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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 18:03

 

Cette information est extrêmement intéressante quant aux stratégies utilisées par les firmes pharmaceutiques productrices de vaccins. Reprenons succintement les épisodes de cette saga anglaise que nous avions déjà commentés il y a plusieurs mois:

 

* Les firmes pharmaceutiques qui misent de plus en plus sur les vaccins (+ de 300 projets de nouveaux vaccins dans leur pipeline) avec l'arrivée à échéance de nombreux brevets de leurs molécules-phares, investissent des centaines de millions d'euros et de dollars dans toutes sortes de vaccins, y compris bien sûr dans des vaccins qui visent soit des maladies graves mais qui sont vraiment très rares soit des maladies anodines mais très répandues

 

* Parmi ces firmes, la firme suisse Novartis avait donc investi certaines sommes conséquentes dans le développement d'un vaccin contre le méningocoque B (donc une autre souche que celle incluse dans les vaccins antérieurs contre le méningocoque, principalement le méningocoque de type C chez les enfants). C'est alors que le vaccin Bexsero est arrivé sur le marché après avoir reçu l'aval de l'Agence européenne des Médicaments en novembre 2012.

 

* Quand un vaccin arrive sur le marché, il est impensable et inenvisageable pour les firmes de ne pas obtenir de retour sur investissement, c'est-à-dire de ne pas trouver de marché (et donc de personnes cibles à vacciner) or le public n'est en général pas très enthousiaste  pour aller payer des vaccins aux effets secondaires de plus en plus médiatisés. Comment dans ce cas créer malgré tout un marché? C'est simple, il FAUT mêler les autorités, il FAUT la complicité essentielle des autorités sanitaires dans la manoeuvre marketing: c'est alors que celles-ci usent de leur pouvoir d'influence en recommandant cette vaccination voire en l'ajoutant au calendrier vaccinal. Ce type de recommandation aura un effet sur les personnes les plus crédules mais ne sera pas forcément suffisant. C'est alors que les autorités envisagent dans un second temps un financement plus étendu du vaccin voire un achat total (présentant alors aux patients-pigeons le cadeau empoisonné comme "gratuit"). Dans certains pays, une mesure plus radicale encore est prise: l'obligation vaccinale qui assure des marchés certains et sécurisés, pas pour les patients bien sûr mais pour les fabricants.

 

* Dans notre monde globalisé, un des arguments indispensables des fabricants vis-à-vis des gouvernements des différentes pays est de pouvoir faire part de statistiques prétendument favorables issues de différents pays qui auraient déjà généralisé la vaccination à tout un groupe cible. Il est donc essentiel pour les fabricants de focaliser, au moins au début, avec un lobbying qui est bien plus que du harcèlement, sur certains pays européens ou occidentaux influents qui leur serviront en quelque sorte de "carte de visite" vis-à-vis des futurs clients. C'est ainsi que Novartis avait été frapper en 2013 à la porte du gouvernement britannique pour essayer d'y implanter une campagne nationale sur les enfants-cobayes de ce pays mais le comité britannique des vaccinations avait alors refusé à l'époque déclarant notamment: "Le JCVI a conclu, sur la base des données disponibles, qu'il est hautement improbable que l'immunisation de routine des nourrissons et jeunes enfants utilisant Bexsero soit efficace en termes de coûts". 

 

La firme pharmaceutique s'était alors dite déçue de cette décision qui n'était alors guère surprenante si on veut bien être rationnel et tenir compte du nombre infime d'enfants qui feront une méningite B naturelle....

 

* Au printemps 2014, la presse révélait que GSK avait racheté la section vaccins du groupe Novartis avec le vaccin Bexsero dans le portefeuille du groupe du coup... Andrew Witty, le PDG de GSK ne cachait alors pas son enthousiasme à l'époque: "L'acquisition de l'activité vaccins de Novartis va renforcer significativement l'ampleur de notre portefeuille de vaccins et de produits en développement, en particulier en ce qui concerne la méningite avec l'apport du Bexsero, un nouveau vaccin préventif contre la méningite B enthousiasmant". 

 

Les lobbyistes de GSK se sont donc mis à l'oeuvre pour tâcher de faire changer d'avis les autorités sanitaires britanniques. Et moins d'un an plus tard, les autorités sanitaires britanniques n'étaient pas gênées d'annoncer leur volte-face! Ainsi, malgré que ce type de méningite avait spontanément, sans vaccin, baissé de 50% au cours de la dernière décennie et que la maladie ne touche tout au plus que 25 nourrissons sur 100 000; malgré aussi que les données sur le rapport coût/bénéfices n'étaient alors pas disponibles de même que pour le portage de la bactérie, quelques mois plus tard, on voudrait nous faire croire que ce vaccin serait finalement quand même devenu une bonne idée... de qui se moque-t-on? Malheureusement d'enfants sans défense qui pourraient bien payer dans leur chair et de façon dramatiquement irréversible le prix de cette insoutenable cupidité. Car outre que ce vaccin n'a une efficacité que contre 60 à 80% des souches de méningocoque B, son "efficacité" ne dépasse pas 18 mois après une primovaccination et 3 ans après un rappel et de plus, elle n'entrave le portage de la bactérie (chez des porteurs pouvant donc être sains mais transmetteurs de la maladie) que dans ... 30% des cas!

 

Le vaccin Bexsero a donc été ajouté au calendrier vaccinal pour être administré avec les autres vaccins dès l'âge de 2 mois...

 

 

* Maintenant, qu'apprend-t-on encore en plus? Que GSK a conclu un partenariat avec le Royaume-Uni pour vacciner gratuitement tous les nourrissons... ben voyons, pourquoi se priver? Les gens n'y verront sans doute que du feu, certains prendront cela pour un "cadeau" ou une fausse preuve que c'est vraiment un vaccin essentiel car ils ne comprendront pas le sens de la manoeuvre: un peu comme quand on distribue des échantillons gratuits au début, pour simplement créer de toutes pièces une demande, un besoin et puis ensuite, il faudra que les contribuables passent à la caisse car il y aura eu entretemps de belles statistiques bien proprettes qui auront montré bien entendu que ce vaccin apporte vraiment une "plus-value"!!

 

Voici ci-dessous ce qu'il en est de l'épisode britannique actuel mais avant, ayez surtout bien à l'esprit 4 éléments-clefs en tête pour votre bonne compréhension de ce sujet:

 

1) La campagne de vaccination universelle contre l'hépatite B a brisé des dizaines de milliers de vies -et d'ailleurs pas qu'en France- avec les scléroses en plaques qui ne sont que la triste partie émergée de l'iceberg (voir ici et ici notamment).

 

2) On est dans un contexte où on en arrive à envisager de payer les gens pour leur faire accepter des vaccins...

 

3) On a des données claires sur les vaccins contre le méningocoque C qui montrent qu'en Belgique, comme en France, les risques graves de ces vaccins sont statistiquement des dizaines de fois supérieurs aux risques  de contracter la maladie naturelle.

 

4) Le vaccin MenBVac, vaccin expérimental contre le méningocoque B (NB: les vaccins sont de toute façon toujours tous expérimentaux, sachez-le!) a laissé un champ de ruines avec des adolescents et des enfants gravement touchés dans les pays qui l'ont implémentée (Norvège, Nouvelle-ZélandeFrance sûrement aussi même si la presse a été moins loquace mais les mêmes causes produisant les mêmes effets...)

 

Soyez lucides, et décryptez les infos que vous trouverez "brutes" dans la presse!!!

 

Méningite B : les anglais lancent la première campagne nationale de vaccination

 

Par Léa Drouelle Publié le 29 Mars 2015

 

Le Royaume-Uni a développé un partenariat avec GSK pour administrer gratuitement un vaccin contre la méningite B à tous les nourrissons du pays. Ce programme national est une première mondiale. 

 

Alors qu’un petit garçon lyonnais de 5 ans a été hospitalisé samedi après-midi à l'hôpital Femme-Mère-Enfant de Bron pour une suspicion de méningite bactérienne à méningocoque de type B (la forme la plus grave), le Royaume-Uni a annoncé dans le même temps le lancement d’un programme de vaccination gratuite contre cette méningite pour tous les bébés du pays.

 

Un programme lancé avec de longues négociations avec Novartis


« Nous sommes le premier pays au monde à lancer cette campagne », se réjouit le ministre de la Santé britannique Jimmy Hunt. Le gouvernement a développé un partenariat avec la firme anglaise GlaxoSmithKline (GSK), numéro 7 de l’industrie pharmaceutique mondiale, qui a racheté le vaccin Bextero crée par le géant suisse Novartis. 


L’association du gouvernement avec GSK survient 7 mois après de longues négociations vaines avec Novartis autour du prix du vaccin, avant son rachat par GSK. Un retard que les organismes britanniques de lutte contre la méningite déplorent, même s’ils saluent le lancement du programme. 


« Savoir que les bébés seront protégés contre la méningite de type B est fantastique. C’est un autre grand pas en avant dans notre lutte contre cette maladie », a déclaré Sue Davie, directeur général de l’association Meningitis Now. Le vaccin Bexsero serait, selon Novartis, « le premier vaccin à large spectre » contre la méningite B. Il couvre 70 à 90 % des souches de méningocoques B dans les pays d’Europe.

 

Un vaccin remboursé à 65 % en France


La méningite B est la plus fréquente des méningites en Europe et touche plus particulièrement les enfants et les adolescents. Elle est responsable de nombreuses séquelles neurologiques et entraîne le décès de près d'un patient sur dix. En France, on comptait 290 cas en 2011. Depuis décembre 2014, le vaccin Bexsero est remboursé par la Sécurité sociale à 65 %, pour les patients qui n’ont plus de rate ou souffrent d’un dysfonctionnement de cet organe, ainsi que pour ceux ayant subi une greffe de cellules souches. En revanche, le vaccin n'est pas pris en charge pour les autres personnes, y compris les enfants à partir de l'âge de 2 mois.

 

Source : Pourquoi Docteur

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 08:08

Nous en avions déjà plus d'une fois parlé sur ce site mais il est bon de revenir sur le procédé scandaleux et la tristesse qu'autant de parents courbent l'échine et acceptent comme de bons moutons pareils procédés...

 

En Belgique, comme en France, voici le type de modus operandi utilisé:

Lire la lettre qu'Initiative Citoyenne avait envoyée il y a déjà plusieurs années aux Ministres fédérale et communautaire de la Santé en Belgique au sujet de ces procédés.

 

Dr Lee Hieb: L'hystérie vaccinale actuelle pourrait déclencher un cauchemar totalitaire

 

Lire ci-dessous l'état actuel de la situation en France avec ces vaccins de plus en plus groupés/combinés (donc de plus en plus lucratifs pour les pharmas), riches en aluminium et laissant sur le carreau les victimes en cas d'effets secondaires compte tenu que l'Etat n'a qu'à indemniser les victimes des seules valences/composantes obligatoires et pas les autres:

 

Vaccins obligatoires en rupture de Stock

 

Les vaccins suivants : PENTAVAC, INFANRIX QUINTA, TRETAVAC sont en rupture de stock. Les médecins sont obligés de vacciner les bébés contre l'hépatite B même s'ils ne le veulent pas. Et que faire quand une première injection de Pentavac a déjà été réalisée ?


Cette pseudo-rupture de vaccins DTCoqPolio+Hémophilus dure depuis 4 mois.


On nous rejoue  le coup de la suppression du DTPolio (sans adjuvant aluminique) qui a d'abord été indisponible pendant plusieurs mois pour également "rupture de la chaîne de fabrication", puis supprimé après un retour de quelques mois, et une suppression brutale en juin 2008 pour cause de survenue mystérieuse d'un excès de réactions allergiques à ce vaccin pourtant connu et commercialisé depuis plus d'une vingtaine d'années sans problèmes.

 
Ceci avait permis d'imposer de ne plus vendre que le seul vaccin Revaxis Sanofi-Pasteur (avec adjuvant aluminique), seul sur le marché et produit sur une seule chaîne de production au lieu de deux.


Le défaut d’approvisionnement des vaccins pentavalents DTcoqPolio+ Hémophilus (Infanrix Quinta et Pentavac) est bizarrement survenu en même temps sur les chaînes de fabrication des deux fabricants GSK et Sanofi Pasteur.
On a alors proposé de les remplacer par leur petits frères tétravalents DTCoqPolio (Infanrix Tétra et Tétravac) en les mélangeant si besoin avec la valence Hémophilus (Act-HiB). Ce sont désormais ces deux succédanés qui deviennent difficilement trouvables dans les pharmacies et qui vont bientôt disparaître totalement de la circulation.

Conclusions:


- Pour les injections du nourrisson, ou bien on attend le déluge, ou bien on prescrit le vaccin hexavalent contenant l'hépatite B (InfanrixHexa de GSK).


Bénéfices pour le Ministère de la santé, on augmente le pourcentage de couverture vaccinale contre l'hépatite B des nourrissons en forçant les parents réticents en supprimant la liberté de choix.


Bénéfices pour les actionnaires de GSK: Infanrix Hexa est vendu 40,04 € et Infanrix Quinta 27,21 €


- Pour le rappel de 6 ans 1/2, s'il n'y a plus de DTCoqPolio, on se rabat sur les formes adultes seules disponibles (Boostrix et Répévax) dont l'AMM a été avancé il y a peu de temps.


Bénéfices pour les actionnaires de GSK : Boostrix Tétra est vendu 25 € et Infanrix Tétra 14,88 €.


Bénéfices pour les actionnaires de Sanofi-Pasteur : Répévax coute 24,13 € contre un Tétravac acellulaire à 14,88 €.

 
- Perte et profits pour la CPAM : à vos calculettes (Il y a environ 750.000 naissances par an en France).


Cette rupture sent la magouille à plein nez. On comprend difficilement comment deux grands laboratoires internationaux de producteurs de vaccins voient leurs chaînes de fabrication du même vaccin se mettre en roue libre puis en panne sèche en même temps.


On peut lire avec intérêt le dernier bulletin d'Infovac. Ce consortium d'experts ès-vaccinations se déclare totalement indépendant de l'industrie pharmaceutique mais il est en fait pieds et poings liés vis à vis de celle-ci. Il est financé par l'association ACTIV qui ne vit pratiquement que de subsides des laboratoires (http://activ-france.fr/). On y lit une plaidoirie compatissante pour leurs partenaires de l'industrie mais aussi un aveu implicite : la demande mondiale oblige " les fabricants à faire des choix sur les produits finis à privilégier." (et donc en clair les plus rentables)


Le experts acceptent cet état de fait sans trop s'en plaindre. Il faudra faire avec et en rejetant la faute sur "les autorités de santé" qui n'ont qu'à se débrouiller :  "Il va falloir malheureusement s’habituer aux difficultés d’approvisionnement et que les autorités de santé établissent des stratégies de remplacement rapidement".


Un message a été adressé à GSK et à Sanofi Pasteur pour demander les raisons de cette rupture de stock. GSK a renvoyé cette réponse polie mais sibylline :" Suite à votre demande d’information et afin de pouvoir y apporter une réponse rapide et de qualité, nous avons besoin d'informations complémentaires.  Merci de bien vouloir nous contacter au 01 39 17 84 44 du Lundi au Vendredi de 9 h à 18 h.  Restant à votre disposition pour toute information complémentaire, nous vous prions d’agréer, Monsieur, l’assurance de notre considération distinguée." Sanofi-Pasteur fait le mort ou n'a pas daigné répondre.

 

Si vous voulez les appeler, nous pourrions comparer nos retours. Il serait temps de réagir de façon groupée en interpellant l'ANSM et la Ministre de la santé sur les mesures qu'ils comptent prendre sur ce grave dysfonctionnement d'approvisionnement qui ne laisse plus aucun choix aux médecins ni aux parents dans les vaccins à programmer chez  les enfants dont ils ont la charge.

Pour mémoire,  la suspension du DTPolio avait permis aux autorités sanitaires de s'approcher  de leur objectif d'immunisation contre l'Hépatite B des enfants. Avant 2008 : 20 à 30% des nourrissons avaient reçu leur première dose de vaccin contre l'HB.

 

En 2010 : 80%...


Mais l'objectif premier est très certainement de simplifier les processus de fabrication, afin d'améliorer la rentabilité financière des firmes.
Juste pour info, les grands chiffres de Sanofi de 2013:


CA : 33 Md € 

 
Dont branche Vaccins : 3.7 Md € (11% du CA)


Résultat opérationnel : 9.3 Md € (28%)

 

Les Actionnaires ont reçu : 3.7 Md (11% du CA).


Cette rentabilité n'était sans doute pas suffisante, ils en remettent donc une couche ! Avec  la bénédiction des experts qui conseillent les politiques, car cela permet aussi de vacciner tout le monde contre l'hépatite B...

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 09:05

 

 

Les députés ont supprimé aujourd'hui du projet de loi santé l'article qui prévoyait que les pharmaciens pourraient pratiquer certaines vaccinations, la ministre de la Santé Marisol Touraine souhaitant d'abord expérimenter la mesure.


Le rapporteur Jean-Louis Touraine (PS) a lui-même suggéré à la commission des Affaires sociales cette suppression, que défendaient aussi des députés UMP et du Front de gauche, les conditions pour ces vaccinations n'étant pas "réunies" selon lui. "Les pharmaciens ne disposent ni des compétences, ni de la formation indispensables à la réalisation de vaccins", dit cet élu du Rhône, professeur de médecine de profession.


"L'objectif est de prendre à bras-le-corps la question de la couverture vaccinale de notre pays" mais la mesure proposée "a suscité des inquiétudes", notamment chez les médecins, a dit la ministre, promettant "des expérimentations".

 

Source : Le Figaro

 

 

Marisol Touraine (et les autres députés) sentent bien le vent tourner; ils savent bien que dans le climat actuel, des personnes crédules qui auraient accepté une vaccination effectuée par des pharmaciens et qui se seraient effondrées dans la pharmacie ou qui seraient tombées (gravement) malades dans les semaines ou mois qui suivent, ont beaucoup plus de probabilité qu’avant de trouver une information sur les risques vaccinaux et que ces personnes risquent alors d’attaquer publiquement Touraine, son projet ou les pharmaciens.

 

Mais il ne faut pas non plus oublier là-dedans un des motifs cruciaux qui est de l’ordre du corporatisme : les médecins pour qui les vaccins sont une belle rentrée (12,6% des revenus annuels des généralistes et 33% de ceux des pédiatres selon le rapport d’octobre 2012 de la Cour des Comptes française, cf. p.114) n’ont pas envie de concurrents. Ils préfèrent donner l’illusion qu’eux, au moins, y connaissent quelque chose, alors qu’en réalité, ils n’y connaissent rien de rien… Les expérimentations que Touraine annonce ne doivent donc leurrer personne: elles ont déjà lieu tous les jours dans les cabinets médicaux avec des vaccins qui sont déjà, tous autant qu'ils sont, des produits expérimentaux administrés à des cobayes qui s'ignorent (comprenez pourquoi!)

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 16:13

LA GUERRE IDEOLOGIQUE DES VACCINALISTES AUX U.S.A.

Etes-vous prêts ?

 

Par Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC, 12 mars 2015

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

Aux Etats-Unis, 1,2 millions de personnes sont infectées par le HIV [1], mais les fonctionnaires du gouvernement n’interdisent pas aux enfants et aux adultes infectés par le HIV de fréquenter l’école, de recevoir des soins médicaux, d’être employés dans une société ou de participer à quelque manifestation publique. En fait, il existe des lois anti-discrimination qui garantissent la protection des droits civils pour les américains infectés par le HIV ou vivant avec des personnes infectées par le HIV [2].

 

Aucune discrimination ni aucune sanction pour les citoyens infectés.

 

En 2012, les responsables de la Santé publique ont indiqué que près de deux millions de personnes en Amérique étaient infectées par la chlamydia, la tuberculose, la syphilis et la gonorrhée [3]. Ces responsables estiment en outre que trois autres millions de personnes sont infectées par l’hépatite C [4]. Tout comme les personnes qui sont infectées par le HIV, ces citoyens ne font pas l’objet de discrimination, ne sont pas empêchés de fréquenter une école, d’être employés dans une société ou de se déplacer librement dans le pays.

 

Les enfants qui ont reçu le vaccin polio vivant ont toujours pu fréquenter l’école.

 

Entre 1963 et 1999, les médecins ont administré le vaccin oral vivant contre la polio à des millions d’enfants américains en bonne santé. Certains de ces enfants ont été infectés par la souche vaccinale du vaccin contre la polio qu’ils transmettaient ensuite à des enfants et des adultes de leur entourage qui faisaient  des polios paralytiques et mouraient. [5, 6]. Les personnes dont le système immunitaire était affaibli étaient tout particulièrement à risque de faire une polio avec la souche du vaccin. Ces personnes excrétaient la souche vaccinale pendant des périodes plus longues que ne l’auraient fait des personnes en parfaite santé. Il est à noter que les enfants qui ont récemment reçu le vaccin polio oral vivant n’ont pas été empêchés de fréquenter l’école.

 

Demandes de sanctions après que des cas de rougeole aient été diagnostiqués à Disney Land

 

Mais en 2015, après que quelques cas de rougeole aient été identifiés à Disneyland, les américains sont brusquement invités à abandonner leurs libertés civiles. On nous demande d’établir une discrimination et de fermer les yeux sur des sanctions sociales extrêmes à l’encontre de nos concitoyens [7], y compris sur la suppression des exonérations de vaccinations pour raisons religieuses ou de conscience [8,9]. En sorte que les enfants ne peuvent plus fréquenter l’école s’ils n’ont pas reçu 49 doses de 14 vaccins recommandés par le gouvernement fédéral jusqu’à l’âge de six ans et 20 vaccins supplémentaires jusqu’à l’âge de 18 ans. [10]

 

Comment est-il possible que quelques cas de rougeole à Disneyland puissent se transformer en une attaque à grande échelle sur les droits civils et humains en Amérique ?

 

12 états on introduit des projets de loi visant à éliminer les exemptions non médicales des vaccins, laissant seulement une exemption médicale très étroite que la plupart des gens ne pourront obtenir. [11,12]

 

Avec 93% des pédiatres qui déclarent que les parents ne font plus confiance à la sécurité du programme de vaccinations recommandé par le gouvernement [13], pourquoi donc nombre d’entre eux refusent-ils de fournir des soins médicaux aux enfants qui n’ont pas reçu chaque dose de chaque vaccin recommandé par le gouvernement fédéral – sans qu’il puisse y avoir d’exceptions, et sans que les parents puissent poser de questions ? [14,15,16 ]

 

Censure, condamnation, emprisonnement, licences médicales supprimées, toutes ces choses ont-elles encore du sens ?

 

Pourquoi des éditoriaux en appellent-ils à la censure [17, 18] pourquoi pourchasse-t-on et identifie-t-on publiquement les parents d’enfants non vaccinés [19], pourquoi les poursuit-on, leur fait-on des procès, les emprisonne-t-on [19, 20, 21, 22], pourquoi les médecins qui critiquent les vaccins se voient-ils radiés de l’Ordre ? [23]

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?
La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

Ce qui se passe actuellement en Amérique n’a rien à voir avec la rougeole ou la santé publique.

 

Le « Patient Zéro » de Disneyland n’a jamais été trouvé – Ca n’a pas empêché de faire des suppositions.

 

Tout a commencé en janvier 2015 quand les responsables de la Santé ont annoncé à 320 millions d’Américains [24] que neuf visiteurs de Disneyland avaient attrapé la rougeole. [25] Deux semaines plus tard, le nombre de cas de rougeole était de 51. [26] mais aucun médecin dans le pays n’a non plus pu trouver le « Patient Zéro ». [26] Tout ceci n’a pu empêcher les journaux de proclamer qu’une seule personne « non vaccinée » contre la rougeole avait tout gâché et que la rougeole envahissait l’Amérique en raison de « la baisse du nombre de parents qui font vacciner leurs enfants » [27, 28]

 

Le taux de vaccination ROR est élevé aux Etats-Unis, et l’immunité contre la rougeole diminue.

 

Il importe peu que la science montre que l’immunité conférée par le vaccin contre la rougeole ne soit pas permanente et décroisse progressivement [29, 30, 31, 32] tout comme l’immunité vaccinale par rapport à la coqueluche est aussi temporaire et décroît progressivement [33, 34, 35]. Il est illogique  de jeter tout le blâme pour la rougeole sur ce que s’est passé à Disneyland alors que 1,8% qui fréquentent l’école bénéficient d’exemptions [36, 37] et que 95% des enfants qui entrent à l’école maternelle ont déjà reçu 2 injections du vaccin ROR [38, 39]. Seul 1% des enfants en-dessous de trois ans ne sont pas vaccinés.[40] Avec un grand total de 170 cas de rougeole rapportés dans 17 états en mars 2015, comparativement aux 644 cas rapportés dans 27 états l’an dernier [41], avec 42% des cas rapportés en Californie survenus chez des personnes non vaccinées, alors que 13% des cas étaient bel et bien vaccinés [42], il n’existe aucune justification pour la suppression des exemptions de vaccins dans les lois de Santé publique.

 

C’est la chasse aux sorcières organisée par les médecins contre les familles et les médecins qui ne partagent pas la pensée unique.

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

La pensée rationnelle a été la première victime en ce 21ème siècle [43] d’une chasse aux sorcières comme il s’en est produit au 17ème siècle, et qui a été menée par des médecins du gouvernement sur la défensive, par des gens de l’industrie, des académies et des médias qui en avaient marre qu’on leur pose des questions sur les risques et échecs vaccinaux auxquelles ils ne savaient pas répondre. [44, 45, 46, 47]

 

Assistés par les conglomérats de la communication [48, 49, 50, 51, 52, 53], ils agitent religieusement le drapeau de la science pour pouvoir qualifier « d’antisociaux » les parents qui ne veulent pas vacciner leurs enfants, [54] tout en ignorant complètement les parents d’enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins. Ces parents  déplorent le fait que leur enfant ne pourra plus jamais recouvrer la santé.[55]. Certaines des attaques les plus vicieuses ont porté sur les familles qui avaient consciemment choisi de rester en bonne santé en ayant recours à d’autres moyens que la vaccination, [56, 57] comme aussi contre les médecins qui ont continué à s’occuper des familles dont les enfants n’avaient pas été vaccinés ou n’avaient reçu que quelques vaccins [58, 59]

 

Une guerre idéologique contre les libertés, les grandes valeurs et les croyances

 

Après des titres comme « Que ferait Jésus à propos de la rougeole ? » [60] et « Dieu veut que vous fassiez vacciner vos enfants » [61], on peut mieux se rendre compte du niveau bien bas du journalisme américain. Il est dès lors devenu clair que la soi-disant « guerre des vaccins » [62, 63] est véritablement une guerre culturelle, idéologique [64] contre les libertés, les grandes valeurs, les croyances qui ont longtemps défini qui nous sommes  en tant que Nation. [65, 66, 67] De la manière dont ces tendances seront combattues et comment tout cela finira, déterminera le type de Nation que sera l’Amérique du 21ème siècle.

 

Les vaccins : un marché de 100 milliards de dollars pour 2025 avec plusieurs nouveaux vaccins

 

Les 30 milliards du marché mondial des vaccins permettent une projection de 100 milliards ou plus dans dix ans. [68]. En grande partie, grâce à vos impôts, un partenariat lucratif d’affaires s’est créé entre le gouvernement et l’industrie pharmaceutique [69, 70, 71,  72,73, 74] pour développer des centaines de nouveaux vaccins [75]

 

Les compagnies pharmaceutiques qui sont complètement à l’abri de toute responsabilité par rapport aux vaccins parce que la Cour Suprême Américaine a déclaré que les vaccins étaient « inévitablement dangereux », [76, 77] se sont précipitées pour obtenir la licence pour des vaccins génétiquement modifiés contre la syphilis [78], la gonorrhée [79], l’herpès [80], le VIH/Sida [81] la tuberculose [82] la chlamydia [83], l’hépatite C [84], l’E-Coli [85], le cytomégalovirus [86] Ebola [87, 88], la salmonellose [89], le norovirus [90], l’adénovirus [91], l’entérovirus [92], l’asthme, le diabète [93, 94], l’obésité [95], l’hypertension artérielle [96], l’anti-tabac [97] , l’anti-cocaïne [98], l’anti-héroïne [99], ainsi que beaucoup d’autres que les compagnies pharmaceutiques et les gouvernements voudront développer pour les adultes comme pour les enfants.

 

Les projets d’immunisation pour adultes visent les femmes, les employés, les groupes confessionnels

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

Le nouveau plan national d’immunisation des adultes cible agressivement les femmes enceintes [100], les employeurs et leurs employés [101], les groupes confessionnels [102] et autres adultes [103, 104]. Les membres du personnel de santé sont déjà licenciés s’ils n’acceptent pas le vaccin annuel contre la grippe [105], un vaccin qui fonctionne moins d’une fois sur deux et qui, en plus, a été complètement inefficace cette année [106, 107]

 

La profession qui est aussi visée est celle des enseignants [108, 109]. Un médecin du Vermont qui est devenu politicien veut faire passer un projet de loi qui exigerait que tous les enseignants et toutes les personnes qui travaillent dans une école puissent prouver qu’ils ont reçu tous les vaccins recommandés par le gouvernement ou qu’ils ont été revaccinés.[110]

 

Votre profession sera-t-elle la suivante sur la liste ?

 

Allons-nous être empêchés de nous déplacer librement et allons-nous être punis ?

 

Va-t-on voter des lois qui, non seulement vous interdiront d’avoir accès à l’enseignement public, vous interdiront de prendre une assurance maladie, une entrée à l’hôpital ou dans une maison de retraite, vous interdiront de prendre un bus, un avion ou le train, acheter un billet pour une entrée au cinéma ou un match de football, d’entrer dans un grand magasin, d’obtenir un permis de conduire, de remplir votre déclaration de contributions, de participer à quelque activité, ou vous déplacer librement sauf si vous pouvez apporter la preuve que vous avez reçu tous les vaccins recommandés par le gouvernement ?

 

Vos enfants non vaccinés et en parfaite santé vont-ils vous être enlevés [111] et aurez-vous à payer une amende avant d’être jetés en prison ? [112, 113]

 

Du personnel médical appuyé par des forces de police va-t-il un jour frapper à votre porte pour vous emmener dans des camps de quarantaine afin de vous administrer de force à vous et à vos enfants des vaccins sans votre consentement éclairé ?

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

Si les exemptions non médicales sont supprimées, vous n’aurez plus aucun choix

 

Même si vous et vos enfants avez déjà librement, reçu tous les vaccins recommandés par le gouvernement, vous n’aurez plus le moindre choix de refuser chaque nouveau vaccin  que le gouvernement pourra recommander dans la suite.

 

Cette guerre idéologique touche à bien plus qu’à un problème vaccinal

 

« Parce que si l’Etat se permet d’étiqueter, de traquer et de vous forcer contre votre volonté à vous faire injecter des produits biologiques dont la toxicité est aujourd’hui connue ou inconnue, il n’y aura plus de limites au sujet des libertés que l’état pourra vous enlever demain au nom du plus grand bien. »

 

Que pouvez-vous faire si vous êtes prêts à passer à l’action?

 

Si vous être prêt à vous battre pour vos libertés, voici ce que vous pouvez faire :

 

VOUS IMPLIQUER.- Participez à la démocratie. Consultez par exemple régulièrement le réseau internet pour un libre choix vaccinal – NVICAdvocacy.org et participez à des actions avec d’autres personnes de votre région. Contactez vos parlementaires, envoyez-leur des mails. N’hésitez pas à témoigner au cours de procès en justice. Invitez les membres de votre famille et vos amis à faire de même.

 

TEMOIGNAGES. - Si vous avez eu des réactions négatives aux vaccins, si vous êtes atteint de maladie chronique ou handicapé, partagez votre expérience avec d’autres. Vous n’êtes pas seul.

 

Les réactions aux vaccins et les handicaps ne sont pas aussi rares que les médecins veulent bien admettre tant pour eux-mêmes que pour leurs patients. [114] Aujourd’hui, tout le monde connait quelqu’un qui était en parfaite santé, qui s’est fait vacciner et qui n’a jamais plus été bien dans la suite. Parlez de ce qui est arrivé à votre enfant après les vaccinations.

 

Si, en tant que parent, vous avez, dans les jours ou semaines qui ont suivi la vaccination, vu que votre enfant a hurlé comme jamais pendant des heures, s’est contracturé, effondré, a régressé physiquement, mentalement et émotionnellement pour devenir un enfant complètement différent [115, 116, 117, 118, 119, 120]  vous avez été témoin d’une réaction grave dont vous pouvez parler. Vous pouvez aussi en informer vos parlementaires.

 

Si votre enfant a été revacciné et que vous avez observé les mêmes symptômes qu’à une vaccination précédente ou si la santé de votre enfant s’est aggravée, il s’agit de preuves scientifiques irréfutables d’une relation causale entre la vaccination et ce qui est arrivé à votre enfant. Ce que vous avez pu observer s’appelle une observation clinique [121, 122]. Même quand les parents font ces observations, la plupart des médecins les rejettent comme étant anecdotiques [123] ou des « coïncidences » qui n’ont aucune valeur. [124, 125]

 

La vie de votre enfant à toute sa valeur. Ne permettez pas que quiconque vous intimide ou vous fasse honte

 

Ce dont vous avez été témoin après que votre enfant ait reçu ses vaccins a de la valeur tout simplement parce que la vie de votre enfant a de la valeur. Ne permettez pas que votre médecin ou qui que ce soit vous intimide ou vous fasse honte quand vous exposerez ce qui s’est passé après la vaccination, et tout spécialement si votre enfant a attrapé une maladie chronique, est handicapé ou éprouve des difficultés d’apprentissage, s’il souffre de TDAH, d’épilepsie, de maladies auto-immunes, d’autisme, de problèmes de communication, de comportement, de développement, d’asthme, d’une forme d’allergie, d’un dysfonctionnement du cerveau ou du système immunitaire. [126]

 

Témoigner de ce qui s’est passé après la vaccination est un moyen d’aider les autres à comprendre que chaque vie a une valeur, que celle des autres est éminemment respectable. Nous ne devons jamais oublier ces vérités universelles.

 

RAPPORTS - On estime que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves comme des hospitalisations, des dommages corporels et des décès associés aux vaccins sont officiellement rapportés au système VAERS – Vaccine Adverse Event Reporting System- [127, 128] bien que les lois fédérales exigent que tous les fournisseurs de vaccins fassent des rapports. Si votre médecin refuse de faire un rapport pour un effet secondaire de vaccin, vous pouvez le réaliser vous-même. Consultez le NVIC.org pour voir comment vous y prendre.

 

Registre NVIC des réactions vaccinales – Mur de la liberté – Mémorial – Mur des échecs

 

Si vous ou votre enfant êtes intimidés ou menacés de perte d’emploi, de refus de soins médicaux, d’assurance santé, d’assistance alimentaire ou d’assistance au logement, au droit de fréquenter une école, ou quoi que soit d’autre à cause de votre statut vaccinal, vous pouvez en faire rapport à votre état ou au législateur fédéral. Inscrivez-vous au « NVIC Advocacy Portal » pour pouvoir être mis en contact électronique direct avec eux. […]

 

S’INFORMER DAVANTAGE - Documentez-vous sur les maladies infectieuses,  la science, la politique, le droit et l’éthique ayant trait à la vaccination.

 

Nous allons maintenant passer en revue cinq mythes et faits qui vous aideront à comprendre ce qu’est exactement la guerre idéologique des vaccinalistes

 

GUERRE IDEOLOGIQUE DES VACCINALISTES - Mythe numéro 1

 

La plupart des médecins disent que les vaccins ne provoquent pas de dommages ni de décès. Cela doit donc être vrai !

 

Les médecins qui disent que les vaccins sont sûrs pour tout le monde et ne provoquent ni dommages, ni décès sont soit mal informés, soit ils sont dans le déni ou alors ils mentent tout simplement. Depuis le premier vaccin contre la variole, les médecins ont su - et la chose a été parfaitement documentée – que l’inflammation du cerveau, des dommages cérébraux irréversibles et des décès ont toujours figuré parmi les complications les plus graves de la vaccination. [129, 130].

 

Tout comme n’importe quel autre produit pharmaceutique, les vaccins comportent un risque de dommages et de décès. Ces risques peuvent être plus importants pour certaines personnes présentant des facteurs de risque génétiques, biologiques et environnementaux que les médecins ne comprennent pas ou ne peuvent pas prévoir.[131]

 

Congrès des Etats-Unis – la Cour Suprême déclare que les vaccins sont « inévitablement dangereux »

 

En fonction de cela, le Congrès a, en 1986 [132] dégagé les compagnies pharmaceutiques de toute responsabilité par rapport à leurs produits.[134] C’est en 2011 que la Cour Suprême des Etats-Unis a déclaré que les vaccins étaient « inévitablement dangereux » [133]. Ainsi, si vous-même ou votre enfant avez la santé endommagée ou s’il y a un décès à la suite d’une vaccination, la firme qui fabrique les vaccins et en retire des bénéfices, ou toute personne qui régule, favorise administre ou prescrit un vaccin, aucune de ces personnes ou firmes  ne peuvent être tenues responsables devant un tribunal civil ou devant un jury de pairs !

 

Les fabricants de ceintures de sécurité peuvent être rendus responsables – rien de tout cela en ce qui concerne les fabricants de vaccins

 

Les firmes qui fabriquent des ceintures de sécurité ont la responsabilité de leurs produits [135], mais pas les fabricants de vaccins. Les médecins peuvent être poursuivis en justice pour faute professionnelle, sauf quand ils administrent des vaccins qui endommagent la santé ou qui entraînent des décès.

 

Les vaccins sont les seuls produits que le gouvernement rend obligatoires et indemnise.

 

Le gouvernement fédéral a déjà payé plus de 3 milliards de dollars en dédommagement aux victimes des vaccins, en conformité avec le National Childhood Vaccine Injury Act de 1986. [136]

 

GUERRE IDEOLOGIQUE DES VACCINALISTES - Mythe numéro 2

 

Les gens qui se posent des questions sur la sécurité des vaccins sont des ignorants qui ne comprennent rien à la science.

 

En fait, c’est tout juste l’inverse qui est vrai. La plupart des gens qui se posent des questions sur les vaccins sont très intelligents et peuvent comprendre la différence entre la vraie science et une science de pacotille.[137, 138, 139]

 

Les études montrent que les pères et les mères qui possèdent des diplômes d’études supérieures sont ceux qui, le plus souvent, remettent en question la sécurité des vaccins. [140, 141, 142]. Ils se demandent si la politique gouvernementale qui conseille aux pédiatres d’administrer aux enfants trois fois plus de vaccins que les enfants recevaient il y a 30 ans [143] est une politique sûre, efficace et nécessaire.

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

De graves lacunes dans les connaissances scientifiques ayant trait à la sécurité des vaccins

 

Si les préoccupations croissantes des parents au sujet de la vaccination étaient tout simplement dues à l’ignorance, on n’aurait pas trouvé d’énormes lacunes dans les connaissances scientifiques publiées dans les rapports de l’Institut de médecine depuis deux décennies.[144] A titre d’exemple, il y a moins de 40 études qui ont été publiées sur l’évaluation de la sécurité du programme de vaccination des enfants et des nourrissons de moins de 6 ans recommandé au niveau fédéral. [145]

 

GUERRE IDEOLOGIQUE DES VACCINALISTES - Mythe numéro 3

 

Les personnes qui ne veulent pas se faire vacciner sont égoïstes et ne se soucient pas de la santé publique.

 

Alors que nous sommes tous nés égaux, avec égalité de droits face à la loi, chacun de nous est né avec des gènes différents et une flore microbienne unique, influencée par l’épigénétique [146] qui affectent la façon dont nous répondons aux maladies [147, 148] comme aux produits pharmaceutiques, y compris les vaccins. [149, 150]

 

Beaucoup d’américains ont décidé de ne plus vacciner parce que, pour ces personnes, les risques des vaccinations se sont avérés être de 100% pour eux-mêmes, leurs enfants ou des membres de leur famille. Ces personnes ont de bonnes raisons de penser que les gènes avec lesquels ils sont nés les rendent plus sensibles et augmentent les risques d’effets secondaires. [151, 152, 153, 154, 155]

 

Les familles vulnérables ne peuvent pas trouver de médecins qui rédigeraient une exemption médicale

 

Ces personnes ne peuvent plus trouver de médecin qui leur rédigerait un rapport d’exemption parce que désormais pratiquement aucun problème de santé ne peut  plus justifier une exemption. [156] A moins d’être en train de mourir de cancer et sous chimiothérapie, à moins que vous n’ayez tout juste bénéficié d’une transplantation récente d’organe ou que vous souffriez d’un grave déficit immunitaire, la plupart des médecins ne vous accorderont aucune exemption médicale aux vaccins. [157]

 

Des exemptions non médicales constituent pourtant le seul moyen pour ces familles vulnérables de protéger leurs vies.

 

Certains américains ont choisi d’autres voies pour se maintenir en parfaite santé

 

Certains américains qui ont choisi une autre voie de santé font moins de vaccins ou ne se font tout simplement pas vacciner. Ils portent tous leurs efforts sur le renforcement du système immunitaire grâce à une excellente alimentation, à de l’exercice. Ils font tout leur possible pour éviter un maximum de toxines environnementales et ont recours à toute une série de solutions de rechange dans le domaine de la santé holistique qui ne reposent pas sur une utilisation intensive de produits pharmaceutiques. [158, 159, 160, 161]. Ces personnes contribuent considérablement à une meilleure santé publique. Elles et leurs enfants sont pratiquement toujours en excellente santé.

 

Il n’est pas du tout égoïste de vouloir faire des choix éclairés sur les différentes manières de se maintenir en bonne santé. Il n’est pas du tout égoïste de vous protéger et de vouloir protéger vos enfants de tout mal, surtout si vous pensez que votre famille est plus vulnérable que d’autres aux effets secondaires des vaccins. Si toutes les familles se soucient de protéger leur propre santé et celle de leurs enfants, il est certain que la santé publique sera d’autant mieux protégée.

 

GUERRE IDEOLOGIQUE DES VACCINALISTES - Mythe numéro 4

 

La science l’emporte sur les croyances religieuses. En conséquence, les exemptions pour motif religieux doivent être supprimées.

 

Dans cette guerre idéologique, les attaques que subissent les américains pour leurs croyances religieuses ou spirituelles sont au cœur même de ce programme politique. [162, 163, 164] Les citoyens qui ne croient pas en Dieu [165, 166, 167, 168] demandent à ceux qui ont foi en Dieu de placer la même foi dans la science et dans les médecins.[169] Il existe une grande différence entre les humains faillibles et Dieu, mais certains médecins ne voient pas de différence.

 

L’inventeur d’un vaccin ridiculise les croyances religieuses, mais cite les Ecritures !

 

Un éminent pédiatre, inventeur de vaccin [170] qui insiste sur le fait que les bébés peuvent, sans danger, recevoir jusqu’à 10.000 vaccins le même jour [171] a publiquement ridiculisé les croyances religieuses [172, 173, 174 ] mais il ne se gêne pas non plus de citer de manière hypocrite les saintes écritures [175] en comparant Disneyland au « Jardin d’Eden » [176] Invoquant le nom de Jésus, il essaie de faire honte aux parents chrétiens qui refusent d’obéir à ses ordres de faire administrer à leurs enfants tous les vaccins recommandés par le gouvernement, y compris le vaccin qu’il a lui-même créé [177] et qui en a fait un homme riche. [178, 179, 180]

 

Ce sont les mamans qui sont responsables de la santé de leurs enfants

 

Je me souviens de ce qui s’est passé il y a plusieurs années quand un médecin de la Santé publique avait, en Amérique, lancé la campagne : « Pas de vaccins, pas d’école » Ceci sous-entendait que j’étais « égoïste » d’avoir refusé de faire administrer le vaccin contre la coqueluche à mes deux plus jeunes enfants alors que la santé de mon fils aîné avait été endommagée par le vaccin Diphtétie-Tétanos-Coqueluche. La suggestion implicite était que je n’avais pas le droit de protéger la santé de mes propres enfants si ma décision entrait en conflit avec les croyances des médecins pour la protection de la santé publique.

 

J’ai regardé ce médecin droit dans les yeux et lui ai dit : «  Docteur, si oui ou non je décide de risquer la vie de mon enfant pour vous et votre vaccin, c’est une affaire entre moi et Dieu et non entre vous et moi. »

 

En tant que mères, nous portons notre bébé en nous pendant neuf mois, nous leur donnons naissance, nous aimons nos enfants plus que tout, nous les nourrissons pendant toute leur enfance pour qu’ils puissent grandir et devenir des membres adultes et productifs de la société. Nous sommes responsables de leur santé, et c’est nous qui nous en occupons quand ils sont malades ou incapables de prendre soin d’eux-mêmes pour une raison quelconque. C’est nous aussi qui pleurons sur leur tombe s’il leur arrive de mourir avant nous.

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

Ne permettez à personne de contester vos convictions religieuses ou de fouler aux pieds votre objection de conscience

 

Vous ne devez pas appartenir à une religion organisée ou à une église reconnue par l’état pour avoir des croyances sincères sur un plan spirituel au sujet de la santé et de la vaccination. [181, 182, 183]. En tant que père ou mère vous possédez le droit naturel de vous servir de votre cerveau, de votre instinct et de votre intuition pour examiner en toute conscience les preuves qui vous sont apportées. Vous avez aussi le droit de demander d’être guidés, comme d’exercer votre droit le plus strict à un consentement éclairé par rapport à des risques médicaux que pourrait encourir votre enfant. Ne permettez pas à un médecin, à un employé du gouvernement ou à un politicien de vous enlever les droits qui vous sont donnés par le Créateur.

 

C’est une violation de la liberté religieuse que de forcer à la vaccination quand vos convictions spirituelles s’opposent à l’injection de vaccins, et c’est une violation de l’esprit humain que de vous forcer à désobéir à ce que vous dicte votre conscience.

 

GUERRE IDEOLOGIQUE DES VACCINALISTES - Mythe numéro 5 :

 

Le gouvernement trouve qu’il est conforme à l’éthique de sacrifier quelques personnes pour le plus grand nombre.

 

Basée sur l’hédonisme [184], et sur une équation mathématique, cette philosophie porte le nom d’utilitarisme [185, 186, 187] qui provient du mot « utilité » […]

 

Les eugénistes américains et la Cour Suprême des Etats-Unis sont d’accord avec la conception de l’utilitarisme.

 

Les eugénistes américains et les réformateurs sociaux ont adopté l’utilitarisme au début du 20ème siècle. [192, 193] Ces gens ont soutenu que le gouvernement avait le droit d’opérer des discriminations à l’encontre d’une minorité de citoyens, jugés génétiquement défectueux ou qui présenteraient une menace pour la santé et le bien-être de la société. En 1923, Oliver Wendall Holmes [194], juge à la Cour Suprême des Etats-Unis a donné le feu vert à l’état de Virginie pour stériliser de force une jeune femme, Carrie Buck parce que les médecins l’avaient jugée mentalement retardée comme c’était le cas de sa fille et de sa mère. Froidement Holmes a proclamé : « Trois générations d’imbéciles suffisent » et a ajouté : « le principe qui est à la base des vaccinations obligatoires est suffisamment large pour couvrir la résection des trompes de Fallope/ la Stérilisation. » [195] Il s’est ultérieurement avéré que Carrie Buck n’était pas du tout retardée mentale, ni sa mère, ni sa fille. [196]

Le principe qui est à la base des vaccinations obligatoires est suffisamment large pour couvrir la résection des trompes de Fallope.

Le principe qui est à la base des vaccinations obligatoires est suffisamment large pour couvrir la résection des trompes de Fallope.

L’utilitarisme pseudo-éthique dans sa forme la plus extrême

 

Les médecins et les responsables de la Santé publique du Troisième Reich ont mis en œuvre l’utilitarisme dans sa forme la plus extrême pour justifier la réalisation d’expériences scientifiques horribles sur des personnes en captivité. [197, 198] Après la seconde guerre mondiale, les juges du tribunal de Nuremberg ont déclaré que l’utilitarisme relevait d’une pseudo-éthique. Ils ont promulgué le Code de Nuremberg décrivant le principe du consentement éclairé [199, 200] qui a, depuis lors, guidé la recherche et les pratiques médicales éthiques. [201, 202, 203]

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

Les lois sur les vaccinations obligatoires sacrifient les personnes génétiquement vulnérables

 

L’Institut de médecine a confirmé que certains individus présentent des facteurs de risque génétique inconnus qui les rendent plus vulnérables aux complications vaccinales qui peuvent parfois conduire à la mort. [204] Ce qui signifie que les lois sur les vaccinations obligatoires qui ne prévoient pas d’exemptions médicales et non médicales flexibles deviennent des lois utilitaristes qui, de facto, opèrent une sélection en sacrifiant les personnes génétiquement vulnérables [205]

 

L’Amérique va-t-elle vraiment marcher dans cette voie ? Allons-nous punir les citoyens pour les gènes avec lesquels ils sont nés au nom de la Santé publique ?

 

Allons-nous continuer à avancer sur cette pente glissante de l’utilitarisme et continuer d’ignorer les importantes questions éthiques et juridiques qui se posent ? Qui va décider de ce qui protège la Santé publique ? Quels sont les individus qui devront être sacrifiés ? Demander combien de personnes seraient sacrifiées, n’est-ce pas déjà une question superflue ?

 

L’industrie et le gouvernement ne financent pas une science correcte qui s’occuperait vraiment de la sécurité des vaccins

 

L’industrie [206] et le gouvernement ont refusé de financer une bonne science qui permettrait de mieux comprendre les mécanismes biologiques des dommages et des décès dus aux vaccins. Ils ont aussi refusé d’évaluer les différences importantes de santé des vaccinés par rapport aux non vaccinés.[207]. Ils ont aussi refusé de voir si l’utilisation accrue des vaccins au cours des 20 dernières années était ou non un cofacteur majeur intervenant dans les maladies chroniques et l’épidémie de handicaps qui accable le pays.

 

Quand un enfant sur 6 reçoit le diagnostic de « troubles de l’apprentissage » [208] quand 1 enfant sur 9 est atteint d’asthme [209, 2010], quand 1 enfant sur 50 est autiste [211], quand 1 enfant sur 400 est diabétique [212, 213] et que des millions d’Américains souffrent de cancers, de troubles du système immunitaire et de troubles cérébraux qui, pour leur traitement coûtent au pays 3 trillons de dollars par an [214, 215, 216, 217] n’est-il pas grand temps que le gouvernement puisse expliquer aux contribuables pourquoi la science qui traite de la sécurité des vaccins ne devrait pas figurer au programme de recherche scientifique du pays ?

 

Peut-être qu’ils savent déjà qu’ils n’ont pas à le faire parce qu’ils ont déjà fait passer des lois pour traquer et vacciner tous les enfants et les adultes en Amérique.

 

Le fait d’éliminer les exemptions non médicales de vaccins pourra garantir que toute évaluation scientifique des états de santé des gens vaccinés par rapport aux personnes non vaccinées en Amérique ne sera jamais réalisée.

 

Le futur est entre nos mains.

 

Le futur de la santé et de la liberté en Amérique est dans nos mains. Il est dans vos mains.

 

C’est votre santé, votre famille, votre choix !

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

Source: Health Impact News (cf l'article original pour consulter une ou plusieurs des 217 références bibliographiques. )

 

L'Europe suivra-t-elle ce harcèlement et cette dictature affligeants? Tout dépendra de la détermination et de la vigilance citoyennes. Voici les résultats enthousiasmants d'un sondage récent:

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?
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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 21:40

Il ne se passe pas un seul jour désormais sans qu'on entende des "informations" sur les vaccins -on devrait plutôt parler de propagande- qui ne fassent pas bondir et qui ne justifieraient pas, à elles seules, de descendre manifester dans la rue, tant il est vrai que les mesures en question, non seulement coûtent très cher et plombent les finances des Etats mais aussi et surtout, qu'elles sont totalement contre-productives puisqu'elles induisent des dangers inouïs dont certains citoyens peinent toujours à comprendre l'ampleur.

 

Petit tour d'horizon pour mieux comprendre en quoi les officiels se foutent dangereusement de la santé ET de l'intelligence du plus grand nombre...

 

 

Pour commencer ce petit tour de l'actualité, nous voudrions commencer par ces centaines d'emprisonnements, tout à fait scandaleux d'ailleurs, de parents pakistanais qui refusent la vaccination polio de leurs enfants. 470 parents ont déjà été écroués et sommés de faire allégeance au dogme vaccinal: pour sortir de prison, ils doivent promettre à un garant qu'ils feront vacciner leurs enfants après leur sortie. Les personnes qui ne connaissent rien aux vaccins à part ce qu'elles ont toujours cru et lu dans les mass médias ne peuvent que se réjouir de pareille information et se sentir (faussement) rassurés. Hélas, quand on examine ce dossier avec un peu plus d'objectivité, on ne peut que se rendre compte de l'injustice et de l'aberration de ce type de mesure. Pourquoi? Tout d'abord parce qu'on jette des parents en prison pour avoir refusé un vaccin polio oral qui est exactement similaire à celui qui a directement causé en Inde, pour la seule année 2011, plus de 60 000 cas de paralysie flasque aigue, une maladie deux fois plus meurtrière que la polio et qui est toujours irréversible (contrairement à la polio dont un cas sur 200 infections peut déboucher sur une paralysie avec, encore, des possibilités de séquelles à minima ou de guérison). Pour tenter d'être plus crédibles, les officiels, aidés d'une presse docile, ont pris l'habitude de mettre ces refus de vaccination sur le compte de "motifs religieux", contribuant à dépeindre ces populations locales comme bêtes, primaires ou dieu sait quoi.

 

Mais une fois encore, analysons les motifs de refus (plus qu'innombrables!) et voyons si les parents ont l'air si bêtes que ça. Il faut en effet se rappeler qu'entre autres méfaits, le vaccin polio oral a contribué de façon directe à contaminer des millions de personnes dans le monde avec un virus simien cancérigène, le SV40, dont aucune personne sérieuse ne peut encore réfuter de nos jours l'implication et la présence dans de nombreux types de tumeurs. Au moins jusque 1978, des milliers de personnes ont continué à recevoir ces vaccins polio contaminés dans le monde or il faut hélas savoir que le virus cancérigène SV40 peut parfaitement se transmettre par voie sexuelle et aussi de la mère (vaccinée) à l'enfant (non vacciné). Déjà, à cet égard, ce sinistre passé devrait enjoindre les officiels pakistanais (et mondiaux) à plus d'humilité et de discernement avant de jeter des parents en prison, surtout quand ces même officiels ne font absolument pas leur travail en veillant à la base, c'est-à-dire la lutte contre la pauvreté, contre la malnutrition, le manque d'infrastructures en eau potable, en retraitement des eaux usées, etc. 

 

Les propos des mass médias dépeignent ces gens comme craignant que le vaccin ne stérilise leurs enfants comme s'il s'agissait d'une crainte grotesque, de l'ordre du complot. Pourtant, là encore, un peu plus de retenue serait d'autant plus salutaire que les évêques kenyans viennent de publier un rapport d'analyse du contenu des vaccins antitétaniques financés par l'OMS et l'UNICEF et sélectivement réservés aux femmes de 14 à 49 ans de ce pays et il s'avère, sur base d'analyses de laboratoire rigoureuses, que 30% des fioles contiennent de l'hormone bêta HCG, une hormone qui a un effet stérilisant quand on l'injecte.

 

Jeter des parents en prison parce qu'ils ne conçoivent pas la vaccination orale contre la polio comme opportune ou sûre pour leur progéniture est donc un pur scandale, et ce d'autant plus que les officiels eux-mêmes ont déjà publiquement dit que ce vaccin devait être remplacé par un autre, soi-disant plus sûr et qu'on peut lire sur internet que la recherche sur un vaccin polio synthétique est en cours. Bien sûr, ce nouveau vaccin présentera aussi son lot de risques, mais ceci indique bien la fragilité scientifique et éthique patente qu'il y a à villipender ces parents vigilants au nom d'un vaccin qu'on juge pourtant suffisamment imparfait pour en fabriquer un nouveau. Ajoutons à cela la fausse urgence de revacciner des millions d'enfants dans des contextes où ces grandes campagnes se sont souvent plusieurs années de suite, avec des enfants qui reçoivent ainsi fréquemment 4,5,6,7 doses ou plus de vaccins en peu d'années, tout simplement parce que l'OMS et l'UNICEF estiment trop incommode de distinguer ceux qui l'auraient déjà reçu des autres. Là encore, l'inefficacité et la dangerosité ne sont pas assumées par les conseilleurs-forceurs mais par les vrais payeurs, à savoir les citoyens!

 

Passons ensuite à un autre sujet d'actualité en matière de vaccins, qui montre bien là aussi l'idéologie dégoûlinante du vaccin à tout prix: la poursuite d'essais cliniques du vaccin Ebola que les populations africaines recevront à dose accrue alors que l'épidémie s'est améliorée d'elle-même, sans vaccination. Exactement comme les pays occidentaux avaient déversé sur l'Afrique les inutiles vaccins H1N1 que les gouvernements avaient achetés inutilement à la pelle. Malgré l'arrêt temporaire des essais du vaccin menés en Suisse sur seulement 120 personnes, ceux-ci ont repris et les officiels ont fini par conclure sans doute sans même plus se rendre compte de leurs énormités que "le vaccin est sûr mais présente des effets secondaires intenses"! Aveuglement, quand tu les tiens....

 

Songeons à ces centaines de millions de gens qui n'ont toujours pas à manger et à boire et demandons-nous vraiment si nous croyons sérieusement que nous allons leur éviter des maladies et contribuer à la sécurité sanitaire du monde en gavant ces personnes affaiblies de vaccins chimiques alors que les bases mêmes du fonctionnement normal du système immunitaire ne sont pas présentes! Au lieu de faire des dons utiles et de contribuer véritablement au développement humanitaire (au sens noble du terme et non dans un sens hypocrite et opportuniste pour exporter les poisons de grandes entreprises occidentales...), l'Union Européenne continue sa gabegie d'argent public en faveur des vaccins: parmi les 1,2 milliard débloqués pour lutter contre Ebola, des sommes de plus de 200 000 millions d'euros sont englouties dans le dogme du vaccin. A côté de ces dépenses insensées, l'Union européenne prévoit encore de donner 200 millions d'euros supplémentaires au GAVI pour vacciner dans les pays pauvres, comme si les populations n'en n'avaient déjà pas assez, sans parler des taux de paupérisation qui ne cessent de s'accroître, y compris en Europe où l'austérité ne touche donc décidément jamais le dogme des vaccins! Mais comme la presse ne cesse de désinformer au sujet des vaccins, elle ose encore titrer dans un pays comme le Congo que "L'accès à la vaccination dans les pays pauvres reste difficile" alors que le GAVI inonde les enfants pauvres de vaccins et qu'il dit vouloir atteindre "chaque enfant" finalement jusqu'au dernier, ce qui s'apparente en réalité beaucoup plus à une chasse à l'homme qu' à une oeuvre éthique ou philanthropique

 

Dans nos pays occidentaux aussi bien sûr les médias désinforment constamment au sujet des vaccins. On pourrait citer le cas récent du Télémoustique ici en Belgique qui tentait sans doute de lutter contre la chute de son lectorat il y a quelques semaines en indiquant de façon racoleuse en première page "Les antivaccins sont une menace" ... dans le numéro, un article de grand art dans le genre du "journalisme bling bling" qu'on doit à Anne-Cécile Huwart et qui pourrait faire sourire des enfants de primaire tant on peine à reconnaître le moindre professionnalisme dans ce pseudo article. Petit extrait savoureux: "Laurence a elle aussi choisi d’épargner à sa fille quelques piqûres lorsqu’elle était bébé. Elle l’a un peu regretté par la suite. "Je ne l’ai pas fait vacciner contre la rougeole, la rubéole, le tétanos et le papillomavirus, commente cette Bruxelloise. À l’âge de 12 ans, elle a eu la rougeole et elle a dégusté pendant 15 jours. Elle a perdu 4 kg. J’avoue que j’ai bien flippé… J’avais un ami qui travaillait dans le secteur pharmaceutique et qui était pourtant antivaccin. Son fils a eu la rougeole en même temps que ma fille et les complications pour lui auraient pu être plus graves encore."  La fille de cette Laurence n'a donc eu aucune complication grave en échange d'une immunité à vie mais la mère "aurait un peu regretté par la suite" ? Qui est cette femme dont le peu d'authentification donne à penser que ce texte peu cohérent aurait très bien pu être inventé par n'importe qui. La suite en dit en tout cas long sur l'intelligence de la journaliste puisque le témoignage déjà pour le moins flou en vient à parler "d'un ami" (c'est donc dire comme le récit d'Anne-Cécile Huwart n'est pas de première main!) qui travaille dans le secteur pharmaceutique et n'a lui non plus pas fait vacciner (tiens donc, pourquoi, l'article ne le dit pas?) dont le texte dit que son fils a aussi fait la rougeole et que "pour lui les complications auraient pu être plus graves". Comme c'est malin et subtil, cela équivaut à dire ou écrire que si vous avez acheté un billet de loto et que vous perdez, eh bien, vous auriez pu gagner! Si vous traversez la rue et que vous ne vous faites pas écrasé, ça n'est pas très vendeur journalistiquement parlant, ça manque un peu de sensationnalisme alors mieux vaut rajouter que vous auriez quand même pu vous faire écraser ou que si vous n'étiez pas né, vous ne vous seriez pas fait écrasé non plus. Pfff... ça vole bas Télémoustique avec Anne-Cécile Huwart qui n'a sans doute jamais dû bien se rendre compte qu'avant le vaccin, il y avait des milliers de cas de rougeole annuellement en Belgique sans qu'aucun expert de santé publique n'ait osé à l'époque crier à l'urgence ou au drame. 

 

Mais il faut dire qu'Anne-Cécile Huwart n'est pas la seule personne à être instrumentalisée par une propagande basée sur la peur, à l'instar de ce qui se fait aux USA: là encore, avant la vaccination, des dizaines de milliers de cas annuels de rougeole naturelle qui donnaient lieu à une immunité à vie et à un très faible taux de complications. Mais voilà, vu la perte de terrain énorme des propagandistes des vaccins, ils alarment la population pour un oui ou pour un non, en n'hésitant pas à crier à l'urgence de santé publique pour seulement... 200 cas répartis sur 14 états américains! La politicienne poussiéreuse Hillary Clinton, plutôt habile en mensonges il faut bien le dire, au point que certains la qualifient dans son pays de menteuse pathologique, a même cru bon d'y aller d'une formule de son cru qui est plutôt de nature à la ridiculiser, à savoir "La terre est ronde, le ciel est bleu et les vaccins fonctionnent", n'étant bien entendu pas à la hauteur d'aborder le très glissant sujet des vaccins en tant que produits non scientifiques et dès lors, extrêmement risqués. Prenons un exemple qui montrera l'intelligence des propos de Mme Clinton: si vous devez ouvrir une porte qui est bloquée et que vous tirez sur elle au bazooka, vous pourrez aussi dire après avoir tiré un coup qu'"ouvrir une porte grâce au bazooka fonctionne". Peut-on en déduire par là qu'ouvrir une porte au bazooka est le meilleur moyen d'ouvrir une porte?" Non bien sûr, et il y va de même avec la santé et l'immunité des enfants, de plus en plus court-circuitée par divers vaccins et aussi de plus en plus malades avec un enfant sur cinq qui connaît dans ce pays des troubles du développement neurologique, sans parler qu'un enfant américain sur deux souffre de maladies chroniques!

 

Remarquez bien comme il est toujours question de peur et d'entretenir la peur dans le chef des officiels au détriment des libertés et du droit à l'information! Quand ce n'était pas avec le bébé allemand décédé de la rougeole (alors qu'il avait été vacciné), c'était avec des nouvelles comme ces échappements de bactéries et de virus mortels à répétition parmi divers labos de soi-disant haute sécurité, comme s'il s'agissait d'habituer constamment la population à la banalisation de ces scénarios pandémiques depuis quelques années (et le fiasco du H1N1 que les officiels tentent ainsi toujours de faire oublier). Encore récemment, voici ce qu'on pouvait lire sur RTL:

NB: Remarquez bien la mention "sans vaccin" consistant à faire croire que les vaccins seraient un salut, quelque chose d'inspensable qui aurait de quoi être plus rassurant. Ce type de stratégie de communication s'apparente au marketing social et économique. C'est ainsi qu'on formate les opinions publiques dans un sens ou un autre...

NB: Remarquez bien la mention "sans vaccin" consistant à faire croire que les vaccins seraient un salut, quelque chose d'inspensable qui aurait de quoi être plus rassurant. Ce type de stratégie de communication s'apparente au marketing social et économique. C'est ainsi qu'on formate les opinions publiques dans un sens ou un autre...

Et pendant qu'on sème la peur ou le sensationnalisme de cette affligeante façon, on occulte aux citoyens les atteintes dramatiques aux libertés les plus fondamentales comme la liberté d'expression, comme cela s'est vu avec le refus du VISA de l'Américaine Dr Tempenny par les autorités australiennes lui interdisant ainsi d'oser venir donner des conférences sur les vaccins dans ce pays! Cela en dit donc très long sur l'absence de science qui sous-tend les vaccins si les autorités de ce pays en sont arrivées là...il faut dire que dans ce pays, la lutte fait rage... les autorités ont forcé l'AVN (Australian Vaccination Network) a changer de nom pour se faire appeler "Australian vaccination skeptics network", voulu conditionner l'octroi des allocations familiales à l'administration de tous les vaccins aux enfants etc.

 

Ce déni de la liberté d'expression au détriment de la santé publique s'inscrit dans un contexte de plus en plus liberticide où il s'agit purement et simplement d'évacuer les opinions dérangeantes, fussent-elles argumentées, au lieu d'oser leur opposer d'éventuels arguments (si du moins il y en a). La dernière édition (5) du DSM, cette sorte de compendium officiel des maladies psychiatriques répertoriées, est ainsi l'objet de vives critiques en raison de l'inclusion de fausses maladies mentales comme l'anticonformisme et le franc-parler, une information en effet particulièrement alarmante que vous êtes des dizaines de milliers d'internautes à être venu lire à juste titre sur notre site internet. A côté de cela et de façon tout à fait convergente (hélas), on lit que Google va aider (encore plus que jusqu'à présent) les officiels à ce que les gens ne tombent plus sur les informations dérangeantes de divers sites internet (qui en général sont d'autant plus dérangeantes qu'elles apportent des preuves) mais uniquement sur la vraie fausse vérité des officiels et leurs sites bourrés de langue de bois et d'arguments d'autorité gratuits et non scientifiques dont la prétendue vérité tiendrait simplement au fait que plusieurs instances officielles (style OMS, Ministères etc) se les partagent. 

 

La liberté d'expression en matière sanitaire pourrait sauver bien plus de vies et de santés que ne l'ont jamais fait les vaccins tant il est vrai que la désinformation en matière médicale est énorme, le nombre de décès et d'hospitalisations sans parler des effets secondaires de médicaments et du nombre de solutions naturelles alternatives moins dangereuses existantes. Pour ne citer qu'un exemple mais très actuel, celui du chikungunya, on est en train de développer un (inutile) vaccin alors que le chlorure de magnésium est efficace contre cette maladie, plus simple, déjà disponible et surtout incomparativement plus sûr que le moindre vaccin. La conseillère municipale de Nice, Marie-France Billi en a déjà fait parvenir avec succès dans les régions touchées mais pour les pharmas, cela n'est pas vraiment payant.

 

Finalement, comme le relevait déjà il y a plusieurs années Sherry Tempenny (et bien d'autres également), les humains se révèlent beaucoup moins bien traités que les animaux de compagnie en matière de vaccination. Là où les vétérinaires ne vont jamais prendre le risque de vacciner des animaux malades ou des femelles gestantes, les pédiatres et autres experts vaccinologues ne sont pas gênés pour vacciner sans précaution ni adaptation les nouveaux-nés prématurés, les malades chroniques avec des affections auto-immunes actives, les femmes enceintes, les vieillards... Ce décalage est si évident et à la fois si alarmant qu'il finira tôt ou tard par exploser à la figure même des plus crédules... il nous semble illusoire d'attendre que les législations s'adaptent à une telle prise de conscience car cela se fera tout seul. Aussi, ne nous faisons pas trop d'illusions sur la QPC (question prioritaire de constitutionnalité) posée il y a quelques semaines en France au Conseil constitutionnel au sujet de l'obligation vaccinale DTP (diphtérie-tétanos-polio) et voyons par exemple ce qui s'est récemment produit à cet égard dans un pays comme la République Tchèque où les juges constitutionnels ont avalisé le caractère obligatoire des vaccinations infantiles

 

Le sujet des vaccins est un sujet tabou et le changement ne pourra venir que des populations qui comprennent fort heureusement de plus en plus qu'elles ont été dupées et ne pourront qu'approfondir davantage leurs réflexions et leurs recherches sur ce sujet qui peut conditionner toute la vie future des jeunes enfants! En témoignent notamment les résultats d'une récente étude publiée dans Pediatrics indiquant que 93% des pédiatres rencontrent des parents leur demandant de reporter la date des vaccins

 

Comme le disait le biologiste Jean Rostand "l'obligation de subir nous donne le droit de savoir" or avec les vaccins, il y a une obligation de subir et aucun droit de savoir. Une telle situation est donc littéralement intenable. Et si nous nous interrogeons sur les raisons profondes de cette "obligation de subir", il faut en arriver à l'évidence que c'est simplement... parce que tel ou tel vaccin existe et a été fabriqué! En effet, la seule existence des vaccins justifie et impose selon des instances comme l'OMS (et ses fidèles suiveurs, Ministères de la Santé etc) d'être absolument utilisés et étendus au plus grand nombre de personnes possibles après leur mise sur le marché. Lisez-le vous-mêmes dans les projets de vaccination mondiale de l'OMS, cela ressort clairement! Comment s'étonner alors des manoeuvres (en Belgique, en France etc.) pour supprimer des vaccins moins combinés et ainsi forcer la main aux parents en faveur des vaccins les plus combinés et les plus lucratifs pour les firmes? En Belgique, on ne trouve plus de vaccin pentavalent pour favoriser le vaccin Infanrix hexa, un des plus dangereux. En France maintenant, c'est la même stratégie: après avoir supprimé l'ancien DTP sans aluminium au profit du vaccin Revaxis (qui n'a pas d'autorisation de mise sur le marché pour les enfants de moins de 6 ans) et du vaccin tétravalent, voici qu'ils ont aussi supprimé le vaccin pentavalent pour pousser, comme ils l'ont fait en Belgique, à l'hexavalent (avec l'hépatite B). Les parents n'en veulent plus? Qu'importe, les officiels se sont mis dans la tête qu'ils trouveraient encore des astuces pour leur faire faire ce qu'ils veulent!

 

C'est tout à fait dans cet esprit que s'inscrit également l'affigeante ministre française de la Santé Marisol Touraine qui après avoir nié totalement le scandale des vaccins HPV (Gardasil etc.) ainsi que les risques de l'aluminium vaccinal, affirme qu'il y a eu trop peu de gens vaccinés contre la grippe à son goût (43%), qu' "elle ne peut s'y résoudre" et que tous les professionnels de santé devraient être vaccinés contre la grippe; Touraine osant même encore ajouter, alors que toute son attitude la trahit, qu'elle veut "une réflexion collective, à froid, calmement, sur la manière de faire face à ces défis de la vaccination". Sa fermeture au sujet des vaccins montre qu'elle veut uniqueent bien d'une réflexion à la sauce soviétique, c'est-à-dire une réflexion à sens unique dont le but est uniquement d'appliquer ses positions par tous les moyens. Manuel Valls vient d'ailleurs de nommer la parlementaire Sandrine Hurel pour établir un rapport et des idées à souffler à l'oreille de Marisol Touraine en vue, non pas d'améliorer la sécurité des vaccins ou de débattre avec le grand public de l'aberration de leur imposer des produits expérimentaux aux conséquences lourdes mais bien d'augmenter le taux d'adhésion de la population aux divers vaccins nombreux et variés. 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 19:13

C'est une contradiction tellement "belle" que nous ne pouvions manquer de vous la signaler. Alors que les populations africaines ont besoin de tout sauf de vaccins et que les cas locaux ne font plus l'objet de tout un ramdam médiatique, voilà que l'on s'entête avec ces vaccins expérimentaux au point de dire vraiment n'importe quoi à leur sujet. Quand on voit le nombre tout à fait ridicule de sujets inclus dans l'étude et malgré cela, les affirmations selon lesquelles les effets secondaires sont déjà intenses, on ne peut que plaindre les populations africaines qui recevront ces vaccins et songer à ce que les soi-disant très sûrs vaccins H1N1 ont donné en termes de maladies graves créées de toutes pièces....

 

Ebola: le vaccin testé au CHUV est sûr, mais les effets secondaires sont intenses

 

Les essais ont été menés sur 120 volontaires. Crédit photo: KEYSTONE

 

Le vaccin actuellement testé au CHUV est sûr, mais les effets secondaires sont importants. Les résultats de l'évaluation du vaccin seront publiés prochainement.

 

L'évaluation du vaccin contre Ebola testé au CHUV à Lausanne touche à sa fin. Les résultats vont être publiés prochainement. Les médecins sont rassurés quant aux effets secondaires. Ces derniers sont cependant plus importants que ceux des vaccins de routine.

 

Les essais menés sur 120 volontaires à Lausanne depuis début novembre avec le vaccin ChAd3 sont en voie d'achèvement. "Nous avons attendu la fin de la visite des trois mois même si les effets secondaires arrivent la plupart du temps pendant les deux premières semaines", a déclaré mardi à l'ATS le professeur Blaise Genton, médecin-chef des maladies tropicales au CHUV/PMU.

 

Les résultats montrent que les effets secondaires locaux (rougeurs, douleur locale) sont semblables à ceux des vaccins de routine comme celui de l'hépatite B ou de la grippe. En revanche, les effets généraux ou systémiques tels que maux de tête, fièvres et douleurs musculo-articulaires sont nettement plus intenses.

 

Réponse immunitaire

 

"C'est une preuve que le vaccin agit", souligne le professeur. "On sait que les réponses immunitaires sont en général proportionnelles à l'importance des effets secondaires". Les résultats sont en cours de formalisation. Ils devraient être publiés d'ici un mois.

 

Sur le terrain, ce vaccin fera l'objet d'études de sécurité et d'efficacité. "Tout est en place pour le démarrage", relève M. Genton. Une dose légèrement supérieure à celle administrée à Lausanne sera probablement utilisée.

 

Le vaccin génère en effet des réponses immunes dont le niveau n'est pas très élevé.

 

L'étude d'efficacité doit désormais démontrer si la dose choisie est suffisante, note le professeur.

 

Tests parallèles

 

Des tests de phase 2 comparables à ceux qui ont été effectués à Lausanne seront réalisés sur 3000 adultes et 600 enfants dans cinq pays limitrophes des pays où l'épidémie est encore présente. En parallèle, des tests d'efficacité de phase 3 seront menés en Guinée, au Libéria et au Sierra Leone.

 

Le vaccin évalué au CHUV a été développé par l'Institut national américain sur les maladies infectieuses et allergiques (NIAID) et par la société pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK).

 

Source: ATS

 

 

Une étude montre que c’est le vaccin et non Ebola qui aurait rendu le médecin malade

 

D’après un article de Maggie Fox, 5 mars 2015

Ebola: "le vaccin est sûr mais... les effets secondaires sont intenses"!

Juste 12 heures après avoir reçu un vaccin expérimental contre Ebola, et juste deux jours après qu’il ait été piqué par une seringue alors qu’il soignait des personnes atteintes d’Ebola en septembre, le Dr Lewis Rubinson a commencé à se sentir malade.

 

Dans l’avion qui le ramenait de Sierra Leone vers les Etats-Unis, le médecin s’interrogeait, se demandant s’il avait été infecté par Ebola ou s’il s’agissait d’une réaction au vaccin. Il fut mis en quarantaine à l’Institut National de Santé un peu à l’extérieur de Washington D.C.

 

Des mois plus tard, il apparut assez clairement que c’était le vaccin qui avait causé la réaction. Il n’y avait en fait plus de trace d’une infection par Ebola. On ne sait cependant pas clairement si c’est le vaccin qui a empêché le virus de provoquer la maladie ou si le médecin n’avait même jamais été infecté par le virus.

 

« A mon avis, le médecin n’a jamais été exposé au virus. On ne saura de toute manière jamais le prouver », a déclaré à NBC News, Thomas Geisbert, un expert d’Ebola à la Faculté de Médecine de l’Université de Texas à Galveston.

 

Rubinson a fait le récit de son expérience dans un article publié dans «The American Journal of Tropical Medicine and Hygiene » […]

 

Le Dr Robinson avait deux choix: un médicament expérimental de la compagnie canadienne Tekmira ou un vaccin expérimental contre Ebola qui, à cette époque n’avait pas encore été testé chez l’homme. Le Dr Robinson choisit finalement de se faire vacciner. « Le patient développa un état de malaise, il eût des nausées et de la fièvre 12 heures après la vaccination alors qu’il était toujours dans l’avion » signale le Dr Mark Mulligan de l’Université Emory dans une étude publiée avec des collègues pour le Journal de l’Association Médicale Américaine.

 

Il était possible que ces symptômes soient ceux d’Ebola, ou du vaccin qui utilise un virus « vivant » appelé « vesicular stomatitis virus » (VSV) et qui est génétiquement modifié pour véhiculer une petite partie non infectieuse du virus Ebola. Le vaccin est intentionnellement destiné à provoquer une légère infection qui active le système immunitaire, l’aidant ainsi à reconnaître Ebola.

 

Le deuxième jour, la fièvre a diminué bien que de graves symptômes persistaient avec de faibles nausées et de l’arthralgie (articulations). L’équipe de Mulligan écrivait : « du troisième au cinquième jour, on put observer la résolution des symptômes avec cependant des anomalies dans les résultats de laboratoire. Le septième jour, le patient était tout à fait asymptomatique. »

 

On ne sait pas clairement si tous ces symptômes ont été causés par le vaccin. Rubinson aurait aussi pu attraper d’autres microbes en Sierra Leone.

 

Depuis, le vaccin a été testé sur des douzaines de personnes, et est en cours de déploiement pour différents essais cliniques en Sierra Leone, Libéria et en Guinée. Il s’agit d’arrêter l’épidémie d’Ebola qui a infecté près de 24.000 personnes et en a tué près de 10.000.

 

Geisbert qui a participé à l’essai sur le vaccin dit que le cas d’une seule personne ne donne pas suffisamment d’information quant à l’efficacité du vaccin.

 

Il ajoute  dans un commentaire sur l’étude pour JAMA : « Cela montre qu’il y a eu une forte réponse immunitaire contre le vaccin chez une seule personne »

 

[…] Geisbert dit que la forte réaction a montré que le vaccin fonctionnait bien.

 

« Il y a toujours ce débat entre les vaccins vivants et les vaccins tués » dit Geisbert. « Les vaccins à virus vivants protègent mieux et leurs effets durent plus longtemps.

 

Mais il y a un compromis…on observe davantage d’effets secondaires avec un vaccin vivant. »

 

Pour une maladie qui ne met pas la vie en danger ou qui n’est pas spécialement commune – pensons notamment aux vaccinations destinées aux enfants – un vaccin tué est clairement un meilleur choix. Mais, avec Ebola pour lequel les taux de décès approchent les 70%, Geisbert estime qu’un vaccin à virus vivant est préférable. […]

 

Source: NBCnews

 

Voir aussi:  

 

Les essais du vaccin Ebola suspendus à Genève pour cause d'effets secondaires

 

Notre dossier consacré à l'affaire Ebola

 

Le Dr Broussalian s'est rendu en Afrique pour voir ce qui se passe avec Ebola: son compte rendu est plus qu'interpellant!

 

Informations diverses sur l'épidémie d'Ebola: vaccins, tests de détection, enjeux commerciaux,...

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 13:45

Chacun peut constater dans son entourage que la défiance envers les vaccins va croissante car le public se rend bien compte que les officiels sont dans le mensonge, les propos flous, généraux et faussement rassurants et que la loi sur les droits des patients et le consentement libre et pleinement éclairé est constamment bafouée quand il s’agit de vaccins.

 

Les statistiques le montrent : il y a de plus en plus de gens qui ont pris conscience des risques incalculables des vaccinations et qui choisissent pour cela de ne plus accepter le moindre vaccin désormais ni pour eux ni pour leurs enfants.

 

L’establishment qui entend bien maintenir son idéologie A TOUT PRIX ne l’entend toutefois pas de cette oreille et il continue de marteler et de financer son grand rêve : la vaccination de la terre entière avec de plus en plus de vaccins (voir aussi à ce propos sur Bill Gates, le GAVI etc, grands alliés de l’OMS)

 

Que s’agit-il alors de faire ? Non pas bien sûr d’améliorer une sécurité vaccinale qui n’a jamais été de mise (au travers d’essais cliniques bâclés et biaisés) mais bien de mieux embobiner/manipuler le public pour qu’il continue d’accepter docilement les vaccins… C’est si vrai que l’OMS avait un temps mis en ligne un document extrêmement révélateur intitulé « Sécurité des vaccins. Comment affronter les évènements supposés être attribués à la vaccination et l’immunisation ? »   Rien que ce titre déjà dénote l’ensemble de l’a priori et de l’idéologie de l’establishment en la matière. Ce document, qui est bien plus un manuel de communication/manipulation des foules vise avant tout à sauvegarder l’image de la vaccination et non la santé des populations censées croire à ce dogme intangible.

 

nanopatchMais le temps presse et c’est une véritable course contre la montre qui est engagée par les officiels pour tenter de sauver la vaccination : à côté du véritable lavage de cerveau idéologique que les officiels opèrent par une répétition débilitante de slogans simplistes et trompeurs en faveur de la vaccination, et à côté aussi de la propagande spécialement destinée aux enfants dès leur plus jeune âge et visant à banaliser le geste vaccinal, les officiels planchent aussi sur des méthodes encore plus concrètes de banalisation. A cet égard, après le morceau de sucre imbibé de virus polio (des fois contaminé au virus de singe cancérigène SV40), voici bientôt venu le temps des patches vaccinaux aux nano-aiguilles.

 

Leurs (énormes) avantages aux yeux des officiels ?? Une capacité inouïe de leurrer le public vaccino-sceptique pour les raisons suivantes :

 

1) Ne sera plus douloureux contrairement à l’injection classique

 

2) Apparaîtra moins menaçant et à tort plus physiologique car ce type de nanopatch s’appliquera sur la peau, ce qui donnera à penser que cela respecte davantage la voie d’entrée normale/naturelle des microbes dans le corps MAIS cela serait oublier que ces patches seront pourvus de 20 000 nano-aiguilles, qui, si elles ne se sentiront pas, auront bel et bien un effet différent d’une infection naturelle par les voies naturellement prévues !!

 

3) Sera plus facile et moins cher à produire, ce qui signifie en clair que la pression vaccinale ira encore croissante, y compris dans le contexte des pandémies à gogo où on invoquera la facilité de « se vacciner soi-même » chez soi dans l’intérêt de tous en minimisant les risques possibles au regard de « grandes méchantes maladies » qui feront peur à tous…

 

Qui, dans le public pourra alors penser qu’une sorte de « timbre vaccinal » non douloureux pourra avoir le moindre lien avec des effets aussi graves que les paralysies, la mort subite, l’autisme, la narcolepsie, …Nous entendons déjà certaines belles âmes arguer que ces systèmes soi-disant prometteurs permettront peut-être de se passer d’adjuvants chimiques toxiques et de plus en plus contestés comme l’aluminium ou le squalène (AS03 et MF59) et que donc ils seraient forcément plus sûrs et enviables avec une immunogénicité similaire ou accrue. Ne soyons toutefois pas dupes : ces nanopatches ne subiront pas de tests plus drastiques que les vaccins classiques et il y a peu à parier qu’on les teste sur des sujets (adultes et enfants) qui n’auraient reçu que ces seuls « vaccins » et qu’on compare ces sujets à d’autres absolument non vaccinés (0 vaccins), ce qui est le principe de vrais groupes dits « placebo ». De même, il est peu probable que l’on impose à ces nouveaux dispositifs vaccinaux des évaluations pharmacocinétiques, de même que des évaluations de leurs effets secondaires sur de très longues durées ou encore des tests de leur potentiel cancérogène, mutagène et tératogène.

 

Par conséquent, rien n’aura réellement changé au problème de l’intolérable insécurité vaccinale et ces futurs vaccins seront alors tout aussi expérimentaux que ceux d’aujourd’hui, quel leurre !

 

Apprenez aussi ce qu’un parlementaire français, Mr Roger Duveau, particulièrement visionnaire, avait émis comme constat et quel texte de proposition de loi il avait rédigé contre la tyrannie vaccinale dès la fin des années 50' !!

 

Et maintenant …. voici venu le temps du « meilleur des mondes » que nous promettent en somme les scientistes vaccinophiles avec leurs patches vaccinaux et autres pseudo-progrès…

 

Vaccin: un nanopatch qui pourrait tout changer 

 

LE MONDE ECONOMIE, 23.01.2015

 

Et si un petit carré de silicone à peine plus grand qu’un cachou pouvait changer la face du monde ? Inventé par un chercheur australien, Mark Kendall, . le nanopatch pourrait bientôt reléguer aux oubliettes de l’histoire les seringues utilisées depuis plus d’un siècle pour administrer les vaccins. Hérissé de 20 000 nano-aiguilles enrobées d’antigènes (= le principe actif du vaccin), il déclenche une réponse du système immunitaire en sollicitant les cellules de la peau qui sont très sensibles.

 

Indolore, le nanopatch a aussi le mérite d’être bon marché. Il peut être fabriqué pour moins de 50 centimes de dollars à partir de silicone ou de bicarbonate, et il requiert une dose d’antigène minime (moins de 1 % de la dose utilisée dans les vaccins classiques). Autre atout : il est stable à température ambiante. « S’affranchir de la coûteuse et fragile chaîne du froid changerait tout », s’enthousiasme Seth Berkley, de Gavi Alliance, qui finance des campagnes de vaccinations dans le monde.

 

Les essais cliniques commencent tout juste, mais cette technologie a déjà conquis l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ainsi que le laboratoire américain Merck. M. Kendall est aussi cette semaine l’un des invités d’honneur du Forum de Davos qui a décerné à sa start-up Vaxxas le label très convoité de « Technology Pioneers ».

 

«J’ai toujours voulu faire quelque chose de grand », plaisante le scientifique de 42 ans. « Je rêvais d’être pilote dans l’armée de l’air australienne, mais comme je porte des lentilles de contact, j’ai été recalé », raconte-t-il. Devenu ingénieur, il débute sa brillante carrière à Oxford. C’est là qu’il découvre l’univers des maladies infectieuses. Avec d’autres chercheurs, il développe une première technologie consistant à projeter des microparticules de vaccin à la surface de la peau à une vitesse de 2 000 km/heure. Trop compliqué, trop cher, estime-t-il.

 

Une aubaine pour certains pays

 

De retour en Australie, à l’université du Queensland, il développe une idée née d’une rêverie. « Je m’ennuyais à une conférence et j’ai profité de cette parenthèse en dehors de mon laboratoire pour imaginer ce patch », se souvient le chercheur. « De retour à ma paillasse, j’ai transformé cette idée en réalité. »

 

Il fonde Vaxxas en 2011 et en 2012, il remporte le Rolex Award. Ce prix créé par l’horloger suisse en 1976 lui permet de financer un voyage de terrain, en Papouasie-Nouvelle-Guinée. L’objectif du chercheur est encore modeste : il s’agit de voir comment se comporte le patch dans des conditions réelles d’utilisation, par une température de 40 degrés et avec une humidité proche de 100 %. « Il est resté parfaitement stable, mais nous nous sommes aperçus que notre packaging était trop difficile à ouvrir avec des doigts humides de transpiration », s’amuse le chercheur.

 

Surtout, il mesure l’attente créée par son projet dans des régions reculées et démunies, où une bonne partie des fonds alloués à la vaccination est engloutie par la logistique. « La Papouasie-Nouvelle-Guinée, dont la surface correspond à peu près aux deux tiers de la France, ne compte que 400 réfrigérateurs adaptés », insiste Mark Kendall. « Et faute d’infrastructures, le moindre trajet prend des airs d’expédition, ce qui explique que de nombreux patients renoncent à aller se faire vacciner. »

 

Alors que l’OMS a lancé une offensive pour éradiquer la polio, son patch pourrait bien être l’arme qui manquait encore à l’arsenal des médecins. « Dans des pays comme le Pakistan ou le Nigeria, imaginez la difficulté d’acheminer et d’administrer des vaccins classiques ! Le patch permet d’aplanir bon nombre des obstacles auxquels l’OMS se heurte », se réjouit Mark Kendall. Les premiers tests sur l’homme seront réalisés sur quelques volontaires à Brisbane en Australie cette année et, dès 2016, un essai clinique démarrera à Cuba« En cas de succès, nous pourrions le lancer en 2020 », estime M. Kendall. D’ici là, il lui faudra être en mesure de produire 100 millions de patchs. « Un vrai défi », reconnaît-t-il. « Nous avons ouvert une filiale aux Etats-Unis pour travailler avec des fabricants. »

 

Le potentiel du patch de Vaxxas n’a pas échappé aux géants de la pharmacie, dont l’américain Merck. Le laboratoire, numéro deux mondial du vaccin juste derrière Sanofi, a signé en 2012 un accord secret avec la start-up pour tester son patch avec trois vaccins «maison». « D’autres partenariats sont en discussion», indique avec un grand sourire Mark Kendall qui a déjà réuni plus de 75 millions de dollars (66 millions d’euros) pour financer ses travaux et s’apprête à lever d’autres fonds.

 

Sources : Le Monde (voir aussi 20Minutes.fr et sen360.com)

 

Voir aussi

 

Le système d'administration sans aiguille de vaccins par nanopatch: miracle ou menace?

 

La dangereuse tromperie des « vaccins sans aiguilles »

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 20:10

FOTOLIA médecine autoritaireLes habitants de la planète sont déjà très largement saturés de vaccins. Alors que plus d'un milliard de gens sont sans eau potable et quasi le même nombre souffrent de la faim, le Gavi se flatte d'avoir déjà récolter plus de 7,5 MILLIARDS de dollars pour la vaccination, nous citons, "de tous les enfants jusqu'au dernier" entre 2016 et 2020, une formulation éminemment  révélatrice de l'autoritarisme inquiétant et de l'idéologie sous-jacente à pareille sinistre démarche. Nous vous invitons à lire les deux articles mentionnés à la fin de ce présent article car ils vous fourniront des chiffres plus précis pour une bonne comparaison, de façon à ce que vous sachiez vraiment ce que vous soutenez si vous étiez partisans de projets aussi incohérents que révoltants.

 

La triste "prouesse" du Gavi en défaveur de la santé et des droits des enfants...

 

BERLIN,  27 jan 2015 (AFP) - L'organisation Gavi a recueilli des  promesses de dons de 7,539 milliards de dollars pour poursuivre une campagne de vaccination d'enfants dans les pays pauvres entre 2016 et 2020, ont annoncé ses responsables mardi à l'issue d'une conférence de donateurs à Berlin.

 

Gavi, Alliance globale pour les vaccins et l'immunisation, s'était fixé un objectif de 7,5 milliards de dollars (6,6 milliards d'euros) pour financer la prochaine étape de sa campagne de vaccination, qui doit permettre d'immuniser 300 millions d'enfants et de sauver entre cinq et six millions de vies.

 

L'objectif de récolte de fonds a été légèrement dépassé "parce que certains donateurs ont augmenté leur contribution de manière substantielle", s'est félicité lors d'une conférence de presse Dagfinn Hoybraten, président de l'Alliance.

 

Gavi a recueilli un engagement à hauteur de 365 millions d'euros sur la période de la France, l'un des plus gros contributeurs au projet; l'Allemagne a promis 600 millions d'euros, 100 millions d'euros de plus que ce qu'elle avait budgété au départ.

 

La Chine, Oman, le Qatar et l'Arabie Saoudite ont rejoint pour la première fois le rang des donateurs, a précisé M. Hoybraten, alors que Pékin faisait il y a quelques années encore partie des bénéficiaires du projet.

 

La Fondation Gates, du fondateur de Microsoft Bill Gates, va contribuer à hauteur de 1,55 milliard de dollars à la prochaine phase, a précisé à Berlin M. Gates.

 

Gavi, lancé en 2000, a vacciné jusqu'à présent 440 millions d'enfants contre la pneumonie, la méningite A, la fièvre jaune, le HPV (virus du papillome humain), ou encore l'encéphalite japonaise.

 

Grâce à Gavi "nous avons déjà beaucoup avancé", a salué la chancelière allemande Angela Merkel, s'adressant aux donateurs. "Mais il y a encore des défis", a poursuivi la dirigeante, soulignant que l'épidémie d'Ebola en Afrique avait montré "la faiblesse des systèmes de santé dans certains pays". 

 

La santé "sera aussi une priorité de notre présidence du G7", a dit Mme Merkel, dont le pays préside cette année le groupe des pays les plus développés de la planète.

 

Jasmine Whitbread, présidente de l'ONG Save the Children, a estimé que les engagements pris constituaient un bon départ pour cette présidence allemande.

 

Elle a rappelé que, aussi "impressionnantes" qu'aient été les réalisations de Gavi jusqu'à présent, elles avaient été "inégales" selon les pays et les publics. L'objectif de la prochaine campagne sera d'atteindre "jusqu'au dernier des enfants", a-t-elle dit, y compris dans les zones rurales reculées.

 

Source: La Dépêche.fr


Voir aussi:

 

Vaccination (Prevenar) dans le Tiers Monde: le principe des soldes

De l'eau et de la nourriture? NON! Des vaccins? OUI!!!!!  

Bill Gates appelle le monde à "une guerre contre une pandémie mondiale"

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 07:00

VACCINS : IGNORANCE MEDICALE OU TROMPERIE ?

 

Une maman en a eu par-dessus la tête !

 

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FAITES-MOI CONFIANCE, JE SUIS MEDECIN

 

TLB Staff, 29 novembre 2014 – Préface Roger Landry

 

Je suis récemment tombé sur le texte d’une lettre qui a de suite attiré mon attention pour de nombreuses raisons :

 

Cette lettre était manifestement écrite par des parents conscients,  bien informés et manifestant un haut niveau de préoccupation au sujet de la santé de leurs enfants.

 

Les arguments de la lettre sont précis et révèlent un niveau de connaissances que la majorité du personnel médical ne pourrait imaginer chez des parents ou chez un profane, ceci dit avec tout le respect que l’on doit à tout un chacun.

 

J’ai contacté l’auteur de la lettre et lui ai demandé la permission de la publier. La personne s’est montrée heureuse de constater notre intérêt. De notre côté, nous sommes aussi heureux de vous en faire prendre connaissance.

 

Pendant trop longtemps, une grande partie de la société a cru que les vaccins étaient les sauveurs de la société moderne, et qu’ils avaient protégé des millions de personnes de la maladie et de la mort. Cependant, les preuves du contraire sont à la fois crédibles et abondantes. Toutes mes recherches personnelles et tous mes écrits ont pu prouver que la réalité était en fait tout le contraire de ce qu’on veut bien nous dire.

 

Les vaccins administrés dans le monde au cours du siècle dernier sont en fait responsables de plus de décès de plus de dommages à l’humanité que n’importe quelle guerre moderne. En conséquence, ceux qui profitent des vaccins, ceux qui les administrent, tout en étant au courant des faits, semblent bien être parmi les personnes les plus dépravées de la planète.

 

Protéger nos proches, en particulier nos chers enfants, est une tâche dans laquelle nous ne faillirons pas. Nos enfants sont le futur de nos communautés, ainsi que de l’humanité elle-même. Notre groupe voit ces parents comme de véritables étoiles qui vont montrer à tous le meilleur des exemples. Nous ne saurions surestimer l’admiration et la reconnaissance que nous leur portons.

 

Ce que vous vous apprêtez à lire est rafraîchissant. Ce texte constitue un exemple de parents qui veulent sortir des sentiers battus pour protéger l’enfant qu’ils aiment.

Faites part de cet exemple aux médecins et personnel médical que vous connaissez… Ces personnes ne peuvent pas tout savoir. Et c’est précisément ce qu’ils ne savent pas qui risque d’endommager la santé de nos enfants et mettre l’avenir de l’humanité en danger.

 

Aimable contribution au projet de «  Liberty Beacon »

 

Par Trina Ricketts

 

En Colombie Britannique (Canada), les infirmières scolaires pourchassent délibérément les jeunes de 14 ans et plus qui présentent des formulaires de consentement sur lesquels les parents ont écrit NON à tous les vaccins. Ces infirmières déploient beaucoup d’efforts pour persuader ces enfants de se faire vacciner en se basant sur la loi ayant trait au « consentement de maturité » qui stipule que les enfants de plus de 14 ans peuvent prendre leurs propres décisions à propos d’interventions médicales. Plusieurs enfants d’amis ont ainsi été poussés à faire les vaccins contre la volonté de leurs parents. Un de ceux-ci a porté l’affaire devant l’Association pour les Libertés Civiles de Colombie Britannique.

 

J’ai voulu garder ma fille à la maison le jour de la vaccination. Je sais que beaucoup de parents finissent par accepter que leurs enfants soient vaccinés bien que leur intention initiale soit de refuser les vaccins. Ces parents sont souvent victimes d’intimidation par des infirmières ou des médecins. Je peux aussi facilement comprendre combien il est difficile pour un enfant de refuser face à pareilles pressions.

 

Bien que j’aie initialement décidé de garder ma fille à la maison le jour de la vaccination, cette dernière n’a pas voulu rater ses cours favoris. J’ai donc entraîné ma fille par rapport à ce qu’il fallait dire si quelqu’un essayait de la pousser à la vaccination. J’ai aussi pris la précaution d’envoyer une lettre demandant que ma fille ne soit pas vaccinée. Dans cette lettre, j’avertissais ceux qui auraient voulu obliger ma fille à se faire vacciner, que je porterais l’affaire devant les tribunaux et que j’en informerais les médias.

 

A ma grande surprise, le responsable médical a répondu à ma lettre. C’était la propagande habituelle avec un soupçon de condescendance et un fameux paquet d’ignorance. Je n’y tenais plus et n’ai pas pu m’empêcher de répondre…

 

19 novembre 2014

 

Au responsable médical

 

Bonjour,

 

Je ne m’attendais pas à une réponse de votre part. Mais puisque vous avez pris la peine de me répondre, j’ai pensé que l’élémentaire politesse était d’aussi prendre la plume. Vous m’aviez en effet encouragé à vous contacter si j’avais des questions ou des préoccupations.

 

J’ai en effet un certain nombre de préoccupations au sujet des vaccins en général. Mais je suis tout particulièrement préoccupée par les infirmières qui cherchent à identifier les enfants non vaccinés en déployant tous leurs efforts pour que ces enfants soient vaccinés même contre la volonté de leurs parents. Je vais vous présenter toutes mes questions et vous serais très obligée de bien vouloir y répondre. Pourrais-je aussi vous demander de me fournir les preuves (avec les sources) de ce que vous affirmez dans votre lettre.

 

Mon premier groupe de questions a trait au « consentement éclairé ». Puis-je vous demander :

 

* Quelle est la procédure que vous suivez pour « informer » l’enfant des avantages et des risques associés aux vaccins que vous administrez ?

 

* Fournissez-vous la notice et parlez-vous des ingrédients de chaque vaccin, leur toxicité connue et la raison pour laquelle ces ingrédients sont nécessaires ?

 

* Informez-vous les enfants du risque de contracter la maladie en question ?

 

* Informez-vous les enfants des risques éventuels de décès s’il contracte la maladie ?

 

* Donnez-vous des explications sur les symptômes de la maladie, pour que l’enfant puisse décider s’il veut prendre le risque de faire le vaccin ou de faire éventuellement la maladie ?

 

* Enumérez-vous les effets secondaires potentiels qui sont repris dans la notice qui accompagne le vaccin ?

 

* Demandez-vous aux enfants si des membres de leur famille ont déjà connu des effets secondaires après vaccinations ?

 

* Offrez-vous un consentement éclairé aux enfants qui se présentent avec un formulaire précisant que leurs parents ont répondu « oui » dans la case destinée aux vaccins recommandés ? Leur avez-vous expliqué qu’ils ont le droit de refuser le vaccin en dépit du souhait de leurs parents ? Avez-vous donné une information sur les risques et avantages comme je l’ai précisé plus haut ?

 

* Si vous ne faites pas ces choses avant d’administrer un vaccin, surtout quand il s’agit d’enfants, alors vous ne pouvez prétendre obtenir un « consentement éclairé ».

 

Mon second groupe de questions concerne le problème des preuves.  Dans votre lettre, vous dites que « la vaccination est une mesure de santé publique importante et efficace pour la protection des individus et de la communauté contre les maladies à prévention vaccinale. »

 

* S’il vous plaît, veuillez me fournir les preuves montrant que cette affirmation est vraie en me faisant parvenir copie des études ou liens d’études que je pourrais examiner  en toute indépendance, et qui prouvent que les vaccins sont sûrs et efficaces. Ces études devraient montrer la causalité et non une corrélation quelconque. Prenons un exemple, si une maladie a disparu au moment où le vaccin a été introduit, je vous saurais gré d’inclure les dates, ainsi qu’un graphique montrant la corrélation avec le déclin de la maladie, et aussi la raison pour laquelle on considère qu’il s’agit d’une preuve causale.

 

* Veuillez s’il vous plaît me citer la source des études qui ont été à la base de la modification du nombre de vaccins HPV administrés aux filles (Fraser Health). J’ai reçu un courrier qui indiquait que les filles ne devaient désormais pas recevoir plus de deux vaccins contre le HPV. J’aimerais savoir ce qui, dans ces études, a entraîné une telle décision.

 

* Pourriez-vous s’il vous plaît me fournir la preuve que le vaccin contre le HPV prévient le cancer ?

 

* Veuillez s’il vous plaît me conseiller les études qui montrent, sur le plan de la santé, les différences entre enfants vaccinés et enfants non vaccinés ?

 

* Veuillez s’il vous plaît me préciser la durée de formation que des infirmières reçoivent avant d’administrer des vaccins ?

 

* Dans votre lettre, vous mentionnez que les infirmières «  reçoivent des informations sur les contre indications spécifiques aux vaccins » Qu’est-ce que cela veut dire ? Comment réalisez-vous la chose ?

 

* En ce qui concerne les preuves, je vous prie de savoir que je ne puis accepter des études au cours desquelles le groupe contrôle reçoit de l’aluminium ou d’autres vaccins en guise de « placebo ». Le fait d’utiliser des substances toxiques dans un groupe de contrôle en guise de « placebo » ne relève nullement d’une science soucieuse de l’éthique. Le fait de comparer des personnes auxquelles on injecte des vaccins avec d’autres personnes auxquelles on injecte les ingrédients des vaccins, relève d’une science de pacotille.

 

Votre lettre relève les étapes suivantes pour obtenir, comme vous dites,  un « consentement mature » :

 

* Informer l’enfant qu’il peut se faire vacciner contre la volonté de ses parents ;

* Evaluer la capacité de la personne à donner son consentement ;

* Fournir des « informations standard ».

* Accorder du temps pour les questions et les réponses ;

* Assurer l’enfant qu’il peut refuser ou révoquer son consentement.

 

Au sujet de ces différents points, j’aurais quelques questions à vous poser :

 

* Qu’entendez-vous par « information standard » ; en d’autres mots quelle information donnez-vous ?

 

* Comment une infirmière peut-elle évaluer la capacité d’une personne à fournir un consentement » ? Possède-t-elle une formation en évaluation psychologique ? Si l’évaluation est une affaire de quelques minutes, comment peut-elle être considérée fiable ?

 

En conclusion, je souhaiterais  vous partager une petite histoire sur le « consentement éclairé ».

 

Il y a peu un médecin m’a recommandé de faire le vaccin contre le tétanos. Il m’a dit que j’avais de fortes chances de mourir si je ne faisais pas le vaccin avant mon intervention. Il m’a aussi dit que le tétanos était une bactérie qui provenait de l’intérieur de l’estomac. Cette bactérie pouvant donc provoquer la mort d’une personne non vaccinée contre le tétanos. Voici ce que moi je sais du vaccin antitétanique que ce médecin ne connaît pas :

 

* La bactérie qui provoque le tétanos, Clostridium tetani, se trouve dans le sol, les poussières et les excréments d’animaux. Et non pas dans nos estomacs.

 

* En 2009, 19 cas de tétanos ont été rapportés (la plupart chez des personnes au-delà de 65 ans), dont deux décès.

 

* Jusqu’à août 2012,  22.143 effets secondaires ont été rapportés chez les enfants et les adultes à la suite des vaccins antitétaniques ou des vaccins combinés comprenant Diphtérie-Tétanos-Coqueluche et 67 décès. Ces effets secondaires ont fait l’objet de rapports envoyés au VAERS.

 

* En 1994, l’Institut de Médecine a conclu qu’il existait des preuves scientifiques irréfutables qui arrivaient à la conclusion que les vaccins contre le tétanos, les vaccins Diphtérie Tétanos et le Vaccin Td pouvaient causer le syndrome de Guillain Barré, la névrite brachiale, les décès et la mort par choc anaphylactique.

 

* J’ai refusé le vaccin en dépit des tentatives du médecin de me persuader au moyen de fausses informations. Je n’ai pas fait un tétanos et je ne suis pas morte.

 

J’ai passé de nombreuses heures à effectuer des recherches sur les vaccins, j’ai lu de nombreuses études et je me suis documentée sur les vaccins par rapport aux maladies que ces derniers sont censés prévenir. En revanche, je trouve que la plupart des professionnels de la santé savent très peu de choses sur les vaccins, sauf pour dire qu’ils sont sûrs et efficaces parce que c’est ce qui est écrit dans leurs manuels.

 

Je suis consciente du danger qu’encourent les professionnels de la santé quand ils refusent de se conformer au discours officiel sur les vaccins. Ils risquent de perdre leur licence, d’être virés, exclus ou couverts de honte pour avoir choisi d’exercer leur droit à la liberté en matière de santé. Bien que je sympathise avec les membres de la profession, je ne puis pour autant fermer les yeux sur cette pratique qui consiste à cibler les enfants et à les persuader de se faire vacciner contre la volonté de leurs parents. En général, les infirmières ont très peu de connaissances sur les risques des vaccins et n’informent pas correctement les enfants sur les effets secondaires possibles ou sur les risques associés aux vaccins.


Le vaccin contre le HPV en particulier a déjà provoqué des insuffisances ovariennes, la stérilité, l’invalidité et le décès de nombreux enfants dans le monde entier. Plusieurs pays ont retiré le vaccin HPV de leur programme de vaccination. Expliquez-vous tout cela à chaque enfant ? L’expliquez-vous aux parents ? Si non vous négligez de donner des renseignements qui seraient en mesure d’assurer un véritable « consentement éclairé ».

 

Mon espoir, c’est d’avoir soulevé des questions dans votre esprit sur la sécurité et l’efficacité des vaccins. J’ose aussi espérer que vous pourrez vous rendre compte de l’hypocrisie d’un système médical dont la devise est « d’abord ne pas nuire » et qui est dans le déni quand une personne a subi des dommages vaccinaux. Les statistiques  d’effets secondaires des vaccins sont assez faibles parce que les médecins refusent d’admettre les accidents quand ils se produisent. Et même avec de faibles statistiques, le système VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System) ne fait que montrer un faible aperçu du nombre astronomique de personnes dont la santé a été endommagée par les vaccins. Les vaccins peuvent causer des dommages. Les vaccins provoquent des dommages. Nier cette vérité est un mauvais service qui détruit des vies.

 

Les gens méritent d’être correctement informés quand ils doivent prendre des décisions au sujet de leur santé. Et il s’agit que l’on respecte leurs décisions.

 

J’attends votre réponse avec impatience, ainsi que les documents qui appuient votre position. Veuillez avoir l’amabilité de me répondre par mail s’il vous plaît.

 

Cordialement,

Trina Ricketts

 

Source : The Liberty Beacon

 

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 12:35

Peut-être êtes-vous intéressé(e) si vous avez des achats à faire car cela vous promet une belle réduction en perspective?? Voici donc "le deal"...

 

belle-reduction-surprise--.jpg20% de réduction sur vos achats si vous faites le vaccin contre la grippe aujourd'hui

 

Attention donc aux enfants qui achètent seuls avec peu d'argent de poche car cela pourrait s'avérer beaucoup plus coûteux pour les parents après qu'avant... voir notamment ici ou ici pourquoi:

 

 

 

 

Voir aussi: le calvaire d'une petite fille après le vaccin contre la grippe

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