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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 22:10

Faut-il vacciner les garçons contre le papillomavirus? C'est la question provocante inscrite en titre d'un article de ce jour du Figaro. Il faut dire que la Commission européenne, centre de lobbying mondial, avait décidé il y a peu d'octroyer une autorisation de mise sur le marché (AMM) au Gardasil pour les garçons de 9 à 26 ans, imitant en cela de façon assez pitoyable il faut bien le dire la décision américaine.

 

Il ressort finalement de cet article que le Comité Technique français des Vaccinations n'est pas du tout prêt à avaliser cette recommandation aux garçons.

Que faut-il donc lire entre les lignes? Que vu la controverse croissante qui entoure ces vaccins en France (victimes, députés, médecins), le Comité Technique des Vaccinations, présidé par le Pr Floret, n'osera tout simplement pas en remettre encore une couche.

 

Ce Comité a déjà dû récemment décider sous dieu sait quelles pressions de maintenir sa recommandation en faveur des vaccins anti-HPV alors que, souvenons-nous en, ce même Pr Floret était particulièrement mal à l'aise lorsqu'il était interrogé par M6 sur l'étrange accélération décidée par le Ministre Xavier Bertrand pour le remboursement hâtif du Gardasil...

 

En fait, c'est assez évident: face au peu de succès de cette campagne vaccinale de masse chez des adolescentes, il faut d'urgence trouver d'autres cibles marketing.

 

Ce passage-ci du Figaro, une fois encore à "savoir décoder" confirme bien cette analyse:

 

"En France, seules 38 % des filles ayant eu 15 ans en 2009 avaient reçu au moins une dose de vaccin contre l'HPV. Enfin, les garçons qui se font vacciner avec le vaccin quadrivalent ont un avantage direct puisqu'ils réduisent ainsi leur risque d'avoir des verrues génitales (les condylomes) ."

 

Mais c'est surtout la fin de cet article du Figaro qui est utile en ce sens qu'elle livre une recette classique des fabricants de vaccins: la dramatisation, la peur pour faire vendre.

   

Voici, à cet égard, un extrait fort révélateur:

 

« Tous ces arguments ne sont pas mis sur un pied d'égalité par les patients. L'an dernier, une étude sur l'acceptabilité du vaccin contre l'HPV par les hommes a été menée par le Dr Annie-Laurie McRee. La pédiatre à l'Université du Minnesota remarque que : «62 % des hommes accepteraient un vaccin préventif contre le cancer, à comparer à 42 % lorsqu'on leur dépeint un vaccin protégeant seulement contre les verrues génitales.»

 

En effet, brandir le spectre du cancer et donc celui de la mort est vendeur, ça marche!

C'est en substance aussi ce que disaient les journalistes du Knack et du Vif lorsqu'ils publiaient un article sur les dessous de cette vaccination anti-HPV chez les femmes en écrivant, parmi les différents sous-titres, "La botte secrète: terroriser les femmes."

 

Mais c'est aussi l'analyse des fabricants de vaccins eux-mêmes puisqu'une note interne du laboratoire Pasteur Mérieux révélait dans les années 90' (au moment du lancement de la vaccination anti-hépatite B à tous les adolescents suite à l'échec retentissant du vaccin chez les seuls groupes à risques, là aussi la nécessité commerciale exigeant de trouver de nouvelles cibles marketing):

 

"Sur le marché de la vaccination, les adolescents sont en segment très porteur, il faut dramatiser... faire peur avec la maladie."

 

Donc voilà, pour une fois que les analyses des laboratoires, des journalistes, de tout un chacun se basant finalement sur le bon sens le plus élémentaire, se rejoignent...  amateurs de quolibets "parano", s'abstenir!

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 20:02

De-Chazournes.jpg

C'est ce que le Dr de Chazournes, président du groupe de médecins de la Réunion Med'Océan a notamment écrit dans sa réponse de ce 5 décembre au Ministre français de la Santé, Xavier Bertrand.

 

Ce médecin, qui n'a pas hésité dans le cadre de ce dossier à faire plusieurs fois, à ses frais, le déplacement jusqu'en métropole, apporte plusieurs éléments importants dans sa réponse.

 

1°) La non prise en compte des risques qui restent TABOU.

 

2°) Le manque de fiabilité des avis officiels (Afssaps, HCSP)

 

3°) Les conflits d'intérêts

 

etc etc

 

Il est clair que si tous les médecins pouvaient faire oeuvre ne serait-ce que du dixième de bon sens du Dr de Chazournes, il y aurait déjà eu moins d'effets secondaires dus à ces vaccins anti-HPV mais aussi une meilleure gestion des deniers publics en faveur du frottis de dépistage et donc plus de cas de cancers du col de l'utérus évités au bout du compte!

 

Le Gardasil à l'Assemblée Nationale (3 oct. 2011):

 

 

 

 

 

 

Source: MedOcéan
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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 22:37

Comme nous l'écrivions il y a peu, la surveillance renforcée du Gardasil pourrait être levée (intérêts commerciaux oblige, la santé passant bien entendu très loin derrière).

 

Le député-médecin français Gérard Bapt a tenu à réagir en écrivant le 28 novembre dernier à Dominique Maraninchi, actuel directeur de l'Afssaps. Voir ICI.

 

Voir aussi, cet article du Monde sur les critiques légitimes de Gérard Bapt au sujet des faux changements de cette Affsaps décidément très faussement modernisée!

 

Morceaux choisis:

 

« M. Bapt, qui a contribué à l'éclatement du scandale du Mediator, se dit tout particulièrement choqué par une autre nomination, celle du docteur France Rousselle, chargée de la partie management de la qualité à l'agence. Il souligne qu'elle a intégré l'Afssaps en 1995 après avoir travaillé dans l'industrie pharmaceutique, et qu'elle a signé en 2001 une modification de l'autorisation de mise sur le marché du Mediator, auparavant refusée à Servier, ajoutant aux indications thérapeutiques celle d'adjuvant du régime adapté pour les diabétiques en surcharge pondérale.

 

Plus largement, le député estime qu'il faut remettre à plat les choix opérés en modifiant les critères de recrutement. "Je suis frappé de constater que la moitié des préfigurateurs retenus a commencé sa carrière dans l'industrie pharmaceutique, donc y a été formée ; et frappé aussi qu'il ne soit pas indiqué dans la liste publiée par l'Afssaps dans quels laboratoires ils ont travaillé", explique-t-il au Monde. »

 

 

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 00:20

Joliette--couverture.jpg

 

Imprimé à partir du site web lejournaldejoliette.canoe.ca  - 23 novembre 2011 - 

© 2011  LE JOURNAL DE JOLIETTE


Une adolescente vaccinée de force en subit les effets secondaires

Guillaume Valois

23 novembre 2011 - 00:00 

 

Actualités - Après avoir refusé de recevoir le vaccin Gardasil contre le virus du papillome humain, une adolescente de 14 ans aurait été victime de pressions de la part du personnel infirmier s’étant déplacé à l’École secondaire l’Achigan. Depuis, les effets secondaires s’accumulent. 

La vaccination a eu lieu le 28 septembre dernier. «Nous avions été informés au préalable et avions refusé qu’elle soit vaccinée au Gardasil» raconte Elysabeth Gagnon mère de l’adolescente. Elle ajoute qu’en général, elle «n’est pas anti-vaccin», mais qu’elle avait lu des choses inquiétantes sur le Gardasil. 

Le jour de la vaccination, une fois arrivée au triage, la fille de 14 ans a présenté les documents requis à l’infirmière. Réalisant que l’autorisation pour recevoir le Gardasil était refusée, l’infirmière a commencé à vanter les bienfaits du dit vaccin durant près de 15 minutes, aux dires de l’adolescente. Après avoir réitéré son objection à recevoir le vaccin à l’infirmière, celle-ci lui aurait dit que si elle changeait d’avis, elle pourrait toujours en informer une consœur qui administrait les autres vaccins prévus cette journée là. Une fois rendue devant la deuxième infirmière, celle-ci aurait à nouveau critiqué le choix de la jeune fille et de sa mère au sujet du vaccin. L’infirmière aurait insisté sur le fait que la jeune fille serait la seule à ne pas recevoir le dit vaccin et ce uniquement par entêtement, raconte Mme Gagnon. « L’infirmière a précisé que le seul effet secondaire possible serait un léger mal de tête», révèle la mère de l’adolescente. Finalement, la jeune fille s’est résignée à recevoir le vaccin.  «Après lui avoir injecté le vaccin, l’infirmière a suggéré à ma fille d’inscrire la preuve de vaccination sur une feuille à part pour ne pas faire de vague à la maison», s’indigne Mme Gagnon. « Ma fille a été influencée et des pressions indues ont été exercés sur elle jusqu'à ce qu’elle accepte», déplore Mme Gagnon.

Difficile de se faire comprendre

Par ailleurs, Élysabeth Gagnon aurait pris soin d’entrer en contact avec le personnel de L’École Secondaire de l’Achigan afin de les informer de son intention de ne pas faire vacciner sa fille. Ne réussissant pas à parler à qui que ce soit, elle laisse un message sur le répondeur de l’école. L’infirmière de l’école l’aurait rappelée en fin d’après midi signifiant à Mme Gagnon que sa fille à 14 ans et qu’elle est libre de décider par elle-même de se faire vacciner ou non. «J’ai informé l’infirmière de l’école que j’irais chercher ma fille à l’école pour éviter qu’elle reçoive le vaccin», explique Mme Gagnon. L’infirmière lui aurait rétorqué qu’elle se chargera elle-même de le faire et qu’elle ne recevra pas le vaccin. « L’autre appel que j’ai reçu était pour m’informer que ma fille venait de perdre connaissance durant le trajet d’autobus et qu’elle était transportée par ambulance», déplore Mme Gagnon. 

Rapidement, Mme Gagnon et son conjoint se sont dirigés à l’hôpital pour rejoindre l’adolescente. Quelques heures plus tard, Mme Gagnon a quitté l’hôpital afin d’aller s’occuper de ses deux autres enfants. Le conjoint de cette dernière est resté avec la jeune fille jusqu’au moment de rencontrer le médecin. «Nous sommes arrivés à l’hôpital à 17 heures et à 20 heures ma fille et mon conjoint étaient de retour à la maison », détaille Mme Gagnon. 

Cherchant des réponses auprès de Santé Canada, Mme Gagnon découvre que la seule information concernant cette consultation à l’hôpital de Saint-Jérôme est que la jeune fille a quitté avant de consulter un médecin ce qui est faux selon Mme Gagnon. «On dirait que le dossier a disparu», explique-t-elle. Une situation que la mère de l’adolescente juge inconcevable et douteux. 

Des effets secondaires atroces 

Depuis la vaccination au Gardasil la jeune fille souffre de maux de ventre, de maux de tête, de fièvre, d’une baisse de la vue, sa bouche s’est remplie d’abcès, elle a souffert d’une infection urinaire et a des champignons plein le cuir chevelu raconte sa mère. «Tous les médecins que j’ai rencontrés ont refusé de façon catégorique de faire le lien entre le Gardasil et les maux qui affligent ma fille», déplore Mme Gagnon.  

VOIR L’ARTICLE COMPLET EN PDF : ICI

Dans un précédent article, suite à un témoignage belge tout à fait similaire, nous posions donc déjà, à juste titre, la question à laquelle cet article apporte finalement une réponse : « Nos enfants sont-ils encore en sécurité à l’école ? » Il semble bien que NON….

 

Alors que Mme Laanan vient encore de dire le 22 novembre au parlement de la Communauté Française, concernant cette vaccination, qu’ « il appartient toujours aux parents d’autoriser la vaccination », le Journal du Médecin n°2199 du 18 novembre dernier martelait : « Comme le démontrent clairement les programmes en place dans d’autres pays, la vaccination en milieu scolaire constitue sans aucun doute le meilleur moyen d’optimaliser la couverture vaccinale. Les chiffres que présente le Dr Limbosch sont éloquents: En Ecosse, où un programme de vaccination scolaire est organisé, la couverture vaccinale chez les jeunes filles de 17-18 ans est de 90%. Chez leurs voisins, en Angleterre, où de tels programmes en milieu scolaire n’existent pas, la couverture vaccinale dans la même tranche de population retombe à 30%. Quand la vaccination n’est pas organisée en milieu scolaire, c’est la catastrophe.».

 

Ceci prouve donc bien que l’inclusion de ces vaccins dans les programmes scolaires n’est pas du tout une question de santé publique mais plutôt une stratégie politico-commerciale destinée à exploiter la crédulité du public dont une bonne partie assimilera cela à une obligation. Et ces témoignages d’adolescentes vaccinées à contrecœur en sont justement bien la preuve ! Le tout, sur un terrain idéologique ne permettant donc plus ni esprit critique ni considération éthique.

 

Ce genre de situation, totalement inacceptable, vient donc confirmer de façon éclatante tout le bienfondé et la pertinence de nos actions précédentes, auprès des directions d'écoles et des associations de parents, comme l’évoquait notamment BioInfo d’Octobre 2011 qui conseillait en outre aux parents de notifier plutôt deux fois qu’une leur décision de refus éventuel, de façon à ne pas vivre pareil contexte.

 

Nous remarquons aussi, en ce qui concerne le cas de cette jeune fille canadienne, que la presse locale semble plus libre et moins complaisante que notre presse nationale puisqu’ils n’hésitent pas à en faire leur une et à fustiger notamment « la loi de l’omerta qui règne » !

 

Nous espérons que cette maman portera plainte pour que les infirmières concernées mais aussi l’école (qui tente lamentablement de « tirer son épingle du jeu ») soient sanctionnés à la mesure de leur faute, en plus du dédommagement financier intégral des dépenses de santé occasionnées à cette jeune fille, grâce à sa vaccination forcée.

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 23:55

L’histoire de Zeda (Indiana)

21 juillet 2011, d’après Norma Erickson.

 

Zeda--1-.jpg

Il y a deux ans Zeda était une étudiante brillante, très active et heureuse. La famille et les amis représentaient une grande partie de sa vie. En un mot, elle était une jeune américaine normale qui jouissait de tous les aspects de la vie et comme elle était bonne étudiante, son futur était vraiment très prometteur.

 

Le 5 novembre 2008, Zeda passa un examen médical de routine et reçut sa première injection de Gardasil. Le 28 novembre elle commença à se plaindre de faiblesse et de migraines. Comme ça se passait après la fête du «Tanksgiving Day», sa maman pensa  qu’elle avait peut-être quelque peu exagéré.    .

           

Le matin suivant, Zeda se plaignit de maux de tête et resta au lit toute la journée. Quand elle essaya de se lever en fin d’après-midi, elle fit deux crises. Sa maman, suspectant quelque chose de très grave la conduisit immédiatement aux urgences.

 

Deux jours après sa première crise, Zeda ne réagissait plus à rien. Elle ne savait plus ni parler ni marcher ni communiquer de quelque manière que ce soit. Seul le respirateur la maintenait en vie. Zeda passa les quatre mois suivants aux soins intensifs luttant pour sa propre vie.

 

Zeda--2-.jpg

Zeda, après le Gardasil.

 

Au cours de son séjour à l’hôpital on diagnostiqua finalement qu’elle souffrait d’une encéphalite (inflammation du cerveau). Tous les éléments habituels qui auraient pu provoquer cet état furent éliminés les uns après les autres. Plusieurs médecins déclarèrent à la maman que l’état de sa fille aurait pu être causé par le vaccin HPV, mais ils se gardèrent de mentionner la chose dans le dossier. Zeda n’a bien sûr jamais reçu la deuxième dose du Gardasil.

 

Zeda est l’aînée de quatre enfants. Sa maman qui est seule, se dévoue totalement à ses soins. Elle a transformé son living en chambre d’hôpital de fortune. Sa maman l’assiste 24 heures  sur 24. Des infirmières passent quelques fois par semaine pour vérifier si elle progresse. Zeda, qui a subi une trachéotomie, respire par un tube. C’est aussi par un tube qu’elle est nourrie.

 

Deux ans après son seul vaccin HPV, sa maman et ses sœurs espèrent et prient pour que la santé de Zeda se rétablisse. Ils apprécient chaque bon moment que Zeda peut encore vivre et font de leur mieux pour rester forts dans les moments plus difficiles.

 

La maman de Zeda a fait pas mal de recherches et est fermement convaincue que le Gardasil est le responsable de l’état de santé de sa fille. Elle pense que les parents doivent s’informer profondément et prendre conscience des effets secondaires possibles des vaccins HPV avant de décider de faire vacciner leurs enfants.

 

D’après Norma Erickson, chercheuse en matière de vaccinations.

 

Source: Sanevax.

 

 

L’histoire de Melissa de Barnsley, UK (Vaccination HPV)

 

« Je souhaiterais n’avoir jamais donné mon consentement pour ces vaccinations et je donnerais tout pour que ma fille puisse recouvrer la santé ».    Alison, la maman de Mélissa

 

D’après Norma, Sanevax, 19 novembre 2011

 

HPV, MelissaLa maman raconte :

 

Ma fille mordait à la vie à pleines dents. La maison était toujours remplie de joie et de vie. Les copains et copines étaient souvent ici autour d’une tasse de thé. Cette vie me plaisait énormément…

 

Alors il y eut ce jour fatal quand elle m’a dit «  nous allons recevoir le vaccin HPV à l’école. » Je savais que ce vaccin était destiné à prévenir le cancer du col de l’utérus, mais je n’avais pas beaucoup d’autres informations à son  sujet ; j’espérais recevoir davantage d’information de l’école. La première injection ne posa aucun problème mais après la seconde injection, ses articulations commencèrent immédiatement à enfler – ça a commencé à son pouce droit et les gonflements se sont ensuite produits à toutes les articulations. En une semaine, Mélissa était devenue vraiment malade. Elle ne pouvait pratiquement plus bouger et était couverte d’éruptions de la tête aux pieds. Elle faisait de hautes températures, transpirait énormément, vomissait, elle était prise de frissons et de terribles maux de tête. Toutes ses articulations lui faisaient mal. Elle n’a pas arrêté de dormir pendant des semaines. On ne pouvait même pas la toucher tant tout son corps était douloureux.

 

Notre médecin de famille passait régulièrement. Nous nous sommes aussi rendus plusieurs fois à l’hôpital de Barnsley. Finalement, on nous a renvoyés à la maison avec du Piriton en nous précisant qu’il s’agissait d’une réaction allergique au vaccin HPV. Comme la santé de Mélissa continuait de se détériorer et que j’avais vraiment peur de la perdre, nous fûmes envoyés à l’hôpital général de Leeds. Après une série d’examens, on nous précisa que Mélissa souffrait d’arthrite rhumatoïde juvénile (La maladie de Still).

 

Depuis cette date, Mélissa a été mise sous hautes doses de stéroïdes (cortisone) et de médicaments destinés à réduire l’inflammation. Elle a aussi reçu de la chimiothérapie (injections de Méthotrexate). Ces traitements ne parurent pas assez puissants. On proposa alors du Tocilizumab. Après trois mois, le médicament a semblé produire ses effets. Mélissa avait été si longtemps sous stéroïdes qu’elle avait gagné pas mal de poids. Cette situation causa aussi de nouveaux problèmes.

 

Deux ans plus tard, Mélissa souffre toujours, elle est toujours sous médicaments et continue de recevoir ses injections. Suite à la prise de tous ces médicaments, elle fait régulièrement des infections et doit souvent être sous antibiotiques. Mélissa pense que ce traitement va encore durer trois ans. Au cours des deux dernières années, elle n’a pu fréquenter l’école et passer aucun examen.

 

Nous avons dû déménager parce que la maison où nous habitions n’était pas adaptée aux soins que Mélissa devait recevoir…

 

Je souhaiterais n’avoir jamais donné mon consentement pour ces vaccinations et je donnerais tout pour que ma fille puisse recouvrer la santé. Avant cette vaccination, la vie de Mélissa était merveilleuse et j’espère qu’un jour, elle pourra en retrouver au moins une partie.

 

Source: SaneVax 

 

 

« Elle n’a jamais reçu sa troisième dose de vaccin ! POURQUOI ? »

 

LA VACCINATION HPV EST-ELLE SURE ?

 

D’après Norma, Sanevax

Sherel Halliday, Nairn, Inverness, Ecosse

 

HPV-photo-de-Deborah.JPG

Deborah – Août 2010

 

Ma fille de 13 ans a reçu la première dose de Cervarix en septembre et la deuxième dose en novembre 2010. Elle avait toujours été en parfaite santé, réussissant bien à l’école ; elle était très aimante et aussi très sportive. Elle n’a jamais reçu sa troisième dose de vaccin ! Pourquoi ?

 

Comme tous les parents, je voulais protéger ma fille du cancer du col. J’ai lu la notice, jeté un coup d’œil sur le site internet du National Health Service (= agence nationale de Santé). J’ai parlé avec l’infirmière de l’école et son supérieur. Le vaccin est prétendu sans danger. Mais était-ce vrai ?

 

Un an plus tard, je me sens coupable de ne pas avoir approfondi mes recherches avant de donner mon accord pour que ma chère petite fille reçoive le vaccin HPV. Pendant un an, ça a été pour ma fille une vie de misère, de souffrances, de visites médicales, de multiples rendez-vous dans les hôpitaux, de nuits blanches, d’inquiétude et de culpabilité !

 

Une année de nos vies a été ruinée. Je m’interroge sur la sûreté de ce vaccin. Est-il sans danger ? Tous les parents devraient s’interroger sur la validité des documents qui affirment que ce vaccin est sans danger.

 HPV photo de Deborah (2)                                            Sherrel & Deborah, octobre 2011.

 

L’une après l’autre, les activités de ma fille se sont arrêtées : Judo, Roller Bowl, Vélo, Badminton, Basket, Guitare, Piano, pour n’en citer que quelques unes. Elle est devenue de plus en  plus raide, figée. Elle était incapable de ratisser les feuilles dans le jardin, de passer l’aspirateur, d’ouvrir une simple bouteille d’eau. Plus de promenade sur la plage ou dans les bois avec nos deux chiens. Toute sa joie de vivre a été RUINEE, lui a été volée !

 

Paniquée à l’idée qu’elle pourrait faire une paralysie, nous avons ensemble fréquenté la piscine chaque jour avant qu’elle ne se rende à l’école. Elle pouvait à peine faire quelques brasses, alors qu’auparavant … ! Un jour elle s’est évanouie. Conduite immédiatement à l’hôpital, on détecta une appendicite avec péritonite. Deux infections s’en suivirent. Elle perdit 10 jours d’école.

 

Après son opération de l’appendicite, elle devint encore plus malade. Elle devait s’aider d’une canne pour marcher. Elle savait à peine mettre un pied devant l’autre…Nous avons dû lui acheter un matelas en mousse spéciale pour adoucir ses douleurs aux articulations. Elle a dû porter des lunettes foncées parce qu’elle était trop sensible à la lumière. Il faut avouer que tout cela n’est pas spécialement COOL pour une jeune fille de 14 ans !

 

Grâce à une vidéo de Grace Filby, nous avons pris conscience que de l’eau riche en silice pouvait servir d’antidote à un empoisonnement à l’aluminium. L’aluminium est une neurotoxine et qui se trouve dans le vaccin HPV. Il fallait que nous essayions. Il y a maintenant 28 semaines que ma fille a commencé à boire chaque jour 1,5 litre de cette eau spécialement minéralisée.

 

Il y a 28 semaines, nous étions au fond du désespoir. Maintenant nous voyons des améliorations. Déjà après 3 semaines nous observions de nouveaux petits mouvements. L’espoir est alors revenu dans ma vie. J’ai aussi commencé à me documenter pour savoir quels aliments contenaient de la silice (pommes de terre, choux, oignons, concombres, céréales, fraises.) L’amélioration se maintenait. Nous avons travaillé dur. Il fallait penser à tant de choses – l’eau minérale, toute la nourriture, les exercices, la natation, de petites promenades… tout cela nous rendait l’espoir de la voir reprendre un rythme scolaire plus normal.

 

Aujourd’hui elle fréquente de nouveau l’école. Ses professeurs se félicitent de constater qu’elle a pu compenser son retard. Elle peut de nouveau jouer du piano, nager pas mal. Mais nous ne pouvons pas encore reprendre nos promenades dans les bois. Elle n’a pas encore complètement récupéré. Nous avons encore quantité de problèmes, des fatigues énormes à surmonter, mais j’ai bon espoir. Nous prenons chaque jour comme il vient.

 

Je vous demande maintenant, à vous parents qui avez lu notre histoire: pourriez-vous appeler cette longue liste de maux et de problèmes « une simple coïncidence » ?

 

Ou, ne pourriez-vous pas vous demander si  ce qui est arrivé à ma fille ne pourrait pas être un effet secondaire particulièrement grave du vaccin HPV ?

 

Source: SaneVax 

 

  

Les centaines de témoignages qui convergent de par le monde, au sujet de ces vaccins anti-HPV, continuent de constituer « des coïncidences » au yeux de certaines personnes ignorantes ou de mauvaise foi. En attendant, des milliers de jeunes filles en paient le prix et des vies sont souvent inutilement ruinées à jamais.

Etant donné, comme le mentionnait la presse officielle française que « L’Agence française de sécurité sanitaire et des produits de santé (Afssaps) établit un taux d’effets secondaires graves de 8,1 cas pour 100 000 vaccinations. Or, selon l’Institut national du cancer (Inca), le taux d’incidence du cancer du col de l’utérus est de 6,4 pour 100 000 femmes (chiffres 2010). Une femme aurait ainsi plus de risques d’être atteinte d’effets secondaires graves liés au vaccin que de développer un cancer du col de l’utérus ! Cela change considérablement la donne.»

 

 

 

 

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 15:46
Une fille de 13 ans vit dans une sorte de « coma » et dort 23 heures par jour après une réaction grave qui a fait suite aux vaccins contre le cancer du col de l’utérus
 
Commentaires de Leslie Carol Botha et de Lauren Paxman,14 novembre 2011
Article original: Mail Online UK, Paul Sims, 14 novembre 2011. 
 
* Lucy Hinks ne sait plus parler ni marcher après avoir été vaccinée à l’école.  
   
* Les parents veulent parler pour que d’autres s’informent sur les risques potentiels du  vaccin contre le cancer du col de l’utérus.
 
   
Après avoir été vaccinée, Lucy a dû se rendre plusieurs fois chez son médecin. Elle se plaignait de fatigue, de douleurs des articulations.
 
Après la troisième injection en mai de cette année Lucy s’est sentie totalement épuisée. Sa santé s’est à ce point détériorée qu’au cours des sept dernières semaines elle a dormi jusqu’à 23 heures par jour. Elle ne sait plus marcher ni parler. Sa famille est dévastée. Ses proches craignent que des années lui soient nécessaires pour pouvoir récupérer. Ils vivent un véritable cauchemar. La maman dit : je n’ai plus vu le blanc des yeux de ma fille depuis des semaines et personne ne peut me dire quand ça finira ! Elle ajoute : je voudrais avertir et presser les parents de rassembler toute l’information possible pour pouvoir prendre la meilleure décision possible, en toute connaissance de cause.                                                                                
 
Sources: Sanevax & Daily Mail.
 
     
Initiative Citoyenne tient à rappeler que c’est loin d’être « un cas isolé » et que dans ce pays, des milliers d’effets secondaires liés à ce vaccin Cervarix, prétendument « contre le cancer du col », ont déjà été recensés, sans que les officiels daignent pour autant s’interroger.  En outre, des effets secondaires du Cervarix se produisent dans tous les pays où ce vaccin est utilisé, y compris en Belgique où ce vaccin est utilisé dans le cadre de la vaccination scolaire. En témoigne la réaction d’une maman bruxelloise au sujet de ce qui arrive aux amies vaccinées de sa fille (qui elle ne le sera pas) : « l'une est tombée en syncope et a eu de la fièvre en rentrant chez elle, une autre a eu le bras paralysé durant un moment ! ».
 
L’information étant essentielle pour choisir LIBREMENT, Initiative Citoyenne vous rappelle l’existence d’une vidéo de synthèse résumant l’essentiel à savoir sur le vaccin Cervarix. Rappelons en outre, comme les droits du patient le stipulent que le consentement peut être retiré à tout moment, ce qui, ici, en l’espèce, signifie qu’il est encore possible de choisir ou de modifier son choix après la première ou la deuxième injection, les effets secondaires n’apparaissant pas toujours après la première dose.
 
 
 
 
 
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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 22:29

La colère de la maman après une année d’épuisement et de misère

 

Vaccine crippled

 

Deborah Halliday (14) explique qu’elle n’a plus été capable de traverser sa maison après avoir été vaccinée contre le cancer du col de l’utérus au cours d’une séance routinière de vaccination à l’école (Janet Boyle, Sunday Post 23 octobre 2011)

 

Lire la suite de l'article (en anglais): ICI

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 10:52

Lire notre communiqué de presse du 28 oct. 2011: ICI

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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 15:10

Mieux vaut tard que jamais. Dans ce dossier où, une fois encore Initiative Citoyenne aura poussé en mêlée, certains élus finissent enfin par manifester in extremis leurs inquiétudes au sujet de cette vaccination scolaire.

 

C'est ainsi que, près d'une semaine après le retentissant article de BioInfo d'Octobre, le journal Le Soir du 5 octobre 2011 annonçait en couverture que "Les vaccins n'en finissent pas de relancer les polémiques":

 

LE-SOIR-5-OCT-11-couverture.JPG

 

En page 8, un article de belle taille, intitulé "Un vaccin scolaire qui préoccupe", est consacré aux inquiétudes de membres du mouvement réformateur (MR).

Vous pouvez lire cet article ICI (agrandir au besoin, avec le curseur)

 

Il est intéressant de noter que le gros des arguments évoqués sont ceux initialement exposés par Initiative Citoyenne, taxée nous citons "d'adversaires traditionnels des vaccins" alors que les personnalités politiques qui les reprennent échappent pourtant, elles, à ce genre de qualification idéologique.

 

Nous tenons à rappeler que notre investigation et nos actions de transparence n'ont aucunement un but primaire de démolition de produits ou d'une politique mais, au contraire de vérifier si le discours officiel correspond à une réalité plus terre-à-terre et objectivable.

 

Il serait  par conséquent, plus correct et plus honnête de qualifier Initiative Citoyenne comme "les défenseurs traditionnels de la liberté et d'une information vaccinale objective".

 

Il suffit toutefois de retourner à la source et d'aller jeter un oeil dans les questions et réponses parlementaires du 5 octobre 2011 pour s'apercevoir qu'il est beaucoup question d'Initiative Citoyenne (et de ses investigations dérangeantes) et que, Mme Laanan, en manque flagrant d'arguments, n'a d'autre réflexe que celui de discuter de "la représentativité d'Initiative Citoyenne" ou du nom de notre mouvement qui visiblement la gêne beaucoup (puisque qui dit "Initiative Citoyenne" sous entend forcément qu'il y a carence ou mauvaise gestion du monde politique nécessitant que les citoyens reviennent s'en mêler!).

 

La volonté de savoir finalement, au sujet d'Initiative Citoyenne: Qui? Où? Combien? , témoigne très clairement d'une crainte du monde politique à notre égard et d'une certaine volonté de nous cerner ou de nous circonscrire (plutôt que de tout simplement faire ce pour quoi les citoyens les paient déjà si cher et de gérer honnêtement des dossiers aussi importants).

 

Mme Laanan ressort en fait comme bribes de réponses aux parlementaires des copiers-collers de la pseudo-réponse qu'elle nous a faite, sans jamais répondre précisément à la moindre de nos questions (nous soulignons).

 

Mme de Coster-Bauchau pose l'intéressante question du revirement de Mme Laanan (par rapport à ses propos antérieurs), ce que cette dernière s'empresse en fait de contester, expliquant ses propos antérieurs par un manque d'argent, ce qui revient à justifier sa politique de gaspillage financier par le bas prix des vaccins qu'elle a pu obtenir (et par le copiage, de principe, des décisions ayant été prises en Flandre).

 

Comme les prix des vaccins ont baissé, c'était donc une occasion d'en acheter, à lire Mme Laanan qui semble donc confondre de façon plus qu'inquiétante la notion de nouveauté (nouveau vaccin) avec celle de "progrès" (qui renvoie à la notion de service médical véritablement rendu).

 

Les parlementaires rappellent par ailleurs des éléments importants que nous avions déjà exposés: décision de l'Autriche de dérembourser ces vaccins suite aux décès de jeunes filles, présence de ces vaccins sur la liste des "produits sous surveillance" de l'Agence française des produits de santé (Afssaps), chiffres éloquents d'effets secondaires et décès recensés suite à ces vaccins aux USA, efficacité nettement supérieure du frottis par rapport au vaccin, etc...

 

Chose intéressante, il est rappelé par Mme Reuter ceci de particulièrement révélateur:

 

« Le principe même de la vaccination et l’opportunité de la rendre obligatoire ont déjà fait l’objet de nombreux débats, notamment sous la précédente législature. »

 

Les velléités de vaccination obligatoire pendent donc réellement au nez des gens et pas seulement en période pandémique ou pseudo-pandémique.

 

 De façon tout à fait regrettable cependant, il n'a pas été vraiment question de l'épineuse question (pourtant centrale) des conflits d'intérêts sous-jacents à toutes ces politiques vaccinales successives. Pas un mot sur ce fameux rapport du CSS dont la conclusion constitue un grand écart surréaliste par rapport aux énormes aveux qu'il comporte  et dont 80% des experts qui l'ont rédigé sont pourtant en situation patente de conflits d'intérêts.

Si des personnalités politiques de bonne volonté tiennent véritablement à faire la lumière sur les bas-fonds plus qu'opaques des décisions politiques en la matière, il est pourtant indispensable de ne pas éluder des sujets aussi sensibles que déterminants, sans se satisfaire de prétextes assez grossiers comme ceux brandis par Jean Nève, président du Conseil Supérieur de la Santé, qui a fait tout son possible pour banaliser l'océan de conflits d'intérêts dans le domaine des vaccins.



Les parlementaires Reuter et Coster-Bauchau ont aussi réclamé à la Ministre un exemplaire du fameux dépliant de Provac, censé selon Mme Laanan, apporter une information suffisante aux jeunes et à leurs parents. Si ces parlementaires avaient cependant suffisamment consulté le site d'Initiative Citoyenne, elles auraient toutefois pu prendre connaissance de ce fameux dépliant de propagande vaccinale sans avoir à en demander copie à la Ministre. De même, on aurait aussi gagné du temps dans la mesure où Initiative Citoyenne a déjà fourni le 14 septembre dernier, par voie de communiqué de presse, une analyse détaillée du contenu, absolument non fiable, d'un tel document.

 

Le temps presse car les effets secondaires des vaccins, eux, ne s'arrêtent pas!

D'ailleurs, à ce propos, en date du 6 octobre 2010, les effets secondaires et décès officiellement recensés après Gardasil & Cervarix, se montaient déjà à 23 388 effets secondaires et pas moins de 103 décès. (d'après Marianne Green, présidente et fondatrice de "Truth about Gardasil")

 

Et lorsqu'on lit que d'autres parlementaires embrayent, on ne peut s'empêcher de dire, avec une certaine lucidité, qu'à ce stade, cela ne suffit plus.

 

N'est-t-il pas temps et archi temps, à l'échelon national, d'exiger enfin le déremboursement immédiat de ces vaccins et, à tout le moins, à l'échelon communautaire, d'exiger une réimpression immédiate d'un autre dépliant informatif, autrement plus honnête et plus objectif que le support orienté et biaisé de la cellule Provac??

 

Même si 70% des jeunes filles d'âge concerné ont vraisemblablement déjà été vaccinées dans notre pays, les jeunes filles restantes continuent de mériter le droit à l'information et à la liberté médicale (l'un n'allant évidemment pas sans l'autre). Ceci reste à nos yeux UNE EVIDENCE!

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 20:03

La presse française en parle abondamment. En Belgique: RIEN ou si peu...

 

En Belgique, siège de la filiale vaccins du géant mondial GSK, on conteste plus facilement le coût exorbitant de ces vaccins ou leur inutilité plutôt que d'oser étaler les témoignages dramatiques que ces produits peuvent occasionner.

 

Et puis comme chez nous, 70% des jeunes filles d'âge concerné ont DEJA été vaccinées, ce sujet des effets secondaires est jugé particulièrement "politiquement incorrect". Trop de gens pourraient regretter, se fâcher et réclamer des comptes aux autorités.Trop de gens pourraient alors décider de tourner définitivement le dos aux vaccins après cette Xième crise de confiance.

 

Et pourtant, les gens ont LE DROIT DE SAVOIR.

 

C'est la raison pour laquelle Initiative Citoyenne tient à relayer ici des témoignages parlants de parents qui ont fait confiance aux recommandations officielles et qui s'en mordent les doigts:

 

- Témoignage de Rachel Celli, maman de Laetitia, victime du Gardasil

 

Appel de Jean-Jacques Bourguignon, papa d'Océane, victime du Gardasil

 

Interview-témoignage de Jean-Jacques Bourguignon et du Dr Thierry Lochu, papa d'Orianne, victime elle aussi du Gardasil (Journal 20Minutes.fr du 10 oct. 2011)

 

- Article du 6 octobre du journal Sud-Ouest:  "L'itinéraire d'un vaccin sous surveilance"

 

- Article du 24 octobre du journal Le Point: " Cancer du col de l'utérus: polémique autour d'un vaccin"

 

(Rappelons, une fois encore, que dans un document de réponse de l'INAMI (Assurance Maladie en Belgique) à la firme GSK, il est dit que "le taux d'effets secondaires est assez élevé" et que "le profil d'effets secondaires est comparable pour les deux vaccins" (Gardasil et Cervarix)

 

 

« Affirmer que ce vaccin diminuera de manière significative le nombre de cancers est une imposture d'un point de vue de santé publique. Aucune étude n'est en mesure de le prouver. On a été beaucoup trop vite, il faudrait un recul de vingt ans pour en avoir la certitude. On ne peut qu'au mieux l'espérer, ce qui n'est pas la même chose.»

 

Pr Claude Béraud, ancien vice-président de la commission transparence de l'Afssaps et ancien médecin-conseil de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie.

 

 

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