Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 22:18

diabetes.jpg

Un récent article de la presse canadienne évoquait la piste d'une guérison du diabète de type 1 par l'intermédiaire d'un vaccin selon les travaux d'une équipe de chercheurs de Stanford, en Californie.

 

L'article donne peu de détails mais il appelle toutefois quelques commentaires importants.

 

L'article indique que ce vaccin supprimerait la réaction auto-immune indésirable qui mène au diabète de type 1, ce qui permettrait d'en venir à bout.

 

Ce que l'article n'indique toutefois pas est que le diabète de type 1 est une affection de type lésionnel où il y a donc une destruction d'une zone de cellules du pancréas. Or en général, au moment du diagnostic, les gens sont déjà à un stade lésionnel avancé (car en fait le corps est capable de "compenser" tout un temps avant cela). On voit donc mal comment ce vaccin thérapeutique pourrait arriver à temps ou même ressusciter les précieuses zones-clés déjà détruites.

 

L'article dit aussi que "ce vaccin semble efficace sur une période de deux mois" et que des tests plus approfondis devront être menés.... 2 mois c'est vraiment court, combien de doses pourraient être requises et peut-être même à vie pour un nombreux et juteux marché de diabétiques de type 1 dans le monde?

 

Selon ces scientifiques, ce vaccin ne supprimerait que la réaction immunitaire indésirable qui se retourne contre le pancréas sans affecter le reste de la réponse immunitaire dans son ensemble.... ça, ça reste à prouver et à vérifier. Avec les autres vaccins en général aussi, on a l'habitude de nous dire qu'on en a les avantages sans (ou avec si peu) les inconvénients.

 

Mais surtout, ce qui importe, c'est de voir que ce futur vaccin ressemble au principe d'un vaccin contre les allergies, alors que le diabète de type 1 comme les allergies peuvent être causés par... des vaccins!

 

On en parle trop peu, et certainement pas dans les médias grand public mais les vaccins peuvent en effet causer le diabète de type 1. Plusieurs recherches l'ont démontré. Le vaccin contre l'haemophilius influenzae de type b fait à quasi tous les enfants (et inclus dans les vaccins pentavalents et hexavalents donc dans l'infanrix quinta/penta, le pentavac, l'infanrix hexa et l'hexyon) et la valence anti-hépatite B (aussi incluse dans les vaccins hexavalents) font donc des vaccins hexavalents des vaccins doublement diabétogènes. Mais à part ça certains font semblant de s'étonner de la hausse du diabète de type 1 chez les enfants, ... on marche vraiment sur la tête dans un monde bien hypocrite et très irresponsable!

 

Voici ce que le Dr Classen qui a étudié le lien entre vaccin hépatite B et diabète, déclare dans le livre "La santé publique en otage; les scandales du vaccin contre l'hépatite B." de Eric Giacometti:

 

« En 1996, j'ai publié dans le New Zealand Medical journal une étude qui montrait une augmentation de 60 % des diabètes chez les enfants après la campagne de vaccination massive entre 1988 et 1991. Le diabète est une maladie autoimmune qui peut avoir plusieurs causes et qui est bien connue des spécialistes de la sécurité des vaccins. À l'époque, je voulais seulement lancer un signal d'alerte et que les pouvoirs publics lancent des études sur ce sujet. Un rapport officiel est paru deux ans plus tard pour mettre en pièce mes travaux. Selon ce texte, aucun autre médecin n'avait trouvé les mêmes tendances. Mais mes véritables ennuis ont commencé après mon passage à la télévision dans une émission d'ABC. J'ai été convoqué par le docteur Neal Hal sey, l'une des plus grosses huiles du milieu de la vaccination, professeur au john Hopkins Hospital, responsable de l'association des pédiatres américains, membre du Comité national des vaccinations. En guise d'entretien, c'était un procès en bonne et due forme. Je me suis retrouvé seul face à une assemblée de médecins, du NIH, du CDC, de la FDA, qui m'ont attaqué violemment, me reprochant d'avoir voulu affoler la population sans fondements. Selon eux, je risquais de détruire la campagne de vaccination alors que mes travaux avaient été réfutés. Exprimer des inquiétudes dans un média grand public sur un vaccin était inqualifiable. Depuis, j'ai été marginalisé comme opposant aux vaccins, un comble alors que mes recherches n'ont comme seul but que de renforcer leur sécurité ! Or, il existe un véritable problème avec ce vaccin et le public est en droit d'exiger une plus grande transparence, mais il est clair que cette affaire met en jeu des intérêts énormes. Si on ne trouve rien, c'est surtout parce qu'on ne veut rien trouver. »

 

Par la suite complète Eric Giacometti, auteur du livre « La Santé publique en otage, les scandales du vaccin contre l’hépatite B. », j'apprendrai que le docteur Halsey, l'accusateur principal de Classen, entretient des liens financiers avec les fabricants de vaccins.

 

En 1999, le Dr J.B Classen écrivait une lettre au British Medical Journal dans laquelle il rappelait aussi les résultats de ses autres travaux sur le lien entre vaccin anti-haemophilius influenzae de type b (Hib) et diabète de type 1:

 

« En mai 1998, une conférence fut organisée à Bethesda, Maryland pour évaluer nos données. Au cours de cette conférence, nous avons précisé que les données concernant le vaccin corroboraient les résultats de nos publications, à savoir que quand la vaccination avait lieu à l’âge de 2 mois, elle était associée à un risque accru de diabète. Notre analyse est également confirmée  par une augmentation similaire des cas de diabète après la vaccination Haemophilus Influenzae type b aux Etats-Unis, ainsi qu’au Royaume Uni (5).

 

En outre, nous devons signaler que, dans le groupe d’enfants vaccinés, l’augmentation des risques de diabète dépasse en importance ce qui était attendu en ce qui concerne la diminution de complications de la méningite à Haemophilus influenzae de type b. »

 

Il semble donc que la première des priorités n'est pas de "trompéter" au sujet de ces nouvelles découvertes mais d'informer avant tout utilement le public pour essayer d'éviter la survenue initiale de cette maladie en recommandant de vacciner moins.

 

Dans un monde normal où les médias fonctionneraient bien, de façon libre et indépendante, il est évident que les journalistes auraient le droit et même le devoir déontologique de mentionner ces éléments qui éclairent d’un jour nouveau ce genre de « percée ». Mais voilà, il se trouve que les médias ne fonctionnent pas très bien, que donc leur lectorat ne cesse de baisser ce qui est logique, et aussi que les vaccins sont vraiment LE tabou des tabous. Du coup, ils ne relaieront que le côté « enthousiasmant » et partial de ce genre de nouvelle. C’est pourquoi cela reste très intéressant, et cela le sera de plus en plus, de varier ses sources d’information et de consulter par exemple le site très fourni d’Initiative Citoyenne !

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 15:50

La variole n'avait-elle pas été déclarée "éradiquée" par l'Organisation Mondiale de la Santé en 1980?

 

Pourtant, le Comité des Médicaments à Usage Humain de l'Agence Européenne des Médicaments (CHMP) a remis le 30 mai dernier un avis positif sur le vaccin Imvanex de la société Bavarian Nordic.

 

 

bavarian nordic

 

Le vaccin Imvanex est un vaccin transgénique (càd produit par génie génétique) à virus vivant atténué, mais qui n'induit soi-disant pas de réplication virale au sein de l'organisme contrairement à la précédente version du vaccin, prétexte évidemment saisi par l'Agence Européenne du Médicament pour le décréter utilisable tant chez l'adulte sain que chez les patients immunodéprimés... et comme les gens sont de plus en plus malades, il s'agissait de ne pas "perdre" toutes ces cibles vaccinales-là...

 

Le vaccin est censé viser autant les gens qui n'ont encore jamais été vaccinés contre la variole que ceux qui ont déjà été précédemment vaccinés.

 

Le Comité a décidé que les bénéfices étaient plus grands que les risques sur base de 5 études principales. Toutefois, comme la variole n'existe plus et que des essais cliniques (dans le cadre desquels les gens auraient la possibilité d'être naturellement infectés) ne peuvent être menés, ce vaccin a été approuvé dans l'Union Européenne "sous des circonstances exceptionnelles".

 

En matière de sécurité, le Comité affirme que le vaccin est "généralement bien toléré", les effets secondaires les plus courants étant des maux de tête, des douleurs musculaires, des nausées, de la fatigue, un érythème et une douleur au site d'injection.

 

Comme il est à prévoir, la Commission Européenne dont l'accord purement formel suffit à valider définitivement l'autorisation de mise sur le marché, va suivre docilement l'avis de l'Agence Européenne des Médicaments.

 

Mais ce qui doit alerter ici, c'est le caractère étonnamment familier de ces affirmations venant de ce genre d'instances. Souvenez-vous leurs déclarations sur la soi-disant "bonne tolérance" du vaccin expérimental anti-H1N1 Pandemrix à base de squalène.... un vaccin qui lui, avait fait l'objet d'essais cliniques dans le cadre desquels il y a eu 7 décès sur 2000 patients.... un vaccin qui a engendré combien de centaines de cas de narcolepsies, une maladie neurologique auto-immune incurable et particulièrement invalidante.

 

Et répétons-le encore une fois, le Pandemrix, lui, avait pourtant fait l'objet d'essais cliniques, certes bâclés et aux conclusions bidouillées selon nous mais des essais cliniques tout de même. Ici, pour l'Imvanex, non. Mais on affirme qu'il est "généralement bien toléré". Mais quid si vous, votre conjoint ou votre enfant faisait partie sans évidemment le savoir à l'avance, de ceux dont la vie va dérailler à jamais après ce vaccin?

 

Si on prend par exemple un autre document, celui rédigé par le Centre Européen de Contrôle des Maladies (ECDC) à l'automne dernier sur l'introduction de la vaccination anti-HPV dans divers pays européens, on peut s'apercevoir que c'est le même angélisme qui est de mise, avec des affirmations tout à fait similaires selon lesquelles "ces vaccins (GARDASIL et CERVARIX donc) sont généralement bien tolérés". Et là, ces affirmations mensongères interviennent pourtant après plusieurs années d'utilisation et de controverse puisque rien qu'aux USA, alors que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves des vaccins sont comptabilisés, plus de 30 000 effets secondaires et 136 décès ont déjà été notifiés depuis 2006 en lien avec l'usage du Gardasil et du Cervarix! Les autorités américaines ont déjà déboursé à ce stade plus de 6 millions de dollars pour indemniser une cinquantaine de plaignants dont deux familles dont la fille est morte après ces vaccins "généralement bien tolérés".

 

Et dernièrement, la décision japonaise de ne plus recommander officiellement les vaccins Gardasil et le Cervarix, suite à près de 2000 rapports d'effets secondaires, a elle aussi contribué à montrer tout le sérieux et toute la crédibilité qu'on peut encore accorder à ces Comités et instances européennes quand elles affirment, sur base d'arguments d'autorité que tel ou tel (nouveau ou ancien) vaccin est "généralement bien toléré".

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 16:10

L'insécurité des vaccins rebute de plus en plus, et pour cause.

 

Mais fort évidemment, vu toute l'industrie lucrative qui repose sur ce gigantesque marché, il y a de quoi s'agiter. C'est dans ce contexte que les travaux de l'ingénieur biomédical Mark Kendall sur les nanopatchs vaccinaux, avancent à grand pas.

 

Ces nanopatchs faciliteront nous dit-on une vaccination rapide, à moindre coût, à très large échelle, avec soi-disant toutes sortes d'avantages: caractère non douloureux du vaccin, meilleure conservation, etc.

 

En fait, cette innovation permettra sûrement de continuer à banaliser la vaccination et à édulcorer ses risques graves possibles, auprès des plus crédules. Si ces travaux aboutissent d'ici à 5 ans sur une mise sur le marché, la question est de savoir s'ils arriveront toutefois à temps pour empêcher la bulle vaccinale d'exploser. Peut-être aura-t-elle même déjà explosé d'ici là...

 

Les nanotechnologies ne sont pas sans risque. Mais si ce patch jouira du même laxisme règlementaire que celui dont profitent déjà les vaccins depuis plus de 200 ans de vaccination, il ne faut alors guère espérer avoir une juste idée de ses risques réels d'ici sa mise sur le marché. Il ne faut pas non plus se leurrer, dans le sens où ce patch, qu'on les sente ou non, comporte des milliers de micro-projections qui ont l'effet d'une aiguille, ne mimant toujours pas ainsi le réel processus de pénétration des microbes dans l'organisme à l'état Naturel, qui se fait en réalité sans injection, lors du contact de la peau ou des différentes muqueuses. On prévoit de tester ce patch d'ici deux ans, et de le mettre sur le marché d'ici 5 ans tout au plus, ... une fois encore donc, on n'aura aucune idée des risques graves sur le long terme et les gens seront de nouveau cobayes sans le savoir!

 

Les chercheurs évoquent 17 millions de morts par an liés aux maladies infectieuses dans le monde, mais combien de millions d'autres victimes des vaccins chaque année, sur des milliards de gens survaccinés? Le fait que l'immense majorité des victimes de vaccins s'ignorent et ne penseront jamais à faire le lien ne permet absolument pas de nier ces dommages et d'affirmer péremptoirement qu'ils sont forcément inférieurs aux "bénéfices"!

 

Faciliter la vaccination avec des patchs plutôt que des seringues

 

fr-24-patchs.jpg

L'ingénieur biomédical australien Mark Kendall a présenté à la conférence TEDGlobal cette semaine à Edimbourg un patch qui pourrait avantageusement remplacer "d'ici à cinq ans" les seringues dans l'administration des vaccins, rendant les campagnes de vaccination beaucoup plus aisées. (Hector Retamal)

| Réagir

L'ingénieur biomédical australien Mark Kendall a présenté à la conférence TEDGlobal cette semaine à Edimbourg un patch qui pourrait avantageusement remplacer "d'ici à cinq ans" les seringues dans l'administration des vaccins, rendant les campagnes de vaccination beaucoup plus aisées.

 

C'est dans la capitale écossaise qui a vu la naissance de la seringue en 1853 que ce chercheur a présenté aux 900 participants du forum de discussions TEDGlobal son Nanopatch, conçu à l'université australienne du Queensland.

 

Ce petit carré d'environ 1 cm2 est doté "de près de 4.000 micro-projections" qui pénètrent dans "la couche externe de la peau" sans causer la moindre douleur.

 

Il a rappelé les risques d'utilisation de seringues, du fait de la transmission de virus notamment. Sur 16 milliards d'injections annuelles faites dans le monde, 1,3 million entraînent la mort selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

Il a aussi souligné que, contrairement au patch, "la seringue injecte le liquide dans le muscle et qu'en conséquence celui-ci ne pénètre pas dans les cellules du système immunitaire de la peau", les plus propices pour accueillir le vaccin qui immunisera contre la maladie concernée.

 

Cette optimisation de la diffusion permet d'administrer une quantité de vaccin près de "100 fois moins importante", selon lui.

 

Ainsi, "un vaccin qui coûtait dix dollars (en injection) reviendrait alors à dix cents en patch, une différence considérable dans les pays en développement", a-t-il fait valoir.

 

Autre atout essentiel du patch, il contient le vaccin sous forme "sèche" ce qui permet, selon ses travaux, de le transporter ou de le "stocker à 23 degrés Celsius pendant plus d'une année sans aucune perte d'efficacité".

 

Sous la forme liquide actuelle, le vaccin doit absolument être "réfrigéré de sa création jusqu'à son injection sans interruption".

 

"C'est un gros problème parce que, selon l'OMS, la moitié des vaccins utilisés en Afrique ne sont pas efficaces parce que la chaîne du froid a été rompue à un moment donné", a-t-il ajouté.

 

Ces patchs ont été présentés l'année dernière au personnel de santé en Papouasie-Nouvelle Guinée pour le vaccin du papillomavirus, qui peut provoquer des cancers du col de l'utérus. Ils doivent faire l'objet d'essais cliniques sur des humains "dans les deux ans", a dit Mark Kendall à l'AFP, reconnaissant ne pas disposer encore de l'ensemble du financement.

 

D'autres essais humains menés sur le vaccin de la grippe à Brisbane sont quant eux assurés d'avoir lieu "dans l'année à venir", a-t-il ajouté.

 

Le patch a d'ores et déjà donné des résultats concluants sur les animaux pour le papillomavirus humain, la grippe, le chikungunya, le virus du Nil occidental, l'herpès (HSV2), et récemment la malaria, a expliqué M. Kendall.

 

Quant à la commercialisation, "mon observation dans le domaine des vaccins est que pour passer de l'idée au marché il faut environ 15 ans". Le Nanopatch, "si tout se passe bien, pourrait être sur le marché dans les cinq ans", a-t-il prédit.

 

Plusieurs autres programmes de recherche portent actuellement sur des patchs de vaccination, notamment à la Emory University Medical School et au Georgia Institute of Technology d'Atlanta.

 

"Il y a plusieurs patchs à l'étude, on sent que c'est un terrain d'avenir mais de notre point de vue, nous avons un mode d'action unique et différent" des autres études avec "une réponse immunitaire améliorée", assure, Mark Kendall.

 

Interrogée par la BBC, la société britannique d'immunologie a salué ces travaux tout en mettant en garde contre de possibles limites à leur utilisation.

 

"Cette approche permet d'espérer l'émergence d'une vaccination facile et à grande échelle", a déclaré à la BBC le Dr Diane Williamson.

 

"Cependant, un des problèmes potentiels est le temps de transit et la difficulté de s'assurer de l'apport d'une dose de vaccin suffisante pour être efficace". "En outre il peut y avoir des problèmes de tolérance". Mais "si ces questions peuvent être surmontées, il est envisageable de renoncer à l'idée d'une administration classique de vaccins par les aiguilles intramusculaires", a-t-elle jugé.

 

"J'aimerais partager un souhait avec vous, celui d'un avenir dans lequel les 17 millions de morts que nous déplorons actuellement chaque année à cause des maladies infectieuses ne soit plus qu'un mauvais souvenir", a conclu mercredi soir Mark Kendall, sous un tonnerre d'applaudissements de l'assemblée de TEDGlobal composée de scientifiques, de politiques et d'artistes.

 

Sources : AFP et France 24

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 14:36

C'est la folle ambition de chercheurs aveuglés par leur idée obsessionnelle de vaccination des voyageurs. La tourista ou "diarrhée des voyageurs" est certes fréquente, mais vraiment peu grave.

 

En revanche, il s'agira d'un vaccin transgénique, c'est à dire produit par génie génétique, avec tous les risques qui vont de pair.

 

Il faut en effet savoir que la vaccination produite par génie génétique entraîne inévitablement un ADN hétérogène dans le produit fini dont la pureté ne peut jamais être parfaite. Or il se trouve qu'on ne peut hélas exclure que cet ADN hétérogène ("contre nature donc") issu du processus de fabrication, puisse interférer négativement avec le propre patrimoine génétique du sujet vacciné, entraînant par exemple un risque de mutation ou de cancer.

 

C'est d'autant plus important de comprendre un tel risque que les vaccins sont 1. dispensés de tests destinés à évaluer leur potentiel mutagène et cancérogène (c'est à dire leur faculté d'induire des mutations et des cancers chez les receveurs) et 2. leurs effets ne sont JAMAIS évalués sur le long terme alors que des maladies liées à des mutations de l'ADN ou des cancers sont par définition des processus qui peuvent prendre des années à se concrétiser et à se manifester!

 

Voici donc, puisque ce n'est évidemment pas Initiative Citoyenne qui suce cela de son pouce, ce qu'écrivait l'OMS dans son rapport technique N°747 sur "l'Acceptabilité des Substrats Cellulaires pour la production de Substances Biologiques" en 1987 (déjà!):

 

« Un des grands problèmes soulevés [à cette conférence] est le risque de malignité que pourrait représenter à long terme un A.D.N contaminant hétérogène, en particulier s’il s’avère qu’il contient des séquences codantes ou régulatrices potentiellement oncogènes. Ce point est réellement préoccupant, car de nombreuses personnes en bonne santé, notamment des nourrissons, seront peut-être vaccinées avec des produits issus de lignées cellulaires continues, ou les recevront de toute autre manière. »

 

Grisés par leur "découverte", les chercheurs espèrent ainsi "faire coup double" puisqu'ils ont incorporé des fractions d'ADN de souches pathogènes de la bactérie Escherichia Coli (responsable de la fameuse tourista) dans la paroi cellulaire de salmonnelles (= d'autres bactéries), un certain type de salmonelles n'étant autre que le bacille responsable de la fièvre typhoïde.

 

La poudre de salmonelles génétiquement modifiées (OGM) sera ainsi à avaler pour passer sans doute soi-disant de bonnes vacances, même si le projet n'en est encore qu'au stade des essais sur la souris.

 

voyageur.gif

  Voyageur ou.... pigeon voyageur??

 

Après les projets de vaccins contre la carie, l'obésité, l'acné et le tabac, voici donc celui contre la diarrhée des voyageurs, puisqu'après tout existe déjà l'inutile (coûteux) et dangereux vaccin contre la diarrhée des nourrissons (rotavirus). Il est évident que la bulle vaccinale explosera tôt ou tard et que nous ne sommes donc ici que dans une phase de "bois de rallonge", jusqu'au ras-le bol final d'un nombre critique de gens sur cette planète.

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 22:10

tousser.jpg

La presse nous présente la situation comme étant soit un dilemme entre les deux vaccins (l'ancienne version à germes entiers ou la version actuelle, de type acellulaire), soit un dilemme sur les groupes à vacciner, soit encore sur la fenêtre de temps dans laquelle vacciner. Nous devons choisir mais surtout, dans le cadre très étroit des vaccins à tout prix à l'exclusion de la moindre autre décision!

 

A aucun moment notez bien il n'est question de remettre en question cette véritable fuite en avant vaccinale consistant à vacciner toujours plus dans l'espoir de mieux masquer les échecs flagrants de cet acharnement vaccinal dont les conséquences négatives en termes de santé publique restent cependant lamentablement occultées ou à tout le moins, minimisées!

 

Faux dilemme entre les deux types de vaccins

 

Voici un extrait de ce qu'un site canadien publiait à ce sujet:

 

(Québec) D'après une étude parue dans le dernier numéro de la revue savante Pediatrics, le vaccin contre la coqueluche utilisé en Amérique du Nord depuis une quinzaine d'années protège presque six fois moins bien que l'ancien type de vaccin. Et comme ce dernier provoquait par ailleurs d'importants effets secondaires, cela place les autorités sanitaires devant un dilemme cornélien.

 

«On se trouve devant un choix douloureux, parce qu'il n'y a pas de solution idéale. Pour le moment, les comités scientifiques sur la vaccination n'ont pas tranché cette question-là, ni au Canada, ni aux États-Unis», dit le Dr Gaston De Serres, infectiologue à l'Institut national de santé publique du Québec.

 

La coqueluche est causée par une bactérie (Bordetella pertussis) qui infecte les voies respiratoires et provoque une toux violente pouvant durer deux mois. Jusqu'aux années 90, la plupart des pays du monde, dont le Québec et le Canada, immunisaient leurs populations avec des vaccins dits «entiers» - c'est-à-dire fabriqués à partir de bactéries entières, bien que mortes. Ces vaccins fonctionnaient très bien, mais avaient l'inconvénient de provoquer fréquemment des symptômes indésirables, comme une fièvre plus ou moins forte.

 

Il y a une quinzaine d'années, donc, tout ce beau monde a adopté un autre type de vaccin, dit acellulaire, ne contenant que des parties de bactéries, comme des protéines.

 

Or, plusieurs éclosions de coqueluche ont touché différentes parties du monde ces dernières années. Les épisodes les plus graves ont d'ailleurs frappé des parties du monde très dispersées, comme l'Australie (en 2011-2012), la Californie (2010-2011) et le Nouveau-Brunswick (2012).

 

Dans une étude publiée la semaine passée dans Pediatrics, une équipe du Kaiser Permanente Vaccine Study Center, à Oakland, a examiné l'éclosion californienne et comparé la fréquence de la maladie chez les enfants de 10 à 17 ans qui avaient reçu l'un ou l'autre des deux types de vaccin - car un certain nombre ont continué à recevoir l'ancien. Résultat: ceux qui ont reçu la version acellulaire ont 5,6 fois plus de chance d'attraper la coqueluche que ceux qui ont reçu l'«ancien» vaccin, fait à partir de bactéries entières.

 

Comme il s'agit d'un vaccin qui demande plusieurs rappels, les chercheurs ont aussi pu constater que ceux qui avaient reçu un mélange des deux types de vaccin tombaient entre les deux extrêmes (3,8 fois plus vulnérables à la maladie), ce qui démontre un effet de dose.

 

Hypothèses des doses défectueuses

 

D'après Dr De Serres, cela confirme la conclusion d'une autre étude, australienne celle-là et parue l'an dernier, et le fait que les mêmes résultats aient été obtenus à deux endroits aussi éloignés, dans des contextes que l'on devine assez différents, ajoute du «poids», pour ainsi dire, à l'hypothèse du vaccin plus ou moins défectueux.

 

Pourtant, le vaccin actuel a été testé et retesté, ce qui a permis d'établir qu'il protège bien contre la coqueluche, ayant une efficacité de 85 %. Mais ces mesures de l'efficacité ne concernent que le court terme, explique Dr De Serres, si bien qu'à plus long terme, la protection peut diminuer significativement. D'ailleurs, il a été démontré que l'incidence de la coqueluche varie selon l'âge des enfants, augmentant année après année après l'âge du dernier rappel, puis chutant lorsqu'une cohorte atteint l'âge d'un autre rappel.

 

Une étude récente, poursuit Dr De Serres, a montré un taux de protection de 98 % pour le vaccin acellulaire dans les 12 premiers mois suivant l'injection, taux qui chutait toutefois à 71 % après cinq ans. L'épidémiologiste souligne cependant qu'à l'heure actuelle, plusieurs études sur cette question demeurent contradictoires.

 

N'empêche que d'un point de vue de santé publique, les questions posées sont particulièrement épineuses. Doit-on garder le vaccin actuel, malgré ses défauts? Si oui, est-il réaliste de faire des rappels aux cinq ans pour tout le monde, même les adultes? Sinon, les effets secondaires effrayeront-ils une portion significative des gens à vacciner?

 

«Ce qui s'est passé depuis 2010 aux États-Unis, en Australie et au Nouveau-Brunswick soulève d'énormes questions», concède Dr De Serres.

 

Faux dilemme sur les groupes à vacciner

 

Alors qu'on a bassiné et harcelé des milliers de jeunes parents au nom de la fameuse stratégie "cocoon" pour prévenir les cas graves chez les nourrissons, on pouvait récemment lire dans la presse (il était temps!) que cette stratégie était "dépassée", quelque chose de ce style... Cela fait des mois qu'Initiative Citoyenne rappelait les résultats de l'étude de l'équipe du Pr De Serres qui mettait en lumière l'utopie irréaliste d'une efficacité de cette stratégie de vaccination cocoon, totalement inopérante dans nos pays, n'en déplaise à des témoignages de parents dont l'enfant est hélas décédé des conséquences de la coqueluche et qui s'imaginent évidemment que s'ils avaient été vaccinés, ils auraient forcément évité le décès de leur enfant!

 

Voici ce qu'on pouvait donc récemment lire dans Vers l'Avenir:

 

"Le Comité de conseils sur les pratiques de vaccination aux USA (ACIP) mais également son équivalent au Royaume-Uni invitent depuis peu, aux États-Unis, les praticiens à une vaccination systématique à chaque grossesse des femmes enceintes avec le vaccin «acellulaire» faiblement dosé («Boostrix»). Les études ont montré que cela était plus efficace en fin de grossesse, entre la 27e et la 36e semaine.

 

Tout comme le vaccin contre la grippe ou contre le tétanos, celui contre la coqueluche est bien toléré et ne provoque pas d’effets secondaires. Les anticorps passent très bien au fœtus qui est dès la naissance protégé contre la coqueluche et ne doit pas attendre sa première dose de vaccins à deux mois. «Cette vaccination doit être répétée à chaque grossesse, suivant les recommandations de l’ACIP, car les anticorps induits par une vaccination durant une grossesse ne perdurent pas et ne permettent donc pas de protéger un bébé qui naîtra d’une grossesse ultérieure», conclut le Dr Jean-Philippe Stalens."



Ces propos sont évidemment affligeants et reflètent un fameux esprit grégaire. Avec les vaccins en effet, nous sommes dans un système de dogmes et de croyance et non pas de Science. La croyance tout à fait non fondée en des vaccins considérés comme des "vaccins sauveurs" amène alors les fidèles à distiller des contre-vérités comme celles qui consistent par exemple à oser affirmer qu'il n'y a PAS d'effets secondaires pour les vaccins contre la grippe, contre le tétanos ou contre la coqueluche. Même les fabricants dans leurs notices n'oseraient pas écrire de telles aneries, c'est dire! Vous pouvez aussi par exemple voir ici et ici si des vaccins comme ceux contre la grippe ou le tétanos sont réellement sans risque...



Avec les vaccins, il faut également savoir que nous sommes dans un système où toutes les vraies fausses bonnes idées des experts américains (ACIP= comité américain des vaccinations) finissent le plus souvent par être suivies comme parole d'Evangile. Une des "idoles" des experts vaccinalistes européens n'est autre que le fameux Dr Paul Offit, détenteur de brevets sur les vaccins-rotavirus, qui avait osé prétendre qu'un enfant pouvait sans risque recevoir 10 000 vaccins en un jour. C'est d'ailleurs le même personnage qui milite à présent pour la levée du système d'exemptions religieuses ou philosophiques à la vaccination, pour la suppression du droit au consentement libre et éclairé et finalement pour la suppression tout court de la moindre possibilité de CHOIX.



Vacciner les femmes enceintes à chaque grossesse avec un vaccin comme le Boostrix qui contient du formaldéhyde cancérigène, de l'aluminium neurotoxique encore plus risqué pour le foetus dont le développement neurologique n'est pas achevé, ce n'est plus de la Science mais de l'idéologie. Avec une idéologie, il n'y a plus de place pour le bon sens ou encore pour le principe de précaution. Médicamenter les femmes enceintes est dangereux, l'exemple du distilbène ou celui de la thalidomide l'ont montré. Et encore, avec des médicaments classiques, il reste la possibilité de stopper la prise quand on suspecte un risque ou un effet secondaire, ce qui n'est absolument pas possible avec un vaccin qui est d'emblée irréversible une fois qu'il a été injecté.

 

Une fois encore, prétendre qu'il faut vacciner la femme enceinte pour mieux masquer l'échec cuisant de la vaccination cocoon, ne profite qu'aux fabricants, à fortiori s'il s'agit de revacciner à chaque grossesse. D'un groupe lucratif à un autre, pourvu qu'on sauve un marché de vaccins!

 

Faux dilemme du moment auquel vacciner

 

Voici ce qu'on pouvait récemment lire sur ce site belge:

 

Selon le Centre belge d'Information Pharmacothérapeutique (CBIP), «Une piste possible pourrait être de vacciner les femmes enceintes » (ceci est déjà recommandé au Royaume-Uni et aux Etats-Unis) et « une alternative serait d’anticiper la primovaccination en administrant une première dose directement après la naissance ». 


Toutefois, des données supplémentaires de suivi et d’efficacité sont nécessaires pour bien encadrer ces modifications.

  

La conclusion de tout ceci est que les pharmas se trouvent sur une « défensive commerciale » qui consiste à vouloir sauver des marchés;  cela supposant donc de compenser par une autre cible, toute cible éventuellement perdue.

 

Cependant, il s’agit d’un système ou le serpent se mordra tôt ou tard la queue jusqu’à s’engloutir lui-même puisqu’un accroissement de la vaccination, à fortiori chez des publics particulièrement fragiles comme les femmes enceintes et les bébés à peine nés, ne pourra que se solder par un nombre accru d’effets indésirables graves qui lui-même se soldera par une prise de conscience accrue d’un rapport bénéfices/risques qui n’est pas des plus favorables.

 

On a beau essayer d’agiter l’épouvantail en disant « la coqueluche est une maladie très dangereuse avec un taux de mortalité très élevé » (350 000 décès à l’échelle du monde, la majorité de trouvant dans les pays pauvres), lorsque les gens vivront eux-mêmes le drame irréversible des effets secondaires, ils auront évidemment un tout autre regard. Et il est absolument certain que de moins en moins de gens croiront au leitmotiv selon lequel « ce n’est qu’une coïncidence ».

 

Nous sommes vraiment à une époque où chacun connaît désormais dans son entourage au moins une personne qui était en bonne santé avant les vaccins et n’a plus jamais été bien depuis. Vacciner A QUEL PRIX ? C’est cela le grand débat d’aujourd’hui et de demain et on ne pourra faire l’impasse sur ce débat, il aura lieu : éviter prétendument un décès en créant cependant X autres handicapés ou malades chroniques en retour, est-ce cela le choix de société que nous voulons ? Tout le monde n’est en tout cas pas d’accord sur cette façon d’imposer des politiques dites non sans une certaine ironie de... « santé publique » !

 

 

Voir aussi les articles sur l'importance de la vitamine C en cas de coqueluche:

 

point-dexclamation.jpg

Intérêt de la vitamine C dans les cas de coqueluche

 

Coqueluche et vitamine C: pourquoi c'est tabou

 

Vitamine C extrêmement indiquée en cas de coqueluche

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 18:20

Un documentaire diffusé ce jeudi 30 mai 2013 sur ARTE:

L'avis d'Initiative Citoyenne: Un documentaire qui ne dit PAS UN MOT des effets secondaires de ce vaccin RTS-S ni de l'acharnement vaccinal général de Bill Gates dans les pays les plus pauvres. On reste donc ici dans le politiquement correct en n'osant aborder que l'efficacité contestable de ce vaccin sur fond de concurrence "scientifique" et surtout commerciale. Malgré une "efficacité" de seulement 30 à 50% qui risque en fait de susciter des résistances et d'aggraver encore la situation, les médias désinformateurs propagent massivement le chiffre de 70% d'efficacité de ce nouveau vaccin, exactement comme ces mêmes médias avaient aussi désinformé sur les faux 70% d'efficacité des vaccins HPV!

 

Ce documentaire permet de voir comment Bill Gates est reçu à l'ONU, comme un véritable chef d'Etat... comme quoi, avec l'argent dans ce monde, on peut tout acheter, même les lois, et l'éthique.
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 17:05

Vaccination : Rexall a violé la loi ontarienne

 

28 mai 2013

 

Ministre-ontarienne.jpg

La ministre ontarienne de la Santé reçoit le vaccin contre la grippe dans une pharmacie Rexall en octobre dernier.  Photo :  PC/Kelsey Rolfe

 

Exclusif - La chaîne de pharmacies Rexall a utilisé les noms et les adresses fournis par des dizaines d'Ontariens dans le cadre du programme provincial de vaccination contre la grippe l'hiver dernier, pour leur envoyer, plus tôt ce mois-ci, des dépliants publicitaires les incitant à magasiner dans l'une de ses succursales.

 

Les Ontariens qui ont reçu l'encart s'étaient fait vacciner dans une pharmacie Rexall. 

 

La ministre de la Santé Deb Matthews, avait lancé en grande pompe, en octobre dernier, cette nouvelle option, qui s'ajoutait aux cliniques d'immunisation traditionnelles notamment. Selon la ministre, il s'agissait d'une autre façon de rendre le vaccin contre l'influenza, qui est offert gratuitement en Ontario, encore plus accessible, étant donné que les résidents n'avaient qu'à se présenter dans une pharmacie, sans avoir à prendre rendez-vous ni à faire la queue, pour se faire inoculer.

 

Le gouvernement a versé 1,4 million de dollars à la compagnie pour sa participation au programme provincial de 30 millions

 

L'opposition néo-démocrate, pour sa part, affirme que l'utilisation par Rexall de renseignements personnels est une sonnette d'alarme quant aux dangers de la privatisation du système de santé.

 

Rexall a refusé d'accorder une entrevue à Radio-Canada, mais affirme dans une déclaration écrite avoir mis fin à sa campagne d'envois postaux. La compagnie n'est pas en mesure de dire combien d'Ontariens ont reçu les encarts « par erreur », expliquant qu'une enquête interne est en cours.

 

[…]

 

Vaccination contre la grippe en 2012-2013 :

 

- 246 611 Ontariens ont reçu le vaccin dans une pharmacie

- 188 455 Ontariens ont été vaccinés dans une pharmacie Rexall

- 1 839 432 $ ont été payés à toutes les pharmacies impliquées (Rexall et Shoppers   

   Drug Mart)

- 1 415 579 $ ont été payés à Rexall 

 

Source: Radio Canada

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 21:16

Plusieurs médecins d'un grand hôpital bruxellois nous ont fait parvenir le mail qu'ils ont reçu de la direction médicale et du département des maladies infectieuses au sujet de l'épidémie actuelle d'oreillons.... le contenu est vraiment, comme qui dirait.... savoureux!

 

oreillons--parotidite.JPG

Chers Collègues,

 

L’épidémie d'oreillons qui sévit actuellement en Belgique a commencé en 2010-2011 aux Pays-Bas et a touché la Flandre l’année passée. Le génotypage de la souche (avril 2013, cas wallons) montre un sérotype différent de celui présent dans le vaccin. Néanmoins, les personnes vaccinées présentent moins de complications (de 50 à 70% en moins que les non-vaccinés).

La vaccination est donc toujours recommandée. L'incubation est de 19 j en moyenne. La contamination se fait par voie aérienne ou par contact direct avec la salive d'un sujet infecté.

Signes et symptômes: Fièvre modérée, otalgie, gêne à la mastication puis parotidite douloureuse (uni ou bilatérale), pharyngite et céphalées.

Complications possibles mais peu fréquentes: orchite, méningite, encéphalite

Contagiosité: 2-5 j avant l'apparition des symptômes et puis pdt toute le durée des symptômes (max 9j)

Evolution en général favorable en 8-10j.

La confirmation du diagnostic par recherche d'IgM par ELISA est peu utile (pas d'IGM si personne vaccinée et sérotype circulant différent).

Le diagnostic est essentiellement clinique.

Evoquer ce diagnostic devant tout tableau de parotidite aux urgences vu l'épidémie actuelle (même chez un sujet jeune vacciné)

* Traitement symptomatique (repos, antalgiques, antipyrétiques)
* Mettre en place des précautions de type gouttelettes

Affiche N°4= gouttelettes: Voici le lien sur l’intranet :

http://intranet/intranet/hygiene/pdf/precautions-affiches.pdf


* Donner une ITT de 8 j
* Déclarer le cas suspect à l'équipe d'hygiène hospitalière (qui le rapportera à l'inspecteur d'hygiène)
* Penser à se faire vacciner soi-même

 

Dr…, Clinique des maladies infectieuses
Dr …, Médecin-Chef

 

La vaccination a sûrement favorisé une adaptation des souches. Elle n’est aucunement efficace contre des souches non couvertes par le vaccin, mais il faut constamment continuer à recommander le vaccin, masquer ou minimiser les échecs. Les gens croient que le vaccin les protège et les praticiens, eux, se font dire qu’ils ne doivent pas exclure le diagnostic, même chez les gens vaccinés….

 

ON SE FOUT VRAIMENT DU MONDE !

 

Nul doute que peu de médecins seront pressés, dans ces conditions, de se faire vacciner ou revacciner eux-mêmes !

 

 

 

diabolisation des microbes

Un dessin vaut mille mots: diabolisation simpliste des maladies pour pousser aveuglément aux vaccins. Ilustration issue du livret de propagande vaccinale de la Communauté Française intitulé "Vaccination, mieux comprendre pour décider." (de même que le dessin ci-dessus)

 

NB: La Fédération Wallonie-Bruxelles (ex Communauté Française) a vu sa pub officielle pour les vaccins tout au long de la vie sévèrement désapprouvée par le Jury d'Ethique Publicitaire en novembre 2011, suite à notre plainte. Le Jury a estimé que cette pub était "de nature à induire le consommateur en erreur." et contraire aux exigences de loyauté et de véracité. La raison en est que les avantages de la vaccination étaient présentés de façon trop absolue, alors que dans le même temps, les risques graves possibles du vaccin étaient tus!

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 19:30

Le site Siliconwadi.fr vient faire l'éloge d'un vaccin hépatite B de troisième génération qui serait soi-disant le nec plus ultra en terme d'efficacité et de sécurité par rapport aux anciennes versions, dites de deuxième génération.

 

Bien sûr, cet article nous ressert la sauce dramatisante sur l'hépatite B, présentée comme une maladie grave et terrifiante (alors que statistiquement, elle ne se complique que dans une minorité de cas). L'hépatite B qui est 100 fois plus contagieuse que le SIDA et autres propos destinés à faire se précipiter aveuglément sur le vaccin.

 

L'article nous apprend aussi (bien qu'à vérifier) que 167 pays du monde vaccineraient les nouveaux-nés dès la naissance contre l'hépatite B... si cela est vrai, c'est décidément que le bon sens est tombé encore plus bas que ce que nous pensions!

 

Le vaccin dont on fait l'éloge est en fait le vaccin Sci-B-Vac, mis au point par deux médecins israëliens de l'Institut des Sciences Weizmann et fabriqué par l'entreprise pharmaceutique nationale SciGen.

 

sci-b-vac.JPG

 

L'article signale que chaque nouveau-né israëlien ou presque a reçu ce vaccin Sci-B-Vac.

 

Ce vaccin, considéré comme l'unique vaccin de troisième génération actuellement disponible contre l'hépatite B, est assimilé au nec plus ultra de la lutte contre l'hépatite B.

 

Est-ce vraiment le cas ou s'agit-il surtout d'encourager et de motiver davantage les citoyens à consommer ce que des firmes de leurs propres pays ont fabriqué?

 

L'article présente tout d'abord les vaccins de première génération (= ceux fabriqués à partir du plasma de donneurs infectés) comme dangereux. Ce qui était vrai, sauf que cela donne à penser à tort que ceux de la génération suivante seraient sûrs.

 

Les vaccins de seconde génération sont des vaccins transgéniques, produits donc par génie génétique, à base soit de cellules de levure, soit de cellules cancéreuses de hamsters chinois. Ces vaccins sont à la source de dizaines de milliers de cas de scléroses en plaques et sont responsables d'une des plus grandes séries d'effets secondaires de médicaments en France (selon le rapport Dartigues) mais donc aussi logiquement dans tous les pays du monde où ils ont été utilisés. Encore aujourd'hui, ces vaccins sont obligatoires pour certains enfants du monde et plusieurs professionnels de santé dans des pays aussi "civilisés" que l'Italie, la Belgique, la France etc.

 

Les vaccins de troisième génération sont eux encore des vaccins transgéniques, avec les risques de malignité et de maladies auto-immunes qui peuvent aller de pair.  Ils sont produits sur des lignées cellulaires de hamster chinois, sûrement les mêmes lignées cancéreuses que celles déjà utlisées pour la production du vaccin anti-hépatite B de deuxième génération de Sanofi.

 

Les doses de Sci-B-Vac incluent trois antigènes au lieu d'un seul, ce qui permet à ses partisans de se gausser d'être nettement plus efficace pour toute une série de publics-cibles comme les enfants nés de mères infectées, les diabétiques (sic, puisque le vaccin HB est en mesure de provoquer le diabète!!) et les gens allergiques au gluten ou encore les immunodéprimés (des gens qu'il vaut en réalité surtout mieux ne pas vacciner car ils ont déjà assez de problèmes comme cela au niveau immunitaire!). Ce vaccin entraîne paraît-il une production très rapide et élevée d'anticorps. Il est vrai que pour les fanatiques de la vaccination, tout repose sur la seule présence d'anticorps. Ils se sont ainsi construit un système simpliste en marge de toute la complexité de notre système immunitaire car une telle complexité a sans doute de quoi les rebuter intellectuellement. Leur seul but, faire produire des anticorps, toujours plus et toujours plus vite. Sauf que dans la Nature, une production d'anticorps n'a pas forcément besoin de crever les plafonds pour être efficace et que tout vient à point à qui sait attendre, quand toutes les étapes immunitaires ont été remplies. Or avec une vaccination, qui ne mime en rien une infection naturelle, l'étape initiale cruciale qui est l'introduction de l'antigène naturel par voie muqueuse, se trouve être court-circuitée. Il s'en suit un processus immunologique par définition incontrôlable, ou cet excès artificiel d'anticorps peut au contraire être le signe d'un bug immunologique non désiré accompagnant possiblement toute une série de graves effets secondaires et d'ailleurs, à ce propos, ce sont le plus souvent chez les trop bons répondeurs ou à l'inverse, les non répondeurs, qu'on retrouve statistiquement le plus d'effets secondaires.

 

En outre, le phénomène de mimétisme moléculaire générateur de maladies auto-immunes post-vaccinales, n'est pas du tout exclu ici puisque ce nouveau vaccin inclut 3 antigènes au lieu d'un seul mais donc aussi l'antigène qui a déjà été associé à de nombreuses maladies auto-immunes!

 

En Israël, on recommande le Sci-B-Vac aux non répondeurs au vaccin hépatite B traditionnel. On croit vraiment rêver: le corps a dit immunologiquement non à "l'information (antigène) vaccinal hépatite B" mais "la Science" ne l'entend pas de cette oreille et entend lui forcer la main. On imagine alors les risques graves possibles.... Mais il faut dire que les législations qui imposent le vaccin anti-hépatite B aux travailleurs ont déjà l'outrecuidance d'étendre l'obligation vaccinale à un nombre de 6 injections, imposant à un travailleur qui aurait déjà subi en vain 3 injections vaccinales mais qui n'aurait pas ou trop peu développé d'anticorps, d'en resubir encore 3 autres avec tous les risques qui vont de pair, avant de lui foutre administrativement la paix. A ce sale petit jeu, on comprend qu'on protège avant tout le business du pharma plutôt que le santé des travailleurs. Qui serait, dans ces conditions, encore vraiment assez naïf pour croire le contraire?

 

safe_image.jpg

Ce "merveilleux" vaccin "un des plus efficaces au monde" (sic!) n'est pas utilisé qu'en Israël, mais aussi à Hong Kong, aux Philippines, en Inde, au Vietnam, et en Afrique Centrale. Les dirigeants de Sci Gen rêvent déjà de voir le monde entier vacciné avec leur produit de rêve.

 

A l'heure où on écrit ces lignes, des millions d'enfants et d'adultes ont déjà dû recevoir ce vaccin sans jamais savoir qu'il a été déclaré sûr sur base d'essais cliniques n'impliquant que 5000 personnes ce qui est un nombre de sujets véritablement dérisoire et ne permettant absolument pas de détecter les effets très graves mais plus rares. Une fois encore, on a là une expérimentation grandeur nature qui est contraire au Code de Nuremberg et qui fut initiée avec ce vaccin-là, ironie du sort, en Israël... comme quoi, les hommes retiennent si peu de chose de l'Histoire!  

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 20:00

egouts.jpg

Incroyable mais vrai: alors que l'association française ALIS avait réussi, au bout d'un combat judiciaire long de huit années, à obtenir pour les égoutiers de la ville de Paris la liberté de se faire vacciner (ou non) contre la leptospirose, on pouvait lire avec déception il y a quelques jours sur le site de différents médias français, ce qui nous apparaît comme une véritable manipulation syndicale et médiatique de cette affaire.

 

Pour bien comprendre le caractère tout à fait surréaliste de cette histoire, il est utile de rappeler certains faits:

 

a) La leptospirose est une maladie qui est transmise par l'urine des rongeurs. Elle n'est généralement pas transmissible d'homme à homme.

 

b) La vaccination contre la leptospirose était obligatoire pour les égoutiers de Paris, mais pas pour les égoutiers des autres régions de France!

 

c) Selon le bulletin épidémiologique hebdomadaire, la vaccination contre la leptospirose n'a un effet préventif que sur un seul type de leptospire, qui n'est impliqué que dans 30% des cas de leptospirose qui surviennent en France.

 

d) Suite à la décision du Tribunal Administratif de Paris de suspendre cette obligation, la Mairie de Paris avait annoncé qu'elle maintiendrait la gratuité de cette vaccination pour ceux qui souhaitaient continuer à y recourir.

 

Malgré ces faits pourtant on ne peut plus irréfutables, que pouvait-on lire sur le site de médias comme l'Humanité, le Figaro ou France 3 ?

 

Voyons plutôt ci-dessous quelques extraits de ce que ces médias ont osé publier pour mieux se rendre compte:

 

"Les égoutiers de la ville de Paris, à la merci de la leptospirose" ;

 

"C'est un scandale", "Une mise à mort"; "on rend les agents plus vulnérables";

  

«Une fois de plus, on émiette le statut des agents, on les rend plus vulnérables, alors que les égoutiers ont déjà une espérance de vie réduite. Supprimer la vaccination obligatoire équivaut à l’écourter davantage.», s’emporte Frédéric Aubrisse, membre du bureau de la CGT Égouts de Paris et élu au CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail), tout en dénonçant le lobbying d’Alis. À l’origine de la plainte en justice, l’Association Liberté Information Santé milite contre les obligations vaccinales. Sollicitée par l’Humanité, elle n’a pas répondu.

 

Pour Claude Danglot, médecin biologiste et syndicaliste CGT, cette décision est «dramatique»: «Depuis que la vaccination est obligatoire, on n’a jamais eu de cas de leptospirose chez les égoutiers parisiens, contrairement à d’autres égoutiers en France, qui n’étaient pas vaccinés. En tant qu’expert, je le répète, ce n’est pas une bonne idée sur le plan sanitaire

 

Inciter les agents à se vacciner, c’est bien, mais la CGT espère obtenir davantage. Hier, lors d’une réunion avec la direction des Égouts de Paris, le syndicat a obtenu que celle-ci saisisse les ministères de la Santé et du Travail pour que le vaccin anti-leptospirose devienne obligatoire pour tous les égoutiers. «Le syndicat va faire la même démarche», indique Frédéric Aubrisse. Le syndicat a également obtenu la réunion, début juin, d’un CHSCT spécifique sur cette question. Et espère le report à fin juin du prochain Conseil supérieur des administrations parisiennes (Csap), initialement prévu le 26 avril, qui doit modifier les textes sur la vaccination obligatoire. «S’il y a report de cette réunion, on lève le mouvement de grève prévu vendredi. Mais tout dépend de l’exécutif», prévient le syndicaliste." (L'Humanité)

egoutiers.jpg



« Les égoutiers restent inquiets de cette décision qui implique des risques pour leur santé. Pour le syndicat CGT ce vaccin sauve la vie de nombreux égoutiers. Ne plus le rendre obligatoire conduirait certains salariés à ne plus se faire vacciner. Or pour les égoutiers, le risque d’attraper la maladie du rat est important. « En supprimant ce vaccin, la mairie met en danger les quelque 450 personnes qui descendent dans les égouts ».

