Overblog Tous les blogs Top blogs Beauté, Santé & Remise en forme Tous les blogs Beauté, Santé & Remise en forme
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
6 août 2010 5 06 /08 /août /2010 20:49

Qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour écouler des vaccins anti-grippaux? Voilà une question qui se pose quand on entend parler de "vaccin universel" qui serait apte à prévenir tous les types de grippes et des idées de "patch vaccinal"....

 

Sans cesse braqués sur des objectifs de couverture vaccinale édictés par une OMS complètement inféodée au lobby pharmaceutique, les scientifiques perdent un temps (et un argent!) précieux à mettre au point des produits davantage destinés à embobiner et surtout séduire des consommateurs qu'à réellement protéger des citoyens-patients, acteurs de leur santé!

 

C'est ainsi qu'on peut prendre connaissance d'articles fanfaronnant sur la possibilité de "vaccination universelle" contre la grippe et qui font miroiter en guise de "sucette" aux lecteurs trop dociles la possibilité d'échapper aux rappels annuels donc aux piqûres supplémentaires.

 

 

En jouant sur cette crainte de la piqûre, qui ne constitue qu'une raison bien secondaire aux refus des patients de se faire vacciner, cela permet aux officiels d'encore et toujours plus éluder les  risques réels d'effets secondaires liés aux vaccins. Des risques qui peuvent être nettement moins réversibles qu'une simple douleur au site d'injection!

 

Sans parler de l'inefficacité des vaccins anti-grippaux classiques (cfr. études Cochrane) qui est malgré tout continuellement présentée comme une réussite!

Si déjà, par rapport aux vaccins antigrippaux classiques, l'échec a été transformé artificiellement en succès sous l'influence d'une Science dogmatique, réductrice et trop sûre d'elle-même, gardons-nous de porter de trop grands espoirs dans la mise au point d'un autre type de vaccin qui lui aussi, de toute façon, finira par être présenté comme efficace même s'il ne l'était pas, intérêts des industriels qui auront investi dans ces "recherches" obligent...

 

Car quand on affirme qu'un vaccin est "efficace", il ne s'agit pas seulement de constater un effet court terme d'évitement d'une maladie donnée mais surtout d'établir une amélioration généralisée de la santé des populations exposées au vaccin ou à ses conséquences indirectes. Ainsi, éviter la grippe mais faire augmenter les scléroses en plaques, et d'autres cas de maladies auto-immunes, c'est une façon trop réductrice et débilitante d'exposer une "efficacité" vaccinale. Encore faut-il voir le rapport coût/bénéfice, étroitement lié au rapport bénéfices/risques d'un produit donné! Car bien sûr, des cas de scléroses en plaques et d'autres maladies chroniques généralement incurables sont bien plus lourds pour le budget de la sécurité sociale que la gestion des rares grippes qui se soldent par des complications menaçant le pronoctic vital...

 

Toutes ces considérations imposent également, pour être rationnel et équitable, de regarder AILLEURS et de voir si d'autres méthodes n'ont pas la même efficacité pour moins de risques ou plus d'efficacité encore pour moins de risques. Un exemple parmi de nombreux autres: les huiles essentielles, des substances naturelles pour lesquelles des études ont montré qu'elles éliminent "de 57 à 100% des acariens, moisissures, champignons, bactéries et virus." (Etude Puressentiel/spray aux 41 huiles essentielles/Souches fournies par l'Institut Pasteur de Paris; citée par la pharmacienne Danièle Festy dans son livre "Ma bible des huiles essentielles.")

 

Evidemment, ces substances bien que moins iatrogènes par rapport à des Tamiflu et autres Relenza, sont moins lucratives pour Big Pharma. Sans parler des vaccins car il est facile de comprendre qu'il est plus lucratif de vendre un produit à tous les bien portants que de ne traiter que les seuls malades...

 

 

Les hasards du "vaccin universel"

 

Même appâtés par l'idée d'une seule injection, les gens ont pleinement le droit de savoir qu'hélas, une seule piqûre peut parfois suffire à dégrader durablement leur santé et ainsi faire passer un bien portant du côté des malades à vie.

 

Ces affirmations ne sortent pas "de nulle part".

Si on lit bien le résumé d'article scientifique (abstract) paru dans Science en juillet dernier, on peut ainsi lire que les résultats sur souris et furets ont été obtenus après vaccination avec un plasmide c'est à dire un fragment d'ADN, contenant le gène de l'hémaglutinine (HA) du virus H1N1 dans un premier temps puis ensuite, par une autre vaccination soit  avec un vaccin grippal saisonnier classique soit avec un vaccin recombinant c'est à dire transgénique en utilisant l'ADN d'un adénovirus dans lequel on aura intercalé une séquence codant pour l'hémaglutinine. Cette approche en deux temps, appelée "prime- boost" n'est pas sans risques!

 

L'ADN étranger injecté n'est jamais anodin: il y a toujours un risque plus ou moins grand que cet ADN interfère avec le nôtre, provoquant ainsi des mutations, des cellules anormales et éventuellement un processus de cancérisation! Ces effets peuvent bien sûr se manifester sur le très long terme...

C'est un problème réel des vaccins dits "recombinants" c'est à dire transgéniques car ces vaccins ne sont jamais d'une pureté parfaite, comportant ainsi des quantités non négligeables de bases d'ADN, un code génétique étranger, entremêlé avec des quantités d'enzymes génétiques issues du processus de fabrication. Ce sont ainsi des risques qu'on peut rencontrer avec des vaccins anti- hépatite B, HPV mais qui ne seront objectivables que bien des années après. Des risques qui s'ajouteront et seront cumulés à ceux d'autres vaccins recombinants comme il pourrait en exister également pour la grippe.

 

  

 

 

Le subterfuge du patch vaccinal

 

 

 

patch-vaccin.jpg

                              "Recouvert d'une centaines de micro-aiguilles, invisibles à l'œil nu et parfaitement indolores..." "Le vaccin est lyophilisé dans les aiguilles en polymères qui se dissolvent au contact de la peau pour libérer le produit."

 

 

Là aussi, on contribue, avec ce type de pseudo-invention, à une banalisation croissante de l'acte vaccinal visant à le présenter durablement comme "indolore" donc "anodin" et "sûr" dans l'inconscient collectif.

 

Tout vise encore une fois à séduire des consommateurs passifs plutôt que des patients acteurs et pour cela on surfe sur la loi du moindre effort et de la soi disant "facilité" de pouvoir "s'auto-vacciner" à domicile! Ce faisant, cela fait peser davantage encore les risques sur le consommateur (qui se sera vacciné tout seul, il ne pourra donc incriminer que lui) et c'est oublier que l'acte vaccinal est et reste un acte médical à part entière.

 

Car aussi séduisant et indolore que puisse sembler une vaccination de ce type, il ne faut pas oublier qu'elle peut aussi durablement et péjorativement interférer avec le fonctionnement normal de notre système immunitaire et donner lieu par voie de conséquences, à toute une palette de maladies chroniques!

 

Ainsi, la prudence est de mise quand le Figaro publie que quiconque pourra, par ce biais des patches vaccinaux, "s'auto-vacciner  en toute sécurité et à moindre coût".

Non seulement, il est scientifiquement et déontologiquement scandaleux de prétendre que pour chacun, cela pourra se faire "en toute sécurité" (puisqu'aucun produit n'a un risque ZERO et certainement pas un vaccin!) mais en plus, la question du coût est là aussi toute relative puisqu'en général, cela signifie moindre coût de production pour l'industrie mais pas pour les utilisateurs. Sans parler des coûts conséquents engendrés par les effets secondaires qui existent, que les victimes en aient conscience ou non .

 

Mais, on entend déjà parler, à part ça, des grandes économies et de la "grande" facilité d'usage compte tenu de l'absence d'aiguilles à gérer et à éliminer en temps normal.

 

Des avantages gonflés et des risques minimisés, la recette classique des industriels et des spécialistes en marketing avec qui ils font affaire!

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
5 août 2010 4 05 /08 /août /2010 00:06

C’est officiel, le vaccin contre la grippe a été classé dans la catégorie “C” des médicaments!

 

  Christina England, 4 juillet 2010

 

C’est exact, le peuple Américain est encouragé par la FDA et le CDC à injecter aux petits bébés âgés de 6 mois, un vaccin classé dans la catégorie « C » des médicaments. Cette nouvelle accablante a été révélée par Richard Gale et par le Dr Gary Null dans un article intitulé : Le CDC vote en faveur d’une vaccination contre la grippe qui constitue une agression sur la 

 

 «  L’étude a examiné 90 médicaments approuvés aux Etats-Unis (ne nous trompons pas, les vaccins sont bien des médicaments!)                                                                           

En fait le vaccin contre la grippe est classé dans la catégorie « C » des médicaments. Ce qui veut dire qu’il n’existe pas d’études suffisantes de sécurité afin de pouvoir déterminer si la vaccination contre la grippe pouvait provoquer des effets secondaires négatifs chez les femmes enceintes et leurs fœtus).

  

L’étude a également découvert que 60 %  des 900 documents ayant trait à la vaccination n’ont pas été publiés. Certains documents ont même été cachés aux agences fédérales de régulation. De 40 à 60 % des détails cliniques n’auraient pas été repris ou leur analyse finale aurait été modifiée. Rien que pour l’industrie pharmaceutique 94% n’auraient pas été publiés et 86% des études universitaires sponsorisées par les fabricants de médicaments n’ont pas été publiées. »

 

Ce dernier article a été écrit par des hommes sérieux et de confiance. Il est la preuve que non seulement les Américains, mais les peuples du monde entier risquent d’être contraints ( si ce vaccin devient obligatoire comme il a été prévu) de prendre un médicament de catégorie « C »…

 

Les groupes qui sont actuellement visés par cette catégorie « C »  sont : les personnes âgées, les personnes présentant des troubles de santé qui comprennent : l’asthme, des problèmes pulmonaires et cardiaques, les personnes dont le système immunitaire est affaibli, les femmes enceintes et les bébés fragiles dont beaucoup de prématurés…

 

La catégorie des médicaments  de cette catégorie C répertoriés sur Wikipédia incluent:

 

La ketamine, un sédatif

 

Le Camazepam (groupe des benzodiazépines)

 

Le Diazepam (groupe des benzodiazépines)
 

 

[…]  Dans un article émanant de la FDA «  Médicaments considérés comme sans danger à pouvoir utiliser durant la grossesse », on peut lire :

 

« La FDA a créé le système d’évaluation suivant en 1979 en vue de classer par catégories les risques potentiels d’un médicament déterminé pour le fœtus.

 

Catégorie A : Des études contrôlées sur l’homme n’ont fait apparaître aucun risque fœtal.

 

Catégorie B : Des études effectuées sur l’animal n’indiquent aucun risque fœtal, - mais aucune étude réalisée sur l’homme ou sur les effets secondaires chez l’animal, - ( mais pas dans les études contrôlées sur l’homme.) (A)

 

Catégorie C : Il n’existe aucune étude suffisante (adéquate) sur l’homme ou sur l’animal, ou sur les effets secondaires chez les fœtus animaux ;  - aucune donnée disponible pour l’homme.(B)

 

Catégorie D : preuves de risques pour le fœtus, mais les bénéfices surpassent les risques.

 

Catégorie X : Preuves de risques pour le fœtus. Les risques surpassent les bénéfices.

 

GROSSESSE ET MEDICAMENTS

 

Les médicaments de la catégorie « C »  sont davantage susceptibles de provoquer des problèmes pour la mère et le fœtus. Cette catégorie comprend aussi des médicaments pour lesquels les études de sécurité n’ont pas été terminées. Pour la majorité de ces médicaments, il n’y a pas d’études en cours. Ces médicaments sont souvent accompagnés d’un avertissement qui précise qu’ils ne peuvent être utilisés que si les bénéfices l’emportent sur les risques. C’est une chose que chaque femme devrait sérieusement discuter avec son médecin…

 

Jetons maintenant un coup d’œil aux recommandations ayant trait à l’impact que peuvent avoir des médicaments ou drogues sur la femme enceinte et le fœtus :

 

En général la femme ne devrait jamais prendre de médicaments pendant la grossesse ( à moins qu’ils ne soient absolument nécessaires),  parce que nombre d’entre eux peuvent nuire au fœtus. -  2 à 3% environ des anomalies constatées à la naissance proviennent de l’utilisation des médicaments ou de drogues autres que l’alcool…

 

[…] Les drogues ou les médicaments pris par une femme enceinte peuvent affecter le fœtus de différentes manières :

Ils peuvent directement affecter le fœtus, provoquant des dommages, un développement anormal pouvant conduire à des malformations ou à la mort.

 

Ils peuvent altérer les fonctions du placenta…

 

Ils peuvent provoquer la contraction excessive des muscles de l’utérus, endommageant le fœtus en réduisant la circulation du sang ou en provoquant un accouchement prématuré…

 

http://vactruth.com/2010/07/10/it-is-official-the-flu-vaccine-has-been-listed-as-a-category-c-drug/

 

http://www.americanchronicle.com/articles/view/167525

 

http://www.weeklyblitz.net:80/856/its-official-the-flu-vaccine-has-been-listed-as

Partager cet article
Repost0
30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 22:43

C'est une question des plus intéressantes, surtout que ça a été un des principaux arguments de vente, de promotion par les Ministres et un des piliers de leur défense par après pour justifier d'en avoir trop fait...

 

La mutation du virus!

 

 

On nous a dit qu'il y avait un risque de mutation et que ça justifiait la prudence, la vigilance et la vaccination... Albert Osterhaus, virologue influent mais pas indépendant a encore agité en début d'année le spectre d'un croisement avec le fameux virus aviaire (H5N1). Pourtant, comment expliquer alors que le virologue Bruno Lina soit financé à hauteur minimum de 200 000 euros par les officiels français pour faire se croiser justement les virus H1N1 et H5N1?

 

Mais aussi, si une mutation est  tant redoutée, POURQUOI est-ce que des chercheurs chinois ont infecté expérimentalement (donc volontairement!) des porcs avec des virus H1N1 réassortis (lesquels ont alors eux-mêmes transmis une infection à d'autres porcs etc)?

Comment peut-on, dans le même temps contribuer à ce type de recherche hasardeuse et incontrôlable et affirmer que "la recombinaison continue du virus AH1N1 v 2009 avec les virus influenza porcins peut donner naissance à des variants transmissibles et plus virulents pour l'homme. C'est pourquoi la surveillance systématique de la grippe dans les élevages porcins doit être renforcée estiment les auteurs qui soulignent que le recombinant génétique n'a pas d'immunité croisée avec le virus H1N1 de la pandémie 2009. Donc si ce nouveau virus grippal se révélait un jour transmissible à l'homme, le vaccin anti-H1N1 actuellement sur le marché ne serait a priori pas protecteur."

[Le Journal du Médecin du 25 juin 2010] ?

 

 

On nous a aussi parlé de la fameuse mutation D225G (aussi connue comme D222G suivant le système de numéroration des séquences virales employé), du moins du bout des lèvres et relativement tardivement car il fallait coûte que coûte continuer de faire croire à la population que le vaccin restait "efficace" malgré tout...

 

Cette mutation permet au virus de se fixer à des récepteurs situés plus profondément dans les voies pulmonaires avec des risques de complications accrus.

 

Dans le Journal du Médecin du 19 mars 2010, on peut lire ceci concernant les trouvailles de chercheurs norvégiens de l'Institut de santé publique d'Oslo: "A. Kilander et ses collègues ont retrouvé une mutation spécifique de l'hémaglutinine virale (D222G) dans de nombreux cas fatals et sévères: dans 11 des 61 cas sévères, analysés en Norvège entre juillet et décembre 2009. Ces mutants n'ont par contre été observés chez aucun des 205 cas modérés. Pour les auteurs, cette différence était statistiquement significative et leurs données illustrent un lien probable entre cette mutation et l'issue clinique. Les personnes infectées par le virus mutant n'étaient cependant pas reliées entre elles sur le plan épidémiologique, il s'agissait donc de cas isolés. "Il faut cependant garder à l'esprit que la majorité des cas sévères et fatals investigués ne portaient pas la mutation D222G et que cette mutation n'est clairement pas requise pour donner lieu à un cas grave." "Alors que nos données étayent de façon statistique l'existence d'une association entre la mutation D222G et la gravité, le nombre de cas bénins devrait être plus important pour déterminer si les virus mutants circulent réellement à une fréquence très faible également dans les cas non graves, commentent les auteurs. Si les virus mutants D222G ne circulent pas (ils sont donc moins transmissibles), l'impact immédiat de cette constatation sur la santé publique sera limité. Toutefois, elle pourrait avoir des implications pour la gestion des cas graves où le virus, s'il est transmis par exposition massive, pourrait être plus virulent que la variante circulant actuellement. De plus, cela permet de rappeler que la virulence généralement très faible du virus pandémique actuel n'est pas immuable et qu'il n'y a pas de raison d'abandonner les mesures pour limiter sa transmission à l'échelon individuel et collectif."

 

Il est étrange de constater l'absence totale de remise en cause des procédés utilisés contre le virus. Or, il est scientifiquement établi que la vaccination peut CAUSER des mutations, tout simplement par pression sélective sur le virus ou le miasme circulant (ça s'est déjà d'ailleurs passé à de multiples reprises tant pour des vaccins dirigés contre des agents bactériens que viraux).

 

 

 

Plus la roulette russe des vaccinations de masse sera tournée, plus haut sera le risque de mutation aux effets gravissimes. Parce que la Nature est alors poussée dans ses derniers retranchements.

 

Car bien que le contrat de vaccins H1N1 entre l'état belge et GSK prévoie dans le même temps des "pandémies A" et des "pandémies B", il serait plus que regrettable que les citoyens récoltent malgré eux ce qu'une poignée d'apprentis-sorciers a semé, au détriment de la santé publique... 

Partager cet article
Repost0
30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 22:29
Article crée le 01.07.2010 à 17h57
 
 

 B;-DebreEn juin 2009, l’annonce terrifiante de l’apparition de la grippe H1N1 submergeait le monde. Un an plus tard, un bilan s’impose. En effet, des zones d’ombre – c’est le moins qu’on puisse dire –  sont apparues. Et des révélations sont venues jeter le doute sur la gestion de la crise. Tout d’abord sur le rôle de certains laboratoires pharmaceutiques.

Les faits : le 5 juin 2009, à l’OMS, des experts (presque tous liés à de grandes firmes pharmaceutiques) décident de changer la définition du mot “pandémie”. Auparavant, ce mot recouvrait deux réalités : le danger intrinsèque du virus et sa capacité à se propager dans le monde. En vertu de cette évolution sémantique, la dangerosité a disparu de la définition pour ne laisser subsister que la mondialisation possible de l’épidémie. Un changement majeur passé inaperçu aux yeux du grand public… mais pas perdu pour tout le monde !

Coïncidence ? Le 11 juin, l’OMS décide d’assimiler la grippe H1N1 à une pan­démie… déclenchant immédiatement et automatiquement des contrats avec les laboratoires pharmaceutiques pour qu’ils cherchent, trouvent et commercialisent le vaccin ! Voici donc les États quasiment obligés de passer rapidement ces contrats sans que le danger de cette grippe soit avéré.

Deuxième coïncidence : les experts affirment à l’époque que, pour se protéger de la grippe pandémique, il faut se faire vacciner deux fois. Curieuse innovation : jamais, dans l’histoire des grippes, il n’a fallu se faire vacciner deux fois. Peut-être avait-on évoqué cette possibilité lors de l’apparition du virus H5N1, qui n’était que peu ou pas transmissible à l’homme, mais personne n’avait pu prouver, à l’époque, l’utilité de cette double vaccination.

Troisième anomalie : où a-t-on vu qu’il faille vacciner toute une population pour endiguer une épidémie ? Experts ou non en épidémiologie, tous les scientifiques savent – et l’ont démontré – qu’il suffit de vacciner 30 à 35 % des individus pour endiguer une pandémie.

En France, le calcul aurait été vite fait : 60 millions de Français, 18 millions de personnes à vacciner, sans compter bien entendu ceux et celles qui, entre-temps, auraient été infectés.

Mais les laboratoires ayant la “main” sur cette grippe commencent alors un chantage : “Vous voulez des vaccins ? il faut les commander immédiatement et en grande quantité, sinon vous ne serez pas servis !” Pas question pour la France de ne commander que 18 ou 19 mil­lions de doses, il en faut 94 millions payées cash et 30 mil­lions commandées en option.

Voici donc la ministre à la tête de 94 millions de doses payées : et c’est le summum de ce ratage complet, et de la communication et de la vac­cination, qui commence alors que les épidémiologistes tombent tous d’accord pour annoncer la bénignité de cette grippe. Mais la mécanique infernale étant lancée, quelle autre solution que de justifier la panique en en parlant tous les jours ?

Et voici le ratage dans le ratage : en admettant même la nécessité d’une vaccination de masse, il fallait associer à la campagne les médecins libéraux et les hôpitaux. Au lieu de cela, le ministère a créé de véritables struc­tures soviétiques… pour vacciner peu de monde. On connaît la suite : le ridicule, une perte de plusieurs centaines de millions d’euros.

D’ailleurs, combien cette pandémie a-t-elle coûté à la France ? Au début on parlait de 2 milliards d’euros, puis de 1,5 milliard, voici maintenant qu’elle n’a coûté que 650 millions, voire même 500 millions, autant dire rien, n’est-ce pas ? En réalité, ces chiffres sont faux, arrangés, car on oublie 1,7 milliard de masques que les entreprises ont été obligées d’acheter, les gels désinfectants vendus à la pelle, le Tamiflu acheté en masse bien que son utilité ne soit pas démontrée… Bref, un gâchis invraisemblable !

Quand on sait que le déficit de tous les hôpitaux est de 500 millions d’euros, que le budget du CNRS est du même ordre, que le manque de personnel hospitalier est criant !

Rappelons simplement que cette grippe a fait entre 260 et 270 morts, dont 40 n’avaient aucune pathologie associée. C’est sans doute trop, mais comparé aux 3 000 à 6 000 morts d’une grippe saisonnière… Il est vrai que pendant ce temps-là les laboratoires ont fait des profits extraordinaires et qu’ils ont dû grassement payer les experts pour leurs conseils judicieux.

Mais je m’égare… J’oubliais qu’en France, la vérité n’est pas toujours bonne à dire !

Bernard Debré est ancien ministre et député (UMP) de Paris

 

 

Source: site du Pr Bernard Debré

 
Partager cet article
Repost0
16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 01:02

GSK aurait tenté de dissimuler les risques d'un antidiabétique

 

Le producteur GSK aurait tenté de dissimuler les effets vasculaires négatifs de son remède vedette, la rosiglitazone. Des spécialistes accusent le producteur de manipulation. Notre dossier dans Le Soir.

 

 Plus de quinze mille Belges et près d'un million d'Européens l'utilisent : la rosiglitazone, prescrite sous le nom d'Avandia, pourrait être interdite dès la semaine prochaine.

 

L'autorité européenne du médicament examinera deux nouvelles études accablantes sur une aggravation du risque cardiovasculaire constatée chez des milliers de patients. Un risque de 28 à 39 % plus élevé que d'autres antidiabétiques, parfois aussi efficaces.

 

Des données que la FDA, l'autorité américaine du médicament, examine déjà ces mercredi et jeudi.

 

Que fera GSK en Belgique si la FDA préconise le retrait du médicament ? « Nous ne faisons pas de conjectures sur les décisions des experts américains » répond-on à La Hulpe.

 

Mais, au-delà du volet médical, de lourds soupçons pèsent sur les méthodes de la firme pour protéger son produit : pressions sur un expert, menace de procès, dissimulation de résultats défavorables au médicament. Et même vol de manuscrit, dont la divulgation devait le mettre au ban de la communauté scientifique. C'est raté !

 

 

Source: Le Soir

 

 

"GSK a caché les risques d'infarctus d'un médicament" peut-on lire sur RTL;

  ......

 

 

La réaction d'Initiative Citoyenne, dans son communiqué de presse du 15 juillet 2010 ICI

 

 

Le communiqué de Belga suite à la réaction d'Initiative Citoyenne ci-dessous:

 

15 juillet 2010 à 19h00

 

"L'affaire "Avandia" traduit un manque de transparence

 

(Belga) "Alors que les officiels étaient au courant déjà en 2003 du risque accru d'insuffisance cardiaque pour les millions de patients qui prenaient l'Avandia en Europe, pourquoi ont-ils tant tardé à réagir? ", s'indigne Initiative citoyenne.

 

 Ce groupe de citoyens avait déjà dénoncé le contrat lié au vaccin contre la grippe AH1N1, passé entre l'Etat belge et la firme pharmaceutique GSK.

 

Initiative citoyenne estime que la polémique liée à l'Avandia constitue un indice fort de conflits d'intérêts dans le chef des agences de validation comme l'EMEA et la FDA, "très majoritairement financées par les firmes pharmaceutiques".

 

Le groupe de citoyens dénonce un "manque évident de transparence", dans ce dossier comme dans celui lié au vaccin dont le contrat entre l'Etat belge et GSK, était tenu secret.

 

 Initiative citoyenne réclame une indépendance des agences de validation et leur financement uniquement par des fonds publics.

 

Elle demande aux experts interrogés par les médias de décliner leurs liens éventuels avec le secteur industriel.

 

Enfin, elle plaide pour la mise sur pied d'un groupe mixte formé pour moitié de citoyens afin de créer un contre-pouvoir "pour palier le manque de contrôles".

 

"On prend les citoyens pour des imbéciles en leur demandant de faire confiance aveuglément aux experts. On dépossède les gens de leur propre autonomie en matière de santé", estime Sophie Meulemans, une membre fondatrice d'Initiative citoyenne.

 

"Alors que l'Etat devait se garder de toute démarche pouvant salir la réputation de GSK, celle-ci se démolit elle-même en refusant toute confrontation au bons sens". (ROJ) "

 

Source: Le Vif l'Express

 

 

Partager cet article
Repost0
15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 23:50

C'est une question extrêmement importante car sans véritable débat possible, le droit du patient à un consentement libre ét éclairé n'est, lui non plus possible!

 

Il est évidemment beaucoup plus "confortable" pour ceux qui préfèrent être entièrement "pris en charge par les autorités" sans se poser aucune question, qu'il n'y ait qu'un seul son de cloche pour ainsi ne jamais être confronté au doute ou à l'hésitation mais que diront alors après coup les inévitables victimes d'une vaccination de masse qui aurait été présentée au préalable comme "indiscutable", sans aucune critique ou contradiction démocratique?

 

La vaccination constitue un acte médical qui comporte toujours un risque d'effet secondaire grave incluant le décès du patient. En cela, il s'agit d'une roulette russe et le respect de l'intégrité physique impose, à tout le moins que le sujet puisse consentir OU non à une telle loterie.

 

Or, qu'en est-il au juste de la menace pesant sur la liberté d'expression en matière de santé? 

 

Souvenons-nous que l'OMS, une agence largement financée par les industriels et donc servant les intérêts de ces derniers, a accusé Internet d'être la source du fiasco de la crise H1N1!

 

Plus tôt, à l'automne, les propos inquiétants du Pr Marc Van Ranst, commissaire en chef de la cellule Influenza étaient repris dans le Journal du Médecin (JDM, 27/10/2009):

 

 « A contra rio, Van Ranst reconnait que les autorités ont sous-estimé Ie mouvement anti-vaccinatoire qui, côté francophone, à travers les déclarations de certains écologistes, a attaqué la ministre PS «sur son flanc gauche». «Notre stratégie a été de nier [ces mouvements anti-vaccins] et leur donner un forum en espérant qu'ils finissent par se taire. Dans Ie temps, cela marchait mais à I'heure d'internet l’info circule plus vite et nous devons agir contre [ce phénomène]».

 

NB: Les écologistes sont des gens élus. Ils représentent donc des citoyens, ceux qui ont voté pour eux. Ce n'est pas parce qu'ils ont émis des critiques argumentées et scientifiquement fondées suite à nos interpellations que, pour autant, ils seraient "anti-vaccins" mais c'est là le propre des gens autoritaristes que de ne pas savoir supporter la moindre contradiction!

 

Thierry Goorden dans le journal du médecin du 26 février dernier concernant la gestion de la grippe AH1N1:
 
"La manière dont cela a parfois été dit et présenté, de même que l'esprit destructeur, voire obscurantiste, de certains intervenants sur la dangerosité des vaccins, ayant profité de la tribune qui leur était offerte par certains médias non médicaux, tout cela reste pour le moins discutable."
 

Ses collègues journalistes scientifiques qui ont essayé de faire du contradictoire fidèle à l'éthique journalistique apprécieront ;-)

 

Plus récemment, on a pu lire dans "Renouer" de mai-juin 2010, une publication de l'Union nationale des Mutualités Socialistes "destinée aux médecins, dentistes, pharmaciens et autres acteurs concernés par la politique de santé" l'aveu suivant concernant le Journal des Médecins:

 

" D'autre part, la rédaction consacre aussi une partie de ses colonnes à la vaccination, "une évidence de santé publique" pour Vincent Claes, rédac-chef du JDM. Peu de place est laissée à "Initiative Citoyenne", groupuscule anti-vaccination.[...] "

 

NB: Et voilà: on ne s'en cache pas, le JDM craint le débat, c'est pourquoi justement on laisse bien peu de place pour la confrontation d'idées. Or quand on est tellement persuadé que la vaccination est "une évidence de santé publique", on ne devrait nullement craindre d'étaler ses arguments (du moins s'ils sont scientifiques? ). Le refus de la confrontation est une preuve de plus que la vaccination constitue un dogme intouchable aux retombées bien plus lucratives que sanitaires (à ce sujet, on se souviendra que le JDM inclut fréquemment de grosses publicités en faveur de divers vaccins...)

 

Puisque Mme Onkelinx avait dit dans son interview du 30/09/2009 au journal "Le Pan" qu'elle "avait horeur de la pensée unique" et qu'elle 'n'avait aucun problème avec le débat d'idées", pourquoi ne pas dès lors suggérer au JDM plus d'objectivité dans l'intérêt de tous?

 

A bien lire le rapport parlementaire français, on peut remarquer différentes tendances inquiétantes:

 

- tout d'abord celle de vouloir absolument délivrer "un message unique" et donc de créer artificiellement un consensus scientifique qui n'aurait tout simplement jamais existé.Une science saine, c'est une science qui fonctionne avec le doute, sinon c'est une religion. Dans les sytèmes totalitaires aussi, les tyrans avaient la volonté d'avoir "une seule culture", une seule voie scientifique" etc etc!

 

- ensuite le rapport mentionne la nécessité pour les autorités de s'infiltrer davantage sur internet pour y diffuser leur propagande (comme s'ils ne rabachaient pas déjà assez les oreilles des gens avec une monopolisation des médias tout à fait disproportionnée!).

Il est notamment dit ceci de fort intéressant:

 

"Il faut reconnaître au service d’information du Gouvernement d’avoir identifié, dans une note du 5 décembre 2009, la place d’internet dans le débat sur la vaccination et la faible visibilité, sur ce média, des messages institutionnels jugés trop administratifs ou trop politiques. Il a alors préconisé de les adapter aux internautes pour optimiser leur compréhension et susciter l’adhésion, en étendant la communication gouvernementale à des sites non institutionnels. Mais cela ne s’est traduit que par une seule initiative : l’élaboration d’un partenariat avec le site internet www.doctissimo.fr pour y participer à des forums de discussion. La réponse, tardive, a donc été bien mince au regard de l’enjeu."

 

Il semble désormais indispensable que la communication gouvernementale envisage une présence plus importante sur ce média où se lancent les alertes et se forgent les opinions. Elle ne doit pas seulement délivrer de l’information officielle : il lui faut réagir aux rumeurs et présenter des contre-arguments. On pourrait utilement s’inspirer de l’exemple du Centre pour la prévention et le contrôle des maladies d’Atlanta, doté d’une cellule de veille internet richement étoffée et qui permet aux autorités de détecter rapidement les rumeurs, notamment sur les réseaux sociaux, et d’y répondre. Il ne s’agit évidemment pas de mettre en place une surveillance à visée coercitive ou de censure. Il ne s’agit pas non plus de répondre de manière anonyme, au contraire : la réponse de l’État doit pouvoir être identifiée comme telle."

 

NB: Doctissimo est-il un site indépendant de l'industrie pharmaceutique? NON bien sûr. C'est déjà un premier point à noter. Un deuxième point à noter est que, si les autorités ne se chargent pas de la censure, Doctissimo peut très bien s'en charger et à vrai dire, c'est déjà le cas. Plusieurs cas de censure nous ont déjà été rapportés sur ces forums et plusieurs d'entre nous l'ont vécu personnellement, heure et date de postage des messages avant censure à l'appui! Une censure sans raison, simplement parce que des messages trop argumentés sont sans doute trop gênants pour les annonceurs de ce site au rang desquels bien sûr, beaucoup de producteurs de vaccins en tous genres...

 

Mais continuons dans les grandes lignes de ce rapport français particulièrement préoccupant:

 

" Proposition n° 42 : Prendre toute mesure d’information nécessaire à destination du grand public afin de lutter contre le refus vaccinal et diffuser une culture de santé publique, notamment afin que les Français aient une parfaite conscience des incertitudes scientifiques inévitables lors de l’apparition d’un nouveau virus, ce qui peut conduire les pouvoirs publics à modifier les mesures de prévention au fur et à mesure de l’évolution des connaissances."

 

NB: Le refus de traitement est une décision parfaitement légale et démocratique, ce que devrait aussi être par conséquent un refus de vaccination puisque les vaccins sont officiellement repris dans la catégories des "médicaments" (mais avec des règles bcp plus laxistes cependant!). Le besoin exprimé par les autorités d'ainsi lutter contre le refus vaccinal constitue une preuve indubitable de leur schizophrénie: il s'agit d'une lutte contre des droits que ce même pouvoir législatif a octroyé aux citoyens....

 

Par ailleurs, il convient de rappeler que le bon sens c'est :

 

-  DANS LE DOUTE ("incertitudes scientifiques"), s'abstenir et ne pas s'obstiner!!

 

-  Prendre conscience que la vaccination n'est PAS DU TOUT le seul moyen qui existerait pour lutter contre des épidémies! Le renforcement naturel des défenses immunitaires, l'usage rationnel des huiles essentielles (substances naturelles au très large pouvoir bactéricide, virucide et microbicide en général, bien moins génératrices d'effets secondaires, d'un coût acceptable et qui ont fait l'objet de plus de 10 000 publications scientifiques officielles), c'est du concret et ça existe vraiment.

 

Compte tenu du refus inéluctable et définitif d'un grand nombre de gens à se faire vacciner, même en cas de pandémie (l'INPES, dans une enquête de 2004 a ainsi montré que seuls 55% des gens accepteraient de se faire vacciner contre la variole en cas de "pandémie" déclarée...), il est plus qu'urgent que les autorités prennent acte de ce refus bien réfléchi, le respectent et organisent la disponibilité et le remboursement d' une pluralité de solutions préventives et thérapeutiques dans le respect du consentement éclairé de chacun et de la liberté thérapeutique des différents praticiens de santé!

Partager cet article
Repost0
15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 23:09

[ 15/07/10  - 03H00  - Les Echos  ]

 

La commission d'enquête de l'Assemblée nationale chargée du dossier de la grippe A (H1N1) vient d'achever son travail sur la gestion française de la vaccination de masse. Le rapport, plutôt critique, avance des pistes de réflexion.

 

Grippe A(H1N1)  : le rapport de la commission d'enquête de l'Assemblée nationale 

Le rapporteur de la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur la campagne de vaccination contre la grippe A (H1N1), Jean-Pierre Door, publie son rapport aujourd'hui. A partir des faiblesses constatées à l'occasion de la pandémie, il présente une quarantaine de propositions pour améliorer leur gestion à l'avenir.

· Vaccins : lier les commandes à l'évolution de la pandémie

Dans le cadre de la préparation à la pandémie de grippe aviaire, l'Etat avait déjà conclu des contrats avec deux fabricants de vaccins, Novartis et Sanofi Pasteur. Il s'est donc trouvé lié à ces deux laboratoires lors de l'apparition du virus H1N1. Or les capacités de production contre la grippe A (H1N1) de Novartis se sont révélées limitées en mai 2009. Et l'autorisation de mise sur le marché de son vaccin a été refusée à Sanofi le 20 mars 2009. Les pouvoirs publics se sont donc retrouvés en position de faiblesse lors des négociations avec un troisième laboratoire, le plus avancé dans la production de ce vaccin, GlaxoSmithKline (GSK). Le rapport de Jean-Pierre Door préconise donc de s'enquérir auprès des industriels de leurs capacités et contraintes de production ainsi que de lier une partie des commandes de vaccins à l'évolution de l'épidémie.

· Limiter la défiance du grand public

D'après le rapport, la communication publique doit être renforcée et améliorée en cas d'alerte pandémique. Il prévoit la création d'une conférence nationale constituée de représentants des collèges scientifiques et d'états généraux sur le risque sanitaire et les moyens médicaux disponibles pour y faire face, afin de limiter la défiance du grand public envers les vaccins. Les pouvoirs publics pourraient également organiser de vastes contre-campagnes au cas où la presse donnerait la parole à « des acteurs sur les motivations desquels on s'interroge encore », « pseudo-experts en quête de gloire médiatique ». Cette communication publique serait guidée par les études engagées sur la perception du risque par la population. Le Parlement évaluerait régulièrement les politiques de gestion des risques pandémiques.

· Faire participer les médecins de famille

Le rapport fustige le non-recours aux médecins de famille, dont le lien avec les patients est « précieux ». Il propose donc d'intégrer la médecine ambulatoire à l'organisation régionale des soins en cas de campagne de vaccination pandémique. Pour que cela soit le plus efficace possible, il suggère d'entamer une concertation entre les agences régionales de santé et les représentants des professionnels de santé, et veut parvenir à ce qu'au moins les trois-quarts des professionnels de santé soient vaccinés contre la grippe saisonnière.

· Modifier le pilotage territorial

Le rapport suggère de transférer la gestion territoriale de la campagne de vaccination aux sept zones de défense et aux communes. Il considère en effet que les préfectures, les équipes départementales et les directions des affaires sanitaires et sociales, qui en étaient chargées, ont vu leurs actions « diversement couronnées de succès ». Un conseil « zonal » serait créé, qui regrouperait des délégués du Haut conseil de la santé publique, des préfets de zone, de département et de région, les chefs des circonscriptions militaires, des représentants administratifs et des professionnels de santé, et les directeurs d'agence régionale de santé.

C. M., Les Echos

 

source: Les Echos

 

 

 

 

L'avis d'Initiative Citoyenne: TRES inquiétant!

 

1/ Militarisation de la santé: on fait en effet intervenir l'armée là où il est question de santé. Cela pose évidemment fortement question: pourquoi veut-on faire intervenir l'armée?

Veut-on imposer des mesures par la force aux populations, soi disant "pour leur bien"?

 

2/ Risque évident de restriction des libertés démocratiques fondamentales comme la LIBERTE D'EXPRESSION....

 

Initiative Citoyenne avait déjà mis en garde contre les risques conséquents que cette loi d'exception faisait courir à la population. En effet, bien que la vaccination n'était pas obligatoire (cette fois-ci?), la loi en question incluait des dispositions pénales permettant de criminaliser les gens qui contesteraient cette mesure si ce type de disposition avait été mise en place or le cadre juridique rendait cela possible! L'amendement ajouté in extremis n'a été fait que parce que plusieurs membres du collectif Initiative Citoyenne venaient de déposer plainte contre l'état belge....

 

Ici, dans le cas de la France, on voit que le rapport parle de "contre campagnes" comme s'il s'agissait de "contre-offensives". On voit le langage guerrier et surtout, les accusations gratuites et sans le moindre fondement: "au cas où la presse donnerait la parole à « des acteurs sur les motivations desquels on s'interroge encore », « pseudo-experts en quête de gloire médiatique ».

Si le rapport s'interroge sur les motivations de "pseudo-experts en quête de gloire médiatique", il est un fait que les motivations des "experts" officiels, fortement liés à Big Pharma, elles, sont bien connues !

 

Ainsi, les citoyens sans liens d'intérêts et agissant par pur altruisme qui oseront et parviendront à faire entendre une voix dérangeante pour les officiels pourront constituer un prétexte aux yeux de ceux-ci pour redoubler de plus belle et de façon totalement disproportionnée leur propagande habituelle: on a là tous les éléments pour un nouveau déséquilibre démocratique et un gros risque pour les droits du patients, le consentement éclairé et la liberté thérapeutique des praticiens!

 

 

Partager cet article
Repost0
15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 23:02

[ 15/07/10  - 17H29 - AFP  ]

 

Plus de 3 millions de doses perdues, une organisation "trop rigide", des résultats "décevants" : la campagne de vaccination contre la grippe A/H1N1 est "un échec de santé publique" au regard des moyens engagés, selon le rapport d'enquête de l'Assemblée nationale.

Il conclut que "le gouvernement a fait son travail", s'est félicité Roselyne Bachelot, ministre de la santé mardi au parlement.

L'échec de santé publique de la campagne de vaccination française est "loin d'être isolé", plaide le rapport de commission d'enquête rédigé par Jean-Pierre Door (député UMP), rendu public mardi.

"Car peu de pays - en dehors de la Suède, du Canada et dans une moindre mesure les États-Unis, ont réussi à mobiliser leur population et à susciter une adhésion massive à la vaccination", écrit-il.

La France a vacciné 5,36 millions de personnes au 1er juin 2010, soit moins de 8,5% de sa population.

Le Canada (quelque 34 millions d'habitants) en a vacciné entre un tiers et 45 % (57 % au Québec); la Suède (9,28 millions d'habitants) 64,5 % et les États-Unis 23,4 %. Mais, note le rapport, nombre de pays peinent à atteindre les 10%, parmi lesquels Royaume-Uni (7,4 %), Belgique (6,6%) ou Italie.

 

L'application du plan, à l'origine prévu pour combattre une pandémie de grippe aviaire meurtrière, a manqué de souplesse, selon Jean-Christophe Lagarde (député Nouveau Centre), président de la commission d'enquête.

"Il aurait fallu réduire la voilure, quand on s'est rendu compte fin mai que le virus était beaucoup moins mortel que ce que l'on craignait initialement", dit-il à l'AFP.

Après l'été, on lance une campagne de vaccination pour tout le monde, au lieu de se limiter aux groupes à risque, poursuit-il. "Vacciner les gens quand le virus est là, n'endigue pas la pandémie car il va plus vite que la capacité de vaccination".

"C'est vrai que finalement, ce virus a fait un fiasco (...), mais je crois que jusqu'à la fin du mois de septembre on pouvait redouter des conséquences sanitaires beaucoup plus graves que celles qu'on a connues", s'est défendu Didier Houssin, directeur général de la santé sur RTL.

"L'erreur a été d'écarter les médecins libéraux", estime M. Lagarde. Il épingle également "une communication institutionnelle, figée".

"Nous nous sommes retrouvés très faibles face aux labos pour négocier", notamment avec GSK le plus avancé dans la production vaccinale, relève M. Lagarde.

 

"Les pays européens se sont livrés à la course à l'échalote et ont sauté à la corde devant les labos au lieu de jouer collectif. Chacun en a commandé le plus possible pour être livré le plus vite possible", dit-il.

Le rapport pointe un gâchis : "près de 3,46 millions de doses de vaccins auront été finalement jetées ou mises au rebut" pour diverses raisons (rupture de la chaîne du froid, flacons entamés etc.).

 

C'est beaucoup, juge le rapport, "puisque le nombre de doses ainsi perdues représente plus de la moitié du nombre des personnes vaccinées : 64,5 %". Pour le rapporteur, la livraison de vaccins "multidoses" (flacons pour plusieurs personnes) a joué "un rôle non négligeable".

Les pertes pourraient prendre plus d'ampleur car le stock de vaccins comporte "un peu plus de 12 millions de doses dont la durée de péremption se situe entre juillet et octobre 2010 et entre mars et novembre 2011 pour un peu plus de 9 millions de doses", d'après le rapport.

Ainsi, parmi les doses arrivant à péremption à la fin de l'année, il y a 3,95 millions de vaccins monodoses (pour une personne) dont 2,14 millions seront périmées fin septembre et 1,81 millions fin octobre.

Au final la campagne coûterait moins cher que prévu de l'ordre de 6OO à 670 millions d'euros au lieu de 1,5 milliard d'euro.

Par Brigitte CASTELNAU

 

source: Les Echos

 

Partager cet article
Repost0
15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 22:07

[ 13/07/10  - 00H05 - AFP  ]

 

La campagne de vaccination contre la grippe pandémique A/H1N1 a occasionné une perte de plus de trois millions de doses de vaccins, une quantité qui représente plus de la moitié du nombre de personnes vaccinées, selon un rapport de la commission d'enquête parlementaire.

 

Le PS "tout en reconnaissant la qualité du travail accompli" a voté contre ce rapport sur la campagne de vaccination contre la grippe adopté par la majorité, rédigé par Jean-Pierre Door (député UMP). Le PCF-GDR s'est abstenu.

 

L'introduction du rapport précise que certains sujets qui fâchent ne sont pas abordés : "il n'y aura pas d'analyse appronfondie sur le rôle de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et notamment de ses experts (...) sur la question des liens d'intérêt susceptibles d'exister entre experts et laboratoires" pas plus que sur l'efficacité et les modalités d'utilisation des antiviraux (Tamiflu...) ou la pertinence des procédures d'autorisation de mise sur le marché retenues pour les vaccins pandémiques.

 

Les résultats de la campagne de vaccination, dont l'organisation est jugée "trop rigide", sont "décevants, comme dans la plupart des autres pays", note le rapport de commission d'enquête présidée par Jean-Christophe Lagarde (député Nouveau Centre).

 

En France, 5,36 millions de personnes ont été vaccinées au 1er juin 2010, soit moins de 8,5% de la population.

 

"Près de 3,46 millions de doses de vaccins auront été finalement jetées ou mises au rebut" dont 2,83 millions perdues (ndlr rupture de chaîne du froid, flacons entamés etc.) et 0,62 million mises au rebut, calcule la commission.

 

"Soit une quantité particulièrement importante, surtout au regard du nombre de personnes finalement vaccinées, puisque le nombre de doses ainsi perdues représente plus de la moitié du nombre des personnes vaccinées : 64,5 %".

 

Le rapport attribue "un rôle non négligeable" dans ce niveau de perte à la présentation des vaccins en "multidoses" (flacons pour plusieurs personnes).

 

Par ailleurs, selon l'Établissement public de réponse aux urgences sanitaires (EPURS), "sur un stock d'un peu moins de 21 millions de doses, la durée de péremption des vaccins se situe entre juillet et octobre 2010 pour un peu de plus de 12 millions d'entre eux, et entre mars et novembre 2011 pour un peu plus de 9 millions de doses".

 

Parmi les doses arrivant à péremption à la fin de l'année, 3,95 millions concerneraient des vaccins monodoses (pour une personne).

 

Elles auraient pu être utilisées pour la campagne de vaccination grippale à l'automne prochain, mais selon la direction générale de la santé, 2,14 millions de ces monodoses seraient périmées fin septembre et les 1,81 millions restantes fin octobre. Leur emploi dépendrait donc d'une campagne de vaccination saisonnière "précoce".

 

Parmi 42 propositions, le rapport préconise une meilleure coordination européenne pour mieux négocier avec l'industrie pharmaceutique pour l'achat de vaccins et de favoriser le recour aux "marchés à tranches conditionnelles" permettant de revoir à la baisse les commandes sans grosses pénalités.

 

Le coût de la campagne s'établirait en définitive autour de 670 millions d'euros, relève M. Door. Et à environ 615 M dans l'hypothèse d'une révision à la baisse de l'indemnisation des professionnels de santé

 

Source: Les Echos

 

Partager cet article
Repost0
15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 21:51

Anne Delvaux estime que son parti européen a eu TORT de refuser la commission sur le H1N1 au sein du parlement et dit ne pas savoir qui, au sein des responsables de son parti, a refusé une telle commission.... BONJOUR LA TRANSPARENCE!!

 

Extrait de l'émission "le bar de l'Europe" du 10 juillet 2010 sur TV5 Monde:

 

 

 

Anne Delvaux est une eurodéputée belge CDH (centre démocrate humaniste), aussi membre du parti populaire européen (PPE), le même parti européen que Nicolas Sarkozy et Roselyne Bachelot....

En mai 2010, les responsables de son parti européen et ceux du parti socialiste européen ont REFUSE la demande de 210 eurodéputés de créer une commission spéciale sur le H1N1 au sein du parlement européen.
Etrange donc s'il n'y a "rien à cacher"!

Anne Delvaux estime pour sa part que l'attitude des responsables de son parti est "UNE ERREUR" et qu' ILS ONT EU TORT.

Mais, plus étrange encore, nous apprenons de la bouche d'une eurodéputée de ce parti qu'elle ignore tout de l'identité des responsables qui se sont opposés à la création de cette commission. Voilà donc qui en dit long sur l'opacité qui règne dans un tel parti et sur "le grand machin" européen, pas très démocratique ni transparent!

Nous ne pouvons donc qu'espérer que les citoyens enverront, en masse, une telle vidéo aux responsables du parti populaire européen (PPE) qui, enfermés dans leur tour d'ivoire, ne se doutent peut-être même pas de la désapprobation qui règne pourtant DANS LEURS PROPRES RANGS (*)!

Initiative Citoyenne,


PAR les citoyens POUR les citoyens!


Soutenez-nous, soutenez VOTRE droit à la SANTE!


www.initiativecitoyenne.be

 

(*) Le président du parti populaire européen (PPE) au parlement européen est le français Mr Joseph Daul dont l'adresse e-mail est la suivante: EPP-presidency@europarl.europa.eu

Nous lui avons adressé un mail et nous sommes en attente de sa réponse.

 

Partager cet article
Repost0

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA