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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 22:54

Les vaccins pour enfants ont détruit le pancréas de l'un, rendu aveugle une autre, amoché leur système nerveux et immunitaire et maintenant, ces familles sont abandonnées par les autorités sanitaires à leur triste sort avec les effets tragiques de ces produits soi-disant sensés favoriser la santé du plus grand nombre! Réveillons-nous car après leurs enfants, ce sera inexorablement les vôtres... la vaccination est un terrorisme sanitaire car il y a une certitude scientifique qu'ils vont détruire très lourdement des individus mais personne ne sait dire quand et dans quelle famille ces effets irréversibles et parfois mortels surviendront...

"J'ai dû vacciner mon fils pour qu'il puisse rentrer en crèche. Malheureusement, suite à ses vaccins, il ne pourra plus jamais aller en crèche et à l'école. Si on m'avait prévenu des risques, je ne l'aurais pas fait vacciner."

"J'ai dû vacciner mon fils pour qu'il puisse rentrer en crèche. Malheureusement, suite à ses vaccins, il ne pourra plus jamais aller en crèche et à l'école. Si on m'avait prévenu des risques, je ne l'aurais pas fait vacciner."

Infanrix hexa, Prevenar, Priorix, etc., il est maintenant de votre devoir de parents de vous informer enfin sérieusement sur ces produits administrés à tout va, pas vraiment pour le meilleur mais surtout pour le pire. Ecoutez, voyez, lisez sur les composants, sur les effets secondaires et comparez le discours de votre médecin aux faits crus et bruts de la réalité de terrain, des documents confidentiels, des bases de données médicales,... il y a vraiment urgence!

"Ma fille est née en parfaite santé et suite à la vaccination, elle a perdu la vue à l'âge de deux mois, du jour au lendemain, avec un corps rigide au niveau des bras et une tête qui tombait. Je ne pouvais pas ne pas me poser de questions."

"Ma fille est née en parfaite santé et suite à la vaccination, elle a perdu la vue à l'âge de deux mois, du jour au lendemain, avec un corps rigide au niveau des bras et une tête qui tombait. Je ne pouvais pas ne pas me poser de questions."

Témoignages vidéos de plusieurs parents d'enfants victimes:

Entre-temps, nous avons appris le décès de Lolita, la fille de Karine qui témoigne dans la vidéo ci-dessus. Elle a été retrouvée morte dans son lit par son papa, bleue et raide, le 18 novembre au matin. Une autopsie a été demandée. 

 

Nous tenons à saluer le courage fantastique de ces parents et leur détermination, eux aussi n'ayant pu compter sur aucune aide de la part des pouvoirs publics de mauvaise foi...   La famille ayant tellement dû dépenser en soins de santé non remboursés pour aider leur fille autant qu'ils le pouvaient, qu'une cagnotte a maintenant été ouverte pour aider la famille à payer les frais funéraires.

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

Voici maintenant les effets secondaires de vaccins comme Infanrix hexa, Prevenar et Priorix (ROR) listés dans la base de données médicales indépendante Thériaque, une base de données médicales indépendante, faite par des professionnels pour des professionnels, sous le contrôle du Centre National Hospitalier d'Information sur le Médicament:

 

INFANRIX HEXA PDR ET SUSP INJ
INFANRIX HEXA, POUDRE ET SUSPENSION POUR SUSPENSION INJECTABLE. VACCIN DIPHTERIQUE, TETANIQUE, COQUELUCHEUX (ACELLULAIRE, MULTICOMPOSE), DE L'HEPATITE B, POLIOMYELITIQUE (INACTIVE) ET DE L'HAEMOPHILUS INFLUENZAE TYPE B (HIB) CONJUGUE (ADSORBE)

 

Les effets indésirables de la base Theriaque incluent d'une part les effets indésirables du RCP de la spécialité consultée, d'autre part une compilation bibliographique des effets indésirables des médicaments appartenant à la même classe thérapeutique.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration: Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (Ansm) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance.
Site internet: www.ansm.sante.fr.

 

Effets indésirables à dose thérapeutique   Cliquer ici pour obtenir tous les effets indésirables

 

- Effets indésirables cliniques

 

TROUBLES DE L'ETAT GENERAL(3 fiches)

 

TROUBLES MENTAUX ET DU COMPORTEMENT(2 fiches)

 

TROUBLES DU SYSTEME NERVEUX(5 fiches)

 

TROUBLES DE LA PEAU ET DES APPENDICES(5 fiches)

 

TROUBLES DU SYSTEME IMMUNITAIRE(4 fiches)

 

TROUBLES SYSTEMES SANGUIN ET LYMPHATIQUE

 

TROUBLES DES ORGANES DES SENS

 

TROUBLES MUSCULO-SQUELETTIQUES

 

TROUBLES HEPATO-BILIAIRES

 

TROUBLES RENAUX ET GENITO-URINAIRES

 

TROUBLES CARDIO-VASCULAIRES

 

TROUBLES RESPIRATOIRES(4 fiches)


- Effets indésirables paracliniques

 

TROUBLES DE L'ETAT GENERAL

 

TROUBLES DU SYSTEME NERVEUX

 

TROUBLES SYSTEMES SANGUIN ET LYMPHATIQUE

 

TROUBLES HEPATO-BILIAIRES

 

Effets indésirables en cas de surdosage   Cliquer ici pour obtenir tous les effets indésirables

 

- Effets indésirables cliniques

PREVENAR 13 SUSP INJ SER 0,5ML + AIG
PREVENAR 13 SUSPENSION INJECTABLE. VACCIN PNEUMOCOCCIQUE POLYOSIDIQUE CONJUGUE (13-VALENT, ADSORBE)
 

PRIORIX PDR ET SOL INJ FL+SER +2AIG
PRIORIX, POUDRE ET SOLVANT POUR SOLUTION INJECTABLE EN SERINGUE PREREMPLIE. VACCIN ROUGEOLEUX, DES OREILLONS ET RUBEOLEUX (VIVANT)

 

Effets indésirables à dose thérapeutique   Cliquer ici pour obtenir tous les effets indésirables  

- Effets indésirables cliniques

 

TROUBLES DE L'ETAT GENERAL(3 fiches)

 

TROUBLES MENTAUX ET DU COMPORTEMENT(2 fiches)

 

TROUBLES DU SYSTEME NERVEUX(5 fiches)

 

TROUBLES DE LA PEAU ET DES APPENDICES(5 fiches)

 

TROUBLES DU SYSTEME IMMUNITAIRE(4 fiches)

 

TROUBLES SYSTEMES SANGUIN ET LYMPHATIQUE

 

TROUBLES DES ORGANES DES SENS

 

TROUBLES MUSCULO-SQUELETTIQUES

 

TROUBLES HEPATO-BILIAIRES

 

TROUBLES RENAUX ET GENITO-URINAIRES

 

TROUBLES CARDIO-VASCULAIRES

 

TROUBLES RESPIRATOIRES(4 fiches)


- Effets indésirables paracliniques

 

TROUBLES DE L'ETAT GENERAL

 

TROUBLES DU SYSTEME NERVEUX

 

TROUBLES SYSTEMES SANGUIN ET LYMPHATIQUE

 

TROUBLES HEPATO-BILIAIRES

 

Effets indésirables en cas de surdosage   Cliquer ici pour obtenir tous les effets indésirables

 

- Effets indésirables cliniques

"Je soutiens la famille Larère car si j'avais eu le courage de faire ce qu'ils ont fait, aujourd'hui mon enfant ne serait pas handicapé et après tout, qu'est-ce qu'une condamnation face à un handicap à vie."

"Je soutiens la famille Larère car si j'avais eu le courage de faire ce qu'ils ont fait, aujourd'hui mon enfant ne serait pas handicapé et après tout, qu'est-ce qu'une condamnation face à un handicap à vie."

Suggestions vous informer encore davantage:

 

* Informez-vous sur les composants précis des vaccins selon le nom commercial exact: ici (document du Dr Pilette) et ici (base de données américaine). 

 

* Visiter la rubrique déjà très fournie "Effets secondaires/risques" de notre site

 

* Prenez connaissance des documents confidentiels des firmes elles-mêmes sur les effets gravissimes (neurologiques notamment) des vaccins Prevenar et Infanrix hexa

 

* Faites le lien entre ces documents confidentiels et des cas tragiques concrets (beaucoup plus nombreux qu'on ne le croit en réalité): Ayana, Livio et tellement d'autres encore. 

 

* Comprenez en quoi et pourquoi aucun vaccin actuellement sur le marché ne peut être considéré comme sûr ou suffisamment évalué, tous étant expérimentaux avec un même dénominateur commun à leur insécurité. (Voir en outre aussi les aveux du Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur)

 

* Connaissez vos droits de patient (notamment le droit au consentement libre et éclairé), entre autres précisés dans les lois française et belge respectivement du 4 mars 2002 et du 22 août 2002. Sachez que des médecins qui ne respectent pas de telles lois ont déjà été condamnés...

 

* Informez-vous sur le double discours des médecins, le business que représente pour eux la vaccination et puisque vous les payez, soumettez-les à des questions précises pour qu'ils assument enfin les effets de "leurs bons conseils"!!

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents
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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 09:25
Vaccin Meningitec

L’embarras des autorités de Santé

Le ministère de la Santé. © Sipa Press.

Le ministère de la Santé. © Sipa Press.

23 novembre 2015. Vanessa Boy-Landry, Paris Match

 

Des représentants des parents qui incriminent le vaccin Meningitec dans l’apparition de troubles chez leurs enfants ont été reçus vendredi dernier au ministère de la Santé. Les autorités souhaitent apaiser les familles, suite à la médiatisation de leur pétition adressée à Marisol Touraine. Et s’inquiètent d’une montée de la défiance des Français à l’égard des vaccins.  

 
« Des milliers d'enfants en danger à cause du vaccin Meningitec : ouvrez une cellule de crise! », tel est le titre de la pétition adressée à Marisol Touraine, mi-octobre, par un groupe de parents qui soupçonnent le vaccin d’avoir causé des troubles persistants chez leurs enfants. « C’est la médiatisation de cette pétition, forte de 70 000 signatures aujourd’hui, qui a déclenché ce rendez-vous avec les autorités de Santé», affirme Coralie, porte-parole des parents, à la sortie du ministère.  Accompagnée de Me Ludot, l’avocat des familles, et de François, un membre du collectif, elle sort d’une assemblée plénière où ils ont été reçus par Dominique Martin, directeur de l’Agence nationale de sécurité du médicament (Ansm), et le Pr Benoît Vallet, directeur général de la Santé, en présence des services juridiques des différentes tutelles.
 

A lire: Vaccin Menigitec: 550 familles au cœur d'une affaire troublante 

 

Calmer les esprits, telle était la volonté exprimée par les représentants de la Santé au cours de ce rendez-vous.  Car plusieurs centaines de familles estiment aujourd’hui que la santé de leurs enfants n’est plus la même depuis qu’ils ont reçu le vaccin Meningitec, retiré du marché par mesure de précaution, en raison d’un problème de qualité, fin septembre 2014. Douleurs abdominales, diarrhées, maux de têtes, éruptions cutanées, troubles du sommeil et du comportement… Autant de symptômes persistants décrits par les parents à leurs médecins depuis l’année dernière.

“Les autorités proposent un numéro vert pour rassurer les parents inquiets”

 

A la sortie du ministère, Coralie et François ont pu témoigner du soin avec lequel les représentants des autorités de Santé ont expliqué les différentes procédures, depuis le constat des imperfections dans certaines seringues, jusqu’au rappel de tous les lots (21 lots dans le monde, 809 000 vaccins en France). Une décision du fabricant Nuron Biotech que l’Ansm a suivie. « Pour nos interlocuteurs, le Meningitec n’est a priori pas en cause. Ils confirment qu’il n’y a pas de risque lié aux particules de métaux retrouvées (oxyde de fer, chrome, nickel), à des doses infinitésimales, dans certaines seringues.  Et proposent de mettre à disposition un numéro vert pour rassurer les parents inquiets», résument François et Coralie, persuadés qu’un tel dispositif n’apporterait pas plus d’information aujourd’hui aux parents. « Nous les avons senti prêts à coopérer sur certains points. Ils ont proposé de réaliser une étude statistique à partir des symptômes observés chez tous les enfants.  Ils veulent bien envisager un effet de la vaccination qui n’aurait pas encore été étudié. Mais ils excluent un problème de défectuosité majeure du vaccin qui aurait conduit à des maladies. Ils rejettent tout problème réel d’ordre sanitaire, à l’échelle nationale ou mondiale», ajoute Coralie.

“On nous a demandé de bien voir toutes les implications d'une médiatisation”

 

D’après les représentants des parents, c’est sur l’importance de la confiance à établir que Dominique Martin et Benoit Vallet ont souhaité attirer leur attention. A la fois sur cette affaire, pour apaiser les familles mais aussi, dans un contexte plus général, pour ne pas risquer de mettre en danger la politique vaccinale (3 Français sur 10 se méfient des vaccins), alors que de nouvelles orientations doivent bientôt être rendues à la ministre de la Santé par la députée Sandrine Hurel. « Ils nous ont clairement demandé d’être responsables et de bien voir toutes les implications d’une médiatisation. Ils craignent que les parents perdent confiance et décident de ne plus faire vacciner leurs enfants», expliquent les représentants des parents.

 

C’est probablement cet aspect délicat qui a fait réagir Infovac, début novembre, dans son bulletin réservé aux abonnés. Un groupe d’«experts» en vaccinologie « indépendant des firmes pharmaceutiques » mais dont les déclarations de liens d’intérêts, sur leur site, affichent pour certains des subsides émanant des fabricants de vaccins. Sorte d’organe de référence pour ses 5 000 abonnés (pédiatres et médecins), Infovac souhaite informer les médecins face aux questions des parents sur cette affaire de lots frelatés de Meningitec : « Un risque théorique qui n’a engendré aucune déclaration d’effets secondaires particuliers », et qui « aurait pu en rester là » s’il n’y avait eu la médiatisation des interrogations des familles, heurtées au « silence étourdissant de  la part des autorités ». « L’Ansm ne communique pas en raison des procédures en cours… ce qui est compréhensible mais très regrettable dans le contexte actuel», considérait alors Infovac.

“Ce n'est pas le retrait des vaccins qui nous a fait perdre confiance, c'est le mépris des autorités”

 

«Nous ne sommes pas anti-vaccins. Les familles rapportent les mêmes effets indésirables depuis le Meningitec. Nous racontons tous la même histoire, sans nous connaître, et elle a démarré bien avant la médiatisation des faits. La confiance, nous l’avons perdue non pas suite au retrait des lots, mais quand on s’est rendu compte que les médecins n’étaient pas au courant et que c’était nous qui l’apprenions aux autres parents », réagit Coralie. « Il a fallu attendre une pétition avec 60 000 signatures pour avoir un rendez-vous, alors que nous avions envoyé au ministère, en mars, une salve de courriers en recommandé, le même jour. C’était bien le signe que nous étions préoccupés ! La confiance, c’est eux qui l’ont brisée. Ce n’est pas le retrait des vaccins qui nous l’a fait perdre, c’est leur mépris », ajoute François.

Rendez-vous au Tribunal de grande instance de Clermont-Ferrand

 

Cette rupture de confiance et de nombreuses inquiétudes sur la santé des enfants ont conduit aujourd’hui 550 familles à assigner en justice le laboratoire CSP (exploitant du Meningitec en France). Pour l’avocat des familles, le rendez-vous au ministère de la Santé était une opération classique de communication « pour éteindre l’incendie », à quelques semaines des régionales. « Les enfants ne sont pas malades à cause d’un atome d’oxyde de fer ! », tempête l’avocat qui suit de près les analyses réalisées par un laboratoire spécialisé en Italie, où une procédure judiciaire est en cours. Le juriste rompu aux affaires vaccinales a lui aussi lancé des recherches spécifiques sur le vaccin. Il suspecte notamment la présence de nanoparticules. Le procès civil a lieu demain devant le tribunal de Grande instance de Clermont-Ferrand. Les plaintes seront examinées. Différentes expertises seront demandées pour chaque enfant. Affaire à suivre…

 

Source: Paris Match

 

Mise à jour du 24 novembre 2015:

 

Meningitec: la justice ordonne des expertises sur les victimes du vaccin défectueux

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 08:57
Vaccins : le droit de dire : «  NON MERCI ! »

La maman d’un enfant gravement handicapé à vie à la suite de vaccins se mobilise et réclame d’urgence pour tous les parents le droit de pouvoir dire : « NON MERCI !» Laura HAYES, « Age of Autism » Commentaire par mail du 4 novembre 2015.

 

Je veux préciser que ma thèse principale va au-delà du consentement éclairé. Nous devons de toute urgence nous battre pour le rétablissement complet des droits individuels et des droits des parents, en particulier en ce qui concerne les décisions de vacciner ou pas. Nous devons travailler à rétablir ce droit des individus et des parents de refuser un ou plusieurs vaccins pour eux-mêmes ou leurs enfants sans  qu’il y ait ingérence du gouvernement, coercition ou pénalité.

 

Les obligations vaccinales sont en elles-mêmes une violation des droits et des libertés les plus élémentaires. En outre, nous ne devrions pas avoir à signer quelque exemption que ce soit tant qu’elles sont encore autorisées. Ces exemptions impliquent souvent des coûts, une perte de temps, parfois un harcèlement parce que ces exemptions ne sont pas toujours acceptées comme valides.

 

Dans ce qui est censé être un pays « libre », les obligations vaccinales constituent une violation de nombreux droits et libertés. Les vaccinations obligatoires constituent une violation flagrante de nos droits naturels à l’intégrité physique, du droit des parents à élever et à éduquer leurs enfants comme ils l’entendent, le droit le plus fondamental qui soit à l’intégrité corporelle. Les obligations vaccinales violent la Constitution des Etats-Unis sur de nombreux points, comme le Code de Nuremberg et autres codes internationaux d’éthique auxquels ont adhéré les Etats-Unis.

 

L’obligation vaccinale est LE problème, comme aussi le fait d’avoir à signer et à fournir un document d’exemption sous quelque forme que ce soit. Il est cependant aussi essentiel que les médecins, les infirmières, les pharmaciens permettent et favorisent un consentement éclairé.

 

Malheureusement, nous savons que le consentement éclairé est rarement rendu possible avant la vaccination. Qu’il y ait obligation ou non, l’information faisant partie du consentement éclairé devrait aussi être de mise.

 

Mais avoir le consentement éclairé sans avoir la possibilité de dire « Non Merci »  est pratiquement inutile. Quel intérêt, si de toute manière on vous oblige à vous faire vacciner ou à vacciner votre enfant ? Je prétends que la toute première chose que nous ayons à faire est de mettre un terme définitif au plus gros des problèmes ayant trait à la vaccination, à savoir l’obligation.

 

Il n’y a actuellement rien de plus urgent que de mettre fin à l’holocauste vaccinal dirigé contre nos enfants qui est en train de s’élargir à toutes les couches de la population. Le discours doit absolument changer. Nous avons mis en lumière les dangers et l’inefficacité des vaccins, comme aussi, souvent, leur absence de nécessité. Il nous appartient aujourd’hui de mettre fin pour toujours aux obligations vaccinales.

 

Sans notre droit absolu et illimité de dire NON, nous et nos enfants risquons d’être empoisonnés, de souffrir de maladies chroniques, d’invalidité permanente et/ou de mourir prématurément.

 

En ce qui me concerne, je suis écoeurée, et j’en ai assez quand, chaque jour, j’apprends que la santé d’un bébé, d’un enfant ou d’un adulte a été endommagée ou que ces personnes sont décédées à la suite de vaccinations. Cette folie vaccinale doit s’arrêter tout de suite. La chose ne pourra se produire que quand les obligations auront été abolies et que les droits parentaux et individuels auront été pleinement restaurés. Il faut que ces vérités soient radicalement proclamées, en particulier par ceux et celles qui se sont battus depuis des années et qui savent que la seule manière de se protéger et de protéger ses enfants des préjudices que peuvent entraîner les vaccins est la possibilité libre et sans restriction de tout simplement dire : « NON MERCI !»  Laura HAYES (Californie).

 

« Si on autorise la médicine officielle à fouler aux pieds les objections philosophiques et religieuses des parents, de même qu’à violer le corps de nos enfants avec des dizaines d’antigènes vaccinaux, de produits chimiques, d’ADN d’animaux de tissues de foetus humains avortés, de CELLULES CANCEREUSES, il est impératif que l’origine de ces lois soit scrupuleusement examinée. » Dr Suzanne HUMPFRIES, MD (néphrologue)  

 

 

Auditions au Comté et de la Ville de San Francisco

Témoignage de Mme J. Miller

 

10 novembre 2015

Vaccins : le droit de dire : «  NON MERCI ! »
Vaccins : le droit de dire : «  NON MERCI ! »

Au cours de leurs interventions lors de l’audition publique du Comté et de la Ville de San Francisco (10 novembre 2015), Madame J. Miller, et autres citoyens  ont tenu à rappeler qu’en matière de vaccinations :

 

« Le Congrès et la Cour Suprême des Etats-Unis ont qualifié les vaccinations de produits «inévitablement dangereux». Ces produits sont susceptibles d’endommager la santé et de tuer. Et, poursuit-elle : je le redis : le Congrès et la Cour Suprême des Etats-Unis ont qualifié les vaccinations de produits « inévitablement dangereux ». Nous ne savons pas qui va être touché. Comme nous n’avons pas de test, nous jouons en fait à la roulette russe pour nous et nos enfants avec ces vaccinations  légalement obligatoires. Ne vous leurrez pas : les vaccins ne sont ni sûrs, ni efficaces ! 

 

Sachez aussi que les fabricants de vaccins jouissent d’une immunité juridique. Ils ne peuvent pas être poursuivis en cas de dommages ou de décès. Sachez aussi que l’Etat américain a déjà dû débourser plus de 3 milliards de dollars pour dédommager les victimes de vaccins (dommages et décès) ! »

 

Source : Comté de San Francisco (auditions)

 

Les choses sont très claires: la vaccination EST un terrorisme sanitaire car l'on SAIT qu'il y aura forcément des victimes mais on ne sait pas sur qui ça tombera. La peur (des infections naturelles) est instrumentalisée car elle sert de chantage et de moyen d'oppression... En ces temps où on ne parle que de terrorisme, il est aussi devenu urgent d'avoir une réflexion cohérente et lucide sur toutes les formes de terrorisme, car certaines formes non discernées comme telles peuvent hélas s'avérer ô combien meurtrières même si elles ne revendiquent pas officiellement la mort et la désolation mais promettent au contraire le salut et la solidarité.

 

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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 10:27

  Décès d’un bébé de l’Indiana après 6 vaccins

 

Augustina Ursino, 6 novembre 2015 (Extraits)

Indiana: décès d'un bébé après 6 vaccins

C’est avec une profonde tristesse qu’une famille de Columbia City (Indiana) nous a raconté comment leur petit garçon a perdu la vie après avoir reçu les vaccinations de routine et du Tylenol.

 

Michael Whitesell aimait beaucoup jouer avec son grand frère, Keegan. Ils étaient toujours ensemble. Personne n’aurait pu prévoir qu’ils allaient être séparés après que Michael fut vacciné.

 

Michael Eugene Whitesell est né le 30 septembre 2014.

 

Le 19 octobre 2015, alors qu’il avait un an, il fut conduit à sa première visite médicale où il reçut le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole), le vaccin contre la varicelle, l’hépatite A et le vaccin contre la grippe, soit 6 doses de vaccin.

 

Trois jours après sa visite médicale, Michael a fait un peu de fièvre. Le pédiatre avait suggéré à ses parents de lui administrer un médicament pour réduire la fièvre. Ses parents lui ont donné du Tylenol et la fièvre de Michael est tombée.

 

Michael a semblé être normal et avoir retrouvé sa forme habituelle. Il mangeait bien. Tout semblait bien aller. Il est allé dormir à l’heure habituelle et est vite tombé endormi dans son berceau.

 

Tôt le lendemain, juste un peu après 7 heures, sa maman Brittney l’a trouvé couché sur le ventre. Il était froid, bleu et sans vie. La maman a de suite appelé le 911.

 

Pendant que la maman était au téléphone, Thomas, le papa de Michael tentait de le réanimer. Mais le petit était déjà parti. Rien de ce qu’ils ont pu faire n’a réussi à le ramener à la vie.

 

Michael est décédé le 23 octobre 2015, moins de quatre jours après avoir été vacciné et avoir reçu du Tylénol.

 

Bien que Michael ait été retrouvé couché sur le ventre, le médecin légiste a voulu préciser qu’il n’est pas mort de suffocation. Une autopsie a été pratiquée, mais les résultats ne seront pas connus de la famille avant deux mois ou plus.

 

Les parents de Michael ont été interrogés et le frère aîné de Michael a été enlevé par les services de protection de l’enfance 

 

Après avoir, en vain, attendu des années pour avoir un enfant, Brittney et Thomas ont trouvé leur bonheur dans l’accueil de leurs neveux. Ils étaient enfin heureux d’être des parents et c’était leur bonheur d’élever Michael et Keegan.

 

Quand le temps de la première visite médicale fut venu, Brittney et Thomas n’ont pas hésité un instant à faire totale confiance aux médecins. Ils ont accepté que leur enfant soit vacciné parce que c’était précisément ce que le médecin avait recommandé.

 

Ils ne savaient pas à quel point les vaccins pouvaient être dangereux, jusqu’à ce qu’il soit trop tard. Après le décès de Michael, une enquête de routine a été effectuée par les services de protection de l’enfance et le frère aîné fut enlevé à la famille parce que Brittney et Thomas n’étaient pas les parents biologiques de l’enfant.

 

Faire l’objet d’une enquête quand un enfant meurt à la maison après une vaccination est ce à quoi doivent s’attendre les parents. Les enquêteurs sont parfois tentés de blâmer les parents au lieu de mettre les vaccins en cause.

 

Après avoir dû accepter que Michael décède et que son grand frère leur soit enlevé, Thomas écrivait : «  C’est terrible de ne pas pouvoir faire notre deuil avec notre petit garçon de trois ans. Ils nous traitent comme des criminels alors que nous n’avons rien fait de mal. »

 

La notice du vaccin ROR  mentionne les décès comme un risque possible du vaccin                          

 

Le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) et les fabricants de vaccins admettent la possibilité de réactions allergiques et de décès après avoir reçu un vaccin. [1]

Indiana: décès d'un bébé après 6 vaccins

Le vaccin ROR que Michael a reçu est un vaccin 3 en 1. La notice du vaccin évoque clairement les problèmes de santé dont a souffert Michael. Les enquêteurs nous ont pris Keegan et ne se sont pas souciés de la notice du vaccin.

 

Beaucoup trop de parents ont connu pareille situation ; ce sont eux qui ont été blâmés pour les dommages de santé de leurs enfants. Il n’est plus possible aujourd’hui d’ignorer le problème des vaccins ; ils endommagent la santé des gens et même le gouvernement lui-même l’admet puisqu’il dédommage les accidents vaccinaux.

 

Le simple fait que le décès est repris dans les risques possibles devrait à lui seul suffire à attirer l’attention des enquêteurs après le décès d’un enfant quand ce dernier sort d’une visite médicale récente. Il faut vraiment que les parents lisent les notices des vaccins que l’on administre à leurs enfants, qu’ils se tiennent au courant des risques que leurs enfants peuvent encourir. [2]

 

Les enquêteurs ne possèdent pas les moyens de prouver que les vaccins peuvent tuer.

 

Le fait d’administrer plus d’un vaccin à la fois, d’administrer une combinaison de vaccins contribue à aider les fabricants de vaccins à camoufler les dommages parce qu’il est trop difficile de prouver que tel ou tel vaccin a causé un dommage. Il est dès lors impossible à un médecin légiste de prouver que tel vaccin ou que tous les vaccins que Michael a reçus ont provoqué sa mort.

 

Les fabricants de vaccins sont tenus de publier la liste des effets secondaires possibles sur les notices, mais ce ne sont là que des données « corrélatives », et ce n’est pas du tout la même chose que d’affirmer que les vaccins provoquent ces dommages. Ce fait limite les possibilités que les dommages causés soient effectivement reconnus.

 

Vous trouverez beaucoup de personnes favorables aux vaccins qui vous diront qu’il n’y a pas de preuve que Michael ou d’autres personnes sont mortes à la suite des vaccinations. Essayez de vous en rappeler la raison : comme les fabricants de vaccins ne sont pas contraints de publier des données montrant la relation de cause à effet, mais seulement des données « corrélatives », les officiels de santé et les fabricants de vaccins peuvent continuer d’affirmer qu’il n’existe pas de preuve que les vaccins provoquent effectivement l’une ou l’autre des réactions reprises sur la notice, y compris la mort.

 

Il s’agit ici de l’une des principales raisons pour lesquelles les vaccins ne sont pas repris dans les rapports d’autopsie ou repris comme cause de la mort de personnes qui ont subi une ou plusieurs vaccinations. Tout au plus, on dit parfois aux parents qu’il existe un lien plausible, mais jamais une réponse claire et nette.

 

Cependant le bon sens et la simple observation montrent que les vaccins tuent beaucoup d’enfants et d’adultes. Michael était en parfaite santé quand nous nous sommes rendus chez le médecin et tout a changé après les vaccins.

 

Les parents en ont marre de tout ce qu’on leur cache dans le domaine des vaccins. Ce qu’ils demandent c’est la vérité au sujet du rapport d’autopsie et du certificat de décès. Quand on observe que de nombreux enfants en bonne santé finissent par mourir peu de temps après les vaccinations, on peut clairement dire que les vaccins en sont la cause et que la corrélation peut être mise sur le même pied que la causalité.

 

Nous voulons espérer que le rapport d’autopsie de Michael révélera qu’il avait été récemment vacciné, qu’il avait reçu 6 doses de vaccin et que le médecin avait conseillé à ses parents de lui administrer du Tylenol, sans préciser que des dommages pouvaient s’ensuivre.

 

Les parents de Michael savent que ce sont les vaccins qui lui ont volé la vie, peu importe ce que l’on puisse écrire sur un bout de papier. Les parents de Michael ont appris d’autres parents ce à quoi ils devaient s’attendre, à savoir que les vaccins ne seraient surement pas mentionnés sur le rapport d’autopsie. Sur ce point précis, les parents sont confrontés à un énorme problème.

 

Les parents devraient être en mesure de pouvoir refuser une autopsie qui ne reflète pas la vérité

 

Il est tout à fait inacceptable qu’un médecin légiste ne soit pas contraint de mentionner les vaccins sur son rapport, ou quand il y a recours aux urgences pour un enfant qui vient d’être vacciné et qui décéderait dans la suite.

 

Les parents attendent qu’on leur dise la vérité sur les rapports d’autopsie. Ceci suppose bien entendu que l’on mentionne les vaccins (quand c’est le cas) comme une cause possible du décès.

 

Quand un enfant décède après des vaccinations, qu’il porte encore les marques de l’injection, qu’il porte encore son pansement, même dans pareil cas les vaccins ne sont pas mentionnés. Il y a d’énormes intérêts à maintenir les parents dans l’ignorance, de leur cacher la vérité. L’industrie des vaccins survit  au détriment de la vie des plus innocents. Quand un bébé décède après des vaccinations, c’est sa famille qui souffre le plu, et non les véritables responsables, même pas le médecin vaccinateur. Les médecins et les infirmières ignorent souvent ce à quoi ils participent et continuent à vacciner d’autres enfants. Comment peut-on imaginer jouer pareillement avec la vie des autres, surtout avec celle d’enfants innocents qui n’ont pas leur mot à dire. Les parents ne supporteront plus pareille situation fort longtemps.

 

Au lieu d’essayer de démontrer que l’injection de ces vaccins multiples, est sûre et sans danger, on s’est affairé à créer des lois qui accordent l’impunité juridique aux fabricants de vaccins. Cette situation ne les incite guère à fabriquer des vaccins plus sûrs, mais au contraire les incite à ajouter de plus en plus de vaccins au programme sans que l’on s’occupe de tester si l’administration simultanée de plusieurs vaccins  est véritablement sans danger.

 

Administrer du Tylenol après des vaccinations peut s’avérer dangereux

 

Le manuel de Merck signale que l’acétaminophène, l’ingrédient actif du Tylénol pour enfants peut épuiser les taux de glutathion dans le corps et provoquer des dommages au foie.

 

Les médecins se doivent d’avertir les parents que les enfants auxquels on administrerait du Tylénol après des vaccinations pourraient voir leurs enfants encourir des risques supplémentaires, tout spécialement s’il s’agit du vaccin ROR que Michael a reçu. Les enfants qui ont reçu le vaccin ROR et auxquels on a donné de l’acétaminophène présentent un risque plus élevé de souffrir d’autisme provoqué par le vaccin et l’acétaminophène. « Cette étude préliminaire a montré que l’utilisation d’acétaminophène après la vaccination Rougeole-Oreillons-Rubéole (ROR) a été associée à des troubles autistiques. [6]

 

Les vaccinations font rentrer dans le corps des virus, des bactéries, des métaux lourds, de l’ADN contaminant provenant de plantes ou d’animaux, des produits chimiques, des organismes génétiquement modifiés. Il existe une documentation qui montre que certains de ces ingrédients sont susceptibles de provoquer le cancer.

 

Le glutathion est nécessaire pour aider le corps à se débarrasser des produits toxiques.

 

Consommer de l’acétaminophène après une vaccination peut provoquer un effet de cascade, empêchant le corps de se débarrasser suffisamment vite des produits chimiques toxiques qui ont été injectés dans le corps avec la vaccination. Les complications vaccinales peuvent inclure une insuffisance respiratoire ou la mort. Administrer du Tylenol après des vaccinations peut augmenter les risques de pareilles complications.

 

Conclusion

 

Quand d’autres familles étaient en train de fêter Halloween, les parents de Michael assistaient aux funérailles de leur petit garçon. Michael a été inhumé le 30 octobre 2015.

 

Si vous n’avez jamais entendu parler des effets secondaires des vaccins, cet article peut présenter un caractère difficile mais il peut être d’une importance capitale pour vous et indispensable à assimiler. Nos pensées vont à tous ces enfants et à toutes ces familles qui ont souffert. Nous voudrions vous prier d’effectuer une recherche sur tout vaccin que vous auriez l’intention d’administrer à vos enfants ou de vous faire administrer. Prenez, de grâce, le temps d’apprendre ce qu’il vous faudra faire si la santé de votre enfant est endommagée par un vaccin. N’hésitez pas à entrer en contact avec des parents d’enfants vaccinés et non vaccinés pour que vous puissiez vous rendre compte quel groupe d’enfants sont en meilleure santé. Nous voudrions vous supplier de faire votre propre recherche. Aucun parent ne pense évidemment que pareil désastre puisse arriver à leur enfant.

 

Nous voulons partager avec vous le message de Thomas :

 

« Michael était un gentil petit garçon. Il était en parfaite santé. Son sourire vous touchait en plein cœur.

 

Je sais que ce sont les vaccins qui l’ont tué. Je veux présenter mes condoléances aux familles qui ont eu à traverser l’épreuve qui a été la nôtre. Cela nous aide. Il nous est encore difficile de comprendre ce qui nous est arrivé et à aucun prix je ne voudrais que plus personne n’ait à traverser pareilles souffrances.

 

Je veux partager ce que nous avons vécu parce qu’il faut que de plus en plus de gens puissent comprendre ce qui pourrait arriver quand ils conduisent leur enfant à ces visites médicales. Je suis vraiment bien placé pour savoir la douleur que représente la perte d’un petit garçon après des vaccinations, alors que nous pensions que tout cela était pour son plus grand bien.

 

Je ne savais vraiment pas que le fait de lui donner du Tylenol après qu’il ait reçu ses vaccins n’était pas bon pour lui. Nous avions fait confiance aux médecins. Nous avions pensé que nous ne possédions pas de formation médicale et que nous n’avions pas étudié la question. Mais maintenant après tout ce que nous avons appris, j’aurais peur de donner quoi que ce soit à mon enfant qui m’aurait été recommandé par un médecin. Nous leur avons fait confiance en ce qui concerne la vie de notre petit garçon et maintenant nous venons d’enterrer notre cher petit.

 

Ce fut la pire chose au monde que de perdre Michael. Je ne suis même pas capable de décrire tout ce que je ressens. »

 

Nous ne t’oublierons jamais Michael. Nous savons que tu as donné ta très courte vie pour empêcher que d’autres enfants subissent le sort qui a été le tien.

 

Références

 

  1. http://www.cdc.gov/vaccines/vac-gen/side-effects.htm
  2. http://www.immunize.org/packageinserts/
  3. http://vactruth.com/2012/08/21/autopsy-medical-tests/
  4. http://www.merckmanuals.com/professional/injuries-poisoning...
  5. https://web.archive.org/web/20150411063151/...
  6. https://web.archive.org/web/20150607053737/...
  7. http://vactruth.com/2012/11/08/brainwashed-police-ignore-vaccine-injuries/
  8. http://www.nvic.org/injury-compensation.aspx
  9. http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation/vaccinetable.html
  10. https://vaers.hhs.gov/index

 

Source : Vactruth

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 21:20
Michel Georget, agrégé de biologie, est l'auteur des excellents livres "Vaccinations, les vérités indésirables" (chez Dangles) et "L'apport des vaccinations à la santé publique. La réalité derrière le mythe" (aussi chez Dangles)

Michel Georget, agrégé de biologie, est l'auteur des excellents livres "Vaccinations, les vérités indésirables" (chez Dangles) et "L'apport des vaccinations à la santé publique. La réalité derrière le mythe" (aussi chez Dangles)

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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 21:55

Une chercheuse du MIT (Massachussets Institute of Technology), le Dr Stephanie Seneff a averti il y a quelques mois qu'au train où vont les choses, un enfant américain sur deux pourrait être affecté d'une forme d'autisme d'ici 2025. Cette chercheuse pointait notamment du doigt le glyphosate (utilisé dans le Roundup) dans le cadre de sa dernière étude: ce produit aurait pour effet d'augmenter les taux de maladie coeliaque et d'intolérance au gluten. 

 

Malheureusement, il n'y a pas que le Roundup qui est en cause ni les seuls Etats-Unis à être confrontés à cette explosion alarmante des cas d'autisme. Les vaccins (et pas que le seul vaccin ROR) sont associés de longue date au déclenchement de l'autisme. Il n'y a pas eu que les seuls travaux du Dr Wakefield (qui d'ailleurs avaient été confirmés par d'autres équipes de chercheurs). Il y a plusieurs livres entièrement consacrés à ce sujet (ex: ici, ici ou ici); des officiels qui ont avoué clairement qu'il y avait des problèmes à ce niveau et plusieurs études scientifiques traitant de ce sujet (cf ici ou ici par exemple) Mais tout ce dossier est solidement verrouillé et vous comprendrez mieux le contexte général en lisant cet article-ci.

 

Tous ces facteurs toxiques agissent en synergie négative pour maximiser les probabilités que votre enfant devienne autiste (le glyphosate n'exclut hélas pas le rôle des vaccins, des métaux dentaires etc etc.). Après une période de développement le plus souvent parfaitement normal, votre enfant se met à régresser et vous ne comprenez pas pourquoi. Mais ne comptez hélas pas sur votre médecin pour vous avouer "les vaccins que j'ai administrés à votre enfant ont pu contribuer à le rendre autiste!". Le seul discours auquel les parents auront droit de la part du corps médical classique sera d'autant plus dramatique pour l'enfant qu'il consistera à affirmer aux parents qu'ils doivent absolument arriver à faire le deuil de "leur enfant d'avant" et que leur enfant "ne sera plus jamais comme avant"... ce discours est mortifère et ô combien délétère car il condamne doublement l'enfant: celui-ci, déjà malade, ne peut compter QUE sur l'énergie et la détermination de ses parents pour trouver UNE VRAIE SOLUTION plutôt que d'être condamné tôt ou tard à aller dans une institution sans aucune autonomie. Or si le corps médical convainct à tort (par ignorance!) les parents qu'il faut baisser les bras, l'enfant est ainsi doublement condamné.

 

L'autisme coûte cher en souffrances, en énergie et en moyens financiers. Le coût mensuel de prise en charge d'un enfant autiste peut atteindre les 4000 euros. Oui, vous avez bien lu! Des sommes qui ne vous seront jamais versées ou proposées par les médecins qui vous auront préconisé docilement l'entièreté du calendrier vaccinal et qui n'auront plus la moindre pensée pour votre enfant une fois rentrés chez eux! L'autisme touche environ 600 000 personnes en France et environ 110 000 en Belgique, des chiffres qui n'ont rien d'anodin. De telles hausses des cas au fil des années ne peuvent absolument pas s'expliquer par la génétique ou de meilleurs diagnostics, la grande cause étant la pollution accrue, multiforme (et bien sûr les vaccins jouent un rôle non négligeable, très précoce, et répété qui plus est et avec de plus en plus de vaccins au fil des décennies, qui ont augmenté en parallèle de la hausse exponentielle des cas).

 

Si votre enfant est autiste ou si vous connaissez un proche, une amie ou un collègue de travail qui a un enfant autiste, les informations ci-dessous vous seront TRES, TRES utiles, elles peuvent changer votre vie et celle de l'enfant concerné et elles n'ont tout simplement pas de prix. Ne pas tenter sérieusement ces approches pour essayer d'aider un enfant autiste à aller mieux voire à guérir totalement, c'est lui faire perdre des chances substantielles de santé et de mieux-être....

 

Extrait de la conférence de Senta Depuydt, maman d'un enfant guéri de l'autisme avec l'approche "BIOMED", donnée dans le cadre du colloque sur la liberté de soigner, organisé le 4 avril 2014 à la Pitié Salpétrière, à Paris, par le service d'oncologie pédiatrique de Garches du Dr Nicole Delépine:

Plus d'informations sur les traitements alternatifs de l'autisme:

 

Comment guérir de l'autisme (bon résumé de base des approches Biomed. Selon Senta Depuydt: une vraie réserve sur le MMS mentionné)

 

Sortir de l'autisme, c'est possible

 

ET alors... ne manquez pas le Grand Congrès "SORTIR de l'AUTISME" les 30 & 31 janvier prochains à Paris, avec de nombreux témoignages et présence de médecins ouverts et informés (Pr Luc Montagnier, Dr Natasha Campbell, Dr Clavera, Dr Berthoud, Dr Skorupka,...)

On l'aura compris, ce ne sont pas des "plans autisme" officiels successifs qui apporteront la solution aux enfants mais une réorientation de toute la pensée médicale erronée qui s'aveugle et refuse de voir les vraies causes

On l'aura compris, ce ne sont pas des "plans autisme" officiels successifs qui apporteront la solution aux enfants mais une réorientation de toute la pensée médicale erronée qui s'aveugle et refuse de voir les vraies causes

Infos & inscriptions pour le Congrès de Paris au lien suivant:

 

www.congressortirdelautisme.com

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 09:42

Vanessa Boy-Landry, 7 novembre 2015, Paris Match

 

Des centaines d'enfants présentent des symptômes inexpliqués depuis qu'ils ont été vaccinés avec des lots défectueux d'un vaccin contre la méningite. Aujourd'hui, 550 familles assignent en justice le distributeur français du Meningitec devant le TGI de Clermont-Ferrand. L'audience très attendue aura lieu le 24 novembre prochain.

 
Vaccin Meningitec: 550 familles au cœur d'une affaire troublante

L’affaire prend de l’ampleur. A quinze jours du rendez-vous devant le tribunal de Grande Instance de Clermont-Ferrand, ce sont 550 familles qui assignent en justice le laboratoire CSP (Centre Spécialités Pharmaceutiques), distributeur français du Meningitec, pour avoir acheminé des seringues défectueuses de ce vaccin contre la méningite. «La seule chose que nous pouvons affirmer, c’est que nos enfants ne sont plus les mêmes depuis ce vaccin», lance Valérie*, désemparée devant les symptômes persistants de son fils, depuis qu’il a reçu le Meningitec il y a un an: fièvres inexpliquées, douleurs abdominales, diarrhées, vomissements, troubles du comportement... «Il est très nerveux, très irritable depuis ce vaccin, alors qu’il n’a jamais fait de colère étant petit», raconte la maman du garçon de 9 ans.

 

Coralie: "Mon pédiatre ne savait pas que des lots de vaccins étaient défectueux"

 

«Ma fille était tout le temps malade et les médecins ne savaient pas ce qu’elle avait. Cela a commencé par des troubles de l’alimentation, des éruptions cutanées à répétition. Puis quotidiennement des douleurs aux articulations, à l’abdomen, des maux de tête. Elle fait aussi de longues crises de pleurs la nuit alors qu’elle dormait très bien avant», raconte Coralie, dont la petite a été vaccinée en février 2014, à l’âge de 13 mois. Coralie explique alors qu'elle se met à chercher de l'information sur Internet et tombe, fin septembre 2014, sur un communiqué de l’Agence nationale de sécurité du médicament (Ansm) qui signale le retrait du marché de 21 lots de vaccins Meningitec «en raison d’un problème de qualité rencontré lors de la fabrication du médicament». Une mesure «à titre de précaution» car aucun effet indésirable en lien avec ce défaut de qualité n’a alors été signalé, ni à l’Agence ni au laboratoire, sur ces lots produits depuis 2012. Ce rappel des 21 lots distribués en France par le laboratoire CSP faisait suite à l’information des autorités européennes par Nuron Biotech, le fabricant du vaccin, de la présence anormale de «particules» dans les seringues de certaines doses du Meningitec. «Quand j’en ai parlé à mon pédiatre, il n’était pas au courant», poursuit Coralie, qui explique qu’aucun parent dont l’enfant avait reçu un vaccin contaminé n’a été alerté par son médecin quand l’information de l’Agence est tombée. Plus grave, probablement plusieurs vaccins ont été vendus au-delà de la date de retrait, comme ce fut le cas pour Valérie dont le fils a été vacciné une semaine après.

 

Les médecins ne veulent pas explorer la piste du vaccin

 

Ne se sentant ni rassurée ni informée par les médecins sur la possibilité d’un lien entre le vaccin défectueux et la santé de sa fillette, Coralie cherche d’autres parents dans sa situation et trouve sur Internet un groupe de mamans qui décrivent globalement les mêmes symptômes chez leurs enfants suite au Meningitec. Toutes racontent qu’aucun médecin ne veut explorer la piste du vaccin. «Nous restions avec nos questions et nos inquiétudes», raconte Coralie qui, avec Valérie, propose alors aux parents de se regrouper en collectif pour agir. Après un courrier envoyé à Marisol Touraine en mars, resté sans réponse, les 40 familles lancent en juillet une procédure judiciaire à l’encontre du laboratoire français et relaient l’information sur Facebook.

 

Le premier écho médiatique qui a suivi a permis à Réjane, en août, de comprendre ce qui s’était passé pour Lubin, son fils de 13 ans, atteint de myasthénie oculaire, une maladie auto-immune qui touche les muscles de ses yeux et dont le diagnostic a été posé par les neurologues au bout de six mois. Les premiers signes se sont fait sentir après la vaccination, en octobre 2013, mais Lubin n’en parlait pas. Ses parents ont repéré les troubles chez leur fils quand ceux-ci sont devenus visibles, trois mois plus tard. «Quand nous regardions la télé ensemble, on le voyait pencher sa tête. Il nous expliquait qu’il voyait double, dans le sens de la hauteur et qu’il devait bouger pour que sa vision redevienne normale. C’est une maladie évolutive qui peut toucher d’autres muscles», explique la maman qui a rejoint la procédure. « J’ai toujours parlé de ce vaccin aux différents médecins avant même de savoir qu’il provenait d’un lot défectueux. On me répondait que cela n’avait rien à voir, sauf le remplaçant du médecin traitant qui a admis cette hypothèse et nous a aidés à signaler le cas de notre fils. »

 

Les tests capillaires des enfants révèlent une intoxication aux métaux lourds

 

La pétition lancée par les familles il y a trois semaines, sur Internet, affiche aujourd’hui plus de 60.000 signatures au compteur. Elle réclame l’ouverture d’une cellule de crise à la ministre de la Santé pour soutenir les parents qui ont  «besoin de savoir quels sont les risques pour la santé de leurs enfants et surtout ce qu’ils doivent faire». Car l’inquiétude grandit à mesure que les parents reçoivent les résultats des analyses de cheveux de leurs enfants. Ces tests, qui ont une valeur juridique en Allemagne notamment, mais pas en France, ont été réalisés par un laboratoire suisse. En révélant les niveaux de concentration dans les mèches, à la fois des éléments nutritifs (calcium, magnésium, phosphore...) et des éléments toxiques (cadmium, plomb, aluminium...), ils associent des pathologies aux carences ou excès toxiques extrêmes. «Les mèches de ma fille ont révélé un excès d'étain, d'arsenic, de plomb, d'aluminium, de cuivre, de fer, de zinc, de mercure... Les médecins nous rient au nez. Pour eux, cela n'a rien à voir avec le vaccin», raconte Coralie. «C’est pour tenter d’avoir des réponses que nous avons fait ces tests, même si nous ne savons pas s’il y a un lien avec la vaccination. Mon fils a une forte intoxication au cadmium, comme beaucoup d'autres. J'ai retrouvé la plupart de ses problèmes dans l'analyse (éruptions cutanées, allergies, troubles du sommeil, irritabilité) alors que le laboratoire ne connaissait pas ses symptômes», explique Valérie.

 

Me Ludot, avocat des familles: "C'est un scandale qui touche plusieurs pays"

 

Les enfants ont-ils été intoxiqués par le vaccin Meningitec ? Pour l’avocat des familles, Me Ludot, cela ne fait pas de doute. Et il va plus loin. Pour lui, ce n’est pas la contamination des seringues de certains lots, mais le vaccin lui-même qui pose problème. Il en veut pour preuve une analyse réalisée en Italie, où «la justice a fait son travail», qui révèlerait que «les vaccins retirés du marché contenaient des quantités importantes de métaux lourds sous forme de nanoparticules». Pour l’avocat spécialisé dans les affaires vaccinales, «la présence de traces d’oxyde de fer et d'acier oxydé invoquée par le laboratoire français» n’était qu’un «prétexte pour retirer les lots et arrêter la fabrication. Et le scandale est d’autant plus grave qu’il touche non seulement l’Italie, mais aussi la Suisse, le Brésil, la Nouvelle-Zélande, et l’Australie.»

 

Le 24 novembre, lors de l’audience au civil, l’avocat, qui ne croit pas aux procédures pénales en matière de santé publique, demandera des expertises pour chaque enfant. «Le but est de faire établir le lien de causalité entre les effets secondaires et le contenu du vaccin». Il tentera ensuite de «raccrocher» les familles françaises à la procédure italienne. Pour l’heure, silence radio du côté de l’Ansm comme du laboratoire français, qui ne souhaitent pas répondre à nos questions alors que la procédure est en cours. Le calme avant la tempête ?

 

*Le prénom a été changé.

 

Source: Paris Match

 

Il faut saluer ici un article de presse objectif (chose très rare en la matière, les connaisseurs le savent!). Deux points importants sont soulignés ici: le premier, fondamental, car il correspond à ce qui est SYSTEMATIQUEMENT constaté sur le terrain par toutes les victimes, tous vaccins confondus, c'est le déni total du corps médical qui a l'habitude d'affirmer péremptoirement "il n'y a aucun lien", en dépit des faits les plus élémentaires de l'observation (une situation qui n'est décryptable et compréhensible que par le fait que la toute première préoccupation des médecins est de se protéger juridiquement, ce qui induit assez spontanément dans l'esprit des vaccinateurs confrontés aux effets secondaires des produits qu'ils ont eux-mêmes administrés, d'affirmer l'absence de tout lien, pensant ainsi diminuer la probabilité que des victimes ou leurs familles les poursuivent en justice). Le deuxième point important dont fait état cet article, c'est le véritable blocage/barrage de ces dossiers sanitaires sur le plan pénal, l'ex juge d'instruction M. Odile Bertella-Geffroy, ayant elle aussi constaté à son ancien poste (et quel poste bien placé pour savoir!) le même phénomène, comme elle l'a expliqué sur RTL, en 2013.

 

Voir aussi

 

Vaccin Meningitec: 240 familles portent plainte

 

Meningitec: les vaccins trop dangereux même non défectueux!

 

Méningite C: le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là!)

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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 13:06

Petite fille paralysée après le vaccin contre la grippe

Petite fille paralysée après le vaccin contre la grippe

Le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) recommande le vaccin contre la grippe pour tout le monde et affirme que ce vaccin est sans danger.

 

Selon les parents de Brianna Browning, 9 ans, leur petite fille serait la dernière victime de la vaccination contre la grippe. Ses parents prétendent que c’est tout juste après avoir reçu le vaccin contre la grippe que leur petite fille a été paralysée et a eu de sérieux problèmes oculaires. Les parents affirment être certains que c’est le vaccin contre la grippe qui a provoqué cette situation alors que la fillette avait toujours été en parfaite santé.

 

La maman explique que c’est deux jours après la vaccination que la fillette a fait une crise de convulsion et a commencé à vomir. C’est à partir de là que sa santé s’est détériorée, qu’elle a commencé à être paralysée et a connu de graves problèmes de vue.

 

Les médecins de leur côté disent qu’ils ne savent pas ce qui s’est passé.

 

 Le beau-père témoigne :

Petite fille paralysée après le vaccin contre la grippe

"Nous savons que c’est la vaccination contre la grippe qui l’a rendue malade. Elle adorait tout ce qu’une petite fille de 9 ans peut aimer faire : jouer dans le sable, jouer avec les animaux…C’est horrible. Ca nous tue !"

 

Source : The flushotsite

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 08:42

Décès d’un nourrisson de 3 mois après avoir reçu le vaccin pentavalent

 

(Diphtérie-Tétanos- Coqueluche- Haemophilus influenza-Hépatite B)

Décès d’un nourrisson de 3 mois après avoir reçu le vaccin pentavalent

NGHE AN (VNS), 21 octobre 2015

 

Un nourrisson de 3 mois serait mort hier après avoir reçu le vaccin pentavalent (5 en 1: Diphtérie-Tétanos-Coqueluche-Haemophilus Influenzae-Hépâtite B - Quinvaxem), au  Centre de Santé de la commune de Quang Phong dans le centre de la province de Nghe An (Vietnam)

 

Le petit garçon a hurlé, son corps est devenu tout pale et il s’est évanoui quatre minutes après avoir été vacciné.

 

En dépit de tous les efforts des médecins pour sauver l’enfant, celui-ci est décédé quelques instants plus tard.

 

Le vaccin qui avait été utilisé pour vacciner le petit garçon  a été mis sous scellés et les analyses sont en cours pour pouvoir déterminer la cause du décès de l’enfant.

 

Quinvaxem est un vaccin liquide qui avait été pré-qualifié par l’Organisation Mondiale de la Santé et qui était destiné à immuniser les bébés contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B et l’Haemophilus Influenza, type B.

 

En mai 2013, l’utilisation du Quinvaxem a été suspendue dans tout le pays après qu’une série de réactions indésirables aient été signalées. La vaccination a été reprise en octobre 2015 après que des tests aient montré sa sécurité et son efficacité. – VNS. 

 

Source: Vietnamnews

 

George Bernard Shaw, Prix Nobel de Littérature 1925, le disait déjà à son époque où il y avait encore beaucoup moins de vaccins qu’aujourd’hui: « Si l’on pouvait mettre à jour tous les décès par vaccination dans le monde entier, ces chiffres feraient frémir Hérode lui-même. »

 

Voir aussi

 

La douleur d'une maman qui a perdu son petit garçon de 2 mois après une série de vaccins

 

26 enfants décèdent dans des pays pauvres après un vaccin qui avait été approuvé par l'OMS

 

Mexique: deux décès et des dizaines d'autres enfants indigènes empoisonnés par les vaccins

 

Le vaccin MenAfrivac paralyse au moins 40 enfants tchadiens

 

Vaccins: l'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: on ne sait pas comment marchent les vaccins!

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

+ Tapez aussi "décès bébé initiative citoyenne" dans Google.be ou Google.fr

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 22:55

La douleur d’une maman qui a perdu son petit garçon

de 2 mois après une série de vaccins

 

Par Becky Hastings, Journey Boost, 28 octobre 2015

La douleur d’une maman qui a perdu son petit garçon de 2 mois après une série de vaccins

Mon histoire.

 

Je veux que le monde entier sache !

 

S’il vous plaît, copiez, partagez, citez- faites tout ce que vous pouvez pour que le monde sache !

 

LES DOMMAGES CAUSES PAR LES VACCINS SONT BIEN REELS !

 

Le RISQUE EXISTE VRAIMENT ! Votre enfant n’est nullement à l’abri. Les vaccins peuvent frapper ceux qui s’y attendent le moins – comme ce fut mon cas.

 

Je m’appelle Suzanne Fuhri. J’ai deux filles qui sont nées en 1994 et 1995. Mes filles ont reçu leurs vaccins quand elles étaient petites. Je n’ai dès lors pas pensé qu’il me fallait faire une recherche personnelle quand mon petit garçon est né. Je ne savais pas que le programme de vaccinations avait été modifié. Aujourd’hui, les bébés reçoivent beaucoup plus de vaccins.

 

Mon fils, Tommy est né le 28 septembre 2012. Le 29 novembre 2012, alors qu’il avait deux mois, je l’ai conduit à sa première visite médicale. Deux jours plus tard, il était mort !

 

Je vis ma vie de tous les jours avec un cœur brisé. En ce qui vous concerne, vous avez le pouvoir d’éviter pareil drame à votre famille.

 

C’est chaque jour que je me pose la même question : comment ai-je pu les laisser faire pareille chose à mon bébé ?

 

Le médecin a injecté tous ces vaccins à mon petit garçon, et je lui faisais confiance ! Je croyais en toute confiance que les vaccins qu’il administrait à mon petit étaient tout à fait sans danger.

 

Ce médecin et tout son personnel ont été mis au courant du décès de mon fils – ils n’ont cependant jamais pris la peine de téléphoner ou d’envoyer le moindre mot. Ils savaient pourtant que Tommy était mort. Ils ne s’en sont guère souciés. Se seraient-ils dit qu’ils ne feraient plus d’argent avec nous parce qu’il n’y aurait jamais plus de visite médicale et des VACCINS POISONS ?

 

Mon petit me manque tellement !

 

Aujourd’hui ça me fend le cœur de réaliser que je n’avais pas fait mes propres recherches sur les vaccins. Pourtant l’information était disponible à peu près partout. Il suffisait que je me donne la peine de me renseigner.

 

Je pensais vraiment bien faire.

 

Je pensais que je faisais la meilleure chose au monde pour mon petit Tommy.

 

C’est après la toute première série de vaccins que j’ai perdu mon petit garçon.

 

Aujourd’hui mes bras sont vides, douloureusement vides !

 

A vous, parents, je voudrais vous prier de permettre que ma douleur puisse vous aider à prendre une décision sage. J’avais pensé qu’il n’y aurait aucun problème avec Tommy. J’avais tort ! Impossible de « retirer » une vaccination une fois qu’elle a été faite !

 

Comment est-il pensable que l’on puisse injecter tous ces ingrédients toxiques dans un petit corps  fragile qui ne peut  se défendre ET QUE L’ON INJECTE AUTANT DE VACCINS A LA FOIS !

 

IL EST TERRIBLE DE REALISER QU’IL EST IMPOSSIBLE DE REVENIR EN ARRIERE ! MON PETIT TOMMY EST PARTI !

 

Je pensais avoir un médecin de confiance, aimable, rempli de compassion. Je pensais que les vaccins étaient sans danger.

 

Les médecins sont payés. Ils injectent des vaccins qui peuvent s’avérer mortels ou provoquer de graves dommages chez certains bébés. Ils savant que ces risques existent, mais chaque vaccination rapporte de l’argent…

 

Même un seul vaccin peut être le vaccin de trop !

 

Il a malheureusement fallu que je perde mon petit garçon pour pouvoir apprendre la vérité, pour pouvoir apprendre que les vaccins peuvent être dangereux. Pourquoi n’ai-je pas fait confiance à la Nature ? Elle nous a donné un système immunitaire pour nous défendre contre les infections et les maladies.

 

Je vous en prie, ne prenez pas le risque. Cela n’en vaut pas la peine. Il y a tellement de choses qu’il est possible de faire pour se maintenir en bonne santé. Les vaccins sont TROP DANGEREUX !

 

Je ne puis malheureusement faire revenir mon petit garçon, mais je puis évoquer ma douleur pour avertir d’autres parents. Je voudrais vous exhorter de faires les recherches que j’ai omises de faire.

 

Source: Vaccine Impact

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