaliste ne diffuse que des informations dont l'origine lui est connue.

Il vérifie la véracité des informations. [...]

 

3. Il n'élimine ou ne déforme aucune information essentielle [...]

 

4. Le journaliste indique clairement aux yeux du public la distinction entre ses informations factuelles et son commentaire.  Dans la transmission des informations, le journaliste distingue clairement aux yeux du public les faits, les interprétations, les affirmations et les opinions.

 

5. Le journaliste corrige de façon loyale les informations factuelles pertinentes données erronément.

 

6. Le journaliste donne loyalement le droit de réplique pour corriger ou compléter une information factuelle pertinente. Une demande de réplique ne peut être refusée que pour des raisons sérieuses. "

 

C'est donc peu dire que nous avons été étonnés par une telle décision qui constitue donc, à nos yeux, une occasion manquée de faire coïncider les discours médiatiques du CDJ sur sa mission avec ses décisions concrètes. Mais c'est aussi un risque sérieux de créer un précédent très préjudiciable en matière de gestion des informations dans le domaine de la santé publique en général car dans ce domaine sérieux par excellence, tout citoyen peut comprendre l'énorme sécurité et la plus-value réelle de donner la parole aux différents points de vue (les modes en Science ayant déjà changé si souvent, l'Histoire en témoigne...). Le débat contradictoire, à fortiori quand il est de notoriété publique qu'il existe une controverse scientifique, doit donc faire partie intégrante de toute déontologie journalistique digne de ce nom. A défaut, elle sera boiteuse et la recherche de la vérité n'aura même jamais vraiment commencé.

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 16:38

Le 5 mai dernier, dans le cadre du dossier du JT de 19H30, la RTBF diffusait un reportage de 3 minutes sur la controverse liée aux obligations vaccinales en crèches.

 

Ce reportage comprenait notamment des interventions de Sophie Meulemans, de notre collectif, ainsi que du Dr Marie-Christine Mauroy, directrice médicale à l'ONE.

 

Outre la disproportion manifeste du temps de parole que nous n'avons même pas discutée ici, la journaliste contredit de façon inexacte et non fondée les propos de Sophie Meulemans d'Initiative Citoyenne, ce qui est de nature à entacher injustement la crédibilité d'Initiative Citoyenne comme de Sophie Meulemans en particulier.

 

C'est la raison pour laquelle Initiative Citoyenne a envoyé ce jour une demande de droit de réponse, sur base de la loi du 23 juin 1961 relative au droit de réponse dans la presse écrite et audiovisuelle.

 

Cette demande a été envoyée par mail et par recommandé postal avec accusé de réception à Mr Jean-Pierre Jacqmin, Directeur de l'Information à la RTBF, ainsi qu'à Mme Julie Morelle, journaliste à la RTBF et à l'adresse générale de la rédaction de la RTBF.

 

Recepisse Recommandé RTBF 7 mai 2012

 

N'ayant pas reçu la moindre réponse de la part de la RTBF, nous avons alors renvoyé un second recommandé en date du 14 mai dernier

  

Recepisse recommandé 14 mai 2012

 

Le 16 mai, la RTBF envoyait sa réponse, par le biais de son Administrateur général (réponse qui ne nous est parvenue que le 23 mai). Une réponse qui tentait visiblement d'éluder le point crucial du litige à savoir une erreur factuelle notoire sur le terme "selon la même enquête", alors que cela n'était précisément pas la même. Et cela change bien sûr tout.

 

Voici ICI la réponse qui a été faite à Mr Philippot, avec copie à Mrs Jacqmin et Dauriac et à Mme Julie Morelle.

 

Par son courrier du 26 mai dernier, la RTBF a cru bon de maintenir sa position.

 

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 01:44

Le 31 mars dernier, le journal La Meuse (édition Basse Meuse) diffusait l'article suivant:

 

La-Meuse-du-31-mars-2012--Edition-Basse-Meuse--copie-1.jpg

 

En date du 2 avril, Initiative Citoyenne a fait parvenir par mail au Journal, la demande suivante d'un droit de réponse.

  

Le journal nous a répondu, en remettant en réalité aux calendes grecques la parution d'un article rectificatif ou complémentaire, ce qui est pour nous inacceptable et surtout particulièrement anti-déontologique.

 

C'est la raison pour laquelle nous avons, ce jour, déposé plainte auprès du Conseil de Déontologie Journalistique (CDJ).

 

Le 22 juin, le CDJ nous a envoyé sa décision. Une décision assez surréaliste qui ne contient que des affirmations mais aucune réelle justification. Cela semble en fait consister en de simples copier-coller de la précédente décision dans l'affaire du Vif. Mais ce qui est le plus surréaliste, c'est la déclaration du CDJ selon laquelle notre plainte est "non fondée" alors que nous insistions justement sur la nécessité déontologique que le média en question complète sans délai son précédent article avec les informations scientifiques pertinentes que nous mentionnions, en nous basant notamment sur une disposition déontologique des journalistes flamands dont la traduction figurait pourtant, ironie du sort, sur le propre site du CDJ ! :

 

« Le journaliste donne loyalement le droit de réplique pour corriger ou compléter une information factuelle pertinente. Une demande de réplique ne peut être refusée que pour des raisons sérieuses. »

 

Voici, par conséquent, ICI la réponse que nous avons envoyée ce 22 juin au CDJ, suite à ladite décision.

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 20:33

Emission radio, à laquelle nous participions.

Ecouter ou réécouter cette émission: 

  

En vidéo:

 

     
         
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