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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 19:29

Les vaccins gratuits dans les centres de vaccination dès 2016

 

Jeudi 09 octobre 2014

  

homme-infirmierev.jpgL'accès à la vaccination va être facilité grâce à la gratuité du vaccin dans les centres de santé et les hôpitaux dès janvier 2016.


Le projet de loi pour le financement de la Sécurité Sociale 2015 (PLFSS) souhaite faciliter l'accès à la vaccination des populations fragiles ou éloignées du système de soins.


La vaccination est principalement réalisée chez le médecin ou l'infirmière, avec une prise en charge à 65%. Mais les centres de vaccinations - hospitaliers ou centres de santé - peuvent également la pratiquer.


Aujourd'hui, les centres financent intégralement l'acquisition des vaccins qu'ils dispensent.


Le vaccin et l'acte gratuits dès le 1er janvier 2016


Le texte propose de rendre le vaccin et l'acte gratuits dès le 1er janvier 2016 :


- par une prise en charge de l'Assurance maladie à hauteur de 65 % du prix des vaccins;

- les 35 % restants seraient à la charge des centres qui vaccinent.


La consultation au cours de laquelle un médecin (ou une infirmière) pratique la vaccination est réalisée en "tiers-payant". C'est-à-dire que les patients n'auront rien à débourser.


C'est déjà le cas pour les enfants lors des consultations et des actes pratiqués en PMI (protection maternelle et infantile).

 

Source : dossiermedical.com

 

Trois remarques … la première est que cette "gratuité" est une malhonnêteté car cela sera en réalité financé par la collectivité toute entière et cela dans un contexte où la Sécurité sociale dit vouloir faire des économies (des centaines de millions d'euros par an pour l’industrie pharmaceutique mais pas pour la santé publique !). La deuxième est que ce "cadeau" est à sens unique (cadeau empoisonné?) dès lors qu'en cas d'effets secondaires "gracieusement offerts", il n'y aura plus aucune "gratuité" pour la victime qui devra payer de son corps et de son porte-monnaie. La troisième remarque est de souligner l'indécence totale qu'il y a à dire qu'il faudrait encore "favoriser l'accès" aux vaccins pour quiconque dans un contexte où les gens sont harcelés en permanence par de nombreux canaux pour se faire vacciner du berceau à la tombe!!!!

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 15:00

Grâce à deux exemples différents mais ô combien concrets, nous allons voir les nouvelles méthodes de propagande que vont utiliser les officiels (ou les médias dits "publics") ainsi que les firmes pharmaceutiques -l'Etat et les firmes se considérant comme des "partenaires naturels" (rapport du Sénat français de 2007)- pour mieux laver le cerveau des jeunes enfants et tenter d'enrayer une prise de conscience décisive du public sur les effets pervers ingérables des vaccins. 

 

Premier exemple: le dessin animé "Le village de Dany" dans l'émission de France 5 "Les zouzous". Episode intitulé "Danny se fait faire une piqûre" (cf les 11 premières minutes):

 


 

Je regarde tes oreilles, dans ta bouche, et si tu as de la fièvre. Après ça je pique, ça fait 23 euros. J'ai juste oublié d'informer ta maman des multiples effets secondaires possibles de l'acte que je viens de t'infliger. Normal, il m'aurait fallu une bonne demi-heure, et franchement, ça me fait chier. D'autant plus que si j'avais expliqué à ta maman ce qui risque de t'arriver, elle se serait sauvée en courant en me filant une bonne baffe. Ton consentement éclairé, et celui de ta maman, je m'assieds dessus. De toute façon, si elle est là, c'est qu'elle n'a rien lu sur les vaccins (moi non plus, d'ailleurs). Surtout, toi et ta maman, faites comme moi, "fermez les yeux". Commentaire d’un médecin généraliste français sur cet épisode du "Village de Dany". 

 

Remarque: comme plusieurs s'en seront aperçus, le mot "vaccin" n'est jamais prononcé dans ces 11 minutes. Il faut dire que ceux-ci ont de moins en moins la cote (voir ici ou ici par exemple). L'establishment tente donc de gagner une sorte de "course contre la montre" sur les générations, en évitant le point de rupture qui n'est en réalité plus très loin: en vaccinant de plus en plus massivement avec des vaccins qui sont aussi générateurs d'effets secondaires (puisque tous sont expérimentaux), il est clair que "le serpent va se mordre la queue" tôt ou tard et que chacun finira par connaître, si ce n'est lui-même, beaucoup plus de personnes victimes de vaccins que des personnes prétendûment sauvées des maladies infectieuses ou de leurs complications. Le mythe des vaccins sauveurs ne peut dont que voler en éclats à terme. Mais l'espoir caressé par l'establishment et les industriels, c'est d'essayer de renouveler l'idéologie de toute la jeune génération dans une sorte de grand "reset" général, de façon à faire passer comme entièrement naturel, intégré et "allant de soi" le fait de se faire vacciner. Raison de plus pour faire deux fois plus attention aux programmes devant lesquels vous mettez vos enfants!

 

Deuxième exemple, qui reprend aussi le thème du "super héros" (et donc du courage) déjà repris dans le dessin animé ci-dessus mais cette fois, dans la réalité. Un enfant se fait manipuler par ses parents et par le corps médical qui lui remet à la fin un diplôme de "courage" fabriqué par la firme GSK en lien avec son vaccin Infanrix:

 

 

 

Ce triste saut du "fictionnel" (premier exemple) au concret (deuxième exemple) peut-être lourd de conséquences. Car il y a là derrière toute une idéologie, qui ne laisse hélas plus place à la moindre réflexion. En témoignent toutes ces vidéos les plus violentes, toute cette démesure scientiste, avec tout ce qu'elle a de tragique et de désespérant. Regardez donc les infirmières et les médecins s'affairer comme des robots, en s'entêtant à faire absolument 6 ou même 7 injections à la fois sans RIEN savoir scientifiquement des effets secondaires synergiques que tous ces cocktails vaccinaux peuvent engendrer (car bien sûr, plus il y a de vaccins administrés, plus élevés sont les risques d'effets graves)... 

 

 

 

 

Si les parents (comme tous ceux qui postent fièrement toutes ces vidéos de ces mauvais traitements sur leurs enfants) n'ont pas le bon sens suffisant pour voir qu'il y a là vraiment quelque chose qui ne va pas et qui va bien au-delà de simples pleurs dus à l'effraction cutanée (piqûre) , il est probable qu'ils ne comprendront sans doute jamais rien sur le sujet...

 

« J’appelle ça de la vaccinnomanie. Nous sommes arrivés à un point qui n’est plus défendable sur le plan scientifique. Introduire de nouveaux vaccins dans le corps sans savoir comment ils pourront affecter dans le temps les fonctions du système immunitaire frise la criminalité. » Nicholas REGUSH, journaliste médical

 

Pour Initiative Citoyenne, ce n'est pas juste "friser" la criminalité. C'est déjà de la criminalité pure. En Belgique, comme en France, il existe d'ailleurs des lois sur l'ABUS DE FAIBLESSE qui gagnent à être utilisées dans le cas d'espèce pour les parents qui ont été trompés car il s'agit véritablement de cela ici.

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 15:46

10 juillet 2014

 

Grenouille verte cubaineLe champignon pathogène Batrachochytrium dendrobatidis, ou Bd, est impliqué dans le déclin de plusieurs espèces d’amphibiens dans le monde. Il y a eu peu de preuves que les amphibiens puissent acquérir une résistance à ces pathogènes, mais maintenant Jason Rohr et ses collègues présentent les résultats de recherches sur plusieurs espèces d’amphibiens, y compris la grenouille verte cubaine, Osteopilus Septentrionalis, montrée ici, et qui démontrent que les grenouilles peuvent apprendre à éviter le pathogène, pouvant survivre à l’immunodépression induite par ce pathogène après des expositions répétées, et peuvent être vaccinées en utilisant le pathogène mort/tué. Des projets de préservation (des grenouilles) ont consisté à déplacer les espèces d’amphibiens d’habitats infestés par ce pathogène et à les nourrir en captivité. Utiliser des vaccins pour induire une résistance chez les grenouilles captives avant leur retour à l’état sauvage pourrait permettre, dans le futur, le repeuplement d’aires qui avaient été marquées par un déclin catastrophique de ces espèces.

 

Source : IFLNews et Nature

 

Une fois encore, certains croiront à cette FAUSSE solution qui amènera elle aussi son lot de problèmes et de maladies (effets secondaires de vaccins) dont on ne parlera jamais, de même que la composition de ce vaccin pour grenouilles !  

 

La Nature entière finira par être contaminée par ces vaccinations (on vaccine déjà les oiseaux, les pigeons (au sens propre comme au sens figuré !), les lapins, les chevaux, certainement aussi les animaux de cirques ou de zoos…les êtres n’ayant jamais été contaminés par aucun vaccin deviendront des exceptions et comme par hasard, sur le plan global, ce sont ceux qui auront la meilleure santé.

 

Cette obsession vaccinale plonge les êtres vivants dans une dépendance, ne règle RIEN des véritables causes des maladies et de leurs complications et nivelle par le bas la santé globale. Ce n’est pas en polluant toujours plus la terre qu’on arrivera à améliorer la santé globale et à long terme de quelque être vivant que ce soit !


 

Voir aussi maintenant quelques photos, une photo d'une grenouille rendue malade par ce pathogène mais à comparer à... d'autres photos relatives par exemple aux effets créés chez l'homme par un prétendu vaccin miracle contre la variole (qui n'est en réalité PAS la cause de la disparition de la maladie, comme admis par l'OMS dans son rapport final d'éradication de 1980). Pensez-vous que l'on vous montrera jamais des photos de grenouilles estropiées par une future vaccination??

 

grenouille-infectee.jpgBatracien infecté

 

Vaccine de l'oeil (risque de cécité) et nécroses induites par la vaccination contre la variole:

 

vaccinia-oeil.JPGphoto-2.JPG

 

PHOTO-necrose-vaccin.JPG

 

Tous ces cas ont été beaucoup plus nombreux qu'on a bien voulu vous le dire et cela n'a été admis confidentiellement ou presque que très tardivement dans des ouvrages médicaux spécialisés que le public ne consulte jamais.... que ça soit pour les grenouilles, les autres animaux, les enfants, les adultes, les vieillards, les effets désastreux des vaccins sont beaucoup plus profonds, durables et dramatiques que ce que vous avez jamais pu imaginer... voilà ce qu'une étude approfondie, libre et indépendante du sujet des vaccins vous promet assurément de découvrir... dans le plus grand intérêt de la préservation future de votre santé.

 

Le drame n'est pas isolé, il est susceptible de tomber sur chacun, en raison d'une désinformation scandaleuse sur la fausse innocuité des vaccinations. Voici des exemples, faites l'effort de vous rendre compte, il y a des milliers d'autres cas!!

 


 

 


 

 

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30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 21:10

En bref : vaccinera-t-on bientôt les fœtus ?

 

Le fœtus disposerait déjà d'un système immunitaire actif. C'est qu'ont découvert des chercheurs français qui estiment que l'on pourrait de ce fait renforcer les défenses de l'enfant avant la naissance.

 

Le 30/06/2014 - Par Destination Santé

 FOTOLIA--ventre-femme-enceinte.jpg

 

Les cellules spécifiques de la mémoire immunitaire sont les seules que la mère ne transmet pas à son enfant. Celui-ci, en revanche, a ses propres lymphocytes T qui pourraient apprendre à connaître des pathogènes avant la naissance. 

 

Dans le ventre de sa mère, le fœtus est protégé. Pour mieux le préparer à affronter le monde extérieur, des chercheurs espèrent mettre au point un vaccin in utero. Pour ce faire, ils envisagent d’utiliser le propre réservoir de lymphocytes T du fœtus. Or, « jusqu’ici, on était persuadé que les lymphocytes T du fœtus restaient en veille si aucune pathologie infectieuse ne survenait pendant la grossesse », expliquent les auteurs d’une étude française (Inserm, institut Pasteur et AP-HP) publiée dans la revue Science Translational Medicine. Lesquels viennent de prouver… le contraire. 

 

Dans le ventre de sa mère, « le fœtus serait en fait capable de développer sa propre immunité, de type inflammatoire ». Signe que « malgré l’absence de pathogène dans l’environnement stérile, le fœtus développe sa propre mémoire immunitaire ». L’idée serait donc de profiter du potentiel des lymphocytes T pour vacciner in utero.

 

À l’avenir, les chercheurs espèrent pouvoir administrer des vaccins à la femme enceinte pour stimuler les défenses de l’enfant à naître. « Mettre en place une mémoire vaccinale anténatale propre au nourrisson permettrait d’augmenter son immunité au cours des premiers mois de vie», concluent-ils. Et donc d’anticiper les vaccins prévus dans les premiers mois de vie de l’enfant pour renforcer sa résistance contre les maladies infectieuses du nourrisson.

 

Source: Futura-sciences.com


Alors qu’il a fallu des MILLIONS d’années d’évolution pour que le système immunitaire des singes puis des hominidés et des êtres humains se perfectionne et sélectionne la période de pleine maturation la plus appropriée et alors aussi que les plus hauts experts de l’industrie pharmaceutique et de l’OMS admettent encore aujourd’hui que le système immunitaire reste insuffisamment étudié et qu’on ne comprend toujours pas comment marchent les vaccins, voilà que des scientifiques épouvantablement dangereux et arrogants prétendent qu’il sera utile de vacciner in utero pour « stimuler les défenses de l’enfant à naître » !!!

 

La seule place de ces pseudo-savants, en réalité savants fous au sens fort, est EN PRISON et nulle part ailleurs, tant leurs pratiques sont périlleuses pour l’ADN et la survie des générations futures du monde entier. Ces pratiques et ces recherches sont inacceptables, elles font fi du plus élémentaire bon sens mais il faut dire que les cerveaux des scientifiques n’échappent pas non plus aux dommages neurologiques et à l’abrutissement cognitif auxquels contribuent certainement les vaccinations à répétition avec leur cocktail de substances neurotoxiques.

 

Le pire est que ces recherches criminelles sont financées et rendues possibles par des financements publics, parce que les citoyens ne sont plus capables de s’indigner, qu’ils se désintéressent du débat public, qu’ils ne comprennent plus les enjeux ou qu’ils s’illusionnent sur les pseudos « progrès scientifiques » promis. Cette entreprise monstrueuse, et qui ne pourra jamais avoir le moindre soubassement éthique, est peut-être malgré tout « une chance » si elle opère comme une clef, un déclic auprès des citoyens et des citoyennes les plus endormis et les plus dociles, qui finiront alors peut-être par comprendre ENFIN que quelque chose d’énorme cloche avec ce harcèlement vaccinal intempestif et indéfendable ! Fort malheureusement toutefois, il faut souvent qu’un drame arrive et le choc de l’après-coup et des regrets pour que les gens se décident enfin à voir les choses en face, à intenter des poursuites en justice etc.

 

Pour l’amour de l’humanité et par respect vis-à-vis du véritable esprit scientifique, refusons dès à présent bruyamment cette dénaturation et ce traficotage hasardeux du vivant et d’un système immunitaire que ne connaissent même pas ces inexcusables apprentis-sorciers !!!!!!!!!!!!! Les véritables menaces sanitaires du futur ne résident pas du tout dans des épidémies ou dans des pandémies naturelles mais bien plutôt dans une idéologie scientifique dommageable et totalitaire dont le seul terreau possible est une crédulité et une soumission publiques excessives.

 

Voir aussi: L'argent du Télévie sert-il aussi à financer ce sombre projet?


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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 17:38

DENGUE--fotolia.jpg

En septembre 2012, nous publiions déjà un article sur le futur vaccin contre la dengue de Sanofi.

 

La dengue est une maladie qui se transmet par les moustiques et qui guérit spontanément dans la majorité des cas après une semaine. Il existe cependant des formes hémorragiques rares avec syndrome de choc sévère pouvant entraîner la mort.


A l'époque, en 2012, les articles de presse insistaient notamment sur le fait que ce futur vaccin n'avait pas d'efficacité sur une des 4 variantes existantes du virus de la dengue et que cela risquait d'amener des problèmes, des résistances futures.

 

Même le site Global Vaccines qui est pourtant un site à la gloire des vaccins, faisait alors cet avertissement limpide: « Il y a une compréhension limitée de la façon dont le virus interagit avec le système immunitaire et du fait qu’une immunité préexistante pourrait exacerber la maladie. Par conséquent, un vaccin sûr et efficace contre la Dengue devra être tétravalent et induire une solide protection à vie contre les 4 souches simultanément, de façon à ne pas sensibiliser les vaccinés à une maladie encore plus sévère. »

 

Nous nous doutions déjà à l'époque, au sein d'Initiative Citoyenne, qu'il ne serait tenu aucun compte de ce type de risque car la firme et les actionnaires seraient fort pressés de rentabiliser au plus tôt les investissements déjà réalisés pour le développement de ce vaccin. Et il semble hélas que vous avions vu juste en découvrant ce que des médias comme BFM TV ou Lyonmag viennent de publier à ce sujet...

 

Sanofi va créer le premier vaccin contre la dengue

 

 28-04-2014

 

Sanofi Pasteur, la division vaccins basée à Lyon du groupe pharmaceutique Sanofi, a annoncé ce lundi les résultats positifs de sa série de tests d'efficacité d'un vaccin contre la dengue. 

 

C'est au terme d'une étude menée auprès de plus de 10 000 volontaires en Asie que le laboratoire a obtenu une réduction significative de 56% des cas de cette fièvre. Une autre étude va bientôt être menée auprès de 20 000 volontaires d'Amérique du Sud. 

Le laboratoire Sanofi Pasteur mène des recherches pour guérir la dengue depuis vingt ans "Notre objectif est de faire de la dengue la prochaine maladie évitable grâce à la vaccination, a déclaré Olivier Charmeil, PDG de Sanofi Pasteur, dans un communiqué, et ainsi de soutenir l'ambition de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) de réduire de 50% la mortalité de la dengue et de 25% sa morbidité d'ici 2020." Le docteur Capeding, investigateur principal de l'étude clinique, Institut de recherche de médecine tropicale des Philippines, ajoute :"C'est la première fois qu'un vaccin contre la dengue franchit avec succès le cap d'une étude d'efficacité de phase III. Ces résultats cliniques significatifs, associés au bon profil de sécurité du vaccin, apportent un réel espoir à plus de 100 millions de personnes affectées chaque année par la dengue." 


La commercialisation du vaccin pourrait être lancée dès 2015. Actuellement, la dengue représente une menace pour près de la moitié de la population mondiale. Il n'existe aucun traitement spécifique pour la soigner. 500 000 personnes (dont des enfants), sont atteintes chaque année de fièvre hémorragique, qui est la forme la plus sévère de la dengue. La maladie est souvent identifiée trop tard en raison de trop nombreux symptômes : fièvre hémorragiques, vomissements, etc.

 

Sources : Lyonmag et BFMTV

 

Non seulement cette vaccination va donc plus que probablement s’avérer DANGEREUSE à court, moyen ou long terme en risquant d’augmenter considérablement le risque de complication GRAVE de la dengue par un phénomène de résistance et de compensation de la souche sur laquelle ce vaccin n’a AUCUNE efficacité mais en plus, il y a un risque absolument non négligeable et bien connu des « experts » de l’OMS de recombinaison explosive de plusieurs virus vaccinaux entre eux sur lesquels on n’aura alors plus aucun contrôle. Car il se trouve en effet qu’un nouveau vaccin contre l’encéphalite japonaise a récemment émergé (le vaccin Imojev). Il s’agit d’un vaccin-chimère fabriqué en mélangeant le virus vivant atténué de la fièvre jaune avec le virus vivant atténué de l’encéphalite japonaise, deux virus qui se transmettent par les moustiques bien que la zone géographique naturelle de la fièvre jaune dans le monde ne corresponde pas à celle où sévit l’encéphalite japonaise (l’encéphalite japonaise concerne l’Asie alors que la fièvre jaune concerne surtout l’Afrique et dans une moindre mesure l’Amérique du Sud). Les experts de l’OMS prédisent eux-mêmes que cette vaccination-chimère pourrait donner lieu à des surprises en termes d’évolution du virus vaccinal « mixé » et cela d’autant plus si le vaccin contre la dengue de Sanofi venait à être largement utilisé car il s’agit aussi d’un vaccin à virus vivant, pouvant donc donner lieu à une recombinaison explosive de 3 virus qui ont tous les trois le moustique comme vecteur commun.

 

Reprenons, car c’est extrêmement important, les propos des experts de l’OMS sur ce risque concret mais honteusement négligé ce qui est littéralement criminel et irresponsable pour l’ENTIERETE des citoyens du monde (et pas uniquement pour les 500 000 personnes touchées par des formes graves dans le monde, auxquelles la société devrait proposer d’autres approches innovantes et surtout moins dangereuses en développant toutes les méthodes prophylactiques et thérapeutiques possibles en lieu et place de monopoles pharmaceutiques dominants comme le dogme du vaccin) :

 

Vaccin chimère contre l'encéphalite japonaise

 

Il s'agit d'un vaccin vivant, produit par recombinaison ciblée de virus de la fièvre jaune atténué (virus 17D utilisé comme vaccin anti-amaril) et de virus de l'encéphalite japonaise également atténué (souche SA-14-14-2). Au cours des essais pré-homologation, le vaccin s'est montré immunogène, y compris lorsqu'il a été administré en même temps que le vaccin rougeole-oreillons-rubéole (ROR), et bien toléré, particulièrement chez l'adulte (les effets indésirables ont été moins fréquents qu'avec un vaccin plus ancien préparé sur cerveau de souriceau). Depuis, ce nouveau vaccin a été homologué en Australie, en Malaisie, aux Philippines et en Thaïlande, où il est disponible sous le nom d'Imojev®. Environ 49.000 doses ont à présent été utilisées, mais ce nombre est encore insuffisant pour permettre d'identifier les événements indésirables rares dont le vaccin pourrait être responsable. Il est également trop tôt pour savoir si un vaccin de ce type ne présentera pas un risque dans l'environnement, et le GACVS a exprimé son souhait d'être informé sur ce sujet. En effet, le virus artificiel qui a été créé pourrait évoluer de façon inattendue s'il trouvait à infecter des hôtes nombreux et variés, par exemple en se recombinant.

 

La probabilité d'un tel événement est considérée comme faible, puisque le virus provoque une virémie très brève chez l'homme et qu'il n'est pas capable d'infecter efficacement les moustiques. Son utilisation à grande échelle pourrait toutefois créer des opportunités, et la surveillance des événements indésirables post-vaccinaux est donc nécessaire. Ce risque de voir émerger des virus pathogènes à partir de vaccins se trouverait toutefois accru si d'autres vaccins à très large diffusion conçus sur le modèle de l'Imojev®, tel le candidat vaccin contre la dengue de Sanofi, venaient également à être utilisés (NDR).

 

Le site Global Vaccines, déjà mentionné plus haut, indiquait que le vaccin devrait être efficace contre 4 souches et être efficace à vie. Une fois encore, rien ne dit que ce vaccin-ci de Sanofi sera efficace à vie et on voit mal comment il pourrait l'être quand on sait qu'AUCUN vaccin n'est démontré efficace "à vie". D'ailleurs, c'est bien simple, même les fabricants de vaccins avouent que la production d'anticorps est le paramètre évalué dans les essais cliniques pour être ensuite extrapolé à une efficacité en situation réelle, alors qu'ils avouent cependant qu'il n'y a PAS de corrélation entre le taux d'anticorps et le degré de protection effective dans la réalité! On nage vraiment en plein délire parce que comme le site de Global Vaccines le rappelait, il n'y a même pas une connaissance suffisante des mécanismes immunitaires exacts en cas d'infection naturelle par le virus de la dengue! Par conséquent, aller jouer aux apprentis-sorciers en concevant des vaccins déclarés après coup "bien tolérés" ne peut que constituer une blague tragique. Le Dr Jean-François Saluzzo, Directeur de la Production des Vaccins Viraux chez Sanofi et également consultant pour l'OMS l'a avoué: ils ne comprennent pas comment marchent les vaccins et si on veut à l'avenir développer de nouveaux vaccins, il faudra D'ABORD commencer par étudier le système immunitaire! Mais à part ça, on va encore rajouter un vaccin de plus dans un système immunitaire ultra-complexe dont on ne connaît pas les rouages exacts. Qui donc irait jeter des cailloux ou du sucre dans le réservoir à essence d'une auto sans en connaître les effets? Avec les vaccins, on fait bien pire, sauf que le prix à payer est nettement plus élevé et irréversible car l'on ne pourrait se racheter un nouveau système immunitaire si on a bousillé le sien avec des vaccins hasardeux.

 

Un mot enfin sur la méthodologie des essais cliniques: outre qu'on peut s'interroger sur la nature exacte du consentement informé des "volontaires" ayant participé aux essais cliniques, une publication médicale attire fortement l'attention sur les dessous des évaluations de sécurité d'un tel vaccin. Il y a dans cette publication plusieurs données accablantes:

 

- Evaluation des effets sur 28 jours seulement.

 

- Seulement 66 personnes incluses réparties en 2 groupes dont le groupe 1 qui a reçu 3 doses de ce vaccin et le groupe 2 dans lequel les participants reçoivent 2 doses de vaccin et une injection de solution saline au temps T0. Et comme par hasard, c'est dans le groupe 1 (dont les participants ont donc reçu le plus grand nombre de doses) qu'on retrouve tous les effets graves: 5 tout de même mais tous sont, là aussi, comme par hasard, estimés sans aucun lien avec le vaccin alors qu'il y a tout de même eu 2 attaques ischémiques FATALES (ce qui rejoint pourtant ce que des chercheurs avaient déjà soupçonné en 2012,  à savoir un lien entre accident vasculaire cérébral et vaccins.)

 

- Il y a aussi eu 3 interruptions  de participants dans le groupe 1 après la première dose et 14 autres interruptions (7 dans chacun des deux groupes) entre la deuxième et la troisième dose soit 17 abandons sur 66 personnes, ce qui équivaut à un taux d'abandon de plus de 25% ! Autant de signaux qui montrent que ces vaccins sont loin de pouvoir être déclarés sûrs ou « bien tolérés » !! Il risque donc d'y avoir de sales surprises à court, moyen ou long terme pour ces 20 000 cobayes humains et même pour tous les dizaines de milliers d'autres qui recevront ce produit une fois officiellement mis sur le marché. Des essais effectués sur 66 personnes peuvent indiquer des dangers (et ils l'ont fait ici mais Sanofi a, à chaque fois, déclaré qu'aucun des effets graves n'était lié à son candidat vaccin!) mais à contrario, des essais qui n'indiqueraient rien de préjudiciable ne seraient pas pour autant une preuve de sécurité ni une permission d'extrapoler d'une façon scientifiquement valide ce genre de conclusion hâtive à toute une population générale, où des effets très graves mais statistiquement plus rares peuvent se manifester.

 

 

Voir aussi: Futur vaccin contre la Dengue: grand espoir ou grosse désillusion en perspective?

 

Vaccins: l'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

Dr Jean-François Saluzzo (de Sanofi): "On ne comprend pas comment marchent les vaccins"

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 20:39

Soi-disant pour "redonner confiance" dans la vaccination, l'OMS nous offre une Semaine désormais Mondiale de la Vaccination. Un évènement qui n'a plus rien d'un "évènement" (vu la propagande vaccinale tout au long de l'année) et qui soulève bien des questions, avec une  presse peu objective qui n'ose rien révéler des informations-clés.

 

Consulter notre dossier de presse sur la Semaine Mondiale de la Vaccination 2014

 

Ci-dessous, les résultats d'un sondage intéressant sur plus de 80 000 personnes qui montrent que si 1 personne sur 2 fait encore confiance aux vaccins, 1 personne sur 2 n'a plus confiance, des chiffres donc bien différents de ce que la RTBF prétend (selon lesquels seuls 2% des gens seraient opposés aux vaccins).

 

02---23-avril-09h05.jpgSondage effectué le mercredi 23 avril 2014

 

+ d'infos et de preuves sur cette presse qui vous désinforme

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 21:45

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La propagande et le lobbying ont dû être énormes pour expliquer ce revirement du comité britannique des vaccinations (JCVI) en faveur du vaccin contre le méningocoque B de Novartis. Après seulement une année, ce Comité tire à présent de son chapeau des soi-disant preuves d'efficacité et de rentabilité d'une telle vaccination. Et comme d'habitude, pas un mot sur les risques graves du Bexsero. Retenez bien ce nom car hélas, il est incontestable que nous entendrons sous peu parler de graves effets secondaires liés à cette Xième vaccination !

 

L'article qui suit est diffusé par le site vaccinaliste Mesvaccins.net. Il en dit vraiment long sur le baratin des Etats et leur collusion avec les fabricants qui attendent évidemment que les autorités les aident à écouler leurs produits après avoir investi en recherche et développement.... Dans l'encadré final, nous rappelerons quelques vérités essentielles aux parents pour opérer un consentement réellement éclairé !

 

Le Royaume-Uni recommande la vaccination de tous les nourrissons contre le méningocoque B - 30/03/2014

Le JCVI (Joint Committee on Vaccination and Immunisation, équivalent au Royaume-Uni du comité technique des vaccinations en France) vient de recommander la vaccination de tous les enfants contre la méningite B à l'aide d'un nouveau vaccin, le Bexsero. Cet article fait le point sur cette recommandation. 

 

1. Infections graves à méningocoques : méningites et septicémies

Le méningocoque (nom d'espèce : Neisseria meningitidis) est une bactérie présente dans la gorge de certaines personnes appelées "porteurs du méningocoque". Le méningocoque se transmet directement par voie aérienne par l'intermédiaire de gouttelettes de salive, d'un porteur à une autre personne. Dans les jours qui suivent son installation dans la gorge, le méningocoque peut traverser la muqueuse et atteindre la circulation sanguine, pouvant alors entraîner une infection dite invasive, c'est-à-dire une méningite ou une septicémie. Ces infections peuvent conduire au décès du malade. Le purpura fulminans est une forme particulièrement redoutable de septicémie, qui se traduit par des plaques hémorragiques cutanées et un choc septique foudroyant mortel une fois sur trois.

Il existe plusieurs sérogroupes, parmi lesquels les cinq suivants ont une importance particulière : A, B, C, W et Y. Les sérogroupes en cause peuvent être très différents d'une région du monde à l'autre.

Le Royaume-Uni est l'un des pays d'Europe de l'Ouest où la fréquence des infections invasives à méningocoque est la plus élevée. La vaccination de tous les enfants contre le méningocoque C y a été un succès, puisqu'elle a été suivie d'une chute spectaculaire du nombre de cas de méningite ou de septicémie dus à ce sérogroupe. Malgré une réduction du taux d'incidence des infections invasives à méningoque B de 50 % au cours de la dernière décennie, le taux d'incidence annuel pour 100.000 nourrissons âgés de moins d'un an est d'environ 25 cas confirmés. Actuellement, le méningocoque B est responsable de la grande majorité (environ 80 %) des infections graves à méningocoque dans ce pays. Le nombre de cas confirmés d'infection invasive à méningocoque B a varié de 600 à 1.000 au cours de ces dernières années. Par comparaison, en France, l'incidence de la maladie est nettement moins élevée puisque 366 cas d'infections invasives à méningocoque B ont été déclarés en 2012, pour une population générale de taille équivalente.

2. Vaccination contre les infections invasives à méningoque

Il existe des vaccins monovalents contre le méningocoque C et quadrivalents contre les méningocoques A, C, Y et W. Tous ces vaccins utilisent comme antigène la capsule de la bactérie, qui est un facteur de virulence. Cependant, cette approche n'est pas possible avec le méningocoque B. En effet, les anticorps dirigés contre la capsule des souches appartenant à ce sérogroupe ont une activité croisée contre le tissu nerveux du fœtus humain. Si rien n'indique que cette réaction est néfaste, elle rend la capsule non immunogène.

Le vaccin contre le méningocoque B Bexsero est un nouveau vaccin comportant 4 antigènes vaccinaux majeurs du méningocoque B. Chacun de ces antigènes, qui ne proviennent pas de la capsule, est capable isolément d'induire des anticorps bactéricides et donc efficaces pour lutter contre les méningocoques. Pour trois d'entre eux (NadA, NHBA et fHbp) il s'agit d'une protéine recombinante, c'est-à-dire fabriquée par génie génétique. Le quatrième antigène correspond à des vésicules de membrane externe (en anglais OMV, pour Outer membrane vesicles), déjà utilisées avec succès pour fabriquer des vaccins capables de protéger contre certaines souches de méningocoque B (vaccin MenBvac notamment). Le vaccin Bexsero a obtenu une autorisation de mise sur le marché (AMM) européenne en janvier 2013.

3. Vaccin Bexsero contre la méningite B : les nouvelles recommandations au Royaume-Uni

L'année dernière, le JCVI anglais n'avait pas recommandé la vaccination des enfants ou des adolescents par le Bexsero, car les données alors disponibles n'étaient pas en faveur d'un rapport coût-efficacité favorable. De plus, l'efficacité du vaccin pour empêcher le portage du méningocoque B (et donc sa transmission de personne à personne) n'était pas prouvée.

En 2014, l'évaluation médico-économique a été fondée sur l'analyse de plusieurs scénarios, prenant en compte la couverture des souches contre lesquelles le vaccin devrait être efficace (de 66 % à 88 %), l'efficacité vaccinale (95 %), la durée de la protection (18 mois après la primovaccination et 36 mois après la rappel), l'efficacité contre le portage du méningocoque (0 à 30 %) et le prix du vaccin. Les décisions suivantes ont été prises. 

3.1.  Vaccination de tous les nourrissons avec un schéma vaccinal 2 + 1 (2 mois, 4 mois et 12 mois)

En effet, des études ont montré que ce schéma entrainait une réponse immunologique peu différente de celle obtenue par le schéma décrit dans le résumé des caractéristiques du produit, à savoir un schéma 3 + 1 (3 doses à un mois d'intervalle suivies d'un rappel entre 12 et 23 mois). Le vaccin Bexsero sera administré de manière simultanée avec les autres vaccins pédiatriques (diphtérie, tétanos, poliomyélite, coqueluche, Haemophilus influenzae type b et pneumocoque). Le calendrier vaccinal du Royaume-Uni peut être visualisé de manière interactive avec le vaccine scheduler, un outil réalisé par MesVaccins.net pour le Centre européen de contrôle des maladies (ECDC, European centre for Disease Prevention and Control).

vaccine-brain-injury1.jpg

 

Concernant la sécurité d'emploi du vaccin Bexsero, il a été montré au cours des essais cliniques une augmentation de la fièvre chez les nourrissons lorsque ce vaccin était administré simultanément aux autres vaccins pédiatriques. Cependant, l'administration prophylactique de paracétamol permet de réduire le risque de fièvre sans pour autant diminuer la réponse immunitaire (rapport de l'agence européenne des médicaments). C'est pourquoi le JCVI recommande d'administrer systématiquement du paracétamol juste après la vaccination par Bexsero aux nourrissons.

 

Le vaccin Bexsero réduit probablement le portage (et donc la transmission de personne à personne) du méningocoque B, mais il est difficile d'évaluer l'importance de cette réduction et de prédire son impact si l'on vaccinait une proportion importante de la population.

En raison de l'efficacité attendue du vaccin Bexsero contre les autres sérogroupes du méningocoque, notamment le sérogroupe C, il est proposé de supprimer à terme la dose vaccinale contre le méningocoque C réalisée à l'âge de 3 mois. En effet, le vaccin Bexsero confère une certaine protection contre les autres sérogroupes de méningocoque, y compris le méningocoque C.

3.2. La vaccination contre le méningocoque B des adolescents n'est pas recommandée

Le JCVI a estimé qu'il y avait encore trop d'incertitudes sur l'efficacité vaccinale et sur l'immunité de groupe conférée par le vaccin Bexsero pour proposer la vaccination à tous les adolescents. Par contre, une enquête devrait être réalisée pour déterminer l'impact de la vaccination sur le portage du méningocoque B dans cette tranche d'âge.

Ce nouveau calendrier vaccinal sera évalué dans les deux ans à venir. Nul doute que les autres pays européens suivront attentivement les résultats et l'impact de ces nouvelles recommandations pour définir leur propre politique vaccinale. 

4. Etat des recommandations de vaccination contre la méningite B en France

Pour l'instant en France, où l'incidence des infections invasives à méningocoque B est moins élevée qu'au Royaume-Uni, la vaccination contre le méningocoque B est recommandée uniquement chez les personnes présentant un risque élevé d'infection grave, ou devant la survenue de cas groupés reliés à un clone identique. C'est ainsi qu'une campagne de vaccination contre la méningite B est en cours en Seine-Maritime, dans la Somme et dans certains cantons des Pyrénées-Atlantiques. Des cas groupés d'infections invasives à méningoqque sont récemment survenus à Nice (trois cas dont deux décès), mais les souches en cause appartenaient à des clones différents.   

Des associations de citoyens et de familles confrontées à la méningite se sont réunies sous la bannière Ensemble contre la méningite et demandent le remboursement du vaccin Bexsero.

Source : Joint Committee on Vaccination and Immunisation.

Lien:https://www.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/2...

 

On voit mal comment il pourrait y avoir tellement plus de preuves en un an sur le bienfondé de cette vaccination. Tout est formulé sous formes de doutes et d’hypothèses, « le vaccin devrait être efficace », « la protection attendue » etc…L’efficacité sur le portage de la bactérie n’est absolument pas avérée.

 

On remarquera que ce comité britannique des vaccinations, le JCVI, n’a pas osé ajouter une vaccination supplémentaire aux ados qui peuvent refuser (contrairement aux malheureux nourrissons qui n’ont aucun mot à dire sur ces questions et n’ont surtout aucune chance de se renseigner sur internet !) et qui sont déjà bien échaudés avec le véritable désastre des vaccins HPV (Gardasil et Cervarix) qui ne peut désormais plus être nié par quiconque.

 

L’évaluation sera faite d’ici deux ans mais fort malheureusement, des milliers d’enfants anglais vont entretemps servir de cobayes et leurs parents recevront des informations simplistes et biaisées sur la fréquence et la nature réelles des effets secondaires graves. Que les choses soient claires pour tous : le Bexsero n’a PAS été comparé dans les essais cliniques à un véritable groupe neutre (soit un groupe qui ne recevrait aucune substance toxique pour avoir une comparaison fiable sur la tolérance du vaccin) mais comme toujours à des enfants ayant reçu d’autres vaccins, eux aussi pourvoyeurs d’effets secondaires ! En outre, ces effets secondaires n’ont été évalués que sur 6427 enfants et adolescents et encore, parmi ces enfants, certains n’avaient reçu qu’une seule dose ! Pour ce qui est des bébés et des jeunes enfants, seuls 4843 ont reçu le vaccin Bexsero et seuls 1630 ont reçu une dose de rappel dans leur deuxième année de vie. C’est donc dire si les effets secondaires plus graves et survenant par exemple toutes les 4000 vaccinations ou toutes les 10 000 doses n’ont pas pu être évalués. Inclure par conséquent la totalité des nourrissons va une fois encore consister en une grande expérimentation humaine parfaitement illégale et immorale.

 

Le vaccin Bexsero est fabriqué par génie génétique, c’est donc un vaccin contenant des protéines transgéniques dont vous n’auriez guère envie de nourrir votre enfant, alors pensez donc, en ce qui concerne une injection musculaire profonde, une de plus, ce qui fera déjà trois doses à administrer dans ses pauvres cuisses lors d’une même consultation dès ses 2 mois d’âge !! L’OMS elle-même, dans son rapport N°747 de 1987, faisait déjà état d’une « inquiétude » concernant le risque de malignité associé à des produits fabriqués par génie génétique, à fortiori si on les administre si tôt dans la vie !

 

Pour mieux vous faire peur, on rappelle que l’incidence de cette méningite-là est de 25 sur 100 000 soit 1 sur 4000. Sauf que d’une part cette incidence avait déjà baissé spontanément sans vaccin de 50% ces dernières années mais qu’en plus, quand bien même le vaccin permettrait d’éviter à un enfant sur 4000 cette méningite de type B, il sera parfaitement inutile dans 3999 cas sur 4000 et il n’est absolument pas évident ni prouvé que le vaccin n’entraînera pas au moins et même sans doute beaucoup plus qu’un effet secondaire grave sur 4000 enfants vaccinés ! Bien au contraire, les données relatives au vaccin contre la méningite C indiquent des risques neurologiques GRAVES cent fois plus élevés que la probabilité statistique de faire une méningite C naturelle.

 

Pour mieux noyer le poisson, on est encore ici dans le « cache-symptôme » en recommandant de donner aux enfants des médicaments contre la fièvre : d’un côté donc on réclame au corps une réaction en court-circuitant violemment les voies d’entrées naturellement prévues des microbes dans l’organisme et cela sur un système immunitaire encore largement immature mais en plus, on étouffe ses réactions immunes logiques et on s’étonnera encore que cela contribue à la hausse des cas d’autismes et autres phénomènes débilitants sur la santé des jeunes ! D’autant que des études indiquent que le paracétamol augmenterait le risque d’autisme chez les enfants en bas-âge (mais il est possible que ceci ne soit qu’un biais découlant du fait que les vaccins entraînant l’autisme, on confonde cette cause-là avec une autre cause qui découle de l’usage d’un médicament qu’on donne à quasi tous les enfants vaccinés).

   

Les informations à l’eau de rose en matière de vaccination s’avèrent toujours et les données les plus cruciales ne sont dans l’immense majorité des cas jamais lues à temps par les parents. Par exemple, le fait que des documents confidentiels déclassifiés aient prouvé noir sur blanc les mensonges éhontés et autres dissimulations répétées sur les risques des vaccins de ce comité britannique JCVI pendant plus de 30 ans ! Ou encore, le rappel des stratégies sous-jacentes habituelles qui se jouent pour en arriver à parler d’une association de parents et de victimes qui demandent le remboursement du vaccin (fameusement poussée dans le dos et généreusement soutenue par le fabricant qui SAIT que sans remboursement gouvernemental, le vaccin sera d’emblée un flop !)

   

Et après, on lit que les autres pays vont suivre attentivement la situation britannique ? Ne l’oublions pas, cela fait partie des objectifs avoués de l’OMS de faire en sorte qu’une majorité d’Etats-membres (= TOUS les Etats du Monde) aient adopté un nouveau vaccin dans les 5 ans de sa sortie. La priorité n’est pas la santé publique mais la santé des vaccins et d’un secteur. Il y a toute une idéologie évidente derrière cela. A vous de voir si vous voulez que votre enfant ne soit qu’un chiffre et fasse partie du sinistre calcul prévisionnel de retour sur investissement des fabricants !

 


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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 20:10

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Plusieurs personnes nous ont demandé s'il était normal qu'un média - particulièrement docile- comme la RTBF (et Vivacité, tout cela fait partie du même ensemble) diffuse de façon aussi répétitive une telle propagande en faveur de la vaccination contre la coqueluche, préconisée même aux femmes enceintes !

 

Le message tourne en boucle, à la télé, à la radio. Un message simpliste qui vise à faire peur pour pousser à accepter le vaccin. Problème: la stratégie vaccinale préconisée - et qui fait sourire les pharmas de plaisir- a été démontrée INEFFICACE depuis 2012 par une étude canadienne de grande ampleur, menée par des chercheurs de l'Université de Laval au Québec. Pour ceux-ci, la vaccination des parents, ados et adultes n'est PAS la solution à la recrudescence des cas de coqueluche chez les plus jeunes enfants.

 

Face à ce torrent d'inepties que vous déversent actuellement les médias sur cette vaccination anti-coquelucheuse, Initiative Citoyenne a décidé de vous concocter cet article-synthèse pour tout savoir sur le prétendu bienfondé de cette vaccination et vous permettre ainsi de vous faire une opinion par vous-mêmes (cf. encadré final qui vous fera gagner beaucoup de temps de recherche). Car il se fait qu'en Belgique, il n'existe absolument AUCUNE possibilité d'indemnisation des victimes de vaccins (enfants comme adultes), en dépit du fait que cet acte médical peut se solder par des morts subites, des encéphalopathies avec séquelles graves, des épilepsies, des apnées, des cas d'asthme chronique et grave, des diabètes, des fibromyalgies, des syndromes de fatigue chronique, des cas de myofasciite à macrophages avec incapacités définitives de travail etc. etc.

 

En fait, avant la vaccination généralisée, la coqueluche, maladie certes inconfortable, survenait très majoritairement chez des enfants d'âge primaire qui n'aboutissaient ainsi pas à l'hôpital et qui n'avaient pas plus de risque de décès. Il y avait des dizaines de milliers de cas chaque année (et donc nettement plus que les ridicules 409 cas survenus l'année passée en Wallonie) mais ceux-ci n'étaient absolument pas un risque de santé publique. La Nature faisant bien les choses, la maladie se développait statistiquement dans la tranche d'âge la plus sécurisée pour les enfants atteints, c'est à dire quasi tous.

 

Avec la vaccination, on a troqué une immunité naturelle plus forte et plus durable contre une immunité médiocre et nettement plus éphémère ce qui a eu pour conséquence de donner lieu à un déplacement d'âge de survenue de la maladie: les adolescents, les jeunes adultes et les mères n'ont plus de protection naturelle efficace et deviennent, de par leurs nombreuses vaccinations, une source de contamination des plus fragiles (les plus jeunes). Pas étonnant dès lors que vacciner de plus belle les aînés ne résolve absolument rien, les mêmes causes produisant les mêmes effets. Mais voilà, il y a un dogme en matière de vaccins. Des générations entières de médecins ont subi un véritable lavage de cerveau pendant toutes leurs études, on ne leur a jamais parlé que de ça. C'est devenu un réflexe pavlovien et il ne faut dès lors pas s'attendre à une analyse très fine ou élaborée de leur part. Ceux-ci vous resserviront donc pour la plupart les consignes venues d'en haut sur base d'arguments fallacieux et comme d'habitude inconsistants. D'autant que selon le rapport d'octobre 2012 de la Cour des Comptes française, les vaccins sont un réel business pour les médecins: l'acte vaccinal représente 12,6% des revenus annuels des généralistes en moyenne et 33% des revenus annuels des pédiatres (et encore on ne compte donc pas dans ces chiffres les nouvelles consultations pour effets secondaires. Selon un rapport conjoint ONE/Provac de 2009, 5% des enfants au moins doivent consulter pour effets secondaires endéans les 48 heures qui suivent une vaccination donc combien endéans la semaine, les deux semaines, le mois?)

 

Effrayer la population parce que 409 cas de coqueluche sont survenus en Wallonie l'an passé est tout à fait indigne du rôle d'évaluation censé être opéré par un média pour éviter de banaliser les vraies alarmes et les mettre sur le même pied que les fausses. Dire que 81% des enfants atteints ont dû être hospitalisés ne donne pas non plus leur nombre en valeur absolue, cela consiste tout au plus à rappeler que les politiques effrénées de vaccination ont rendu proportionnellement les nouveau-nés plus vulnérables qu'avant en dépit de leur vaccination (50 % ont reçu une vaccination contre la coqueluche). Par ailleurs, on ne donne non plus aucun point de comparaison avec le nombre d'enfants qui sont hospitalisés chaque année ou qui décèdent suite aux effets secondaires des vaccins (et ceci que les parents aient pensé ou non à faire le lien!). Par conséquent, si on compare ces 409 cas de coqueluche qui ne laisseront pas de séquelles aux centaines de cas graves (adultes et enfants) avec séquelles qui sont causés chaque année par les vaccins, on se dit que la balance bénéfices/risques prétendument positive des vaccins relève bien davantage de l'idéologie que de la Science ou du bon sens!

 

Ces chiffres de 409 cas sont tirés d'un rapport de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui s'est déjà rendu coupable de PUBLICITE VACCINALE TROMPEUSE, "de nature à induire le consommateur en erreur" selon les termes de la décision du Jury d'Ethique Publicitaire car elle taisait complètement les risques graves tout en présentant l'efficacité et la nécessité de la vaccination de façon trop absolue. Comment dès lors accorder encore la moindre crédibilité à ce genre d'instance dans un domaine aussi important que la santé humaine??

 

Si vous souhaitez une information générale sur l'efficacité et les revers du vaccin contre la coqueluche (Boostrix ou autre) :

 

- Coqueluche: l'échec cuisant de la vaccination cocoon

 

- Coqueluche, l’obsession de la vaccination « cocoon »

  

- Coqueluche : l’efficacité ultra-limitée du vaccin 

 

- La moitié des cas de coqueluche surviennent chez des sujets vaccinés 

 

- Coqueluche: la vérité en face (et le vaccin à sa place) 

 

- Coqueluche : culpabiliser pour mieux vacciner

 

- Coqueluche : la vérité sur le vaccin émerge enfin

 

- Le vaccin contre la coqueluche ne fonctionne pas – GSK déclare « Nous n’avons jamais pris la peine de vérifier »

 

- Coqueluche : propagande et désinformation vaccinales de la RTBF

 

- Coqueluche: le faux dilemme entre les deux vaccins au secours du business des pharmas

 

- La coqueluche déjoue le vaccin (mais la vieille garde continue d’y croire)

 

- Coqueluche : grosse baisse d’efficacité du vaccin après la 5° dose

 

- Les vaccins échouent à protéger les bébés contre la coqueluche

 

- La vaccination anticoquelucheuse augmente la colonisation par la bactérie (proche) Bordetella.parapertussis

 

Si vous êtes enceinte ou qu’on a proposé à votre compagne de recevoir cette vaccination pendant sa grossesse (même au 3ème trimestre) :

 

- Un vaccin de plus recommandé… aux femmes enceintes !

 

- Mortalité fœtale : hausse de 4000% après la vaccination des femmes enceintes

 

- Vaccination des femmes enceintes : les officiels américains obligés d’avouer qu’ils ont menti

 

- Vaccination des femmes enceintes, inflammation et autisme

 

Si vous souhaitez connaître la composition du Boostrix (du moins pour les ingrédients déclarés car certains ne sont pas de déclaration obligatoire), reportez-vous à la page 62 de ce document-ci du Dr Jean Pilette.

 

Si vous souhaitez avoir une idée du potentiel cancérogène du formaldéhyde (= un des constituants du vaccin Boostrix contre tétanos-coqueluche-diphtérie- et des potentiels cancérogène et neurotoxique de l’aluminium (lui aussi inclus dans ce vaccin), visitez les liens suivants :

 

- Le formaldéhyde est un cancérigène certain

 

- L’aluminium vaccinal migre au cerveau sans plus jamais pouvoir en ressortir ; des parlementaires français ont demandé un moratoire sur son usage dans TOUS les vaccins.

 

- Des chercheurs en neurologie ont montré que l’aluminium détruit les cellules du cerveau chez la souris : implication plus que probable dans des maladies comme Alzheimer, Parkinson, Sclérose latérale amyotrophique (maladie de Charcot)

 

- L’aluminium est source de handicaps et source de cancers (reportage France 3)

 

- Les jeunes enfants dont la barrière hémato-encéphalique (= barrière sang-cerveau) est encore largement immature sont d’autant plus vulnérables à la toxicité neurologique de l’aluminium, que ce soit in utero ou après la naissance 

 

- Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

- Dr Jean-François Saluzzo (de Sanofi Pasteur): "on ne sait pas comment marchent les vaccins"

 

Si vous souhaitez avoir un exemple d’alternative (information non exhaustive) :

 

- Intérêt de la vitamine C dans les cas de coqueluche

 

- Vitamine C : extrêmement indiquée en cas de coqueluche (Expovaccins)

 

- Coqueluche et vitamine C : pourquoi c’est tabou (Expovaccins)

 

 

 

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 22:00

ROTAVIRUS-ROTATEQ.jpg

Il faut croire que les pharmas ont dû beaucoup insister pour en arriver au remboursement des vaccins anti-rotavirus (= diarrhée du nourrisson) pour tous les enfants en France!

 

En Belgique, ces vaccins sont remboursés depuis juin 2006. En France, le Haut Conseil de Santé Publique (HCSP) avait jusque-là refusé en raison d'une part du risque connu d'invagination intestinale, un état grave, pouvant se solder par le décès du nourrisson et requérant toujours une opération chirurgicale lourde et à haut risque vital et d'autre part, parce que ces vaccins anti-rotavirus avaient aussi fait scandale en raison de leur contamination par des circovirus porcins.

 

Comme par "magie" et comme l'avait ardemment souhaité l'ex Ministre déchu Cahuzac, ces vaccins sont désormais recommandés à tous les nourrissons en France, ce qui creusera encore un peu plus le trou de la sécu, car l' "efficacité" de ces vaccins ne dépasse par 50 à 60% contre près de 100% pour ce qu'on appelle les "solutés de réhydratation orale". Ces solutés, qu'on trouve facilement en pharmacie coûtent seulement 6,2 euros pour 10 sachets contre 131 à 150 euros pour les 2 ou 3 doses de vaccins selon les marques!

 

Dans son livre "Faut-il faire vacciner son enfant?", la journaliste Virginie Belle nous rafraîchit la mémoire sur les risques statistiques d'invagination intestinale après cette vaccination. Elle rappelle les propres données du HCSP soit "un risque d'invagination intestinale multiplié par 6,7 dans la semaine qui suit la première dose de vaccin par rapport aux autres périodes post-vaccinales". Concrètement, et sur base des données françaises entre janvier 2007 et février 2010, l'incidence de l'invagination intestinale a été de 11,6 cas pour 100 000 enfants vaccinés avec le Rotarix de GSK et de 12,4 cas pour 100 000 enfants vaccinés avec le vaccin Rotateq de Merck.

 

Si on prend les chiffres des naissances annuelles en France, par exemple 792 000 enfants en 2012, et si 100% de ces enfants recevaient l'un de ces deux vaccins, on pourrait avoir plus de 90 cas d'invagination intestinale par an dus à cette vaccination (et là-dedans, combien de décès??). L'argument invoqué par les officiels est de prétendre que la vaccination pourrait réduire de 80% le chiffre traditionnellement affirmé de 18 000 hospitalisations annuelles d'enfants à cause de cette gastroentérite à rotavirus ainsi que d'éviter les décès (9 par an). Mais ces hospitalisations de sécurité servent surtout à réhydrater les enfants de façon à éviter les complications. Avec la vaccination, on va faire encourir des risques graves statistiquement supérieurs parce que les enfants vaccinés qui vont être hospitalisés devront passer par le bistouri au lieu d'une simple réhydratation sous surveillance médicale...

 

Les officiels affirment aussi sans aucune preuve solide que la présence de circovirus de porcs dans ces vaccins ne pose pas de problème de sécurité chez l'homme mais cette affirmation n'a aucun fondement scientifique dès lors que le recul de plusieurs années et même dizaines d'années fait défaut pour évaluer de façon comparative les conséquences potentielles entre des enfants vaccinés avec de tels vaccins contaminés par rapport à des enfants non vaccinés. Avec le virus simien cancérigène SV40 qui a pourtant contaminé des DIZAINES DE MILLIONS DE GENS via les vaccins polio dans les années '50 et '60 (et qu'on a retrouvé ensuite dans des tumeurs cancéreuses de diverses localisations comme cela fut publié dans de nombreux articles médicaux), le public avait déjà eu droit au même discours fumeux et faussement rassurant. Il serait donc hautement profitable à la population qu'elle n'ait pas la mémoire trop courte et qu'elle sache ainsi utiliser à bon escient les expériences passées tragiques de façon à éviter à temps de les reproduire avec d'autres vaccins!

 

Lire l'article du 14/2 publié à ce sujet dans la revue Le Généraliste:

 

La vaccination anti rotavirus recommandée pour tous les nourissons 

  

14.02.2014

 

Ça y est ! Après plusieurs avis négatif, le HCSP vient de recommander la vaccination anti-rotavirus pour tous les nourrissons. Pour arriver à cette décision de rupture, le Haut Conseil de la santé publique a pris en considération « l’impact bénéfique, dans les pays industrialisés, de cette vaccination qui réduit le taux d’hospitalisation de plus de 80 % ; les données en faveur d’une immunité de groupe en cas de couverture vaccinale élevée ; et l’évaluation désormais précise du risque de survenue d’invaginations intestinales aiguës (IIA) post-vaccination, pour les deux vaccins existants ».

 

En 2010, c’est en effet l’existence d’un signal en faveur d’une augmentation faible de risque d’invagination intestinale aiguë (et dans une moindre mesure l’identification de circovirus porcins dans les vaccins) qui avaient conduit le HCSP à ne pas recommander la vaccination antirotavirus. Depuis, les résultats des études de sécurité post-AMM conduites au Mexique, au Brésil, en Australie, et aux Etats-Unis et ceux d’une analyse de l’Inserm conduite sur les cas mondiaux, confirment certes l’augmentation du risque d’IIA, mais « comparé à la fréquence des IIA spontanées, ce risque est faible (1 à 6 cas pour 100 000 enfants vaccinés) et essentiellement limité à la période de 7 jours suivant l’administration de la première dose », indique le HCSP. De plus, l’absence de conséquences sur la santé humaine de la présence de fragments de circovirus porcins présents dans les deux vaccins a pu être établie.

 

Deux vaccins disponibles

 

Suite à ces données rassurantes, le HCSP préconise donc la vaccination des nourrissons âgés de moins de 6 mois selon un schéma vaccinal à 2 doses (2 et 3 mois de vie) pour le vaccin monovalent (Rotarix®) et à 3 doses (2, 3 et 4 mois de vie) pour le vaccin pentavalent (Rotateq®). Ces vaccins administrés par voie orale peuvent être co-administrés avec les vaccins du calendrier vaccinal du nourrisson. Reste la question du prix, le HCSP émettant cette recommandation« sous réserve d’une politique tarifaire conduisant à des ratios coût/efficacité acceptables pour les deux vaccins disponibles».

 

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 16:01

Coqueluche: un vaccin nasal testé avec succès sur l'homme

 

8 janv. 2014

 

coqueluche.jpg

Kevork Djansezian

 

Un vaccin nasal contre la coqueluche dont une seule dose pourrait suffire à protéger les bébés de moins de six mois, a été testé avec succès sur l'homme, selon une étude préliminaire publiée mercredi dans la revue scientifique en ligne Plos One. Kevork Djansezian

 

Un vaccin nasal contre la coqueluche dont une seule dose pourrait suffire à protéger les bébés de moins de six mois, a été testé avec succès sur l'homme, selon une étude préliminaire publiée mercredi dans la revue scientifique en ligne Plos One.


Pathologie respiratoire très contagieuse qui se traduit par des quintes de toux violentes, la coqueluche, d'origine bactérienne, continue à toucher plusieurs dizaines de millions de personnes et d'être à l'origine d'environ 300. 000 décès chaque année dans le monde, particulièrement chez les nourrissons trop jeunes pour être immunisés par les vaccins actuels.


Elle est en recrudescence depuis quelques années dans plusieurs pays occidentaux comme les Etats-Unis, l'Australie, le Royaume-Uni et la France.


Génétiquement modifié et spécialement conçu pour une administration nasale, le vaccin expérimental a été mis au point par une équipe de chercheurs européens dans le cadre d'un consortium européen piloté par des chercheurs de l'Inserm.


Selon Camille Locht, coordinateur du projet Child-Innovac, il a été testé avec succès chez 48 personnes adultes dans le cadre d'un essai de phase 1 qui a permis de mesurer principalement son innocuité.

 


Les adultes ont été répartis en 4 groupes, l'un recevant un placebo alors que les trois autres ont reçu différentes doses du vaccin.


Après six mois de suivi, les résultats ont montré qu'une seule administration nasale suffisait à induire rapidement une réponse immunitaire et que le vaccin ne présentait aucun effet secondaire comparé au placebo, même à forte dose", a indiqué M. Locht.


La prochaine étape consistera à "optimiser" la dose nécessaire et à "stabiliser" le vaccin - qui pour l'instant "ne l'est qu'à des températures de l'ordre de -80 degrés Celsius" - afin de pouvoir envisager un développement industriel, a-t-il ajouté.


Parmi les avantages du vaccin, le chercheur cite sa facilité d'administration et un coût bien moindre que les vaccins disponibles sur le marché.


Les vaccins existants nécessitent trois injections au total, généralement effectuées à 2, 3 et 4 mois, pour obtenir une protection optimale à partir de 6 mois, alors que la coqueluche est souvent grave, voire mortelle chez les bébés les plus jeunes.


Mis au point pour lutter contre la coqueluche, le vaccin nasal pourrait de surcroit être utilisé pour prévenir d'autres infections respiratoires comme la bronchiolite du nourrisson (essentiellement due à un virus, le VRS), un "effet positif auquel on ne s'attendait pas", a encore indiqué le chercheur.

 


Mis en place il y a deux ans et demi, le consortium européen Child-Innovac rassemble des experts originaires de sept pays européens et a bénéficié d'un financement de 5 millions d'euros accordé par la Commission européenne.

 

Source : Le Parisien

 

Un futur miracle contre une conséquence prévisible d’une vaccination massive et aveugle pendant les décennies précédentes ? C’est devenu un procédé classique : maintenir la population dans le cercle vicieux éternel des vaccins qui se succèdent. La recrudescence de la coqueluche n'est pas le seul retour de boomerang vaccinal, la bronchiolite est une affection évidemment favorisée par la vaccination précoce des jeunes nourrissons qui fragilise leur système immunitaire et le rend ainsi plus vulnérable à toutes sortes d'infections (dont celle à RSV impliquée dans la bronchiolite). Mais "comble du bonheur", la "bonne surprise" est que le vaccin a des effets imprévus contre la bronchiolite... un vaccin contre des effets de vaccins et la boucle infernale est bouclée!!

 

Autre astuce et autre ficelle, brandir la perspective d’une seule dose de vaccin ! Autre astuce là encore pour accroître l’acceptabilité des vaccins : l’absence d’aiguille, un vaccin nasal ! 

 

MAIS il s’agit d’un vaccin génétiquement modifié, quelles en seront les conséquences à long terme ? Comment la Nature risque de réagir à cette variante inconnue, ingérable et complètement non prévue par l’évolution des souches ??

 

Qu’en sera-t-il aussi du risque de diffusion de ces souches génétiquement modifiées incontrôlables qui seront plus que probablement vivantes car administrées par la muqueuse nasale ? La vérité, c’est que quasiment aucun vaccin n’a pu générer jusqu'ici une immunité réellement fiable parce chaque vaccination constitue un court-circuit du système immunitaire, un non respect des barrières muqueuses naturelles au niveau desquelles s’initie déjà un début de réponse immunitaire. On espère donc ainsi masquer un échec récurrent des politiques vaccinales passées. Mais à quel prix?

 

Comment fera-t-on pour que la liberté des gens qui souhaitent se faire vacciner ne vienne pas empiéter de façon scandaleuse sur la liberté des non vaccinés à ne pas vouloir être en contact avec ces souches de coqueluche génétiquement modifiées ??

 

L’article révèle que les méthodes n’ont pas changé : on ose prétendre évaluer la sécurité de ce vaccin sur base de…. 48 personnes, quel leurre !!! 48 personnes !! Même 10 000 sujets ce serait encore nettement trop faible ! Et on parle ici d'un "placebo" mais on serait étonné de savoir de quel placebo il s'agit étant donné que les groupes placebos sont toujours FAUX dans les essais cliniques de vaccins pour le volet "sécurité/tolérance", sans quoi le contraste serait beaucoup trop flagrant entre ceux qui ont reçu le vaccin et ceux qui auraient reçu une substance neutre réellement inoffensive!! Peut-être que le FAUX groupe "placebo" de ces essais cliniques regroupe donc des gens qui ont reçu un vaccin oral ou nasal contre la polio ou contre la grippe? Ce vaccin Flumist qui est un vaccin nasal à virus vivant contre la grippe et qui augmente PENDANT 6 MOIS le risque d'hospitalisation et de complications liées à la grippe chez les enfants vaccinés...

 

Les apprentis sorciers ont plus d’un tour dans leur sac, tout est bon pour sauver le dogme des vaccins.

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Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
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