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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 22:00

Des parents sont condamnés à une peine de prison pour ne pas avoir vacciné leurs enfants

 

POLIO-2.jpg

 

Le tribunal correctionnel de Hasselt a condamné un couple de Lummen parce qu’ils n’avaient pas fait vacciner leurs enfants contre la paralysie infantile (polio). Le papa de 34 ans a été condamné par défaut à une peine de prison d’un mois et à 275 euros d’amende. La maman de 32 ans a été condamnée à 15 jours de prison et à 165 euros d’amende.

 

Les faits remontent à la période située entre août 2006 et mi-août 2008. Leur petite fille est née en juin 2006 et leur fils en février 2008. Dans notre pays, la vaccination est obligatoire. Les parents n’ont pas apporté la preuve qu’ils possédaient un certificat de contre-indication à la vaccination.

 

La maman a déclaré qu’elle ne disposait pas des ressources nécessaires, mais le tribunal a écarté l’argument parce que la vaccination est gratuite dans le cadre de Kind en Gezin (ONE flamand).

 

En ce qui concerne la peine, le tribunal a voulu tenir compte du danger que ces parents faisaient courir à leurs enfants comme à la société en général.

 

Le papa était en état de récidive car le tribunal de Hasselt l’avait déjà condamné en 2008 à un an de prison pour vol. Les frais de justice s’élèvent pratiquement à 500 euros.

 

Source: De Morgen (6 mars 2013)

 

Prétendre que le papa est « en état de récidive » est pour le moins étrange car il s’agit d’un autre fait n’ayant rien à voir. On reconnaît bien là l’art des journalistes de manipuler l’opinion en tentant de diaboliser les parents pour leur décision vaccinale en ajoutant des détails non pertinents en matière sanitaire ! Les dépeindre comme des voleurs aidera sûrement à faire comprendre au bon peuple que ce sont de gros égoïstes qui ne savent même pas réfléchir… sauf que les gens ne décident jamais à la légère de refuser la vaccination. Ces condamnations sont tout à fait indignes, elles ne servent qu’à faire un exemple et à « protéger le géant de papier » que constitue un tel système aux abois. Le but est donc de faire peur aux parents, faire peur aux moutons pour qu’ils se remettent à obéir aveuglément au berger. Problème, ces condamnations n’auraient du sens que si les autorités et les médecins qui conseillent et effectuent ces vaccins sans la moindre connaissance des risques graves possibles risquaient eux aussi des peines de prison en cas de dommages ainsi induits chez nos enfants !!

 

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 15:25

Alors qu'il y a pas moins de 47 500 paralysies flasques dues au vaccin polio oral en Inde (à tel point que les médecins locaux s'en plaignent  dans des revues d'éthique), la presse relaie une fois encore docilement les propos de cette instance, appelée OMS, qui s'est déjà tellement discréditée notamment avec le H1N1 et ses faux critères de pandémie.

 

L'OMS prétend qu'il y a eu un déclin des cas cette année mais qu'ils ne disposent que de la moitié des fonds nécessaires pour éradiquer les trois dernières terres de prédilection du virus à savoir le Pakistan, l'Afghanistan et le Nigéria.

 

Sonia Bari, porte parole de l'OMS pour l'Initiative d'Eradication de la polio, a déclaré que le monde se trouvait maintenant à un tournant décisif ("maintenant ou jamais").

 

Mais l'article du journal britannique Telegraph rajoute ensuite, des propos sans doute attribuables à cette représentante de l'OMS, selon lesquels échouer à éliminer cette maladie pourrait donner lieu à des recrudescences de la maladie, susceptibles de donner lieu à 200 000 enfants handicapés par la polio au cours des dix prochaines années.

 

Pas un mot bien sûr sur la fausse victoire contre la polio en Inde ou 47 500 cas de paralysie flasque au moins, sont survenus alors que cette maladie est deux fois plus meurtrière que la polio et handicape bien entendu également des enfants.

 

Pas un mot non plus sur le fait que ces belles promesses de l'OMS, chaque fois basées sur une peur qu'on instrumentalise (sorte de "prédiction sanitaire" comme celle qui fut faite avec tant de "succès" pour la gravité du H1N1), ne datent pas d'hier et que cette instance avait déjà annoncé l'éradication de la polio pour l'an 2000!!

 

Mais il faut trouver des prétextes car tout vaut absolument mieux que de devoir reconnaître publiquement les échecs et risques graves de la vaccination! C'est ainsi qu'on accuse tantôt le manque d'argent (alors que Bill Gates est pourtant une manne inépuisable!), tantôt internet, comme ce fut le cas avec le fiasco du H1N1.

 

"Nous sommes à un point clé entre succès et échec" a conclu Mme Bari.

 

Le gros problème c'est que ce discours est juste... un discours et que chaque échec est remaquillé en succès ou en "succès futur", nécessitant encore d'autres efforts, rappels ou développement de nouveaux vaccins, à chaque fois au bénéfice des laboratoires.

Car si on voulait vraiment réduire et éteindre cette maladie, il est certain qu'on ne trouverait jamais des frigos toujours remplis de vaccins là où les ventres restent désespérement vides et les villages sans aucune eau potable et système d'épuration des eau usées!

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 01:25

INDE -  vaccination anti-poliomyélitique

 

La maladie causée par le vaccin : deux fois plus meurtrière

 

Childhealthsafety, 7 avril 2012

 

Selon un nouvel article publié dans le numéro d’avril de l’ « Indian Journal of Medical Ethics », le vaccin contre la polio semble provoquer une maladie cliniquement semblable à la polio et qui est deux fois plus meurtrière que cette dernière. Il avait d’ailleurs été demandé que le programme d’éradication de la poliomyélite soit arrêté.

 

L’article révèle l’absence d’enquête  au sujet des paralysies flasques aiguës (PFA) qui sont cliniquement indiscernables de la polio paralytique, mais deux fois plus meurtrières. Les données du Projet National Indien de Surveillance montre que le taux de paralysies flasques aiguës a augmenté en proportion du nombre de doses de vaccin administrées. Des études indépendantes montrent que des enfants ayant reçu le diagnostic PFA  « étaient plus que deux fois à risque de décéder que ceux qui avaient été touchés par le virus de la polio sauvage. »

 

En 2011, l’Inde a été déclarée libre de tout cas de polio, mais cette même année a vu apparaître 47.500 cas de paralysies flasques aiguës. L’incidence de ces maladies a augmenté dans les régions où plusieurs doses de vaccins polio avaient été administrées.

 

Les auteurs signalent que sur le plan national, le taux des PFA est douze fois plus élevé que ce qui avait été attendu. Dans les états d’Uttar Pradesh et du Bihar  les taux de PFA étaient respectivement de 25  et de 35 fois plus élevés que les taux internationaux.

 

… Bien que l’Inde n’ait pas connu de cas de polio pendant une année, on a néanmoins enregistré une énorme augmentation des cas de paralysies flasques aiguës (PFA).

 

[Ed : Cet article ne semble-t-il pas confirmer que la prétendue éradication de la polio aurait pu être atteinte en redéfinissant (comme maladies différentes) les cas de polio paralytiques pour pouvoir les soustraire aux statistiques des cas de poliomyélites paralytiques qui auraient été provoquées par les vaccins ?

 

Voir :http://insidevaccines.com/wordpress/2010/06/02/polio-and-acute-flaccid-paralysis/(*) Ce dernier article suggère que la campagne d’éradication de la « polio » organisée par l’OMS semble avoir toujours été une « course folle » dans laquelle le tiers monde et les autres pays sans méfiance auraient été dupés.]

 

[…] Selon les auteurs de l’article, la promotion de ce programme par l’OMS et Bill Gates ne correspondrait pas aux exigences de l’éthique parce qu’ils savaient depuis plus de 10 ans que le programme d’éradication ne réussirait jamais….

 

http://childhealthsafety.wordpress.com/2012/04/07/third-world-duped-on-polio-eradication/

 

Indian Journal of

MEDICAL ETHICS

                                                                 Vol. IX, n°2, Apr.-Jun. 2012

          

                                                                 Dr Neetu Vashisht, Dr Jacob Puliyel

 

 

 

 

Abstract :

 

Il avait été espéré qu’à la suite du programme d’éradication de la poliomyélite, l’immunisation pourrait prendre fin.

 

Cependant, la synthèse du virus de la poliomyélite en 2002 a rendu cette éradication impossible. Le fait d’avoir incité les pays pauvres à dépenser leurs maigres ressources pour un rêve irréalisable depuis une dizaine d'années est, selon nous, contraire à l'éthique.

  

En outre, alors que l’Inde venait, cette année, d’être déclarée exempte de tout cas de poliomyélite, on a assisté à un énorme accroissement des cas de paralysies flasques aiguës (PFA). En 2011, on a relevé 47.500 nouveaux cas de PFA Ces cas ne pouvaient cliniquement pas être différenciés des cas de poliomyélites paralytiques, mais s’avéraient deux fois plus meurtriers. L’importance des cas de paralysies flasques aiguës était directement proportionnelle aux doses du vaccin oral reçues. Le principe « primum non nocere » avait donc bel et bien été foulé aux pieds !

 

Les auteurs veulent faire comprendre que l’énorme montant de 8 milliards de dollars américains qui ont été dépensés pour ce programme, pourrait être considéré dérisoire si, dans le futur, il permettrait au monde de se méfier de pareils programmes verticaux de vaccinations…

 

http://www.issuesinmedicalethics.org/202co114.html

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22591873

 

  

(*) Quand la polio est déclarée éradiquée d’une région, à combien de cas de paralysies flasques aiguës peut-on s’attendre ?

 

Exemple :

 

En 1993 aux Etats-Unis, les enfants recevaient 3 doses du vaccin polio oral et la couverture vaccinale dans 33 des 38 états était de 87%. Une couverture minimale de 80% avait de toute manière été maintenue. La vaccination de routine avait lieu chaque année. Depuis le 21 août 1991, (quand le dernier cas de polio fut rapporté) on releva 6.000 cas de paralysies flasques aiguës !  http://insidevaccines.com/wordpress/2010/06/02/polio-and-acute-flaccid-paralysis/

 

 

Extrait éclairant d'un récent article de Sylvie Simon sur la polio:

  

« L’OMS affirme que 5 millions d’enfants ont été épargnés de la paralysie et il est instructif d’apprendre d’où ils tirent de tels chiffres. Selon le Dr Jacob Puliyel, en 1988, il y a eu 32 419 cas de poliomyélites paralytiques. De façon arbitraire, l’OMS a augmenté dix fois ce chiffre sous le prétexte de sous-déclarations, annonçant ainsi 350 000 cas. En 2004, avec le changement de définition, seules les cultures de paralysies positives au virus furent considérées comme des polios et il en resta donc 2 000. Si l’on enlève ces 2 000 cas des 350 000 déclarés, il reste donc 348 000 enfants sauvés de la paralysie cette année-là. Voilà comment on manipule les statistiques. » Sylvie Simon

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 20:52

Arnica

Arnica Adm. - 25.02.2012

 

Il existe un aspect tout à fait différent à cette histoire que les principaux médias britanniques ne mentionnent pas, et je voudrais bien savoir pourquoi ?

 

New Delhi, 15 janvier :

 

« Le ministre indien de la santé qui célèbre l’année sans polio sauvage, est placé face à un dilemme que des experts en santé publique avaient prédit il y a des années : Le vaccin même qui est utilisé pour combattre la polio est en train de provoquer plus de polios paralytiques que le virus sauvage de la polio. »

 

http://www.telegraphindia.com/1120116/jsp/frontpage/story_15011108.jsp

 

  en réalité, l’incidence de la paralysie des membres chez les enfants a augmenté après la campagne « Initiative d’Eradication de la Polio » !

 

Le site web du Projet National de Surveillance de la Polio (NPSP) révèle que le nombre de cas de paralysies flasques aiguës (AFP) chez les enfants est passé de 3.047 à 60.466 cas (20 fois plus) de 1997 à 2011.

 

http://www.thehindubusinessline.com/opinion/article2837352.ece?homepage=true

 

Il y a tant d’histoires de vaccinations forcées dans le Tiers Monde, sans qu’il y ait de  mesures de dédommagement pour les victimes que la responsabilité de l’état et le choix informé semblent littéralement relever de la dérision. Un exemple : plusieurs enseignants furent arrêtés pour avoir refusé l’entrée dans leur école des groupes armés qui devaient vacciner contre la polio…

 

« Nous avons arrêté certains membres du personnel, mais nous les avons relâchés après qu’ils aient juré de collaborer. »

 

http://tribune.com.pk/story/330598/as-govt-teams-come-knocking-schools-face-dilemma-of-permitting-polio-vaccinations/

 

Les statistiques peuvent montrer que les cas de polio diminuent dans le Tiers Monde, mais à quel prix ? Les enfants sont-ils en meilleure santé ? Les paralysies ont-elles diminué ou ont-elles simplement changé de nom ? Qu’en est-il de la qualité journalistique ? Après avoir constaté que les chances de faire une polio après le vaccin (VDPV) étaient plus élevées que les cas de polio sauvages, le Royaume Uni est passé au vaccin inactivé en 2004…

 

En outre, la polio est à mettre en nette relation avec des eaux malpropres, une mauvaise hygiène et une alimentation déficiente. L’OMS déclare que l’eau est partout une  priorité comme mesure de prévention pour réduire la mortalité (les vaccins viennent en second lieu) et l’UNICEF met l’allaitement en première position pour réduire la mortalité infantile en dessous de 5 ans. Alors pourquoi les dépenses pour les programmes d’eau potable ont-elles été réduites et où sont les investissements destinés à encourager l’allaitement maternel ?

 

En comparaison, les contribuables ont, en juin dernier, payé 800.000.000 de livres sterling au GAVI*  pour élargir les programmes de vaccinations. Mais où sont les preuves d’une amélioration générale de la santé ? Les vaccins ne sont pas nécessairement liés à une meilleure santé à long terme, mais on ne veut pas toucher aux suppositions.

 

Pourquoi le gouvernement britannique n’évalue-t-il pas de manière indépendante ce contrat avec GAVI et pourquoi les journalistes ne posent-ils pas de questions ?

Pourriez-vous m’expliquer pourquoi la BBC n’effleure même pas le sujet ?

 

J’aimerais avoir une réponse.  

 

Source: Arnica

  

 

En 1988 déjà:

  Encyclopedia-Universalis-Polio.jpg

 

* GAVI Alliance (anciennement « l’Alliance Mondiale pour les Vaccins et l’Immunisation ») est un partenariat des secteurs public et privé sur les questions d’immunisation qui a pour but d’accélérer les progrès dans le domaine de la vaccination. L’Alliance rassemble, entre autres, l’expertise technique de l’OMS, la puissance d’achat en matière de vaccins de l’UNICEF et le savoir-faire financier de la Banque mondiale. Elle intègre également les connaissances en matière de recherche et de développement des fabricants de vaccins, les voix des pays en développement et la puissance financière de grands donateurs étatiques et privés telle que la Fondation Bill & Melinda Gates[1]. (Wikipedia)

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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 15:29

VACCIN  POLIO : L’INCONNU - SV40  et CANCER

 

Catherine Frompovich , Avril 2011

 

SV40.JPG

 

Après un demi-siècle, le 108ème Congrès du Sous Comité sur les Droits Humains et le Bien-être du Congrès Américain a tenu une audience le 10 septembre 2003 au sujet de la présence d’un virus simien (SV40) dans le vaccin polio original qui fut produit et administré à des enfants dans les années 1950 et 1960.

 

Assez candidement, la première page du Rapport de cette audience stipule :

 

Il n’est pas contesté que des millions d’Américains ont reçu le vaccin polio qui avait été contaminé avec le virus simien SV40. Il n’est non plus nullement contesté que le SV40 est susceptible de provoquer le cancer, mais il existe une importante controverse quant à savoir combien d’Américains ont reçu le vaccin contaminé. Les estimations vont de 4 millions à 100 millions de personnes. La controverse porte aussi sur le fait de savoir quand le vaccin a été débarrassé de ce virus simien. En outre, personne ne sait combien de personnes sont devenues malades ou sont décédées à cause de ces vaccins contaminés.

 

Au début de son intervention le Président du Sous Comité, Dan Burton a rappelé :

 

Il existe une importante controverse quant à savoir combien d’Américains ont reçu le vaccin contaminé. Les estimations vont de 4 millions à 100 millions de personnes. La controverse porte aussi sur le fait de savoir quand le vaccin a été débarrassé de ce virus simien. En outre, personne ne sait combien de personnes sont devenues malades ou sont décédées à cause de ces vaccins contaminés.

 

Le Dr James Goedert, MD, l’un des experts qui ont témoigné déclarait :

 

Le virus a été découvert en 1960 dans les cellules rénales du macaque. Ces cellules ont été utilisées pour la production des vaccins polio Salk et Sabin du fait que le programme de vaccinations de masse pour la polio a débuté en 1955. Avant la découverte du virus, des lots de vaccins contaminés ont été, par inadvertance, utilisés au cours des premières années du programme.

 

Le Dr Goedert poursuit en précisant que : « …Après 1972 on n’a plus trouvé de SV40 dans les lots testés de vaccins polio Américains. »

 

Il a ajouté : L’Institut de Médecine (IOM) de l’Académie Nationale des Sciences a publié un rapport en octobre 2002 (50), qui concluait qu’il n’y avait «  pas de preuves scientifiques suffisantes pour accepter ou rejeter une relation causale entre les vaccins polio contaminés par le SV40 et le cancer » (p.11 Executive Summary). Le comité a déclaré : pour que l’exposition au SV40 puisse, dans des conditions naturelles, conduire au cancer chez l’humain, les preuves biologiques étaient de force moyenne … ( p.11 Executive Summary)

 

Barbara Loe Fisher du National Vaccine Information Center, a également témoigné. Ci-dessous une partie de son témoignage :

 

L’histoire que vous allez entendre implique à la fois une compagnie pharmaceutique qui a utilisé des singes pour fabriquer son vaccin contre la polio, les Agences gouvernementales de santé responsables d’assurer que le vaccin n’était pas contaminé par des virus simiens, ainsi que des personnes qui sont en train de mourir de tumeurs cancéreuses qui contiennent le virus simien qui semble avoir contaminé le vaccin polio. Le cœur même de cette histoire fait apparaître une violation de la confiance du public, comme de l’éthique ayant trait au consentement éclairé.

 

Ces dernières paroles de Madame Fisher sont toujours vraies aujourd’hui :le cœur même de cette histoire fait apparaître une violation de la confiance du public , comme de l’éthique ayant trait au consentement éclairé. Le consentement éclairé devient de plus en plus problématique – voire totalement inexistant – parce que des douzaines de nouveaux vaccins sont rendus obligatoires par les Agences de Santé Publique, ainsi que par une pseudo science irresponsable administrée par le CDC et la FDA au sujet des neurotoxines et poisons qui se retrouvent dans les vaccins. Ces gens ne cessent de répéter comme des perroquets ce que leur dictent les fabricants de vaccins. Le problème du SV40 devrait pousser tout un chacun à se poser la question de savoir SI les fabricants de vaccins savent vraiment ce qu’ils font.

 

Il y a pire : des parents se voient contraints de par les lois d’endommager la santé de leurs enfants et/ou de les voir mourir suite à l’administration d’ingrédients inconnus ou non suffisamment étudiés – tout comme le SV40 l’a parfaitement démontré dans les vaccins polio.

 

En outre Madame Fisher a fait remarquer que :

 

Il est clairement admis que suite aux  limites de la technologie, ainsi qu’au manque de connaissances scientifiques,  il ne peut exister aucune garantie que les vaccins ne seront pas contaminés par des substances qui pourraient un jour être démontrées dangereuses pour les êtres humains.

 

Rien ne peut souligner davantage la portée des paroles de Madame Fisher que la présence de tous ces ADN étrangers qui sont utilisés dans la fabrication des vaccins en ce 21° siècle.

 

Selon la publication même du CDC « Adjuvants, Excipient and Medium Summary » concernant les adjuvants, excipients et constituants des vaccins, on retrouve des produits bovins, de poulets, de tissus de fœtus humains avortés (diploid tissue), de singe vert d’Afrique, de cerveaux de souris, de singes Rhésus pour ne mentionner que quelques uns. On vient tout juste d’ajouter des insectes à la mixture.

 

Au cours de son témoignage, Stanley P. Kops a présenté des faits étonnants à propos du SV40 et a mis les fabricants du vaccin polio au défi de les contredire. Kops a aussi fait remarquer que le fabricant de vaccins n’a pas suivi le Code des Règles Fédérales (Code of Federal Regulations). Il s’en est aussi référé à un document spécifiant que le fabricant n’aurait pas effectué les tests appropriés par rapport aux agents étrangers ou à la neurovirulence….

 

En 2000, l’avocat de Kops a publié un article dans la revue Anti Cancer Research, pp. 4745-49 : « Oral Polio Vaccine and Human Cancer : A Reassessement of SV40 as a Contaminant Based upon Legal Documents »

 

Le Dr F. Gazdar, MD a également témoigné : « …plus de 60 laboratoires dans le monde ont constaté la présence de SV40 dans des tumeurs humaines… »  « Il y a de fortes preuves biologiques que le SV40 est un virus qui provoque le cancer. »

 

[…] La révélation que le SV40 – un virus cancérogène – s’est retrouvé dans les vaccins polio pendant de nombreuses années sans qu’il soit détecté et sans que le fabricant s’en inquiète, nous amène à penser que la fabrication des vaccins ne serait rien moins qu’un coup de poker. Il semble qu’il leur suffise de tout combiner et de sortir le vaccin sur le marché le plus vite possible avec la manipulation des médias vantant les mérites du vaccin pour prévenir la maladie.

 

Malheureusement le vaccin polio n’est  pas le seul vaccin qui présente des problèmes. Pratiquement tous les vaccins qui sont aujourd’hui sur le marché sont problématiques en ce sens qu’ils contiennent des neurotoxines et autres poisons, auxquels s’ajoute de l’ADN étranger qui sera injecté chez des nourrissons, des bébés, des adolescents, des adultes ou des personnes âgées, sans que l’on se préoccupe  trop des réactions indésirables.

 

Trop de vaccins dans le passé ont ruiné des vies humaines avec le syndrome de Guillain Barré, une paralysie parfois due aux vaccins. Aujourd’hui, il existe un débat scientifique au sujet de l’ADN provenant de fœtus avortés qui serait impliqué dans les effets secondaires de certains vaccins.

 

Les rapports du VAERS (CDC) font état des milliers d’effets secondaires des vaccins. Personne ne semble vouloir  établir des liens entre ces bombes à retardement. Faudra-t-il encore attendre cinquante ans pour que l’on prenne les faits en compte ?

 

Source: Vactruth

 

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 20:49

30 septembre 2011 (Journal du Médecin)

 

Si la campagne globale d’éradication de la polio a reçu un fameux coup de fouet en Inde, où on progresse nettement vers cet objectif d’élimination totale de la maladie, la campagne pilotée par l’OMS, le Rotary International, les US Centers for Disease Control and Prevention (CDC) et l’Unicef doit également faire face à de sérieux revers, rapporte le British Medical Journal.

La polio a en effet augmenté dans trois autres pays où elle est endémique, à savoir l’Afghanistan, le Pakistan et la Nigéria. Elle a de plus été importée en Chine, où elle n’était pas présente auparavant et dans certains pays africains. Cette année on a enregistré 401 cas de polio dans le monde.

 

 

 

 

 

 

 

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 15:11

2 juin 2011, par Daniel Erickson (Naturalnews)

 

L'an passé, le virus de la polio a paralysé un nombre accru de jeunes au Pakistan. Mais ce qui complique encore la situation, c'est que la majeure partie des nouveaux cas sont survenus chez des jeunes qui étaient déjà vaccinés contre la maladie.

 

Ainsi, l'a passé, sur les 136 jeunes infectés, 107 avaient pourtant reçu de multiples doses de vaccin anti-polio (soit 78%). Ces chiffres sont les plus importants que l'Initiative Mondiale pour l'Eradication de la polio a dû constater depuis sa création, en 2006 et ce, malgré les efforts déployés dans toutes les zones, y compris les plus affectées.

 

Mêmes les provinces les plus paisibles ont été touchées.

Comme rapporté par le Pakistan Daily Times, il y a eu 10 cas de polio dans la province de Sindh au cours des quatre premiers mois de l'année 2011. L'article de presse en question a, de façon sinistre, repris chaque cas en détails, avec le nom des enfants et le nombre de vaccinations reçues avant l'émergence du virus:

 

" Mohammad Asif, 40 mois, de Karachi, paralysé des jambes.... avait pourtant reçu quatre doses de vaccin polio oral (OPV). .Vacciné deux fois au cours des programmes de vaccination "de routine" et deux fois au cours des "campagnes spéciales" de vaccination.

 

La petite Ameera, de 3 ans et demi, paralysée des jambes et d'un bras... la petite avait été vaccinée seulement une fois dans le cadre des programmes de routine mais avait cependant reçu 7 doses au cours des campagnes spéciales (!) Ce cas est le premier cas de polio confirmé de l'année en cours.

 

Le journal pakistanais cite aussi le cas d'un enfant de 18 mois, jamais vacciné dans le cadre des programmes de routine mais qui avait reçu la bagatelle de... 10 doses au cours de ces fameuses "campagnes spéciales" (!)

 

Arif, une enfant de sept mois, la plus jeune des enfants affectés n'avait reçu aucune vaccination de routine mais cependant 5 doses au cours de campagnes spéciales.

 

Ganwhar, un enfant de 16 mois avait reçu 3 doses de vaccin anti-polio au cours des campagnes de routine et pas moins de 7 doses au cours des campagnes spéciales.

Son cas fut confirmé en mars de cette année.

 

Le cas du petit Sher Gul fut confirmé au cours de la première semaine d'avril de cette année.Il avait reçu 3 vaccinations de routine et avait été vacciné à 8 reprises au cours d'événements spéciaux comme les journées nationales de vaccination.

 

"Il est attristant de constater qu'après plus d'une décennie de campagnes contre la maladie, les enfants ne bénéficient toujours pas d'une protection significative contre la maladie voire pas de protection du tout." a déploré le Dr Abdul Ghaffar Biloo.

 

Sources: Naturalnews et Pakistan Daily Times du 29 avril 2011 ("Polio virus cripples 10 children in Sindh in four months")

 

 

Comme on pouvait le prévoir, les officiels de santé publique ne semblent tirer aucune leçon de ce genre d’évènement, ni à l’échelle mondiale, ni à l’échelle nationale.

 

Au niveau local, les autorités pakistanaises et internationales préconisent toujours plus de vaccinations pour les enfants de moins de cinq ans prétextant que « le fait de vivre dans des taudis » ne peut pas être une explication pour faire la maladie. La pauvreté et donc le terreau social de nombreuses maladies est pourtant une évidence qui rappelle le bienfondé de la notion de terrain. « Le microbe n’est rien, le terrain est tout » avait même fini par admettre Louis Pasteur, sur son lit de mort….

 

Mais ce genre d’évidence dérangeante rappelle aussi que les inégalités sociales ne seront certainement pas résolues par de fausses mesures sanitaires dont l’industrie pharmaceutique reste le premier bénéficiaire, loin devant les citoyens.

 

Au niveau local, les citoyens sont donc de plus en plus méfiants par rapport à la vaccination, constatant que c’est une mauvaise réponse, bien trop partielle à des problématiques beaucoup plus globales que le pouvoir politique, par mauvaise volonté, refuse d’appréhender.

Ils voient que même s’ils sont vaccinés, leurs enfants peuvent tout de même faire la maladie parce que la pauvreté n’a jamais été d’une grande aide pour le système immunitaire. Le mythe du « vaccin protecteur » s’effrite donc peu à peu, aux quatre coins du monde.

 

Et ce mythe en déliquescence rappelle aussi à tous les législateurs l’absurdité totale dont ils ont fait preuve en adoptant des lois d’obligation vaccinale : ainsi, en Belgique, le vaccin oral (OPV) était encore obligatoire jusqu’en 2001 (3 doses) or, comme nous venons de le voir, des enfants ont tout de même pu contracter la maladie avec 8 ou 10 doses de ce genre de vaccin !

 

Le législateur oblige donc les gens à soi-disant « se protéger » et « protéger les autres » mais il n’a cependant aucune obligation de protéger les personnes vaccinées contre les effets secondaires potentiels des vaccins. Cherchez l’erreur…

 

Voir aussi l'interpellation du 16 août 2011 d'un citoyen au sujet de la polio et de l'évocation, selon lui trop partiale, de cette situation au Pakistan, et notre réponse: ICI

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 09:42

11 AVRIL 2011

 

Par Me Inès Wouters, avocate au Barreau de Bruxelles,

sur Liberté Thérapeutique & droit

 

Une nouvelle décision du tribunal correctionnel de Tournai souligne l’incompatibilité entre l’arrêté royal qui rend le vaccin polio obligatoire et la loi sur les droits du patient du 22 août 2002 qui prévoit que tout acte médical suppose le consentement préalable et éclairé du patient.

 
Cette note ne prend nullement position sur l’opportunité, l’efficacité ou la dangerosité éventuelle réelle ou supposée, de la vaccination contre la polio, mais traite la question de l'obligation vaccinale sous un angle exclusivement juridique au regard de la récente décision du tribunal correctionnel de Tournai jugeant illicite l'obligation vaccinale.
 
Introduction
Des expériences personnelles et la littérature abondante disponible au niveau mondial concernant les possibles effets secondaires graves à propos des vaccins interpellent légitimement tous les parents qui désirent protéger réellement la santé de leur(s) enfant(s), Il ne s’agit nullement pour nous de rendre position à ce sujet, mais uniquement de constater l’importance de la littérature à ce sujet qui ne peut être ignorée de la part des parents et des médecins. La préservation de la santé des enfants est en effet un enjeu majeur. Les parents ont accès actuellement à des sources d’information beaucoup plus diverses qu’auparavant. De plus, les controverses médicales sont devenues publiques et non plus réservées à quelques spécialistes.  
En cas de vaccination obligatoire, la question de l’opportunité de la vaccination ne se posait pas aux médecins, qui pratiquaient de la sorte un acte de nature plutôt "administrative".
Toutefois, compte tenu notamment de la littérature en matière de vaccination, il est naturel pour les parents de s’interroger quant à l’opportunité médicale de faire vacciner ou non leur enfant, de s’en entretenir auprès de leur médecin de famille et/ou pédiatre.
 
La loi sur les droits des patients du 22 août 2002
Depuis la loi du 22 août 2002 sur les droits des patients, tout acte médical, y compris la vaccination, requiert le consentement libre, préalable et éclairé du patient. Ce qui contredit a priori le caractère obligatoire de la vaccination contre la polio. 
Selon la loi, l'arrêté royal n° 78 sur l'art de guérir et les règles d'éthique professionnelles, le médecin en vertu de ses obligations légales et professionnelles, a l'obligation de dire aux parents qui le consultent pour leur(s) enfant(s) si dans l’état actuel de leurs connaissances il pourrait exister un problème à une vaccination. Ne pas évaluer sérieusement les risques sur le plan médical pourrait impliquer leur responsabilité professionnelle. Il ne s’agit évidemment pas d’une obligation de résultat, mais d’une obligation de moyen et pour se faire le médecin a le devoir de s’informer de façon complète et avoir accès à une maximum de donnés à ce sujet, y compris celles qui sont sujettes à controverse. Il en va de sa propre responsabilité. Si le médecin estime qu’il n’y a pas de danger, il doit pouvoir expliquer par exemple aux parents pourquoi les scientifiques qui dénoncent certains dangers et/ou l'inefficacité des vaccins se trompent
Signalons d’ailleurs que dans quasi l’ensemble des pays européens la vaccination polio n'est pas obligatoire.
Par conséquent, la vaccination antipoliomyélitique ne peut pas légalement être considérée comme obligatoire, car cela va à l'encontre de la loi du 22 août 2002 qui prévoit que tout acte médical suppose le consentement libre éclairé et préalable du patient, ce qui est incompatible avec le caractère obligatoire de la vaccination.
Par conséquent, sans consentement libre, préalable et éclairé, les parents en Belgique peuvent considérer à très juste titre ne pas être légalement en mesure de donner leur consentement pour leur enfant en vue de la vaccination contre la polio. Ils ne peuvent donc pas être valablement poursuivis par le Parquet devant les tribunaux, s’agissant de l’application d’un arrêté royal en contradiction avec cette loi.
 
La décision du tribunal correctionel de Tournai
C'est exactement le raisonnement qui a été tenu par le tribunal correctionnel de Tournai.
Quelles sont les règles applicables en l’espèce :
 (1)  Un arrêté royal de 1966 qui rend obligatoire en son article 1, le vaccin contre la polio entre le 3° et le 17° mois de vie d'un enfant.
(2)  L’Art. 8. § 1er de la loi du 22 août 2002 relative aux droits du patient selon lequel « Le patient a le droit de consentir librement à toute intervention du praticien professionnel moyennant information préalable. Ce consentement est donné expressément, sauf lorsque le praticien professionnel, après avoir informé suffisamment le patient, peut raisonnablement inférer du comportement de celui-ci qu'il consent à l'intervention. » ainsi que l’Art. 8. § 2 de la loi du 22 août 2002 qui prévoit que « les informations fournies au patient, en vue de son consentement ... concernent l'objectif, la nature, le degré d'urgence, la durée, la fréquence, les contre-indications, effets secondaires et risques inhérents à l'intervention et pertinents pour le patient, les soins du suivi, les alternatives possibles et les répercussions financières».
 (3)  L’article 159 de la Constitution qui prévoit que « Les cours et tribunaux n'appliqueront les arrêtés et règlements généraux, provinciaux et locaux, qu'autant qu'ils seront conformes aux lois ».
L'article 159 de la constitution s'applique à l'ensemble des cours et tribunaux du Royaume, y compris la Cour de cassation.
 (4)  L’article 8 de la Convention Européenne de sauvegarde des droits de l’homme qui prévoit que Article 8 « Droit au respect de la vie privée et familiale 1. Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance. 2. Il ne peut y avoir ingérence d'une autorité publique dans l'exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu'elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l'ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d'autrui. »
En d’autres termes toute dérogation à la protection de la vie privée doit être conforme à la loi, et cette dernière doit être proportionnée.
 (5)  L’article 3 de la Convention Européenne des droits de l’homme qui prévoit qui est le fondement de la loi sur les droits du patients du 22 aout 2002 qui prévoit « Nul ne peut être soumis à la torture ni à des peines ou traitements inhumains ou dégradants » (protection de l’intégrité physique).
Il incombe aux autorités sanitaires belges dans le respect de notre Etat de droit de faire, simplement de manière correcte, une application stricte de la hiérarchie des normes juridiques :
- la Convention Européenne prime sur la Constitution, les lois et les arrêtés.
- la Constitution prime sur les lois et les arrêtés 
- les lois priment sur les arrêtés
Sur le plan du droit national belge, il appartient donc aux autorités sanitaires belges de constater sur base de l’article 159 de la Constitution que le caractère obligatoire de la vaccination, qui résulte d’un simple arrêté royal, est devenu incompatible avec le respect de la loi sur les droits des patients du 22 août 2002. Ceci n’avait d’ailleurs pas échappé aux rédacteurs de cette loi qui avaient relevé qu’elle allait à l’encontre du caractère obligatoire du vaccin. Et comme la loi prime sur les arrêtés royaux, ceci en vertu de la Constitution, c’est donc la loi qui doit être appliquée et non l’arrêté royal.
Comme selon la loi, il ne peut y avoir d’acte médical sans consentement obligatoire, préalable et éclairé du patient, cela exclut d’emblée la possibilité d’imposer un vaccin, et ce de quelque manière que ce soit depuis l'entrée en vigueur de la loi de 2002.
Au regard de la Convention Européenne (article 8), qui protège la vie privée, l’arrête royal n’entre pas non plus dans les conditions pour y déroger puisque pour cela il faut une loi  (qui plus est poursuivant un but légitime et intervenant de  façon proportionnée). Or la loi belge sur les droits du patient prévoit précisément le consentement obligatoire, préalable et éclairé du patient.
Conclusion
Les parents peuvent dès lors faire valoir le raisonnement du tribunal correctionnel de Tournai face à la menace éventuelles de poursuites judiciaires.
L’existence de l’appel qui a été introduit par le Parquet contre la décision du tribunal de Tournai, n’enlève rien à la possibilité pour les parents qui refusent la vaccination, de faire valoir leurs droits devant les juridictions pénales si des poursuites étaient intentées contre eux.
En cas d'adoption d'une loi rendant la vaccination obligatoire, il faudrait encore que cette loi passe notamment le double "test" des articles 8 et 3 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme, ce qui n’est nullement certain, voire même très douteux. En effet la loi sur les droits du patient se fonde notamment sur l'article 3 de la Convention Européenne, qui ne souffre aucune dérogation. Quant à l'article 8, il faudra démonter le caractère proportionné de l'obligation vaccinale.
Nous pensons que l’ «art de guérir » s’accommode difficilement d'obligations générales et automatiques et que dans ces circonstances c'est bien l'article 3 de la Convention (« nul ne peut être soumis à la torture ni à des peines ou traitements inhumains ou dégradants ») qui protège le patient contre de telles mesures obligatoires, sans dérogation possible. Chaque patient est en effet unique et c'est au médecin, avec le consentement du patient, que revient le choix thérapeutique approprié et adapté.
Bruxelles, avril 2011.
Inès Wouters, avocate au Barreau de Bruxelles
Toute question peut être transmise à Me Philippe VANLANGENDONCK, avocat@proximus.be.
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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 14:56

Pour lire ce texte, voir ICI

(ce texte tient lieu de réponse au second courrier de Mr Peltzer, président de l'Association Belge des Paralysés, consultable ICI.)

 

Pour lire, depuis le début, les échanges entre Initiative Citoyenne et Mr Peltzer, se rendre: ICI

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 00:38

 

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