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22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 15:06

Précédent juridique en Colombie: 

 décision historique en faveur d’une survivante du vaccin HPV                                      

Par Norma Erickson, Sanevax, 18 novembre 2014

 

Chili-vaccination-Gardasil.jpg

 

Le 14 novembre 2014, une adolescente de 15 ans, survivante de la vaccination contre le HPV, et vivant à Carmen de Bolivar en Colombie, a été la bénéficiaire du tout premier jugement rendu par un Tribunal de Grande Instance dans une affaire ayant trait aux complications survenant après la vaccination contre le HPV.

 

Au cours de cette décision historique, le tribunal a statué que les droits fondamentaux de cette jeune-fille et de son nouveau-né devaient être protégés par les autorités sanitaires colombiennes.

 

Selon la Haute Cour de Carthagène :

 

Le ministère de la Santé et de la Protection Sociale de Colombie, le Secrétaire de la Santé de Bolivar et la mutuelle EPPS-S, doivent, dans les 48 heures de cette décision, prendre les mesures nécessaires pour offrir à cette jeune fille et à son bébé tous les services médicaux spécialisés dont ils ont besoin dans un établissement de soins de santé parfaitement équipé, indépendamment des limites établies par le plan de Santé publique (POS). En outre ces autorités doivent tout spécialement faire suivre l’état médical de cette patiente par une équipe interdisciplinaire et vérifier les plaintes déposées par les familles au sujet des effets secondaires qui se seraient produits après l’administration du vaccin contre le HPV.

 

Le tribunal ordonne :

 

Le représentant légal de la mutuelle EPS devra payer tous les services médicaux spécialisés qui auront à intervenir dans le cas de la jeune fille et de son enfant.

 

Le tribunal ordonne aussi la suspension de la troisième dose du vaccin pour l’adolescente. Cette décision restera effective jusqu’à ce que l’enfant et sa famille, dûment conseillés, décident éventuellement de continuer la procédure.

 

L’avocate Monica Leon Del Rio qui défend la jeune fille déclare:

 

Cette jeune-fille a commencé à souffrir de certains symptômes en Mars 2014 après que la seconde dose du Gardasil lui ait été administrée. Ce vaccin était fourni par le gouvernement pour prévenir les infections HPV. Cette jeune-fille continue à souffrir de douleurs aux jambes, de douleurs thoraciques, de maux de tête, de difficultés respiratoires, d’évanouissements. Quand, après un évanouissement, la jeune-fille revient à elle, elle ne sait plus où elle était et ne reconnait pas les personnes de son entourage.

 

La cliente de l’avocate Leon Del Rio est l’une des centaines de filles qui présentent des “symptômes » mystérieux qui se manifestent très vite après avoir reçu la deuxième injection du vaccin Gardasil.

 

Selon l’avocate Leon Del Rio, ce jugement indique un niveau élevé de préoccupation  des citoyens de Bolivar à la suite du nombre d’enfants qui souffrent de complications de santé graves et qui peuvent très bien être le résultat de la vaccination contre le HPV.

 

Monica Leon Del Rio n’est pas étrangère à la controverse sur le vaccin HPV. Elle est la maman d’une jeune-fille qui a été paralysée et qui a connu des problèmes de santé après avoir été vaccinée contre le HPV en janvier 2013. L’expérience de cette avocate l’a poussée à faire tout son possible pour que d’autres enfants qui ont été touchés de manière similaire après les injections de Gardasil soient correctement pris en charge.

 

Elle représente actuellement au moins 50 autres jeunes-filles d’El Carmen de Bolivar qui ont présenté les mêmes problèmes de santé après avoir reçu le vaccin contre le HPV. Elle estime que sa mission est de veiller à ce que les survivants de la vaccination contre le HPV reçoivent un diagnostic et des traitements appropriés.


Sources :


El Heraldo.com (15 November 2014)

El Tiempo.com (14 November 2014)

Blu Radio.com (14 November 2014)

                                                          

 


 USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  de vaccins contre le HPV

VAERS (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Mise à jour des chiffres au mois de Septembre 2014

 

Description

Total

Infirmes

1.212

Décès

176

N’ont pas récupéré

7.364

Frottis du col anormaux

582

Dysplasies du col de l’utérus

254

Cancers du col de l’utérus

96

Cas où le pronostic vital a été engagé

656

Visites aux urgences

12.019

Hospitalisations

3.809

Séjours hospitaliers prolongés

258

Effets secondaires graves

5.097

Effets secondaires

36.710

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

Source : SaneVax

 

Commentaire de Sandy :

 

Je veux exprimer toute ma gratitude à cette avocate qui a travaillé avec tant de diligence et de courage dans cette grave affaire. Le jugement rendu par la Haute Cour apporte de l’espoir à de nombreuses autres personnes qui sont dans la souffrance après avoir fait ces vaccins. Ce jugement apporte aussi de l’espoir aux nombreuses personnes qui ont perdu la foi dans le système judiciaire. En dépit de la corruption généralisée qui prévaut dans le cadre de l’industrie pharmaceutique, ce jugement apporte aussi de l’espoir à tous ceux qui privilégient les principes de la justice morale et de l’éthique.

 

 

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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 13:50

Survivantes du Cervarix en République Tchèque

 

Marcela-jandova.jpg

 « Le Cervarix a bouleversé ma vie » - Sanevax 15 novembre 2014

  

Marcela Jandova, Liberec, République Tchèque

 

J’habite la République Tchèque. Comme les vaccins HPV n’ont pas encore été rendus obligatoires dans notre pays, c’est à titre privé que nous devons acheter les vaccins. Quand j’ai eu 15 ans, il y a eu des réductions tentantes sur le Cervarix. Beaucoup de tracts traînaient dans les cabinets de médecins. Ces tracts destinés à la promotion du vaccin faisaient la promotion du vaccin susceptible de protéger contre le cancer du col de l’utérus. Ma mère pensait qu’il s’agissait d’un bon vaccin susceptible de protéger plus tard contre le cancer du col de l’utérus ;

 

Avant que je ne reçoive le vaccin, j’étais en parfaite santé. Je n’avais aucune allergie et ne prenais aucun antibiotique. Après la troisième dose, j’ai commencé à éprouver des symptômes tels que : pertes de connaissance, raideurs de la nuque, terribles migraines et allergies. C’est à partir de ce moment là que j’ai souvent dû prendre des antibiotiques.

 

Mes yeux sont devenus sensibles à la lumière et ma vision était floue. Je manquais souvent l’école parce que j’avais des nausées et des vertiges. J’ai dû prendre des médicaments puissants contre mes terribles migraines  et soulager mon inconfort. Aujourd’hui encore, je suis vite épuisée et dois souvent me reposer. A certains moments, mes migraines étaient telles que j’ n’arrêtais pas de pleurer de douleur.

 

Le type de migraine dont je souffrais était étrange parce que parfois il ne m’était plus possible de voir correctement ; ma vision était trouble. C’était un peu comme quand on regarde le soleil trop longtemps et qu’on ne peut plus voir les choses correctement. Ce phénomène durait chaque fois dix minutes environ, puis j’entendais des bruits bizarres qui étaient le prélude à de terribles migraines. Tout cela compliquait beaucoup mes études parce qu’au cours d’examens, je ne parvenais plus à voir clairement le texte et j’échouais lamentablement. Et le pire, c’est que personne ne pouvait croire que ma vision était à ce point brouillée à ces moments-là.

 

J’ai dû subir de la physiothérapie pour mes torticolis. Aujourd’hui heureusement la situation sur ce point s’est améliorée par rapport à ce qu’elle était quand j’ai reçu les vaccins.

 

J’ai toujours ces migraines qui m’empêchent de jouer du piano et de conduire. Je me sens plus à l’aise quand quelqu’un est à côté de moi dans la voiture. Comme cela nous pouvons changer de place quand je suis prise de malaises.

 

Après avoir lu pas mal d’histoires relatives aux vaccins HPV, je me sens comme étant l’une de ces victimes. J’ose espérer qu’à l’avenir, je n’aurai pas à souffrir d’autres effets secondaires possibles comme la stérilité ou le cancer.

 

Lucie B., Prague, République Tchèque

 

Je m’appelle Pavel. Ma fille Lucie a reçu deux doses du vaccin Cervarix il y a six ans. Je pensais faire la meilleure chose au monde en la faisant vacciner pour la protéger du cancer du col de l’utérus. Comme ce vaccin ne figurait pas sur la liste des programmes nationaux de vaccination (j’espère qu’il ne le sera jamais) j’ai dû dépenser des sommes importantes d’argent pour me le procurer.

 

Après ses 16 ans ma fille a reçu la seconde dose du vaccin. Dans les 48 heures, elle a fait une forte fièvre et a eu de terribles maux de tête. Nous avons dû appeler une ambulance pour la conduire immédiatement à l’hôpital. Le diagnostic a montré qu’il s’agissait d’une encéphalite. Dans la suite, ma fille a définitivement perdu l’audition de l’oreille droite.

 

Depuis son système immunitaire a été compromis. Elle attrape chaque microbe qui passe et ses ganglions enflent chaque fois. Il lui faut maintenant beaucoup de temps pour pouvoir récupérer et elle a généralement besoin d’antibiotiques. Elle souffre actuellement de migraines et de vertiges permanents.

 

Je me sens fort coupable de lui avoir infligé pareil handicap permanent à cause de ce vaccin. Je ne puis pas en dire davantage parce que je suis encore remplie de colère par rapport à ce qui est arrivé.

 

Source: SaneVax


Il est important de souligner que ce vaccin anti-HPV Cervarix de GSK est celui qui a été acheté par la Communauté Française (Fédération Wallonie-Bruxelles) en 2011 pour la vaccination scolaire des jeunes filles et ceci dans le cadre d’un contrat de 4 ans. En réalité, le vaccin Cervarix n’est pas plus sûr ou mieux testé que le vaccin Gardasil, plus médiatisé. Découvrez la vidéo d’information que nous avions déjà réalisée en 2011 lors du lancement de cette vaccination scolaire au Cervarix en Belgique, dans laquelle nous expliquions pourquoi nous avions décidé d’écrire à toutes les directions d’établissements et aux associations de parents. Et ci-dessous, encore un Xème cas dramatique après le vaccin Gardasil…

 

Témoignage d'une maman au sujet du Gardasil et de Necker...

 

Bonjour,

 

C'est en tant que maman que je vous envoie ce mail de colère contre ce vaccin qui aurait pu tuer ma fille.

 

Sur les recommandations de mon gynécologue et médecin, j'ai fait vacciner ma fille de 15 ans avec le vaccin Gardasil en pensant que c'était bien. Malheureusement, au bout de la deuxième injection dans l'épaule, ma fille a commencé à se plaindre qu'elle avait mal dans tout le bras droit et les douleurs descendaient dans la main au point de ne plus pouvoir écrire.


Elle avait atrocement mal et personne ne comprenait. Elle fut paralysée des deux bras et mains et le pire c'est que lorsque nous sommes allés sur l'hôpital Necker ils n'ont pas expliqué ce phénomène et nous ont laissés démunis sans aide. Ma fille n'avait pas le moral et a passé son brevet des collèges sur ordinateur. En tant que parent ça a été très difficile et ne sachant plus que faire nous sommes allés consulter un ostéopathe qui l'a remise sur pied avec des compléments alimentaires qui viennent d'un laboratoire de Montpellier. Elle est suivie tous les 6 mois et elle réécrit. Par contre, elle a toujours le vaccin en elle.

 

J'en veux à la terre entière, aux médecins qui n'ont pas su soigner ma fille et à l'hôpital Necker.

 

Ne pas vacciner ses enfants même si votre médecin insiste.

 

Mme D.


28190 Fontaine-La-Guyon

 

Sources : oncologieintérgrative.blog.fr & Institut pour la Protection de la Santé Naturelle

 

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 11:54

VACCINS HPV : problèmes en Inde, au Japon, en France et en Espagne

 Judy Wilyman Newsletter

 

      Bulletin 63 - Enquête de la Cour Suprême Indienne sur les essais de vaccins HPV

Ce vaccin est-il sûr pour la fertilité de ma filleCe vaccin est-il sûr pour la fertilité de ma fille ?

 

La Fondation Bill& Melinda Gates fait actuellement l’objet d’une enquête par la Cour Suprême de l’Inde pour avoir été impliquée dans des essais illégaux de vaccins contre le HPV chez des enfants dans ce pays. Cette action en justice est la conséquence de décès, ainsi que d’effets indésirables graves qui se sont produits chez des jeunes filles indiennes au cours d’essais à grande échelle du vaccin contre le HPV, et qui ont débuté en Inde en 2009 sans le consentement éclairé des parents.

 

Il y a aussi d’autres actions en justice concernant les dangers des vaccins HPV. Dans certains pays comme le Japon, le vaccin HPV a été retiré du programme des vaccins recommandés à la suite des effets indésirables graves qu’ont vécus certaines femmes après l’administration du vaccin. Il existe des preuves que les vaccins contre le HPV ont été associés à des lésions neurologiques, à des maladies auto-immunes et dans certains cas à des décès. Tous ces problèmes doivent être sérieusement étudiés avant que ce vaccin soit administré à d'autres adolescentes au cours de programmes scolaires. Les autorités de santé prétendent que les problèmes qui surviennent après la vaccination relèvent de « coïncidences », mais elles n’apportent aucune preuve scientifique pour étayer leurs affirmations!

 

Un manque de sécurité et d’efficacité des vaccins HPV

 

Le Dr Deirdre Little, gynécologue-obstétricienne australienne, révèle que les vaccins contre le HPV n’ont jamais été testés dans des études sur les animaux avant d’être introduits dans les programmes de vaccination des adolescents et adolescentes. L’information qu’elle présente dans sa vidéo a été publiée dans le British Medical Journal en 2012.

 

Elle explique que le manque de sûreté et d’efficacité des vaccins contre le HPV était connu avant qu’ils ne soient introduits dans les programmes mondiaux de vaccination. Le manque d’études animales pour ces vaccins est important parce que ces études s’avèrent nécessaires pour comprendre les effets secondaires qui pourraient se produire chez les humains. Ces données sont aussi très importantes pour pouvoir déterminer la sûreté à long terme des vaccins chez l’homme et plus particulièrement les effets du vaccin sur les organes reproducteurs et la fertilité.

 

Le département « vaccins » du gouvernement australien (TGA) admet qu’il n’y a pas eu d’étude histologique faite sur des rats pour pouvoir déterminer les effets sur la fertilité après vaccination contre le HPV. Cette information a été obtenue dans l'intérêt du public grâce à la Loi sur la liberté de l'Information (Freedom of Information Act) et elle est commentée dans la présentation du Dr Deidre Little.

 

Il y a beaucoup d’effets secondaires de cette vaccination contre le HPV, mais les officiels gouvernementaux rejettent les relations possibles avec le vaccin plutôt que d’étudier la possibilité d’un lien de causalité..

 

Ces effets indésirables sont observés dans tous les pays, et des actions en justice ont débuté en Inde, ainsi qu’en France tandis que des inquiétudes se manifestent au Danemark et font l’objet de débats.

 

En outre, un procès pénal contre les autorités de santé et la Société pharmaceutique Merck est en cours en Espagne. 

 

Cette situation avec les vaccins anti-HPV nécessite une enquête sur neuf chefs d’accusation concernant principalement la mauvaise information du public sur les vaccins HPV et le cancer du col de l’utérus, ainsi que le manque de preuves d’efficacité et de sécurité des vaccins, alors que ces preuves auraient dû être apportées avant que ces vaccins fassent partie des programmes mondiaux de vaccination.

 

Les questions qui restent sans réponse de la part des autorités de santé publique sur les ingrédients des vaccins contre le HPV sont repris dans cette lettre envoyée à laTGA en 2011.

 

Judy Wilyman

Judy Wilyman’s

Newsletter 63 – Supreme Court Investigation into the testing of HPV vaccines

 

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 22:10

Ce que le Gardasil m’a apporté :

  

 le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et un pacemaker !

 Alicia-Koeppel

 Par Alicia Koeppel, 4 novembre 2014

 

A 20 ans, je travaillais dans une pharmacie. J’étais en parfaite santé, j’étais très active, je faisais de l’athlétisme  et je voyais le futur avec enthousiasme.

 

Le Gardasil a été approuvé par la FDA en juin 2006. En décembre, une semaine avant mon 21ème anniversaire, j’ai reçu la première des trois injections de Gardasil. Depuis, je n’ai plus jamais été la même personne.

 

Mes premiers symptômes: fatigue, vertiges, douleurs thoraciques. Un mois après avoir reçu la première dose (janvier 2007), j’ai dû être transportée aux urgences pour des douleurs thoraciques. Je suis finalement rentrée à la maison et trois jours plus tard, je me suis évanouie pour la première fois de ma vie. J’ai dû retourner à l’hôpital. où je suis restée 5 jours. Le premier test de la table basculante s’est avéré positif. Mes symptômes ressemblaient à des attaques de panique : accélération du rythme cardiaque passant de 80 à 160 battements par minute. J’avais des nausées et des bouffées de chaleur.

 

Après le premier test, on a procédé à un examen au cours duquel des électrodes étaient implantées dans le cœur. Les résultats de ce dernier test se sont avérés négatifs. Cependant, au cours de la soirée qui a suivi ces tests, je me suis à nouveau évanouie.

 

Je suis rentrée à la maison avec un diagnostic possible du syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP). Une augmentation exagérée de la fréquence cardiaque est souvent accompagnée d’hypotension, de vertiges, de nausées, de palpitations, de bouffées de chaleur et de fatigue surtout dans la position verticale.

 

On m’a mis sous médicaments et conseillé d’augmenter ma consommation de sel.

 

Un mois plus tard (février 2007), j’ai reçu ma seconde dose de Gardasil. Jusqu’alors, je m’étais évanouie 3 fois au cours du seul mois de janvier. A peine 5 jours après avoir reçu la seconde dose du vaccin, je me suis à nouveau évanouie. Le jour suivant la même chose s’est reproduite.

 

Bien que j’aie suivi les recommandations du cardiologue par rapport aux médicaments et à la consommation de sel, je continuais à m’évanouir environ tous les quinze jours. Ces évanouissements me provoquaient des contusions faciales, des commotions et des blessures aux épaules. Après m’être encore évanouie en rentrant à la maison, je fus à nouveau transportée à l’hôpital pour observation. Le cardiologue essaya différents médicaments et je pus rentrer à la maison après 5 jours.

 

En mai, je m’étais évanouie 9 fois. J’ai donc été consulter un neurologue à la clinique Mayo de Scottsdale qui me fit passer un électro-encéphalogramme, ainsi qu’un autre test. Les deux examens se sont avérés négatifs.

 

Cependant, on m’a conseillé de ne pas recevoir la 3ème dose de Gardasil et on m’a précisé que tous mes symptômes pourraient être dus à la vaccination contre le HPV.

 

Au 1er juillet, je m’étais évanouie 13 fois. Je consultai à nouveau un cardiologue à la clinique Mayo qui me fit subir le test de la table basculante. Cette fois, le test s’avéra encore positif. J’ai ensuite dû porter un moniteur cardiaque (24 heures), ainsi qu’un autre moniteur. Une arythmie fut détectée…

 

Le 30 août 2007, je m’étais évanouie 22 fois. La dernière fois, je me suis cassé le poignet. Le lendemain matin, le cardiologue décida de m’implanter un pacemaker. A partir d’alors, ma vie a beaucoup changé. Je devais maintenant prendre 6 à 9 comprimés par jour. Je ne pouvais plus travailler que quatre heures par jour au lieu d’un full time. J’étais à ce point fatiguée que ma vie sociale en fut profondément bouleversée. Je ne pouvais plus aller seule où que ce soit car j’avais peur de m’évanouir et de me blesser à nouveau. Je me demandais si ma vie redeviendrait un jour « normale ».

 

Tant mon cardiologue que mon neurologue m’ont fait comprendre que le Gardasil devait être responsable de mon état.

 

Avant le Gardasil, j’étais une étudiante en pleine santé, impatiente de vivre pleinement ma vie. Au lieu de cela, j’ai vu ma vie sociale s’effondrer. Il me fallait renoncer aux projets que j’avais faits, vu qu’il ne m’était plus possible de travailler full time. Je ne pouvais plus rester seule à cause du risque d’évanouissement. Toute ma vie était bouleversée. Suite à toutes les expériences que j’ai faites avec le Gardasil, je ne voudrais recommander ce vaccin à personne. Je dois noter que personne ne m’a parlé des effets secondaires possibles de ce vaccin avant que je reçoive les deux premières doses. Je souhaiterais que personne ne soit obligé de vivre ce que j’ai dû traverser sans être averti et bien informé. Le Gardasil n’est pas sûr pour tout le monde – il ne l’a pas été pour moi.

 

J’ai maintenant 28 ans. Je suis mariée et ai deux beaux petits garçons. J’ai toujours mon pacemaker.

 

Mon employeur à la pharmacie a été très compréhensif. J’ai dû abandonner le travail en pharmacie pour tenter de gagner ma vie autrement. J’ai malheureusement dû très vite réaliser que je ne savais pas faire mon travail sans avoir des étourdissements, des vertiges, sans que mon cœur s’emballe d’une manière incontrôlable. Je fus virée après six mois.

 

Bien que mon nouvel employeur ait été très compréhensif, j’ai malgré tout dû abandonner pour devenir mère au foyer.

 

Mes deux grossesses ont été difficiles. Pour la première j’ai développé une pré-éclampsie. Les médecins ont pensé que je devais en souffrir depuis un certain temps parce que ma tachycardie (STOP) avait pu en masquer les symptômes. J’ai aussi connu des problèmes de tension. Après cette grossesse, mes symptômes de STOP ont commencé à diminuer. Ma seconde grossesse a été assez différente. Au cours du 3ème trimestre, mes symptômes de STOP sont réapparus. Cela fait huit mois que j’ai donné naissance à mon second fils et les symptômes de STOP constituent toujours un véritable problème. Mon fils Paxton de 8 mois connaît lui aussi des problèmes de santé. Je me demande si des éléments du vaccin ne sont pas restés dans mon corps ; cela pourrait peut-être expliquer pourquoi sa santé est altérée aujourd’hui.

 

Il y a quelques jours, j’ai lu un article qui parlait des effets que le Gardasil pouvait avoir sur les bébés si la maman avait été vaccinée quand elle était enceinte ; ou peu avant de devenir enceinte. C’était assez effrayant.

 

Si jamais vous envisagiez de vous faire injecter le Gardasil ou un autre vaccin contre le HPV, je voudrais vous recommander de faire une recherche sérieuse avant de prendre votre décision. Je souhaiterais maintenant avoir moi-même pris ces précautions.

 

Je vous en prie, rappelez-vous qu’il n’existe pas de médicament qui soit sans danger pour tout le monde.

 

USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

VAERS (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Mise à jour des chiffres au mois de Septembre 2014

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Description

Total

Infirmes

1.212

Décès

176

N’ont pas récupéré

7.364

Frottis du col anormaux

582

Dysplasies du col de l’utérus

254

Cancers du col de l’utérus

96

Cas où le pronostic vital a été engagé

656

Visites aux urgences

12.019

Hospitalisations

3.809

Séjours hospitaliers prolongés

258

Effets secondaires graves

5.097

Effets secondaires

36.710

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

 

Source : SaneVax

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 10:10

Hasard ou pas (les lecteurs seront seuls juges), le Haut Conseil de Santé Publique préconise la vaccination OBLIGATOIRE dès 9 ans, dans le cadre de la médecine scolaire, contre le HPV. C'est le journal Sud Ouest qui le signaleUne véritable provocation en somme, compte tenu de la dangerosité exceptionnelle de ces vaccins (encore plus pourvoyeurs d'effets secondaires que les autres, ce qui n'est déjà pas peu dire!) mais seulement voilà, les vaccins sont raison d'Etat.

 

roger-salamon.png

 

Vous pouvez être ou rester sceptique mais, en attendant, des indices sérieux et convergents le montrent et notamment:

 

- Le contenu d'un rapport du Sénat français de 2007 qui qualifie les firmes pharmaceutiques de "partenaires naturels" de l'Etat.

 

- La note du Ministère de l'Intérieur aux Renseignements généraux (RG) dans les années 90' en vue de dresser le portrait de "tous les contestataires au vaccin hépatite B" (reproduite à la fin du livre de Lucienne Foucras sur le (nouveau) Dossier noir du vaccin contre l'hépatite B)

 

- Les aides et subventions étatiques fréquentes des Etats aux grands groupes (qui n'en n'ont financièrement pas vraiment besoin, même au prétexte de "l'emploi" qui a vraiment bon dos): en Belgique, il y a le Plan Marshall qui arrose déjà bien GSK mais dans d'autres pays, ça porte d'autres noms. Si on tient compte par exemple de l'annonce récente selon laquelle "Merck est pénalisé par la chute des ventes du vaccin Gardasil" (- 11% à 590 millions de dollars au troisième trimestre) et que Sanofi Pasteur, filiale de Sanofi, exploite ses produits en Europe par le biais de la co-entreprise Sanofi Pasteur MSD, co-détenue avec le laboratoire Merck, on conçoit qu'une vaccination obligatoire serait aussi un généreux geste commercial...

 

Dr de Chazournes Reunion 1Nous vous conseillons de lire en attendant la très bonne réaction du Dr Philippe de Chazournes, médecin généraliste à la Réunion et président de Med'Océan, qui suit tout ce dossier des vaccins HPV avec grande attention:

 

 

 

Gardasil : « Ces Gens-là »


11 octobre 2014.  Par Philippe de Chazournes

 

Aux membres du Comité Technique de Vaccination (intégré au Haut Conseil de Santé Publique), je souhaite vous demander plusieurs choses :


- Qui êtes-vous donc pour dicter ainsi contre toute sagesse, principes de précaution et preuves scientifiques, vos diktats vaccinaux qui ne  répondent à aucune contrainte ou urgence de Santé publique ? Revoir ce premier billet


- Qui êtes-vous donc, vous qui semblez inamovibles et tellement convaincus de votre science et de votre pouvoir ?   Après avoir échappé aux mailles du filet suite aux affaires Médiator et  H1N1, vous continuez à décider de la pluie et le beau temps des injections préventives ?


- Comment avez-vous été nommés, par qui, pour quoi ?  Qu’avez-vous tant dans vos CV respectifs pour  que votre supposée légitimité puisse nous imposer de suivre religieusement vos paroles et vos recommandations ?


- Sur quel cahier des charges avez-vous été recrutés ? Y a-t-il eu pour vos nominations un appel à candidature ?

 

Vous n’avez pas souhaité débattre à l’Assemblée Nationale avec nous, qui représentons une parole différente, alors que vous y étiez invités en 2011 : cf. Le Gardasil à l'Assemblée Nationale.


Vous avez fui vos responsabilités  et la discussion publique, en refusant d’argumenter sur vos prises de position en juin dernier à Paris :   cf. Le Gardasil à la Représentation Européenne.


Vous ne cessez de mettre en difficulté nos autorités de santé en leur délivrant des informations incomplètes et ne reflétant pas la réalité des preuves scientifiques.


A cause de vous et par vos décisions, des centaines de milliers de jeunes filles et garçons sont promis à une vaccination dans leurs établissements. En lisant le paragraphe 13.1 du plan cancer 2009-2013, tout laisse penser que cela va se faire et sans avoir besoin de  l’autorisation de leurs parents, sauf s’ils expriment leurs « refus éclairés »:


« Améliorer les taux de couverture vaccinale contre le HPV des jeunes filles de 14 ans. »


« Étudier les conditions d’amélioration de l’accès à la vaccination pour les mineures dont les parents n’acceptent pas la vaccination. »

 

Par le biais du nouveau plan cancer 2014 qu’il a présenté le 4 février dernier,  vous avez induit en erreur notre  Président de la République, l’entrainant à affirmer des choses inexactes et volontairement ( ?) incomplètes (cf. ce discours du Président Hollande)


« Le cancer du col de l'utérus est le seul - je dis bien le seul - pour lequel il existe un vaccin, et pourtant, en France, ce vaccin n'est administré qu'à 30% des jeunes filles. C'est une source nouvelle d'inégalités. Certes, je connais les réserves que suscitent des campagnes mal conçues de vaccination mais, ce vaccin a fait la preuve de son efficacité. Aussi, d'ici cinq ans, nous doublerons la couverture vaccinale contre le cancer du col de l'utérus, ce qui permettra son éradication à terme. »

 

Messieurs et mesdames du comité technique de vaccination, au vu de ces éléments, nous vous demandons  de partir et de laisser votre place  à d’autres. Nous demandons en effet, enfin plus de transparence au sein de votre Comité Technique de Vaccination, pour que les enjeux de santé publique et d’intérêt général soient véritablement pris en compte.


Pour cela, nous avons besoin désormais d’une pluralité d’opinions, de parcours, de générations. Les décisions médicales doivent davantage être en prise avec les nouvelles réalités de la médecine basée sur des preuves scientifiques, débarrassées des conflits d’intérêts, et soucieux uniquement de la santé du patient.   


Par votre retrait, vous rendriez service à des millions de Français, exaspérés par le « tout économique », qui veulent encore croire à l’éthique et au bon sens dans la médecine d’aujourd’hui.


Comme disait Brel :


« On ne vit pas Monsieur, On ne vit pas on triche »


« On ne cause pas Monsieur, On ne cause pas on compte »

 

Dr Philippe de Chazournes

 

Paru sur : blog de Mediapart.fr

 

NB: Comme publié le 17 septembre dernier dans le British Medical Journal, un test urinaire permettrait de constituer une alternative intéressante au frottis de façon à permettre ainsi un meilleur dépistage. Quand on sait que le dépistage ne fait encourir en lui-même aucun effet secondaire et qu’il a permis à lui seul (sans vaccin) une réduction de 80% de la mortalité par ce type de cancer, on comprend qu’aucune vaccination n’arrivera jamais à apporter le moindre bienfait au regard des risques exorbitants qu’elle fait par ailleurs toujours au moins encourir.

 

 

Voir aussiPétition contre la vaccination HPV scolaire en France

 

L'obligation vaccinale suscite de plus en plus de remous en Belgique et en France

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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 18:19

Nouveaux effets indésirables du vaccin HPV au Danemark

 

Administrateur AF, 19 octobre 2014

 

Les autorités médicales et de la Santé du Danemark ont publié un bulletin d’information en septembre dans lequel elles évoquent quelques uns des derniers effets indésirables qui ont été rapportés après la vaccination contre le HPV.

 

Au total, 269 effets secondaires graves ont été rapportés après la vaccination contre le HPV au Danemark. Sur base des doses administrées, cela représente l’équivalent de 50 effets secondaires graves pour 100.000 femmes vaccinées. Il s’agit d’un pourcentage très important quand on le compare aux autres vaccins, ou quand on le compare au risque de décès à la suite d’un cancer du col de l’utérus, qui est actuellement de 3,2  sur 100.000 femmes au Danemark. (Note d'Initiative Citoyenne: et encore, c'est sans compter la sous-notification notoire des effets secondaires car seuls 1 à 10% des effets graves sont officiellement pris en compte. Par conséquent, le chiffre réel se situe entre 160 et 1600 fois plus de risques d'un effet secondaire grave après ces vaccins qu'un décès suite à un cancer du col!!)

 

Parmi les effets secondaires qui ont été rapportés aux autorités sanitaires danoises et qui ne peuvent pas être qualifiés de graves, on trouve: 11% de céphalées, 10% d’étourdissements (vertiges), et 7% de troubles sensoriels.

 

Curieusement, les troubles sensoriels ne sont même pas mentionnés dans la notice, bien que cet effet secondaire soit l’un des plus fréquemment rapportés jusqu’à présent au Danemark, avec un total de 75 effets secondaires indésirables rapportés jusqu’à aujourd’hui.

 

Le Guillain Barré qui est une maladie rare, est également rapporté et se trouve signalé dans la notice. Cette maladie peut provoquer des  sensations de picotement et des élancements, des troubles sensoriels, la faiblesse des membres. Cette maladie peut aussi provoquer des paralysies limitées ou générales. Quand il y a des signes de Guillain-Barré, il est très important d’avoir un diagnostic précis.

 

Certains des effets indésirables les plus graves mentionnés par les autorités danoises de Santé sont: syndrome de tachycardie orthostatique posturale (POTS), hypotension orthostatique (évanouissements), uvéite postérieure (inflammation des yeux) et péricardite (inflammation des régions proches du cœur.)

 

Ces effets secondaires indésirables sont classés comme probablement causés par le vaccin HPV par les autorités sanitaires et médicales danoises parce qu’ils se sont produits en corrélation temporelle avec la vaccination. D’autre part, certains autres effets secondaires ne sont pas considérés comme ayant une relation avec la vaccination tels que : vertiges, fatigue, malaises, troubles visuels, troubles sensoriels, convulsions, fièvre et douleurs cardiaques. L’argument avancé par les autorités sanitaires danoises est que ces effets ne présentent pas de corrélation temporelle avec la vaccination ou qu’ils n’apparaissent pas dans la littérature médicale.

 

Mais tous ces effets secondaires que les autorités sanitaires danoises ne reconnaissent pas comme probablement liés aux vaccins sont cependant bien connus. Nous sommes en contact quotidien avec les femmes qui décrivent ces symptômes et, contrairement à ce que les autorités sanitaires danoises écrivent dans leur bulletin d’information, la plupart des effets secondaires que ces autorités ne reconnaissent pas comme probables, sont pourtant repris dans la notice qui accompagne le vaccin. Le professeur français Romain Gherardi a, prouvé par ses recherches que les effets secondaires des vaccins peuvent se produire beaucoup plus tard après la vaccination.

 

Ses recherches ont démontré que des effets secondaires dus à l’aluminium contenu dans les vaccins peuvent survenir de 5 à 12 ans après l’injection et que l’aluminium est mesurable à la fois au site d’injection et dans le cerveau au cours de toute cette période.

 

Source: hpv-vaccine-info.org

 

Partout dans le monde, le vaccin Gardasil estropie inutilement des jeunes filles. Que faites-vous pour contribuer à informer et à éviter cela à vos proches ou aux filles de vos ami(e)s??

 

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Marie-Océane Bourguignon, affection démyélinisante (= neurologique grave) post-Gardasil

 

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Zeda, grave encéphalopathie après Gardasil (ne sait plus ni marcher, ni parler ni manger seule)

 

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Jeune fille en Colombie, il s'agit d'éviter que la malheureuse n'avale sa langue à force de convulser...

 

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Une des centaines de jeunes autres victimes du Gardasil en Colombie

 

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Adriana, décédée à l'âge de 17 ans en 2010. Ses parents suspectent le Gardasil et ont porté plainte...

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 19:09

Comme Initiative Citoyenne l'avait fait en son temps, en 2011 et en 2013, d'autres associations (françaises) viennent d'écrire aux directions d'établissements scolaires pour leur rappeler leurs obligations juridiques et déontologiques dans le cadre de la vaccination scolaire anti-HPV qui se profile à l'horizon. Et le moins qu'on puisse dire, au vu de la dangerosité extrême du Gardasil (constatée partout dans le monde, au Japon, en Colombie, au Brésil, en Espagne, etc.) et le nombre de signataires, à ce stade, de la pétition citoyenne contre cette vaccination scolaire, c'est que les directeurs d'école vont littéralement marcher sur des oeufs et qu'ils ne seront pas à l'abri de poursuites s'ils n'ont pas "assuré leurs arrières"!!

 

Lisez (et diffusez dans les écoles de vos enfants) cet excellent courrier citoyen!


DIRECTEURS marchent sur des oeufs

Si les directeurs agissent comme de simples petits exécutants bien dociles, voilà ce qui pourrait en effet arriver à certains d'entre eux quand la colère parentale sera encore montée d'un cran...


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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 18:57

Le Gardasil a changé la vie de notre fille

 Skylee-2014.jpg 

C’est l’histoire d’une autre famille dont la fille a souffert des effets secondaires du Gardasil. Son histoire ressemble à celle de beaucoup, beaucoup d’autres filles. Voici ce que dit sa maman : «  Ma fille Skylee a toujours été en parfaite santé avant sa vaccination avec le Gardasil. Elle a, comme tout le monde, fait de temps en temps un rhume, mais n’a jamais rien eu de grave. Comme beaucoup de filles de son âge, elle adorait la musique, aller aux concerts. Elle aimait rencontrer des amis à l’école et en dehors de l’école. Tout cela a changé à partir du moment où elle a reçu le vaccin Gardasil. »

 

Toute sa vie a changé le 21 août 2013 quand elle a reçu sa première dose (une seule) de Gardasil. Comme le dit sa maman : « douze jours plus tard, le 2 septembre 2013, les symptômes ont commencé à se manifester. Elle avait mal dans toute sa colonne vertébrale. La douleur n’a cessé d’augmenter. Chaque quinzaine, elle avait de nouveaux symptômes. Certains duraient quelques jours, d’autres des semaines et même des mois.»

 

« Le Gardasil a changé toute la vie de Skylee. Elle a dû s’absenter de l’école pendant 56 jours depuis sa vaccination. Dans la suite, elle a dû quitter les cours plusieurs fois parce qu’elle ne se sentait pas bien ou parce qu’elle devait absolument voir un médecin. Skylee nous dit souvent qu’elle a l’impression d’avoir 80 ans. Il ne lui est plus possible de vivre une vie normale d’adolescente. »

 

« Le Gardasil a aussi affecté toute la vie de notre famille. Comme ma fille ne peut rester seule suite à ses graves problèmes de santé, j’ai dû quitter mon travail. Je travaillais déjà depuis 6 ans dans cette compagnie. Mon mari Wayne a aussi dû quitter son travail plus tôt que prévu et pendant un certain temps, il n’a même plus été en mesure de retrouver de travail. »

 

« Le vaccin Gardasil a vraiment changé la vie de Skylee dans tellement de domaines et nous ne savons même pas quels nouveaux symptômes pourraient encore apparaître pour bouleverser encore davantage sa vie. C’est toute notre famille qui a été affectée par ce vaccin. Toutes nos vies ont été bouleversées ce jour terrible de 2013. Si seulement les médecins pouvaient reconnaître que Skylee qui était en parfaite santé est devenue invalide et que le seul changement majeur qui a eu lieu dans sa vie s’est produit le jour où elle a reçu le vaccin Gardasil.»

 

Nous remercions Crystal et Skylee d’avoir accepté de nous partager leur histoire. Nous espérons que cette belle jeune fille pourra récupérer au plus vite et retrouver sa bonne santé d’antan.

 

Toute l’histoire de Skylee a été postée sur SaneVax

 

Freda Birrell, Secrétaire

 

SaneVax Inc

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 18:24

Le Gardasil au Brésil : la pointe de l’iceberg ?

 

7 septembre 2014

 

Les familles des jeunes filles dont les photos sont reprises ci-dessous ont donné à Sanevax la permission de partager leurs histoires dans l’espoir que les parents du monde entier commenceront à comprendre qu’il y a des risques associés à l’utilisation des vaccins HPV. Toutes les filles dont il est question ci-dessous ont été vaccinées avec le Gardasil. Combien d’autres filles d’Amérique du Sud ont aussi dû passer par les mêmes expériences ? Combien y en a-t-il dans votre propre pays ?

 

DE JEUNES BRESILIENNES VICTIMES DU GARDASIL

 

Filles BrésilRafaella Barbosa habite à Resende près de Rio de Janeiro. Elle était en parfaite santé quand à 13 ans (21 mars 2014) elle a reçu sa première injection du vaccin contre le HPV, le Gardasil. Deux heures après avoir été vaccinée, elle ressentit de fortes douleurs dans le bras qui avait été vacciné et la douleur n’a fait que s’accroître. Le même soir, elle a commencé à souffrir de violents maux de tête et les douleur de son bras à continuer à augmenter. Elle se sent de plus en plus malade et n’a plus la force d’aller à l’école. Elle a commencé à éprouver des difficultés à faire quelque mouvement que ce soit avec son bras droit. Elle a aussi commencé à éprouver des problèmes de vue. Il lui était difficile de se tenir debout ou de se déplacer. Ses souffrances ne s’arrêtaient pas.


Filles-Bresil--2-.jpgJe m’appelle Ana Carolina. J’ai reçu mon vaccin HPV en mai 2012. Deux mois plus tard, j’ai commencé à sentir des douleurs dans ma jambe gauche et 15 mois après le vaccin, je ne savais plus ni marcher ni dormir. Je ne pouvais plus rien faire. Alors que j’étais à l’étranger, j’ai dû regagner le Brésil, mon pays natal. Je n’ai pas arrêté de souffrir pendant deux ans. Mon pied s’est déformé à la suite de ces fortes douleurs.


Je vous en supplie ne permettez pas que l’on fasse ce vaccin à vos filles ! C’est du poison !

 

Fille-Bresil--3-.JPGCette jeune-fille s’appelle Monique. Elle a 14 ans. C’est le 18 mars 2014 qu’elle a reçu le vaccin Gardasil à l’école. Avant le vaccin, elle était en parfaite santé et était très active. Voici les réactions qui se sont produites après le vaccin :fourmillements dans les jambes et les pieds. Les jambes ont commencé à durcir.  Elle s’évanouissait, avait des insomnies, des douleurs abdominales, de nombreux maux de tête, DES THROMBOSES VEINEUSES PROFONDES surtout dans la jambe droite. Elle éprouvait de grandes difficultés à se déplacer à cause de la douleur et du gonflement de ses jambes. Elle a commencé à) prendre des médications anticoagulantes. Les douleurs ont disparu mais d’autres symptômes sont apparus : problèmes cardiaques, infections, oedèmes, troubles de la vision parmi d’autres réactions. Les parenrs de Monique veulent dire que s’ils avaient eu accès à l’information sur le Gardasil et ses effets secondaires, ils n’auraient jamùais accepté que leur fille soit vaccinée. 

 

Source : SaneVax

 

Vaccin anti-HPV : trois adolescentes brésiliennes à l’hôpital


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Malheureuse petite fille à qui on injecte le hasardeux vaccin Gardasil (Chili, septembre 2014)

 

07 septembre, 2014

 

Trois jeunes filles de 11 à 13 ont été hospitalisées la semaine dernière à Bertioga, au nord de São Paulo au Brésil, après avoir été vaccinées contre le papillomavirus humain (HPV), avec des symptômes similaires : fortes douleurs à la tête, rougeurs sur tout le corps et perte de sensibilité des jambes. Huit autres jeunes filles ont manifesté le même genre de symptômes mais, moins gravement atteintes et soignées dans des points de secours d’urgence, elles ont pu regagner leurs foyers.


Toutes les jeunes filles en question venaient de recevoir le vaccin dans le cadre de leur école.

 

Bien sûr, la préfecture de Bertioga a fait savoir qu’il était « encore trop tôt » pour établir un lien entre les vaccins et ces « effets non désirables », se bornant à dire que le lot de vaccins utilisés n’était pas « périmé » et avait été gardé au froid selon les règles de l’art ; elle a précisé que l’on allait continuer de vacciner les jeunes filles contre le HPV dans cet Etat, et avec ce lot encore, conformément aux recommandations du secrétaire à la Santé.

 

Les trois jeunes filles hospitalisées ont dû être transférées dans un hôpital de Santos où elles doivent subir des examens plus approfondis.

 

Les autorités brésiliennes espèrent vacciner jusqu’à 80 % des (très jeunes) adolescentes du pays dans les mois à venir, bien que l’infection HPV, qui est à l’origine de cancers du col de l’utérus et autres cancers génitaux, se transmette dans la grande majorité des cas par contact sexuel avec des partenaires multiples, que les effets secondaires rapportés sont nombreux et parfois très graves, et qu’on n’ait pas de recul quant à leurs effets à long terme.

 

Malgré la pression mondiale pour faire distribuer la coûteuse piqûre – et en plus il en faut deux ! – l’immunisation obtenue est loin d’être certaine puisque les femmes vaccinées sont tout de même invitées à utiliser le préservatif et à se soumettre régulièrement aux frottis de dépistage dès l’âge de 25 ans.

 

En Colombie aussi…

 

La nouvelle survient en tout cas peu de semaines après une affaire similaire en Colombie, où plus de 200 jeunes filles d’El Carmen de Bolivar ont présenté des symptômes allant des maux de tête aux évanouissements et aux pertes de sensibilité dans les mains. Agées de 9 à 16 ans, elles avaient toutes en commun d’avoir été vaccinées contre le HPV ces derniers mois – toujours le fameux Gardasil à 105 euros la dose…

 

FoxNews Latino rapporte que d’aucuns accusent une « hystérie collective » d’être à l’origine des symptômes mais pour les parents d’El Carmen de Bolivar, le doute n’est pas permis puisqu’ils ont systématiquement été constatés chez des jeunes filles récemment vaccinées. Ils ont organisé une manifestation, il y a deux semaines, pour exiger une enquête approfondie.

 

Le maire de cette petite ville de 95.000 habitants, Francisco Vega – lui-même médecin – a précisé que les cas s’étaient manifestés depuis le mois de mai et qu’en un seul week-end, fin août, 120 jeunes filles ont dû être hospitalisées dans des conditions difficiles, les infrastructures sanitaires étant insuffisantes pour faire face à un tel afflux. Toutes ont pu, depuis, rentrer chez elles, a-t-il affirmé. Lui aussi s’abrite derrière les autorisations de mise sur le marché obtenues dans de nombreux pays du monde pour assurer que rien ne prouve le lien entre le vaccin et la maladie collective.


Quant au ministre de la santé colombien, Alejandro Graviria, il a accusé « les opinions et les préjugés moraux » d’être à l’origine de la fronde contre les vaccins.

 

Source : le blog de Jeanne Smits

 

Voir aussi:

 

Des centaines de jeunes filles victimes du Gardasil en Colombie


Japon: le Ministère de la Santé retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil & Cervarix


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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 10:49

Pr-Henri-Joyeux--cancerologue.jpgInitiative Citoyenne salue la pétition du Pr Henri Joyeux (chirurgien cancérologue) et de l'IPSN contre le projet scandaleux de vaccination scolaire anti-HPV en France. Déjà plus de 220 000 signatures à ce stade en une semaine à peu près, un score intéressant, à tenir à l'oeil!

 


Pour lire et entendre le texte de cette pétition, et bien sûr aussi la signer:

Rendez-vous au lien suivant !

 

 

PétitionVaccinRemarqueQuelques petites remarques toutefois sur le contenu de la pétition car il y a quelques petites fautes. Par exemple, l'efficacité de ces vaccins n'est pas de 70% mais plutôt de 16,9% (selon les données des essais cliniques du Gardasil, comme relevé par MedOcéan, Dr Spinosa etc.). Autre exemple, le risque accru de pathologies du col chez les jeunes filles vaccinées qui étaient déjà préalablement infectées par les souches de HPV incluses dans le vaccin, est au contraire tout à fait significatif (+44,6%!), une des raisons pour laquelle les officiels veulent vacciner les filles dès 9 ans (plutôt que de parler de ce risque gênant vu toutes les jeunes filles qu'on a déjà ainsi surexposées inutilement!). Une autre raison étant bien sûr la plus grande possibilité d'influencer ainsi unilatéralement les parents, avec une moindre interférence possible de l'enfant, encore trop jeune pour s'opposer lui-même à la vaccination et à faire des recherches.

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