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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 22:02

28 février 2012

 

Une nouvelle souche de la grippe A a été découverte chez des chauves-souris au Guatemala, révélant que ces mammifères, tout comme les oiseaux, peuvent être porteurs du virus, ont indiqué lundi les autorités américaines, tout en écartant tout risque pour l'homme.

 

"C'est la première fois qu'un virus de la grippe a été repéré chez des chauves-souris, mais dans sa forme actuelle, ce virus ne pose pas de problème pour l'homme", a déclaré Suxiang Tong, des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC).
 
"Cette étude est importante parce qu'elle a permis de découvrir qu'une nouvelle espèce animale pouvait servir de source au virus de la grippe", a-t-elle déclaré.
 
Le virus de la grippe A a été découvert chez trois petites chauve-souris vivantes prises au sein d'un échantillon de 316 de ces mammifères volants prélevés sur deux sites différents au Guatemala, selon cette étude dont les résultats sont publiés sur le site de la Revue de l'Académie nationale des Sciences aux Etats-Unis.
 
Cette espèce de chauve-souris ne mord normalement pas l'homme et se nourrit de fruits. On la rencontre en Amérique centrale et du Sud.


Les virus grippaux, comme celui de la pandémie H1N1 de 2009, connue à tort sous le nom de "grippe porcine", prennent leur origine chez des animaux puis se transforment au point où ils peuvent menacer l'être humain.


"Heureusement, les premiers tests effectués en laboratoire indiquent qu'il faudrait que ce nouveau virus se transforme radicalement avant de pouvoir contaminer des humains et se transmettre facilement d'une personne à l'autre", a estimé Ruben Donis, un autre responsable des CDC.


Il faudrait qu'un autre animal biologiquement plus proche de l'homme, comme un cochon où un cheval, soit contaminé à la fois par ce nouveau virus et par le virus de la grippe humaine, pour qu'un nouveau virus transmissible à l'homme voie le jour, a-t-il expliqué.

 

Source : RTL info

 

 

Sur le site Santelog toutefois, l’absence de risques pour l’homme cède déjà à un « peut-être, il faut contrôler ça de près », avec les précisions suivantes :

 

« Non cultivable :  Les scientifiques ont néanmoins échoué à cultiver le bat-virus (de la chauve souris donc) sur des œufs de poule ou des cellules humaines, ce qui est possible avec les souches de grippe existantes.  Le risque d'infection pour les humains serait donc faible. Toutefois, les chercheurs rappellent que certaines souches de grippe d'origine animale ont le potentiel d'échanger du matériel génétique avec les souches humaines et de créer une nouvelle souche de virus capable d'infecter l'homme.

Un virus compatible pour l’échange génétique :   Les chercheurs concluent qu’en dépit de ses différences vs les virus A connus, le bat-virus est théoriquement compatible pour l'échange génétique avec des virus de la grippe humaine dans les cellules humaines. Ce nouveau virus a donc le potentiel même faible de mélanger son matériel génétique avec des virus  existants et représente une menace pour la santé humaine. Alors que ce risque est extrêmement faible, il rappelle l’exigence d’une surveillance et d’une détection précoce des virus de la grippe chez les hôtes animaux avant …qu’ils puissent se propager aux humains. »

 

 

 

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 19:13

Le film Contagion aurait pu planter son décors dans n'importe quelle autre région géographique.

Mais voilà, il se trouve que c'est dans le Wisconsin que cela se passe.

Or, étrangement, c'est aussi dans le Wisconsin (Université de Madison) qu'a lieu une des recherches hasardeuses sur le H5N1 destinées à rendre ce dangereux virus aussi très transmissible. En effet, à côté de l'équipe de Ron Fouchier de l'Erasmus Medical Center de Rotterdam, il y a aussi l'équipe de Kawaoka, de l'Université du Wisconsin. Soit 2 équipes différentes qui ont reçu la mission officielle des autorités de faire muter ce virus aviaire dans le prétendu but de... mieux protéger le public.

 

Source: Imaginggenetics

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 19:07

Johanne Roy
13/12/2011 20h40 

 

QUÉBEC - Aux États-Unis, depuis septembre, une douzaine d'enfants ont été infectés par une nouvelle souche de grippe porcine.

 

«Les premiers cas identifiés ont été en contact avec des porcs (selon toute vraisemblance pendant des rassemblements agricoles). Dans les trois derniers cas, les enfants avaient assisté à une fête, ce qui semble indiquer un début de transmission entre humains», a dit le Dr Guy Boivin, microbiologiste-infectiologue au Centre hospitalier de l'Université Laval.

 

«Aucun cas n'a été rapporté à ce jour au Canada. Ceux-ci sont limités aux États-Unis. Ce nouveau virus H3N2 d'origine porcine est néanmoins à surveiller. Aux États-Unis, le Centre de contrôle des infections a d'ailleurs annoncé la production de vaccins contre ce virus», a expliqué le Dr Boivin, dont le groupe de recherche en infectiologie possède une expertise poussée sur les virus d'influenza.

 

La H3N2 d'origine porcine est différente de la H3N2 d'origine humaine. Ses symptômes se comparent à ceux de la grippe saisonnière. Les enfants touchés ont bien récupéré, note le Dr Boivin.

 

Au Québec, l'activité grippale est par ailleurs faible en ce moment. Les souches A et H3N2 d'origine humaine ont été identifiées jusqu'ici.

 

Découverte majeure

 

L'équipe du Dr Boivin s'est penchée sur les virus résistants au Tamiflu, l'antiviral le plus utilisé pour traiter la grippe. Leurs travaux ont mené à une découverte de taille, dont les résultats viennent d'être publiés dans une prestigieuse revue de microbiologie.

 

Les chercheurs du CHUL ont ainsi identifié une mutation permissive ou compensatrice dans des souches d'influenza qui permet de comprendre comment ces virus résistants se multiplient et se transmettent à l'humain. Fait à noter, les expérimentations ont été faites sur un modèle animal, le furet, qui éternue et tousse comme l'humain.

 

«Jusqu'en 2007, il y avait peu de virus résistants au Tamiflu. De 2007 à 2009, on a constaté une résistance importante. Jusqu'à 100 % des virus de souche A étaient résistants au Tamiflu, même chez des patients qui n'avaient jamais reçu cet antiviral», a noté le Dr Boivin.

 

Source: Canoe.ca

 

Voilà un nouveau virus à peine détecté et hop, la production de nouveaux vaccins repart de plus belle ! Et ce, alors même qu’on constate la bénignité d’un tel virus.

En outre, cette expérimentation sur furets est des plus douteuses car le 7 décembre dernier sur France 5 (émission C’est dans l’Air), le Pr Lina expliquait encore que l’on ne connaît pas grand-chose au système immunitaire de cet animal !

Sans compter le fait qu’il y a chez cet animal, certains récepteurs de virus aviaires dus à la présence de certaines molécules (qu’il n’y a pas chez l’homme), ce qui facilite évidemment des mutations dans le sens d’une plus grande transmissibilité de formes potentiellement graves mais initialement peu contagieuses chez l'humain.

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 23:07

Ellen de Visser - 25/11/11
 
Des chercheurs néerlandais ont su créer en laboratoire un virus mortel de la grippe au sujet duquel on se demande à présent s'il est souhaitable de publier les résultats des recherche. 
Les experts américains craignent que des informations détaillées tombent dans de mauvaises mains et que des terroristes puissent ainsi utiliser ce virus comme une arme biologique.

 

Les recherches de laboratoire ont été commanditées par le National Institute of Health (NIH, USA). Ron Fouchier, professeur de virologie à l'Erasmus Medical Center de Rotterdam, a réussi à obtenir une variante très contagieuse à partir de la souche H5N1 (normalement très peu contagieuse). Le H5N1 est relativement fréquent chez les oiseaux mais fort heureusement, le virus ne passe que difficilement à l'homme. Quand cela arrive, cela s'avère souvent fatal. Dans le monde, plus de cinq cents personnes en sont à ce jour décédées, parmi lesquelles un vétérinaire hollandais.

 

Une variante hautement contagieuse

 

Fouchier a reçu comme mission de chercher si le H5N1 pouvait provoquer une pandémie. Beaucoup de scientifiques sont sceptiques sur ce point, mais la recherche de Fouchier montre qu'ils avaient tort: seules quelques mutations de l'ADN viral, qui peuvent aussi se produire dans la Nature, ont suffi pour transformer le virus en une variante H5N1 hautement contagieuse.

Le professeur a fait ses recherches sur les furets, dont le système immunitaire est tellement semblable aux humains qu'ils sont aussi utilisés comme modèle dans les études sur la grippe. Le laboratoire était hautement sécurisé. Un chercheur japonais qui avait reçu la même mission, semble avoir trouvé les mêmes résultats.

Fouchier a soumis, pour publication, un article avec ses conclusions à la revue Science.
Le magazine a demandé au comité américain consultatif en matière de biosécurité d'évaluer les détails de l'étude. Cet organe conseille le gouvernement américain sur les recherches qui menacent potentiellement la santé publique ou la sécurité publique. Fouchier ne répondra pas parce qu'il ne veut pas influencer la décision des experts. Ce comité étudiera aussi les résultats de la recherche japonaise.

 

Limites à la liberté scientifique

 

Les études controversées ont conduit à un débat parmi les scientifiques sur les limites de la liberté scientifique. Les études sont importantes car elles montrent que le virus de la grippe aviaire n'est pas à prendre  la légère. Mais c'est aussi important et pertinent pour le développement de vaccins.

 

Un passage de l'article publié sur le site de 7 sur 7 à ce sujet confirme cet objectif vaccinal en ces termes:

 

« Chaque pays qui veut en éliminer un autre voudrait avoir ce supervirus », explique Albert Stahel, expert en stratégie. Le virologue néerlandais défend l'intérêt de ses recherches. L'objectif serait de préparer l'humanité à faire face à ce supervirus s'il survenait, de pouvoir le combattre et d'élaborer un vaccin.» 

 

Sources: Volkskrant.nl  & 7 sur 7

  

Il est particulièrement étrange et inquiétant que des chercheurs reçoivent comme missions officielles de la part d’autorités publiques, de provoquer des mutations dangereuses juste pour voir si le virus H5N1 peut provoquer une pandémie ou parce que ce serait utile pour « le développement de vaccins » !

 

Cette information est d’autant plus inquiétante que le chercheur en question travaille au même endroit qu’Albert Osterhaus, lui aussi particulièrement « fasciné » par ce virus aviaire. Ou que des chercheurs comme Bruno Lina sont eux aussi payer pour ce genre de recherches hasardeuses.

 

Mais ces informations sont aussi à rapprocher de la récente inauguration, en grande pompe, de l’usine de production de vaccins H5N1 de Medicago, qui a noué un partenariat avec le Département de la Défense américain.

 

Que nous mijote-t-on en haut lieu ? Est-ce normal que le public n’ait aucun contrôle sur des recherches pourtant financées avec des fonds publics et ce alors que ces recherches coûteuses sont inutiles et même dangereuses et que nous sommes en tant de crise financière ???

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 22:57

Extraits révélateurs du Communiqué:

 

"RALEIGH, Caroline du Nord et QUÉBEC, Québec, le 10 nov. 2011 /CNW/ - Medicago U.S.A. Inc., filiale en propriété exclusive de Medicago Inc. ("Medicago") (TSX: MDG), société de biotechnologie spécialisée dans la mise au point de vaccins hautement efficaces et compétitifs, et fondés sur des technologies de fabrication exclusives à base de particules pseudo-virales (PPVs), ), a annoncé aujourd'hui que les dirigeants de la société, la gouverneure de Caroline du Nord Beverly Perdue, le sénateur américain Richard Burr et le membre du Congrès David Price, prendront part à la cérémonie officielle de coupe de ruban pour son usine de production de vaccins à base de plantes située au Research Triangle Park, en Caroline du Nord, ce lundi 14 novembre à 11 h,. La société a précédemment annoncé le 13 septembre 2011 qu'elle avait débuté ses opérations dans ses installations d'une superficie de 97 000 pieds carrés.

 

Cette cérémonie de coupe de ruban marque pour Medicago U.S.A. l'ouverture officielle de son usine de pointe de production de vaccins PPVs à base de plantes au Research Triangle Park, en Caroline du Nord. Les installations comprennent une serre entièrement automatisée ainsi qu'une unité d'extraction et de purification à la fine pointe de la technologie. L'usine a été conçue pour produire 10 millions de doses par mois de vaccin contre la grippe pandémique. Annuellement, l'usine aura une capacité de production de 40 millions de doses de vaccin contre la grippe saisonnière, ou de 120 millions de doses de vaccin contre la grippe pandémique.

 

À propos de Medicago USA - Entente avec DARPA


Medicago a signé un accord d'investissement technologique de 21 millions de dollars avec la « Defense Advanced Reseach Projects Agency » (DARPA) pour construire une usine d'une superficie de 97 000 pieds carrés dans le secteur du « Research Triangle Park » (RTP) en Caroline du Nord. Cette usine à la fine pointe de la technologie se spécialisera dans la production à faible coûts et à grande échelle des vaccins PPV de Medicago répondant aux normes de Bonne Pratique de Fabrication Actuelles (BPFa). La société entend démontrer sa capacité à produire 10 millions de doses/mois de vaccins antigrippaux, avec la possibilité d'augmenter sa production dans le futur.  Ce projet de la DARPA s'inscrit dans le cadre du programme accéléré et intégré de production de vaccins appelé « Blue Angel program » qui vise à découvrir de nouvelles façons de produire des grandes quantités de vaccins protéiques de qualité supérieure en moins de trois mois en réponse aux menaces biologiques émergentes et inattendues.

 

À propos du programme clinique de Medicago

 

La société a annoncé en Juin 2011 les résultats positifs de l'étude clinique de phase II de son vaccin dirigé contre la grippe aviaire H5N1. Le vaccin a été bien toléré, son innocuité a été démontrée, et il a induit une réponse immunitaire parmi les plus efficaces de l'industrie. La société a également annoncé récemment des résultats positifs de l'étude clinique de phase I de son candidat vaccin H1N1 / grippe saisonnière réalisée aux États-Unis. Toutes les doses étudiées ont été bien tolérées et leur innocuité a été démontrée. Les trois critères d'immunogénicité CHMP (Comité pour l'utilisation de Produits Médicinaux chez l'Humain) ont été rencontrés avec une dose unique de 5 µg. Il est prévu que cette étude clinique de phase I conduise à l'étude clinique américaine de phase IIa du vaccin saisonnier trivalent de Medicago qui comprendra les souches recommandées de H1N1, H3N2 et B."

 

Source: Newswire.ca 

 

Cette annonce soulève plusieurs questions :

 

- Celle de la militarisation croissante de la santé : est-ce normal ? Dans quel but ?

 

- Celle de cette obsession très suspecte des futures pandémies tant attendues mais tout de même qualifiées ironiquement d’ « inattendues » ! Lorsqu’on investit et qu’on construit une usine POUR produire des vaccins pandémiques, il est logique qu’on espère « un retour sur investissement » c'est-à-dire l’arrivée de futures pandémies…

 

- Celle de cet empressement à fabriquer des vaccins « en grandes quantités » alors que la désaffection pour la vaccination va croissante : perspective d’une future obligation ?

 

- Celle de la  sécurité de ces vaccins produits de plus en plus vite (ici moins de 3 mois !) alors que, voici ce que disait encore l’épidémiologiste Arnaud Fontanet le 10 novembre dernier au JT de 20H de France 2 : « On serait, je pense, mes collègues et moi-même tous prêts à dire que [6 mois] c’est un délai très court qui était nécessaire pour le film [Contagion, s’inspirant du H1N1] mais bon, il faut plusieurs années, il faut déjà en laboratoire ELABORER LE CONCEPT, il faut le tester chez l’animal, il faut le tester chez l’homme, il faut s’assurer qu’il n’y a pas d’effets indésirables. »

 

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 17:32

26 octobre 2011.

 

L’administration Obama examine si les scientifiques devraient injecter à des enfants sains le vaccin de la fièvre charbonneuse (anthrax) pour voir si elle pourrait les protéger contre une attaque bio-terroriste.

 

Un groupe de travail doit se réunir vendredi pour voter sur cette recommandation.

 

Il semble que les critiques disent que cette vaccination est contraire à l’éthique, inutile et dangereuse pour les enfants et que ceux-ci devront être vaccinés seulement dans un contexte de menace réelle.

 

En 1998, le Pentagone a commencé un programme de vaccination contre la fièvre charbonneuse dans l’armée, mais il a été interrompu à cause de préoccupations sur la sécurité du vaccin.

 

Le gouvernement fédéral a dépensé un milliard de dollars pour le stockage de la maladie du charbon en cas d’attaque.

 

Sources: Daily Mail & Conscience du Peuple

 

 

Il est absolument effarant de constater que ce sont encore des experts ou pseudo-experts qui devront décider de la mise en place ou non de telles expérimentations contraires au Code de Nuremberg sur des enfants ! Le prétexte de bioterrorisme a décidément fort bon dos…

 

Et, étrangement, à l’heure où France 2 vient encore de diffuser le documentaire « Apocalypse Hitler » sur les atrocités de la seconde guerre mondiale, on ne cesse d’être confrontés à des expérimentations médicales gravissimes mais banalisées : celles concernant le vaccin anti-malaria récemment annoncé, les expérimentations faites par GSK sur des enfants en Irlande, ce projet d’aller à présent vacciner des enfants contre l’anthrax au prétexte de risque de bioterrorisme

Mais n’oublions pas non plus le caractère expérimental certain des vaccins anti-H1N1 récemment utilisés ou encore le caractère expérimental des vaccins « contre le cancer du col de l’utérus »,  d’ores et déjà administrés à des millions de jeunes filles de par le monde sans savoir comment cela affectera leur santé ou leur fertilité sur le long terme.

 

Ce genre de documentaire « Apocalypse Hitler » mériterait que toutes les leçons soient tirées. Car au lieu de ne mettre en exergue que la folie d’un seul homme, il convient au contraire de retenir l’analyse d’un système et de percevoir que ce système se poursuit encore aujourd’hui, à bien des égards, au travers notamment d’une certaine tyrannie scientiste qui effrayait déjà depuis longtemps des auteurs et scientifiques célèbres comme Aldous Huxley, Georges Bernanos, Albert Einstein, etc. Morceaux choisis de ces auteurs-visionnaires humanistes :

 

Il est étrange que la science, qui jadis semblait inoffensive, se soit transformée en un cauchemar faisant trembler tout le monde.” Albert EINSTEIN

 

Des millions d’hommes ne croient déjà plus à une civilisation qui se recommande de la science alors qu’elle n’est que la dictature d’une technique en délire et que les savants eux-mêmes la regardent comme une expérience dangereuse pour l’humanité, une espèce de pile ou face”. Georges BERNANOS

 

Les imbéciles trouvent ce monde raisonnable parce qu’il est savant, alors que la vie nous démontre tous les jours qu’il est des savants parfaitement déraisonnables, que la science ne confère nécessairement ni le bon sens ni la vertu”. Georges BERNANOS

 

« Une mode domine chaque époque sans que la plupart des gens soient capables de voir les tyrans qui imposent leur volonté. » Albert EINSTEIN

 

« Il faut prévenir les hommes qu'ils sont en danger de mort, la science devient criminelle.» Albert EINSTEIN

 

« La science est un danger public. Elle est aussi dangereuse qu'elle a été bienfaisante.» Aldous HUXLEY

 

 

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 20:07

C'est bien connu: le cinéma est un moyen parmi d'autres de façonner des courants d'opinions.

 

Le dernier film de Steven Soderbergh qui rassemble un casting racoleur (Gwyneth Paltrow, Marion Cotillard, Matt Damon, ...) va bientôt sortir.

 

Il s'agit d'un film qui pose la question paniquante "Sommes nous vraiment préparés pour une pandémie?", l'habituelle question dont se servent les autorités pour justifier leurs préparatifs obsessionnels et plus que suspects en matière de préparation pandémique.

 

Le contexte du film est clair: un virus qui se transmet par l'air et la peau ( par la respiration et le toucher), qui fait plusieurs décès et contre lequel il n'existe "ni traitement ni vaccin".

 

On voudrait essayer de "rééduquer" le public pour qu'il repense au "réflexe vaccin" qu'on ne s'y prendrait pas autrement. Comme souvent, on finit par "rendre désirable" ce qui est représenté comme "rare ou inaccessible": c'est d'ailleurs aussi un peu le principe à l'oeuvre dans le "dépéchez-vous, il n'y en aura pas pour tout le monde!"

 

Dans la bande annonce du film "Contagion", on peut notamment lire que "personne n'est immunisé contre la peur" ce qui déjà, est faux, car certaines personnes ne sont déjà plus dans la peur depuis longtemps. Mais surtout, une chose est évidente: ce film du système en place n'immunisera sans doute pas beaucoup de gens contre le conditionnement.... à moins que?

 

 

 

 

Sur le site Smartplanet.fr, on peut notamment lire ceci de révélateur:

 

"Mais qui a besoin de déclencher une pandémie quand la nature en est déjà capable?

 

W. Ian Lipkin, épidémiologiste à l’université de Columbia, a écrit dans les pages d’opinion du New York Times paru le 11 septembre dernier que le potentiel d’une épidémie mondiale est « très réel », espérant ouvertement que le film aide à sensibiliser les spectateurs au fait que, même si la menace n’est pas visible, elle représente un risque majeur dans une ère où la mondialisation facilite les déplacements et l’envoi de produits à l’international, y compris la nourriture."

 

Et Ian Lipkin de préciser: « Des pandémies se sont déjà produites par le passé », écrit W. Ian Lipkin, « et elles se produiront encore. ».

Forcément, vu tous les moyens engloutis pour s'y préparer, il y a fort à parier qu'on tentera forcément tôt ou tard de les rentabiliser, ça va de soi!



Un des points soulevés par Lipkin est "l'anticipation du chaos" qui surviendrait alors dans le système de santé publique, déjà sous-financé,  justifiant d'ores et déjà à ses yeux "l'adoption de dossiers médicaux électroniques" et le "contrôle d'autres sources de données pour détecter une épidémie le plus tôt possible".



En outre, Lipkin reparle aussi des vaccins, en lien avec le film:



"Comme dans le film, il faut encore plusieurs mois pour créer et tester un nouveau vaccin. Cela n’est pas suffisant pour faire face à ce type de catastrophe. Si une pandémie atteignait les États-Unis, nous ne serions capables de fabriquer suffisamment de vaccins que pour un quart de la population."



C'est là oublier (ou feindre d'oublier) que "plusieurs mois", c'est encore beaucoup trop peu pour évaluer des produits qui en resteront donc inévitablement au stade de vaccins expérimentaux avec tous les immenses risques de santé publique que cela comporte. La menace d'attaques bioterroristes a bon dos.  Une fois encore on tente de distiller dans l'esprit du public la crainte du manque et une sorte de "compte à rebours" artificiel destiné à faire faire accepter des méthodes et des décisions adoptées dans la précipitation. En somme, ça devient donc à "Dépêchez-vous, il n'y en aura pas à temps, pour tout le monde!"

 

 

Actualisation du 10 novembre 2011 : Chose intéressante, on a pu entendre au JT de 20H de France 2, la journaliste dire « La course aux vaccins, ici (dans le film donc) près en 6 mois, peu plausible.» puis celle-ci de donner la parole à l’épidémiologiste Arnaud Fontanet : « On serait, je pense, mes collègues et moi-même tous prêts à dire que c’est un délai très court qui était nécessaire pour le film mais bon, il faut plusieurs années, il faut déjà en laboratoire ELABORER LE CONCEPT, il faut le tester chez l’animal, il faut le tester chez l’homme, il faut s’assurer qu’il n’y a pas d’effets indésirables. »

 

IRONIE DU SORT…. C’est pourtant en à peine 6 mois que les vaccins H1N1 « pandémiques » ont été largués sur le marché, au prétexte de l’existence depuis plusieurs années de ces fameux « vaccins maquette » pour lesquels il suffirait, comme ça, de changer sur mesure l’antigène selon la pandémie-tant-attendue qui arrive in fine ! Ainsi donc, on a « élaboré un concept » de vaccin, pendant des années et, par conséquent, il faut bien le rentabiliser et finir par l’utiliser ce concept ! De là sans doute toutes ces pandémies tant annoncées : une pseudo-pandémie à peine finie et déjà toutes les autres annoncées, relativement régulièrement alors qu’avant qu’on élabore ce fameux « concept » (de vaccin pandémique), on ne parlait jamais de ce risque imminent et permanent de pandémies.

En outre, on remarquera qu’on s’est particulièrement mal assuré de l’absence d’effets indésirables de ces vaccins H1N1 au développement bâclé comme des milliers de victimes ont pu en faire les frais dans le monde ! Mais que faut-il en déduire au juste :

- Que Mr Fontanet estime alors que ces vaccins anti-H1N1 ont été largués trop vite ?

Ou bien – Que Mr Fontanet estime qu’ils n’ont toujours pas réussi à « élaborer le bon concept » avec une sécurité jugée « acceptable » et encore, qu’est-ce que cela signifie ?? Et combien de futures pandémies, factices ou non, seront encore dans ce cas nécessaires pour affiner et tester ledit concept?

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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 21:15

Un article sur le site la BBC l'annonçait le 12 octobre dernier: des chercheurs ont reconstitué l'ADN du bacille de la peste qui fut responsable de l'épidémie de Peste Noire au Moyen-Age (1347-1351) et qui fit 50 millions de morts.

 

Selon les chercheurs qui ont été rechercher l'ADN du bacille Yersinia Pestis dans une dent d'un squelette médiéval situé à Londres, cette souche dont ils ont reconstruit le code génétique serait " l'ancêtre commun de toutes les souches modernes de peste qui infectent les humains."

 

Même si la Peste tue encore 2000 personnes par an dans le monde, elle ne représente plus actuellement une menace comparable à ce qu'elle était au Moyen-Age où des cofacteurs favorables ont joué pour lui donner alors une virulence particulière.

 

"Nous cherchons différents facteurs qui ont influencé cette pandémie, la virulence du bacille, d'autres agents pathogènes ayant circulé au même moment, et le climat au sujet duquel nous savons qu'il était froid et humide." explique le Dr Hendrik Poinar, de l'équipe de recherche.

 

Les chercheurs ont déclaré que ce travail n'avait pas été facile: après avoir ouvert la dent et pénétré la chambre pulpaire, ils ont retrouvé ce qui ressemblait à du sang séché et autres tissus biologiques. Ils ont alors prélevé  30 milligrammes de pulpe dentaire et après purification et sélection, ils ont pu arriver à reconstruire le code génétique de la bactérie.

 

Chose préoccupante, l’article sur le site de la BBC termine en disant « Les chercheurs croient que la technique qu’ils ont développé pour faire ce travail, peut être utilisée pour l’étude du génome de beaucoup d’autres anciens microbes pathogènes. »

 

La question à se poser est A QUOI CELA VA-T-IL SERVIR ?

Quels sont les dangers de ressusciter tour à tour divers miasmes dévastateurs ?

QUI va évaluer ces risques de façon indépendante et ceci, avant, que des apprentis sorciers ne s’arrogent le droit, au prétexte fort probable de travailler « à l’intérêt de la Science », de mener ce genre de recherches hasardeuses sans avoir, par ailleurs, de compte à rendre à quiconque?

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 22:19

14 septembre 2011

 

Philippe Mercure

 

(Montréal) Ce n'est pas tous les jours que de petites entreprises québécoises sont appelées en renfort par... l'armée américaine. C'est pourtant ce qui est arrivé à Medicago, qui a inauguré hier une toute nouvelle usine de production de vaccins pour la grippe en Caroline-du-Nord.

 

Un an après le début de la construction de cette usine financée en grande partie par le département de la Défense américain, la biotech de Québec a pris possession des lieux. Ses 37 employés ont aussitôt commencé à travailler sur leur spécialité: fabriquer des vaccins à partir de plantes.

 

«On est très fiers d'avoir réussi à entrer en opération moins d'un an après la première pelletée de terre», dit Pierre Labbé, vice-président et chef de la direction financière de Medicago.

 

«C'est une étape qui était prévue, mais qui est quand même cruciale. L'équipe de direction continue de montrer qu'elle est capable de respecter ses promesses et ses échéanciers», commente aussi l'analyste Catherine Bouchard, de Valeurs mobilières Banque Laurentienne.

 

Le prochain défi de Medicago: fabriquer 10 millions de doses en un seul mois, une manoeuvre destinée à prouver aux autorités américaines sa capacité à produire de grandes quantités de vaccins en cas d'urgence.

 

C'est justement en situation d'urgence que Medicago s'est distinguée. Son histoire, digne d'un film d'Hollywood, commence en 2009, en pleine pandémie de grippe A (H1N1). L'entreprise québécoise attire alors l'attention en produisant un vaccin expérimental contre le virus en moins de quatre semaines, alors qu'il faut plusieurs mois aux multinationales pour faire de même.

 

Le coup d'éclat a payé. Un an et demi plus tard, la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), une agence du département de la Défense américain, attribuait 21 millions US à l'entreprise pour fabriquer une usine de calibre mondial de 97 000 pieds carrés aux États-Unis.

 

But de la chose: permettre aux autorités américaines de «répondre aux menaces biologiques émergentes et inattendues».

 

À l'époque de l'annonce, un analyste avait affirmé à La Presse Affaires qu'il s'agissait là de «l'une des plus importantes nouvelles dans le secteur de la santé au Québec et même au Canada depuis un certain nombre d'années».

 

Les vaccins produits par Medicago font encore l'objet de tests sur les patients et ne sont pas encore approuvés pour la commercialisation. Selon l'analyste Catherine Bouchard, l'entreprise pourrait commencer à toucher des revenus en 2013, peut-être avant si une pandémie de grippe se déclare et que l'entreprise est mise à contribution pour l'enrayer.

 

L'analyste croit que Medicago pourrait éventuellement faire l'objet d'une offre d'achat de multinationales comme GlaxoSmithKline ou sanofi pasteur si elle en vient un jour à concurrencer sérieusement leurs activités.

 

Le marché a bien réagi à l'inauguration de l'usine, l'action de Medicago gagnant 4 cents, ou 6,7% hier, pour atteindre 64 cents. 

 

Source : Lapresseaffaires.cyberpresse.ca

 

 

Un tel article appelle plusieurs commentaires :

 

- On le voit, il y a une militarisation croissante de la santé : déjà en 2009, le plan belge de gestion du H1N1 prévoyait que la distribution et la gestion des stocks d’antiviraux se fasse via l’armée. Qu’est-ce que l’armée a à voir avec la santé ?

 

- La surenchère qui se profile n’a rien de rassurant : c’est assez « gros » de croire que si la firme se met déjà à l’ouvrage, ce serait uniquement pour séduire les autorités par sa capacité de production…

 

- La capacité de production mensuelle en millions de doses et la stature mondiale de cette usine de production renvoient à la liberté vaccinale et aux objectifs officieux de la précédente fausse pandémie de H1N1.

 

- Il est une fois encore question, comme pour le H1N1 d’un vaccin expérimental, testé allègrement sur la population humaine ! Et l’appellation « à base de plantes » ne doit duper personne : même si un nombre croissant de gens sont désireux d’une médecine plus douce et moins invasive, à base de plantes ou pas, il s’agira toujours d’un produit expérimental, au développement précipité et qui est injecté (or pour rappel, les effets de substances injectées et ingérées ne sont PAS les mêmes !)

 

- L’article parle aussi de « promesses et de calendrier à respecter » : comment peut-on fixer un calendrier pour des pandémies si celles-ci sont « inattendues » ??

 

- Chose intéressante, on dit que la firme pourra toucher ses revenus au plus tard en 2013 et même avant si une pandémie se déclarait et que l’entreprise était mise à contribution : pourquoi la firme touchera-t-elle des revenus, même en 2013, si aucune pandémie mondiale n’a encore vu le jour ?? Quel drôle de « hasard » ça serait qu’une prochaine pandémie se produise déjà d’ici 2013 alors qu’avant le feuilleton médiatique de la grippe aviaire qui a commencé il y a quelques années, on ne parlait jamais de toutes ces menaces si pressantes de « pandémies mondiales » redoutables. Ne pas oublier non plus le fameux PROJET DE STRATEGIE MONDIALE DE VACCINATION de l’OMS/Unicef pour la période-clef 2006-2015 !

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 18:17

Un projet UE pour contrer les épidémies de type E.coli

 

par Isabelle » 13/08/2011 - 12:00:07

 

L’UE finance un nouveau projet de recherche pour faire face aux épidémies imprévisibles comme celle de l’E.coli. La Commission européenne a décidé de consacrer 12 millions d’euros supplémentaires provenant du programme-cadre de recherche de l’UE au renforcement de la capacité de l’Europe à combattre des agents pathogènes comme la virulente bactérie Escherichia coli (E.coli), qui a récemment intoxiqué près de 4 000 personnes en Europe et en a tué 46. Cet automne, un consortium international baptisé ANTIGONE entamera des travaux de recherche afin d’obtenir une description scientifique aussi complète que possible de la nouvelle souche E. coli – à laquelle près de 2,1 millions d’euros seront spécialement consacrés – et d’une série d’autres agents pathogènes virulents qui pourraient menacer la santé humaine. Grâce à une meilleure compréhension du fonctionnement de ces agents pathogènes, les scientifiques pourront élaborer des méthodes pour leur faire face. La recherche s’articulera autour des moyens pour prévenir de futures épidémies et réagir à de nouvelles intoxications. Le consortium travaillera en étroite collaboration avec PREDEMICS, un autre projet qui a déjà bénéficié d’un financement.

Mme Máire Geoghegan-Quinn, membre de la Commission européenne responsable de la recherche, de l’innovation et de la science, a déclaré: «Notre politique vise à concentrer les fonds de la recherche et de l’innovation de l’UE sur les enjeux les plus importants pour les Européens, et la santé figure évidemment en haut de la liste. Je suis donc très satisfaite que nous ayons pu allouer ces fonds supplémentaires à une nouvelle consolidation de la capacité européenne à détecter les épidémies et à y faire face».

ANTIGONE (ANTIcipating the Global Onset of Novel Epidemics, anticiper le début de nouvelles épidémies au niveau mondial), devrait compter 14 partenaires provenant de 7 pays. Ce projet rassemblera des experts spécialisés dans un large éventail de virus et de bactéries, notamment l’Escherichia coli productrice de shiga-toxines (STEC). ANTIGONE créera une base de connaissances et regroupera les ressources permettant de détecter et d’étudier les nouvelles menaces d’épidémies imprévues et d’y réagir. 

Le projet a notamment pour objectif de définir les facteurs qui prédisposent les agents pathogènes viraux et bactériens présents chez les animaux à franchir la barrière des espèces et à se transmettre à l’être humain. Lors de l’apparition de nouvelles maladies inconnues, ANTIGONE pourra réaliser et coordonner des analyses des bactéries ou des virus concernés, ainsi que de l’épidémiologie de la maladie en question et de son mode de transmission. Le projet tentera également de définir les moyens éventuels d’éradiquer la maladie et en tirera les leçons pour la prévention de nouvelles menaces.

Contexte

Ces derniers mois, l’Allemagne a subi l’une des plus importantes épidémies de syndrome hémolytique et urémique et de diarrhées sanglantes causées par l’Escherichia coli entérohémorragique, également connue sous le nom d’Escherichia coli productrice de shiga-toxines (STEC). Selon les chiffres mis à jour par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies le 27 juillet dernier, 46 personnes ont été tuées par la bactérie, dont 45 en Allemagne.

La direction générale de la santé et des consommateurs (DG SANCO) de la Commission a immédiatement actionné le système d’alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux (RASFF) et le système d’alerte précoce et de réaction (EWRS). Ces réseaux ont assuré une diffusion rapide des informations dans toute l’UE à la fois sur les sources d’infection alimentaires potentielles et les cas de contamination constatés chez l’homme.

La direction générale de la recherche et de l’innovation soutient depuis longtemps des projets de recherche de très haute qualité qui élaborent les outils scientifiques nécessaires pour réagir à l’apparition d’épidémies.

L’ensemble des activités de recherche sur les nouvelles épidémies bénéficie d’un budget de plus de 170 millions d’euros dans le cadre du 7e PC (2007-2013), et comprend des travaux pour améliorer la capacité à détecter de nouveaux virus inconnus (projet EMPERIE), pour élaborer des médicaments contre les virus (projet SILVER) et pour limiter la transmission de plusieurs nouvelles maladies à vecteur (projet EDENext), comme la fièvre du Nil occidental ou la dengue, le chikungunya, etc.

La Commission européenne a déjà financé des travaux de recherche sur l’E.coli entérohémorragique pathogène qui se concentraient sur les aspects de la sécurité sanitaire des denrées alimentaires et de l’eau.

Elle a récemment reçu deux propositions en réponse à un «appel à propositions» (invitation à soumissionner) dans le domaine de la recherche sur les épidémies, qu’elle a jugées excellentes. La première était celle de PREDEMICS - Preparedness, Prediction and Prevention of Emerging Zoonotic Viruses with Pandemic Potential using Multidisciplinary Approaches (préparation, prévision et prévention de nouveaux virus zoonotiques qui présentent des risques de pandémie par des approches pluridisciplinaires). Ce projet se concentre sur quatre familles de virus qui peuvent être à l’origine d’une épidémie en Europe: l’influenza, l’hépatite E, la rage et les maladies causées par les lyssavirus (apparentés à la rage) ainsi que les infections dues au virus de l’encéphalite japonaise ou au virus du Nil occidental.

Vu les récents événements, l’allocation par l’UE de 12 millions d’euros supplémentaires à ce domaine de recherche permet désormais de financer aussi le projet ANTIGONE. Ce projet coordonnera la recherche sur la bactérie STEC avec celle sur d’autres bactéries et virus, comme la fièvre hémorragique de Crimée-Congo, l’Ebola, le SRAS, la peste, la fièvre, etc.

Le projet prévoira une «clause de flexibilité» qui permet une réaction rapide à toute menace d’épidémie future imprévue sans que la Commission ne doive publier un nouvel appel à propositions.

ANTIGONE et PREDEMICS seront menés en étroite collaboration. 

Sources: Europa & technosciences

 

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