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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 18:20

Peut-on guérir d'une tuberculose multi-résistante en quelques semaines ? Aucun antibiotique de dernière génération ne le permet. Les laboratoires pharmaceutiques ont perdu la partie... En 2013, un scientifique américain, le Pr. William Jacobs, fait une découverte inattendue et très étonnante : la vitamine C tue toutes les formes de tuberculose (en laboratoire).  Elle est publiée dans la prestigieuse revue "Nature Communications" en mai 2013.

Les remarquables effets de la vitamine C : un documentaire qui a besoin de vous pour voir le jour!

Un docteur algérien, Ilyes Baghli, supervise un traitement à base de doses massives de vitamine C par voie intraveineuse sur une jeune tunisienne atteinte de tuberculose multi-résistante, ma fiancée. Cinq semaines de traitement plus tard, elle est guérie !

 

Ce cas ne relève pas du miracle, mais s'ajoute aux nombreuses guérisons obtenues avec une molécule naturelle et non brevetable : la vitamine C.

Les remarquables effets de la vitamine C : un documentaire qui a besoin de vous pour voir le jour!

Les propriétés de cette molécule sont méconnues de la majeure partie du corps médical. Pourtant, depuis 70 ans elle guérit des patients atteints d'hépatites A, B, et C, de polio, de pneumonie, de leucémie, de radiations, etc... La liste est longue.

Linus Pauling, double prix Nobel de chimie et de la paix. Il fut celui qui a popularisé la vitamine C grâce à son livre paru en 1971 : "Vitamin C and the common cold".

Linus Pauling, double prix Nobel de chimie et de la paix. Il fut celui qui a popularisé la vitamine C grâce à son livre paru en 1971 : "Vitamin C and the common cold".

Les médecins qui ont obtenu ces résultats ont revu en profondeur leur pratique médicale. Le scientifique Linus Pauling, double prix Nobel, de chimie et de la paix, s’est joint à ces médecins en consacrant presque 40 années de travaux et d’études autour de la vitamine C et des autres nutriments essentiels. Il a donné un nom à ce courant : la médecine orthomoléculaire. Celle-ci s’appuie sur la nutrition et des molécules naturelles connues de l’organisme pour soigner et prévenir les maladies du siècle. Ils sont aujourd’hui plusieurs milliers de médecins et scientifiques, à travers le monde, à avoir rejoint ce courant.

 

Comment expliquer le silence qui entoure les succès spectaculaires obtenus avec la vitamine C là où la médecine « chimique » échoue ? Des intérêts privés sont-ils menacés par l’incroyable efficacité bactéricide et virucide de la vitamine C à fortes doses ?

Les remarquables effets de la vitamine C : un documentaire qui a besoin de vous pour voir le jour!

Ce projet de documentaire s’inscrit dans une démarche citoyenne, universelle, et solidaire. Ce film abordera des faits tangibles relayés par d’éminents spécialistes aux quatre coins du monde. Ces découvertes essentielles, ces expériences restées sous silence, pourraient à terme modifier l’approche conventionnelle de la médecine.

Les remarquables effets de la vitamine C : un documentaire qui a besoin de vous pour voir le jour!

Soutenez-nous et réalisons ce film ensemble, inscrivez-vous à notre lettre d’informations, et contribuez au financement du film référence sur la vitamine C !

Les remarquables effets de la vitamine C : un documentaire qui a besoin de vous pour voir le jour!

Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=jN9kg_NwZfk

Site internet : www.vitaminec-film.org

 

Pour faire un don et contribuer à créer ce film citoyen: se rendre au lien suivant

 

Les premiers jours de la campagne sont décisifs. Votre don, maintenant et sans attendre, garantira le succès de cette campagne.

 

 

Nous rappelons que ce film n’a pas pour vocation de créer une polémique autour de la médecine conventionnelle. Au contraire, ce film exposera des faits tangibles, des expériences et des découvertes avérées.


Le courant orthomoléculaire de la médecine pourrait ainsi contribuer au progrès de la médecine pour tous.

 

Le succès de la campagne, nous souhaitons de tout cœur pouvoir prochainement le célébrer avec vous.

 

Réalisons ce film ensemble, soutenez-nous avec un don et/ou en communiquant intensément et le plus largement possible auprès de vos proches et amis.

 

Monaam Kraiem

Auteur

Initiative Citoyenne est séduite par ce projet. Pourquoi: parce que la vitamine C constitue un nutriment NATUREL bon marché, efficace et sûr, avec un large spectre d'indications et qu'un nombre énorme de malades dans le monde entier en auraient urgemment besoin chaque jour qui passe, bien qu'ils en restent hélas lamentablement privés en raison de l'ignorance et de l'idéologie d'un système médical à bout de souffle et largement grangréné par les enjeux de business et autres collusions détestables.

 

La vraie science, courageuse et honnête est celle qui ose investiguer, celle qui ose comparer, celle qui se donne les moyens de savoir plutôt que de simplement affirmer et croire. La vraie science citoyenne est celle qui privilégie les remèdes les moins dangereux et les plus efficaces et qui ose élargir le spectre de ses recherches à une pluralité d'approches sans s'arrêter à des refus dogmatiques et réactionnaires.

 

Oser voir que d'autres approches marchent, c'est se donner le choix et la liberté de refuser des traitements plus risqués et moins efficaces qu'une certaine intelligentsia entend imposer à la population en continuant de lui prétendre que "c'est la seule méthode ou la seule solution possible".

 

Alors que diverses instances internationales financent en masse de nouveaux projets de vaccins contre la tuberculose, alors que l'inefficacité du vieux vaccin anti-tuberculose BCG est connue depuis plus de 50 ans (et de l'OMS depuis plusieurs décennies également) et qu'on continue cependant largement de l'utiliser en pure perte dans les pays pauvres, il est urgent d'utiliser les moyens déjà disponibles surtout quand ils sont plus sûrs et plus efficaces. Or ce film ne pourra qu'y contribuer...

 

En soutenant, même modestement ce type de projet, les citoyens adoptent une approche cohérente et pragmatique consistant à se réapproprier progressivement leurs droits à la santé et à la liberté thérapeutique les plus fondamentaux et ce, également dans un esprit d'entraide et de solidarité avec les citoyens les plus démunis du monde.

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5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 18:49

Qui ne connaît pas dans son entourage un collègue, une personne âgée ou fragile, un proche qui prend des antidépresseurs? A moins que vous n'en preniez vous-mêmes, en ce moment ou en ayez pris par le passé? Alors ce documentaire exceptionnel, étoffé de l'avis accablant de plusieurs dizaines de psychiatres et experts du domaine, peut véritablement changer votre vie et votre regard.

 

Le point commun entre la mère infanticide Geneviève Lhermitte, le chauffeur de car de Sierre et le pilote d'avion de la German Wings Andreas Lubitz par exemple? Le fait qu'ils prenaient tous ces médicaments qui ont tout à fait pu modifier leur chimie cérébrale au point de provoquer un passage à l'acte ou un accident (comme ce qui a pu se passer à Sierre puisque ces médicaments peuvent produire des hallucinations visuelles qui peuvent tout à fait engendrer de tels accidents...). Voyez des preuves sur ces cas ici!

 

Nul doute à nos yeux que ce documentaire de salut public sauvera des vies et qu'il devrait être diffusé à tous les élèves, à tous les étudiants, à tous les journalistes, à tous les médecins et tous les avocats; en un mot, à tous vents, tant ses enjeux sont importants! En le visionnant, vous comprendrez peut-être pourquoi un de vos proches s'est suicidé mais vous découvrirez aussi l'énorme danger que ces médicaments représentent pour la société toute entière dès lors qu'ils favorisent les comportements violents et les homicides qui peuvent à tout moment faire de plusieurs innocents des victimes additionnelles de Big Pharma. Demandez-vous à combien de prisonniers qui sortiront un jour on donne ces poisons et quelles en seront les conséquences en termes de récidives une fois dehors...

Quel est le lien entre le domaine des antidépresseurs/des psychotropes et celui des vaccins?

 

Il faut tout d'abord savoir que les antidépresseurs sont souvent prescrits à des victimes de vaccins (soit que leur état est tellement délabré qu'elles ne peuvent être que désespérées et déprimées; soit que le corps médical estime que ces effets secondaires postvaccinaux n'ont lieu que "dans la tête des patients").

 

Ensuite, vous découvrirez au travers de ce documentaire les similitudes entre ce sinistre business des médicaments psychiatriques et celui des vaccins: le fait de chercher le plus de clients possibles en inventant toutes sortes de maladies trouve en effet son pendant en vaccinologie avec l'étendue illimitée des cibles de divers vaccins (femmes enceintes, malades chroniques, garçons pour les vaccins HPV, etc....). Les experts officiels sont aussi liés aux pharmas correspondantes et ces médicaments sont eux aussi remboursés en creusant le trou de la Sécu. Le mécanisme est exactement le même. Ces scandales se succèdent dans les diverses sphères de la médecine car le public n'arrive jamais à faire le lien entre les différentes facettes d'un système mafieux et dangereux. Ceci ne veut pas dire que le système médical n'est bon à rien ou ne sert à rien mais le système médical est hélas immensément malade. Statistitiquement, c'est devenu un système de maladie qui a beaucoup de chances de vous rendre malades ou encore plus malades que vous ne l'êtes déjà avec des produits chimiques qui ne résoudront rien et iront immanquablement à l'encontre de l'équilibre du corps. 

 

Face à ce qu'on peut appeler une véritable tragédie humaine et à l'inertie des médias, Internet reste le seul moyen de sauver des vies par une vraie information qui ne manquera bien sûr pas d'être étiquetée de "conspirationniste" par les officiels en manque d'arguments et préférant la confortable inertie du statu quo.

 

Voir aussi: L'anticonformisme et le franc-parler considérés comme maladies mentales

 

Le point commun entre la mère infanticide Geneviève Lhermitte, le chauffeur du car dans l'accident de Sierre et le pilote de la German Wings Andreas Lubitz? Les médicaments toxiques de Big Pharma!

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6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 15:01

Deux vidéos fondamentales dans l'intérêt prioritaire des patients:


 

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1 janvier 2015 4 01 /01 /janvier /2015 11:19
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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 12:13

Le Dr Nicole Delépine, pédiatre cancérologue, dont le service d'oncologie a été fermé parce qu'il obtenait de meilleurs résultats qu'ailleurs et qu'il dérangeait ainsi l'image de la médecine robotisante qui plaît aux mandarins et qu'ils entendent imposer à tous les patients sans leur consentement éclairé, vient de publier un nouveau livre très à propos sur la situation gravissime de la médecine forcée dans nos pays dits "civilisés".

 

neufs-petits-lits-sur-le-trottoir.png

 

Ce livre s'intitule "Neufs petits lits sur le trottoir" en référence à son premier ouvrage qui s'intitulait à l'époque "Neuf petits lits au fond du couloir". Mais depuis le service a été fermé (dans des conditions en plus inimaginables et tout à fait scandaleuses).

 

Voici aussi ici une interview incontournable du Dr Nicole Delépine qui rappelle au public et à ses confrères  ce qu'il en est de la "liberté de prescrire" des médecins actuellement et pourquoi il est tellement important de la retrouver!!

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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 18:01

champignon-medicinal.pngEt si la solution au cancer du col de l'utérus se cachait dans un champignon ?


