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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 20:00

N'est-il pas étrange que des Etats qui justifient le harcèlement vaccinal qu'ils exercent sur les citoyens en prétendant vouloir sauver des vies et prévenir plusieurs cancers, ignorent pourtant superbement des approches démontrées efficaces pour prévenir cette maladie ?

 

Pour les plus naïfs d'entre nous, cela constituera immanquablement une incohérence énorme. Pour ceux qui savent comment le système de santé ou plutôt de maladie fonctionne, cette situation est tristement logique et tout ce qui enrichit les pharmas est encouragé tandis que tout ce qui peut leur faire de l'ombre est passé sous silence et donc superbement ignoré!

 

Seule la compréhension de cette véritable règle d'or du système permettra aux populations du monde et surtout aux générations futures de s'extraire de ce véritable carcan mortifère.

  

Tous ceux qui liront cet article (et même ceux qui ne le liront pas) sont confrontés à des choix cruciaux en matière de santé dont ils n'ont souvent pas conscience hélas qu'ils se jouent au quotidien. Les gens préfèrent ne pas penser à des maladies graves comme le cancer et quand ils commencent à y penser, il est souvent trop tard. Pris de panique, ils acceptent quasiment toujours les traitements officiels invasifs, mutilants et statistiquement très peu pourvoyeurs de véritables guérisons! Comme il eût été bien plus intelligent alors de se demander AVANT de tomber malade, quelle était la meilleure façon de prévenir la maladie! Serait-ce avec des vaccins transgéniques qui posent en eux-mêmes un risque de cancer (selon les propres aveux de l'OMS!), sans parler de leurs autres composants cancérigènes? Ou serait-ce avec d'autres méthodes, moins lucratives pour Big Pharma, et qui ont donc moins de chance d'être médiatisées et officiellement encouragées??

 

Des chercheurs et des médecins indépendants font tout ce qu'ils peuvent pour vous informer mais leurs forces et leurs moyens ne sont pas sans limite... 

 


Eduquer UTILEMENT ses enfants aujourd'hui et demain, ce sera inévitablement leur apprendre sans langue de bois comment le système fonctionne et à quel point il est de leur intérêt de chercher par eux-mêmes les informations sanitaires vitales en matière de traitement et de prévention. Ne rien croire sur parole au seul prétexte que celui qui parle est médecin ou soi-disant expert, mais tout vérifier, et ne pas craindre d'essayer des méthodes en dehors des sentiers battus, qui ont été testées et évaluées par des chercheurs et des médecins qu'on a essayé de marginaliser à tout prix! Après tout, la médecine allopathique, si elle est parfois incontournable dans certaines indications précises, n'a aucune leçon de morale à donner à quiconque quand on sait le nombre de décès qui lui sont imputables chaque année, soit du fait des erreurs médicales soit du fait des effets secondaires mortels des médicaments. Ainsi, quand on entend les cris d'orfraie selon lesquels se détourner de la médecine officielle a fait perdre de précieuses chances de survie, c'est rarement si vrai que ça en a l'air et ça sert surtout souvent les mêmes intérêts...
 
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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 17:40

Témoignage d'une famille belge en réaction au témoignage d'une maman sur l'épilepsie de son enfant après le vaccin contre la varicelle. Cette famille, que nous remercions, souhaitait faire profiter d'autres victimes éventuelles de son expérience positive:

 

homéo 1"Notre fille vers 15 ans a été étudier en Inde. Le collège a requis une vaccination hépatite B.

 

Nous avons finalement accepté, pour autant que cela se fasse en Belgique.

 

Trois semaines après le premier vaccin, elle faisait une crise d'épilepsie en pleine classe, en Inde.

 

Lors d'un retour en Belgique, elle a reçu un rappel.

 

Trois semaines plus tard, elle était en transit à Genève et dans les toilettes de l'aéroport, elle refaisait une crise. Mon épouse s'est montrée futée : elle a fait le lien avec le délai du vaccin.

 

Nous nous sommes procuré une dose du vaccin et nous avons fait faire un remède isopathique du vaccin.


Nous avons expédié le remède à notre fille en Inde.
C'était trois mois après le rappel.


Par retour de courrier, notre fille nous annonçait qu'elle allait de nouveau bien.
Nous n'avons plu eu de soucis d'épilepsie depuis plus de 10 ans."

 

Un isopathique est une sorte d’ « antidote » homéopathique préparé à partir d’une substance donnée qui peut être un médicament, un vaccin etc. Il s’agit, à partir de la substance qu’on soupçonne d’avoir engendré une réaction négative, de diluer ET dynamiser la substance incriminée, ce qui va constituer un isopathique donné, disponible en différentes dilutions possibles, par exemple 30K, 200K, 1000 K, 10 000K. Plusieurs témoignages de guérisons spectaculaires existent avec des paralysies, des cas d’autisme, etc., bien qu’on ne puisse bien évidemment pas accorder une garantie d’efficacité de 100%. Un des éléments très importants pour maximiser l'efficacité en cas d'effets secondaires est d'intervenir très précocément après l'apparition des premiers symptômes négatifs.

 

Certains médecins choisissent de les utiliser préventivement avant et/ou après des vaccinations, d’autres uniquement après l’apparition d’effets secondaires.

 

Il est tout de même cocasse, bien qu’il n’existe AUCUN système d’indemnisation pour les victimes de vaccins en Belgique ni aucune solution qui leur soit proposée aux maux souvent irréversibles que la médecine et l’administration leur ont imposés, qu’on assiste à une véritable offensive partisane et déloyale contre l’homéopathie, avec des doyens de faculté qui ne savent absolument pas de quoi ils parlent et qui ne font hélas que défendre leur petit pré carré. On le voit, on a là une médecine qui peut parfois apporter un grand soulagement voire une guérison dans des cas réputés incurables mais en raison d’une mauvaise foi crasse et d’un aveuglement idéologique pitoyable de certains pseudos experts, ces victimes sont laissées à leur triste sort sans le moindre égard ou la moindre reconnaissance. Belle vision de « la solidarité » et du « geste citoyen » que constitue soi-disant la vaccination pour ses promoteurs effrénés !

 

Lire aussi ce dossier sur le syndrome post-vaccinal avec plusieurs cas améliorés ou guéris avec succès après administration des isopathiques de vaccins.

 

 

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 18:53

Au CHU de Limoges, par exemple, le professeur Bernard Descottes éprouve les pansements de miel depuis des années pour la cicatrisation de ses patients, avec des résultats impressionnants.

 

Reportage diffusée sur TF1, le 21 avril 2009.

 

   

« Le miel de thym assure une cicatrisation deux fois plus rapide qu’un pansement gras. Même les crèmes pharmaceutiques, 100 fois plus chères au gramme, sont incapables de rivaliser. Plus de 3000 patients ont été traités ici (au CHU de Limoges) avec 98% de succès et pourtant, le Pr Descottes reste pratiquement encore LE SEUL hospitalier en France à utiliser quotidiennement les pansements au miel. »

 

Voilà encore un (triste) exemple du lavage de cerveau parfaitement réussi par les pharmas au niveau du corps médical : celui-ci commence hélas en faculté, dès les premières années et déforme complètement le bon sens et les capacités logiques élémentaires qui pourraient exister chez les étudiants, les amenant à croire que leur arsenal doit forcément être réduit aux seules gammes de produits de Big Pharma !

 

On a là un exemple vraiment typique d’un produit idéal : sûr, très efficace et vraiment bon marché, mais on continue avec les crèmes classiques, qui coûtent plus cher à la Sécu et on continue à faire perdre des chances de guérison à des milliers de patients chaque année et tout cela, sans que nos « bonnes autorités » qui n’en ont visiblement rien à caler de notre intérêt, décident d’émettre des recommandations officielles à l’entièreté du corps médical, dans un but d’efficience, de confort et d’économie !!!!

 

Cet exemple devrait faire méditer toutes les personnes qui croient encore sincèrement les bonimenteurs vaccinalistes lorsqu’ils ne cessent de répéter que « la vaccination est LE SEUL moyen de prévention efficace ou possible. » C’est évidemment aussi faux que de ne croire que les seules crèmes pharmaceutiques cicatrisantes ont une utilité, alors qu’un produit naturel fait en réalité beaucoup mieux ! Tout dépend évidemment du champ de connaissance (mais aussi de la bonne foi) de celui qui affirme, qu’il s’agisse d’un expert officiel ou non ! Les autorités et leurs alliés de toujours (les pharmas) sans parler de la majorité du corps médical qui agit bien souvent à la manière de valets de l’industrie, ont toujours tendance à dénigrer les moyens alternatifs voire à les passer sous silence, par arrogance ou par ignorance. Il ne tient qu’à nous de décider de ne plus en faire les frais, de nous informer et de prendre en charge notre santé et notre droit à l’information !

 

NB: pour la mouvance "sceptique" (qui n'est rien d'autre que l'arrière-salon des pharmas et de leurs contacts en réalité), un tel professeur aurait sûrement tort car il est minoritaire... on voit en tout cas là le degré pitoyable de réfléxion et de bon sens!!!

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 22:27

 

Excellente interview de Sylvie Simon par le Dr Edouard Broussalian, sans langue de bois, et vraiment réaliste par rapport au degré actuel de dictature de la pensée unique en médecine... à diffuser largement! Et merci aux auteurs de cette vidéo fort salutaire!
 
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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 19:25

Les médecines dites complémentaires entrent peu à peu à l’hôpital

  

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A l’heure où les médecines douces sont sur la sellette car elles portent tort aux lobbies pharmaceutiques, alors qu’elles sont qualifiées par nos pouvoirs de santé - Ordre des médecins en particulier, - de « croyances ésotériques » ou de « poudre de perlimpinpin » et même de « nids de sectes », et leurs praticiens de « dérapeuthes » qui privent leurs malades d’une chance de guérir par les méthodes officielles et « scientifiquement prouvées », nous pouvons considérer que tout espoir n’est pas perdu, loin de là.

 

En effet, Bernard Debré ne s’est pas contenté de critiquer, avec l’aide de Philippe Even, ces lobbies et leurs médicaments, la plupart du temps inutiles et souvent dangereux, il a aussi défendu l'acupuncture, la phytothérapie, l'ostéopathie et les massages ayurvédiques. Je ne dirai pas qu’il est totalement convaincu de l’efficacité de ces médecines dans les pathologies lourdes, mais il est sur le bon chemin de l’ouverture. N’oublions pas qu’il a, à bon escient, qualifié de « grippette » la « pandémie » supposée de la grippe A. Il a été l’un des seuls « patrons » à se le permettre.

 

Le 14 octobre 2010, interviewé par Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos dans le journal Le Point, il a avoué que les Médecines Alternatives et Complémentaires ont leur place à l'hôpital.

 

« Je conseille tout le temps d'associer la médecine moderne aux complémentaires. Ainsi, dans mon service de Cochin, nous utilisons l'acupuncture. Pour les membres du personnel qui le désirent, nous avons des séances de shiatsu et de massage ayurvédique. Je suis très favorable aux médecines complémentaires et alternatives les plus raisonnables. Certaines ont fait les preuves de leur efficacité. Comme l'acupuncture, dont on a montré comment elle fonctionnait. La phytothérapie est la mère de toutes les médecines. Je travaille à l'East Hospital à Shanghaï, où la plupart de ces médecines sont appliquées. »

 

Le Professeur Debré pense que les nombreux tests en cours démontreront le bien-fondé de la phytothérapie. Il attribue cet engouement actuel pour les médecines douces à l'ouverture au monde. « Les gens vont en vacances en Thaïlande, la télé leur parle des médecines pratiquées à l'autre bout de la planète. à côté, on ne cesse d'insister sur le côté négatif de certains médicaments. Il y a ceux qui sont retirés du marché à cause de leur dangerosité. Et puis, on ne cesse de répéter qu'il ne faut plus utiliser d'antibiotiques pour une angine. Alors les gens se tournent vers d'autres thérapies. »

 

Durant son interview, il a ajouté que sa fille, qui monte beaucoup à cheval, fait appel à l'ostéopathie quand elle se blesse. « Je n'y croyais pas, maintenant, il m'arrive également d'y faire appel, comme à l'acupuncture. Je pratique également parfois le shiatsu et me soumets à des massages ayurvédiques. »

 

Cela dit, il a ajouté : « je reste fondamentalement attaché à la médecine occidentale, qui seule peut répondre à certaines pathologies lourdes. » Puisque le Pr Debré a l’esprit ouvert et ose défendre des positions gênantes pour Big Pharma, il changera peut-être d’avis, comme il l’a fait pour l'ostéopathie, s’il constate que d’autres médecines dites douces marchent aussi et même dans des cas graves.

 

À son tour, et à l’instar du Parisien, L'Express de mars 2013 commentait les déclarations de l'Académie de médecine et constatait que ces « thérapies complémentaires, comme préfère les nommer l'Académie, connaissent un réel succès en France ». Il est indéniable que près de 4 personnes sur 10 (et sans doute plus), « et tout particulièrement les malades atteints de cancer » y feraient appel, toujours selon l'Académie.

 

« Acupuncture, ostéopathie, hypnose, tai chi sont-ils efficaces ? La réponse de l'Académie est globalement positive ». Et pour L'Express, l’acupuncture peut apporter un bénéfice au patient dans de nombreuses pathologies. L'Académie cite notamment les lombalgies et cervicalgies chroniques, la migraine, l'arthrose des membres inférieurs, les douleurs des femmes enceintes et lors de l'accouchement, ainsi que les nausées et vomissements induits par une chimiothérapie.

 

Concernant l’ostéopathie, l'Académie conclut à une efficacité certaine mais « modérée » dans les lombalgies et cervicalgies aigües ou chroniques, les céphalées et les vertiges d'origine cervicale, ainsi que pour la migraine, mais « à un moindre degré ».

 

Pour l’hypnose, toujours selon L’Express, l’Académie a recensé plus de 60 essais contrôlés, avec des diagnostics très larges, mais finalement tournés essentiellement autour des douleurs, nausées, vomissements, fatigue et anxiété, mais elle  déplore « la faiblesse des effectifs et la qualité médiocre de la méthodologie ». Toutefois, le groupe de travail estime que « son efficacité semble avérée pour les gestes invasifs chez l'enfant et l'adolescent ainsi que pour les effets secondaires des chimiothérapies ».

 

Le magazine note par ailleurs que le tai chi améliore l'équilibre et réduit sensiblement les risques de chute chez les personnes âgées, et semble également avoir des effets bénéfiques sur l'asthme et le sommeil. Quant au qigong, il réduit la pression artérielle au repos chez les patients hypertendus. Mais, pour l'Académie, « on ne peut dire aujourd'hui si la faveur dont [tai chi et qigong] jouissent est autre chose qu'un effet de mode ».

 

L'Express évoque enfin l’effet placebo : « Toutes les thérapies complémentaires ont un effet placebo, et ce dernier semble équivalent que l'acupuncture, par exemple, soit simulée ou authentique. Mais c'est aussi le cas pour de “vrais” médicaments et, surtout, cela ne signifie pas qu'elles soient inefficaces. “Au contraire" même, précise l'Académie, "compte tenu des intermédiaires neurobiologiques aujourd'hui connus de l'effet placebo” ».

 

Le Parisien rend compte lui aussi de ce rapport de l’Académie de médecine, qui « a reconnu du bout des lèvres l’utilité de certaines techniques ». Le journal cite le Pr Daniel Bontoux, de l’Académie, qui ajoute : « On les appelle complémentaires, car elles ne sont pas à elles seules une médecine. Mais elles peuvent permettre d’obtenir un petit plus par rapport aux traitements conventionnels ». Le Parisien cite en outre Jean-Yves Fagon, en charge du développement de la médecine complémentaire à l’AP-HP, qui remarque qu’« il y a une demande très importante des patients ». Le quotidien conclut que « les hôpitaux de Paris où 23 praticiens à peine offrent des consultations de médecine complémentaire espèrent le développement de la recherche sur ces thérapies. Et à défaut d’un diplôme universitaire, une initiation en faculté de médecine. »

 

Nous n’en sommes pas encore à la reconnaissance officielle de ces médecines comme des médecines à part entière, d’autant que l’homéopathie n’est jamais citée par ces « pontes », mais ces quelques déclarations sont en contradiction avec l’attitude de rejet total par l’Ordre des médecins sous la coupe de la Miviludes et autres « experts » en ce genre. Nous avons donc déjà gagné une victoire sans guerre.

 

Sylvie Simon

  

En Belgique, pendant ce temps, les doyens de faculté de médecine réclament le déremboursement des médecines douces qu’ils considèrent comme non scientifiques !!

 

Récemment, à croire que les doyens belges et l’Ordre des Médecins français se sont concertés, on pouvait lire dans le Figaro : « Comme le rappelait le Pr Simon Schraub, cancérologue, dans le bulletin de l'Ordre de septembre 2012: «De l'homéopathie capable de guérir le cancer, cela n'existe pas!»

 

Pourtant, force est de constater que cette affirmation n’est pas conforme à la réalité des faits, une réalité factuelle qui est pourtant censée être la base de toute science digne de ce nom.

 

«De l'homéopathie capable de guérir le cancer, cela n'existe pas! » Une fois encore, l'Ordre des Médecins parle de ce qu'il ne connaît pas... Dans un rapport sur le travail de la Prasanta Banerji Homeopathic Research Foundation, 21 888 patients atteints d'une tumeur maligne ont été traités uniquement par homéopathie, sans chimiothérapie ni radiothérapie, entre 1990 et 2005. D'après les comptes rendus cliniques, on a constaté une régression complète de la tumeur dans 19 % des cas (4 158 patients) et une stabilisation ou une amélioration dans 21 % des cas (4 596 patients). Ceux dont la tumeur n'évoluait pas ont été suivis ensuite pendant deux à dix ans afin de surveiller l'amélioration (1). Cela tend à montrer que l'homéopathie est capable à elle seule de guérir ou, du moins, de stabiliser 40 % de tous les cancers, un taux de réussite qui équivaut aux meilleurs résultats obtenus avec des traitements conventionnels, et ce sans subir les effets invalidants de la chimiothérapie et de la radiothérapie. Des laboratoires indépendants ont étudié la thérapie homéopathique de cette Banerji Foundation, ou protocole Banerji. Deux des remèdes utilisés, Carcinosin (ou Carcinosinum) et Phytolaccadecandra, se sont avérés aussi efficaces contre le cancer du sein que le Taxol prescrit en chimiothérapie. (2) Etonnamment, tous les traitements employés par la Banerji Foundation sont disponibles en pharmacie et Ruta 6 (Rutagraveolens) est l'un des quelques remèdes régulièrement prescrits. »

 

Lorsqu’on sait que les taux de « succès » de la chimiothérapie ne sont, que de 2,2 à 2,3% dans le meilleur des cas et encore, même pas en termes de guérison mais de survie à 5 ans, selon l’étude publiée en 2004 dans Clinical Oncology, on se dit que ces Prs machin chose feraient mieux de tourner leur langue sept fois dans leur bouche et de retourner sur les bancs de l’école apprendre ce que signifie le mot « humilité ». En fait, tristement, il s’avère dans la pratique qu’un nombre désespérant de patients perdent des chances immenses de bien-être et de qualité de vie, tout simplement parce que l’establishment préfère nier ce qu’IL ne comprend pas selon ses seuls concepts étroits… quel dommage en termes de santé publique !! Seul l’adage de Molière, malheureusement toujours d’actualité résume bien cet état des choses : « Mourir dans les règles plutôt que réchapper hors des règles », ce que le Dr Martine Gardénal a très joliment paraphrasé en regrettant cette préférence de mourir scientifiquement plutôt que de guérir empiriquement.

 

 

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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 22:00

LES TEINTURES-MÈRES HOMEOPATHIQUES CONDAMNEES A DISPARAITRE?

 

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NE LAISSONS PAS DISPARAÎTRE LES TEINTURES-MERES HOMEOPATHIQUES! 

   

LETTRE OUVERTE du Docteur Jean-Michel MOREL DE BESANCON

 

Il est Président de la Société Franc-Comtoise de Phytothérapie et d’Aromathérapie et Chargé de cours au DU de Phytothérapie et d’Aromathérapie en Faculté.

 

LES TEINTURES-MERES: UN PATRIMOINE MEDICAL ET PHARMACEUTIQUE EN GRAND PERIL 

 

La liberté de prescription du médecin, la pratique de la phytothérapie et la pluralité thérapeutique sont menacées.

 

Pour le patient, le libre choix de son praticien et de ses modalités de soins ne seront plus respectés. (Et surtout sa santé est en jeu. J L)

 

Va-t-on éliminer l’usage médical des plantes ?

 

De très nombreuses souches de Teintures-Mères (TM) sont amenées à disparaître, en raison d’une réglementation européenne contraignante [1]. L’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM, anciennement AFSSAPS) a initié un calendrier de mise en conformité en 2001 qui se termine en 2015. Les professionnels médecins phytothérapeutes n’ont pas été invités à participer aux prises de décision. (pas plus bien sur que les usagers J L)

 

Dorénavant, cette directive séparera arbitrairement deux catégories de médicaments :

 

Les médicaments à enregistrement homéopathique (EH) qui répondent à certains critères, mais surtout qui démarrent de la dilution 2CH (2° centésimale, correspondant à la 4DH, 4° décimale soit 1/10000° ou 10-4) pour aller jusqu’à la 30CH (ou 60DH, dilution 10-60)

 

Les médicaments à autorisation de mise sur le marché (AMM) pour les autres, dont les teintures-mères.

 

Le critère retenu par l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) pour abroger les TM par fournées entières est une « bibliographie homéopathique jugée insuffisante », ce qui a pour conséquence, non pas un déremboursement, mais une interdiction de leur délivrance en officine.

 

Deux questions se posent d’emblée :

 

-  Pourquoi séparer les TM et les dilutions ?

 

Les technocrates de Bruxelles ont décidé de faire démarrer arbitrairement l’homéopathie à la 2° centésimale, pour des raisons d’innocuité, et pour permettre un enregistrement simplifié. Malheureusement, cette directive sert de prétexte à une mise en coupe réglée des teintures-mères.

 

Les TM sont d’usage très ancien avec une grande sécurité d’emploi. Elles sont utilisées par les homéopathes eux-mêmes, avec des indications puisées autant dans la matière médicale de phytothérapie [2] que dans celle d’homéopathie [3]. En outre, la bibliographie scientifique à propos des plantes médicinales est considérable.

 

Les TM sont définies par leur mode de fabrication [4], et servent de souche de base pour les préparations homéopathiques. Elles répondent à la définition des « alcoolatures » en phytothérapie et sont très utilisées du fait de leur grande diversité (jusqu’à présent, nous disposions de quasiment 800 souches). Elles sont considérées par les médecins comme des produits « éthiques », les « médicaments génériques de la phytothérapie ». Ce sont des formes galéniques du domaine public et des matières premières précieuses pour les pharmaciens. Elles ne donnent pas lieu à une concurrence comme les autres formes galéniques.

 

-  Pourquoi demander une bibliographie uniquement « homéopathique » ?

 

Une bibliographie scientifique sérieuse ne peut pas séparer un auteur « homéopathique » et un auteur « non homéopathique ». Une souche de plante, ce sont des propriétés vérifiées à différents dosages, parfois pondéraux, parfois à des dosages très faibles voire infinitésimaux, et parfois dans ce cas avec une pathogénésie (expérimentation homéopathique). En tout cas, c’est un continuum d’effets qui relie l’homéopathie et la phytothérapie sans séparation.

 

De plus, on veut supprimer des TM parce qu’elles ne font pas partie de l’homéopathie, mais on leur refuserait une AMM sous prétexte qu’on n’a pas de bibliographie homéopathique ! Quelle contradiction !

 

La pluralité thérapeutique génère des économies de santé

 

Le chiffre d’affaires qui résulte des ventes de médicaments est estimé à 21,7 milliards d’euros dans les officines en 2011[5]. L’usage excessif de médicaments dans des pathologies de médecine générale en première intention génère des coûts importants et parfois indus, avec une pérennisation des traitements et une augmentation des pathologies iatrogènes. Trop souvent, on applique la maxime : « Aux petits maux les grands remèdes ! ».  Il faut au contraire favoriser le recours à des pratiques simples, respectueuses de l’environnement et de la physiologie de nos patients. Dans ce domaine, l’utilisation de la phytothérapie sous diverses formes galéniques dont les teintures-mères représente une alternative pertinente, fiable et de bonne sécurité.

 

La prescription des plantes médicinales rencontre actuellement un franc succès en médecine générale, de nombreux confrères prescrivent avec compétence et conviction, générant ainsi des économies non négligeables.

 

Pour nous phytothérapeutes, comme pour les homéopathes, la suppression programmée des TM est une véritable catastrophe : nous étions fiers de cette variété de plusieurs centaines de souches détenues par les laboratoires homéopathiques. Cette ruine progressive de la matière médicale ne nous laissera que quelques dizaines de plantes sous forme de phyto-médicaments manufacturés, privant ainsi les médecins de leur liberté de prescription et amputant une part importante de leur arsenal thérapeutique. Imaginons que les médecins n’aient à leur disposition que 30 ou 40 remèdes pour soigner tous les maux de leurs patients !

 

Nos propositions

 

Nous demandons donc instamment aux pouvoirs publics de modifier l’application de cette directive pour permettre une simple inscription sur la liste des TM de toutes les plantes qui sont déjà à la Pharmacopée, et en outre de celles utilisées par la tradition, possédant une bibliographie scientifique et de bonne innocuité. C’est tout à fait possible.

 

Aux laboratoires homéopathiques, nous demandons de faire le maximum pour inscrire progressivement toutes les plantes dont nous avons besoin, en concertation avec les professionnels utilisateurs.

 

Nous sommes conscients que cela représente un travail important pour les laboratoires d’homéopathie qui ont toujours été les garants de la conservation de ces souches, mais dans le monde de la phytothérapie et de la pharmacognosie, de nombreuses bonnes volontés peuvent s’associer pour aider à réunir les documents et la bibliographie nécessaires.

 

RÉFLEXIONS CONNEXES

 

La phytothérapie de prescription médicale s’implique dans une démarche responsable, écologique, favorisant la biodiversité et le développement durable.

 

En France surtout, la teinture-mère est un patrimoine précieux, dont la disparition pourra laisser le champ libre à des pratiques venues d’ailleurs. Par exemple, les formules de médecine traditionnelle chinoise ou ayurvédique font de plus en plus l’objet de brevets et d’expérimentations cliniques. Leur motivation commerciale est évidente. Il est urgent de reconnaître chez nous l’historicité, la spécificité et l’originalité de la préparation magistrale de phytothérapie. (NB: Initiative Citoyenne tient à indiquer ici tout son respect pour ces "pratiques venues d'ailleurs" que sont la médecine traditionnelle chinoise ou la médecine ayurvédique qui recèlent un savoir tout à fait impressionnant et digne d'estime; contrairement à une volonté d'exclusivité de certains, Initiative Citoyenne défend le pluralisme thérapeutique au sens large car cette pluralité de traitements est ce qui est le plus salutaire pour l'ensemble des patients. Nous pensons que l'auteur a surtout voulu insister ici, sans doute maladroitement cependant, sur le principe de "consommer local d'abord", c'est-à-dire de commencer par préserver ce sur quoi nous avons un pouvoir peut-être plus tangible, de par un ancrage historique et géographique accru .) 

 

Ce Nième coup dur pour l’usage médical des plantes, mettant à chaque fois un coup d’arrêt à des prescriptions responsables, ne nous fera pas penser pour autant à une « cabale anti-phyto ». Néanmoins, il montre que le lobbying homéopathique fonctionne beaucoup mieux que celui de la phytothérapie, dont les pratiques et les intérêts sont très dispersés.

 

L’OMS [6] fait la promotion de l’emploi des plantes médicinales dans tous les pays, observe un usage par les trois quarts de la population mondiale, reconnaît qu’elles sont source d’emplois, d’innovations, d’économies de santé, de réduction de la iatrogénie.

 

La phytothérapie est choisie par de nombreux individus qui désirent être acteurs de leur santé, dans une démarche responsable. Nos patients font un choix. Ils s’impliquent dans la prise en charge de leur capital-santé, ils ont droit à être respectés sur ce plan. Ne va-t-on pas évincer les plus vertueux ?

 

La prise de conscience écologique doit pénétrer le monde de la santé, et l’usage des ressources médicinales de notre environnement en est l’un des éléments majeurs.

 

Chez les médecins, l’étude des plantes et de leurs principes actifs est indispensable à la connaissance critique du médicament. À qui profite l’ignorance ?

 

La pratique de l’homéopathie a beaucoup évolué depuis la fermeture du secteur 2 de la convention médicale aux médecins généralistes, ce qui ne leur permet plus de demander des honoraires convenables pour une consultation longue. Les nouveaux homéopathes qui pratiquent en secteur conventionnel sont convaincus, mais ils ont moins de temps que leurs ainés, et sont moins nombreux à pratiquer une homéopathie uniciste très exigeante et chronophage.

 

De ce fait, ils ont recours de plus en plus à des prescriptions complexes, ou pluralistes, et en tout cas aux teintures-mères.

 

Les teintures-mères sont du domaine public. Leur prescription s’effectue en latin, par la Dénomination Botanique Internationale, qui correspond point pour point à la Dénomination Commune Internationale des substances chimiques (DCI), qui sert à la prescription des médicaments génériques.

 

Aura-t-on pensé aux producteurs de plantes, que cette mesure furtive risque de mettre sur la paille, s’ils ont tout consacré à l’approvisionnement des laboratoires homéopathiques en plantes fraîches de qualité ?

 

J’espère que le monde de la santé et le monde politique prendront conscience de l’enjeu et des conséquences de cette décision absurde. Il faut absolument modifier l’application en France de cette directive.

 

Notes: 

 

[1] Directive Européenne 92/73/CEE transposée en Droit français avec décret d’application en 1998 (Décret n° 98/52 du 28 janvier 1998) consultable au lien suivant: http://admi.net/eur/loi/leg_euro/fr_392L0073.html  

[2] Tétau M, Bergeret C. La phytothérapie rénovée. Ed. Maloine. 1983

[3] Coulamy A, Jousset C. Basses dilutions et drainage en homéopathie. Ed. Similia. 2000

[4] macération prolongée de plante fraîche dans l’alcool selon un protocole codifié

[5] ANSM, Octobre 2012, Analyse des ventes de médicaments en France en 2011

[6] « Réglementation des médicaments à base de plantes. La situation dans le monde » de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), 1998 http://apps.who.int/medicinedocs/pdf/s2226f/s2226f.pdf

 

Source: site du Dr Jacques Lacaze

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 12:25

L’État contre les médecines douces : une perte de chance pour les malades

 

4/03/2013

 

S’il est nécessaire de réguler le secteur informel des médecines douces, cela ne doit pas se faire à la mitraillette. La politique agressive de l’État, qui amalgame voies complémentaires et charlatanisme, est une « perte de chance » tant pour les malades que pour le budget de la sécurité sociale.

 

(Compte rendu de mon intervention du 18 février 2013 à Paris intitulée : « Les dessous de la politique antisecte française »)

 

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En ce moment, dans le quasi-silence des « grands » médias, une commission d’enquête parlementaire auditionne des acteurs concernés par le thème « dérives sectaires et santé ». Quatrième enquête touchant la question « sectaire » (aucun autre sujet de société n’a autant mobilisé les parlementaires !) la démarche entretient la psychose répandue par la Miviludes et les associations antisectes. Avec, puisqu’on aborde le secteur de la santé, l’appui du ministère éponyme et du Conseil de l’ordre des médecins. La commission est d’ailleurs composée de nombreux médecins.

 

Une question politique, philosophique, scientifique, juridique, médiatique, sociale et économique

 

La question du traitement à réserver à ces approches différentes et complémentaires est en fait une question majeure de société. C’est une question :

 

- philosophique (elle touche au problème crucial mais toujours non résolu des relations entre le corps et l’esprit)

- scientifique (comment faire le tri entre les démarches valides et les autres)

- juridique et pénale (comment départager le crime et l’escroquerie de l’erreur ou de l’innovation en matière de soin)

- politique (qui est compétent pour décider en la matière ; quels mécanismes pour éviter tout conflit d’intérêt et abus de pouvoir)

- sociale (les deux tiers des Français ont recours aux médecines douces)

- médiatique : la presse relaie avec complaisance, quand elle ne l´attise pas, la propagande discriminatoire du pouvoir

- économique (trou de la sécurité sociale ; immense marché actuellement protégé par un monopole), etc.

 

On le voit, cette question ne peut être abordée à la légère. Or, en France, elle est laissée aux mains de non professionnels dont beaucoup défendent en sous-main des intérêts particuliers. Pour justifier leur politique arbitraire, discriminatoire et irrespectueuse des droits de ceux qu´ils accusent, ils prétendent protéger les faibles et la santé de nos concitoyens, proclamant partout que les médecines douces sont tout simplement, aujourd´hui, la porte d’entrée des « sectes » dans la société...

 

Prétextant une légitime nécessité de mettre de l’ordre dans ce domaine, la politique du gouvernement (qu’il soit de droite ou de gauche) a toujours été de diaboliser ces approches afin de protéger un monopole et des profits substantiels. Exploitant la peur du citoyen face aux risques (qui peuvent être réels) de manipulation, le pouvoir s´efforce d´empêcher l’émergence de ces approches plus douces, moins coûteuses financièrement, généralement plus respectueuses de l’individu dans sa sensibilité et dans sa globalité. Et offrant de multiples compléments de thérapie que la médecine conventionnelle n´offre pas.

 

Une vraie "perte de chance" pour des milliers de malades...

 

Brandissant les concepts de « sectes » et de « dérives sectaires », termes qui n’ont aucune définition juridique, le pouvoir peut de cette façon totalement arbitraire inquiéter toute voie « différente » ou, surtout, contestataire de l’ordre sanitaire établi. La population, croyant que l’État garantit l’intérêt général et agit avec éthique, applaudit, la presse étant en première ligne.

 

Lire la suite : ICI

 

Remarque d'Initiative Citoyenne : ce qui est dit sur la MIVILUDES française (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) est évidemment tout à fait transposable au CIAOSN belge (Centre d’Information et d’Avis sur les organisations sectaires nuisibles)

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 18:10

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A mesure que le refus vaccinal des parents (qui s'informent) va croissant en Australie, il devient évident pour les officiels qu'il faut désormais tenter le tout pour le tout en continuant de nier la moindre alternative intéressante à la vaccination.

 

C'est dans ce contexte de véritable "lutte à mort" (rappelons à ce propos que les officiels ont traîné dans la boue Meryl Dorey, la présidente honoraire de l'Australian Vaccination Network dans le but, vain, de discréditer son groupe) qu'une plainte a été déposée par le journal The Age de Melbourne auprès de la Commission Australienne de la Concurrence et des Consommateurs suite aux affirmations diffusées sur la coqueluche, son vaccin et ses traitements homéopathiques par le site Homeopathy Plus et l'homéopathe Frances Sheffield.

 

Il est clair qu'à partir du moment où les parents sont informés du peu d'efficacité du vaccin, de ses dangers et de l'efficacité préventive et thérapeutique d'une autre approche plus sûre, il y a de grandes chances pour qu'ils se détournent du vaccin. Ce qui ne fait évidemment pas les affaires des officiels et des firmes dont la stratégie repose comme toujours sur la peur créée de toutes pièces puis sur la diffusion d'une fausse solution lucrative.

 

Ces actions sont finalement une fort bonne chose car elles ne pourront que permettre de diffuser avec plus d'efficacité encore les informations comparatives sur le ratio bénéfices/risques du vaccin par rapport à d'autres approches, sans cesse occultées du débat, à la faveur des sacrosaintes et intouchables vaccinations!

 

Source: Freethoughtblogs

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 21:50

Abraham Lincoln et l’Homéopathie

  

Homeopathy Plus News, 14.02.2013

 

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* Saviez-vous qu’Abraham Lincoln était un grand partisan de l’homéopathie ?

Il utilisait régulièrement les médicaments homéopathiques et s’est entouré de membres du gouvernement qui étaient eux aussi de fervents partisans de l’homéopathie.

 

* Il est arrivé qu’un soir l’un des membres de son cabinet fut poignardé alors qu’il faisait une livraison de remèdes homéopathiques.

 

* Le chef de l’armée de l’Union qui souffrait de fièvre typhoïde fut traité avec succès par homéopathie. Il put dès lors se maintenir aux commandes alors qu’il était encore en cours de traitement.

 

* L’Association Médicale Américaine (AMA) s’est sentie menacée par la popularité dont jouissait l’homéopathie. L’un des médecins de l’AMA devait déclarer : « Trop d’épouses de médecins conventionnels vont consulter les médecins homéopathes et ce qui est pire, c’est que ces dames entraînent aussi leurs enfants chez ces homéopathes. » L’Association Médicale Américaine a, en partie, été fondée pour empêcher le succès croissant de l’homéopathie. Elle a rédigé un code d’éthique pour empêcher la consultation de médecins homéopathes. (Un membre de l’Association Médicale Américaine (AMA) a même été expulsé de sa société médicale locale pour avoir consulté un médecin homéopathe qui n’était autre que sa propre épouse!)

 

* Alors que Lincoln avait déposé une proposition de loi en vue de créer une université enseignant l’homéopathie à Chicago, l’AMA s’arrangea pour s’opposer à la participation des médecins homéopathes dans la guerre civile américano- espagnole. Il en résulta que davantage de soldats moururent de la fièvre typhoïde que des balles de l’ennemi. A cette époque déjà, l’homéopathie traitait la fièvre typhoïde avec succès partout aux Etats-Unis et en Europe. (Il est intéressant de noter que cet antagonisme ne fut pas aussi virulent au cours de la première guerre mondiale : 2.000 médecins homéopathes avaient été engagés et la Croix-Rouge Américaine avait autorisé la création d’un hôpital homéopathique.)

 

De nombreux politiciens, médecins et personnages éminents, le Ministre des Postes, le Secrétaire au Trésor (qui avait eu la vie sauve grâce à l’homéopathie alors qu’une épidémie de choléra sévissait en 1849), le Secrétaire d’Etat William Seward, y compris le Maire de Chicago avaient soutenu le projet de Lincoln.

 

C’est dans la même nuit où Lincoln fut assassiné que le Secrétaire d’Etat William Seward fut poignardé dans un complot d’assassinat dirigé contre l’Union.

 

Source: Homeopathy plus

 

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 22:15

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Une étude indienne menée au sein de l’institut régional de recherche sur l’homéopathie de Jaipur, au Rajasthan par Sinha MN et son équipe et parue dans Homeopathy en 2012 a prouvé la supériorité de l’homéopathie sur un traitement conventionnel composé d’analgésique, d’anti-inflammatoire ou d’antipyrétique puis d’antibiotiques dans les cas d’otite moyenne aiguë.

 

L’étude a concerné 81 enfants, entre 2 et 6 ans, dont 80 ont été suivis jusqu’au terme fixé, soit le 21e jour. Quarante et un patients ont été randomisés pour recevoir un traitement allopathique, 40 ont reçu un traitement homéopathique (Pulsatilla nigricans, Mercurium solubilis, Chamomilla), Silicea, le recours à un traitement antibiotique n’étant envisagé qu’au 3e jour en l’absence d’amélioration significative.

 

Globalement, tous les enfants ont guéri avant le terme de l’étude, mais les moyens employés ont été différents. Le recours à un antibiotique (azithromycine ou amoxicilline) a été jugé nécessaire chez 39 des patients du groupe allopathique mais chez aucun du groupe homéopathique, les enfants de ce groupe ayant été soulagés plus rapidement de leurs symptômes que les autres.

 

Cela signifie donc que dans l’otite moyenne aiguë, qui touche 3 enfants sur 4 avant l’âge de trois ans, l’homéopathie est aussi efficace qu’un traitement conventionnel comprenant une antibiothérapie, avec les inconvénients qu’elle génère, et alors que l’on constate que les antibiotiques sont de moins en moins actifs.

 

Dans un éditorial associé, le Pr Jennifer Jacobs, du Département de santé publique et épidémiologie de l’Université de Washington, appelle de ses vœux un vaste essai randomisé contrôlé versus placebo pour apprécier l’efficacité de l’homéopathie dans l’otite moyenne aiguë, rappelant dans son argumentaire que cette pathologie est la première cause de prescription d’antibiotiques en pédiatrie, avec 60 % des prescriptions. Or souligne-t-elle, bien que l’Académie américaine de pédiatrie (AAP) implore ses membres de ne pas recourir d’emblée aux antibiotiques mais de préférer en première intention les analgésiques ou les gouttes auriculaires, 15 % seulement suivent cette recommandation.

 

Cette pathologie est l’une des plus courantes en médecine générale et en pédiatrie. Son origine est le plus souvent virale mais elle peut se surinfecter par un germe comme Streptococcus pyrogen, Streptococcus pneumonia, Hemophilus influenza, ou Moraxella catarahalis.

 

Ces résultats devraient intéresser au plus haut point tous ceux qui s’inquiètent aujourd’hui de l’usage trop automatique des antibiotiques.

 

Sylvie Simon.

 

Référence: « Randomized controlled pilot study to compare Homeopathy and Conventional therapy in Acute Otitis Media ». (Sinha MN, Siddiqui VA, Nayak C, Singh V, Dixit R, Dewan D, Mishra A.) in Homeopathy. 2012 Jan;101(1):5-12.

 

Ce genre d’information ne fera jamais l’objet d’une dépêche Belga ou d’un article dans la presse grand public évidemment, non. Dans le même temps, les médias offrent toutes les tribunes possibles et imaginables aux jérémiades des doyens de facultés de médecine qui appellent à faire cesser… le remboursement des médecines alternatives dont l’homéopathie ! Ces doyens se basaient notamment, ironie du sort, sur le rapport du Centre fédéral d’Expertise des Soins de Santé (KCE) qui affirmait de façon assez péremptoire, il faut bien le dire, qu’il n’existait aucune preuve d’efficacité de l’homéopathie !

 

Pour les « experts » du KCE, les gens qui ont été soulagés par l’homéopathie ont donc soit bénéficié d’un « effet placebo » soit ils auraient de toute façon guéri spontanément. Mais alors si c’est le cas, pourquoi a-t-on absolument dû prescrire des antibiotiques à 39 enfants dans le groupe conventionnel et à aucun dans le groupe « homéopathie » ?! Cela ne tient absolument pas debout ! Mais bien sûr, c’est à ce genre d’ « experts » que s’adressent les pouvoirs publics pour décider par exemple ou non de rembourser les onéreux et risqués vaccins de Big Pharma, comme par exemple les vaccins anti-HPV, les vaccins anti-rotavirus ou encore les vaccins contre les pneumocoques qui tous, à chaque fois, reçoivent bien évidemment un avis positif du KCE. Mais là encore, ironie du sort, un des pseudos arguments du KCE pour juger positivement le « service médical rendu » des vaccins de dernière génération contre les pneumocoques (Prevenar et Synflorix, ce dernier ayant depuis été retiré du marché en Belgique en décembre 2012), c’était… l’importance des otites moyennes qui pourraient ainsi être prévenues ! On comprend donc le peu d’intérêt que ces gens ont de reconnaître que l’otite moyenne est certes fréquente mais qu’elle n’est pas grave du tout en sachant qu’avec une médecine comme l’homéopathie, il n’y a nul besoin de recourir aux antibiotiques de Big Pharma….

 

Voir aussi:

 

Médecines alternatives: les doyens défendent leur pré carré!

 

L'homéopathie vue par le KCE: la paille et la poutre

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