Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 16:16

Pour un vaccin en perdition, il s'agit de trouver toutes les ficelles possibles: prétendre qu'il diminuerait le risque d'autisme chez l'enfant des mères vaccinées (alors que c'est l'inverse), prétendre qu'il réduirait les crises cardiaques... et puis quoi encore ?

 

Et on peut bien sûr compter sur de dociles médias pour relayer de telles absurdités. Car on voit du reste assez mal comment un vaccin inefficace sur le taux de grippe et la mortalité associée pourrait comme par miracle prévenir les infarctus!! (Entre parenthèse: n'oublions pas que c'est justement dans les pays occidentaux qui vaccinent le plus que la mortalité infantile est la plus grande!!)

 

Cette affirmation sur le faux caractère protecteur du vaccin antigrippal vis-à-vis des crises cardiaques est d'ailleurs d'autant plus absurde que les vaccins, et notamment le vaccin antigrippal, favorisent les AVC (accidents vasculaires cérébraux) dont certains sont de type ischémiques (obstruction d'un vaisseau), un mécanisme similaire  à celui de l'infarctus!

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 21:34

Va-t-on vers une nouvelle contrainte pour les personnes hospitalisées? Seront-elles un jour obligées de se faire vacciner durant ou avant leur séjour? Y aura-t-il un jour un chantage vaccinal qui conditionnera l'accès aux soins et aux services... au nom des "économies de santé" à faire?? Cet exemple montre aussi toute l'étroitesse d'esprit de l'establishment qui n'envisage par exemple JAMAIS de faire ce qu'on appelle un "aromatogramme", c'est à dire une sorte d'antibiogramme mais relatif aux huiles essentielles (au pouvoir microbicide considérable), de façon à pouvoir contourner intelligemment la résistance aux antibiotiques et réduire de façon efficace, sans les risques du moindre vaccin, la mortalité liée à ces infections.

 

Sanofi Pasteur lance une étude de phase III d’un vaccin contre le Clostridium difficile

  

Cdifficile.jpg

 

Publié le Lundi 5 août 2013

 

Sanofi Pasteur, la division vaccins de Sanofi a annoncé le lancement des essais cliniques de phase III du programme Cdiffense, pour évaluer l’innocuité, l’immunogénicité et l’efficacité d’un vaccin candidat pour la prévention des infections primaires symptomatiques à Clostridium difficile (ICD).

 

Le Clostridium difficile (C. difficile) est une bactérie sporulée potentiellement mortelle qui cause des affections intestinales. Le risque de contracter le C. difficile augmente avec l’âge, les traitements antibiotiques et la durée des séjours à l’hôpital ou dans les maisons de soins, où le nombre de cas peut provoquer des épidémies. Le vaccin candidat est conçu pour aider à protéger les individus à risque contre le C. difficile, qui apparaît comme l’une des principales causes d’infections associées aux soins potentiellement mortelles dans le monde.

 

Les toxines de C. difficile provoquent des affections gastro-intestinales pouvant causer la mort chez environ 8 % à 15 % des personnes infectées. Étant donné que 20 % à 30 % des patients infectés connaissent une rechute d’ICD, les réhospitalisations et les séjours prolongés à l’hôpital demeurent fréquents. Des données combinées des États-Unis (U.S.) et de l’Union européenne (UE) indiquent que les systèmes de santé dépensent plus de 7 milliards de dollars américains par an pour les soins de courte durée visant à traiter les ICD. Au niveau mondial, on rapporte une augmentation de l’incidence et de la sévérité des ICD dans les pays d’Amérique du Nord, d’Europe et d’Asie, probablement due à l’apparition de souches hypervirulentes. Le vaccin candidat contre le C. difficile est conçu pour déclencher une réponse immunitaire qui cible les toxines produites par la bactérie C. difficile pouvant causer une inflammation de la paroi intestinale et entraîner une diarrhée. A terme, le vaccin pourrait aider à prévenir les futures infections à C. difficile.

 

« Avec l’apparition de souches de C. difficile plus difficiles à contrôler au cours des dernières années, les ICD sont devenues plus fréquentes, plus graves et plus compliquées à traiter, ce qui soulève des inquiétudes concernant les méthodes de contrôle et de prévention de la transmission », a expliqué le Dr John Shiver, Senior Vice-Président pour la Recherche et le Développement chez Sanofi Pasteur. « En offrant une manière efficace et rentable de protéger des individus contre C. difficile, la vaccination pourrait devenir une mesure importante au service de la santé publique. »

 

Cdiffense, le programme clinique de l’étude de phase III, vient de commencer le recrutement de 15 000 volontaires adultes pour participer aux essais cliniques internationaux multicentriques randomisés en simple aveugle et contrôlés par placebo. Ces essais se dérouleront sur 200 sites répartis dans 17 pays. Pour cette étude, les volontaires doivent être âgés de 50 ans et plus, bénéficier d’une hospitalisation planifiée ou avoir été hospitalisés au moins deux fois au cours de la dernière année et traités par antibiotiques à action systémique.

 

Source : mypharma-editions.com

 

A noter: le "placebo" n'est jamais d'application QUE dans le seul volet "efficacité" (= immunogénicité, soit le dosage des taux d'anticorps) des études vaccinales, et jamais dans le volet "sécurité". Il s'agit là d'une nuance très importante et nous vous renvoyons pour de plus amples explications à nos articles intitulés:



TOUS les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi



Le vrai scandale des faux placebos

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 15:50

Place du vaccin Epaxal, premier vaccin virosomal inactivé de l’hépatite A

 

17/07/2013

 

Présentation du vaccin Epaxal

 

Virus-hepatite-A

Le vaccin Epaxal est un vaccin monovalent contre l'hépatite A. Son caractère innovant réside dans ses propriétés car il s'agit du premier vaccin virosomal développé pour la prévention de l'hépatite A. Chaque dose de vaccin est composée de virus d'hépatite A (VHA) cultivé sur cellules MRC5 et inactivé par le formaldéhyde (ce qui est classique pour la fabrication des vaccins contre l'hépatite A). Puis les VHA sont associés à des virosomes : il s'agit de pseudoparticules virales constituées d'une double membrane de phospholipides et de glycoprotéines de surface de virus grippal A, qui interviennent comme adjuvant, favorisant la mémoire immunitaire et la production d'anticorps post-vaccinaux.

 

Le vaccin Epaxal se différencie des autres vaccins monovalents par l'absence d'hydroxyde d'aluminium utilisé comme adjuvant.

 

La firme pharmaceutique (Jansen) ayant décidé de commercialiser ce vaccin en France, le Haut Conseil de la santé publique s'est auto-saisi afin de déterminer la place de ce nouveau vaccin parmi les vaccins monovalents disponibles en France. Il est à noter qu'Epaxal est déjà commercialisé en Suisse et dans de nombreux pays d'Europe. Le vaccin Epaxal devrait être prochainement disponible en France (pharmacies d'officine, centres de santé et centres de vaccinations internationales).

 

Schéma vaccinal d'Epaxal

 

Ce vaccin peut être administré à partir de l'âge de 1 an. Le schéma vaccinal complet comprend 2 doses séparées de 6 à 12 mois, avec une possible administration de la 2ème dose après un délai de 4 ans.

 

Efficacité et tolérance du vaccin Epaxal

 

Les données d'immunogénicité (taux de séroprotection), sont comparables à celles obtenues avec un autre vaccin monovalent contre l'hépatite A.

 

Le vaccin contre l'hépatite A étant un vaccin du voyageur, l'association vaccinale avec le vaccin contre la fièvre jaune a été testée (administration des 2 vaccins dans 2 sites différents). Il a été observé une diminution de la réponse immunitaire contre le virus de l'hépatite A, tandis que celle du vaccin contre la fièvre jaune n'était pas connue.

 

Le profil de tolérance est comparable à celui des vaccins contre l'hépatite A inactivés disponibles, qui est excellent. Du fait de sa composition (présence de protéines de virus grippal), il est contre-indiqué de principe chez les personnes allergiques à l'œuf.

 

Recommandations du vaccin Epaxal.

 

Elles sont identiques à celles des autres virus monovalents contre l'hépatite A, avec des recommandations particulières en milieu professionnel et chez le voyageur.

 

Lien: http://www.hcsp.fr/Explore.cgi/Telecharger?NomFichier=hcspa20130524_hepApla...

 

En savoir plus sur : Hépatite A - EPAXAL®

 

Auteur : Elisabeth NICAND - Biographie et Liens d'intérêt

 

Source: Mesvaccins.net

 

L’essentiel à retenir au sujet de cette vaccination anti-hépatite A :

 

- Avec ou sans aluminium, la sécurité des vaccins est mal évaluée, et les effets ne sont JAMAIS évalués à long terme. Par conséquent, quand on affirme que la tolérance des vaccins est « excellente », cette affirmation n’a aucune valeur. Et cela vaut donc aussi pour ce vaccin-ci.

 

- Les procédés d’apprentis-sorciers consistant à utiliser des virosomes, mélanger des antigènes d’un virus X (ici l’hépatite A) à des protéines d’un virus Y (ici grippe A) ne sont pas évaluées correctement car tous les vaccins quels qu’ils soient sont évalués de façon laxiste, ce qui en fait toujours des produits expérimentaux.

 

- La faible dangerosité du virus de l’hépatite A (qui entraîne parfois des effets gênants mais statistiquement largement bénins et réversibles !) doit faire réfléchir au bienfondé de se faire vacciner, même avant un long séjour. D’autant plus qu’il n’est pas si difficile que ça d’éviter une hépatite A par des mesures d’hygiène simple (éviter les glaces, les crudités, ne boire que de l’eau en bouteilles scellées, faire bouillir l’eau, etc) En outre, l’idée de se rendre dans une « travel clinic », par exemple pour certaines vaccinations obligatoires comme la vaccination contre la fièvre jaune pour certaines destinations, se solde le plus souvent par l’administration inutile et non obligatoire du vaccin contre l’hépatite A, fait vraiment pour un oui ou pour un non. Lorsqu’on voit que la co-administration de ce genre de vaccins (fièvre jaune et hépatite A) se solde par une moindre réponse au vaccin contre l’hépatite A, il convient donc de réfléchir d’autant plus à accepter autant de vaccins à la fois, car le « bénéfice » prétendu du vaccin anti-hépatite A se réduit alors qu’il n’en est pas de même pour les risques. En cas d’effets secondaires graves, pouvant même hypothéquer le voyage (même les compagnies de voyage reconnaissent cette éventualité dans le cadre de leur assurance annulation…), comment les patients pourront-ils facilement déterminer si les effets sont imputables au vaccin contre l’hépatite A dont on jure que la tolérance est « excellente » ou au vaccin contre la fièvre jaune dont on dit aussi que la tolérance est excellente alors qu’il a déjà donné lieu ceci dit à plusieurs décès et que des scientifiques déclarent dans des revues médicales que le nombre de maladies et de décès post-vaccinaux chez des voyageurs excèdent depuis 1990 le taux d'infections naturelles ?!

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 14:15

Un vaccin contre l’herpès en cours de préparation

  

herpes-genital.jpg

 

Un site internet fait état des développements en cours au sujet d'un futur vaccin contre l'herpès génital, un virus sexuellement transmissible.

 

Dans l'article du site en question, on peut lire à quel point cette infection est pénible, que ce virus menacerait deux millions de Français, des nouveau-nés et même qu'il faciliterait le VIH. Un tableau bien noir donc.

 

L'entreprise Coridon Pty Ltd commencera bientôt la phase 1 des essais du vaccin contre l'herpès simplex virus 2 à Brisbane, en Australie, et ce en collaboration avec l'Université du Queensland (les fameux "partenariats public-privé").

 

Dans cet article, on peut aussi lire tout l'enthousiasme du Pr Ian Frazer, celui qui a mis au point le vaccin anti-HPV, et qui dirige également le développement de ce nouveau vaccin contre l'herpès. Il s'est réjoui que cette nouvelle technique de mise au point du vaccin pourrait à la fois avoir un rôle préventif et curatif de ce genre d'infections. Selon lui, ce serait aussi un moyen efficace contre des maladies incurables comme le VIH.

 

L'OMS -dont on connaît bien la volonté de vacciner le monde entier- ne manque jamais à l'appel quand il s'agit d'en remettre une couche avec des chiffres dramatisants destinés à légitimer des politiques massives de vaccination. Selon cette organisation controversée qui continue de maintenir la vaccination comme premier poste budgétaire, bien loin devant les financements en eau et en aliments (alors que plus d'un milliard de gens sont toujours privés d'une source d'eau potable sur terre et 2,6 milliards d'un système d'assainissement de base!), un demi-milliard de personnes âgées de 19 à 45 ans vivent avec une infection à herpès simplex de type 2 dans le monde.


Autre point préoccupant, le vaccin ne va être injecté qu'à 20 volontaires sains pour ce qui concerne l'évaluation de sa sécurité! Ridicule donc quand on repense à ce qui était écrit déjà en novembre 2011 dans la Revue du Praticien à savoir que les effectifs classiques des essais pré-commercialisation (d'ordinaire de l'ordre de quelques centaines ou même milliers de sujets, soit un nombre déjà bien plus élevé que 20), restent insuffisants pour pouvoir valablement étudier le risque d'effets secondaires graves AVANT la mise sur le marché...

  

Les sirènes concernent également l'impact de l'infection à herpès simplex virus 2 sur les enfants car, c'est bien connu, quand on joue sur la corde sensible des mères vis-à-vis de leurs bébés ou futurs bébés, c'est toujours commercialement plus porteur. C'est en fait une culpabilisation subtile, mais une culpabilisation tout de même. Au secours du vaccin...

 

On rappelle aussi qu'on ne peut supprimer l'infection elle-même (sous-entendant mieux vaut prévenir que guérir donc vacciner...) mais ces affirmations ne sont bien sûr valables que dans le seul cadre de la médecine officielle, étant entendu que dans le domaine naturel, il existe un grand nombre de solutions efficaces en matière virale, dont notamment celle des huiles essentielles qu'on a hélas coutume à réduire aux seuls "petits bobos" alors qu'il existe plus de 10 000 études scientifiques officielles sur leurs vertus établies et notamment leur très grand pouvoir anti-microbien (tant anti-bactérien qu'antiviral).

 

Pour Ian Frazer, c'est "le début d'une période passionnante" qui s'ouvre avec ce nouveau vaccin.

 

NB: Nous avions initialement posté par erreur un copier-coller de l'article du site Civilisation2.org en lieu et place de la présente analyse ci-dessus qui figurait juste en-dessous dans notre fichier Word original, consacré à ce dossier. Nous présentons donc nos excuses aux lecteurs et au site Civilisation2.org qui n'est donc aucunement lié à la position qui est la nôtre.

    

Ca y est, tout recommence, tous les ingrédients sont de nouveau-là :

 

- les sirènes de l’OMS qui se réjouit de vacciner la terre entière quoi qu’il arrive.

- la noirceur de l’agent microbien « soupçonné de favoriser le VIH » en plus !

- la corde sensible des mères car « la santé de leur enfant peut être en jeu »… vers une possible vaccination supplémentaire des femmes enceintes… tant qu’on y est ?!

- la tolérance du futur vaccin évaluée sur un nombre ridiculement faible (20 sujets !)

- les passions des idéologues chercheurs pendant que les autres effets secondaires de tous les vaccins existants, déjà bien trop nombreux, continuent de faire des ravages ! 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 21:00
C'est vraiment délirant! Vacciner les seniors contre le zona alors qu'il s'agit d'une sorte de "méga vaccin contre la varicelle" (14 fois plus dosé et aussi à virus vivant) , que la grande majorité des gens âgés ont déjà fait cette maladie dans l'enfance et qu'il n'est pas forcément si anodin qu'on le dit de vacciner des gens contre des microbes qu'ils ont déjà précédemment contractés de façon naturelle.
 
Prenons aussi le cas de gens qui n'ont encore jamais contracté la varicelle et qui recevraient ce faux vaccin miracle contre le zona: comme le zona n'est qu'une réactivation d'une précédente infection par le virus de la varicelle, cette vaccination avec un virus vivant atténué les mettrait de facto plus à risque de faire un zona que s'ils ne l'avaient jamais reçu. Ce vaccin peut entraîner des varicelles chez des sujets contacts dont des enfants.
 
Mais qu'importe pour les pseudos experts puisque, disent-ils, au Canada tous les enfants ou presque sont déjà vaccinés contre la varicelle... quelle "merveilleuse" logique! D'autant que la généralisation de la vaccination contre la varicelle a augmenté très clairement l'incidence ... des zonas dans des pays qui l'ont déjà implémentée comme les USA et le Canada, ce qui a été prétexte à recommander la vaccination contre le zona et aussi des rappels de vaccin contre la varicelle... un vrai cercle vicieux qui ne profite donc une fois encore qu'à Big Pharma.
 
En outre, le vaccin contre la varicelle, pas plus que celui contre le zona ne garantissent une efficacité de 100%, les échecs sont loin d'être rares. Pour ce vaccin contre le zona, l'efficacité est assez médiocre puisqu'il y a 30% d'échec entre 50 et 69 ans et 62% d'échec chez les plus de 70 ans!! Mais nul doute bien sûr que certains médecins et "experts" viendront encore justifier que 30% d'efficacité c'est mieux que rien, et que cela justifie de vacciner autant de seniors que possible.
 
Comme d'habitude, la bonne vieille recette vendeuse en matière de vaccins consiste à insister sur le caractère effrayant de la maladie ("on ne sait plus marcher ni dormir en cas de zona" etc). Oui, c'est vrai, le zona est terriblement douloureux, mais on oublie de rappeler que les effets secondaires des vaccins peuvent aussi toucher très durement le système nerveux, engendrer nombre de cas de paralysies irréversibles et autres invalidités et même, dans certains cas, la mort.
 
zona-pub-dramatisante-de-merck.jpg
 
Voir aussi la vidéo publicitaire de Merck, ICI
 
"J'aurais donné n'importe quoi pour diminuer ma douleur pendant des semaines." dit la pub.
 
Nous pensons qu'il est pertinent que vous vous demandiez si vous êtres vraiment prêt à RISQUER N'IMPORTE QUOI, y compris ce genre d'effets-ci qui, eux, durent toute une vie:
 
 
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 20:25

Streptococcus_pneumoniae.jpgComment vacciner quasiment 100% d'une population sans en avoir l'air? C'est simple: il suffit de décréter un vaccin nécessaire chez des catégories tellement vastes de malades que dans notre société où les biens portants deviennent progressivement une denrée rare, tout le monde finit par entrer dans le groupe cible qui se superpose progressivement à la population générale.

 

Petit rappel: les pneumocoques sont des bactéries dont il existe environ 90 souches différentes. Ces bactéries peuvent être impliquées dans des otites, des pneumonies, des méningites. Les infections graves restent tout de même statistiquement assez rares. Cela n'a pas empêché que l'on ait initialement recommandé cette vaccination lucrative ET dangereuse à TOUS les jeunes enfants (sans parler qu'on la co-administre avec l'Infanrix hexa ce qui, selon des documents confidentiels des fabricants, multiplie par 3 le risque d'effets secondaires neurologiques.).

 

Le Prevenar est le vaccin le plus lucratif de toute l'histoire des vaccins. C'est vraiment ce qu'on appelle un "blockbuster" et bien sûr, ce jackpot financier n'a été possible QUE parce que les autorités officielles qui considèrent les pharmas comme "leurs partenaires naturels" ont apporté leur concours à cette vaccination en la recommandant et en la remboursant généreusement...

 

Malgré une large vaccination des enfants, et aussi parce que la Nature est plus complexe et plus intelligente que ce que les vaccinologues simplistes imaginent, la première version du Prevenar s'est soldée par une hausse des méningites à pneumocoques, la complication la plus grave qui était censée être diminuée par une vaccination massive. Cette vaccination a donc été un échec flagrant, elle a fait pire que bien. Mais comme il fallait sauver les profits du fabricant (Wyeth, "mangé" depuis par Pfizer), il fallait "trouver une astuce". Elle fut trouvée par la mise sur le marché d'une nouvelle version du Prevenar incluant 13 souches au lieu de 7, ce qui ne fera donc que déplacer le problème dans le temps.

 

En décembre 2011, on apprenait que l'Agence Européenne des Médicaments avait approuvé l'extension de l'autorisation de mise sur le marché du Prevenar pour qu'il puisse aussi être injecté aux plus de 50 ans.

 

Mais voilà qu'après l'étrange recommandation subite de la vaccination contre le méningocoque C aux homosexuels masculins en France, on apprenait récemment que l'on élargissait aussi la recommandation vaccinale du vaccin anti-pneumococcique à toutes sortes de catégories d'adultes, seuls les alcooliques et les fumeurs n'ayant pas été inclus, les officiels n'allant évidemment pas oser aller jusque-là car cela démasquerait trop leur volonté de vacciner vraiment 100% d'une population de façon purement idéologique.

 

Désormais sont donc aussi inclus dans cette recommandation: les asthmatiques, les gens avec bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), tous les insuffisants respiratoires, les insuffisants rénaux, les diabétiques (même ceux de type 2 s'ils ont la malchance de ne pas être "équilibrés"!), tous les immunodéprimés et tous ceux qui souffrent de maladies hépatiques chroniques aussi. Bref, en rajoutant tous les fumeurs et tous les alcooliques, n'aurait-on pas réussi à englober au moins 60% de l'ensemble de la population adulte?

 

Il ne faut plus seulement prendre en compte le critère d'âge selon le Haut Conseil de Santé Publique, donc en gros, il faut vacciner quand même les gens âgés mais le fait que d'autres gens soient plus jeunes ne doit pas dissuader de les vacciner aussi... ratissons aussi large que possible tant qu'on y est!

 

Pfizer avait obtenu une extension de l'autorisation de mise sur le marché de son vaccin Prevenar pour qu'il soit utilisable jusque 17 ans et aussi pour les 50 ans et + ? Qu'à cela ne tienne, grâce au fameux coup de pouce des autorités, leur vaccin sera sûrement aussi utilisé au-delà de ces "seuls" groupes d'âges déjà très vastes c'est à dire potentiellement à tout âge.

 

Source de cet info: Santemagazine.fr

 

Voir aussi Grande générosité de la Commission Européenne envers Pfizer: le Prevenar 13 désormais pour tous les âges!

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 13:20

 Les vaccins, mieux que la saignée ? 

 

saignee-2.jpg

 

I - Plus un médicament est puissant et actif, plus ses effets secondaires peuvent être défavorables.

 

Mais les vaccins échappent, de façon surprenante, à cette règle de la biologie. Il serait temps de se demander pourquoi ?

 

En effet, les vaccins sont parmi les médicaments les plus puissants puisqu'ils sont capables d'agir sur de longues durées : 1 an, 5 ans, 10 ans, voire plus. Et cependant on nous affirme que les effets secondaires sont rarissimes !

 

Notons en plus que si les médicaments sont donnés à des malades, les vaccins, eux, sont injectés à des personnes en bonne santé.

 

Les vaccins auraient donc des effets favorables au long cours.

 

Alors que leurs effets défavorables ne sont reconnus que dans les quelques jours qui suivent leur injection. Par exemple le VAERS, l'Agence gouvernementale américaine qui recense les accidents post-vaccinaux, n'accepte de reconnaître ces accidents que s'ils se manifestent dans les 7 jours après l'injection. Légalement cela signifie que si votre enfant décède le 8ème  jour après la vaccination, ou au delà, ce décès ne pourra être attribué au vaccin. Et vous ne pourrez prétendre à aucune compensation.

 

Sur ce même sujet des effets au long cours,  le potentiel cancérogène des vaccins n'a jamais été étudié, comme on peut s'en rendre compte en consultant le PDR (Physicians’Desk Reference). Et cependant des études montrent qu'entre 1960 et 1980,  l'augmentation des cancers des enfants n'a jamais eu son pareil dans l'histoire de l'humanité.

 

II - On sait, qu’au delà de 3 médicaments pris en même temps, des effets secondaires imprévisibles et aléatoires peuvent se présenter.

 

Mais les vaccins échappent à cette règle, sans poser aucun problème, prétendument. Ainsi les vaccins sont censés agir contre 3, 4, 5 et même 6 maladies d'un coup, peut-être même plus à l’avenir, sans que cela n’éveille de questionnement !

La nature quant à elle, n'apporte qu'une maladie à la fois, sauf de très rares exceptions.

 

III - On sait que le système immunitaire des enfants ne se met en place que progressivement et lentement.

 

Mais les vaccins n'ont pas besoin qu'il soit constitué !. Dés la première année, en France (pays champion de la vaccination obligatoire, mais aussi recommandée), le calendrier vaccinal prévoit que l'enfant va recevoir, 27 sollicitations. Dans l'histoire de la médecine, seul le crédit accordé à la saignée a réussi à provoquer autant d'acharnement.

 

Depuis 30 ans, les études sur le stress ont fait apparaître que le système immunitaire était beaucoup plus complexe que nous ne le soupçonnions, lors des premiers pas de la vaccination entre Pasteur (1880) et la mise au point du vaccin polio (1950). Les chercheurs parlent maintenant de l'axe Psycho-Neuro-Immunologique.

 

Les vaccinologistes, quant à eux, en sont toujours au premier étage. Ces découvertes laissent donc entendre que toute perturbation du système immunitaire peut influencer tout le système nerveux, mais aussi tout l'espace psychique des personnes. Une zone d'ombre inattendue et inquiétante dans la compréhension  simplificatrice de la vaccinologie. Quand cet assemblage diaboliquement complexe se dérègle, les conséquences peuvent être lourdes et graves. Il semble que cela ait échappé aux recherches à court terme de la vaccinologie.

 

IV - Il y a lieu de se pencher et de réfléchir au grave problème posé par le franchissement de la barrière des espèces.

 

Cette situation est en train de prendre une tournure qui semble peu angoisser les chercheurs, les politiques et les populations.

 

Mais on est obligé de constater que les vaccins ont été et restent un des plus grands acteurs de ce franchissement de la barrière des espèces. Toute la vaccinologie repose sur des mécanismes de transfert, qui au fond ne sont que des franchissements de la barrière des espèces. Ces mécanismes ont été de plus en plus élaborés, à partir du moment où on a commencé à comprendre l'interrelation entre les virus et les noyaux cellulaires. Ces premiers transferts ont été utilisés pour la mise au point du vaccin contre la polio. On s'est alors aperçu, tardivement, que ces vaccins étaient contaminés par le virus SV 40 du singe. Ce virus est, de façon surprenante, un cousin proche du virus du SIDA, dont les chercheurs estiment qu'il vient du singe, lui aussi.

 

Si on se penche sur les premiers OGM, dans l'industrie biomoléculaire, on constate que la première filière mise au point a été élaborée par la vaccinologie avec la production des vaccins contre l'hépatite B. C'est ce que décrit le professeur François Gros, ancien directeur de l'Institut Pasteur, qui rapporte l'épopée de la découverte du code génétique et de ses applications industrielles, dans un livre synthétique : « Les secrets du gène ».  De façon surprenante, les français qui semblent un des peuples le plus opposés aux OGM, sont cependant ceux qui ont été les plus vaccinés par ce premier vaccin OGM. Ce serait peut être l'explication de la polémique,  spécifiquement franco-française paraît-il, qui persiste toujours concernant l'innocuité et la sûreté prétendue de ce vaccin.

 

V - Et nous voici au niveau des lois, de la justice et de l'éthique.

 

Là un petit détour historique semble nécessaire pour éclairer notre lanterne. Il s'agit de se pencher sur la situation juridique des experts scientifiques et donc aussi souvent médicaux. En France, nous avons un lourd héritage de ce côté, si on regarde ce qui est advenu dans l'affaire du sang contaminé. Tout en se souvenant que la France, parmi les pays avec un développement comparable, a été le pays le plus gravement atteint par l'ampleur considérable de la contamination,  et même si d'après l'OMS, nous avons la meilleure qualité de soins au monde.

 

Les principaux acteurs ont été poursuivis et condamnés à la prison. Notamment le Dr Garetta avec 3 ans de prison.  Les politiques à leur tour ont été poursuivis par la justice, mais tous sauf un ont été blanchis après 10 ans de procédure. Qu'est-il arrivé aux experts-conseillers de ces ministres ? 15 ans de procédure ont abouti à un non lieu général, le 18 juin 2003.

 

Ainsi les experts scientifiques n'ont pas de compte à rendre de leurs agissements. 

 

Une réussite exceptionnelle de la démocratie, sans doute ?

 

Or, dans la longue polémique qui entoure le vaccin contre l'hépatite B, une conférence de consensus a été organisée rapidement, au mépris des règles de constitution de telles conférences, pour quelle se tienne dans les trois mois, soit le 11 septembre 2003. Elle a conclu que les avantages du vaccin contre l'hépatite B l'emportaient sur les risques d’effets secondaires.

 

Les experts en vaccin avaient compris la leçon délivrée trois mois plus tôt. Ils n'ont pas de compte à rendre. Ne sont-ils pas au dessus des lois ?

 

Conclusion : les vaccins sont au dessus des règles et des lois de la logique, de la biologie et de l’éthique !

 

Les vaccins sont un véritable défi au bon sens et aux règles touchant tous ces domaines. La vaccination est parvenue à s'imposer au point qu'elle a réussi ce qu'aucune religion ou idéologie n'avait réussi avant elle : d'être acceptée non seulement par toute l'humanité (aucune religion ou idéologie n'a réussi à convaincre tous les humains !) mais bien plus, à être injecté à tous les humains.

 

Un triomphe de la rationalité, de la science, de la technologie ? Un défi au bon sens ? Une mystification planétaire ?

 

Un mystère confondant en tout cas, où la peur et la manipulation ont réussi à contaminer tout un chacun au point de rendre incontestable une fausse réussite construite sur un aveuglement ou un mensonge collectif prolongé.           

                                                          

Dr Didier TARTE

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 21:50

GAY-PRIDE.jpg

C'est tout de même un "drôle" de hasard que l'on crée subitement un nouveau groupe cible pour le vaccin anti-méningocoque C qui est justement en perte de vitesse depuis plusieurs mois chez les enfants où il fait de moins en moins recette (et pour cause vu que le vaccin est statistiquement plus risqué que la maladie, c'est prouvé!)...

-26% des ventes en France de ce vaccin anti-méningocoque C en 2012.

 

Difficile dans ces conditions de ne pas voir la volonté des pouvoirs publics de sauver les parts de marchés des fabricants qu'ils considèrent, de l'aveu même d'un rapport du Sénat français de 2007, comme leurs "partenaires naturels"!

 

L'excuse invoquée est qu'il y aurait eu 3 cas d'infections invasives à méningocoque de type C chez des homosexuels de sexe masculin, en Île de France entre le 13 et le 20 juin dernier et que 2 d'entre eux auraient fréquenté des établissements gays endéans les 10 jours qui auraient précédé leur hospitalisation.

 

Entre 2010 et 2013 dit aussi l'article, 22 cas d'infections invasives à méningocoque ont été décelés dans la communauté gay de New York  avec 7 décès. Les autorités locales ont alors recommandé le vaccin contre la méningite C aux homosexuels et cela aurait, selon l'article toujours, évité la survenue du moindre cas de méningite C chez les gays de cette ville depuis février 2013. (Quelle rapidité d'action pffffiou, miracle!!! Sauf que la méningite C survient par vagues et jamais de façon constante)

 

22 cas pour une communauté gay d'une ville aussi grande que New York et pour une période de 3 ans, ça fait 7 cas par an et 2,3 décès par an en moyenne. On ne peut pas parler d'épidémie, ni justifier non plus avec ça les risques de ce vaccin, au demeurant plus élevés que la probabilité statistique de contracter cette maladie. On ne fournit aucun chiffre du nombre d'homosexuels vaccinés qui ont pu souffrir d'effets secondaires graves du vaccin en comparaison.

 

Ce serait l'Europride, manifestation gay européenne, qui aurait justifié "la prudence" des autorités françaises mais il faut savoir compter et savoir aussi que ces manifestations européennes rassemblent souvent plusieurs centaines de milliers de participants, un juteux business qui n'est donc pas à dédaigner par Big Pharma, avec un vaccin qui coûte environ 25 euros la dose.

 

Les vaccins contre la méningite C contiennent par ailleurs tous de l'aluminium, qui est une substance notoirement toxique pour le système nerveux et d'ailleurs de plus en plus remise en cause, en France notamment.

  

Après le juteux business des pharmas assuré par l'obligation vaccinale pour TOUS les pèlerins qui se rendent à la Mecque, voici maintenant un business du même genre mais sans obligation stricte. Tel un lézard qui arrive à se faufiler partout, la pression vaccinale mute et se transforme au gré de l'évolution sociale. A la manière d'un caméléon, elle ne cesse d'inventer de nouvelles incitations et de nouvelles contraintes déguisées.

 

cameleon_026.jpg

 

Source de cette info sur cette nouvelle recommandation vaccinale: Yagg.com

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 20:50

Men-B-vac.JPG

N'importe qui a un peu de bon sens a la capacité de s'interroger sur le bienfondé de vacciner plusieurs milliers de personnes avec le vaccin expérimental contre la méningite B14 (qui n'a même pas une autorisation de mise sur le marché règlementaire mais qui est au contraire autorisé "sous des conditions exceptionnelles" sur base de seulement 6 cas déclarés de méningite de cette souche...

 

Ce vaccin, le MenBVac, est un vaccin riche en aluminium. Des médecins français viennent justement de lancer une pétition pour des vaccins sans aluminium, précisément parce qu'ils savent le caractère toxique notoire de cet adjuvant.

 

En outre, ce vaccin a déjà fait l'objet d'un scandale en Norvège et en Nouvelle-Zélande où il a été utilisé sur une population de cobayes non informés et donc par définition non consentants. Les effets secondaires de ce vaccin avaient été complètement passés sous silence par les autorités de ces pays et des victimes désinformées en ont hélas fait les frais. C'est précisément l'objet du documentaire norvégien "The vaccine experiment; in the service of Good".

 

Initialement utilisé dans la région de Dieppe, on prétexte maintenant quelques cas pour aller aussi vacciner dans la région des Pyrénées-Atlantiques. 6 cas seulement (de la souche visée par le vaccin) en l'espace d'environ un an dans ces régions! Tous les habitants de 2 mois à 24 ans sont ciblés.

 

Voici par exemple ce qu'on pouvait lire sur le site de SudOuest il y a environ une semaine:

 

« Suite aux récents cas d’infections invasives à méningocoque B14 survenus dans le département des Pyrénées-Atlantiques et particulièrement sur les cantons de Lagor et de Navarrenx, l’Agence régionale de santé d’Aquitaine met en place une campagne de prévention par la vaccination". Le courrier envoyé par l'ARS aux habitants des deux cantons a été suivi d'effets ce lundi.

 

Les premiers vaccins ont été administrés en début d'après-midi, sur les cantons de Lagor et Monein. La campagne vise en tout 7000 personnes, agées de 2 mois à 24 ans.

 

A l'origine de cette action préventive et bien sûr facultative : les 15 cas de méningite B, dont 6 de méningite B14 recensés dans le département entre décembre 2011 et novembre 2012. Quatre patients touchés résidaient dans les cantons de Navarrenx et Lagor



En mars 2012, le site Paris-Normandie.fr publiait un article intitulé "Méningite: le décès qui interroge en Normandie." Dans cet article, on pouvait notamment lire ceci au sujet de ce décès:

  

"Santé : après la mort d'une adolescente vaccinée, une enquête est en cours.

 

La souche circulant toujours, les quatre doses assurent une meilleure immunité.

 

Le décès de Mathilde, 15 ans, adolescente de Bazinval, scolarisée au lycée d'Eu, est le premier depuis 2008 consécutif à une méningite B14 en Seine-Maritime. La victime a succombé le 25 février à une forme grave de l'affection contre laquelle elle avait pourtant été vaccinée dans son collège de la Somme en 2009, avec trois injections du vaccin norvégien MenBVac selon le protocole en vigueur. En avril, elle aurait dû, comme ses camarades, recevoir une quatrième injection de nature à garantir une meilleure immunité.


Par mesure de précaution, la vaccination a été recommandée à l'entourage de l'adolescente. Et les séances d'injections prévues dans son lycée en avril vont être organisées de manière anticipée à la rentrée des congés scolaires."

 

Au lieu de tirer les conclusions sur les risques qu'on fait encourir aux vaccinés en l'échange de bénéfices aussi faibles, on a changé le schéma de vaccination initialement prévu de 3 doses en en préconisant 4!! On marche donc vraiment sur la tête. Car en réalité, le taux d'efficacité du vaccin n'aurait jamais été jugé suffisant pour avoir une autorisation de mise sur le marché classique.

 

Qui dit même aussi que le décès de cette adolescente n'a pas été favorisé par le fait qu'elle avait été vaccinée, étant donné le fait que tout vaccin affaiblit le système immunitaire et le laisse tout un temps plus réceptif à toutes sortes d'infections opportunistes dont certaines peuvent hélas s'avérer mortelles.

 

Récemment un nouveau vaccin censé être efficace sur toutes les souches de méningocoque du groupe B, le vaccin Bexsero de Novartis, a reçu le feu vert européen pour être mis sur le marché. Il a même reçu le prix Galien, bien que cela ne prouve en réalité rien, vu sa précédente attribution à des médicaments très toxiques comme le Vioxx (retiré du marché depuis) et le Gardasil, des plus controversés.

 

Pourquoi continue-t-on alors à injecter le MenBVac qui n'a pas d'autorisation règlementaire de mise sur le marché et pas le vaccin Bexsero censé couvrir plus de souches du groupe B et qui lui dispose à ce stade d'une autorisation dite "règlementaire"? Les recommandations vaccinales vont-elles rester inchangées ou va-t-on substituer le Bexsero au MenBVac?

 

Ce qui se passe avec la vaccination ne serait en réalité toléré dans aucun autre domaine, ce degré d'opacité et de désinformation dépassant vraiment l'entendement.

 

Il est en tout cas manifeste que les gens qui accourent se faire vacciner contre la méningite B14 sur base des courriers racoleurs des agences régionales de santé, font partie de ces plus de 70% de gens capables d'obéir sans réfléchir aux injonctions des autorités, comme l'avait très bien mis en évidence le célèbre psychologue Stanley Milgram dans sa célèbre expérience.

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 21:20

Les nanoparticules sont extrêmement mal évaluées et font hélas déjà partie de nombreux produits dont on nous inonde (cosmétiques entre autres).

 

Mais qu'à cela ne tienne, puisque cela fait partie de la dernière lubie en date de certains apprentis-sorciers qui ont été "enrober" des tiges de nanoparticules d'or avec certaines fractions du virus de la bronchiolite (RSV)!

 

Leur dernière folie? Aller injecter des nanoparticules d'or, tout en prétendant que cela sera plus efficace et que cela sera bien toléré. Un discours qu'on ne connaît que trop bien pour tous les autres vaccins avec les résultats qu'on sait...

 

Franchement, aller injecter des nanoparticules d'or et des fractions de virus, qu'est-ce que tout cela va encore donner comme maladies incontrôlables, alors qu'adultes comme enfants, les gens sont de plus en plus souvent atteints de maladies chroniques.

 

Allons-y gaiement, remettons-en une couche!

 

Mais les pédiatres et autres médecins qui ne manqueront pas de recommander sûrement par pur opportunisme financier cet Xième vaccin, pourraient bien par là-même contribuer à l'éclatement de la bulle vaccinale. Ils devront en outre tôt ou tard rendre des comptes pour avoir été complices d'une expérimentation sans le consentement express des gens...

 

Des particules d'or dans les vaccins nanotechnologiques

 

Le vendredi 28 juin 2013 à 14 h 10 par Mathieu M.  

 

nanoparticules-or.jpg

 

 

Les particules d’or pourraient prochainement permettre de profiter d’un meilleur système de vaccination en se voyant directement injectés aux patients.

 

Aujourd’hui la vaccination repose sur l’injection d’un virus, mort ou modifié pour l’affaiblir ou le rendre inactif dans le but de stimuler les défenses immunitaires d’un patient.

 

Demain, la vaccination pourrait être tout à fait différente et beaucoup plus performante grâce à l’utilisation de nanoparticules d’or.

 

Des scientifiques américains viennent de créer une nouvelle méthode de vaccination qui repose sur l’utilisation de nanoparticules d’or capables de mimer un virus tout en transportant des protéines spécifiques jusqu’aux cellules immunitaires du corps.

 

Dans une récente étude, c’est le virus respiratoire syncytial (VRS) qui a été pris pour cible. Le VRS est un virus très contagieux qui mène à des infections respiratoires, principalement chez les nourrissons âgés de moins de deux ans.

 

Son action est principalement due à la protéine F qui entoure la surface du virus. Cette protéine permet au virus de pénétrer les cellules et les amène à coller les unes aux autres, le rendant difficile à éliminer. Les défenses naturelles du corps humain ciblent directement cette protéine, mais les chercheurs n’ont jamais été capables de proposer un vaccin efficace à son encontre.

 

Le nouveau système de vaccination développé pourrait ainsi amorcer une réponse immunitaire que le corps serait capable d’enregistrer pour intervenir immédiatement lorsqu’il rencontrera le vrai virus.

 

Pour les tests, les chercheurs ont créé des nanotiges d’or enrobées de protéines F du VRS. Les tests ont ensuite été créés sur du sang humain. Une fois analysé, il a été démontré que les nanoparticules ont été capables de mimer l’action du virus, de stimuler une réponse immunitaire, le tout sans se révéler toxique pour les cellules humaines.

 

Les chercheurs pensent que la technique déployée pourrait permettre de développer des vaccins qui n’existent actuellement pas encore et de pouvoir ainsi proposer des protections efficaces contre un grand nombre de maladies souvent mortelles ou très contagieuses.

 

En outre, la méthode employée pourrait également servir à créer des vaccins contre certaines bactéries ou certains champignons.

  

Source : Dvice

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA