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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 22:26

main, vaccination gantée (Fotolia)

Une dépêche de l'agence Reuters du 18 juin dernier faisait état de la hausse croissante, dans l'état américain d'Orégon, des parents qui font le choix d'un schéma vaccinal alternatif pour leurs enfants.

 

Les auteurs d'une récente étude ont trouvé que le nombre de bébés suivant un schéma modifié de vaccinations a augmenté de 2,5% en 2006 à 9,5% en 2009 dans une région de l'état d'Orégon, aux Etats-Unis. Ils ont ainsi trouvé qu'en dépit d'un nombre accru de visites chez le médecin, ces enfants reçoivent un nombre réduit d'injections par rapport à ce qui est officiellement recommandé.

 

Bien entendu, la dépêche Reuters qui n'a pas pour habitude de faire preuve de suffisamment d'objectivité, reprend des copiers-collers entiers du discours officiel dramatisant et culpabilisateur qui consiste à dire que ces choix de schéma vaccinal alternatif n'ont aucun bénéfice connu mais seulement des risques et que ces parents mettent ainsi inconsidérément la santé de leurs enfants en jeu. On connaît ce (pitoyable) refrain.

 

En réalité, ces chiffres de 2009 dans l'Orégon sont cohérents avec ceux des Etats-Unis tout entiers et démontrent donc qu'un parent sur 10 choisit de recourir à un schéma vaccinal autre que celui officiellement recommandé ou refuse également des vaccins.

 

Pour les chercheurs, les raisons seraient la crainte des parents d'un trop grand nombre d'injections concomittantes, la douleur, le questionnement de l'utilité de certains vaccins et la défiance vis-à-vis des autorités et de l'industrie en général.

 

Aux Etats-Unis, le schéma vaccinal officiellement recommandé pour les enfants est élaboré par l'ACIP (l'Advisory Committee on Immunization Practices) et il est soutenu par l'Académie américaine de pédiatrie et de médecins de famille. Les vaccinations infantiles incluent toutes celles effectuées dans nos pays mais aussi en plus, l'hépatite B (dès la naissance), l'hépatite A, la grippe et aussi la varicelle.

 

Pour la présidente de cette instance "ACIP"', le Dr Carol Baker, "Le schéma vaccinal officiellement recommandé est basé sur des preuves scientifiques indiscutables que les vaccins vont efficacement protéger contre les infections et qu'ils sont sûrs."

 

Des affirmations que le public est sensé croire aveuglément, sur la seule base de l'argument d'autorité. Toutefois, le Dr Baker sait sûrement au fond d'elle-même que ces preuves n'existent pas mais qu'au contraire des preuves accablantes du contraire abondent. Toutefois Mme Baker éluderait probablement le sujet si on la questionnait sur les très intéressants conflits d'intérêts qui règnent en maîtres à l'ACIP, vis-à-vis des pharmas.

 

La dépêche de Reuters explique alors que ce qui a inspiré beaucoup de parents en matière de limitation du nombre d'injections par séance, ce sont des auteurs médecins comme les Drs Stéphanie Cave ou Robert Sears, qui ont par exemple recommandé dans leurs livres respectifs des schémas alternatifs de vaccination.

 

Pour l'auteur principal de cette étude, Steve Robinson, "le problème que nous constatons est que ces enfants reçoivent moins d'injections au total et qu'ils ne rattrapent pas ces doses non effectuées."

 

"Les parents et les médecins ne réalisent pas à quel point il est facile pour ces enfants sous schéma alternatif de prendre du retard." a-t-il encore ajouté.

 

Pour ces "papes de la vaccination", le fait de ne pas avoir reçu toutes les nombreuses doses "officiellement recommandées" comme de gentils et dociles petits moutons est une hérésie. Ils jouent alors aussi sur la notion d'urgence  ("on risque de prendre du retard"!), cfr un de nos récents articles qui s'intitulait justement "L'urgence: un prétexte de choix pour survacciner."

 

Aux Etats-Unis rappelons-le, plusieurs pédiatres ont déjà refusé de suivre des enfants si leurs parents n'avaient pas effectué l'entièreté des vaccinations recommandées par l'ACIP et l'Académie américaine de pédiatrie, ce qui en dit en effet long sur le dogmatisme écrasant qui règne en matière de vaccination.

 

A cours d'arguments, les officiels en arrivent alors à des pseudo arguments pratiques tout à fait affligeants. Un responsable des vaccinations dans l'Orégon affirme alors que le schéma vaccinal officiel a été élaboré pour tenir compte du nombre d'injections nécessaires et des réalités professionnelles des parents (!) Pour le Dr Amanda Dempsey du Colorado, procéder à des schémas vaccinaux alternatifs entraîne un nombre accru de visites ce qui augmenterait le stress des parents (on aura vraiment tout lu ;-)

 

Mais la suite du discours de ce Dr Dempsey est prodigieuse puisqu'elle reconnaît que:

 

"Aucun vaccin n'est efficace à 100%. Par conséquent, même si vous êtes à jour et que vous avez reçu toutes les doses recommandées, si vous êtes entouré de gens porteurs de la maladie, vous êtes à risque."

 

Les aveux de Mme Dempsey doivent donc faire comprendre qu'il y a donc deux choix:

 

1°) le choix de prendre deux fois des risques (ceux du vaccin ET de la maladie puisque même vacciné, on peut donc encore l'attraper) et ce à de multiples reprises, à chaque nouvelle injection ou rappel en réalité.

 

2°) le choix de ne prendre qu'une seule fois les risques, ceux de la maladie naturelle si et seulement SI elle survient.

 

En outre, ces aveux réduisent à néant le mythe des anticorps puisque, sauf pour les gens non répondeurs, avoir reçu "toutes les doses officiellement recommandées" devrait avoir fait produire aux sujets les taux d'anticorps soit disant requis et protecteurs, et qui devraient donc, en toute logique, pouvoir protéger les vaccinés, qu'ils soient entourés de malades ou non!!

 

La dépêche de Reuters se termine par les propos du Dr Baker (non impliquée dans cette étude) qui conclut, de façon purement gratuite, que ces informations sont "de mauvaises nouvelles pour les bébés et les enfants". Elle ajoute encore ceci, en docile mouton: "Ces parents qui limitent le nombre d'injections jouent avec la santé de leurs enfants; les parents devraient être capables de faire des choix médicaux mais je prie pour qu'ils fassent les meilleurs choix, et ne pas suivre le schéma officiel est le mauvais choix."

 

L’essentiel à retenir :

 

- Les officiels restent dogmatiques, ils veulent à tout prix que leurs diktats soient appliqués A LA LETTRE, s’estimant les seuls experts de nos vies et de nos santés (bien sûr tout cela au prétexte de veiller à « Notre Bien »… on connaît !)

 

- On vaccine TROP, TROP TÔT et TROP A LA FOIS. Ne jamais oublier en effet que le système immunitaire d’un enfant n’est pas pleinement mature avant l’âge de 6 à 7 ans d’une part et, d’autre part, que les enfants ne font jamais deux maladies infantiles en même temps (il y a une raison si cela a naturellement été prévu ainsi !) Par ailleurs, la vaccination, sauf exception, ne respecte pas les voies immunologiquement prévues de pénétration des microbes dans l’organisme à savoir la peau et les muqueuses, or en court-circuitant ainsi tous ces mécanismes par le phénomène d’injections dans le flux sanguin de divers microbes bricolés, agrémentés de substances chimiques toxiques qui n’ont aucune place dans l’organisme, même en substances dites « infimes », on facilite ainsi les « bugs immunitaires » en tous genres que sont les allergies, les maladies auto-immunes, les immunodépressions et même les cancers.

 

- Les médecins qui culpabilisent les parents et conseillent de suivre le schéma vaccinal officiel à la lettre omettent malhonnêtement d’avouer au public qu’eux-mêmes, étant enfants, se sont fort bien passés de tous ces nouveaux vaccins qu’ils n’ont probablement pas reçus (grippe, varicelle, rotavirus, pneumocoques, méningites à Hib, à méningocoques, hépatite A et B, ROR etc)

 

 

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 15:01

Des médecins écoeurés nous ont fait parvenir le Journal du Patient de Mai 2012, tant il est emblématique des dérives promotionnelles actuelles des médicaments et ici en l'occurence, des vaccins.

 

La question de la publicité déguisée est véritablement importante parce qu'au fur et à mesure que les industries pharmaceutiques apparaissent telles qu'elles sont et inspirent donc de plus en plus la méfiance, les pouvoirs dits "publics" compensent de façon fallacieuse ce déficit publicitaire, comme on l'a notamment vu avec la publicité trompeuse de la Fédération Wallonie-Bruxelles, sévèrement désapprouvée par le Jury d'Ethique Publicitaire.

 

Il s'agit par conséquent d'une publicité plus insidieuse encore qui insistera sur le côté officiel des recommandations ou encore sur la gratuité mais qui élude évidemment totalement les risques.

 

La communication des officiels se marie en réalité fort bien avec les revues médicales qui regorgent de publicités pharmaceutiques puisque tant les officiels que les industriels vont minimiser voire taire les risques et exagérer les avantages, tout en dramatisant bien sûr énormément les maladies, de façon à créer de faux besoins de protection dans la population.

 

VACCINS: quelles sont les caractéristiques du discours publicitaire officiel?

 

- le recours à des expressions accrocheuses et simplistes

- les affirmations toujours très générales, tournant sans cesse autour du mot "protection"

- l'absence de toute preuve à l'appui des affirmations (= arguments d'autorité)

- la démagogie ("vos craintes sont tout à fait compréhensibles, c'est normal" etc)

- l'inversion, l'incohérence (prétendre vouloir "bien informer" ou "assurer la santé" alors que c'est exactement l'inverse qui se passe dans les faits)

- l'inconscience de la démesure (toujours + de vaccins et d'enfants à vacciner, dans l'esprit consumériste actuel, sans voir que cela est tout à fait exagéré et anormal)

- l'incapacité à se remettre en question, même lorsqu'on leur met "le nez dedans" avec toutes les preuves à l'appui (ils évoquent que ce sont "des mythes" ou des "fantasmes" etc)

- le recours à des arguments secondaires en lieu et place des vraies réponses essentielles sur la sécurité et l'efficacité (on parle de la "gratuité" ou du "confort de l'enfant" avec moins d'injections etc)

- la culpabilisation, en évoquant le prétendu effet altruiste de la vaccination ("vous protégez, c'est protéger la collectivité" et autres slogans moralisateurs du même accabit)

- la dramatisation soudaine, par des expressions bien choisies, de maladies dont on ne parlait pas avant et pour lesquelles un vaccin a été mis récemment sur le marché (tout d'un coup alors, ces nouveaux vaccins sont présentés comme indispensables, comme "un vrai progrès" etc)

 

Maintenant que ces repères ont été expliqués, passons donc à la pratique avec un exemple tout à fait concret de publicité déguisée, dans le Journal du Patient de Mai 2012.

 

L'article a donc été réalisé avec la collaboration du Dr Liliane Gilbert qui se trouve également être (même si ce n'est pas mentionné) la présidente du Collège des pédiatres de l'ONE... vous savez cette instance de 9 conseillers pédiatres qui se permettent de décider à distance si les certificats médicaux de contre-indication dûment établis pour vos enfants sont valables ou pas.

 

Repassons ensuite en revue tous ces critères, à la fois propres au discours des pharmas et à celui des autorités officielles, à la lueur dudit article:

 

- Slogans simplistes et accrocheurs:

 

Ici, ça commence par "La vaccination, une assurance santé pour votre enfant"

 

- Le recours exclusif à des affirmations générales en lien avec la notion de protection:

 

"Les vaccins protègent votre enfant et réduisent le risque d'épidémies";

 

"La vaccination est également essentielle chez l'adolescent";

 

"En une seule injection et en toute sécurité"

 

"La mise à disposition d'un vaccin hexavalent permet d'immuniser les nourrissons contre six maladies, avec un niveau de sécurité très élevé."

 

- L'absence de toute preuve à l'appui des affirmations

 

Ici, l'article affirme par exemple que vacciner son enfant apporte un bénéfice à celui-ci mais aussi "pour la communauté et les générations futures".

Il n'existe bien au contraire pas la moindre preuve que cela apporte le moindre bienfait aux générations futures que de vacciner son propre enfant. C'est plutôt l'inverse qui est à craindre, le potentiel mutagène des vaccins (c'est à dire leur capacité à altérer notre génome avec des altérations susceptibles de se transmettre à la descendance) n'étant jamais évalué, tel qu'on peut hélas le lire sur les notices.

 

De même, l'affirmation gratuite sur la sécurité des vaccins hexavalent ne repose sur rien de valable, dès lors que les essais cliniques sont biaisés dès le départ et ne font jamais appel à de véritables groupes placebos ou encore que les effets secondaires de vaccins restent largement sous-notifiés. Mais le Dr Gilbert en a-t-elle seulement conscience?   

 

- La démagogie

 

Ici, on le formule ainsi "Beaucoup personnes peuvent douter de la sécurité des vaccins ou avoir peur des effets secondaires qui leur sont associés. Avoir peur de la vaccination ou y être réticent est tout à fait compréhensible."

 

- L'inversion et/ou l'incohérence

 

L'article ici parle d'"être bien informé" bien qu'il désinforme totalement les gens.

 

Par exemple, l'article affirme péremptoirement que "Seul votre pédiatre peut vous donner une information exacte et actualisée sur les vaccins à administrer à votre enfant."

 

Or, rien n'est plus inexact puisqu'aucun médecin ne reçoit la moindre formation en vaccinologie et la vaste majorité des médecins ignorent complètement la totalité des composants des vaccins (et leurs effets toxicologiques respectifs) qu'ils injectent à leurs patients. Les pédiatres plus encore que les autres médecins, sauf rares exceptions, sont encore moins objectifs dès lors qu'une belle part de leurs consultations et de leurs revenus découlent directement des visites nécessaires à l'administration des vaccins (et à leurs suites). Pour avoir une idée et selon les propres aveux de l'ONE et de Provac, il faut savoir que 5% de tous les enfants vaccinés doivent consulter un médecin endéans les 48h après vaccination pour effets secondaires (cfr p43/54). 1 enfant sur 20 donc pour ce qui est des effets secondaires immédiats, alors si on rajoute les effets secondaires différés et toutes les administrations incessantes de vaccins au cours des premières années de vie, on conçoit qu'une majorité de pédiatres n'auraient financièrement nullement envie d'arrêter de vacciner ou de vacciner moins. Un pédiatre X ou Y est donc hélas, en termes de probabilité, loin d'être la personne la mieux à même d'informer les parents sur le véritable rapport bénéfices/risques des vaccins, contrairement aux apparences ou aux croyances populaires sur les connaissances supposées de ces praticiens en la matière. En revanche, les pédiatres sont bien drillés à répéter de façon stéréotypée les détails concrets du calendrier vaccinal et à piquer à la chaîne les enfants. Ca oui, on leur apprend, l'acte concret d'injection. Mais c'est largement insuffisant.

 

En outre, une majorité de médecins ne savent tout simplement pas reconnaître les effets secondaires de vaccins quand ils surviennent et bien souvent, c'est important de le savoir, les médecins ont tendance à nier le lien entre un médicament et un effet secondaire et ce, même lorsque ces effets secondaires figurent dans la notice. C'est ainsi que des experts officiels comme le Dr Swennen ou le Dr Van Laethem s'exprimaient par exemple dans un article du Vif du 23 décembre dernier qui assimilait la paralysie de Guillain-Barré après vaccination antigrippale à une "légende" alors que cet effet figure pourtant en toutes lettres dans la notice!

 

De même, l'ONE affirme aussi dans son Guide de Médecine Préventive que le vaccin hépatite B n'a aucun lien avec l'apparition de sclérose en plaques, tout en insistant sur l'importance de lire les notices des vaccins or il se trouve précisément que les notices de vaccins anti-hépatite B indiquent en toutes lettres là aussi le mot "sclérose en plaques" parmi les effets graves possibles du vaccin! Et toute cette belle incohérence est cosignée par plusieurs pédiatres de l'ONE. Croyez-vous donc encore que les pédiatres soient vraiment "les seuls qui puissent vous donner une information EXACTE et actualisée sur les vaccins à administrer à votre enfant"?

C'est peu probable puisque ces gens apportent en fait surtout la preuve qu'ils ne sont même pas capables de lire une simple notice médicamenteuse et ce, malgré leurs beaux diplômes.

 

- l'inconscience de la démesure (toujours + de vaccins à + d'enfants comme si ça allait de soi!)

 

Toute nouveauté et tout "vaccin en plus" est en fait de facto assimilé à "un plus" ou à un progrès. Dans ce genre d'optique d'ordre scientiste, les médecins perdent en fait toute capacité de réflexion élémentaire, comme par exemple se rendre compte de l'aberration de dramatiser soudainement des maladies qui n'avaient jamais suscité la moindre médiatisation au préalable, et d'enjoliver artificiellement l'intérêt de vaccins sans lesquels eux, en tant qu'enfants, avaient très bien vécu, sans le moindre problème.

 

Cet article ici vise surtout à "râtisser large" en ce sens qu'il fait majoritairement la promotion de vaccins non strictement obligatoires pour la fréquentation de crèches ONE (pneumocoques, rotavirus, varicelle).

 

La multiplication incontrôlable de ces vaccins dont ils ont pourtant conscience (puisqu'ils écrivent "pas facile de se souvenir des dates de tous les vaccins à effectuer") semble être envisagée comme une fatalité.

 

- l'incapacité à se remettre en question

 

Au lieu de répondre concrètement aux questions sur la sécurité des vaccins que nous avions envoyées par recommandé en décembre dernier à l'ONE (et dont le Dr Gilbert a dû avoir connaissance), ces gens-là continuent de rejeter la responsabilité de la défiance envers les vaccins sur l'existence de "certains sites internet et médias qui font naître ou entretiennent beaucoup d'inquiétudes dans la population en mettant l'accent sur les liens, établis à tort, entre les vaccins et bon nombre de maladies, comme l'autisme et la sclérose en plaques."

 

Pourtant, ces liens existent bel et bien et n'ont pas été établis à tort. Plusieurs équipes de chercheurs sont arrivées à des résultats convergents en la matière (pas que Wakefield pour l'autisme mais d'autres aussi). Seulement comme ces résultats dérangent, l'ONE et ses porte-paroles préfèrent faire comme si ça n'existait pas et mettre ça "sous le tapis". C'est ainsi que le Pr Tardieu qui a mis en évidence un sur-risque de sclérose en plaques de l'enfant dans les trois ans qui suivent une vaccination hépatite B (aussi incluse donc dans le vaccin hexavalent gratuit que l'ONE fait en masse et prétend très sûr) a été "interdit de conférence de presse", comme relaté dans le journal Libération le 14 octobre 2008. Il ne faut donc jamais confondre "résultats existants mais dérangeants et donc niés ou non reconnus par des instances comme l'OMS ou l'ONE" et "absence de liens scientifiquement établis". Ces pédiatres qui croient en fait parler en connaissance de cause, se pensent les détenteurs et les interprétateurs de ce qui est scientifique ou de ce qui ne l'est pas. Ils s'autorisent alors par arrogance et par comodité, à plier tout débat, en classant toute objection à laquelle ils sont incapables de répondre, dans la catégorie des "mythes ou des fantasmes".

 

Quant à la prétendue responsabilité des sites internet, ça rappelle franchement l'attitude de l'OMS qui attribuait le fiasco vaccinal du H1N1 à "internet" sans quoi, dans l'esprit de l'OMS, les gens ne se seraient pas méfiés du divin vaccin et auraient donc été docilement se faire vacciner. Cela gêne surtout beaucoup l'establishment que nombre de victimes graves témoignent désormais sur internet et cela fait donc très légitimement naître des inquiétudes qui sont donc avant tout dues aux effets des vaccins eux-mêmes et non aux sites internet qui s'en font l'écho (on peut comparer cette réalité aux agences de notation qui ne sont pas en elles-mêmes la cause de la crise financière ou encore au thermomètre qui n'est que le témoin d'une fièvre anormale mais qui n'en est en rien responsable).

 

- le recours à des arguments secondaires histoire de faire diversion de l'essentiel

 

Ici l'article écrit "En une seule injection et en toute sécurité". On prend donc comme argument le caractère prétendument "pratique", ce qui est en fait un argument secondaire.

Il est important de voir et de comprendre que les arguments principaux et donc ceux qui intéressent le plus le public (efficacité, sécurité) sont les points faibles des pharmas comme des officiels qui n'ont pas de réponses solides à apporter, que du contraire. Pour masquer ces faiblesses de taille, ils tablent sur "les points forts du business" à savoir les recettes qui marchent pour faire durer autant que possible cette bulle vaccinale dont l'explosion reste inéluctable. Ca englobe des arguments fallacieux comme la gratuité ou la facilité des "6 vaccins en un".

 

- la culpabilisation

 

Celle-ci peut être directe ou indirecte. Par exemple, dans l'article du Vif du 14 nov. 2008, une pédiatre du CHU Tivoli de la Louvière disait qu'il était "égoïste de ne pas faire vacciner son enfant". Ici, l'article insiste sur les "bénéfices pour l'enfant lui-même mais aussi pour la communauté et pour les générations futures", sous-entend donc implicitement aussi un égoïsme en cas de non vaccination. Le résultat est donc le même, bien que la formulation et la technique manipulatoire diffèrent.

 

- la dramatisation des maladies par des expressions bien choisies

 

Cet article est un excellent exemple au vu des sous-titres affichés:

 

"Le pneumocoque est PARTOUT";

 

"La rougeole contre-ATTAQUE";

 

"La varicelle, bénigne mais pas toujours";

 

" La gastro-entérite, REDOUTABLE chez les nourrissons"

 

Tant le Journal du Patient que l'ONE ont cru ce genre d'articles utile alors qu'en réalité, ce type de publication est véritablement de nature à desservir la crédibilité du journal, celle des médecins interrogés, de l'ONE, et même celle des annonceurs qui y font de la pub (cfr p. 4 du pdf= dernière de couverture du maga, grosse pub de Sanofi pour les vaccins tout au long de la vie). Par des allusions à des sites très dérangeants pour l'ONE comme le nôtre, ce genre d'articles s'apparente un peu au "coup de poing sur la table du directeur" qui ne souffre pas que ses diktats puissent être contestés ou même débattus par ceux qu'il considère comme des subalternes. Et pourtant, les patients seront sans doute à l'avenir... de moins en moins patients avec ce genre de communication non fiable et infantilisatrice. Qu'on se le dise!

 

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 23:25
17 mai 2012
 
BRUXELLES - Le Conseil d’État a rejeté, mercredi soir, la demande en suspension émise par Benjamin Labricque contre la décision de la ville de Bruxelles d’exclure son fils de la crèche pour un défaut de vaccination, a annoncé l’avocat de la ville Maître Van De Gejuchte.
 
Benjamin a refusé que son fils Raoul, âgé de huit mois, reçoive la troisième injection de vaccins, obligatoires dans les milieux d’accueil de la communauté française, sur l’avis de son médecin qui a constaté des réactions secondaires. Le pédiatre de l’ONE a jugé sur dossier que les motivations n’étaient pas suffisantes pour la procédure dérogatoire. Le 2 mai, Raoul n’a pas pu être accueilli dans sa crèche.
 
Le Conseil d’État devra encore se prononcer, d’ici quelques mois, sur la demande en annulation. Me Vanlangendonck, l’avocat de Benjamin, précise que la procédure dérogatoire de l’ONE pourrait alors, plus particulièrement, être mise en cause par l’ajout de pièces au dossier.
 
Des analyses réalisées sous peu

Ainsi, l’avis du Conseil de l’ordre des médecins devrait être rendu prochainement en réponse à la plainte déposée contre le pédiatre de l’ONE et les analyses de sang de Raoul en rapport avec les métaux lourds et les réactions allergiques devraient être réalisées sous peu. Me Vanlangendonck se réserve le droit de demander une révision du rejet de la demande de suspension après l’émission de ces nouveaux éléments.
 
Source: Vers l'Avenir
 
 
      JT de RTL du 17 mai 2012:
 

 

 

Dans un système judiciaire qui serait véritablement au service des citoyens, il faudrait assurément pouvoir demander la révision IMMEDIATE de ce refus de suspension compte tenu des toutes récentes déclarations de l’ONE ce mercredi dans la presse :

 

- 1% des enfants seraient non vaccinés dans les crèches francophones et l’ONE attribue d'emblée cela à "des choix délibérés des parents" (sans donc même envisager l'hypothèse des contre-indications médicales, comme si ça n'existait pas donc!)
 
- l'ONE dit qu'avec un seuil de 95%, il ne risque pas d'y avoir d'épidémies donc s'il n'y a qu'1 seul % de non vaccinés, Raoul n'est donc certainement pas un danger avec sa situation INDIVIDUELLE entrant dans le cadre des dérogations!

 

Il semble assez évident que la décision du Conseil d’Etat était « courue d’avance », exactement comme celles que la « justice » a rendues au cours de la fausse pandémie de H1N1, allant même jusqu’à déclarer « non urgente » notre demande, en appel, de la publication du contrat secret d’achat de vaccins alors qu’une fois révélé, en mai 2010, celui-ci a pourtant démontré que toutes nos demandes étaient extrêmement fondées et que le vaccin était bel et bien expérimental. La raison de ce verrouillage ici prévisible au Conseil d’Etat réside dans le fait qu’une décision contraire aurait tout simplement « ouvert une boîte de Pandore » pour beaucoup d’autres parents confrontés aux mêmes genres de diktats inacceptables, en violation du propre règlement de l’ONE. Il fallait donc rebuter un maximum de parents d’entamer le même genre de procédures judiciaires, de façon à retarder encore un peu la chute du dictateur vaccinal « ONE ». Les parents dans la même situation ne devraient au contraire pas se décourager mais persévérer car en ne respectant pas son propre règlement, le seul coupable, le seul qui soit EN TORT, a un nom qui tient en trois lettres.

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 23:06

15 mai 2012

 

(Belga) La vaccination auprès des enfants, suivis par les structures de l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE), pendant leur deuxième année de vie est en légère diminution, selon le rapport 2010 de la banque de données médico-sociales de l'ONE pour la Fédération Wallonie-Bruxelles. Par exemple, 87,8% de ces enfants ont reçu la dose de rappel diphtérie-tétanos-coqueluche-polio à 18 mois en 2009, contre 91,2% en 2008.

 

De plus, 91% des enfants suivis par l'ONE ont reçu une dose de vaccin contre le méningocoque en 2009, contre 93,5% entre 2006 et 2008. L'ONE a constaté pour la première fois en 2009 que plus de 1% des enfants n'ont reçu aucune vaccination, bien que fréquentant régulièrement l'office. Dans ces cas, l'ONE estime qu'il s'agit d'"un choix délibéré des parents de ne pas vacciner". Il rappelle cependant que de "récentes épidémies de rougeoles en Europe et l'apparition de décès secondaires à la coqueluche nous montrent que nous devons rester particulièrement attentifs" à l'évolution de cette tendance à la non-vaccination. L'ONE considère en effet qu'en-dessous de 95% de vaccination, il existe un "risque d'épidémie" pour les maladies citées ci-dessus. "On voit émerger un courant contre la vaccination. Pourtant, il faut la préserver. Les gens ne mesurent plus les effets de certaines maladies comme la coqueluche ou la polio, tout simplement parce qu'ils ne les côtoient plus grâce justement à la vaccination", a expliqué le docteur Marie-Christine Mauroy, au cours d'une conférence de presse de l'ONE. (VIM)

 

Source: dhnet

 

L’ONE, qui a déjà tellement menti (les preuves abondent sur ce site) dit-elle vraiment la vérité sur ces chiffres ou bien minimise-t-elle une fois encore l’ampleur du phénomène, histoire de ne surtout pas démotiver les parents face à une telle désaffection croissante pour la vaccination ? Il y a tout lieu de se poser la question et ce d’autant plus qu’un nombre peut-être non négligeable et sous-évalué d’enfants ont juste « un carnet vacciné » et sont donc à tort comptabilisés par l’ONE comme « correctement vaccinés ».

 

Nous ne serions pour notre part, pas étonnés que le nombre d’enfants non vaccinés soit nettement plus élevé mais reconnaître cela, serait tout simplement contraire au souhait de l’ONE : faire croire que sous un certain pourcentage de couverture vaccinale, il y a forcément des épidémies et qu’à partir de 95%, la collectivité serait forcément protégée. C’est non seulement faux et incohérent de la part de l’ONE. Faux parce que la littérature médicale fait état de plusieurs épidémies survenues dans des populations vaccinées à + de 98 ou 99% et incohérent parce que si l’ONE estime que 95% de couverture vaccinale est « un seuil suffisant », elle ne devrait guère s’inquiéter qu’il n’y ait alors qu’1% d’enfants non vaccinés dans ses structures ! Soulignons d’ailleurs à cet égard que l’ONE attribue d’emblée les 1% d’enfants non vaccinés à « des choix délibérés des parents », sans même concevoir qu’il y a peut-être des contre-indications médicales tout à fait sérieuses, que le règlement de l’ONE prévoit pourtant théoriquement bien qu’ils fassent dans les faits comme si celles-ci n’existaient pas du tout. Le cas de Raoul Labrique est à cet égard un cas parmi beaucoup d’autres qui est encore venu démontrer toute l’hypocrisie dont l’ONE est hélas capable.

 

Nous ne pouvons en tout cas que déplorer la conception anti-scientifique de l'ONE pour qui 100% des enfants, pourtant tous immunologiquement différents, devraient cependant tous être faits pour recevoir ses cocktails vaccinaux standards. C'est là une négation flagrante et très inquiétante des règles élémentaires de la biologie sur la diversité du vivant et qui ne peut donc mener dans les faits qu'à une dégradation globale désastreuse de la santé des enfants.

 

 

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 19:49

rtl labrique

10 mai 2012

 

Benjamin Labricque a introduit, mercredi, un recours en annulation et une demande d'annulation d'extrême urgence devant le Conseil d’État contre la décision de la Ville de Bruxelles d'exclure de la crèche son fils Raoul, âgé de huit mois, pour défaut de vaccination.

 

Pour rappel, Benjamin Labricque a refusé de faire injecter à son fils la troisième dose des vaccins rendus obligatoires dans les milieux d'accueil de la Communauté française sur l'avis de son médecin traitant qui a constaté que Raoul avait mal réagi aux premières prises.

 

Sur base du dossier, le pédiatre de l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance) a estimé les effets secondaires mentionnés insuffisants pour bénéficier de la procédure d'exonération de vaccination existante. Raoul a, par conséquent, été exclu de la crèche communale Princesse Joséphine Charlotte.

 

L'avocat de Benjamin Labricque a envoyé, lundi, à la ville de Bruxelles, un courrier pour souligner que l'injonction de l'ONE mentionnait que l'enfant devait être en ordre de vaccination seulement à ses un an. Mais l'avocat de la Ville a rejeté la demande de suspendre l'exclusion de Raoul jusqu'à cet âge en se référant au guide de médecine préventive selon lequel "il est nécessaire qu'il (l'enfant) ait reçu 2 doses de vaccin contre la coqueluche avant 6 mois et que les vaccinations de la première année soient finies lors du bilan de santé des 9 mois".

 

Belga

 

Source: RTBF info

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 20:49
 
NB: On remarquera le temps de parole "très équitable" entre Mme Mauroy de l'ONE (48 secondes pour ses 2 interventions) et Sophie Meulemans d'Initiative Citoyenne (22 secondes), totalement cohérent avec les implications de la mission de la RTBF telle que décrite le site de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui a à la fois la tutelle sur l'ONE et sur la RTBF, cette mission exigeant, entre autres, selon ce site: "que la RTBF rassemble les publics les plus larges possibles tout en répondant aux attentes des minorités socio-culturelles, et reflète sans discrimination les courants d’idées présents dans la société."
 
Par ailleurs, la journaliste Julie Morelle contredit de façon inexacte et abusive les propos de Sophie Meulemans d'Initiative Citoyenne, ce qui est de nature à entacher la crédibilité d'Initiative Citoyenne et de Sophie Meulemans en particulier, raison pour laquelle Initiative Citoyenne a introduit ce lundi une demande de droit de réponse, sur base de la loi du 23 juin 1961 relative au droit de réponse dans la presse écrite et audiovisuelle.
 
Les propos du Dr Mauroy sont par ailleurs peu convaincants lorsqu'il s'agit de la prétendue indépendance des instances de pharmacovigilance, Mme Mauroy faisant notamment référence sans la citer à l'Agence européenne du Médicament, qui est financée à 80% par les redevances des industriels et dont l'ancien directeur, Thomas Lönngren, travaillait directement pour l'industrie alors qu'il était encore au poste de Directeur de l'Agence!
 
Il apparaît en réalité que la situation ne sera jamais assez inquiétante que pour que des décisions rationnelles et courageuses soient prises en matière de vaccination. Un peu à l'instar de ce qui se passe avec le Gardasil, qui a déjà, jusque mars 2012, provoqué officiellement aux Etats-Unis 25 132 effets secondaires dont 826 infirmes et 110 décès, il semble hélas qu'il faille que tous les enfants vaccinés ou presque manifestent des effets graves spectaculaires que pour qu'on daigne admettre qu'il y a un vrai problème de sécurité.
 
On sacrifie ainsi dans l'indifférence générale des gens et des enfants dont les cas sont systématiquement assimilés à "des coïncidences". En témoigne encore la récente décision du Conseil d'Etat français qui a reconnu, plus de 17 ans après les faits, le vaccin pédiatrique Pentacoq responsable du handicap à 95% d'une enfant et condamné les autorités à une somme 3 millions d'euros, le Ministre ayant jusque là toujours tout fait pour étouffer et faire traîner cette affaire. Mais bien d'autres témoignages de victimes fleurissent sur les forums, y compris en Belgique, comme ces deux témoignages issus des sites de RTBF Info et Vivacité:
 
"Cas personnel. Mon frère à fait une réaction instantanée au vaccin polio coqueluche, avec crises d'epilepsie quelques heures après la vaccination, puis à fait une encéphalite.. Il est maintenant lourdement handicapé et fait toujours des crises d'épilepsie. Il a 23 ans et c'est un grand nounours... Merci les vaccins, merci l'obligation, merci la vie! "
 
de kRISSSS (à Karin Rondia suite aux propos qu'elle avait tenus, tout à fait similaires à ceux du Dr Mauroy): "Chère Madame, Mes parents nont pas, comme vous dites, réfléchit une seconde avant de me faire vacciner contre la polio. Devinez quelle est la maladie qui m'oblige à l'usage permanent de la chaise roulante ? Alors, c'est un peu facile, je trouve, d'utiliser le pouvoir du micro pour faire valoir votre point de vue légitimement contesté. Si l'Etat trouve bon d'obliger les gens à faire vacciner il devrait aussi accepter de se faire condamner pour empoisonnement involontaire et dédommager ses victimes en conséquences. Je vous souhaite une bonne journée."
 
Enfin, plusieurs parents et personnes qui ne s'étaient justement jamais posé de questions sur l'efficacité et la sécurité des vaccins ont par ailleurs déjà pu se rendre compte par eux-mêmes que l'on pouvait avoir la polio tout en étant vacciné (l'Encyclopedia Universalis rapporte ainsi en 1988 une hausse de 300% des cas de polio dans les pays tropicaux suite aux intenses campagnes vaccinales menés dans ces pays) ou pire, faire une paralysie flasque aigue due au vaccin (deux fois plus mortelle que la polio). De même, il est tout à fait possible que des enfants puissent décéder de la coqueluche, en dépit d'une vaccination en bonne et due forme, comme en témoignent d'ailleurs les chiffres les plus officiels qui attestent de la recrudescence des cas de coqueluche chez des sujets ayant reçu toutes les doses requises dans l'enfance.
 
A force de tenir ainsi un discours simpliste et littéralement cousu de fil blanc, l'ONE perd de de plus en plus sa crédibilité, comme en témoignent aujourd'hui sur des forums, des réactions qu'on aurait pas lue il y a 10 ou 15 ans et dont Mme Mauroy ferait bien de prendre de la graine:
 
"Il existe un dogme vaccinatoire à l'ONE, dès que l'on souhaite réduire (crèche ou pas) les vaccins, une campagne culpabilisatrice se met en route sans nécessairement d'explications argumentées. C'est du vécu! "En 30 ans que je suis à l'ONE vous êtes peut-être la 2ème personne qui souhaite réduire au strict obligatoire". La culpabilisation ne s'arrête pas la, le pharmacien embraye et enfin la société en général vu qu'ils ont fusionné certains vaccins obligatoires avec d'autres recommandés, donc besoin d'acheter individuellement ces vaccins de quoi s'ensuit un remboursement réduit ou nul pour certains! Mais qui sont-ils pour dicter nos choix? Cette thématique est bel et bien controversée! Pour moi, l'ONE n'a plus de crédit depuis qu'ils acceptent des médecins traitants à la place de pédiatres, ces même médecins qui cumulent petites erreurs de diagnostic et qui viennent ensuite jouer aux moralisateurs!?! Pour terminer il serait peut-être opportun de rappeler que l'ONE ne représente pas une autorité (ni même morale ou administrative). Toutefois certain(e)s TMS jouent ce rôle (cultive leur égo?), il serait grand temps que ces services aient une politique de services et non plus de personnes car les incohérences relevées sont légion!" Neg8
 
"Imposer un vaccin est une atteinte à l'intégrité physique de la personne ! L'ONE n'a pas a se situer au dessus des lois, mais simplement à remplir sa mission définie par la loi. Mais tout système étatique veut toujours prendre plus de pouvoir, se rendre indispensable et incontournable afin de préserver son avenir; c'est connu, regardez l'ONU qui à génère une multitude de filiales incontrolable. Le vaccin est un choix personnel et pas societal. La preuve de l'inefficacité des vaccins, c'est que même vacciné vous n'etes pas protégé. Mais cela fait la fortune de sociétés pharmaceutiques et surtout de leurs actionnaires que l'on retrouve comme par hasard dans le monde politique. Notre corps est une machine merveilleuse qui a tout ce qui faut pour se défendre; regardez les animaux et vous comprendrez, peut être ! Le but : facturer chaque vaccin et les multiplier afin de se remplir les poches. [...] Heureusement, il reste les crèches privées qui ne sont pas "soumises" à leurs dicktats, vu qu'elles ne sont pas subsidiées par le système que l'on ne connaît que trop bien en Wallonie." Alain 
 
 
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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 00:05

Un enfant exclu de sa crèche faute de vaccination

 

Belga, 2 mai 2012

 

L'obligation vaccinale en milieu d'accueil empêche donc ce garçon de deux mois de réintégrer sa crèche.

 

Le père du garçon de deux mois qui n'a pas reçu sa troisième injection de vaccins, n'a pas pu déposer son fils à la crèche mercredi matin. Accompagné de son avocat, il est ensuite allé plaider son cas auprès des autorités communales de la ville de Bruxelles sans succès. Le moratoire de 15 jours accordé par la ville, qui a pris fin vendredi, n'a pas été prolongé. Pour rappel, le médecin traitant du jeune enfant a déconseillé de poursuivre les vaccinations suite aux réactions constatées lors des deux premières prises. Le pédiatre de l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance) a jugé sur dossier que, malgré le passage aux urgences et les certificats médicaux fournis, une dérogation n'était pas justifiée. L'obligation vaccinale en milieu d'accueil empêche donc le garçon de réintégrer sa crèche.

 

Le père de l'enfant, Benjamin Labrique, avance que les réactions de son fils aux vaccins constatées par son médecin de famille devraient lui valoir le droit d'entrer dans les procédures, prévues par l'ONE, d'exonération de vaccination. "Je trouve scandaleux que le jugement de l'ONE soit remis sur dossier sans même prendre la peine de faire une consultation médicale." Il a été reçu, mercredi matin, à la crèche Princesse Joséphine Charlotte par une directrice puis à l'hôtel communal par la chef de cabinet de l'Echevine en charge de la Petite Enfance Chantal Noël (CDH), qui se disent toutes deux soumises à la décision de l'ONE.

 

Source: La Libre

 

Cette exclusion (de même que plusieurs autres dans des conditions similaires avec certificat de contre-indication du médecin traitant) vient donc démontrer avec fracas le baratin que l'ONE nous a une fois de plus raconté, au sujet cette fois des prétendues dérogations.

Mr Parmentier, Administrateur général de l'ONE, prétendait en effet il y a peu dans la presse "qu'il existait des dérogations". On se demande cependant bien dans quelles conditions puisque les contre-indications à la vaccination sont réduites à peau de chagrin et quasi systématiquement considérées comme "fausses" par le saint Collège des Pédiatres de l'ONE qui pratique cependant une médecine à distance illégale, au détriment de celle plus sérieuse, exercée par les médecins traitants de terrain.

 

Cette actualité du 2 mai en vidéo sur RTL et RTBF:

 

 
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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 18:15

Quatre médecins de l'ONE (Drs Mauroy, Goetghebuer, Gilbert & Lorenzo) cosignent un passage du Guide de Médecine Préventive sur les pratiques et les précautions en matière de vaccination, que leur institution bafoue cependant tous les jours.

 

Ils écrivent en effet:

 

"Les parents doivent tous être informés du schéma vaccinal recommandé ainsi que des avantages et risques de la vaccination. Une telle information devrait idéalement être réalisée lors de la visite à l'âge de 1 mois."

 

C'est vraiment étrange car JAMAIS les parents dont les enfants sont vaccinés à l'ONE ne sont informés des risques réels des vaccins puisqu'on ne leur remet jamais spontanément la notice (encore très incomplète mais ceci dit nettement moins que les propos à l'eau de rose de l'ONE qui limitent les seuls effets secondaires des vaccins à la fièvre, la douleur ou la rougeur au point d'injection!)

 

Mais ce n'est pas tout....

 

Une autre rubrique de ce fameux Guide de Médecine Préventive, liée à "la vaccination de rattrapage" mérite également quelques commentaires tant elle est révélatrice de ce très large ratissage vaccinal au seul profit des industriels.

 

Voici donc quelques extraits de cette rubrique plus que stupéfiante:

 

"Introduction au schéma de vaccination de rattrapage

 

Le vaccinateur est souvent confronté au problème de juger si un patient est ou non correctement vacciné et, s'il y a lieu, de lui proposer une mise en ordre de sa protection vaccinale. Pour aborder ce problème, quelques règles de base peuvent être proposées:

 

Il vaut mieux considérer quelqu'un comme non vacciné plutôt que de le croire erronément protégé.

 

Seul un document vaccinal fiable comportant le nom du vaccin et la date de la vaccination atteste de la vaccination d'un patient. En cas d'absence de document, la revaccination est une option acceptable. Cette façon de faire est généralement sûre. Elle évite d'avoir à obtenir et interpréter les tests sérologiques, d'autant qu'il n'existe pas de bons critères de séroprotection pour toutes les vaccinations.

 

[...]

 

Les doses administrées + de 5 jours avant l'âge recommandé ou avant la fin de l'intervalle minimum recommandé seront considérées comme non valides. Elles doivent être répétées à l'âge approprié tout en respectant un intervalle minimum idoine depuis la dose non valide.

 

L'utilisation de vaccins combinés favorise généralement une meilleure compliance en réduisant le nombre total d'injections nécessaires.

 

Cette utilisation conduit parfois à l'administration d'une dose supplémentaire pour l'un ou plusieurs des composants du vaccin combiné. Cela n'est pas préjudiciable pour l'enfant. (Ex: IPV en 4 doses au lieu de 3, lors de l'emploi d'un vaccin combiné DTPa-IPV)."

 

Traduction de ces passages pour le grand public qui est le premier à en faire les frais:

 

- Vu le nombre de gens qui ne disposent plus d'un "document vaccinal fiable" (avec le nom et la date des vaccins) bien qu'ils se souviennent encore d'avoir été vaccinés, on comprend le caractère commercial avantageux de ce genre de conseil de vacciner plutôt deux fois qu'une.

 

- De même pour ce qui est des doses administrées seulement quelques jours avant les dates préconisées, il est tellement plus commode de les déclarer "non valides" et d'ainsi encore promouvoir des doses additionnelles et ce alors que chaque dose de vaccin, quelle qu'elle soit, fait toujours courir un certain risque, exactement comme un tour supplémentaire de roulette russe.

 

- L'ONE, de façon une fois encore totalement gratuite, affirme que revacciner au moindre doute constitue une "option acceptable" et que cela est "généralement sûr". Mais sur quelle base puisque toutes les évaluations de la sécurité des vaccins ont toujours été boiteuses et biaisées?? Une fois encore, ce discours ne tient tout simplement pas la route sur le plan scientifique! L'ONE apporte donc ici une preuve de plus qu'elle n'est pas du tout à la hauteur des enjeux de santé publique et du droit à l'intégrité physique des enfants dont elle a la charge.

 

- Mais surtout, l'AVEU ACCABLANT de l'ONE mérite qu'on s'y arrête et surtout qu'on en comprenne bien l'impact et le poids. L'ONE justifie notamment de revacciner au moindre doute parce que "cela évite d'avoir à obtenir et interpréter les tests sérologiques, d'autant qu'il n'existe pas de bons critères de séroprotection pour toutes les vaccinations."

 

En d'autres termes, cet aveu signifie, qu'au moins pour certaines vaccinations que l'ONE impose ou recommande, il n'y a pas de critères valables permettant de déterminer ou de quantifier le taux d'anticorps post-vaccinal prétendument protecteur contre telle ou telle maladie et que donc, ni après mise sur le marché des vaccins ni même avant, au stade de leur évaluation au cours des essais cliniques, il n'est réellement possible d'évaluer s'ils ont la moindre efficacité!!!

 Cela donne donc une idée de l'ampleur de la FRAUDE consistant donc à aller imposer ou même vivement recommander des vaccins à l'aveugle sans qu'on ait la moindre possibilité concrète de déterminer leur validité dans le temps ou même leur efficacité tout court. Et du même coup, ça fragilise bien sûr considérablement les exigences vaccinales de l'ONE et leur bienfondé puisque X milliers d'enfants en crèches ainsi vaccinés peuvent très bien être non protégés en dépit de ces ukases, bien que celles-ci leur fassent encourir des risques vaccinaux considérables mais constamment sous-estimés.

 

- Les vaccins combinés sont une formidable aubaine commerciale, non seulement parce qu'ils coûtent plus cher mais surtout parce qu'ils sont LE moyen de choix de retarder au maximum l'éclatement inéluctable de la bulle vaccinale, en évitant ainsi la prise de conscience immédiate par les parents de l'exagération et de la démesure que permettrait assurément l'injection séparée des dizaines de vaccins ainsi préconisés à leurs enfants.

 

- L'ONE avoue donc que la vaccination combinée induit des doses supplémentaires pour plusieurs composants.

Les abréviations techniques, qui peuvent sembler un peu déroutantes, pour le public, ne doivent cependant plus dupper personne.

DTPa- IPV signifiant en mots plus clair: diphtérie+ tétanos + coqueluche acellulaire (pertussis acellulaire en anglais) & IPV signifiant "injectable polio vaccine" (vaccin polio injectable, par opposition au vaccin polio oral donc, qui n'est plus utilisé en Belgique depuis 2001).

DTPa- IPV constitue donc le vaccin combiné pédiatrique quadrivalent (diphtérie, tétanos, polio et coqueluche). La version supérieure, soit le vaccin pentavalent inclut en outre la valence Hib (haemophilius influenzae de type b) et la version extrême enfin, soit le vaccin hexavalent aussi appelé Infanrix Hexa, inclut ces 5 valences avec en prime, celle contre l'hépatite B.

 

Ainsi en Belgique, alors que seul le vaccin polio en 3 doses était initialement obligatoire (deux doses dans la première année de vie et une dans la deuxième année de vie), on arrive déjà à forcer la main à plus de 95% des parents pour que l'enfant reçoive 4 doses (au lieu de 3) de ce vaccin IPV contre la polio mais surtout, on insère beaucoup d'autres valences non obligatoires dans le package et le chantage en crèches constituait donc un moyen de choix pour assurer un grand succès à tous ces vaccins multiples à l'intérêt contestable, en Belgique mais aussi dans beaucoup d'autres pays du monde. C'est ainsi, et par le biais de remboursements sélectifs, qu'on est parvenu à faire croire au caractère indispensable d'une majorité de nouveaux vaccins sans lesquels la majorité des adultes d'aujourd'hui ont très bien pu passer leur enfance! Bravo, la stratégie commerciale était habile et marche fort bien!

Mais pour combien de temps encore? 

 

Vous pouvez lire nos nombreux autres articles sur l'ONE ici:

-  Notre lettre de questions à l’ONE envoyée par recommandé (en déc. 2011) 

 

-  La pseudo réponse (« dérobade ») de l’ONE

  

-  Notre communiqué de presse du 22 déc. 2011 sur cette dérobade de l’ONE

 

-  Vaccins : l’ONE tente de se justifier auprès des parents

 

-  Notre courrier à la Ministre Laanan au sujet de la direction médicale de l'ONE

 

-  Vaccins : aveux & mensonges de l’ONE

 

Les relations entre l'ONE et la presse: levons un coin du voile

 

-  Vaccins : peur, panique et hypocrisie se poursuivent à l’ONE 

 

Vaccins: plainte pénale contre l'ONE et autres plaintes en vue

 

Vaccins: piètres justifications de l'ONE dans la presse

 

- Vaccins en crèches: le moratoire de la ville de Bruxelles, un sérieux camouflet  pour  l'ONE ?

 

- Vaccins: la folle témérité de l'ONE peut mettre la vie de vos enfants en danger

 

-  Et voir bien sûr aussi: l’émission interpellante de RTL-TVI (20 février 2012) 

 

 

 

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 13:53

jeudi 26 avril 2012

 

Le père du petit Raoul, un garçon de huit mois, menacé d'être exclu d'une crèche bruxelloise, faute de vaccination, a porté plainte, via le site web ordomedic.be, au Conseil de l'Ordre des médecins, jeudi matin, contre le pédiatre de l'ONE (Office de la naissance et de l'enfance).

 

A la suite de fortes réactions de l'enfant aux deux premières injections de vaccins, le médecin de famille avait émis l'avis médical de ne pas procéder aux troisièmes injections.

 

Le pédiatre de l'ONE a quant à lui estimé que les effets secondaires étaient communs et que l'exonération de vaccination ne pouvait pas être accordée. En raison de l'obligation vaccinale en milieu d'accueil, le garçon a été menacé d'être exclu de sa crèche.

 

Sur les conseils de son avocat, le père a stipulé dans sa plainte le non respect de la loi concernant l'exercice légal de la médecine en argumentant que le pédiatre de l'ONE a traité le dossier à distance sans avoir vu son fils. Il a également mentionné le non respect de la loi du 22 août 2002 relative aux droits du patient et le non respect du code de déontologie médicale. Il estime en outre que le pédiatre a tenté d'outrepasser l'avis du médecin de famille.

 

Le père rapporte également que le pédiatre de l'ONE a téléphoné mercredi soir à son médecin de famille pour négocier la prise partielle de certains vaccins. Un acte qui a motivé davantage sa déposition de plainte: "C'est une négociation tout à fait incongrue pour tenter d'étouffer l'affaire. Qui plus est, mon fils est malade en ce moment. Mais, c'est une contre-indication à la vaccination à laquelle l'ONE ne semble accorder que peu d'intérêt."

 

RTBF avec Belga

 

 

Non respect de la loi sur l’exercice légal de la médecine, non respect de la loi de 2002 sur les droits du patient, non respect du code de déontologie médicale,… ça fait décidément beaucoup (trop) de manquements graves de la part de l’ONE et cela rend donc ce genre de plainte totalement justifiée à nos yeux.

Ca offrira, du coup, une belle occasion à l’Ordre des Médecins de prouver, ne serait-ce qu’un semblant d’indépendance, en fonction de la teneur exacte de la décision qu’ils prendront, à moins que l’ONE s’arroge in fine le droit de situer ses « compétences » au-dessus de celles de tous les autres médecins de famille ?

Leurs manigances et autres « négociations vaccinales » avec le médecin de famille en disent en tout cas long sur la force de leur idéologie vaccinale qui consiste vraiment à vacciner à tout prix, sur base du principe ahurissant que trois vaccins valent mieux que deux, deux vaccins valent mieux qu’un, et un que pas du tout !

 

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 20:21
 
NB: Les parents ont bien sûr flouté ces images de façon à ne pas offrir sur un plateau d'argent une occasion à l'ONE de venir pleurnicher sur "son droit à l'image", pour pouvoir encore éluder un petit plus les questions qui fâchent et ainsi continuer de faire diversion....
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