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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 21:23

Sanofi : nouvelle campagne de pub pour le Gardasil

 

Par Emmanuelle Sautot

 

Publié le 11/06/2014 

 

Le géant lyonnais de l'industrie pharmaceutique lance une grande campagne de presse concernant les infections liées aux papillomavirus humains (HPV). S'agit-il d'une contre-attaque après la trentaine de plaintes liées au vaccin Gardasil, destiné à prévenir le cancer du col de l'utérus et commercialisé par Sanofi Pasteur MSD, des doutes sur son efficacité ou des soupçons de conflits d'intérêts ?

 

Depuis le 4 juin, la campagne de publicité grand public, signée Sanofi, est visible dans des magazines de santé féminins comme Santé magazine ou Version Femina. La cible ? Les adolescentes qui peuvent être touchées par les infections à papillomavirus humains (HPV).  " 3028 cas de cancers de l'utérus et 40 000 lésions du col de l'utérus. Des moyens de prévention existent, parlez-en à votre médecin", peut-on lire en gros caractères.

 

Un vaccin controversé

 

Non mentionné par la campagne de pub, quel peut-être le moyen de prévention du géant lyonnais ? Le Gardasil, un vaccin destiné à prévenir le cancer du col de l'utérus et vendu depuis 2006 par Sanofi Pasteur MSD. Il faut dire que ses ventes ont sérieusement chuté depuis six mois. Le 31 mars dernier, 420 médecins ont appelé, pétition à l'appui, à ouvrir une mission parlementaire sur ce vaccin décrié. Son efficacité serait en cause.

 

campagnesanofi_pour-le-gardasil_quelle-tromperie--.jpg

 

Des victimes portent plainte

 

Début avril, la députée européenne Michèle Rivasi avait demandé un moratoire concernant le Gardasil et la mise en place d'études transparentes et indépendantes sur le sujet (lire ici). Elle avait alors interpellé Marisol Touraine, ministre de la santé, afin "d'arrêter de donner ce vaccin".

 

Par ailleurs, une trentaine de plaintes ont été déposées au pôle santé du TGI de Paris contre le laboratoire Sanofi Pasteur MSD et l’Agence nationale du médicament (ANSM), pour “blessures involontaires” (lire ici). La première plainte au pénal visant ce vaccin avait été déposée le 22 novembre 2013 par Marie-Océane Bourguignon, atteinte d’une encéphalomyélite aiguë attribuée à une injection de Gardasil.

 

Conflits d'intérêts

 

D'après nos informations, certains experts européens et français qui ont donné leur aval sur le dossier d’autorisation du Gardasil étaient liés financièrement aux laboratoires Sanofi et Merck. Lyon Capitale a enquêté sur ces conflits d’intérêts et publié dans son numéro de mai 6 exemples significatifs.

 

“Gardasil, des conflits d’intérêts flagrants”, une enquête à lire dans Lyon Capitale-le mensuel 733 (mai 2014), en vente dans notre boutique en ligne.

 

Source : Lyon Capitale

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 18:21

L'Europe divisée sur le Gardasil

 

Une étude montre un risque accru mais minime d’atteintes cérébrales après vaccination contre le cancer du col de l’utérus.

 

Après la polémique, la réflexion scientifique. Aiguillonnée par les plaintes d'une quarantaine de Françaises persuadées que le Gardasil est à l'origine de leurs problèmes de santé, l'Agence européenne des médicaments (EMA) planche sur la sécurité de ce vaccin prescrit aux filles de 11 ans pour prévenir des lésions du col de l'utérus. Selon un document interne du Comité pour l'évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (Prac) consultable en anglais sur le jdd.fr, les experts européens sont divisés. Pas sur la question fondamentale, celle du "bénéfice/risque du produit", qui, écrivent-ils, "reste positif".

 

En se fondant sur une analyse de la base EudraVigilance, les experts pointent un très léger accroissement du risque d'atteintes cérébrales (encéphalomyélites aiguës disséminées) chez les filles vaccinées. Un effet secondaire déjà suspecté aux États-Unis, au Canada, en Australie, au Japon et en Suisse où il figure sur la notice. Faut-il alerter les familles européennes? C'est là que les spécialistes se divisent. Oui, estiment Suédois et Néerlandais. Non pour les Britanniques, d'autant que le mécanisme biologique potentiel est "spéculatif". Le rapport ne précise pas la position de la France. "S'il est avéré, c'est un risque minime, inférieur à 1 pour 100.000 vaccinations. Le produit est sûr", décode Nicolas Ferry, de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).

 

"L'urgence est l'organisation d'un dépistage généralisé"

 

Depuis le dépôt de plainte d'Océane Bourguignon à l'automne 2013, la contestation anti-Gardasil­ se poursuit. Après une pétition signée par 700 médecins, Gérard Bapt vient d'écrire à Hollande, qui a fait de cette vaccination une des mesures phares du nouveau plan cancer.


Dans sa lettre accessible sur le jdd.fr, le député PS réclame la réalisation d'une étude à partir de la base de données de l'Assurance maladie, "seule susceptible d'affirmer ou d'infirmer un éventuel risque" concernant "le système nerveux central ou les maladies auto-immunes­" pointé dans des études scientifiques depuis 2011. Un chantier déjà engagé par l'ANSM. "Dans ce contexte de défiance, je pense raisonnable d'attendre [ces] conclusions avant de […] généraliser une vaccination anti-HPV chez nos jeunes collégiennes", écrit l'élu, qui soulève une deuxième controverse : celle de l'opportunité de cette piqûre.

 

Gérard Bapt rappelle que l'efficacité de la vaccination n'est pas totale et estime que sa généralisation devrait être débattue, notamment en raison de son coût élevé. Au passage, il fait un plaidoyer pour le frottis: "L'urgence est l'organisation d'un dépistage organisé et généralisé." Cette nouvelle offensive ne manquera pas d'agacer les experts du ministère de la Santé et les sept sociétés savantes de médecins à l'origine d'une contre-pétition de soutien aux deux vaccins préventifs (le Gardasil de Sanofi Pasteur MSD et le Cervarix de GSK). Tous martèlent que le produit est sûr et bénéfique pour prévenir le cancer.

 

Source : JDD

 

Un scandale de plus ! Voilà un vaccin qui estropie tout à fait inutilement des jeunes femmes (sans parler aussi des décès !) pour des bénéfices toujours non prouvés mais le rapport bénéfices/risques resterait positif et le vaccin serait sûr ? On se moque tragiquement du monde ! Même si le vaccin n’avait donné qu’un cas d’encéphalomyélite de plus que dans le groupe témoin, ce serait encore NETTEMENT TROP mais ici, le bilan est beaucoup plus sombre car ce sont des milliers de jeunes femmes qui souffrent en silence : les chiffres du VAERS (système américain de recensement des effets secondaires) sont à ce sujet tristement exemplaires et ce d’autant plus, que ce qui est officiellement rapporté ne correspond selon les revues médicales tout au plus qu’à 1 à 10% des chiffres réels en termes d’effets secondaires GRAVES ! La seule préoccupation des experts-idéologues est de sauver l’image de la vaccination et certainement pas des vies humaines. Ces gens-là devraient être poursuivis en justice (si seulement la justice était impartiale !) Mais ce jour viendra où des Ministres et des experts officiels devront répondre de leur négligence volontaire et de leur irresponsabilité délétère dans des affaires pourtant aussi graves.

 

USA

Rapports d’effets secondaires des vaccins contre le HPV

 

                 Mise à jour des chiffres au mois d’avril 2014   

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Description

Total

Infirmes

1.129

Décès

165

N’ont pas récupéré

6.977

Frottis du col anormaux

570

Dysplasies du col de l’utérus

241

Cancers du col de l’utérus

78

Cas où le pronostic vital a été engagé

627

Visites aux urgences

11.562

Hospitalisations

3.614

Séjours hospitaliers prolongés

247

Effets secondaires graves

4.828

Effets secondaires

34.700

 

sud-ouest-20-mai-2014.jpgParu dans le Journal Sud Ouest du 20 mai 2014

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 06:10

Je suis une survivante du Gardasil

 

Jenny Keats, 30 avril 2014

 

Jenny-Keats.jpg

 

J’ai lutté pendant des années pour finalement atteindre le point où je pensais que ma vie était aussi proche de la perfection que possible et… que ça allait finalement arriver. Tout cela c’était avant le Gardasil. Maintenant tout est différent.

 

Je commençais à vivre pleinement ma vie. Je suivais les cours à l’université pour pouvoir devenir technicienne vétérinaire et je n’avais plus que deux cours à suivre.

 

J’adorais les randonnées, les animaux, le kayak et les activités de plein air. Avec mon chien qui vient d’avoir 5 ans, j’adorais faire de longues randonnées dans les bois et la campagne. J’aimais passer beaucoup de temps avec ma sœur et mes meilleurs amis. J’adorais le shopping, la cuisine, le jardinage, me rendre dans le centre commercial ou à la bibliothèque.

 

J’étais supposée reprendre les cours en septembre de cette année 2014. Le Gardasil a rendu tout cela impossible.

 

La première fois que l’on m’a proposé le Gardasil, mon médecin de famille m’a fait subir plusieurs tests pour vérifier si je ne souffrais pas de tel ou tel problème. Comme tout s’était avéré parfait, ce médecin me proposa de faire le Gardasil. Je ne pensais pas que c’était important, je ne voyais personne et n’avais pas l’intention de rencontrer quiconque avant d’avoir terminé mes études. J’ai donc refusé. Quand j’ai parlé de mon ami, le médecin m’a à nouveau recommandé le vaccin. Comme le médecin insistait, j’ai pensé que ce serait peut-être une bonne idée. Après tout, je savais que la plupart des gens étaient porteurs d’une forme ou d’une autre de HPV. Le médecin m’a ensuite fait comprendre que personne ne devait prendre le risque de faire un cancer du col de l’utérus. Elle m’a expliqué qu’il s’agissait bien de ma propre protection. Comme j’essayais déjà de tout faire pour être en bonne santé et protégée, j’ai fini par accepter.

 

C’est ainsi que j’ai reçu ma première injection de Gardasil en juin 2013. Juste avant que l’on ne m’injecte le vaccin, j’ai demandé au médecin si ce vaccin produisait des effets secondaires. Elle a alors répondu :

 

« Non, Il n’y a aucun effet secondaire à part peut-être une douleur au site d’injection. »

 

J’ai fait confiance à l’information que ce médecin, qui a 30 ans de pratique, me donnait. Je ne savais pas que l’on n’avait pas encore pu prouver que le Gardasil prévenait le cancer du col. Des frottis réguliers auraient pu faire bien mieux pour moi et avec moins de dégâts à ma vie et à ma santé. Malheureusement, à l’époque, je n’avais jamais consulté des sites comme Sanevax ou entendu parler de risques sanitaires graves à la suite des vaccins contre le HPV. J’aurais tout donné pour savoir à l’époque ce que je sais aujourd’hui. Je voudrais tellement pouvoir revenir en arrière et n’avoir jamais reçu ce vaccin. Malheureusement il m’est impossible de défaire ce que j’ai fait.

 

Deux semaines après ma première vaccination, alors que j’étais à Toronto chez mon ami, j’ai commencé à souffrir de terribles migraines et de nausées qui n’arrêtaient pas. J’ai, un moment, pensé que je commençais une grippe ou que j’avais attrapé un virus ou un microbe qui traînait. Après quelques jours, j’ai finalement dû rentrer à la maison parce que je me sentais trop mal. J’ai été malade pendant trois ou quatre semaines.

 

Finalement, la situation a commencé à s’améliorer. Je souffrais cependant encore de légère migraine et de trouble à l’estomac. Je n’ai fait aucun rapprochement avec le vaccin malgré le fait que j’attrapais rarement un rhume, la grippe ou un virus.

 

Je retournai voir mon médecin qui m’assura que ça ne devait être qu’un virus ou l’autre. Comme ma santé s’était quelque peu améliorée, je l’ai crue. Tout le mois suivant j’ai souffert de migraines et de légères nausées.

 

Quand j’ai dû me rendre chez le médecin pour ma seconde injection de Gardasil en août 2013, je me sentais méfiante. Je ne saurais dire pourquoi, mais je n’avais pas vraiment envie de m’y rendre. Quelque chose en moi, une espèce d’ intuition me disait de ne pas aller faire ce vaccin.

 

J’ai quand même été parler avec le médecin et lui ai à nouveau demandé si ce vaccin ne présentait pas d’effets secondaires. Je lui ai expliqué que je m’étais sentie un peu bizarre, que je ne m’étais pas sentie bien pendant un mois ou deux après avoir reçu le vaccin.

 

Le médecin me rassura à nouveau en me disant que c’était un virus ou un microbe et que la vaccination ne causait ni migraines ni nausées.

 

Malgré tout, j’étais réticente à me faire injecter le vaccin. Je me souviens avoir demandé à l’infirmière si elle n’avait jamais entendu parler d’effets secondaires après ce vaccin. Elle reprit le même discours que celui du médecin : ça n’avait rien à voir avec le vaccin. Il ne fallait pas que je m’inquiète.

 

J’ai, à nouveau, fait confiance à ce médecin qui pratique depuis une trentaine d'années. Elle ne m’avait jamais menti ou mal conseillée. C’est ainsi que je reçus ma seconde dose de Gardasil.

 

A nouveau, j’aurais souhaité pouvoir revenir en arrière et n’avoir pas pris cette décision. J’aurais tant voulu avoir écouté mon intuition. Jamais plus je ne ferai davantage confiance à un médecin plutôt qu’à ma propre intuition, qu’à mon propre corps.

 

J’étais sous antibiotiques pour une soi-disant infection du sinus quand j’ai été vaccinée pour la deuxième fois. Mon médecin ne m’a rien dit à ce sujet bien qu’elle savait, puisque c’était elle qui m’avait prescrit ces antibiotiques. Pourtant on n’est pas censé vacciner quand on est sous antibiotiques étant donné que le système immunitaire est déjà affaibli.

 

Je suis, à nouveau, allée rendre visite à mon ami environ deux semaines après la deuxième injection. J’étais à peine arrivée que je suis à nouveau retombée malade. Les migraines étaient si terribles que je ne supportais plus les lumières et les nausées. Ces dernières étaient si fortes que j’ai vomi plusieurs fois. Nous sommes sortis et j’ai passé la plupart du temps dans les toilettes publiques à vomir.

 

Mon ami m’a ensuite emmenée aux urgences de l’hôpital. On a fait une prise de sang et j’ai subi un scanner. Mais ils n’ont rien trouvé. Ils m’ont dit qu’il s’agissait d’une migraine et m’ont administré des médicaments anti-nausées par perfusion, puis m’ont renvoyé à la maison.

 

J’ai de nouveau été malade pendant un mois. Mon médecin m’a prescrit des médicaments contre la migraine, mais n’a rien fait d’autre.

 

Je craignais que ces problèmes soient dus au vaccin, mais mon médecin m’a prétendu que ce n’était pas le cas. Mais je voulais toujours lui faire confiance.

 

Dans la suite, mes problèmes ont semblé s’apaiser un peu, bien que j’avais encore des nausées et des migraines tous les jours. J’ai aussi connu des problèmes de sommeil ; je devais me réveiller presque toutes les heures pour uriner. Je me sentais constamment fatiguée comme si j’avais la grippe.

 

J’éprouvais maintenant des crises d’anxiété alors que je n’avais jamais connu ce genre de réactions même dans les situations les plus difficiles que j’avais eu à traverser.

 

J’avais épargné pour faire un voyage à Mexico. C’étaient mon premier vol et mes toutes premières vacances. Ce fut une catastrophe. Chaque matin quand je me réveillais, j’étais pleine de nausées. Je devais prendre du Gravol et des pilules de gingembre pour tenir le coup la journée. Je grignotais à gauche et à droite, mais en général, j’étais trop malade pour pouvoir manger…

 

Quand je suis rentrée de voyage, j’ai passé le plus clair de mon temps entre les urgences et les visites médicales. Comme je faisais des reflux acides, mon médecin me prescrivit des médicaments anti-acide. Ces médicaments ont paru m’aider un peu, mais n’ont pas pu régler le problème ;

 

J’ai subi scanner, ECG, rayons X, IRM, échographie, prises de sang… comme si j’étais un cobaye. Les résultats de ces examens se sont avérés négatifs, tout paraissait normal. L’endoscopie que j’avais subie pour mon estomac n’a rien montré non plus. Comme il ne trouvait rien, le médecin m’a dit que j’étais probablement trop anxieuse. Il m’a alors recommandé de consulter un thérapeute spécialisé dans les problèmes comportementaux.

 

Personnellement, je ne pensais pas que mes problèmes étaient dus à de l’anxiété.  Et pourquoi maintenant alors que jusqu’alors tout allait bien dans ma vie. J’avais un homme que j’aimais. Notre relation était excellente, j’allais à l’université et brusquement je serais devenue anxieuse avec des reflux d’estomac ? Je ne pouvais y croire.

 

Mon médecin a continué à me prescrire des médicaments contre l’anxiété. Frustrée, j’ai pris le Prozac qu’elle me prescrivait bien que je n’y croyais pas trop. J’ai pris ce médicament pendant sept jours. Dès le troisième jour, j’ai commencé à vomir et j’ai perdu plus de 4 kilos en une semaine. Le quatrième jour, j’ai commencé à faire des crises d’anxiété qui duraient de trois à quatre heures. J’ai alors arrêté de prendre ces médicaments mais les crises matinales d’anxiété ont encore continué pendant plus de 3 semaines. Elles ont fini pas diminuer avec le temps jusqu’à ce qu’elles deviennent gérables.

 

J’ai eu un rendez-vous pour une échographie afin de vérifier si je ne faisais pas une pancréatite. Ce jour-là je me suis sentie vraiment très malade. J’ai été transportée aux urgences, bien que je n’en comprenais pas l’utilité. Quand j’ai commencé à penser que tous mes problèmes devaient être dus au Gardasil, j’ai éprouvé le besoin de pouvoir vraiment me confier à un médecin. Quand on me donna les résultats de l’échographie qui étaient normaux, j’ai éclaté en sanglots parce que je ne savais plus quoi faire. Tous les tests étaient normaux et moi j’étais vraiment malade. Je n’avais jamais été malade avant ces vaccins. J’ai refusé de faire la troisième injection.

 

Le médecin urgentiste se pencha alors vers moi et m’a dit calmement :

 

« Les médecins ne sont pas censés vous le dire, mais personnellement je crois que tous vos problèmes sont dus au vaccin. Vous avez effectué tous les tests possibles et imaginables sans aucun résultat et vous n’êtes vraiment pas bien. Avez-vous essayé des alternatives à la médecine occidentale ? Je crois que vous devriez chercher une alternative et consulter un docteur en naturopathie. »

 

Je ne pouvais pas croire ce que j’entendais. Mon médecin de famille avait pourtant rejeté le fait que la vaccination soit la source de mes problèmes., bien que je lui avais précisé que j’étais en parfaite santé avant la vaccination et plus bien du tout quelques semaines après…

 

Mais les médecins ne sont pas vraiment censés dire pareilles choses. - Alors que ce médecin m’avait prescrit le Gardasil, si jamais elle admettait que les problèmes pouvaient venir du Gardasil, elle aurait vraisemblablement connu des problèmes. D’abord pour m’avoir menti alors qu’il y avait bel et bien des effets secondaires, pour ne pas m’avoir dit, - alors qu’elle y était légalement obligée - qu’il y avait des effets secondaires pour avoir ignoré mes préoccupations alors que je lui avais manifesté mes inquiétudes dès la première injection.

 

J’ai finalement pu trouver quelqu’un de Sanevax sur Facebook  et me suis jointe à un groupe de jeunes-filles, de femmes et de familles qui ont eu à souffrir après avoir reçu le Gardasil. Ce fut une fameuse aubaine pour moi car jusqu’alors je m’étais sentie si seule. Maintenant je sais que je ne suis plus seule. Ce sont des centaines de filles,  de femmes et de familles qui ont à passer par cette épreuve grâce au Gardasil de Merck et au Cervarix de GlaxoSmithKline.

 

Quand j’avais abordé ces questions avec mon médecin, elle n’a même plus pu me regarder en face. Elle s’est contentée de me prescrire des médicaments contre l’anxiété et m’a dit qu’elle ne pourrait pas m’aider si je ne faisais pas ce qu’elle m’ordonnait et si je ne prenais pas les médicaments qu’elle me prescrivait.

 

Il est possible qu’honnêtement, à l’époque, elle ne savait pas. Mais aujourd’hui, je crois qu’elle soupçonne ou même qu’elle est peut-être convaincue que c’est le Gardasil qui m’a causé tous ces problèmes. Comment, alors qu’elle me connaissait depuis ma naissance, qu’elle était au courant de toute l’histoire de ma vie, qu’elle savait les épreuves par lesquelles j’étais passée, comment pouvait-elle mettre tout cela sur le compte de l’anxiété ? Comment tout cela était-il possible alors que j’aurais dû être la plus heureuse des filles et que j’étais maintenant contrainte de vivre tous ces problèmes de santé ? La réponse est qu’elle ne  pouvait pas ignorer tout cela, à moins de se mentir à elle-même.

 

Ma vie de chaque jour continue à être un véritable combat. Quand je parviens à accomplir une petite chose, c’est toute une victoire. Mon compagnon m’a merveilleusement aidée. Nous allons déménager dans trois semaines. Malheureusement je ne suis plus ce que j’étais. C’est par exemple pour moi tout une lutte pour me rendre chez l’épicier et revenir. Tous les jours, je continue à souffrir de migraines et de nausées et je suis tout le temps épuisée. Je dois vraiment me faire violence pour sortir du lit ou pour manger. Je ne puis plus me promener avec mon chien comme auparavant ou faire quelque activité physique. Je suis remplie de gratitude quand parfois je puis manger un peu correctement. Depuis le début de ces problèmes, j’ai perdu environ 7 kilos. J’ai été classée dans les handicapés et ai dû renoncer au moins temporairement à mes cours à l’université. Bien que je le déteste, je suis obligée de m’occuper sans arrêt de ma santé. Pourquoi tous ceux qui m’entourent et moi-même sommes-nous contraints de souffrir parce que j’ai voulu faire confiance à mon médecin ?

 

J’ai commencé à consulter une naturopathe de Toronto, Ananda More. Elle travaille en collaboration avec le Dr Isaac Gordon d’Australie. Ce médecin est un spécialiste bien connu des dommages causés par les vaccins. Je vais entamer la thérapie CEASE. Pour le moment, je prends les compléments alimentaires qu’elle m’a proposés et je fais les bains de détoxification pour me préparer à la cure.

 

J’espère que cette thérapie pourra fonctionner, car tout ce que j’ai tenté précédemment a échoué. Il faut à tout prix que je garde l’espoir d’en sortir un jour pour pouvoir revivre comme avant et pour pouvoir aussi en aider d’autres.

 

Le Gardasil m’a volé ma santé, ma joie de vivre, ma vie et tous les buts que je poursuivais… mais je vais me battre et sortirai plus forte de la lutte. Les vaccins contre le HPV ont atteint tellement de personnes. J’espère que nous allons trouver les moyens de nous en sortir. C’est le fait de savoir que d’autres que moi sont passés par les mêmes souffrances et sont restés forts et battants, le fait de savoir aussi que certains en sont sortis qui me permettent de vivre jour après jour.

 

Nous n’abandonnerons pas, nous ne lâcherons pas – Nous sommes les survivants des vaccins contre le HPV !

 

Source : SaneVax

 

USA

Rapports d’effets secondaires des vaccins contre le HPV

 

                 Mise à jour des chiffres au mois de MARS 2014  

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Description

Total

Infirmes

1.093

Décès

162

N’ont pas récupéré

6.858

Frottis du col anormaux

562

Dysplasies du col de l’utérus

239

Cancers du col de l’utérus

77

Cas où le pronostic vital a été engagé

622

Visites aux urgences

11.428

Hospitalisations

3.544

Séjours hospitaliers prolongés

246

Effets secondaires graves

4.732

Effets secondaires

34.240

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 18:25

Le scandale du Gardasil s’annoncerait-il aussi en Colombie ?

 

Par Mario Lamo-Jiménez, 5 mai 2014

 

Maria-Paula-Mejia.JPG

   

Elle s’appelle Maria Paula Mejia. Elle est étudiante à l’université. Depuis qu’elle a reçu les trois doses de Gardasil, sa santé s’est considérablement détériorée. Elle souffre maintenant de douleurs constantes dans tout le corps, de faiblesses musculaires, elle saigne du nez et des gencives. Les douleurs dans son genou gauche et dans sa cheville sont telles qu’elle doit marcher avec une canne. Elle a dû aussi abandonner ses études. Paula est l’une des premières personnes à signaler de sérieux problèmes médicaux après le Gardasil.

 

Lloyd Phillips, un chercheur américain dans le domaine des maladies infectieuses et de la génétique a, pendant cinq ans, étudié les effets néfastes du Gardasil. Il a révélé que le Gardasil fonctionne différemment selon les personnes. Il a expliqué les mécanismes complexes et biologiquement plausibles qui pourraient provoquer de nombreux effets secondaires graves et potentiellement mortels. Ces effets secondaires ont déjà été signalés par des filles et des jeunes femmes dans le monde entier après qu’elles aient reçu le vaccin contre le HPV.

 

En Colombie, nous avons une crise potentielle de grande ampleur du fait que le Gardasil est « gratuit et légalement obligatoire » selon la loi de la République. Il est supposé que ce vaccin est efficace lorsqu’il est utilisé pour lutter contre le cancer du col de l’utérus qui peut être provoqué par le papillomavirus humain.

 

Ce vaccin a cependant fait l’objet de débats acharnés à l’échelle internationale pour avoir été prétendument dangereux et inefficace. Il est actuellement administré en Colombie sans le consentement éclairé des jeunes-filles et de leurs parents quant à ses risques potentiels ou encore peu connus.

 

Le directeur des services de vaccination du ministère de la santé publique, Alejandro Garcia déclare que le gouvernement «  fait confiance  au rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé » qui donne le feu vert pour le vaccin et assure qu’il n’y a aucun lien entre le développement des maladies et l’utilisation du vaccin.

 

Lina Trujillo de l’Institut Colombien du Cancer dit que le vaccin protège exclusivement contre le HPV et «  ne supprime pas la possibilité de faire d’autres maladies, et que c’est à l’adolescence que des maladies comme le lupus et l’arthrite rhumatoïde commencent à apparaître », que «  la seule contre-indication est la grossesse et que les spécialistes n’hésitent pas à recommander ce vaccin. »

 

Toutefois, ni le directeur du ministère de la Santé, ni Lina Trujillo de l’Institut colombien du cancer ne semblent être informés de la façon dont le vaccin est produit. Ils seraient encore moins informés sur les effets secondaires potentiels du Gardasil.

 

L’Organisation Mondiale de la Santé dont les rapports constituent pratiquement la Bible de la politique de vaccination Gardasil en Colombie, a été soupçonnée d’être complice de l’industrie pharmaceutique en général et du fabricant du Gardasil en particulier suite au fait qu’elle a fait la promotion des campagnes de vaccination contre le HPV. Le fait que l’industrie pharmaceutique se soit autorégulée a historiquement toujours été défavorable au public quand on lui permet de mettre les bénéfices et la transparence dans la balance.

 

Le cas de Maria Paula Mejia est assez illustratif à cet égard. Elle a reçu une troisième dose de vaccin, malgré le fait qu’elle avait déjà éprouvé des réactions négatives après ses deux premières injections. Mais c’est surtout après la troisième injection que de graves symptômes ont commencé à apparaître.

 

Interviewée par Skype, elle montre des signes clairs de douleur et d’inconfort pour maintenir sa position assise. Elle nous dit que ses symptômes ont surtout commencé après la troisième injection.

 

Au cours des 15 jours qui ont suivi sa troisième injection, elle a fait de la fièvre, a été prise de vomissements, de diarrhée, de douleurs dans les os, dans les articulations, de migraines, de picotements, de douleurs aux hanches, dans le dos et le cou. Il est arrivé que pendant deux heures elle a été incapable de bouger. Elle continue à souffrir d’insomnies et d’étourdissements. Maria Paula avait tout lieu de croire que ses symptômes allaient diminuer d’intensité, mais ce fut l’inverse : son état s’est aggravé.

 

Elle a été soumise à plus de 40 tests de laboratoire. Les diagnostics ont toujours été les mêmes : tout était parfaitement normal ; elle n’avait rien… alors que ses symptômes n’arrêtaient pas de s’aggraver

 

Les symptômes qu’elle avait déjà éprouvés ont été suivis par d’autres symptômes plus graves encore : accentuation des douleurs articulaires et osseuses, du cou, du cuir chevelu, de la hanche, du dos et du genou. Elle a ensuite commencé à souffrir de perte de force dans la jambe gauche, de douleurs au poignet, de vertiges et de névralgies dans tout le corps. Elle a aussi commencé à éprouver des difficultés pour respirer et à certains moments de la journée elle éprouvait des douleurs thoraciques, souffrait de saignements de nez, des gencives et de déviation du genou et de la cheville.

 

Toutes les tests et les examens médicaux se sont avérés incapables de fournir un diagnostic jusqu’à ce qu’un médecin ait pensé  demander : «  A-t-elle été vaccinée récemment ? » Ce fut à ce moment précis que Maria Paula a pu, pour la première fois, établir un lien entre le vaccin et ses problèmes de santé. Et elle ne se trompait pas.

 

Elle est actuellement submergée de douleur, elle éprouve beaucoup de difficultés à marcher et sent que sa santé se détériore de plus en plus. Ses symptômes correspondent à ceux qui sont signalés dans le monde entier. Bien que toutes ne soient pas affectées de la même façon, un pourcentage de toutes les filles qui ont été vaccinées souffrent de graves effets secondaires du vaccin qui peuvent conduire à la paralysie et même au décès.

 

Ni la firme Merck, ni le gouvernement colombien ne peuvent accepter le fait que le vaccin soit à l’origine de ces graves symptômes. Tous deux montrent d’un doigt accusateur ceux qui dénoncent cette situation, comme si ces victimes n’existaient tout simplement pas. Le droit à la santé, à une jeunesse normale semblent être refusés  à tous ceux et à toutes celles qui ont reçu le vaccin Gardasil. Cette situation est d’autant moins acceptable que d’autres pays comme le Japon n’ont plus recommandé cette vaccination à la suite des effets indésirables graves du vaccin dont l’infertilité.

 

De plus, affirme le chercheur Lloyd Phillips, si une fille qui est déjà contaminée par le HPV est vaccinée, son risque de cancer pourrait augmenter considérablement. Les médecins colombiens ne CONNAISSENT PAS ou refusent de reconnaître les risques de ce vaccin. Les traitements des victimes sont inexistants.

 

Voici ce que le chercheur américain Lloyd Phillips m’a expliqué au sujet du Gardasil :

 

Pour faire le vaccin, on utilise un adjuvant à base d’aluminium parce qu’en 1920 un dénommé Glinny a découvert que l’aluminium stimulait le système immunitaire. Un français nommé Ramon a alors découvert que si un vaccin contenant de l’aluminium était administré à un cheval qui faisait une infection, son système immunitaire produisait une quantité plus grande d’anticorps.

 

Phillips a constaté que l’aluminium qui reste dans le corps après les injections de Gardasil pouvait provoquer une réponse immunitaire accrue et prolongée contre des infections et des maladies survenues longtemps auparavant.

 

Cette réponse immunitaire renforcée peut provoquer de l’inflammation dans le corps, tout spécialement dans le système digestif et faire en sorte que le système immunitaire identifie à tort des protéines alimentaires comme étant des corps étrangers. Le corps se met alors à produire de l’histamine pour combattre ce qu’il perçoit comme une allergie alimentaire., provoquant ainsi des maux d’estomac et dilatant les vaisseaux sanguins, ce qui peut provoquer des étourdissements et accélérer les battements du cœur. Selon Phillips, le résultat est que plus le tube digestif est enflammé, plus sa capacité d’absorber les nutriments nécessaires peut être altérée, ce qui peut éventuellement conduire à des suites fatales.

 

Phillips note également que le corps ne peut pas distinguer entre l’inflammation et la peur. Toutes les deux peuvent déclencher la réaction de « lutte ou de fuite » qui force le corps à excréter du magnésium et donc à créer une carence. Celle-ci se manifeste sous divers symptômes : spasmes musculaires, douleurs, irritabilité, arythmie cardiaque, maux de tête, fragilité des os, et plus encore.

 

En bref, dit le chercheur, ce type de vaccin a été créé pour les personnes ayant « un système immunitaire génétiquement parfait », mais qui hélas  n’existe pas  dans la réalité. Le Gardasil peut provoquer tous ces symptômes à des degrés divers en fonction de la constitution génétique, de l’état de santé de la personne qui reçoit le vaccin ; ces facteurs peuvent varier d’heure en heure. Cela c’est une chose que ni Merck, ni le gouvernement colombien ne disent au public.

 

Dans le cas de Maria Paula, comme elle le raconte, quand elle a reçu la première dose, elle n’a jamais été avertie que l’un des symptômes dont elle souffre aujourd’hui était possible. Elle explique :

 

« Ils m’ont dit que je pouvais avoir des douleurs dans le bras pendant une semaine et que je devais attendre 15 minutes avant de quitter la « Ligue contre le cancer » parce que certaines filles s’évanouissaient et que la semaine suivante elles se sentaient mal à l’aise, mais que tout cela était normal à cause du vaccin…J’ai reçu la seconde dose qui m’a fait encore un peu plus de mal…Les mois qui ont suivi, j’ai commencé à me sentir fatiguée, à avoir des maux de dos et de nuque, mais je pensais que la chose était en partie due à mes différentes activités. Je souffrais beaucoup du bas, du dos et du cou….J’ai reçu la troisième dose du vaccin le 20 janvier de cette année. La douleur a encore augmenté par rapport aux deux premières doses…Immédiatement après avoir été vaccinée, j’ai commencé à ressentir des étourdissements, mon bras me faisait très mal et j’avais envie de vomir. Mon bras me faisait vraiment très mal... La semaine suivante, j’ai commencé à faire de la fièvre, à avoir des vomissements, de la diarrhée et de terribles migraines qui duraient parfois 15 jours avec vomissements et diarrhées. J’ai été consulter un médecin qui m’a dit que c’était un virus qui circulait. Une nuit, je me suis assise sur le canapé et puis me suis couchée. C’est alors que je me suis sentie vraiment mal, très fiévreuse, jusqu’à ce que je réalise qu’il ne m’était plus possible de me lever du canapé… » 

 

Les symptômes de Maria Paula semblent s’aggraver avec chaque jour qui passe. Son seul espoir est de partir pour les Etats-Unis pour y recevoir un traitement adéquat. Ca, en Colombie, il n’existe pas de protocole pour traiter pareils cas. Le gouvernement prétend que pareils traitements n’existent tout simplement pas

 

Quel est, dans tout cela, le rôle de Merck, le fabricant du vaccin ?

 

Selon Lloyd Phillips, les bénéfices de ce genre d’entreprise sont ce qui motive les campagnes de publicité pour ce vaccin. Il est bon de se souvenir qu’à la suite des poursuites engagées contre Merck, on a pu savoir que le VIOXX avait causé 27.000 crises cardiaques !

 

La production d’une seule dose de Gardasil peut coûter environ 68 cents (environ 1360 pesos), et, en Colombie, un particulier devra payer l’équivalant de 60 dollars (grosso modo 120 mille pesos). Aux Etats-Unis le prix s’élève jusqu’à 200 dollars (soit environ 400 mille pesos).

 

Le gouvernement colombien a dépensé 300 millions de dollars pour un vaccin douteux qui semble déjà commencer à faire des victimes en Colombie. Selon les statistiques en possession de Lloyd Phillips, des 300 millions de dollars payés par la Colombie, 298,98 millions de dollars (quasi 299 millions de dollars) constitueraient le profit de Merck.

 

La Colombie achète le vaccin à un prix extrêmement gonflé. Ce vaccin peut non seulement ruiner des vies, mais coûter des milliers de dollars pour rendre la santé à une seule victime. Les familles auront à dépenser des milliers de dollars pour tenter de rétablir la santé de leurs filles, sans avoir empêché quelque forme de cancer que ce soit comme cela avait été promis, tout en pouvant provoquer un nombre de maladies qui n’existaient pas avant ce vaccin « miracle ».

 

Nous sommes confrontés à une urgence de santé publique à propos d’un vaccin  pour lequel il n’a jamais été prouvé qu’il pouvait prévenir quelque cancer que ce soit. Tout cela fait des ravages dans la jeunesse du monde entier. Aux Etats-Unis, des millions de dollars ont déjà été dépensés en dédommagement pour les victimes du vaccin contre le HPV (Le gouvernement des Etats-Unis a déjà payé plus de six millions de dollars aux victimes). Ce vaccin n’a plus été recommandé dans plusieurs pays, par exemple l’Inde et le Japon.

 

Mais en Colombie, le Gardasil continuera à faire de plus en plus de victimes jusqu’à ce que l’on mette immédiatement fin à son statut « gratuit et obligatoire »

 

Le gouvernement colombien s’expose à des procès pour des millions de dollars pour avoir rendu ce vaccin obligatoire pour les jeunes-filles et les femmes colombiennes sans les informer des risques graves qui sont déjà connus dans le monde entier.

 

Le gouvernement colombien aurait-il l’intention d’ignorer le droit au consentement éclairé des consommateurs de soins médicaux, tout en en connaissant les conséquences ?

 

Mario Lamo-Jiménez 


deruana@yahoo.com

 

 

Source: SaneVax

 

Voir aussiDes centaines de jeunes filles victimes du Gardasil en Colombie

 

 

 

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 20:14

Gardasil : 32 nouvelles plaintes déposées

 

Publié le 30/04/2014 

 

Gardasil-AFP_medium.jpg

 

Une trentaine de plaintes ont été déposées, ce mercredi matin, au pôle santé de Paris. Visés : le laboratoire Sanofi Pasteur MSD, qui commercialise le Gardasil, et l’Agence nationale du médicament (ANSM), pour “blessures involontaires”.

 

Le Gardasil, “non seulement inutile mais dangereux”

 

La première plainte au pénal visant ce vaccin avait été déposée le 22 novembre 2013 par Marie-Océane Bourguignon, atteinte d’une encéphalomyélite aigüe attribuée à une injection de Gardasil.

 

Le nombre important de témoignages reçus, de victimes de maladies auto-immunes après injection du vaccin Gardasil, confirme la dangerosité de ce produit, déclare Me Jean-Christophe Coubris, qui défend les 32 jeunes femmes. Certains scientifiques (et de plus en plus nombreux) partagent ce ressenti, sans pour autant qu’il soit question de remettre en cause le principe de la vaccination. Il s’avère qu’à la lecture des conclusions de ces scientifiques le vaccin Gardasil est non seulement inutile mais dangereux.”

 

Une mise sur le marché qui pose question

 

Certains experts européens et français qui ont donné leur aval sur le dossier d’autorisation du Gardasil étaient liés financièrement aux laboratoires Sanofi et Merck. Lyon Capitale a enquêté sur ces conflits d’intérêts et publie dans son numéro de mai 6 exemples significatifs.

 

“Gardasil, des conflits d’intérêts flagrants”, une enquête à lire dans Lyon Capitale-le mensuel 733 (mai 2014), en vente en kiosques et dans notre boutique en ligne.

 

Source : Lyoncapitale.fr

 

Signez la pétition de Marie-Océane, victime grave du vaccin Gardasil.

 

Regardez aussi ces vidéos sur les victimes et certains avocats qui les défendent:

 

 

 


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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 14:38

Dommages après le vaccin Gardasil :

« Plus d’excuses, nous voulons des réponses ! »

 

Par Tine Albek, 26 avril 2014

 

Gardasil-Tine-Albek.jpg

 

 J’ai 28 ans. Avant le Gardasil, je travaillais comme peintre à plein temps et comme décoratrice. Ce métier que j’adorais, je le faisais depuis 2004. Au cours de mes temps libres, je participais à la formation « Crossfit », je faisais de la marche et je participais activement  à toutes sortes d’activités avec des amis et avec ma famille. J’ai aussi pas mal voyagé. En général, j’étais très active que ce soit au travail ou en dehors.

 

J’ai reçu ma première injection de Gardasil le 15 septembre 2012. A l’époque j’avais l’impression d’avoir fait une bonne action pour ma santé. Il m’a fallu pas mal de temps pour réaliser la vérité – le Gardasil avait son côté sombre.

 

J’ai eu ma deuxième injection de Gardasil le 16 janvier 2013. Après cette vaccination, mon bras est devenu douloureux et gonflé au lieu de l’injection. La douleur et le gonflement se sont maintenus pendant 2 à 3 semaines. A l’époque, j’ai pensé que la chose était due au fait que mon médecin était un peu stressé ce jour-là et  qu’il m’avait fait l’injection trop rapidement.

 

En février 2013, j’ai commencé à sentir des douleurs dans mon coude gauche. 14 jours plus tard les douleurs apparaissaient aussi dans mon coude droit. Ces douleurs étaient très fortes.

 

En avril, ça n’allait vraiment pas du tout. Je n’ai pas pu terminer une session de formation. Mon entraîneur m’a dit que je ne devais plus continuer l’entraînement avant d’avoir consulté une physiothérapeute. Cette physiothérapeute m’a donné trois traitements. Elle s’est demandé si finalement les douleurs ne provenaient pas de ma colonne vertébrale ou si ce n’était pas une épicondylite du coude. Comme ses traitements ne donnaient pas de résultats, elle m’a conseillé d’aller voir un chiropraticien. Après différents examens et quatre traitements, ce chiropraticien  a conclu que je souffrais d’épicondylite du coude dans les deux bras. Il m’a conseillé de voir un médecin et de ménager mes bras. Mon travail de peintre et de décoratrice  a été rendu très difficile parce que je ne parvenais plus à utiliser mes bras comme je le faisais avant le Gardasil. On m’a donné des tâches plus faciles pendant une quinzaine de jours, mais l’intensité de la douleur m’a obligée à prendre un congé de maladie à partir du 16 mai 2013.

 

Mon médecin généraliste m’a confirmé le diagnostic d’épicondylite dans les deux bras. Je devais épargner tout effort de mes bras, me reposer et faire quelques exercices spécifiques pour réduire l’inflammation.

 

Comme il n’y avait toujours pas d’amélioration après une quinzaine, je suis allée consulter un rhumatologue ;

 

J’ai reçu la 3ème injection du vaccin le 6 juin 2013. A cette époque, je n’avais toujours pas la moindre idée qu’il pouvait y avoir un rapport possible entre les douleurs dans mes bras et le Gardasil.


Le 10 juin 2013, j’ai eu un traitement d’hydrodilatation dans les deux bras. Malheureusement, cette forme de traitement n’a fait qu’empirer ma situation, malgré tout le repos que j’avais pris.

 

Mes autres traitements médicaux :

 

SDS du corps – un massage spécial destiné à ramener harmonie, paix et dextérité dans le corps et l’esprit.

Neurologue – J’ai obtenu un rendez-vous en septembre 2013. Le neurologue n’a rien trouvé d’anormal.

Médecin généraliste – rendez-vous réguliers chez ce médecin.

Physiothérapeute –  J’ai assisté à ses cours pendant trois mois. Après ce délai, elle m’a annoncé qu’elle ne pouvait rien faire de plus pour moi, mais elle m’a dit être certaine que je ne souffrais pas d’épicondylite.

Clinique chinoise – On m’a recommandé cette clinique pour ses traitements d’acupuncture etc. J’ai eu dix traitements en octobre et novembre 2013. J’ai connu une légère amélioration et ai dû arrêter ces traitements trop coûteux.

Hôpital Glostrup – En novembre 2013, j’ai eu une échographie, rayons X, et encore une IRM en janvier 2014.

 

Les résultats de ces examens n’ont rien montré de particulier. Mon dossier a finalement été définitivement « fermé ».

 

Ci-dessous les effets secondaires dont j’ai souffert :

 

Enflure et sensibilité à l’endroit où j’ai reçu les deux premiers vaccins

Maux de tête

Problèmes de cou

Crampes d’estomac

Vertiges

Mémoire défaillante, difficultés d’expression et de concentration

Tête couverte de taches rouges après le bain.

Fatigue

Insomnie

Troubles visuels

A bout de souffle

Perte de poids

Problème de genou


Depuis novembre 2013, mes hanches et l’aine ont commencé à devenir aussi douloureuses que mes coudes. Tout cela a rendu ma marche beaucoup plus difficile alors que c’était pratiquement le dernier exercice que je pouvais encore faire.

 

Je n’arrête pas de discuter de tous ces problèmes avec mon compagnon, mes parents, mes amis, les médecins. Quand j’ai appris que d’autres jeunes filles avaient connu des effets secondaires similaires après la vaccination contre le HPV, tout a commencé à prendre sens pour moi !

 

Après avoir fait le test Vega en février de cette année, le praticien s’est rendu compte des nombreux déséquilibres qui existaient dans mon corps. J’étais devenue intolérante au gluten,  au lactose, à la viande de bœuf, de porc et à l’alcool.

 

Pour pouvoir me sentir mieux, je ne mange que des produits biologiques. J’y inclus de la viande, du poisson et du poulet. Je prends aussi plusieurs suppléments : Génacol, vitamine D3, « Mega B-stress, vitamine E, zinc, Progestérone, D4, huile de foie, huile CBD et chlorella.

 

Je n’avais JAMAIS été intolérante à quoi que ce soit avant d’être vaccinée.

 

Avant de recevoir les vaccins, les derniers tests effectués chez mon médecin avaient montré que tout était normal. Donc quelque chose de très important avait dû se passer pour que brusquement je devienne allergique à quantité d’aliments. Et comme pour beaucoup d’autres jeunes filles, le seul élément que l’on avait trouvé était l’injection du vaccin Gardasil.

 

Actuellement, mon état est assez stable. Il y a  de bons et de mauvais jours. Je souffre toujours beaucoup de mes coudes et de ma hanche, ainsi que des autres symptômes mentionnés plus haut. Je suis toujours malade. Mes douleurs m’empêchent de faire de l’exercice, faire la cuisine, rouler à vélo et beaucoup d’autres choses !

 

Quand quelqu’un va-t-il réaliser que nous n’inventons pas tous ces problèmes ? Nous sommes des êtres humains honnêtes  qui croyions faire la meilleure des choses en se faisant injecter le Gardasil. Maintenant, nous nous sentons abandonnés parce que la profession médicale soit ne se soucie pas de ces problèmes, soit n’a pas la moindre idée de ce qu’il faudrait faire pour améliorer notre santé. Il est possible qu’ils ne sachent pas ce qu’il convient de faire. Mais il est grand temps que les médecins étudient ces différents cas et apportent des réponses.

 

C’est là ma prière au nom de toutes les filles et des garçons dont la santé a été endommagée par le Gardasil. – S’il vous plaît arrêtez de nous donner des excuses – et commencez enfin à chercher des réponses !

 

Source : SaneVax


USA

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

VAERS  (Vacccine Adverse Events Reporting System) 


Mise à jour des chiffres au mois de MARS 2014

 

Description

Total

Infirmes

1.093

Décès

162

N’ont pas récupéré

6.858

Frottis du col anormaux

562

Dysplasies du col de l’utérus

239

Cancers du col de l’utérus

77

Cas où le pronostic vital a été engagé

622

Visites aux urgences

11.428

Hospitalisations

3.544

Séjours hospitaliers prolongés

246

Effets secondaires graves

4.732

Effets secondaires

34.240

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

Signez la pétition de Marie-Océane, victime grave du Gardasil (= un geste citoyen simple et gratuit!)

 

Voir aussi : Dr Dalbergue : « Le Gardasil sera le plus grand scandale médical de tous les temps »

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 13:35

 Adressée à : Marisol TOURAINE

 

Déclarez un moratoire sur la généralisation du vaccin gardasil

 

marie-oceane.jpg

 

Pétition de Océane Bourguignon, France


Je m'appelle Marie-Océane Bourguignon et j'ai 18 ans. J'aimerais pouvoir vivre comme les autres filles de mon âge, mais le vaccin Gardasil a rempli ma vie de souffrances.

 

À l'âge de 15 ans, j'ai reçu deux injections de ce vaccin prescrit contre le cancer du col de l'utérus. À la suite de cette vaccination, je souffre d'une attaque du système nerveux central qui m'handicape dans la vie de tous les jours à cause de la fatigue, des douleurs articulaires et des troubles de la concentration. C'est vraiment problématique pour mes études. Je manque souvent mes cours à cause de tous ces effets secondaires.

 

Je ne vis pas la vie de jeune fille que je devrais avoir. Les sorties avec les amies en journée ou en soirée, c'est fini: je suis épuisée. Les virées à la plage que j'aime tant (j'habite près de la mer, dans la région des Landes), c'est fini: je ne supporte plus la chaleur et le soleil. Je suis étudiante et j'aimerais travailler, faire des jobs d'été, cela ne m'est pas possible vu mon état.

 

Les sels d'aluminium contenus dans le vaccin Gardasil seraient impliqués dans ce qui m'arrive. Et alors que partout en France, des plaintes se multiplient contre le vaccin, que de plus en plus de médecins doutent de son utilité, que les autorités sanitaires reconnaissent que la généralisation du frottis est efficace pour dépister le cancer de l'utérus, le gouvernement souhaite cependant étendre cette vaccination à l'ensemble des jeunes filles!

 

Il est urgent d'agir pour que le gardasil ne fasse pas de nouvelles victimes. Avec le soutien des associations E3M, REVAHB, CNMSE et Amalyste, je lance donc cette pétition pour appeler la ministre des Affaires Sociales Marisol Touraine à déclarer un moratoire sur la généralisation de cette vaccination et la mise en place d'une étude impartiale sur son utilité.

 

Nous devrons être nombreux pour que le gouvernement nous entende au lieu d'écouter l'industrie pharmaceutique. Merci de signer et de diffuser cet appel.

 

Pour signer la pétition, cliquez ICI !

 

Plus d'infos sur www.moratoire-gardasil.fr 

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 19:30

«C’est dur, je veux dormir tout le temps, j’ai du mal à me concentrer»

14 avril 2014 à 18:46. Libération.

FOTOLIA-tele.jpgC’était la semaine dernière, à l’Institut Pasteur, lors des «Jeudis de la santé». Pour la première fois, elle parlait en public. Sarah-Gabrielle a 19 ans et lorsqu’elle était en troisième, elle a été vaccinée contre le papillomavirus, à l’origine du cancer du col de l’utérus.

 

Trois injections de Gardasil. «C’est moi qui avais voulu, j’avais entendu cela à la télévision», nous raconte-t-elle. «J’ai même dû convaincre ma mère, qui ne voulait pas trop.»


Aujourd’hui, près de six années plus tard, cela ne va pas. Il y a un an, un service spécialisé à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, lui a diagnostiqué une hypersomnie idiopathique, maladie rare qui se traduit par une envie perpétuelle de dormir, mais aussi par de fortes douleurs articulaires. «C’est à cette occasion, en discutant avec les médecins de l’hôpital, qu’on est remontés jusqu’à ma vaccination. Je me suis rendu compte que c’est à partir de là, quand j’étais en troisième, que j’ai eu ces ennuis de santé. J’avais 14 ans

Sarah-Gabrielle n’a rien d’une pasionaria antivaccin. Elle raconte, tout doucement : «Cela a commencé par des essoufflements, puis des malaises, je tremblais souvent. Et puis j’ai commencé à ne plus supporter la chaleur.»

Et, surtout, ce besoin de dormir : plus de seize heures par jour. L’été 2013, elle traîne beaucoup sur Internet et s’attarde sur le site Lesfillesetlegardasil.com. «Je lisais des témoignages qui ressemblaient complètement au mien, cela m’a troublée, rassurée aussi. Puis j’ai entendu une avocate, Camille Kouchner, qui avait l’intention de défendre les jeunes filles

En décembre, avec sept autres jeunes filles, elle décide de porter plainte. «Notre but n’est pas du tout de mener un combat contre la vaccination en général, ni contre le Gardasil en particulier, explique Camille Kouchner. C’est simplement de demander à la justice de regarder les faits et d’établir s’il y a un lien de causalité entre la vaccination et la pathologie qui s’est développée. On demande la recherche de vérité.» C’est tout. Et c’est déjà beaucoup. «Si cela va mieux ? Non, c’est même pire, raconte Sarah-Gabrielle. Aujourd’hui, j’essaye seulement d’accepter et de ne pas être trop déprimée. J’essaye de composer

Après avoir commencé des études de droit, trop fatiguée, elle a bifurqué pour entamer des études d’architecte d’intérieur. «C’est dur, je veux dormir tout le temps, j’ai du mal à me concentrer. Mais je continue, je ne veux pas m’arrêter.»

Eric FAVEREAU

Source : Libération

Photo d'illustration: Fotolia.

Quel gâchis inimaginable de santés et de vies humaines, avec tout l’impact familial, professionnel que cela implique… un inquiétant et gravissime NIVELLEMENT PAR LE BAS DE LA COLLECTIVITE TOUT ENTIERE !

 

Ce qui est certain à ce stade c’est que ces vaccins sont DANGEREUX. Hélas en contrepartie, il n’existe toujours aucune CERTITUDE que ces vaccins vous protègeront ou protégeront vos filles contre le cancer du col ! Pour cela, il faudra attendre encore une vingtaine d’années au moins vu la lenteur du développement de ce type de cancer. Allons-nous tolérer que des jeunes filles soient encore sacrifiées par milliers pour satisfaire les pseudo-experts et les apprentis-sorciers qui ont encore des centaines d’autres vaccins dans leurs tiroirs ? Nous serions vraiment stupides de succomber à cette propagande qui utilise une souffrance réelle (celles des femmes atteintes de cancer du col) pour agiter de FAUSSES solutions, toujours lucratives pour les mêmes !

 

Voir les conflits d'intérêts des experts qui défendent la poursuite de la vaccination.

 

Voir aussi ici le powerpoint en français diffusé à Paris le 2 avril dernier au sujet du drame de cette vaccination HPV, pourvoyeuse d'un nombre très important d'effets secondaires.

 

Voir enfin également cette vidéo-ci réalisée par des victimes françaises du Gardasil:

 

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 14:16

GARDASIL : deux injections de trop pour ma fille !


Par Lone Frederiksen, 13 avril 2014


 

Avant de commencer à vous raconter mon histoire, je tenais à dire que ma fille Karina (24 ans) était une fille très active avant qu’elle ne reçoive son vaccin Gardasil. Elle adorait surtout nager. Elle se rendait à la piscine 5 à 7 fois par semaine pour y nager environ deux heures. Elle a dû abandonner la natation quand elle est rentrée à l’université. La plupart du temps, elle faisait à vélo le trajet de la maison à l’université (17 Km) aller et retour. Karina étudie les sciences naturelles et les technologies de l’information. Elle se spécialise en biologie moléculaire et en biotechnologie à l’université de Copenhague. Malheureusement depuis qu’elle est devenue malade après sa vaccination, elle éprouve des difficultés avec ses examens et est très déçue de voir que ses résultats ne sont pas aussi bons qu’elle l’aurait espéré si elle n’avait pas été malade.

 

Si Karina a reçu cette vaccination alors qu’elle était plus âgée, c’est parce que le gouvernement a introduit un programme temporaire de vaccination à partir du 27 août 2012. Cela signifiait que le vaccin contre le HPV était gratuit pour les filles nées entre le 1er janvier 1985 et décembre 1992. Nous avons donc accepté la vaccination en pensant que la protection contre le cancer du col de l’utérus était du plus grand intérêt de notre fille. – Si au moins nous avions pu imaginer que ce que nous pensions qui devait la protéger, allait lui provoquer de graves problèmes de santé ! Avant de se faire vacciner, Karina était une jeune femme en parfaite santé – tous ses dossiers médicaux peuvent en témoigner.

 

C’est le 30 août 2012 que Karina a reçu son premier vaccin. Pendant environ un mois, elle a eu d’importantes douleurs dans le bras. Nous avons alors cru qu’il s’agissait d’un effet secondaire habituel qui ne devait pas être très grave. Une semaine plus tard, elle a commencé à avoir des maux d’estomac et à vomir. Encore une fois, nous n’avons pas fait le lien avec la vaccination. Deux semaines avant qu’elle ne reçoive sa deuxième injection, elle a eu de très fortes douleurs dans l’aine. Les douleurs n’ayant cessé de s’aggraver, elle alla consulter un médecin. Le test urinaire ayant fait apparaître des bactéries et du sang, il fut décidé que Karina devait être mise sous antibiotiques. Le jour suivant, après avoir reçu sa deuxième injection, elle dut être  transportée à l’hôpital Hvidovre avec une température qui n’arrêtait pas de monter. Karina avait toujours des problèmes dans la région de l’aine et certains ganglions lymphatiques étaient pas mal gonflés. Les analyses d’urine se sont révélées négatives, bien qu’elles contenaient toujours du sang, comme ce fut encore le cas au cours des analyses pratiquées au cours des 3 ou 4 mois suivants.

 

L’hôpital savait que Karina venait tout juste de recevoir son deuxième vaccin Gardasil, mais les médecins ont nié que ses problèmes de santé avaient quoi que ce soit à voir avec le vaccin. Bien qu’aucune bactérie n’ait été trouvée dans les analyses de sang, les médecins ont décidé de la mettre à nouveau sous antibiotiques. A partir de ce moment, sa santé n’a fait qu’empirer. Sa température avait atteint les 40° Celsius. C’est aussi à cette époque que Karina a développé une grave éruption cutanée que le personnel de l’hôpital a attribuée à une réaction aux antibiotiques. Maintenant que j’en connais un peu plus, je suis tout à fait certaine que ses éruptions ont été provoquées et par les antibiotiques et par le vaccin. Alors que son corps avait dû se battre après avoir reçu le second vaccin, on lui administra d’autres poisons qui n’ont fait qu’aggraver ses problèmes de santé. Alors qu’elle était toujours à l’hôpital, elle a recommencé à vomir. Elle ne pouvait rien garder ; elle était vraiment très malade et j’avais peur de ne plus jamais la revoir à la maison.

 

Puis, de nouveaux symptômes ont commencé à apparaître. La jambe gauche de Karina a commencé à lui faire de plus en plus mal ; son pied a commencé à gonfler de même que les articulations de la cheville et du genou. Elle souffrait beaucoup. Des scanners ont révélé que ses ganglions lymphatiques avaient atteint la taille de châtaignes. Les responsables de l’hôpital s’en sont beaucoup inquiété et se sont demandé si Karina ne faisait pas un cancer. Elle a alors dû subir une scintigraphie totale, ainsi que trois examens de la région pelvienne. Les résultats de ces examens se sont avérés normaux, ce qui nous a grandement soulagés. Nous n’avons cessé de demander si le vaccin contre le HPV pouvait  avoir un rapport avec les problèmes de santé de Karina et nous avons toujours reçu la même réponse : «  Il n’y a aucun rapport avec le vaccin contre le HPV »

 

Les résultats des biopsies pratiquées dans les ganglions lymphatiques ont été négatifs. Le gonflement de l’aine a commencé à régresser, mais Karina pouvait encore sentir ses glandes et savait que le problème n’était pas encore résolu.

 

Karina a ensuite été transférée à l’hôpital Glostrup pour vérifier si elle ne souffrait pas d’une forme ou l’autre de rhumatisme. A nouveau les tests revinrent négatifs. Nous n’étions à nouveau pas plus avancés et ne savions toujours pas ce qui avait rendu notre fille aussi malade.

 

Finalement, en novembre 2013, nous avons reçu un diagnostic officiel : syndrome de  tachycardie orthostatique posturale (STOP). Des tests avaient été effectués parce qu’elle éprouvait des battements de cœur si forts qu’elle avait l’impression que son cœur aurait pu sortir de sa poitrine. Elle était comme étourdie et avait très mal à la tête 24 heures sur 24. Elle souffrait aussi de nausées et ne pouvait garder quoi que ce soit.

 

C’est depuis sa seconde vaccination que Karina s’est sentie faible et malade. Voici la liste des effets secondaires dont elle a souffert et c’est la raison pour laquelle nous avons pris la décision de ne pas lui faire injecter la troisième dose de Gardasil. Ce fut notre décision et non celle du médecin.

 

Gonflement des ganglions (cou, aisselles et aine)

Douleurs articulaires

Maux de tête parfois 24 heures par jour

Fatigue inhabituelle et faiblesse.

Tension et douleurs dans le cou et le dos.

Malaise

Douleurs dans les bras et les jambes

Essoufflements

Douleurs à la poitrine

Douleurs musculaires

Douleurs abdominales presque tous les jours

Saignements et ecchymoses

Douleurs dans le ventre

Augmentation de la faim

Faiblesses musculaires

Perte de cheveux

Douleurs et raideurs musculaires

Insomnie

Problèmes de mémoire et de concentration

 

Alors que j’écris ces lignes, je vois que ma fille souffre terriblement dans l’aine, dans son côté, à la cheville, au genou et dans plusieurs autres parties du corps. Je vois que la santé de ma merveilleuse fille est en train de se délabrer, elle qui avait été si active. Je ne reconnais plus la même belle jeune fille qu’elle était avant de se faire vacciner. Karina commence à perdre le sens et le goût de la vie.

 

Elle fait tellement d’efforts pour poursuivre ses études sans même savoir si elle pourrait un jour travailler ou même terminer ses études. Malgré qu’elle se bat énormément, ses notes sont mauvaises suite à ses faibles niveaux de concentration. Elle ne parvient plus à se rappeler des tas de choses ; alors qu’auparavant ça n’arrivait pratiquement jamais. Avant le Gardasil, Karina était une étudiante heureuse.  Une partie de ses études devait se faire en Ecosse, mais malheureusement la chose n’est plus possible vu qu’elle est trop malade pour pouvoir voyager.

 

Le médecin de Karina n’est pas un mauvais médecin, mais il ne sait tout simplement quoi faire pour aider ma fille. Il a, malgré tout, signalé son cas comme étant une réaction au vaccin Gardasil. Mais nous ne savons malheureusement pas comment nous pourrions rendre la santé à notre fille.

 

Karina en est arrivée à un point où elle ne veut plus voir de médecins, se rendre à l’hôpital, accepter des prises de sang parce qu’elle pense que tout cela ne sert pas à grand-chose. Elle pense que les médecins ne savent tout simplement pas comment pouvoir la soigner ;

 

Elle souffre parfois terriblement ; elle a eu des règles qui ont duré 14 jours qui l’ont fait affreusement souffrir. Elle n’a pas voulu voir de médecin parce qu’elle a perdu confiance et qu’elle se rend compte que les médecins ne peuvent l’aider ;

 

Nous pensons que le médecin aurait au moins dû connaître certains des effets secondaires dont a souffert Karina s’il s’était seulement donné la peine de lire la notice du fabricant destinée au patient.

 

Nous avons également tendance à croire que l’infirmière qui administre les vaccins n’a pas, elle non plus lu la notice. Nous nous posons la question. Mais pourquoi cela ?

 

Malheureusement on a fait croire aux médecins que le Gardasil ne présentait pas d’effets secondaires, et au lieu d’effectuer leurs propres recherches, ces gens ont tout simplement accepté ce qu’on leur racontait. Comme le médecin de Karina ne peut lui venir en aide, ses problèmes de santé se maintiennent ; elle ne va vraiment pas mieux.

 

Tout ce que souhaite notre fille c’est de recouvrer la santé -  serait-ce trop demander en ce 21èmesiècle ?

 

Source : SaneVax

 

Mise à jour des chiffres au mois de FEVRIER 2014  pour les vaccins contre le cancer du col de l’utérus

 

Rapports d’effets secondaires  du VAERS  (Vaccine Adverse Events Reporting System)

Description

Total

Infirmes

1.073

Décès

159

N’ont pas récupéré

6.770

Frottis du col anormaux

558

Dysplasies du col de l’utérus

238

Cancers du col de l’utérus

75

Cas où le pronostic vital a été engagé

614

Visites aux urgences

11.359

Hospitalisations

3.504

Séjours hospitaliers prolongés

247

Effets secondaires graves

4.633

Effets secondaires

33.903

 

 P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés  

 

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 10:48

Suite à la pétition française déjà signée par plusieurs centaines de médecins et sage-femmes sur les vaccins HPV, des grands pontes "prennent peur" et s'affairent à faire croire qu'il n'y aurait pas de problème....Pire, des gens comme le Dr Guy Vallancien en appelle à des sanctions contre ceux qui ne pensent pas comme lui en la matière!!

 

Voir notamment ici, un bon résumé des choses par un médecin généraliste français.

 

Mais Guy Vallancien dit-il vrai et a-t-il la moindre crédibilité pour souhaiter des sanctions contre les analystes indépendants??

 


Voici aussi une capture d'écran issue du site de Guy Vallancien attestant de ses liens d'intérêts avec Sanofi notamment, qui est la firme qui commercialise le vaccin Gardasil (comme par hasard!):

 

Guy-Vallancien--liens-d-interets-sur-son-site-1.JPG

 

Voyons à présent du côté d'Infovac, ce groupe coordonné par le Dr Robert Cohen et le Pr Claire-Anne Siegrist qui se prétend composé d'experts indépendants....

 

 

Comparez les propos de ce Dr Vallancien et d'Infovac à d'autres données indépendantes:

 

 

Il y aurait en effet tant à dire... comme par exemple qu'en février 2012, la Haute Autorité de Santé française écrit elle-même dans son rapport que "L'efficacité des deux vaccins n'a PAS été établie en prévention du cancer du col."

 

 

Voir aussi notre article sur "Les grands experts dans leurs petits souliers"

 

Dr Dalbergue (ex-médecin de Merck, fabricant du Gardasil): "Le Gardasil sera le plus grand scandale médical de tous les temps."

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