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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 21:37

Dans le registre "ON SE FOUT DE VOUS", il faut dire et surtout voir que l'OMS est passée reine!

 

C'est ainsi que l'agence des Nations Unies prône des enquêtes au sujet de la narcolepsie

= langage officiel, afin de paraître respectable & soucieuse des données scientifiques

 

Mais, d'ores et déjà, on se rend compte que les dés sont pipés d'avance:

 

Lors d'un point presse à Genève, la porte-parole de l'OMS, Alison Brunier, a en effet déclaré que "le Pandemrix restait sur la liste des vaccins agréés par l'OMS et que l'étude finlandaise n'aurait pas de conséquences sur ses recommandations en matière de vaccination." (!)

 

L'OMS recommande d'ailleurs, toujours avec force, aux pays de continuer la vaccination des "groupes à risque".

 

Mais finalement, outre le traditionnel discours (si convenu) dès qu'il est question d'effets secondaires de vaccins - "Des études complémentaires sont nécessaires...."-, ce qui est le plus pervers c'est que, sans doute pour ne pas créer de jalousies entre ses différents bâilleurs de fonds, l'agence insiste pour que les études aillent bien au-delà du seul vaccin Pandemrix.

Si cela peut, à première vue, sembler utile, il reste à voir comment s'effectueront les études comparatives pour évaluer la fréquence des cas: est-ce que les vaccinés par Pandemrix seront à chaque fois comparés à des non-vaccinés ou à des personnes vaccinées avec d'autres types de vaccins H1N1 (ce qui pourrait créer un biais et conduire à minimiser les risques réels de tous ces vaccins)?

 

Ne l'oublions pas: tant que l'OMS restera comme elle est, financée en grande majorité par les industriels, il y aura une distorsion constante entre son discours officiel ("il faut des études complémentaires") et ses actes concrets (malgré les risques, on continue, tant pis pour les futures victimes et le principe de précaution!).

C'est donc bien, grâce à ce type de distorsion scandaleuse, qu'apparaît plus nettement encore le vrai visage de cette organisation internationale.

 

Et ce constat n'est hélas pas que théorique, non! Il a déjà eu des répercussions majeures en matière de santé. L'OMS a ainsi toujours nié la portée de différentes études établissant un lien clair entre vaccination anti-hépatite B et sclérose en plaques, entre diabète et vaccination (études de J.B Classen, qui s'est fait "taper sur les doigts" parce que les résultats de ses études ne plaisaient pas aux bâilleurs de fonds de l'OMS à qui cette dernière, bien évidemment, obéit), etc etc

 

L'OMS prône des études sur un lien entre vaccins et narcolepsie

publié le 8/2/11(L'Express)

 

 

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a préconisé mardi des études complémentaires sur l'existence d'un lien possible entre le Pandemrix et d'autres vaccins contre la grippe A (H1N1) et la narcolepsie, un trouble du sommeil.

 

Cette recommandation du comité d'experts de l'OMS survient alors qu' une étude finlandaise a établi que des enfants ayant reçu le Pandemrix mis au point par les laboratoires GlaxoSmithKline présentaient un risque neuf fois plus élevé de souffrir de narcolepsie, qui se caractérise par de brusques accès de sommeil.

 

Lors d'un point de presse à Genève, siège de l'OMS, Alison Brunier, porte-parole de l'organisation mondiale, a souligné que le Pandemrix restait sur la liste des vaccins agréés par l'OMS et que l'étude finlandaise n'aurait pas de conséquences sur ses recommandations en matière de vaccination.

 

"Des études complémentaires sont nécessaires concernant la narcolepsie et la vaccination, pas seulement avec le Pandemrix mais aussi avec d'autres vaccins contre la grippe pandémique H1N1", a-t-elle dit.

 

"A ce stade, les groupes d'étude se sont focalisés sur le Pandemrix. Mais (les experts de l'OMS) sont arrivés à la conclusion qu'il fallait étudier aussi d'autres vaccins pandémiques. Les études iront donc au-delà du seul Pandemrix."

 

Elle a ajouté que les pouvoirs publics devaient continuer les campagnes de vaccination des populations à risques.

 

A Londres, un porte-parole de GSK a dit que le laboratoire britannique s'attendait à cette recommandation de l'OMS et qu'il étudiait lui-même l'existence d'un lien potentiel entre vaccination et narcolepsie. "GSK examine l'étude finlandaise et pense qu'il serait prématuré d'en tirer des conclusions", a-t-il ajouté.

 

D'autres laboratoires pharmaceutiques ont mis au point des vaccins contre la grippe A (H1N1), dont Novartis, Sanofi-Aventis, CSL et Baxter.

 

D'après les chercheurs de l'Institut national finlandais de la santé, l'explication "la plus probable" à cet accroissement du risque narcoleptique serait une combinaison de l'injection de Pandemrix et d'autres facteurs.

 

Selon GSK, plus de 31 millions de doses de Pandemrix ont été injectées à travers le monde. Le laboratoire britannique dit avoir été informé de 162 cas de narcolepsie recensés au 31 janvier dernier, dont 70% en Finlande et en Suède.

 

Par Reuters

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 23:11

Décidément! Le moins que l'on puisse dire est que cette organisation arrogante, qui n'a plus à rien à voir avec la science ou la santé publique, est bien décidée à ne tirer aucune leçon du fiasco du H1N1.

 

Après avoir modifié sa définition d'une pandémie et avoir eu l'indécence de le nier, cette organisation affligeante avait vanté, tous azimuts, la vaccination tout en niant ou minimisant ses dangers pourtant évidents. Et, après s'être rendue compte du fiasco en terme d'adhésion à ses recommandations, l'OMS avait pitoyablement blâmé Internet plutôt que d'avoir l'humilité de se remettre en question.

 

Invitée au Conseil de l'Europe, l'OMS s'était également permise de faire la politique de la chaise vide et de renier encore une fois avoir changé sa définition de la pandémie!

 

Tout récemment encore, par la voix de sa directrice, l'organisation disait s'inquiéter de la défiance de plus en plus généralisée du public vis-à-vis de la vaccination en général.

 

Voici des informations, publiées dans le journal Le Monde, qui ne contribueront certainement pas à redonner confiance à un public, de plus en plus lucide:

 

 

L'OMS face à un nouveau conflit d’intérêts

Agathe Duparc, Le Monde, 23 et 24 janvier 2011.

La nomination du directeur de la recherche de Novartis dans un de ses comités d’experts fait scandale.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) est-elle capable d’éviter les conflits d’intérêts et de prendre ses distances avec les lobbies pharmaceutiques ? Les travaux du conseil exécutif qui se sont tenus du lundi 17 au vendredi 21 janvier à Genève avaient valeur de test pour ceux qui critiquent le fonctionnement de l’agence onusienne.

Or, dès lundi 17 janvier, une nouvelle polémique éclatait après l’annonce de la nomination du Suisse Paul Herrling, directeur de la recherche chez Novartis, au sein d’un groupe consultatif de vingt et un experts (CEWG) chargé d’élaborer des propositions pour stimuler la recherche et le développement pour les maladies négligées, ces pathologies des pays pauvres - comme la leishmaniose et la maladie du sommeil - qui intéressent peu les laboratoires pharmaceutiques, faute de débouchés commerciaux.

La composition de ce CEWG était très attendue. En 2010, les travaux d’un premier groupe d’experts sur cette question avaient fait scandale. Des documents publiés sur WikiLeaks avaient permis de prouver que la Fédération internationale des fabricants de médicaments (IFPMA) avait obtenu en primeur le projet de rapport des experts, alors confidentiel, et avait pu faire passer son point de vue. Au grand dam des pays du Sud - Amérique latine en tête -, dont aucune des propositions suggérant de remettre en cause le système de propriété intellectuelle tel qu’il est défendu par les grands laboratoires n’avait été retenue dans le rapport final des experts. Les propositions innovantes pour éviter que les coûts de la recherche ne se répercutent sur le prix des médicaments avaient été passées à la trappe. Alors que la position des industriels de la pharmacie, qui estiment que, pour financer la recherche très coûteuse de nouvelles molécules, il convient de maintenir un système de brevet empêchant durant vingt ans leur copie, était confortée.

Prise au coeur de cette vive controverse, la 63e Assemblée mondiale de la santé optait, en mai 2010, pour la création d’un nouveau groupe d’experts, désigné par les Etats membres de l’OMS.

Lundi, dès l’ouverture des débats, la présence de Paul Herrling, grande figure de Novartis, était dénoncée par le Brésil et la Thaïlande. Sur un ton très émotionnel, Margaret Chan, directrice de l’OMS, a repoussé les critiques sur un éventuel conflit d’intérêts, expliquant que l’agence onusienne faisait ” souvent appel à des gens de l’industrie ” pour obtenir un avis consultatif, et que le professeur suisse était un expert reconnu et brillant.

Mais Mme Chan oubliait de mentionner que le professeur Herrling était l’auteur d’une des trois propositions retenues par le groupe d’experts précédent, estampillée comme étant le projet de l’IFPMA. Il s’agit de la création d’un Fonds mondial pour la recherche et le développement sur les maladies négligées (Frind), doté de 6 à 10 milliards de dollars sur dix ans, et alimenté par des financements étatiques et philanthropiques (comme la Bill & Melinda Gates Foundation). Ce Fonds pourrait financer les partenariats pour le développement de produits (PDP), et les entreprises pharmaceutiques.

” Il n’est pas possible d’avoir un conflit d’intérêts plus criant “, estime James Love, de Knowledge Ecology International (KEI), une ONG américaine. ” Nous avons du respect pour le professeur Herrling, qui a beaucoup travaillé sur les maladies négligées. Mais il ne peut pas être à la fois l’auteur d’une proposition, celui qui doit l’évaluer et celui qui pourrait en bénéficier à travers Novartis “, explique-t-il. Jeudi 20 janvier, KEI et huit autres ONG ont adressé un courrier au président du conseil exécutif de l’OMS, pour s’opposer à cette nomination qui pourrait ” saper la réputation et le travail du nouveau groupe consultatif d’experts “, écrivent-ils. En vain.

Vendredi matin, le comité exécutif a finalement décidé d’entériner la liste des vingt et un experts. Non sans que certaines pressions aient été exercées sur les pays récalcitrants. Selon James Love, les Etats-Unis et l’Europe ont menacé, si Paul Herrling était écarté, d’obtenir le retrait de l’expert argentin, Carlos Correa, l’un des principaux alliés des pays du Sud.

Patrick Durisch, de l’ONG helvétique Déclaration de Berne, se dit ” choqué de voir que l’OMS n’a pas retenu la leçon après toutes les critiques adressées l’année dernière, en particulier sur sa gestion de la pandémie de grippe “. Il dit espérer que le nouveau groupe d’experts, qui rendra ses travaux dans un an, puisse réintroduire des propositions alternatives. Comme un système de ” prix à l’innovation ” qui récompenserait des produits réellement innovants, ou les ” patent pools ” (” communautés de brevets “), qui permettent une gestion collective des droits de propriété intellectuelle, afin de faire baisser le prix des médicaments.


La complaisance à l’égard d’un laboratoire peut miner une institution


Paul Benkimoun, 23 et 24 janvier 2011, Le Monde, Analyse

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a décidément du mal à échapper aux critiques stigmatisant son incapacité à lutter contre les conflits d’intérêts. Soupçonnée de faire le jeu de l’industrie pharmaceutique lorsqu’elle avait par le passé abaissé les normes définissant l’hypertension artérielle - avec pour conséquence l’augmentation du nombre de patients susceptibles d’être traités par des médicaments antihypertenseurs -, elle a vu ces reproches refleurir à propos de sa gestion de la pandémie grippale de 2009-2010.

En mai 2010, lors de la 63e Assemblée mondiale de la santé, les pays d’Amérique latine et l’Inde ont sévèrement critiqué le rapport d’un groupe d’experts chargé par l’OMS de proposer des financements innovants pour stimuler la recherche et le développement sur les maladies négligées des pays les plus pauvres, qu’ils jugeaient trop ouverts aux thèses des industriels du médicament.

Et voilà que le nouveau groupe de travail consultatif d’experts que l’OMS est en train de mettre sur pied pour relancer ce dossier est à son tour dans le collimateur.

Indépendance des choix

Institution des Nations unies, l’OMS n’est que ce que les Etats membres veulent bien en faire. Les sujets sensibles sont autant d’occasions de mesurer les rapports de forces entre pays riches et pays pauvres ou émergents. Au cours des années 2000, la pression s’est faite plus forte pour que l’OMS joue pleinement son rôle de défenseur de la santé publique, en faisant primer cette dernière sur le sacro-saint respect de la propriété intellectuelle. L’OMS a fait sienne la doctrine des partenariats public-privé. C’est dans ce cadre que se mènent toutes les grandes campagnes, notamment contre les maladies infectieuses ou plus généralement les vaccinations. Une démarche qui fait converger les moyens disponibles, mais qui soulève aussi la question décisive de l’indépendance des choix.

En acceptant, comme semblent le vouloir avec insistance les Etats membres européens, la présence dans un comité d’experts de personnalités, aussi compétentes soient-elles, ayant des liens ou des responsabilités dans une multinationale pharmaceutique, l’OMS prendrait le risque de semer le doute, voire de couvrir de son autorité des orientations biaisées.

Le scandale du Mediator en France démontre à l’envi comment la complaisance à l’égard d’un laboratoire pharmaceutique peut miner une institution. L’OMS ferait bien d’en tirer les leçons.

Paul Benkimoun

 

 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 00:59

L'OMS s'inquiète de la défiance envers les vaccins après la pandémie de H1N1

 

La directrice générale de l'Organisation mondiale de la santé s'est alarmée lundi d'une défiance "inquiétante" des populations envers les vaccins, après la campagne infructueuse contre la grippe H1N1.

 

AFP - le 17 janvier 2011, 15h43

 

 Margaret Cha,dégage!

 

S'adressant au Conseil exécutif de l'agence onusienne réuni cette semaine à Genève,  Margaret Chan a relevé que bien que la fin de la pandémie grippale de H1N1 ait été déclarée en août, le virus continuait de circuler cet hiver, se comportant désormais comme une souche saisonnière.

  

Toutefois, "certains pays (dans l'hémisphère nord) continuent de voir des cas graves d'affections de H1N1 dans des groupes d'âge comparativement jeunes", a-t-elle relevé.

 

"Dans certains cas, persuader le public de se faire vacciner est devenu encore plus problématique que durant la pandémie", a ajouté Mme Chan.

  

Plus généralement, "il va probablement falloir accepter que la perception du public sur la sécurité des vaccins a pu être définitivement altérée par des craintes infondées, au point qu'aucune preuve ne pourra changer leur opinion", s'est alarmée la directrice de l'OMS.

  

"Il s'agit d'une nouvelle tendance préoccupante dont il va falloir s'occuper", a-t-elle prévenu.

 

Alertés par l'OMS sur l'arrivée d'un virus inédit d'origine porcine, aviaire et humaine au printemps 2009, nombre de pays ont lancé des commandes faramineuses de vaccins pour faire face à la première pandémie du siècle.

 

Mais après quelques mois de panique, les populations ont largement boudé le vaccin, soupçonné d'avoir été fait "à la va-vite" et d'avoir des effets secondaires dangereux tandis que le virus se montrait moins dévastateur que craint.

 

L'OMS a été largement mise en cause dans sa gestion de la pandémie sur laquelle elle a commandé un rapport qui doit être publié lors de sa prochaine Assemblée annuelle en mai.

 

Au-delà de la question de la grippe, Mme Chan a regretté que cette défiance s'étende à d'autres maladies, accentuant un mouvement de scepticisme déjà naissant avant le H1N1.

 

"Selon un rapport sur les immunisations, le problème de la défiance du public va bien au-delà des vaccins contre la grippe", a-t-elle encore expliqué.
 
Source: Le Matin (journal suisse)
 
 
 
L'avis d'Initiative Citoyenne: On voit mal quelles "mesures" cette agence pourrait prendre pour fourguer à tout prix ses vaccins si ce n'est recommander aux états, sur base du règlement sanitaire international (RSI) de rendre une ou plusieurs vaccinations obligatoires ?
 
En effet, la position de cette agence envers les vaccins étant purement idéologique (il suffit de lire son "projet de stratégie MONDIALE de vaccination pour 2006-2015, tout y est extrêment bien précisé, tout y est dit!), elle n'estimera jamais nécessaire d'apporter des preuves sonnantes et trébuchantes, c'est à dire des preuves rigoureuses qu'un public de plus en plus averti est en droit d'attendre au sujet de la légitimité scientifique et démocratique de campagnes vaccinales de masse. C'est cela, le principe même d'une idéologie: par principe, il faut le faire. Par principe, il faut vacciner. S'il y a un agent microbien, pour eux, la réponse, c'est la vaccination POINT. C'est dit dans le document: "adopter de nouveaux vaccins" et surtout, faire en sorte que TOUTES les personnes visées soient vaccinées en-déans les 5 ans qui suivent l'adoption par les pays de ces nouveaux vaccins (page 8/14).
Lisez, tout est écrit!
 
Incapable de donner la moindre preuve et surtout n'en ayant pas la volonté d'un point de vue commercial (n'oublions pas que l'OMS ce sont les laboratoires et que les laboratoires, c'est l'OMS puisque ces derniers financent l'agence onusienne à plus de 80%), l'OMS verse des larmes de crocodiles et prétend s'alarmer de l'insensibilité croissante du public vis-à-vis de toutes les "preuves" qu'elle donnerait, espérant ainsi faire encore croire aux derniers crédules restants qu'elle se situe du côté de la Science et de la rationnalité, là où les "dangereux" sceptiques se situeraient dans le camp de "croyances infondées". Ben voyons!
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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 23:44

David Leloup,

journaliste

 

 

Les liens de certains experts avec l’industrie pharmaceutique et le manque de transparence des institutions publiques ont aussi marqué la gestion de la « pandémie » grippale par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

 

Début juin, la commission santé de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe publiait un rapport fustigeant le « manque de transparence » de l’OMS et des institutions publiques de santé dans leur gestion de la pandémie de grippe A/H1N1, les accusant d’avoir « dilapidé une partie de la confiance que le public européen a dans ces organisations hautement réputées », ce qui « pourrait représenter un risque dans le futur » [1].

 

Le même jour paraissait une longue enquête menée par le British Medical Journal (BMJ) et le Bureau of Investigative Journalism de Londres, révélant que plusieurs experts ayant participé à la rédaction des directives de l’OMS face à une pandémie grippale ont reçu des rémunérations de Roche et GlaxoSmithKline, deux firmes impliquées dans la fabrication de médicaments ou de vaccins contre la grippe [2].

 

Parmi ces experts, un Belge – et non des moindres – y est cité à neuf reprises, photo à l’appui : René Snacken, chef du département d’épidémiologie de l’Institut de santé publique jusqu’en 2008, et auteur du plan d’action belge en cas de pandémie.

 

Snacken est épinglé par le BMJ pour avoir corédigé en 1999 un plan similaire pour l’OMS, alors qu’il présidait le Groupe de travail scientifique européen sur l’influenza (ESWI) – en réalité un lobby financé à 100 % par Roche, GSK, Baxter, Novartis… Ce que ni l’expert, ni l’OMS n’ont révélé dans le document officiel. De plus, selon le BMJ, Snacken a rédigé un article pour une brochure promotionnelle de Roche, producteur du Tamiflu, diffusée entre 1998 et 2000.

 

En 2002, René Snacken a été consulté par l’Agence européenne des médicaments (EMEA) sur l’opportunité d’accorder une licence au Tamiflu (dont les effets cliniques à l’époque étaient peu convaincants [3] ).

 

L’EMEA n’a pas été en mesure de produire au BMJ la déclaration d’intérêts de René Snacken liée à cette audition. Avait-il dévoilé ses liens avec Roche ? Lui avait-on seulement demandé de le faire ? Mystère : René Snacken n’a jamais désiré réagir aux questions du BMJ.

 

[1] « The handling of the H1N1 pandemic : more transparency needed », Conseil de l’Europe, 4 juin 2010.

 

[2] « WHO and the pandemic flu “conspiracies” », British Medical Journal, 12 juin 2010.

 

[3] Voir : « Why don’t we have all the evidence on oseltamivir ? », British Medical Journal, 8 décembre 2009.

 

 

source: Revue Politique

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 21:22

L'épidémie de carence en vitamine D est un mythe selon l'OMS!

 

«  pour la plupart des gens, une carence en vitamine D est peu probable », c’est ce qu’a affirmé l’OMS dans le texte « Y a-t-il des effets bénéfiques du rayonnement UV ? ».

 

Alors que d'innombrables études scientifiques, très solides, ont bien établi, dans les faits, une épidémie de carence en vitamine D chez une vaste partie de la population occidentale, l'OMS entend, une fois encore faire régner sa loi et donner ainsi l'illusion d'un consensus mondial sur le sujet.

 

 

Souvenons-nous tout d'abord que le marché des vaccins, des produits anti-cancéreux et des crèmes solaires est véritablement considérable pour les différents laboratoires pharmaceutiques. Il s'agit donc d'un marché juteux.

 

Or, les études qui ont été menées concernant la vitamine D démontrent justement son intérêt évident pour prévenir un grand pourcentage de cancers, tous types confondus ainsi que renforcer le système immunitaire, ce qui permet également une protection efficace contre la grippe et autres maladies infectieuses. Et encore, c'est sans compter d'autres effets bénéfiques de cette vitamine D en matière cardiovasculaire et en matière d' auto-immunité.

 

Concrètement, cela signifie donc que si les nombreuses personnes carencées/déficientes en vitamine D reçoivent une supplémentation, cela va diminuer le nombre de cancers et le nombre de cas de grippe mais cela diminuera donc aussi le nombre de traitements anti-cancéreux (les chimiothérapies, présentées comme "gratuites" pour les patients coûtent en réalité des dizaines de milliers d'euros, soit plusieurs de millions d'anciens francs belges à la collectivité et cela, pour une efficacité médiocre de 2,2%) et le nombre de traitements anti-viraux prescrits comme le Tamiflu.

 

Moins de malades, ça fait donc aussi moins de rentrées financières, moins de dividendes pour les laboratoires. Or ce sont justement les laboratoires pharmaceutiques qui financent l'OMS à plus de 75%! On comprend dès lors beaucoup mieux pourquoi l'OMS s'entête farouchement à nier l'importance d'une supplémentation en vitamine D....

 

L'OMS sert tout bonnement ceux qui la paient et qui, si la nouvelle se répand, vont voir s'envoler une part sans doute conséquente de leurs marchés.

 

 

La vitamine D s'obtient par deux grandes voies: la voie naturelle/endogène (exposition solaire) & la voie  extérieure/exogène ( supplémentation en D3, la forme plus assimilable).

 

En seulement 15 minutes d'exposition sans crème solaire (attention celles-ci contiennent des nanoparticules aux effets non suffisamment évalués pour la santé! ), on reçoit déjà plusieurs milliers d'unités internationales (U.I) naturellement produites au niveau de la peau et utilisables par l'ensemble de l'organisme. Et cela ne coûte rien, c'est entièrement gratuit!

Si c'est gratuit, voilà donc une excellente raison pour l'OMS de critiquer car ses bailleurs de fonds, ne l'oublions pas, ont eux, encore beaucoup de produits à nous vendre!

 

Voilà pourquoi l'OMS dramatise les "méfaits" du soleil en les énumérant un à un.

Elle n'hésite ainsi pas à évoquer par ordre croissant d'"épouvante": le coup de soleil mais aussi la réaction allergisante (photosensibilité), les rides (bonne ficelle propagandiste dans notre monde de la "jeunesse éternelle" à coup de bistouri et de liftings chimiques!), les différents cancers de la peau, différents troubles oculaires dont la cataracte qui peut entraîner la cécité précise l'OMS mais aussi le cancer de l'oeil (!!) et alors, le bouquet final, comble du comble, l'OMS prétend que l'exposition aux UV solaires diminue et réduit la réponse immunitaire- étrange, elle n'avait pas dit concernant les vaccins alors que ceux-ci, c'est prouvé, réduisent et affaiblissent notre immunité-.

 

 

 

Voyons à présent d'un peu plus près comment, concrètement, par quels types de mécanismes cette falsification scientifique peut se faire. Voyage au coeur de la mauvaise foi et de l'opacité....

 

 

Comment l'OMS disqualifie des études sérieuses au détriment de chaque citoyen

 

 

Une étude scientifique fort importante, l'étude de Lappe et collaborateurs (université de Creighton au Nebraska, USA) a été publiée en 2007 dans le prestigieux "American journal of Clinical Nutrition". L'étude a comparé les taux de cancers dans un groupe placebo, un groupe "calcium" et un groupe recevant "calcium + vitamine D".

Ses résultats sont très intéressants et démontrent une réduction possible de 77% du nombre total des cancers si on fournit une supplémentation suffisante aux personnes.

Comme on pouvait hélas s'y attendre, cette étude va faire l'objet d'une véritable entreprise de démolition de la part du lobby industriel par le biais de différents chercheurs et institutions acquis à leur cause.

 

 

Si on lit dans le rapport du CIRC (centre international de recherche en matière de cancer), une agence internationale dépendante de l'OMS, on peut lire qu'ils rejettent cette étude pertinente sans véritable raison apparente. Voici ce qu'ils en disent:

"L'analyse statistique de cette étude n'était pas correcte. Par exemple, le groupe de participants qui ont reçu un supplément de calcium seulement ont connu une baisse du taux de cancer, tandis que le groupe qui a reçu de la vitamine D et du calcium a connu une baisse de cancer similaire au groupe calcium seulement. Ce qui fait que la vitamine D à elle seule n’a pas contribué à baisser le taux de cancer.

La méthodologie de cette étude, ainsi que l’analyse statistique, ont été fort critiquées (Sood et al, 2007 ; Bolland et al, 2007 ; Ojha et al, 2007 ; Shabas et al, 2008). Par exemple, l’incidence du cancer était particulièrement élevée avec le placebo. »





 

Si on lit les résultats, il est très facile de voir que le taux de cancers est bien moindre dans le groupe "calcium + vitamine D": 6% dans le groupe placebo, 3,6% dans le groupe "calcium" et 1,5% dans le groupe "calcium+vitamine D". Premier mensonge flagrant donc de l'OMS.

 

Les chercheurs qui ont critiqué l'étude de Lappe et al. trouvent en fait toute une série de critiques sans fondements parmi lesquelles:

 

-    Incidence de cancer élevée dans le groupe placebo

 

 Ne tient pas: Lappe et all ont justement réparti au hasard les personnes dans les 3 groupes pour éviter tout biais et, comme ils ont répondu, le taux de cancers dans le groupe placebo est conforme à celui attendu en "population générale" selon le registre du Cancer de l'état du Nebraska.

 

   La possible intoxication à la vitamine D, ou les effets secondaires n’ont pas été correctement évalués

 

 Ne tient pas: Une revue de la littérature bien conçue et bien menée, publiée dans le même journal la même année (Hathcock et al, Risk assessment for vitamin D, American Journal of Clinical Nutrition, 2007) soulève qu'aucun effet secondaire ne peut être observé pour des doses inférieures à 10 000 U.I/jour or l'étude de Lappe n'a utilisé que des doses de 1100 U.I/jour. En outre, la question des effets secondaires ne doit et ne peut pas être confondue avec celle de l'efficacité. Or ici les auteurs critiques essaient d'utiliser un pseudo argument de toxicité pour nier une question d'efficacité clinique...

 

 - La société canadienne du cancer a utilisé cette étude pour augmenter ses recommandations de supplémentation de vitamine D aux Canadiens, faisant en sorte qu’une vase expérimentation sur des cobayes est menée auprès du pauvre peuple canadien.

 

 Hallucinant: car une expérimentation a été menée en 2009 et même recommandée à l'échelle du globe avec les vaccins H1N1 expérimentaux, sous la houlette de... l'OMS, vous vous souvenez? 

 

  -   La première variable étudiée par Lappe et al n’était pas  l’incidence sur le cancer, mais étudiait plutôt l’ostéoporose.

 

 Ne tient pas: Lappe et associés ne sont pas les seuls chercheurs à étudier plus d’une variable au cours de la même étude. Leur étude avait pour objectif principal de déterminer l’efficacité du calcium et de la vitamine D sur l’incidence du cancer de tous types.

Cette critique est d'une mauvaise foi crasse….



Autre fait intéressant:

Depuis 2009, le Dr. Philippe Autier est le directeur de recherche du CIRC. Ce dernier est l’auteur du texte VITAMINE D ET CANCER, faisant un résumé du Symposium « Cancer et nutrition » de l’Institut Danone, du  17 octobre 2009. Le texte est disponible à cette page :

On peut y lire une erreur importante : « Une petite étude randomisée (Lappe et al, 2007) signale une diminution du risque de cancer avec un complément quotidien de 1500 UI de vitamine D et de calcium, mais cette étude présente de nombreux vices dans son plan expérimental et dans ses statistiques »

 

La quantité de vitamine D administrée aux 2 groupes qui recevaient de la vitamine D était 1100 UI, et non 1500 UI, comme l’a écrit Dr. Philippe Autier.

 

Il est pertinent également de soulever le fait qu’une erreur monumentale s’est glissée, au sujet de la description de la recherche de Lappe et associés, sur le site web du National Cancer Institute. Voici l’adresse de la page web en question : http://www.cancer.gov/cancertopics/factsheet/prevention/vitamin-D,

 

On raconte  que les chercheurs Lappe et associés  n’avaient divisé leurs participants qu’en 2 groupes, soit le  groupe placebo et le groupe calcium-vitamine D et qu’il est par conséquent impossible de déterminer si l’effet était dû au calcium ou à la vitamine D. En réalité, il y a bel et bien eu un troisième groupe, qui a reçu uniquement du calcium.

 

Les « experts » de La National Cancer Institute  ont utilisé cet argument du nombre de groupes expérimentaux pour discréditer l’étude de Lappe et al.

  

 

 

Fraude dans les tests sanguins de vitamine D?

 

 

Un article du New York Times de 2009 nous apprend que le laboratoire Quest Diagnostics, le plus grand laboratoire américain effectuant des dosages de taux sanguins de vitamine D, a dû contacter des milliers de médecins pour leur dire que les résultats donnés à leurs patients étaient erronés, le plus souvent artificiellement hauts.

 

Cela signifie donc que des dizaines ou des centaines de milliers de gens ont cru à tort que leur taux était suffisant et n'ont pas bénéficié d'une supplémentation qui aurait pourtant pu leur être favorable!

Etant donné que ce laboratoire a reçu des pressions de la "Vitamine D Council", on peut se poser des questions. D'autant que cela va exactement dans le sens de la toute puissante et vénérée OMS qui affirme, dans l'intérêt sacré de ses bailleurs de fonds, que la carence en vitamine D est "peu probable" pour la plupart des gens.

Le laboratoire a payé 302 millions de $ dans le cadre d'un arrangement judiciaire.

En attendant, une récente étude démontre que 47% des personnes présentant une insuffisance connue en vitamine D ne se voient toujours pas recommander une supplémentation de vitamine D par leur médecin. Avec les risques accrus qu'on devine, notamment en matière d'ostéoporose...

De même, alors que les chiffres du cancer explosent et que 1 milliard de gens seraient carencés en vitamine D selon l'estimation de plusieurs scientifiques, des mesures simples et peu coûteuses comme le test sanguin et la supplémentation adéquate en vitamine D ne sont toujours pas assez recommandées. Entre la véritable lutte contre le cancer et les intérêts de ses bailleurs de fonds, l'OMS a définitivement choisi....

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 20:28

L'OMS avait déjà modifié ses critères de définition de pandémie, en mai 2009, pour satisfaire ceux qui la financent, c'est à dire les producteurs de vaccins et d'antiviraux.

Depuis lors, l'OMS a toujours nié avoir procédé à un changement, pourtant chronologiquement troublant, de ses propres critères.

 

Mais de récents évènements viennent apporter un éclairage primordial sur le caractère tout à fait intentionnel de telles pratiques puisque la même agence vient encore d'abandonner ses propres critères en matière d'imputabilité d'effets secondaires vaccinaux.

 

Ce qui s'est récemment passé au Pakistan, au Sri Lanka et au Bhutan est réellement gravissime puisque ce sont plus de 15 décès d'enfants suite au vaccin pentavalent (Diphtérie, tétanos, coqueluche, Hib et hépatite B) que l'OMS tente de passer sous silence.

 

Comment?

 

En ne retenant tout simplement pas ses critères habituels pour déterminer si tel ou tel effet secondaire est attribuable ou non à un vaccin.

Car, de l'aveu même du Pr Mittal, professeur honoraire de pédiatrie à Delhi, en Inde, si ces critères de référence avaient été retenus, les décès d'enfants auraient été classés comme "probablement" ou "très probablement" liés à l'administration du vaccin pentavalent....

 

Ces décès, survenus tantôt dans l'heure qui a suivi la vaccination, tantôt dans les 12 à 14H qui ont suivi l'injection ont en fait été attribués par les "experts" de l'agence onusienne à "la mort subite du nourrisson", à "des convulsions" et des "méningites". Le hic étant que, dans la littérature médicale, il existe des preuves que les vaccins peuvent causer ces trois types d'effets: mort subite du nourrisson, convulsions et méningites.

 

C'est donc fin juillet dernier que le Pr Mittal dénonçait cela dans rien de moins que la prestigieuse revue médicale British Medical Journal (BMJ), la même revue qui avait publié, début juin un article sur les conflits d'intérêts qui gangrènent l'OMS et qui ont émaillé toute cette saga du H1N1.

 

 

Le Pr Mittal, qui fait partie d'un groupe ayant intenté une action contre l'utilisation de ce vaccin pentavalent devant la haute Cour de Delhi a insisté sur la nécessité d'analyser au plus vite et en toute transparence la véritable origine de ces décès "avant que d'autres vies soient perdues".

 

 

Dr PuliyelMais ce médecin n'est pas le seul. Le Dr Jacob Puliyel, chef du service de pédiatrie de l'hôpital St Stephen, à Delhi, dénonce lui aussi la situation.

Il faut dire et rappeler que ce n'est pas rien puisque trois décès (officiellement mais combien en réalité?) ont eu lieu au Pakistan, 5 au Sri Lanka et 8 au Buthan.

 

 

 

La vaccination avait été suspendue au Sri Lanka en avril 2008 après la notification de 25 effets secondaires graves dont 5 décès d'enfants. Quant au Bhutan, il a stoppé cette vaccination en juillet 2009 soit seulement deux mois après son introduction. Si le Bhutan a jusqu'ici résisté aux pressions de l'OMS pour reprendre la vaccination, le Sri Lanka, lui, a repris cette vaccination cette année après qu'un panel d'"experts" de l'OMS ait conclu à une absence de relation de cause à effet.

 

 

 

« Le fait d’avoir changé ses propres critères de classification des effets secondaires après vaccination constitue « un maquillage minutieux » de la part de l’OMS, destiné à empêcher d’établir la moindre connexion entre le vaccin pentavalent et les décès survenus au Sri Lanka. »

 

Dr Jacob Puliyel, chef du service de pédiatrie à l’hôpital St Stephen de Delhi (Inde)

 



Dans une réponse adressée au British Medical Journal et publiée le 31 juillet dernier, le Dr Puliyel et les autres co-auteurs (parmi lesquels des professeurs de pédiatrie, de santé publique, des bureaucrates et un ancien ministre indien de la santé), on peut lire des propos qui rappellent étrangement le scandale du H1N1.

 

Tout d’abord, les auteurs, médecins pour la plupart, commencent par déplorer une labellisation un peu hâtive car eux aussi (comme Initiative Citoyenne en son temps) se sont vus taxer de « lobby anti-vaccin », au seul prétexte qu’ils avaient osé discuter de la pertinence scientifique d’introduire le vaccin pentavalent dans leurs régions.

Ainsi, bien qu’ayant déjà massivement vacciné contre diverses maladies, ils sont stigmatisés car c’est véritablement un crime de lèse-majesté d’oser parler sans tabou du véritable rapport bénéfices/risques du moindre vaccin.

 

Souvenons-nous, à cet égard, des propos que Mme Onkelinx avait ainsi tenu le 30 septembre 2009 dans la Libre Belgique à l’encontre d’Initiative Citoyenne qui n’était pas satisfaite de « ses réponses » : « A côté des interrogations normales, il y a des fantasmes qui sont toujours les mêmes pour la vaccination. »

 

Le Dr François Choffat, pourtant pas anti-vaccins par principe écrit dans son livre « Hold-up sur la santé » : « Je sais par expérience que mettre en question un seul vaccin est considéré par la majorité des médecins comme une hérésie dangereuse, une agression contre un principe vaccinal considéré comme sacré. »

 

Ensuite, Puliyel et al. stipulent que le rapport des experts de l’OMS suite aux décès survenus au Sri Lanka n’a pu être obtenu qu’après une action devant la Haute Cour de Delhi. Ca en dit déjà long sur la transparence de cette agence et sur ses méthodes.

 

Les auteurs expliquent en quoi consistent les critères standards d’évaluation des effets secondaires employés normalement par l’OMS et qui permettent de déterminer si les effets secondaires sont « certains », « possibles », « probables », « très probables », « peu probables » ou « non liés ».

 

Cette classification standard de l’OMS constitue en fait une sorte d’algorythme s’organisant autour des réponses à différentes questions et  investigations.

La première question étant de savoir s’il existe une relation temporelle plausible entre la vaccination et la survenue d’un effet secondaire (*). Si cette condition n’est pas remplie, l’effet secondaire est alors classé comme « peu probable » ou « non lié » ; si elle est remplie, alors l’effet peut être soit « certain », soit « probable », soit « très probable » soit « possible ».

 

Vient ensuite une seconde question : existe-t-il d’autres causes possibles qui pourraient expliquer la survenue de tel ou tel effet secondaire ?  S’il existe d’autres causes possibles, l’effet secondaire sera classé comme « possible. » (en tant qu’effet secondaire du vaccin). S’il n’existe aucune autre cause possible, cet effet secondaire sera classé comme « probable » (en tant qu’effet secondaire du vaccin).

Si un tel effet se reproduit au moins deux fois, il est classé comme un effet récurrent.

 

Mais les experts de l’OMS qui ont investigué les morts d’enfants survenues au Sri Lanka ont tout simplement supprimé les catégories « possibles » et « probables » de la classification standard.

 

De ce fait là, en recourant à cette « nouvelle classification », ces experts ont conclu à une absence de relation entre les 3 décès d’enfants et l’administration du vaccin pentavalent alors que ceux-ci ne pouvaient cependant être attribués à aucune autre cause. Comme expliqué ci-dessus, ces décès auraient pourtant été classés comme « effets probables » sur base de la classification standard de l’OMS !

 

On apprend également dans cette réponse parue dans le BMJ qu’un porte-parole de l’OMS a défendu ce changement de classification, disant que « les experts indépendants étaient libres de créer leur propre classification. » (!)

 

Ce porte-parole a ensuite affirmé que même si l’ancienne classification avait été utilisée, ces trois décès survenus au Sri Lanka n’auraient pas été désignés comme « possibles » ou « probables » parce qu’aucune preuve concluante d’une autre cause possible n’avait été trouvée. (!!!)

 

Les autres causes discutées qui étaient énumérées dans ce rapport étaient la malnutrition, les constations d’autopsie attestant la présence de lait dans la trachée (une constatation commune après des décès de diverses origines) et des constatations d’autopsie en faveur d’un syndrôme de Reye.

 

Les auteurs, Puliyel et al., notent que la relation temporelle évidente entre les décès et la vaccination n’était pas contestée par les experts de l’OMS et que, de ce fait, ces décès ne pouvaient pas être classés comme « peu probables » ou « non liés » au vaccin.

 

Le rapport des experts de l’OMS disait que « le vaccin pouvait avoir démasqué, révélé une condition sous-jacente » (une excuse dont on a aussi usé et abusé à propos des décès après le vaccin H1N1 qui étaient soi disant à chaque fois dus à des maladies chroniques ou liées à un âge avancé alors qu’à l’inverse tout décès chez des sujets malades chroniques ou âgés étaient classés comme « décès dus au virus H1N1 » !)

 

Le Dr Puliyel et ses collègues pensent que ni la malnutrition, ni la présence de lait dans la trachée ou un syndrôme de Reye ne seraient restés « masqués » en l’absence de vaccination….

 

Mais ce n’est pas tout ! Il est aussi écrit dans cette réponse au BMJ que : « le rapport de l’OMS présenté devant la justice est incomplet. Les noms des experts n’ont pas été révélés. Au moins un des experts a été précédemment accusé de ne pas avoir déclaré ses conflits d’intérêts en raison de financements par différentes compagnies dont Glaxo Smith Kline. »

 

Les auteurs font enfin remarquer que la classification d’effets secondaires comme « certains » ou « très probables » nécessite le plus souvent des preuves issues de protocoles de ré-administration/suppression des médicaments évalués.

Ce type de démarche consistant à redonner, supprimer la médication puis observer ce qui se passe n’est évidemment plus possible quand l’effet secondaire est mortel.

 

La question, plus large (qui dépasse le cas de l’Inde et de l’Asie) est de savoir si on devrait permettre ou non à la nouvelle classification de remplacer l’ancienne classification de l’OMS en matière d’évaluation des effets secondaires vaccinaux.

 

Car, si on permet la substitution de la nouvelle classification à l’ancienne avertissent les auteurs, les décès qui surviennent en réaction à des vaccins seront presque toujours classés comme des effets secondaires « peu probables » parce que la ré-administration du même produit ne sera tout simplement pas possible. « Des vies seront donc mises en jeu. »





SourcesCalcutta News & British Medical Journal (BMJ)- page 4/4 du pdf mentionné.

 

 

"Quiconque ignore l'histoire est condamné à la répéter." dit-on....

 

 

Aussi, si vous croyez encore à l'OMS, comprenez en quoi les comportements de cette agence se reproduisent, que ce soit avec le H1N1 ou le vaccin pentavalent:

 

 

 1-     Changement de ses propres critères/ références (pour la définition de pandémie avec le H1N1, pour la classification des effets secondaires avec le vaccin pentavalent)

 

2-     Opacité totale (pour obtenir les rapports, concernant les noms des experts qui sont tenus secrets etc..)

 

3-     Conflits d’intérêts (les experts sont liés à l’industrie)

 

4-     Les manœuvres profitent TOUJOURS à l’industrie pharmaceutique car celle-ci finance l’OMS (« dis-moi qui te paie et je te dirai qui tu sers »)

 

 

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 22:56

Pour lire l'article, se rendre ICI.

 

Hélas, le journaliste qui l'a rédigé ne travaille plus là a-t-on appris fin juin en nous rendant à la rédaction de Métro, à Bruxelles....

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 18:17

GENEVE - Le président du comité d'évaluation de l'OMS, chargé d'examiner la gestion de l'organisation de la grippe H1N1, Harvey Fineberg, a estimé vendredi à l'issue de trois jours d'audition qu'il serait difficile de faire la lumière sur le sujet tant les opinions divergeaient.

 

"Le défi est de distinguer ce qui est vrai sans être distrait par la vaste diversité d'opinion", a confié l'Américain Harvey Fineberg, lors d'une conférence de presse.

 

Le comité d'experts a été créé en début d'année par l'Organisation mondiale de la santé en réponse notamment aux critiques accusant l'OMS d'avoir été influencée par les laboratoires pour déclarer la première pandémie du siècle qui a provoqué la production massive de médicaments face à une maladie qui a jusqu'à présent fait quelque 18.200 décès, bien moins que ce que beaucoup prédisaient.

 

Il a tenu cette semaine sa deuxième réunion de trois jours durant lesquels des responsables politiques, des représentants des laboratoires pharmaceutiques et des médias ont été publiquement entendus.

 

"La perception de ce qui s'est passé (en 2009) est radicalement différente selon les points de vue. Certaines des personnes (entendues) ont soutenu l'OMS, tandis que d'autres ont soulevé des questions très critiques", a expliqué M. Fineberg.

 

Parmi les personnes interrogées par les experts, le directeur général de la Santé en France, Didier Houssin, a ainsi félicité l'OMS pour sa "réactivité", tout en spécifiant que l'organisation devait "renforcer la crédibilité de ses experts".

 

D'autres ont été beaucoup plus critiques, comme la rédactrice en chef du British Medical Journal (BMJ) Fiona Godlee qui a demandé une plus grande transparence, recommandant à l'OMS de divulguer les noms des experts du comité d'urgence qui a conseillé sa directrice générale, Margaret Chan, tout au long de la crise.

 

Le comité d'évaluation de l'OMS s'était réuni une première fois en avril pour dresser les grandes lignes de ses travaux qui seront présentés sous forme d'un rapport lors de la prochaine assemblée annuelle de l'OMS en mai 2011.

 

Sa troisième réunion était initialement prévue en novembre mais celle-ci a été avancée à septembre afin de réaliser de nouvelles auditions, qui incluront cette fois des représentants de l'OMS.

 

(©AFP / 02 juillet 2010 18h33)

 

Source: Romandie

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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 17:43

GENEVE — La directrice générale de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Margaret Chan, a défendu mardi sa gestion de la grippe pandémique H1N1, niant fermement avoir été influencée par les laboratoires pharmaceutiques.

 

"Permettez-moi d'être parfaitement claire sur un point. A aucun moment, ni pendant une seconde, des intérêts commerciaux n'ont influencé ma décision", se défend Margaret Chan dans une lettre adressée au British Medical Journal (BMJ) qui a critiqué sévèrement l'OMS dans un article publié vendredi.

 

"La décision de déclarer la pandémie a été fondée sur des critères clairement virologiques et épidémiologiques", poursuit Mme Chan dans ce courrier rendu public mardi par l'OMS pour réfuter toutes "accusations selon lesquelles l'OMS aurait modifié sa définition de pandémie afin (...) d'en faire profiter l'industrie" pharmaceutique.

 

Selon le BMJ, l'une des principales publications du genre, l'action de l'OMS a été profondément entachée par le secret et les conflits d'intérêts avec l'industrie pharmaceutique.

 

D'après l'enquête du BMJ, les recommandations de l'OMS sur l'utilisation des antiviraux ont été préparées par des experts appointés comme consultants par les fabricants des antiviraux, Roche et GlaxoSmithKline (GSK).

 

Dans sa lettre, Mme Chan souligne que ces questions seront abordées par le comité d'évaluation établi en début d'année par l'OMS pour répondre justement à la vague montante de critiques sur l'alerte générale lancée par l'agence onusienne le 11 juin 2009.

 

Cette alerte avait activé la production massive de vaccins qui ont finalement peu servi en raison de la virulence moins forte qu'attendue du virus d'origine porcine, aviaire et humaine.

 

Ce groupe de 29 experts, qui s'est réuni pour la première fois en avril, doit se retrouver à nouveau du 30 juin au 2 juillet à Genève. Ses conclusions sont attendues début 2011.

 

Le 3 juin dernier, Margaret Chan a décidé de maintenir l'alerte pandémique sur la grippe H1N1 qui a fait quelque 18.100 morts avérés dans le monde depuis sa découverte en avril 2009 sur le continent américain.

 

 

 

 

Source: AFP

 

 

 

 

 

 

 

 Heureusement pour elle que le ridicule ne tue pas....

 

 

 

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 18:17
22.05.10

Les Etats membres de l'Organisation mondiale de la santé lui ont lancé cette semaine un avertissement clair lui signifiant qu'ils comptaient reprendre la main sur le processus décisionnel après plusieurs mises en cause des liens de l'OMS avec l'industrie pharmaceutique.

 

Affichant un soutien sans faille le premier jour de l'assemblée annuelle de l'organisation, les pays ont profité des réunions techniques pour montrer une nouvelle défiance envers l'OMS.

 

"A cet égard, cette assemblée a été exceptionnelle, il y a eu des choses qui ne sont jamais arrivées auparavant", explique Herman Velasquez, un expert colombien ancien membre de l'OMS: "Les Etats membres ont perdu leur confiance dans l'OMS dans la mesure où ils ont trouvé sur différents sujets qu'il n'y avait pas une totale indépendance et neutralité" envers les pharmaceutiques.

 

Après des débats houleux, ils ont obtenu dans plusieurs cas de reprendre le contrôle sur le choix des experts pour s'assurer qu'il n'y ait plus de doute sur les conflits d'intérêts.

 

Les pays en développement ont "clairement signifié que l'influence des pharmaceutiques dans l'élaboration des politiques (de santé) ne peut pas se substituer à des conseils indépendants", observe un responsable d'Oxfam, Rohit Malpani.

 

Cette volonté de reprise en main est la conséquence directe de plusieurs affaires mettant en cause l'influence des pharmaceutiques sur l'OMS, dont la plus médiatique est la gestion de la grippe H1N1.

 

Sur la grippe, experts et politiques ont critiqué la façon dont l'OMS a déclenché l'alerte pandémique, le 11 juin 2009, provoquant la production de millions de vaccins et antiviraux dont une partie est restée sur les bras des gouvernements.

 

Sur ce thème, les ministres de la Santé ont toutefois affiché lundi un soutien appuyé à l'OMS, ne voulant pas ouvrir la porte à plus de critiques dans leur propre pays.

 

Les délégués se sont montrés en revanche virulents sur d'autres points tels que les maladies négligées ou la lutte contre la contrefaçon de médicaments.

 

Le scandale sur le rapport devant proposer des modes de financements innovants pour les maladies délaissées par les laboratoires remonte à quelques mois. Selon Médecins sans frontières et M. Velasquez, il y a eu "des preuves" que le premier jet du document a fait l'objet de fuites chez des pharmaceutiques.

 

Des fuites qui ont conduit la directrice de l'OMS, Margaret Chan, à ouvrir une enquête.

 

La question sensible a été débattue en réunion spéciale une semaine avant l'ouverture de l'assemblée. Durant la réunion, "les critiques ont été à nouveau extrêmement virulentes" mais le dossier a été clos dans l'attente des résultats de l'enquête, explique M. Velasquez.

 

Les débats sur la lutte contre les contrefaçons de médicaments se sont prolongés durant plusieurs jours.

 

L'Inde et le Brésil, au nom de nombreux pays en développement, ont exhorté l'OMS à rompre ses liens avec le Groupe international de lutte contre la contrefaçon de médicaments (IMPACT), représentant notamment les intérêts pharmaceutiques.

 

Ils estiment qu'IMPACT défend les intérêts de ces laboratoires utilisant, selon eux, la lutte contre la contrefaçon pour empêcher la vente de génériques.

 

Ils ont eu gain de cause et une résolution a été votée à l'arraché vendredi soir stipulant que les experts planchant sur ces questions seront proposés par les pays.

 

"Ce qui compte, c'est le contrôle par les Etats membres de la politique de l'OMS", s'est félicité le Brésil.

 

"Désormais, les pays ne donnent plus carte blanche à l'organisation (...), j'espère que l'OMS va en tirer les leçons", a conclu M. Velasquez.

 

AFP

 

 

source: RTBF INFO

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