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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 14:05

algerie-tineza-ouatine.jpg

Une pathologie inconnue sème la panique à Tine-Zaouatine

 

Par : Rubrique Radar

 

Les notables du village de Taouendert, relevant de la commune de Tine-Zaouatine, à 500 km à l’extrême sud de Tamanrasset, ont, suite à la propagation d’une maladie étrange à travers toutes les tribus du village, lancé un appel de détresse aux autorités concernées afin d’intervenir illico presto. Les représentants du comité de village de Taouendert racontent qu’avant le conflit malien, personne n’avait été touché par une maladie pareille. Les réfugiés du Sahel seraient porteurs de ce virus inconnu, lequel affecte déjà une centaine de nomades. Nous avons enregistré des morts dont des enfants, des nourrissons et des personnes âgées à cause de cette pathologie. Jusque-là, on a dénombré 8 morts. Le virus n’a épargné personne. Nous avons interpellé les responsables concernés mais on ne sait pas ce qu’ils attendent encore pour intervenir”. Le directeur de la santé publique (DSP) de la wilaya de Tamanrasset, Ben Snoussi Amar, a démenti catégoriquement cette information, assurant qu’il s’agit d’un syndrome grippal qui est pris en charge par une équipe médicale pluridisciplinaire dépêchée sur place.

 

Source : Liberté-Algérie.com

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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 10:22

Les vaccins antigrippaux n'ont pas vraiment... le vent en poupe!

 

En revanche, de nouvelles annonces dramatisantes commencent à se faire jour. Le 30 décembre dernier, un site anglophone rapportait des informations émanant notamment du New Scientist:

 

Des scientifiques disent avoir découvert que les virus grippaux, dont le fameux virus H5N1 de la grippe aviaire peuvent se répandre par le vent et qu'il faut "craindre le pire".

 

N'a-t-on pas déjà entendu cela mille fois? En gros, on est dans la préparation de l'opinion publique puisque des équipes de chercheurs officiels travaillent d'arrache-pied à rendre les virus grippaux aviaires plus virulents et plus transmissibles. On a donc la succession suivante des faits, pour ceux qui sont encore un peu "lents à la détente":

 

1. On détecte il y a un peu plus de 10 ans un virus aviaire. On sent que ça peut faire un beau business, car la peur fait vendre, ça peut être mortel etc.

 

2. On se met à travailler sur des vaccins pandémiques. Et on trouve des autorités complices qui achèteront ces vaccins expérimentaux en dilapidant l'argent public au nom du "principe de précaution".

 

3. On remarque à l'occasion de la fausse pandémie de H1N1 que le public n'est pas si prêt que ça avec l'idée de recevoir sous l'éventuelle menace d'une obligation, des vaccins expérimentaux.

 

4. La défiance du public va d'ailleurs croissant envers les vaccins, car il se rend compte que ces produits sont mal évalués, que les risques sont constamment sous-évalués et minimisés et que leur efficacité est présentée de façon exagérée.

 

5. Sous prétexte que la "grande menace" du H5N1 nous guette vraiment en permanence, les officiels financent AVEC NOTRE ARGENT des apprentis-sorciers pour rendre ces virus aviaires virulents davantage transmissibles.

 

6. Sans surprise, et vu tout l'argent investi dans ces futurs vaccins H5N1, on finira un jour par nous annoncer une autre pandémie grave en nous expliquant que la vaccination est "la seule solution" vu "la grande mortalité" et le fait que ces virus se transmettent tellement vite et facilement (par le vent peut-être?). Et tous les gens ou presque seront morts de trouille et ne penseront plus du tout à ces recherches d'apprentis-sorciers qui auront rendu tout cela possible, en amont. Mieux, quand la pandémie s'arrêtera (car toutes finissent par s'arrêter), certains crédules croiront que ce sera "grâce aux vaccins" et l'image des vaccins aura ainsi été "redorée", comme l'espèrent du moins les industriels et les officiels...

 

"Quiconque ne connaît pas le passé est condamné à le voir se répéter"

 

grippe-aviaire.jpg

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 16:00

Pr Berche

On retiendra surtout de cette émission "C'est dans l'Air" de ce 5 octobre consacrée à la vaccination antigrippale, les aveux accablants du Pr Patrick Berche, microbiologiste et doyen de la faculté de médecine Paris V.

 

Celui-ci, bien qu'ayant regretté la non participation des médecins généralistes à la vaccination H1N1 initiée par Roselyne Bachelot, a tout de même lâché:

 

"Vouloir vacciner 70% de la population, c'est une erreur à mon sens. 30% suffisent d'après les épidémiologistes. On n'est pas obligé de vacciner tout le monde. Quand vous vaccinez 30% de la population, d'après les épidémiologistes, vous arrêtez la pandémie. Alors là (avec le H1N1), on a vacciné 9% de la population mais le but était 70%."

 

Ce sont là des aveux assez fantastiques, vous ne trouvez pas? 

  

Car alors pourquoi, si 30% suffisaient, l'objectif des autorités sanitaires était-il de 70% avec la grippette H1N1?

 

Pourquoi aussi, les taux de vaccination largement supérieurs à 70% n'ont pas du tout permis l'éradication de la variole, bien au contraire, puisque les zones où cette vaccination était obligatoire connaissaient plus de flambées épidémiques que les autres et pourquoi aussi cette éradication n'a en réalité été rendue possible que par le seul changement de stratégie (consistant surtout à identifier puis isoler les malades)?

 

Pourquoi, l'OMS préconise-t-elle alors la vaccination généralisée de TOUS les nourrissons en-déans les 24H qui suivent la naissance contre le virus de l'hépatite B et ce, même dans les pays de très faible endémie?

 

Tout ceci démontre donc que les pseudo-experts en qui nous sommes censés avoir confiance ne connaissent pas grand chose aux virus et finissent le plus souvent par prôner la vaccination du plus grand nombre de gens pour des bénéfices incertains mais avec des risques inéluctables!

 

Cette idéologie vaccinale est assez nette et on a pu d'ailleurs à plusieurs occasions du débat, en prendre le pouls.

 

Après que le Pr Berche ait précisé, non sans arrogance que "la Nature fait mal les choses puisqu'elle tue 2 femmes sur 3 quand il n'y a pas de soins et qu'elle tue 50% des enfants de moins de 5 ans dans les pays du Tiers Monde." (alors que ce n'est pas "la Nature qui les tue" mais l'égoïsme humain!) et placé la vaccination sur le même pied que l'hygiène et l'alimentation, on put également entendre la pharmacienne invitée sur le plateau affirmer (sur base de quelles preuves?) que les risques de la vaccination antigrippale sont minimes et que se faire vacciner équivaut à choisir entre un billet de loto gagnant et un non gagnant, sans rien avoir à perdre! 

 

Patrick Berche nie aussi tout lien de causalité possible entre une vaccination et un décès au seul motif hallucinant qu'il ne comprend pas par quel mécanisme cela pourrait se produire!  Pour un doyen de faculté, c'est là un raisonnement assez surréaliste (et arrogant qui plus est) dès lors que la terre tournait déjà bien avant que les hommes comprirent qu'elle n'était pas plate mais ronde!!

 

Par ailleurs, Patrick Berche a rappelé qu'un virus animal pouvait devenir très dangereux en passant la barrière d'espèce, en citant le cas du virus Ebola, tout à fait anodin pour les chauves-souris qui l'hébergent mais très dangereux pour l'homme. Il aurait cependant alors été bien inspiré d'évoquer aussi le cas des virus simiens SV40 qui ont infecté des centaines de millions de gens dans les années 50 et 60 via les vaccins anti-polio contaminés (tant oraux qu'injectables) et qui sont hélas impliqués dans de nombreux cancers humains...

 

La bonne surprise fut toutefois d'entendre enfin un médecin évoquer le rôle préventif d'un taux suffisant de vitamine D (dont une majorité de gens sont pourtant carencés) puisque cette vitamine, comme une bonne d'hygiène de vie, renforcent le système immunitaire. Marc Girard a également placé quelques bonnes interventions en rappelant utilement en début d'émission le caractère hélas forcé de cette vaccination antigrippale pour quantité de pensionnaires des maisons de repos qui n'ont le plus souvent rien à dire en la matière (soit qu'ils n'ont pas accès à l'information et ne sont donc pas en mesure d'opérer un vrai choix, soit qu'ils n'ont tout simplement pas voix au chapitre s'ils sont jugés mentalement inaptes, comme par exemple en cas de maladie d'Alzheimer).

 

La conclusion finale de cette émission?

 

Une réelle "perche" tendue par ce Pr Berche à l'occasion des futures pandémies tant attendues et des volontés très perceptibles d'obligations vaccinales (cfr Suisse, Pologne etc)...

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 14:50

25 septembre 2012

 

Medicago recevra jusqu'à 12 millions $ US en paiement initiaux et paiements d'étape ainsi que des redevances

 

"QUÉBEC, le 25 sept. 2012 /CNW/ - Medicago Inc. (TSX: MDG; OTCQX: MDCGF), société biopharmaceutique spécialisée dans la mise au point de vaccins très efficaces et concurrentiels, fondés sur des technologies de fabrication exclusives et sur des particules pseudo-virales (PPV), a annoncé aujourd'hui la signature d'une entente de licence avec Philip Morris Products SA (« PMP »), filiale de Philip Morris International Inc. (NYSE/Euronext Paris: PM), la principale société internationale de produits du tabac dont les produits sont vendus dans environs 180 pays

 

En vertu de l'entente, Medicago octroie à PMP une licence exclusive pour mettre au point, fabriquer et commercialiser des vaccins contre la grippe pandémique et saisonnière pour la Chine. En outre, Medicago a signé une licence mondiale exclusive portant sur un ensemble de technologies de mise au point de protéines à base de plantes de PMP."

 

Source: Newswire.ca 

 

Medicago, jusqu’ici peu connue a-t-elle besoin de s’allier à des marques connues et bien implantées dans le monde pour fourguer ses vaccins pseudo bios ?

 

Nul doute que cette technologie « à base de plantes » en leurrera certains en ce sens (hélas).  Mais il est aussi intéressant de ne pas avoir ici la mémoire trop courte… souvenez-vous, il y a quelques mois, des articles retentissants (dans le Monde notamment) faisaient état du scandale des « Tobacco Documents », des notes internes aux grands cigarettiers comme Philip Morris enfin révélées au public et attestant de toutes leurs manœuvres pour contourner les évaluations et les restrictions règlementaires et ainsi masquer la dangerosité de leurs produits.

 

Extrait de cet article du Monde : « Les experts de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) en ont tiré un rapport explosif de 260 pages, publié en juillet 2000, montrant comment les cigarettiers avaient infiltré leur organisation grâce à des associations écrans ou à des scientifiques secrètement payés par eux. Le tout, bien sûr, pour entraver la mise en œuvre de politiques de contrôle du tabac. Et lors des poursuites engagées en 1999 par l'administration Clinton, en partie fondées sur les "documents", les procureurs fédéraux ont plaidé que les manufacturiers américains du tabac ont "préparé et exécuté – et continuent à préparer et exécuter – un vaste complot depuis un demi-siècle pour tromper le public. »

 

Pouvons-nous donc vraiment avoir confiance cette fois ? Si ce genre de firme a déjà pu si facilement influencer et infiltrer l’OMS, ce sera un jeu d’enfants pour eux avec cette histoire de vaccins (compte tenu de l’infiltration préalable de l’OMS par les fabricants de vaccins et son idéologie vaccinale carrément maladive).

 

Mais il est sans doute apparu à des cigarettiers comme Philip Morris que ce genre de partenariat en matière de vaccination pourrait constituer une bonne « opération de com »  très stratégique, qui pourrait ainsi peut-être leur permettre de redorer leur blason décidément très obscurci depuis la publication de ces « Tobacco Documents ». Ainsi, de « Conspirateurs du tabac » (pour reprendre le titre d’un livre autour de ces « Tobacco Documents »), ils pourraient passer au statut de protecteurs de la santé mondiale en cas de dangereuse pandémie. Du moins le croient-ils…

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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 21:03

10 août 2012

 

Après la souche grippale H3N8 qui a tué récemment des dizaines de bébés-phoques aux Etats-Unis, les CDC d’Atlanta suivent de près la progression d’un autre – et nouveau - virus grippal : A/H3N2v. Il se transmet du porc à l’Homme et l’incidence augmente rapidement dans certains Etats, comme l’Indiana et l’Ohio. En une semaine, le nombre de cas a quintuplé passant de 29 à 152 !

 

Entre la mi-juillet et le 9 août, 152 cas ont en effet été comptabilisés dans 4 Etats : 120 en Indiana, 30 dans l’Ohio, un dans l’Illinois et un à Hawaï. Les experts des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) d’Atlanta s’attendent à une augmentation de l’incidence au cours des prochaines semaines. Pour l’heure, deux patients ont été hospitalisés. Ils sont aujourd’hui en bonne santé.

 

« La majorité des cas concerne des jeunes de moins de 16 ans, souffrant de symptômes modérés », explique le Dr Gregory Larkin, commissaire en charge de la santé de l’Indiana. Et le Dr Joseph Bresee, épidémiologiste aux CDC d’Atlanta, d’ajouter que « tous sont associés à une exposition à des porcs malades ». A l’occasion notamment de manifestations agricoles – nombreuses à cette époque de l’année dans certains états ou comtés ruraux américains - ou bien-sûr au sein des exploitations.

 

Un gène commun avec la souche pandémique…

 

Que sait-on de ce nouveau virus ? « Il a été observé pour la première fois en juillet 2011 », glisse Joseph Bresse. Son évolution est suivie de près par les virologues qui craignent des combinaisons avec d’autres souches virales et une transmission interhumaine. Laquelle pour l’heure n’a pas été observée. Leur crainte repose principalement sur le fait que ce nouveau A/H3N2v abrite un gène – le gène M – présent dans le virus pandémique A/H1N1 2009…

 

A noter enfin qu’une souche A/H3N2 figure dans la composition du vaccin antigrippal saisonnier 2012/2013. « Mais elle ne protège pas contre le nouveau variant », poursuit le Dr Bresee. C’est pourquoi, « des équipes travaillent actuellement à la mise au point d’un vaccin spécifique ». Il ajoute– afin de rassurer les consommateurs américains - que « le virus ne se transmet pas à l’Homme à travers l’ingestion de viande de porc ».

 

Source : Destinationsante.com

 

Une fois encore, on nous reparle du fameux risque de « recombinaison virale » et de celui de transmission interhumaine et tout ça... avec l’horizon d’un Xième nouveau vaccin en perspective! Y a-t-il encore besoin de commenter plus longuement que cela ce genre d’actualité ?

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 14:39

25 juillet 2012

 

Par Philippe Mercure (la Presse)

 

Fabriquer 10 millions de vaccins contre la grippe en 30 jours: c'est le défi qu'avait lancé l'armée américaine à la petite boîte de Québec Medicago (T.MDG). Un défi qu'elle vient de relever avec brio dans son usine flambant neuve de Durham, en Caroline-du-Nord.

 

Les investisseurs ont salué cette étape cruciale pour l'entreprise faisant grimper hier le titre de Medicago de 5,5% ou 3 cents. L'action a clôturé à 57 cents à la Bourse de Toronto.

 

Le chef de la direction de l'entreprise, Andy Sheldon, a affirmé hier par voie de communiqué, que ce test concluant démontre la capacité de Medicago à «jouer un rôle de premier répondant en cas d'éclosion de pandémie de grippe».

 

À la suite de ce test réussi, la Defense Advanced Research Projects Agency devrait verser un million de dollars à Medicago en vertu de l'entente signée entre les deux parties. L'agence a déjà versé 19,8 millions US à Medicago pour diverses autres étapes franchies.

                              

Rappelons que Medicago s'était mise sur la carte lors de la pandémie de grippe A (H1N1), en 2009, lorsqu'elle avait réussi à produire un vaccin expérimental plus rapidement que les grandes entreprises pharmaceutiques. Intéressée, l'armée américaine avait alors demandé à la société de Québec de construire une usine sur le sol américain pour l'aider à lutter contre les pandémies.

 

Source: Affaires.lapresse.ca

 

Des fois, on se dit : qu’est-ce qu’il faudra de plus aux gens pour se réveiller ?

 

« Des étapes déjà franchies » et chèrement payées, un rôle d’ores et déjà qualifié de « crucial » alors qu’aucune pandémie n’a encore éclos et que cela est pourtant par définition imprévisible (sauf pour ceux qui les créent), une entente et un partenariat avec l’ARMEE américaine pour une question dite de « santé », un vaccin expérimental dont il s’agit de produire énormément de doses, des pandémies tant attendues et la grippe aviaire dont on réentend de plus en plus parler ces temps-ci, l’implication de l’armée, des propos comme ceux de Mme Testori de la Commission européenne non élue (et qui ne cesse de trahir le peuple) qui disait publiquement souhaiter que cette même Commission décide arbitrairement qui et combien de gens devront être vaccinés la prochaine fois …. mais à part cela, certains ne voient toujours pas clairement se dessiner la menace bien réelle de vaccination obligatoire.

 

Une fois encore, c’est vraiment à se demander ce qu’il leur faut…

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 12:54

Fotolia-labo-fabrication.jpg

Le 11 juillet dernier, le site Huffington Post publiait une dépêche hallucinante de l'agence Reuters, une agence dont l'indépendance est bien sûr très loin d'être garantie... et pour cause, l'affaire semble être parfaitement "entendue", avec discussions des scénarios possibles à l'insu des principaux intéressés, c'est à dire les citoyens.

 

Que dit cette dépêche en substance?

 

Que des grosses quantités de volailles ont dû être récemment abattues dans différents endroits du monde, que le virus aviaire n'est plus qu'à trois mutations d'une forme possiblement léthale d'humain à humain et qu'étant donné le retard de plusieurs mois dans la fourniture des vaccins H1N1 par rapport au début de la (fausse) pandémie, il est nécessaire d'envisager une nouvelle approche en préparation de la prochaine pandémie, à savoir celle d'une vaccination "pré-pandémique" qui pourrait consister à vacciner l'entièreté de la planète sur 3 à 5 ans de temps contre un virus qui ne surviendra peut-être jamais!!

 

Voici en effet quelques passages de ladite dépêche:

 

"En 2009, durant la pandémie du virus porcin H1N1, les vaccins furent disponibles seulement des mois après que le virus se soit propagé à l'ensemble du monde- et même alors, il n'y en avait que pour un cinquième de l'humanité.

 

La prochaine fois, les experts disent que nous aurons besoin d'une autre approche.

 

Les discussions portent sur une "vaccination pré-pandémique", consistant à immuniser les gens des années à l'avance contre une pandémie grippale qui ne s'est pas encore produite et qui pourrait ne jamais advenir, plutôt que de devoir créer des vaccins dans l'urgence, une fois que la nouvelle pandémie aura débuté."

 

"Même si vous modifiez la production à la faveur de technologies à haut rendement, vous allez encore en rester à devoir chasser le virus" estime David Salisbury, directeur de la vaccination en Grande-Bretagne dont les conflits d'intérêts accablants ont déjà fait d'ailleurs couler beaucoup d'encre.

 

"En un mot, la production actuelle ne résoudra jamais le problème. Vous aurez toujours au moins une, si pas deux vagues d'infection avant que vous ne puissiez obtenir des quantités suffisantes de vaccin pour pouvoir obtenir un effet significatif... Si vous voulez devancer le virus, vous devez adopter une stratégie différente."

 

"Les scientifiques et les fabricants de vaccins ont déjà produit des vaccins pré-pandémiques H5N1 et certains sont stockés par les pays riches comme les Etats-Unis et plusieurs gouvernements européens, à destination de leurs personnels médicaux de première ligne."

 

"Les sociétés pharmaceutiques ont également beaucoup investi dans la grippe et leur capacité de production de vaccins est montée en puissance, en partie à cause de la pandémie de H1N1 mais aussi en réponse aux appels de l'OMS pour une meilleure préparation aux prochaineS pandémieS."

 

" Des programmes annuels de vaccination anti-grippale ont également pris de l'ampleur ces dernières années, avec comme résultats que les campagnes saisonnières sont à présent bien établies dans de nombreux pays développés et dans certains pays en développement et que les structures existent donc pour vacciner beaucoup de gens."

 

"Alors, pourquoi ne pas mettre tous ces éléments ensemble et exécuter une campagne de vaccination pré-pandémique pour prémunir les victimes potentielles avec une vaccination pré-pandémique?"

 

La dépêche se poursuit alors de façon à la fois dramatisante (rappel des ravages de la grippe espagnole, rappel également d'une récente étude ayant prétendu que les décès dus à la grippe H1N1 pourraient avoir été sous-estimés et se monter à 500 000 dans le monde, rappel du taux de létalité de 60% de la grippe H5N1 jusqu'à présent,..) et  pseudo-rassurante (ouf, il y a notre sacrosainte solution, la vaccination prépandémique qui va tout arranger!). C'est ce qu'on peut appeler le tandem "PEUR-PROTECTION": on fait peur parce que cela va alors créer artificiellement un besoin de protection qui n'existerait pas sinon. C'est une technique marketing bien connue pour pousser à consommer.

 

Le communiqué rapporte alors les propos d'un scientifique de Novartis, Rino Rappuoli, qui avait écrit sur le scénario d'une pandémie de grippe aviaire dans le journal Science du mois dernier -Novartis, Sanofi et GSK étant les fabricants de plusieurs vaccins anti-H5N1 déjà approuvés-:

 

"Etant donné que des vaccins anti-H5N1 disposant d'une autorisation sont déjà disponibles, nous avons l'option de vacciner les individus à haut risque ou de vacciner plus largement, incluant les populations de pays individuels ou même de continents entiers, ou encore de vacciner l'entièreté de la planète." a-t-il écrit.

 

"Il s'agit seulement d'évaluer les coûts, la logistique et le risque d'implémenter une telle campagne de vaccination. Cela n'est pas impossible." a-t-il poursuivi.

 

"Une campagne mondiale pourrait prendre de 3 à 5 ans" a-t-il également estimé.

 

Dans la revue scientifique Expert Rev. Vaccines de févier 2012, les scientifiques italiens de l'Institut de Santé publique concluaient ainsi le compte-rendu de leur publication sur l'Aflunov, le dernier vaccin prépandémique en date de Novartis contre le H5N1: "En 2010, le Comité des Médicaments à Usage Humain de l'Agence européenne du Médiament a émis une opinion positive sur l'Aflunov et en janvier 2011, l'Aflunov recevait son autorisation de mise sur le marché. Ce vaccin pourrait être très utile dans l'éventualité d'une adaptation du virus H5N1 aux humains, ce qui pourrait causer une nouvelle pandémie."

 

Le Dr Albert Garcia, porte-parole du pôle "Préparation Pandémique" de Sanofi Aventis, lui, n'est pas aussi enthousiaste au sujet de ces vaccins prépandémiques auxquels il dit "ne pas croire", bien que Sanofi avait pourtant présenté un vaccin prépandémique contre le H5N1 lors d'une conférence internationale, pour lequel ils n'ont finalement jamais demandé d'autorisation de mise sur le marché (AMM).

 

La dépêche de Reuters, qui ne donne toutefois pas du tout la parole au moindre scientifique circonspect se permet d'écrire que l'approche d'une vaccination pré-pandémique paraît sensée, en se basant sur une précédente étude (probablement pas indépendante!) de l'Université de Leicester selon laquelle les gens déjà préalablement immunisés contre une souche différente de grippe garderaient une "mémoire immunitaire" utile en cas de contact avec un autre virus grippal, des années plus tard. C'est ce qu'ils appellent "l'effet d'amorce" mais que d'autres scientifiques appellent aussi le "péché originel", en expliquant au contraire que l'élaboration de futurs anticorps contre de futurs virus sera de moins en moins efficace au fil du temps, précisément parce que le modèle de fabrication de ces anticorps reste calqué sur "l'empreinte virale initiale", un peu donc comme une clé qui serait de moins en moins adaptée à la serrure à force d'essayer de la forcer. Par ailleurs, rien n'est non plus redit ici sur les autres récentes découvertes de chercheurs qui ont pu démontrer que la production d'anticorps n'était pas du tout essentielle dans la lutte contre différents virus.

 

Selon cette dépêche Reuters, qui prépare déjà habilement le terrain, la vaccination pré-pandémique pourrait limiter le tribut humain à payer en cas de pandémie.

 

L'OMS (comment s'en étonner...) semble bien sûr très enthousiaste au sujet d'une telle vaccination pré-pandémique, le Dr Nikki Shindo de l'Organisation ayant affirmé qu'il s'agissait d'une "excellente idée" en théorie. Pour le Dr Shindo, la vaccination permettrait de rendre la maladie moins sévère chez les gens vaccinés, de réduire les décès et de réduire la transmission virale (remarquez le glissement: on ne parle déjà même plus de leur éviter purement et simplement la maladie!)

 

Mais l'OMS est infiltrée par les fabricants or, comme le mentionne tout de même Reuters, "Cela ferait sûrement plaisir aux compagnies pharmaceutiques de se voir offrir une nouvelle opportunité d'accroître leurs capacités de production de vaccins antigrippaux, ce qui leur permettrait potentiellement de rééditer un bénéfice supplémentaire de 7 milliards de dollars, comme ils en ont connu un à l'hiver 2009-2010."

 

"Appliquer toutefois dans la réalité cette idée théorique de vaccination pré-pandémique est une autre affaire" écrit encore Reuters, précisant que cette idée séduirait peu les cénacles gouvernementaux, sans doute bien conscients de la difficulté à convaincre les gens de se faire vacciner (avec les risques d'effets secondaires que cela comporte)  et de dépenser ainsi dans le contexte actuel d'austérité des sommes folles contre une grippe inexistante.

 

Mark Clark, analyste pharmaceutique à la Deutsche Bank, " ne pense pas que le monde est prêt à payer pour quelque chose comme ça maintenant. Le moment n'est juste pas économiquement propice."

 

Mais pour quelqu'un comme le Pr Salisbury, "toutes ces stratégies méritent qu'on y réfléchisse". Il estime que les gouvernements ont encore un bon bout de chemin à faire avant de prendre ce genre de décisions qu'il estime "chargées de bon sens (sic!) et appuyées par la Science (rien que ça!)". On aura vraiment tout lu et tout entendu.

 

Commentaires et analyse d'Initiative Citoyenne:

 

Fotolia-poing-sur-la-table-.jpg

Cette dépêche démontre à quel point une certaine caste veut A TOUT PRIX et à l'exclusion de toute autre méthode de prévention, vacciner l'humanité entière, comme si l'inondation vaccinale de la planète entière chaque année via des milliards de doses de vaccins ne suffisait toujours pas!

 

Cette préparation morbide de la population depuis le début des années 2000 à la grippe aviaire est grotesque mais pour les pharmas qui tirent les ficelles, elle ne l'est évidemment pas.

 

Si vous êtes suffisamment attentifs aux différentes "pièces du puzzle" qui s'enchaînent et s'imbriquent sous vos yeux, vous verrez et vous comprendrez qu'il est assez peu probable que ce déploiement colossal de moyens financiers au sujet de la grippe aviaire ne finisse jamais par se solder par le moindre "retour sur investissements". Cela signifie que tout sera fait pour que la prochaine pandémie survienne. Avec des firmes comme Medicago qui ont déjà commencé à produire, sur ordre du Ministère américain de la Défense, des grandes quantités de vaccins pandémiques H5N1, le Pr Lina en France qui a été officiellement payé pour faire se croiser les virus H5N1 et H1N1, les équipes hollandaise et américaine qui ont évidemment fini par réussir à croiser ces virus pour rendre le nouveau venu à la fois très mortel et très contagieux, sans compter bien sûr tous les stocks de vaccins pré-pandémiques déjà constitués par de nombreux états, dont la Belgique, et entreprosés on ne sait où, il serait assez aberrant de penser qu'il n'y aura pas une suite.

 

Car oui, plusieurs magnats trépignent déjà en coulisses et tapent bel et point du poing sur la table: ils VEULENT vacciner la terre entière et dans leur esprit, nul doute à cela, vous y passerez également, que vous le vouliez ou non! (avec la bénédiction plus que probable de la très peu respectable OMS). Mme Testori de la Commission européenne non élue n'avait-elle déjà pas exprimé le même genre de souhaits publiquement le 5 octobre 2010?

 

Pas d'accord? Alors réagissez, agissez, tant qu'il en est encore temps.

 

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 20:41

16 mai 2012

 

Mardi, la sénatrice UMP Fabienne Keller a annoncé qu'elle présenterait en juillet prochain un rapport sur les menaces de grandes pandémies, dressé en concertation avec des spécialistes et destiné à éviter le "scénario du pire".


Entre l'infection respiratoire du Sras en 2003 et la pandémie du virus de la grippe A/H1N1 en 2009, le monde a fait face à plusieurs crises sanitaires au cours des dernières années. Une constatation qui a poussé le Sénat à établir un rapport sur la menace de grandes pandémies. C'est ce qu'a indiqué mardi la sénatrice UMP Fabienne Keller annonçant la présentation du rapport en question en juillet prochain.

Celui-ci vise à examiner les "différents scénarios de développement des futures pandémies" en se référant justement à l'infection Sras et à la pandémie du virus A/H1N1. "Prendre conscience de ces menaces liées aux catastrophes sanitaires est un premier pas pour anticiper les mesures et éviter le scénario du pire, à savoir une énorme pandémie avec des centaines de millions de morts, notamment dans les grandes mégalopoles", a expliqué Mme Keller lors d'une rencontre relayée par l'AFP.

La sénatrice a également rappelé qu'on estime que "les deux tiers ou les trois quarts des maladies émergentes sont d'origine animale et ont quadruplé au cours des 50 dernières années. Dans les pays du sud, elles sont même à l'origine de 40% des décès". D'où l'importance de prendre rapidement conscience de la menace. D'autant plus qu'une pandémie grave causée par une "bombe sanitaire ignorant les frontières" aurait aussi des conséquences sur l'économie mondiale, selon la sénatrice.

Le rapport "d'information relatif aux nouvelles menaces de maladies infectieuses émergentes" s'attachera donc à envisager "les évolutions possibles" dans ce domaine pour les 20 prochaines années.
Pour établir ce dernier, des auditions de responsables sanitaires, de scientifiques et d'économistes ont d'ailleurs été réalisées et un colloque aura lieu au Sénat le 24 mai prochain afin d'évoquer cette question.

 

Source: Maxisciences

 

Cette focalisation incessante sur les futures pandémies au prétexte de « mieux se préparer » devient vraiment grotesque en plus d’être très louche. Comment donc a pu faire l’Humanité pour survivre sans s’être préoccupée de ces prétendues menaces continuelles pendant des décennies ? L'assimilation des menaces microbiennes à des phénomènes "terroristes" (allusion à une "bombe sanitaire ignorant les frontières") participe en outre au conditionnement du public par la peur, en facilitant ainsi la militarisation croissante de la santé (cfr partenariat entre la firme Medicago et le Ministère américain de la Défense pour la production rapide en masse de futurs vaccins pandémiques H5N1) et l'acceptation de produits de plus en plus expérimentaux et risqués seul au motif de "l'urgence".

 

Quand on a pu constater la « qualité » des vaccins expérimentaux contre la fausse pandémie de H1N1 et leurs effets gravissimes, comme la narcolepsie, on comprend mal l’utilité de remplacer les futurs cas d’infections par des cas de narcolepsies et autres scléroses en plaques. Il est véritablement préoccupant qu’une élue ose évoquer le H1N1 comme « une pandémie » alors que les tricheries et la corruption de l’OMS à l’origine du changement de définition de pandémie ont été mises à jour et dûment prouvées… cela prouve donc bien qu’aucune leçon de citoyenneté et de démocratie n’a été tirée de la part du monde politique, d’ores et déjà prêt à remettre le couvert avec ce genre de dispositif autoritaire et potentiellement très liberticide.

 

Et ce ne sont hélas pas des auditions des mêmes économistes ou responsables sanitaires habituels qui aideront à un choix plus citoyen à l’avenir puisque ces gens sont toujours de près ou de loin sous l’influence des industriels, que ce soit de façon directe ou indirecte (via diverses mesures de lobbying des plus grossières aux plus subtiles). Ils ne peuvent donc que répéter, à la manière de perroquets, les mêmes paradigmes que ceux qu'on leur a enfoncés dans le crâne à coup de marteau piqueur. On les entend déjà: "la vaccination est le seul moyen de prévention possible" etc etc

 

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 14:03

30 mars 2012, Ladepeche.pf

 

Si la grippe aviaire H5N1 débarquait...

 

Exercice de simulation d’une crise sanitaire dans une exploitation agricole : l’Etat, le Pays et la commune de Taputapuatea mobilisés.

 

La première manœuvre relative à la gestion d’un foyer de grippe aviaire encore jamais réalisée dans une île hors Tahiti a réuni plus de 60 personnes à Taputapuatea.

 

L’exercice s’est concentré sur la seule exploitation de poules pondeuses existant à Raiatea.

 

Il a permis de faire l’inventaire des hommes et des moyens trouvés sur place, et de cibler les secours extérieurs dont on aurait besoin.

 

Les services de l’Etat, du Pays et de la commune de Taputapuatea, mardi dernier, étaient alertés par un technicien du 2e secteur agricole en charge de l’élevage, son constat était dramatique, la mortalité subite de la moitié des 4000 poules de l’exploitation de poules pondeuses à Faaroa.

 

Le premier exercice grandeur nature jamais construit sur la gestion d’un foyer de grippe aviaire H5N1 dans une île a permis une union sacrée des administrations. Plus de 60 personnes provenant du service du développement rural, de l’hygiène publique, de la subdivision administrative des îles Sous-le-Vent, du service de l’Equipement, de la gendarmerie nationale, de la circonscription territoriale, de la commune de Taputapuatea et des casernes de pompiers des trois communes de l’île se sont unies pour lutter contre une maladie qui n’a jamais frappé le fenua jusqu’à présent.

 

Et ce n’est pas l’absence de contamination actuelle qui a empêché les acteurs de jouer le jeu de l’épidémie réelle qui a mis en avant une situation locale pas facile à gérer.

 

Le plan d’urgence tient compte des recommandations de l’organisation mondiale de santé animale et du secrétariat de la communauté du Pacifique”, précise les personnes en charge du poste de commandement opérationnel installé à la mairie de Taputapuatea. “Ce plan prévoit l’isolement de l’élevage atteint. La délimitation de zones de protections et de surveillance autour du foyer. La restriction de circulation des volailles et de leurs produits dans ces zones. La mise en place de rotoluves routiers pour la désinfection des roues des véhicules. Enfin l’abattage et la destruction des volailles contaminées.”

 

La première heure de l’exercice a confirmé que l’on n’avait pas grand chose pour lutter contre la grippe aviaire à Raiatea. “Nous sommes démunis de tout.” constate l’un des participants. “Nous n’avons pas de protections individuelles pour nous rendre sur les lieux même de l’infection et il est impossible de trouver dans les commerces les produits de traitement, nous avons besoin de cinq kilos de soude ou du virkon.”

 

Les secours sont venus, fictivement, de Tahiti par hélicoptère. La grippe ne s’est pas étendue plus loin que l’élevage où elle avait été constatée. L’exercice a permis de mettre ses fiches à jour et de préciser le rôle de chaque administration. Les coqs de combat et les autres poules “sauvages” de Raiatea étaient saufs, heureusement pour leurs propriétaires, les volailles ont échappé à une mort quasi certaine.

 

Source: Ladepeche.pf

 

Il est affligeant de constater la poursuite coûteuse, aux frais des contribuables, de ce genre de simulacres douteux, avec évidemment aussi, l’objectif inavoué sous-jacent de « mise en condition » , de banalisation et d’habituation de l’opinion publique à de futures pandémies tant attendues.

Si l’on ajoute à cela, d’autres « pièces du puzzle » comme la poursuite des essais et des projets communs de la firme Medicago et du Ministère américain de la Défense en matière de grippe et notamment de grippe pandémique, on comprend que ce genre de PREPARATIONS INCESSANTES depuis des années ne peuvent participer du moindre hasard ou de la moindre crainte naïve et désintéressée !!

 

 

 

 

 

 

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 14:37

5 mars 2012

 

PARIS - L'Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus) a lancé lundi une campagne nationale de recrutement de réservistes sanitaires, avec l'objectif de passer de 3.300 volontaires aujourd'hui à 10.000 d'ici la fin de l'année.

La Réserve sanitaire a pour mission de répondre à toutes les crises sanitaires, en France comme à l'étranger, a expliqué à la presse le directeur général de l'Eprus, Thierry Coudert.

Dix-neuf réservistes sanitaires (médecins, chirurgiens, infirmiers...) devaient ainsi partir lundi après-midi pour Brazzaville, la capitale du Congo frappée dimanche par une série d'explosions meurtrières dans un dépôt de munitions.

Il y a quelques semaines, des médecins retraités de la Réserve sanitaire avaient participé aux équipes de maraude pour faire face à la vague de grand froid qui s'était abattue sur le France.

Signée avec l'Eprus, prenant l'urgence de vitesse, la campagne de recrutement s'adresse à tous les professionnels de santé, en activité, retraités depuis moins de 5 ans ou étudiants en fin de formation, soit un vivier potentiel de 2 millions de personnes. Un spot TV est diffusé sur plusieurs chaînes et des annonces publiées dans la presse spécialisé.

Nos besoins sont extrêmement diversifiés et nombreux, a souligné M. Coudert. Nous avons besoin de toutes les spécialités et aussi de la meilleure répartition sur tout le territoire, a-t-il ajouté, soulignant que la Réserve sanitaire repose sur le volontariat.

 

Le Dr Bruno Lartigue, chef de la Réserve sanitaire, a précisé que les volontaires étaient formés à intervenir dans des conditions difficiles.

Nous avons aussi la volonté de dispenser auprès des professionnels de santé une culture de gestion de risque ou de crise sanitaire, a-t-il indiqué.

Créé il y a tout juste 5 ans, l'Eprus a été sous les feux de l'actualité lors de la pandémie grippale de 2009 pour son second pôle d'activités, la gestion du stock stratégique national de matériel et produits de santé (masques, antiviraux, vaccins, pastilles d'iode...).

 

Source: Romandie

 

Ces plans sont-ils vraiment indispensables ? Ou bien participent-ils d’une sorte de préparation de l’opinion publique à toute une série de catastrophes à venir, au rang desquelles ces futures pandémies tant attendues ? Comment se fait-il par exemple qu’un plan de vaccination anti-variolique massive de l’ensemble de la population française en 14 jours ait été prévu et adopté en 2003, sans jamais être revu ou aboli depuis lors, alors qu’un sondage INPES/BVA de 2004 ait pourtant montré que seuls 55% des Français accepteraient de se faire vacciner en cas de menace de variole due au bioterrorisme ??

Tout cela démontre donc le peu de cas que ce genre de plans font de la liberté et de la volonté populaire.  Quant à savoir que c’est cet Eprus qui gère ce recrutement alors que c’était la même instance opaque qui avait signé ces infâmes contrats léonins d’achat de vaccins H1N1 au nom du gouvernement français, cela n’a rien de rassurant ou de réjouissant pour la population.




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