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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 23:44

C'est une grande chance pour tous les francophones que cette vidéo du Dr Wakefield ait été intégralement sous-titrée en français... après toutes ces années et ces calomnies sur le Dr Wakefield, il était grand temps de faire place nette à la vérité car les fraudeurs ne sont pas là où l'establishment veut vous le faire croire!

Andrew Wakefield répond aux accusations qui lui sont adressées.

 

1. Expérience

 

Je suis médecin. J'ai été diplômé en 1981. J'ai commencé à pratiquer comme chirurgien avec un intérêt particulier pour les maladies inflammatoires des intestins. Je suis devenu ensuite un chercheur qui gérait une équipe de 19 personnes chargées d'étudier la maladie inflammatoire des intestins, et durant cette période de 10 ans j'ai publié environ 130-140 articles scientifiques sur ce sujet particulier.

 

Le 17 Mai 1995, cette date est imprimée dans mon cerveau, une mère m'a appelé et m’a dit: "Mon enfant se développait de façon parfaitement normale, ensuite il a eu le vaccin ROR, et il a ensuite régressé vers l’autisme. J'ai dit: "Je suis gastroentérologue, comment puis-je vous aider?". Et elle a dit: "Mon enfant a de terribles problèmes gastro intestinaux et personne ne les prend au sérieux". Et l'histoire était tellement captivante, cette mère était très claire, elle décrivait cela très bien, et elle a dit: " Docteur Wakefield, il y a beaucoup, beaucoup de parents dans la même situation. Les enfants dans un état exactement comme le mien". Nous l'avons pris très au sérieux. Ce fut le début d’une aventure fascinante.

 

2. Le lien entre l’autisme et le vaccin ROR (1:24)

 

Le lien entre le syndrome que nous avons observé et le vaccin ROR est venu des témoignages de parents. Les parents disaient : « Je n’étais pas anti-vaccin. J’ai emmené mon enfant pour faire le vaccin ROR au moment indiqué. » Ce vaccin était injecté seul à ce moment-là, conformément au calendrier vaccinal du Royaume-Uni, il était donc facile, selon eux, de voir que le vaccin ROR pouvait en être la cause. A partir de ce moment, leurs enfants avaient développé une très forte fièvre, des convulsions et un sommeil profond prolongé, à l’issue duquel certains s’étaient réveillés totalement différents de ce qu’ils étaient avant. D’autres avaient perdu l’usage du langage et de la parole, les interactions avec leurs frères et leurs sœurs, et étaient devenus profondément malades.

 

Pour étudier les maladies humaines, les syndromes, que ce soit l’autisme, la maladie de Crohn ou d’Asperger, cela commence toujours par un regroupement de plusieurs patients, parfois pas plus de quatre, parfois quinze, qui présentent des symptômes similaires. Leurs résultats cliniques sont si semblables qu’ils méritent de faire l’objet d’un article. Cela s’appelle une cohorte. C’est comme cela que nous décrivons les maladies et les syndromes en premier lieu. Cela mène à des études plus approfondies où sont ensuite testées les hypothèses de causalité. Les faits rapportés par les parents sont-ils exacts ? L’enfant avait-t-il régressé après le ROR, et le ROR était-il la cause du problème ?

 

Vous pouvez vous poser la question : « Oui, mais tous les enfants vaccinés avec le ROR ne deviennent pas autistes, alors quel est le risque ? » Pourquoi ? Pourquoi ces enfants-ci et pas d’autres ? Une de nos hypothèses était l’âge auquel l’enfant avait été vacciné. La base de cette hypothèse, c’est que nous savons que les maladies telles que la rougeole présentent plus de risques de complications chez les sujets plus jeunes. Si un enfant attrape la rougeole en dessous de l’âge d’un an, les risques de complications suite à cette maladie sont beaucoup plus importantes que lorsqu’un enfant attrape la maladie à un âge ultérieur.

 

3. La Sécurité du Vaccin ROR –( 3:28)

 

Maintenant, à ce stade, en tant que chercheur, j'avais examiné en détail les études de sécurité du ROR. J'ai été très, très inquiet par le fait que ces études étaient totalement inappropriées. Ce n'est pas seulement mon opinion, parce que par la suite, la revue Cochrane, qui est l'une des meilleures références de la littérature médicale, a étudié les données et a fait le même constat accablant. Leurs propos étaient que les études de sécurité pour la mise sur le marché du vaccin ROR étaient en grande partie inadéquates, en particulier par rapport aux vaccins monovalents.

 

En d'autres termes, les études de sécurité des vaccins monovalents étaient meilleures. Par exemple, imaginons que je sois allé à la FDA et que j'ai alors trois médicaments contre la tension artérielle, et que je dise : « J'ai ces trois médicaments. J'ai une autorisation de mise sur le marché pour chacun d'entre eux individuellement, mais je voudrais les mettre ensemble dans le même comprimé. Puis-je mettre les trois autorisations dans un dossier et vous remettre le tout et obtenir une autorisation pour le médicament combiné? »

 

Ils rejetteraient ma demande et, à juste titre. Ils diraient : « Revenez quand vous aurez fait une étude comparative de chaque médicament en combinaison avec l'autre, et comparez-les avec le médicament isolé pour les effets secondaires, et aussi pour les effets indésirables». Cela aurait dû être fait avec le vaccin ROR et cela ne l'a pas été. Il y avait beaucoup d'hypothèses sur la sécurité de ce vaccin trivalent, et je crois que les enfants paient maintenant le prix pour ces hypothèses.

 

4. L’étude du Lancet – (5:05)

 

L’étude du Lancet elle-même est née de l’observation de plusieurs enfants dans la même situation. Développement normal, régression, et diagnostic d’un trouble du spectre autistique, ainsi que des symptômes gastro-intestinaux et une inflammation de l’intestin.

 

Il s’agissait de regrouper ces histoires ensemble et de dire : “Voici les douze premiers enfants que nous avons vus. Voici ce que nous avons trouvé. C’est vraiment remarquable, c’est cohérent. Cela indique l’émergence d’un nouveau syndrome de maladie humaine."

 

Dans la plupart des cas, les parents expliquaient que la régression était survenue après le vaccin ROR.

 

C’est maintenant à l’étude comme hypothèse. D’autres études devraient être menées pour élucider si oui ou non cela est vrai.

 

Ceci a été publié en tant que dossier d’étude dans le Lancet en février 1998. Une conférence de presse a été tenue à la requête du doyen de l’école de médecine. Les résultats y ont été expliqués.

 

5. Conflit d'intérêt –( 6:13)

 

Au Royaume-Uni, un procès a donc été lancé, par les familles [des enfants malades], contre les fabricants du vaccin. J’ai été impliqué dans ce procès ainsi que les patients de l’étude du Lancet. Dès qu’ils avaient été diagnostiqués et qu’ils étaient convaincus que c’était bien ce qui s’était passé, ils se sont joints à la procédure.

 

Il a été prétendu que l’étude avait été faite uniquement pour servir le procès et qu’elle avait été financée par les avocats. Ceci n’est pas vrai. Ce n’était tout simplement pas le cas. J’ai alors accepté d’être expert médical et en fait je me suis senti obligé d’agir comme tel, en leur nom, parce qu’il y avait un grand nombre de médecins dans le camp adverse, prêts à se faire rémunérer par l’industrie pharmaceutique en tant qu’experts.

 

Une des accusations portées à mon encontre était que j’avais agi au nom des avocats, et que j’avais été payé par eux pour réaliser l’étude du Lancet. En fait, j’étais payé par un programme d’Etat de compensation pour agir en tant qu’expert médical. Cela n’avait rien à voir avec l’étude du Lancet qui avait été financée par le Service National de Santé. Le règlement effectué par le conseil d’aide juridique ne m’avait pas été remis à moi, initialement; il avait été remis à l’école de médecine afin qu’ils réalisent cette étude pour rechercher la présence du virus de la rougeole dans les intestins atteints de ces enfants. C’est précisément ce qui a été fait. Cette information était connue du rédacteur en chef du Lancet, depuis environ un an avant la publication de la recherche. L’avocat lui avait envoyé des documents qui disaient : « Nous travaillons avec le Dr. Andy Wakefield sur cette problématique. » Il le savait, ou devait le savoir, mais d’une manière très commode, il a oublié de mentionner ce fait, lorsqu’il est venu témoigner sous serment devant le Conseil de l’Ordre [anglais], et ce n’est que par la suite qu’il a été découvert qu’il le savait depuis le début.

6. Coup monté contre Dr. Wakefield – (8:21)

 

C’est dès lors qu’il y a eu cette menace de procès juridique, qu’ils s’en sont pris très durement à moi.

 

Ce qui s’est passé, c’est qu’il y avait un journaliste qui s’appelle Brian Deer, un journaliste indépendant travaillant pour News International, Rupert Murdoch, qui m’a attaqué et a inventé une histoire, une fable si fantastique de ce "médecin diabolique vivant dans un manoir et nuisant aux enfants du monde" dans le but de s’enrichir et de devenir un héros dans l’histoire de la médecine.

 

Il a pris l’histoire de ma vie et il l’a réécrite, et c’était une stratégie, une stratégie délibérée, une stratégie des relations publiques, pour dire “Nous discréditons cet homme, on l’isole de ses collègues, nous détruisons sa carrière, et ensuite on dira aux autres médecins qui peuvent oser s’en mêler "c’est ce qui va vous arriver".

 

Et c’est très triste parce que beaucoup de bons médecins, de médecins honnêtes ont dit: “Andy, je sais que c’est vrai. Je sais que c’est vrai", et ils ont écrit que c’était vrai, les communications internes confirment leurs convictions que c’était vrai, mais quand le temps est venu de faire le meilleur choix pour ces enfants alors cela n’allait pas être bon pour leurs carrières et ils ont fait marche arrière.

 

In fine, la stratégie a eu l’effet escompté.

 

Ai-je la sensation d’avoir été la victime d’un coup monté par l’industrie pharmaceutique? Oui, je pense que c’était le cas.

 

Pourquoi moi en particulier?

 

Il y avait en fait 13 auteurs. Beaucoup d’entre eux figuraient parmi les chercheurs les plus éminents de leur domaine.

 

Ils m’ont choisi parce que j’agissais dans le procès comme expert contre les fabricants. Et j’ai écrit à mes collègues que je ne pouvais plus soutenir l’utilisation de ce vaccin, ROR; que j’allais continuer de soutenir vigoureusement l’utilisation des vaccins monovalents les vaccins séparés rougeole, oreillons et rubéole mais que je ne pouvais pas soutenir l’utilisation du vaccin trivalent.

 

Je pense que c’est parce que j’avais pris cette position franche qu’ils s’en sont pris à moi en particulier.

 

Une autre accusation est que j’étais dans ma caverne à créer secrètement un vaccin monovalent, un concurrent au ROR et qui le battrait sur le marché en le discréditant et puis je lancerais mon propre vaccin sur le marché.

 

C’était l’idée de Brian Deer.

 

Ce que nous avions à ce moment là était un brevet, détenu par l’école de médecine pas par moi.

 

C’était un brevet sur une substance qui s’appelle le "facteur de transfert", c’est un complément alimentaire naturel qui se trouve dans le lait maternel, par exemple, et qui peut renforcer les défenses immunitaires.

 

S’il marche ou non est une autre question. C'est ce que nous cherchions à découvrir. Mais il stimule la réponse immunitaire face à une infection comme la rougeole.

