Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 21:31

Ca s'appelle une idéologie, quelque chose qui doit s'appliquer à TOUT PRIX.

Et ça n'a dès lors plus rien à voir avec la Science.

 

La vaccination à tout prix, c'est ce que soutiennent et défendent tantôt les autorités sanitaires les plus officielles tantôt les pharmas. Souvenons-nous qu'en Grande Bretagne, le Daily Mail signalait que, pour tenter d'augmenter l'adhésion au vaccin "contre le cancer du col", de plus en plus controversé, les officiels de santé ont déjà mis sur pied un scandaleux système de "bons d'achats dans les magasins" pour les jeunes filles qui avaient reçu les 3 doses (soit le schéma complet) de cette vaccination.

 

Voici à présent un bon d'achat en épicerie pour ceux qui se laisseraient bien docilement vacciner contre la grippe, sans trop se poser de questions....

 

FREE FOOD

 

A-t-on déjà vu ça, de telles manoeuvres, en faveur d'un quelconque autre produit pharmaceutique?

 

Si c'était si salutaire pour le citoyen et bénéfique pour la collectivité (déjà bien endettée à tous points de vue), il n'y aurait aucun besoin de recourir à ce type de manipulation....

 

D'un côté, la carotte, de l'autre le bâton. Voilà comment fonctionnent tous ces gens et toutes ces institutions qui, sous une fausse robe "scientifique", nagent en pleine idéologie!

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 00:00

Grippe / Un an après le psychodrame suscité par le virus A/H1N1, la Confédération appelle les Suisses à se faire vacciner. Mais répondront-ils à l’appel?

 

Caroline Zuercher | 20.10.2010 | 00:00

«Je ne me vaccinerai pas. Je suis jeune et en bonne santé, s’exclame une Genevoise qui travaille dans le domaine médical. Et puis, tout le débat autour de la grippe A (H1N1) a encore diminué mon envie de le faire

La saison de la vaccination contre la grippe a commencé. Hier, l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a lancé sa campagne, visant à encourager les personnes à risque et celles qui les entourent à se prémunir contre cette maladie qui, en moyenne, tue 400 à 1000 personnes chaque année dans notre pays.

1,4 million de doses de vaccin ont été commandées. Mais un an après la grande peur du virus A (H1N1), qui ne s’est pas concrétisée, ne sera-t-il pas difficile de convaincre la population de se faire piquer?

La société PMSE SA, qui organise des campagnes de vaccination dans les entreprises, a constaté une diminution des inscriptions. «Mais, précise Judith Seydoux, l’une de ses associées, je ne peux pas vous dire s’il s’agit d’une confusion entre la grippe saisonnière et les événements de l’an dernier, ou si la peur d’attraper la grippe est moins présente chez les employés cette année.»

Protéger les plus vulnérables

Faut-il regagner la confiance de la population? «Je ne pense pas que les autorités sanitaires et les médecins l’aient perdue, répond Jean-Louis Zurcher, porte-parole de l’OFSP. Les évaluations qui ont été faites l’an dernier le montrent. Et les chiffres parlent d’eux-mêmes: outre les décès, jusqu’à 5000 personnes sont hospitalisées chaque année.»

Dans ces conditions, son office cible sa campagne sur les personnes à risque et les individus qui les entourent, sa préoccupation étant de protéger les plus vulnérables.

«Le brouhaha et les difficultés rencontrées en 2009 ont plutôt sensibilisé les autorités et le grand public à l’importance de se protéger», renchérit Ueli Grüninger, secrétaire général du Collège de médecine de premier recours.

Dans le monde médical, on prône donc le retour à la normale. «J’ai commencé les vaccinations il y a dix jours et j’ai l’impression que nous avons retrouvé la routine, celle que nous connaissions il y a deux ans, confirme François Héritier, président de la Société suisse de médecine générale. Mes patients ne m’ont pas posé de questions particulières. Le fait que l’épidémie a pu être endiguée l’an dernier conforte aussi une partie de la population.»

Mais si les personnes appartenant à des groupes à risque sont sensibilisées par leurs médecins, ce n’est pas forcément le cas du reste de la population! Cette «petite défiance», le médecin cantonal vaudois Karim Boubaker l’admet. Dans ces conditions, il prône un message: «Il faut insister sur le fait que la situation vécue l’an dernier était tout à fait exceptionnelle. Nous avons assisté à l’arrivée d’un nouveau virus, et nous ne savions pas comment la population y réagirait. Mais cette année, les conditions sont bien plus confortables. La population doit donc retrouver ses réflexes du passé, ceux qui prévalaient avant 2009

Source: 24hCh

 

Les commentaires laissés sous cet article suisse sont réjouissants: ils démontrent que le public conscientisé des pratiques non éthiques du couple Big Pharma- Etat ne souhaite justement plus répéter les mêmes erreurs et se maintenir dans des réflexes anti-santé qui font fi de toute rationnalité.

 

Petit échantillon intéressant:

 

"Ces vaccins sont proposés pour faire vendre le laboratoire qui les fabrique.C'est du vent, le danger est surestimé avec cette grippe. Je n'en veux pas." (Marinette)

 

 

"on nous a manifestement roulé dans la farine l'année derniere, bien sûr, les labos pharmaceutiques sans ethique voulaient comme d'habitude nous faire payer pour nourrir leurs actionnaires... A bon entendeur. pierre"

"J'ai travaillé en contact avec le public pendant 30 ans et pris quotidiennement train et bus pendant des années et je n'ai attrapé la grippe une seul fois il y a environ 25 ans. Je fais confiance à mon corps."

 

"Profitons de l'expérience de l'an passé pour faire des statistiques correctes sur la mortalité due à la Grippe. Demandons des tests, comme pour le AH1N1 pour chaque décès hivernal du à des complications suite à un état grippal, vaccinés ou non.
La Grippe a-t'elle vraiment régressé depuis les campagnes de vaccination?" (Anne)

 

 

"En raison de la polémique qu'il y a eu l'an dernier entre le vaccin contre la grippe saisonnière et la grippe A/H1N1, j'ai décidé de renoncer définitivement à ce genre de vaccin. Disons qu'il s'agit d'un risque calculé." (Jean-Claude Randin)

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 22:16

Alors que la supercherie a été, et ce plus d'une fois,  très clairement mise à jour depuis cette scandaleuse campagne vaccinale militaire, en France notamment, voilà que des gens de l'Institut national de veille sanitaire (InVs) et de l'European Center for Disease Control (ECDC) rédigent un article déplorant l'insuffisance de "couverture vaccinale" contre le H1N1, un virus bénin et insignifiant contre lequel il était logique, légitime et scientifiquement fondé de ne pas chercher à se protéger avec des mesures hasardeuses et plus risquées encore...

Comme chacun pourra le constater, il est préoccupant pour la santé publique -la vraie-  que des soi disant scientifiques continuent de s'entêter dans une vision irréaliste et purement idéologique, tout cela pour ne surtout pas avoir à se remettre en question!

 

Comme l'a dit avec bon sens Claude Bernard:

 

"Quand le FAIT que l'on rencontre ne s'accorde pas avec une théorie régnante, il faut accepter le fait et abondonner la théorie."

 

Ici, comme toujours, quelle était la théorie (non vérifiée d'ailleurs)?

Que la vaccination est le seul moyen de protection et qu'il faut se protéger du méchant virus H1N1....

 

Et le fait?

Que le virus est bénin, qu'il n'y a pas besoin de tout un arsenal et qu'il existe d'autres solutions plus douces et plus efficaces pour renforcer son immunité d'une façon générale (et pas seulement contre le H1N1)

 

Voici à présent à quoi les scientifiques payés par les contribuables perdent leur temps:

 

 

"Insuffisance de couverture vaccinale grippale A(H1N1)2009 en population générale et dans les groupes à risque durant la pandémie 2009-2010 en France"

 

Date de soumission: 22/07/2010

 

1/ Institut de veille sanitaire, Saint-Maurice, France
2/ EPIET- European Programme for Intervention Epidemiology, ECDC, Stockholm, Suède

 

 

RÉSUMÉ

 

La campagne de vaccination contre la grippe A(H1N1)2009 a débuté en France le 20 octobre 2009. Une invitation de vaccination gratuite dans un centre dédié a été envoyée par la Caisse nationale d’assurance maladie à tous les assurés sociaux en commençant par les groupes prioritaires. Les données individuelles ont été saisies dans une base de données centralisée contenant 64,9 millions d’enregistrements. Nous avons estimé la couverture vaccinale globale et dans des groupes à risque spécifiques. Celle-ci a été définie comme le nombre de personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin pandémique dans un groupe donné sur l’ensemble de la population invitée à se faire vacciner dans le même groupe.

 

La couverture globale était de 7,9%. Elle variait avec l’âge : elle était la plus élevée chez les enfants de 6-23 mois (20,7%), diminuait ensuite pour atteindre 3,1% chez les personnes âgées de 18-24 ans, augmentait pour se situer entre 5 et 8% chez les adultes plus âgés et était de 7,6% chez les personnes âgées de 65 ans ou plus. Les femmes jeunes (25-44 ans) étaient mieux vaccinées que les hommes jeunes (8,2% versus 5,9%, p<0,001), alors que les hommes étaient mieux vaccinés que les femmes après 45 ans (8,2% versus 6,0%, p<0,001). Les estimations de couverture dans les 22 régions de France métropolitaine variaient de 6,1% (Languedoc-Roussillon) à 12% (Bretagne) (médiane=8,2%). La couverture chez les femmes enceintes était de 22,7%.

 

Ces faibles couvertures vaccinales confirment que la population française a été peu réceptive aux messages délivrés par les autorités sanitaires, et reflètent probablement les controverses concernant le vaccin A(H1N1)2009 et l’organisation de la campagne vaccinale, ainsi que la faible perception du risque lié à la grippe pandémique par la population. Ces résultats sont importants pour préparer les mesures à prendre en prévision de la nouvelle saison grippale et pour les futures pandémies.

 

 

 

Dans le reste de l'article, on peut notamment lire ceci:

 

"L’ensemble de ces données confirment que la population française a été peu sensible aux messages délivrés par les autorités sanitaires. Elles reflètent très probablement l’impact négatif des controverses aussi bien autour du vaccin (notamment les rumeurs selon lesquelles les vaccins auraient été produits trop rapidement et leur innocuité pas complètement démontrée, en particulier pour les vaccins adjuvantés), qu’autour de l’organisation de la campagne vaccinale, basée sur des centres de vaccination mis en place spécifiquement pour cette occasion [4]. Elles sont aussi le reflet d’une perception de la grippe A(H1N1)2009 par la population comme étant une maladie peu grave [13]. Ces raisons, parmi d’autres [8], ont vraisemblablement conduit la population française à douter de la nécessité de se faire vacciner. Ceci s’est traduit par des couvertures vaccinales très faibles qui doivent faire réfléchir au contenu des messages et à la manière dont ils devront être délivrés lors de la prochaine saison grippale et lors d’une éventuelle nouvelle situation pandémique. En particulier, une réflexion pourrait être menée sur une communication spécifiquement orientée vers les sujets les plus à risque de complications."

 

 

Source: Bulletin Epidémiologique hebdomadaire (BEH) n°3 du 16 septembre 2010

 

Vous voilà prévenus de deux choses:

 

- Il faut fourguer du vaccin à tout prix, par principe (car pour des gens formatés, microbe veut forcément dire vaccins, ils ne connaissent que ça)

 

- Il est partout question de "nouvelle pandémie", de "nouvelle situation pandémique"...

 

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 19:35

" On a souvent observé que c'est au moment où une idéologie est sur le point de disparaître qu'elle devient la plus virulente." (Jean-François Revel)

 

Alors que la population est en train, à juste titre, de se méfier du "tout vaccin" et de prendre conscience que le vaccin n'est pas du tout un geste anodin et qu'il appelle un principe de précaution au moins équivalent à celui qu'on veut développer contre les microbes, on pouvait lire un article écoeurant sur le site de la RTBF:

 

La grippe A(H1N1) a dopé la recherche dans les vaccins

 

Forts des leçons tirées de la pandémie de la grippe H1N1, autorités sanitaires et laboratoires aux Etats-Unis accélèrent le développement de nouvelles techniques de production de vaccins plus rapides et fiables que les méthodes traditionnelles.

 

Il s'agit des vaccins à base de cultures cellulaires et ceux plus récents produits grâce à des techniques de recombinaison génétique.

 

"Nous n'avons jamais été dans une position aussi favorable pour créer de nouveaux et meilleurs vaccins", a déclaré cette semaine Kathleen Sebelius, la ministre américaine de la santé à l'occasion du premier anniversaire de la découverte du nouveau virus (A) H1N1.

 

L'une des leçons de la dernière pandémie (...) a été de confirmer la nécessité de "faire entrer la technologie de développement et de production de vaccin anti-grippe dans le XXIe siècle", a expliqué à l'AFP le Dr Anthony Fauci, directeur de l'Institut américain des maladies infectieuses et des allergies (NIAID), partie des Instituts nationaux de la santé (NIH).

 

Le gouvernement américain investit des milliards de dollars dans le secteur privé sous forme de partenariats pour encourager cette conversion qui permettra de mieux combattre les futures pandémies qui sont imprévisibles et aussi inéluctables, a-t-il dit.

 

Il a rappelé que malgré la rapidité de la mobilisation aux Etats-Unis en 2009 pour identifier le nouveau virus (deux semaines et demi), isoler la souche pour être cultivée dans des oeufs, et procéder aux essais cliniques, il n'a pas été possible de produire le nombre de doses prévues car ce pathogène se développait lentement.

 

Bien que prouvée, la technologie traditionnelle "à base d'oeuf reste fragile et soumise à des aléas qui sont hors de contrôle", a observé le Dr Anthony Fauci.

 

Cette conversion vers de nouvelles techniques de production de vaccins se fera en deux phases avec tout d'abord le développement de la production de vaccin anti-grippe à partir de cellules animales, a-t-il poursuivi.

 

Ce processus n'est pas beaucoup plus rapide -quelques semaines à un mois de moins- mais est beaucoup plus prévisible et fiable, a expliqué cet infectiologue. Avec des oeufs, la production de vaccin peut prendre de six à neuf mois.

 

Supprimer la culture de virus

 

Mais l'objectif ultime est de convertir entièrement la production de vaccins anti-grippe basée sur la recombinaison génétique qui ne nécessite plus de cultiver un virus pour fabriquer un vaccin.

 

Cette technologie moléculaire permettra de produire très rapidement des vaccins, probablement en deux mois, a prédit le directeur du NIAID.

 

"Nous devons maîtriser la technologie qui est à la mesure de notre réponse aux grandes menaces sanitaires mondiales", a-t-il insisté.

 

Le Dr Fauci a cité l'exemple du laboratoire de la firme pharmaceutique suisse Novartis qui construit une usine en Caroline du Nord, avec des subventions du gouvernement fédéral, pour produire dans un délai raisonnable des vaccins à base cellulaire.

 

Le Ministère américain de la santé, qui coiffe les NIH, a passé aussi passé plusieurs contrats avec des firmes de bio-technologie comme Protein Sciences Corporation pour mettre au point des vaccins basés sur la recombinaison génétique, a-t-il précisé.

 

Selon lui "on verra les premiers vaccins produits ainsi, à destination humaine, d'ici environ un an".

 

Le "Saint Graal" reste toutefois le développement d'un vaccin anti-grippe universel efficace d'une pandémie à l'autre, a noté ce chercheur estimant que cela est possible. "Mais cela prendra entre cinq et dix ans", a-t-il prédit.

 

AFP

 

Avis d'Initiative Citoyenne : Alors que le H1N1 est un pur fiasco vaccinal non seulement en terme du peu de succès de la vaccination mais aussi à cause des milliers de victimes inutiles que ces vaccins pandémiques ont fait, Mme Sébélius, qui avait octroyée au printemps dernier l'immunité totale à l'industrie pharmaceutique ose encore affirmer qu'il s'agit là d'une "position favorable" pour créer de nouveaux vaccins! Alors que le vaccin antigrippal compte parmi les vaccins les moins efficaces et qu'il existe une confusion énorme entre "syndrômes grippaux" et grippes vraies (= influenza), il faudrait encore plus miser sur ce type de vaccination? Il est vrai qu'ils y tiennent à leurs "pandémies" soi disant tellement imprévisibles (tellement que c'était comme par hasard que l'OMS avait modifié sa définition de la pandémie juste 2 semaines avant que l'état de pandémie ne soit déclaré!) et qu'ils tiennent plus que jamais à cette "reconversion" pharmaceutique compensatoire avec l'arrivée à expiration de nombreux brevets... Des vaccins qui seront toujours plus bâclés, faits à la va-vite (c'était aussi le souhait du Pr Osterhaus, on l'a vu) et faisant appel à des technologies peu enviables comme le génie génétique/technologie OSM (vaccins transgéniques comme les vaccins très risqués contre l'hépatite B, le papillomavirus, etc) et les cultures cellulaires (on sait que les cultures sur des cellules animales sont dangereuses car ces cultures sont toujours porteuses d'un tas de virus étrangers pas toujours détectables comme ça a été le cas avec le SV40 qui n'a pas été détecté tout de suite au sein des vaccins polio cultivés sur cultures de reins de singe verts pour ne citer qu'un seul exemple!) AUCUNE Leçon n'est tirée une fois encore, on fonce aveuglément en se basant sur des croyances et sur une idéologie au plus grand détriment de la santé publique, du consentement éclairé et des libertés individuelles!

 

Alors qu'un article paru dans le journal Le Soir en 2009 parlait des "vaccins Star" qui sont une affaire très très rentable pour le portefeuille des labos et de leurs actionnaires, un autre article, plus récent celui-là, paru dans Le Figaro, évoque "les vaccins, nouvel Eldorado des laboratoires":

 

Les vaccins, nouvel eldorado des laboratoires pharmaceutiques

 

Armelle Bohineust
25/09/2009 | Mise à jour : 00:21

Longtemps derniers de la classe, les vaccins sont devenus les chouchous des laboratoires. Chris Vieh­bacher, le PDG de Sanofi Aventis, a fait de cette activité l'un des cinq piliers de sa croissance. Le laboratoire français, déjà leader mondial du vaccin, vient de racheter le groupe indien de vaccins Shantha Biotechnics et de lancer la construction d'une usine au Mexique. Sanofi Aventis prend même des risques pour accélérer son développement dans ce secteur. Sa filiale Sanofi Pasteur a investi au printemps 350 millions d'euros dans une usine de vaccins contre la dengue. L'investissement est adapté aux enjeux de la maladie qui touche 250 millions de personnes chaque année. Mais le pari est audacieux, car le vaccin n'existe pas encore. Il a «une chance sur trois de ne jamais voir le jour», estime Chris Viehbacher. Sanofi Aventis est loin d'être le seul laboratoire à investir sur ce marché porteur. C'est notamment pour entrer dans l'univers du vaccin, que l'américain Pfizer a mis en janvier la main sur son compatriote Wyeth. Dans la corbeille, il a trouvé le Prevenar, un vaccin contre la méningite dont les ventes ont atteint 2,7 milliards de dollars en 2008.

 

Les grands labos misent sur les vaccins pour compenser la chute brutale qui attend leur chiffre d'affaires d'ici à 2013. À cette date, la plupart des brevets qui protègent leurs médicaments vedettes auront expiré. Autant dire que les fabricants de génériques, c'est-à-dire de copies moins chères, envahiront le marché.

 

Difficiles à copier

 

Or, l'un des atouts des vaccins, c'est justement qu'ils ne sont pas généricables. Fabriquer un vaccin exige un savoir-faire et des usines spécifiques, alors qu'il suffit de composer une formule pour copier un médicament classique. Autre avantage, les vaccins peuvent, eux aussi, accéder au statut de blockbusters, c'est-à-dire dégager un chiffre d'affaires supérieur au milliard de dollars. Il suffit pour cela qu'un ou plusieurs gouvernements décident de vacciner tout ou partie de leur population ! Mieux, quand les États passent commande, les laboratoires échappent aux stocks et aux invendus. C'est ainsi que Sanofi a réalisé, l'an dernier, un chiffre d'affaires de 736 millions d'euros rien qu'avec la grippe saisonnière. La grippe A est «une opportunité de revenus significative en 2009 et 2010», a précisé jeudi Chris Viehbacher.

 

Le vaccin a un bel avenir devant lui. Il représentait l'an dernier moins de 3 % du marché pharmaceutique mondial. Mais il affiche une croissance annuelle à deux chiffres. Le secteur devrait générer plus de 20 milliards de dollars (14 milliards d'euros) de chiffre d'affaires à l'horizon 2012. «C'est un outil de prévention. Et, à ce titre, il est de plus en plus intégré dans les politiques d'assurance-maladie», explique un expert du secteur. Sans compter que les nouveaux besoins, liés aux pandémies grippales, au virus du sida, etc., multiplient les pistes à creuser. Les laboratoires l'ont bien compris. L'industrie du vaccin investit désormais autant dans la recherche et le développement que le reste de l'industrie pharmaceutique. Pas loin de 150 vaccins sont à l'étude aujourd'hui dans le monde.

 

Mais cette frénésie en faveur du "tout vaccin" doit aussi être appréhendée à la lumière d'autres documents plus inquiétants encore comme ceux issus de l'OMS/ UNICEF ainsi que celui de la 10° réunion de sécurité sanitaire. 

 

- Dans le communiqué (en anglais) issu de cette 10° réunion de sécurité sanitaire, on peut notamment lire que "la vaccination est la meilleure mesure de protection contre le virus" qu'il faut "encourager une large acceptation du vaccin", qu'il y a "un partenariat avec l'OMS en conformité avec son règlement sanitaire international (RSI)" qui rappelons-le comporte des dispositions contraignantes en cas d' "urgence sanitaire". Il est notamment question de soi disant "tirer les leçons" des réponses au H1N1 dans la perspective d'autres pandémies (ils mettent l'accès sur les pandémies d'influenza dans ce texte). Enfin, autre fait relevant, on parle dans ce document de "développer des stratégies de communication avec le public sur le risque de menaces sanitaires "

 

Ce document en pdf ICI

 

- Dans le document de l'OMS et de l'UNICEF intitulé "Projet de stratégie MONDIALE de vaccination", on peut lire des propos hallucinants qui témoignent non plus d'une volonté réelle de protection et de santé globale mais bien d'atteindre des chiffres pour des chiffres, dans un simple but de concrétiser une idéologie qui n'est même plus discutable:

 

"élargir la vaccination à d'autres âges que ceux habituellement prévus", faire en sorte que tous les nourrissons aient au moins 4 contacts avec les services de vaccination, faire en sorte que les non vaccinés aient au moins 4 contacts par an avec les services de vaccinations, généraliser l'emploi des nouvelles technologies pour la fabrication de vaccins, "utiliser plusieurs approches à la fois pour vacciner toutes les personnes visées", "faire en sorte que toute la population visée ait été vaccinée en-déans les 5 ans de l'adoption d'un nouveau vaccin", etc etc:

 

Pour consulter sans attendre ce document scandaleux et édifiant, se rendre ICI

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA