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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 00:05

Un enfant exclu de sa crèche faute de vaccination

 

Belga, 2 mai 2012

 

L'obligation vaccinale en milieu d'accueil empêche donc ce garçon de deux mois de réintégrer sa crèche.

 

Le père du garçon de deux mois qui n'a pas reçu sa troisième injection de vaccins, n'a pas pu déposer son fils à la crèche mercredi matin. Accompagné de son avocat, il est ensuite allé plaider son cas auprès des autorités communales de la ville de Bruxelles sans succès. Le moratoire de 15 jours accordé par la ville, qui a pris fin vendredi, n'a pas été prolongé. Pour rappel, le médecin traitant du jeune enfant a déconseillé de poursuivre les vaccinations suite aux réactions constatées lors des deux premières prises. Le pédiatre de l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance) a jugé sur dossier que, malgré le passage aux urgences et les certificats médicaux fournis, une dérogation n'était pas justifiée. L'obligation vaccinale en milieu d'accueil empêche donc le garçon de réintégrer sa crèche.

 

Le père de l'enfant, Benjamin Labrique, avance que les réactions de son fils aux vaccins constatées par son médecin de famille devraient lui valoir le droit d'entrer dans les procédures, prévues par l'ONE, d'exonération de vaccination. "Je trouve scandaleux que le jugement de l'ONE soit remis sur dossier sans même prendre la peine de faire une consultation médicale." Il a été reçu, mercredi matin, à la crèche Princesse Joséphine Charlotte par une directrice puis à l'hôtel communal par la chef de cabinet de l'Echevine en charge de la Petite Enfance Chantal Noël (CDH), qui se disent toutes deux soumises à la décision de l'ONE.

 

Source: La Libre

 

Cette exclusion (de même que plusieurs autres dans des conditions similaires avec certificat de contre-indication du médecin traitant) vient donc démontrer avec fracas le baratin que l'ONE nous a une fois de plus raconté, au sujet cette fois des prétendues dérogations.

Mr Parmentier, Administrateur général de l'ONE, prétendait en effet il y a peu dans la presse "qu'il existait des dérogations". On se demande cependant bien dans quelles conditions puisque les contre-indications à la vaccination sont réduites à peau de chagrin et quasi systématiquement considérées comme "fausses" par le saint Collège des Pédiatres de l'ONE qui pratique cependant une médecine à distance illégale, au détriment de celle plus sérieuse, exercée par les médecins traitants de terrain.

 

Cette actualité du 2 mai en vidéo sur RTL et RTBF:

 

 

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 18:15

Quatre médecins de l'ONE (Drs Mauroy, Goetghebuer, Gilbert & Lorenzo) cosignent un passage du Guide de Médecine Préventive sur les pratiques et les précautions en matière de vaccination, que leur institution bafoue cependant tous les jours.

 

Ils écrivent en effet:

 

"Les parents doivent tous être informés du schéma vaccinal recommandé ainsi que des avantages et risques de la vaccination. Une telle information devrait idéalement être réalisée lors de la visite à l'âge de 1 mois."

 

C'est vraiment étrange car JAMAIS les parents dont les enfants sont vaccinés à l'ONE ne sont informés des risques réels des vaccins puisqu'on ne leur remet jamais spontanément la notice (encore très incomplète mais ceci dit nettement moins que les propos à l'eau de rose de l'ONE qui limitent les seuls effets secondaires des vaccins à la fièvre, la douleur ou la rougeur au point d'injection!)

 

Mais ce n'est pas tout....

 

Une autre rubrique de ce fameux Guide de Médecine Préventive, liée à "la vaccination de rattrapage" mérite également quelques commentaires tant elle est révélatrice de ce très large ratissage vaccinal au seul profit des industriels.

 

Voici donc quelques extraits de cette rubrique plus que stupéfiante:

 

"Introduction au schéma de vaccination de rattrapage

 

Le vaccinateur est souvent confronté au problème de juger si un patient est ou non correctement vacciné et, s'il y a lieu, de lui proposer une mise en ordre de sa protection vaccinale. Pour aborder ce problème, quelques règles de base peuvent être proposées:

 

Il vaut mieux considérer quelqu'un comme non vacciné plutôt que de le croire erronément protégé.

 

Seul un document vaccinal fiable comportant le nom du vaccin et la date de la vaccination atteste de la vaccination d'un patient. En cas d'absence de document, la revaccination est une option acceptable. Cette façon de faire est généralement sûre. Elle évite d'avoir à obtenir et interpréter les tests sérologiques, d'autant qu'il n'existe pas de bons critères de séroprotection pour toutes les vaccinations.

 

[...]

 

Les doses administrées + de 5 jours avant l'âge recommandé ou avant la fin de l'intervalle minimum recommandé seront considérées comme non valides. Elles doivent être répétées à l'âge approprié tout en respectant un intervalle minimum idoine depuis la dose non valide.

 

L'utilisation de vaccins combinés favorise généralement une meilleure compliance en réduisant le nombre total d'injections nécessaires.

 

Cette utilisation conduit parfois à l'administration d'une dose supplémentaire pour l'un ou plusieurs des composants du vaccin combiné. Cela n'est pas préjudiciable pour l'enfant. (Ex: IPV en 4 doses au lieu de 3, lors de l'emploi d'un vaccin combiné DTPa-IPV)."

 

Traduction de ces passages pour le grand public qui est le premier à en faire les frais:

 

- Vu le nombre de gens qui ne disposent plus d'un "document vaccinal fiable" (avec le nom et la date des vaccins) bien qu'ils se souviennent encore d'avoir été vaccinés, on comprend le caractère commercial avantageux de ce genre de conseil de vacciner plutôt deux fois qu'une.

 

- De même pour ce qui est des doses administrées seulement quelques jours avant les dates préconisées, il est tellement plus commode de les déclarer "non valides" et d'ainsi encore promouvoir des doses additionnelles et ce alors que chaque dose de vaccin, quelle qu'elle soit, fait toujours courir un certain risque, exactement comme un tour supplémentaire de roulette russe.

 

- L'ONE, de façon une fois encore totalement gratuite, affirme que revacciner au moindre doute constitue une "option acceptable" et que cela est "généralement sûr". Mais sur quelle base puisque toutes les évaluations de la sécurité des vaccins ont toujours été boiteuses et biaisées?? Une fois encore, ce discours ne tient tout simplement pas la route sur le plan scientifique! L'ONE apporte donc ici une preuve de plus qu'elle n'est pas du tout à la hauteur des enjeux de santé publique et du droit à l'intégrité physique des enfants dont elle a la charge.

 

- Mais surtout, l'AVEU ACCABLANT de l'ONE mérite qu'on s'y arrête et surtout qu'on en comprenne bien l'impact et le poids. L'ONE justifie notamment de revacciner au moindre doute parce que "cela évite d'avoir à obtenir et interpréter les tests sérologiques, d'autant qu'il n'existe pas de bons critères de séroprotection pour toutes les vaccinations."

 

En d'autres termes, cet aveu signifie, qu'au moins pour certaines vaccinations que l'ONE impose ou recommande, il n'y a pas de critères valables permettant de déterminer ou de quantifier le taux d'anticorps post-vaccinal prétendument protecteur contre telle ou telle maladie et que donc, ni après mise sur le marché des vaccins ni même avant, au stade de leur évaluation au cours des essais cliniques, il n'est réellement possible d'évaluer s'ils ont la moindre efficacité!!!

 Cela donne donc une idée de l'ampleur de la FRAUDE consistant donc à aller imposer ou même vivement recommander des vaccins à l'aveugle sans qu'on ait la moindre possibilité concrète de déterminer leur validité dans le temps ou même leur efficacité tout court. Et du même coup, ça fragilise bien sûr considérablement les exigences vaccinales de l'ONE et leur bienfondé puisque X milliers d'enfants en crèches ainsi vaccinés peuvent très bien être non protégés en dépit de ces ukases, bien que celles-ci leur fassent encourir des risques vaccinaux considérables mais constamment sous-estimés.

 

- Les vaccins combinés sont une formidable aubaine commerciale, non seulement parce qu'ils coûtent plus cher mais surtout parce qu'ils sont LE moyen de choix de retarder au maximum l'éclatement inéluctable de la bulle vaccinale, en évitant ainsi la prise de conscience immédiate par les parents de l'exagération et de la démesure que permettrait assurément l'injection séparée des dizaines de vaccins ainsi préconisés à leurs enfants.

 

- L'ONE avoue donc que la vaccination combinée induit des doses supplémentaires pour plusieurs composants.

Les abréviations techniques, qui peuvent sembler un peu déroutantes, pour le public, ne doivent cependant plus dupper personne.

DTPa- IPV signifiant en mots plus clair: diphtérie+ tétanos + coqueluche acellulaire (pertussis acellulaire en anglais) & IPV signifiant "injectable polio vaccine" (vaccin polio injectable, par opposition au vaccin polio oral donc, qui n'est plus utilisé en Belgique depuis 2001).

DTPa- IPV constitue donc le vaccin combiné pédiatrique quadrivalent (diphtérie, tétanos, polio et coqueluche). La version supérieure, soit le vaccin pentavalent inclut en outre la valence Hib (haemophilius influenzae de type b) et la version extrême enfin, soit le vaccin hexavalent aussi appelé Infanrix Hexa, inclut ces 5 valences avec en prime, celle contre l'hépatite B.

 

Ainsi en Belgique, alors que seul le vaccin polio en 3 doses était initialement obligatoire (deux doses dans la première année de vie et une dans la deuxième année de vie), on arrive déjà à forcer la main à plus de 95% des parents pour que l'enfant reçoive 4 doses (au lieu de 3) de ce vaccin IPV contre la polio mais surtout, on insère beaucoup d'autres valences non obligatoires dans le package et le chantage en crèches constituait donc un moyen de choix pour assurer un grand succès à tous ces vaccins multiples à l'intérêt contestable, en Belgique mais aussi dans beaucoup d'autres pays du monde. C'est ainsi, et par le biais de remboursements sélectifs, qu'on est parvenu à faire croire au caractère indispensable d'une majorité de nouveaux vaccins sans lesquels la majorité des adultes d'aujourd'hui ont très bien pu passer leur enfance! Bravo, la stratégie commerciale était habile et marche fort bien!

Mais pour combien de temps encore? 

 

Vous pouvez lire nos nombreux autres articles sur l'ONE ici:

-  Notre lettre de questions à l’ONE envoyée par recommandé (en déc. 2011) 

 

-  La pseudo réponse (« dérobade ») de l’ONE

  

-  Notre communiqué de presse du 22 déc. 2011 sur cette dérobade de l’ONE

 

-  Vaccins : l’ONE tente de se justifier auprès des parents

 

-  Notre courrier à la Ministre Laanan au sujet de la direction médicale de l'ONE

 

-  Vaccins : aveux & mensonges de l’ONE

 

Les relations entre l'ONE et la presse: levons un coin du voile

 

-  Vaccins : peur, panique et hypocrisie se poursuivent à l’ONE 

 

Vaccins: plainte pénale contre l'ONE et autres plaintes en vue

 

Vaccins: piètres justifications de l'ONE dans la presse

 

- Vaccins en crèches: le moratoire de la ville de Bruxelles, un sérieux camouflet  pour  l'ONE ?

 

- Vaccins: la folle témérité de l'ONE peut mettre la vie de vos enfants en danger

 

-  Et voir bien sûr aussi: l’émission interpellante de RTL-TVI (20 février 2012) 

 

 

 

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 13:53

jeudi 26 avril 2012

 

Le père du petit Raoul, un garçon de huit mois, menacé d'être exclu d'une crèche bruxelloise, faute de vaccination, a porté plainte, via le site web ordomedic.be, au Conseil de l'Ordre des médecins, jeudi matin, contre le pédiatre de l'ONE (Office de la naissance et de l'enfance).

 

A la suite de fortes réactions de l'enfant aux deux premières injections de vaccins, le médecin de famille avait émis l'avis médical de ne pas procéder aux troisièmes injections.

 

Le pédiatre de l'ONE a quant à lui estimé que les effets secondaires étaient communs et que l'exonération de vaccination ne pouvait pas être accordée. En raison de l'obligation vaccinale en milieu d'accueil, le garçon a été menacé d'être exclu de sa crèche.

 

Sur les conseils de son avocat, le père a stipulé dans sa plainte le non respect de la loi concernant l'exercice légal de la médecine en argumentant que le pédiatre de l'ONE a traité le dossier à distance sans avoir vu son fils. Il a également mentionné le non respect de la loi du 22 août 2002 relative aux droits du patient et le non respect du code de déontologie médicale. Il estime en outre que le pédiatre a tenté d'outrepasser l'avis du médecin de famille.

 

Le père rapporte également que le pédiatre de l'ONE a téléphoné mercredi soir à son médecin de famille pour négocier la prise partielle de certains vaccins. Un acte qui a motivé davantage sa déposition de plainte: "C'est une négociation tout à fait incongrue pour tenter d'étouffer l'affaire. Qui plus est, mon fils est malade en ce moment. Mais, c'est une contre-indication à la vaccination à laquelle l'ONE ne semble accorder que peu d'intérêt."

 

RTBF avec Belga

 

 

Non respect de la loi sur l’exercice légal de la médecine, non respect de la loi de 2002 sur les droits du patient, non respect du code de déontologie médicale,… ça fait décidément beaucoup (trop) de manquements graves de la part de l’ONE et cela rend donc ce genre de plainte totalement justifiée à nos yeux.

Ca offrira, du coup, une belle occasion à l’Ordre des Médecins de prouver, ne serait-ce qu’un semblant d’indépendance, en fonction de la teneur exacte de la décision qu’ils prendront, à moins que l’ONE s’arroge in fine le droit de situer ses « compétences » au-dessus de celles de tous les autres médecins de famille ?

Leurs manigances et autres « négociations vaccinales » avec le médecin de famille en disent en tout cas long sur la force de leur idéologie vaccinale qui consiste vraiment à vacciner à tout prix, sur base du principe ahurissant que trois vaccins valent mieux que deux, deux vaccins valent mieux qu’un, et un que pas du tout !

 

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 20:21
 
NB: Les parents ont bien sûr flouté ces images de façon à ne pas offrir sur un plateau d'argent une occasion à l'ONE de venir pleurnicher sur "son droit à l'image", pour pouvoir encore éluder un petit plus les questions qui fâchent et ainsi continuer de faire diversion....

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 00:22

Chers amis, nous vous faisons ci-dessous copie de la lettre qu'Initiative Citoyenne a envoyée ce jour à la presse, à l'ONE, aux parents, à leurs avocats, à des dizaines de médecins et autres professionnels de santé mais aussi à des députés et à beaucoup d'autres citoyens et sites d'information, tout simplement pour que cessent ces mensonges incessants et que s'instaure enfin le RESPECT que mérite la santé des enfants!

 

OBJET: Les propos inexacts de Monsieur Benoît Parmentier de l'ONE récemment parus dans vos médias au sujet des " dérogation​s vaccinales​"

   

Bonsoir,

 

En tant que collectif citoyen, nous sommes particulièrement préoccupés par la quantité ahurissante d'affirmations gratuites et hélas fausses, distillées déjà depuis des mois par l'ONE, par voie de presse, en matière de vaccination.

 

Pour ne citer que quelques mensonges de l'ONE (car la liste est longue), on peut rappeler celui affirmé par voie de presse selon lequel "pour la quasi-totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'existe pas de complications graves des vaccins". La preuve scientifique du contraire se trouve ICI avec plus de 1000 références d'études scientifiques et médicales internationales sur les risques et échecs des   vaccins. Après bien sûr, on peut tenter de les nier ou prétendre fallacieusement qu'elles sont "désavouées" par plusieurs autres études financées à la va-vite par les firmes pharmaceutiques pour la plupart, pour sauver à tout prix leurs intérêts commerciaux dès qu'une mise en évidence d'effets secondaires met leurs marchés vaccinaux en danger...

 

Les effets secondaires (mêmes graves) des vaccins sont largement sous-estimés, seuls 1 à 10% de ceux-ci étant effectivement rapportés selon des revues médicales officielles aussi prestigieuses que JAMA ou Prescrire. Même l'Agence française Afssaps représente la sous-notification de ces effets secondaires à la manière d'un iceberg... c'est dire!! (cfr p 5). Par conséquent, les affirmations de l'ONE sur le rapport bénéfices/risques des vaccins ne sont tout simplement PAS FIABLES.

 

Mais l'ONE avait aussi affirmé sur son site que "jamais les vaccins n'entraînent les complications de la maladie contre laquelle ils protègent" ce qui là aussi, est contredit par une littérature médicale qu'ils seraient pourtant censés connaître.

 

L'ONE avait aussi contredit la contre-indication des fabricants de vaccins pour ce qui concerne la poursuite des autres doses de vaccination anti-coquelucheuse en cas d'épisodes d'hypotonie- hyporéactivité survenus au décours de précédentes doses, en affirmant que cela était "une fausse contre-indication" mais mettant du même coup les enfants vulnérables en grand danger de séquelles définitives. Là encore, voici toutes les preuves, on ne peut donc plus se mettre la tête dans le sable, que ce soit en tant que parent ou en tant que journaliste.

 

A présent, Mr Parmentier affirme, là aussi par voie de presse, qu'il y aurait des "dérogations" et déclare également que "Si un avis de contre-indication est motivé par un médecin, une dérogation concernant les vaccinations est possible", a déclaré M. Parmentier, précisant que le conseil des pédiatres de l'ONE suivait l'avis des médecins!"

 

C'est là encore TOTALEMENT FAUX, comme l’a montré un cas en juillet dernier où un médecin avait contre-indiqué la poursuite des autres vaccins en raison d’un eczéma post-vaccinal sévère et généralisé, ce à quoi le Conseiller pédiatre de l’ONE avait répondu qu’il s’agissait en réalité d’une « fausse contre-indication » !! 

 

De même, le cas du petit Antoine Roblain qui avait très mal réagi à une précédente vaccination contre le tétanos et la diphtérie et pour lequel, le médecin traitant avait également motivé et contre-indiqué la poursuite de la vaccination (à une époque où aucune base légale n’existait encore pour la moindre obligation vaccinale en crèches !). L’ONE avait alors soutenu la directrice de crèche qui refusait la réintégration du petit Antoine. Tant la crèche que l’ONE avaient alors été condamnés en 1993 par la justice bruxelloise qui estimait justement aberrant qu’un tiers médecin, tout à fait extérieur au dossier médical de l’enfant, s’arroge le droit de juger du bienfondé de l’avis du médecin traitant. Ces faits étaient d'ailleurs relayés par votre collègue du Soir, Martine Vandemeulebroucke, en date du 5 octobre 1993 très précisément.

 

L'ONE parle des vaccins comme de moyens sûrs et fiables de prévention mais si on prend l'exemple du vaccin contre la coqueluche, même GSK a avoué ne jamais avoir testé s'il était durablement efficace chez les enfants. Là encore, la source est fiable car ce n'est rien de moins que l'agence de presse Reuters (excusez du peu).- cfr page 2/3

 

De même, une vaste épidémie d'oreillons survient actuellement à Gand chez une majorité de gens pourtant vaccinés avec les deux doses recommandées et prétendûment protectrices, ce qui pose donc inévitablement la question éthique d'imposer un acte comportant toujours une part de risque pour un bénéfice autrement plus incertain!

 

Tous ces mensonges doivent donc cesser au plus vite car ils n'honorent absolument pas l'ONE. Nous sommes en contact avec des dizaines et dizaines de médecins qui sont révoltés et écœurés par de tels agissements qu'ils estiment véritablement indignes de leur patientèle. Toutes ces personnes, y compris des travailleurs internes à l'ONE d'ailleurs (nous tenons à le souligner) se demandent également quand la presse va arrêter de se rendre complice de tels agissements de par son silence.

 

Car les preuves des mensonges flagrants de l'ONE sont dûment apportées, article après article, source après source et la santé de milliers d'enfants est en jeu et reste confiée à des gens qui démontrent qu'ils connaissent pourtant si mal leurs effets possibles et leurs risques, se réfugiant constamment derrière des instances-paravents (CSS, Provac etc) et sans jamais toutefois répondre précisément aux questions qui fâchent! Or on ne peut pas tout exiger et ne rien assumer. Exiger des vaccins mais se réserver le luxe de ne pas répondre, exiger des vaccins et n'assumer aucune responsabilité en cas d'effets secondaires!

 

Vous trouverez un ensemble d'articles très détaillés avec toutes les preuves de ces mensonges par a+b dans l'encadré récapitulatif avec tous les liens d'articles, en bas de la page suivante:

 

http://www.initiativecitoyenne.be/article-vaccins-la-folle-temerite-de-l-one-peut-mettre-la-vie-de-vos-enfants-en-danger-103399091.html

 

Nous terminons en signalant que nous transmettons ce mail non seulement aux parents d'enfants concernés (qui franchement, méritent bien mieux que tous ces mensonges!), à leurs avocats mais également à ces dizaines de médecins et de professionnels de santé écœurés par toutes ces façons malhonnêtes et totalement non éthiques de procéder, ainsi qu'à plusieurs députés. Un large relai sera également organisé dans la population, car les gens ont tout simplement le droit de savoir l'ampleur du scandale et de ce qui est présentement en train de se jouer pour eux, leurs familles et l'avenir de leurs enfants.

 

La seule phrase qu'il convient donc à présent de méditer dans le chef des responsables de l'ONE qui liront ce mail mais aussi dans celui des journalistes à présent face à leurs propres devoirs déontologiques de relai médiatique de faits aussi graves, est celle d'Abraham Lincoln:

 

"On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps."

 

Nous vous remercions pour votre bonne attention!

 

Pour le collectif Initiative Citoyenne,

 

Marie-Rose Cavalier, Sophie Meulemans, Muriel Desclée.

 

 Bickel, ONE

 

 

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 19:34

oneBelga 24/04/2012

 

"C'est une réflexion de santé publique qui peut menacer les libertés individuelles."

 

Le père du garçon de huit mois qui risque l'expulsion d'une crèche faute de vaccination, a été reçu, mardi après-midi au siège de l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance), situé au 95 de la chaussée de Charleroi, à Saint-Gilles, par la directrice médicale Marie-Christine Mauroy et Xavier Melchior, le conseiller de l'Administrateur général.

 

Ce père a été rejoint dans son action par les parents de Stacy, décédée à l'âge de 2 mois, suite à l'administration d'un vaccin il y a six mois. Ces derniers s'offusquent du harcèlement subi pour faire vacciner Leslie, la jumelle de Stacy, alors qu'elle n'est pas en milieu d'accueil.

 

Les parents ont relevé que l'obligation de vaccination en milieu d'accueil appliquée en communauté française n'avait pas cours du côté néerlandophone. A cela, Xavier Melchior a répondu que c'était une action à mener au niveau gouvernemental.

 

Marie-Christine Mauroy s'est aussi positionnée contre une facilitation de l'exonération de vaccination : "C'est une réflexion de santé publique qui peut menacer les libertés individuelles. Il y a donc des tensions. Mais, faciliter la non-vaccination en cas de troubles mineurs pourrait avoir des effets épidémiques dévastateurs. Il y a plus d'enfants qui décèdent en Belgique de maladies couvertes par la vaccination que d'enfants qui succombent suite à l'injection d'un vaccin".



Source: La Libre

 

Ce que l'ONE oublie surtout de dire c'est que les effets secondaires (mêmes graves) des vaccins sont très largement sous-estimés et sous-notifiés, seuls 1 à 10% d'entre eux étant effectivement rapportés selon des revues médicales officielles. Par conséquent, le rapport bénéfices/risques qu'ils présentent comme "si favorable" l'est déjà beaucoup moins. Par ailleurs, il convient de rappeler que l'ONE avait déjà affirmé par voie de presse qu'"il n'existait PAS de complications graves de vaccins pour la quasi totalité du monde médical à l'échelle de la planète", ce qui là encore est tout simplement contraire aux données de la littérature médicale internationale. L'ONE n'a non plus jamais daigné répondre à notre courrier recommandé de questions précises sur la sécurité vaccinale que nous lui avions envoyé début décembre dernier. Là aussi, ça pose question, car démocratiquement parlant, on ne peut pas tout exiger sans rien assumer et tirer son épingle du jeu en cas d'effets secondaires!!

 

Quant aux récents propos de l’Administrateur général (Benoît Parmentier) selon lequel « il y aurait des dérogations », il y a là encore matière à pointer du doigt de gros mensonges. Car voici ce que Mr Parmentier a osé affirmer à cet égard :

 

"Si un avis de contre-indication est motivé par un médecin, une dérogation concernant les vaccinations est possible", a déclaré M. Parmentier, précisant que le conseil des pédiatres de l'ONE suivait l'avis des médecins!

 

C’est totalement FAUX, comme l’a montré un cas en juillet dernier où un médecin avait contre-indiqué la poursuite des autres vaccins en raison d’un eczéma post-vaccinal sévère et généralisé, ce à quoi le Conseiller pédiatre de l’ONE avait répondu qu’il s’agissait en réalité d’une « fausse contre-indication » !!

 

De même, le cas du petit Antoine Roblain qui avait très mal réagi à une précédente vaccination contre le tétanos et la diphtérie et pour lequel, le médecin traitant avait également motivé et contre-indiqué la poursuite de la vaccination (à une époque où aucune base légale n’existait encore pour la moindre obligation vaccinale en crèches !). L’ONE avait alors soutenu la directrice de crèche qui refusait la réintégration du petit Antoine. Tant la crèche que l’ONE avaient alors été condamnés en 1993 par la justice bruxelloise qui estimait justement aberrant qu’un tiers médecin, tout à fait extérieur au dossier médical de l’enfant, s’arroge le droit de juger du bienfondé de l’avis du médecin traitant.

 

 

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 22:58

Voici le formulaire ONE de consentement parental pour la vaccination de leurs enfants par le médecin des milieux d'accueil concernés. En un mot surréaliste: pas la moindre information sur les risques, effets secondaires et échecs possibles des vaccins (alors que ce n'est pourtant pas cela qui manque au niveau de la littérature médico-scientifique internationale).

 

Mais malgré cela, les parents doivent signer et mentionner "lu et approuvé" à la suite d'affirmations trompeuses comme celles-ci:    

 

« Déclare(ons) avoir reçu l’information sur les vaccinations et sollicite(ons) la vaccination de notre enfant par le médecin de la consultation pour enfants ou du milieu d’accueil selon le schéma préconisé par l’ONE et la Communauté française de Belgique »

 

Le fait que l'ONE ne peut décemment ignorer l'existence de ces risques et échecs relayés dans la littérature médicale mondiale, qu'elle ne les mentionne pas du tout au public tout en lui faisant tout de même signer une affirmation selon laquelle ils déclarent "avoir reçu l'information sur les vaccinations", sont des faits constitutifs d'un "DOL" en droit belge, le dol étant une tromperie volontaire ou faite en conscience dans un but déterminé (ici la vaccination à tout prix).

 

En outre, ce formulaire scandaleux constitue en lui-même une violation flagrante de l'article 8 de la loi d'août 2002 sur les droits du patient qui stipule pourtant explicitement en son alinéa 2 que:  

 

« Les informations fournies au patient, en vue de la manifestation de son consentement visé au § 1er, concernent l'objectif, la nature, le degré d'urgence, la durée, la fréquence, les contre-indications, effets secondaires et risques inhérents à l'intervention et pertinents pour le patient, les soins de suivi, les alternatives possibles et les répercussions financières. Elles concernent en outre les conséquences possibles en cas de refus ou de retrait du consentement, et les autres précisions jugées souhaitables par le patient ou le praticien professionnel, le cas échéant en ce compris les dispositions légales devant être respectées en ce qui concerne une intervention. »

 

L’ONE pense donc pouvoir ainsi se maintenir encore longtemps au-dessus des lois.

Nul doute que plusieurs parents ne resteront pas sans réagir face à pareille situation et que de futurs autres procès ne pourront qu’éclore face à pareil scandale à la fois sanitaire et démocratique.

 



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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 22:10

Ca se sent: l'ONE est de plus en plus sur la défensive. Car l'Office tente en effet de "colmater" les fuites après le camouflet infligé par la Ville de Bruxelles, cette dernière semblant s'être quelque peu distancée de sa tyrannie irrationnelle et illogique (la Ville de Bruxelles comptant à la fois sur son sol des crèches flamandes de Kind & Gezin non soumises à toutes ces obligations et dans lesquelles il n'y a pas plus d'épidémies et des crèches ONE)

 

C'est ainsi que l'ONE a relayé via Belga une pseudo-clarification qui n'est en réalité rien d'autre qu'une dérobade de plus, celle-ci pouvant en fait se résumer en une phrase "C'est pas moi, c'est les autres !"

 

Car en quoi consiste donc cette prétendue "clarification" de l'ONE?

 

Extraits et commentaires d'Initiative Citoyenne à chaque fois:

 

"L'obligation vaccinale dans les milieux d'accueil est fixée par le Gouvernement de la Fédération Wallonie Bruxelles, et non par l'ONE, mais en revanche la liste des vaccins obligatoires pour les enfants de moins de trois ans fréquentant un milieu d'accueil est elle fixée par le Collège des Conseillers pédiatres de l'ONE."

 

Commentaires: Ne jouons pas sur les mots en donnant l'illusion d'une indépendance qui n'existe en réalité pas entre l'ONE et la Fédération Wallonie Bruxelles, cette dernière ayant en fait la tutelle sur la première.

 

En outre, il convient aussi de rappeler que l'intransigeance vaccinale de l'ONE est antérieure à l'arrêté de la Communauté Française de février 2003 portant règlementation des milieux d'accueil (sorte de "package législatif" fourre-tout dans lequel une disposition avalise la tyrannie vaccinale de l'Office et lui offre ainsi une sorte de cadre juridique). C'était d'ailleurs en raison d'une telle intransigeance que plusieurs parents avaient, avant cette date, intenté des poursuites contre l'ONE, dénonçant notamment cette "absence de base légale". De là, la "nécessité juridique" qu'il y avait pour l'ONE a "être couvert" par ce genre d'arrêté.  

 

Mais pour être complets, il faut aussi souligner le côté profondément arbitraire de cadres législatifs "extensibles" comme celui de l'Arrêté de février 2003 puisque ce genre de cadres assez vagues (sans liste arrêtée des vaccins exactement obligatoires) offre ainsi le luxe à l'ONE et aux industriels en embuscade d'élargir potentiellement à l'infini la liste des vaccins obligatoires au gré des "progrès de la médecine", de l'aveu même de l'ONE!

Un cadre juridique suffisamment flou qui n'est d'ailleurs pas sans rappeler celui de la fameuse loi d'exception de 2009 -soi-disant destinée à mieux gérer la fausse pandémie de grippe A, alors suffisante pour instaurer une vaccination obligatoire, par le biais de simples arrêtés ministériels d'exécution (seule l'action d'Initiative Citoyenne ayant d'ailleurs poussé in extremis l'adoption par les parlementaires d'un amendement empêchant cette éventualité)

 

"Pour fixer cette liste, le Collège se base sur un calendrier vaccinal recommandé par le Conseil supérieur de la santé ainsi que par la Cellule PROVAC du ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles, explique l'ONE."

 

Commentaires: Une fois encore l'ONE "refile la patate chaude" à d'autres et brandit divers paravents qui sont censés impressionner ou rassurer le grand public.

C'est sans compter toutefois les informations rigoureuses déjà diffusées sur ce site quant aux conflits d'intérêts avérés des membres du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) et de Provac (sa responsable étant en conflits d'intérêts avérés avec les fabricants de vaccins) et par conséquent, sur le peu de fiabilité et d'objectivité qu'on peut en attendre.

 

"Ces vaccinations constituent une mesure de prévention collective, indispensable en des lieux où plusieurs enfants parfois très jeunes, susceptibles de transmettre ou de contracter une maladie, sont accueillis ensemble. La responsabilité du milieu d'accueil comme de celle l'ONE serait lourdement engagée si, par malheur, un enfant devait contracter l'une des maladies visées par ces vaccins, en développer des effets secondaires graves, voire même en décéder et s'il s'avérait que les mesures de protection recommandées n'avaient pas été correctement suivies."

 

Commentaires: Ces affirmations sont tout bonnement absurdes car elles reviennent implicitement à affirmer que l'équivalent flamand de l'ONE, qui n'a pas les mêmes exigences prétendument "indispensables" (Kind & Gezin), n'aurait qu'une piètre notion de la "protection collective". La Flandre appréciera...

 

Quant à l'argument de la responsabilité du milieu d'accueil, là encore il ne tient pas car jamais les crèches néérlandophones n'accepteraient de prendre un tel risque.

En outre, il faut surtout rappeler que la responsabilité de l'ONE en cas d'effets secondaires de vaccins exigés pour entrer dans ses crèches, ne tardera très logiquement pas à être invoquée par des parents concernés.

 

Une fois encore, on ne peut pas tout exiger et ne rien assumer.

N'assumer aucune responsabilité en cas d'effets secondaires, ne pas daigner répondre aux questions précises d'Initiative Citoyenne sur la sécurité vaccinale, distiller sur son site et dans la presse des inexactitudes flagrantes pour ne pas dire des mensonges,... et dans le même temps, exiger malgré tout l'administration de produits qu'ils connaissent visiblement si mal!

 

L'ONE se réfugie une fois encore derrière des pseudo-cadres légaux et invoque fièrement le rejet de la plainte au civil d'un groupe de parents contre cette même obligation vaccinale.

Mais elle semble oublier qu'il y a d'autres plaintes et que ces parents déboutés en première instance feront sûrement appel...

 

En lieu et place de la moindre « clarification » c’est un festival de « poupées russes » que nous offre l’ONE, de façon à pouvoir à la fois se déresponsabiliser mais aussi tenter de légitimer et de crédibiliser son intransigeance vaccinale.

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 11:41

Oui, ça date de 1993. Mais ça rappelle qu'à l'époque, la presse était sans doute plus libre, la justice plus équitable et que l'ONE n'avait pas encore autant d'exigences vaccinales (bien qu'ils se permettaient déjà d'exiger d'autres vaccins que la vaccination polio, même en l'absence de la moindre base légale!) Déjà à l'époque, ils chicanaient sur les certificats médicaux de contre-indication. La justice avait alors donné raison aux parents contre la crèche et l'ONE mais également décidé qu'ils devaient indemniser les parents du préjudice subi.

 

Une décision qui rappelle donc aussi une fois encore qu'on a rien sans rien et que les parents qui veulent la liberté vaccinale devront se battre bec et ongles pour faire respecter leurs droits. Idem pour toutes les victimes et parents d'enfants victimes de vaccins qui méritent bien sûr aussi d'être indemnisés du préjudice physique, moral et financier subi!

 

Rappel des faits.

 

  

BEBE ANTOINE OBTIENT GAIN DE CAUSE

VACCINATION:UNE CRECHE NE FAIT PAS LA LOI

 

VANDEMEULEBROUCKE, MARTINE - LESOIR - Page 17 - Mardi 5 octobre 1993  

Il y a trois ans et demi, le petit Antoine Roblain était interdit d'accès à la crèche. Une expulsion définitive, décidée par la directrice et concrétisée par une ordonnance du tribunal des référés. Les parents du bébé avaient refusé de le faire vacciner contre la diphtérie et le tétanos, l'enfant ayant très mal supporté la première injection.

 

Le tribunal de première instance de Bruxelles vient de se prononcer dans ce litige: la crèche est condamnée et les parents d'Antoine, qui a maintenant cinq ans, sont indemnisés pour le préjudice subi.

 

Tout a commencé en novembre 1989. Le médecin traitant des Roblain rédige un certificat médical à l'attention de la crèche du Nid à Ixelles, où séjourne le petit Antoine. Il demande de ne pas administrer de rappel de la vaccination diphtérie-tétanos, le bébé ayant très mal réagi au premier vaccin. La directrice refuse et affirme que la vaccination est obligatoire. Les médecins de l'ONE appuient la crèche dans cette démarche. Le 9 mars 1990, la crèche fait signifier aux parents qu'elle n'acceptera plus Antoine le mois prochain. Quelques jours plus tard, le 21 mars, les Roblain sont avertis qu'un cas de rougeole s'est déclaré dans la crèche et qu'ils doivent faire vacciner l'enfant contre la rougeole le lendemain ou lui administrer une dose de gamma globulines. Ce que les parents font le soir même.

 

Le même jour, la crèche présente au tribunal des référés une ordonnance visant à interdire la présence «des» enfants Roblain (ils n'en ont qu'un) sous prétexte qu'ils mettent en danger la santé des autres enfants. L'ordonnance est signifiée le 22 mars aux parents et le 23 mars, les policiers d'Ixelles interdisent l'accès du petit Antoine à la crèche.

 

Le tribunal constate que, contrairement à ce que soutenait la crèche, seule la vaccination anti-polio est légalement obligatoire. La vaccination contre la diphtérie et le tétanos ne l'est que pour les établissements publics de protection de la jeunesse. Et même dans ce cas, la loi prévoit de ne pas l'appliquer s'il y a contre-indication médicale. La crèche n'a par ailleurs jamais présenté de règlement d'ordre intérieur obligeant les parents à procéder à cette vaccination.

 

Pour le tribunal, la crèche est donc fautive et la faute est d'autant plus apparente que le refus des parents était fondé sur l'avis du médecin traitant et que rien ne démontre qu'il y aurait lieu de rejeter cet avis au bénéfice des avis contraires des médecins attachés à l'ONE. Le juge constate en outre que la crèche n'a pu obtenir l'ordonnance du tribunal des référés que sur base de renseignements faux (les parents avaient bien administré des gamma globulines contre la rougeole).

 

La crèche est donc condamnée et le tribunal estime que les parents ont subi un préjudice matériel et moral (obligation de trouver une nouvelle crèche alors qu'il est de notoriété publique que le nombre de places disponibles est nettement inférieur à la demande); présence de policiers à la crèche et du service de protection de la jeunesse au domicile des parents.

 

Si dans le cas du petit Antoine, le tribunal reconnaît l'absence de base légale pour obliger des parents à vacciner leur enfant, il ne se prononce pas sur la validité de règlements internes qui rendraient certains actes médicaux obligatoires. L'ONE depuis lors impose également la vaccination contre la rougeole et certaines crèches vont plus loin encore en obligeant les parents à faire subir à leurs enfants des tests préventifs contre le syndrome de la mort subite.

 

M. Vdm


 

Source : Le Soir

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 17:08

Crèches et obligation de vaccination: la Ville de Bruxelles réfléchit

 

14 avril 2012

 

Cela fait suite à l'affaire qui concerne l'expulsion d'un enfant d'une crèche publique  

 

BRUXELLES La Ville de Bruxelles a accepté, vendredi, un moratoire de 15 jours dans l'affaire qui concerne l'expulsion d'un enfant d'une crèche publique, a-t-on appris auprès de la famille de ce dernier. Le petit garçon de 8 mois devait normalement être renvoyé le 16 avril prochain parce qu'il n'avait pas été vacciné conformément au règlement de l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance). Les parents avaient été avertis que leur petit garçon ne pourrait plus être, au-delà du 16 avril 2012, admis dans l'une des crèches de la Ville de Bruxelles. L'enfant était inscrit dans cet établissement depuis janvier dernier et n'avait pas pu être complètement vacciné parce qu'il avait mal réagi aux premières doses injectées.

Or, l'ONE impose aux crèches de n'admettre que des enfants vaccinés contre 9 maladies bien précises, dont la diphtérie, le tétanos et la coqueluche.

 

Les parents de l'enfant concerné avaient prévu un recours devant le conseil d'état, avant que la ville n'accepte, vendredi, un moratoire de 15 jours.


"L'ONE ne respecte même pas son propre règlement puisqu'il est prévu qu'en cas d'avis contraire du médecin de famille, cet organisme n'a rien à imposer", a commenté le père de l'enfant.

Les parents contestent également les mesures imposées par l'ONE sur base du fait que la plupart des vaccins demandés ne sont plus obligatoires en Belgique.


D'autres parents dans le même cas avaient entamé une action contre la Communauté française devant le tribunal civil de Bruxelles. La procédure est toujours en cours.
 

Source: la Dernière Heure

 

Difficile de ne pas considérer ce moratoire accepté par la Ville de Bruxelles comme un sérieux camouflet pour l’ONE

 

 Le fait que la Ville de Bruxelles semble ainsi se désolidariser ou se distancer quelque peu de cette hystérie vaccinale, devrait faire réfléchir la Direction médicale de l’ONE sur le caractère tout bonnement intenable de son intransigeance vaccinale et l’appeler immédiatement à une plus grande souplesse et une plus grande liberté.

 

 Car au plus l’ONE tardera à s’assouplir, au plus elle se décrédibilisera puisqu’elle va en effet même jusqu’à bafouer son propre règlement, en octroyant ainsi le pouvoir insensé à ses « conseillers pédiatres » de juger à distance du bienfondé des contre-indications médicales décrétées par les médecins traitants, qui sont pourtant les seuls à avoir véritablement examiné personnellement les enfants !

 

La décence voudrait donc en outre aussi que l’ONE présente au plus vite ses excuses à tous les parents d’enfants qui ont ainsi été inutilement mis en danger par sa folle témérité.

 

Nul doute que ces informations apporteront un formidable espoir à tous ces parents qui luttaient et qui pestaient, jusqu'à présent chacun dans leur coin, contre cette infâme tyrannie vaccinale (car il faut appeler un chat, un chat !)

 

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