 

Il ne pouvait pas empêcher les enfants de contracter la rougeole, il n'agissait pas du tout comme le ROR. Ce qu'il faisait , c'est qu’il aidait à éliminer le virus quand des enfants étaient déjà malades. Il n’aurait jamais pu concurrencer le vaccin ROR, jamais, parce qu’il ne fonctionnait pas de la bonne manière, c’est un effet thérapeutique et non préventif.

 

Cela a été expliqué, en détail, mais Brian Deer a tout simplement complètement ignoré cela.

 

Il est resté sur l’idée que c'était un concurrent au ROR et que j'essayais tout simplement de me faire un paquet d’argent en mettant ce produit sur le marché.

 

La relation entre Brian Deer et le fabricant de vaccins, Smith Kline Beacham, qui est devenu par la suite Glaxo Smith Kline, était très proche, une relation très intime. Il avait été à l'origine un critique de leur médicament AZT, mais depuis lors avait reçu des droits exclusifs sur certaines de leurs données sur les effets indésirables de médicaments, le résultat de certains échanges, un accord quelconque entre eux.

 

Et par la suite, je pense qu'il est devenu en quelque sorte leur chien d'attaque.

 

Comment un seul journaliste pouvait-il réaliser ce que Brian Deer a réussi à faire de façon si efficace?

 

C'était la volonté du gouvernement, c'était la volonté de l'industrie pharmaceutique et c'était la volonté des médias.

 

À cette époque, James Murdoch, fils de Rupert Murdoch, travaillant au News International, était membre du conseil d'administration de Glaxo Smith Kline.

 

En tant qu’administrateur non exécutif, son travail au sein du conseil d'administration de ce fabricant de vaccins était de protéger la réputation de l’industriel dans les médias.

 

Il y avait donc cette cabale très incestueuse à laquelle participaient le gouvernement, les médias et l'industrie et ils voulaient tous ce résultat, et ils allaient donc l'obtenir.

 

Et contre eux, il y avait: moi.

 

Alors vous accusez un chercheur de fraude, en 30 secondes, et il faut une vie entière pour s’en remettre.

 

Et ils le savaient. Ils savaient à quel point les médecins sont vulnérables, que les accusations de fraude étaient complètement fausses.

 

Mais vous n'avez pas à me croire sur parole.

 

Il y a maintenant une enquête approfondie, un examen des données originales utilisées dans le document du Lancet par un ancien scientifique de l'Environmental Protection Agency, le Dr David Lewis.

 

Je ne l'avais jamais rencontré auparavant.

 

Il a pris tous les dossiers originaux et les a analysés, et a démontré catégoriquement et définitivement que je n'avais jamais commis aucune fraude mais que la fraude avait eu lieu de la part de Brian Deer et du British Medical Journal.

 

Ils avaient falsifié frauduleusement notre travail au Royal Free Hospital afin d'atteindre le but finalement atteint, et ça, c'est la perception mondiale que cette étude était fausse; qu’elle avait été inventée et qu’elle n’était pas solide.

7. Les échantillons de sang (14:25)

 

Oui, les échantillons de sang lors de la fête d’anniversaire de mon fils.

 

Afin d’étudier les enfants atteints d’autisme (nous faisions des analyses de leur sang), nous avions besoin d’échantillons de sang provenant d’enfants en pleine santé.

 

Et bien sûr à l’hôpital on ne trouve pas d’enfants en pleine santé.

 

On n’y voit que des enfants malades.

 

Alors ma femme a proposé que lors de la fête d’anniversaire à venir, nous collections des échantillons de sang de nos enfants et des enfants invités.

 

J’ai pensé que c’était une idée raisonnable. Cela a été fait avec le consentement pleinement éclairé de tous les parents et des enfants.

 

C’était tout à fait éthique. Ce n’était pas pire que, par exemple, d’aller au centre de vaccination et recevoir un vaccin, en fait peut-être même beaucoup mieux.

 

Cela a été réalisé par un médecin très expérimenté, pas par moi et il n’y a eu absolument aucun problème.

 

Le seul problème c’est que nous n’avions pas eu l’accord du comité d’éthique de l’hôpital. Mais ça ne le rend pas contraire à l’éthique.

 

C’était fait, comme j’explique, avec le consentement pleinement informé des parents et des enfants.

 

Voilà l’histoire.

 

Est-ce que je le regrette ? Oui. Pas parce que c’était contraire à l’éthique - ça ne l’était pas - mais parce que ça a donné au Conseil de l’Ordre anglais un argument pour me retirer mon droit d’exercer.

 

C’était une erreur et si je devais le refaire, je le referais avec l’accord éthique approprié, donc c’est quelque chose que je regrette, mais était-ce à aucun moment contraire à l’éthique? Non.

 

8. Le journal “ le Lancet “ se rétracte – (16:12)

 

L'article du Lancet a été retiré sur la base de deux accusations.

 

La première est que les recherches sur chaque enfant ont été faites de manière consécutive ; en d'autres termes, les enfants sont arrivés dans le programme l'un après l'autre. Ce que cela signifie, c'est que notre méthode de travail n'était pas d'avoir pris uniquement les enfants choisis parce que leur histoire était celle que nous voulions entendre, et que nous aurions laissé de côté les autres. Non, on prend les enfants au fur et à mesure qu'ils arrivent pour pouvoir justement inclure tous les enfants; cela évite les biais. Et c'est comme cela qu’il faut faire.

 

La seconde raison est que, Brian Deer avait demandé à ce que la publication soit retirée. Et par la suite le Conseil de l’Ordre aussi, parce qu'il n'y avait pas eu d'approbation éthique. En Amérique, ça veut dire l’approbation par la commission de recherche institutionnelle pour l’étude elle-même. Mais c'était une étude clinique qui ne nécessitait pas d'approbation éthique. En revanche, les analyses de biopsies intestinales, oui. Et il y a eu une approbation éthique pour cela. Brian Deer le savait pertinemment quand il a poursuivi, puisque c'était un document qu'il avait en mains. Il a donc délibérément retenu cette information du Conseil de l’Ordre. C'était une obstruction à la justice [et à la vérité].

9. Radiation de l’ordre des médecins – (17:21)

 

Le Conseil de L’Ordre des médecins au Royaume-Uni s’appelle le Conseil Médical Général (General Medical Council) et on est jugé par ses pairs (médecins) ainsi que par des non-médecins.

 

Au CMG, il y avait trois accusés : Professeur Walker-Smith, qui était, à l’époque, le meilleur gastroentérologue pédiatrique du monde, un homme expérimenté avec un parcours impeccable et une carrière irréprochable; ainsi qu’un de ses adjoints, le Docteur Simon Murch ; et moi-même. Nous avons tous les trois été déclarés coupables. Simon Murch n’a pas été radié mais Walker-Smith et moi-même nous l’avons été. Il a ensuite été financé pour faire appel auprès de la haute cour anglaise. J’ai moi-même fait appel mais pour des raisons financières, il était impossible pour moi de continuer et en fait, ce n’était pas le premier objectif de me faire réintégrer en tant que médecin, car il y avait des choses plus importantes à faire.

 

En revanche, Professeur Walker-Smith a fait appel et lors de cet appel, c’est-à-dire la première fois que cette affaire avait été jugée par un jury convenable, le juge a détruit la décision du Conseil de l’Ordre. Il a effectivement dit qu’ils avaient été incompétents et qu’ils n’étaient pas en mesure de juger les éléments de preuves, qu’ils avaient commis des erreurs, qu'ils avaient mal compris les faits, qu'ils avaient falsifié les preuves, et, le pire de tout, qu’ils n’étaient pas objectifs.

 

Le Conseil de l’Ordre s’était mis en tête depuis le début que nous étions coupables, et ce juge a complètement renversé leur décision et a dit qu’en effet, ceci ne devrait plus jamais arriver. Walker-Smith a été réintégré dans l’ordre des médecins et toutes les allégations contre lui ont été rejetées. 90% des accusations contre Walker Smith étaient les mêmes que celles portées contre moi. L’étude aurait dû être réhabilitée, mais le rédacteur en chef du Lancet a refusé afin de protéger sa réputation et son emploi.

 

Cette histoire a-t-elle été médiatisée ? Brièvement. Dans un seul journal. Histoire importante : très brève mention. Personne ne parle de ça maintenant; tout le monde parle du fait que nous avons été discrédités, radiés et que la recherche a été retirée. Mais l’histoire réelle reste encore à raconter.

 

10.Conséquences – (19:56)

 

Eh bien, c'est très intéressant car à l'époque, je faisais une recommandation que les parents devaient pouvoir choisir pour utiliser des vaccins monovalents [ rougeole, oreillons , rubéole mais séparés ].

 

En d'autres termes, je recommandais non pas de ne pas protéger leurs enfants contre ces infections, mais de pouvoir le faire de la façon dont les parents le choisiraient, et à cette époque, au Royaume-Uni et aux États-Unis, les vaccins monovalents étaient disponibles.

 

Ainsi les parents pouvaient choisir:

 

«Je ne suis pas d'accord pour faire le ROR, mais je veux vacciner mon enfant, alors je vais opter pour les vaccins séparés».

 

Et ils protégeaient parfaitement bien, par exemple contre la rougeole.

 

Cette option était donc possible.

 

Je n'aurais pas fait cette recommandation si cela n'avait pas été le cas.

 

Mais, au Royaume-Uni, six mois plus tard, le gouvernement a retiré l'autorisation d'importation des vaccins monovalents.

 

Aux États-Unis, idem, quelques années plus tard, Merck a arrêté unilatéralement la production des vaccins monovalents.

 

En fait, ils les produisent séparément afin de les mettre ensemble, mais ils ont cessé de les rendre disponibles séparément sur le marché, de sorte que c'était un ROR ou rien: notre décision ou le néant.

 

Cela privait les parents du choix.

 

Ils étaient toujours inquiets au sujet du ROR, donc ils n'ont pas vacciné: et la rougeole est revenue: c'était entièrement de leur faute.

 

Comme je le dis dans le film, j'ai demandé à un membre haut placé au Ministère de la Santé: «Pourquoi faites-vous cela si vous voulez réellement protéger les enfants contre ces maladies infectieuses graves? Pourquoi supprimer ce choix pour les parents ?”

 

Cette personne m'a répondu “parce que si nous donnons le choix aux parents alors cela anéantirait notre programme ROR".

 

En d'autres termes, le souci était de protéger le programme et non pas les enfants. Et c'était une erreur désastreuse:

 

La rougeole est revenue, c'était entièrement prévisible, mais bien sûr, ils n'ont pas manqué de rejeter la responsabilité sur moi.

 

Et quand ils parlent de l'incidence des refus du ROR au Royaume-Uni, ce qu'ils ne disent pas c'est l'augmentation au même moment de l'usage des vaccins monovalents avant leurs retraits du marché.

 

11. Projets – 21:48

 

Je ne vais pas prétendre que tout cela a été facile à vivre mais c’est une situation d’urgence sur la plan médical qui ne me laisse pas le choix.

 

Lorsque je m’apitoie un peu sur mon sort, à cause de la radiation de l’ordre ou de ce qu’on dit dans les médias, je n’ai qu’à regarder le prochain enfant autiste afin de réaliser qu’en fait je n’ai pas de problème.

 

J’ai une famille merveilleuse et quatre enfants en pleine santé.

 

Il n’y a pas d'autisme dans ma famille.

 

Je regarde le prochain enfant atteint d’autisme et je pense que c’est cet enfant qui a un problème.

 

Moi, je n’ai pas de problèmes. Donc je me dis "arrête de t’apitoyer sur ton sort, reprends toi et fais le boulot".

 

Source: Suretevaccins.com

 

Dans la préface de ce livre important du Dr Wakefield, on peut notamment lire l'avis du Dr Peter Fletcher, ex haut officiel de l'Agence Britannique de sécurité des Médicaments reconnaître que s'il avait été en poste au moment où l'autorisation de mise sur le marché du vaccin ROR a été accordée (de façon trop hâtive et sur base de données d'évaluation tout à fait insuffisantes), il aurait émis d'autres exigences...

Commentaire d'Initiative Citoyenne: Remerciements et félicitations à l'équipe de Sûreté Vaccins pour ce remarquable travail de traduction, hyper utile à la collectivité et contribuant à une juste réinformation en ces temps de propagande vaccinaliste éhontée...

 

Nous invitons vraiment le plus grand nombre possible de citoyens à s'informer par eux-mêmes sur cet épisode du scandale vaccinal car énormément de faussetés ont été relayées par une presse docile/servile vraiment peu reluisante sur le Dr Wakefield. C'est la raison pour laquelle, en complément des réponses du Dr Wakefield, nous souhaitions ajouter ci-dessous quelques éléments d'investigation additionnels sur ce dossier dont vos médias traditionnels ne vous parleront bien sûr jamais mais qu'il est essentiel de connaître et de faire aussi largement connaître autour de vous, car combien d'entre nous n'avons pas déjà entendu des médecins ou des proches nous déclarer fièrement que "Wakefield est un tricheur" ou un fraudeur? C'est le moment tant attendu maintenant où le rideau tombe sur une tout autre vérité et où, alors que la France compte déjà plus de 600 000 autistes, la Belgique, plus de 100 000 et plus d'un million aux Etats-Unis, il y a vraiment urgence de parler et d'agir....

 

Le Dr Wakefield blanchi par un tribunal (lui et ses collègues ont été victimes d'une chasse aux sorcières, estime la justice britannique!)

 

Les travaux du Dr Wakefield ont été reproduits et confirmés par d'autres chercheurs

 

CDC: ils ont dissimulé au public 340% de risques d'autisme liés aux vaccins!

 

Un enfant sur 2 pourrait être autiste d'ici 2025 selon une chercheuse du MIT

 

Clairement moins d'autisme et de troubles comportementaux chez les enfants NON vaccinés (= 0 vaccins!) comparativement aux enfants vaccinés

 

Le Lancet (= journal qui a publié les travaux du Dr Wakefield avant de se rétracter hyper tardivement) et le British Medical Journal (= qui a aussi sali Wakefield) ont un partenariat de "formation continue" avec Merck, grand fabricant de vaccin ROR...

 

Autre article sur la triste prostitution de la Science

 

L'évaluation des vaccins est trop laxiste, TOUS sont expérimentaux! (un biologiste vous explique de façon limpide pourquoi...)

 

Tous les médecins ne sont pas d'accord avec la médecine autoritaire qui nie les risques des vaccins, tout en estropiant les enfants de façon inacceptable...

 

Un président américain s'empare du sujet du scandale vaccinal:

 

- sa femme ose prendre position sur les vaccins

- lui parle du lien vaccins et autisme et estime qu'il faut investiguer

- il nomme un Kennedy dans une commission sur la "sécurité" des vaccins

 

L'ex directrice de l'Institut national de Santé américain (NIH) avouait en 2008 au micro de CBS que la question "vaccins et autisme" n'est toujours pas tranchée en raison de la méthodologie inadaptée des études officielles, elle déplore la fausse science qui refuse de chercher de peur de ce qu'elle peut trouver et reconnaît qu'il y a des inquiétudes à avoir en matière de vaccination (bien qu'au tout début, elle aussi ait pensé que c'était "fou".... et pourtant!!)

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14 juillet 2016 4 14 /07 /juillet /2016 20:55

Le gouvernement japonais continue d’interdire le vaccin ROR

(Rougeole – Oreillons -  Rubéole)

Le gouvernement japonais continue d’interdire le vaccin ROR

Vactruth, 23.06.2016

 

Pendant de nombreuses années, il y a eu une controverse à propos du vaccin trois en un contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. Le vaccin ROR est tristement célèbre pour sa connexion contestée avec l’autisme. Et, malgré le fait qu’il ait été mis en cause dans les tribunaux des vaccins pour avoir provoqué l’autisme, les partisans du vaccin continuent de nier sa responsabilité dans la flambée des taux de troubles du spectre autistique qui apparaissent chez au moins un enfant sur 68, avec des taux plus élevés encore de ce diagnostic chez les garçons. [1,2]

 

Cependant, le vaccin présente d’autres risques graves,  en plus de la relation qu’il entretient avec un nombre ingérable de cas d’autisme chez les enfants. Ce sont ces éléments qui ont conduit le gouvernement à interdire ce vaccin dans un pays industrialisé.

 

C’est en 1993 que le gouvernement japonais a supprimé le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole de son programme de vaccination, après qu’un nombre record d’enfants aient développé des réactions indésirables, y compris des méningites, la perte de l’usage de certains membres et des décès. [3]

 

L’histoire tragique du ROR au Japon

 

Le vaccin ROR a été introduit au Japon en avril 1989. Les parents qui refusaient le vaccin obligatoire ont été condamnés à une amende. Après trois mois d’analyse, les responsables ont réalisé qu’un enfant sur 900 avait développé des réactions indésirables au vaccin, un taux 2.000 fois plus élevé que le taux attendu.

 

Les autorités avaient espéré résoudre le problème en adoptant une autre version du vaccin, mais la quantité excessive de réactions indésirables a persisté avec un enfant sur 1755 qui était affecté. L’analyse du liquide céphalo-rachidien chez 125 enfants a pu déterminer que les vaccins avaient pénétré dans le système nerveux d’un enfant. Il y eut deux autres cas suspects.

 

Quatre ans plus tard, soit en 1993, le gouvernement a supprimé l’obligation du vaccin ROR contre la rougeole et la rubéole. Un médecin du Ministère de la santé et du bien-être a admis que l’administration de doses séparées de la rougeole et de la rubéole coûtait deux fois plus cher. Il a défendu sa position en disant : «  mais nous croyons que cela en vaut la peine. » en outre, un membre du Ministère de la santé a également déclaré que l’interdiction du vaccin n’a nullement entraîné une augmentation des décès dus à la rougeole. [4]

 

Les responsables japonais furent également préoccupés par le fait que le vaccin ROR provoquait des cas supplémentaires d’oreillons, ce qui était confirmé par plusieurs études parues dans The Lancet. [5]

 

Il est à noter que les vaccins contre les oreillons et l’hépatite B ne font pas partie du programme national de vaccination au Japon.[6]

 

Ce que beaucoup de parents ne savent pas sur le vaccin ROR

 

La liste des effets indésirables du vaccin ROR reprise de la notice du vaccin est longue et alarmante. Une version abrégée des dommages causés par le vaccin ROR  comprend : vomissements, diarrhée, anaphylaxie, douleurs à l’oreille, surdité, diabète, arthrite, myalgie, encéphalite, convulsions fébriles, pneumonie et décès. [7, 8]

 

Une recherche dans les données du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) montre qu’aux Etats-Unis 75.000 événements indésirables ont été rapportés pour la combinaison des vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole et plus particulièrement :

 

  • 78 décès
  • 85 cas de surdité
  • 48 cas de diminution du contact oculaire
  • 92 cas de retard de développement
  • 855 cas d’autisme
  • 116 cas de déficience intellectuelle
  • 401 rapports ayant trait aux troubles de la parole
  • 276 cas de perte de conscience
  • 143 cas d’encéphalite
  • 74 cas de méningite
  • 111 cas du Syndrome de Guillain Barré
  • 692 cas de troubles de la marche
  • 748 cas d’hypokinésie
  • 653 cas d’hypotonie (faible tonus musculaire)
  • 4.874 cas de convulsions, y compris des convulsions fébriles et crises tonico-cloniques
  • 1576 cas  de cellulite
  • 147 cas de rougeole (maladie que le vaccin est sensé empêcher)
  • 384 cas d’oreillons (maladie que le vaccin est sensé empêcher)
  • 29 cas de rubéole (maladie que le vaccin est sensé empêcher) [9]

 

Le nombre d’événements indésirables après la vaccination sont largement sous-estimés comme l’a d’ailleurs reconnu le CDC. Le Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC) estime que moins de 1 à 10% des effets indésirables des vaccins sont rapportés. La plupart des chiffres repris ci-dessus pourrait donc être multipliés par cent pour déterminer l’importance des effets indésirables.[10,11]

 

Le Japon adopte aussi des mesures de protection à l’encontre d’autres vaccins

 

Le vaccin contre la grippe a également fait l’objet d’une controverse au Japon après que 100 décès se soient produits jusqu’à la fin de 2009. Le Ministère japonais de la Santé a été critiqué pour sa position prudente à l’encontre des vaccins, mais jusqu’à présent, les responsables gouvernementaux ont sagement défendu leur position, évoquant la santé publique comme une préoccupation primordiale.

 

Finalement, le gouvernement japonais a également pris une position de protection à l’encontre des vaccins destinés aux jeunes-filles en suspendant le vaccin contre le papilloma virus humain (HPV) en 2013, après que de nombreux effets indésirables graves aient été signalés. Dans un rapport qui reprenait 1968 effets indésirables du vaccin, 358 ont été classés « graves ».

 

Les responsables japonais se sont réellement préoccupés du bien-être de leurs jeunes citoyens, en dépit d’avoir investi 187 millions de dollars dans le programme. Les dédommagements financiers d’une fraction seulement des victimes qui ont subi des effets indésirables du vaccin contre le HPV ont déjà atteint 6 millions de dollars. [12]

 

En outre, depuis 2011, et selon les dossiers du Ministère de la Santé japonais, au moins 38 enfants sont morts après avoir été vaccinés contre l’Haemophilus Influenzae B et la pneumonie à streptocoque.

 

Les fonctionnaires japonais s’expriment

 

Le Japon a été critiqué pour être en retard en ce qui concerne la vaccination. Les partisans des vaccins affirment que le Japon n’a pas suivi le rythme des autres pays développés en ce qui concerne l’utilisation des vaccins. Bien qu’un registre du gouvernement reprend 110 maladies infectieuses, le Japon ne propose des vaccins que pour 22 d’entre elles.

 

Certains experts de la santé japonais sont cependant en désaccord. C’est le cas de  Hiroko Mori, chercheur et expert dans le domaine des vaccins. Il était l’ancien chef de la division des maladies infectieuses à l’Institut National de Santé Publique du Japon.

 

Il a noté que le Japon avait l’un des plus faibles taux de mortalité infantile dans le monde et a plaidé pour que l’on utilise moins de vaccins. Il a davantage mis l’accent sur le fait que c’était surtout l’excellent assainissement et la bonne alimentation qui ont contribué à l’amélioration de la santé des enfants.

 

Il a fait remarquer :

 

« La médecine est sensée être centrée sur la guérison, mais les bébés qui ne savent pas parler reçoivent des vaccins inutiles parce que leurs parents sont dans la peur. C’est ainsi que les enfants perdent leur capacité à guérir naturellement. Il y a tellement de personnes qui souffrent des effets secondaires des vaccins. Tout ce que nous demandons est le droit de pouvoir dire « NON ». Le droit de choisir devrait être reconnu comme un droit fondamental. »

 

Tetsuo Nakayama Doyen de la « Graduate School » de l’Université Kitasato, « Division : contrôle des maladies infectieuses », est un expert qui est partisan des vaccins, mais qui, lui aussi reconnait les risques que ceux-ci présentent. Il déclare :

 

« Il n’existe aucune garantie que votre enfant ne sera pas cet enfant sur mille ou sur un million. Il convient de comparer les risques des effets secondaires avec ce qui pourrait se produire si la personne était infectée naturellement par la maladie.

 

En vertu de la loi en vigueur, la décision de faire vacciner un enfant ou non est essentiellement laissée aux parents, mais il faut reconnaitre  que l’information dont peuvent disposer ces derniers n’est pas du tout suffisante pour qu’ils puissent prendre une décision éclairée. »

 

Masako Koga, ancien représentant de l’Union des consommateurs au Japon, a fait part de ses préoccupations au sujet des arrière-pensées qui motiveraient les programmes de vaccination de masse.

 

« Les vaccins ne devraient être administrés qu’aux personnes qui en ont besoin. Mais ce n’est pas comme cela que les choses se passent. Sur un plan mondial, l’industrie du vaccin est orchestrée par une stratégie qui favorise  la vaccination des maladies transmissibles.

 

Nous devons mettre un terme à tout cela. Les vaccins ont des liens étroits avec l’argent. Depuis le développement d’un vaccin, leur application jusqu’à la recherche des effets secondaires, il y a beaucoup d’intérêts en jeu. »

 

Il a également résumé ce qui motive les décisions de nombreux parents à ne pas faire vacciner leurs enfants :

 

« Personne ne sait qui est destiné à souffrir d’effets secondaires à la suite d’une vaccination.- Les partisans de la vaccination disent que le risque de souffrir d’effets secondaires d’un vaccin est de 1 sur un million. Pour les parents dont la santé est endommagée ce « un »  est en fait TOUT ! »

 

Conclusion

 

Les autorités japonaises ont pris des décisions qui favorisent la santé et la sécurité de leurs concitoyens quand ils ont supprimé de leur programme les vaccins qui présentaient de dangereux effets secondaires.

 

Le Japon bénéficie d’un faible taux de mortalité infantile, en dépit – ou peut-être à cause – du fait qu’il n’impose qu’une fraction des vaccins requis par d’autres pays développés, y compris les Etats-Unis. […]

 

Source : Vactruth

 

Voir aussi

 

Risque augmenté (3,4 X plus) de purpura d'Henoch Schönlein après vaccin ROR

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 16:13

C’est à vous de décider !

Les risques et les bénéfices de la vaccination ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole)

 

Par Michelle Goldstein, 18 février 2016 

Bénéfices-risques du vaccin ROR: c'est à VOUS de décider!

La plupart d’entre nous pèsent le pour et le contre des procédures médicales avant de s’y soumettre. Nous signons alors un formulaire de consentement éclairé quand nous avons compris les risques potentiels par rapport aux avantages présentés.

 

Dans le cas de la vaccination, la grande majorité des parents n’hésitent pas à faire vacciner leurs enfants parce qu’ils sont influencés par la propagande et par les tactiques de peur qui sont utilisées par les médecins. Ceux-ci assurent les parents que la vaccination est sans danger et qu’il est utile de protéger les enfants contre toute une série de maladies qui peuvent s’avérer mortelles. Si, comme il m’est arrivé de le faire, nous faisons aveuglément confiance aux médecins, il ne nous reste finalement qu’à accepter.

 

Il est important que nous utilisions notre esprit critique avant de donner notre accord pour n’importe quelle vaccination. Les vaccins sont en effet des actes médicaux qui peuvent, dans certains cas, comporter des risques graves avec seulement quelques bénéfices « théoriques ».

 

Qu’est-ce que la vaccination ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) ?

 

Les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) signalent que ces trois maladies sont très graves. Le CDC reconnait aussi qu’avant les vaccinations ces maladies étaient très fréquentes, surtout chez les enfants. La rougeole provoque souvent des éruptions cutanées, de la toux, le nez qui coule, des irritations oculaires et de la fièvre. Les oreillons peuvent provoquer de la fièvre, des maux de tête, des douleurs musculaires, une perte d’appétit et des ganglions enflés. La rubéole peut provoquer des éruptions cutanées, ainsi qu’une légère fièvre chez les enfants.

 

Le CDC signale que le vaccin ROR peut protéger les enfants et les adultes de ces trois maladies.

 

On recommande deux doses du vaccin ROR. La première à 12-15 mois. La deuxième est recommandée entre 4 et 6 ans.

 

Dans de très rares cas, la rougeole a conduit à des infections de l’oreille, à des pneumonies, des convulsions, des lésions cérébrales et même à la mort. Les oreillons chez les adultes peuvent provoquer la surdité, des méningites, le gonflement douloureux des testicules, des ovaires ou la stérilité. Pour une femme enceinte, le fait d’être infectée par la rubéole peut provoquer des fausses couches ou des malformations chez le bébé. [1]

 

Quels sont les bénéfices réels du vaccin ROR ?

 

En théorie, le vaccin ROR protège contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. En vérité, la seule chose qui ait pu être prouvée pour le vaccin ROR, comme pour tous les autres vaccins, c’est qu’il entraine une augmentation des anticorps vis-à-vis de ces trois maladies.

 

Le Dr R. Blaylock, neurochirurgien et chercheur a écrit et donné de nombreuses conférences pour montrer que si les vaccinations augmentent les anticorps vis-à-vis de certaines maladies, elle dépriment l’immunité cellulaire qui est le type d’immunité le plus important pour la protection contre les maladies. [2]

 

Le Dr Blaylock a aussi précisé que l’immunité réelle obtenue grâce aux vaccinations, si immunité il y a,  est relativement faible et limitée dans le temps, [3]

 

Preuves supplémentaires des échecs vaccinaux dans les cas de rougeole et d’oreillons.

 

Les graphiques montrent que les taux de plusieurs maladies infantiles avaient considérablement diminués AVANT l’introduction et la pratique généralisée des vaccinations. La diminution des maladies doit avant tout être attribuée à l’hygiène, à l’assainissement des conditions de vie et à l’amélioration des qualités de l’eau, et non à la vaccination. [4], [5]. 

Taux de mortalité par rougeole aux Etats-Unis – Introduction du vaccin en 1963.

Taux de mortalité par rougeole aux Etats-Unis – Introduction du vaccin en 1963.

Le Dr Viera Scheibner a fait état de plusieurs épidémies récentes de rougeole chez des enfants complètement vaccinés. Cet argument réfute celui de l’efficacité de la vaccination contre la rougeole. [6]

 

Le Dr Russel Blaylock a également signalé que, parmi des cas de rougeole récemment infectés, la majorité, et, dans certains cas, cent pour cent des personnes avaient reçu le vaccin ROR. Cette information vitale n’a pas été signalée dans les médias traditionnels. [7]

 

Des reportages ont également relié de récentes épidémies d’oreillons chez des personnes qui avaient été vaccinées contre cette maladie. [8]

 

Il faut absolument que l’on se pose la question : Pourquoi des individus vaccinés ont-ils été infectés par les maladies contre lesquelles ils auraient dû être protégés ?

 

Rougeole, Oreillons, Rubéole : des maladies de l’enfance relativement bénignes

 

Dans le passé, on a traité les cas de rougeole, rubéole et oreillons comme des maladies bénignes de l’enfance. L’hystérie de masse que l’on voit aujourd’hui n’existait tout simplement pas. Les enfants restaient simplement quelques jours à la maison jusqu’à ce que leurs symptômes disparaissent. [9]

 

Dommages de santé provoqués par la vaccination ROR

 

Les effets secondaires suivants ont été rapportés pour la vaccination ROR. Dans ses rapports de pharmacovigilance pour le ROR, Merck rapporte: l’inflammation du cerveau, le dysfonctionnement cérébral chronique, ainsi que les problèmes de santé suivants :

 

  • Rougeole atypique
  • Syncope (évanouissement, soudaine perte de conscience)
  • Vasculite (inflammation des vaisseaux sanguins)
  • Pancréatite (inflammation du pancréas)
  • Diabète sucré
  • Purpura thrombocytopénique (Maladie du sang)
  • Leukocytose (nombre élevé de globules blancs)
  • Choc anaphylactique
  • Spasmes bronchiques
  • Arthrite et arthralgie
  • Myalgies (douleurs musculaires)
  • Polynévrite (Inflammation de plusieurs nerfs)

 

Le Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC) rapporte :

 

« En utilisant le moteur de recherches MedAlerts qui facilite la recherche des effets secondaires de vaccins sur base de données du VAERS (Adverse Events Reporting System) on s’aperçoit qu’en date du 14 décembre 2014 que 6.962 effets secondaires liés au vaccin contre la rougeole ont été rapportés au VAERS depuis 1990. La moitié de ces effets secondaires se sont produits chez des enfants de 3 ans ou de moins de 3 ans. Parmi ces effets secondaires on a relevé 329 décès dont plus de la moitié se sont produits chez des enfants de moins de 3 ans. »

 

Les effets secondaires rapportés au VAERS à la suite de la vaccination ROR comprennent :

 

  • Le lupus (Trouble auto-immun du tissu conjonctif)
  • Le syndrome de Guillain Barré (inflammation des nerfs)
  • L’encéphalite
  • La méningite aseptique (Inflammation de la muqueuse du cerveau)
  • Surdité
  • Cardiomyopathie (Affaiblissement du muscle cardiaque)
  • Episodes d’hypotonie-hyporéactivité (Collapasus/ Choc)
  • Convulsions
  • Panencéphalite sclérosante subaiguë
  • Ataxie (Perte de la capacité de coordonner les mouvements)
  • Paresthésie (engourdissements, brûlures, picotements, démangeaisons, irritation des nerfs. [10]

 

La vaccination ROR et l’autisme

 

L’autre énorme risque associé à la vaccination ROR est l’autisme. En dépit des démentis des médias traditionnels et des groupes médicaux conventionnels, la connexion est très forte. L’autisme est désormais monnaie courante, avec un enfant sur 50 qui reçoit le diagnostic de cette maladie débilitante. [11]

 

Plus récemment, un énorme scandale a eu lieu dans lequel un scientifique du CDC a avoué avoir caché une étude de 2001 qui montrait une augmentation significative des taux d’autisme pour les garçons afro-américains qui avaient reçu le vaccin ROR. [12]

 

C’est maintenant à vous de décider !

 

Il est clair que quand on fait l’analyse des risques par rapport aux bénéfices de la vaccination ROR, on sait qu’il existe des risques. Mais on ne peut  cependant pas dire que le vaccin soit sûr comme l’a affirmé l’industrie du vaccin : 6.962 rapports d’effets secondaires graves est quand même assez significatif. Les 329 décès chez de jeunes enfants sont réellement tragiques. L’association avec une augmentation de l’autisme est particulièrement grave.

 

S’ils existent, les avantages pour la santé de cette vaccination sont limités. Il y a aussi ceux qui font une maladie généralement bénigne après s’être fait vacciner.

 

Il est très important  d’évaluer les risques et les avantages avant de se lancer dans pareilles procédures médicales. Ce n’est qu’après avoir fait une enquête sérieuse sur les risques et les avantages qu’il faudra que vous preniez personnellement position et que vous décidiez de ce qu’il faudra faire ou ne pas faire.

 

Références:

 

  1. http://www.cdc.gov/vaccines/hcp/vis/vis-statements/mmr.html
  2. Blaylock, Russell. Outsmarting … And Beating … Infections. The Blaylock Wellness Report. Vol. 19, No. 4. April 2012.
  3. http://www.h4cblog.com/vaccines-and-the-myth-of-herd-immunity
  4. http://www.healthsentinel.com/joomla/index.php…
  5. http://www.whale.to/vaccines/decline1.html
  6. http://healthimpactnews.com/2013/…
  7. http://www.newsmax.com/Newsmax-Tv…
  8. http://www.inquisitr.com/1177096/…
  9. http://www.ageofautism.com/2015/01…
  10. http://www.nvic.org/vaccines-and-diseases/…
  11. http://www.whiteoutpress.com/timeless/…
  12. http://www.greenmedinfo.com/blog/…

Source: Vactruth

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 20:21

Des officiels confirment :

la rougeole peut être transmise par des vaccinés

Des officiels confirment : la rougeole peut être transmise par des vaccinés

Sayer Ji, Green Med Info -  Waking Times, 11 janvier 2016

 

Une étude remarquable révèle qu’une personne vaccinée peut, non seulement être infectée par la rougeole, mais peut aussi propager la maladie à d’autres personnes déjà vaccinées - Ceci réfute doublement le fait que deux doses du vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) soient « efficaces à 99%, comme on le fait croire au public.

 

Une des erreurs fondamentales au sujet de l’efficacité du vaccin contre la rougeole, est que le fait de recevoir le vaccin ROR équivaudrait à une immunité contre ces agents pathogènes. En effet, il est communément affirmé que recevoir deux doses du vaccin ROR est « efficace à 99% dans la prévention de la rougeole », et ce, malgré un volumineux dossier de témoignages, de preuves du contraire provenant de l’épidémiologie et de l’expérience clinique.

 

Cette manière erronée de penser a conduit le public, les médias et le gouvernement à attribuer l’origine des épidémies, comme celle qui s’est récemment produite à DisneyLand, à des personnes non-vaccinées, bien que 18% des cas de rougeole se soient produits chez des personnes qui avaient été vaccinées contre la rougeole – nous sommes loin d’une vaccination « efficace à 99% » ! Le manque évident de fiabilité du vaccin est aussi corroboré par le fait que le CDC exige maintenant deux doses.

 

Mais les problèmes concernant le manque de fiabilité du vaccin ROR vont beaucoup plus loin. En tout premier lieu, le vaccin comporte de sérieux risques de santé (Nous en avons relevé 25 dans la rubrique: Dangers du vaccin ROR), comprenant également un risque augmenté d’autisme. Un scientifique du CDC a avoué que son Agence l’avait camouflé. En second lieu, non seulement le vaccin ROR ne confère pas toujours l’immunité, mais ceux qui ont été « vaccinés » avec deux doses du vaccin ROR peuvent toujours transmettre l’infection à d’autres – un phénomène que bizarrement personne ne commente, tant l’obsession est grande, en temps d’épidémie, de rejeter la faute sur les non-vaccinés ou ceux qui n’ont pas été suffisamment vaccinés.

 

Les personnes qui ont reçu le vaccin ROR peuvent malgré tout transmettre la rougeole

 

L’année dernière, une étude révolutionnaire publiée dans la revue Clinical Infectious Diseases, dont la paternité comprend des scientifiques travaillant pour le Bureau d’Immunisation du Département de la Santé et de l’Hygiène Mentale de New-York City, le Centre National pour l’Immunisation et les Maladies Respiratoires, les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC, Atlanta GA) qui après avoir examiné les documents liés à l’épidémie de rougeole de 2011 à New-York a pu mettre à jour les preuves que les personnes précédemment vaccinées contre la rougeole, celles qui étaient immunisées par la vaccination, étaient toutes deux capables d’être infectées par la rougeole et de contaminer d’autres personnes (transmission secondaire).

 

Cette constatation a suscité l’attention des principaux médias, comme en témoigne cet article de Sciencemag.org d’avril 2014 intitulé : « Flambée de rougeole chez des patients complètement vaccinés pour la première fois ».

 

Et comme ce titre : « Epidémie de rougeole chez des personnes dont l’immunité avait été prouvée, Cité de New-York, 2011 » Cette étude novatrice reconnaissait que: « La rougeole peut survenir chez des personnes vaccinées, mais la transmission secondaire de ces personnes n’a pas été documentée.»

 

Afin de savoir si les personnes qui acceptent de se faire vacciner contre la rougeole sont susceptibles d’être infectées et de transmettre l’infection à d’autres, les cas suspects et les contacts exposés furent étudiés pendant l’épidémie de rougeole de 2011 à New-York. Les chercheurs se sont focalisés sur un patient qui avait reçu deux doses du vaccin contre la rougeole et ont constaté ce qui suit : 

 

« Parmi les 88 contacts, on a relevé quatre cas secondaires qui avaient soit reçu deux doses du vaccin contre la rougeole ou qui présentaient des anticorps IgG positifs pour la rougeole. Les recherches de laboratoire, les symptômes cliniques de la rougeole, ainsi que le taux élevé d’anticorps IgG caractéristique d’une réponse immunitaire secondaire ont confirmé l’infection par la rougeole.

 

La conclusion de ces chercheurs est remarquable :

 

« Il s’agit du premier rapport de transmission de la rougeole chez un individu vacciné deux fois. Les données cliniques, ainsi que les examens de laboratoire ont montré qu’il s’agissait de caractéristiques typiques de la rougeole chez un individu. Les cas secondaires ont présenté des taux d’anticorps élevés. Aucun cas tertiaire ne s’est produit malgré le nombre élevé de contacts. Cette flambée de rougeole souligne la nécessité d’enquêtes épidémiologiques et de laboratoire approfondies des cas de rougeole soupçonnés, et ce, indépendamment de leur statut vaccinal. »

 

Avez-vous bien réalisé cela ? Un individu vacciné deux fois au cours d’une épidémie de rougeole à New-York a transmis la rougeole à  quatre de ses contacts, dont deux avaient reçu deux doses du vaccin ROR et avaient vraisemblablement des taux IgG d’anticorps protecteurs.

 

Ce phénomène  - le fait que des personnes ayant reçu le vaccin ROR, et qui infectent d’autres personnes ayant aussi reçu le vaccin ROR – a été ignoré par les agences de santé, comme aussi par les médias. Ces données corroborent la possibilité, qu’au cours de l’épidémie de rougeole de Disneyland, les personnes qui avaient précédemment été vaccinées (dont 18% avaient été infectées) ont pu être infectées ou ont pu répandre le virus de la rougeole à partir d’une vaccination, tout en transmettaient la rougeole aussi bien aux non vaccinés qu’aux vaccinés.

 

Suite au manque d’efficacité du vaccin, Il faut arrêter de jeter le blâme sur les non vaccinés

 

La morale de cette histoire, c’est qu’il n’est pas correct de blâmer les parents qui ne vaccinent pas leurs enfants et de leur imputer une responsabilité par rapport à la morbidité ou à la mortalité dues à des maladies infectieuses, alors que la vaccination ne confère pas nécessairement l’immunité et n’empêche pas les vaccinés d’infecter d’autres personnes. En fait, des épidémies se sont produites depuis des dizaines d’années suite à l’échec du vaccin, comme aussi à l’excrétion du virus dans des populations vaccinées à 99%.  Il est possible de lire plus de détails sur cette question en consultant l’article : L’épidémie de DisneyLand : un piège pour les ignorants.

 

[…] Quand une épidémie de rougeole survient, les médias et les Agences de santé se comportent comme s’il avait été démontré, et sans que les preuves en soient apportées, que les personnes touchées par la rougeole étaient insuffisamment vaccinées ou pas vaccinées du tout. Cela semble être le réflexe habituel.

 

Il devient évident que, dans le débat vacciné/non vacciné, les parties prenantes se doivent d’examiner chaque situation sur base de preuves solides et non en fonction d’une science proclamée ou de plaidoyers d’autorité.

 

Source : Waking Times

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5 août 2015 3 05 /08 /août /2015 22:15

Le vaccin ROR a fait de mon enfant un autiste

 

Après avoir emmené son petit garçon de 18 mois en parfaite santé chez le pédiatre pour qu’il reçoive son vaccin ROR, la maman Gladys est rentrée chez elle avec un enfant dont la santé venait d’être endommagée par la vaccination. Le médecin lui a dit que les symptômes des dommages étaient « normaux », bien que son enfant devait plus tard recevoir le diagnostic d’autisme. La maman a pu aider son enfant avec une alimentation sans gluten et sans caséine, ainsi qu’en ayant recours à l’homéopathie. Veuillez s’il vous plaît avertir les parents que vous connaissez des dangers de la vaccination et contribuer à mettre fin aux vaccinations rendues obligatoires par le gouvernement.

 

Larry Cook, 15 juillet 2015

 

Bonjour, je m’appelle Gladys. Je voudrais partager l’histoire de mon petit garçon dont la santé a été endommagée par un vaccin. Tout a commencé par le fait que j’ai pensé bien faire en suivant le programme vaccinal, ne me doutant pas de ce qui pouvait se produire dans la suite. Je me suis donc présentée chez le médecin pour les vaccins de 18 mois. Avant de recevoir son vaccin ROR, mon petit était tout à fait normal, en bonne santé, enjoué, espiègle. Quand quelqu’un l’appelait pas son non, il se retournait et prononçait lui-même son nom. Il savait l’âge qu’il avait. Il disait régulièrement « Maman, Papa ». Après qu’il eût reçu le vaccin, j’ai remarqué que tout cela avait disparu. Il s’est replié sur lui-même et a commencé à régresser. C’était un enfant complètement différent. Il n’était plus du tout l’heureux petit garçon que j’avais connu. Plusieurs semaines après son vaccin ROR, j’ai pu observer qu’il avait des comportements différents qu’il n’avait jamais eus. Il ne savait plus comment jouer avec ses jouets habituels. Il s’en détournait et se contentait de rester tout le temps assis. Il pouvait ainsi rester assis sur le tapis pendant des heures. Si des enfants s’approchaient de lui, il ne les remarquait même pas, alors qu’ils étaient assis à côté de lui. Il n’a depuis, plus jamais dit le moindre mot.

 

Il ne savait plus son nom. Quand je lui demandais quel âge il avait, il ne savait plus. Comme je suis fort occupée, je me suis, pendant un certain temps, dit que c’était peut-être normal. Je l’ai malgré tout emmené chez le médecin en lui expliquant qu’il ne disait plus les mots qu’il prononçait habituellement. Il m’a répondu que c’était normal. Je l’ai cru, pensant qu’il devrait évoluer un certain temps et qu’il parlerait plus tard. Le fait est que la chose ne s’est pas produite. Son état s’est empiré, il a commencé à régresser, jusqu’à ce que des autres parents racontent à ma sœur que leur fils présentait le même comportement. Ma sœur m’a suggéré de faire des recherches. C’est ce que je fis. J’ai commencé à me documenter sur l’autisme parce que je ne savais pas vraiment de quoi il s’agissait. En découvrant la définition de l’autisme, je savais qu’il s’agissait bel et bien de ce dont mon fils souffrait, tout ce que faisait mon petit était décrit avec précision. Dans la suite je l’ai fait examiner et le diagnostic d’autisme est tombé quand il a eu 2 ans ½.

 

Larry : Parlez-nous un peu de votre ressenti face à tout cela.

 

Après que le diagnostic fut posé, j’ai commencé à chercher ce que nous pouvions faire en plus de ce qui nous avait été proposé. En fait, nous n’avons pas vraiment été aidés. Après nous avoir donné le diagnostic, nous avons été livrés à nous-mêmes. J’ai donc poursuivi les recherches. Malheureusement ce qui était proposé était au-dessus de nos moyens. Au début, la seule chose que nous avons pu faire, ce fut d’adopter une alimentation sans gluten et sans caséine. A peine avions-nous supprimé tout produit laitier que des changements apparaissaient déjà. Chaque fois qu’il reprenait du lait, il régressait à nouveau, il arrêtait de se déplacer. Nous nous sommes ensuite intéressés au gluten. Avec le gluten, il se réveillait à 2 heures du matin en grognant, se retournant et se retournant dans son lit. La suppression du gluten a mis fin à ce comportement. Après avoir commencé à détoxifier son corps, nous en sommes arrivés à un point où plus aucun progrès ne se produisit. Il était enfin OK.

 

C’est alors que j’ai commencé à m’intéresser aux médecines naturelles, ainsi qu’à l’homéopathie.. J’ai lu le livre « Autism Beyond Despair » (Autisme, au-delà du désespoir) dans lequel on parlait d’homéopathie. J’ai lu le livre, puis l’ai mis de côté, car il y avait toujours des questions d’argent en jeu. Nous ne pouvions pas nous permettre ces traitements. Mais quand je me suis rendue compte que mon petit ne progressait plus, nous avons changé notre fusil d’épaule. Nous avons commencé l’homéopathie. Après la première dose de son premier remède qui avait rapport avec la détoxification du ROR, nous avons entendu son premier mot ! Le second jour du traitement, il recommençait à être propre. Il reconnaissait de nouveau tous les mots. On aurait dit qu’il se les rappelait. C’était un peu comme si un épais brouillard avait jusqu’alors recouvert son esprit. Au fond, il n’avait rien oublié, il n’était tout simplement pas présent. Depuis lors, nous n’avons cessé de voir des améliorations. Il a été en traitement pendant environ 3 ans et il est tout à fait propre. Il parle à nouveau. Il est le petit garçon heureux que nous avions connu.

 

Je m’oppose fermement à la vaccination obligatoire, en tout premier lieu parce que ces lois vont à l’encontre de nos droits parentaux. En tant que parents, c’est à nous à décider de ce qui rentre dans le corps de nos enfants, quel traitement nous leur donnons. Ce n’est pas à l’état à prendre notre place. Je m’oppose à 100% à ces lois. Pourquoi ? Parce que j’ai vu mon petit régresser après un vaccin. Je n’ai même pas d’autre option possible. Il n’existe aucune chance que je le fasse encore jamais vacciner, non plus jamais. Si j’ai encore des enfants, plus jamais ils ne seront vaccinés, plus jamais

 

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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 21:14

La patiente était donc bien vaccinée mais qu'à cela ne tienne, voilà que les officiels se saisissent aussi de ce cas pour désinformer de plus belle. Décryptage pour les personnes soucieuses de leur santé et curieuses de pouvoir comparer cette analyse indépendante ci-dessous au verbiage stérile de médias ne relayant comme d'habitude que le seul baratin des idéologues officiels.

Décès post-rougeole aux USA: la patiente était vaccinée

Voyons tout d'abord ce que la presse anglosaxonne officielle a relayé sur cette affaire dans la traduction ci-dessous avant d'en retirer les seules informations décisives en termes de santé publique globale...

 

La femme qui est morte de rougeole était vaccinée: c'est le premier patient à mourir de la rougeole aux Etats-Unis depuis 12 ans en raison de problèmes de santé.

 

3 juillet 2015. Par un journaliste de l'Associated Press

 

Il a été révélé que la première personne à succomber de la rougeole aux Etats-Unis depuis 12 ans avait bien été vaccinée.

 

Les officiels ont dit que cette femme avait été vaccinée quand elle était enfant mais qu'elle est morte de la maladie parce que son système immunitaire était compromis/déficient. 

 

Le Dr Jeanette Stehr-Green, officielle de santé du Comté de Clallam a dit à Komo-TV que cette femme avait bien été vaccinée enfant mais qu'elle avait d'autres problèmes de santé et qu'elle prenait des médicaments interférant avec sa réponse immunitaire et qu'elle n'était du coup "pas protégée".

 

Une autopsie a révélé qu'une femme de l'état de Washington est décédée de la rougeole au printemps dernier, ce qui constitue le premier décès dû à la rougeole aux Etats-Unis depuis 2003.

 

Cette personne, décédée au printemps dernier, ne présentait pas les symptômes habituels de la maladie, comme l'éruption caractéristique et donc cette infection ne fut pas découverte avant l'autopsie, a déclaré Donn Moyer, porte-parole du Ministère de la Santé de l'état de Washington.

 

Moyer a rajouté que cela était le 11ème cas de rougeole dans l'état de Washington -et le 6ème dans le comté de Clallam- cette année.

 

La rougeole est une maladie hautement contagieuse qui se diffuse par voie aérienne, quand une personne infectée respire, tousse ou éternue. Cependant décéder de cette maladie est extrêmement rare a dit Moyer.

 

Les officiels n'ont pas dit à quand remontait la vaccination de cette patiente, se bornant à dire que son système immunitaire était déficient. Les officiels n'ont pas révélé l'âge de la personne décédée pour protéger son identité mais ont admis qu'elle n'était pas âgée.

 

La patiente fut hospitalisée pour plusieurs problèmes de santé au printemps dernier dans un service médical du comté de Clallam. Elle était présente dans le même timing qu'une personne qui a ultérieurement développé une éruption rougeoleuse et qui était contagieuse pour la maladie, a déclaré Moyer. C'est le moment où cette patiente a été le plus probablement exposée.

 

Elle prenait des médicaments qui affaiblissaient son système immunitaire.

 

Après avoir été prise en charge dans le comté de Clallam, cette patiente a été transférée au Centre Médical de l'Université de Washington, à Seattle, où elle est décédée. Une autopsie a conclu que la cause du décès était une pneumonie causée par la rougeole.

 

"Cette tragique situation illustre l'importance de vacciner autant de personnes que possible pour fournir de hauts taux de protection contre la maladie" a dit Moyer. Les personnes dont le système immunitaire est compromis ne peuvent pas être vaccinées contre la rougeole. Et même quand elles ont été déjà antérieurement vaccinées, elles peuvent ne pas répondre adéquatement à la maladie et peuvent être tout spécialement vulnérables lors d'épidémies de la maladie."

 

Le dernier cas actif de rougeole dans l'état de Washington a été rapporté en avril dernier. 

 

La rougeole peut se développer endéans les 3 semaines qui suivent l'exposition a rajouté Moyer. Comme plus de trois semaines se sont écoulées depuis ce dernier cas et qu'il n'y a pas eu d'autres personnes atteintes, aucune des personnes ayant eu contact avec ce patient n'est plus à risque.

 

Source: DailyMail

 

Un autre article sur un média américain (CNBC) reprend ces propos et "informations" mais en ajoute quelques autres:

 

"Les officiels ont dit que le décès de cette femme montrait l'importance des vaccins".

 

[...] " Nous savons que la rougeole peut être mortelle" a déclaré le Dr Anne Schuchat, directrice du centre des maladies respiratoires au Centre de Contrôle des Maladies (CDC). "Nous pensons qu'une personne sur 2000... mourra de la rougeole même si elle est médicalement prise en charge. Nous sommes très tristes de cela parce que nous pensons que la rougeole peut en général être prévenue." Et la rougeole peut rendre les gens très malades. Schuchat a rappelé qu'une personne sur quatre qui fait la rougeole aux USA doit être hospitalisée et une personne sur 1000 développe une complication neurologique grave (encéphalite) pouvant mettre sa vie en jeu.

 

[...] "Même vaccinées, les personnes (immunodéficientes) peuvent ne pas présenter une réponse immunitaire suffisante quand elles sont exposées aux germes; elles peuvent être tout spécialement vulnérables aux épidémies de la maladie. Les officiels de santé publique recommandent donc à toute personne-cible de cette vaccination contre la rougeole, les oreillons, la rubéole (ROR) de recevoir le vaccin en vue de se protéger elles-mêmes, leurs familles ainsi que les personnes vulnérables de leur communauté."

 

L'épidémie de rougeole à Disneyland a ravivé le débat sur la vaccination obligatoire. L'état de Californie avait des lois libérales permettant aux personnes de refuser la vaccination de leurs enfants pour des motifs personnels. Mais après que le CDC ait dit qu'il y avait des poches de sujets non vaccinés qui contribuaient à la propagation de la rougeole, les législateurs ont changé la loi. Selon la loi que le gouverneur californien Brown a signée mardi passé, les enfants ne peuvent désormais plus échapper aux vaccins que sur base d'une contre-indication médicale.

 

L'état de Washington a indiqué dans sa déclaration que "la rougeole est une maladie très contagieuse avant que l'éruption n'apparaisse et peut se répandre facilement quand une personne respire, tousse ou éternue. Si vous n'êtes pas protégé, vous pouvez attraper la rougeole simplement en déambulant dans la même pièce où une personne contagieuse se trouvait dans les quelques heures qui ont précédé".

 

[…] "La rougeole est rare aux Etats-Unis. La dernière grosse épidémie remonte à 1989-1991, avec 55 000 cas rapportés et 123 décès d'enfants. Les efforts de vaccination depuis lors ont fait cessé cette épidémie."

 

"Jusqu'en 2010, nous voyions environ 30 à 50 cas par an" a déclaré le Dr Schuchat. Mais les chiffres sont beaucoup plus élevés depuis lors, avec 644 cas l'année passée."

 

"Nous avons vu une nouvelle tendance se dessiner ces cinq dernières années. Nous voyons beaucoup de cas chez des sujets qui n'ont pas été vaccinés, non pas parce que le système n'a pas pu les atteindre mais parce que leurs parents ne voulaient pas qu'ils soient vaccinés" a ajouté Schuchat.

 

Source: CNBC

 

Et maintenant, prenons en quelque sorte notre "loupe" pour analyser ce discours officiel et voir s'il est conforme à la réalité où s'il se nourrit au contraire de raccourcis et autres simplifications.

Décès post-rougeole aux USA: la patiente était vaccinée

1°) On remarquera tout d'abord le délai important entre le décès de cette femme et son annonce publique: cette femme est décédée au printemps et c'est seulement maintenant que l'affaire est médiatiquement relayée. Etrange. Pourquoi autant de mois pour révéler tout cela? Cela ne s'inscrit-il pas dans l'offensive médiatique des officiels désireux de justifier l'injustifiable, entre autres cette loi vaccinale liberticide récemment adoptée en Californie dont le fondement absurde (ou plutôt le prétexte) était les 150 cas de rougeole à Disneyland (on ne parle pas de 150 décès ou personnes handicapées mais de cas d'une maladie infectieuse aigüe majoritairement réversible sans séquelles!). Evoquer des décès en lien avec cette maladie est donc "vendeur" dans cette optique-là aux yeux des promoteurs effrénés de la vaccination puisque cette maladie est très rarement mortelle or TOUT le marketing vaccinal est essentiellement basé sur LA PEUR.

 

2°) Remarquons ensuite qu'une autopsie a été réalisée mais que dès lors qu'un bébé meurt peu après ses premiers vaccins et que l'autopsie est demandée dans les délais légaux (et normalement imposée par la loi belge), celle-ci est refusée par la justice... allez comprendre!

 

3°) Le rapport d'autopsie conclut à un décès par pneumonie due à la rougeole. Soit, peut-être, c'est possible mais quand une personne malade chronique décède alors qu'elle prenait déjà toutes sortes de médicaments chimiques (a fortiori immunosuppresseurs), rien  ne permet d'affirmer avec certitude que la pneumonie ou le virus de la rougeole a causé le décès à 100%, cela peut avoir joué un rôle à 50%, à 20% ou moins avec un rôle néfaste aussi de ses médicaments soi-disant là pour "la sauver" ou la protéger (il suffit de constater que la médecine conventionnelle est tout de même la troisième cause annuelle de décès dans un pays comme les Etats-Unis avec plus de 106 000 décès annuels directement liés aux effets secondaires des médicaments...).

 

4°) Les officiels cachent l'âge de la personne, soi-disant pour "protéger son identité". Maintenant que cette personne est décédée, il n'y a plus aucune raison de "protéger son identité" ni aucune honte ou problème pour sa famille que son âge soit révélé. La réalité est que les officiels n'ont aucune envie de révéler son âge tout simplement parce que sur base de son âge, les commentateurs indépendants pourront aisément décrypter qu'elle avait reçu sans doute pas juste une dose mais plus que probablement deux doses de vaccin ROR au moins et que la dernière ne remontait sans doute pas à  très longtemps ...

 

5°) Les officiels utilisent et exploitent ce décès en prétendant que cela démontre "l'importance des vaccins". MAIS c'est en revanche TOUT L'INVERSE car:

 

A. Cette personne décédée a encouru les risques du vaccin ROR en pure perte et rien ne dit d'ailleurs que sa maladie (auto-immune sans doute) n'a pas justement été causée par ce vaccin ou tous les autres qu'elle a dû recevoir au préalable, les vaccins étant une cause bien connue de maladies auto-immunes (voir par exemple ici, ici, ici ou ici) malgré les dénégations pathétiques des officiels. En d'autres termes, si cette personne n'avait pas reçu tous les vaccins qu'elle a reçus, il est aussi possible qu'elle n'ait jamais développé la maladie chronique dont elle était affectée, et qu'elle serait toujours encore en vie aujourd'hui. 

 

B. Prétendre ou sous-entendre que les vaccinés ne peuvent pas contaminer des personnes vulnérables est malhonnête. Le vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole) est un vaccin à virus vivants -atténués mais vivants- qui fait que 5% au moins des vaccinés vont faire une rougeole larvée. La notice du vaccin Proquad (=ROR & valence contre la varicelle) indique que les vaccinés excrètent des virus vivants comme celui de la rubéole jusqu'à 28 jours après leur vaccination! 

 

Cela n'est donc pas surprenant si, comme le rappellent à très juste titre des membres du groupe Facebook "Info Vaccin Prevenar", "le service des enfants leucémiques de Sainte Justine à Montréal a quant à lui bien précisé les choses. A l'entrée un grand panneau précise que les frères et soeurs récemment vaccinés avec un vaccin ROR ne sont pas autorisés à rendre visite à leur frère ou soeur en service d'enfants leucémiques".

 

C.  En outre, si elle avait eu la chance de faire une rougeole naturelle au cours de sa vie, il est vraisemblable que cette personne aurait joui d'une protection plus solide et durable à vie contre cette maladie que ce qu'aucune vaccination n'aurait jamais pu lui apporter. Il est essentiel de comprendre que la vaccination généralisée a enchaîné des populations entières à une vaccination qui n'était pas du tout considérée comme une urgence de santé publique à une époque où des dizaines de milliers de cas annuels survenaient chaque année chez les enfants de tous les pays (en majorité dans la seconde enfance où la maladie est la plus bénigne) en contrepartie d'une immunité à vie. La personne contagieuse, à laquelle on attribue l'infection de la victime décédée aurait dès lors très bien pu, en l'absence de vaccination généralisée, ne pas être contagieuse à ce moment-là car ayant déjà pu faire au préalable une rougeole naturelle qui l'aurait immunisée à vie. 

 

6°) La peur et l'exagération sont les seuls "arguments" restants aux officiels pour promouvoir une vaccination aveugle aussi large que possible. Les officiels n'ont qu'une seule obsession: vacciner à tout prix et le plus possible, raison d'ailleurs pour laquelle ce n'est pas un vaccin spécifique contre la rougeole qu'ils préconisent suite à ce décès mais bien le triple vaccin "rougeole-oreillons-rubéole". 

 

Pour faire peur, les officiels ont besoin d'agiter le spectre d'une contagion, d'un décès ou d'une encéphalite. Mais ils se gardent hélas bien d'évoquer les risques graves, y compris mortels, liés à cette même vaccination. Par exemple, les officiels disent qu'il y a un cas d'encéphalite pour 1000 infections mais selon le Dr Mendesohn, un pédiatre qui avait jadis beaucoup vacciné avant de réviser ses anciennes croyances, "l'incidence de 1/1000 est possible pour les enfants qui vivent dans des conditions de pauvreté et de malnutrition" mais pour toutes les autres personnes, "l'incidence des encéphalites véritables est probablement de l'ordre de 1/10 000 ou même de 1/100 000".

 

Nous souhaitons attirer votre attention sur les raccourcis et sur les non-dits des officiels quand il s'agit d'inciter à cette vaccination:

 

- Avant la vaccination, plusieurs dizaines de milliers de cas de rougeole avaient lieu chaque année chez les enfants américains (comme dans les autres pays) sans que cela ne fasse les gros titres des journaux ou que les médias ne fassent un énorme bruit autour des décès (dont le nombre avait déjà été divisé par dix avant l'introduction du moindre vaccin). En France par exemple, il y avait, selon les estimations avant la vaccination, 500 000 cas annuels de rougeoleavec de 15 à 35 décès par an, soit un taux de létalité de 3 à 7 pour 100 000. Depuis le vaccin, et pour une même maladie, le discours a changé et il suffit d'un seul cas malheureux comme le bébé allemand ou d'une centaine d'infections (sans séquelles particulières) pour remettre sur la table la question d'obligations vaccinales généralisées.

 

- Si on prend les chiffres cités dans les articles des médias officiels (mais sans les commentaires suffisants pour les décrypter avec pertinence), il faut les éclairer à la lueur des propos du fabricant Smith Kline. En effet, Smith Kline déclarait en 1995, à la page 995 du Vaccine Action n°1 de cette année-là: « Les rougeoles ont été dix-huit fois plus nombreuses aux USA en 1990 qu’en 1983, malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. Ainsi, 18 épidémies ont été recensées parmi les populations scolaires très immunisées (71% à 99,8%) et pas moins de 77% des rougeoles déclarées sont apparues chez des élèves vaccinés. L’échec d’une vaccination préscolaire se traduit donc par une transformation paradoxale de la rougeole en maladie des vaccinés.»

 

Par conséquent, on voit bien que les déclarations des grands médias sont partiales et simplificatrices car elles amènent à penser exactement l'inverse que ce que l'on doit rationnellement conclure sur base des faits, de l'ensemble des faits. Les médias présentent ainsi la vaccination comme LE salut décisif à un état de chose (une maladie d'enfance naturelle) tout en amenant à conclure de façon fallacieuse qu'il serait bienfondé d'éradiquer absolument cette maladie, sans bien sûr s'attarder sur les conséquences épidémiologiques générales d'une telle obsession. La vérité est que la vaccination généralisée avec une dose n'a pas apporté le succès qui avait initialement été promis pour initier une telle vaccination généralisée. Et là encore, plutôt que de le reconnaître et donc de s'en tenir aux faits comme devrait le faire et l'exiger tout scientifique responsable digne de ce nom, on a assisté à un coup de barre donné une fois encore dans la mauvaise direction qui avait précisément mené à cet échec, en préconisant de s'enfoncer un petit peu plus dans le cercle vicieux vaccinal avec la préconisation d'une deuxième dose de vaccin. Certains considèrent cette deuxième dose comme un rappel et d'autres non. Le fabricant Smith Kline Becham écrit à propos de cette deuxième dose de vaccin ROR: "Il ne s'agit pas d'un rappel, le vaccin étant très immunogène : 95% de réponse après la 1ière dose et offrant une protection de longue durée. Il s'agit d'un rattrapage (BEH 22/ 1999 ) pour pallier à l'échec de la vaccination chez les vaccinés non répondeurs à une première dose pour un ou plusieurs antigènes. Ainsi, avec environ 95% de réponse à la 2 ième dose ,on arrive à un total de 98 à 99% d'enfants d'une même classe d'âge qui sont protégés." Plutôt que de pratiquer systématiquement un dosage d'anticorps de façon à éviter chez ces enfants des risques supplémentaires ET PARFAITEMENT INUTILES d'effets secondaires (qui vont de pair avec chaque vaccination), ce qui serait au moins faire preuve d'une certaine cohérence de la part des idéologues des vaccins sincèrement convaincus du bienfondé de leurs vues, ces dosages ne sont jamais effectués au motif que "cela coûterait trop cher" à la collectivité (comme si les effets secondaires vaccinaux, en majorité niés, ne coûtaient pas immensément plus dans les faits, sans parler des prix des vaccins décidément jamais trop chers pour les gouvernements successifs...).

 

Les parents ne sont donc pas informés du fait que lors d'une seconde dose de vaccin ROR, leur enfant a 95% de "chances" que le vaccin lui offre 0 bénéfices (donc AUCUN avantage) et donc QUE des risques à encourir. C'est ce que les parents du petit Nello ont amèrement vécu puisque la santé de leur fils a décisivement basculé après cette seconde dose de vaccin ROR. Dans le livre de Virginie Belle ("Faut-il faire vacciner son enfant?"), le bénéfice individuel d'une seconde dose systématique de vaccin ROR est en tout cas clairement mis en doute. Peut-on réellement affirmer, et ceci alors que seuls 1 à 10 % des effets secondaires graves de vaccins sont réellement comptabilisés, que cette vaccination généralisée à tous les enfants n'entraîne pas à l'heure actuelle un taux d'effets secondaires graves (y compris des décès et des atteintes neurologiques irréversibles) supérieur au taux de létalité d'avant la vaccination qui était donc de 3 à 7/ 100 000 (donc de 15 à 35 décès annuels)?? Pour les adultes, la situation est déjà nettement moins favorable après la vaccination qu'avant son introduction puisqu'avec les "choix éclairés" des tous grands experts en vaccination, les adultes se sont vus imposés des risques neurologiques supplémentaires. Voici en effet ce qu'on peut lire en pages 4 et 5 d'un document européen sur la surveillance de la rougeole en France: "La mortalité a baissé régulièrement, passant d’une trentaine de décès par an dans les années 80 à moins de 10 maintenant. La proportion de décès survenant chez les enfants de moins de 5 ans a chuté de près de plus de 50 % en 1979 à moins de 5 % ces dernières années (figure 4). Dans la même période, les causes principales de décès se sont également modifiées. De 1979 à 1987, les causes autres qu’encéphalitiques représentaient la majorité des décès, les bronchopneumonies étant responsables de 34 % de ces autres causesDepuis 1987, les encéphalites sont les premières causes de décès reportées que ce soit les leucoencéphalites sclérosantes subaiguës (ou panencéphalites) survenant quelques années après la rougeole ou les encéphalites morbilleuses, survenant quelques jours (ou quelques mois pour les encéphalites aiguës retardées) après la rougeole." La suite démontre toute l'inconséquence de ces apprentis-sorciers pensant pouvoir jouer impunément avec la Nature en "éliminant" purement et simplement des microbes: « Du fait de la réduction de la circulation du virus, les cas de rougeole sont maintenant plus âgés. Or les complications sont plus fréquentes et la létalité plus élevée chez l’adulte avec comme première cause de décès, l’encéphalite aiguë (17). Ce déplacement de l’âge des cas pourrait ainsi expliquer partiellement la baisse moins rapide de la mortalité comparée à celle de la morbidité, un nombre stable des décès par encéphalite morbilleuse depuis 1988 et l’augmentation de l’âge des patients décédés. […] Ces effets paradoxaux de la vaccination liés au déplacement de l’âge ne peuvent être contrecarrés que par l’élimination de la maladie. Elle requiert une couverture vaccinale de plus de 95 % et l’administration de 2 doses d’un vaccin efficace. […] En conclusion, la France a amélioré sa couverture vaccinale mais le taux atteint permet la transmission de la maladie et déplace l’âge des cas, à un âge où complications et létalité sont plus élevées. Pour éliminer la maladie une couverture vaccinale à 2 doses à plus de 95 % devra être obtenue. »

 

La question de savoir s'il est malin de continuer à faire confiance à ces experts, qui ont déjà si peu intelligemment interagi avec la Nature en imposant aux adultes des risques auxquels ils n'ont jamais consenti, est donc tout à fait posée. D'autant que ces pseudo experts ont, pour la plupart, tous déjà eu la chance de faire la rougeole étant enfants et se moquent donc allègrement des effets de leurs politiques idéologiques sur l'ensemble de la population!

 

- La propagande de peur (consistant à vous dire "attention j'ai peut-être respiré dans une pièce où une personne en incubation et donc contagieuse se trouvait, je vais donc risquer une encéphalite etc.") est caractéristique du marketing sur lequel TOUT l'édifice vaccinal repose. Bien que décrétée "très contagieuse", une maladie d'enfance comme la rougeole ne survient pas automatiquement chez des individus qui ne l'ont jamais faite, comme ont déjà d'ailleurs pu le constater les parents d'enfants dont certains faisaient une rougeole et étaient donc en contact direct et étroit avec leurs autres enfants non immunisés... même en leur faisant manger avec la même cuillère, il est déjà arrivé que ces enfants n'ayant encore jamais fait la maladie ne la fassent malgré tout pas. Comment les zélateurs de la vaccination, qui estiment normal de forcer le système immunitaire avec des antigènes qui n'auraient pas spontanément et nécessairement "fait mouche" chez tel ou tel sujet, peuvent-ils justifier cela? Si on veut bien considérer cette observation élémentaire de personnes non immunisées qui même mise au contact direct du germe ne développent pas la maladie, on ne peut que mettre en doute la prétendue innocuité a priori de forcer ce phénomène en déposant directement dans l'organisme par injection ce microbe auquel le corps n'était donc pas particulièrement réceptif. Le public a d'ailleurs droit au même genre d'approximations scientistes quand on lui affirme (sans preuves suffisantes) que "cela n'est pas grave de vacciner une personne contre une maladie qu'elle a déjà faite".

 

Il incombe donc aux parents de se demander s'ils veulent vivre dans la hantise savamment construite autour de cette maladie tout en continuant d'ignorer les risques graves de décès et d'handicaps à vie que peuvent aussi induire de toutes pièces cette vaccination. Ci-dessous par exemple, le britannique Robert Fletcher, incapable de parler et de marcher depuis les dégâts neurologiques du vaccin ROR qu'il a reçu à l'âge de 1 an. Sa famille a dû se battre pendant 18 années en justice pour arriver à arracher 90 000 £ de la part du gouvernement (qui avait recommandé avec tant d'ardeur cette vaccination à tous les enfants) bien que cet argent ne lui rendra bien entendu jamais la santé perdue.

Décès post-rougeole aux USA: la patiente était vaccinée
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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:55

Vaccin ROR (Rougeole – Oreillons - Rubéole) :

EFFETS SECONDAIRES

Effets secondaires du vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole)

Au journal du soir sur NBC, j’ai prêté l’oreille aux dernières nouvelles alarmistes. On ne parlait pratiquement que de l’épidémie de rougeole à Disneyland, jusqu’à ce que j’entende : … le vaccin n’a virtuellement aucun effet secondaire. »

 

J’ai rassemblé tous mes esprits.

 

Pratiquement pas d’effets secondaires ?

 

Eh bien, la toute première chose que je vous recommande est de lire la notice du vaccin fournie par le fabricant

 

Veuillez lire la  partie intitulée PRECAUTIONS qui commence à la page 5, ainsi que LES EFFETS SECONDAIRES à la page 6 et continue jusqu’à la page 8.

 

Quand vous aurez parcouru la notice, veuillez également jeter un coup d’œil sur le programme d’indemnisation des dommages vaccinaux.

 

Ensuite, vous pourrez lire l’article traitant du cas d’Hannah Poling qui est devenue autiste après avoir reçu une série de vaccins dont le ROR.

 

Vous devez aussi savoir qu’en dépit de ce que peuvent dire les grands médias – qui sont financés par les publicités de l’industrie pharmaceutique – il y a eu plusieurs cas d’enfants dont l’autisme a été reconnu par le gouvernement des Etats-Unis et dont les familles ont été dédommagées pour une somme, qui pour tous les cas, s’élève à environ 3 milliards de dollars- et cela avec votre argent de contribuable.

 

Dans la suite, veuillez aussi jeter un coup d’œil à cet article qui contient des douzaines de liens au sujet d’une littérature médicale revue par les pairs et qui illustre les dommages causés par le vaccin ROR – et devinez quoi ? Il n’y a pas juste que « l’autisme »….

 

« Virtuellement aucun effet secondaire » ?? Mais…dans quelle galaxie ?

 

Source : Vaxtruth

 

LA VÉRITÉ

 

"La vérité doit être sans cesse répétée parce que l'idée fausse est aussi constamment répandue, et pas par quelques-uns, mais au contraire par la multitude. Dans la presse et les encyclopédies, dans les écoles et les universités, partout l'idée fausse exerce son emprise, contente et à l’aise de savoir qu'elle a la majorité de son côté."  - Johann Wolfgang von Goethe

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 08:45
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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 15:18

Dr Suzanne Humphries, MD.

 

La souche vaccinale du virus retrouvée dans les épidémies de rougeole

La souche vaccinale du virus retrouvée dans les épidémies de rougeole

Commentaires de l’éditeur de Health Impact News, 13 février 2015

 

Le Dr Suzanne Humphries est néphrologue (spécialiste des reins). Dans la vidéo ci-dessous, elle fait allusion à une étude qui a été réalisée en Croatie [1] où un enfant qui avait été vacciné avec le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) a été testé positif pour la souche vaccinale de la rougeole (Schwarz) huit jours après avoir été vacciné.

 

Ce fut là une découverte importante, parce que l’on a cru que les symptômes de l’enfant ressemblaient à ceux de la rubéole. Si le test n’avait pas été réalisé, la maladie aurait erronément été diagnostiquée comme étant la rubéole ou comme une rougeole sauvage contre laquelle le vaccin était sensé agir pour assurer une protection.

 

Cette notion de « shedding » (répandre) au cours de laquelle un enfant attrape la maladie causée par le virus du vaccin, a fortement surpris les chercheurs.

 

L’excrétion de virus à partir des vaccins a déjà été rapportée précédemment, mais à notre connaissance, ceci a été documenté pour la première fois pour la souche Schwarz du vaccin [1]. Depuis 2010 cependant, ce phénomène de « vaccine shedding »  avec le vaccin contre la rougeole dans le ROR a été observé dans au moins deux autres études :

 

Différencier le virus sauvage de la forme atténuée au cours d’une épidémie de rougeole. Paediatrics and Child Health, 2012.

 

Au milieu d’une épidémie locale de rougeole, un enfant récemment immunisé a fait l’objet d’un examen à cause d’une nouvelle éruption cutanée de type rougeole. Les tests d’acide nucléique ont permis d’identifier qu’un virus de la rougeole de type vaccinal était excrété dans l’urine. La différentiation clinique de la rougeole d’une éruption non rougeoleuse est difficile, mais peut bien être étayée par une recherche approfondie de l’histoire de la médecine.

 

On peut s’attendre à ce que des éruptions cutanées se produisent après vaccination. On peut utiliser le test à l’acide nucléique quand il est difficile de faire la différence entre des souches sauvages ou atténuées. [2]

 

Cas de rougeole associé à la vaccination cinq semaines après la vaccination, British Columbia, Canada, Eurosurveillance, 2013.

 

Nous décrivons le cas d’une rougeole chez une fillette de deux ans de Colombie Britannique, Canada, en octobre 2013. Cette fillette a reçu sa première dose de vaccin contre la rougeole 37 jours avant l’apparition des symptômes avant-coureurs. Ce cas survenu après la vaccination  a pu être identifié dans le contexte d’une enquête sur une épidémie de rougeole. [3]

 

Au cours de l’épidémie actuelle de rougeole aux Etats-Unis, les responsables de la santé prennent-ils la peine de tester les cas de rougeole pour pouvoir déterminer s’il s’agit d’une souche sauvage ou de la souche vaccinale ?

 

Peu probable ! Il est tout aussi peu probable que les « médecins apparaissant à la télévision », de même que les grands médias puissent même évoquer le problème étant donné le fait qu’ils vilipendent faussement les parents qui choisissent de ne pas administrer le vaccin ROR à leurs enfants parce qu’ils présentent ces derniers comme étant la cause de ces épidémies. Certains de ces cas ont été confirmés parmi ceux qui ont reçu le vaccin ROR. Est-il donc possible que ceux qui n’ont pas été vaccinés aient été infectés par des personnes récemment vaccinées au moment où le vaccin était toujours dans une phase d’excrétion. Ne serait-ce pas ainsi que la souche vaccinale de la rougeole pourrait passer d’un enfant vacciné à un enfant non vacciné ?

 

Références

 

1. Spotlight on measles 2010: excretion of vaccine strain measles virus in urine and pharyngeal secretions of a child with vaccine associated febrile rash illness, Croatia, March 2010. Croatian Institute of Public Health, Department of Infectious Disease Epidemiology, Zagreb, Croatia. Eurosurveillance, Volume 15, Issue 35, 02 September 2010 (Full Text)

 

2. Differentiating the wild from the attenuated during a measles outbreak. Communicable Disease Control, Alberta Health Services. Pediatricians and Child Health, Apr. 2012; 17(4) (Abstract)

 

3. Case of vaccine-associated measles five weeks post-immunisation, Eurosurveillance, Volume 18, Issue 49, 05 December 2013 (Full Text)

 

Source : Health Impact News

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 11:00

 

Quelques réflexions sur base du contenu de cette vidéo:

 

- On dramatise 100 cas de rougeole survenus aux Etats-Unis alors que pendant des décennies, avant qu'il n'y ait un vaccin,  il y avait des milliers et même des dizaines de milliers de cas par an et personne n'aurait osé alarmer inutilement les gens à ce sujet.

 

- Appréciez la "scientificité" des propos de Hillary Clinton, l'entièreté de ce site montrant à quel point Hillary Clinton est aussi apte à parler des vaccins qu'elle est apte à présider les Etats-Unis ; -)

 

- Assimiler (par méconnaissance ou par téléguidage) la question du lien entre vaccins et autisme à...des légendes urbaines fait fi non seulement de toutes les autres études qui ont relié les vaccins à l'autisme par divers mécanismes possibles ainsi que celles qui ont confirmé les travaux du Dr Wakefield mais cela fait aussi fi des exigences scientifiques qui sont de mise pour exclure véritablement ce type de lien. Le Dr Bernadine Healy, ex- directrice du National Institute of Health, interrogée par une grosse télé américaine il y a quelques années, a clairement indiqué qu'on ne pouvait pas écarter ce lien entre vaccins et autisme et que la question n'est absolument pas tranchée, tout simplement parce que la méthodologie qui a été utilisée pour soi-disant exclure et analyser ce risque n'est pas adéquate et que les officiels ne veulent absolument rien trouver, par principe, de peur de la réaction du public.

 

En réalité, non seulement le langage des médias DOIT changer (en arrêtant les simplismes et autres copiers-collers du baratin des officiels) mais il VA changer... un exemple d'un nouveau tournant qui se dessine dans le champ médiatique sans lequel les grands médias continueront encore un peu plus de perdre ce qui leur reste de "crédibilité":

 

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