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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 19:33

 

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 19:28

LE MISSISSIPPI a les taux de vaccination les plus hauts, & la mortalité infantile la plus élevée des Etats-Unis.

 

TLB Staff, 23 novembre 20140

 

Bébé liberty beacon

 

Parmi les différents états américains, le Mississippi présente le taux de mortalité infantile le plus élevé avec 10 décès pour 1000 naissances.

 

Lindey Magee du groupe : « VACCINS : les parents du Mississippi & leurs droits » a récemment commenté un article publié en première page du journal « Mississipi’s Clarion Ledger » :

 

C’est le Mississippi qui a le taux de vaccination le plus élevé DES Etats-Unis parce qu’il est l’un des deux états américains qui ne permettent pas de choix aux parents en ce qui concerne les vaccins exigés pour fréquenter l’école. Seul un médecin peut fournir une exemption médicale, mais les exemptions pour motifs religieux et philosophique ne sont pas autorisées.

 

Le journal « Clarion Ledger » se montre fier des taux de vaccination dans cet état. D’autres états américains veulent suivre l’exemple du Mississippi et faire supprimer le choix des parents et des familles en matière de vaccination.

 

mississippi-vaccination-rates.jpg

 

Lindey Magee, ne pense vraiment pas que le Mississippi devrait être si fier de son taux record de vaccination, étant donné que le Mississippi se classe en toute dernière place  aux Etats-Unis, avec les taux de mortalité les plus élevés, et  avec de très faibles scores dans d’autres domaines clés de la santé des enfants.

 

Pour être clair, être classé comme l’état le plus vacciné NE DEVRAIT PAS susciter la moindre fierté.

 

Dans des états où les gens sont mieux informés on voit que de plus en plus de parents décident de ne pas administrer certaines des 49 doses de vaccin qui sont normalement administrées aux enfants avant qu’ils ne fréquentent l’école maternelle.


Le fait que le Mississippi se classe au premier rang par rapport aux taux de vaccination ne fait qu’indiquer que les familles du Mississippi sont exploitées suite à leur ignorance et leur manque d’information. Cette situation relève d’avantage de la honte que de l’honneur.

 

Il est grand temps que les citoyens de cet état de s’informent sur les lois archaïques qui concernent la vaccination. L’état du Mississippi n’autorise pas les parents à entamer une longue lutte pour obtenir des dommages pour un enfant avant que des dommages vaccinaux aient été auparavant enregistrés dans la famille. N’est-ce pas là chose barbare!

 

Alors que les choses en sont là, 48 autres états dans lesquels la situation sanitaire est meilleure permettent des exemptions pour motifs religieux ou philosophique.

 

US-Number-one-vaccines-injected-babies.jpg

 

Graphique # 1

Les E.U. injectent plus de vaccins aux bébés avant l’âge d’un an que dans tous les autres pays.

Graphique # 2

C’est aux E.U. que la mortalité infantile est la plus élevée.

Graphique # 3

Les E.U arrivent en dernière position pour les décès (toutes causes confondues).

 

Alors que le Mississippi a les taux de vaccination les plus élevés, il a aussi le triste record de la mortalité infantile la plus élevée des Etats-Unis. Il convient de garder à l’esprit que les Etats-Unis est le pays le plus vacciné du monde. Notre taux de mortalité se classe après celui de 27 autres pays riches dont certains n’ont absolument aucune vaccination obligatoire !!

 

Le Mississippi a la population pédiatrique la plus vaccinée AU MONDE !

 

Pourquoi donc sommes-nous en moins bonne santé ?

 

Il est un fait que la pauvreté, la mauvaise alimentation etc. jouent un rôle, mais le fait d’administrer trop de vaccins et trop tôt ne peut plus être ignoré

 

 

Je veux implorer ceux qui sont d’avis que les vaccins doivent être rendus obligatoires de bien vouloir réfléchir. Ils s’appuient sur le fait que la polio et la variole sont des maladies dangereuses ; ce qui, à leur avis, permet de vendre plus de 30 doses de vaccins à tous les bébés de six mois. Je veux les implorer de réfléchir à la position qu’ils ont prise. Je suis née en 1979, et j’ai reçu 10 doses de vaccins jusqu’à ce que j’entre à l’université. Où cela va-t-il s’arrêter ? La vaccination obligatoire est une pente glissante. Elle est en train d’affecter toute une génération d’enfants hyper-vaccinés.

 

Dear-Mississippian.jpg

 

Chers citoyens du Mississippi,


Saviez-vous que l’état du Mississippi avait les lois vaccinales les plus rigides et les plus oppressives au monde ?


Vous êtes exploités parce qu’ils pensent que vous êtes trop ignorants.


S’il vous plaît, renseignez-vous !


www.MPVR.org

 

Source : The Liberty Beacon

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 11:57

"Je ne suis pas vaccinée et je vais bien, merci."

 

Par Tatiana Lissitzky, le 28/09/2014 (Mis à jour le 29/09/2014). Sur Francetvinfo.fr

 

Certains parents refusent de faire vacciner leurs enfants, tombant de ce fait sous le coup de la loi. Le mouvement a trouvé une caisse de résonance sur internet. Francetv info est allé à la rencontre d'une de ces familles. 

 

vaccinee-ou-pas--merci--1.jpg

En France, entre 2008 et 2012, les ventes d'unités de vaccin ont chuté de 12% toutes catégories confondues, selon une étude d'IMS Health, un cabinet spécialisé dans les enquêtes et le conseil pour les industries du médicament et les acteurs de la santé. (KLAUS ROSE / AFP)

 

"Je ne suis pas vaccinée, mais je suis en parfaite santé, et très rarement malade", sourit Ophélie, 14 ans, surprise de l'intérêt qu'elle suscite. Cette jeune sportive, championne départementale de tennis, ne se sent pas différente des autres élèves de troisième. "Mes copines ne me parlent pas de vaccination. On n'aborde jamais le sujet", explique timidement l'adolescente. Pourtant, au collège Marcel-Gambier de Lisieux (Calvados), la plupart des élèves sont au courant de son histoire, car il y a dix ans, "l'affaire Bessin" a fait grand bruit.


Le refus de vaccination assimilé à de la maltraitance


A la naissance de sa fille, en 2000, Jacques Bessin, 43 ans, adepte du bio, pense que la vaccination est dangereuse, et refuse d'y soumettre Ophélie tant que les services de santé ne lui auront pas donné la garantie de l'innocuité des produits injectés. Impossible : les vaccins, comme les médicaments, peuvent déclencher des effets secondaires indésirables, et le risque zéro n'existe pas. A l'âge de 11 mois, Ophélie tombe malade. Une anorexie du nourrisson, qui la conduit pendant près de quatre mois à l'hôpital.


"Au lieu d'attendre qu'elle soit remise sur pied, la seule chose à laquelle pensait le pédiatre, c'était vacciner notre fille. Du grand n'importe quoi !", se souvient Jacques Bessin, avec amertume. En France, les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP) sont obligatoires. Mais le père tient bon. Il a la loi de son côté, provisoirement. Rien n'oblige en effet à vacciner un enfant avant 18 mois. C'est lorsqu'Ophélie sort de l'hôpital que les évènements se précipitent. La justice, prévenue par le pédiatre, ordonne le placement de la fillette pour refus de vaccination et maltraitance.


Quatre ans de procédure


Jacques Bessin panique. Il décide de cacher sa femme et sa fille chez un oncle, dans le centre de la France, jusqu'à ce que les soupçons de maltraitance soient levés, quelques jours plus tard. Mais les parents restent soumis à l'obligation vaccinale. Le Code de la santé publique prévoit 6 mois de prison et 3 750 euros d'amende à l'encontre de ceux qui s'y refusent. 


La machine juridique est lancée. Jacques Bessin est bien décidé à se battre pour que sa fille ne soit pas vaccinée. Dès 2002, il peut se référer à la loi Kouchner, qui autorise le refus d'un acte médical. Il médiatise l'affaire et s'entoure d'experts, d'avocats, de médecins et d'associations. En 2005, après quatre ans de procédure, la juge des enfants de Caen décide d'un non-lieu et classe l'affaire. Ophélie ne sera jamais vaccinée. Valentin, son petit frère, non plus. 

 

Ophelie--14-ans--jamais-vaccinee-de-sa-vie-et-qui-va-tre.jpgOphélie, 14 ans, n'a jamais reçu aucun vaccin de sa vie, à Lisieux (Calvados), mercredi 17 septembre 2014. (T.LISSITZKY)


Jacques Bessin se rappelle cette période avec fierté, même s'il a beaucoup perdu. "J'ai dû fermer mon commerce, déménager, et reprendre un poste à l'éducation nationale. Maintenant, je suis mis au placard à un poste d'accueil." Le plus difficile ? "Les soupçons de maltraitance. Je ne donnais même plus le bain à ma fille de peur que l'on m'accuse d'autre chose." Pendant ces quatre ans, il se renseigne, s'appuie sur des documentaires comme "Silence on vaccine", et sur des ouvrages antivaccination écrits par des médecins. Peu à peu, il acquiert une réelle expertise et construit son argumentation. De ce fait, il refuse d'être taxé "d'antivaccin", et se voit comme un "citoyen éclairé". 


"Les familles falsifient les carnets de santé"


Une attitude qui ne surprend pas le docteur Bourez, médecin dans l'Eure et membre du Syndicat des médecins généralistes : "Je suis très souvent confronté à ces patients-experts, informés par internet. Le problème, c'est qu'ils mettent sur un pied d'égalité différentes sources d'informations, dont certaines ne sont absolument pas scientifiques ou reconnues."


Depuis la fin du procès, Jacques Bessin milite pour la levée de l'obligation vaccinale. Devenu président de l'Union nationale des associations citoyennes de santé, il se bat auprès de familles qui, comme lui, refusent de faire vacciner leurs enfants. Selon lui, elles seraient  "plus de 100 000" à être dans l'illégalité, et "beaucoup trichent en falsifiant le carnet de santé", car pour toute entrée en collectivité, la vaccination DTP est obligatoire. Au ministère de la Santé, on minimise ce chiffre : d'après le dernier point de situation de l'Institut de veille sanitaire (InVS), au 30 juin 2014, 91,7% des enfants ont effectué l'ensemble du schéma vaccinal, c'est-à-dire ont reçu toutes les doses de vaccins DTP obligatoires. 


Jacques Bessin milite également pour que la responsabilité des laboratoires pharmaceutiques soit engagée lorsque de graves effets secondaires à la vaccination se déclarent. Il a par ailleurs lancé depuis peu une collecte de vaccins "prescrits de force par les médecins" mais inutilisés. "Pour dire au gouvernement : arrêtez de nous obliger à nous faire vacciner, on ne le fera pas et on vous le prouve", explique-t-il, amusé devant les dizaines de doses envoyées anonymement. "A quarante euros le vaccin, il y en a pour plusieurs milliers d'euros," souligne-t-il.

 

Jacques-Bessin-et-les-vaccins-inutiles.jpgJacques Bessin montre les vaccins non-utilisés qui lui ont été envoyés à la suite de la collecte qu'il a lancée, à Lisieux (Calvados), mercredi 17 septembre 2014. (T.LISSITZKY)


Entre 2008 et 2012, la vente de vaccins a chuté de 12%


S'il est difficilement quantifiable, le "mouvement antivaccin" est une réalité et gagne du terrain, notamment sur internet, où les antivaccins donnent de la voix et s'organisent sur des dizaines de forums, sur des sites "éco-bio" et via des associations comme la Ligue nationale pour la liberté des vaccinations. En France, selon les chiffres d'IMS Health, une entreprise qui fournit des études aux acteurs de la santé, la période 2008-2012 a vu les ventes d'unités de vaccin chuter de 12% toutes catégories confondues, y compris pédiatriques, et jusqu’à 40% pour la rougeole. Et la défiance des Français à l'égard des vaccins ne cesserait de progresser. D'après un sondage BVA pour l’assurance-maladie, une personne sur cinq considère que le vaccin contre la grippe est plus dangereux que le mal lui-même.


Comme Jacques Bessin, des parents refusent une partie ou la totalité des vaccins après s'être documentés, estimant que le rapport bénéfice/risque joue en défaveur de leur enfant. Ils remettent ainsi en cause l'obligation vaccinale, vécue comme une restriction de leurs libertés. Souvent, ils sont persuadés que tout message incitant à vacciner est biaisé et financé par les laboratoires.


La vaccination "bénéficie aux autres"


Le phénomène inquiète les autorités de santé, qui tentent de contrer les arguments des "antivaccins". Car au-delà de la protection individuelle qu'elle procure, la vaccination est aussi un geste altruiste, qui assure une protection collective, plaident-elles. "Les 'antivaccins' vont à l'encontre du principe de santé publique, dénonce ainsi le docteur Bourez. Se faire vacciner bénéficie aux autres enfants. Il ne faut en aucun cas que le niveau de protection générale baisse. Des foyers de rougeole qu'on ne voyait plus reviennent. C'est une maladie extrêmement dangereuse, qui peut entraîner des décès."


En France, entre 2008 et 2012, plusieurs vagues d'épidémie de rougeole ont touché 23 000 personnes et causé dix décès. Le ministère de la Santé souligne que la couverture vaccinale en France contre cette maladie se situe autour de 90%, et reste en-dessous de l’objectif des 95% fixé par l’Organisation mondiale de la santé pour l'élimination de cette maladie particulièrement contagieuse.


"Il faut se rendre compte que nous avons la chance de pouvoir nous poser la question du vaccin, c'est une problématique de pays développé", rappelle le docteur Bourez, avant d'ajouter : "La vaccination ne doit pas être remise en cause. Elle permet à l'enfant de se créer ses propres défenses, et je n'ai personnellement jamais vu un épisode de complication en douze ans d'exercice."

 

Jacques-Bessin-et-ses-heureux-enfants-non-vaccines.jpgJacques Bessin et ses deux enfants, Ophélie et Valentin, à Lisieux (Calvados), mercredi 17 septembre 2014. (T.LISSITZKY)


De son côté, Jacques Bessin l'assure, il continuera à se battre pour "la liberté de choix thérapeutique". Il vient d'écrire aux députés pour demander la levée de l'obligation vaccinale.

 

Source : Francetvinfo.fr

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 19:29

Enorme plongeon des taux de vaccination en maternelle: les officiels sont déconcertés.

 

Maman-interdit-vaccination-bebe.jpg

 

D’après Christina Sarich, 29 septembre 2014

 

Le nombre de parents qui décident de ne pas faire vacciner leurs enfants se développe à un rythme alarmant – du moins si l’on en croit les fonctionnaires désarçonnés par le réveil de l’humanité.

 

Comme les calendriers de vaccination proposés par les autorités américaines de Santé sont extrêmement lourds, on peut comprendre que de nombreux parents se font un devoir de refuser les vaccinations. Depuis les années 1950, le nombre de vaccins que les petits en-dessous de 6 ans doivent recevoir a augmenté de 414%.

 

Les parents de Californie en ont apparemment assez. Ils refusent de faire vacciner leurs enfants qui sont à la maternelle.

 

Les experts de Santé publique disent que ces refus de faire vacciner les enfants contribue à la résurgence par exemple de la rougeole à travers l’état, et peut conduire à de graves flambées « d’autres maladies ». Mais ceci n’est rien d’autre que de l’alarmisme parfaitement dans la ligne de ceux qui veulent fourguer des vaccins à tout prix.

 

En fait, il existe de nombreuses études qui montrent que les enfants non vaccinés sont en bien meilleure santé que les enfants vaccinés.

 

Le pourcentage des enfants d’écoles maternelles dans lesquelles au moins 8% des petits ne sont pas complètement vaccinés (pour raisons de croyances personnelles) a plus que doublé.

 

Les officiels de la Santé ne sont pas satisfaits de cette tendance, car ils croient à « l’immunité de groupe » qui, selon les « experts » exige que, pour la rougeole et la coqueluche, 92% des enfants soient vaccinés. Le CDC (Centres de Contrôle des Maladies et de Prévention) encourage très fort la notion « d’immunité de groupe» mais avec comme conséquence directe une immunité muqueuse très faible chez les enfants.

 

Dire que la maladie va se propager si on n’atteint pas un taux de vaccination de 95% est un mensonge. En vérité la plupart des états ne parviennent même pas à atteindre les objectifs fixés par le CDC: atteindre un taux de 80% des vaccinations de base chez les enfants.

 

Au cours de ces dernières années, le Colorado a atteint un taux de 65%, alors qu’en Floride, il était de 75%. Cette situation n’en a pas pour autant provoqué une épidémie soudaine de rougeole, de grippe ou de coqueluche.

 

Certains experts pensent que « l’immunité de groupe » est un mythe créé de toutes pièces par ceux qui pourraient en tirer profit. Il semble que beaucoup de parents californiens soient d’accord avec cette manière de voir les choses, ou du moins qu’ils se méfient des vaccins en général.

 

« Cinq jours par semaine dans une petite classe » disait Shannon Stokley, épidémiologiste au Centre National d’Immunisation et des Maladies Respiratoires qui fait partie du CDC, «  Ce sont les conditions idéales pour la propagation des germes et des infections. »

 

Ce dont Stokley semble ne pas tenir compte, ce sont les nombreux autres facteurs qui peuvent contribuer à créer des épidémies.

 

Barbara Loe Fisher, Présidente du Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC) fait valoir que les vaccins sont responsables de l’augmentation du nombre d’enfants et d’adultes qui souffrent de troubles neurologiques et de troubles du système immunitaire, d’hyperactivité, de troubles de l’apprentissage, d’asthme, de fatigue chronique, de lupus, de polyarthrite rhumatoïde, de scléroses en plaques, et de troubles épileptiques. Elle pense aussi que d’autres études sont nécessaires pour surveiller les effets à long terme des vaccinations. Elle veut que les médecins puissent être absolument certains que les vaccins sont sûrs et n’endommagent pas la santé.

 

Neil Miller, chercheur en vaccinologie souligne par exemple que le vaccin polio est aujourd’hui responsable de chaque nouveau cas de polio aux Etats-Unis.

 

En Californie, les taux de vaccination sont en baisse depuis les années 1980.

 

La tendance est particulièrement marquée dans le comté d’Orange où la proportion d’élèves de maternelle qui ont reçu tous leurs vaccins est tombée de 92,9% en 2003 à 89,3 en 2012, principalement dans les régions les plus riches du bord de mer. Le comté est également aux prises avec la plus grande épidémie de rougeole de l’état : 22 cas. Le CDC attribue la récente épidémie aux anti-vaccins. […]

 

Même des titres élevés d’anticorps ne donnent que 68% de chances d’être protégé de la rougeole. En Afrique, la vaccination ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) a réduit les maladies contre lesquelles on vaccinait, mais a doublé le taux de mortalité chez les nourrissons après une seule dose.

 

[…]

 

Source : NaturalSociety

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 08:20

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 09:13

Le VACCIN PREVNAR  

 

Extrait de l’ouvrage du Dr Tim O’Shea «  La vaccination n’est pas l’immunisation ». Bien que ce vaccin soit obligatoire aux Etats-Unis, 90% des gens ne savent pas à quoi il sert, y compris parfois certains pédiatres.

 

Dr-Tim-O-Shea-Vaccination-is-not-Immunization.JPG

 

Depuis qu’il a fait partie du programme des vaccinations en 2002, le vaccin Prevnar (PCV) n’a cessé de faire l’objet de controverses. Le Prevnar contient des éléments de Streptoccocus pneumoniae, ainsi que des bactéries de la diphtérie. Il est commercialisé en tant que protecteur de l’otite moyenne et contre la méningite bactérienne.

 

Le premier problème avec ce vaccin, et le plus frappant c’est l’affirmation qu’il protège contre otitis media, qui est habituellement un simple mal d’oreille. Pratiquement tous les bébés font des otites temporaires qui ne sont pas graves du tout et qui guérissent en un jour ou deux. Même le PDR  de 2007 (Physicians’ Desk Reference) évoque le chiffre de 90% pour les otites infantiles. [244].

 

Il peut être surprenant de revoir la définition de l’otite moyenne : la membrane du tympan apparait anormale et suggère la possibilité d’un épanchement [227] (p. 3468). Cela signifie que lorsque l’on examine l’oreille du bébé, le tympan apparaît rouge. Ce symptôme peut apparaître après que le bébé ait pleuré. Aucun test sanguin, aucune culture, rien d’autre que l’examen de l’oreille n’est nécessaire pour diagnostiquer une otite banale, une inflammation qui n’est pas nécessairement une infection.

 

Alors pourquoi violer le sang d’un enfant avec un vaccin pour prévenir un problème aussi bénin ?

 

Y a-t-il des effets secondaires à ce vaccin peu important ? Ci-dessous une liste partielle selon le fabricant :

 

Fièvre

 

Choc anaphylactique

 

Convulsions

 

Urticaire

 

Insuffisance cardiaque

 

Gastroentérite

 

Conjonctivite

 

Muguet

 

Asthme

 

Etouffement

 

Pneumonie

 

Otite moyenne

 

2007 Physician Desk Reference (= équivalent du Vidal en France et du Compendium des médecins belges), p.3468 [227]

 

Attendez une minute. L’otite moyenne serait un effet secondaire du vaccin ? Le vaccin n’a-t-il pas été spécialement conçu pour l’éviter ? Et la pneumonie ? Est-ce une surprise que l’injection de Strep pneumoniae puisse provoquer la pneumonie ? Qu’en est-il aussi de tous les autres effets secondaires ?

 

Dans la description des premiers essais cliniques, le fabricant  précise que les sujets recevaient, en même temps, tous les autres vaccins classiques. Alors, combien parmi ces autres vaccins reprennent l’otite classique comme effet secondaire ? Réponse : 5.

 

Est-ce que cela veut dire que nous avions besoin de ce nouveau vaccin pour parer aux effets secondaires d’autres vaccins ? Il semble bien que oui ! Cette étude n’aurait pu être légitime que si le groupe de contrôle n’avait pas été vacciné du tout.

 

Par ailleurs, il y a eu 12 morts parmi les sujets. [227]

 

L’autre chose étonnante par rapport à la commercialisation du Prevnar est la prétention d’une protection contre la méningite bactérienne, une maladie très rare aux Etats-Unis. Le PDR 2007 affirme que l’incidence de la maladie est de 7 pour 100.000  [227] (p. 3463) et cite une étude parue le 2 octobre 1997 dans le New England Journal of Medicine [160].

 

Mais en examinant les chiffres réels cités dans l’étude du NEJM lui-même, on trouve qu’il s’agit de moins d’1 cas de méningite bactérienne sur 100.000 [160], (page 970).

On pourrait deviner que personne ne vérifiera les sources données par le PDR, sources qui sont généralement fiables. Ceci peut nous apprendre deux choses :

 

  1. Les sources du PDR ne sont pas nécessairement fiables, et
  2. L’incidence de la méningite bactérienne est 7 fois plus rare que ce qu’ils prétendent.

 

EFFICACITE PROUVEE ?

 

Est-ce que le Prevnar est efficace ? Ce sujet est abordé de front dans un article soigneusement étudié et intitulé : Prevnar : examen critique d’un  nouveau vaccin pour l’enfance par le professeur britannique Michael Horwin. [161] Les premiers essais cliniques sur le vaccin Prevnar n’ont abouti qu’à une réduction de 7% des otites à la suite de la vaccination.

 

C’est là le plus grand bénéfice auquel ils peuvent prétendre pour le Prevnar, ce vaccin pour un simple mal d’oreille des enfants avec tous les effets secondaires dangereux repris ci-dessus – ne serait efficace que dans 7% des cas.

 

[…]

 

CANCER ET STERILITE

 

La clause standard de non responsabilité apparaît dans la documentation 2007 du fabricant du Prevnar : «n’a pas été évalué pour son potentiel cancérogène ou pour l’altération de la fertilité » ( [227] p. 3467). Ce qui signifie qu’ils ne savent même pas si ce vaccin inutile n’est pas susceptible de provoquer le cancer ou rendre un enfant stérile à l’âge adulte.

 

Le choc final, c’est que les essais cliniques qui ont été effectués pour le Prevnar visaient l’otite moyenne et non pas la méningite. En ce qui concerne la méningite, le PDR ne fait aucune allégation à l’efficacité, alors que toute la littérature promotionnelle recommande ce vaccin contre la méningite en l’absence de tout soutien de la science. Tout ce qui est repris ci-dessus et qui dénature les statistiques de la méningite ne semble être que de la poudre aux yeux.

 

Ainsi, bien que le vaccin Prevnar soit commercialisé aux Etats-Unis contre l’otite moyenne et la méningite, le fabricant ne cite jamais d’étude qui ait été réellement réalisée pour la méningite. Il semble bien s’agir d’une revendication sans fondement, une technique de marketing.

 

Il est étonnant que quand le Prevnar a été introduit dans le programme de vaccinations obligatoire, on a recommandé 4 doses respectivement à 2, 4, 6 et 12 mois. La dose de deux mois, est administrée le même jour que 5 autres vaccins ! Cela reste le programme officiel obligatoire !

 

Les japonais sont apparemment un peu moins nonchalants que nous en ce qui concerne le Prevnar. En mars 2011, les vaccins Prevnar et H. Influenzae ont été interdits dans tout le pays après que 6 enfants soient morts. [12] Cette histoire n’a pas figuré dans les médias américains. On n’en a parlé qu’en Europe, en Asie et au Canada.

 

Essayez de demander à des parents américains à quoi servent ces deux vaccins. Allez-y ! Tous les deux se trouvent sur le programme officiel de vaccination : 22 vaccins.

 

LA NAISSANCE DE MALADIES THEORIQUES

 

Le vaccin Prevnar a marqué le début de la philosophie concernant l’obligation vaccinale : aujourd’hui, nous avons des vaccins pour des maladies théoriques. Dans le passé, les vaccins étaient estimés nécessaires pour prévenir des maladies infectieuses qui étaient prétendument causées par des agents pathogènes connus :  ROR, DTC, hépatite, variole. Mais dans le monde d’après le fameux « 11 septembre », il semble que les maladies n’ont plus besoin  d’être concrètes pour exiger un vaccin. Tout ce qui est nécessaire maintenant, c’est d’élaborer une étiquette pour pouvoir commercialiser une menace. N’importe quelle menace. Comme par exemple la rougeur du tympan.

 

Dr Tim O’Shea’ Newsletter, 25 décembre 2013.

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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 22:05

Obligation vaccinale et vérités cachées

 

CONTRIBUTION EXTERNE Publié le samedi 26 octobre 2013

 

Pourquoi cette obligation ? Pourquoi taire les informations sur les conséquences graves ? Pourquoi cette politique de la peur ? Pourquoi le lobbying et l’argent priment-ils sur la santé de nos concitoyens ?

 

En Belgique, le seul vaccin obligatoire est celui contre la poliomyélite.

 

Etrangement (ou pas), le parent non averti, lors du premier vaccin, est déjà confronté à une violation de son droit à soigner son enfant comme il l’entend puisque ce vaccin obligatoire est combiné avec trois autres qui ne le sont pas : la diphtérie, la coqueluche et le tétanos. Vous me direz qu’il est possible de se fournir un vaccin polio monovalent. Mais quel parent souhaiterait consciemment injecter du formaldéhyde, substance cancérigène de classe 1 classée comme telle par le CIRC en 2004 ?

 

Où est passée la loi du 22 août 2002 sur les droits du patient ? L’article 8 exige le consentement libre et pleinement éclairé pour tout acte médical, aucune exception n’étant explicitement faite dans la loi, en matière de vaccins. Le médecin doit communiquer à temps les informations relatives aux bénéfices, mais aussi aux risques et aux alternatives possibles. Nous sommes libres d’accepter ou de refuser tout acte médical et c’est la loi !

 

Je rassemble quelques informations sur les vaccins combinés à celui de la polio :

 

1/ le tétanos : maladie qui n’est pas contagieuse ! En France, la moyenne d’âge des personnes qui ont contracté la maladie est de 78 ans, avec une mortalité de 30 %. On vaccine donc nos enfants pour une maladie qui touche les personnes âgées. Aucune étude scientifique ne prouve l’efficacité de ce vaccin.

 

2/ la coqueluche : lorsque ce vaccin a été ajouté au DiTePol, les accidents vaccinaux ont commencé à se multiplier, surtout les encéphalites. Ce vaccin a été, à titre d’exemple, interdit en Allemagne en 1973, la fréquence de cette atteinte cérébrale étant jugée trop importante… Depuis que l’Allemagne a renoncé à imposer cette vaccination, aucune catastrophe sanitaire due à la coqueluche n’a été signalée.

 

3/ la diphtérie : cette maladie est absente de nos pays, et, de plus, facilement curable par des antibiotiques. Ce vaccin ne peut empêcher la contagion.

 

Je récapitule : le seul vaccin obligatoire (antipolio) chez nous correspond à une maladie qui n’existe plus chez nous et qui donc ne peut y « prospérer ». Ce vaccin est combiné avec trois autres, tous inutiles et dangereux pour la santé.

 

On pourrait se dire qu’au moins il existe un système d’indemnisation en cas de complication du vaccin obligatoire, mais non, rien en Belgique. Alors qu’en France, un système d’indemnisation est accessible pour les victimes de vaccins obligatoires.

 

C’est quand même étrange que la vaccination obligatoire soit toujours d’actualité alors que rien n’est prévu pour indemniser les victimes. En parlant d’obligation vaccinale, je tiens à ajouter qu’en France, selon la jurisprudence (arrêt Courty), les crèches n’ont juridiquement pas le droit d’exiger d’autres vaccins que ceux rendus obligatoires par le législateur (tétanos, diphtérie, polio) donc les crèches n’ont aucun droit, là-bas, d’exiger des valences comme coqueluche, rougeole, oreillons, rubéole ou haemophilius influenza de type b (Hib) alors que l’ONE nous impose tout cela.

 

La-libre-lettre-a-Onkelinx.jpg

 

Pour son entrée en crèche, ma fille, qui naîtra en janvier, devra donc recevoir un autre cocktail de vaccins. Alors que ces vaccins protègent moins bien et moins longtemps que si on laisse l’enfant faire ces maladies. De plus, on observe un déplacement de la maladie. C’est-à-dire que ce ne sont plus les enfants qui la font, mais bien les adolescents et les adultes (pourtant vaccinés petits). A cet âge, les complications de la maladie sont plus fréquentes et importantes.

 

On note un lien troublant entre le vaccin contre la rougeole et la multiplication des cas d’autisme.

 

Pour les oreillons, maladie en général très bien supportée par les enfants, les études de Michel Georget notent une inquiétante augmentation de la fréquence des diabètes juvéniles.

 

La rubéole est bénigne, sauf pour les femmes enceintes. Mais de nouveau, empêcher un enfant de faire cette maladie, c’est, comme pour les autres citées ci-dessus, assurer la déficience du système immunitaire. Une étude (JAMA, n°214, 2012) a démontré que 78 % des généralistes et 91 % des obstétriciens et gynécologues refusent de se faire vacciner contre la rubéole…

 

Trop protéger les petits contre tout type d’infections les empêche de créer une immunité solide. Dans chaque étude (une des dernières en date : KIGGS, article dans la revue ALIS, octobre 2011) portant sur la comparaison d’enfants vaccinés et d’enfants non vaccinés, ceux qui résistaient le mieux aux infections et qui étaient le moins malades sont ceux qui n’ont pas de couverture vaccinale, mais qui se sont immunisés naturellement.

 

Je ne vais pas passer tous les vaccins en revue. Cela serait bien trop long. Mais, je souhaite rappeler que dans ces vaccins on trouve des traces de mercure, d’aluminium, d’antibiotiques, de borate de sodium, de squalène, etc. Chacun avec son lot de complications, chacun mis en cause pour des problèmes neurologiques, rénaux, troubles du comportement et j’en passe.

 

Tout n’est qu’une question d’argent, de lobby et non de santé publique.

 

Le droit de chacun (la jurisprudence extrêmement claire de la Cour européenne des droits de l’homme, CEDH, Salvetti, Décision 9.7.2002, en matière d’obligation vaccinale dit notamment ceci : "En tant que traitement médical non volontaire, la vaccination obligatoire constitue une ingérence dans le droit au respect de la vie privée") est bafoué par toutes ces obligations vaccinales qui, au final, ne laissent aucun choix aux parents raisonnables et informés qui souhaitent ne pas vacciner leur enfant, ou dans une juste mesure. Rien n’est proposé comme alternative à la nocivité des vaccins et tout va jusqu’aux pressions policières.

 

Pourquoi tant de vaccins néfastes ? Pourquoi taire les informations ? Pourquoi cette politique de la peur ? Pourquoi, encore et toujours, l’argent prime-t-il sur la santé de nos concitoyens ? Jamais, au grand jamais l’argent ne devrait primer sur la santé.

 

N’est-il pas nécessaire de revoir la politique de la Belgique quant à la vaccination obligatoire, forcée ? Je demande à Madame la ministre de la Santé puisque je ne vais pas avoir le choix, de recevoir une lettre de sa part, m’assurant que ma fille ne risque aucun effet secondaire et que je vais pouvoir me procurer le seul vaccin contre la poliomyélite sans aucun adjuvant néfaste à son organisme. Je souhaite également, Madame la ministre de la Santé, recevoir une lettre signée de votre main qui reconnaît comme discriminatoire un quelconque refus d’inscription dans une crèche ou une école. Merci.

 

Charlotte Renwa

Mère de famille et enseignante

 

Source : La Libre

 

Lire aussi: A qui profitent les vaccins?

 

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 21:18

Le point de vue de deux mamans sur les vaccinations

 

Barbara Loe Fisher réagit à une question posée sur une épidémie de rougeole :

 

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Permettez-moi d’abord de réagir en tant que maman dont le fils a eu la santé gravement endommagée par les vaccins.

 

Alors qu’il avait toujours été en excellente santé, je l’ai conduit chez le médecin pour qu’il reçoive sa quatrième injection du vaccin DTC.

 

C’est dans les heures qui ont suivi qu’il a commencé à faire des convulsions ; il est entré en état de choc et est devenu inconscient. Le diagnostic a montré que le cerveau avait été touché (problèmes d’apprentissage et déficit de l’attention).

 

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                                        avant                                                                                     après

 

 

En ce qui concerne la rougeole, 131 cas sur 300 millions de personnes n’a rien à voir avec une épidémie. Nous avons une couverture vaccinale de 98%. Au cours du dernier quart de siècle, nous avons triplé les doses de vaccins et au cours de la même période nous avons dû constater que de plus en plus d’enfants étaient atteints de maladies chroniques, qu’ils devenaient handicapés : 1 enfant sur 6 aux Etats-Unis a maintenant des problèmes d’apprentissage, 1 enfant sur 9 fait de l’asthme, 1 enfant sur 150 est autiste (aujourd’hui ce serait 1 sur 50 NDT), 1 enfant sur 450 souffre de diabète.

 

La seule et véritable question est celle-ci : pourquoi des enfants qui sont hyper vaccinés sont-ils si malades ?

 

Comme pour tout autre médicament, les vaccins comportent des risques qui, pour certains peuvent être plus importants que pour d’autres. On ne peut absolument pas exclure les vaccins de l’éthique du consentement libre et éclairé. Il s’agit d’un droit humain fondamental qui doit nous permettre de choisir et décider personnellement de la raison pour laquelle on serait prêt à risquer sa vie et sa santé ou la vie et la santé de nos enfants.

 

Julia, une maman qui ne veut pas vacciner ses deux plus jeunes enfants.

 

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La première chose que je voudrais dire c’est qu’il ne s’agit pas de rejeter tous les vaccins. Je crois au concept d’éradication des maladies. Par contre, des vaccins passe-partout, les mêmes pour tout le monde, ça ne va pas. Il ne faut pas oublier que la vaccination est un acte médical à part entière qui nécessite un examen préalable, toute une série de questions comme par exemple : est-ce que votre enfant présente actuellement un trouble de santé ? Prend-il des antibiotiques ? Y a-t-il des maladies auto-immunes dans la famille ? Votre enfant est-il allergique aux œufs ? etc. Les vaccinations doivent absolument être individualisées.

 

J’ai 3 enfants. Quand l’aîné a été vacciné, il a reçu le même jour une énorme dose de thimérosal et une énorme dose de mercure. Le même jour, il a, d’une certaine façon cessé d’exister à nos yeux et cela a duré 3 ans. Il est en fait devenu autiste. Il ne savait plus parler ni avoir des contacts sociaux ; il ne maîtrisait plus ses selles ; il était très malade. Tout ceci s’est produit dans les heures qui ont suivi la vaccination.

 

C’est un peu comme s’il avait mis sa main dans le feu et il a été brûlé. Ne me demandez pas de faire en sorte que mes deux autres enfants mettent aussi leur main dans le feu. Quelle sorte de mère serai-je ?

 

Personne ne veut faire une étude qui comparerait des groupes de personnes vaccinées à des groupes de personnes non vaccinées. Il faut absolument que cette étude soit faite.

 

L’objectif de l’industrie pharmaceutique, c’est le dollar ; mon objectif, c’est mon enfant. Je ne puis malheureusement plus faire confiance à l’industrie pharmaceutique !

 

Source: Youtube 

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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 15:33

Ira-t-on jusqu’à administrer le vaccin anti-HPV

 aux nourrissons ?

 

Si on veut fourguer les vaccins les plus dangereux qui sont utilisés aujourd’hui sur les adolescentes et pré-adolescentes, ainsi qu’aux garçons du même âge sans qu’il y ait aucune preuve scientifique de leur efficacité, pourquoi hésiterait-on à les administrer à des nouveau-nés – avec un rappel dans la suite bien entendu ? Il semble bien que ce nouveau programme marketing entre dans les vues du complexe industriel pour le Gardasil et le Cervarix.

 

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 « Messager de la peur » par Cap CatRagu, seringues ajoutées

 

Par Heidi Stevenson, 1er août 2013.

 

Les bases de données du VAERS (Organisme officiel Américain auquel sont rapportés les effets secondaires des vaccins) montrent clairement que les effets indésirables les plus rapportés sont attribuables aux Gardasil et au Cervarix, les deux vaccins contre le papillomavirus humain (HPV). Ce serait évidemment une folie que d’abaisser l’âge auquel ces vaccins sont administrés – il semble cependant que ce soit là exactement ce qui aurait été prévu.

 

Comme Gaia Health l’a expliqué, il n’a pas encore été démontré que ces vaccins étaient efficaces dans la prévention du cancer ; ils pourraient même causer la maladie. En fait, dans le document que la FDA a publié pour justifier l’utilisation du Gardasil, il est précisé que les femmes qui ont déjà été infectées par le HPV au moment de la vaccination, ont 44,6% de risques supplémentaires de développer des dysplasies cervicales. [1] Bien qu’il ne s’agisse nullement d’un problème mineur,  cette question est systématiquement ignorée dans la course au vaccin.

 

Alors, pourquoi devrions-nous être surpris que l’on y « mette la gomme » pour rabaisser l’âge de la vaccination ?

 

La justification

 

Une étude publiée dans la revue « Vaccine » a été mise sur pied pour justifier l’injection du vaccin contre le HPV à de tout petits bébés. [2] Les auteurs de l’étude écrivent :

 

« A l’échelle mondiale, la vaccination des nouveau-nés et des nourrissons est bien établie. L’infrastructure qui a été développée s’est avérée être un succès. Les programmes de la vaccination contre le virus de l’hépatite B (VHB) offrent un modèle pour l’introduction du HPV. Cette vaccination des nouveau-nés et des nourrissons pourra permettre une rapide réduction de la prévalence  des taux de VHB dans les cohortes d’enfants vaccinés, comme des cas de cirrhose et de cancer du foie au cours des décennies ultérieures. » [Souligné par l’auteur de l’article]

 

Ils considèrent que le fait d’administrer le vaccin contre l’hépatite B aux nourrissons le jour de la naissance, constitue un modèle pour justifier l’administration du vaccin HPV à un plus jeune âge. Plutôt que de vacciner les filles peu de temps avant la puberté, on suggère aujourd’hui de vacciner les nouveau-nés.

 

Nulle part, dans le document, la possibilité d’effets secondaires n’est envisagée !

Le Gardasil a été récemment associé au développement de la sclérose latérale amyotrophique (SLA) [3], la maladie dont est atteint Stephen Hawking. Le Japon a cessé de recommander les vaccins contre le HPV en raison d’effets indésirables graves. [4]

 

Current-Phramaceutical-Design.jpg

 

Le nombre d’effets indésirables du Cervarix rapportés au Royaume Uni est représenté dans ce graphique à partir d’une étude publiée dans le Current Pharmaceutical Design.[5]

 

Les préjudices occasionnés par ce vaccin éclipsent, en proportion, tous les autres effets secondaires des autres vaccins.

 

Pourtant, les auteurs de l’étude : « Recadrer la prévention du cancer du col de l’utérus: élargir le champ de la prévention des infections à papillomavirus humains et les maladies apparentées. » [2] veulent  repousser l’âge de la vaccination des enfants à celui des nourrissons. Par ailleurs, ils pensent aussi qu’il n’y aurait aucun problème à donner une dose de rappel quand les filles auront atteint l’âge auquel on les vaccine actuellement, comme si le vaccin ne pouvait provoquer aucun dommage !

 

Il n’y a aucune prise en compte d’effets indésirables ; aucune prise en compte non plus de la charge vaccinale accrue sur les bébés, non seulement avec un autre vaccin, mais avec celui qui est connu pour produire certains des effets indésirables les plus graves et les plus fréquents par rapport à ceux qui sont associés à n’importe quel autre vaccin.

 

Conflits d’intérêts

 

Ce projet a été financé par d’importantes agences gouvernementales, y compris la Commission européenne, l’Instituto de Salud CarlosII du gouvernement espagnol et l’Agencia de Gestio d’Ajuts Universitaris i de Recerca- Generalitat de Catalunya du gouvernement Catalan. Les auteurs et leurs employeurs sont les suivants :

 

F.Xavier Bosch : Programme de Recherche en Epidémiologie du Cancer (CERP) Institut Catala d’Oncologia – Catalan Institute of Oncology, L’Hospitalet de Llobregat (Barcelona), Espagne

 

Vivien Tsu : Directeur des projets de PATH sur le vaccin HPV, Seattle, WA, USA – partenaire de la Fondation Bill & Melinda Gates

 

Alex Vorsters et Pierre Van Damme : Centre for the Evaluation of Vaccination, Vaccine & infectious Disease Institute, University of Antwerp, Belgium.

 

Mark A. Kane: Consultant sur la Politique d’Immunisation, Mercer Island, WA, USA

 

Les employeurs de ces auteurs  sont évidemment et profondément liés à l’industrie du vaccin. Cependant, leurs liens personnels avec le complexe industriel du vaccin sont étonnants :

 

Bosch a réalisé des essais de vaccins contre le HPV, ainsi que des études épidémiologiques pour GlaxoSmithKline, Merck et Sanofi Pasteur MSD. Il a fait des essais de dépistage du HPV soutenus par Qiagen et reçoit des subventions (pour déplacements), ainsi que des honoraires de GlaxoSmithKline, Merck, Sanofi Pasteur MSD, roche et Qiagen.

 

Tsu n’a déclaré aucun conflit d’intérêt. Cependant, c’était elle qui était en charge d’un essai de vaccin en Inde contre le HPV et financé par la Fondation Gates. Cet essai a fait l’objet d’une attaque du gouvernement indien pour violation de l’éthique. Les sujets ont été choisis parmi des populations tribales, incultes et vulnérables. Le consentement de ces personnes n’a pas été obtenu correctement et les effets secondaires indésirables n’ont pas été correctement enregistrés. Tsu excuse les manquements à l’éthique parce qu’il s’agissait du genre de questions que l’étude avait à démêler. [6] Cela mis à part, on peut se demander comment elle peut suggérer qu’elle n’a pas de conflits d’intérêts alors que son salaire dépend de la promotion du vaccin qui fait l’objet de cette étude.

 

Van Damme est l’enquêteur en chef et directeur des essais de vaccins menés pour le compte de l’université d’Anvers qui reçoit des subventions de fabricants de vaccins. Il reçoit également des honoraires pour les conférences données sur les vaccins. Il est secrétaire du « Viral Hepatitis Prevention Board » (sponsorisé par divers fabricants de vaccins)

 

Vorsters est membre du secrétariat exécutif du Conseil sur la prévention de l’hépatite virale qui est soutenu par des subventions de GlaxoSmithKline Biologicals, Sanofi Pasteur MSD, et Merck.

 

Kane est membre du Conseil consultatif de Merck pour le vaccin contre le HPV et reçoit des honoraires de consultation, des honoraires et frais de déplacement de Merck.

 

Pourquoi devrions-nous faire confiance à une étude imprégnée de l’argent des sociétés de Big Pharma qui tireraient profit du déplacement de l’âge de la vaccination (âge des nourrissons) tout en ajoutant un rappel à l’âge auquel le vaccin est actuellement administré ?

 

L’absence totale de considération pour les dommages produits par les vaccins contre le HPV est choquant…

 

Vente de vaccins pour les nourrissons

 

L’article révèle subtilement que le vaccin contre le HPV n’a pas initialement été conçu pour être utilisé uniquement pour le cancer du col utérin de la femme, mais qu’en fait, il aurait été prévu pour toute une variété de cancers. Donc, apparemment, les filles ont été utilisées comme cobayes, à la fois pour réaliser la meilleure manière de vendre le vaccin et enregistrer les effets indésirables… ou, plus vraisemblablement, comme cette étude semble le montrer, pour voir jusqu’à quel point on pourra fourguer un vaccin comportant d’horribles et nombreux effets secondaires. Il semble certain que toutes les filles qui ont reçu le vaccin HPV ont et traitées d’une manière parmi les plus cavalières quand on apprend que le Gardasil a été testé sur des testicules de rats et non sur des ovaires !

 

Maintenant qu’il est devenu évident que le vaccin contre le HPV est exceptionnellement dangereux, il semble que tout l’effort se porte sur la manière dont on pourrait cacher ces risques.

 

S’il n’y avait pas eu le moindre problème, alors pourquoi ces auteurs ne se sont-ils pas donné la peine d’inclure les effets indésirables dans leurs calculs. ?

 

Le souci de ces auteurs ne semble rien à voir à faire avec des pertes de vies humaines ou des vies dévastées par la maladie. Ce qui semble surtout les intéresser, c’est  ce lamentable commerce du vaccin contre le HPV.

 

Ils pensent que le processus via lequel ils ont fourgué ce vaccin au peuple aurait été plus efficace si, au lieu de parler de « prévention du cancer », ils avaient simplement dit que les vaccins étaient destinés à prévenir « les maladies liées au HPV ».

 

Ainsi, on peut s’attendre à ce qu’apparaisse un changement subtil dans la façon dont les responsables se réfèrent au vaccin contre le HPV. Au lieu d’évoquer le cancer et en particulier le cancer du col de l’utérus, il est très probable  que l’on commence à entendre parler de « maladies liées au HPV avec l’accent mis sur le pluriel. Ils s’apprêtent donc à vendre la vaccination pour les nourrissons au nom de la prévention contre de multiples cancers. Les parents qui refuseront le vaccin HPV seront accusés de vouer leurs enfants à tout un éventail de cancers. A quelle technique de marketing avons-nous affaire ici ?

 

Références

 

1.Gardasil™ HPV Quadrivalent VaccineMay 18, 2006 VRBPAC Meeting, Table 17 on page 13

2. Reframing Cervical Cancer Prevention. Expanding the Field Towards Prevention of Human Papillomavirus Infections and Related Diseases; Vaccine; F. Xavier Bosch, Vivien Tsu, Alex Vorsters, Pierre Van Damme, Mark A. Kane;  doi.org/10.1016/j.vaccine.2012.05.090

3. CDC Takes Closer Look at Gardasil and Paralysis; U.S. News & World Report

4. Japan Withdraws HPV Vaccine Recommendation for Girls; Medscape

5. Human Papillomavirus (HPV) Vaccines as an Option for Preventing Cervical 6.Malignancies: (How) Effective and Safe?; Current Pharmaceutical Design; Tomljenovic L, Spinosa JP, Shaw CA.

7.Vaccine trial’s ethics criticized; Nature



Source: Gaia Health

 

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7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 14:31

Vaccins contre le rotavirus : diarrhée de la duperie

 

Le vaccin contre le rotavirus est un exemple classique de ce qui ne va pas dans l’industrie du vaccin. Il ne fonctionne que pour un nombre limité de types  de rotavirus. Il provoque des effets indésirables graves, y compris des décès. Il a été approuvé par des organismes et des fonctionnaires corrompus et qui ont des liens financiers avec les fabricants – avec comme résultats beaucoup plus de cas d’une maladie de plus en plus grave.

 

Jeans---seringues.jpg                                    Photo of man in jeans (original knives replaced by hypodermics) by David Goehring

 

Par Jagannath Chatterjee, 1er juillet 2013

 

La duperie commence quand les médecins prescrivent le vaccin anti-rotavirus à titre préventif contre la maladie. Les parents ne sont pas informés que la diarrhée peut être causée par une multitude de facteurs, y compris par des infections bactériennes et virales. Les infections bactériennes causées par des eaux insalubres sont les plus graves. Les infections virales qui provoquent la diarrhée ne posent aucun danger si l’enfant est traité avec une solution de réhydratation orale ou est allaité au sein (ce qui peut prévenir la déshydratation).

 

Il existe de nombreuses souches de rotavirus et la plupart sont encore à identifier. Outre les souches de rotavirus, la diarrhée peut aussi être causée par des astrovirus, calcivirus, d’autres agents pathogènes et des toxines. Le vaccin contre le rotavirus, administré par voie orale, ne contient que quatre des nombreuses souches de rotavirus et ne peut protéger que contre ces souches, laissant l’enfant sans protection contre d’autres facteurs importants.

 

rotavirus vaccinLe premier vaccin contre le rotavirus a été homologué aux Etats-Unis en 1998 et a été recommandé en mars 1999. Les parents ne savaient pas que ce vaccin avait été recommandé alors que l’on ne tenait pas compte des effets secondaires graves enregistrés au cours des essais cliniques. En conséquence, de nombreux enfants ont souffert d’invagination (intussusception) d’une partie de l’intestin, maladie très grave et très douloureuse qui peut souvent s’avérer mortelle. Des décès ont été attribués à des raisons inexpliquées. En conséquence, le vaccin a été retiré en octobre 1999.

 

Lorsque le Congrès Américain s’est penché sur l’affaire, de graves problèmes de procédure et de négligence ont été mis en lumière entraînant une nouvelle audience le 15 juin 2000. Cette audience a permis la révélation que tant la FDA (Food & Drug Administration) et le CDC (Centres Officiels Américains de Contrôle des Maladies) étaient au courant des effets indésirables graves du vaccin. Des conflits d’intérêts ont également été mis en lumière : deux membres du comité consultatif avaient profité de la décision qui avait été prise. Le Dr Kathryn Edwards avait reçu des fonds de recherche d’une valeur de 255.000 dollars par an du producteur du vaccin.

 

De son côté le Dr Paul Offit, titulaire d’un brevet sur un autre vaccin contre le rotavirus et qui avait parcouru tout le pays pour confirmer l’innocuité du vaccin, avait été financé par les fabricants de vaccins. Par ailleurs, 60% des membres des comités consultatifs de la FDA et 50% des membres du CDC avaient des liens financiers avec les producteurs du vaccin. De toute évidence, la cupidité des deux fonctionnaires et l’industrie pharmaceutique ont agi au mépris de toutes les règles et ont fait passer la santé des enfants en second lieu.

 

En fonction de ces éléments, on aurait pu s’attendre à des mesures sérieuses, mais rien ne s’est produit. Ces agences égarées qui auraient dû maintenir des normes très élevées d’honnêteté et d’intégrité, ont préféré justifier leur position en prétendant que rien n’interdisait que les officiels aient des liens avec une industrie qui recommandait les vaccins. En 2006, deux nouvelles versions du vaccin à virus vivants et administrés par voie orale ont été mises sur le marché et ont été recommandées par ces mêmes médecins et fonctionnaires corrompus.

 

Un coup d’œil aux essais cliniques révèle des faits alarmants :

 

*  Le vaccin n’a pas été comparé à un placebo inerte, mais au même vaccin comprenant tous les ingrédients, moins le virus, pour pouvoir permettre de le déclarer plus sûr qu’il n’était.

 

*  Les virus utilisés provenaient d’un assortiment de virus humains et bovins développés avec des cellules de singes verts d’Afrique, le même type de singes qui a entraîné la contamination du vaccin polio oral (avec des virus simiens).

 

* Les cellules ont été maintenues en vie dans un milieu fait de sérum de veau, ce qui ouvre la porte à d’autres virus inconnus.

 

* Parmi les ingrédients chimiques du vaccin, on trouve le polysorbate 80, un produit toxique qui agit sur la reproduction.

 

*  Les essais cliniques ont enregistré une incidence plus faible d’occlusion intestinale, ce qui signifie que même le nouveau vaccin n’est pas exempt de ce risque.

Les enfants vaccinés ont trois fois plus de risques de souffrir d’une hémorragie intestinale, même après avoir exclu de nombreux cas qui ont été refusés par l’équipe de supervision.

 

Les essais ont révélé :

 

  • Gangrène et nécrose de l’intestin
  • Vomissement sévères entraînant une hospitalisation
  • Crises (convulsions) provoquées par des décharges électriques anormales dans le cerveau. Certains cas sont devenus chroniques.
  • Eczéma
  • Diarrhée (maladie que le vaccin est sensé empêcher)
  • Infections fréquentes de l’oreille
  • Difficultés respiratoires
  • Asthme
  • Rhinopharyngite

 

Récemment, les médias ont noté que l’utilisation de ce vaccin aux Etats-Unis a provoqué une augmentation alarmante des infections beaucoup plus meurtrières à norovirus. 21 millions de cas ont été enregistrés. Par année, on compte environ 800 décès – par rapport aux 20 à 40 décès annuels qui se produisent avec les infections à rotavirus. On a également relevé une augmentation spectaculaire des problèmes inflammatoires de l’intestin.

 

Au lieu de réexaminer sérieusement la situation et de retirer le vaccin contre le rotavirus qui a provoqué le passage à un virus plus meurtrier, on a développé un vaccin contre le norovirus qui est pratiquement prêt à la commercialisation !

 

Alarmés par les effets indésirables du vaccin en Inde, et prenant en compte le fait que les diarrhées à rotavirus sont facilement traitées sans complications (sans oublier le fait que pour l’Inde les taux sont maintenus à des niveaux élevés dans le but de faire peur au public), les médecins soucieux de l’éthique ont souligné que le coût élevé du vaccin le rend prohibitif et non rentable. Une étude a pu montrer qu’en Inde, les problèmes de diarrhée et les décès étaient directement liés à la pauvreté, au manque d’eau potable, d’assainissement et que dans la plupart des cas, ce sont d’autres agents pathogènes que le rotavirus qui provoquent les diarrhées.

 

Les médecins qui ont essayé de signaler les cas d’effets secondaires en ont été empêchés par l’Académie Indienne de Pédiatrie (IAP) – une agence qui dépend entièrement des fonds fournis par les fabricants de vaccins. Pour elle, le profil de sécurité du vaccin ne peut être terni !

 

Afin de contrer l’argument de rentabilité, les scientifiques indiens ont entrepris une grande campagne de publicité pour un vaccin contre le rotavirus à un prix moins élevé.

 

Même si la publicité soutenue par le Département Indien de Biotechnologies a été reprise par la presse nationale et internationale, il est apparu que les résultats des essais cliniques n’ont pas encore été rendus publics. On a également appris que le vaccin ne comprenait qu’une seule souche de rotavirus et qu’il avait été testé sur 4.532 nourrissons, alors que pour pouvoir déterminer clairement les effets indésirables, il devrait être testé sur plus de 50.000 nourrissons. Il existe par ailleurs un aspect de ce problème particulièrement controversé : on exige que pour le vaccin indien, les mères cessent d’allaiter leur enfant au cours de sa période d’administration et pour un certain temps dans la suite.

 

Faire de la publicité par rapport à des résultats cliniques avant que ceux-ci ne soient publiés est en violation avec les lois de l’éthique médicale. Comment, dans ces conditions, un journal dont les articles sont revus par des pairs, pourrait-il publier quoi que ce soit ?

 

L’implication d’agences controversées comme PATH et la Fondation Bill et Melinda Gates dans l’histoire de ce vaccin a aussi contribué à agacer des militants pour la santé, en raison de leur récente complicité active avec les agences gouvernementales indiennes pour tester illégalement le vaccin controversé et peu sûr contre le cancer du col de l’utérus sur des filles de l’Andhra Pradesh et de Gujarat, sans le consentement des parents. Ces vaccins ont entraîné plusieurs décès et nombre d’effets secondaires.

 

Il reste à voir si la tentative soutenue par l’industrie d’administrer un produit commercial douteux et dangereux pour la prévention de la diarrhée va l’emporter sur les besoins de santé publique les plus élémentaires comme l’éradication de la pauvreté, la fourniture d’eau potable, l’assainissement, et les problèmes d’alimentation pour les mères et les enfants. Maintenant, la balle est dans le camp du gouvernement indien qui a malheureusement fait l’objet de graves critiques pour avoir autorisé l’administration du vaccin polio oral qui a provoqué des cas de paralysies, passant de 3.000 cas à 60.000 par an, et qui, en outre, voudrait se targuer d’être un pays où la polio a été éradiquée !.

 

Source : Gaia Health

 

Méthode

VACCINS (ROTARIX & ROTATEQ)

SOLUTES DE REHYDRATATION ORALE (SRO)

PRIX

Rotarix : 131 euros

Rotateq :150 euros

6,2 euros la boîte de 10 sachets

EFFICACITE

50 à 64%

90%

SECURITE

Divers risques, dont celui d’invagination intestinale (risque multiplié par 6,7 dans la première semaine qui suit la vaccination)

Aucun risque

Tableau comparatif des diverses solutions possibles, selon les données publiées dans le livre de Virginie Belle, « Faut-il faire vacciner son enfant ? », aux Editions Max Milo. 

  

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