Des chercheurs du Health Science Center de l'Université du Texas à Houston (Etats-Unis) révèlent qu'un extrait duchampignon japonais Shiitake (Lentinula Edodes) serait efficace dans le traitement du Papillomavirus humain (HPV), la cause principale du cancer du col de l'utérus.


C'est l'AHCC (Active hexose correlated compound), une molécule produite par le champignon Shiitake, qui a ici été étudiée par l'équipe de recherche.


L'AHCC est un complément alimentaire déjà utilisé pour ses propriétés immunostimulantes : il stimulerait lesystème immunitaire, repousserait les infections et empêcherait la croissance des tumeurs.


Trois mois de traitement peuvent suffire


L'étude a été menée sur 10 femmes, dont les tests au Papillomavirus étaient positifs.


Une fois par jour et pendant six mois, chaque femme devait avaler un comprimé composé d'AHCC, extrait directement du champignon.


Sur les dix femmes, cinq d'entre elles se sont avérées négatives au HPV après trois mois de traitement seulement. Il a par ailleurs été confirmé que l'HPV était complètement éliminé chez trois femmes, même une fois que le traitement avait pris fin. Les deux femmes restantes ont dû prendre le traitement jusqu'à la fin des six mois pour avoir des résultats satisfaisants.


Un essai clinique lancé


Pour Judith A. Smith, auteure principale de l'étude, «ces résultats sont très encourageants.»


« Puisque l'AHCC est un complément alimentaire sans effets indésirables, avec d'autres bénéfices pour l'immunité, nous allons le tester en traitement de six mois dans notre prochaine étude clinique. Ces résultats confirment en tout cas ceux de nos études précédentes. »


La recherche va donc se poursuivre sur un essai clinique de phase II, où l'AHCC sera comparé à un traitement placebo, pour tester l'efficacité du traitement à plus grande échelle.

 

Source : Topsante.com

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14 septembre 2014 7 14 /09 /septembre /2014 19:30

Le seul apport alimentaire de vitamine C est COMPLETEMENT insuffisant


A part dans les cas (minoritaires) où les personnes souffrent d'un déficit enzymatique spécifique (déficit en G6PD) qui les rend incapables de métaboliser cette vitamine et dans certains autres cas restreints (calcul rénal, insuffisance rénale par exemple), la vitamine C est absolument sûre et parfaitement tolérée. Des dosages de 1 à 3 grammes par jour sont donc les dosages les plus adaptés pour les personnes qui ne font pas partie de ces exceptions, au contraire des fameux "AJR" (apports journaliers recommandés) notifiés sur les boîtes de compléments alimentaires mais qui sont ici ridiculement bas au point d'être tout à fait inefficaces. Ce type de dosage "plancher" (125 mg!) vous évitera peut-être le scorbut mais ne vous prodiguera nullement les larges bienfaits de la vitamine C en prévention d'une foule de maladies chroniques.


Il faut un minimum de 1 gramme par jour pour obtenir par exemple un effet favorable perceptible en cas d'hypertension artérielle ou de diabète (la vitamine C va agir en contribuant à équilibrer le taux d'hémoglobine glycosylée, ce paramètre-clé que les diabétiques doivent tenter de réguler au mieux pour éviter les complications). L'acide L-ascorbique lévogyre (sous forme de poudre au goût très acide mais très économique) est une des meilleures formes, encore davantage que sous forme d'Acerola comme on en trouve en magasin bio. Le mieux est de diluer cette poudre dans un verre de jus de fruit au quotidien (par exemple une cuillère à café rase tous les jours). Le Dr Klenner a déjà guéri complètement des cas de polios avec de la vitamine C. C'est aussi une vitamine qui constitue "la clef" en cas de scorbut, une maladie dans laquelle il y a des hémorragies que la vitamine C va contribuer à réduire. Les personnes qui sont donc sous anti-coagulants et qui prennent quotidiennement des doses de vitamines C doivent donc être mises au courant que cela peut réduire l'effet de leurs traitements.


Renseignez-vous sur votre état exact et investiguez de façon comparative, au besoin avec l'aide d'un professionnel, les avantages et les éventuels inconvénients que vous auriez à prendre des dosages SUFFISANTS de vitamine C au quotidien. La Sécurité sociale pourrait faire d'énormes économies! Mais Big Pharma n'y trouverait pas son compte: la vitamine C n'est pas brevetée et leur ferait perdre des centaines de milliers de clients...


Les chimiothérapies si agressives et si peu efficaces qui coûtent des dizaines de milliers d'euros et pour lesquelles on fait même pression sur les patients pour qu'ils les acceptent coûte que coûte (via les réunions multidisciplinaires qui font perdre aux patients toute autonomie) ne sont pas difficiles à trouver. En revanche, pour les patients, il est extrêmement difficile de trouver où se procurer de la vitamine C injectable, pourtant beaucoup plus sûre et bien plus efficace. Le corps médical n'est pas formé à son utilisation et tout est fait pour que les patients ne puissent pas profiter de ces protocoles à haute dose tellement plus efficaces (les injections IV de vitamine C sont par exemple sous forme d'ampoules de...1gramme, cf le Vidal, compendium des médecins français)

 


Remarque: Notez le contraste entre la liberté des médias dans ce pays et dans le nôtre. Imagine-t-on sérieusement ce type d'émission et de liberté du journaliste sur RTL ou la RTBF???! 

Voir aussi:



 

Ci-dessous, le genre de déni (systématique) de la part d'instances officielles comme la Fondation contre le Cancer -qui a parmi ses sponsors/soutiens plusieurs firmes de Big Pharma- Ce disque rayé (discours usé jusqu'à la corde!) fait fi du fait que NOS ALIMENTS D'AUJOURD'HUI NE SONT PLUS CEUX DE NOS GRANDS PARENTS! Même les fruits et les légumes sont aujourd'hui beaucoup plus pauvres en minéraux et en vitamines essentielles qu'avant, en raison d'une nutrition différente des sols en agriculture. Si on rajoute à cela l'apport massif de pesticides, eux-mêmes cancérigènes, on comprend que les conseils minimalistes de cette Fondation ne sont certainement pas ce qu'il y a de mieux pour prévenir le cancer. Là encore, ce n'est que très tardivement que diverses associations finissent par dire que le bio est préférable au non bio.... Ils parlent d'un "panel d'experts" et de X études, oui, mais il se trouve comme expliqué par le Dr Lévy dans la vidéo ci-dessus qu'il existe bien d'autres études affirmant le contraire et "comme par hasard" le panel des experts officiels qui sert les intérêts de Big Pharma, choisit les études qui font les affaires de cette même Big Pharma... aussi simple que cela (et ça marche aussi ainsi avec les vaccins, ce n'est plus de la Science avec de véritables évaluations du rapport bénéfice/risque mais un conflit d'ordre idéologique mené par ceux qui ont le plus d'intérêts financiers en jeu en maintenant le statu quo)


discours-fondation-contre-le-Cancer.png

 

suite: sur leur site (ici)

 

MAIS lisez plutôt ici les mensonges FLAGRANTS et dûment démontrés de cette Fondation qui se jurait pourtant indépendante !!


 

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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 20:45

C'est toujours au nom du "Bien", de la "Sécurité" ou de "la Protection" que tous les pires abus d'autorité les plus liberticides sont commis. Avec les vaccins, c'est déjà le cas, le corps médical affirmant "mieux savoir" que nombre de parents qui ont pourtant passé d'innombrables heures de recherche sur le sujet, soit bien plus qu'un médecin lambda n'ayant eu que quelques heures de cours sur le sujet, surtout d'ordre pratique, sur la récitation et l'administration du calendrier vaccinal. Si on ajoute à cette (triste) réalité le fait que même au sein du corps médical, nombre de médecins n'en pensent pas moins mais ne révèlent toutefois pas leurs réticences à leur clientèle pour des motifs divers, cette dictature politico-scientiste fait évidemment froid dans le dos. Mais les vaccins ne sont pas le seul domaine d'exercice de pareille mafia omnipotente et arrogante. Il est aussi un autre domaine juteux où les officiels ont coutume de prendre les patients au piège de la peur et de la pression: celui du cancer. Le cas récent du petit Ashia King, garçonnet de 5 ans atteint d'une tumeur au cerveau, est à cet égard tout à fait exemplaire: il montre comment une presse complaisante et docile tente d'une façon générale (certains articles sont pires que d'autres) de dépeindre les parents qui ont sorti leur enfant de l'hôpital contre l'avis des médecins comme dangereux et sous le coup de pensées sectaires (ben oui, ils sont aussi témoins de Jéovah, fabuleux!) alors que ces parents avaient pourtant clairement expliqué dans une vidéo préalable leur souhait de choisir, en complément d'une opération chirurgicale qui a d'ailleurs déjà été effectuée, un autre traitement qu'ils jugent plus adapté pour leur enfant qu'une radiothérapie classique, ce qui est somme toute leur droit de patient (ici de tuteur de patient) le plus strict et qui ne devrait même pas faire grincer la moindre dent ou faire l'objet d'un tel chahut médiatique.


Mais dans cette chasse aux sorcières récurrente envers les dissidents sanitaires de tous poils, les parents du petit Ashia ont fini par être arrêtés en Espagne et la Grande-Bretagne demande à présent leur extradition. Voici ci-dessous un article du Figaro, pas encore trop partial, sur cette triste affaire et en fin d'article une pétition à signer en faveur des parents, de l'intérêt de cet enfant et plus généralement du droit de tout un CHACUN au libre choix thérapeutique (face à une médecine qui tentera de plus en plus de vous imposer toutes sortes de traitements et produits, toujours bien sûr pour "votre plus grand Bien"!) Nous voudrions enfin aussi vous inviter, dans un souci élémentaire de cohérence, à faire le lien entre ce type d'actualité et ce qui se passe par exemple en France actuellement dans le cadre de l'affaire du service d'oncologie pédiatrique de Garches: là aussi, on met les pires bâtons dans les roues aux parents qui souhaitent pour leurs enfants un autre traitement que le protocole oncologique standard établi et imposé par l'intelligentsia médicale qui préfère de loin le nivellement par le bas à la sauce "communiste" des essais cliniques systématiques à une saine concurrence trop dérangeante parce que permettant la comparaison...


Le père d'Ashya King se défend et dit avoir voulu soigner son fils


Par Soline Roy - le 31/08/2014


Ashya-King.jpg

 

VIDÉO - Arrêté en Espagne pour avoir « kidnappé » son fils de l'hôpital britannique où il était traité pour un cancer, Brett King affirme qu'il voulait lui faire suivre un traitement de pointe que les médecins britanniques lui avaient refusé.


Les parents d'Ashya King se sont défendus, dans une vidéo postée sur Youtube, après avoir été accusé d'avoir enlevé leur enfant de l'hôpital britannique dans lequel il était soigné. Recherché par la police et retrouvé en Espagne, l'enfant de cinq ans souffrirait d'un médulloblastome, une tumeur cérébrale cancéreuse qui, explique le site internet de l'Institut Curie à Paris, entraîne une augmentation de la pression intracrânienne en bloquant l'écoulement de liquide ventriculaire.


Le médulloblastome représenterait 20 % des tumeurs cérébrales de l'enfant, mais moins de 1 % chez l'adulte. Les premières manifestations sont souvent des maux de tête et des vomissements, suivis de problèmes visuels, de difficultés à l'écriture et d'une forme d'apathie. La plupart des médulloblastomes émergent dans le cervelet, une structure de l'encéphale située sous les hémisphères cérébraux et derrière le tronc cérébral. Le traitement classique combine neurochirurgie, radiothérapie et, en cas de métastase, chimiothérapie.


En désaccord avec les médecins


Brett King, le père du garçonnet, a expliqué qu'il avait été en désaccord avec les oncologues de l'hôpital général de Southampton quant au traitement de son fils. Celui-ci avait subi une opération sept jours avant sa disparition, et le père souhaitait que l'équipe étudie la possibilité de faire bénéficier à son enfant d'une protonthérapie, traitement qui ne serait pas disponible en Grande-Bretagne. La famille était prête, selon le père, à vendre ses biens pour financer ce traitement. Devant son refus des traitements plus classiques envisagés par les médecins de Southampton, la famille se serait vue menacée d'une mesure de protection prise à leur encontre, qui les aurait empêchés de participer aux décisions médicales concernant leur enfant.


«La protonthérapie est tellement meilleure pour les enfants avec un cancer au cerveau», a plaidé le père dans la vidéo. «Ils m'ont regardé droit dans les yeux et m'ont dit que pour ce cancer, le médulloblastome, il n'y aurait de toutes façons pas de bénéfice.»


Une technique ultraprécise de radiothérapie


Forme ultraprécise de radiothérapie, elle cible plus précisément la zone à irradier que les techniques conventionnelles: les particules utilisées (les protons) ont, en raison de leurs propriétés physiques, la capacité de déposer quasiment toute leur énergie à une profondeur donnée, puis de s'y arrêter net, et de peu se disperser le long de la trajectoire du faisceau. Cette technique permet donc d'éviter d'endommager les zones saines entourant la tumeur, et limite les dégâts que cela peut entraîner. La protonthérapie serait, selon certains chercheurs, utile dans environ 1 % des cas de cancers. Mais les indications s'élargissent: si les premiers traitements effectués concernaient les mélanomes de l'œil, les localisations tumorales prises en charge se sont depuis diversifiées, notamment aux tumeurs situées à la base du crâne.


Choqué de voir la photo de son fils publiée sur de nombreux sites internet et dans tous les médias, Brett King a assuré que son fils n'était «pas en danger», contrairement à ce qu'affirmait l'hôpital britannique. Le père en veut pour preuve la sonde naso-gastrique lui permettant de s'alimenter, qu'il montre sur la vidéo mise sur internet, où il affirme avoir pris soin d'emmener tout ce qu'il fallait pour continuer à traiter correctement son enfant. Son objectif aurait été de rejoindre Prague, où existe un centre de protonthérapie. Il existe peu de centres en Europe capables de délivrer ce genre de traitement, et la Grande-Bretagne en compte un seul, qui ne prend pas en charge cette indication médicale.


Source : Le Figaro


 

Voir aussi : L’enfant britannique « enlevé » par ses parents retrouvé en Espagne


Espagne : les parents d’Ashya King refusent d’être extradés vers la Grande-Bretagne


Le combat fait rage pour la survie du service d’oncologie pédiatrique de Garches


La vérité très indésirable sur la chimiothérapie


Dans la vidéo qui suit, ne manquez pas non plus à partir de 1H01' le cas, évoqué par sa maman, d'un petit enfant de deux ans, Dustin, qui souffrait lui aussi d'un médulloblastome agressif et auquel la médecine officielle ne donnait plus que quelques mois à vivre. Les médecins ne "proposaient" que de la radiothérapie ou une chimiothérapie expérimentale, toutes deux ayant des effets dévastateurs. Il a pu être totalement guéri grâce au traitement du Dr Burzynski, un médecin à qui le système a comme par hasard fait les pires ennuis au point qu'il était à un moment sous le coup d'accusations judiciaires qui lui faisaient encourir le risque de 290 ans de prison et 18 500 000 amende de dollars. Sa maman, très émue et on la comprend, n'ose imaginer ce qui se serait passé si le Dr Burzynski avait été en prison et incapable d'avoir pu sauver son fils comme il l'a fait...

 

 

Dustin à 4 ans et 18 ans

 

Le petit Dustin était atteint de la même maladie qu'Ashya. C'est grâce au REFUS des parents de Dustin des traitements CLASSIQUES (radiothérapie conventionnelle, chimiothérapie expérimentale) que leur fils a pu guérir et pourtant, c'est parce que les parents d'Ashya font le même type de choix salutaire de refus des traitements classiques peu fructueux qu'ils sont poursuivis, pourchassés et intimidés... injuste et absurde!!


Les parents d'Ashya King, de criminels à victimes


Sonia DELESALLE-STOLPER (correspondante à Londres) 2 septembre 2014

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Des policiers espagnols devant le fourgon transportant les parents d'Ashya King, l'enfant britannique atteint d'une tumeur au cerveau, entendus par la justice, le 1er septembre 2014 à Madrid (Photo Javier Soriano. AFP)


Brett et Naghemeh King ont été libérés à Madrid. Ils avaient été accusés d'avoir enlevé leur fils de cinq ans, atteint d’une tumeur cancéreuse au cerveau.


En deux jours, ils seront passés du statut de criminels inconscients à celui de victimes innocentes d’un engrenage impardonnable. Brett et Naghemeh King, incarcérés depuis deux jours à Madrid, on été libérés ce mardi soir et vont retrouver le chevet de leur fils Ashya, cinq ans, atteint d’une tumeur cancéreuse au cerveau.


Le Crown Prosecution Service, le parquet britannique, a annoncé mardi en fin d’après-midi qu’il levait le mandat d’arrêt européen lancé contre le couple, qui obligeait la police espagnole à le maintenir en détention, et abandonnait toute poursuite.


Mandat d’arrêt international


Une véritable chasse à l’homme avait été lancée la semaine dernière lorsque le couple avait pris la décision de retirer Ashya de l’hôpital de Southampton (sud de l’Angleterre) pour partir en Espagne, sans en avoir averti les autorités médicales. Ces dernières avaient alerté la police, arguant que l’enfant se trouvait en danger de mort et qu’il risquait de ne plus être alimenté en raison d’un manque de batteries pour la sonde qui le nourrit avec des poches alimentaires. Les autorités britanniques avaient alors utilisé tout l’arsenal juridique à leur disposition, alertant interpol, les médias et lançant un mandat d’arrêt international.


Sauf que voilà, une fois arrivés à Malaga, les parents avaient posté une vidéo sur Youtube montrant que leur fils était alimenté parfaitement grâce aux réserves qu’ils avaient emportées avec eux. Ils expliquaient avoir pris la décision de partir à l’étranger pour aller vendre un appartement qu’ils possédaient à Malaga et lever ainsi les fonds pour payer pour un traitement de pointe pour leur fils.


Protonthérapie


Le couple souhaite tenter d’offrir à Ashya un traitement de protonthérapie, une forme de radiation extrêmement ciblée qui évite notamment de détruire les tissus sains du cerveau. Selon Brett King, l’hôpital aurait refusé de proposer cette option pour leur fils, pour qui, selon les médecins de Southampton, le pronostic vital ne devrait pas dépasser quatre mois.


Au Royaume-Uni, seul un centre médical est habilité à offrir une protonthérapie et cette option n’est offerte qu’à des patients atteints d’un cancer des yeux.


Le couple avait été arrêté samedi, transféré immédiatement à Madrid et placé en détention. Ashya de son côté avait été hospitalisé à Malaga et ce n’est que lundi soir qu’un de ses frères aînés a été autorisé à le voir, sous surveillance policière.


Pétition


Les médias britanniques se sont très vite emparés de l’affaire et, en un peu plus de vingt-quatre heures, la pression de l’opinion publique s’est fait sentir, avec notamment une pétition recueillant en quelques heures plus de 200 000 signatures.


Initialement très discrets, les dirigeants politiques ont ces dernières heures multiplié les déclarations. Le Premier ministre, David Cameron, a espéré que le «bon sens gagne» et estimé qu’il était «important que ce petit garçon reçoive un traitement et l’amour de sa famille».


Un centre offrant des traitements de protonthérapie à Prague s’est manifesté en affirmant être prêt à proposer le traitement à Ashya si, après consultation de son dossier médical, il était approprié.


Si le ministre britannique de la Santé, Jeremy Hunt, a estimé qu’il y avait «clairement eu un malentendu dans toute cette histoire», c’est finalement la police qui a jugé qu’en levant le mandat d’arrêt, le parquet prenait «la bonne décision». Mais elle a aussi affirmé avoir agi «de bonne foi sur la base des informations fournies par l’hôpital de Southampton».


Une enquête a donc été ouverte pour déterminer comment la ligne de communication entre les parents désespérés d’Ashya et l’équipe médicale de l’hôpital de Southampton a pu se rompre au point de provoquer cette chasse à l’homme tragique et inutile.


Sonia DELESALLE-STOLPER (correspondante à Londres)


Source : Libération

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 15:00

La mobilisation continue contre la fermeture du service d'oncologie de Garches [signer la pétition en cours!]

 

Par Sonia Hadj-Rabah, Le Monde  du 10 août 2014

 

La fermeture deux jours plus tôt du service d'oncologie pédiatrique de l'hôpital de Garches, transféré à l'hôpital Ambroise-Paré de Boulogne-Billancourt, n'a pas empêché plus d'une centaine de personnes de manifester samedi 9 août.

 

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Des représentants de plusieurs associations (dont Ametist, Le Petit Soleil de Seillan, Regarde la vie, Eva pour la vie) accompagnés de patients, anciens patients et familles des malades ont marché pendant 5 kilomètres afin d'exprimer leur désaccord avec une fermeture « prématurée » — dans la lignée des précédentes actions, comme une grève de la faim remarquée à la fin de juin.

 

parents défense service delépine garchesISA/HARSIN SIPA

 

« On est désemparés, on est hors structure. Là, mon enfant est seulement dans mes bras. Je veux la continuité des soins [du docteur] Nicole Delépine, ça s'appelle le libre choix thérapeutique », témoigne Eloise Petrucci, mère de Maceo, 3 ans.

 

 

Le docteur Nicole Delépine, dont les méthodes d'individualisation des traitements ont été contestées, est partie a la retraite le 18 juillet dernier, mais était tout de même présente lors de la manifestation. L'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) avait profité de son départ pour accélérer la fermeture du service, qui a provoqué des confrontations tendues avec les parents d'enfants malades concernés.

 


 

Une fois que le groupe est arrivé à Garches, les représentants de l'AP-HP, qui n'ont d'ailleurs pas souhaité s'exprimer, n'ont cependant pas empêché les familles et leurs soutiens de rentrer dans la cour de l'hôpital Raymond-Poincaré. Plus d'une centaine de personnes se sont retrouvées dans l'enceinte de l'établissement pour partager expérience, vécu et soutien moral.

 

« On vient de faire 5 kilomètres à pied simplement pour montrer à Marisol Touraine [la ministre de la santé] que 5 kilomètres, ça change tout… », explique Laurence Godfrin, mère d'Eline, 10 ans. Elle poursuit :

 

« On a appris hier soir que l'hôpital allait fermer. Mon enfant n'a eu le temps de dire au revoir à personne, ni à aucune infirmière, ni à aucun médecin, ni à aucun de ses copains de galère. Elle était extrêmement désespérée. (…) Le service qui est censé accueillir nos enfants n'aura pas l'autorisation d'utiliser de soins éprouvés, n'a pas les compétences pour le faire et n'a pas d'équipes d'oncologues. »

 

 

«Renvoyer des patients comme ça, je trouve ça scandaleux », résume de son côté Bendinerad Ghouti, 26 ans. Cela alors que les enfants du service de cancérologie ont dû quitter l'hôpital après la fermeture, jeudi, du service : deux enfants se sont rendus à l'hôpital Paul-Brousse (Villejuif) et deux autres ont dû rester chez eux.

 

Selon le docteur Gérard Delépine, chirurgien et mari de Nicole Delépine, « la question qui se pose, c'est : les malades ont-ils le droit de choisir leur traitement et ont-ils encore le droit de choisir leur docteur ? Nous sommes dans un système absolument tyrannique qui empêche les médecins de traiter en leur âme et conscience en fonction des données établies par la science ».

 

A la fin du rassemblement, Nicole Delépine a assuré que ce combat allait continuer :« Beaucoup de médecins nous soutiennent. Vous n'êtes pas tous seuls. On va trouver des solutions transitoires pour tout le monde en essayant que les plus urgents soient prioritaires. On va se débrouiller avec les collègues pour trouver les moins mauvaises solutions. Les bonnes, c'était notre service. »

 

Elle a également annoncé les prochains rendez-vous de soutien, qui auront lieu le 13 août devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Deux audiences se tiendront, l'une pour statuer sur la non-acceptation de cumul emploi-retraite de Nicole Delépine, et l'autre pour exiger, à la demande des parents, la continuité des soins.

 

Sonia Hadj-Rabah

 

Source : Le Monde

 

Le saviez-vous? Nicole Delépine - que des officiels de fort mauvaise foi osent traiter de "gourou" parce qu'elle appelle ses patients "mes enfants"!- utilise des protocoles qui sont LA REGLE au Canada pour les tumeurs osseuses (l'inclusion dans les essais thérapeutiques n'étant pas systématique mais proposée en dernier recours), mais cela n'empêche hélas pas la Ministre démagogue Marisol Touraine -décidément aussi crédible là-dessus que sur l'aluminium vaccinal ou la vaccination HPV!- d'affirmer que le service de Nicole Delépine échappait à toute évaluation!! Voir ici cette vidéo de Marisol Touraine (qui n'a rien à envier à Bachelot quand elle défendait elle aussi des produits expérimentaux comme les vaccins H1N1 qu'elle prétendait elle aussi bien évalués!) puis signez de toute urgence cette pétition pour les enfants!

 


 

Les enfants sont déjà cobayes avec les vaccins qui sont hélas TOUS autant qu'ils sont des produits expérimentaux non évalués scientifiquement (voir ici pourquoi c'est indiscutablement le cas) qui leur sont imposés. Alors pourquoi l'establishment médico-politique verrait-il le moindre problème à continuer dans sa "logique" liberticide avec son principe de traitements cancéreux non éprouvés et standardisés?

 

Il est nécessaire de bien comprendre l'ensemble du système, sans se limiter à la seule cancérologie car tout se tient. Il s'agit malheureusement d'un système non pas de santé mais de maladie auto-entretenu par sa médiocrité, son inefficacité et sa toxicité, un système où les médecins conformes sont laissés en paix et encouragés dans la médecine robotisante qu'ils pratiquent et où l'ouverture d'esprit et la curiosité de quelques rares dissidents est sévèrement dissuadée et même réprimée. Toute différence doit être le plus rapidement gommée dans ce genre de système médical communiste au nom d'une soi-disant égalité des patients, qui n'est autre que le nom politiquement correct du nivellement par le bas de la santé publique. La raison en est toujours la même: laisser perdurer une différence dans les approches de soins constitue une porte ouverte au CHOIX des gens qui pourront alors COMPARER l'efficacité et la toxicité relatives des différentes options et qui finiront alors inévitablement avec le temps et la diffusion de l'information, par délaisser les méthodes qui arrangaient le mieux Big Pharma et dont les autorités dites "publiques" favorisaient lamentablement la systématisation oppressante et contre-productive.

 

Avec la vaccination, il en va de même: les officiels sachant pertinemment, comme de rares enquêtes indépendantes l'ont toutes montré de façon convergente, que la santé des enfants non vaccinés (0 vaccins) est bien meilleure que celle des enfants vaccinés, elles évitent soigneusement d'imposer des règles véritablement scientifiques d'évaluation des vaccins aux fabricants, en comparant par exemple dans les essais les vaccinés aux non vaccinés. Avec le H1N1, c'était pareil, les officiels (OMS, Europe etc. en tête) ne voulaient pas que le non achat par la Pologne des  hasardeux vaccins H1N1 permette a posteriori de s'apercevoir qu'ils étaient inutiles, inefficaces, dangereux et dispendieux et c'est pourtant ce qui s'est vu après coup (d'où la décision d'acheter désormais des vaccins pandémiques au niveau européen, de sorte que tous les bons petits citoyens-moutons d'Europe seront obligés de croire que les vaccins pandémiques sont "la seule option" envisageable et "ce qui se fait partout")

 

Voir aussi cette vidéo de Jean-Yves Billien sur l'unité d'oncologie de Garches:

 

 

Interview des Drs Nicole & Gérard Delépine par Agence Info Libre:

 

 

 

 

Nicole Delépine dans l'émission Les Maternelles, le 3 septembre 2014:

 

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 20:52

Une fillette de 8 ans a essayé ce traitement illégal

 

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Les médecins ne lui avaient donné que quelques mois à vivre et après 20 000 crises d’épilepsie par an, une fillette de 8 ans a essayé ce traitement illégal avec succès.

 

Les efforts courageux d’une mère

 

«Elle était mourante et elle pouvait à peine marcher. En incapacité d’aller aux toilettes ou même de parler, elle s’est retrouvée dans un cycle semblable à celui d’un nouveau-né », a déclaré Cheri O’Connell.

 

« A la base, on nous a dit qu’il n’y avait pas grand-chose à faire à part ramener notre fille à la maison, de l’aimer et avec un peu de chance elle arriverait à l’âge de 9 ans. Jamais on n’aurait imaginé la voir construire un avenir » a déclaré Mme O’Connell.

 

L’histoire de Cheri O’Connell et de sa fille a pris une tournure miraculeuse, cependant, après l'essai d'un traitement controversé mais qui s'est montré efficace. En janvier dernier, ses parents désespérés ont commencé à lui donner un mélange de cannabis,connu comme stimulant aromatique sous forme de teinture alors que la fillette était déjà depuis des années sous traitement médicamenteux lourd, lequel traitement avait pour effet d'endormir profondément l'enfant sans pour autant empêcher ses crises.

 

L’évolution a énormément surpris les médecins: un an plus tard sa chaise-roulante était immobile et couverte de poussière dans le coin de la maison familiale.

 

La neuropsychologue superviseur de la clinique à Austin Health, Dr Silvana Micallef, a vu les résultats de ses propres yeux en indiquant qu’il y avait une amélioration significative « des performances cognitives » après seulement 12 mois. « Depuis le début du traitement avec le cannabis médical (conjointement avec l’interruption de ses crises d’épilepsie), l’historique clinique des améliorations de la maladie est convaincant dans toutes les facettes de sa présentation comme l’avait déclaré la mère», écrit le Dr Micallef.

 

Étonnamment, les seuls «effets secondaires» signalés étaient une augmentation de l’appétit et de la fatigue.Le traitement ne contenait qu’une quantité minuscule de THC, la molécule des cannabinoïdes qui est responsable de la sensation «élevée» associée à la consommation de cannabis.


Un phénomène de plus en plus répandu

 

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Malheureusement, Tara n’était pas la seule enfant qui souffrait de crises d’épilepsie dans la famille. Son frère Sean de 11 ans a également souffert de cela, son cas était moins grave par rapport à celui de Tara mais néanmoins exténuant. Sean pouvait à peine écrire en raison de son état de santé et ce fut un défi pour ce jeune artiste débutant.

 

L’handicap de Sean s’est rapidement dissipé après avoir reçu une concentration de cannabis sous forme liquide.

 

The Herald Sun a découvert après une enquête, que le personnel de l’école avait administré du cannabis médical à un certain nombre d’autres enfants (environ 70) à travers l’Australie. Ces personnes n’ont pas fait de déclarations en public en raison du statut illégal du cannabis médical en Australie.

 

Cheri O’Connell lance un appel à la légitimation des ​​nombreuses études sur le cannabis médical. Les parents d’enfants souffrant de maladies invalidantes devraient avoir le droit de traiter leurs enfants avec un traitement qui fonctionne, surtout en cas d'échec des traitements antérieurs. 70 pour cent des enfants répondent positivement aux médicaments antiépileptiques, mais est ce que les autres 30 pour cent devraient souffrir? Non, selon la famille O’Connell.

 

«Nous avons dû enfreindre la loi ou la voir mourir. Tout parent fera ce qu’il y a de mieux pour soigner son enfant malade. »

 

La consommation de cannabis médical s’est répandue. Les vieux tabous et les croyances autour du cannabis se sont dissous de notre conscience et de l’information actuellement disponible. En répartissant cette connaissance vous pourriez sauver la vie de beaucoup de personnes qui souffrent sans connaitre les avantages remarquables de cette petite plante verte guérisseuse.

 

Vous connaissez des personnes qui ont guéri grâce au cannabis? N’hésitez pas à laisser un commentaire et faites vous entendre !

 

Source: News.com.au

 

Voir aussi ici, sur les  effets du cannabis sur le cancer

 

Epilepsie & vaccins: le lien

 

Evidemment, le plus intelligent est d’essayer dans la mesure du possible de ne pas endommager les enfants dès leur arrivée dans le monde avec toutes sortes de procédés hasardeux et très mal évalués comme les vaccins, grande cause d’épilepsie infantile. Il y a fort à parier que cette petite était vaccinée et que ses crises ont commencé peu après ses premiers vaccins. Idem pour son frère. La susceptibilité génétique dans certaines familles n’empêche nullement que les vaccins puissent jouer un rôle décisif et que ces enfants auraient fort bien pu ne jamais devenir épileptiques de leur vie en l’absence de vaccins. Le pic des cas d’épilepsie se situe chez les moins de 4 ans et les + de 65 ans, deux périodes de la vie où les gens sont le + vaccinés (toutes les batteries vaccinales en cascade du nourrisson puis les inutiles vaccinations annuelles antigrippales des seniors, aussi scandaleusement imposées aux personnes démentes dans les homes!)

 

Une fois encore, les médecins sont « étonnés » qu’un procédé naturel qu’ils n’ont pas appris à la faculté puisse fonctionner, exactement comme ils pourraient être « étonnés » à l’inverse du désastre des vaccins s’ils pouvaient avoir l’honnêteté intellectuelle et prendre le temps d’observer leurs véritables effets dans toute leur variété et tout le laps de temps possible de leur apparition ! La faculté ignore bien des informations utiles qu’elle ne veut ou ne sait pas enseigner et elle enseigne aussi quantité d’inepties dangereuses estampillées à tort « scientifiquement prouvées ». Les épilepsies d’origine vaccinale sont souvent beaucoup plus agressives et réfractaires aux traitements standards que les épilepsies ayant d’autres origines, c’est ce qu’avait remarqué Dr Gherard Buchwald, un médecin allemand qui avait étudié pendant une quarantaine d’années de façon indépendante les effets secondaires de vaccins et auteur du livre « Vaccinations, le marché de l’angoisse »

 

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