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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 19:55

On ne reviendra jamais assez sur les tentatives diverses et nombreuses que l'establishment utilisera de plus en plus à l'avenir pour continuer à tout prix à vous fourguer de plus en plus de vaccins en dépit des réticences croissantes. Une des astuces de choix de l'establishment consistera incontestablement à lisser l'image violente (d'effraction) des vaccins pour les banaliser... or quoi de mieux que l'idée de patches autocollants à cet égard?!

La dangereuse tromperie des "vaccins sans aiguilles"

Alors que le public comprend en effet de plus en plus que:

 

- Les vaccins ne sont pas la panacée ou l'outil préventif indispensable qu'on a voulu faire croire;

 

Les vaccins court-circuitent et abîment clairement le système immunitaire en le leurrant et en ne respectant pas le mode d'entrée classique des microbes naturels dans l'organisme (l'injection court-circuitant les étapes cutanéo-muqueuses initiales);

 

Les vaccins sont bien davantage une affaire de pouvoir et d'argent qu'une affaire de santé;

 

Le business des vaccins est énorme avec des pharmas qui ont près de 300 projets de nouveaux vaccins dans leur pipeline et les préparations incessantes aux pandémies vont bien sûr de pair avec ce business car faire peur avec une "grande méchante pandémie" est évidemment une des rares ficelles de choix sur lesquelles l'establishment peut espérer tabler pour redorer substantiellement l'image des vaccins et tenter de les refaire passer pour vitaux aux yeux de l'opinion publique;

 

- Les pressions vaccinales sont tout à fait disproportionnées au regard des risques statistiques dus aux maladies naturelles;

 

- Le corps médical est de plus en plus mal à l'aise car il veut piquer et continuer à s'enrichir sans pour autant assumer les risques juridiques associés à son non respect du droit des patients à un consentement libre et éclairé;

 

Dans ce contexte, il est clair que les patches vaccinaux (qui inclueront bien des nanoaiguilles perçant le derme de façon anti-physiologique!) sont une "merveille" de perversité qui contribuera à banaliser le geste vaccinal aux yeux des plus crédules, c'est-à-dire d'une majorité de sujets ("plus d'aiguille, plus de mal lors de l'administration, donc c'est que c'est anodin"!) mais surtout qu'ils amèneront une dilution totale et dramatique de la responsabilité car ce sera au final les patients qui seront sommés d'apporter les preuves qu'ils se sont bien auto-administrés ces patches dans le triste confort de leurs habitations. Et comme d'habitude, pour ne rien changer, tous les désastres qui découleront de ce type de procédé vaccinal relifté seront étiquetés de malheureuses "coïncidences" car soyons bien certains que la sécurité de ces nouveaux vaccins ne sera absolument pas améliorée par rapport aux vaccins actuels dont les essais cliniques pré-autorisation de mise sur le marché sont déjà biaisés de fond en comble...

 

Un petit exemple pour que vous vous rendiez vraiment mieux compte de la pertinence qu'il y a à refuser fermement ces faux nouveaux progrès que l'on vous présentera sous peu car rien ne vaut les informations concrètes et immédiatement vérifiables...

 

Voici le type d'article racoleur que vous trouverez sans peine dans les médias et surtout, surtout, à sa suite, le type d'information VITALE sur les dangers concrets que ces patches vous feront bien sûr encourir mais que vous ne trouverez sans doute jamais dans aucun média....

 

25 mai 2015. Par Alexis Chavetnoir

 

Un patch qui permet la vaccination sans seringue !

 

Les vaccins sauvent des vies mais la plupart d’entre eux sont délivrés par piqûre. Si certains ont une peur bleue des seringues pour d’autres, c’est le manque de moyens sanitaires qui posent souvent problème. Kasia Sawicka, une bio-ingénieure américaine, vient d’inventer une alternative indolore. Un patch appelé ImmunoMatrix qui peut vacciner sans percer la peau.

 

Voici l’ImmunoMatrix, un patch révolutionnaire qui peut fournir des vaccins et d’autres médicaments par voie intradermique (dans la peau), sans aiguille. Non seulement il est indolore et à peu près aussi effrayant qu’un pansement, mais le patch peut être auto-administré. Facilement transportable et ne nécessitant pas de conditions de stockage frigorifiques aussi strictes que les vaccins traditionnels, le patch et sa forme solide de vaccin est stable à température ambiante pendant au moins huit semaines. De plus, il ne produit pas de déchets comme les aiguilles et les seringues, un énorme avantage lorsqu’on fait face à une pandémie infectieuse comme la récente épidémie d’Ebola.

 

La peau ne pouvant pas absorber de grosses molécules facilement, l’ingénieure s’est penchée sur un polymère appelé polyvinylpyrrolidone qui absorbe l’eau de manière très efficace. Elle a constaté que la polyvinylpyrrolidone pouvait également agir sur la peau. De ce fait, lorsque le patch est posé sur la peau, la couche externe permet à des molécules plus grandes de s’insérer dans l’organisme.

 

Depuis près de 10 ans, Kasia Sawicka met au point un processus qui consiste à combiner le polymère avec une solution de vaccin. Les premiers tests effectués sur des rats et des peaux humaines synthétiques montrent que le patch permet à la peau d’absorber 250 fois plus de molécules qu’à l’accoutumée.

 

Cette technologie peut radicalement changer la façon dont les vaccins sont délivrés, en particulier durant les pandémies et permettrait aux pays les plus pauvres faisant face au manque d’infrastructures (transport, réfrigérateur, clinique) d’avoir un accès rapide à la vaccination.

 

Source : Sciencepost.fr

 

La polyvinylpyrrolidone (PVP) : Risque pour la santé

 

Si le monomère est cancérigène et très toxique pour la vie aquatique, l'additif E1201, de forme polymère, serait inoffensif, mais il contient des traces de forme monomère préoccupantes. Ces résidus sont aujourd'hui théoriquement limités à 10 mg/kg d'additif. Au Centre International de Recherches sur le Cancer, la polyvinylpyrrolidone est « inclassable quant à sa cancérogénicité pour l'homme », tandis que l'Association pour la Recherche Thérapeutique Anti-Cancéreuse (ARTAC, France) la classe parmi les additifs certainement cancérigènes.

 

Utilisations

 

E1201 est listé comme raffermissant, stabilisant et agent de dispersion, le codex Alimentarius l'attribue à certains spiritueux (bières comprises), vinaigres, concentrés pour boissons aromatisées, édulcorants de table (jusque 3 000 mg/kg), chewing-gums (jusque 10 000 mg/kg), compléments alimentaires (sans limite (BPF)) et fruits frais traités en surface.

 

L'industrie répertorie également la polyvinylpyrrolidone dans les cosmétiques (fixateur capillaire, liant, antistatique, émulsifiant, etc.), et certains produits pharmaceutiques. Comme telle, elle est utilisée dans les plasmas sanguins ou comme adjuvant en raison de sa solubilité dans l'eau et les solvants polaires[5]. Son aptitude à former des films est remarquable. Les domaines d'application sont vastes et vont des produits d'hygiène (shampoing, dentifrice…) au papier pour imprimantes photo et peintures[6],[7],[8].

 

Source : Wikipedia

 

Commentaire d’Initiative Citoyenne : Cette « brillante » chercheuse ne voit sans doute pas où est le problème puisque les vaccins sont de toute façon dispensés de test de leur potentiel cancérogène ; elle ne voit sans doute pas non plus où est le problème de rajouter dans la peau de l’humanité toute entière (qui croule déjà sous les produits toxiques divers, cosmétiques, « sanitaires », « alimentaires » si on peut appeler encore ça de l’alimentation,.. etc.) un surplus de produits chimiques cancérigènes car en cas de cancer, on dira que c’est juste « la faute à pas de chance » ou à force, que c’est juste « normal » ou « dû à l’âge/au vieillissement » et que c’est « multifactoriel » donc on ne sait pas pointer vraiment LE responsable. Face à pareille absurdité, voyons ENFIN clair et rendons-nous compte que ces chercheurs ont le cerveau lessivé et qu’ils ont perdu tout bon sens et tout souvenir du principe hippocratique de base « D’abord ne pas nuire »… Fuyons donc ces mauvais génies qui ne feront juste que semer un peu plus de malheur sur terre…

 

Voir aussi

 

Vaccins par nanopatches: l'arme ultime pour combattre la défiance envers les vaccins?

 

Le système d'administration sans aiguille de vaccins par nanopatch: miracle ou menace?

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Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 22:37

L’Université, nouveau temple de la pensée unique et du politiquement correct

 

Grâce à un matraquage éhonté, une rumeur bien étayée par une apparence scientifique et bien diffusée par les commerciaux, grâce aux techniques de communication, peut désormais charpenter un discours planétaire afin  de justifier certaines décisions gouvernementales. (Dr Boris  Cyrulnik – Médecin psychiatre)

 

Préambule

 

La faculté de médecine de Genève est aujourd’hui le temple et le siège du dogme politiquement correct, la vaccination sa nouvelle religion et sa papesse, la doctoresse Claire-Anne Siegrist. Les sceptiques sont considérés comme membres de sectes1 hérétiques et les médecins dissidents comme de vulgaires  charlatans. C’est une  vision réductionniste.

 

« Le dogme réductionniste mène à une « intelligence parcellaire, compartimentée, mécaniste, disjonctive, qui brise le complexe du monde en fragments disjoints, fractionne les problèmes, sépare ce qui est relié... Qu’il s’agit là, d’une intelligence à la fois myope, presbyte, daltonienne, borgne ; qui finit le plus souvent par être aveugle. Elle détruit dans l’œuf toutes les possibilités de compréhension et de réflexion, éliminant aussi toutes chances d’un jugement correctif ou d’une vue à long terme...Incapable d’envisager le contexte..., l’intelligence réductionniste aveugle rend inconscient et irresponsable. » Edgar Morin - Le besoin d’une pensée complexe, in 1966-1996, La passions des idées », Magazine littéraire, Hors-série, décembre 1996.

 

« Il faut penser global. Or aujourd’hui, vous avez toujours des experts, des spécialistes qui s’expriment, favorisant une réflexion compartimentée et parcellaire. » (Edgar Morin – l’Hebdo -27.08.15)

 

Pour comprendre la tactique permettant de museler toute information qui dérange, il faut en démonter les rouages l Selon M. Paul Moreira  (Les nouvelles censures - Ed. R.Laffont - 2007), on procède comme suit, à l’instar de l’Inquisition  du Moyen-Age :

 

« D'abord, cacher la vérité.  Si la vérité apparaît, contrôler les sources et faire pression sur les médiateurs capables de la relayer, les menacer, les terroriser, les séduire, les acheter. Si la vérité est diffusée par les médias, contrôler l'impact sur l'opinion et mettre tout en œuvre pour qu'elle ne soit pas entendue, et surtout qu'elle ne crée pas une émotion populaire ».

 

En pratique, comment s’y prend-t-on pour appliquer partout ces aimables directives : tout d’abord, les labos pharmaceutiques se chargent de noyauter les centres médicaux. Avec l’aval des politiques libérales, qui favorisent la  privatisation de secteurs entiers de la recherche scientifique, ils peuvent ensuite asservir l’Université et édicter les programmes de recherches pharmacologiques qui rapportent de l’argent. Puis, on dévoie les comités des revues scientifiques, d’où l’on évacue systématiquement tous les articles qui ne plaisent pas, tout en assurant la mise en condition des médecins, sous couvert de colloques ou de congrès dans des lieux de rêve et leur offrant par exemple du matériel informatique alléchant.

 

Dans ce contexte rigide et cloisonné,  il est totalement illusoire d’imaginer pouvoir y faire pénétrer un nouveau concept. Dans un récent numéro d’une revue dissidente, Causette (hors-série août-septembre 2015) sous le titre : Tous manipulés ? 100 pages de désintox, on peut lire le constat du Pr Philippe Even :

 

À la question : Comment est assurée la campagne d’un nouveau médicament ? Il répond : « Les lobbies peuvent compter sur leurs consultants, des médecins qu’ils payent pour ça. Ce sont des médecins expérimentés, parfois très charismatiques, qui jouissent d’une certaine notoriété. On ne finit par ne plus entendre qu’eux. Ces leaders d’opinion ont parfois l’impression d’être des missionnaires au service de cette nouvelle religion. »

 

On peut y lire aussi: Certains de nos professeurs sont le bras armé de l’industrie pharmaceutique dans les amphis et le formatage des étudiants commence très tôt. Et plus loin: L’industrie pharmaceutique tient la plume du médecin qui rédige l’ordonnance !

 

Aujourd’hui, la foi en la vaccination commence à s’émousser : une pétition anti-vaccination, dénonçant les effets nocifs des adjuvants, a vivement enflammé la Toile depuis sa publication. Face à la polémique, Marisol Touraine, la ministre de la santé française, pour qui sans vaccination point de salut, est passée à l’attaque, en décrédibilisant l'initiative de son auteur, le Professeur Henri Joyeux.  Ce dernier lui a rétorqué, à juste titre, qu’en tant qu’économiste, elle ne connaissait rien à la santé !

 

Pour les pharmas, c’est donc le moment de réagir, il est urgent de stopper dans les plus brefs délais la suspicion naissante à l’égard des vaccins, en ne lésinant pas sur les moyens : le coup d’envoi publicitaire fut donné ce 15 septembre à Genève avec 3 conférences offertes au grand public.  C’est à la grande prêtresse des vaccins, Anne-Claire Siegrist qu’est revenu l’honneur d’inaugurer en grande pompe ce cycle de promotion avec sa conférence  - Avec ou sans vaccin, un choix de société.

 

Rappelons à ceux qui l’ignorent les liens qui unissent la Faculté de médecine genevoise aux pharmas. La doctoresse A.C. Siegrist - experte attitrée des médias - est titulaire de la chaire de vaccinologie de la faculté de Médecine Genève, (unique en Europe), créée et subventionnée par le laboratoire Aventis-Pasteur, l’un des plus grands fabricants de vaccins et fournisseur de l’OMS.  Par ce lien financier, Mme Siegrist s’engage à défendre la cause de son sponsor et à  faire relayer le message par une presse plus que  docile. (Dr. Choffat – Hold Up sur la Santé)

 

La Tribune de Genève, semble avoir signé un pacte d’allégeance avec les HUG, vu la fréquence et l’espace qu’elle réserve en permanence aux propos tranchés et aux affirmations outrancières de la doctoresse A.C. Siegrist.

 

Sa présentation magistralement orchestrée, organisée en collaboration avec la ville de Genève, qui a décerné à la Doctoresse C-A. Siegrist le prix Culture et Société pour 2015, donna à Madame Sigrist l’occasion d’apporter la bonne parole à un auditoire dévot, afin de promouvoir l’importance de la vaccination sur les maladies mortelles, et de ses multiples vertus, en occultant délibérément leurs effets secondaires et en traitant les sceptiques d’ignorants dangereux et les collègues dissidents de mauvais médecins.

 

Le 15 septembre, on a donc pu assister à l’université, en présence du gratin bien pensant de la faculté, à une opération de séduction réussie, illustrant de façon flagrante les propos précités.

 

La conférence, résumée et adaptée

 

Après une brève introduction du nouveau recteur qui prétend ouvrir l’université à l’interdisciplinarité  et nous vante la création d’un Institut de Santé globale (dont le directeur est un ancien collaborateur de l’OMS), l’adjointe à la culture rempile et fait un panégyrique de la lauréate, dont le prix  récompense ceux qui savent innover en ouvrant les portes de l’avenir et contribuent au rayonnement de notre cité.

 

La parole est enfin donnée à la conférencière qui nous confie ses priorités :

 

1. Assurer la relève en formant des étudiants, 

2. Développer le carnet de vaccination électronique.

 

Puis, je n’entrerai pas dans le détail, (voir article de la Tribune de Genève – 12-13 sept.2015); elle parle de 4 virus qui l’interpellent en tant qu’épidémiologiste :

 

1. La polio, non éradiquée à cause des intégristes de tout bord, (pas à l’insalubrité des eaux et aux guerres.)

2. Le virus Ebola et la mise au point réussie du vaccin grâce à son staff.

3Les méfaits de la rougeole, à cause des irresponsables qui refusent des vacciner leurs enfants, etc... on connaît sa rengaine. Elle a quand même dit que la rougeole était dangereuse pour les enfants en mauvaise santé, alors, malgré les soins de la vaccination, nos enfants seraient-ils majoritairement en mauvaise santé ?

4. Le virus de l’hésitation vaccinale, le plus important, car pour l’instant, on n’a pas encore trouvé d’antidote. Il est très contagieux, représente 2 à 5% de la population et il se répand un peu partout, et il affecte toutes les catégories sociales, ce sont des gens sincèrement convaincus. Ce virus est le plus dangereux, et ceux qu’il contamine sont aussi de dangereux adversaires, car ils se croient bien informés, ce qui n’est pas le cas, ils sont très actifs et font de la propagande sur internet.

 

C’est très important d’avoir une chaire de vaccination, car il faut éduquer les gens. Il faut tenter de comprendre pourquoi les parents refusent de vacciner leur enfant et font courir des risques à leurs proches; la coqueluche, la grippe, la rougeole, ce n’est pas banal !!

 

La perception des risques n’a rien de rationnel. Le fait que grâce aux vaccins, les maladies disparaissent semble jouer un rôle, les gens minimisant la dangerosité de la maladie. Quant à l’Internet, son rôle est très néfaste, car cela diffuse de fausses informations, et colporte des faits sans références scientifiques crédibles sur les vaccins et provoque la défiance et la peur.

 

Pour elle, qui le clame haut et fort, il n’y a aucune corrélation entre :

 

- Les vaccins et l’autisme

- Les vaccins et la sclérose en plaques,

- Les vaccins et les effets secondaires dus au Gardasil

- Les vaccins et l’aluminium ou autre

- Les vaccins et la mort subite du nourrisson

- Les vaccins et l’émergence du cancer chez les enfants et adolescents

 

Si deux événements se suivent, c’est souvent le hasard ! Par exemple, si vous trouvez une vache dans l’eau, flottant à côté d’un dauphin, ça ne veut pas dire que les vaches sont des animaux marins, la vraie explication, c’est sans doute que la vache est tombée d’un bateau, ou que le bateau a fait naufrage, vous voyez !

 

Quels sont les facteurs qui influencent cette hésitation vaccinale, difficile à comprendre et à contrer :

 

La philosophie de vie, le contexte social, le rapport de confiance avec le thérapeute, la justesse de l’information, la sécurité liée à la composition des vaccins.

 

Quelles parades utiliser pour contrecarrer cette opposition :

 

Il faut donner une formation de base à  des professionnels, et former des conseillers en santé.

 

Nos étudiants en médecine par leur haute compétence, seront le nerf de la guerre, la courroie de transmission de notre  message.

 

Par exemple, les pédiatres sont de très efficaces relais et montrent l’exemple en vaccinant massivement leurs enfants !

 

Il faut cibler la population dans son ensemble, les enseignants, les journalistes, les autorités, les biologistes! Utiliser les compétences des professionnels de la communication.

 

Le virus de l’incrédibilité vaccinale augmente le coût de la santé, comme ce fut le cas dans la dernière épidémie de rougeole, mais il s’agit malheureusement d’une évolution sociétale inéluctable.

 

Afin d’améliorer la perception du choix vaccinal pour les citoyens, il faut fournir une information éclairée, créer des centres d’information participatifs de Santé collective.

 

Prenons exemple sur la stratégie efficace mise en place par les services de santé britanniques pour imposer la vaccination contre le cancer de l’utérus au plus grand nombre. Grâce à des moyens publicitaire énormes, qui ont ciblé les cabinets médicaux, les pharmacies, les journaux, les écoles, et aussi parce que les représentants de la santé publique sont allés à la rencontre des parents et de adolescentes pour les convaincre du bienfondé de ce vaccin, le résultat a été obtenu : 93,5% de couverture vaccinale.

 

En Suisse, la publicité éhontée et le matraquage  médical qui a en effet accompagné la  campagne  de promotion pour la  vaccination de tous les jeunes de  notre pays contre  le papillomavirus fournit un bon exemple de désinformation et lavage de cerveau.

 

Mme Siegrist est-elle consciente qu’elle avalise cette entreprise de marketing pharmaceutique et de manipulation frauduleuse appelée bourrage de crâne ?

 

A l’issue de cette conférence, l’éloquence de la conférencière a porté ses fruits, l’auditoire est majoritairement convaincu que Mme Siegrist  va sauver l’humanité du désastre.

 

Et à ma consternation, j’ai pu constater que sa pensée formatée trouve un écho favorable même au niveau de nos élites, qu’on croyait à l’abri des pensées arbitraires.

 

Après qu’on ait déjà inventé un médicament pour chaque émotion, le rêve de Mme Siegrist, c’est de fournir un vaccin pour chaque maladie, présente et à venir. Ce qui consiste à se vacciner contre la vie elle-même.

 

Ma conclusion

 

Systématiquement traité de sectaire si on a l’audace de s’interroger sur le rôle éventuel des vaccinations dans l’émergence des nouvelles maladies, il faut se rendre à l’évidence: les vaccins restent à l’heure actuelle un sujet absolument tabou.

 

Pour les vaccinalistes, tous les effets secondaires décrits, et potentiellement liés à une vaccination ne sont que coïncidences fortuites, aucune évidence scientifique, le déni est constant, c’est la faute à pas de chance ! On appelle ça  mentir par omission !

 

Bien  entendu, on peut toujours considérer systématiquement que les patients qui prétendent être victimes des effets secondaires des vaccins sont des affabulateurs hypocondriaques et que les médecins qui les cautionnent sont de dangereux illuminés et que tout ceci est du ressort de la psychiatrie.

 

Le Dr J. Wagensberg (dir. Musée de la Science, Barcelone) prétend qu’ « Un savant doit savoir avant tout qu’une vérité peut être changée et il en cherche de nouvelles. »

 

Face aux chantres inconditionnels de la théorie vaccinale qui défendent aveuglément des théories controversées par d’autres, aucune place n’est offerte pour un débat loyal, avec toutes les parties en présence. Pour l’instant, pas moyen de se faire entendre dans ce cadre universitaire figé.

 

La plupart des médecins subissent un tel endoctrinement qu’ils en deviennent totalement incapables de discernement ou alors ils manquent de courage pour se manifester, par peur de représailles et de mise au ban.

 

Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

 

Certains médecins, et pas les moindres, se posent des questions et essayent de se faire entendre,  ils ne sont pas les bienvenus. Ceux qui émettent des réserves sur la vaccination tous azimuts sont systématiquement tenus à l’écart, ils n’ont aucun moyen de s’exprimer ni dans la presse, ni sur les ondes et encore moins à la télévision.

 

L’aide des journaux est indispensable  pour relayer l’info, mais dans la presse accréditée, impossible de lire ou d’exposer un avis divergent ou simplement plus nuancé ; reste la page des lecteurs, parfois un blog et pour le reste, se référer aux publications subversives comme Nexus, Books, puisque les critiques sont bannies des revues scientifiques officielles.

 

Quant aux associations de patients, elles sont majoritairement financées par les pharmas.

 

Quelle santé voulons-nous offrir en héritage aux générations futures ?

 

On nous dit que la Suisse figure parmi les pays les plus performants en matière de santé : moyenne d’espérance de vie élevée, très faible taux de mortalité infantile, taux de médecins pour mille habitants le plus haut du monde...etc.

 

Pourtant la santé des adolescents est alarmante : allergies, asthme, dépression, anorexie, boulimie, hyperactivité, suicide, etc... Les statistiques sont inquiétantes :

 

Un article émanant du Fonds National de la recherche scientifique (n°104) nous alerte : Le cancer est l’une des principales causes de décès chez les enfants et chez les adolescents !

 

Alors, vaccination et cancer, simple coïncidence ? Sans doute, telle est la rançon à payer par la 3ème génération de vaccinés !

 

En attendant qu’un hypothétique vaccin contre la bêtise soit éventuellement mis au point, cessons de jouer à l’apprenti sorcier, mais briser les tabous est une entreprise de longue haleine. 

 

Le rôle des associations de patients consiste à fournir sans restrictions les informations nécessaires pour que chacun puisse se forger lui-même une opinion et ce rôle, nous l’assumons.

 

Si le public doit à tout instant être en mesure de comprendre clairement si l’information qui lui est transmise est d’ordre  scientifique ou procède d’une démarche publicitaire, ce n’est pas forcément à la sauce concoctée par Mme Siegrist !

 

Aujourd’hui, vacciner tous azimuts n’est donc pas la solution unique, d’autres alternatives existent : de nouvelles thérapies scientifiques, basées sur des concepts biologiques révolutionnaires permettent, elles aussi, de prévenir, guérir et maintenir un capital santé optimum, tout en augmentant notre immunité naturelle. Elles devraient nous permettre de résister à la plupart des maladies infectieuses. Elles jouent en plus le rôle d’antidote efficace face aux effets secondaires consécutifs aux vaccinations.

 

Quant aux médecins récalcitrants ou dissidents, les brebis galeuses du corps médical ? 

 

Pr Montagnier, Pr Belpomme, Pr Even, Pr Debré, Dr Emmanuelli, Dr Frachon,  Dr Spinosa, Dr Curtay, etc...

 

Quant aux 420 médecins qui lancent une pétition contre le Gardasil, vaccin actuellement hautement controversé, faut-il employer les grands moyens pour faire taire ces dissidents, faut-il systématiquement les discréditer et les menacer de leur retirer leur diplôme, comme tente de le faire chaque fois qu’il en a la possibilité l’Ordre des médecins français, représentant de ces nouveaux inquisiteurs, garants de l’ordre établi ?

 

Faut-il rappeler que ces médecins ont réussi leurs études et qu’ils ont obtenu un doctorat, au même titre que leurs pairs.

 

Même le brillant Linus Pauling (double prix Nobel, Chimie et Paix) ne fut pas à l’abri des sarcasmes et  n’ayant pas voix au chapitre, nous a mis en garde :

 

« Ne permettez pas que les autorités médicales ou les politiciens puissent vous induire en erreur. Recherchez les faits et prenez vos propres décisions pour vivre heureux et travailler pour un monde meilleur. »

 

Edith Gallay, Présidente de l’association Spasmophilie Entraide, Genève, septembre 2015. 

 

1 Définition de secte selon le Petit Larousse: groupe animé par une idéologie doctrinaire. Selon le petit Robert : ensemble de personnes qui ont la même doctrine au sein d’une religion -  Ensemble de personnes qui professent une même doctrine.

 

Par conséquent, les vaccinalistes convaincus sont des gens affreusement partiaux et leur attitude n’est guère différente que celle qu’on attribue généralement aux sectes. On entre en vaccination comme on entre en religion. On peut retourner aux médecins vaccinalistes  les mêmes  critiques  qu’ils adressent eux-mêmes à l’encontre de leurs collègues homéopathes : aveuglement, sectarisme, entêtement …

 

Edith Gallay est titulaire d’une licence en chimie-biologique, avec une mention spéciale en endocrinologie, obtenue en mars 1964 à l’Université de Genève. Elle a  poursuivi sa formation aux USA dans le domaine des sciences de la nutrition, puis dans la détection de traces de pesticides et encore dans l'étude les enzymes de la digestion. De retour en Europe, elle a fait partie d’une équipe de recherche de pointe à la Faculté des Sciences de l'Université de Genève dans le domaine de la biologie moléculaire.

Alors que les personnes les plus indépendantes, compétentes et intéressantes ne sont jamais relayées par les grands médias, les experts adoubés par les firmes reçoivent quant à eux toutes les tribunes qu'ils veulent...

Alors que les personnes les plus indépendantes, compétentes et intéressantes ne sont jamais relayées par les grands médias, les experts adoubés par les firmes reçoivent quant à eux toutes les tribunes qu'ils veulent...

Un bon exercice: comparez par exemple les explications ci-dessus et l'interview d'Edith Gallay (ici et ici) au discours affligeant et surrané du Dr Siegrist à qui des médias offrent encore la possibilité de leurrer son monde avec de belles phrases trompeuses...

Vaccins: l'endoctrinement commence dès l'université
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26 juillet 2015 7 26 /07 /juillet /2015 15:42

« Simplement parce qu’on veut éviter les problèmes, on recule devant la reconnaissance de la réalité, et ça c’est anti-scientifique, totalement anti-scientifique. »

 

Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine

Pr Luc Montagnier: "Les vaccinations de masse ont été désastreuses"

« …Le déni ! Ce qui est dommage, c’est que l’attitude des pouvoirs publics et des institutions dépendant du public ou de leurs représentants préfèrent faire un déni des problèmes plutôt que de les traiter. Il y a des exemples patents, le nôtre par exemple, mais il y en a d’autres. Il y a les rapports avec les effets secondaires des vaccinations. »

 

« Ce n’est pas en niant ces effets secondaires qu’on va aider la vaccination, au contraire. On va tuer les vaccinations qui sont peut-être très utiles.

 

Il faut reconnaître qu’il y a des personnes, des enfants qu’il ne faut pas vacciner dans certaines circonstances. Il ne faut pas que la vaccination soit une vaccination de masse. Les vaccinations de masse ont été désastreuses. On se souvient de l’hépatite B des enfants en âge scolaire par exemple, ou les vaccinations antipolio chez les enfants africains par exemple, sans discrimination.

 

Alors, ça demande davantage d’efforts médicaux, mais c’est très important qu’il n’y ait aucun mort par vaccination. Même une seule mort serait de trop ou une maladie grave, ou une maladie grave handicapant à vie l’enfant.

 

Si on fait un déni de ces événements, simplement parce qu’on veut éviter des problèmes, on recule devant la reconnaissance de la réalité, et ça c’est anti-scientifique, totalement anti-scientifique. »

 

VIDEO : interview du Pr. Luc Montagnier (TV locale Strasbourg) :

 

Et ci-dessous, une des nombreuses vidéos qui confirment à 100% les vues du Professeur Montagnier sur les douloureux (et inutiles) fiascos des vaccinations de masse, par définition aveugles...

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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 09:21

Arrêtez les essais « criminels » de vaccins au Ghana (Ghana-Coalition)

Les essais forcés du vaccin Ebola se poursuivent au Ghana

30 mai 2015

 

La Coalition pour l’Indépendance du Ghana (CGIN) a déclaré être « déçue » de voir que le gouvernement du Ghana puisse autoriser que l’on utilise ses citoyens pour des essais cliniques concernant un vaccin contre Ebola.

 

Il y a quelques jours,Starrfmonline.com a annoncé que l’Université de la Santé et des Sciences Connexes était le fer de lance du projet qui devrait débuter sous peu à Hohoe dans la région de la Volta.

 

La Food and Drug Administration (FDA) a confirmé à Starrfmonline.com qu’elle était en train de tester le vaccin avant qu’elle ne puisse donner le feu vert pour que l’essai clinique puisse débuter. Des fonctionnaires ont déjà approché des étudiantes de l’Ecole de Formation des Sages-femmes de Hohoe pour qu’elles puissent se porter volontaires pour l’essai.

 

Des documents cités par Starrmonline.com indiquent que l’on a promis 200 Ghe à chaque  étudiant(e), ainsi que des téléphones portables. Ces étudiants recevront également  d’autres compensations telles que des tarifs spéciaux pour les transports, tout ceci en fonction de la manière dont se déroulera l’essai.

 

La Coalition a déclaré dans un communiqué : « Les enquêtes menées par Starr M sous une équipe de couverture, ont pu rendre publique une tentative clandestine d’utiliser les élèves sages-femmes à Hohoe dans la région de la Volta pour réaliser une expérience humaine sur le vaccin contre l’Ebola dans une région non touchée par la maladie.

 

« Nous voulons, sans crainte ni sans retirer quelque avantage que ce soit, faire savoir qu’Ebola n’est pas seulement une maladie, mais plutôt une entreprise bien planifiée. Un business où des gens qui ont créé un problème artificiel  sont maintenant à la recherche d’un marché pour vendre leur produit. Nous voulons, à l’avance, dire aux Ghanéens qu’il n’y aura aucune possibilité pour eux de passer par cette expérimentation humaine sans que l’Ebola se répande dans tout le pays. »

 

«  Nous voudrions aussi que les Ghanéens sachent que, du fait qu’il n’y a aucun cas d’Ebola au Ghana, des gens en bonne santé devraient être infectés par le virus Ebola avant que l’on puisse jouer (parier) à leur administrer ledit vaccin.»

 

« C’est donc à partir du scénario illogique évoqué ci-dessus que nous considérons que l’expérimentation humaine sur Ebola au Ghana est criminelle, que c’est la négation des droits de l’homme, qu’il s’agit d’un vol et d’un manque total de respect des Ghanéens en tant qu’êtres humains. »

 

Il a été précisé: « Le CGIN ne crie pas au loup quand il n’y a personne. Nous sommes guidés par l’histoire, la logique, l’esprit critique ainsi que par notre responsabilité en tant que citoyens. Nous voulons jouer notre rôle dans la sécurité nationale.»

 

« Si on devait autoriser que ces essais sur l’homme se poursuivent, l’épidémie d’Ebola qui aurait 100% de chances de se produire, constituerait la plus grande menace pour la sécurité nationale à laquelle notre pays aurait à jamais faire face. Les fabricants de ce soi-disant vaccin Ebola attendront qu’un plus grand nombre  de Ghanéens soient tués par la maladie avant de libérer le vaccin. Cette situation contraindrait le gouvernement à acheter le vaccin à n’importe quel prix. »

 

Source: Starrfmonline.com

 

Voir aussi

 

Informations diverses sur l'épidémie d'Ebola: vaccins, tests de détection, enjeux commerciaux,...

 

Ebola: prétexte en or pour une vaccination forcée? Enquête...

 

Les essais du vaccin Ebola suspendus à Genève pour cause d'effets secondaires

 

Ebola: "le vaccin est sûr... mais les effets secondaires sont intenses"!

 

Compte-rendu sur Ebola du Dr Broussalian s'étant rendu sur place en novembre 2014

 

Bill Gates & sa propagande de peur: "une pandémie peut faire 33 millions de morts en 250 jours" (NB: Bill Gates est un des premiers financiers de la vaccination dans le monde, pour le plus grand bonheur de l'OMS. Gates est actionnaire de l'industrie pharmaceutique qui fabrique des vaccins tandis que l'OMS qui déclenche les alertes pandémiques maximales (qui font automatiquement produire les vaccins "pandémiques) est largement financée et influencée par les industriels comme l'a tristement montré la saga du H1N1)

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 09:37

« Je vous en supplie, ne permettez pas que les horribles crimes du passé se répètent ! » Laura Hayes

 

Les législateurs californiens, ainsi que le personnel scolaire vont- ils signer un formulaire de responsabilité ?

 

Par Laura Hayes, Mai 2015

 

Cher Membre de l’Assemblée Californienne,

 

Cette lettre concerne la législation qui inspire toutes les conversations du pays, tant au niveau de l’état qu’au niveau fédéral. Cette législation vise à restreindre et/ou à éliminer les exemptions aux vaccins et ainsi qu’à contraindre et forcer les parents et autres personnes à se conformer aux multiples procédures médicales qui, chacune, comporte de graves risques, incluant des handicaps permanents, des maladies chroniques et de possibles décès.

 

Il n’y a absolument aucune justification à pareille législation…/aucune. Cette législation viole toutes les valeurs qui nous sont chères, comme tout ce qui est moral et juste. En outre, les élus outrepassent grandement leur autorité, pour ne pas dire qu’ils violent les codes internationaux d’éthique, ces codes qui ont été établis pour éviter que les crimes perpétrés contre l’humanité se répètent.

 

Je vous en supplie, ne permettez pas que les horribles crimes du passé  se répètent. Votre histoire personnelle, ainsi que l’histoire de notre nation diront si vous étiez du bon ou du mauvais côté de l’histoire en ces temps troublés et difficiles.

 

Il est impératif, essentiel qu’en tant que législateur vous puissiez vous poser les questions suivantes :

 

* Avez-vous le pouvoir de rendre obligatoires des mesures susceptibles de tuer les citoyens que vous servez (en dehors du domaine de la justice pénale), y compris des enfants en bonne santé ?

 

* Avez-vous le pouvoir de rendre obligatoire ce qui nuit aux citoyens que vous servez, y compris les enfants en bonne santé ?

 

* Avez-vous le pouvoir d’imposer une seule de ces procédures vaccinales avec la compréhension que pas un seul de ces vaccins n’a été testé dans une étude en double aveugle et contrôlée par placebo, ou administrés avec d’autres vaccins (vaccins combinés), ou sur l’éventail particulier des personnes auxquelles ils ont été administrés, ou dans une étude comparative à long terme avec les personnes qui n’ont pas reçu le/les vaccins ?

 

* Avez-vous le pouvoir de rendre obligatoire ce qui est en contradiction totale avec le droit des parents contribuables de donner une éducation publique à leurs enfants ?

 

* Avez-vous le pouvoir d’exiger que des parents renoncent à leur droit de donner un enseignement privé à leurs enfants ?

 

* Avez-vous le droit d’exiger que des parents renoncent à avoir recours à une garderie pour leurs enfants ?

 

* Avez-vous le droit d’obliger les parents à faire l’école à domicile pour leurs enfants s’ils refusent de se conformer  aux risques de procédures médicales prouvées dangereuses, inefficaces et non nécessaires ?

 

* Avez-vous le droit de rendre obligatoire des pratiques qui violent les croyances religieuses de beaucoup ?

 

* Avez-vous le droit de rendre obligatoire ce qui prive les gens de leur droit inaliénable de décider de ce qui peut ou pas rentrer dans leur corps ?

 

* Avez-vous le pouvoir d’imposer des dommages certains, y compris des décès pour de nombreux enfants, y compris des enfants en bonne santé pour la protection supposée et non démontrée des autres ?

 

*Avez-vous le droit d’édicter que la vie d’une personne a plus de valeur que celle d’une autre ?

 

* Avez-vous le pouvoir d’exiger que le gouvernement agisse en lieu et place des parents alors que ces derniers n’auraient rien à se reprocher ?

 

* Avez-vous le droit d’interdire l’école aux enfants en bonne santé, tout en permettant à des enfants malades de suivre les cours ?

 

* Avez-vous le droit de promulguer les pouvoirs d’une Etat policier en l’absence d’une situation d’urgence, et avec l’option de mise en quarantaine si la chose s’avérait nécessaire ?

 

Si vous avez répondu NON à une seule de ces questions, et je soupçonne que vous avez répondu NON à plusieurs d’entre elles, si pas à toutes, alors vous devez voter NON au projet de loi SB277.

 

J’inclus ci-dessous un formulaire de responsabilité ayant trait à l’administration du vaccin. Puis-je vous prier de lire et de vous demander si vous seriez prêt à signer personnellement, ainsi qu’à accepter la pleine responsabilité de ce projet de loi. Si vous n’êtes pas disposé à signer ce formulaire de responsabilité par rapport à l’administration du vaccin, il ne vous reste plus qu’à dire NON au projet de loi SB277.

 

Cordialement,

Laura Hayes

Granite Bay, CA

Tyrannie vaccinale en Californie: des parents proposent un "formulaire de responsabilité"

Pourquoi devrais-je être obligée d’assumer la seule et entière responsabilité d’une chose que j’ai choisi de refuser ? Après vous, Messieurs les Législateurs, Directeurs du CDC, PDG des entreprises pharmaceutiques, Médecins … !

 

Les dommages vaccinaux sont bien réels et ils ne sont très certainement pas rares. Les décès qui font suite aux vaccins constituent également une réalité tragique.

 

A la suite de la suppression de mes droits fondamentaux et constitutionnels, et avant que je ne sois forcée de me conformer, contre ma volonté, par des fonctionnaires armés chargés de faire appliquer la loi, il est absolument indispensable que ceux qui ont enlevé mes droits et ceux qui ont participé à leur retrait, acceptent la pleine responsabilité de toute séquelle liée aux vaccins. La chose est absolument nécessaire parce que je ne suis pas capable de subvenir aux besoins d’un enfant handicapé parce que les coûts peuvent s’élever jusqu’à plusieurs millions de dollars. Si mon enfant devait être handicapé à la suite des vaccinations, je ne serais pas non  plus en mesure de lui assurer des soins et une surveillance 24 heures sur 24, et pourtant c’est ce qui peut arriver après une vaccination.

 

En signant le document ci-dessous et avant d’imposer votre volonté pour que mon enfant soit vacciné sans mon consentement, vous vous engagez à couvrir tous les frais associés aux dommages que pourrait subir mon enfant à court, moyen et long terme à la suite d’une procédure médicale indésirable et non autorisée de vaccination.

 

Ces séquelles qui peuvent être liées au vaccin comprennent, mais ne sont pas limitées aux troubles suivants : autisme, asthme, allergies (à la fois alimentaires et environnementales), troubles épileptiques, tics, encéphalite, encéphalopathie, diabète de type 1, toxicité des métaux lourds, leucémie, retards de langage, de l’apprentissage, problèmes de comportement, maladies auto-immunes, cécité, surdité, arthrite rhumatoÏde juvénile, syndrome de tachycardie orthostatique posturale, cancer, purpura, narcolepsie, paralysie, myélite transverse, syndrome de Guillain-Barré, retard mental, troubles obsessionnels compulsifs, démyélinisation, maladie de Crohn, colite ulcéreuse, invagination, et la maladie elle-même visée par les vaccins : la mort subite du nourrisson.- Vous acceptez également  de me dédommager, chaque année, moi et mon enfant, à raison de 1.000.000 de dollars par an pour la perte de moyens de subsistance et tous les problèmes qui peuvent découler des dommages produits par les vaccins. Si le malheur voulait que mon enfant soit tué par les vaccins, vous acceptez de me dédommager pour un montant de 100.000.000 de dollars (Il n’existe pas de dédommagement acceptable pour la mort d’un enfant provoquée par les obligations gouvernementales, mais il est pourtant nécessaire de fixer un montant.)

 

Signatures des personnes qui acceptent de prendre personnellement leur pleine responsabilité :

 

  1. Sénateur/ Membre de l’Assemblée______________________Date :
  2. Gouverneur________________________________________Date :
  3. Directeur du CDC___________________________________Date :
  4. Compagnie pharmaceutique___________________________Date :
  5. Médecin___________________________________________Date :
  6. Surintendant________________________________________Date :
  7. Voisin intervenant____________________________________Date :

 

Si ces partisans de la vaccination forcée ne sont pas disposés à signer et à assumer la pleine responsabilité, en plus des dommages-intérêts compensatoires, alors, moi aussi, je suis disposée à assumer PLEINEMENT mes responsabilités. En conséquence, je ne me conformerai pas aux obligations vaccinales, car il n’y aura pas de fonds ou de personnes désignées pour prendre soin de mon enfant si sa santé devait se trouver endommagée ou s’il devait être tué par les vaccins. Je ne veux absolument pas me mettre moi et mon enfant dans pareille situation.

 

En outre, et surtout, le fait de mettre délibérément mon enfant dans des conditions où il pourrait être lésé ou tué, viole mes croyances religieuses et ma conscience.

 

Source: Age of Autism

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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 08:01

Faut-il pleurer du discours de la Ministre Touraine en perdition ou au contraire s'en réjouir en ce qu'il pourrait constituer une chance supplémentaire de compréhension pour les futures victimes de vaccins de l'ampleur du problème et du tabou qui y est associé? (Voir approximativement entre le temps 0'55 et 059' pour la célébrissime phrase de la Ministre "La vaccination, ça ne se discute pas!").

Attention toutefois à certaines imprécisions ou petites erreurs du Pr Joyeux: ce n'est pas QUE la valence hépatite B du vaccin hexavalent qui pose problème!!

 

En réalité, c'est tout le mix, comme le confirme un rapport officiel de l'ONE/PROVAC de 2009 (rapport OFFICIEL belge) qui stipule, nous citons:

 

"5% des enfants ont dû consulter un médecin pour effets indésirables endéans les 48h après une vaccination. Vu la simultanéité des vaccins, il est impossible de dire quels sont les vaccins incriminés." (p.43/54)

 

Ce passage appelle évidemment d'autres questions sans fin:

 

* Si 5% (1 enfant sur 20) doivent reconsulter pour effets secondaires endéans les 48H qui suivent la vaccination, combien doivent reconsulter endéans la semaine, la quinzaine, le mois, les six mois et avec quels diagnostics exacts? Car là est toute la question, on parle bien de consultations et de symptômes qui ne se seraient pas produits sans l'acte vaccinal...

 

* Quid du vaccin anti haemophilius influenza (Hib- -qui est inclus dans les vaccins penta et hexavalents et qui induit un sur-risque très net de diabète de type 1 (diabète insulino-dépendant: voir ici et ici.

 

* Quid aussi de la valence coqueluche, peu efficace (voir iciici, ici et ici notam.) mais qui est toujours associée à des risques neurologiques malgré le passage à la version dite "acellulaire"

 

Etc. etc. 

 

En 2009, Mme Touraine appartenait au Club Avenir de la Santé, un groupe de pression financé par GlaxoSmithKline, fabricant du vaccin Infanrix hexa.... (source: Wikipedia, reprenant une information précédemment diffusée dans le Canard Echaîné du mercredi 8 août 2012)

Marisol Touraine est irresponsable et devrait voir sa responsabilité PENALE engagée au plus vite pour ce type de propos. Les risques sont évidents. Plus de 800 effets secondaires possibles listés par le fabricant de GSK en lien avec l'Infanrix hexa.

 

3 FOIS PLUS DE RISQUES NEUROLOGIQUES EN ADMINISTRANT INFANRIX HEXA ET PREVENAR EN MÊME TEMPS comme ça reste pourtant officiellement recommandé dans le calendrier vaccinal officiel. Ce sont des documents confidentiels du fabricant lui-même qui ont été dûment publiés et communiqués à la presse par nos soins. 

 

Les cas graves inutiles mais désastreux se multiplient avec cette combinaison vaccinale dangereuse. Des enfants tombent dans le coma, d'autres attrapent des hématomes sous-duraux qui font accuser à tort les parents de maltraitance... lisez, voyez les liens suivants, ce sont des cas extrêmement concrets qui pourraient concerner VOS enfants, VOS familles, VOS amis...

 

http://www.initiativecitoyenne.be/2015/05/ayana-dans-le-coma-le-lendemain-de-sa-vaccination.html

 

https://www.youtube.com/watch?v=mPpWX1_R_vk

 

http://www.parismatch.com/Actu/Sante/Cinq-familles-devant-la-justice-547305

 

http://unmaxpoureux.org/notre-histoire/le-jour-ou-tout-bascule/

http://unmaxpoureux.org/hematome-sous-dural-2/mes-recherches/

 

Nous avons TOUS le devoir d'agir et de parler, dans l'intérêt des fragiles et innocents enfants qui n'ont jamais leur mot à dire sur ces actes de robots qui peuvent saper toute leur qualité de vie future. Nous invitons aussi très largement TOUTES les victimes, tous les parents d'enfants dont la vie a basculé suite à ces empoisonnements à ouvrir des blogs, des sites, à faire des vidéos pour mettre tout cela au grand jour car, bien sûr, si toutes les victimes agissaient de la sorte, cela ferait déjà bien longtemps que plus personne ne se risquerait aux vaccins, sauf peut-être les seuls plus crédules qui croient au discours trompeur des autorités dites "publiques"... chaque témoignage de victime a donc une valeur altruiste évidente et une efficacité indéniable.

Paru dans le Canard Enchaîné, en août 2012. http://sante-secu-social.npa2009.org/spip.php?article3209

Paru dans le Canard Enchaîné, en août 2012. http://sante-secu-social.npa2009.org/spip.php?article3209

Sent: Saturday, May 30, 2015 1:35 PM
Subject: Merci de transmettre ceci à Mme la Ministre Touraine svp
 
Madame la Ministre,
 
Nous ne pourrions assez insister pour que vous preniez connaissance du contenu suivant, tout simplement parce que:
 
1. Cela renvoie à des documents confidentiels mais officiels des fabricants de vaccins que notre collectif a divulgués et qui ont été répercutés dans la presse belge. > Par conséquent, ces documents peuvent être utilisés en justice et ils sont censés être connus des agences sanitaires nationales ( y compris celle dont celle vous avez la tutelle) et européenne.
 
2. Vous pourriez être tenue pénalement responsable pour vos propos faussement rassurants sur une controverse scientifique dont vous ne maîtrisez pas les tenants et aboutissants bien que vous ayez tout de même une responsabilité dans les conséquences sanitaires des politiques vaccinales que vous chapeautez.
 
 

En espérant que vous aurez à la fois la prudence et l'intelligence de tenir compte de ces informations factuelles dont vous ne pouvez pas affirmer qu'elles "ne se discutent pas" dès lors que, dans le même temps, vous n'assumez aucunement les conséquences de vos injonctions sociales à se faire vacciner.

 

Pour le collectif citoyen belge indépendant Initiative Citoyenne,

 

Marie-Rose Cavalier, Sophie Meulemans et Muriel Desclée.

 

PS: Nous transmettons copie de ces informations aux médias qui vous ont donné la parole...

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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 13:08

Dégoûlinante de complaisance, la grand presse habituelle y va de ses titres grotesques et infantilisants qui ne peuvent marcher que sur les plus crédules d'entre nous ainsi bien sûr aussi que sur les malades qui croiront y voir un salut futur: " Vous souffrez d'asthme ou d'allergie? Un vaccin pourrait bientôt vous sauver." titrait par exemple RTL.

 

Un tel article appelle bien entendu un décryptage que les journalistes de la presse officielle n'ont plus ni le courage, la volonté, la liberté rédactionnelle et/ou l'intelligence de faire. Demandez-vous donc encore pourquoi le lectorat/l'audimat de cette presse-là ne cesse de dégringoler quand il monte de façon fulgurante du côté des sites indépendants qui réinforment valablement....

 

Voyons tout d'abord ci-dessous le contenu de l'article (copié-collé) et voyons après en quoi il était urgent de ne pas laisser le lecteur rêver dangereusement à ces fausses-promesses risquées de "progrès scientifique", sans lui fournir des éléments cruciaux et complémentaires pour une saine réfléxion de fond, globale et responsable.

 

Vous souffrez d'asthme ou d'allergie?  Un vaccin pourrait bientôt vous sauver

 

Des chercheurs nantais ont annoncé avoir testé avec succès un vaccin "anéantissant totalement" l’allergie aux acariens sur des souris. "Les résultats sont assez spectaculaires sur les souris", explique Marc Sapène, président de l’association française Asthme et Allergie.


"D’une part parce qu’on voit s’effacer l’asthme. Si on essaie de déclencher à nouveau de l’asthme avec une substance, il ne réapparaît pas. D’autre part, l’asthme est une maladie inflammatoire chronique. Et non seulement cet asthme n’apparaît plus, mais l’inflammation visible dans le sang a également disparue dans cette expérience", précise le médecin.


La mise au point du vaccin pourrait prendre encore quelques années, mais Marc Sapène se montre confiant. "Comme c’est très spectaculaire, je pense qu’on arrivera assez vite à des tests sur d’autres animaux et sur l’homme", explique-t-il. "C’est une piste assez formidable, qui laisse beaucoup d’espoir. Maintenant il faudra voir s’il n’y a pas d’effets secondaires", ajoute-t-il.

 

Source : RTL

 

1) Regardez tout d'abord les mots "magiques", censés frapper, impressionner: "anéantissement total", "résultats spectaculaires", "l'asthme qui s'efface"... Ces mots ne sont pas ceux d'un journalisme ou d'une science responsable mais des mots quasi enfantins, témoins de rêves et d'une immaturité intellectuelle qui vont souvent de pair avec une impulsivité et un enthousiasme excessifs.

 

2) Les illusions d'une médecine magique sont toujours à l'oeuvre avec le vieux réflexe de la médecine traditionnelle/allopathique (aux résultats les plus décevants qui soient dans les maladies chroniques) de simplement "supprimer les symptômes". On essaie de le faire artificiellement apparaître et on ne voit plus l'asthme et donc on en déduit qu'il a disparu: on est ici dans le vieux rêve réaliste que tout ce qui existe doit forcément se voir par un symptôme et si rien ne se voit a priori, c'est que rien ne tourne mal de façon latente et larvée. Quel simplisme! Et d'ailleurs, ça ne colle pas avec le fait que le début véritable des maladies (et leurs très subtils signes annonciateurs parfois très difficilement diagnostiquables cliniquement) ne coïncide le plus souvent pas avec le moment fort tardif du diagnostic officiel. 

 

Supprimer les symptômes est le plus souvent dangereux et contre-productif: donner des anti-pyrétiques systématiquement a montré ses effets néfastes car la fièvre est un mécanisme actif dont le système immunitaire a besoin. Pas étonnant dès lors qu'en supprimant massivement dans les années 50-60 la fièvre chez des patients en incubation de polio (et présentant les symptômes d'une angine), on ait créé de toutes pièces des paralysies et donc des séquelles évitables car le virus polio cesse sa multiplication dans le corps à partir de 39°C. Cette médecine suppressive force la Nature a s'adapter pour continuer à exprimer un problème qui est systémique et n'a pas disparu: si vous cassez le voyant de la voiture, vous ne le verrez plus mais vous pourrez encore tomber en panne de moteur ou de batterie; il en va de même pour le système immunitaire qui a besoin d'une réaction inflammatoire dans certains cas et par conséquent, la suppression de cette réaction inflammatoire chez ces patients-là qui étaient déjà immunitairement déréglés pourrait bien se transformer en une autre tentative beaucoup plus calamiteuse du corps pour contourner cette entrave à l'expression d'un dérèglement persistant... 

 

3) La cause principale de l'asthme et des allergies réside non pas dans un terrain génétique mais d'abord et avant tout dans l'environnement, même si des prédispositions génétiques peuvent accroître les risques. Or l'environnement est une notion large: penser que "la cause" d'une allergie aux acariens, ce sont juste...les acariens est aussi intelligent que de s'arrêter à l'observation du doigt qui montre la lune plutôt que de regarder la lune elle-même! Car une personne qui devient allergique n'a pas été de tout temps allergique à cette cause secondaire, qui ne peut donc en elle-même être une explication satisfaisante de ce véritable basculement immunologique.

 

4) La vaccination constitue une cause majeure d'allergies et cela est dûment prouvé: la vaccination des jeunes enfants dès le plus jeune âge constitue une des principales causes si pas LA principale cause de l'asthme et des allergies infantiles (comme l'ont montré plusieurs études ainsi que les données comparatives entre enfants vaccinés et enfants n'ayant jamais reçu le moindre vaccin; voir notamment dans le petit livre "La bonne santé des enfants non vaccinés" du Dr Françoise Berthoud aux Editions Jouvence). L'aluminium des vaccins constitue une substance qui est en elle-même capable d'induire toutes sortes d'allergies croisées avec toutes les substances auxquelles l'enfant et le sujet adulte peuvent être confrontés dans la même fenêtre de temps comme l'ont expliqué deux allergologues viennoises dans le documentaire d'Arte "Planète alu". C'est ainsi que les vaccins peuvent être la vraie cause d'allergies aux laitages (que le sujet et l'enfant continuent de consommer avant, pendant et après la période des vaccinations), aux acariens, à toutes sortes d'autres substances etc. La vaccination n'a pas un effet neutre sur les bronches puisqu'elle favorise par exemple les apnées des nourrissons

 

Par conséquent, prétendre qu'on va régler avec des vaccins un des problèmes que les vaccins ont largement contribué à causer et à accroître (en termes de nombre de personnes touchées) est d'une aberration indicible. Il est certes compréhensible que les individus dont la vie a été rendue infernale par les bons effets de la médecine et ceci, sans que ces victimes ne le sachent ou ne pensent à faire le lien, soient évidemment tentés de se maintenir dans une sorte de passivité consistant à penser que la solution leur sera aussi apportée par cette médecine et qu'il suffira alors de se la faire administrer. 

 

5) La médecine allopathique a montré en de maintes occasions que son aveuglement idéologique et sa partialité pouvaient provoquer les pires aggravations qui soient de divers problèmes. En médecine plus que jamais, il faut se souvenir de l'adage: Le mieux est l'ennemi du bien. Or, rendez-vous bien compte que les "grands spécialistes" ont déjà recommandé depuis des décennies des vaccinations tous azimuts (et ceci de plus en plus) alors que leur connaissance du système immunitaire sur lequel ils interfèrent est de leurs propres aveux tout à fait balbutiante ou insuffisante. On voit bien en termes de santé publique que si on voit en effet parfois moins de certaines maladies infectieuses, les populations de plus en plus vaccinées (et de plus en plus polluées en général) sont de plus en plus malades avec une véritable explosion des maladies auto-immunes, inflammatoires et neurodégénératives sans parler des cancers. Affirmer qu'il n'y a aucun lien avec les vaccins relève du scientisme et de la crainte d'oser voir en face les données existantes. La grosse question à l'heure actuelle est donc: allons-nous nous entêter dans le même paradigme mortifère qui constitue, au moins en partie, la cause majeure de cette spirale sanitaire descendante et désespérante; allons-nous continuer à faire toujours plus des mêmes vieilles recettes qui ont lamentablement échoué à apporter plus de bien-être et plus de santé? Si c'est le cas, il n'y a, selon nous, pas de grosses illusions à se faire sur l'évolution de l'état global de la santé publique mondiale.

 

 

Voir aussi:

 

Vaccins> allergies> vaccins anti-allergies... bienvenue en absurdie!

 

Des vaccins efficaces... contre d'autres effets secondaires de vaccins?

 

Les vaccins sont les cause principale des allergies alimentaires

 

Allergies & vaccinations: y a-t-il un lien?

 

Grossesse & vaccin anti-allergies: ces médias qui nous abrutissent (parfois au péril de notre vie)

 

Comment les vaccins endommagent le système immunitaire

 

Dr Saluzzo (de Sanofi Pasteur): "On ne sait pas comment marchent les vaccins"!

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Vaccinations des patients à risque? Encore plus risquée!

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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 09:29

Une immunologiste diplômée de Harvard démolit les arguments des législateurs californiens qui veulent mettre fin aux exemptions de vaccinations.

Une immunologiste diplômée de Harvard descend en flammes le projet de loi californien liberticide sur les vaccinations

State of the Nation, 23 avril, 2015.

 

Note de l’éditeur

 

La lettre qui suit démolit complètement les arguments des législateurs californiens qui veulent supprimer les exemptions à la vaccination. Que l’on puisse envisager pareille loi est aussi cynique que draconien, mais la chose était prévisible. Après tout, les textes ont été mystérieusement rédigés et soumis au vote peu de temps après l’ « épidémie » de Disneyland fabriquée de toutes pièces.

 

Chaque législateur californien favorable au vote du projet de loi SB277 se devrait de prendre connaissance de la science incontestable à laquelle s’en réfère Tetyana Obukhanych, PhD.

 

Le Dr Obukhanych déconstruit habilement les faux arguments avancés par Big Pharma et par le gouvernement des Etats-Unis, alors qu’ils tentent de mettre en œuvre un Super programme de Vaccination à l’échelle nationale.

 

Quelque chose ne tourne vraiment pas rond quand le Sénat californien refuse de prendre en compte les preuves scientifiques évidentes qui montrent de manière catégorique l’existence de dangereux effets secondaires sur la santé des enfants. Pareille attitude criminelle met en danger la vie et le bien-être des enfants. Ce comportement des officiels doit être reconnu pour ce qu’il est – CRIMINEL – et poursuivi dans toute la mesure où la loi le permet.

 

Lettre ouverte aux législateurs qui envisagent de modifier la loi sur les vaccinations

 

Par Tetyana Obukhanich, Titulaire d'un doctorat (Ph.D.) en immunologie.

 

Cher Législateur,

 

Je m’appelle Tetyana Obukhanich, je détiens un doctorat en immunologie. Je vous écris cette lettre dans l’espoir de pouvoir corriger quelques fausses idées au sujet des vaccins, comme pour vous aider à formuler une compréhension juste et équilibrée basée sur les toutes dernières connaissances scientifiques.

 

Les enfants non vaccinés représentent-ils une menace plus importante pour le public que les enfants vaccinés ?

 

On affirme souvent que les parents qui ne font pas vacciner leurs enfants pour des raisons de conscience mettent en danger le reste de la population. C’est la raison pour laquelle le législateur veut mettre fin aux exemptions vaccinales. Ces questions sont actuellement examinées au niveau fédéral et national. Il importe beaucoup que vous soyez conscients que la nature de la protection offerte par de nombreux vaccins modernes - et cela inclut la plupart des vaccins recommandés par le CDC pour les enfants – ne sont pas compatibles avec pareille affirmation. J’ai repris plus bas les vaccins recommandés qui ne peuvent pas prévenir la transmission de la maladie, soit parce qu’ils n’ont pas été conçus pour empêcher la transmission de l’infection (car ils sont plutôt destinés à prévenir les symptômes de la maladie), ou parce qu’ils protègent contre des maladies non transmissibles. Les gens qui n’ont pas reçu les vaccins mentionnés ci-dessous ne représentent pas de risque plus important pour le public que ceux qui ont reçu ces vaccins. Ceci implique bien entendu une discrimination à l’encontre des enfants non-vaccinés.

 

L’IPV ou vaccin antipoliomyélitique inactivé ne peut pas empêcher la transmission du virus de la polio ( #1). Il y a au moins deux décennies que le virus sauvage de la polio n’existe plus aux Etats-Unis. Même si des virus sauvages de la polio étaient importés par des voyageurs, le fait de vacciner la population avec l’IPV (Vaccin polio injectable inactivé) ne peut en aucune manière mettre en cause la sécurité des espaces publics. Veuillez, s’il vous plaît, prendre en compte que l’éradication du poliovirus sauvage a été attribuée à l’utilisation d’un autre vaccin, le vaccin polio oral (OPV). Bien que ce vaccin soit capable de prévenir la transmission du virus sauvage de la polio, son utilisation a, depuis longtemps été supprimée aux Etats-Unis et remplacée par le vaccin atténué injectable (IPV) en raison de problèmes de sécurité.

 

Le tétanos n’est pas une maladie contagieuse. Cette maladie est due à des spores de C.Tetani qui contaminent des plaies profondesVacciner contre le tétanos (avec le vaccin combiné DTCa ne peut en aucune manière mettre en cause la sécurité des espaces publics. Ce vaccin est seulement destiné à assurer une protection individuelle.

 

Bien que destiné à prévenir les effets pathogènes de la toxine diphtérique, le vaccin contre la diphtérie (aussi contenu dans le vaccin DTCa) n’a pas été conçu pour empêcher la colonisation et la transmission du C.Diphteriae. Vacciner contre la diphtérie ne peut en aucun cas modifier la sécurité des espaces publics. Il est, lui aussi, destiné à assurer une protection personnelle.

 

Le vaccin acellulaire contre la coqueluche (aP) (le dernier élément du vaccin combiné DTCa), actuellement en usage aux Etats-Unis, a remplacé le vaccin anticoquelucheux cellulaire à la fin des années 1990 parce que ce dernier avait été suivi d’une recrudescence sans précédent de la coqueluche. Une expérience avec des primates infectés par la coqueluche a révélé que le vaccin acellulaire n’était pas capable d’empêcher la colonisation et la transmission  de B. Pertussis (Voir annexe pour l’étude scientifique, article # 2.) La FDA a émis un avertissement au sujet  de cette découverte cruciale.

 

En outre, la réunion (2013) des conseillers scientifiques du CDC a révélé des données alarmantes supplémentaires qui montrent que des variantes de pertussis (Souches PRN négatives) qui circulent aujourd’hui aux Etats-Unis ont acquis l’avantage sélectif de pouvoir infecter ceux qui ont reçu leurs rappels de DTCa (Voir annexe pour le CDC ; document #3), ce qui signifie que les gens qui ont reçu leurs rappels ont plus de chances d’être infectés et donc de devenir contagieux que les personnes qui ne sont pas vaccinées.

 

Parmi les nombreux types de H. Influenzae, le vaccin Hib ne couvre que le type b. En dépit de l’intention qui était de réduire les aspects symptomatiques et asymptomatiques du Hib, l’introduction du vaccin Hib a, par inadvertance, déplacé la souche dominante vers d’autres types de H. Influenzae (types a jusqu’à f.) Ces types ont été à l’origine d’une grave maladie invasive et ont présenté une incidence croissante chez les adultes au cours de la période de vaccination des enfants contre le Hib. (Voir annexe pour l’étude scientifique, point #4.)

 

La population en général est plus vulnérable à la maladie invasive qu’elle n’était avant le début de la campagne de vaccination contre le Hib. La discrimination vis-à-vis des enfants qui ne sont pas vaccinés contre le Hib n’a guère de sens sur le plan scientifique.

 

L’hépatite B est un virus transmissible par le sang. Il ne se propage pas dans un cadre communautaire, surtout chez les enfants qui sont peu susceptibles d’adopter des comportements à haut risque, tels que le partage de seringues ou le sexe. La vaccination des enfants contre l’hépatite B ne peut pas modifier de manière significative la sécurité des espaces publics. En outre, l’école n’est pas interdite aux enfants qui sont porteurs de l’hépatite B chronique. Interdire l’accès à l’école aux non-vaccinés constituerait une discrimination déraisonnable et illogique.

 

En résumé, une personne qui n’a pas été vaccinée avec le VPI, DTCa, Hépatite B et Hib pour des raisons de conscience, ne pose pas plus de dangers pour le public qu’une personne qui est vaccinée. Aucune discrimination n’est justifiée.

 

Les effets secondaires des vaccins se produisent-ils souvent ?

 

On affirme souvent que les vaccinations ne produisent que très rarement de graves effets indésirables. Malheureusement pareille déclaration n’est pas confirmée par la science. Une étude récente réalisée en Ontario, Canada a établi qu’au cours de leur visite de 12 mois chez le médecin, la vaccination entraînait une visite aux urgences pour 1 enfant sur 168 et pour 1 enfant sur 730 après leur rendez-vous vaccinal de 18 mois (Voir annexe pour une étude scientifique. L’article # 5)

 

Quand le risque d’un effet indésirable est à ce point élevé qu’il nécessite un recours aux urgences après les vaccinations, ces dernières doivent être soumises au choix des parents qui, on le comprendra facilement, ne veulent pas assumer ce risque immédiat pour protéger leurs enfants de ces maladies qui sont généralement considérées comme légères et auxquelles ils ne seront peut-être jamais exposés.

 

La discrimination contre les familles qui s’opposent aux vaccins pour des raisons de conscience peut-elle empêcher de futures épidémies de maladies virales transmissibles comme, par exemple, la rougeole ?

 

Pendant longtemps, les chercheurs ont été conscients du « paradoxe de la rougeole » Je cite un article de Poland & Jacobson (1994) : «  Echec par rapport à l’objectif de l’élimination de la rougeole : paradoxe apparent des infections rougeoleuses chez des personnes immunisées. »

 

Arch. Intern. Med, 154 :1815-1820 :

 

« Le paradoxe veut que quand, dans une population, l’immunisation contre la rougeole atteint des niveaux élevés, la rougeole devienne une maladie de personnes immunisées. » [2]

 

D’autres recherches ont déterminé que derrière « le paradoxe de la rougeole », il existe une fraction de la population qu’on appelle des NON REPONDEURS ou des MAUVAIS REPONDEURS. Les mauvais répondeurs sont ceux qui ne répondent pas comme il le faudrait à la première dose du vaccin contre la rougeole. Ces personnes  présentent une réponse faible à une re-vaccination qui  ne peut pas corriger la faible réactivité. Ces personnes se retrouvent donc dans la catégorie des « susceptibles » (sensibles) endéans les 2 à 5 ans, malgré le fait qu’elles aient été complètement vaccinées. [3]

 

La re-vaccination ne peut pas corriger la faible réactivité. Il semble que le problème relève d’une particularité immuno-génétique [4] Parmi les enfants, la proportion des  faibles répondeurs est estimée à 4,7% aux USA. [5]

 

Des études réalisées sur les flambées de rougeole au Québec, au Canada et en Chine attestent que les flambées de rougeole se produisent encore, même lorsque les taux de vaccination sont au plus haut (entre 95 et 97% ou même 99 ; voir l’annexe pour les études scientifiques, les articles # 6 et 7). Ceci se produit même parmi les bons répondeurs parce que les anticorps induits par le vaccin décroissent au fil du temps. L’immunité vaccinale ne correspond pas à une immunité de longue durée acquise par une exposition naturelle.

 

Il a été démontré que les personnes vaccinées qui font des percées de rougeole sont contagieuses. En fait, deux grandes épidémies de rougeole en 2011 (au Québec, au Canada et à New York, NY) furent réimportées par des personnes déjà vaccinées. [6, 7]

 

Avec l’ensemble de ces données, il est évident que la suppression  des exemptions vaccinales, actuellement réclamées par un faible pourcentage des familles ne pourra, de toute manière ni résoudre le problème de la résurgence de la maladie, ni empêcher la réimportation ou les flambées de maladies qui avaient auparavant été éliminées.

 

La discrimination à l’encontre des objecteurs de conscience serait-elle la seule solution pratique ?

 

La majorité des cas récents de rougeole au cours des flambées qui se sont produites aux Etats-Unis ( y compris l’épidémie de Disneyland) concerne des adultes et de jeunes bébés. Tandis qu’au cours de la période pré-vaccination, la rougeole apparaissait principalement entre 1 et 15 ans. L’exposition naturelle à la rougeole a conféré une immunité à vie, alors que l’immunité produite par le vaccin diminue au fil du temps laissant les adultes non protégés par les vaccins qu’ils avaient reçu dans l’enfance. La rougeole est plus dangereuse pour les nourrissons et pour les adultes que pour les enfants en âge scolaire. Malgré les fortes chances d’exposition au cours de la période pré-vaccination, la rougeole n’apparaissait pratiquement jamais chez les bébés de moins d’un an, et ce, à la suite du mécanisme robuste de transfert de l’immunité maternelle. Aujourd’hui, la vulnérabilité des très jeunes bébés à la rougeole est le résultat direct des campagnes de vaccination de masse du passé, au cours desquelles, les mères elles-mêmes vaccinées dans l’enfance, ne pouvaient plus faire la rougeole à un âge scolaire plus sécuritaire et ainsi bénéficier d’une immunité à vie. Il s’ensuit qu’elles ne pouvaient plus transmettre cette immunité à leurs bébés pour les protéger de la rougeole, au moins au cours de leur première année de vie.- Il existe heureusement une sauvegarde thérapeutique qui imite l’immunité naturelle maintenant disparue. Les nourrissons, ainsi que d’autres personnes vulnérables ou immunodéprimées peuvent maintenant recevoir des immunoglobulines, une mesure susceptible de sauver des vies en fournissant des anticorps contre le virus pour soit prévenir, soit atténuer la maladie lors d’une exposition (Voir annexe, article # 8)

 

En résumé :1) en raison des propriétés des vaccins modernes, les individus non vaccinés ne posent pas plus de risques de transmission de la polio, de la diphtérie, de la coqueluche, et de nombreuses souches de H. Influenzae que les vaccinés. Les non vaccinés ne posent vi-rtuellement aucun danger de transmission de l’hépatite B à l’école et le tétanos n’est pas du tout transmissible. 2) Il existe un risque significativement élevé de recours aux centres d’urgences après des vaccinations infantiles qui démontrent que les vaccinations ne sont pas sans risques. 3) Les épidémies de rougeole ne peuvent pas être totalement évitées même si les taux de vaccination étaient presque parfaits. 4) Une méthode efficace de prévention de la rougeole et d’autres maladies virales chez les nourrissons et les personnes immunodéprimées sont les immunoglobulines qui sont toujours disponibles pour tous ceux qui pourraient être exposés à ces maladies.

 

Dans l’ensemble, ces quatre éléments font apparaitre clairement que la discrimination vis-à-vis des enfants qui fréquentent l’école et qui ne sont pas vaccinés pour des raisons de conscience est complètement injustifiée. Le statut  vaccinal des objecteurs de conscience ne pose pas de risque indu pour le public.

 

Cordialement,

 

Tetyana Obukhanych, PhD

 

Source : Alethonews

 

Pour les différentes annexes et notes (trop nombreux) consulter le lien source.

Voici une conférence au Canada du Dr Tetyana Obukhanych en 2013

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 08:41

Santé : un médecin congolais s’oppose à la vaccination de son enfant

 

 

C’est rare de voir qu’un professionnel de santé, de surcroît un médecin,  puisse refuser que son enfant soit vacciné. Et pourtant, c’est bien ce qui vient de se passer à Matadi dans la province du Kongo-central.

 

Dans le cadre de la commémoration de la semaine africaine de vaccination du 27 avril au 2 mai sur le thème "Communautés vaccinées, communautés sauvées", six provinces de la RDC ont organisé des journées locales de vaccination contre la polio intégrée à la supplémentation en vitamine A et au déparasitage au mebendazole. Il s’agit du Nord-Kivu, Kinshasa, Equateur, Bandundu, Province- Orientale et Kongo-central, ex-Bas –Congo.

 

Dans la province du Kongo-central, dans la zone de Santé de Matadi, si globalement la campagne de vaccination des enfants contre la polio s’est bien déroulée, comme l'a  déclaré la ministre provinciale à la Santé, le Pr Mambu Niangi, à l’issue de la réunion du comité provincial de coordination qu’elle a présidée dans la salle de réunion de la Direction provinciale du programme élargi de vaccination, on a toutefois noté des cas de résistance dans les neuf aires de santé de la zone de santé de Matadi, notamment dans l’aire de santé de Mpozo, Hygiène B, Soyo.

 

Mais tous ces cas de refus ont été récupérés parce qu’après la descente du médecin chef de zone de Matadi, par exemple  à l’aire de santé Hygiène B au quartier Nsansa ditumba, des enfants dont les parents avaient refusé qu’ils soient vaccinés l’ont été. Dans la zone de santé de Nzanza,  treize cas de refus ont tous été récupérés.

 

Treize autres cas de résistance ont été signalés dans la zone de santé de Nzanza dans le district sanitaire de Matadi. Mais ils ont tous  été récupérés. Il s’agit de l’aire de santé de Banana où six enfants ont été vaccinés, Epon deux enfants, Baobab trois enfants, Kitomesa un enfant et Nzinga lutete, un enfant.

 

Cependant le cas de refus, qui a suscité plus de bruit dans la ville de Matadi, est celui d’un chirurgien–dentiste. Celui –ci a tout simplement refusé que son enfant soit vacciné contre la polio. Les vaccinateurs qui s’étaient rendus en sa résidence ont été surpris de constater qu’un professionnel de santé puisse s’opposer à la vaccination. Le cas a été rapporté à la réunion du soir du comité local de coordination.

 

À l’issue de cette réunion, le médecin chef de zone, le Dr Goethe Makindu, décidera le lendemain d’aller voir son collègue. Mais quelle ne sera pas la surprise de l’équipe qui accompagnait le médecin chef de zone de Matadi ? La femme reçoit froidement le collègue de son mari. A la fin, l’équipe du médecin chef de zone  de Matadi a été éconduite par l’épouse du chirurgien-dentiste qui a refusé de prêter attention aux explications de la superviseure provinciale du programme national de nutrition.

 

Toutes tentatives pour vacciner l’enfant  du chirurgien-dentiste se sont avérées sans succès. Car, joint au téléphone par le chef de division provincial à la santé, le Dr Jacques Kimfuta, le chirurgien-dentiste fait savoir qu’il est à Kinshasa. Jusqu’au dernier jour de la campagne de vaccination, l’enfant du médecin n’a pas malheureusement été vacciné.

 

Aline Nzuzi

 

Source : Adiac-Congo.com

 

L'article qui précède démontre l'absence totale de liberté vaccinale dans ces pays où, quand les parents (qui ont en général fort mûrement réfléchi leur décision avant) disent "non aux vaccins!", les autorités disent "oui" à leur place et "récupèrent" leurs enfants, c'est-à-dire les vaccinent quand même de façon forcée et contre l'avis parental, comme cela se fait déjà dans nos pays riches dits "plus démocratiques". L'attitude partiale des médias (ici de ce média congolais) montre aussi que les journalistes occidentaux n'ont pas à être particulièrement fiers puisqu'ils sont finalement tout aussi soumis que les journalistes des pays pauvres (qui eux, ont nettement moins de moyens disponibles pour investiguer vraiment les sujets qu'ils relatent).

 

Voir aussi: Afrique & vaccination (chronique d'un voyage au Congo par deux professionnels de santé français, en 2007)

 

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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 15:52

Est-il possible d’être à la fois pro-science et pro-vaccins ?

 

Par Leslie Manookian, 10 juin 2014, réalisatrice du film The Greater Good

 

 

Récemment, Laura Hayes, une maman dont les enfants ont eu la santé endommagée par les vaccins, a écrit un article pour le site « Age of autism » dans lequel elle explique pourquoi elle est anti-vaccin. Elle répondait en fait à un article qui avait été écrit par le papa d’un enfant dont la santé avait aussi été endommagée par les vaccins. Ce papa écrivait ce qui suit : «  Mais la plupart des personnes qui demandent la sécurité des vaccins sont des pro-vaccins, ces personnes veulent un calendrier de vaccination national, et ils savent que les vaccins constituent un moyen efficace et important pour assurer la santé publique ».

 

L’article de Laura est un synopsis fantastique qui explique pourquoi de plus en plus de parents qui sont fortement « pro-science » sont aussi anti-vaccins. Nous sommes d’accord avec l’article de Laura, mais voulions en dire un peu plus.

 

Notre commentaire :

 

Il est décidément anti-scientifique d’être « pro-vaccin » s’il s’agit des vaccins sous leur forme actuelle. Pourquoi ?

 

Parce que les vaccins n’ont pas été correctement étudiés comme le souligne justement Laura.

 

Jusqu’à ce que chaque ingrédient des vaccins soit étudié individuellement et en combinaison avec tous les autres ingrédients pour que l’on puisse connaître, à court, moyen ou à long terme, les résultats sur la santé de leur injection, les vaccins constituent tout simplement une vaste expérimentation sur les populations qui les reçoivent.

 

Leslie Manookian réalisatrice du film The Greater Good (http://www.greatergoodmovie.org/)

Est-ce que des parents donneraient un antibiotique ou tout autre médicament à un enfant (ou prendraient eux-mêmes) qui n’aurait pas été correctement étudié comme c’est le cas avec les vaccins ? Bien sûr que non. Seul un dérangé mental pourrait sciemment permettre que l’on administre à son enfant un produit pharmaceutique qui n’a pas été correctement étudié.

 

Bien que le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention Américains des Maladies), la FDA (Food & Drug Administration) et l’Académie Américaine de Pédiatrie continuent de nous assurer que les vaccins sont sûrs, nous ne pouvons avoir aucune idée  des dégâts collatéraux globaux causés par les vaccins non correctement testés, jusqu’à ce qu’une véritable recherche soit effectuée. Tout qui se dit « pro-vaccins » et « pro-science » est en fait une personne non informée du véritable état de la science des vaccins.

 

Nous savons que 90% des essais cliniques des médicaments n’utilisent pas un bon placebo.

 

Nous savons que les études sur la sécurité des vaccins durent souvent quelques jours ou quelques semaines.

 

Nous savons que les vaccins sont étudiés individuellement mais sont souvent administrés en combinaison avec d’autres vaccins.

 

Nous savons que cela peut prendre de 8 à 10 ans pour que l’aluminium des vaccins puisse, à partir du  site d’injection, migrer, à travers le système lymphatique, vers différents organes comme le cerveau, le foie, la rate ou ailleurs où il est susceptible de provoquer des dommages incalculables. Nous savons que la science indépendante a établi des liens entre le syndrome de la mort subite du nourrisson, des dommages cérébraux, des paralysies, des convulsions, des troubles de l’apprentissage, des maladies auto-immunes, la fatigue chronique, des troubles digestifs, de l’asthme, des allergies, etc., etc. Qu’est-ce qui pourrait être plus scientifique, plus rationnel et plus sage que d’attendre qu’une recherche correcte soit faite avant d’autoriser qu’un produit pharmaceutique puisse pénétrer dans notre corps ?

 

Ceux qui se disent « pro-science » et « pro-vaccins » n’ont tout simplement pas examiné tous les éléments de preuves. Et l’étiquetage d’ « anti-vaccins » de ceux qui ont examiné les éléments de preuves n’est rien d’autre qu’une tentative ad hominem de les discréditer et de saper leur réputation.

 

Source: site du film The Greater Good

 

Voir l'introduction au film:

Voir le film en entier (payant): ICI

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