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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 13:34

25 juillet 2013. Par Anne-Laure Grillo

 

Tué par la Médecine Conventionnelle

 

stethoscope.JPG

Quelque chose ne tourne pas rond quand on entend les Organisations de Santé dire que les vitamines sont dangereuses, ignorant les statistiques qui prouvent que le gouvernement sanctionne la vérité pour mettre en avant les médicaments qui sont un réel danger.

 

Voici quelques données concernant les Etats-Unis:

 

Des chercheurs se sont penchés sur le sujet et ont fait une découverte choquante. “Choquante”, mais pas pour tout le monde.

 

Leurs résultats montrent que le nombre de personnes qui se trouvent à l’hôpital et qui sont sujettes aux effets secondaires de leurs médicaments avoisine les 2.2 millions par année.

 

Le nombre d’antibiotiques prescrits inutilement pour des infections virales s’élève à 20 millions par an. Sans compter les 7.5 millions d’interventions médicales et chirurgicales non nécessaires ainsi que les hospitalisations annuelles de 8.9 millions de personnes sans raisons valables.

 

Le plus impressionnant dans tout ça, c’est le fait que le nombre de personnes décédées à cause de la médecine conventionnelle est de 783 936 par an.

 

Pour la France maintenant:

 

Chaque année les effets secondaires des médicaments tuent au minimum 18 000 personnes.

 

Soit beaucoup plus que les accidents de la route (avec une prévention routière dans notre hexagone qui frôle le ridicule)!

 

Selon les chiffres de la sécurité routière, pour 2012 il y a eu 3 645 personnes tuées sur les routes.

 

D’ après le Docteur Bernard Bégaud:

 

Mourir pour un produit dont vous n’avez pas besoin est quelque chose de très grave”, a souligné le professeur. Il a pointé du doigt la mauvaise formation des médecins en pharmacologie, la science des médicaments. “Les alertes sur les effets indésirables d’un médicament proviennent à 85 % des hôpitaux et seulement à 15 % des médecins libéraux”.

 

source (www.lemonde.fr)

 

Il y a en France 150 000 hospitalisations annuelles dues aux médicaments.

 

Il est raisonnable de supposer que la grande majorité des médecins se soucient légitimement de la santé et du bien être de leurs patients (cela avant d’être blasés par le système de santé de notre pays).

 

Ce problème (la confiance aveugle en nos médecins) fait partie des plus grands problèmes qui évoluent dans notre monde moderne.

 

Les médecins sont formés pour traiter les symptômes de la maladie et non la cause. Ce qui engendre une grande catastrophe médicale. Toute maladie doit être soignée à sa source. Les médicaments ne font que masquer le problème tout en rajoutant de nombreux effets indésirables pouvant entraîner la mort dans certains cas, de part leurs molécules synthétiques entre autres, sans soigner la maladie.

 

Si on rajoute les additifs alimentaires, la malbouffe, le stress, la pollution, le tabagisme, la consommation d’alcool… ce qui malheureusement est le quotidien d’un trop grand nombre d’individus, et cela dès la petite enfance…

 

Vivre en bonne santé n’est pas un art, ni un snobisme mais une réelle écoute de soi et des besoins de son propre organisme. Tout le contraire de ce que nous indique la société actuelle.

  

Source: La Santé et les Plantes.com

 

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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 17:12

Le 19 juillet 2013. Par Florian Kaplar (Naturo-Passion)

 

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Je viens de finir la lecture de ce témoignage poignant d’un fils qui lorsqu’il a appris le cancer (avancé et envahissant) de son père, a remué ciel et terre pour le sortir de cet enfer et conjurer le terrible pronostic des médecins : « un an, peut-être deux, si tout va bien ».

 

Ce récit confortera ceux qui connaissent déjà les bienfaits sur la santé d’une alimentation saine, à dominante végétale, de préférence biologique, et supplémentée en vitamines, minéraux et antioxydants.

 

Vraisemblablement, il laissera la plupart sceptiques ou songeurs tant le discours officiel contribue à dénigrer ce genre d’approches.

 

Dans l’interview ci-après que l’auteur m’a accordée, vous verrez qu’il cherche avant tout à redonner espoir aux patients atteints du cancer. Il ne promeut absolument pas de solution miracle « clé en main ». Il invite au contraire ses lecteurs à se documenter pour se faire une idée par eux-mêmes grâce au partage des différentes sources qu’il a mis des jours et des nuits à compiler et exploiter.

 

Lire cette belle interview sur le site Naturo-Passion: ICI

 

« Mieux vaut mourir dans les règles que réchapper hors des règles. » disait Molière en observant les comportements de son temps (à cette époque-là aussi...)

 

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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 17:10

Ca a toujours été, c'est et ça sera toujours au nom de la sécurité des gens qu'on restreindra leurs libertés. C'est une constante. A chaque fois que des libertés ont été resteintes, on a invoqué pour ce faire qu'il fallait assurer la sécurité des gens. Ce monde fou où on finit par vouloir le bien des gens malgré eux est une dictature qui ne dit pas son nom.

 

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Mme Onkelinx invoquait sur la RTBF, le 12 juillet dernier, le "principe de précaution" pour justifier ce genre de restrictions et le fait que seuls les médecins, dentistes ou sages femmes pourront donc pratiquer l'homéopathie, alors que ce principe de précaution n'est cependant jamais de mise quand il s'agit de dogmes intouchables comme celui des vaccins, vache sacrée des pharmas s'il en est!

 

Où est le principe de précaution de Mme Onkelinx avec l'aluminium vaccinal de plus en plus décrié et au sujet duquel de nombreuses publications scientifiques attestent pourtant de sa toxicité évidente??????

 

Où est le principe de précaution lorsqu'on vaccine quasiment 100% des bébés avec le vaccin pédiatrique Infanrix hexa (comprenant la valence anti-hépatite B qui n'est PAS une maladie d'enfants) alors que son fabricant liste pourtant 825 complications possibles dont de nombreuses complications graves et plusieurs mortelles, dans un document confidentiel destiné aux autorités?

 

Où est encore le principe de précaution lorsque les autorités préconisent d'administrer ensembe, un même jour, les vaccins pour enfants Infanrix Hexa ET Prevenar alors que selon d'autres documents confidentiels des fabricants et pourtant bien connus de ces autorités, cette co-administration de vaccins multiplie inutilement par 3 le risque d'effets secondaires neurologiques?

 

Où fut le principe de précaution avec l'usage de vaccins H1N1 au squalène alors que cette substance fait partie de notre corps et qu'il était évident que cela risquait de générer des troubles auto-immuns, comme par exemple la narcolepsie?!

  

Mme Onkelinx tient aussi à préciser que l'effet des médicaments homéopathiques (pourtant consommés par 40% des Belges, excusez du peu!) n'est pas scientifiquement prouvé et que cela est pour ça qu'ils ne seront pas remboursés. Mais la pertinence des vaccins H1N1 qu'elle a commandés, fût-ce sur les mauvais conseils de l'OMS, était-elle scientifiquement et factuellement prouvée? L'exemple de la Pologne qui n'a pas vacciné montre très clairement le contraire. En outre, lorsque Mme Onkelinx déclare que l'aluminium vaccinal ou la sécurité de tel ou tel vaccin ne pose pas de problème de sécurité particulier, elle ne base pas non plus sa déclaration sur des preuves scientifiques compte tenu que les exigences règlementaires pour l'évaluation des vaccins sont insuffisantes et font incontestablement de tous les vaccins des produits expérimentaux (mais cependant remboursés à 100%!)

 

Les patients auront-ils encore le droit de se procurer des produits homéopathiques en vente libre, sans être obligés de passer par un professionnel de santé? Si ce n'est pas le cas, le scandale est évidemment encore plus grand car ils peuvent cependant se procurer sans ordonnance toutes sortes de produits de Big Pharma qui ne sont pas exempts de risques et d'effets secondaires pour autant... sans parler de toute l'expérience non négligeable d'homéopathes non médecins qui peuvent être tout aussi compétents dans leur champ d'action et qui sera jetée aux orties suite à l'arrêté royal d'exécution de la Loi Colla.

 

Les médias donnent lamentablement la parole à des "experts" officiels qui s'estiment être experts de tout (alors qu'ils sont déjà si peu compétents et informés dans leur propre domaine de la vaccinologie!) et qui s'arrogent le droit d'affirmer de façon gratuite que "l'homéopathie ne marche pas." comme l'a fait Marc Van Ranst sur la VRT. L'ignorance et l'arrogance de ces experts juges et parties et en conflits d'intérêts avec des grosses pharmas comme GSK, est dangereuse pour la santé publique et l'intérêt des citoyens. Leur manque de culture historique aussi est regrettable car à l'époque de la grippe espagnole, la mortalité était dix fois moindre chez les gens soignés par homéopathie que par ceux traités en médecine conventionnelle avec de l'aspirine... non crédible donc de mettre cette réduction spectaculaire de la mortalité sur le compte du seul "effet placebo" qu'aurait alors tout aussi bien pu entraîner l'aspirine en médecine allopathique....

 

A Cuba et au Brésil, de larges expériences financées par les pouvoirs publics ont objectivé l'efficacité réelle et concrète de produits homéopathiques pour prévenir avantageusement et en toute sécurité des maladies infectieuses comme la leptospirose ou encore la méningite à méningocoques, des maladies qui ne sont pas forcément bénignes, au contraire. [Références de ces expériences dans les notes en bas de cet article. ]

 

Evidemment, en Belgique, pays des vaccins où GSK a son siège mondial de fabrication et où tantôt les Ministres concluent des pactes de stabilité avec le secteur, tantôt ont des liens d'intérêts (même indirects!) non révélés au public avec ce genre de firmes, il n'est guère étonnant qu'on ait à constater et à déplorer pareille fermeture intellectuelle sur toutes les alternatives potentielles...

 

Et pendant ce temps-là, en dépit des évidences scientifiques les plus tonitruantes sur le danger et le gaspillage que pourrait représenter une vaccination généralisée des enfants contre la grippe, le Centre Fédéral d'Expertise des Soins de Santé (KCE) faisait récemment savoir son adhésion à ce genre de politique vaccinale. Le même Centre qui se prétend indépendant et qui avait bâclé son "expertise" sur le rapport coût/bénéfices réel de l'homéopathie...

 

 

 

Sources de cette actualité: RTBF Info, Le Vif

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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 11:15

Par Sylvie Simon . 6 juillet 2013

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Cela fait des années que la chimiothérapie est dénigrée par de très nombreux cancérologues, français et américains et non des moindres qui ont osé exprimer leur doute quant aux guérisons obtenues par les voies classiques.

 

Hardin B Jones, alors professeur de Physique médicale et de Physiologie à Berkeley, avait déjà communiqué en 1956 à la presse les résultats alarmants d’une étude sur le cancer qu’il venait de mener durant vingt-trois ans auprès de cancéreux et qui l’avait conduit à conclure que les patients non traités ne mourraient guère plus vite que ceux qui recevaient la chimiothérapie, bien au contraire.

 

« Les patients qui ont refusé tout traitement ont vécu en moyenne douze ans et demi. Ceux qui se sont soumis à l’intervention chirurgicale et aux autres traitements traditionnels ont vécu en moyenne trois ans seulement. » [1]

 

Et le Dr Jones soulevait aussi la question des sommes fabuleuses engendrées par le « Cancer business ». Les conclusions déstabilisantes du Dr Jones n’ont jamais été réfutées. (Walter Last, The Ecologist, vol. 28, n°2, Mars-avril 1998.)

 

Le 4 octobre 1985, le Pr. Georges Mathé confirmait à L’Express : « Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce, mais on ne les maîtrise pas aussi bien qu’on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires de ce qu’il appelait la « cancer-connection », et pour cause : ils en vivent. Si j’avais une tumeur, je n’irais pas dans un centre anticancéreux » (cf. Le Monde, 4 mai 1988).

 

À son tour, le Dr Martin Shapiro écrivait dans un article « Chimiothérapie : Huile de perlimpinpin ? »: « Certains cancérologues informent leurs patients du manque d’évidence que ce traitement soit utile, d’autres sont sans doute égarés par l’optimisme des parutions scientifiques sur la chimiothérapie. D’autres encore répondent à une stimulation économique. Les praticiens peuvent gagner davantage en pratiquant la chimiothérapie qu’en prodiguant consolation et apaisement aux patients mourants et à leurs familles. » (cf. Los Angeles Times, 1er septembre 1987).

 

Cet avis est largement partagé par les docteurs E. Pommateau et M. d’Argent qui estiment que la chimiothérapie « n’est qu’un procédé de destruction de cellules malignes comme la chirurgie ou la radiothérapie. Elle ne résout pas le problème capital des réactions de l’hôte qui devrait être, en dernier ressort, les seules à rechercher pour arrêter la poussée cancéreuse » (Leçons de cancérologie pratique).

 

Pour sa part, le Pr Henri Joyeux, cancérologue à Montpellier, a déclaré à maintes reprises que « ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d’expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd’hui trop souvent occultée : 85 % des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles ». 

 

Pour eux, comme pour bien d’autres médecins, les seuls cas de guérison avec cette thérapeutique sont des cas qui peuvent guérir spontanément, c’est-à-dire dans lesquels l’hôte peut organiser ses propres défenses. Il est difficile d’être plus clair : la chimiothérapie ne sert à rien !

 

Et pour la progression des cas de guérisons, le Dr Jean-Claude Salomon, directeur de recherche au CNRS, cancérologue, estime que le pourcentage de survie à cinq ans après le diagnostic initial s’est accru pour la seule raison que l’on sait faire des diagnostics plus précoces, mais que s’il n’est pas accompagné d’une baisse de la mortalité, l’augmentation du pourcentage de survie à cinq ans n’est pas un indice de progrès.

 

« Le diagnostic précoce n’a souvent pour effet que d’allonger la durée de la maladie avec son cortège d’angoisse. Cela contredit bien des affirmations concernant les prétendues avancées thérapeutiques. » (cf. Qui décide de notre santé. Le citoyen face aux experts, Bernard Cassou et Michel Schiff, 1998)

 

Le Dr Salomon précise qu’on comptabilise sans distinction les vrais cancers et des tumeurs qui n’auraient sans doute jamais provoqué de maladie cancéreuse, ce qui contribue à augmenter artificiellement le pourcentage des cancers « guéris ». Cela augmente aussi, évidemment, celui des cancers « déclarés ».

 

Encore un fait confirmé par le Dr Thomas Dao, qui fut directeur du département de chirurgie mammaire au Roswell Park Cancer Institute de Buffalo de 1957 à 1988 : « Malgré l’usage répandu de la chimiothérapie, le taux de mortalité par cancer du sein n’a pas changé ces 70 dernières années. » Ainsi que par John Cairns, Professeur de microbiologie à l’université d’Harvard, qui a publié en 1985, une critique dans le Scientific American : « À part quelques rares cancers, il est impossible de déceler une quelconque amélioration par la chimiothérapie dans la mortalité des cancers les plus importants. Il n’a jamais été établi que n’importe quel cancer peut être guéri par la chimiothérapie. »

 

Nouvelle confirmation du Dr Albert Braverman, hématologue et cancérologue New Yorkais, dans Le Lancet : « De nombreux cancérologues recommandent la chimiothérapie pour pratiquement toutes les tumeurs, avec un optimisme non découragé par un échec quasi immanquable (…) aucun néoplasme disséminé, incurable en 1975, n’est guérissable aujourd’hui. » (cf. La Cancérologie dans les années 1990, vol. 337, 1991, p.901).

 

Quant au Dr Charles Moertal, cancérologue de la Mayo Clinic, il admet que : « Nos protocoles les plus efficaces sont pleins de risques et d’effets secondaires ; et après que tous les patients que nous avons traités aient payé ce prix, seule une petite fraction est récompensée par une période transitoire de régression incomplète de la tumeur. »

 

Alan Nixon, ancien Président de l’American Chemical Society, est encore plus radical : « En tant que chimiste, entraîné à interpréter des publications, il m’est difficile de comprendre comment les médecins peuvent ignorer l’évidence que la chimiothérapie fait beaucoup, beaucoup plus de mal que de bien. »

 

Ralph Moss est un scientifique non médecin qui étudie le cancer depuis des lustres. Il écrit des articles sur le sujet dans de prestigieux journaux, tels que Le Lancet, le Journal of the National Cancer Institute, le Journal of the American Medical Association, le New Scientist, et a publié un ouvrage The Cancer Industry [2] : « Finalement, il n’existe aucune preuve que la chimiothérapie prolonge la vie dans la majorité des cas, et c’est un grand mensonge d’affirmer qu’il existe une corrélation entre la diminution d’une tumeur et l’allongement de la vie du patient. »  Il avoue qu’il croyait autrefois en la chimiothérapie, mais que l’expérience lui a démontré son erreur : « Le traitement conventionnel du cancer est tellement toxique et inhumain que je le crains davantage que mourir d’un cancer. Nous savons que cette thérapie ne marche pas — si elle marchait vous ne craindriez pas davantage le cancer qu’une pneumonie. (…) Cependant, la plupart des traitements alternatifs, quelles que soient les preuves de leur efficacité, sont interdits, ce qui oblige les patients à se diriger vers l’échec car ils n’ont pas d’alternative. »

 

Le Dr Maurice Fox, professeur émérite de biologie au MIT (Massachusetts Institute of Technology) [3] a constaté, comme nombre de ses pairs, que les cancéreux qui refusaient les soins médicaux avaient un taux de mortalité inférieur à ceux qui les acceptaient. Le Centre du Cancer de l’université McGill au Canada a envoyé un questionnaire à 118 médecins spécialisés dans le cancer des poumons afin de déterminer le degré de confiance qu’ils accordaient aux produits que les scientifiques de l’université étaient en train d’évaluer. On leur demandait d’imaginer qu’ils avaient un cancer et de dire quel médicament ils choisiraient parmi six autres en cours d’essais. Il y eut 79 réponses des médecins, parmi lesquelles 64, soit 81 % n’accepteraient pas de participer aux essais de chimiothérapie à base de Cisplatine qu’ils étaient en train de tester et 58 autres médecins parmi les mêmes 79, soit 73 %, estimaient que les essais en question étaient inacceptables, étant donne l’inefficacité des produits et leur degré élevé de toxicité. [4]

 

De son côté, le Dr Ulrich Abel, épidémiologiste allemand du Centre du cancer de Heidelberg-Mannheim, a passé en revue tous les documents publiés sur la chimiothérapie par plus de 350 centres médicaux à travers le monde. Après avoir analysé, pendant plusieurs années, des milliers de publications, il a découvert que le taux global de réussite de la chimiothérapie à travers le monde était « lamentable », seulement 3 %, et qu’il n’existe tout simplement aucune preuve scientifique indiquant que la chimiothérapie pouvait « prolonger de façon sensible la vie de patients souffrant des cancers organiques les plus courants ». Il qualifie la chimiothérapie de « terrain vague scientifique » et affirme qu’au moins 80 % de la chimiothérapie administrée à travers le monde est inutile et s’apparente aux « habits neufs de l’empereur », alors que ni le docteur ni le patient ne souhaitent renoncer à la chimiothérapie.

 

Le Dr Abel a conclu : « Nombre de cancérologues tiennent pour acquis que la chimiothérapie prolonge la vie des patients. C’est une opinion fondée sur une illusion qui n’est étayée par aucune des études cliniques ». [5] Cette étude n’a jamais été commentée par les grands médias et a été entièrement enterrée. On comprend pourquoi.

 

En résumé, la chimiothérapie est très toxique et ne peut faire la différence entre les cellules saines et les cellules cancéreuses. Elle détruit peu à peu le système immunitaire qui ne peut plus protéger le corps humain des maladies ordinaires. Quelque 67 % des gens qui meurent pendant le traitement de leur cancer le doivent à des infections opportunistes qui n’ont pas été combattues par le système immunitaire.

 

L’étude la plus récente et significative a été publiée par le journal Clinical Oncology [6] et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward [7] de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.

 

Leur travail minutieux est basé sur l’analyse des résultats de toutes les études contrôlées en double aveugle menées en Australie et aux États-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au crédit de la chimiothérapie chez les adultes durant la période de janvier 1990 à janvier 2004, soit un total de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux États-Unis, tous traités par chimiothérapie. Cette vaste étude démontre qu’on ne peut plus prétendre, comme de coutume, qu’il ne s’agit que de quelques patients, ce qui permet aux systèmes en place de les balayer avec mépris du revers de la main. Les auteurs ont délibérément opté pour une estimation optimiste des bénéfices, mais malgré cette précaution, leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit 2,3 % en Australie, et 2,1 % aux États-Unis.

 

« Certains praticiens restent pourtant optimistes et espèrent que la chimiothérapie cytotoxique [8] prolongera la vie des cancéreux », ont déclaré les auteurs dans leur introduction. Ils demandent à juste raison, comment il se fait qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années, continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes. Il est vrai qu’on peut leur répondre que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre.

 

Massoud Mirshahi, chercheur à l’université Pierre et Marie Curie et son équipe ont découvert en 2009 que de nouvelles cellules du micro-environnement tumoral seraient impliquées dans la résistance à la chimiothérapie des cellules cancéreuses et les récidives avec l’apparition de métastases.

 

Ces cellules ont été appelées « Hospicells », car elles servent de niches qui ont la propriété de fixer un grand nombre de cellules cancéreuses et de les protéger de l’action de la chimiothérapie. Les « Hospicells » proviennent de la différenciation des cellules souches de moelle osseuse, et sont présentes dans les épanchements chez les malades atteints de cancers (liquide d’ascite, épanchements pleuraux). Les cellules cancéreuses, agglutinées autour d’une « Hospicell », forment de véritables petits nodules cancéreux.

 

Dans ces nodules ont été également identifiées des cellules immuno-inflammatoire. La microscopie électronique a démontré qu’il y avait des zones de fusion entre les membranes des « Hospicells » et celles des cellules cancéreuses, permettant le passage de matériel d’une cellule à l’autre. De plus, les chercheurs ont observé le transfert de matériel membranaire de l’« Hospicell » vers les cellules cancéreuses, phénomène appelé trogocytose. Plusieurs autres mécanismes, comme le recrutement des cellules immunitaires suppressives ou la sécrétion de facteurs solubles par les « Hospicells » aident aussi à la résistance des cellules cancéreuses contre la chimiothérapie. Compte-tenu de cette importance, il est suggéré que les cellules cancéreuses « nichées » sur une « Hospicell » pourraient être considérées comme responsables de la maladie résiduelle. Pour la recherche, il importe donc de trouver des drogues susceptibles à la fois de détruire les cellules cancéreuses et les « Hospicells ». [9]

 

D’autres études ont paru dernièrement : La première, publiée dans la revue Nature, indique qu’une grande majorité des études sur le cancer sont inexactes et potentiellement frauduleuses. Les chercheurs n’arrivent que rarement à répliquer les résultats des grandes études « de référence ».

 

Parmi 53 études importantes sur le cancer, pourtant publiées dans des revues scientifiques de haut niveau, 47 n’ont jamais pu être reproduites avec des résultats semblables. Ce n’est pas une nouveauté d’ailleurs, puisque, en 2009, des chercheurs de l’University of Michigan’s Comprehensive Cancer Center avaient également publié des conclusions de célèbres études sur le cancer, toutes biaisées en faveur de l’industrie pharmaceutique.

 

Et il reste de notoriété publique que certains médicaments contre le cancer provoquent des métastases. Cette longue liste de publications, toutes négatives et non exhaustives quant aux « bienfaits » de la chimiothérapie, pourraient s’expliquer par les travaux de certains chercheurs de la Harvard Medical School à Boston (USA), qui ont constaté que deux médicaments utilisés en chimiothérapie provoquent le développement de nouvelles tumeurs, et non pas le contraire ! Il s’agit de ces nouveaux médicaments qui bloquent les vaisseaux sanguins qui « nourrissent » la tumeur. Les spécialistes les appellent traitements « anti-angiogénèse ».

 

Ces médicaments, le Glivec et le Sutent (principes actifs, imatinib et sunitinib), ont un effet démontré pour réduire la taille de la tumeur. Cependant, ils détruisent de petites cellules peu étudiées jusqu’à présent, les péricytes, qui maintiennent sous contrôle la croissance de la tumeur. Libérée des péricytes, la tumeur a beaucoup plus de facilité à s’étendre et à « métastaser » dans d’autres organes. Les chercheurs de Harvard considèrent donc maintenant que, bien que la tumeur principale diminue de volume grâce à ces médicaments, le cancer devient aussi beaucoup plus dangereux pour les patients ! (Cancer Cell, 10 juin 2012).

 

Le Professeur Raghu Kalluri, qui a publié ces résultats dans la revue Cancer Cell, a déclaré : « Si vous ne prenez en compte que la croissance de la tumeur, les résultats étaient bons. Mais si vous prenez du recul et regardez l’ensemble, inhiber les vaisseaux sanguins de la tumeur ne permet pas de contenir la progression du cancer. En fait, le cancer s’étend. »

 

Enfin, une étude publiée dans la revue Nature Médicine en 2012, pourrait changer l’idée que l’on se fait de la chimiothérapie. Les chercheurs du Fred Hutchinson Cancer Research Center de Seattle auraient en effet découvert que celle-ci déclencherait chez des cellules saines la production d’une protéine alimentant les tumeurs.

 

Alors que des chercheurs travaillaient sur la résistance à la chimiothérapie dans des cas de cancers métastasés du sein, de la prostate, du poumon et du colon, ils ont découvert par hasard que la chimiothérapie, non seulement ne guérit pas le cancer, mais active plutôt la croissance et l’étendue des cellules cancéreuses. La chimiothérapie, méthode standard de traitement du cancer aujourd’hui, oblige les cellules saines à libérer une protéine qui en réalité alimente les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer.

 

Selon l’étude, la chimiothérapie induit la libération dans les cellules saines d’une protéine, WNT16B, qui aide à promouvoir la survie et la croissance des cellules cancéreuses. La chimiothérapie endommage aussi définitivement l’ADN des cellules saines, préjudice à long terme qui persiste longtemps après la fin du traitement par chimio.

 

« Quand la protéine WNT16B est sécrétée, elle interagirait avec les cellules cancéreuses proches et les ferait grossir, se répandre et le plus important, résister à une thérapie ultérieure », a expliqué le co-auteur de l’étude Peter Nelson du Centre de Recherche Fred Hutchinson sur le cancer à Seattle, concernant cette découverte totalement inattendue. « Nos résultats indiquent que dans les cellules bénignes les réponses en retour peuvent contribuer directement à une dynamique de grossissement de la tumeur.», a ajouté l’équipe au complet selon ce qu’elle a observé. Ce qui revient à dire : Éviter la chimiothérapie augmente les chances de recouvrer la santé. Comment se fait-il qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes.

 

Il est vrai que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre que « le protocole ». À quelle pression le cancérologue actuel est-il soumis pour choisir le traitement du patient ? Jadis, le bon médecin choisissait en son âme et conscience, selon le serment d’Hippocrate, le meilleur traitement pour son patient. Il engageait ainsi sa responsabilité personnelle après un entretien prolongé avec son malade. « Depuis les années 1990 — et singulièrement de façon de plus en plus autoritaire depuis le plan cancer de 2004 — la liberté de soigner du cancérologue a disparu en France et dans certains pays occidentaux. Au prétexte fallacieux de la qualité des soins, tous les dossiers de patients sont “discutés” en réunion multidisciplinaire où, de fait, l’essai thérapeutique en cours testant les drogues nouvelles est imposé par la “communauté”. Le praticien qui souhaite déroger à ce système encourt tous les ennuis possibles, en particulier celui de voir le service auquel il participe perdre son autorisation de pratiquer la cancérologie. » Le Dr Nicole Delépine résume ainsi ce qui peut arriver quand on s’éloigne des stricts protocoles pour les adapter à la situation personnelle des malades. Pourtant, trois médecins sur 4 osent refuser la chimio pour eux-mêmes, en cas de cancer, en raison de son inefficacité sur la maladie et de ses effets dévastateurs sur la totalité de l’organisme humain. Mais ce détail reste bien caché aux malades.

 

Le Docteur Jacques Lacaze, diplômé de cancérologie et ardent défenseur des travaux du Dr Gernez sur le sujet, estime que la seule vraie solution est la prévention. « En effet, un cancer a une vie cachée de 8 ans en moyenne. Durant cette longue période, l’embryon de cancer est très vulnérable, un rien peut le faire capoter. TOUS les spécialistes admettent cette réalité, mais très peu d’entre eux préconisent une politique de prévention. Pourtant, elle est facile à mettre en œuvre. Nous savons que la courbe d’incidence du cancer démarre vers 40 ans, donc qu’un futur cancer s’installe vers 32 ans. L’étude SUVIMAX a montré qu’une simple complémentation en vitamines et sels minéraux suffisait à faire baisser cette incidence de cancers d’environ 30 %. Cette étude a duré 8 ans. Aucune conséquence en politique de santé publique n’en a été tirée. Bien entendu, l’industrie pharmaceutique ne veut pas en entendre parler : on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis. Le corps médical est sous la coupe des “grands patrons” qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement rémunérés par cette industrie (cherchez sur internet, vous verrez que la plupart de ces grands patrons émargent d’une façon ou d’une autre à un laboratoire). Et la majorité des médecins de base suivent sans broncher ! Et malheur à ceux qui pensent le contraire et qui contestent chimiothérapie ou vaccins ou antibiothérapie. (…) Je dois ajouter, car cela correspond à ma pratique et à des études réelles faites par quelques services spécialisés, de nombreux produits qualifiés de complémentaires ou alternatifs sont efficaces, mais interdits et pourchassés par les autorités aux ordres de l’industrie pharmaceutique. »

 

Pour en savoir plus, sur la prévention des cancers, vous pouvez consulter le site gernez.asso.fr

 

Il ne faut pas oublier dans cette affaire que seule la pression des personnes concernées, c’est-à-dire nous tous, fera plier ce système.   

 

Sylvie Simon

 

[1]  Transactions of the N.Y. Academy of Medical Sciences, vol 6, 1956.

 

[2]  Equinox Press, 1996.

 

[3]   Membre de la National Academy of Sciences   , de l’Institute of Medicine    et de l’American Academy of Arts and Sciences   

 

[4]  Cité par le Dr Allen Levin, dans son ouvrage The Healing of Cancer.

 

[5]  Abel U. « Chemotherapy of advanced epithelial cancer, a critical review ». Biomed Pharmacother. 1992 ; 46(10) : (439-52).

 

[6]  « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

 

[7]  Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

 

[8]  Propriété qu'a un agent chimique ou biologique d'altérer et éventuellement détruire des cellules.

 

[9]  Oncologic trogocytosis of an original stromal cells induces chemoresistance of ovarian tumours. Rafii A, Mirshahi P, Poupot M, Faussat AM, Simon A, Ducros E, Mery E, Couderc B, Lis R, Capdet J, Bergalet J, Querleu D, Dagonnet F, Fournié JJ, Marie JP, Pujade-Lauraine E, Favre G, Soria J, Mirshahi M.

 

Sources: Altermonde-sans-frontières  & site de Sylvie Simon  

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 21:26

Le Journal du Médecin en faisait sa UNE le 31 mai dernier: selon un sondage (qui n'est évidemment pas effectué dans ce timing-ci par hasard!): "trois quarts des médecins belges estiment que l'homéopathie n'a pas sa place dans les soins de santé officiels."

 

Un sondage réalisé par QUI tout d'abord? Par le Journal du Médecin qui regorge de publicité en faveur des habituelles grosses pharmas, détenant toutes sortes de monopoles lucratifs!

 

Le timing, comme indiqué n'est pas dû au hasard puisque c'est justement ces jours-ci que la Ministre Onkelinx comptait faire voter les arrêtés d'exécution de la loi Colla qui ont déjà des années et des années de retard ceci dit au passage.

 

Parmi les généralistes, 66% sont opposés au remboursement de l'homéopathie. Ce chiffre monte à 89% des médecins spécialistes dont l'arrogance monte généralement aussi en proportion (ne sont-ils pas en effet LES grands spécialistes?!)

 

Dans l'article du JDM, on peut même lire la rubrique "l'homéopathie: à bannir du circuit officiel"! Le journaliste Peter Backx poursuit alors en n'hésitant pas à écrire:

 

"Dans un contexte où les autorités rognent d'année en année sur le budget dévolu à des traitements à l'efficacité démontrée (*), il est évidemment compréhensible que le corps médical s'oppose à ce que les deniers publics soient consacrés au remboursement de thérapies non conventionnelles: à l'heure où la crise frappe notre société de plein fouet, gaspiller l'argent disponible à des interventions dont la valeur n'a pu être scientifiquement établie- donc largement inutiles- semble tout bonnement absurde! "

 

Il y a deux remarques essentielles à faire à pareille affirmation:

 

- la première, c'est de souligner l'arrogance et l'outrecuidance de décider à la place des contribuables ce qui doit être financé avec leurs impôts. Quel paternalisme, quel déni de démocratie dans un état où plus de 50% des gens atteints de cancer recourent par exemple à des médecines alternatives! N'a-t-on pas la proportionnelle dans ce pays?!

 

- la seconde remarque, c'est celle de la paille et de la poutre. On ose ici parler d'un "gaspillage" possible d'argent public avec le remboursement de certaines médecines alternatives alors que celles-ci augmentent pourtant l'autonomie des patients, les amenant à moins devoir consulter ou subir par exemple des effets secondaires de traitements plus conventionnels, et d'autre part, on en oublie comme par hasard les vrais gaspillages qui ont déjà eu lieu avec le silence assourdissant de ce même Journal du Médecin qui était pourtant là à applaudir, comme avec le fiasco du H1N1. Des dizaines de millions d'euros ont été gaspillés, pour un vaccin soi- disant scientifiquement évalué, non expérimental etc, tant et si bien qu'en Pologne où la Ministre avait refusé d'acheter ces vaccins, la mortalité a été proportionnellement moindre, sans compter aussi la survenue des cas de narcolepsies, entre autres effets secondaires graves et prévisibles de pareil vaccin fabriqué à la hâte.

 

L'Evidence Based Medicine est citée ici comme une référence, comme si les médicaments officiels y répondaient. Qui peut franchement y croire? Selon une publication du British Medical Journal, seuls 11% des médicaments traditionnels allopathiques ont une efficacité considérée comme certaine au regard des critères de l'Evidence Based Medicine (ou "médecine basée sur les preuves"). Quid aussi du fait qu'une revue d'Evidence Based Medicine comme la revue belge Minerva avait expliqué que la seule déclaration des conflits d'intrérêts ne suffisait pas à en supprimer les conséquences néfastes et que les conflits d'intérêts des experts sont pourtant omniprésents dans ce petit monde qui avalise les recommandations et recommande le remboursement de tel ou tel médicament??

 

Enfin, l'article mentionne aussi fièrement le "soutien massif aux doyens" des médecins qui ont répondu au sondage, en rappelant que les facultés de médecine ne souhaitent pas enseigner les médecines non conventionnelles. Les facultés belges ne souhaitent pas enseigner ces médecines car elles ne voudraient pas leur conférer "une aura de validité scientifique"... mais comment se fait-il alors que ces mêmes disciplines non conventionnelles soient enseignées dans plusieurs facultés de médecine étrangères, y compris pour l'homéopathie et la phytothérapie??

 

Encore un surréalisme à la Belge qui ne fera même pas rougir ces doyens, dont nous avions déjà clairement expliqué qu'ils ne font que défendre leurs prés carrés, même s'ils s'en défendent bien évidemment. Quant aux résultats du sondage eux-mêmes, ils n'ont là rien de surréalistes pour le coup, ils sont le fruit d'un conditionnement du corps médical, dès les premières années d'enseignement. Le troupeau de moutons bêlants défend ses intérêts, les doyens en bons et fiers bergers leur ayant "montré le chemin"....

 

(*) Rogner sur le budget des profits de Big Pharma... le JDM est-il aveugle??! C'est plutôt l'inverse puisque Mme Onkelinx a conclu un pacte avec le secteur, prévoyant notamment des marges pour le remboursement des nouveaux médicaments (quoi qu'il arrive donc...). Regardez d'ailleurs ce que dit très rapidement Mme Onkelinx au temps 4'50'' dans cette vidéo suite aux jérémiades des pharmas:

 

                    

 

NB: Mme Merckx gagnerait ceci dit beaucoup à visiter la rubrique de notre site concacrée aux vaccins HPV (Gardasil et Cervarix) et elle verrait que la meilleure façon de faire des économies en matière de santé publique, serait de ne surtout pas ni recommander ni rembouser de tels vaccins dont la tolérance est si mauvaise! Dommage donc qu'elle n'ait pas profité d'un tel débat pour oser mettre la Ministre devant ses responsabilités...

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 17:25

homeopathie

Le British Coloumbia Medical Journal indiquait le 4 mai 2013, bien qu'il le déplorait, que Santé Canada a octroyé une licence à plusieurs "vaccins homéopathiques": une dizaine de préparations destinées à prévenir la grippe et également d'autres préparations destinées à prévenir la polio, la rougeole et la coqueluche.

 

Fait "étrange", alors que Santé Canada approuve ces produits, alors que les médecines alternatives font de plus en plus leur entrée à l'hôpital en France, en Belgique, on s'obstine à dénigrer et à prétendre que ce n'est qu'un effet placebo! Chez nous, en Belgique, le Centre Fédéral d'Expertise des Soins de Santé préconise que l'homéopathie ne soit plus remboursée et les doyens des facultés de médecine qui défendent bec et ongles leur pré carré, lui emboîtent évidemment le pas.

 

Le plat pays, pays du surréalisme....

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 16:47

Cfr cet article intéressant, paru dans Bio Info de juin 2013.

 

... Cela n'est pas demain la veille que le gouvernement fera des stocks de ces substances intéressantes en lieu et place du lucratif, peu efficace et dangereux TAMIFLU de Roche mais les citoyens doivent-ils attendre, avec fatalisme de devoir un jour consommer ces fameux antiviraux à l'occasion d'une prochaine pandémie tant attendue, ou bien gagnent-ils à s'informer et prendre au maximum leur santé et leur immunité en charge dès à présent?

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 18:35

Un médecin français outré, parmi tant d'autres, nous a fait parvenir une vidéo disponible sur le site du Sénat français.

 

Comme d'habitude, on présente les médecines alternatives sous un jour partial et discréditant, agitant la menace sectaire fantomatique et prétendant "vouloir le bien des citoyens" (malgré eux)

 

On ne s'apesantit évidemment pas sur les 18 000 décès annuels que le pays compte sous l'effets des médicaments classiques (loin devant les possibles "ravages" des "dérives sectaires") ni sur les statistiques d' "efficacité" des chimiothérapies qui ne sont que de 2,2% dans le meilleur des cas avec les protocoles habituels, selon une étude parue en 2004 dans Clinical Oncology, et encore, même pas en termes de guérison mais de survie à 5 ans!

 

Ce petit reportage offre aussi quelques perles, comme par exemple le souhait de placer de "façon forcée" les sites officiels en haut des résultats de recherche pour que les patients atteints de cancer tombent plus facilement dessus que sur d'autres sites plus dérangeants et offrant un autre son de cloche, des sites que ces bons parlementaires tellement attachés à la liberté d'expression, préféreraient en fait carrément inexistants.

 

Autre perle, l'aveu délicieux de ce représentant de l'Académie de Médecine qui fait clairement comprendre que l'acceptation des médecines alternatives est en fait subordonnée à ce que celles-ci ne réduisent pas leur part du "gateau financier" à un moment où les Etats dont déjà lourdement endettés.

 

 

N'oublions pas non plus qu'un rapport de ce même Sénat français révélait en 2007 que ces gens considèrent les pharmas comme leurs "partenaires naturels". Par conséquent, il est clair qu'ils vont d'abord défendre leurs partenaires naturels avant les citoyens qui ne semblent que des partenaires de seconde zone dans tout ceci!

 

 

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 19:00

Angelina-Jolie-13.jpg

Nous vivons dans une bien étrange société où, affolés et apeurés par un système médical agressif et dogmatique, beaucoup (trop) d'entre nous en arrivent à accepter l'inacceptable, sur base du mantra à priori intéressant du "maux vieut prévenir que guérir".

 

Sur les forums, les commentaires sont massivement élogieux envers le choix de l'actrice: on parle d'un geste "héroïque", d'un remarquable courage, d'une magnifique décision, etc.

 

Les messages de sympathie des gens renvoient en réalité à leur propre peur d'être un jour confrontés à une maladie grave comme le cancer, qui touche désormais au moins une personne sur 2 au cours de sa vie, des statistiques qui ne font hélas pas sourciller les autorités d'un iota puisqu'elles continuent leurs politiques toxiques sans en changer la moindre virgule.

 

Chacun voit ainsi en Angelina Jolie, une personne qui a "prévenu" le cancer par un sacrifice corporel éprouvant. Pour autant, avoir la naïveté de penser que c'est là "prévenir" le mécanisme de cancer sous-jacent, fait penser aux illusions de ceux pour qui la prévention des blessures par balles consisterait à supprimer toutes les armes à feu, sans s'atteler au comportement problématique de ceux qui les possèdent! Et de la même façon qu'en enlevant une vésicule biliaire, on peut prévenir des complications parfois graves et mortelles, sans supprimer pour autant la tendance sous-jacente du corps à "faire des calculs", on ne supprime pas pour autant de façon absolue la possibilité du corps de faire un cancer en faisant une mastectomie préventive. Ainsi, 5% des femmes porteuses des gènes BRCA1 et/ou BRCA2, soit tout de même 1 femme sur 20 qui aura réalisé ce genre d'intervention radicale, développera quand même un cancer, en dépit de l'opération!

 

A défaut de procéder à une opération radicale dite "préventive", les femmes porteuses de ces gènes BRCA1 et BRCA2 se voient proposer un suivi rapproché (entendez: une irradiation encore plus fréquente avec les rayons X des mammographies, eux-mêmes cancérigènes...) éventuellement couplé à une chimiothérapie préventive, elle-même cancérigène, ce dont on se garde évidemment bien de dire aux femmes à qui on la prescrit bien évidemment.

 

Mais surtout, que nous apprend la décision radicale d'Angelina Jolie? Elle nous révèle en réalité l'absence flagrante de confiance de l'actrice dans la réussite des traitements officiels du cancer en cas de cancer déclaré. Car enfin, si quelqu'un était confiant dans l'efficacité de traitements anti-cancer officiels, quelle serait la logique à vouloir à tout prix éviter de devoir un jour y recourir, même si c'est au prix d'une opération mutilante irréversible en l'absence du moindre cancer?!

 

La décision d'Angelina Jolie constitue donc un véritable camouflet pour les traitements officiels de cancérologie actuels. Et il faut dire qu'elle n'est pas la seule, puisque les cancérologues, selon divers sondages, sont 75% à dire qu'ils refuseraient la chimiothérapie pour eux ou leurs proches en cas de cancer... ces mêmes cancérologues ne peuvent évidemment pas ignorer les statistiques affligeantes et issues de leur propre littérature sur l'efficacité médiocre de la chimiothérapie qui est en réalité de 2,2% dans le meilleur des cas et encore, pas en termes de guérison définitive, mais simplement de "survie à 5 ans"!!

 

La guérison des gens atteints de cancer est l'exception et non la règle. Bien souvent hélas, les gens attribuent alors le décès rapide au cancer lui-même, sans jamais imaginer qu'une majorité de gens traités par chimiothérapie meurent en réalité d'un empoisonnement aigu de leur organisme. Le Dr Richard Klausner, directeur du National Cancer Institute (USA) a déclaré : "L’histoire de la cancérologie a été basée sur la guérison du cancer sur la souris... Nous avons guéri des souris du cancer pendant des décennies - et cela n’a simplement pas marché sur les gens."

 

Sur le site Contrepoints.org, on pouvait notamment lire les déclarations de la star:

 

« Mes médecins estimaient que j’avais 87% de risques de développer un cancer du sein et 50% de risques de développer un cancer ovarien, même si chaque femme est différente. »

 

Quelle précision, c'est vraiment fabuleux!!! "Ses médecins estimaient que"? Mais que dire alors de ces médecins qui estimaient qu'il était vital, sous peine de mort, de se faire vacciner d'urgence contre la fausse pandémie de H1N1? Que doivent dire les parents dont les enfants sont à présent narcoleptiques parce que "leur médecin estimait que" le vaccin au squalène était incontournable et sûr?? Que doivent dire les parents dont les médecins estimaient qu'il était médicalement censé, efficace et sans danger de vacciner un jeune enfant avec 4 vaccins le même jour, ce qui a détruit cet enfant (comme tant d'autres) à jamais et qui fera de lui un handicapé à vie?

 

Alexis, après 4 vaccins le même jour!

                                            Alexis, encéphalopathie aux séquelles à vie après 4 vaccins

                                  

A un moment donné, qu'on soit starlette de Holywood ou simple citoyen, il est toujours utile et efficace de se demander  si la confiance aveugle qu'on a trop tendance à faire au corps médical est vraiment fondée!!!!!

 

Que se serait-il passé si Angelina Jolie n'avait pas survécu à l'anesthésie générale réalisée dans le cadre de son intervention? Un risque qui n'est pas nul, puisque le risque est au moins de 0,5 à 1 pour 10 000 dans les pays industralisés...Nul doute qu'alors, la perception du rapport bénéfices/risques de son geste aurait eu une toute autre coloration.

 

Quid si on découvre dans le futur, comme c'est tout à fait possible, que le risque associé à ces gènes est statistiquement nettement moins déterminant que ce qu'on peut affirmer aujourd'hui, au pourcentage près?

 

Exagérer les risques pour présenter ses "solutions" comme incontournables est hélas une méthode tristement banale au sein du système médical traditionnel, on le voit bien au travers de l'exemple vaccinal, abondamment évoqué sur ce site. Sans exagération du risque, sans dramatisation de maladies qui étaient pourtant statistiquement bénignes pour une majorité (comme la rougeole, les oreillons, la rubéole, etc), jamais les autorités n'auraient réussir à offrir aux fabricants de vaccins des couvertures vaccinales aussi étendues, et aussi lucratives.

 

La vraie prévention consiste-t-elle à polluer son organisme avec des vaccins aux substances toxiques ou à se mutiler juste "au cas où"? Consiste-t-elle à "se décharger" complètement sur le corps médical ou bien consiste-t-elle avant tout à se responsabiliser sur nos possibilités personnelles de prévention, via notre mode de vie et les possibilités alternatives que la Nature met à notre disposition? Où sont les données contextuelles précises permettant aux lecteurs d'apprécier les facteurs de risque de la maman d'Angelina Jolie, dont on évoque cependant le cas pour expliquer la décision de sa fille?

 

Certes, le fait d'apprendre pour toute une série de femmes cette sorte de "condamnation à mort virtuelle" quand on leur annonce qu'elles sont porteuses de ce(s) gène(s) a un effet étouffant et asphyxiant, mais la terreur ou la panique ne sont pas forcément les meilleures conseillères. Se font-elles opérer avant tout parce que cela leur est ensuite psychologiquement plus facile de vivre ou parce que la nécessité médicale le justifie réellement? C'est en réalité la croyance que ce gène a un rôle si grand qui est le moteur le plus vraisemblable de la décision.

 

Chacun fait bien entendu ce qu'il veut de son corps (sauf en matière de vaccination où là, des autorités suprêmes s'arrogent le droit d'imposer à des millions de gens et d'enfants qu'on leur injecte diverses substances notoirement toxiques), sauf que la manipulation médiatique n'est pas toujours décelable au premier abord pour qui n'y est pas habitué ou pour qui n'y a pas encore trop goûté!

 

Ainsi, le journal Le Monde ne s'est même pas gêné de commencer un article sur Angelina Jolie en ces termes: "Jamais une campagne institutionnelle de santé publique n'aurait eu un tel écho.", donnant ainsi malhonnêtetement à penser que cela relèverait de la santé publique que de procéder comme Angelina Jolie (bonjour la pression intellectuelle sur les femmes porteuses de ces gènes, non opérées et qui liraient un tel article!)

 

En fait, et c'est bien sûr un aspect volontairement non abordé par les médias grand public, peu de gens semblent réaliser les principales raisons d'une efficacité aussi médiocre des traitements anticancer conventionnels et pourquoi leurs échecs sont si peu mis en avant dans la presse... Exactement comme avec les échecs vaccinaux qui sont sans cesse tus, minimisés, voire frauduleusement transformés en victoires avec recommandation de rappels supplémentaires, les échecs des traitements conventionnels sont eux aussi banalisés ou passés sous silence ... ce qui nivelle en réalité drastiquement par le bas les performances possibles de notre système médical actuel, c'est évidemment l'impossibilité institutionnalisée de mettre ces méthodes officielles en concurrence avec d'autres approches intéressantes. Les profits des multinationales de la pharmacie sont assimilés à "la raison d'Etat", les pharmas sont considérées comme "les partenaires naturels" des autorités par ces dernières, et tout ce petit monde n'a pas envie que les privilèges des uns et des autres changent.

 

Le public crédule a dès lors permis la création artificielle d'un monopole factice d'efficacité en faveur des vaccins, des chimiothérapies et autres méthodes exclusives et souvent imposées à des patients qui se trouvent d'ailleurs souvent déjà en situation d'abus de faiblesse.

 

Les gens croient qu'il n'y a "que ça à faire", que les vaccins, que la chimiothérapie, parce qu'ils n'ont tout simplement jamais lu dans les médias qu'il existait d'autres voies. Des experts transformés en véritables "ayatollahs" ont éructé dans les journaux ou en télé que le recours à d'autres méthodes constituait "une perte de chance" de survie ou de guérison pour les patients, et ces derniers la plupart du temps les croient, sans jamais faire l'effort de s'attarder sur les statistiques vraiment peu glorieuses d'effets secondaires vaccinaux ou de guérisons véritables de cas de cancer imputables à la sacrosainte médecine allopathique!

 

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Les dessous de la lutte contre le cancer révèlent eux aussi de "belles surprises" en termes de chances inédites de lucidité ainsi offertes à ceux qui se donnent la peine de faire sauter leurs oeillères. Des Fondations contre le Cancer qui se disent totalement indépendantes mais qui ont en réalité les grandes pharmas parmi leurs sponsors officiels (cfr propos du Dr Didier Vandersteichel lors d'une émission-débat audio sur BEL RTL en janvier 2012), un Télévie dont une partie de l'argent sert aussi à financer un Institut dont certains projets sont plus qu'inquiétants en termes d'éthique, puis le temps aussi depuis lequel des sommes astronomiques d'argent ont été englouties pour trouver soi-disant de vrais remèdes aux cancers sans que les résultats ne soient à la hauteur, et pour cause... il suffit de voir tous les chercheurs qui ont trouvé et qui ont été bâillonés ou censurés ou plongés dans l'oubli pour avoir découvert des méthodes réellement novatrices, mais visiblement menaçantes pour les profits des pharmas!

 

De la même façon qu'il aura fallu des années et des années avant que des syndicats comme la FGTB ne commencent enfin à s'élever contre la tyrannie des traités européens, il est probable qu'il leur faudra encore peut-être des années pour comprendre aussi les dessous de la lutte anti-cancer, puisque la newsletter du Setca du 15 mai dernier écrivait par exemple que  « Pour la troisième année d’affilée, le SETCa participe à l’initiative « 1000 kilometer tegen kanker» (1000 kilomètres contre le cancer). Huit sportifs parcourent ensemble 1000 kilomètres. Par sa participation, le SETCa rapporte 5000 euros à la recherche dans le cadre de la lutte contre le cancer»

 

A quelle association ou instance exacte cet argent sera-t-il versé? La FGTB est-elle seulement au courant des propos de Linus Pauling, double Prix Nobel, qui déclarait: "Tout le monde devrait savoir que la lutte contre le cancer constitue en grande partie une fraude et que les grands organismes de lutte contre le cancer ont trahi leurs devoirs envers ceux qui les soutiennent."



???

  

 Articles connexes:

 

- Cancer: des traitements préventifs efficaces dédaignés par les autorités car ils gêneraient le business des pharmas

 

- La fausse prévention des mammographies et des vaccins: pas mal de points communs

 

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 18:57

La médecine scandaleuse

 

par Paul Vinel

 

médocs

 

Nombreux sont les responsables officiels et spécialistes à émettre de vives critiques à l’égard des médecines parallèles pourtant plébiscitées par des français de plus en plus nombreux. Les principaux arguments invoqués ? Ces médecines ne seraient pas validées scientifiquement, elles représenteraient un manque de chance pour les patients, et surtout les praticiens de ces médecines parallèles se rendraient coupables d’abus de faiblesse à l’égard de leurs patients. Qu’en est-il réellement ? Et la médecine officielle est-elle exempte de tout reproche ?

 

C’est vrai, les médecines parallèles peinent à trouver des validations scientifiques, surtout que les protocoles officiels de validation ne sont pas transposables à leur mode d’action, prioritairement préventif. Mais la médecine officielle est-elle vraiment validée scientifiquement ? En premier lieu, constatons que cette médecine est source de nombreux effets secondaires et de maladies iatrogènes et nosocomiales; et les malades sont davantage traités comme des objets que comme des personnes. Cette réalité objective est prouvée scientifiquement, mais très souvent occultée. Plus grave, présentée comme scientifique, la médecine officielle souvent ne l’est pas. Voici ce qu’a déclaré le Dr John Abramson, expert auprès des tribunaux : « 85% des essais cliniques, et même 97% des essais cliniques les plus importants sont financés par l’industrie pharmaceutique. Or on a montré qu’il y a 5 fois plus de chances pour qu’un essai financé par le privé conclue à l’efficacité du médicament, qu’une étude financée par le public pour le même médicament. » De même, des chercheurs à la faculté de médecine de l'Université Duke en Caroline du nord (sud-est) ont analysé près de 9.000 essais cliniques et ont conclu que les études cliniques sur de nouveaux anticancéreux comptent souvent un trop petit nombre de patients comparativement aux autres maladies et sont ainsi moins fiables. De plus, ces études portent sur une seule thérapie sans faire de comparaison avec d'autres traitements, comme c'est le cas pour d'autres maladies.

 

En conclusion, la médecine officielle qui se vante d’être validée scientifiquement, en fait souvent ne l’est pas.

 

Autre question, est-il vrai que l’utilisation d’une médecine parallèle serait un manque de chance pour toute personne atteinte de maladie grave ? Une telle affirmation laisse entendre que la médecine officielle aurait le monopole de la guérison, ce qui est bien sûr totalement faux. Ensuite les médecines parallèles sont souvent un complément fort utile à la médecine officielle, surtout en cas de traitement lourd. D’ailleurs certaines unités pilotes dans des hôpitaux commencent à les utiliser. Enfin, l’histoire suivante illustre que le manque de chance, c’est d’abord la cupidité financière et les considérations économiques. Le Dr André Gernez, aujourd’hui âgé de 90 ans est un brillant scientifique français, père de la théorie des cellules souches et plusieurs fois récompensé. Fin des années 60, il avait mis au point une méthode de prévention du cancer efficace à près de 100% selon une étude de l’INSERM. Alors que tout était prêt, les responsables sanitaires français refusèrent sa mise en application pour raisons économiques, et une omerta médiatique fut mise en place sur cette avancée scientifique remarquable. Un véritable manque de chance pour de nombreux malades morts depuis !

 

Regardons maintenant ce qu’il en est de l’abus de faiblesse. Tant il est vrai que face à la maladie, toute personne est fragile et susceptible d’être manipulée. La médecine officielle utiliserait-elle cette fragilité pour s’imposer ? La réponse est oui, sans hésitation. Ainsi fut inventé le SDP (Syndrome Dysphorique Prémenstruel), un terme savant pour désigner les troubles prémenstruels des femmes. Ceci permit de commercialiser une « nouvelle molécule», en fait un clone du prozac vendu quatre fois plus cher, pour soigner cette « maladie nouvelle ». Egalement l’industrie pharmaceutique a réussi à faire baisser le taux de cholestérol admissible. En conséquence, 95% des français et allemands furent artificiellement déclarés malades et se virent prescrire des statines, médicaments à risques alors que l’exercice physique et une bonne diététique sont suffisants pour réduire les risques cardiovasculaires. Le professeur Philippe Even a eu ces mots très explicites : «Faute d’inventer des médicaments vraiment nouveaux, vraiment nouveaux et puissants, pour les vraies maladies, pour les maladies qui frappent toute l’humanité, cancer, l’hypertension, etc…, pour maintenir ses ventes l’industrie pharmaceutique a trouvé plus simple d’inventer des maladies qui n’existent pas, et pour lesquelles des médicaments sans aucune efficacité, mais cela n’a pas d’importance puisque les soi-disant malades ne sont pas malades. »

 

Conclusion, la médecine officielle a perdu son âme, gangrenée par la cupidité financière. Pour la sauver d’elle-même, des mesures sont indispensables.

 

Tout d’abord il faut mettre en place des mesures « antitrust » pour mettre fin au monopole de l’information médicale par les laboratoires pharmaceutiques, et officialiser l’utilisation des médecines parallèles. Cette dernière voie déjà très suivie en Europe commence à apparaître également en France. Grâce à cette mise en concurrence, la médecine officielle sera obligée de réduire ses opérations marketing et augmenter ses recherches fondamentales. Cette cure d’amaigrissement lui sera à terme profitable.

 

Enfin il faut remplacer le cercle vicieux actuel par un cercle vertueux. Aujourd’hui le système actuel de santé est basé sur la maladie : c’est elle qui est source de revenus. Par contre un système basé sur le maintien des personnes en bonne santé permettra la mise en place d’un cercle vertueux : la santé permanente comme nouvelle source de revenus.

 

De quoi faire, vraiment !

 

Source : Lettre d’information de mai 2013 de CAPLC

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