 

« Une espérance de vie inférieure à 17 ans par rapport à celle de la population générale et de 7 ans plus courte que celle des ouvriers, c'est ce que révèle une étude sur la santé des égoutiers de l'Inserm publiée en mai 2012. » (France 3)

 

Ce 6 mai, on pouvait lire sur le site Miroirsocial.com :

  

Maladie du rat : la polémique sur la vaccination des égoutiers parisiens remonte jusqu’à l’Élysée

 

« Ce n’était sûrement pas prévu au programme mais la proposition de la Mairie de Paris de supprimer la vaccination obligatoire des égoutiers municipaux contre la leptospirose, également appelée maladie du rat, pourrait avoir pour conséquence de rendre obligatoire ladite vaccination à tous les égoutiers de France et de Navarre. »

Le coup de grâce est finalement venu de l’Élysée puisque l’affaire est remontée jusqu’au conseiller social de la présidence, Michel Yahiel. Il est vrai que ce dernier est un fin connaisseur des arcanes parisiens car il n’est autre que l’ancien DRH de la Mairie de Paris en poste sous la première mandature de Bertrand Delanoë. Résultat: les ministères concernés (Travail et Santé notamment) ont été saisis. Cela pourrait aboutir à une loi rendant obligatoire la vaccination contre la leptospirose à l’ensemble des égoutiers travaillant sur le territoire. »

 

Ces aberrations médiatiques (on  ne les compte plus!) soulèvent quelques questions incontournables:

  

* En quoi les égoutiers doivent-ils être inquiets de se voir octroyer un droit supplémentaire, qu'ils peuvent exercer dans le sens qu'ils veulent, sur base d'une information suffisante?

  

* Les égoutiers, vaccinés ou non, ne restent-ils pas quand même à la merci de la leptospirose puisque le vaccin n'est en mesure de prévenir que 30% des infections? N'est-il donc pas absurde d'attribuer l'absence de cas de leptospirose chez les égoutiers de Paris à la seule vaccination étant donné que les autres cas survenus ailleurs pouvaient très bien avoir été provoqués par des souches sur lesquelles le vaccin était de toute façon sans action?

 

* En quoi la levée de l'obligation est-elle un scandale ou une mise à mort puisque le vaccin reste gratuitement accessible à ceux qui le veulent?

  

* N'est-ce pas là une insulte à l'intelligence et au libre-arbitre des travailleurs que de penser qu'ils ne sont pas suffisamment intelligents de décider pour eux-mêmes? Les travailleurs ont-ils psychologiquement besoin de savoir qu'une vaccination est obligatoire? Ou bien est-ce plus "rassurant" en cas d'effets secondaires car les effets secondaires de vaccins obligatoires sont censés être couverts par l'Etat, contrairement à ceux des vaccinations non obligatoires...

  

* La vaccination, en ce qu'elle n'est efficace qu'à 30%, ne contribue-t-elle pas à mettre les hommes en danger, leur faisant ainsi croire à tort à une protection totale et risquant ainsi de les faire négliger d'autres mesures de prévention?

  

* Qui peut affirmer que si la vie des égoutiers est réduite de 17 ans par rapports aux non égoutiers (ce qui constitue une différence énorme!), ce n'est pas justement à cause de cette vaccination contre la leptospirose car il se trouve qu'elle est répétée tous les deux ans et qu'elle contient du thiomersal, ce dangereux composé mercuriel qui a précipité le décès de plusieurs malades chez lesquels son fabricant, Eli Lilly, l'avait expérimenté dès 1930?!

  

* Les syndicalistes, fussent-ils médecins, sont-ils vraiment si experts que cela?  Que cache ce positionnement syndical extrême, allant jusqu'à encourager une grève pour exiger le retour d'une obligation vaccinale? N'est-ce pas aussi parce que ce même syndicat pourrait s'inquiéter du sort des travailleurs du secteur pharma dans un contexte où les ventes de vaccins ont baissé de 12% en 2012 et où l'image de la vaccination a de moins en moins la cote?

  

* Pourquoi les médias ne font-ils jamais le travail d'investigation nécessaire, ce qui aurait par exemple permis de révéler qu' à Cuba, les officiels ont utilisé à large échelle avec succès, le nosode homéopathique de la leptospirose pour arriver à contrôler les épidémies et même, à faire tomber l'incidence de la maladie en-dessous du seuil historique moyen?

  

* Pourquoi l'ignorance, la mauvaise foi et/ou l'idéologie, fussent-elles l'apanage d'une majorité, doivent-elles imposer à tous une vaccination au mercure toxique que rien ne vient rendre légitime, compte tenu de l'absence de transmission inter-humaine de cette maladie?

 

Dans le pays considéré comme « Pays des Droits de l’Homme », il est vraiment plus qu’affligeant que les médias osent publier de telles inepties, tellement contraires à la dignité humaine et au bon sens, et consistant finalement à transformer l’octroi de libertés supplémentaires en quelque chose de « dramatique » ou même, en « une mise à mort » !!!

 

Une fois encore, on reconnaît là, la manipulation éhontée dont les mass médias ne se lassent visiblement pas (contrairement à leur lectorat qui se réduit de plus en plus). Ainsi, l’Humanité s’est visiblement empressée de publier son article partial avant même d’avoir recueilli la réaction d’ALIS, de façon à pouvoir noircir « les absents » et tenter plus facilement de les assimiler à des gens peu responsables : «À l’origine de la plainte en justice, l’Association Liberté Information Santé milite contre les obligations vaccinales. Sollicitée par l’Humanité, elle n’a pas répondu.» Selon nos informations, il s’avère au contraire que la journaliste de l’Humanité n’a cherché à joindre ALIS que le 23 avril dernier et lorsque les représentants d’ALIS lui ont répondu, il était prétendument trop tard et l’article était alors publié le lendemain, inchangé.

 

Le journalisme a beaucoup perdu en qualité ces dernières années, les « journalistes » se bornant désormais à rabâcher les dires des officiels sans jamais la moindre vérification, tout en ne donnant presque jamais une place suffisante aux voix dissidentes. Le lectorat des grands journaux, lui, a plutôt tendance à s’effilocher et c’est heureux !

 

Quant à l'état de nos libertés, il suit hélas la même courbe descendante que la qualité du journalisme! Etendre à tous une Xième obligation vaccinale, il faut espérer que cela réveillera les consciences et l'intelligence de certains... car la situation des égoutiers qui en arrivent finalement à réclamer leurs propres chaînes, fait immanquablement penser à l'allégorie de la caverne de Platon: effrayés par une liberté à laquelle ils ne sont pas habitués, ils préfèrent rester dans la caverne avec le faux confort de leurs chaînes (obligation vaccinale).

 

Mais Benjamin Franklin le disait déjà, et c'est sans conteste à méditer: "Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux."

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA