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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 21:22

L'épidémie de carence en vitamine D est un mythe selon l'OMS!

 

«  pour la plupart des gens, une carence en vitamine D est peu probable », c’est ce qu’a affirmé l’OMS dans le texte « Y a-t-il des effets bénéfiques du rayonnement UV ? ».

 

Alors que d'innombrables études scientifiques, très solides, ont bien établi, dans les faits, une épidémie de carence en vitamine D chez une vaste partie de la population occidentale, l'OMS entend, une fois encore faire régner sa loi et donner ainsi l'illusion d'un consensus mondial sur le sujet.

 

 

Souvenons-nous tout d'abord que le marché des vaccins, des produits anti-cancéreux et des crèmes solaires est véritablement considérable pour les différents laboratoires pharmaceutiques. Il s'agit donc d'un marché juteux.

 

Or, les études qui ont été menées concernant la vitamine D démontrent justement son intérêt évident pour prévenir un grand pourcentage de cancers, tous types confondus ainsi que renforcer le système immunitaire, ce qui permet également une protection efficace contre la grippe et autres maladies infectieuses. Et encore, c'est sans compter d'autres effets bénéfiques de cette vitamine D en matière cardiovasculaire et en matière d' auto-immunité.

 

Concrètement, cela signifie donc que si les nombreuses personnes carencées/déficientes en vitamine D reçoivent une supplémentation, cela va diminuer le nombre de cancers et le nombre de cas de grippe mais cela diminuera donc aussi le nombre de traitements anti-cancéreux (les chimiothérapies, présentées comme "gratuites" pour les patients coûtent en réalité des dizaines de milliers d'euros, soit plusieurs de millions d'anciens francs belges à la collectivité et cela, pour une efficacité médiocre de 2,2%) et le nombre de traitements anti-viraux prescrits comme le Tamiflu.

 

Moins de malades, ça fait donc aussi moins de rentrées financières, moins de dividendes pour les laboratoires. Or ce sont justement les laboratoires pharmaceutiques qui financent l'OMS à plus de 75%! On comprend dès lors beaucoup mieux pourquoi l'OMS s'entête farouchement à nier l'importance d'une supplémentation en vitamine D....

 

L'OMS sert tout bonnement ceux qui la paient et qui, si la nouvelle se répand, vont voir s'envoler une part sans doute conséquente de leurs marchés.

 

 

La vitamine D s'obtient par deux grandes voies: la voie naturelle/endogène (exposition solaire) & la voie  extérieure/exogène ( supplémentation en D3, la forme plus assimilable).

 

En seulement 15 minutes d'exposition sans crème solaire (attention celles-ci contiennent des nanoparticules aux effets non suffisamment évalués pour la santé! ), on reçoit déjà plusieurs milliers d'unités internationales (U.I) naturellement produites au niveau de la peau et utilisables par l'ensemble de l'organisme. Et cela ne coûte rien, c'est entièrement gratuit!

Si c'est gratuit, voilà donc une excellente raison pour l'OMS de critiquer car ses bailleurs de fonds, ne l'oublions pas, ont eux, encore beaucoup de produits à nous vendre!

 

Voilà pourquoi l'OMS dramatise les "méfaits" du soleil en les énumérant un à un.

Elle n'hésite ainsi pas à évoquer par ordre croissant d'"épouvante": le coup de soleil mais aussi la réaction allergisante (photosensibilité), les rides (bonne ficelle propagandiste dans notre monde de la "jeunesse éternelle" à coup de bistouri et de liftings chimiques!), les différents cancers de la peau, différents troubles oculaires dont la cataracte qui peut entraîner la cécité précise l'OMS mais aussi le cancer de l'oeil (!!) et alors, le bouquet final, comble du comble, l'OMS prétend que l'exposition aux UV solaires diminue et réduit la réponse immunitaire- étrange, elle n'avait pas dit concernant les vaccins alors que ceux-ci, c'est prouvé, réduisent et affaiblissent notre immunité-.

 

 

 

Voyons à présent d'un peu plus près comment, concrètement, par quels types de mécanismes cette falsification scientifique peut se faire. Voyage au coeur de la mauvaise foi et de l'opacité....

 

 

Comment l'OMS disqualifie des études sérieuses au détriment de chaque citoyen

 

 

Une étude scientifique fort importante, l'étude de Lappe et collaborateurs (université de Creighton au Nebraska, USA) a été publiée en 2007 dans le prestigieux "American journal of Clinical Nutrition". L'étude a comparé les taux de cancers dans un groupe placebo, un groupe "calcium" et un groupe recevant "calcium + vitamine D".

Ses résultats sont très intéressants et démontrent une réduction possible de 77% du nombre total des cancers si on fournit une supplémentation suffisante aux personnes.

Comme on pouvait hélas s'y attendre, cette étude va faire l'objet d'une véritable entreprise de démolition de la part du lobby industriel par le biais de différents chercheurs et institutions acquis à leur cause.

 

 

Si on lit dans le rapport du CIRC (centre international de recherche en matière de cancer), une agence internationale dépendante de l'OMS, on peut lire qu'ils rejettent cette étude pertinente sans véritable raison apparente. Voici ce qu'ils en disent:

"L'analyse statistique de cette étude n'était pas correcte. Par exemple, le groupe de participants qui ont reçu un supplément de calcium seulement ont connu une baisse du taux de cancer, tandis que le groupe qui a reçu de la vitamine D et du calcium a connu une baisse de cancer similaire au groupe calcium seulement. Ce qui fait que la vitamine D à elle seule n’a pas contribué à baisser le taux de cancer.

La méthodologie de cette étude, ainsi que l’analyse statistique, ont été fort critiquées (Sood et al, 2007 ; Bolland et al, 2007 ; Ojha et al, 2007 ; Shabas et al, 2008). Par exemple, l’incidence du cancer était particulièrement élevée avec le placebo. »





 

Si on lit les résultats, il est très facile de voir que le taux de cancers est bien moindre dans le groupe "calcium + vitamine D": 6% dans le groupe placebo, 3,6% dans le groupe "calcium" et 1,5% dans le groupe "calcium+vitamine D". Premier mensonge flagrant donc de l'OMS.

 

Les chercheurs qui ont critiqué l'étude de Lappe et al. trouvent en fait toute une série de critiques sans fondements parmi lesquelles:

 

-    Incidence de cancer élevée dans le groupe placebo

 

 Ne tient pas: Lappe et all ont justement réparti au hasard les personnes dans les 3 groupes pour éviter tout biais et, comme ils ont répondu, le taux de cancers dans le groupe placebo est conforme à celui attendu en "population générale" selon le registre du Cancer de l'état du Nebraska.

 

   La possible intoxication à la vitamine D, ou les effets secondaires n’ont pas été correctement évalués

 

 Ne tient pas: Une revue de la littérature bien conçue et bien menée, publiée dans le même journal la même année (Hathcock et al, Risk assessment for vitamin D, American Journal of Clinical Nutrition, 2007) soulève qu'aucun effet secondaire ne peut être observé pour des doses inférieures à 10 000 U.I/jour or l'étude de Lappe n'a utilisé que des doses de 1100 U.I/jour. En outre, la question des effets secondaires ne doit et ne peut pas être confondue avec celle de l'efficacité. Or ici les auteurs critiques essaient d'utiliser un pseudo argument de toxicité pour nier une question d'efficacité clinique...

 

 - La société canadienne du cancer a utilisé cette étude pour augmenter ses recommandations de supplémentation de vitamine D aux Canadiens, faisant en sorte qu’une vase expérimentation sur des cobayes est menée auprès du pauvre peuple canadien.

 

 Hallucinant: car une expérimentation a été menée en 2009 et même recommandée à l'échelle du globe avec les vaccins H1N1 expérimentaux, sous la houlette de... l'OMS, vous vous souvenez? 

 

  -   La première variable étudiée par Lappe et al n’était pas  l’incidence sur le cancer, mais étudiait plutôt l’ostéoporose.

 

 Ne tient pas: Lappe et associés ne sont pas les seuls chercheurs à étudier plus d’une variable au cours de la même étude. Leur étude avait pour objectif principal de déterminer l’efficacité du calcium et de la vitamine D sur l’incidence du cancer de tous types.

Cette critique est d'une mauvaise foi crasse….



Autre fait intéressant:

Depuis 2009, le Dr. Philippe Autier est le directeur de recherche du CIRC. Ce dernier est l’auteur du texte VITAMINE D ET CANCER, faisant un résumé du Symposium « Cancer et nutrition » de l’Institut Danone, du  17 octobre 2009. Le texte est disponible à cette page :

On peut y lire une erreur importante : « Une petite étude randomisée (Lappe et al, 2007) signale une diminution du risque de cancer avec un complément quotidien de 1500 UI de vitamine D et de calcium, mais cette étude présente de nombreux vices dans son plan expérimental et dans ses statistiques »

 

La quantité de vitamine D administrée aux 2 groupes qui recevaient de la vitamine D était 1100 UI, et non 1500 UI, comme l’a écrit Dr. Philippe Autier.

 

Il est pertinent également de soulever le fait qu’une erreur monumentale s’est glissée, au sujet de la description de la recherche de Lappe et associés, sur le site web du National Cancer Institute. Voici l’adresse de la page web en question : http://www.cancer.gov/cancertopics/factsheet/prevention/vitamin-D,

 

On raconte  que les chercheurs Lappe et associés  n’avaient divisé leurs participants qu’en 2 groupes, soit le  groupe placebo et le groupe calcium-vitamine D et qu’il est par conséquent impossible de déterminer si l’effet était dû au calcium ou à la vitamine D. En réalité, il y a bel et bien eu un troisième groupe, qui a reçu uniquement du calcium.

 

Les « experts » de La National Cancer Institute  ont utilisé cet argument du nombre de groupes expérimentaux pour discréditer l’étude de Lappe et al.

  

 

 

Fraude dans les tests sanguins de vitamine D?

 

 

Un article du New York Times de 2009 nous apprend que le laboratoire Quest Diagnostics, le plus grand laboratoire américain effectuant des dosages de taux sanguins de vitamine D, a dû contacter des milliers de médecins pour leur dire que les résultats donnés à leurs patients étaient erronés, le plus souvent artificiellement hauts.

 

Cela signifie donc que des dizaines ou des centaines de milliers de gens ont cru à tort que leur taux était suffisant et n'ont pas bénéficié d'une supplémentation qui aurait pourtant pu leur être favorable!

Etant donné que ce laboratoire a reçu des pressions de la "Vitamine D Council", on peut se poser des questions. D'autant que cela va exactement dans le sens de la toute puissante et vénérée OMS qui affirme, dans l'intérêt sacré de ses bailleurs de fonds, que la carence en vitamine D est "peu probable" pour la plupart des gens.

Le laboratoire a payé 302 millions de $ dans le cadre d'un arrangement judiciaire.

En attendant, une récente étude démontre que 47% des personnes présentant une insuffisance connue en vitamine D ne se voient toujours pas recommander une supplémentation de vitamine D par leur médecin. Avec les risques accrus qu'on devine, notamment en matière d'ostéoporose...

De même, alors que les chiffres du cancer explosent et que 1 milliard de gens seraient carencés en vitamine D selon l'estimation de plusieurs scientifiques, des mesures simples et peu coûteuses comme le test sanguin et la supplémentation adéquate en vitamine D ne sont toujours pas assez recommandées. Entre la véritable lutte contre le cancer et les intérêts de ses bailleurs de fonds, l'OMS a définitivement choisi....

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 00:34

Le vaccin contre le virus de la grippe H1N1 fait toujours débat.  158 cas d'effets indésirables ont été recensés entre mi- octobre 2009 et mi-février 2010.

 

12 novembre 2010

 

On a dénombré en Belgique, entre mi-octobre 2009 et mi-février 2010, 158 rapports d'effets indésirables à la suite de la vaccination contre le virus de la grippe H1N1, selon les experts de la pharmacovigilance en Belgique. Sur un total de 2,2 millions de vaccinations, le chiffre de 158 cas n'est pas énorme, indiquent les quotidiens du groupe Sud Presse, mais certains cas, comme des décès, interpellent. L'Agence européenne du médicament (EMEA) n'établit toutefois pas "de lien causal" avec le vaccin.

 

Pas de syndrome Guillain-Barré en Belgique

 

Aucun syndrome de Guillain-Barré (une maladie neurologique souvent suspectée d'être déclenchée par la vaccination antigrippe) n'a été rapporté en Belgique et la majorité des réactions indésirables sont celles prévues dans la notice du vaccin (syndrome grippal, allergies jusqu'au choc anaphylactique et des troubles neurologiques comme des névrites et des vertiges).

 

 

Source: RTL INFO 

 

 

 

Commentaires d'Initiative Citoyenne:





1°) La sous-estimation des effets secondaires des médicaments en général (dont font partie les vaccins) est NOTOIRE. C'est ainsi que la Déclaration de Berlin sur la pharmacovigilance de 2003 rappelle que SEULS 3 à 5%  des effets secondaires de TOUS les des médicaments sont effectivement rapportés...

Et cette déclaration de préciser et d'expliquer les raisons concrètes et nombreuses de cette sous-notification incontestable. Dans le scénario le plus optimiste, il y a donc eu au moins 20 XPLUS d'effets secondaires suffisamment graves que pour justifier un rapport à la pharmacovigilance soit 158 X 20= 3160.

Ce nombre peut bien sûr inclure ENCORE PLUS DE DECES qui sont passer "inaperçus" et pour lesquels les familles n'ont tout simplement pas fait le lien ou ont été égarées sur des fausses pistes par un corps médical peu enclin à incriminer ce qu'il avait lui-même conseillé ou recommandé...

 



2°) Etant donné, comme expliqué ci-dessus, que ce nombre réel de VICTIMES DU VACCIN H1N1 est bien plus élevé que ce qu'on veut bien dire -n'en déplaise à Sud Presse- il est somme toute fort peu probable que l'une ou l'autre personne n'ait pas pu effectivement présenter des symptômes compatibles avec un syndrôme de type Guillain-Barré en post vaccination. Comme on peut lire dans cette déclaration de Berlin sur la pharmacovigilance, les raisons invoquées par les médecins pour ne PAS rapporter des effets sérieux sont nombreuses!



3°) L'agence européenne du médicament (EMA) n'a plus aucune crédibilité pour parler d'effets secondaires de ce vaccin dès lors qu'elle est financée à 80% par l'industrie.

 

C'est ce qu'ont bien compris un nombre croissant de citoyens, en témoigne cette réaction d'un certain Freden:

 

"L'Agence européenne du médicament (EMEA) n'établit toutefois pas "de lien causal" avec le vaccin.
Cet évident! Comment pourraient-ils y voir un lien causal puisque cela ferait le plus grand tort à l'industrie qu'ils soutiennent. Enfin, messieurs, arrêtez de prendre les gens pour des imbéciles.

 

 

Les victimes de ce vaccin- dont la vaste majorité s'ignorent, déni médical oblige- ont présenté, présentent encore ou présenteront dans un futur proche ou lointain des atteintes diverses aux conséquences variables: pour certaines des conséquences réversibles, pour d'autres des conséquences chroniques dont ils ne guériront jamais.

 

Voici, un exemple illustratif d'une issue heureuse (mais pour combien d'autres issues désastreuses vouées à l'oubli et à l'indifférence?):

 

"Mon épouse a fait une prééclampsie à 7 mois et demi de grossesse et ce quelque temps après avoir fait le vaccin anti H1N1. Cela nous avait été conseillé par notre gyné. Alors... Y a-t-il un rapport ou pas ??? Nous ne le saurons jamais. (Je rassure tout le monde, notre petite Chloé a maintenant 11 mois et elle est en pleine forme)" - Victor Moris

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 01:55

Après le silence coupable sur la toxicité de l'Avandia, les essais illégaux de vaccins par GSK sur des enfants, voici l'affaire des vaccins périmés et non conformes de l'Institut Pasteur d'Algérie (IPA)! On va le voir, la mafia pharmaceutique n'a rien à envier à la mafia-de-rien-du-tout traditionnellement abordée dans nos bons et gentils médias, que du contraire!

 

Cette mafia pharmaceutique est PARTOUT, sur tous les continents et s'exerce en permanence avec, de temps à autres, des scandales retentissants qui ne sont, hélas, en réalité, que les seules pointes de ce sinistre iceberg...

 

 

10 ans de prison ferme contre l'ex-PDG de l'Institut Pasteur

  mercredi 13 octobre 2010

 

 

La juge a, en outre, confirmé l’ordonnance du juge d’instruction relative au mandat d’arrêt lancé contre l’ex-président-directeur général.

 

L’ex-P-DG de l’institut Pasteur a été condamné hier, par contumace, à 10 ans de prison ferme, assortie d’une amende de 10 millions de dinars. Le tribunal pénal de Sidi-M’hamed a condamné, dans la même affaire, l’ex-conseiller du P-DG et le représentant du laboratoire indien à 6 ans de prison ferme.



La présidente du tribunal de Sidi-M’hamed a rendu hier le verdict relatif au procès des vaccins périmés importés par l’Institut Pasteur d’Algérie (IPA). Des peines allant d’une année de prison avec sursis à 10 ans de prison ferme ont été prononcées à l’encontre de l’ex-président-directeur général et de six ex-cadres de l’institut. Ces peines ont été également assorties d’amendes allant jusqu’à un million de dinars.



La juge a, en outre, confirmé l’ordonnance du juge d’instruction, relative au mandat d’arrêt lancé contre l’ex-président-directeur général, alors que le conseiller de l’ex-P-DG, Abdelmadjid B., et le représentant du laboratoire indien (Serum Institute of India), A. Amar, seul accusé en détention, ont écopé de 6 ans de prison ferme.



La directrice commerciale, Nadia T., a été condamnée, pour sa part, à 4 ans de prison avec sursis. Cette dernière avait d’emblée affirmé, lors de l’audience, qu’elle a été “relevée de ses fonctions sur ordre du secrétaire général du ministère de la Santé”.



La mise en cause avait précisé que le secrétaire général en question avait exercé des pressions sur elle, car elle a “refusé de reconnaître la conformité des vaccins H1N1 acquis en 2009. Dans le même contexte, la prévenue, qui était poursuivie pour “complicité dans le détournement de deniers publics et d’avoir bénéficié d’avantages”, a déclaré qu’elle a fait l’objet d’un licenciement arbitraire et abusif “sur ordre de l’ancien ministre de la Santé, Saïd Barkat”.



L’accusée B. Djamila a été condamnée à 2 ans de prison avec sursis et A. Ahmed a écopé d’une année de prison avec sursis alors que deux autres accusés ont bénéficié de la relaxe. D. Hamid, le directeur général adjoint à la direction commerciale, et qui est toujours en poste, a été condamné à 2 ans de prison avec sursis.

 

Dix accusés, dont l’ancien directeur général de l’Institut, étaient poursuivis dans cette affaire pour “conclusion de marchés en violation de la législation, obtention de privilèges illégitimes et mauvaise gestion ayant entraîné la dilapidation de deniers publics”.

 

Le représentant du parquet de Sidi-M’hamed avait requis 10 ans de prison ferme assortis de un million de dinars d’amende à l’encontre des 9 cadres de l’Institut Pasteur d’Algérie.

 

À noter que l’un des experts a déclaré à l’audience qu’entre 2002 et 2006 l’Institut Pasteur a procédé à la passation de 65 et 70 transactions avec des laboratoires étrangers spécialisés dans la fabrication des vaccins pour l’acquisition, sept années durant, de 750 000 doses de vaccins périmés contre la grippe, la tuberculose, la rougeole et des vaccins pour nourrissons.



 Source: Algérie360.com

 

 

 

Fait intéressant, si on cherche un peu, on peut lire que cet ex directeur de l'IPA, condamné par contumace en première instance, et contre lequel un mandat d'arrêt aurait été lancé "en vain", "serait employé dans un laboratoire français dont l'entête n'a pas été révélée" (1).

 

Qui se doute réellement, parmi les citoyens, des sombres marchés conclus par les "autorités de santé" et les industries pharmaceutiques dont elles sont les complices?

 

Ainsi, une sorte de troc avait été conclu entre l'état algérien et l'état cubain qui consistait à échanger du pétrole avec Cuba contre des vaccins (diphtérie-tétanos-coqueluche)-(2).

 

Etrangement, à l'époque où l'état algérien était sur le point de conclure un accord avec une firme indienne concurrente, une rupture de la chaîne du froid s'est produite, pendant plus de 48h, périmant ainsi du même coup les millions de doses en provenance de Cuba...

 

Mme Touabti, une des accusées de ce procès, qui avait pourtant déjà dénoncé ces manoeuvres en 2005 auprès du ministre et au sein de son institution, s'était alors vue mutée à un autre poste. En 2009, la même directrice commerciale refuse l'approbation de vaccins H1N1 de GSK car ils étaient non conformes et avaient d'ailleurs été refusés par la France (3)



Elle a alors fait l'objet de violentes pressions dont des menaces de mort.

Malgré son refus d'approuver ces vaccins non conformes -qu'à cela ne tienne (!)- le directeur général du laboratoire de contrôle des médicaments signa à sa place...

Mme Touabti fut ensuite congédiée par son directeur général, «sur instruction du secrétaire général du ministère de la Santé du temps de Saïd Barkat parce qu'elle avait refusé de signer».(2)



Selon cette spécialiste en chimie et en pharmacie, «heureusement que les vaccins importés n’ont pas été utilisés, sinon l’Algérie aurait vécu une tragédie». (5)



Toutes ces magouilles mafieuses sont donc réalisées avec la bénédiction des états et des autorités publiques. Les coupables, ministres ou ex directeurs d'Institut, sont toujours en fonction alors que ceux qui dénoncent sont victimes de menaces et condamnés...

Autrement dit, que peut-on vraiment attendre de cette redite de procès qui va s'ouvrir, en appel, devant la Cour d'Alger le 24 novembre prochain (4)?

 

Nous pensons en tout cas d'ores et déjà, comme l'a écrit le site "All Africa", que "ce procès a le mérite de dépasser la simple affaire de conclusion de marchés contraires à la législation. Il révèle que les lobbys dans ce secteur sont prêts y compris à tuer des personnes pour s'en mettre plein les poches." (2)

 

 

 

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 01:41

El Watan le 19.10.10

En marge de la réunion pour la présentation des grandes lignes de la couverture médicale des hadjis pour la saison 2010 devant la commission de la santé et des affaires sociales de l’Assemblée populaire nationale (APN), le ministre de la Santé, Djamel Ould Abbès, a déclaré, hier, que les 5 millions de doses de vaccin arrivées à expiration contre le virus H1N1, importées l’année dernière par l’Algérie, seront incinérées «dans les meilleures conditions et selon les normes requises d’ici le mois de novembre prochain».

A noter que sur les 5 millions de doses, certains lots n’arrivent à expiration qu’en mars 2011.

 

Rappelons que face à l’échec de la campagne de vaccination, le ministère de la Santé, sous la responsabilité de Saïd Barkat, avait entamé des négociations avec le laboratoire britannique GlaxoSmithKline (GSK) pour ramener de 20 millions de doses accordées pour un montant de 8 milliards de dinars à 5 millions de doses, par principe de précaution, au cas où l’épidémie venait à connaître un nouveau pic.

 


Ainsi, au terme de ces négociations, il était prévu de discuter des mécanismes de compensation sur le reste, que l’Algérie pourrait avoir sous forme d’autres produits, notamment des vaccins pour la grippe saisonnière ou autres maladies.


Ce qui n’a pas été sans doute conclu. Ce qui montre, en fait, de multiples faiblesses dans la stratégie de négociation.


Pourquoi l’Algérie n’a-t-elle pas exigé des compensations même pour ces 5 millions de doses qui représentent au minimum 15 millions d’euros, une option utilisée pourtant dans plusieurs pays ?


L’incinération des 5 millions de doses de vaccin (15 millions d’euros) doit interpeller la commission des finances à l’APN, qui est aujourd’hui en droit de demander des comptes à Saïd Barkat sur la gestion de la grippe A(H1N1) et les vaccins importés.

Djamila Kourta
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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 23:15
 
Seuls 40 % des patients à risques ont acheté leur vaccin antigrippe contre 80 % d’habitude à la même époque. Des réticences dues au fiasco de la vaccination de 2009.
Traumatisés par le fiasco de l’an dernier avec le vaccin anti-H1N1, les Français sont devenus méfiants. Ainsi, dans les pharmacies, le vaccin contre la grippe saisonnière ne fait plus recette, comme nous l’explique Philippe Gaertner, président de la Fédération de syndicats de pharmacie. « D’habitude, à la fin du mois d’octobre, 80 % des populations à risques sont venues en officine acheter leur vaccin antigrippe. Cette année, comme beaucoup de nos pharmaciens s’étonnaient de vendre peu de vaccins, nous avons lancé une enquête sur un échantillon représentatif d’une cinquantaine d’officines. Les résultats sont surprenants : en moyenne, nous avons seulement 40 % de patients à risques qui sont venus acheter leur vaccin, soit moitié moins par rapport à d’habitude»
 
suite de l'article :  sur le site de France Soir.
 
 
 
La question est la suivante: les Français (et les autres citoyens du monde) auront-ils la mémoire plus  courte (trop courte?) les années suivantes?
 
Est-ce que certains enseignements, certaines leçons ont donc été tirés définitivement ou est-ce que la propagande, à grands renforts de moyens financiers, aura tôt fait de regagner de confiants (dociles?) "patients à risques" dans les années futures?
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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 00:25

Jeudi 28 octobre 2010

 
Le ministère de la Santé dément l'idée selon laquelle les Français répugnent à se faire vacciner, en réaction au fiasco de la campagne de vaccination contre la grippe A H1N1, assurant même que les premiers chiffres recueillis vont dans le sens d'une augmentation de l'adhésion à la campagne de vaccination.


Dans un communiqué diffusé le 25 octobre 2010, le ministère de la Santé estime "inexacts" les chiffres avancés dans divers médias sur l'état d'avancement de la campagne vaccinale contre la grippe saisonnière. Se référant aux données de l'Assurance maladie, il affirme que le nombre de vaccins remboursés après 3 semaines de campagne est même supérieur à la moyenne calculée sur la période 2006-2009, avec 1,5 millions de doses contre 1,24 millions.

Il juge néanmoins beaucoup "trop prématuré de vouloir apprécier le taux d'adhésion pour la campagne 2010/2011, quatre semaines seulement après son lancement".

 

Le ministère rappelle que le taux de vaccination reste élevé en France, où il a atteint 60 % des personnes à risques lors de la précédente campagne. Un chiffre déjà en progression par rapport à l'année d'avant (58,7 % en 2008/2009).

 

Cette année, le nombre d'assurés invités à se faire vacciner gratuitement a été élargi de 500 000, pour atteindre 12,5 millions. A cette population à risque s'ajoutent les médecins généralistes, les infirmiers et les sages-femmes libéraux, soit 130 000 soignants dont on sait qu'ils sont les premiers à faire preuve de réticence à l'égard de la vaccination antigrippale.

 

Toujours est-il que le ministère devra faire preuve de beaucoup de persuasion pour convaincre les Français, d'autant que l'épidémie s'annonce relativement modérée cette année. Les premières données recueillies dans l'hémisphère Sud (Nouvelle-Zélande et Australie) sont en effet plutôt rassurantes, où les cas de grippe ont été moins importants que lors des hivers précédents.

 

Amélie Pelletier

 

Source : "Point d'étape sur la campagne de la grippe saisonnière 2010/2011", communiqué du ministère de la Santé, 25 Octobre 2010, accessible en ligne

 



Source : Doctissimo

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 15:45

Publié le 02 novembre 2010 à 05h00

 

«Le démarrage de notre essai clinique de phase deux constitue une étape importante dans la mise au point ­de nos vaccins à base de plantes, lesquels sont, à notre avis, d'une grande efficacité et permettent une protection croisée, tout en étant moins coûteux et plus rapides à produire que les vaccins antigrippaux actuels», a souligné le président et chef de la direction de Medicago, Andy Sheldon, dans un communiqué de presse.

 

La biotech de Québec s'approche ainsi du moment tant attendu de la commercialisation de son premier vaccin. En plus de son produit contre la grippe aviaire, l'entreprise de 90 employés est à compléter des études précliniques sur un vaccin contre la grippe H1N1.

 

L'essai clinique de phase deux à répartition aléatoire contrôlé par placebo visera à évaluer l'innocuité et l'immunogénicité de différentes doses du vaccin H5N1 fabriqué à partir de la Nicotiana benthamiana, une plante venue d'Australie. Le vaccin sera étudié chez environ 255 adultes en santé. Le recrutement des volontaires est en cours.

 

Au cours du premier volet de l'étude, des participants recevront une injection d'un placebo ou du vaccin à des doses variables afin de déterminer la dose optimale. Dans le second volet, ils recevront une injection du placebo ou du vaccin à la dose optimale, a révélé Medicago en soulignant que les résultats provisoires de cette étude devraient être rendus publics d'ici les trois prochains mois.

 

En collaboration avec des partenaires américains dont le département de la Défense américaine, la société du Parc technologique du Québec métropolitain est à construire en Caroline du Nord une usine de fabrication de vaccins de 42 millions $ qui possédera une capacité de production de dix millions de doses par mois de vaccins antigrippaux.

 

À la Bourse de Toronto, le titre de Medicago (MDG) valait lundi 0,40 $.

 

 

Source: Cyberpresse.ca

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 23:40

PHARMA/ Le géant britannique de la pharma GlaxoSmithKline plie face à la justice américaine. Washington l’accusait de fabriquer et distribuer des médicaments frelatés.

 

AFP, 26/10/2010

 

 

Le groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) va payer 750 millions de dollars pour mettre fin à des poursuites du gouvernement américain. Washington l’accusait de fabriquer et distribuer des médicaments frelatés.

 

Dans un communiqué publié mardi, le département américain de la Justice (DoJ) indique que SB Pharmco Puerto Rico, une filiale de GlaxoSmithKline, a accepté de «plaider coupable à propos d’accusations liées à la fabrication et la distribution de certains médicaments produits à l’usine de Cidra, à Porto Rico», aujourd’hui fermée.

 

GSK va payer 750 millions de dollars pour mettre fin aux poursuites du gouvernement liées à ces problèmes, dont 150 millions de dollars d’amende pénale et un versement de 600 millions de dollars dans le cadre d’un règlement à l’amiable avec le gouvernement, ajoute le communiqué.

 

Les médicaments concernés, fabriqués à l’usine de Porto Rico entre 2001 et 2005, sont le Kytril (anti-nausée), le Bactroban (pommade contre les infections), le Paxil CR (anti-dépresseur) et l’Avandamet (traitement du diabète).



Source: 24H.ch

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 23:21
Le point sur la gestion européenne de la pandémie de grippe A H1N1
  
Lettre et questions à nos Eurodéputés [1]

 

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 00:53

Le mythe de la transparence ou l'art de la démagogie. Cela pourrait se résumer ainsi.

 

Nazzarena était ainsi gentiment et démocratiquement en train de filmer pendant cette fameuse audition du 5 octobre dernier en commission Santé (ENVI) du parlement européen et, alors qu'elle filmait la liste de présences, elle suscita une colère particulièrement virulente donc particulièrement suspecte de Karl-Heinz Florenz, eurodéputé du PPE, le parti populaire européen.  [écouter à partir du temps 10:45:55]

 

Celui-ci se mit à interpeller le président de séance afin de faire sortir sans attendre la journaliste amateure arguant que si c'était acceptable sur le plan de la démocratie (merci pour elle!), il n'avait jamais vu cela, que la liste de présences soit filmée, non il n'avait jamais vu cela en 20 ans de carrière.

 

Estimant que la journaliste en question enfreignait les règles en matière d'immunité et qu'elle n'avait pas les autorisations réglementaires, il a insisté vivement pour que le service d'ordre intervienne pour la faire sortir au plus vite et il a même terminé sa récrémination en insistant pour que son nom soit inscrit au procès-verbal pour avoir ensuite plus d'informations à son sujet.

 

 

Mais à part ça, la transparence règne sous le soleil d'Europe!

 

 

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