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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 19:38

Didier Moulinier

Nous suivons le parcours du Dr Moulinier depuis plusieurs semaines et cela faisait déjà plus d’un mois que nous souhaitions « apporter » notre modeste pierre dans cette affaire, en réalisant une interview de ce médecin courageux et ce,  à la lumière de plusieurs aspects déjà abordés sur notre site :

 

-droit à l’information

-respect et défense du pluralisme thérapeutique

-marchandisation de la santé au détriment des patients

-oppression des médecins et obéissance forcée au dogme de la pensée unique etc

 

Dr Moulinier, vous suiviez régulièrement des patients atteints de cancer qui n’ont jamais rien eu à redire de vos services. Vous avez été suspendu début octobre pour une durée d’un an du droit d’exercer. Ce n’est pas la première fois que l’Ordre des Médecins vous cherchait des ennuis n’est-ce pas ? Que vous a-t-il reproché exactement au sujet des traitements que vous mettiez en place ? Pouvez-vous quelque peu expliquer votre démarche de soins et en quoi celle-ci consistait ?

 

Tout d’abord, je n’ai jamais été interdit d’exercer la médecine mais je vais simplement me retrouver, si je n’obtiens pas un sursis à exécution de la part du conseil d’Etat, interdit de donner des soins aux assurés sociaux pour une période d’un an à partir du 1er janvier 2013.

 

Je n’ai jamais fait l’objet de la moindre plainte de patients. Il m’est reproché des excès de prescription par la sécurité sociale et donc des dépenses non justifiées. Cela est d’autant plus injuste que depuis plus de quinze ans je n’exerce plus en tant que médecin conventionné ; je n’ai donc aucun compte à rendre à la sécurité sociale malgré ce qui m’a été allégué à plusieurs reprises.

 

D’autre part, il m’est reproché des prises de position non conformes aux protocoles établis. En fait, j’essaie à chaque fois de proposer à mes patients ce qui pourrait être qualifié de médecine intégrative, à savoir le traitement le plus efficace possible et le moins toxique possible.

 

Pour illustrer ma démarche, par exemple, lorsqu’un patient est en situation métastatique, je ne me précipite pas pour démarrer un traitement mais j’attends que l’évolution soit suffisamment importante pour mettre en route des protocoles adaptés. Au préalable, j’utilise des traitements immuno-régulateurs et redifférenciants et, dès lors que des éléments me permettent de considérer que la maladie va constituer un réel danger pour le patient, alors je préconise la mise en place de protocoles plus agressifs tels que la chimiothérapie entre autres.

 

Quel est votre avis au sujet des traitements standards et protocoles conventionnels de traitement du cancer… les résultats sont-ils à la mesure des espérances selon vous, les patients sont-ils correctement et loyalement informés des effets secondaires graves possibles et de leur efficacité réelle avant de les accepter ?

 

Il existe une désinformation manifeste vis-à-vis des traitements mis en œuvre pour les patients.

 

Contrairement à ce qui est régulièrement diffusé dans la presse, il n’existe aucun traitement permettant de guérir le cancer de manière définitive, sauf quelques rares cas exceptionnels, notamment les cancers se développant dans des tissus ayant des barrières anatomiques empêchant la diffusion métastatique, à savoir les lésions cutanées telles que les mélanomes, les cancers du col de l’utérus et le cancer de l’intestin quand la lésion n’a pas encore atteint un certain degré de développement.

 

Je considère que la chirurgie reste une part importante du traitement et ce sont d’ailleurs les progrès de la chirurgie qui ont permis une avancée importante en cancérologie. Les résultats soi-disant miraculeux sont dus à un excès de dépistage qui a permis d’établir des diagnostics beaucoup plus précoces qu’avant.

 

La chimiothérapie à titre préventif constitue pour ma part un non sens thérapeutique car elle ne peut avoir une efficacité qu’à visée palliative. C’est néanmoins une arme qu’il convient d’utiliser quand cela est nécessaire, de même que l’hormonothérapie ou la radiothérapie.

 

Il est évident que les progrès en communication ont permis une meilleure information des patients mais, dans la majorité des cas, ces derniers ont du mal à comprendre les informations qui leur sont apportées et ce d’autant plus que l’on peut leur faire miroiter des résultats potentiels.

 

Le problème du cancer est sous-tendu par le problème de la mort qui est toujours présente en filigrane. La majorité des patients et leur entourage familial sont obnubilés par cette angoisse et ont de ce fait tendance à croire et à se laisser sécuriser par un excès de technologie.

 

La meilleure preuve de ce que j’avance est que les plus grands spécialistes en cancérologie attendent malheureusement d’arriver à l’âge de la retraite pour exprimer une information tout à fait contraire à ce qu’ils ont largement diffusé pendant de nombreuses années.

 

Avez-vous pu comparer, au cours de vos années de pratique, la différence d’efficacité entre votre approche et l’approche conventionnelle, que ce soit sur le plan de la tolérance ou de l’efficacité ?

 

Il est manifeste que mon approche au niveau de la tolérance clinique n’a rien à voir car la plupart des thérapeutiques que j’utilise sont des thérapeutiques non toxiques. Néanmoins, répondre à cette question est difficile car je suis aussi le premier à proposer des thérapeutiques agressives.

 

Une personne qui vient me voir dans le cadre d’une néoplasie mammaire en pensant que je vais lui proposer une thérapeutique ‘’soft’’ et se voit proposer l’ablation complète de son sein pour quelques micro calcifications ne peut pas penser avoir bénéficié, du moins dans un premier temps, d’une thérapeutique non agressive.

 

Ce choix décisionnel est généralement dû à la nécessité de proposer une thérapeutique qui soit la plus sécurisante sur le plan loco régional, choix qui a été rendu nécessaire par l’agression initiale généralement déclenchée par les biopsies réalisées au préalable à l’aveugle dans le sein afin d’établir un diagnostic (ce que j’essaie d’éviter de pratiquer à chaque fois que cela est possible).

 

Compte tenu des difficultés et des conflits auxquels je suis confronté, il est évident qu’en préconisant une médecine intégrative, je suis obligé d’obtenir des résultats encore plus performants. Le meilleur exemple de l’efficacité de ce type de stratégie est apporté par le soutien de mes patients et par l’absence totale de plainte à mon encontre. Cela ne veut pas dire malheureusement que j’arrive à guérir tous les cancers, bien évidemment.

 

Il est important de rester en permanence dans un dialogue avec son patient et l’ensemble de son entourage familial et surtout de ne jamais rien cacher de la situation et des difficultés d’obtenir un résultat en essayant néanmoins de ne jamais lui faire perdre tout espoir dans un futur plus pour moins proche.

 

Qu’advient-il de la plupart de vos patients qui étaient en traitement chez vous, comment font-ils à présent ?

 

Difficile question car cela dépend de la situation clinique des patients. Pour l’instant, je continue à les prendre en charge car la décision ne sera effective qu’au 1er janvier 2013. Par ailleurs, comme je l’ai déjà précisé, au 1er janvier, je serai interdit de donner des soins aux assurés sociaux mais cela ne m’interdit en aucune mesure de continuer à conseiller les patients qui viendraient me demander un avis.

 

Le Dr Martine Gardénal qui est un des trop nombreux médecins à avoir été pourchassée par l’Ordre des Médecins, explique dans une vidéo que selon une législation française de 2005, les médecins ont l’obligation de dénoncer les patients « déviants » par recommandé avec R à l’Ordre des Médecins et à la Sécurité Sociale. Par « patients déviants », il est donc sûrement question de gens qui refusent des chimiothérapies ou des vaccins… aviez-vous entendu parler de cette disposition passée en toute discrétion ?? Qu’en pensez-vous, ne quittons-nous pas là le champ de la démocratie ?

 

Je connais le Dr GARDENAL et c’est une personne qui ne s’exprime pas à la légère. Cependant, dans le flot des difficultés auxquelles j’ai été amené à faire face depuis de nombreuses années, j’avoue ne pas avoir pris conscience de cette directive de 2005.

 

Ceci étant, par expérience, je sais que depuis la période Vichy, la délation est devenue un sport national en France et le Conseil de l’Ordre des Médecins n’a pas attendu 2005 pour se lancer dans ce genre de démonstration.

 

L’expérience que j’ai développée depuis quinze ans en Espagne m’a permis de découvrir un tout autre mode de fonctionnement de la population, ce qui est très agréable.

 

Sur votre site internet, vous évoquez le cas très intéressant de l’Affinitor, un médicament de Novartis qui a obtenu en France une AMM en 2009 et qui est prescrit dans les cas de cancer rénal avancé…étonnamment, ce médicament qui n’a donc démontré aucune efficacité en terme de délai de survie mais qui n’est pas dénué d’effets secondaires, a quand même pu être jugé « utile » et digne de remboursement alors qu’il est excessivement cher mais remboursé à 100% ! Pouvez-vous nous rappeler le prix mensuel de ce « traitement » et ce que cela rapporte ainsi au fabricant chaque année au vu du nombre de patients concernés ?

 

Concernant l’article auquel vous faites référence, j’ai été assez clair. Le prix du médicament est de 4117 euros. Néanmoins, comme je l’ai précisé, l’autorisation pour 4 ou 5 médicaments équivalents fabriqués par d’autres laboratoires a été donnée dans les mêmes conditions et nous sommes dans les mêmes ordres de prix.

 

2760 cas par an  x 12 mois  x 4138,56 € font un chiffre d’affaire annuel, au minimum de  137 069 107,20 € !!!

 

Les traitements que vous préconisiez étaient-ils bien remboursés ? Que coûtaient-ils à la Sécurité Sociale et au patient sur une base mensuelle, en comparaison ?

 

Les traitements que je préconise sont en partie remboursés lorsque je suis amené à prescrire des opiacées, de la cortisone, des anti-inflammatoires, des antibiotiques, de la chimiothérapie, du moins celle qui est encore accessible en médecine de ville, …

Quant à la question du coût pour la sécurité sociale sur une base mensuelle, il est difficile de répondre car tout dépend de la prise en charge des patients.

 

En tout cas, avec les nouvelles chimiothérapies mises en œuvre en milieu hospitalier, notamment dans les cancers de l’intestin, sachez qu’un traitement mensuel, rien que par la prise médicamenteuse avec les options (induction de production de globules rouges et de globules blancs), peut être estimé entre 10 000 et 15 000 euros par patient et par mois.

 

Je doute pour ma part que mes thérapeutiques dépassent les 1000 euros par mois en prenant en compte les analyses de sang, les examens radiologiques et autres.

 

On assiste avec les vaccins aux mêmes genres de pressions sur les médecins qui pratiquent différemment et qui osent remettre en question les dogmes et la pensée unique en la matière. Que pensez-vous du secteur des vaccins, voyez-vous des similitudes avec ce qui se passe en cancérologie ?

 

A partir du moment où les vaccins sont fabriqués par les mêmes laboratoires que dans le domaine de la cancérologie ou du moins à un niveau plus élevé, nous sommes confrontés au même problème.

 

Il n’y a qu’à voir le côté scandaleux de la publicité faite sur un vaccin comme le GARDASIL qui a déclenché une levée de boucliers avec une pétition signée par plusieurs milliers de médecins en Espagne.

 

Dès que d’énormes sommes d’argent sont en jeu, que ce soit dans le sport ou la médecine, nous sommes confrontés aux mêmes déviances.

 

D’ailleurs, à chaque fois que j’entends un grand professeur contester les données d’une recherche qui dérange l’industrie pharmaceutique et démolir des travaux qui semblent intéressants, il suffit de taper sur internet le nom de ce soi-disant grand professeur et d’y associer conflit d’intérêt et vous trouvez généralement toutes les réponses aux questions que vous vous posez.

 

Avec les OGM, nous venons d’assister également à une véritable « fatwa scientifique » sur le Pr Gilles Eric Séralini. Six Académies se sont liguées contre lui en accusant l’homme et sa méthodologie sans parler de la revue qui a publié ses travaux…Ca ressemble assez fort à ce qui s’est passé avec le Pr Luc Montagnier et les propos cependant très mesurés qu’il avait tenus sur les vaccins et leurs effets secondaires, propos qui lui ont valu la coalition de 100 ex Prix Nobels et un courrier de ces derniers au président camerounais de façon à le dissuader d’accorder le moindre poste au Pr Montagnier. Selon vous, qu’est-ce qui fonctionne mal, que faut-il changer, comment permettre à des scientifiques respectables mais dissidents de ne plus être bâillonnés ?? Ne faudrait-il pas selon vous réformer complètement l'Ordre des Médecins avec des procédures plus pertinentes qui ne pourraient par exemple être actionnées en l'absence de tout grief émanant de patients?

 

Je fais référence au dernier article que j’ai publié sur mon blog relatif à l’ordre des médecins.

 

Nous avons des individus qui généralement ont largement dépassé l’âge de la retraite, qui ont des rémunérations qui sont manifestement scandaleuses et des plus illégales.

 

En fait, ils sont là pour défendre le dogme. Le problème, c’est que le Conseil de l’Ordre des Médecins est déconsidéré par l’ensemble de la population mais dès lors qu’il frappe, ses décisions sont toujours prises en considération.

 

Le Conseil de l’Ordre des Médecins  est à l’image de sa fondation, à savoir la manipulation des informations.

 

Par exemple, sur le seuil du Conseil National de l’Ordre des Médecins , il est inscrit la déclaration du professeur PORTES stipulant que les médecins ne devaient pas devenir les complices de l’occupant allemand et surtout résister ; déclaration glorieuse qui a en fait été formulée à la date du 22 juin 1944, soit un mois et demi après le débarquement des alliés.

 

Tout ceci avait été orchestré pour gommer le scandale de l’origine de la création du Conseil National de l’Ordre des Médecins qui a été mis en place par le gouvernement de Vichy. Il existe d’ailleurs une face cachée de l’histoire du Conseil National de l’Ordre des Médecins qui a notamment interdit aux médecins juifs d’exercer.

 

Ce sont ces mêmes individus qui se sont retrouvés à la tête du Conseil National de l’Ordre des Médecins lorsque le général de Gaulle a remis en place cette institution. Tous ceux qui ont voulu s’approcher de trop près de cette institution se sont retrouvés broyés par celle-ci.

 

Je suis mal placé pour critiquer le Conseil de l’Ordre des Médecins car je suis moi-même inscrit au Conseil de l’Ordre des Médecins en Espagne et j’ai une tout autre vision du Conseil de l’Ordre des Médecins espagnol : c’est une institution qui est vraiment là pour défendre l’honneur de la profession et le respect des patients. Je suis bien placé malheureusement du côté français pour avoir la vision contraire de cette institution.

 

Le problème, c’est que nous sommes dans un système qui pourrait s’apparenter à un système mafieux où il existe des conflits d’intérêts qui sont régulièrement dénoncés mais où rien ne bouge. Tout le monde se tait, à la fois les syndicats, les partis politiques car chacun à quelque chose à y gagner et quelque chose à craindre, le monde médical le premier.

 

Nous sommes très peu à avoir osé demander au Conseil de l’Ordre des Médecins le montant des rémunérations de ses élus et il serait très facile à titre individuel pour les médecins de refuser de payer les cotisations pour faire tomber le système mais personne n’a osé le faire de manière efficace.

 

Donc, la question n’est pas de réformer complètement le Conseil de l’Ordre des Médecins car le problème n’est pas exclusivement lié au Conseil de l’Ordre des Médecins mais à l’ensemble du système de santé et du système politique, le tout fonctionnant avec des fonds plus ou moins occultes.

 

Avez-vous eu des contacts avec les autorités ou des élus en particulier, vous ont-ils accordé un soutien pour certains ?

 

En tant que médecin, nous sommes amenés à soigner des gens de tout niveau. Bien évidemment, j’ai eu des contacts à la fois au niveau des partis de droite en son temps comme de gauche actuellement. Le problème, c’est qu’il existe une différence entre ce que les politiques voudraient faire et ce qu’ils peuvent réellement faire.

 

Concrètement, quelles actions positives les citoyens gagnent-ils à mener pour vous aider d’une part et d’autre part, d’une façon générale pour « s’aider eux-mêmes » en quelque sorte car bien entendu, c’est surtout avant de tomber malade qu’il faut veiller à ses chances thérapeutiques et pas in extremis, dans la panique suscitée le plus souvent par un diagnostic inquiétant ?

 

C’est une question difficile qui nécessiterait plusieurs heures pour répondre car y répondre de manière satisfaisante reviendrait à développer une notion de la philosophie de la vie.

 

Par les médias, les gens sont victimes de leurs propres peurs et acceptent toutes les informations qui leurs sont communiquées. Autrefois, il y avait effectivement moins d’informations mais les gens qui avaient le pouvoir et le savoir étaient encore animés par un certain sens de l’honneur et de l’honnêteté, ce qui ne veut pas dire qu’il n’y avait pas de brebis galeuses. Maintenant, il semblerait que la tendance soit inversée et que la manipulation par les médias soit devenue beaucoup plus efficace et plus perverse.

 

Le dernier exemple est celui du gâchis complet de la grippe H1N1. De même, pour reprendre le cas de la coqueluche, nous sommes, je crois, à la troisième génération de vaccins et on nous explique que les deux premières étaient complètement inefficaces alors qu’on nous avait expliqué auparavant qu’elles étaient très efficaces et qu’il faut faire confiance à la troisième génération. On a même réussi à convaincre les gens âgés de se revacciner contre la coqueluche. Je trouve étonnant pour ma part, dans ma clientèle, depuis 2011, d’avoir été confronté pour des gens âgés à de nombreux cas de coqueluche dans certaines régions de France. Ceci est un exemple parmi tant d’autres.

 

Si nos concitoyens veulent rester en bonne santé, il faudrait d’abord qu’ils arrêtent de sombrer dans un excès de juridisme. Peu de gens ont pris conscience qu’avec l’arrivée de l’Europe, nous avons dû subir l’arrivée de normes de plus en plus restrictives.

 

C’est ainsi que la plupart des vieux médicaments qui avaient fait la preuve de leur efficacité et de leur non toxicité mais qui étaient peu vendus ont vu leur fabrication arrêtée car il coûtait trop cher aux laboratoires d’obtenir leur agrément de mise sur le marché au niveau européen. Actuellement, l’ensemble du corps médical pratique la médecine non pas en fonction de ce qui pourrait être bien pour les patients mais en essayant de respecter au maximum l’application des protocoles thérapeutiques.

 

En France, nous avons récemment été émus par le cas d’une jeune femme qui a tragiquement perdu son bébé alors qu’elle était enceinte et qu’elle a accouché pendant son trajet d’une heure à la maternité. Ceci peut paraître scandaleux mais mon expérience personnelle m’a montré que l’ensemble des patients qui ont dû aller aux urgences ont dû attendre plus de cinq heures avant même qu’un médecin ne les examine.

 

Récemment, une de mes patientes présentant une appendicite aigue a dû attendre près de cinq jours avant que son cas ne soit réellement pris en charge. En effet, aujourd’hui le respect du protocole nécessite une analyse de sang, une échographie et un scanner avant que la décision ne soit prise d’enlever l’appendice. Cette dame a eu beaucoup de chance puisque son appendice était pleine de pus mais n’avait pas encore éclaté, ce qui aurait eu des conséquences catastrophiques.

 

Il est évident que si pour chaque urgence il faut attendre la réalisation d’un scanner, cela peut expliquer les 5 heures et plus d’attente avant d’être pris en charge. A mon époque hospitalière, il suffisait d’une palpation abdominale et d’un toucher rectal pour prendre la décision d’enlever un appendice.

 

Le problème est le même pour les problèmes de prostate, de seins, etc…

 

Bien sûr, quand on analyse la jurisprudence des affaires médicales, je comprends les prises de position de nombre de mes confrères. Maintenant, nous avons des juges qui demandent à des experts de se déterminer sur des chances de guérison qui ont pu être perdues dans des cas très complexes, y compris en cancérologie. Des experts dont on se demande d’où viennent réellement leurs compétences se permettent des affirmations que je juge pour ma part des plus scandaleuses. Il est bien évident que pour un médecin ou un chirurgien, il vaut mieux actuellement appliquer strictement les protocoles en cours, mis en place au demeurant par la Haute Autorité de Santé avec des membres qui ont dans la majorité des cas des prises d’intérêt avec les laboratoires plutôt que d’essayer de s’écarter de ces protocoles.

 

L’application en est des plus rentables, ce qui permet de bénéficier de la reconnaissance de ses pairs et d’éviter les foudres ordinales de la justice alors que si vous voulez utiliser d’autres stratégies thérapeutiques pour le bien de vos patients, vous encourrez de graves sanctions comme celle que je suis en train de subir.

 

Dr Moulinier, merci pour ces réponses !

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Pluralisme thérapeutique
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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 23:23

RILATINE ET  CONCERTA: PARENTS ABUSES, ENFANTS DROGUES 

 

rilatine (1)

 

Aujourd'hui en Belgique la Ritaline se prescrit aux enfants comme une vitamine C, voire mieux.  

 

L'été dernier sur une troupe de 18 enfants du brabant wallon partant en camp louveteaux, 9 étaient sous Rilatine (dont plusieurs tellement assommés qu'ils ont du mal à participer aux activités).

 

Dans presque chaque école il y a des enfants sous Rilatine, dans certaines classes plus d'un tiers des enfants et ceci inclut les écoles les plus huppées de la capitale.

 

La Rilatine et le Concerta sont des drogues ni plus ni moins.  La substance active, le méthylphénidate, s'inscrit dans la catégorie pharmacologique des stupéfiants dans la classe des amphétamines.  Son mode d'action est assez semblable à la cocaïne: période de performance au début...et dégradation vertigineuse à long terme.

 

Les parents ignorent ce qui se cache derrière ce 'léger stimulant' que réclament les enseignants dépassés, pendant que Big pharma organise soigneusement ses 'campagnes d'information' pour 'diagnostiquer les troubles de l'attention.'  Une formule qui arrange parfois tout le monde la famille, l'école, les médecins...et surtout Novartis Enfin la paix....mais à quel prix et pour combien de temps??? 

 

Lorsque l'on prend conscience de l'ampleur de ce phénomène on se rend compte que c'est toute une génération qui est en péril.  

 

Rilatine, effets secondaires: crise cardiaque, dépression, anorexie, psychose, troubles du sommeil, nausées, anorexie, troubles cardiaques, accoutumance, dépression nerveuse, hallucinations visuelles, épilepsies, troubles psychotiques, états suicidaires.

Un examen cardio-vasculaire devrait être systématiquement prescrit car il y a chaque années des décès par arrêt cardiaque

 

Extraits de la notice:

 

Chez les enfants psychotiques, la Rilatine peut aggraver les symptômes des troubles comportementaux et des troubles de la faculté de penser.

 

L'utilisation chronique abusive de Rilatine peut entraîner une accoutumance marquée et une dépendance psychique associées à des degrés divers de comportement anormal. Il est également possible que se produisent des épisodes psychotiques francs.

 

La Rilatine devrait être utilisée avec prudence chez les patients souffrant d'épilepsie parce que l'expérience clinique montre qu'elle peut provoquer une augmentation de la fréquence des crises chez un petit nombre de ces patients. 

 

La Rilatine doit être utilisée avec prudence chez les sujets émotionnellement instables tels les personnes présentant des antécédents de dépendance médicamenteuse ou d'alcoolisme, parce que ces patients risquent d'augmenter la posologie de leur propre initiative.

 

La prudence est de rigueur chez les patients atteints d'hypertension, et l'hypertension grave constitue une contre-indication relative à l'utilisation de Rilatine. Il convient de pratiquer régulièrement des contrôles de la tension artérielle chez tous les patients traités par Rilatine, en particulier chez les hypertendus.

 

Les profils de sécurité et d'efficacité à long terme de la Rilatine ne sont pas complètement connus. Aussi les patients qui requièrent un traitement prolongé doivent être suivis attentivement: il est conseillé d'effectuer périodiquement une numération sanguine complète et différentielle, ainsi qu'une numération plaquettaire.

 
Un contrôle soigneux est requis pendant la période d'arrêt du traitement. Chez certains patients, un suivi prolongé peut s'avérer nécessaire. Par analogie avec des produits du même genre, il faut tenir compte de la possibilité qu'il se produise un syndrome de sevrage caractérisé par de la dépression, de la léthargie, une récupération de sommeil, un appétit important, des bouffées d'agressivité, un suicide éventuel et, dans de très rares cas, des symptômes physiques.

 

www.freewebs.com/medicaments/medicament_rilatine.htm  pour la notice complète en français

 

www.fda.gov/cder/offices/ods/MG/methylphenidate_RtabletsMG.pdf, le guide de prescription de la FDA (Federal Drug Administration) souligne les dangers de cette drogue de manière bien plus claire   

ritalintdah.com/index.php/2008/01  Encore un site sur les dangers de la rilatine.

 

On cite aussi un rétrécissement du cerveau et des troubles hormonaux liés au dysfonctionnement de l'hypophyse: www.enfantshyperactifs.com/ritaline/

 

Ritaline, étude 2009: dégats irréversibles au cerveau plus importants que la cocaïne

 

Nouvelle étude (février 2009) de l'université de Rockfeller montrant que plus encore que la cocaïne le Ritaline affecte les synapses de notre cerveau avec un impact sur certains type de protéines. 

 

www.sciencedaily.com/releases/2009/02/090204193314.htm  

 

Ritaline, le moins efficace parmi tous les traitements : 45% d'aggravation chez les enfants traités

 

Selon les statistiques effectuées auprès de plusieurs milliers de parents la Rilatine est au plus bas du tableau parmi toutes les interventions possibles dans les domaines de troubles TED, hyperactivité, TDAH et autisme. Même parmi les médicaments, la Rilatine (le méthylphénidate) reste au bas de l'échelle!!!

 

Une étude chez 4127 parents cite 29% d'amélioration, 26% sans effets et 45% d'aggravation des troubles de leur enfant pour la Rilatine.  Sur la cinquantaine de médicaments évalués, seuls les phénobarbituriques font pire (mais ceux-ci sont actuellement rarement prescrits).  

 

En tête de liste, le Diflucan 57% d'amélioration, 38% sans effet et 5% aggravation.

Le Diflucan est un médicament qui soigne les candidoses intestinales!

 

www.autism.com/treatable/form34qr.htm  pour le tableau d'évaluation des parents des traitements médicamenteux et non-médicamenteux

 

TDAH, un faux diagnostic pour un faux traitement: du sur mesure pour la Rilatine

 

Le professeur Peter Breggin est psychiatre en exercice, directeur de l’International Center for the Study of Psychiatry and Psychology (ICSPP – Centre international pour l’étude de la psychiatrie et de la psychologie). Cet expert mondial a déclaré à ce sujet devant le Congrès américain, en septembre 2000 : « Il est important de comprendre que le diagnostic de TDAH a été développé spécifiquement dans le but de justifier l'utilisation des drogues visant à modifier le comportement des enfants en classe. […]De plus, alors que certains comportements sont inhibés pour une durée de quelques semaines, il n'existe aucune preuve tangible de l'amélioration du comportement scolaire, social ou psychologique. Au contraire, les preuves existent démontrant une altération des fonctions cognitives, un retrait social et l'existence d'un état dépressif.»[Témoignage du Dr. Breggin devant le Sous-comité de surveillance et d’enquêtes, Comité sur l’éducation et la main-d’oeuvre, Congrès des Etats-Unis d’Amérique, 29 septembre 2000.]

 

psychotrope.canalblog.com/archives/ritaline/index.html  Aide ou trahison, un site sur la supercherie de la Rilatine.  Les décès cachés, les faux diagnostics, les témoignages des victimes etc.:

www.ccdhmtl.org/TDAH_Parent_sous_pression_enfants_drogues.html 

www.breggin.com site américain sur les dérives de la pharmacopsychiatrie 

 

Ainsi l'APA, assocation de psychiatrie américaine, ainsi que la fondation pour les enfants et adultes souffrant de TDAH ....sont financées directement par la société Novartis.

 

Quelques parents courageux entreprennent des poursuites judiciaires pour dénoncer cette gigantesque arnaque: www.allbusiness.com/legal/3586783-1.html 

 

Troubles de comportement, hyperactivité, autisme : les vrais problèmes médicaux et les meilleurs traitements

 

Aujourd'hui plus d'un millier d'enfants 'autistes', donc incurables selon la psychiatrie, ont récupéré une vie normale et perdu leur étiquette/diagnostic.  Encore bien plus d'enfants hyperactifs ou TDAH ont également retrouvé une vie harmonieuse grâce à une approche dite biomédicale, principalement nutritionniste.  Cette approche consiste à identifier tous les problèmes de santé de l'enfant et à y remédier.  Tout le contraire de la filière Rilatine qui formule des suppositions médicales à partir d'un comportement.  En effet il n'existe pas de test permettant d'identifier un problème médical qui puisse être soigné par la Rilatine.  Il n'y en aura jamais car de toutes façons la Rilatine ne soigne rien, elle masque le symptôme.  

 

La quasi totalité des troubles du développement des enfants est due à un problème de métabolisme lié à une intoxication multiple: pollution air(le maximum partout en Belgique), eau et sol, vaccins, abus d'antibiotiques, produits toxiques dans la maison, pollution éléctromagnétique (antennes, GSM, DECT, microondes) qui affaiblit aussi la qualité de l'air et stimule certains pathogènes et surtout la très faible qualité de la nourriture (pesticides, colorants, conservateurs, phosphates, OGM, antibiotiques) qui est irradiée et est extrêmement pauvre en nutriments.  Aujourd'hui on nait avec plus de quarante substances toxiques dans le corps (de l'aluminium, du mercure, du Teflon, des phosphates etc.).  Il y a aussi les toxiques dans la maison, les détergents, les plastiques, les peintures, les composants cancérigènes dans les produits de beauté et ceux qu'il y a dans les vêtements et les jouets (plasticine, plastique, métaux).  Enfin l'appauvrissement de l'air en ions et l'augmentation des UV qui ont des effets sur le système immunitaire. A cela il faut encore ajouter les dizaines d'heures d'abrutissement télévisuel, de publicité, de bruit, de GSM, de Gameboy et de microondes.

 

L'enfant qui réussit à rester calme et concentré malgré tout cela est tout simplement un miracle d'adaptation.

 

Si le médicament le plus efficace pour traiter les troubles de comportement (voir plus haut) est le Diflucan c'est parce la quasi totalité des enfants en question souffrent de candidose chronique, d'intolérances alimentaires et d'intoxication.  Un régime sans lait, sans gluten, sans soja  (si vraiment pas possible des enzymes Trienza) et très pauvre en sucre et la supplémentation en acides gras et vitamines rétablira sans doute la moitié des enfants hyperactifs ou TDAH. 



Pour les autres il y a un traitement bien plus complexe selon l'approche DAN Defeat Autism Now. Il faudra peut-être éliminer les métaux comme le mercure, le plomb ou l'aluminium ou traiter des pathogènes type streptocoques, clostridia, voire la maladie de Lyme ou d'autres affections virales.  Toutefois ce traitement fait ses preuves (y compris chez l'auteur de ce message), et parfois avec des cas très lourds dits 'incurables' (syndrome de Kanner par exemple).  D'autres alternatives comme l'homéopathie (par ex. séquentielle pour les suites de vaccins) et l'ostéopathie complètent très bien cette approche.  De même, un questionnement sur le vécu émotionnel de l'enfant et de ses proches apportera une aide précieuse.

 

Pour en savoir plus sur l'approche biomédicale consultez le portail très complet:

www.autism.com site de l'Autism Research Institute, Approche Defeat Autism Now, certaines pages en français: www.filariane.org est le site d'un médecin français suivant cette approche.

 

Si des cas 'incurables' sont en rémission cela veut dire qu'on a traité les troubles qui étaient à l'origine du problème.  Cela veut aussi dire que des drogues psychiatriques qui masquent les symptômes sans traiter les causes sont absolument inutiles et vous l'aurez compris, nocives.  

 

Enfin pour ceux qui restent vraiment bloqués à l'argument 'dopamine' (sur laquelle agit la Rilatine), il existe plusieurs autres moyens pour la réguler (suppléments nutritionnels, vitamines, acides aminés, homéopathie).

 

IL N'Y A PAS UN SEUL CAS QUI JUSTIFIE LA PRISE DE RILATINE  

 

LES DROGUES COMME LES AMPHETAMINES OU LE METHYLPHENIDATE OU TOUT AUTRE DERIVE (LP, Attenta, Metadate, Methylin, Penid et Rubifen) DEVRAIENT TOUT SIMPLEMENT DISPARAÎTRE, CAR ELLES SONT DANGEREUSES ET INEFFICACES.

 

CHAQUE PRESCRIPTION DE RILATINE EST UN ECHEC ET UNE ERREUR MEDICALE

 

Dernier témoignage à vif...

 

forum.doctissimo.fr/medicaments/Neuroleptiques/rilatine-abattu-sujet_287_1.htm  « La ritaline m'a abattu »...

 

Commentaire d’IC : Pendant qu’on démolit des enfants avec ces produits toxiques en prétendant les aider, on ne s’occupe sûrement pas d’une des grandes causes de ces prescriptions accrues de Rilatine que sont les vaccinations qui ont un impact particulièrement délétère sur le système nerveux des enfants. Masquer les vraies causes en ne s’occupant que des conséquences très rentables pour la minorité des pharmas, voilà à quoi semble pouvoir entre autres contribuer ce pacte scandaleux récemment conclu entre la Ministre Onkelinx et le secteur pharmaceutique, un pacte en vertu duquel les autorités collaboreront avec les pharmas pour faire en sorte que les patients suivent de façon plus rigoureuse et consciencieuse leurs traitements souvent pourvoyeurs de lourds effets secondaires mal tolérés que les patients ne pensent pas toujours à connecter avec les médicaments consommés !

 

Mme Onkelinx a, de par le passé, déploré la trop grande consommation de Rilatine dans notre pays… alors ferait-elle sans doute bien mieux d’OSER VOIR CLAIR sur les dangers avérés de l’aluminium vaccinal (notamment pour le système nerveux des enfants) dont elle semble si peu se soucier, suite aux conseils très avisés de ses experts attitrés. Plus qu'étonnant en tout cas qu'elle ait critiqué la distribution de Rilatine tous azimuts en s'indignant qu'on n'évoque pas assez ses effets secondaires alors que la politique actuelle qu'elle mène (ainsi que sa collègue Laanan) consiste à banaliser les vaccins pour en faire tous azimuts, tout au long de la vie et sans jamais évoquer leurs graves effets secondaires possibles! Dans le même temps, toutes les alternatives aux vaccins et aux médications comme la Rilatine restent savamment occultées parce que la défense du pluralisme thérapeutique semble loin des priorités de Mme Onkelinx et de sa "cellule stratégique"...

QUELLE INCONSEQUENCE !!!

 

MERCI A LA MAMAN QUI NOUS A COMMUNIQUE CETTE SYNTHESE!

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 21:59

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Témoignage: Vaincre l'autisme et les troubles du développement.... aujourd'hui, c'est possible!

 

Il y a quelques semaines j'ai été invitée à écouter le témoignage et combat d’une maman qui a vu son enfant fortement régresser.

 

Jusqu’à l’âge de 1,5 an Louis (nom d’emprunt) est un enfant rayonnant qui prononce ses premiers mots et joue avec entrain. Ensuite il commence à régresser lentement jusqu’à l’âge de 3 ans où Louis ne parle plus, s’isole, crie sans cesse, se réveille 6 fois par nuit, court en papillonnant, a des absences, se fracasse la tête à terre etc. Le diagnostic tombe « autisme régressif et retard mental » Les parents sont abasourdis et ne comprennent pas ce qui s’est passé. S’en suit une longue période de recherches. Les parents refusent de s’arrêter au diagnostic  et à l'idée que l’autisme est prédéterminé, incurable et définitif. En cherchant sur internet, ils découvrent des témoignages d'enfants qui ont guéri grâce, par exemple grâce à des régimes et des traitements nutritionnels avec l'aide d'experts auprès de l'« Autism Research institute » .

 

Ne perdant rien à essayer, ils entament immédiatement un régime sans produits laitiers et sans gluten. En 48h,  ils retrouvent un contact visuel avec Louis et  après 3 semaines, il cesse de se taper la tête à terre. Ces améliorations considérables leur donnent espoir pour poursuivre recherches et traitements.

 

Les parents consultent alors un médecin américain spécialisé dans le traitement des enfants autistes, recommandé par le même institut.  Commence alors un régime alimentaire strict, et un traitement nutritionnel intensif (vitamines, minéraux etc. dans des formes et dosages particuliers) pour suppléer les carences et restaurer le métabolisme déficient.  Après quelques mois, ils poursuivent par une cure d'élimination des métaux appelée chélation. Très vite ils obtiennent des améliorations. 

 

Entretemps, Louis est accueilli dans une école qui lui permet de grandir à son rythme et dans un cadre sain.  La collaboration avec l'école permet de poursuivre son régime et l'administration des compléments, d'autant qu'on le voit progresser de manière régulière.

 

Dans le cas de l’autisme, le régime et les compléments alimentaires sont spécifiques à chaque cas. Il existe d'ailleurs plusieurs types régimes dont les plus connus sont sans lait ni gluten, sans oxalates, sans féculents ni sucres…Il est très important  d'observer l’enfant, de noter ses réactions, ce qu'il a mangé, son comportement etc afin d'adapter au mieux son alimentation, car les 'tests' d'allergie ou intolérance alimentaire ne montrent pas toujours les sensibilités qu'ils ont.  

 

Mais des examens médicaux approfondis sont certainement très utiles.  Ceux de Louis ont révélé des carences en vitamines, acides gras, minéraux, acides aminés, des problèmes de candidose, un problème d’inflammation au niveau cellulaire et enfin la présence de plomb et de mercure. Ce 'tableau catastrophique' est typique chez les enfants autistes, même si beaucoup de médecins continuent de l'ignorer.

 

Les parents de Louis rencontrent d’autres parents d’enfants autistes. Et  ils sont surpris d’entendre que ceux-ci mettent en cause les vaccins. Cette thèse leur paraît peu probable, car il était peu vacciné... Bébé, il avait fait de fortes réactions (40° de fièvre pendant plusieurs jours) et ils avaient donc attendu longtemps avant de faire des rappels, s'en tenant au minimum (polio et tétanos).  Mais un jour, ils retrouvent d'anciennes vidéos de leurs enfants  petits, et s'aperçoivent que la régression de Louis a commencé quelques jours après ces rappels de vaccin.  Ils sont consternés. Même si le plomb provenait d'une autre source (pollution de l'eau ou de l'air sans doute) et que la dose élevée de mercure était probablement liée à la pose d'amalgames dentaires chez la maman durant l'allaitement, les vaccins semblent bien avoir été l'élément déclencheur de la régression.   

 

Il aura fallu deux ans de traitement intensif, suivant un régime strict où tout écart se payait cash, des quantités de suppléments par jour, …un investissement à temps plein, énormément de patience, beaucoup de recherches, de budget pour récupérer la santé de Louis… 

 

Mais ces efforts n’ont pas été vains, d’un diagnostique « incurable et définitif » l’enfant est devenu en 3 ans tout à fait « normal »  et a rattrapé tout son retard. Aujourd’hui, plus personne ne pourrait le reconnaître dans la classe parmi les autres enfants. Ce n’était donc pas un diagnostic incurable et définitif. Malheureusement, c’est encore trop souvent le message que les autorités médicales communiquent. Heureusement qu’avec internet et les réseaux sociaux, des témoignages de rétablissement se transmettent et donnent espoir à ces familles chamboulées. Le cas de Louis n’est pas isolé, aujourd’hui, d'autres enfants autistes ou ayant des troubles du développement voient leur santé s’améliorer. Tous n’ont pas eu cette réussite, mais beaucoup d’entre eux  ont vraiment progressé.

 

Un tout grand merci pour ce témoignage. (Initiative Citoyenne qui a pu écouter ce témoignage également au même moment, se joint à ces remerciements.)

 

Source : Mange mon amour

 

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9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 13:43

Le cas d'Alan Smith est particulièrement exemplaire parce qu'il démontre tout simplement que les atteintes continuelles au pluralisme thérapeutique un peu partout dans le monde coûtent des vies au jour le jour. Alan Smith ne doit ainsi sa vie qu'à l'insistance de sa propre famille qui a pu ainsi infléchir l'obstination incompréhensible du personnel soignant de l'hôpital où il était, qui ne voulait tout simplement PAS lui administrer de la vitamine C intraveineuse, en dépit d'évidences scientifiques très solides de son utilité!

 

Alan Smith est un fermier néo-zélandais qui était atteint de grippe (porcine), d'une pneumonie avancée, d'une leucémie et d'un scorbut (déficience ultime en vitamine C). Il saignait du nez, de la bouche et des intestins. Son état (coma) était jugé désespéré et les médecins avaient averti la famille qu'ils comptaient débrancher les appareils....

 

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Contre l’avis des médecins, la famille insista pour que l’on administre à Alan de hautes doses de vitamines C. Les difficultés pour obtenir satisfaction furent énormes.

 

Les médecins ont déclaré : «  Le type de leucémie dont souffre M. Smith pourrait être traitée si c’était la seule maladie dont il souffrait.  Cependant étant donné son insuffisance respiratoire, il n’est pas possible que Monsieur Smith puisse survivre. »

 

Ultérieurement les médecins de l’hôpital ont déclaré : « Le groupe est unanime pour dire que Monsieur Smith doit être « débranché » des appareils (ECMO) et qu’il lui soit permis de mourir en paix. Continuer ne ferait que postposer un décès inévitable… Tout le personnel des soins intensifs est d’accord pour dire que la vitamine C ne lui sera d’aucune aide. Nous sommes tous d’accord pour déclarer que Monsieur Smith ne pourra survivre. Cependant un membre du personnel quelque peu mal à l’aise pensa que l’on pourrait attendre jusqu’au vendredi suivant avant de débrancher les appareils. Si alors aucune amélioration ne s’était produite, il serait alors débranché des appareils. »

 

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Etat des poumons après deux jours de traitement (hautes doses) à la vitamine C

 

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« Ils peuvent dire tout ce qu’ils veulent parce que le fait est que je suis bien vivant… alors que j’étais condamné à mort et qu’ils voulaient débrancher les appareils… ! »

 

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« Les médecins n’en revenaient pas que j’avais pu me rétablir si vite ! -  L’establishment médical devrait prendre un peu plus au sérieux le problème des hautes doses de vitamine C et le plus tôt sera le mieux ! »

 

 

4 SEPTEMBRE 2012  - Communiqué d’Alan Smith

 

Alan Smith dont la vie avait été sauvée par des injections intraveineuses de vitamine C à l’hôpital d’Auckland organise une manifestation de protestation le 15 septembre 2012 de 12 à 14 heures devant l’hôpital d’Auckland parce que celui-ci rejette maintenant ce traitement.

 

L’émission télévisée « 60 minutes » avait commenté l’histoire de cette extraordinaire guérison d’une maladie quasiment mortelle, alors que le personnel hospitalier avait voulu débrancher les appareils qui  maintenaient Alan Smith en vie, ce qui équivalait à le tuer, plutôt que de lui administrer de la vitamine C.

 

La vitamine C, tout particulièrement en hautes doses est un anti viral bien connu et accepté scientifiquement depuis plusieurs années. Malgré cela, l’hôpital avait initialement refusé de l’administrer à M Smith, prétextant qu’ils avaient « tout essayé » et en vain.

 

Quand, sous la pression de la famille, l’hôpital accepta finalement A CONTRECOEUR d’administrer de la vitamine C, M. Smith commença immédiatement à montrer les signes d’un rapide rétablissement. En quelques semaines il fut complètement rétabli.

 

Malheureusement l’hôpital d’Auckland, comme beaucoup d’autres en Nouvelle Zélande semblent ne rien avoir appris de cette expérience et jusqu’à aujourd’hui, ils ont REFUSE d’administrer de la vitamine C aux autres patients atteints de maladies virales graves.

 

Ils continuent à prétendre faussement qu’il n’y a « pas de preuves » de l’efficacité de la vitamine C, alors que leur propre littérature médicale « revue par les pairs » regorge de preuves de son efficacité.

 

Ils ont initialement refusé de l’administrer à Alan Smith et continuent de le refuser à d’autres personnes atteintes de maladies virales ou bactériennes.

 

On rapporte que certaines personnes seraient décédées pour s’être vu refuser ce traitement.

 

Sans la persistance et l’acharnement de la famille de M. Smith, ce dernier serait sûrement mort lui aussi… alors qu'il est pourtant guéri, y compris de sa leucémie!

 

Pareilles erreurs coûtent la vie à des milliers de personnes. Il est maintenant connu qu’en Nouvelle Zélande, le système médical lui-même est considéré comme étant la troisième cause de décès.

 

Nous nous demandons pourquoi l’hôpital d’Auckland éprouve tant de difficultés à admettre son erreur…comme à apporter toutes les modifications nécessaires à une politique ridicule qui coûte des vies humaines.

 

Cette histoire, tout à fait véridique, a fait l'objet d'un reportage de la télévision nationale néo-zélandaise (sous-titrage français grâce à un internaute généreux et intelligent): 

Témoignage de guérison de ce fermier: ICI (cfr temps 14'56'')

 

Plus d'informations en français sur la vitamine C liposphérique que ce fermier a aussi prise après les injections intraveineuses de vitamine C finalement reçues à l'hôpital.

 

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En conclusion, on se rend compte que le véritable intérêt des patients est constamment malmené par une dangereuse combinaison : la désinformation des soignants et leur dogmatisme, savamment entretenu par les pharmas qui décident du contenu même de leur formation !

 

Les atteintes au pluralisme thérapeutique coûtent donc des vies mais il faut bien toutefois se rendre compte que ces atteintes ne peuvent se solder par leurs funestes effets QUE parce que le public est hélas trop crédule et trop confiant dans le discours de ses médecins crus souvent à tort comme des « experts infaillibles ».

 

Cet exemple devrait aussi nous faire prendre conscience à tous de la valeur très relative du discours médical ce qu’ils affirment inutile peut sauver des vies mais à l’inverse, ce qu’ils prétendent incontournable, comme par exemple les vaccins, peut en détruire et en handicaper d’autres. Il y a donc une banalisation d’actes potentiellement graves d’une part avec la dangereuse banalisation des vaccins et de certains autres traitements médicamenteux lourds et, d’autre part, une dramatisation de certains états de santé au point de prétendre que des gens sont condamnés alors qu’ils ne le sont pas et tout cela, parce que les médecins IGNORENT des données fondamentales mais portant sur des approches potentiellement concurrentes aux traitements standards dont on leur a sélectivement et exclusivement bourré le crâne durant leurs études.

 

Les patients gagnent donc vraiment à prendre confiance en eux-mêmes et ainsi se rendre compte qu’ils peuvent parfois faire les bons choix là où leurs médecins ne savent pas les faire pour eux. L’exemple de cette famille est magnifique puisqu’elle fut ainsi un « bien meilleur médecin » pour Alan Smith que les gens entêtés et bornés de l’hôpital. C’est là avant tout une question de BON SENS or le bon sens ne s’apprend hélas pas sur les bancs de la fac!

 

Embourbés dans leur arrogance, les soignants ont parfois du mal à reconnaître leurs erreurs et surtout à agir avec altruisme en faisant ainsi profiter d’autres patients de ces approches qu’ils n’avaient initialement pas conseillées eux-mêmes. Leur orgueil en prend donc un coup. Mais cela démontre aussi la nécessité d’une vigilance continuelle de tout un chacun dans un état de maladie donné plutôt qu’une dangereuse passivité/docilité face aux personnels soignants. Il y va de la santé et des droits de chacun !

 
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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 19:54

Pourquoi n'étudie-t-on pas la vitamine C 

comme possible traitement de la coqueluche?

 

Hypocrisie de la médecine classique 

VITAMINE-C-gelules.jpg

 

 Dr Suzanne HUMPHRIES, MD (néphrologue), 3 août 2012 [Extraits]   

 

L’année dernière j’ai écrit un article intitulé « La vitamine C dans le traitement de la coqueluche » dans le but de venir en aide aux parents qui cherchaient un traitement sûr et efficace. 

                                                                                   

Je possède une expérience de première main quant à son efficacité. Il existe en outre une littérature ancienne qui montre que même de faibles doses de vitamine C peuvent réduire la gravité et la durée de la toux.

 

Actuellement, l’approche conventionnelle consiste à vacciner les nourrissons et à administrer des rappels aux enfants plus âgés.

 

Il y a peu, les adultes ont également été encouragés à se faire vacciner pour réduire la propagation de la maladie. En me basant sur les informations classiques, je pense qu’il est improbable que cette approche de la coqueluche puisse faire une grande différence. Etant donné que tant les vaccinés que les non vaccinés attrapent la coqueluche, il est nécessaire que nous puissions disposer d’un traitement efficace quand la maladie se déclare.

 

Avec le vaccin  contre la coqueluche, nous avons misérablement échoué. Il y a un excellent blog qui traite de l’échec du vaccin anticoquelucheux et que je recommande chaleureusement. 

 

Pour moi, cela n’a aucun sens de lancer encore plus de vaccins pour régler le problème et cela, parce que les médecins et les officiels de la Santé n’ont rien d’autre à offrir. Comme noté dans le blog susmentionné,

 

« Ayant foi en ses propres prophéties auto-réalisatrices, le système médical croit que la coqueluche est une maladie pour laquelle les traitements sont limités. C’est la raison pour laquelle, il a fortement étendu à diverses tranches d’âges la recommandation de se faire vacciner avec un vaccin qui ne fonctionne pas et qui a sa part dans la création des problèmes que nous connaissons aujourd’hui. »

 

Dans sa  propre littérature, l’establishment reconnaît que le vaccin est un échec, comme je l’ai souligné dans mon article original. C’est pour cette raison que, depuis des années, la recherche a tenté de développer un vaccin amélioré. Et, il semblerait que le nouveau vaccin serait simplement ajouté au schéma vaccinal actuel au lieu de remplacer purement et simplement l’ancien.

 

L’autre approche de l’infection coquelucheuse est l’utilisation d’antibiotiques pour les personnes infectées et leurs contacts. C’est une approche qui comporte ses propres risques, y compris l’altération de la flore intestinale, des effets secondaires au médicament et peut-être même l’aggravation de la toux. La raison la plus souvent invoquée pour justifier l’usage d’antibiotiques et tenter de juguler la coqueluche n’est pas réellement de traiter la maladie, mais plutôt de limiter sa propagation. A ce sujet,  les données disponibles sont vagues et incomplètes. Il existe un CONSENSUS sur le fait que les antibiotiques peuvent limiter la période d’infectiosité tout en ne  modifiant pas le cours clinique de la maladie. Il ne serait pas indiqué de les administrer à des contacts proches. La plupart des cas qui reçoivent un traitement ont déjà toussé et répandu la maladie. Dès lors les antibiotiques sont de peu, voire d’aucune utilité. Cependant, on peut encore voir que les antibiotiques sont utilisés de manière effrénée chez tous les contacts, de même que chez les enfants qui ont été infectés depuis un temps suffisamment long pour avoir dépassé le stade où les antibiotiques pourraient les rendre non infectieux. Quand un enfant est admis à l’hôpital pour un cas de coqueluche, la première intervention consistera à lui administrer un antibiotique, même s’il n’existe aucune preuve que le cours clinique de la maladie puisse en être modifié. Mais il existe un traitement qui pourra limiter la durée et la gravité de la maladie : la vitamine C (acide ascorbique).

 

Les critiques du traitement par la vitamine C relèvent du fait qu’il n’existe que quelques études montrant que la vitamine C soit susceptible d’atténuer la gravité de la toux et la durée de la maladie et que les études modernes font défaut.

 

L’étude d’OTANI  datant de 1936 peut être considérée comme une étude pilote parce qu’elle a, contre toute attente, montré une amélioration rapide dans la majorité des cas, alors que les dosages de vitamine C recommandés étaient nettement inférieurs à ceux que je recommanderais aujourd’hui. Otani a utilisé des doses de 50 à 200 mg en injection. S’il avait utilisé des doses cinquante fois plus élevées, ses résultats auraient été indiscutables.

 

C’est en 1938 que VERMILLION a publié son étude :

 

« Dans un petit groupe de 26 cas de coqueluche, l’acide ascorbique a paru se révéler très efficace pour soulager les symptômes de toutes les personnes atteintes par la maladie à l’exception de deux cas qui n’ont apparemment eu que peu ou pas de soulagement. Nous pensons qu’il faudrait faire davantage d’essais dans tous les cas de coqueluche quelque soit l’âge du patient et la durée de la maladie depuis l’apparition des symptômes. » Vermillion a, lui aussi, utilisé de très faibles doses d’acide ascorbique.

 

En 1937, ORMEROD a signalé que dans un petit groupe de patients : «  L’acide ascorbique avait un effet certain en réduisant la période des paroxysmes de quelques semaines à quelques jours.. » Les doses qu’il administrait étaient aussi très basses : de 150 à 500 mg. Etant donné le fait que la coqueluche est une maladie provoquée par une toxine, ces doses basses n’ont pu approcher le niveau de saturation.

 

SESSA (1940) et MEIR (1945) ont, eux aussi, rapporté des résultats positifs avec l’utilisation de faibles doses de vitamine C dans les cas de coqueluche.

 

Avec les critiques, je puis reconnaître qu’il n’existe pas d’essais contrôlés randomisés (ECR) pour démontrer l’effet de hautes doses de vitamine C sur la durée et la gravité de la coqueluche. Je puis cependant dire que j’ai un ami qui s’est occupé de nourrissons et d’enfants pendant trente ans et qui a , au cours de ces années, utilisé de hautes doses de vitamine C. Il n’a perdu aucun enfant et n’a enregistré la moindre complication. Il existe des milliers de mères heureuses qui savent que la vitamine C a épargné à leurs enfants les souffrances et les ravages de la coqueluche – même chez de très jeunes nourrissons.

 

Aujourd’hui, je possède ma propre série de cas documentés et de témoignages de parents qui ont pu vérifier l’apaisement rapide de la toux et la réduction  des symptômes. Ces parents savent qu’il n’y a plus lieu de craindre la coqueluche comme « la terrible maladie des 100 jours de toux ».

 

Bien que je reconnaisse que les essais contrôlés randomisés (ECR) constituent la règle d’or pouvant apporter la preuve d’un traitement médical, je serais très réticente à donner mon accord pour pareille étude, étant donné que la moitié des patients qui ne recevraient pas le traitement seraient sciemment privés d’une thérapie qui pourrait leur sauver la vie. Si pareille étude devait jamais être réalisée, elle ne devrait pas être aveugle ; elle devrait être « ouverte »  pour minimiser les risques des patients non traités. Je crois qu’après seulement quelques jours, la moitié des patients du groupe placebo révélerait rapidement les préjudices que comporterait le manque de vitamine C.

 

En tant que néphrologue et interniste, je suis bien au courant que beaucoup de décisions que prennent les médecins chaque jour ne sont, non seulement nullement basées sur des essais contrôlés randomisés (ECR), mais qu’ils utilisent des médicaments hors AMM (Autorisation de mise sur le marché) et qu’ils ont parfois recours à des interventions à faire dresser les cheveux sur la tête après que leurs traitement suppressifs aient lamentablement échoué.

 

A titre d’exemple, réfléchissons une minute aux effets des antibiotiques qui peuvent conduire à une surinfection appelée colite à CLOSTRIDIUM DIFFICILE (c-diff). La C-diff. est provoquée par les antibiotiques, les mêmes antibiotiques qui peuvent être utilisés pour la coqueluche. Cette maladie peut présenter un taux de mortalité allant jusqu’à 50%. C’est la conséquence terrible et redoutée  de l’utilisation d’antibiotiques. La colite C-diff. se manifeste communément chez des patients hospitalisés. C’est alors que l’on a recours à davantage d’antibiotiques encore dans l’espoir de pouvoir tuer les C-diff. Mais cette tentative échoue souvent. Les probiotiques ne sont guère reconnus par la communauté médicale traditionnelle, mais dans le cas de C-diff, certains médecins y ont malgré tout recours. Mais quand  tout a échoué, il existe un traitement qui consiste à prélever les selles chez une personne dont le colon est sain et à transplanter ces dernières dans le colon du malade. Ce traitement porte le non de TRANSPLANTATION FECALE.

 

Cette procédure consiste à introduire de la nouvelle matière fécale dans un colon enflammé et œdémateux. (via l’estomac, par la bouche) dans l’espoir d’inverser la situation provoquée par l’antibiothérapie prescrite originellement par le médecin. Aucun suivi à long terme n’a été entrepris pour permettre d’évaluer les complications possibles de pareil traitement. Le but de ce traitement est simplement d’éteindre le feu qu’a produit le traitement originel.

 

La médecine allopathique est principalement préoccupée par le fait de se débarrasser du problème qui se pose plutôt que de chercher plus profondément et plus largement. Ce qui paraît repoussant dans ce traitement est qu’il est constitué de selles fraîches d’un donneur. Ces selles sont ensuite filtrées puis mélangées à une solution saline. Puis, on administre la matière fécale fraîche au receveur par la bouche au moyen d’un tube qui rejoint l’estomac ou par lavement ou coloscopie. La plupart des patients n’ont pas d’avis sur ce traitement parce qu’ils ont besoin d’aide et sont souvent désespérés.

 

Le professeur Thomas Borody, pionnier en matière de transplantation fécale, dit : « quand je vois mes patients, ils ont souvent été malades depuis six mois à deux ans ; ils sont tout à fait désespérés. Plus rien ne les effraie. »

 

Je puis dire que la thérapie par la vitamine C ne conduira jamais un malade à pareilles extrémités, ne permettra jamais qu’un patient soit malade pendant deux ans au point de lui faire accepter pratiquement n’importe quoi, de le soumettre à n’importe quel traitement. Le traitement avec la vitamine C est tout juste l’inverse. Dans le traitement à la vitamine C, les convalescents se portent de mieux en mieux et améliorent régulièrement leur situation en comprenant que le recours des nutriments ne peut que les aider à combattre la maladie plutôt que d’avoir recours à des traitements « anti ».

 

Pourriez-vous imaginer qu’un naturopathe ou un quelconque thérapeute alternatif puisse jamais tenter un exploit du style de la transplantation fécale ? En cas de complication, ils seraient légalement indéfendables. Cependant, si le même patient devait mourir ou faire une surinfection dans les mains d’un allopathe, le jugement stipulerait que tout autre traitement disponible avait été utilisé ou alors, le décès serait déclaré sans rapport avec la maladie…. Il n’existe aucun essai contrôlé randomisé (ECR) qui soutienne la transplantation fécale. Il convient de noter que la colite à clostridium difficile est une maladie provoquée par une toxine. La médecine allopathique ne fait aucune tentative pour neutraliser les toxines. La vitamine C et l’argile sont deux remèdes très efficaces pour neutraliser et absorber les toxines. La plupart des médecins auraient tendance à considérer la vitamine C et l’argile  comme faisant partie de la médecine vaudou, mais d’autre part la transplantation fécale est considérée comme une option acceptable.

 

Une autre technique médicale remarquable utilisée communément par les allopathes est la pose d’asticots dans les plaies infectées et gangreneuses quand les antibiotiques ne marchent plus, ou quand les bactéries ont commencé à devenir résistantes. Ils appellent cela la larvothérapie (aussi appelée « asticothérapie »)

 

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[ …]

 

La médecine conventionnelle comporte des techniques bizarres, qui sont généralement bien acceptées. Elles comportent souvent des médicaments très chers, des agents biologiques et des honoraires significatifs pour le médecin. La manière dont la vitamine C a été aussi vicieusement attaquée me paraît bien étrange alors qu’elle est sans danger et facilement disponible. Ce pourrait-il que ce soit parce que la vitamine C n’est pas brevetable et parce qu’elle conduit à une amélioration de l’état général de santé que l’agence américaine du médicament (FDA) a lutté si puissamment contre son usage en injection  intraveineuse ?

 

On a qualifié la vitamine C de dangereuse, alors que personne ne semble avoir été capable de montrer la moindre victime de ce traitement.

 

La formation de pierres aux reins est une possibilité théorique. Il n’a cependant jamais été démontré que ce risque était réel. Ce risque potentiel peut être minimisé en administrant de l’eau additionnée de jus de citron pour hydrater et alcaliniser l’urine pour que des oxalates ne puissent se former et se cristalliser. Il existe également d’autres moyens d’alcalinisation et d’hydratation.

  

Il existe un risque d'hémolyse chez des personnes atteintes d’une maladie rare appelée Anémie hémolytique congénitale par déficit en Glucose-6-Phosphate Déshydrogénase quand des méga doses de vitamine C sont administrées, bien qu’il existe des cas de personnes qui tolèrent parfaitement la vitamine C tout en étant déficients en cette enzyme. Les risques d’hémolyse avec la prise de vitamine  C pourraient avoir toutefois été nettement exagérés (il n'y aurait encore jamais eu de risque d'hémolyse chez l'adulte sain ou déficitaire en cette enzyme en-dessous de 6 grammes par jour et de 1,2 gramme chez l'enfant)

  

Il convient de noter que quand une personne fait une maladie provoquée par des toxines, la vitamine C est rapidement utilisée par le corps et il y a peu de chances que des concentrations élevées puissent causer des problèmes…

 

Les errements des allopathes se perpétuent avec tout le lot de dommages collatéraux qu'ils entraînent dans leur sillage. En s'appuyant sur "la consolation" de la transplantation fécale, il n'est pas étonnant qu'ils aient besoin de marteler que c'est là l'un des plus propres et plus efficaces moyens naturels connus ! Si Grand-mère attrape une infection prolongée au clostridium difficile suite aux antibiotiques qu'elle a reçus pour avoir été en contact avec un cas de coqueluche - bien que la base de données Cochrane suggère qu'une telle approche ne soit pas basée sur des preuves- son médecin traitant a du souci à se faire. Les bloggeurs de la sphère scientifique et les dénicheurs de fausses affirmations sanitaires resteront assurément sourds et aveugles si elle est sauvée par un cocktail de merde « fait maison. »

 

Dr Suzanne HUMPHRIES

Source : Medical Council on Vaccination 

 

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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 12:30

Mardi 10 juillet 2012 - Santé Nature Innovation


Lire la réaction/mise en garde du Dr Broussalian, homéopathe, à cet article

 

L'HOMEOPATHIE CONTRE LE CANCER 



Vous n'en entendrez pas parler dans les journaux mais le fait est qu'en Inde, l'homéopathie soigne des milliers de cas de cancer.

 

Et en effet, même si les grands médias maintiennent un silence assourdissant à ce sujet, des études financées par le gouvernement américain montrent que l’homéopathie pourrait être notre meilleure défense contre le cancer. D’après des essais cliniques, plusieurs remèdes homéopathiques sont aussi efficaces qu’une chimiothérapie et des milliers de cas de cancer sont soignés grâce au recours exclusif de l’homéopathie. (voir ci-dessous)

 

Le succès extraordinaire des remèdes homéopathiques (qui sont dilués des centaines de fois) contre la plus redoutable des maladies est, en particulier, démontré chaque jour dans plusieurs cliniques homéopathiques de Calcutta en Inde.

 

Dans un rapport sur le travail de la Prasanta Banerji Homeopathic Research Foundation, 21 888 patients atteints d’une tumeur maligne ont été traités uniquement par homéopathie, sans chimiothérapie ni radiothérapie, entre 1990 et 2005.

 

D’après les comptes rendus cliniques, on a constaté une régression complète de la tumeur dans 19 % des cas (4 158 patients) et une stabilisation ou une amélioration dans 21 % des cas (4 596 patients). Ceux dont la tumeur n’évoluait pas ont été suivis ensuite pendant deux à dix ans afin de surveiller l’amélioration (1).

 

Cela tend à montrer que l’homéopathie est capable à elle seule de guérir ou, du moins, de stabiliser 40 % de tous les cancers, un taux de réussite qui équivaut aux meilleurs résultats obtenus avec des traitements conventionnels, et ce sans subir les effets invalidants de la chimiothérapie et de la radiothérapie.

 

DES RESULTATS CONFIRMES PAR DES LABORATOIRES INDEPENDANTS

 

Des laboratoires indépendants ont étudié la thérapie homéopathique de cette Banerji Foundation, ou protocole Banerji. Deux des remèdes utilisés, Carcinosin (ou Carcinosinum) et Phytolaccadecandra, se sont avérés aussi efficaces contre le cancer du sein que le Taxolâ prescrit en chimiothérapie. (2)

 

Etonnamment, tous les traitements employés par la Banerji Foundation sont disponibles en pharmacie et Ruta 6 (Rutagraveolens) est l’un des quelques remèdes régulièrement prescrits. (3)

 

Pour l’élaboration de ce protocole, la Banerji Foundation n’a pas hésité à utiliser une combinaison de plusieurs remèdes homéopathiques et à s’appuyer sur des équipements de dépistage de haute technologie. Ces deux pratiques sont contraires à l’homéopathie classique, uniciste, c’est-à-dire qui recherche le remède unique – et non une combinaison de remèdes –adapté à un profil individuel corps/esprit.

 

Une autre clinique à Kolkata, le Advanced Homeopathic Healthcare Centre, se targue d’un taux similaire de succès chez des patients atteints d’un cancer. Quoique bien documentés, leurs résultats n’ont pas été soumis au même degré de validation scientifique que la Prasanta Banerji Foundation.

 

UN DEBUT DE RECONNAISSANCE

 

Le travail à la Banerji Foundation a commencé à attirer l’attention des Occidentaux dès 1995 lorsque le docteur Prasanta Banerji et son fils, le docteur Pratip Banerji, ont présenté lors de la 5e Conférence internationale de recherche contre le cancer une étude de seize cas de tumeur du cerveau ayant régressé en utilisant uniquement des traitements homéopathiques. À l’époque, ils testaient dans leur fondation depuis 1992 ce type de remède sur des patients atteints de cancer. Ils déclarèrent traiter actuellement une moyenne de 120 patients par jour.

 

Le docteur Sen Pathak, professeur en biologie cellulaire et en génétique au centre contre le cancer MD Anderson de l’université du Texas (MDACC) à Houston, est entré en contact avec les Banerji. Ensemble, ils ont mis au point un essai visant à tester deux remèdes homéopathiques, Ruta 6 et Calcarea Phosphorica 3X sur 15 patients atteints d’une tumeur au cerveau. Six d’entre eux qui souffraient d’un gliome (un type de cancer du cerveau) ont vu leur tumeur complètement régresser. Dans une étude in vitro parallèle, des scientifiques ont constaté que les remèdes induisaient des voies de signalisation de la mort des cellules cancéreuses. (4)

 

Les résultats sont stupéfiants. On considère en effet qu’un gliome est incurable. Sur 10 000 personnes diagnostiquées chaque année d’un gliome malin rien qu’aux États-Unis, seule la moitié d’entre elles étaient encore en vie un an plus tard et juste 25 % au bout de deux ans. (5)

 

Au MDACC, les scientifiques ont été si impressionnés par ces résultats qu’ils ont commencé à proposer des remèdes homéopathiques contre le cancer.

 

En 1999, l’Institut National Contre le Cancer (NCI) américain a évalué les effets du protocole Banerji sur dix patients atteints de différents types de cancers. Dans quatre cas de cancer du poumon et de l’œsophage, les chercheurs du NCI ont confirmé l’existence de réponses partielles aux remèdes homéopathiques. Aucun des patients n’avaient reçu au préalable de traitement conventionnel anticancéreux.

 

Le NCI a conclu qu’il existait une preuve suffisante d’efficacité pour poursuivre les recherches sur ce protocole. Ce fut une décision historique car c’était bien la première fois qu’aux États-Unis un organisme de santé officiel travaillait sur une thérapie alternative pour traiter le cancer. (6)

 

RESULTATS PROBANTS EN LABORATOIRE

 

Afin de comprendre le mécanisme d’action des traitements homéopathiques sur les cellules cancéreuses, huit scientifiques du MDACC ont testé quatre remèdes sur deux lignées cellulaires de cancer du sein chez la femme : Carcinosin en 30 CH, Conium maculatum en 3 CH, Phytolacca decandra en 200 CH et Thuya occidentalis en 30 CH.

 

Environ cinq cents cellules ont été exposées à ces produits ainsi qu’à un placebo (le solvant dépourvu des principes actifs des remèdes) durant des périodes de un à quatre jours. Cette expérience a été répétée trois fois.

 

Avec deux des remèdes, Carcinosin et Phytolacca decandra, on a obtenu jusqu’à 80 % de réponse, preuve de l’apoptose ou mort cellulaire et seulement 30 % avec le solvant-placebo. L’effet était donc presque trois fois supérieur.

 

En outre, plus les dilutions étaient fortes, plus l’effet sur les cellules était important, ce qui, est conforme aux règles de l’homéopathie. En effet, les remèdes sont paradoxalement plus actifs si la dilution est plus importante et si les périodes d’exposition sont plus longues.

 

Les remèdes ont provoqué une « cascade apoptotique » qui a interféré avec le cycle de croissance normal des cellules cancéreuses. Pourtant, les chercheurs ont constaté que les cellules saines environnantes n’avaient pas été touchées. En d’autres termes, les remèdes homéopathiques n’avaient ciblé que les cellules cancéreuses alors que les médicaments utilisés en chimiothérapie attaquent toutes les cellules qui se multiplient. D’après eux, les effets de Carcinosin et de Phytolacca étaient aussi puissants que ceux du Taxolâ, le médicament le plus souvent prescrit en chimiothérapie lors d’un cancer du sein. (7)

 

LE SUCCES DE RUTA AU STADE TERMINAL

 

Bien que Carcinosin et Phytolacca aient fait leurs preuves en laboratoire, nombre de patients de la Banerji Foundation prennent Ruta 6 qui a eu un succès extraordinaire lors d’une étude portant sur 127 patients américains atteints d’une tumeur au cerveau, la moitié d’entre eux au stade IV, le stade terminal avant le décès.

 

D’après l’IRM ou Imagerie par Résonance Magnétique, les tumeurs avaient complètement disparu chez 18 des 127 patients qui ne prenaient que Ruta, sans traitement conventionnel complémentaire. Chez neuf autres patients, la tumeur avait régressé de manière significative. Ces tumeurs étaient stables chez environ la moitié des patients, mais avaient augmenté de volume chez 27 patients. En conclusion, l’action de Ruta s’était avérée bénéfique, dans une plus ou moins grande mesure, chez environ 79 % d’entre eux.

 

Dans une étude antérieure de la Banerji Foundation portant sur des patients à qui l’on avait prescrit Ruta ainsi qu’une chimiothérapie conventionnelle pour une tumeur du cerveau, 72 % avaient tiré un profit plus ou moins grand de cette association, ce qui, comparé à l’étude précédente, suggère que Ruta serait à lui seul plus efficace (ou certainement aussi efficace) qu’un produit de chimiothérapie, et ce sans effets indésirables invalidants. (8)

 

Dans une autre étude sur des cas de tumeur du cerveau (148 patients atteints d’un gliome malin et 144 d’un méningiome) traités à la Banerji Foundation entre 1996 et 2001, les 91 patients exclusivement sous Ruta et Calcarea Phosphorica ont eu une durée de survie moyenne de 92 mois alors que onze autres patients traités de manière conventionnelle et recevant de l’homéopathie en complément n’ont survécu que 20 mois. En outre, 7 % des patients uniquement sous homéopathie ont connu une rémission totale, 60 % une amélioration, 22 % une stabilisation (la tumeur n’évoluant pas dans un sens ou dans l’autre) et 11 % une aggravation. (9)

 

UN IMMENSE ESPOIR POUR LES AUTRES CAS DE CANCER

 

Ces succès de l’homéopathie pour soigner le cancer donnent de l’espoir à tous les chercheurs dont l’esprit est un minimum ouvert aux médecines alternatives.



La Banerji Foundation n’est pas la seule clinique qui a adopté une approche moderne de l’homéopathie, dite « homéopathie avancée ». Au contraire, les exploits de la Banerji Foundation ont même plutôt donné une vaste impulsion pour la création d’autres fondations sur l’homéopathie en Inde. Leurs résultats sont également très prometteurs. Je vous ferai part de mes dernières découvertes sur ce sujet dans la prochaine lettre Santé & Nutrition.



En attendant, force est de constater que les mentalités occidentales peinent à évoluer lorsqu’il s’agit de donner plus de crédit à l’homéopathie et à tester son potentiel à soigner des maladies graves, telles que le cancer.



A noter que je vous ai préparé cet article à partir d’une recherche réalisée par le spécialiste Bryan Hubbard, qui a été publié en version originale dans la revue anglaise WDDTY, en mai 2012. Il est reproduit ici avec autorisation, et grâce à la traduction de Catherine Sobecki.



A votre santé !

 

Jean-Marc Dupuis



********************

Sources :

 

- Banerji, 2008

- International Journal of Oncology, 2010 ; 36 : 395-403

- Ruta 6 selectively induces cell death in brain cancer – Virtual Trials. www.virtualtrials.com/pdf/ruta6.pdf - Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat de SEN PATHAK – 2003

- Internal Journal of Oncology, 2003 ; 23 : 975-982

- The Washington Post du 20 mai 2008

- Oncology Reports, 2008 ; 20 : 69-74

- Internal Journal of Oncology, 2010 ; 36 : 395-403

- http:/health.groups.yahoo.com/group/Ruta6

- Prasanta Banerji Homeopathic Research Foundation, www.pbhrfindia.org

- Palliative Medicine, 2002 ; 16 : 227-233

- Journal of Alternative and Complementary Medicine, 2005 ; 11 : 21-27

- Br Homeopath J., 2000 ; 89 : 8-12

- Cancer, 2001 ; 92 : 684-690

- Biomedical Therapy, 1998 ; 16 : 261-265

- Homeopathy, 2003 ; 92 : 131-134

- Homeopathy, 2002 ; 91 : 75-79

- BBC News, 20 août 2009 ; http://news.bbc.co.uk/2/hi/8211925.stm

 

Lire la réaction/mise en garde (du 5 décembre 2014) du Dr Broussalian, médecin homéopathe, à cet article ci-dessus: ICI

 

Si des milliers de vies humaines n’étaient pas ici en jeu, les avis d’instances officielles comme le KCE sur l’homéopathie pourraient presque faire rire ou sourire, tant ils vont à l’encontre du simple bon sens. Le KCE (= Centre fédéral d’expertise des soins de santé), qui se présente pourtant comme une instance indépendante dont le travail consiste à fournir des avis étayés censés aider la décision politique, avait en effet recommandé dans un récent rapport de ne pas rembourser cette médecine alternative efficace et sûre qui satisfait pourtant des dizaines de milliers de concitoyens. Le motif? "Pas de preuve d'efficacité" disait alors le KCE (sic!)

 

Une fois encore, on peut donc juger de la pertinence de tels avis, d’autant que la même instance est toujours particulièrement prompte à recommander le remboursement de nouveaux vaccins ou de nouvelles versions vaccinales (rotavirus, pneumocoques, HPV, etc) dont le service médical rendu, au vu du risque d’effets secondaires graves, apparaît pourtant autrement plus discutable !

 

Qu’il s’agisse en fait du cancer ou des vaccinations, il est manifeste que tout est officiellement organisé pour restreindre ou décourager le pluralisme thérapeutique. Ainsi, il faut absolument que le dogme des traitements officiels et autres vaccinations « officiellement recommandées » reste bien ancré dans les esprits les plus crédules qui n’auraient ainsi le droit de recourir à des alternatives qu’ « en complément » sans quoi ils seraient sans doute en proie à « des dérives sectaires » ou Dieu sait quoi d’autre encore. C’est ainsi que les remèdes homéopathiques ne sont habituellement tolérés par les services de cancérologie que parce qu’ils sont censés accroître l’acceptation des traitements officiels (en diminuant leurs effets secondaires). Le simple fait que d’AUTRES traitements et d’AUTRES préventions puissent ainsi se suffire à eux-mêmes est donc tout bonnement inacceptable pour cet establishment avide de monopoles confortables. Pendant ce temps, des épidémies de leptospirose et de méningites sont efficacement évitées respectivement à Cuba et au Brésil grâce à l’homéopathie (comme démontré par des études officielles!) et des cancers sont parfois entièrement guéris par le seul recours à l’homéopathie mais dans le même temps aussi, d’autres personnes sont privées de ces chances de prévention et de guérison et succombent ainsi en quelque sorte à leur docilité ou à leur crédulité dont les autorités officielles ont usé et abusé, à leur détriment. Rien n’est plus désagréable que ce discours aux yeux et aux oreilles des officiels dont la posture consiste en permanence à faire croire qu’ils travaillent à « notre bien » (dans la droite ligne du mythe de l’ « Etat protecteur » ou « Etat providence ») et qui détestent donc par-dessus tout être dévoilés dans leurs plus infâmes contradictions et autres petits manèges.

 

Pourtant, à l’heure où les pharmas perdent de plus en plus pied en termes de crédibilité mais aussi de rentabilité (expiration des brevets, manque d’inspiration d’où besoin d’inventer sans cesse de vrais faux besoins et des nouvelles fausses maladies) et où elles ont plus que jamais besoin du soutien des officiels, il reste plus que jamais nécessaire de lutter pour la liberté thérapeutique et la liberté vaccinale. Car ces tyrannies vont évidemment de pair avec des monopoles écrasants que se partagent un petit nombre de multinationales avides et sans compassion, qui tenteront évidemment le tout pour le tout dans ce genre de contexte de « fin de règne ». Par exemple, les pressions, le flicage et le racolage vaccinal vont croissant avec les près de 300 futurs vaccins dans le pipeline des industriels (en attendant l’explosion inéluctable de la bulle), exactement comme la liberté semencière se restreint également au fur et à mesure que le totalitarisme de Monsanto trouve un espace pour s’exercer. Dans tous les secteurs de notre vie courante, il est en fait question de supprimer toute comparaison ou de la rendre moins aisée, de façon à minimiser toute possibilité de changement ou de révolution citoyenne : engluer un maximum de pays dans la folie d’une "monnaie unique-carcan" qui amène crises financières et vie chère ; engluer un maximum de gens dans le cercle vicieux vaccinal au nom du « Bien collectif » et du mythe de l’ « immunité de groupe », ce qui empêche ainsi de comparer aisément gens vaccinés et non vaccinés ; engluer un maximum de médecins dans l’illusion que seules les méthodes de soin « officiellement recommandées » sont utiles, efficaces et prouvées ; engluer un maximum d’agriculteurs dans la dépendance aux OGM et aux pesticides, etc etc

 

Il ne tient qu’à nous de prendre conscience de ces mécanismes et de cette dynamique mortifère pour y échapper et pour enfin, reprendre les « clés de notre destin ».

 

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 16:44
22 juin 2012- Conscience du Peuple
 
Une Américaine de Tulsa cultivait plus de 100 variétés de plantes médicinales dans son jardin situé dans sa cour arrière. Elle utilisait notamment ces plantes pour soigner de façon autonome et économe son diabète, son hypertension et son arthrite. 
Elle cultivait aussi des fruits, des légumes, des noix, des épices, depuis qu'elle a perdu son travail.  Aucune plante illégale n'était cultivée par la dame, rien que le nécessaire pour lui procurer un minimum de survie alimentaire et médicinale.
 
Elle s'est retrouvée devant le tribunaux, suite à des actions entreprises par les autorités, mais des hommes sont tout de même venus détruire presque tout son jardin, allant jusqu'à couper ses arbres fruitiers et arbres à noix.
 
L'ordonnance disait que les plantes ne pouvaient dépasser 12 pouces de haut pour la consommation humaine...

 

 
Jusqu'où ces abus iront-ils?
Qui osera encore croire après ça que les autorités "publiques" protègent nos intérêts?!
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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 14:49

 

Le point sur les attaques de "fausses rumeurs" qu'avait suscitée cette initiative: ICI
 
Agissons, signons la pétition: ICI
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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 20:48

Voilà une interview rafraîchissante du Dr Jean-Pierre Willem qui aborde plusieurs aspects incontournables comme l'absence de liberté thérapeutique, l'impact négatif des vaccins, la sanction inévitable quand les lois naturelles sont transgressées, le mythe de l'allongement de l'espérance de viela hausse alarmante de diverses maladies chroniques et auto-immunes, l'inertie du monde politique et la collusion avec les industries, etc...

 

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 22:11

Voici un lumineux article du Dr Nicole Delépine, pédiatre oncologue à Garches (France) sur l'état de la médecine et de la démocratie. Merci à tous ces praticiens qui ont encore une conscience et le courage de nous alerter d'agissements aussi graves, de nature à causer des morts et des maux pourtant évitables si on faisait preuve d'un peu plus de bon sens...

 

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27 septembre 2011

 

Cancérologie: "la médecine n'est plus au service du patient, mais d'un système marchand."

 

Sommes-nous à l'aube d'une crise de remboursement des traitements anti-cancer qui peuvent se chiffrer en dizaines de milliers d'euros ? C'est ce que semble indiquer une récente étude publiée par le journal médicale The Lancet. De quoi remettre en cause la pratique de la médecine actuelle ?

 

Suite à un article du Lancet Oncology Medical journal, relayé par l’agence Reuters à l’occasion d’un congrès de cancérologie européen à Stockholm, certains « experts » découvraient que la spirale infernale dans laquelle s’étaient jeté les cancérologues - stimulés par les laboratoires et les patients savamment manipulés - devrait bien s’arrêter un jour. Quelles seraient alors les victimes ? Les malades privés de nouvelles drogues soi-disant miracles ou bien les laboratoires dont les bénéfices faramineux pourraient bien finir par se tarir, si la raison parfois revenait aux hommes ?

 

Le mythe de la prévention et du dépistage

 

Certes le nombre de cancers semble augmenter. Certes des examens complémentaires dépistent des pré-cancers qui conduisent à transformer de nombreux bien portants en patients subissant biopsies, examens sophistiqués et traitements. Mais cette agitation demeure souvent inutile et toxique d'un point de vue tant financier que psychologique et social.

 

Il faudrait donc calmer rapidement les ardeurs des médecins, des Conseils généraux et autres associations qui financent des dépistages mammographiques au nom d'une conception française un brin singulière. Calmer également l’obsession de doser les PSA à tout homme de plus de 50 ans qui ne demande rien et se retrouve castré impuissant et cassé au nom de la prévention d’un cancer de la prostate qu’il n’aurait peut-être jamais eu et dont la probabilité qu’il le tue resterait très faible.

 

Des médecins de moins en moins libres de choisir la façon d'exercer leur métier

 

En ce qui concerne les vrais cancers, la question posée reste celle des critères de choix des médicaments par le cancérologue au XXIe siècle ? À quelle pression est-il soumis pour choisir le traitement du patient ?

 

Il ne s’agit là que deux exemples qui pourraient être déclinés dans d’autres pathologies, mais le mythe de la prévention et du dépistage si bien ancré dans nos sociétés sera difficile à relativiser (comme celui de la vaccination toute puissante pour des raisons identiques : l’exemple de la vaccination contre le cancer du col de l’utérus couteuse, dangereuse et inefficace est en ce sens instructif).

 

Il y a une vingtaine d’années de cela, le bon médecin choisissait en son âme et conscience, selon le serment d’Hippocrate, le meilleur traitement pour son patient, au regard des données actuelles de la science. Il engageait ainsi sa responsabilité personnelle après un colloque singulier avec son malade.

 

Depuis les années 1990 - et singulièrement de façon de plus en plus autoritaire depuis le plan cancer de 2004 - la liberté de soigner du cancérologue a disparu en France et dans certains pays occidentaux. Au prétexte fallacieux de la qualité des soins, tous les dossiers de patients sont « discutés » en réunion multidisciplinaire où de fait l’essai thérapeutique en cours testant les drogues nouvelles est imposé par la « communauté ». Le praticien qui souhaite déroger à ce système doit s’expliquer et encourt tous les ennuis possibles, en particulier de voir le service auquel il participe perdre son autorisation de pratiquer la cancérologie.

 

En effet, le bras armé de la Haute Administration qui impose le choix des protocoles de soins est l’agence régionale de santé qui audite les services. La qualité requise pour être « accrédité » et donc autorisé à soigner des malades atteints de cancer est de soumettre tous les patients à ces réunions de concertation qui ne sont de fait que des chambres d’enregistrement de tous les patients. Le but : être bien certain qu’aucun n’échappe au système savamment mis au point des essais thérapeutiques.

 

Pourquoi ? Le mécanisme est bien huilé et tous les essais thérapeutiques en cours utilisent les drogues supposées miracles présentées à la télévision lors des grands congrès internationaux. L’année suivante, ce sera une autre molécule qui fera la révolution. Les hommes ont la mémoire courte et tomberont dans le piège une nouvelle fois…

 

Les "big pharma" en question 

 

Mais le plus étonnant et la clef du problème restent que les « big pharma » de l'industrie pharmaceutique savent transformer l’espoir en or. Peur du cancer, peur de la mort, médias et diffusion d’espoir conduisent patients putatifs et malades réels à faire pression sur les politiques pour donner en un temps invraisemblablement court l’autorisation de mise sur le marché (AMM) sans respecter les règles de sécurité minimales et à des prix exorbitants. L’OMS explique sans rire que le prix du médicament est déterminé par le prix le plus élevé que l’assurance maladie ou les pouvoirs publics peuvent supporter.


Le problème du coût du cancer n’est pas lié à la spécificité de la pathologie mais aux procédures d’exception qui sont utilisées sous prétexte d’urgence. Un seul exemple qu’on peut multiplier à foison : pour le lymphome, l’étude Marcus recommande une association rituximab plus CPV qui coute 24 080 dollars alors que les autres alternatives thérapeutiques d’efficacité équivalente reviennent à moins de mille dollars (avec moins de risques inconnus à moyen ou long terme). On peut décliner cette démonstration à X reprises, y compris dans des pathologies non cancéreuses : celles-ci suivent en effet le même chemin depuis que les « big pharma » ont découvert des indications miracles, là aussi vite acceptées sans tenir compte de la balance bénéfices/risques souvent très discutable dans des maladies sans risque vital.

 

Quand les laboratoires utilisent la détresse humaine pour faire de l'argent

 

Il n’y a donc pas de problème spécifique du cancer lié à une augmentation exponentielle de leur nombre. Il y a une utilisation marchande de la détresse humaine par les laboratoires. Le problème : une chaine de complicité qui conduit les pouvoirs publics à autoriser la mise sur le marché de produits soi-disant innovants, sans leur imposer le circuit de sécurité mis au point depuis des décennies. Autre souci : ces pouvoirs publics leur accordent des prix de vente qui ne correspondent à aucune réalité de recherche ou de fabrication, mais bien au maximum de bénéfices que tous pourront en tirer tant que la vache à lait voudra bien payer.

 

Il faut réintégrer les nouvelles molécules dans le circuit normal aseptisé et assaini tant pour l’Autorisation de mise sur le marché (AMM) que pour la fixation des prix et le système retrouvera son équilibre. Tout le monde le sait, particulièrement chez les cancérologues. Ne faisons pas semblant de pleurer sur le sort de ces pauvres malades qui ne pourraient pas être soignés et faisons respecter les règles usuelles de mise sur le marché des médicaments. Interdisons sur les antennes la publicité directe (suite aux congrès) et indirecte (par le biais des campagnes de santé publique) pour faire cesser la manipulation des masses dignes des régimes les plus totalitaires.

Enfin, souvenons nous que nous sommes théoriquement dans un système libéral : la soviétisation de la médecine via les normes imposées, les accréditations et autres phénomènes bureaucratiques conduisent à une négation de l’art médical qui n’est plus au service du patient mais d’un système marchand.

 

Source: Atlantico.fr

 

face cachée médoc-copie-1Le Dr Delépine, auteur du livre "La face cachée des médicaments", y explique encore bien d'autres aspects, littéralement sine qua non à comprendre pour bien gérer sa santé, au quotidien:

 

« Des solutions pour la Sécu

 

À juste titre, le trou de la Sécurité sociale est devenu une obsession des pouvoirs publics. De bonnes pistes sont cependant envisageables pour faire fondre le déficit sans diminuer pour autant la qualité des soins : baisser de façon drastique la consommation des médicaments en France et réduire ainsi le nombre d’hospitalisations et de morts inutiles causées par leurs effets secondaires. Estimées à 1,5 million par an aux États-Unis, les hospitalisations liées aux traitements en France sont estimées à 300 000. Mais comment convaincre les patients et les médecins – condi­tionnés par les médias, eux-mêmes manipulés par l’indus­trie pharmaceutique – du bien-fondé de mes dires partagés par des confrères aussi peu entendus que moi ? La chaîne des opposants institutionnels aux gouvernants (syndicats, partis d’opposition, etc.) se range derrière les labos au nom de la défense de l’emploi et du droit du patient ou du futur malade.

 

Une propagande bien huilée

 

Fille d’un des fondateurs de la Sécurité sociale, j’aurais un devoir filial de ne pas toucher aux médicaments : « Nos parents ont galéré pour obtenir la Sécu », « nous avons « droit » à tous les médicaments remboursés », « pas touche à ma Sécu ». La notion de droit envahit les espaces et conduit à perdre de vue la santé du patient. Dans l’esprit de nos compatriotes bien conditionnés, le remboursement par la Sécurité sociale prouve l’efficacité d’un médicament et justifie sa consommation. Combien de fois ai-je entendu ce raisonnement de la bouche d’amis convaincus que la prévention par les médicaments est le meilleur moyen de vivre vieux et en bonne santé ? Ce sont des idées préconçues que nous avons parfaitement assimilées. À force d’intoxica­tion subliminale, les publicitaires américains, formés dans les années soixante, ont endoctriné les élèves de nos écoles de commerce. L’histoire de l’introduction du fluor – un exemple de fabrication de consentement actif – dans notre quotidien prouve à quel point nous sommes bernés. Le marché des statines repose sur une mise en condition du monde médical et des patients pour rendre quasi syno­nymes maladie coronarienne et cholestérol élevé, avant de nous persuader que la baisse du cholestérol et la réduction du risque coronarien sont équivalentes. Il n’y a plus alors qu’à surestimer considérablement le bénéfice des anticholestérols et à occulter leurs effets délétères. Pourtant, ces successions d’« évidences » sont loin d’être démontrées. Les laboratoi­res se sont ensuite partagé le marché des molécules princeps (originales) et des me too (les copies), qui ont toutes bénéfi­cié de prix élevés, bien que, pour la plupart, aucune preuve scientifique n’ait pu démontrer leur efficacité, et qu’elles aient obtenu l’AMM en référence aux molécules de la « première génération. » 

 

Source: Atlantico.fr 

 

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