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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 18:44

Lire cet article sur Agoravox: ICI

 

NB: Les plaidoiries dans l'affaire des parents contre la Communauté Française en matière d'obligations vaccinales en crèches, sont reportées au 8 février prochain.

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 17:46

Le Soir , Mardi 12 juillet 2011

 

Le Conseil d'Etat vient de débouter une maman dont le fils, en défaut de vaccination, avait été exclu d'une crèche bruxelloise. Est-ce bien normal?

 

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Réponse d’Initiative Citoyenne à Mme Miermans :

 

1°) La rougeole est considérée, à juste titre, comme une maladie bénigne. C’était d’ailleurs l’avis des médecins français dans les revues médicales quelques années à peine avant qu’un vaccin arrive sur le marché (et qu’il faille dramatiser pour l’écouler et créer un marché). Si les complications graves de la rougeole sont devenues plus fréquentes c’est uniquement à cause de l’utilisation du vaccin à large échelle qui a induit un déplacement de l’âge de la maladie. Nous invitons, à ce sujet, Mme Miermans à lire notre communiqué suite aux propos du Pr Brotchi.

 

2°) Mme Miermans a une vision particulièrement partiale de ce qu’est « un environnement sécurisant » quand on sait que les enfants vaccinés souffrent bien plus souvent de troubles chroniques invalidants que les enfants non vaccinés.

Mais Mme Miermans ignore sûrement que les vaccins peuvent avoir des effets profonds et durables sur le système immunitaire des enfants, encore immature à l’âge auquel ils sont vaccinés, tout comme elle ignore sûrement aussi que les vaccins ne sont jamais évalués de façon fiable c'est-à-dire sur un laps de temps suffisamment long et comparativement à des populations absolument non vaccinées (pour ne pas créer un biais).

 

3°) Mme Miermans a une conception très personnelle de la démocratie et du respect des lois car son discours consiste, en substance, à dire que tant que les gens se font vacciner docilement, sans se poser de questions, il n’y aura pas besoin de les y obliger tandis que s’ils se mettent à émettre des réticences, il faudra en venir à une loi pour contourner la loi actuelle sur les droits du patient à un consentement libre et éclairé !

 

4°) Mme Miermans collabore à la cellule interuniversitaire PROVAC qui a pour étrange et confuse mission (officielle) de s’occuper à la fois de la promotion et de l’expertise des vaccins. Outre qu’on ne peut à la fois valablement « expertiser » les politiques de vaccination tout en faisant la promotion de ces produits, il faut souligner que les conflits d’intérêts ne s’arrêtent pas là. Non, loin s’en faut : la responsable de cette cellule Provac, à laquelle Mme Miermans collabore avec enthousiasme, n’est autre que le Dr Béatrice Swennen qui présente des conflits d’intérêts patents avec les industriels comme en atteste le rapport du 30 mai du KCE sur l’intérêt des vaccins antipneumococciques :

 

« Béatrice Swennen a reçu une rémunération pour une communication, un subside de formation, une prise en charge de frais de voyage ou un paiement à l’occasion d’une participation à un symposium. »

 

 

Tout cela confirme donc parfaitement l’affligeant constat qu’a dû faire le Dr Marc Girard au cours de l’émission « C’est dans l’Air » du 8 juillet dernier, dans laquelle il a expliqué que les fabricants n’ont finalement même plus besoin de visiteurs médicaux ou de publicité, les autorités « publiques » se chargeant de la promotion directe de leurs produits….

 

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 13:04

8 juillet 2011

 

(Belga) Le Conseil d'Etat s'est penché vendredi matin sur une requête en annulation et en suspension introduite par l'avocat d'une maman dont le fils vient d'être exclu d'une crèche de la Ville de Bruxelles pour non-vaccination. La requête a été déclarée recevable mais non fondée.

 

Lors de l'inscription de l'enfant en 2009, la maman a signé le règlement d'ordre d'intérieur de la crèche qui stipule que les parents doivent consentir au programme de vaccination. En avril 2011, un courrier a été adressé à la maman l'enjoignant de respecter ses obligations en termes de vaccination. Le 23 mai, la requérante a avancé un certificat médical qui montre que l'eczéma de l'enfant représente une contre-indication au programme de vaccination. La maman a envoyé le 21 juin une mise en demeure à la crèche l'enjoignant de mettre par écrit ses doléances, à la suite de quoi il lui a été signifié, le 24 juin, l'expulsion de l'enfant de la crèche à partir de lundi. L'avocat de la maman a introduit cette semaine devant le Conseil d'Etat une requête en annulation et en suspension. La défense de la requérante a notamment avancé une loi de 2002 qui consacre la liberté vaccinale. Ils considèrent en outre qu'il y a une discrimination entre cet enfant, francophone, et les enfants néerlandophones car les crèches en Communauté française imposent un programme de vaccination, contrairement à la Communauté flamande. La défense a également dénoncé le fait qu'aucune dérogation n'ait été accordée à l'enfant, la crèche craignant, selon l'avocat, de perdre ses subsides. Le dossier a été mis en délibéré. (PVO)

 

Source: Le Vif

 

 

Enfant exclu d'une crèche: rejet par le Conseil d'Etat de la requête en suspension

 

(Belga) Le Conseil d'Etat a rejeté vendredi la requête en suspension introduite par l'avocat d'une maman dont le fils vient d'être exclu d'une crèche de la Ville de Bruxelles pour non-vaccination, a-t-on appris auprès de Me Vanlangendonck.

 

La décision d'exclusion, effective à partir de lundi, a été prise car la maman n'a pas respecté le règlement d'ordre intérieur de la crèche qui stipule que les parents doivent consentir au programme de vaccination. La mère avait avancé un certificat médical qui montre que l'eczéma de l'enfant représente une contre-indication à ce programme. La défense de la requérante avait notamment avancé vendredi matin à l'audience une loi de 2002 qui consacre la liberté vaccinale. L'avocat avait également mis en avant le caractère d'urgence vu la difficulté de trouver une solution alternative en période de vacances et les conséquences de l'exclusion sur l'emploi de la maman. Le premier auditeur du Conseil d'Etat avait déclaré la requête recevable mais non fondée. Il avait considéré que le préjudice grave difficilement réparable était établi. Le président a estimé que cette condition n'était pas remplie, qu'il manquait des éléments matériels au dossier et a rejeté la requête en suspension. Le père, qui n'a pas inscrit l'enfant à la crèche et qui est actuellement en Allemagne, peut aussi introduire une requête, a précisé l'avocat. La requête en annulation suit son cours, a ajouté l'avocat. Le tribunal correctionnel de Tournai avait acquitté en mars un couple qui avait refusé de vacciner son fils contre la polio par manque d'information sur le contenu du vaccin dont l'administration est obligatoire. (MUA)

 

Source: Trends

 

 

 

Dernières nouvelles (du 12/07): une nouvelle requête en suspension a été introduite, sur base d'éléments complémentaires et l'audience aura lieu ce mercredi matin.

 

Dernières nouvelles (du 14/07): Le Conseil d'Etat a rejeté une nouvelle fois, ce mercredi 13/07, la demande en suspension des parents qui avait été réintroduite, éléments complémentaires à l'appui.  Le Conseil d'Etat, visiblement en recherche désespérée d'"arguments" pour traiter un dossier aussi gênant, a prétexté que la demande était trop tardive et que les parents n'avaient pas apporté la preuve des refus d'autres crèches attestant ainsi de leurs difficultés de garde de l'enfant!

 

Ces prétextes sont aberrants et ne tiennent pas la route quand on sait les difficultés que les parents ont déjà, avant la naissance des enfants, pour être sûrs d'avoir des places en crèches!

A fortiori, dans un cas comme celui-là, il y a donc toujours urgence pour maintenir l'enfant dans la structure. Du reste, si les parents se sont tournés vers le Conseil d'Etat c'est justement parce que cette crèche-là n'avait pas respecté son propre règlement d'ordre intérieur stipulant qu'un enfant peut être exempté des vaccinations en cas de certificat médical (ce qui était le cas).

Du reste, on aperçoit assez mal mal comment il aurait été faisable en terme de temps ou logique en terme de raisonnement qu'ils aillent quémander une place dans d'autres crèches pour voir si elles aussi boycotteraient un certificat en violation de leur propre règlement d'ordre intérieur...

 

 

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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 09:46

L'étude 

Une étude publiée le 4 mai dans la revue Human and Experimental Toxicology est de nature à relancer le débat sur le nombre de doses de vaccins administrés aux nourrissons. Elle suggère que les pays avec les taux de mortalité infantile les plus élevés ont tendance à donner plus de doses de vaccins aux enfants en bas âge. Les États-Unis, par exemple, en exigent pas moins de 26 - un record mondial - alors que l'on compte dans ce pays plus de 6 décès (6,22) pour 1000 naissances. En revanche, en Suède et au Japon, on n'administre que 12 vaccins, et ces pays comptent moins de trois décès pour 1000 (2,75 et 2,79 respectivement). La France recommande 19 doses et enregistre 3,33 décès pour 1000. 

Les résultats 

Les auteurs de l'étude, Neil Z. Miller et le Dr Gary Goldman, deux Américains, ont procédé à une revue de la littérature afin de déterminer le calendrier de vaccination et le nombre de doses de vaccins aux Etats-Unis et dans les 33 pays qui enregistrent un meilleur taux de mortalité infantile qu'aux USA. Les 34 nations ont ensuite été organisées en paires constituées du nombre total de doses de vaccins spécifiés pour leurs enfants et leur taux de mortalité infantile respectif. Un diagramme de dispersion des paires de données montre une corrélation positive : le taux de mortalité infantile et les doses de vaccin ont tendance à croître de concert. Lorsque les pays sont rassemblés en 5 groupes selon des fourchettes de doses administrées aux enfants en bas-âge (12 - 14, 15 - 17, 18 - 20, 21 - 23, 24 - 26 doses), une association similaire apparaît avec la mortalité moyenne. 

 

L'interprétation 

Les pays qui connaissent des taux de mortalité infantile élevés ont tendance à vacciner plus. Il ne faut pas écarter le fait que dans ce cas, la politique vaccinale s'explique par le fait que ces pays sont touchés par des maladies endémiques, et que la malnutrition fait grimper les chiffres de mortalité. Mais dans les pays développés, comment expliquer cette association ? Les auteurs de l'étude avancent l'hypothèse que des décès de nourrissons pourraient être liés à une survaccination. Ils notent en particulier que certains bébés semblent plus susceptibles de mourir de mort subite après avoir été vaccinés. Par exemple, dans une étude, deux tiers des bébés décédés de mort subite avaient reçu le vaccin DTPolio (administré après l'âge de deux mois). Parmi eux, 6.5% sont décédés dans les 12 heures qui ont suivi la vaccination, 13% dans les 24 heures, 26% dans les 3 jours et 37%, 61%, et 70% une, deux et trois semaines plus tard respectivement. Cette étude conclut que «le  vaccin pourrait être une cause majeure ignorée du syndrome de mort subite du nourrisson et que les risques de la vaccination pourraient être supérieurs aux bénéfices. » Il ne s'agit que d'une hypothèse, car cette étude comporte des limites. 

 

Références Miller N. Infant mortality rates regressed against number of vaccine doses routinely given: Is there a biochemical or synergistic toxicity ? Hum Exp Toxicol May 4, 2011 0960327111407644. Torch WC. Diphtheria-pertussis-tetanus (DPT) immunization: a potential cause of the sudden infant death syndrome (SIDS). American Academy of Neurology, 34th Annual Meeting, Apr 25-May 1, 1982. Neurology 32(4): pt. 

 

Source: Wikistrike

 

 

Vu ces risques et, à tout le moins, UN GROS DOUTE par rapport à un risque mortel, il va de soi que l’ONE devrait, sans attente, appliquer le principe de précaution et donc lever d’emblée toutes ses exigences vaccinales pour l’admission en crèches. Des exigences qui apparaissent d’autant plus irrationnelles que l’équivalent néerlandophone de l’ONE, Kind & Gezin, lui, ne requière que le seul vaccin polio…

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 23:21

Mercredi 6 avril 2011

 

(Belga) Une vingtaine de parents et grands-parents ont décidé de citer en justice les ministres compétents de la Communauté française en charge de la Santé Fadila Laanan (PS) et de l'Enfance Jean-Marc Nollet (Ecolo) pour dénoncer la vaccination obligatoire des enfants en bas âge pour pouvoir obtenir une place en milieu d'accueil. Leur cause, défendue par Me Georges-Henri Beauthier, sera portée devant le tribunal de première instance de Bruxelles jeudi matin, à 9 heures.

 

Actuellement, les crèches et gardiennes agréées par l'ONE exigent, sous peine de refus d'admission, la preuve de l'administration de neuf vaccins différents aux enfants, alors que seul celui contre la poliomyélite est obligatoire. Les parents et leur avocat ont, dans un premier temps, envoyé des courriers aux ministres pour obtenir des réponses à leurs questions, notamment sur la pertinence scientifique de l'obligation vaccinale pour des enfants de moins de trois ans ou sur la nature des additifs ou excipients présents dans les vaccins. "Les réponses reçues étaient pour le moins décevantes et très insuffisantes", a expliqué Me Beauthier mercredi. "Nous avons donc décidé de nous tourner vers la justice pour obtenir des réponses claires et dénoncer cette situation qui bafoue les droits des parents." Pour Paul Lannoye, membre du Mouvement politique des Objecteurs de croissance à l'initiative de l'action, "l'argumentation justifiant les vaccins est très faible et les risques de contracter les maladies en question sont aussi très faibles". "Nous ne sommes pas contre les vaccins dans l'absolu mais nous estimons que nous avons le droit d'être correctement informés", insiste-t-il. "On peut se demander si la croissance économique ne prime pas sur la croissance et la santé de nos enfants", renchérit Jean-Baptiste Godinot, papa de deux jeunes enfants. (LEE)

 

Source: Belga, lu sur Le Vif

 

 

 

 

Publié dans Le Soir du 7 avril 2010:

  

Le Soir vaccination contestée (1) 

 

 

 

Publié dans Vers l'Avenir du 7 avril 2010:

 

Vers-l-Avenir-vaccins-creches.jpg

 

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 00:00

Mineurs et vaccinés

Anne-Bénédicte BAILLEUX, mère de famille

 

7/09/2009 (La Libre Belgique)

 

 

On vaccine un peu comme on consomme. Avec frénésie. Et nul n'a le droit de résister... Les vaccins nagent à contre-courant de l'esprit du siècle : ils ne sont ni bios ni écolos.

 

La vaccination est considérée aujourd’hui comme le meilleur moyen de protection contre une série de maux susceptibles d’endommager gravement la santé. On vaccine contre tout (ou à peu près) : du rotavirus aux oreillons en passant par - bientôt - la fameuse grippe A/H1N1. Bref, on vaccine un peu comme on consomme. Avec frénésie. Et nul n’a le droit de résister

 

Ma fille fut accueillie, à l’aube de sa vie, par une nuée de fées aux doigts piquants mandées par le grand parrain, l’Etat-Providence, pour veiller sur les enfants-qui-jamais-ne-seront-malades. Leurs cadeaux ? Des poignées d’injections bienfaitrices dont le secret de fabrication, jalousement gardé par quelque firme pharmaceutique philanthrope, renfermait l’un ou l’autre trésor genre cellule de rein de singe (1) dotée d’une infime parcelle de virus SV40 et agrémentée d’un soupçon de mercure. Des ennemis XXL pour une armée de lymphocytes encore bien immatures. Un programme tout en douceur pour bien commencer une vie semée de dangers. Vous l’ignoriez ? Moi aussi, jusqu’à ce que la dame de l’ONE m’apprenne à quel point il est périlleux de vivre : un tétanos au coin d’une épine de rose, une coqueluche dans la cuillère du voisin, la rougeole partout dans l’air qu’on respire sans parler de l’hépatite B, si fréquente chez les petits.

 

Et si ma fille n’attrapait pas ces maladies ? Ou mieux, si vous étiez capable, Madame, de la guérir, le cas échéant ? "Les maladies infantiles tuent encore aujourd’hui !", vous offusquez-vous. Décidément, vos cordes vocales semblent ne vouloir vibrer qu’au son funèbre des vocables "danger" et "mort". Et les gens qui font des bronchites chroniques après un vaccin ? Les morts subites ou les enfants devenus autistes le lendemain d’une vaccination ? Ou les patients qui développent des cancers : de l’ADN contaminant contenu dans un vaccin est venu s’intégrer à leur génome et dérégler le fonctionnement de certains gènes. Ces tristes exemples n’illustrent-ils pas le fait que la vaccination aussi peut-être dangereuse ? Ces gens sont-ils à classer dans la catégorie des pauvres malchanceux, sacrifiés sur l’autel du bien-être collectif ? L’éthique, Madame, ne ferait-elle pas partie de vos préoccupations ? "Les vaccins d’aujourd’hui sont inoffensifs, leurs composants sont parfaitement contrôlés", vous fâchez-vous. Votre point de vue sur l’innocuité des vaccins d’aujourd’hui revient donc à admettre qu’hier, il y eut des vaccins moins bons. Vous reconnaissez ainsi le caractère hypothétique de la science qui se nourrit d’expériences. "La certitude dans le domaine des sciences est le plus sûr allié de l’obscurantisme", disait Popper(2). Le caractère scientifique de la vaccination ne serait-il pas en train de s’effilocher ? Comment pouvez-vous, Madame, affirmer que les composants d’un vaccin ne présentent aucun danger aujourd’hui alors qu’on ne dispose pas d’un recul suffisant pour en juger ? Et que répondez-vous à vote confrère, le docteur Reynders qui, dans "La Libre" du 31juillet, à propos de la grippe A, recommande de ne vacciner que les groupes à risque car "on manque de recul pour ses effets secondaires éventuels " On est d’ailleurs tenté de lui demander : "Pensez-vous vraiment qu’il soit raisonnable d’exposer des personnes particulièrement vulnérables à un vaccin qui risque d’avoir des effets nocifs sur leur santé déjà fragile ?"

 

Les vaccins nagent à contre-courant de l’esprit du siècle : ils ne sont ni bios ni écolos. On sensibilise aujourd’hui sur les dangers liés à ce que nous manipulons, inhalons et ingérons : phtalates, tabac, huiles végétales hydrogénées Se souciera-t-on un jour d’informer les gens sur ce qu’on leur injecte ? Mercure, aluminium, endotoxines. Cocktail explosif. A l’image des pesticides, les composants chimiques des vaccins colonisent nos organismes, s’y tapissent de longues années et y perturbent nos cellules. C’est ainsi qu’on voit germer, longtemps après, des nénuphars dignes d’un bon Boris Vian Mes propos sont inacceptables ? Il est plus confortable sans doute de courber l’échine pour se laisser administrer le prochain vaccin contre la grippe saisonnière. Savez-vous d’ailleurs qu’en vertu du principe de "péché originel antigénique", il n’est pas rare que ce vaccin stimule une mémoire immunitaire inadaptée à la souche saisonnière ? Serait-ce l’ignorance de l’Etat qui le pousse, en pleine récession, à offrir ses millions pour une vaccination qui reste controversée, même parmi les spécialistes ?

 

Il est regrettable, enfin, de voir tant de formules chimiques briser l’équilibre écologique du monde microbien. En allant à l’encontre de la puissante nature, les vaccins nous exposent à des dangers plus graves que ceux qu’on cherche à éviter. On veut éradiquer une bactérie ? Et on en fait fleurir une autre de la même famille ! Cela s’observe aujourd’hui entre autres avec les pneumocoques : on voit croître les infections dues à des sérotypes non contenus dans le vaccin.

 

J’entends les quolibets. Comment peut-on laisser publier de telles inepties ! La vaccination sauve des millions de vie. Possible. Mais elle en abîme aussi beaucoup. Le nier, c’est perdre son crédit de scientifique. Sans doute il est des cas où la vaccination est nécessaire, mais je ne crois pas qu’il soit souhaitable de voir tous les bébés du monde se faire inoculer tant de bacilles atténués. J’avais rêvé pour mon enfant d’une médecine moins peureuse et moins agressive, qui s’adresse à des individus et considère la maladie comme une épreuve nécessaire, même positive sur le parcours d’une vie. Il a maintes fois été démontré que nous n’avons pas la même capacité de réponse face à un agent pathogène. Comment peut-on affirmer dès lors que des vaccins standards conviennent à des individus uniques ?

   

Ce qui m’importe, en tant que maman, c’est de pouvoir choisir à quels risques je préfère exposer mon enfant : ceux liés à sa nature d’être humain vulnérable ou les risques liés à la vaccination. C’est une question personnelle et chacun devrait recevoir l’information suffisante qui lui permette d’y répondre librement, sans être jugé. Cela semble malheureusement impossible dans une société où, pour inscrire son enfant à la crèche, il faut rentrer le formulaire qui atteste qu’il est vacciné. D’autant plus impossible que le monde médical, dans une attitude de repli hostile, n’a que le mépris à offrir en guise de réponse aux médecins qui osent résister. On fait aujourd’hui le procès de l’intolérance mais on encourage la pensée unique. Même les journaux prennent l’autoroute : ils ont réservé dans leurs colonnes un espace pour alimenter la peur. La peur du danger imminent : un discours qui rapporte et qui fait avancer le troupeau dans la bonne direction. Dites-moi, Madame, dans un monde si dangereux, l’ONE recommande-t-elle encore d’avoir des enfants ? Ne faudrait-il pas inventer un vaccin ?

 

1. Substrat couramment utilisé dans la production des vaccins. 2. Philosophe des sciences, 1902-1994.

 

 

 

  

Témoignage d'Audrey. 21/03/2011 (lu sur Pharmacritique):

 

 

"Je comprends à 200 % la maman de ce petit garçon (ndlr: la maman acquittée en première instance à Tournai)

Je crois que notre histoire et notre parcours en matière de vaccination est emblématique du malaise éthique qui entoure aujourd'hui la question.

Cela fait totalement écho au courrier que j'ai envoyé la semaine dernière à une pédiatre qui a suivi mon fils.

Je vous en livre la teneur :

"Docteur,

Cela fait un certain temps pour ne pas dire un an que je voulais prendre la peine de répondre avec tact et mesure à votre courrier du 8 mars 2010 dont je vous remercie.

Je ne vous cache pas qu’il m’avait cependant fort contrariée car pour moi le sujet de la vaccination reste particulièrement sensible.

Je tiens à vous redire que je vous estime beaucoup et que vous avez été une des seules dans le monde médical à nous tendre la main et à nous aider. Aussi ne vous méprenez pas sur mon courrier qui ne vous vise pas personnellement, il est l’expression d’une colère avec laquelle j’ai du apprendre à vivre et que j’ai parfois besoin d’exprimer.

Nous avons pris bonne note de la pseudo « stratégie vaccinale » proposée par INFOVAC qui, de façon très curieuse, ne répond absolument pas au cas particulier et précis de notre fils.

Je ne cesse de me demander pourquoi n’y a-t-il pas d’individualisation du geste vaccinal qui est et demeurera toujours un acte médical à part entière engageant la responsabilité autant médicale que morale et éthique de celui qui le pratique.

Je regrette, en effet, de constater que des questions fondamentales restent et resteront probablement toujours sans réponse.

Je fais référence aux échanges de mails que nous avons eu il y a trois ans, que j’ai soigneusement conservés, aux termes desquels vous estimiez que « je posais de bonnes questions ». Pour mémoire je vous rappelle que je m’étonnais que le titrage des anticorps vaccinaux réalisés après les deux injections en bonne et due forme subies par mon fils montraient une absence totale de réponse vaccinale ce qui d’après tout ce que j’ai pu lire sur la question n’est pas normal.

Vous m’indiquiez alors qu’il n’y avait rien d’étonnant à cela puisque dénutri au moment des injections il n’aurait pas été en capacité de développer une réponse appropriée.

Or je rectifiais alors la chronologie des évènements vous rappelant que loin d’être dénutri au moment des injections sa courbe staturo-pondérale reflétait un bébé se développant au contraire au niveau des moyennes hautes.

Vous me faisiez alors part de l’hypothèse selon laquelle il est possible qu’une hypogamaglobulinémie ait pu préexister mais qu’on ne le savait pas.

J’en avais déduit avec horreur que finalement aucune précaution n’est donc prise à priori pour savoir si un tout petit bébé est en capacité de supporter la vaccination.

On nous a volé un bonheur auquel nous avions droit notamment en nous manipulant par la peur et en ne nous informant pas ou mal.

Dire que je pensais que le prevenar protégeait de la méningite bactérienne…ce que m’avait laissé penser la pédiatre, or tout ce que j’ai pu lire depuis sur la sujet a achevé de me convaincre que ce vaccin est bien plus une machine à cash qu’un réel progrès dans la lutte contre les méningites à pneumocoques ou les otites comme on a même tenté de nous le faire croire à un moment donné ! Mes neurones et mon esprit critique étaient malheureusement en sommeil à ce moment là.

Je vous rappelle que lorsque T a été vacciné il a été incapable de fabriquer des anticorps. Cependant absence de réponse vaccinale ne veut pas dire absence de réponse immunitaire (cf photos jointes = eczéma + intolérance au lait + diarrhées chroniques + dénutrition + asthme allergique….).

Son organisme n’a pas pu se défendre contre l’agression et semble en avoir été définitivement altéré mais on voudrait nous faire croire que c’est anodin, qu’il « conviendrait» de recommencer les injections sans autre précaution puis de voir ce qui se passe….j’avoue que quand j’ai reçu votre courrier je n’en suis pas revenue.

Voilà tout ce qu’on nous propose ! Je trouve cela tout à fait inacceptable pour ne pas dire indécent ! C’est comme si on niait notre cauchemar et nos souffrances.

Dans notre vie et celle de notre fils il y a eu un avant et un après la vaccination tout à fait traumatisant qui a nous changés à jamais.

Un avant avec un bébé en parfaite santé grandissant et grossissant parfaitement normalement et un après avec un enfant que nous avons vu dépérir et souffrir le martyr totalement impuissants, que avons cru perdre et qui souffre aujourd’hui d’allergies respiratoires qui bien qu’à peu prés maîtrisées restent malgré tout socialement largement invalidantes.

Je ne saurai vous décrire la culpabilité et la peine qui m’étreignent toujours prés de six ans plus tard lorsque j’entends mon enfant suffoquer assis sur son lit à deux heures du matin en pleine période de pollinisation, lorsqu’il se lève le matin épuisé, les yeux cernés parce qu’il a toussé toute la nuit, qu’il rentre en pleurant de l’école parce que les autres enfants se sont moqués des plaques rouges qui apparaissent et disparaissent de ses joues….

Sur le papier et dans la théorie quand on cherche à tout prix à se faire bonne conscience l’allergie c’est anodin, dans la vraie vie c’est autre chose. Je ne parle même pas des allergies comme l’arachide où les parents doivent vivre constamment avec la peur de la mort.

Je voudrai redire que je considère qu’il est parfaitement légitime de s’interroger sur l’incidence de la vaccination dans la gravité des pathologies du système immunitaire dont T a souffert ou souffre actuellement.

Personne ne m’empêchera de le faire, de le dire et de l’expliquer sans relâche autour de moi.

Je l’assume et je ne suis pas loin de le revendiquer. Je fais même des émules.

Nous ne sommes plus au moyen âge, la vaccination n’est pas un dogme qu’il est interdit de remettre en cause sous peine de passer pour un hérétique.

J’ai bien compris qu’il s’agissait là d’une piste qui ne serait jamais explorée et quiconque s’y risquerait se verrait immédiatement cloué au pilori. Dans ces conditions vous ne pouviez me faire d’autre réponse que celle de votre courrier du 7 mars de l’année dernière et croyez bien que je ne vous en tiens nullement rigueur.

Il n’en demeure pas moins que c’est pour moi intellectuellement et moralement intolérable.

Croyez-moi, j’ai depuis bien pris la mesure des rapports de force et des enjeux financiers liés à la vaccination massive mais je me demande au quotidien comment si j’étais médecin je pourrai me regarder en face chaque matin :

- En omettant de préciser aux parents que je leur prescris un vaccin pentavalent ou hexa avalent alors que seules trois valences sont légalement obligatoires
- En laissant croire aux parents que le prevenar est un vaccin qui protège de la méningite bactérienne
- En omettant de préciser aux parents que je leur prescris un vaccin hexavalent contenant l’hépatite B parce que c’est pénible d’avoir à répondre à des questions gênantes
- En piquant à la chaîne des centaines de bébés d’à peine quelques mois dont je connais rien du développement neurologique ou du statut immunitaire en me disant je pique d’abord et que je verrai ensuite… « un pourcentage de déchet » étant inévitable.
- En menaçant les parents qui souhaitent simplement différer un peu les vaccins de les mettre à la porte de mon cabinet
- En maniant cet argument redoutable de la psychose de la mise en danger de l’enfant pour emporter à tout prix la conviction de la nécessité de multiplier les injections
- En refusant d’agir avec circonspection lorsque je constate une éventuelle mauvaise réaction….

Je l’ai vécu personnellement ou au travers du récit de jeunes parents dont mon entourage est essentiellement composé. Je ne cesse d’être révoltée par ces pratiques.

A quand un vaccin contre le rhume ? Je suis sure que dans un avenir proche on arrivera à diaboliser et à faire peur avec les nez qui coulent à des fins mercantiles !!!

L’excès conduit toujours au rejet.

J’imagine qu’il doit falloir se répéter sans relâche qu’autant de « malhonnêteté » ne sert qu’à protéger l’humanité. Par curiosité j’aimerai vraiment savoir si les professionnels de santé qui se comportent de la sorte y croient vraiment ou s’il s’agit de se raconter une histoire pour pouvoir continuer à piquer à la chaîne sans se poser de questions. La pression est-elle si importante qu’il faille en arriver là ?

J’avoue que c’est une drôle de conception de l’éthique et que cela me paraît en totale contradiction avec la déontologie et la responsabilité médicale.

Une de mes amies vétérinaire individualise bien plus le geste vaccinal vis-à-vis des petits chiots ou chatons qu’elle voit en consultation, c’est assez stupéfiant quand on fait un parallèle avec la vaccination des nourrissons.

Bien sur les statistiques officielles démentent l’éventualité d’effets indésirables de la vaccination mais combien de cas comme celui de Théodore ne rentreront jamais dans les statistiques ?

On m’objectera que rien ne prouve que la vaccination soit en cause, à cela je réponds que de la même façon rien ne démontre qu’elle ne soit pas en cause puisque par principe cette piste n’est même pas investiguée.

Les récents développements dans le monde de l’industrie pharmaceutique n’ont fait que confirmer malheureusement que notre pharmacovigilance est totalement gangrénée par les lobbys pharmaceutiques et les compromissions de toutes sortes.

Je ne me reconnais pas dans les arguments des ligues anti-vaccinales extrémistes mais je réclame le droit d’être sujet et non pas objet dans la façon dont est appréhendée la santé de mes enfants auquel je souhaite offrir autre chose dans ce domaine que la roulette russe.

Les « piqueurs » ne sont pas les « payeurs », nous l’avons appris à nos dépens.

Je ne suis pas anti-vaccins.

Cependant je reprendrai confiance quand :

- je serai convaincue que nous avons une vraie pharmacovigilance
- que le geste vaccinal est individualisé
- qu’on ne m’assure pas avec aplomb qu’il n’existe aucune contre-indication et que les effets indésirables sont minimes et peu nombreux
- que je ne serai pas confrontée en permanence à des arguments non scientifiques constamment culpabilisants mais systématiquement irrationnels basé sur la psychose et qui n’ouvrent la voie à aucune discussion.

Vous le savez comme moi, aujourd’hui il n’est même plus possible de pratiquer les seuls vaccins obligatoires puisque le seul DTP a été retiré opportunément du marché il y a plus de trois ans.

Dès lors l’obligation existe mais les moyens matériels et la liberté de choix n’existent plus, ce qui pose un évident et grave problème juridique qu’il va bien falloir régler. D’autant que nous sommes avec l’Italie (et c’est loin d’être un exemple en matière de démocratie) le seul pays européen à connaître une situation aussi scandaleuse d’obligations extensives forcées.

J’ai la chance d’avoir fait du droit mon métier, ce qui me permet au moins de savoir exactement à quoi je suis tenue et ce qu’on ne peut m’imposer.

Il suffit de parcourir 80 kilomètres et de passer la frontière suisse où il n’existe pas d’obligation vaccinale pour se procurer la forme pédiatrique d’un monovalent tétanos pour les nourrissons sans que les médecins ou les pharmaciens ne trouvent la demande saugrenue ou impossible à satisfaire.

Pour conclure, je dirai simplement que ce n’est pas donné à tout le monde d’avoir le courage d’une Irène Frachon. Je ne suis pas sure que j’en aurai moi même le cran si j’étais concernée….

Je vous prie de croire, docteur, à l’assurance de toute ma considération."

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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 00:37

La RTBF, le Soir, la Libre notamment en ont parlé: un groupe de parents a envoyé une liste de questions aux ministres francophones chargés de la santé, de la petite enfance et de la protection de la jeunesse.

 

Ils s'interrogent sur les exigences vaccinales de l'ONE pour l'entrée en crèche et pour eux, 9 vaccins c'est trop (NB: dans les crèches flamandes, seul le vaccin polio est exigé! ) Sans parler des composants toxiques comme l'aluminium, le formaldéhyde et d'autres qui peuvent être toxiques pour la santé de leurs enfants.

 

Ils attendent donc des réponses à leur courrier qui, aux dernières nouvelles, était resté sans réponse....

 

 

Extrait du JT de 13H de la RTBF du 9 décembre 2010:

 

 

 
 

 

 
Le communiqué de presse du Mouvement politique des objecteurs de Croissance (mpOC) du 10 décembre 2010, relatif à cette action, ICI 
 
De façon tout à fait pertinente à nos yeux, ces parents se sont aussi interrogés sur cette politique du "deux poids deux mesures" qui consiste à retirer du commerce des tapis pour enfants parce qu'ils contiennent des substances dangereuses voire cancérigènes alors que la question des composés toxiques et cancérigènes des vaccins, elle, reste en suspens, pour ne pas dire complètement ignorée...
Ils appellent donc le Ministre Magnette (chargé de la protection des consommateurs), qui a pris la décision de retirer ces tapis toxiques, à informer sa collègue, Laurette Onkelinx, ministre de la santé à ce sujet.
 
Leur communiqué de presse du 23 décembre 2010 à ce sujet ICI
 
 
 
Le site internet du Mouvement Politique des Objecteurs de Croissance (mpOC):
 
Pour les contacter:

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