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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 12:38

Scandalisé par les propos d'Initiative Citoyenne, parus dans La Libre du 17 mars 2011, Mr Daniel Peltzer, président de l'Association Belge des Paralysés (ABPasbl) nous a envoyé un mail, en date du 3 avril 2011.

 

Nous avons répondu, de façon détaillée, à son mail, en mettant bien sûr en copie, tous ceux qu'il avait initialement ajoutés à son courriel, mais en rajoutant aussi quelques autres personnalités journalistiques ainsi que Mr Richard Miller.

 

Notre réponse: ICI.

 

(Comme c'est souvent le cas pour les pdf, il peut s'avérer nécessaire de copier-coller le lien exact des références mentionnées dans la barre d'adresse du navigateur pour les consulter)

 

En date du 22 avril 2011, Mr Peltzer nous a envoyé un second courrier, ayant cette fois fait appel à deux médecins. L'intégralité du courrier de ces trois messieurs est consultable ICI

 

En date du 22 avril également, le Pr Van Den Bergh, un des médecins sollicités par Mr Peltzer, a envoyé un mail, y compris à Initiative Citoyenne dont le contenu peut être lu ICI

 

Notre réponse, sous forme de lettre ouverte aux citoyens, aux médecins et aux politiques peut être consultée ICI  [+ Annexe à ce courrier: ICI]

 

Etant donné les informations récentes, transmises par le Pr Van Den Bergh, au sujet de la survenue de cas de polio en Côte d'Ivoir, il serait hautement utile qu'une méthode simple, peu coûteuse comme le chlorure de magnésium puisse bénéficier aux gens ayant déjà la maladie, pour qui il est trop tard de vacciner ou qui ont attrapé la maladie en dépit d'une vaccination antérieure. Car une méthode qui mérite d'être essayée existe. Mais certains se refuseront hélas à l'utiliser pour aider ces malheureux à qui rien n'est plus proposé pour améliorer leur sort...

 

Dr-Neveu--A-.jpg

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 20:31

Mise à jour au 6 septembre 2014: plus bas, en dessous du graphique...


POLIO-fotolia.jpg

 

La question de la vaccination Sabin (vaccin oral), encore utilisé dans les pays pauvres, est en fait beaucoup plus complexe que ce qu'on peut penser car il s’agit là d’un vaccin à virus vivant atténué qui permet donc encore la dispersion de poliovirus vaccinaux à travers la communauté, via les personnes vaccinées qui peuvent ainsi contaminer des personnes non vaccinées...

 

Si on tient compte de l’état quasi constant de dénutrition et donc d’immunodépression de ces populations et de la prévalence non négligeable de cas de Sida, il n’est guère difficile de comprendre que les cas de morbidité et de mortalité par polio puissent y être plus élevés comme c’est d’ailleurs  aussi le cas pour d’autres maladies.

 

Sachant qu’une littérature médicale consistante confirme que les vaccinations en général induisent une immunodépression[1], la question de savoir s’il est véritablement utile d’investir de façon aussi unilatérale et standardisée en faveur de grandes campagnes vaccinales de masse n’est, au contraire, pas du tout incongrue mais mérite pleinement d’être posée.

 

Car, à côté du côté très positif de cette vaccination dans le Tiers Monde brossé par certains, il y a des voix discordantes qui témoignent d’une réalité  bien différente

 

Ainsi, les Drs Didier Tarte et Jean-Pierre Eudier, respectivement médecin du travail et dentiste français se sont rendus, en tant qu’observateurs indépendants, au Congo où ils ont pu prendre la mesure de ce qui s’y passait en terme de vaccination anti-polio, sous les auspices de l’OMS…

 

Dans leur article intitulé « Chronique d’un voyage au Congo »[2], publié en 2007, on peut ainsi lire : « En 2001, l’OMS et l’UNICEF, avec l’aide financière des Rotary Clubs et du Vaccine Fund de Bill Gates, avaient organisé des journées de vaccination « Porte à porte » visant à vacciner par voie orale tous les enfants de moins de 5 ans contre la poliomyélite sur l’ensemble du territoire du Congo. Malgré l’état de guerre, les agents vaccinateurs avaient pu opérer dans toutes les zones du pays, occupées ou non. Mais ce consensus n’était que façade car de nombreux parents et médecins ont manifesté quelques résistances face au zèle intempestif des agents vaccinateurs qui, mission oblige, vaccinaient aveuglément tous les enfants, quelque soit leur statut vaccinal antérieur.

 

Des parents, qui avaient déjà fait vacciner leurs enfants chez leur médecin habituel se sont vu obligés de céder à la pression menaçante des agents vaccinateurs, souvent recrutés sans tenir compte d’une quelconque compétence médicale. Les parents qui refusaient la vaccination pour leurs enfants ont été battus, parfois enfermés. Ailleurs, des enfants vaccinés chez le père le matin étaient vaccinés à nouveau le soir chez la tante. »

 

Et ces professionnels de santé de préciser : « Ce ne sont là que quelques un des incidents rapportés et vérifiés. » Ils précisent aussi, chose intéressante que « Ces dysfonctionnements n’ont pas empêché de nouvelles journées nationales de vaccinations systématiques en 2002 puis en 2003. » et que« Face aux abus constatés lors des premières journées de 2001, les « Cojeski » et les « VSV » (associations de défense des droits de l’Homme) ont interpellé le directeur du PEV (Programme Elargi de Vaccination) au cours d’une émission télévisée et se sont permis d’évoquer la possibilité d’une approche moins unanime quant au bien fondé de cette vaccination systématique. Les membres de l’association ont demandé au directeur du PEV s’il acceptait un débat contradictoire sur la question

 

Rendez-vous a été pris et une première réunion publique s’est déroulée à Kinshasa le 16 juillet dernier réunissant le Prof. Annick Lambert (GMCD - Canada), les Drs Didier TARTE et Jean-Pierre EUDIER (France), le Prof. Dr. MUYEMBE de l’Institut National de recherche biologique « INRB / RDC », le Dr. WELO ancien directeur du programme élargi de vaccination « PEV / RDC », le Prof. MULUMBA professeur de parasitologie de la Faculté de médecine de l’Université de Kinshasa .

 

Il est assez étrange de constater que le directeur du PEV qui avait accepté ce débat s’était fait excuser, ainsi que les représentants de l’OMS, de l’UNICEF et des autres associations partenaires à ces journées. »

 

D’autres documents, disponibles sur Internet, corroborent tout à fait ce genre de constatation désolante et le caractère totalement unilatéral de l’information diffusée à ces populations défavorisées.

 

Ainsi, dans « Le Guide du Crieur et du mobilisateur social » consacré à la vaccination anti-polio au Congo[3], on peut par exemple lire « Objectif de la campagne de vaccination : 100% de la population est vaccinée contre la polio, à chacun des trois passages.

 

Objectif général de communication : 100% de la population sont informées de la campagne et se font vacciner contre la poliomyélite. La campagne utilisera plusieurs moyens/canaux de communication : télé, radio, presse écrite, mobilisateurs, crieurs. […] Rôle du mobilisateur social : […] Les mobilisateurs vont monitorer, suivre, enregistrer les éventuels cas de résistance /refus de la vaccination. Ils informeront leurs superviseurs immédiats, et s’assureront que les ménages à risques sont revisités. Tâche des superviseurs : Résoudre les problèmes sur le terrain (cas de refus ou autre). Seront vaccinés contre la poliomyélite toutes personnes vivant au Congo : bébés, enfants, jeunes, adultes, vieux et vieillards. Chaque personne recevra deux gouttes de vaccin polio dans la bouche.

 

Pour être efficace, le vaccin doit être pris 3 fois, à deux ou trois semaines d’intervalle. Même si on a été vacciné par piqûre il y a quelques jours, il faut prendre les deux gouttes. Le vaccin qui protège le mieux est le vaccin oral.

 

Les équipes de vaccination passeront dans chaque ménage, dans les écoles, les marchés et autres lieux de rassemblements publics. »

 

Dans un autre document, consacré à la vaccination anti-polio au Niger[4] aussi, on retrouve le même esprit :

 

« Objectif de communication : Mobiliser les populations pour que tous les enfants de moins de 5 ans soient vaccinés durant les passages des journées de vaccination. Actions : Implication de l’association des Chefs traditionnels du Niger dans les AVS et PEVS. Résultats : Gestion des cas de refus et adhésion de la population aux AVS. »

 

Dans ce document éclairant, on peut voir un graphique avec les raisons de la non vaccination des enfants au cours de ces « journées nationales ».

 

Il est indiqué qu’il s’agit dans 3,43% d’ « enfants omis » et dans 57,5% d’ « enfants absents ». Même si les enfants peuvent travailler très jeunes dans ces pays, la raison la plus vraisemblable de ces « absences » est sans doute à mettre sur le compte d’une omission volontaire de la part de parents, devenus de plus en plus méfiants par rapport aux informations de l’establishment et qui peut-être, se doutent de plus en plus du « briefing  des médias avant la campagne » comme évoqué dans ce document en question.

 

Un autre graphique montre aussi le nombre de refus et le nombre de « refus gérés », quasiment égal au nombre total de refus, ce qui en dit long sur la véritable liberté de ces populations de refuser un acte qui ne sera pas forcément un gage de protection, contrairement à ce que laissait entendre le « Guide du Crieur » pour le Congo.

 

En témoignent les chiffres éloquents d’une épidémie de polio survenue en Inde en 2007-2008 et qui, selon les propres données de l’OMS révèlent que 77% des gens touchés avaient reçu plus de 7 doses de vaccin polio oral, soit disant « le plus efficace » et 18% d’entre eux avaient reçu 4 doses ou plus, ce qui porte au total le nombre de gens touchés et pourtant archi vaccinés à 95%!

 

 polio Inde

 

 


Les vaccins antipolio pourraient être inefficaces contre des souches mutantes


Publication: 18/08/2014 18:56 EDT


polio-vaccination-fotolia.jpg

Les vaccins antipolio actuels pourraient être inefficaces contre des souches mutantes du virus responsables d'une épidémie particulièrement meurtrière en République démocratique du Congo en 2010, selon une recherche lundi.


Un virus mutant jusque-là inconnu avait été isolé du sérum sanguin d'une personne décédée de la polio lors de cette épidémie en RDC. Celle-ci avait vu 445 personnes infectées, dont 47% étaient décédées, un taux de mortalité très supérieur aux 6% d'une autre épidémie au Tadjikistan la même année.


Les mutations découvertes dans ce virus ont également été trouvées dans onze autres souches virales prélevées dans des cas mortels de l'infection.


Les recherches ont mis en lumière que dans 29% des cas étudiés, des personnes pourtant vaccinées contre la polio n'avaient pas produit assez d'anticorps pour combattre l'infection. Le vaccin antipolio n'a donc conféré quasiment aucune protection contre cette souche mutante, précise le virologue Christian Drosten, de l'Université de Bonn, en Allemagne, principal auteur de cette recherche.


Le risque que de telles épidémies surviennent à nouveau à l'avenir "est très difficile à prévoir", note encore l'étude, parue dans les Compte-rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS).


Malgré cette découverte inquiétante concernant cette souche mutante, il est nécessaire de maintenir une couverture vaccinale dans la population, ainsi qu'une surveillance sanitaire.


La polio est une maladie potentiellement mortelle qui a tué il y a encore 50 ans des centaines de milliers de personnes, principalement des enfants.


En 1988 la maladie était encore présente dans 125 pays et 350.000 personnes étaient infectées dans le monde, selon l'Organisation mondiale de la Santé.


Aujourd'hui trois pays restent touchés, l'Afghanistan, le Nigeria et le Pakistan, où les campagnes de vaccination ont été perturbées par les islamistes et certains chefs de tribus.

 

Source : HuffingtonPost Canada

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Quand le vaccin de la polio donne... la polio


8 FÉVRIER 2001


On croyait l'épidémie définitivement éradiquée. Mais, aux Caraïbes, un vaccin mutant a causé une flambée de poliomyélite. Si d'autres cas étaient observés, l'OMS devrait revoir sa politique contre la maladie.

 

Au départ, on soupçonna un empoisonnement aux pesticides. Mais les études épidémiologiques menées l'été dernier pour déterminer la cause des mystérieuses paralysies frappant des enfants de la municipalité de Constanza, en République dominicaine, mirent en évidence quelque chose de plus sinistre. Les chercheurs de l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS) se sont en effet aperçus que les membres paralysés des enfants malades portaient toutes les empreintes de la poliomyélite - une maladie dont l'OPS avait pourtant certifié l'éradication dans les Amériques en 1994.


Bien que surprenant, ce retour de la poliomyélite dans les Caraïbes n'est rien comparé aux découvertes qui l'ont accompagné. En octobre dernier, des analyses effectuées en laboratoire ont ainsi révélé que le virus était une forme mutante de celui contenu dans le vaccin antipoliomyélitique oral, qui est précisément censé détruire les souches sauvages de la maladie. Ce virus, délibérément atténué pour le vaccin, est donc de nouveau capable de causer une poussée épidémique - un phénomène jamais observé auparavant en quarante années d'utilisation du vaccin.


Cette découverte inattendue remet sérieusement en cause les travaux des responsables de la santé publique chargés de l'éradication mondiale de la polio. Elle survient justement au moment où l'Organisation mondiale de la santé (OMS) déclarait que la totalité des Amériques était débarrassée du virus "sauvage" [normal] de la polio. Le succès du vaccin antipoliomyélitique oral, mis au point dans les années 50 par Albert Sabin, alors à l'Ecole de médecine de Cincinnati, dans l'Ohio, avait permis à l'OMS d'annoncer son "assaut final" contre la polio - l'étape ultime de l'initiative d'éradication mondiale de cette maladie infectieuse. La poliomyélite rejoindrait ainsi la variole dans la catégorie des maladies infectieuses définitivement éliminées.


Dans les années 60, quand les médecins commencèrent à donner le vaccin oral aux enfants, ils savaient que les virus vivants atténués le composant pouvaient survivre dans l'environnement et être transmissibles. En fait, cette caractéristique a même contribué à la grande efficacité de ce vaccin : les enfants vaccinés continuent pendant un certain temps d'évacuer par les selles les virus vaccinaux. En infectant des personnes exposées par la suite à ces virus évacués dans l'environnement, le vaccin peut conférer une certaine immunité à ceux qui n'ont pas eu la chance d'être vaccinés - un avantage de taille dans les pays en développement, où la couverture vaccinale est parfois insuffisante. Cependant, si les virus contenus dans le vaccin oral, en circulation dans l'environnement, peuvent redevenir un agent de la maladie, la stratégie se révèle très dangereuse.


Il existe certes des cas de polio imputables au vaccin oral. Environ un individu sur 750 000 personnes vaccinées avec le vaccin antipoliomyélitique oral contracte la maladie - en majorité des personnes dont le système immunitaire est affaibli. Les spécialistes en virologie savent également que, dans l'intestin grêle, les virus du vaccin oral peuvent, dans certaines conditions, se muter en souches plus virulentes. Pourtant, en quarante ans d'expérience, ces virus mutants évacués dans l'environnement n'ont jamais, à la connaissance des médecins, initié une flambée de poliomyélite.


D'AUTRES CAS ONT PU PASSER INAPERÇUS EN ÉGYPTE


Selon les plus récentes données, 7 cas de polio dus au vaccin oral ont été confirmés dans les Caraïbes, 6 en République dominicaine et 1 en Haïti. Un huitième cas, également en République dominicaine, attend la confirmation des laboratoires du Center for Disease Control and Prevention (CDC) des Etats-Unis [organismes de surveillance et de prévention des maladies], à Atlanta. Après avoir analysé les séquences ADN des virus trouvés chez les victimes, les épidémiologistes de l'OPS sont certains que tous les cas, à l'exception d'un seul, observés en République dominicaine comportent un lien d'ordre épidémiologique. Cela signifie non seulement que l'une des souches du vaccin oral est redevenue virulente, mais aussi qu'elle a retrouvé la capacité de se propager.


Cette préoccupante flambée vient assombrir un ciel par ailleurs relativement clément: depuis le lancement de l'initiative d'éradication mondiale de la polio par l'OMS, en 1988, le nombre de cas de poliomyélite observés sur toute la planète a chuté de près de 99 % - de 350 000 en 1988 à environ 2 000 l'année dernière. L'Asie de l'Est a rejoint les Amériques en octobre 2000 parmi les continents certifiés exempts de polio. (L'OMS déclare officiellement une région débarrassée de la polio quand aucun cas de polio dérivée de souche virale sauvage n'est enregistré pendant trois années consécutives.) Par ailleurs, la région Europe de l'OMS, qui inclut l'ex-Union soviétique, n'a pas enregistré de nouveau cas depuis fin 1998. Et si des pays d'Afrique et d'Asie restent des zones d'endémie, l'OMS entendait débarrasser le monde entier de la polio d'ici à 2005.


A présent, l'OMS n'est plus du tout sûre de sa stratégie. La priorité consiste maintenant à déterminer les probabilités d'une autre flambée due au vaccin oral. "Selon moi, c'est un phénomène très rare", estime Donald Henderson, de l'université Johns Hopkins de Baltimore et chef de file du programme de l'OMS d'éradication de la variole, "s'il devait fréquemment se déclarer, on l'aurait observé depuis bien longtemps." Les experts de la poliomyélite admettent cependant qu'ils ont pu passer à côté de précédentes poussées épidémiques dues au vaccin, dans la mesure où ils ne le suspectaient pas d'avoir ces effets. Une analyse rétrospective des isolats viraux de cas sporadiques de polio survenus en Egypte entre 1989 et 1998 indique en effet que certains des cas ont pu être causés par le vaccin oral. A l'époque, cela ne fut pas notifié, car l'Egypte reste une région réservoir de souches virales sauvages.


Si une évaluation précise des cas observés dans les Caraïbes peut fournir des informations cruciales à l'OMS pour sa mise en œuvre de l'éradication définitive de la polio, certains obstacles se dressent encore devant l'organisation. Contrairement à la variole, dont les symptômes défigurants sont nettement visibles, la poliomyélite est difficile à diagnostiquer de façon sûre, et elle doit être confirmée par un laboratoire bien équipé. L'identification est donc difficile à réaliser dans des parties retirées du monde, où il y a peu d'agents de santé qualifiés. Si la probabilité de flambées causées par le vaccin oral se révèle supérieure à ce que l'on croyait, il sera indispensable d'utiliser un autre vaccin, capable de maintenir l'immunité des personnes à la polio en attendant que les souches présentes dans le vaccin Sabin meurent. Aujourd'hui, le seul disponible est le vaccin Salk-Lépine, composé de poliovirus désactivés. Une unique dose est nécessaire, il confère une immunité contre tous les types de polio et, parce qu'il est composé de virus tués, il ne peut pas engendrer la maladie. (Note d’Initiative Citoyenne: C’est FAUX ! C’est précisément parce que le vaccin injectable/inactivé de type Salk n’empêche pas le portage et la transmission du virus que l’Etat d’Israël a cru bon de revenir au vaccin oral Sabin récemment dans le cadre d’un soi-disant retour du virus dans des eaux circulantes)


LE COÛT D'UN NOUVEAU VACCIN SERAIT "INVRAISEMBLABLE"


Mais, dans les pays en développement, l'utilisation du vaccin Salk-Lépine présente de nombreux inconvénients. Premièrement, dans la mesure où il ne stimule pas l'immunité des muqueuses dans l'intestin, il ne peut pas empêcher la transmission. Deuxièmement, il doit être injecté, ce qui implique qu'il doit être administré par des agents de santé entraînés plutôt que par de simples volontaires non qualifiés. Enfin, la capacité industrielle actuelle ne permet pas de produire le vaccin à l'échelle nécessaire. "Le prix serait invraisemblable", déclare en outre M. Henderson.


Les experts de l'OMS envisagent donc l'avenir avec angoisse en attendant les résultats définitifs des recherches sur la poussée des Caraïbes. Au mieux, celle-ci pourrait n'être qu'un regrettable exemple de vaccination et de surveillance relâchées, renforçant ainsi la nécessité de suivre les recommandations de l'OMS en la matière. Pis, elle pourrait signifier que la phase finale d'éradication de la polio doit être revue et corrigée. Roland Sutter, responsable du département éradication de la poliomyélite au CDC, résume ainsi : "Il est clair qu'une sonnette d'alarme a été tirée. Notre problème est de savoir si l'heure est grave ou non."


Source : Courrier International

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 22:18

Voir ICI (en pdf)

 

 En vidéo:

 

   

 

Infos & liens complémentaires à cette vidéo:

 

- Réponse à Mr Peltzer, président de l'association belge des paralysés (ABPasbl)
- Réaction aux propos du Pr Ramet, président de la société belge de pédiatrie 
- Liens sur le programme d'indemnisation des victimes de vaccinations au
  Québec: ICI et ICI
- Livret de l'INPES, destiné aux praticiens, dans lequel les chiffres de cette enquête,
   jamais publiée, sont donnés 

 

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 19:59

Ce jugement de Tournai suscite les passions alors qu'il ne consacre rien d'étrange si ce n'est le droit des patients à un consentement libre et éclairé en vertu d'une loi belge de 2002.

 

Des élus comme Mr Seminara ou Mr Miller qui ont, fort malheureusement, été eux-mêmes victimes de la polio, demandent aux Ministres fédérale et communautaire d'intervenir pour maintenir l'obligation, comme si la séparation des pouvoirs n'existait même plus....

 

Mr Miller, dans une question orale à la ministre F. Laanan, dit même:

 

"Mme la Ministre, Le jugement prononcé à Tournai acquittant des parents qui avaient refusé que le vaccin antipolio soit administré à leur enfant est interpellant. Sur le plan légistique, il s’agit purement et simplement de soustraire des personnes à l’application de la loi [...]"

Et la loi sur le droit des patients alors? Sélectivement oubliée celle-là??

 

C'est assez surréaliste. Stupéfiant même.

 

Cette réaction paraît toutefois bien plus émotionnelle que rationnelle pour les raisons suivantes:

 

1°) D'autres pays voisins n'ont jamais connu d'obligation vaccinale anti-polio et ne connaissent pas, pour autant, plus de cas de polio ni plus de résurgence de la maladie. Et personne, dans ces pays, ne réclame à présent qu'une obligation vaccinale soit nouvellement instaurée. Pas même Messieurs Seminara et Miller, à moins que?

 

2°) Pour se montrer à ce point en faveur d'une obligation pour tous, ces personnes croient fort probablement dur comme fer que vaccinées, elles auraient forcément échappé à la maladie, ce qui est une erreur sur un plan scientifique.

 

En effet, des données scientifiques diverses et variées démontrent que même vacciné, on peut faire une paralysie:

 

- soit à cause du vaccin vivant (polio vaccinale), tout de même utilisé jusqu'en 2001 en Belgique et encore largement utilisé dans les pays pauvres du Sud.

 

- soit à cause du vaccin polio injectable car même cette version-là, dite "à virus tué" peut entraîner des cas de paralysies irréversibles (dont le résultat fonctionnel est le même que des paralysies de type polio, seule l'appellation de l'affection diffère pour la vie du patient au quotidien!). Certains ont passé des mois dans des poumons d'acier suite au vaccin polio injectable(Szirmai E., “33 Monate in der “Eisernen Lunge” nach der Salk-Impfung angetretene Poliomyelitis.”,Zeit. Ges.inn. Med., 1  Jul.1961,16:556-561 ).

C'est aussi votre droit de savoir ces choses-là!! 

 

- soit en dépit du vaccin, que ce soit le vaccin oral ou injectable (inefficacité).

 

Exemple parlant parmi beaucoup d'autres. Epidémie de polio en Inde en 2007-2008: 95% des personnes touchées avaient reçu au moins 4 doses de vaccin (oral) et la plupart, plus de 7 doses [Données provenant des propres relevés épidémiologiques de l'OMS!!] Et c'est ce vaccin-là qui est jugé le plus efficace des deux et celui qui est à redonner en cas d'épidémies!

 

polio Inde

 

3°) En dépit des risques vaccinaux de nature neurologique, il en existe bien d'autres qui sont traditionnellement tus aux parents. Que ce soit les phases d'apnée ("pauses respiratoires") qui peuvent notamment survenir chez les prématurés, dont Mme Onkelinx parle dans sa réponse mais dont les parents ne sont surtout jamais informés, dans les faits. Un tel phénomène pourrait bien sûr ne pas être sans lien avec la survenue de cas de mort subite mais malgré tout, les recommandations officielles conseillent de vacciner les prématurés comme s'ils étaient nés à terme, dans les mêmes délais. Bonjour la prudence....

 

Mais d'autres risques, connus ou non, peuvent hélas survenir sur le moyen et long terme. Ainsi, il faut savoir qu'entre 1954 et 1963, soit sur près de 10 ans de temps, des dizaines de millions de gens ont été contaminés par un virus simien (SV40), puissamment oncogène, en raison d'un mode de production des vaccins, tant oraux qu'injectables sur cellules de reins de singe. (Des vaccins qui restent en grande partie produits ainsi, sur base de cellules de reins de singe/ cellules Vero).

  

Plus d'une soixantaine d'études scientifiques rigoureuses ont ainsi montré que ce virus (qui peut se transmettre horizontalement, par voie sexuelle comme verticalement de la mère à l'enfant) était impliqué dans une hausse conséquente des cas de leucémie, de cancers du système nerveux, de lymphomes non hodgkiniens, de cancers osseux, de mésothéliomes (les cancers qu'on n'attribue traditionnellement qu'à la seule amiante...). On a ainsi retrouvé des séquences de ce virus SV40 dans un tas de tumeurs de patients qui, pour la plupart, ont toujours ignoré l'origine de leurs maux, en raison d'un certain silence médiatique. Qui a indemnisé ces gens? Qui peut dire que c'est "mieux" qu'ils aient eu un cancer mortel plutôt qu'une polio qui passe dans 95% des cas de façon asymptomatique et sans séquelles? Qui a le droit de dire que tel risque grave est potentiellement "préférable" à un autre? Les "experts", traditionnellement si liés à l'industrie pharmaceutique, productrice de vaccins?

 

Mais il y a aussi d'autres risques comme celui des prions (maladie de Kreutzfeld Jacob) car, il faut le rappeler, le sérum foetal de veau, utilisé comme "facteur de croissance" pour l'arrosage des cultures cellulaires, productrices du vaccin, peut en être le véhicule. Si ce sérum est chauffé au-delà de 120°C, les facteurs de croissance qu'il contient finissent par être détruits et le but de ce sérum réduit à néans. Donc il n'est pas chauffé au-delà de cette température avec le risque que le prion ne soit cette fois pas détruit.

 

Voici ce que rappelait le Dr Marc Vercoutère à ce sujet:

 

"La suspension d’un vaccin contre la polio en Grande-Bretagne

 

Le 17 octobre 2000, peu après la deuxième crise de la vache folle, les autorités britanniques suspendront un vaccin contre la polio (de la société Medeva) dont le sérum de veau provenait d’un pays d’origine suspecte en matière d’ESTT, que l’on savait transmissible par voie sanguine de la vache au veau (étude scientifique britannique rendue publique le 11 février 1997 et reprise par Le Monde du 14 février 1997). Deux jours plus tard, Aventis Pasteur-Mérieux se voudra rassurant en déclarant que, depuis plusieurs années, il utilisait du sérum de veau provenant de pays, selon lui, indemnes d’ESTT, comme les USA, le Canada, l’Australie ou la Nouvelle-Zélande (Cf. Le Figaro du 20 octobre 2000). Une curieuse maladie de la “ vache couchée ” sévissait pourtant aux USA tandis que les bisons d’élevage américains, comme les bovins depuis février 2001, sont par ailleurs touchés par l’encéphalopathie spongiforme."

 

(suite de cet article sur "La sécurité des vaccins face au prion")

 

4°) Malgré ces risques assez consistants et ces précédents qui devraient inciter à la prudence et à l'humilité, des professeurs de médecine comme le Pr Ramet (président de la Société belge de pédiatrie) ou le Pr Van Laethem viennent respectivement dire dans les médias, qu'il n'existe pas d'études sur les risques du vaccin polio injectable ou qu'ils n'ont pas connaissance d'études sur le lien entre ce type de vaccins et des cas de paralysies!

 

5°) Malgré ces risques, et malgré le fait qu'il existe au Québec, depuis 1985, un programme d'indemnisation des victimes de vaccinations obligatoires ou non et couvrant tous les effets des types de vaccins (dont celui contre la polio), y compris la prise en charge des frais de décès et des frais funéraires (!), ici en Belgique, on continue de faire l'autruche et la classe politique ose promouvoir une obligation sans jamais avoir rien prévu pour indemniser les inévitables victimes de cette obligation depuis 1966, ce qui pose à tout le moins question sur le plan démocratique.

 

6°) Le plus grave constitue ce démantèlement quasi annoncé de la loi sur les droits du patient de 2002 au profit d'une obligation vaccinale inique dont des tas de pays voisins se sont toujours passée:

 

"J'ai demandé à mes services d'examiner la question de la contradiction entre l'arrêté royal du 26 octobre 1966 rendant obligatoire la vaccination antipoliomyélitique et la loi sur le droit des patients de 2002, plus spécialement son article 8. Si nous devions arriver à la conclusion qu'il existe bel et bien une contradiction, il sera alors nécessaire de modifier la législation pour maintenir le caractère obligatoire de cette vaccination."

 

Laurette Onkelinx, en réponse à Mr Seminara à la Chambre. (posté par Mr Seminara, le 24/03)



Nous y voilà: faire, défaire et refaire les lois. Pour la petite histoire, c'est aussi dans un style très proche qu'il avait été "démocratiquement" répondu aux questions des parents en matière d'exigences vaccinales pour l'entrée en crèches... Car ces interrogations et ces doutes légitimes ne datent pas d'hier, ils n'ont pas commencé avec le mouvement pour les Objecteurs de croissance. Au début des années 2000 déjà, des parents avaient attaqué en justice pour absence de base légale à toutes les exigences vaccinales démesurées de l'ONE. Ils avaient été déboutés (sujet tabou) mais, assez vite après, en février 2003, la Communauté française venait offrir une sorte de "pare-feu juridique" tout trouvé à l'ONE en vue de limiter ou de décourager d'autres actions de parents: l'arrêté portant règlementation des milieux d'accueil, dans lequel quelques lignes avalisent la politique de l'ONE en la matière.

 

Voilà bonnes gens comment on règle les problèmes en Belgique.

Pas besoin de débat. On oblige! Et si, par malheur, un tribunal donne raison, on va en appel en modifiant les lois entre-temps. Triste pays....



Si vous souhaitez plus de références scientifiques sur la polio et le vaccin, voir la réponse de Marie-Rose Cavalier à Messieurs Miller et Seminara, ICI.(envoyée dès le 28 mars à la DH et à Vers l'Avenir mais visiblement non publiée vu le caractère trop sensible du sujet?)

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 00:28

Tout d'abord, puisqu'il s'agit d'une "interview croisée", voici ICI, celle du Pr José Ramet, Président de la Société belge de Pédiatrie.

 

Ensuite, la nôtre, ICI.

 

Enfin, nous avons écrit à La Libre et au Pr José Ramet afin de leur faire part de notre réaction aux propos de ce dernier.

 

Nous avons tenu à rappeler que nous sommes bien plus pour la liberté et le droit à l'information que contre les vaccins (car nous n'avons rien à y gagner).

 

Mais que, compte tenu d'inexactitudes scientifiques flagrantes dans les propos attribués au Pr Ramet, nous souhaitions en tenir informés les lecteurs de ce journal, preuves scientifiques à l'appui.

 

Voici donc, ICI, notre réaction aux propos du Pr Ramet (La Libre du 17 mars 2011).

 

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 20:22

16.03.2010

 

Depuis ce mercredi et l’acquittement d’un jeune couple de Lessinois au tribunal de Tournai, le vaccin contre la poliomyélite n’est plus obligatoire en Belgique.

 

La décision rendue, ce mercredi midi, par le tribunal de Tournai implique que le vaccin contre la poliomyélite n’est plus obligatoire en Belgique. Pour rappel, la justice reprochait à un couple lessinois de ne pas avoir fait vacciner leur enfant contre la polio. Le couple a été acquitté ce mercredi, ce qui a pour conséquence directe d’annuler la loi de 1966. Désormais, c’est la loi de 2002 qui prévaudra. Celle-ci donne le droit aux patients de se faire vacciner ou non. La décision rendue par le tribunal de Tournai pourrait également avoir des répercussions en France, désormais seul pays où le vaccin est obligatoire.



 Source: Sud Presse

 

 

 
 
Chaque année des centaines de parents oublient ou se font tirer l'oreille pour finalement obtempérer, mais les parents d'Olivier, eux, n'ont pas voulu céder. Leur avocat, Philippe Vanlangendonck, explique qu'ils exigent avant tout des informations sur le produit qu'on injectera à leur enfant. "Ils demandent des précisions et surtout des assurances permettant d'être rassurés par rapport à certaines craintes concernant la composition du vaccin puisqu'il contient certains produits comme du formaldéhyde qui sont à considérer comme produits toxiques et cancérigènes".

 

Et puis il y a ces effets secondaires que d'autres scientifiques soulèvent régulièrement. Enfin, les parents ne s'expliquent pas pourquoi ce vaccin est obligatoire en France, en Belgique, mais ne l'est plus en Allemagne ou au Pays Bas.

 

Les parents d'Olivier eux ont donc enfreint une loi de 1966. Ils devaient connaître leur sort ce mercredi. Le tribunal a prononcé leur acquittemment.

 

Un jugement qui pourrait faire jurisprudence



Si le parquet ne va pas en appel, l'affaire pourrait faire jurisprudence. Le tribunal a donc acquitté la maman du petit garçon, considérant que le droit du patient, était prioritaire sur la loi de 1966, la loi qui rend ce vaccin obligatoire. Le droit du patient lui est inscrit dans une loi de 2002, il consacre le droit à l'information nécessaire pour obtenir le consentement éclairé du patient ou de sa famille avant tout acte médical. Et c'est bien ce que demandait la maman d'Olivier, une information complète sur la nature du produit injecté et sur les conséquences, les effets secondaires du vaccin. Ce qu'elle n'a pas pu obtenir. Le tribunal ordonne aussi qu'on apporte des réponses aux différentes questions que les parents se posent légitimement. Cet acquittement pourrait donc mettre un terme à l'obligation de vacciner contre la polio, une maladie qu'on n'a plus détectée en Belgique depuis 1979.



L'Allemagne, les Pays-Bas et la Grande Bretagne ont déjà retiré le vaccin contre la polio de la liste des vaccins obligatoires, ce qui n'est pas le cas de la France et de l'Italie."



M. Delporte (extraits)

 

Source: RTBF INFO

 

 

"La justice avait été saisie par le ministère fédéral de la Santé.
 
Pour le ministère public, la loi de 1996 doit être respectée.
 
Le tribunal a estimé pour sa part qu'une question préjudicielle mérite d'être posée devant la Cour de justice européenne."

 

Source: Belga & 7 sur 7 

 

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