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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 21:58

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2 mois sans vaccins alors que les pharmas ont encore près de 300 nouveaux vaccins dans leur pipeline, cela devait leur paraître insupportable.... 2 mois de vie sans pouvoir capter ce marché-là, ça n'était plus possible, il fallait réagir, et faire passer progressivement la "pilule" comme quelque chose de positif, qui pourrait permettre de protéger bébé, si vulnérable et si fragile, avant même que son système immunitaire ne puisse être "renforcé" par les vaccins. Car c'est bien là le genre de baratin auquel vous aurez encore droit, jusqu'à plus soif. Tous les lieux communs, les plus grands simplismes et la manipulation auxquels on peut s'attendre dans un tel contexte où les enjeux financiers sont à ce point élevés.

 

Une fois encore, la santé publique va se retrouver prise en otage par des gens complètement prisonniers de l'idéologie qui est la leur, ces gens qui voient sans cesse midi à leur porte et qui ne voient QUE la prétendue protection contre les méchants microbes dont nous serions à la merci! Sauf que stimuler artificiellement le système immunitaire dès la naissance pour encore par la suite l'assommer avec tous les autres vaccins du programme (car il faut bien maintenir les marchés actuels!) aura inévitablement un effet "boomerang" et ne pourra sans doute qu'augmenter encore le risque de maladies auto-immunes chez ces enfants polyvaccinés, à l'immunité d'emblée surexcitée dans un prétendu but de "protection"! Et ce d'autant plus qu'il existe déjà des liens clairs entre la vaccination répétée et le risque de maladies auto-immunes. Nul doute que si les bébés pouvaient donner leur avis, ils seraient très en colère qu'on joue ainsi à ce point à la roulette russe avec leur avenir et que pour prétendument sauver quelques bébés, on nivelle ainsi par le bas la santé de TOUS.

 

Vaccin pour stimuler le système immunitaire des nouveau-nés :

 

BumInteractif – mer. 6 mars 2013 12:15 HNE

 

Ce sont les chercheurs du Boston Children’s Hospital qui viennent de percer à jour une nouvelle composante, selon Medical News Today.

 

Celle-ci activerait la réponse immunitaire des globules blancs des nouveau-nés, et ce, de manière substantielle. Le système immunitaire sous-développé des nourrissons les met à risque d’infections importantes, notamment le rotavirus, la coqueluche, en recrudescence, et le pneumocoque.

 

Il s’agit donc d’une découverte dont l’équipe menée par Ofer Levy peut être fière. En effet, annuellement, c’est plus de 2 millions de nourrissons de moins de 6 mois qui décèdent à cause d’un système immunitaire trop faible.

 

Si les spécialistes pouvaient stimuler l’immunité dès la naissance, plutôt qu’à 2 mois, ce taux diminuerait radicalement.

 

En ce moment, le composé TLR 8 est utilisé sur des patients cancéreux. Dans les laboratoires du Dr Levy, c’est le VTX-294 qui a été testé sur des échantillons de sang de nouveau-nés, un composé dérivé. La réponse immunitaire s’est avérée 10 fois plus forte qu'avec le TLR 8.

 

En plus, les tests ont aussi été effectués sur des échantillons sanguins adultes, et la réponse, dans tous les cas, était beaucoup moins importante qu’avec les échantillons provenant des nourrissons.

 

Source: yahoo.com

 

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 19:25

L’Histoire se répète :

 

 Leçons que les vaccinalistes refusent d’apprendre

 

Jennifer Graig, PhD, 17 avril 2012

 

 

Le vieux proverbe, « l’histoire se répète » ne peut pas être mieux illustré que par la pratique des vaccinations ; pratique qui s’est généralisée au XIXe siècle et se perpétue encore aujourd’hui. Pas mal de livres sur les vaccinations datant du XIXe siècle soulèvent des questions qui sont étonnamment similaires à celles qui se posent aujourd’hui. Mais comme nous n’avons pas pu tirer les leçons présentées par ces anciens auteurs dont la plupart étaient médecins, nous sommes en train de répéter les mêmes erreurs avec des conséquences désastreuses pour la santé des populations.

 

Le but de cet article est de faire réfléchir aux paroles de célèbres médecins au sujet des vaccinations.

 

Nous allons examiner quatre grandes questions qui ont été soulevées au dix-neuvième siècle et nous ferons la comparaison avec ce qui se passe aujourd’hui. En tout premier lieu, nous nous pencherons sur le refus d’accepter des données sur la vaccination. En deuxième lieu, nous parlerons du débat scientifique sur la vaccination. En troisième lieu, nous évoquerons les vaccinations de masse et leurs conséquences. En quatrième lieu, nous analyserons la situation des vaccinations obligatoires.

 

1. Refus d’accepter des données

 

Edward Jenner, apothicaire anglais, croyait la rumeur qui voulait que les filles de ferme qui attrapaient le « cowpox » (variole de la vache), une maladie bénigne, étaient protégées de la variole. Il décida de tester cette rumeur en injectant sous la peau du pus de vache atteinte du cowpox pour induire la maladie (variole de la vache). Si la personne vaccinée attrapait le cowpox (variole de la vache), il se proposait de tenter de tester la vaccination contre la variole.

 

Malgré la réputation qui fut faite à Jenner, le présentant comme étant le premier à tenter l’inoculation de la vaccine, tous les chroniqueurs s’accordent pour citer Benjamin Jesty, Plett et Jensen comme expérimentateurs ayant connu du succès en matière de vaccination (avec le cowpox) plusieurs années avant que Jenner fasse sa première injection.[1]. Il n’est pas impossible que ces noms n’aient pas été repris par l’histoire parce que cette vaccination ne protégeait  pas de la variole.

 

La rumeur selon laquelle le cowpox protégeait de la variole aurait pu faire l’objet d’une simple enquête. Il aurait suffi d’enregistrer le nombre de personnes qui, ayant fait la variole, avaient reçu la vaccine. Quoi qu’il en soit, beaucoup de personnes savaient que cette théorie était fausse.

 

Le Dr Walter Hadwen, MD, JP, LRCP, MRCS, LSA devait déclarer publiquement le 25 janvier 1896 : «  Quand il (Jenner) fut mis au courant de la légende concernant la vaccine, il s’empressa d’en parler au cours de réunions conviviales de médecins. Mais à peine avait-il ouvert la bouche que l’on se moquait de lui. Ces médecins auraient pu lui mettre sous le nez des centaines de cas ou la variole avait bel et bien fait suite à l’inoculation du cowpox. [2]

  

Même les partisans de Jenner reconnaissaient la fausseté de la rumeur. Le deuxième rapport de la Société Royale Jennérienne de 1806 reconnaît : « Le Comité avoue avoir vu quelques cas de variole chez des personnes auxquelles on avait injecté le cowpox de manière habituelle. » [3] Néanmoins, en dépit de la fausse prémisse, l’expérimentation s’est poursuivie.

 

La première expérience de Jenner sur le petit James Phipps, 8 ans, eut lieu le 14 mai 1796. Jenner a ensuite répété la procédure sur plusieurs autres enfants. Convaincu du succès de ses expériences, il s’enhardit à promettre au crédule George III que son vaccin aurait « l’effet singulièrement bénéfique de protéger à vie et de mettre à l’abri de l’infection de la variole toute personne ainsi inoculée. » [4]

 

Le roi fit connaître au Parlement son souhait de voir attribuer une récompense à Jenner. Ce dernier reçut un demi-million de dollars des deniers publics. A partir de cette époque, apparut une armée de vaccinateurs rémunérés qui s’appliquèrent à vacciner avec zèle.

 

Les cas de variole après vaccinations commencèrent à se produire de manière alarmante. Winterburn en cite de nombreux exemples. « L’Hôpital des Varioleux de Londres est considéré comme exemplatif de ce qui se passait à l’époque : le nombre de cas de variole ne cessèrent d’augmenter ; ils passèrent de 5% au début du siècle à 44% en 1845, 64% en 1855, 78% en 1865, 90% en 1875, et à 96% en 1885. » [5]

 

Non seulement les cas de variole augmentèrent, mais aussi les décès par variole. Le rapport du Dr William Farr, expert en statistiques du Registre Général de Londres, déclarait : « C’est après que la vaccination contre la variole fut introduite, que la maladie (variole) a atteint son point culminant. De 1850 à 1869, le taux moyen de mortalité pour 100.000 habitants était de 2,04 ; alors qu’après que la vaccination fut rendue obligatoire, le taux de mortalité s’est élevé jusqu’à 10,24. En 1872, le taux de mortalité était encore de 8,33 alors que les efforts les plus louables avaient été déployés pour étendre la vaccination grâce à des textes législatifs. » [6]

 

En dépit de ces chiffres, comme de ceux d’autres régions, les pro-vaccins ont continué à prétendre que la vaccination protégeait de la variole et ils le prétendent encore aujourd’hui.

 

Après une épidémie désastreuse de variole en 1872, une Commission royale d’enquête sur la vaccination fut nommée en 1889 pour se pencher sur toute la question. Il fallut sept ans et 136 réunions pour que ladite Commission publie cinq rapports principaux. Tous ces écrits pesaient 14 livres. En dépit de toutes ces preuves de poids, la Commission échoua à faire la moindre brèche dans leur conviction qu’en dépit de tout, la vaccination protégeait bien de la variole. [7]

 

Le Dr Maclean, une autorité médicale bien connue de l’époque, proposa une explication quand il déclara en 1810 : « Il incombe aux vaccinateurs de se présenter et de réfuter les nombreux faits décisifs qui plaident contre la vaccination ou alors faire amende honorable en assumant une courageuse rétractation. Mais l’expérience nous montre que nous n’avons guère à nous attendre à de tels actes courageux et magnanimes ; nous devons au contraire être assurés qu’en aucune circonstance, ils n’abandonneront une pratique aussi lucrative, jusqu’au jour où cette pratique les abandonnera à son tour. » [8]

 

Les paroles du Dr Maclean sont toujours d’actualité. Aujourd’hui encore, c’est la même conviction qui prévaut : ce sont les vaccins qui protègent de la maladie, en dépit de toutes les preuves du contraire !

 

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« Je connais une épidémie de variole qui a touché quelque 900 personnes dont 95% avaient été vaccinées et pour la plupart récemment. Dans ma pratique personnelle j’ai été confronté à une petite épidémie de 33 cas. Parmi ces patients, 29 avaient un rapport avec la vaccination et présentaient une « bonne » scarification ; certains d’entre eux avaient été vaccinés l’année précédente. Il n’est pas question ici de parler de protection. » 

 Dr William Howard Hay (1937)

 

 

OMS

 

« Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. » [p.32 du rapport final de la Commission mondiale pour la Certification de l'Eradication de la Variole]

 

« En Inde, cinq ans après une campagne nationale d’éradication entreprise en 1962 (55 595 cas), le nombre de notifications était plus grand (84 902 cas) qu’il ne l’avait jamais été depuis 1958. Il eut été extrêmement coûteux et logistiquement difficile, sinon impossible, d’atteindre des niveaux beaucoup plus élevés de couverture. Avec les moyens disponibles, il fallait absolument changer de stratégie. » [p.32 du rapport final de la CCEV]

 

 

En 2012, Reuters a rapporté que la recherche a révélé que les épidémies de coqueluche sont plus importantes parmi les enfants vaccinés comparativement aux enfants non vaccinés. Cette conclusion est basée sur une étude dirigée par le Dr David Witt, spécialiste des maladies infectieuses au Centre Médical Kaiser Permanente à San Rafael en Californie.

  

Le Dr Witt a indiqué qu’au début de l’année 2010, une épidémie de coqueluche s’est produite au Kaiser Permanente à San Raphael – cette épidémie fut jugée la plus importante depuis 50 ans. Le Dr Witt s’était attendu à ce que la maladie touche principalement les enfants non vaccinés, pensant que ces derniers étaient plus vulnérables. « Nous avons commencé à analyser les données. Ce qui nous a surpris, c’est que la majorité des cas de coqueluche se sont produits chez les enfants complètement vaccinés. C’est là ce qui a commencé à attirer notre attention. » [9]

 

Le Dr Witt devrait être félicité pour avoir eu le courage de reconnaître ce fait.

 

Nous avons des chiffres pour les années 1800 qui montrent que des pourcentages élevés des cas de variole concernaient des personnes vaccinées. Nous avons également des chiffres de 2010 qui montrent que pour la coqueluche, la majorité des cas avaient  été vaccinés, et pourtant les gens continuent de croire que la vaccination prévient la maladie. De combien de leçons avons-nous encore besoin ?

 

Non seulement le pus de la vaccine n’a pas pu empêcher la variole, mais il a favorisé sa propagation et produit de nombreux effets indésirables. En 1807, Mr Birch, premier chirurgien du Prince de Galles (Hôpital St. Thomas) a déclaré : «  Il n’est pas rare d’entendre un vaccinateur public déclarer qu’il a vacciné des milliers de personnes et n’a jamais vu le moindre effet secondaire. Pour ne pas voir le soleil, il suffit bien entendu de vouloir garder les yeux fermés. Je regrette de nouveau de devoir dire que beaucoup de médecins qui enregistrent des effets secondaires s’imaginent qu’ils pourraient être accusés de prévarication. Comme si on pouvait faire du bien à partir de mensonges. » [10]

 

Aujourd’hui, seule une fraction des effets indésirables de la vaccination sont signalés. Aux Etats-Unis, le Congrès a adopté la loi sur les risques vaccinaux en 1986 (National Childhood Vaccine Injury Act ). Cette loi exige que tous les médecins qui administrent des vaccins déclarent les effets secondaires aux fonctionnaires fédéraux de la Santé. Cependant, la Food and Drug Administration (FDA) estime que seuls 10% des médecins déclarent les incidents. [11]

 

Dans un article paru en 1993  dans le Journal of the American Medical Association, David Kessler, ancien commissaire de la FDA, estime que même si la FDA reçoit de nombreux rapports d’événements indésirables, ceux-ci ne représentent probablement que 1% de ceux qui sont observés par les médecins. [12]

 

Seuls les effets secondaires qui se produisent dans les quelques jours qui suivent la vaccination sont pris en compte comme pouvant être liés au vaccin. Des maladies chroniques comme, par exemple, l’asthme ne sont pas reconnues comme étant associées aux vaccins. Une étude comparative d’enfants vaccinés avec des enfants non vaccinés permettrait de répondre à de très nombreuses questions, mais les autorités sanitaires refusent de la faire.

 

Deux petites études comparatives ont malgré tout été réalisées par des groupes de parents : l’une en Nouvelle-Zélande [13] et l’autre en Californie [14]. Les deux études ont montré que les maladies chroniques telles que l’autisme, l’asthme et l’eczéma étaient plus fréquentes chez les enfants vaccinés. Quels que soient les résultats, pourquoi incombe-t-il à des parents de mener des recherches dans ce domaine alors que ce serait le devoir des autorités de les réaliser ?

 

Dans les années 1800, l’injection du pus de la vaccine sous la peau a provoqué de nombreuses maladies : syphilis, tuberculose, lèpre en particulier. Il existe des rapports de ces infections secondaires, comme par exemple celui de M. Depaul (1867), chef des Services de Vaccinations de l’Académie Française de Médecine qui a publié un mémoire sur le danger d’une infection syphilitique après vaccination. Ce mémoire énumère une demi-douzaine de flambées de syphilis vaccinale au cours desquelles 160 enfants avaient été infectés. [15]

 

Le Dr A. Wilder, professeur de pathologie et ancien rédacteur en chef du New York Medical Times, est allé jusqu’à dire en 1901 : «  La vaccination est l’injection, dans le système, d’un élément contaminant. Après pareille contamination, nul ne peut être certain de pouvoir retrouver la pureté initiale du corps. La tuberculose se retrouve dans le sillage de la vaccination comme l’effet suit la cause. » [16]

 

Les enfants d’aujourd’hui ne retrouveront sûrement jamais la pureté initiale de leur corps après avoir été agressés par des vaccins dès leur naissance. Ils souffrent non seulement de maladies chroniques comme l’asthme, le diabète et l’eczéma. En 2012, les taux d’autisme étaient de 1 enfant sur 88 et pour les garçons de 1 sur 54.  

 

Au lieu de déployer un maximum d’efforts pour rechercher les causes de cette épidémie, les gouvernements et la presse s’ingénient de toutes les manières possibles à nier tout lien entre l’autisme et la vaccination et ce, en dépit des preuves que des métaux comme l’aluminium et le mercure utilisés dans les vaccins provoquent des dégâts neurologiques.

 

Mais, une industrie de plusieurs dizaines de milliards de dollars est menacée !

 

2. Débat scientifique au sujet des vaccinations

 

Il est fondamental et crucial que, dans tous les domaines et surtout en matière de santé et de bien-être, les débats puissent amener des arguments vérifiables. Il suffit de jeter un coup d’œil sur les forums qui traitent de la vaccination que ce soit pour ou contre, pour se rendre vite  compte que souvent les attaques personnelles, l’ignorance et les préjugés l’emportent.

 

[…] Ces tendances ne sont pas nouvelles. Winterburn écrivait en 1885 : «  Il paraît ridicule que des questions de pareille importance et de caractère scientifique fassent l’objet de luttes partisanes. Mais la question cesse d’être comique  et devient douloureusement embarrassante quand les hommes ne parviennent plus à dialoguer sur une question d’importance vitale pour eux-mêmes et le reste de l’humanité sans être soupçonnés de motivations sinistres ou de troubles mentaux. Et pourtant, c’est exactement ce qui s’est passé depuis les premières années de la vaccination. » [18]

 

L’accusation de troubles mentaux à l’égard de ceux qui remettent en question les dogmes vaccinaux se produit encore de nos jours.

 

3. Les vaccinations de masse

 

Avec la vaccination, c’était la première fois que des médecins se faisaient payer pour traiter des personnes en bonne santé. Dans son discours de 1896, le Dr Hadwen affirmait : « Je déclare que quand une personne est malade, le médecin est fondé à faire tout son possible pour venir en aide à son patient, mais quand la personne est bien-portante, il n’a aucun droit d’interférer avec les fonctions normales du corps humain, comme il le fait quand il introduit la maladie dans le corps, en particulier la maladie d’un animal inférieur. » [21]

 

L’avertissement du Dr Hadwen est tout aussi valable aujourd’hui, mais fait-il vraiment partie de l’éthique médicale ?

 

En 1850, Sir James Paget avait déjà mis en garde : « Je pense qu’il serait nécessaire de promulguer une règle invariable de la pratique médicale selon laquelle   une personne ne devrait être vaccinée qu’après avoir fait l’objet d’examens les plus minutieux. Dans le cas particulier des vaccinations, l’incurie des autorités sanitaires est incroyable. On vaccine les gens avec légèreté et désinvolture comme si les vaccins ne pouvaient vraiment faire aucun mal ; on vaccine les masses  sans la moindre enquête sur leur état physique ou leurs antécédents, et ce, souvent dans les couches de population qui sont les plus fragiles et qui courent les plus grands risques. La vaccination imprègne et modifie la constitution toute entière. » [22]

 

Les pauvres d’Afrique représentent l’équivalant actuel. Ces personnes souffrent non seulement de malnutrition, de diarrhée, de tuberculose, de parasites, mais aussi des dons de vaccins de l’Occident qui n’ont fait qu’aggraver la situation avec l’augmentation des maladies chroniques.  L’OMS reconnaît que ses programmes de vaccinations de masse sont à l’origine de maladies qui ne sont pas moins graves que les maladies contre lesquelles on vaccine. L’OMS admet que globalement dans le Tiers Monde, les 16 milliards d’injections de vaccins ou de médicaments provoquent chaque année plus ou moins 800 000 cas d’hépatite B, 235 000 d’hépatites C, et 8000 cas de SIDA. [23]

 

Les autorités d’aujourd’hui agissent avec la même désinvolture. Une fois qu’un calendrier vaccinal a été établi, il est rigoureusement observé comme un édit venant du ciel, en particulier par les infirmières qui sont formées pour suivre des ordres. La notion que les vaccins pourraient présenter des dangers est tout simplement absente. Il y a pire, le principe du consentement éclairé ne s’applique pas à la vaccination. En lieu et place, on a recours à la coercition, surtout à la culpabilisation  des parents qui refusent la vaccination.

 

Un exemple tout récent de l’administration de vaccin avec désinvolture s’est produit en Belgique en janvier 2012. Des petites jumelles âgées de neuf semaines et prématurées (3 mois) ont reçu chacune neuf vaccins en un jour. Ce jour-là, l’une d’elles avait un rhume. Tout le monde sait que des bébés prématurés sont extrêmement vulnérables. Une semaine plus tard, l’une des jumelles mourut. Le personnel médical nia tout lien possible avec le vaccin. [24]

 

4. Vaccination obligatoire


Comme le gouvernement britannique n’avait pas voulu reconnaître que la vaccination contre la variole ne protégeait pas de la maladie, il a voté une loi rendant la vaccination obligatoire en 1856. C’est entre 1870 et 1872 que se produisit l’une des pires épidémies de variole.

 

Le Dr Hadwen, cet homme sage cité plus haut disait : « A partir du moment où l’on intègre une prescription médicale dans une loi, et que l’état la rend obligatoire contre la volonté et la conscience de personnes réfléchies au moyen d’amendes, de saisies et d’emprisonnement, il outrepasse les limites d’une question médicale qui devient essentiellement une question sociale et politique. » [25]

 

Ironie du sort, aujourd’hui la plupart des lois rendant la vaccination obligatoire sont adoptées par des pays dits « libres ». A titre d’exemple, Rick Perry, Gouverneur du Texas, a tenté d’imposer le Gardasil à toutes les filles et garçons de son état. Le Gardasil est un vaccin douteux que l’on administre aux adolescent(e)s pour soi-disant prévenir le cancer du col de l’utérus quelque 30 ans plus tard. Evidemment personne ne sait  si c’est le cas.

 

En septembre 2011, les Centres de Contrôle des Maladies (CDC) ont publié des chiffres sur les effets secondaires du Gardasil, introduit en 2006.

 

Au cours des cinq années qui ont suivi, il y a eu des rapports concernant 71 décès. D’autres événements graves comme des paralysies n’ont pas été attribués au vaccin par le CDC, bien qu’ils aient été signalés ailleurs. [26]

 

Le cancer n’est pas une maladie contagieuse. Pourtant, un politicien a signé une ordonnance rendant le vaccin obligatoire pour les jeunes du Texas. Pourquoi ? Se pourrait-il que dans les jours qui ont suivi la signature de Perry, le fabricant lui ait concédé une bonne donation pour sa campagne ? [27]

 

Pourquoi la profession médicale permet-elle aux politiciens de formuler des prescriptions médicales ?

 

Résumé

 

George Santayana dans son ouvrage «  Raison et Bon Sens » Vol.1 écrit : « Ceux qui ne peuvent se rappeler le passé sont condamnés à le répéter. » C’est exactement ce que nous sommes en train de faire par rapport aux erreurs du passé en matière de vaccinations.

 

Il y a beaucoup de leçons du passé qui doivent être apprises, mais celles que nous avons voulu aborder dans cet article sont les suivantes :

 

La croyance que c’est la vaccination qui a éradiqué la variole fait aujourd’hui partie du mythe. Jusqu’à ce que la médecine (terme qui inclut toutes les professions de santé) se décide à ouvrir les yeux, à examiner les données du passé et à reconnaitre les faits, on continuera à croire à la légende que c’est la vaccine qui a empêché la variole. Les données disponibles montrent clairement que des personnes vaccinées ont contracté la variole et que quantité de personnes en sont mortes.

 

En 1807, Mr Birch a demandé aux médecins d’ouvrir les yeux et de reconnaître les méfaits de la vaccination. En 1810, le Dr Maclean nous a dit que c’était aux vaccinateurs qu’il incombait de réfuter les arguments des antivaccinalistes.

 

Aujourd’hui les effets secondaires des vaccinations sont rarement rapportés.

 

En 1901, le Dr Wilder a déclaré qu’après la contamination vaccinale, la pureté initiale du corps (sang) ne pouvait plus jamais être restaurée. Nous avons aujourd’hui une génération d’enfants dont la santé a été ruinée par les vaccins.

 

En 1885, Winterburn a déclaré qu’il n’était guère comique qu’une question scientifique ne puisse être discutée rationnellement sans que l’interlocuteur soit accusé de déséquilibre mental. Il a attribué les carences du dialogue rationnel à Jenner qui a ignoré ou rejeté le fait que la vaccine n’ait pu prévenir la variole.

 

Nous avons accepté que la médecine ait le droit d’interférer avec le fonctionnement du corps humain, malgré l’avertissement du Dr Hadwen en 1896. Sir James Paget a exprimé sa consternation en 1850 alors que des individus se faisaient vacciner  sans subir un examen médical approfondi. Aujourd’hui, nous voyons que des enfants se mettent en rangs pour se faire vacciner sans que la moindre question soit posée.

 

En 1896, le Dr Hadwen a noté que la vaccination obligatoire était une question politique et non une question médicale.

 

Aujourd’hui, des politiciens ne se contentent pas de dénier aux parents le droit de décider pour eux-mêmes ; ils s’arrogent le droit de rendre la vaccination obligatoire. Les médecins ne posent aucune question quand les politiciens rendent une prescription médicale obligatoire. Dans d’autres circonstances, ces médecins seraient accusés de pratiquer une médecine sans licence.

 

Conclusion

 

L’idée concernant l’introduction de substances nocives sous la peau pour prévenir des maladies, est basée sur de fausses prémisses, à savoir l’hypothèse que le cowpox a empêché la variole. En dépit de l’énorme volume de preuves du contraire, le mythe continue de se maintenir.

 

En 1810, le Dr Maclean nous a dit «  l’expérience nous interdit de nous attendre à un procès équitable et magnanime. Nous pouvons être assurés qu’en aucun cas, les vaccinalistes n’abandonneront jamais une pratique aussi lucrative, à moins que cette pratique les abandonne eux. » Le nombre croissant de parents d’enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins est le seul élément qui pourra changer le cours des choses. En tant que consommateurs, ils peuvent exercer leur pouvoir de refuser un produit et tourner le dos aux fabricants de vaccins.

 

 Références:


1.Hale, A.R. The Medical Voodoo, Gotham House, Inc. 1935, p.30
2. http://whale.to/hadwen9.html
3. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.33
4. Jenner, E. Further Observations on the Variolae Vaccina, of Cowpox
5. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.32
6. McBean, The Poisoned Needle, Health Research, Pomeroy, WA, 1993
7. Hale, A.R. The Medical Voodoo, Gotham House, Inc. 1935, p.81
8. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.33
9. http://www.reuters.com/article/2012/04/03/us-whoopingcough-idUSBRE832…
10. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.56
11. Miller, N. Immunization: Theory vs. Reality. New Atlantean Press, 1995
12. Journal of the American Medical Association, June 2, 1993,vol.269, No.21, p.2785
13. Butler H & P, Just a Little Prick. Robert Reisinger Memorial Trust, New Zealand, 2006
14. IAS. Unvaccinated children are healthier. Waves, Spring/Summer, 2002
15. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.58
16. Wilder, A. History of Medicine, New England Eclectic Publishing Company, 1901
17. Rationalwiki.org/wiki/Suzanne_Humphries
18. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.3
19. Maclean’s, January 16, 2012
20. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.3
21. http://whale.to/hadwen9.html
22. Paget, Sir James. Lectures on Inflammation, Wilson & Ogilvy, 1850
23. Publications de l'OMS et autres études [voir ici les références exactes]
24. http://vactruth.com/2012/01/19/baby-dies-after-first-shots/
25. http://whale.to/hadwen9.html
26. http://www.cdc.gov/vaccinesafety/Vaccines/HPV/gardasil.html
27. Gillman, T. http://trailblazersblog.dallasnews.com/archives/2011/08/perry-says-he-regrets-gardasil.html
28. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.33

 

Sources: Vaccination Council & Whale.to

 

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 22:00

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Un tatouage dispense un vaccin à ADN indolore :

 

Par Janet Fang. 21 février 2013

 

Une équipe du MIT travaille à un patch appliqué quelques minutes, qui laisse une couche de polymère se fondant ensuite dans la peau et libérant progressivement un vaccin à ADN.

 

Les vaccins impliquent d’injecter des virus inactivés dans notre organisme; le système immunitaire garde la mémoire de ces intrus pour pouvoir mettre en place une défense pour la prochaine fois qu’ils reviennent. Toutefois, cette approche peut être trop risquée pour certains virus, tels que le VIH.

 

Aujourd’hui, les scientifiques ont trouvé une meilleure alternative: un film polymère qui libère progressivement un vaccin à ADN, rapporte le MIT News Office.

 

Plus particulièrement, il s’agit d’un codage d’ADN pour les protéines virales: ce fragment d’ADN encode un antigène spécifique (quelque chose qui peut provoquer une réponse immunitaire). Une fois qu’il se trouve dans une cellule immunitaire, il entraîne celle-ci à produire l’antigène en plus grande quantité.

 

Jusqu’à présent, aucune entreprise n’a réussi à développer un vaccin à ADN. Toutefois, si de tels vaccins pouvaient être inoculés à l’homme, ils élimineraient les risques de la vaccination contre de nombreuses maladies (sic!). Ils seraient également plus stables, au point de pouvoir être expédiés et stockés à température ambiante, et ils élimineraient la nécessité de l’injection par seringue, d’où une solution sans douleur.

 

D’après Darrell Irvine du MIT, il suffit d’appliquer un patch pendant quelques minutes avant de le retirer, auquel cas la fine couche de polymère qui reste se fond dans la peau. C’est ce que les chercheurs appellent un « tatouage multicouche ».

 

1. Ils ont créé un patch composé de plusieurs couches de polymères intégrant le vaccin à ADN.

2. Ces films de polymères sont implantés sous la peau par un lit de micro-aiguilles qui pénètrent sans douleur sur environ un demi-millimètre d’épaisseur.

3. Une fois sous la peau, les films se dégradent au contact de l’eau, libérant le vaccin sur plusieurs jours ou semaines.

4. Lorsque le film se sépare, les brins d’ADN sont entremêlés avec des morceaux de polymère, ce qui protège l’ADN et l’aide à pénétrer dans les cellules.

 5. Comme l’ADN est libéré progressivement, il interagit avec le système immunitaire plus longtemps, optimisant l’efficacité du vaccin.

 

L’équipe va procéder à d’autres essais sur des primates avant de passer à l’homme. Les précédentes tentatives de vaccination à l’ADN incluent l’injection d’ADN sous la peau, puis l’utilisation d’électrodes pour ouvrir de petits pores dans les cellules (douloureux).

 

Leurs travaux ont été publiés en janvier dans Nature Materials.

 

Source : Smartplanet.fr

 

Le leurre est démasqué : les aiguilles sont là mais vous ne les sentirez plus, la méthode est toujours aussi dangereusement artificielle mais vous n’y verrez plus que du feu, en voilà une belle astuce pour futurs gens trop crédules !!

 

Hélas cette espèce de « conte de fée commercial » tournera une fois de plus au cauchemar tant il s’agit d’un jeu d’apprentis sorciers aux conséquences totalement incontrôlables. C’est important de bien comprendre cela à temps car jusqu’ici, nous sommes dans un jeu de dupe dramatique qui consiste à faire passer pour « un progrès » une méthode hasardeuse destinée à faire entrer de façon directe un ADN étranger, mélangé à d’autres molécules de synthèse, par aiguille dans le corps, soit un mécanisme qui reste donc totalement différent de la façon utilisée par les microbes pour pénétrer dans notre organisme ! Sur quoi débouchera cette interaction prolongée avec le système immunitaire ? Sur encore plus d’allergies, de maladies auto-immunes et de cancers que ce que nous connaissons déjà aujourd’hui ??

 

En fait, cette méthode des « vaccins indolores » arrive surtout à point nommé pour tenter d’enrayer la crise de confiance on ne peut plus légitime envers la vaccination et tout ceci parce que derrière la vaccination il y a un DOGME intouchable, l’idéologie selon laquelle les gens DOIVENT absolument être vaccinés contre tout et contre rien et ce, du berceau à la tombe. Comme le stalinisme et toutes les autres idéologies portées par des personnalités politiques et mises ainsi en application dans le plus grand aveuglement général, la vaccination a elle aussi son lot (et quel lot !) de victimes innocentes qui se chiffre évidemment en MILLIONS de gens. Les gens ne réalisent pas, parce que dans le même temps on leur lave continuellement le cerveau avec des affirmations péremptoires décrétant que les vaccinations sauveraient X millions de vies chaque année, des chiffres invérifiés et invérifiables. D’un autre côté, que les gens soient conscients ou non du lien entre leurs maladies et les vaccins reçus, les victimes de vaccins sont là et bien là, même si personne n’est évidemment pressé de les comptabiliser.

 

Avec cette nouvelle méthode, on comptera bien sûr « laver plus blanc que blanc » et prétendre qu’elle est plus sûre et plus efficace que les vaccins actuels dont on nous a toujours prétendu qu’ils étaient si sûrs et si efficaces ! Cela transparaît nettement d’une phrase comme celle-ci « ils (les vaccins à ADN) élimineraient les risques de la vaccination contre de nombreuses maladies. »

 

Et lorsqu’on lit sur un site comme Sante-guerir.notrefamille.com une phrase aussi absurde que celle-ci « L’ADN vaccin a l’avantage d’être facilement purifiable, amplifiable, stérilisable et stable. », on ne peut que dire « Pardonnez-leur car ils ne savent pas ce qu’ils écrivent » puisque les vaccins transgéniques à ADN recombinant contre ceux contre l’hépatite B qu’on présentait eux aussi comme un immense progrès à l’époque, n’ont jamais une pureté parfaite, ce qui a fait admettre par l’OMS qu’ils posaient « UN RISQUE DE MALIGNITE » dans un de ses rapports techniques ! Il est du reste particulièrement ambigu d’aller prétendre que ces vaccins seraient « stables » dès lors que la stabilité à telle ou telle température n’équivaut pas pour autant à une stabilité du processus dans l’organisme, lequel pourrait s’avérer totalement incontrôlé dans ses implications graves et irréversibles possibles.

 

Les tests chez les primates renseigneront-ils objectivement ? Ou bien passera-t-on outre ce qu’on n’a absolument pas envie de voir, comme ce fut le cas avec les résultats accablants de ces expérimentations sur les singes avec le vaccin anti-hépatite B injecté à la naissance (comme cela se fait aux Etats-Unis). Des expérimentations qui ont montré que les singes ainsi vaccinés perdaient très rapidement leurs réflexes de survie et manifestaient des troubles neurodéveloppementaux similaires à ce qui se passe en cas d'autisme !

 

Nous nous retrouvons avec ces technologies faussement progressistes vers un nouveau risque d’expérimentation illégale et contraire au Code de Nuremberg. Nous pensons que les gens qui sont morts pour défendre ces libertés et ces droits seraient véritablement heureux et satisfaits de savoir que nous le rappelions aujourd’hui et qu’ils ne soient ainsi pas morts en vain.

 

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 21:55

Van-Ranst.JPG

Il y a peu, une épidémie de grippe s’est produite dans un home de Vilvorde, a déclaré le Dr Luc de Munck (CRA) au Journal du Médecin (Artsenkrant du 12 février 2013, p. 2). Au cours des quatre dernières semaines, 48 personnes ont manifesté des symptômes typiques de la grippe. Les personnes qui sont tombées malades avaient pourtant été vaccinées contre la grippe. « Mais cela ne suffit pas » a déclaré le professeur Marc Van Ranst.

 

Tout a commencé il y a quatre semaines, explique le docteur Luc de Munck du Home (WZC) de Vilvorde. « En quelques jours, 14 pensionnaires sont tombés sérieusement malades ; ils présentaient les caractéristiques typiques d’une infection virale, alors qu’ils avaient tous été vaccinés contre la grippe. »

 

Le weekend suivant, il y eut encore plus de malades. En accord avec le Dr Marc van Ranst (UZ Leuven), le Dr de Munck demanda que l’on procède à des cultures naso- pharyngiennes de trois pensionnaires. Il fut supposé que la souche B/Victoria du virus de l’influenza B qui, cette année ne faisait pas partie du vaccin, était  responsable de l’infection. Dans l’attente des résultats des examens,  la maison de soins décida de fermer la cafeteria, comme de demander aux pensionnaires de prendre les repas dans leurs chambres, et au personnel de porter des masques et des gants….Mais, malgré les mesures prises, le nombre de malades présentant les symptômes de la grippe ne cessèrent d’augmenter pour atteindre le nombre de 48. Quelques membres du personnel furent aussi touchés et des pensionnaires durent même être hospitalisés.

 

L’influenza A

 

Les cultures effectuées par le Ministère de la Santé publique montrèrent qu’il ne s’agissait pas de la souche Victoria ; les échantillons contenaient en fait l’influenza A(H3N2), une souche qui faisait partie du vaccin utilisé. « Rien d’illogique » déclare le Dr Van Ranst de l’UZ Leuven ! «  Le vaccin contre la grippe ne fonctionne pas d’une manière parfaite. En outre, son efficacité diminue chez des personnes avec un système immunitaire qui vieillit. »

 

N’aurait-on pas pu éviter cette épidémie ? « Peut-être bien, mais avec une stratégie plus large », pense le Pr Van Ranst. « En tout premier lieu, tous les pensionnaires devaient être vaccinés. Ce qui fut le cas à Vilvorde. Mais en outre, il fallait qu’un maximum de membres du personnel soient également vaccinés, parce que c’est par eux que le virus de la grippe est rentré. Dans beaucoup de homes pour personnes âgées, le taux de vaccination est vraiment trop peu élevé. A partir d’études que nous avons effectuées l’année dernière, nous avons pu réaliser qu’à peine un quart du personnel soignant des homes s’était fait vacciner. »

 

Qu’en était-il pour le home de Vilvorde ? Ann Verhaeren, directrice du Centre en question déclare : «  Seulement 26% de notre personnel est vacciné. Quant au personnel soignant proprement dit, seuls 14% se sont fait vacciner. L’an prochain, nous allons bien sûr faire des efforts pour améliorer cette situation. »

 

Irresponsable ?

 

Il n’y a pas que les membres du personnel, les visiteurs peuvent aussi colporter des maladies. « Il faudrait que l’on soit plus sévère par rapport aux visites des petits enfants malades. Je constate que les homes se comportent d’une manière assez « libérale » par rapport aux petits enfants et arrière-petits enfant qui font un gros rhume. D’un côté on peut comprendre la chose, mais il faut savoir que cela comporte aussi des risques. Dans un certain sens, c’est quelque peu irresponsable, car la société investit pas mal de moyens dans les campagnes de vaccination, alors que nous laissons la porte arrière grande ouverte. »

 

Le professeur de virologie de Louvain a-t-il, dans le cas qui nous occupe, utilisé des antiviraux ? «  Dans des circonstances normales, je n’en suis sûrement pas partisan. Mais dans une situation épidémique comme celle qui s’est produite dans ce home, on peut se le permettre pour empêcher que les problèmes durent trop longtemps et ainsi limiter la mortalité et éviter autant que possible des hospitalisations. »        

 

Tijs Ruysschaert

 

Source:  Journal du Médecin

 

Voici la démonstration solennelle de l’inefficacité totale de la vaccination chez les personnes à qui on recommande en priorité le vaccin. Et quand des échecs surviennent, ce qui est monnaie courante, pas seulement dans ce home-là mais aussi dans tous les autres, c’est toujours la faute aux non vaccinés parce qu’ils auraient dû l’être ! Donc quand on voit ce genre d’information-aveu publié, on peut arriver à deux types de conclusions possibles : d’une part que ces experts aux manettes font preuve d’un fanatisme inquiétant et d’autre part, qu’ils sont finalement peu intelligents de publier ce genre d’aveu qui les enfoncent jusqu’au cou ! 

 

Culpabiliser les petits enfants est en outre ridicule, leur visite apporte réconfort et joie de vivre aux résidents, ce qui a un effet positif sur l’immunité. Mais il est vrai qu’avec le nombre de vaccins infligés aux malheureux petits enfants, ceux-ci sont sans cesse malades et choppent bien plus d’infections par ci par là que s’ils avaient eux-mêmes pu être vierges de toute vaccination (les comparaisons entre enfants vaccinés et non vaccinés sont très claires à ce niveau !). Il serait donc plus efficace en termes de vraie prévention et de santé publique de cesser d’une part d’accabler les enfants avec des batteries de vaccins dès leur plus jeune âge, ce qui entrave très lourdement hélas la bonne marche de leur système immunitaire et d’autre part, qu’on fasse enfin de la vraie prévention sans danger profitable aux résidents et pas seulement en matière de prévention antigrippale (dosage du taux de vitamine D, supplémentation y compris en Zinc, en magnésium, vitamine C+++, etc). Voilà ce qui changerait vraiment les choses dans le bon sens. Mais nul doute que cela n’enchanterait pas Van Ranst, on se demande bien ce qu’il aurait à expliquer sur ce sujet qu’il semble totalement ignorer…

 

Souvenons-nous enfin que ce genre d'articles a aussi vocation à préparer petit à petit l'opinion publique à une éventuelle vaccination annuelle généralisée des jeunes enfants contre la grippe, une idée qui a germé en Grande-Bretagne (qui copie en cela les Américains) et qui consistera à administrer un vaccin vivant atténué aux jeunes enfants, une démarche qui ne pourra donc que contribuer à répandre encore plus de virus susceptibles d'infecter les malheureuses personnes âgées dont les vaccins sont inefficaces! Aux USA où cette mesure a été généralisée dès 2002, on a très vite observé une hausse claire des décès liés à la grippe chez les enfants vaccinés... cherchez l'erreur là encore!

 

 

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 22:01

Des vaccins transdermiques pourraient remplacer les seringues

 

IMAGE-transdermique.jpg

Il se pourrait qu'un jour, les vaccins soient administrés

 par simple pression sur la peau, au lieu d'injections.

 

Le transport et l’injection des vaccins demeurent des obstacles considérables à la protection des populations contre nombre de maladies. Mais de nouveaux travaux menés sous l'égide du Dr Linda Klavinskis au King’s College de Londres et dont les résultats ont été publiés dans le Proceedings of the National Academy of Sciences, permettent d’espérer qu’un jour, des vaccins sans injection remplaceront ceux administrés par seringues.

 

Ecoutez le professeur Fréderic Geissmann


Le vaccin « n’est pas libéré sur la peau. Il est injecté, mais avec des petites aiguilles qui sont faites de sucrose, qui vont fondre dans la peau » explique le Professeur Frederic Geissmann, joint au King's College à Londres. « Le sucrose est moulé en forme d’aiguille et donc, ça pénètre l’épiderme comme une aiguille » ajoute ce chercheur qui a participé aux travaux de l’équipe Klavinskis.


« Les micro-aiguilles sont appliquées contre la peau, l’épiderme, qu’elles percent un petit peu. Ce sont de toutes petites aiguilles, des nano-aiguilles si vous voulez, et ensuite elles fondent en libérant le vaccin dans l’épiderme » poursuit-il.


L’immunisation pourrait devenir aussi simple que de se coller un pansement, grâce à ce timbre transdermique. Du coup, la poste pourrait livrer le vaccin à la maison, directement dans une boîte aux lettres et il ne resterait à l’usager qu’à l’appliquer sur son bras pour une durée de temps prédéterminée. « Les aiguilles sont très simples à fabriquer parce c’est un moule »  fait valoir le professeur Geissmann, ce qui fait que ce vaccin transdermique coûte une fraction d’un vaccin normal.


Prochaine étape, après ces essais concluants sur la souris : des essais sur l’homme, pour vérifier l’efficacité du vaccin, mais les chercheurs sont optimistes.

  

 Source: Lavoixdelamerique.com

 

En plein dans la tourmente, les vaccins qui rebutent de plus en plus, seront donc banalisés, pour tenter de gommer tous les risques qui y sont légitimement associés dans l’esprit des gens. Ne soyez pas dupes : l’injection reste donc de mise or ce procédé est contraire à ce qui se passe normalement dans la Nature en cas d’infection. Les risques divers de « bugs immunitaires » classiquement associés aux vaccins qui court-circuitent votre système immunitaire (allergies, maladies auto-immunes, immunodépression et cancers) resteront donc de mise. Mais ce ne sera qu’une tentative de plus de BANALISER la vaccination, avec dieu sait quelles pressions inacceptables supplémentaires, qui ne feront que réveiller un peu plus de gens encore…

 

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 21:15

alcoolisme

Alcoolisme : un vaccin pourrait bientôt voir le jour

 

Publié le 30 janvier 2013 par Emmanuel Perrin

 

Des chercheurs chiliens viennent de mettre au point un vaccin contre l’alcoolisme qui sera expérimenté sur une vingtaine de personnes en novembre prochain, d'après le journal chilien La Tercera.

Alors qu’en France, l'alcool entraînerait 37.000 décès par an, selon l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies, c'est une nouvelle d'importance que vient de révéler le journal chilien La Tercera. Des chercheurs chiliens seraient parvenus à mettre au point un vaccin contre l’alcoolisme. D'après le journal, celui-ci aurait déjà été testé sur des rongeurs menant à des résultats encourageants : les chercheurs auraient constaté une réduction de 50% de la dépendance à l'alcool des sujets. 

Suite à ces résultats, les scientifiques ont lancé d'autres tests sur les animaux afin de déterminer la présence d'éventuels effets secondaires. Les résultats devraient être connus au cours des prochains mois mais l'équipe a déjà reçu l'autorisation de passer à des tests sur les humains. Un premier groupe de 20 personnes devrait ainsi expérimenter le vaccin à partir du mois de novembre, a indiqué La Tercera. Le vaccin agirait en fait sur le processus de dégradation de l'alcool par les enzymes du foie.

Pour cela, les scientifiques ont utilisé un gène présent chez 20% des Asiatiques et connu pour provoquer une forte intolérance à l'alcool. Se basant sur une technique de thérapie génique, ils ont transféré ce gène dans un adénovirus modifié mais conservant sa capacité à infecter des cellules. Lorsque ce dernier est injecté, il voyage dans l'organisme jusqu'au foie où il infecte les cellules permettant au gène d'entrer en action : celui-ci bloque l'enzyme responsable de la dégradation de l'alcool (l'acétaldéhyde déshydrogénase).

Une intolérance dès les premières gorgées

Ainsi, les premières gorgées d’alcool bues par le sujet vacciné entraînent rapidement des symptômes habituellement présents suite à une consommation excessive : maux de tête, nausées ou tachycardie. Le vaccin provoquerait de cette manière une véritable intolérance à l’alcool qui permettrait au sujet de réduire drastiquement sa consommation. "L'envie de prendre de l'alcool est grandement réduite en raison des réactions", explique le responsable du programme de recherche, le Dr Juan Asenjo.

En vérité, des médicaments ont déjà été mis au point sur ce principe mais ils nécessitent une prise quotidienne. C'est ainsi la première fois qu’un vaccin ne nécessitant qu’une seule injection et ciblant spécifiquement les cellules hépatiques voit le jour. Selon les chercheurs cités par La Tercera, une seule dose suffirait à garantir une efficacité d’un an.

 

Source: Maxisciences.com

 

Va-t-on finir par substituer la vaccination annuelle anti-alcoolisme à l’annuelle (et inutile) vaccination antigrippale, en perte de vitesse ? Ca semble peut-être une idée folle à certains mais les Pharmas ont l’habitude de rattraper d’une main les marchés qu’ils perdent de l’autre. Or quand on sait que l’alcoolisme toucherait au moins 1 million de Belges, on ne peut que se rendre compte des enjeux financiers qui sont ici à l’œuvre. Manipuler les gènes puis les injecter sans la moindre garantie qu’ils n’affecteront pas négativement d’autres zones du corps est une HONTE mais cela montre finalement très bien le peu de respect que les autorités qui autorisent ces tests sur humains, ont pour nos contemporains !!

 

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 22:50

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Le vrai faux débat sur "la peur de la piqûre" ressurgit de plus belle en ces temps de défiance vaccinale accrue. L'objectif est clair: dévier le très encombrant débat sur les risques d'effets secondaires graves associés aux vaccins vers celui de "peurs exagérées".

 

Ne soyez pas dupes et comprenez que la forme ne peut pas se substituer au fond du débat!

 

Si vous avez peur de la vaccination, c'est d'abord et avant tout, en premier lieu, en raison de la perspective d'effets secondaires et non de la crainte d'une simple douleur fugace d'une aiguille! Ce que les gens craignent en premier lieu, et à fort juste titre d'ailleurs, c'est le risque de SEQUELLES CHRONIQUES ET IRREVERSIBLES, et qui sont en réalité bien plus fréquentes que ce que l'establishment veut bien dire!!

 

Et si les mères ont peur, c'est parce qu'elles savent bien au fond d'elles-mêmes que quelque chose ne va pas dans cette façon de faire, que cela ne revient pas juste à administrer un médicament censé aider leur enfant à aller mieux... mais seulement, elles finissent par accepter par esprit grégaire, "parce que tout le monde le fait" ou simplement parce que le médecin, assimilé de facto à "celui qui sait mieux", l'a recommandé.

 

Voici ce qu'on pouvait par exemple lire d'affligeant sur le site de Naître & Grandir:

 

Vaccin: les bébés des nouvelles mamans réagiraient davantage :

 

23 janvier 2013 - L’angoisse des nouvelles mamans aurait une influence sur la réaction des bébés lors de leur premier vaccin: ils commenceraient à pleurer avant de recevoir leur piqûre, soutient une récente étude britannique.



Les nouvelles mères surestimeraient la douleur ressentie par bébé, ce qui jouerait sur les perceptions de ce dernier. Quant aux poupons des mères déjà habituées à la vaccination, ils exprimeraient moins de détresse lorsque vient le temps de se faire vacciner.



Les chercheuses ont filmé les pleurs, les expressions du visage et les contractions musculaires de 50 bébés âgés de 2 mois, lors de leur première vaccination. Après l’injection, les mères – dont 19 en étaient à leur premier enfant – devaient remplir un questionnaire pour évaluer leur stress, mais aussi leur état de dépression.



L’enregistrement a permis d’évaluer le niveau de douleur exprimé par les bébés avant, pendant et après cette «épreuve».



Les observations de l’équipe de recherche démontrent que les bébés des nouvelles mamans manifestent de plus grands signes de douleur que les autres. Les chercheuses se sont rendu compte que plus les mères étaient anxieuses, plus les enfants montraient des signes de détresse, même si les aiguilles n’avaient pas encore touché leur peau.



«Cette étude confirme la pertinence de développer un programme destiné aux nouveaux parents qui les préparerait mieux à la procédure de vaccination de leur bébé», explique Nadja Reissland, coauteure de l’étude.



La chercheuse soutient également que toutes les mamans surestiment la douleur de leurs enfants lors des vaccins. Elles sont naturellement empathiques envers leur bébé.

 

Isabelle Burgun – Agence Science-Presse


Public, on essaie juste de dévier ton attention et de faire diversion. Prudence!

 

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 21:15

La lubie d'un vaccin anti-alzheimer se précise: vraie fausse solution qui consiste en fait surtout à permettre aux labos de  continuer à s'engraisser plutôt qu'à oser voir les vraies causes en face et à y remédier, cette piste nous offre surtout l'occasion de tester notre bon sens et nos facultés logiques.

 

Exactement comme avec les allergies, les cancers ou des maladies auto-immunes, largement favorisés par les vaccins, on envisage à présent un vaccin contre un des effets secondaires graves possible des autres vaccins déjà sur le marché... quel non sens!

 

Evidemment, pour les labos, ça s'appelle "faire coup double" mais pour le public, cela signifie s'enfoncer encore un peu plus dans le marasme, la dépendance, et aller d'effet secondaire en effet secondaire!

 

Ainsi, au lieu d'arrêter de vacciner annuellement les seniors contre la grippe et de cesser de recourir à des vaccins à base d'aluminium tout au long de la vie et de constater ainsi le net déclin de l'incidence de la maladie d'Alzheimer auquel on assisterait alors immanquablement, on s'obstine à faire croire que LA cause (en réalité très secondaire) de la maladie à laquelle il faut s'attaquer, ce sont les plaques amyloïdes entre les neurones!!

 

Il faut dire que le marché est juteux: déjà 35 millions de gens atteints dans le monde et combien de gens seront en outre englobés facilement dans le segment des "individus à risque", histoire d'accroître la cible marketing des futurs vaccins préventifs anti-Alzheimer?!

 

Sur le site Futura-sciences.com, on peut lire des affirmations aberrantes sur ce vrai faux vaccin- miracle futur!

 

Extraits choisis:

 

« Les recherches continuent donc pour trouver le moyen de pousser les défenses de l’organisme à détruire ces plaques présentes entre les neurones. Le problème ne vient pas de la synthèse des bêta-amyloïdes, mais plutôt d’un déficit dans leur élimination. Les cellules du système immunitaire du cerveau, les cellules microgliagles, ne parviennent pas à s’en débarrasser comme il faudrait.

 

Des plaques séniles en net recul

 

Après avoir essayé 25 molécules différentes pour stimuler la microglie, des scientifiques de l’université Laval (Québec), épaulés par le laboratoire GlaxoSmithKline (GSK), ont peut-être trouvé le composé qu’ils cherchaient. Leur expérience est décrite dans les Pnas.

 

Ce traitement repose sur une molécule appelée MPL, pour monophosphoryle lipide A. Elle est connue, car elle joue le rôle d’adjuvant dans certains vaccins développés par GSK, ce qui implique que son innocuité a déjà été prouvée chez l’Homme.

 

Les cobayes n’étaient cependant pas humains. Des souris présentant une neurodégénérescence semblable à la maladie d’Alzheimer ont reçu par injection une dose hebdomadaire de MPL durant 12 semaines consécutives. À la fin du traitement, 80 % des plaques séniles avaient été éliminées. Les souris avaient aussi retrouvé la mémoire et obtenaient de meilleurs tests que les rongeurs non traités lors d’exercices d’apprentissage.

 

De faibles effets secondaires chez les souris avec le MPL

 

Les biologistes supposent que le MPL agirait à deux niveaux. D’une part, il augmenterait le nombre de cellules souches sanguines, celles qui se différencient en cellules de la microglie, élevant ainsi les effectifs du système immunitaire dans le cerveau. En plus, la molécule, en se fixant sur ces cellules, augmente leur appétit pour les plaques séniles, qui se trouvent mieux phagocytées.

 

Si d’un point de vue biologique les progrès sont incontestables, il faut prendre en compte en plus les effets secondaires lorsqu’on compte développer un vaccin. Contrairement aux précédents essais qui s’étaient montrés trop lourds de conséquences, l’inflammation constatée semble cette fois nettement plus modérée. De quoi supposer que le traitement serait bien supporté par les sujets humains à des doses équivalentes.

 

[…]L’idée serait de l’utiliser de deux façons différentes. Le MPL constituerait d’une part un vaccin thérapeutique pour les patients atteints par la maladie d’Alzheimer en augmentant la réponse des cellules de la microglie aux plaques séniles, permettant de ralentir la progression de la neurodégénérescence. D’autre part, il pourrait aussi constituer un bon vaccin préventif pour les personnes à risque de déclarer la démence par stimulation de la réponse immunitaire contre les bêta-amyloïdes. »

 

Nous y voilà : ou comment rentabiliser un produit déjà incorporé dans de précédents vaccins ! Le MPL figure en effet déjà dans la composition d’un vaccin comme le Cervarix (papillomavirus), un vaccin qui a déjà fait beaucoup de victimes : décès, paralysies, épilepsie, etc

 

Dans l’étude Patricia, financée par GSK, au sujet de son vaccin Cervarix, on retrouve 9% d’effets secondaires GRAVES dans le groupe Cervarix contre 8,9% dans le groupe Havrix (vaccin hépatite A du groupe qui contient aussi de l’aluminium, comme le Cervarix). Bien sûr, GSK a eu tôt fait de prétendre que seul 0,1% de ces effets secondaires étaient attribuables à l’un de ses deux vaccins… comment s’en étonner ?!

 

Mais malgré cela, un site comme Futura-Sciences ne craint pas de se ridiculiser en affirmant que cette molécule (le MPL bactérien) « est connue, car elle joue le rôle d’adjuvant dans certains vaccins développés par GSK, ce qui implique que son innocuité a déjà été prouvée chez l’Homme. »

 

Par ailleurs, il est aussi question des effets inflammatoires du MPL… troquer une future maladie d’Alzheimer que des vaccins aluminiques et antigrippaux auront favorisée chez vous, par une future maladie auto-immune inflammatoire, ça vous tente ? Parce que c’est clairement ça le pseudo « progrès » qu’on vous vend ici !

 

 

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 18:30

bronchiolite-2.jpg

Voici quelques extraits d'un article publié ce jour sur le site Zonebourse.com:

 

DBV TECHNOLOGIES : et l’INRA reçoivent une subvention pour développer un vaccin pédiatrique contre la bronchiolite ("VRS"): le RSV-NanoViaSkin :

 

Le "VRS" (virus respiratoire syncytial) est la première cause d'hospitalisation avant 2 ans et la principale cause de bronchiolite et de pneumopathie chez les enfants

 

Bagneux, France, le 15 janvier 2013 - DBV Technologies (Euronext : DBV - ISIN : FR0010417345), créateur de Viaskin®, nouvelle référence dans le traitement de l'allergie, a annoncé aujourd'hui qu'elle a reçu, conjointement avec l'INRA  (unité de Virologie et Immunologie Moléculaires VIM-UR892) une subvention de recherche d'un montant de près de 600 000 euros attribuée par l'Agence Nationale de la Recherche (ANR) pour développer un patch-vaccin pédiatrique novateur, efficace et sans danger contre la bronchiolite à VRS. RSV-NanoViaSkin est destiné à devenir le premier vaccin pédiatrique non- invasif et sans adjuvant, par voie épicutanée.

 

[…] DBV Technologies a développé et breveté la technologie Viaskin® qui semble être totalement adaptée à l'élaboration d'un nouveau vaccin anti-VRS pour les enfants. En effet, la méthode Viaskin® permet l'application par voie épicutanée du vaccin (non-traumatisant pour les nouveau-nés de 0-6 mois et efficace pour stimuler le système immunitaire), corrigeant ainsi l'absence de réponse adéquate lors d'une administration par  voie intranasale. Le projet RSV-NanoViaSkin vise à développer une preuve de concept préclinique d'un vaccin pédiatrique VRS novateur, efficace et sans danger, dans une étude de 30 mois, en mesure d'apporter des solutions originales aux problèmes rencontrés par les autres stratégies de vaccination au VRS. Le projet vise à mettre en place un dossier préclinique complet, avec des études réalisées sur plusieurs modèles animaux. L'innovation de l'INRA concerne un antigène immunogène novateur (protéines N-eF), ciblant les LTC et les anticorps neutralisant du VRS, utilisant des nanostructures immunogènes bien caractérisées (Nring), décorées d'épitopes de la protéine de fusion (F) basée sur des résultats précliniques brevetés/publiés, et réalisées par VIM-INRA. L'administration par voie épicutanée à l'aide du Viaskin® permet de surmonter les obstacles de l'interférence d'anticorps maternels et l'immaturité du système immunitaire.

 

Source : Zonebourse.com

 

Pour Monsieur et Madame tout le monde, ce genre d’article peu paraître assez hermétique voire pas clair du tout. Alors essayons de décrypter un peu…

 

- Premièrement, comme indiqué dans un autre extrait de cet article, arrivés à l’âge de 2 ans, 95% des enfants ont déjà été en contact avec le virus respiratoire syncytial sans que pour autant cela ne fasse les grands titres de journaux. Bien sûr certaines infections peuvent sensibiliser, par exemple à l’asthme mais elles ont aussi un rôle de maturation du système immunitaire, depuis que le monde est monde, des agents microbiens existent et ce n’est pas pour rien, vouloir tout éliminer, tout contrôler peut donc amener de sévères « retours de bâton » de la part de la Nature, comme on le voit d’ailleurs avec la dégradation sans précédent de la santé infantile sous l’effet du nombre croissant de vaccins qu’on impose aux enfants.

 

- C’est donc toujours la stratégie de la peur qui sera utilisée pour faire croire que les complications de la bronchiolite sont une possibilité pour CHAQUE enfant.

 

- Comme le calendrier vaccinal, déjà surchargé, fait de + en + grincer des dents, il fallait recourir à un subterfuge comme celui d’un patch. Il y aura donc bientôt pour chaque enfant dès 2 mois, comme « cadeau de bienvenue », en plus de la seringue de vaccin anti-rotavirus enfournée dans la bouche et les deux injections dans chaque cuisse, un patch collé sur la peau…. Quel progrès !!

 

- On fait en plus des vaccins contre les effets secondaires des vaccins: ainsi, exactement comme on planche sur des vaccins "anti-allergies" alors que les vaccins sont une des grandes causes d'allergies en tous genres, on travaille actuellement sur ce vaccin anti-bronchiolite alors que les vaccins pédiatriques habituels favorisent énormément la survenue de bronchiolites sur un système immunitaire ainsi délabré par le court-circuitage vaccinal répété!

 

- Autre élément qui peut aussi vous faire réfléchir : on écrit d’emblée que le vaccin sera « sans danger », avant même de l’avoir évalué. Ceci est en fait terriblement indicateur de l’aveuglement idéologique qui prévaut depuis + de 2 siècles en matière de vaccination. Ce fut la même chose récemment dans les médias où on prétendait qu’un futur vaccin anti-VIH était « sans aucun effet secondaire ». Là encore, attention au délai invoqué, 30 mois de tests, ça peut paraître pas mal mais en général, on n’évalue jamais la sécurité sur toute cette durée mais sur quelques jours ou semaines, et sans jamais évaluer la tolérance du vaccin comparativement à une vraie solution neutre. On va donc, plus que probablement, comparer des enfants vaccinés avec ce vaccin ET tous les autres à des enfants qui auront reçu tous les autres vaccins sans ce vaccin anti-bronchiolite au lieu de comparer des enfants n’ayant rien reçu d’autre que ce vaccin à des enfants n’ayant reçu AUCUN vaccin du tout !

 

- Autre aspect digne d’intérêt également : le mode d’administration. En effet, la voie sera épicutanée alors que la voie d’introduction NATURELLE de ce virus est DIFFERENTE (muqueuse respiratoire). Là encore, quid des conséquences ? Cela ne semble pas tellement préoccuper ces businessmen…

 

- Enfin, et ça aussi doit faire réfléchir, la notion finalement de « forcer tous les obstacles naturels ». En effet, sont entre autres évoqués comme obstacles l’interférence avec les anticorps maternels (si la nature a prévu cette possibilité, c’est bien que ça aidait l’enfant et que cela est sûrement supérieur et de plus grande valeur qu’une pseudo-protection vaccinale artificielle !) mais aussi l’immaturité immunitaire. S’il y a une immaturité immunitaire chez les enfants et un délai long de plusieurs années pour parachever ce système de protection d’une incroyable complexité et perfection, ce n’est pas pour des prunes, la Nature ne procède pas au hasard. Ces procédés sont le fruit de milliers d’années d’évolution. Seulement voilà, une Science arrogante et donc dangereuse, n’entend pas en tenir compte et n’a comme seul objectif narcissique que « contourner à tout prix les obstacles naturels » avec des procédés ARTIFICIELS auxquels la Nature n’a jamais appris à faire face. Des nanorings enrobés de protéines bricolées, c’est un jeu dangereux d’apprenti-sorcier… On pourrait ainsi paraphraser la célèbre formule « Chassez la Nature et elle revient au galop ! » par « Forcez la Nature et elle vous le fera payer au galop ! »

 

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 21:42

CENSURE-JCVI-UK.jpg

Si vous avez des enfants, vous êtes plus que probablement déjà au courant des "Calendriers de vaccination" des centres de contrôle et de prévention des maladies, qui recommandent aujourd'hui un stupéfiant lot de 29 vaccins à donner entre la naissance et six ans, y compris les vaccins annuels contre la grippe, ainsi qu'entre cinq et seize autres vaccins entre 7 et 18 ans. Mais un récent rapport d'enquête rédigé par le Dr Lucija Tomljenovic, dévoile des documents confidentiels du gouvernement restés confidentiels pendant plus de 30 ans et qui décrivent ces calendriers de vaccination comme un canular complet, sans parler du mensonge des vaccins eux-mêmes, censés assurer une réelle protection contre les maladies.


Bien que son étude se concentre principalement sur le système élaboré de dissimulation du système de santé britannique concernant la triste vérité de son propre programme de vaccination national, les conclusions fondamentales de l'étude s'appliquent toujours aux calendriers de vaccination en général, qui sont généralement conçus dans le but de servir les intérêts des entreprises plutôt que la santé publique. Il s'avère que les autorités gouvernementales, qui tentent actuellement de satisfaire les objectifs privés de l'industrie du vaccin, ont délibérément dissimulé aux parents des informations pertinentes sur les dangers et l'inefficacité des vaccins afin de maintenir un taux élevé d'acceptation de la vaccination. Et dans le processus, ils ont risqué des effets secondaires graves et des décès pour des millions d'enfants.


Cacher la vérité et dissimuler les données pour encourager l'acquiescement aux vaccins


Grâce à plusieurs demandes en vertu de la loi sur la liberté des informations, le Dr Tomljenovic a pu obtenir les transcriptions de séances privées qui ont eu lieu depuis des années entre le Comité mixte sur les vaccins et la vaccination (JCVI en anglais), un soi-disant ''comité consultatif d'experts indépendants" qui fait des recommandations au gouvernement sur la politique vaccinale, et divers ministres britanniques de la santé. Et après s'être penchée sur cette pléthore d'informations préalablement voilées au public, le Dr Tomljenovic a fait des découvertes dérangeantes.

''Le JCVI a déployé des efforts continus pour refuser des données critiques sur les réactions indésirables graves et les contre-indications à la vaccination aux parents et aux professionnels de la santé afin d'atteindre les taux de vaccination généraux qu'ils jugeaient être nécessaires pour ''l'immunisation du troupeau'', concept qui... ne repose pas sur des preuves scientifiques solides'', explique le Dr Tomljenovic comme introduction à son document.


"Les documents officiels obtenus par le ministère britannique de la Santé et le JCVI révèlent que les autorités sanitaires britanniques se sont engagées dans cette pratique depuis 30 ans, apparemment dans le seul but de protéger le programme national de vaccination."


Ce sont des accusations graves, mais les informations recueillies par le Dr Tomljenovic parlent d'elles-mêmes. Non seulement le JCVI ignore régulièrement les questions de sécurité comme il en ressort d'un calendrier de vaccination en pleine expansion, mais le groupe a censuré activement et volontairement les données défavorables qui jettent une lumière «négative» sur les vaccins afin de maintenir l'illusion que les vaccins sont sûrs et efficaces. De plus, le JCVI a régulièrement menti à la fois au public et aux autorités gouvernementales à propos de l'innocuité des vaccins, afin de veiller à ce que les gens continuent de faire vacciner leurs enfants.

Vous pouvez accéder à l'article complet du Dr Tomljenovic ici (en anglais).

Le JCVI était pleinement conscient des dangers du vaccin ROR dès 1989, mais l'a caché.


À la page trois de son rapport, le Dr Tomljenovic commence à décrire les détails sordides des réunions organisées dès 1981 où le JCVI s'est clairement engagé dans la fraude, la dissimulation, et les mensonges pour protéger l'industrie du vaccin, et non les enfants, des maladies . Des procès-verbaux de ces réunions révèlent que le JCVI a activement tenté de dissimuler de graves effets secondaires associés aux vaccins courants comme ceux contre la rougeole et la coqueluche, qu'on a tous deux clairement reliés à l’apparition de graves lésions cérébrales chez un pourcentage important d'enfants qui les ont reçus.


Particulièrement préoccupante est la façon dont le JCVI a manipulé les données défavorables sur le vaccin ROR controversé (contre la rougeole, les oreillons et la rubéole). Dix ans avant que le Dr Andrew Wakefield ne publie son étude sur le vaccin ROR dans The Lancet, le JCVI était déjà pleinement conscient du lien clairement établi par l'Institut National des Standards et Contrôles Biologiques entre le vaccin ROR et la méningite ainsi que l'encéphalite d’origine vaccinale. Mais plutôt que de présenter cette information et demander d'autres évaluations de sécurité sur le vaccin, le JCVI a préféré censurer cette information critique au public, et a manifestement menti depuis des années au sujet de la sécurité du vaccin ROR.


«L'ampleur des préoccupations du JCVI pour les implications de l'évaluation scientifique de l'innocuité du vaccin sur la politique vaccinale, explique pourquoi ils se sont opposés à toute surveillance à long terme des troubles neurologiques graves après vaccination », écrit le Dr Tomljenovic. "Au lieu de réévaluer la politique de vaccination, au moins jusqu'à ce que les problèmes de sécurité aient été pleinement évalués, le JCVI a choisi de soutenir la politique existante basée sur les preuves incomplètes qui étaient disponibles à ce moment-là."


En d'autres mots, le JCVI était plus soucieux de protéger la réputation du dangereux vaccin ROR, ainsi que de nombreux autres vaccins douteux, que de protéger les enfants des dommages sévères dus aux vaccins. En ce qui concerne le vaccin ROR, cette information cruciale non seulement renforce la légitimité des découvertes du Dr Wakefield dix ans plus tard, qui avaient été déclarés irrecevables et frauduleuses par l'Establishment médical, mais montre aussi la durée douloureusement longue de cette escroquerie.


Les fabricants de vaccins invités à manipuler les fiches techniques et à falsifier les études sur la sécurité pour promouvoir les vaccins.

 

Comme si cela n’était pas suffisant, le Dr Tomljenovic a aussi peiné sur la somme conséquente d'informations concernant les habitudes de longue date du JCVI d'encourager les fabricants de vaccins à modifier volontairement et conformément à leurs recommandations, leurs fiches de données, afin de produire des vaccins dangereux et inefficaces qui semblent sûrs et efficaces. Lorsque le guide des contre-indications du JCVI pour le vaccin ROR, par exemple, ne correspond pas à celles du fabricant du vaccin, le JCVI chargeait apparemment le fabricant de modifier ses fiches techniques pour éviter les ''problèmes juridiques''.


De même, la politique officielle du JCVI était de
sélectionner les études fiables soutenant ses propres opinions sur les vaccins plutôt que de prendre en compte des études indépendantes et scientifiquement solides pour formuler les recommandations de politique vaccinale. Une fois de plus, la position du JCVI sur la sécurité et l'efficacité du vaccin ROR en est un excellent exemple, lorsque le groupe a d'arrache-pied ignoré de solides études sur le ROR, pour favoriser des études de pacotille soutenues par l'industrie, comme le tristement célèbre compte-rendu de Cochrane en 2005, qui ne prouve techniquement rien sur la prétendue sécurité du vaccin ROR parce que les 31 études évaluées n'ont même pas répondu aux critères méthodologiques du groupe de base.


''Au cours des années, le JCVI n'a cessé de promouvoir le vaccin ROR comme étant sans danger, en se basant sur des études qui se sont révélées soit non pertinentes, peu concluantes ou méthodologiquement contestables", explique le Dr Tomljenovic, ajoutant que le JCVI choisit systématiquement de s'appuyer sur des études épidémiologiques imparfaites attestant d’une''association'' plutôt que ''d’un lien de causalité'', une imprécision plutôt ironique en regard de la manière dont l'establishment examine généralement les études qui contredisent ses propres positions.


L'article de 45 pages de révélations continue avec des explications sur la manière d'établir les calendriers vaccinaux par une minimisation calculée des problèmes de sécurité vaccinale et la surestimation des avantages des vaccins, la promotion frauduleuse de nouveaux vaccins dangereux dans le calendrier pédiatrique, le refus d’études sur la sécurité vaccinale, et le lavage de cerveau généralisé du public par le biais de la manipulation et des tours de passe-passe des scientifiques.

Traduit par Hélios (Bistrobarblog)


Source: NaturalNews

 

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