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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 23:45

Ce lundi 18 avril 2011, c'était la Journée Européenne des droits des patients. Cette journée avait pour but de "mettre à l'honneur" les droits des patients, trop souvent ignorés par ceux-ci et consacrés dans la loi de 2002...

 

Dans peu de temps, du 26 avril au 2 mai 2011, ce sera la semaine européenne de la vaccination(!) dans divers pays comme la France et la Belgique qui continuent de maintenir des obligations vaccinales, pourtant contraires à de nombreux droits des patients. Sacré paradoxe ou franche hypocrisie?

 

14 droits fondamentaux rappelés sur le site Destinationsante:

 

- Le droit à des mesures préventives

 

- Le droit d'accès (au dossier médical)

 

- Le droit à l''information

 

- Le droit au consentement

 

- Le droit au libre choix

 

- Le droit à la vie privée et à la confidentialité

 

- Le droit au respect du temps des patients

 

- Le droit au respect de standards de qualité

 

- Le droit à la sécurité

 

- Le droit à l'innovation

 

- Le droit d'éviter des souffrances inutiles et la douleur

 

- Le droit à un traitement personnalisé

 

- Le droit de se plaindre

 

- Le droit à indemnisation

 

C'est très bien de faire connaître ces "droits", mais ce serait encore mieux de réaliser que toute vaccination obligatoire quelle qu'elle soit contrevient à tous ces "droits" qui ne restent dès lors que théoriques car toute vaccination obligatoire prive les patients et les enfants :

 

- de la reconnaissance et de l'utilisation d'autres moyens préventifs efficaces et potentiellement plus sûrs (perte de chances pour les patients et entrave au pluralisme thérapeutique)

 

- du droit à l'information (les "informations" données aux patients sont tronquées et simplistes avec des propos très limités se contentant d'évoquer "la douleur ou la rougeur au point d'injection" en passant par exemple sous silence des risques, peut-être rares mais graves, de paralysies, décès, morts subites, épilepsie, etc)

 

du droit au consentement (car le consentement éclairé impose, par définition, un vrai choix potentiel, pouvoir accepter OU refuser!)

 

-  du droit au libre choix (vu l'absence d'information honnête, il ne peut y avoir de liberté et donc de libre choix. Jacques Prevert l'a très bien dit: "Si la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie"...)

 

-  du droit à la sécurité (en faisant croire que la vaccination obligatoire assure la sécurité de tous, ce qui n'est scientifiquement pas certain, on joue à la roulette russe, de façon certaine cette fois, avec la santé individuelle de plusieurs. De plus, étant donné que les études sur les vaccins ne comparent jamais des groupes vaccinés avec des gens totalement non vaccinés et ce sur de larges périodes de temps, les résultats fournis par ces études officielles sont peu fiables et sous-estiment constamment les risques tout en gonflant artificiellement la prétendue "sécurité" des vaccins)

 

-  du droit à un traitement personnalisé (une vaccination, à fortiori obligatoire, est contraire au principe même de personnalisation des traitements car s'il est bien un domaine où nous sommes biologiquement diversifiés, c'est bien celui du système immunitaire! Comportant encore des tas de mystères non explorés et faisant appel à des mécanismes très subtils et complexes, le système immunitaire de l'un n'est pas comparable à celui d'un autre. C'est la raison pour laquelle, notamment, on ne peut pas transfuser n'importe quel sang à n'importe qui et la question du don d'organes impose tant de recherches de "compatibilité" et encore, malgré cela, la prise, souvent à vie de médicaments "immunosuppresseurs" destinés à faire "tolérer" des organes reconnus à l'origine par un système immunitaire tiers.  La vaccination, c'est donc l'administration de produits standards à des gens immunologiquement tous différents... on imagine alors tous les "buggs immunitaires" que cela peut engendrer: cancers, allergies, maladies auto-immunes, maladies neurodégénératives, immunodépressions et infections répétées. Sans être la seule cause possible, la vaccination est une des causes certaines mais très dérangeante pour les intérêts financiers en jeu.)

 

-  du droit de se plaindre (à qui les victimes de vaccinations obligatoires peuvent-elles réellement se plaindre? Le corps médical, qui aura conseillé et/ou pratiqué la vaccination sera bien sûr peu enclin à reconnaître le préjudice. Chacun se renverra la balle et le silence servira à diluer les responsabilités. Un enfant victime d'une vaccination obligatoire ne pourra se plaindre qu'à ses parents qui ne feront pas forcément le lien avec la vaccination, au risque de répéter celle-ci avec les autres rappels, parfois jusqu'au décès. Certains enfants deviennent autistes et ne peuvent même plus parler ou se plaindre. D'autres font des encéphalites avec atteintes de la parole et du langage et peuvent ne pas savoir verbaliser leurs malaises.

Imposer de tels risques c'est donc, dans les faits, pour toute une série de gens, une atteinte à ce droit-là aussi.

 

du droit à indemnisation (Jamais aucune loi n'a vu le jour en Belgique pour indemniser les victimes de vaccinations obligatoires, malgré la proposition du député Ernest Glinne en 79, ce qui est encore une atteinte aux droits des patients! De plus, si on voit ce qui s'est produit avec le vaccin expérimental H1N1, les autorités ont accepté de signer un texte octroyant une immunité juridique au fabricant mais aussi, dans le même temps, le même texte impose au Ministre de la Santé d'avoir l'accord de la firme pour avoir le droit d'indemniser des victimes! Au final, l'état et la firme croient bien s'y retrouver mais toute la société y perd et les victimes "consomment" collectivement des parts de budget non négligeables de la Sécurité sociale, qu'elles sachent ou non que leurs maux proviennent d'un vaccin.)

 

En dépit de cela, on réserve rien moins qu'une semaine entière à la vaccination (cette année encore, du 26 avril au 2 mai 2011) On le voit: deux poids, deux mesures!

 

D'autant que, pendant que l'on va célébrer "les vertus de vierge" de la vaccination, certains planchent déjà, en coulisses, sur les modifications sournoises à apporter à cette loi du patient de 2002 dans le but de maintenir la vaccination anti-polio obligatoire envers et contre tout !

 

Dans sa réponse du 23 mars dernier au député Seminara, Mme Onkelinx, Ministre fédérale belge de la Santé, disait notamment ceci:

 

"J'ai demandé à mes services d'examiner la question de la contradiction entre l'arrêté royal du 26 octobre 1966 rendant obligatoire la vaccination antipoliomyélitique et la loi sur le droit des patients de 2002, plus spécialement son article 8. Si nous devions arriver à la conclusion qu'il existe bel et bien une contradiction, il sera alors nécessaire de modifier la législation pour maintenir le caractère obligatoire de cette vaccination."

 

En fait, la véritable raison pour laquelle les officiels s'acharnent à maintenir une vaccination obligatoire semble être bien davantage une raison d'ordre politico-économique qu'une raison médicale ou scientifique. En effet, dans un système où les officiels sont allés toujours plus loin dans l'approbation et le remboursement, par principe, d'une flopée de nouveaux vaccins, il était inévitable que, tôt ou tard, les gens finissent par se demander si on ne vaccine pas de trop, pour tout et pour rien, avec toute une série de risques à la clé.

 

Avec le "dernier bastion" du vaccin anti-polio obligatoire, les officiels espéraient repousser cette échéance de réflexion et de débat publics sur le sujet. C'est en tout cas ce qu'on peut déduire assez logiquement de la lecture des propos du Dr Snaecken (de l'Institut de Santé Publique) qui disait notamment, dans Le Soir du 4 avril 2006:

 

"On n'a pas étendu l'obligation aux autres vaccins, les autorités se sont dit que la vaccination contre la polio aurait valeur d'exemple et d'entraînement."

 

Malgré ce genre d'"entraînement", il convient tout de même de rappeler qu' une série, non négligeable de pays européens ne connaissent aucune obligation vaccinale, pas même celle contre la polio. Parmi ces pays, citons:  l'Allemagne, l'Espagne, le Danemark, la Finlande, le  Royaume-Uni, l'Irlande, l'Islande, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Suède, la Suisse.

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 20:21

15 avril 2011

 

Traduit par IG

 

Les scientifiques avertissent que les médicaments de demain seront conçus spécifiquement pour contrôler l'esprit humain

 

Par Ethan A. Huff, staff writer

 

(NaturalNews) Ceci pourrait ressembler à une histoire de science-fiction, mais des chercheurs d’Oxford disent que la médecine conventionnelle moderne développe progressivement des moyens de changer les états mentaux de l’homme par les produits pharmaceutiques, et donc contrôle la façon dont les gens pensent et agissent dans les diverses situations de la vie. Ces nouveaux médicaments vont littéralement avoir le pouvoir de perturber la morale personnelle d’un individu, et de reprogrammer cette personne pour qu’elle croit et fasse tout ce pour quoi le concepteur de la drogue l’a conçue.

 

« La science a ignoré la question de l’amélioration morale jusqu’ici, mais c’est en train de devenir un grand débat actuellement« , a déclaré le Dr Guy Kahane de l’Oxford Centre for Neuroethics du Royaume-Uni. « Il y a déjà un nombre croissant de recherches que vous pouvez décrire en ces termes. Les études montrent que certains médicaments affectent la façon dont les gens répondent à des dilemmes moraux en augmentant leur sentiment d’empathie, d’appartenance à un groupe, et en réduisant leur agressivité. »

 

Bien que cela puisse paraître bon en théorie, le contrôle de l’esprit est déjà un des dangereux effets secondaires des médicaments existants. Prenez le médicament antidépresseur Prozac, par exemple, qui est connu pour avoir provoqué chez ceux qui en prennent de violents accès de colère. Un jeune garçon a tué son père en le frappant et le poignardant à la tête, et a frappé sa mère avec un pied de biche et l’a poignardée au visage, peu de temps après avoir commencé à prendre du Prozac (cfr article du Daily Mail, ici).

 

Mais les types de médicaments auxquels Kahane et ses collègues se réfèrent sont des drogues de synthèse spécialement conçues pour non seulement modifier l’état mental, mais aussi pour changer la façon dont une personne pense aux situations à partir d’un point de vue moral. Le résultat final est littéralement un type de médicament-contrôle de l’esprit induit par lequel des sujets humains seront contrôlés par quelqu’un d’autre, et se retrouverons incapables de prendre des décisions éclairées par eux-mêmes.

 

La recherche sur le sujet, bien sûr, essaye de peindre l’idée de drogues contrôle de l’esprit sous un jour positif, suggérant qu’elles pourraient être utilisées pour aider à faire du monde un meilleur endroit pour vivre. Imaginez moins de violence, plus de confiance, et plus d’amour, disent-ils. Cette rhétorique, cependant, c’est vraiment juste un truc pour amener encore plus les masses à l’esprit déjà bien engourdi à accepter l’idée comme une bonne chose.



Kahane admet aussi qu'il est peu probable que les gens se ruent spontanément sur des médicaments susceptibles d'interférer avec leur sens moral.



"Devenir plus confiant, plus agréable, moins agressif et moins violent peut vous rendre plus vulnérable et plus accessible à l'exploitation (par autrui) a-t-il dit. "D'un autre côté, cela pourrait améliorer vos relations et votre carrière."



Kahane n'encourage pas d'ajouter ces "médicaments de moralité" à l'eau courante mais il suggère que s'ils étaient largement administrés, ces médicaments pourraient aider l'humanité à aborder des problématiques mondiales.

 

"Se sentir lié au sort de gens à l'autre bout du monde ou à celui des générations futures, ce n'est pas dans notre nature" dit-il. "Ce nouveau genre de médicaments pourrait rendre possible les sentiments d'appartenance à un groupe ou l'empathie abstraite, thérorique envers les générations futures."

 



Sources: NaturalNews, Theage.com.au et Gardian News

 

 

 

Sachons DECODER  l'information et faire les recherches que les "grands médias" ne font pas, par collusion ou par paresse...



loupe                                              

Qui est le Dr Guy Kahane?

 

Selon The Gardian, Guy Kahane est "coauteur du livre "L'amélioration des capacités humaines" ("Enhancing Human Capacities"), paru  ce lundi et qui comprend un chapitre sur l'amélioration morale." Il est aussi "Directeur du Centre de Neuroéthique de l'Université d'Oxford et lauréat du prix d'éthique biomédicale de la fondation "Wellcome Trust".

 

Mais qu'est-ce que c'est que cette fameuse fondation "Wellcome Trust" et quel est son historique?

 

Wikipedia nous apprend que "le Wellcome Trust est la seconde plus riche fondation mondiale de charité en médecine, après la Fondation Bill & Melinda Gates. "Au 30 septembre 2007, ses actifs nets se montaient à 15,1 milliards de livres sterling, soit 30,2 milliards de dollars. Le 5 février 2008, la fondation s'engagea à porter son financement à la recherche et aux projets biomédicaux de grande envergure à presque 4 milliards sur les cinq années suivantes."

 

Mais encore: "Le trust fut établi en 1936 pour administrer la fortune du magnat britannique de la pharmacie sir Henry Wellcome. Les revenus provenaient de Burroughs Wellcome, compagnie pharmaceutique fondée par Henry Wellcome et Silas Burroughs. Le nom de Wellcome Foundation Ltd. fut établi au Royaume-Uni. En 1986, le trust vendit au public 25% des actions de la société Wellcome en sa possession, initiant un processus visant à se séparer de l'industrie pharmaceutique. En 1995, le trust renonça à tout intérêt dans l'industrie pharmaceutique en vendant toutes ses actions restantes à la société Glaxo, le rival historique britannique de Wellcome, qui devint la société GlaxoWellcome. Les importantes retombées financières de cette fusion ont alors influencé les activités philanthropiques du trust. En 2000, le nom de Wellcome a disparu du marché des médicaments lorsque GlaxoWellcome a fusionné avec une autre firme britannique, SmithKline Beecham, devenant GlaxoSmithKline."

 

Nous y voilà! GSK. Et ce n'est pas nous qui l'avons écrit: Wikipedia admet donc que "les retombées financières de la fusion ont alors influencé les activités philantropiques du trust".

Cette "fondation de charité" n'a rien d'indépendant si l'on en croit cette preuve de plus, issue du propre site de GSK. Car, en effet, depuis 2009, GSK a entamé un "partenariat unique" avec le gouvernement britannique, le Wellcome Trust, et l'agence pour le développement de l'est de l'Angleterre "pour développer un parc scientifique innovant de développement de nouvelles biotechnologies sur le site de GSK, à Stevenage."

 

Il n'est donc pas farfelu de comprendre et de concevoir que des médicaments pouvant moduler l'attitude des gens pourraient aussi en faire de plus grands consommateurs, sans même plus qu'il s'en rendent compte. Il s'agit donc vraisemblablement ici d' une tentative subtile de normalisation progressive de l'inacceptible sous couvert de bonne intention, bien entendu!

 

Cet exemple montre à quel point les intérêts des industriels en général peuvent faussement "se dissoudre" au travers de sociétés ou de fondations "écrans" pour finalement arriver exactement au même but que la publicité directe: toujours plus de bénéfices et de "malades" déclarés (et à "traiter)...

 

Ces informations font furieusement penser au contenu du livre visionnaire d'Aldous Huxley, "Brave New World" ("Le Meilleur des Mondes") paru en 1932....

 

 

"Chacun des membres de la société est conditionné pour être un bon consommateur et est obligé de participer à la vie sociale. La solitude est une attitude suspecte.Tout le monde dans l'État mondial utilise du « Soma ». Le Soma est une substance apparemment sans danger qui peut, à forte dose, plonger celui qui en prend dans un sommeil paradisiaque. Le Soma n'a aucun des inconvénients des drogues que nous connaissons aujourd'hui. Il se consomme sous forme de comprimés distribués au travail en fin de journée. Cette substance est le secret de la cohésion de cette société : grâce à elle, chaque élément de la société est heureux et ne revendique rien."

 

 

 "Le Meilleur des Mondes" décrit une société future reposant notamment sur le conditonnement à la consommation (consommer toujours plus):

 

"Le conditionnement dirige les goûts des membres de la société vers des loisirs nécessitant l'achat d'équipements spécialisés au lieu de l'appréciation des passe-temps gratuits ou bon marché. On les conditionne, par exemple, à ne pas aimer la nature, au motif que ce goût n'engendre pas assez d'activité économique."

 

Parce qu'il peut arriver que des utopies (mêmes dangereuses) se réalisent, Huxley met en garde contre celle d'"une société-monde complètement anesthésiée par le "progrès" scientifique et technique"....

 

 

 

 

 

 

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 21:20

Alors que la campagne H1N1 est (dé)passée, le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l'Agence Européenne du Médicament s'est senti "obligé" de par l'attitude de diverses agences de santé nationales (Finlande, Suède) et d'interpellations comme celle de l'eurodéputée Michèle Rivasi, de faire croire au public qu'il tenait à l'application du principe de précaution. Qu'on ne s'y trompe pas, il s'agit là que d'une demi- mesure puisqu'il n'y a pas de retrait de l'AMM du vaccin, mais d'une simple modification de la notice et qu'on fait ainsi reposer toute la responsabilité sur les épaules du médecin, chargé de l'évaluation du "rapport bénéfices/risques".

 

Lire l'article sur le site de Santé Médecine.

 

Mais la vraie raison de cette fausse image de sécurité et du non retrait définitif du marché du vaccin est sans doute à rechercher du côté de ceux qui, manifestement, rêvent déjà de futures pandémies pour recommencer ce fumeux principe des "vaccins maquette" auxquels il ne faut que changer la souche tout en gardant l'opaque et non analysable contenu de l'adjuvant (en vertu du contrat)....

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 20:35

Les médecins font des choix pour eux-mêmes différents de leurs recommandations aux patients

 

Face à une décision médicale difficile, ce qu'un médecin recommande pour un patient est susceptible d'être différent de ce qu'il déciderait pour lui-même, selon une étude publiée dans les Archives of Internal Medicine.

Peter A. Ubel de l'Université Duke et ses collègues ont mené deux enquêtes auprès de médecins. Dans la première, ils leur demandaient d'imaginer qu'eux-mêmes ou un de leurs patients avaient reçu un diagnostic de cancer du côlon. Ils avaient deux options chirurgicales pour le traiter, les deux guérissant la maladie 80% du temps. Mais, l'une avait un taux de mortalité plus élevé, 20%, et moins d'effets secondaires indésirables. L'autre option avait un taux de mortalité plus bas, 16%, mais avait des effets secondaires tels que la diarrhée chronique et colostomie.

Sur les 242 médecins qui ont retourné le questionnaire, 38% choisissaient pour eux-même l'option avec un taux de mortalité plus élevé mais moins d'effets secondaires. Alors que seulement 24,5% recommandaient la même option pour un patient.

 

Source: Psychomedia

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 20:24

12/04/2011

 

H1N1: Le Monde n'est pas prêt pour une nouvelle pandémie

 

Le monde n'est pas prêt à faire face à une nouvelle pandémie de grippe, neuf mois après l'annonce de la fin de celle du virus H1N1, a estimé mardi le groupe de travail de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) sur la préparation pour les pandémies grippales.

 

"Les pandémies représentent des menaces pour la vie humaine ainsi que pour la santé et la sécurité dans le monde", a déclaré le président du groupe de travail, l'ambassadeur mexicain Juan José Gómez Camacho.



Quatre ans après la création de ce groupe composé de représentants d'Etats membres et malgré l'expérience du H1N1 déclarée première pandémie du siècle en juin 2009, il a estimé que le monde n'était toujours pas armé correctement contre un virus pandémique.

  

"Le monde n'est pas préparé, il n'est pas prêt à faire face à des pandémies de façon efficace", a estimé M. Camacho, considérant que les pays devaient encore relever plusieurs "défis".

 

Il a ainsi souligné la nécessité d'"augmenter de façon spectaculaire les capacités de production de vaccins (...) en particulier dans les pays en développement".

  

Le responsable mexicain a également insisté sur l'importance de développer les infrastructures requises pour distribuer les vaccins et s'assurer que ces derniers soient "abordables" pour tous.

  

Il a par ailleurs souligné l'importance de suivre des recommandations coordonnées et élaborées sur le plan mondial par l'OMS, estimant que lors de l'épisode de la grippe H1N1 certains pays avaient eu une gestion de la crise trop en solo.

 

Ces différents points sont discutées cette semaine par le groupe de travail. Un document final pourrait être adopté vendredi, a indiqué M. Camacho, expliquant que le texte serait par la suite proposé à la prochaine assemblée générale de l'OMS en mai.

 

L'ambassadeur mexicain a par ailleurs indiqué que le groupe de travail avait pu rencontrer jeudi dernier des représentants des laboratoires pharmaceutiques pour discuter des recommandations concernant notamment les vaccins, indiquant que "l'industrie avait donné des signaux très positifs".

L'OMS a déclaré formellement en août 2010 la fin de la pandémie de grippe H1N1, qui avait affolé la planète mais qui s'était finalement avérée moins meurtrière qu'une simple grippe saisonnière.

Sources: AFP & Lesechos.fr

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 00:38

 

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 18:37

Étoffer les « réservistes » pour faire face aux crises

 

7 avril 2011, par Alvezio Buonasorte

 

Tous les professionnels de santé sont concernés, y compris les pharmaciens.

 

Il n’y a en Alsace que 17 professionnels de santé prêts à être déployés pour faire face aux situations d’urgence, alors qu’il en faudrait plusieurs centaines.

 

«La leçon que nous avons tirée de la grippe A (H1N1), c’est qu’il faut disposer de professionnels aguerris pour faire face à une crise sanitaire d’urgence », explique Thierry Coudert, reconnaissant qu’il aurait été impossible à l’époque de vacciner l’ensemble de la population en quelques jours. L’ancien directeur de cabinet du préfet du Bas-Rhin est aujourd’hui directeur général de l’Eprus (Établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires), structure chargée de la gestion de la réserve sanitaire, de la constituer, de la former et de la déployer.

 

« Actuellement, nous disposons de neuf réservistes dans le Bas-Rhin et de huit dans le Haut-Rhin, pour un effectif total en France de 500 réservistes », a-t-il indiqué mardi, à Strasbourg. Alors qu’il existe 25 000 professionnels de santé en activité en Alsace.

Professionnels, étudiants ou retraités

Il a lancé son tour de France du recrutement dans notre région en rencontrant les corps intermédiaires — les ordres des médecins, des sages-femmes et des pharmaciens, les pompiers, les représentants des étudiants, des médecins libéraux… — pour les sensibiliser à cette problématique. « Nous avons besoin de plusieurs centaines de volontaires dans chaque département. Nous lançons un appel à candidatures pour instruire les dossiers et constituer ce corps de réservistes volontaires dont nous avons besoin », poursuit-il, confiant qu’à sa connaissance, ce type d’organisations était unique au monde.

 

« Un contrat sera signé entre le volontaire, son employeur et l’Eprus. Ce dernier prendra en charge la logistique et la rémunération du volontaire, qui pourra être déployé hors de France, comme c’est le cas en ce moment au Japon, en Lybie, en Tunisie ou en Côte d’Ivoire auprès des ressortissants français, ou sur notre territoire en cas de crise », détaille Thierry Coudert. Il précise que tous les professionnels de santé peuvent y participer, ainsi que les retraités de moins de cinq ans et les étudiants en fin de cursus de formation.

 

L’Eprus a été créé en 2007 à partir des enseignements de la canicule et de l’épidémie de chikungunya. L’Eprus est également chargé de gérer l’ensemble des stocks stratégiques de produits sanitaires : masques, pastilles d’iode, antiviraux…

 

Source: l'Alsace.fr

 

NB: L'Eprus, c'est aussi ce groupe opaque "qui a signé pour le compte du ministère de la Santé les marchés avec les fabricants de vaccins (H1N1)" comme rappelé par Le Point.

Contrats verreux, s'il en est...

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 17:33

PARIS — L'Association d'entraide aux Malades de myofasciite à macrophages (AE3M), une maladie inflammatoire, a demandé mardi aux autorités sanitaires de revenir sur une décision prise en 2004 par l'Agence sanitaire du médicament, sous l'effet, dit-elle, de conflits d'intérêts.

 

La myofasciite à macrophages est une inflammation grave des muscles se traduisant par des douleurs musculaires et articulaires et une forte fatigue. Elle est fortement soupçonnée de se produire sous l'effet de l'aluminium contenu dans nombre de vaccins, chez des personnes génétiquement prédisposées.

 

Après une étude faisant apparaître la possibilité de liens entre aluminium des vaccins et la maladie, le CHU de Bordeaux avait suggéré en 2003 des études complémentaires, rappelle l'AE3M dans un communiqué. En 2004 le Conseil scientifique de l'Afssaps avait cependant choisi de ne pas recommander de nouvelles études. Or, selon l'AE3M, plus de la moitié des participants à la réunion du Conseil étaient "en situation de conflits d'intérêts patents".

 

Pour réclamer une nouvelle étude, l'AE3M s'appuie sur des déclarations du ministre de la Santé Xavier Bertrand, qui, à la suite de l'affaire du Mediator, a martelé que toute décision prise par une commission concernée par un conflit d'intérêt serait "nulle et non avenue".

 

L'association relève que, depuis 2004, de nouvelles recherches explicitent la pénétration des particules aluminiques "dans des organes distants comme le cerveau où elles s'accumulent progressivement, pour ne plus en ressortir". Des études canadiennes, selon l'AE3M, auraient aussi montré sur des souris "la neurotoxicité de l'hydroxyde d'aluminium utilisé comme adjuvant vaccinal".

 

L'association note aussi que depuis 2008 "il n'est plus possible de trouver de vaccins sans aluminium pour le DTPolio" et que le vaccin contre l'hépatite B se trouve dans la liste publiée le 31 janvier par l'Afssaps des médicaments et produits faisant l'objet d'une surveillance renforcée, "en relation notamment avec la myofasciite à macrophages".

Selon l'Afssaps, "l'actualisation des données est en cours".

 

L'association demande que soit annulé l'avis de l'Afssaps de 2004 et que l'on "reprenne ce dossier".

 

Lors de l'audition du nouveau directeur de l'Afssaps, Dominique Maraninchi, le député PS Gérard Bapt lui a rappelé cette affaire. "Vous allez être de suite placé au pied du mur pour restaurer la confiance avec les patients", lui a-t-il lancé.

 

Source: AFP

 

 

Plus d'infos dans ce dossier sur la myofasciite à macrophages, paru dans une revue professionnelle de kinésithérapie en 2009:  ICI 

 

 

Reportage diffusé sur France 3, le 6 décembre 2010, sur l'aluminium:

 

 

 

 

En tant que citoyenne, Sophie Meulemans, a écrit à tous les parlementaires belges de la Commission Santé de la Chambre (membres effectifs & suppléants) le 8 octobre 2010, en mentionnant ce dossier scientifique paru dans cette revue de kinésithérapie, et en posant toute une série de questions précises. Elle n'a, à ce jour, encore reçu aucune réponse...

 

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 23:30

Bien que datant de 2001 (parue dans Le Soir), l'interview de ce pédiatre est plus d'actualité que jamais car l'ONE n'a toujours pas réduit la voilure et continue d'exiger 8 à 9 vaccins là où son équivalent flamand, Kind & Gezin n'impose que la vaccination polio....

 

Voici un extrait de cette interview du Dr Jean-Louis Laloy, pédiatre homéopathe, plein de bon sens et de lucidité:

 

"Je trouve ainsi indigne que l'ONE (singulièrement du côté francophone), qui contrôle toutes les crèches, s'arroge le droit d'imposer aux gens toute une série de vaccins mais n'en assume nullement la responsabilité! Le médecin est toujours personnellement responsable des actes qu'il pose et je ne suis pas très bien le corps médical qui obéit sans réfléchir aux ukases des gens qui fabriquent les vaccins. L'information diffusée sur le sujet est le plus souvent partiale."



 

L'intégralité de cette interview: ICI

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 22:41

La revue Medi-Sphere du 31 mars 2011 titre, sous la plume de Johan de Neve :

 

"9° Symposium de la Saint-Valentin d'Anvers

Vacciner en toute sécurité en 2011"

 

Dans cet article, sous la rubrique "Interactivité", on peut notamment lire "Le thème central- à savoir la sécurité de la vaccination- a été déterminé, entre autres, sur la base de formulaires d'évaluations collectés à la fin de l'édition précédente en 2009. Ce choix a été renforcé par les discussions sur les données de sécurité menées à l'occasion de différents forums dans le sillage de la pandémie H1N1. A l'occasion des séances de questions/réponses, un panel d'experts (le Dr Pieter Neels, le Pr Karel Hoppenbrouwers, le Dr Heidi Theeten, le Dr Geert Top, le Dr Iris Deschutter et le Pr Pierre Van Damme, qui était également modérateur) a répondu, sur la base des données scientifiques actuelles, à des questions envoyées au préalable ou posées "spontanément" par le public. Enfin, le symposium représentait aussi l'occasion idéale d'annoncer le thème de la semaine européenne de la vaccination."

 

 

 Van Damme

                                              http://www.mediattitudes.info/2010_11_01_archive.html

 

 

En première page de cet article, on trouve des aveux extrêmement importants, de la part de ceux-là même qui défendent toujours plus de vaccins pour toujours plus de monde à tout prix.

 

 

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Là où un caractère scientifique élémentaire aurait imposé avant toute vaccination massive de réelles études long terme entre des gens vaccinés et des gens jamais vaccinés (au risque de créer un biais), cela n'a jamais été fait en plus de 200 ans d'histoire des vaccinations, et ceci, au nom d'un prétexte "éthique" fumeux qui ne fait que démontrer le postulat intouchable "les vaccins sont bons, en priver quiconque est donc non éthique"! On touche là non plus à la science mais à la croyance et au domaine de l'idéologie qui sont particulièrement dangereux quand il s'agit de santé publique.

 

Cette comparaison, sans cesse biaisée, est la raison principale expliquant le fossé entre le discours officiel théorique et dogmatique (rassurant) et la dure réalité du terrain, constatée voire vécue par nombre de gens et de praticiens, même quand ceux-ci n'établissent pas le lien. Cette comparaison, sans cesse biaisée, est ce qui permet aux producteurs de vacciner sans cesse plus et d'affirmer constamment que leur nouveau vaccin "présente un profil de tolérance acceptable par rapport au (faux) groupe contrôle," ayant reçu un autre vaccin.

 

Tant que ce postulat idéologique des vaccins "bénéfiques à priori" demeurera ainsi intouchable, le public se verra constamment opposer un discours faussement rassurant et potentiellement dangereux pour sa santé individuelle mais aussi pour l'état global de santé de la collectivité avec les conséquences financières que l'on sait.

 

Mais continuons à lire dans cette revue médicale les illogismes et autres prévisions d'apprentis-sorciers:

 

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C'est l'arroseur arrosé. Comment peut-on prétendre déplorer l'absence de données sur l'incidence "normale" de certaines maladies alors que précisément, dans le même temps, on organise et on soutient cette absence permanente de comparaison fiable entre vacciné et gens (absolument) non vaccinés? On a donc tout biaisé, dès le départ. Et ce genre d'incohérences venant de soit-disant "experts" donne véritablement froid dans le dos quand on sait que ce sont ce type de personnalités qui "conseillent" nos dirigeants et sont censées le faire "pour le bien du public"!

 

Poursuivons donc car nous ne sommes pas au bout de nos (désagréables) surprises...

Sous la rubrique "Vaccins sûrs", on peut lire que "Il  est notamment stipulé (dans les documents de l'Agence Européenne du Médicament en ce qui concerne les étapes requises pour l'obtention d'une autorisation de mise sur le marché) "qu'un vaccin doit avoir été administré au minimum à 3000 reprises dûment documentées avant d'être mis sur le marché."

 

Non seulement c'est un chiffre insignifiant et hautement insuffisant (destiné à préparer le public à d'autres vaccins "pandémiques" expérimentaux à venir) mais en plus, même quand il se produit un nombre effrayant de décès au cours des essais cliniques comme les 7 décès sur les 2000 patients ayant reçu le Pandemrix, les autorités européennes agissent comme si de cela ne s'était jamais passé, les fabricants de vaccins et les officiels belges de la santé le nient à la télé (avant de revenir lamentablement sur leur déni pour essayer de sauver la face!)

 

Quand on sait que le "suivi" de ces patients vaccinés se borne à quelques jours, quelques semaines ou tout au plus quelques mois, on ne peut que s'étonner du contraste effarant avec les précautions beaucoup plus draconiennes de l'Europe des lobbies envers les plantes traditionnelles.

 

Là où on peut lire dans Medi-Sphere qu' "afin que les vaccins soient disponibles plus rapidement pour la protection de la population en cas de grippe pandémique, un certain nombre de procédures spécifiques ont été introduites par l'Union européenne. Ces procédures (gérées par l'EMA) assurent l'approbation plus rapide d'un vaccin antigrippe, par comparaison à la période de 18 à 24 mois généralement requise pour approuver un médicament dans l'Union Européenne. La procédure dite "mock-up" permet de mettre au point et d'approuver un vaccin préalablement à toute pandémie sur la base de données indiquant qu'une souche virale pourrait être à l'origine d'une pandémie. En ce qui concerne ces vaccins, des dispositions prévoient par ailleurs une surveillance étroite consécutivement à la mise sur le marché. La procédure d'urgence assure l'approbation accélérée d'un nouveau vaccin lorsqu'une pandémie a d'ores et déjà été annoncée."

Voyons maintenant, par contraste, ce que prévoit la Directive 2004/24/CE du Parlement et du Conseil au sujet des médicaments traditionnels à base de plantes:

 

 

"(5)L'ancienneté du médicament permet de réduire la nécessitéde réaliser des essais cliniques puisque son efficacitéest plausible du fait de l'ancienneté de l'usage et del'expérience. Les essais précliniques ne semblent pasnécessaires dès lors que le médicament, sur la base desinformations relatives à son usage traditionnel,démontre son innocuité dans les conditions d'emploi spécifiées. Cependant, même l'ancienneté n'écarte pastoute préoccupation liée à la sécurité du produit, de sorte que les autorités compétentes devraient être habilitéesà demander toutes les données nécessaires pour évaluer la sécurité. L'aspect qualitatif du médicament estindépendant de son usage traditionnel, ce qui explique qu' aucune dérogation ne devrait être prévue en ce quiconcerne les essais physicochimiques, biologiques et microbiologiques requis."

 



(7)"L'enregistrement simplifié ne devrait être acceptable que si le médicament à base de plantes peut se prévaloird'un usage médical d'une durée suffisamment longuedans la Communauté. L'usage médical à l'extérieur dela Communauté ne devrait être pris en considérationque si le médicament a été utilisé dans la Communauté pendant une période déterminée."

 

La même Directive précise que les produits traditionnels à base de plantes doivent être utilisés depuis au moins 30 ans dont 15 au sein de la Communauté européenne!!

C'est là où on se rend compte que l'accélération privilégiée de la mise sur le marché des vaccins est bien plus une affaire de pouvoir et d'argent qu'une affaire de santé...

 

Dans la suite de cet article de Medi-Sphere, ils poursuivent à la rubrique "Rapport temporel versus causal":

 

" La vaccinovigilance est difficile à mettre en oeuvre. Il existe en effet une différence entre un évènement médicamenteux indésirable (adverse drug event) et une réaction médicamenteuse indésirable (adverse drug reaction), de même qu'une différence entre un lien temporel et causal. Nous n'avons pas non plus naturellement tendance à rapporter spontanément des effets indésirables. De plus, la sécurité ne peut être évaluée en tant que telle, chaque évènement de vaccinovigilance nécessitant une analyse complète des risques et des avantages. Pour de nombreuses maladies, nous ne disposons pas d'une quantité de données suffisante en ce qui concerne l'incidence "normale". Tout lien temporel avec la vaccination est considéré comme "un signal" mais il manque une définition claire du terme "signal". S'il existe des risques partout, nous avons cependant besoin de données nous permettant de vivre avec ces risques..."

 

Il est clair qu'avec tous les liens (plus que) temporels qui se sont déjà manifestés en + de 200 ans de pratique de vaccinations, il leur manque la définition de "signal"  et ceci d'autant plus que l'industrie qui influence ces "experts" a un intérêt certain à ce que tout signal de ce type soit ignoré ou minimisé. En outre, comme rappelé par le Pr George Dick dans le British Medical Journal en juillet 1971: "Peu de médecins sont disposés à attribuer un décès ou une complication à une méthode qu'ils ont eux-mêmes recommandée et en laquelle ils croient."

 

Sur la troisième et dernière page de cet article réservé à ce symposium, on peut lire sous la rubrique "Vaccinations de rattrapage: recommandations versus casuistique" qu'il est question des enfants "insuffisamment vaccinés". Surréaliste à un moment où de plus en plus de parents se rendent compte qu'une survaccination notoire est à l'oeuvre et est de plus en plus incriminée par les rares scientifiques indépendants qu'il reste, aux quatre coins du monde...

 

Dans cet article, relatant le déroulement de ce symposium, on peut lire qu'ils persistent et signent(!): "Dans la pratique quotidienne, nous devons toutefois (trop) souvent faire face à un schéma de vaccination non conforme ou insuffisant chez certains enfants. [...] Par ailleurs, nous ne disposons pas toujours de données probantes claires sur l'immunologie de base (comment le système immunitaire peut-il agir à tout moment?), les schémas alternatifs ou les autres schémas appliqués à l'étranger, et leur contrôle."

 

 

Incroyable! Alors qu'il s'agit d'un symposium sur la sécurité de la vaccination, que les principaux intervenants reconnaissent ne pas disposer de véritables comparaisons entre vaccinés et non vaccinés, ne pas savoir comment le système immunitaire peut réagir à tout moment, ils supportent encore l'idée que certains enfants ne sont malgré tout jamais assez vaccinés!

 

 

 Ces "experts" semblent vraiment se moquer du monde. Et comme si ça ne suffisait pas ils rappellent la prochaine "Semaine européenne de la vaccination" qui se tiendra du 23 au 30 avril prochain. (Toutes les "grandes causes" ont une journée mondiale mais, pour la vaccination, un jour ne suffisait pas, il fallait le "tapis rouge" de la semaine entière)

Cette année disent-ils (en 2011), le thème sera identique à celui de 2010 à savoir "la vaccination et la grossesse". "Le groupe cible se compose de femmes manifestant un désir de grossesse, de femmes enceintes et de jeunes mères. Le point de départ de la campagne est lié au fait que les futures mères peuvent idéalement se faire vacciner avant la grossesse, mais la vaccination est également recommandée pendant la grossesse dans un certain nombre de cas."

 

Et de préciser que "la date du vendredi 10 février 2012 est d'ores et déjà réservée dans notre agenda. Ce jour-là, le dixième Symposium de la Saint-Valentin sur la vaccination est organisé à Anvers, sur le thème de la vaccination "à vie". Nous escomptons, à l'occasion du dixième anniversaire de cet évènement et dans le droit fil des éditions précédentes, un programme exceptionnel ainsi que, peut-être, quelques surprises..."

 

Les mauvaises surprises (pour les citoyens) ne dureront que le temps que nous croirons ces "experts" qui agissent à l'encontre même du principe de prudence et de précaution mais sur une base purement idéologique, le plus souvent sous-tendue par une logique commerciale forte. Ainsi, savez-vous que l'industrie pharmaceutique a 450 nouveaux vaccins en développement? 450, oui. Vous avez bien lu. Il va donc falloir créer de toutes pièces de faux besoins pour "ouvrir des marchés". Et cela consistera à vous faire peur, à appeler à "votre civisme pour vous faire vacciner", "votre responsabilité de parent" ou "votre éthique de professionnel de santé". Autant d'arguments "bon marché" qui ne devront pas émousser votre sens critique, plus que jamais nécessaire!

 

 

Il faudra aussi "s'informer pour deux" car votre ou vos enfant(s) sera/seront de plus en plus ciblés, y compris les adolescents dans le cadre de la médecine scolaire. Les adolescents constituant un public vulnérable et facilement manipulable, certains "experts" se montrent de plus en plus favorables à l'abaissement de l'âge auquel le consentement des parents ne sera plus indispensable pour pouvoir vacciner l'enfant. On devine alors toutes les manipulations dont pourront faire l'objet les jeunes, souvent bien plus préoccupés par leurs séries télé ou leur nouveau lecteur mp3.

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