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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 22:55

Un indice de plus que gauche et droite sont plus qu'interchangeables! Après la pitoyable remise du Prix Galien (un Prix qui ne prouve absolument rien, le Vioxx qui  l'avait reçu, ayant été retiré du marché après avoir fait  55 000 décès aux USA et combien ailleurs...) par Roselyne Bachelot au vaccin Gardasil fin 2007, voici que le président français en plein déclin, François Hollande, s'est cru obligé de soutenir ces vaccins on ne peut plus hasardeux que sont Gardasil et Cervarix!

 

Il faut croire que la "Loi de l'Attraction" a fonctionné ici à plein: ceux qui sont sur le déclin s'attirant les uns les autres, François Hollande entraînant ainsi ces vaccins un peu plus dans sa chute et vice-versa.

 

Rappelons-nous déjà ici le triste "palmarès de la médiocrité" auquel avait aussi pleinement participé la droite française avec le vaccin Gardasil.

 

Ici, les sombres manoeuvres de l'ex-Ministre de la Santé français Xavier Bertrand qui avait hâté personnellement le remboursement du vaccin Gardasil en février 2007 en court-circuitant le Comité Technique des Vaccinations qui devait normalement rendre son avis en avril. Non seulement Xavier Bertrand a étrangement quitté son poste un mois après cette décision mais aussi, il a refusé de s'expliquer aux journalistes de M6 sur la raison de son empressement à rembourser ce vaccin de sa propre initiative:

 

 

En octobre 2007, la brillante Roselyne se fendait d'un discours dont elle seule a le secret, rappelant à quel point elle sait "la joie et la fierté" que l'on peut ressentir en recevant ce genre de Prix, l'ayant elle-même vécu quand elle était visiteuse pour un laboratoire pharmaceutique. Roselyne professait alors sa "grande fraternité" avec l'équipe de Sanofi Pasteur...

 

 

 

Le Président Hollande essaie de "sauver" l'image des vaccins HPV car ces grosses pharmas qui les produisent ou qui les commercialisent sont considérées comme de gros employeurs et donc aussi comme "raison d'Etat". Dans un rapport du Sénat français de 2007, il est clairement avoué sans la moindre honte que les pharmas sont considérées comme "partenaires naturels" des autorités alors qu'aucun rapport de ce genre n'attribue aux simples citoyens-électeurs ce statut de "partenaire naturel" et surtout celui de partenaire et même décideur autrement plus légitime...
 
Comment Hollande s'y prend-t-il? En essayant de mélanger le vrai et le faux, en diluant ainsi dans un océan de vérité (= le fait que l'extension du frottis de dépistage de 60 à 80% des femmes concernées permettrait une réduction de 30% des cancers en 10 ans) une fameuse goutte de mensonge consistant à affirmer que ces vaccins anti-HPV feraient partie d'une approche préventive bien qu'il n'existe jusqu'ici au contraire AUCUNE PREUVE SCIENTIFIQUE de leur capacité à réduire le taux global de lésions cancéreuses ou précancéreuses. C'est ainsi qu'Hollande inclut l'idée de ces vaccins anti-HPV dans le cadre d'un Xième plan Cancer aussi inefficace que les précédents. En Belgique, la Ministre Onkelinx avait fait la même chose en 2008 avec l'extension d'âge pour le remboursement du vaccin anti-HPV là aussi dans le cadre d'un Plan Cancer coûteux et aussi inefficace.
 
 Très important: souvenez-vous que c'est en mélangeant les chiffres français et ceux des pays pauvres en matière d'incidence de l'hépatite B que les autorités sont parvenues à faire adhérer sur des bases frauduleuses plus de la moitié de la population française à une vaccination responsable d'un des plus grands taux d'effets secondaires de toute l'histoire de la pharmacovigilance française (rapport Dartigues) et qui a tristement réussi à faire passer le nombre de scléroses en plaques en France d'environ 20 000 à plus de 80 000 (aucune autre cause épidémiologique possible n'ayant jamais pu expliquer un tel boom en si peu d'années...)
 
Nous ne pourrions vous conseiller assez de COMPARER le discours vide et creux du Président François Hollande (qui espère uniquement aider ces vaccins sur base d'un argument de type subjectif/argument d'autorité et non un quelconque argument rationnel ou scientifique) au sujet de ces vaccins aux explications de plusieurs médecins sérieux, pondérés et indépendants.
 
Voici ici sur le malencontreux coup de pouce inutile de Hollande aux vaccins HPV:
 

François Hollande réhabilite le vaccin contre le cancer du col de l’utérus

 

Publié le 05 février 2014, à 08h56

 

Régulièrement accusé par certains médecins et patientes de susciter trop effets secondaires, le vaccin contre le cancer du col de l’utérus a trouvé un soutien de poids avec le président de la République. De quoi réjouir les trois laboratoires qui le fabriquent.

 

Il fait régulièrement polémique, accusé par certains médecins et patientes de provoquer des effets secondaires trop importants pour un vaccin préventif. Ce mardi 4 février, le vaccin contre le cancer du col de l’utérus a pourtant trouvé un soutien de poids : François Hollande. En présentant le troisième plan Cancer, qui s’étendra de 2014 à 2018, le président de la République a choisi de mettre l’accent sur le dépistage et la prévention.

  

Plus question, pour lui, de se limiter au cancer du sein et au cancer colorectal. "Le cancer du col de l’utérus fera l’objet d’un dépistage systémique, a-t-il promis. La généralisation du frottis tous les trois ans pour 80% des femmes, contre 60% aujourd'hui, réduira la mortalité de 30% en dix ans."

 

"LE VACCIN A FAIT LA PREUVE DE SON EFFICACITÉ"

 

Chaque année, 3 000 femmes sont victimes de lésions causées dans l’utérus par le papillomavirus (également appelé HPV), et 1 000 en décèdent. Alors qu’elle est recommandée par les institutions sanitaires, la vaccination contre ce cancer suscite encore beaucoup de méfiance en France. Dernier exemple en date, la plainte déposée fin novembre par une jeune femme contre Sanofi Pasteur MSD (joint-venture européenne dans les vaccins entre le français Sanofi Pasteur et l'américain Merck) et l’Autorité sanitaire française, accusant le vaccin Gardasil d’être à l’origine d’une maladie nerveuse.

 

Résultat, le taux de vaccination des jeunes filles en France est encore très faible. Pourtant, assure François Hollande, "le vaccin a fait la preuve de son efficacité, aussi d’ici cinq ans nous doublerons la couverture vaccinale contre le cancer du col de l’utérus". Dans l’espoir d’éradiquer à terme cette maladie.

 

UN MARCHÉ DÉTENU PAR GSK, MERCK ET SANOFI 

 

Cette décision devrait réjouir les trois industriels qui se partagent le marché avec seulement deux produits commercialisés. Le Gardasil est vendu en Europe par Sanofi Pasteur MSD et par Merck dans le reste du monde, et le Cervarix du laboratoire anglais GSK, qui le produit notamment sur le site de Saint-Amand-Les-Eaux, dans le Nord-Pas-De-Calais. Selon le cabinet Seeking Alpha, le premier, véritable "blockbuster", a généré 1,6 milliard de dollars de chiffre d’affaires en 2012 pour Merck. Tandis que le second a rapporté 428 millions de dollars à GSK.

 

Gaëlle Fleitour

 

Source: Usinenouvelle.com

 

Parce que ces vaccins sont une duperie de plus et qu'ils sont pourvoyeurs d'effets secondaires tragiques aussi inutiles qu'évitables mais aussi parce que les gens s'informent de plus en plus, il est évident que le voeu de François Hollande de doubler le taux de vaccination anti-HPV d'ici 5 ans est aussi réaliste que sa chance d'être réélu en 2017. En Belgique, on a également pu constater ce que valaient les espoirs de tel ou tel objectif chiffré en matière vaccinale: la Ministre Laanan qui semble bien davantage préoccupée par les pourcentages de couverture vaccinale (censés prouver à Dieu sait quels crédules qu'elle et son gouvernement n'ont finalement pas contribué à gaspiller l'argent public en achetant pour 4 ans à GSK des vaccins à administrer dans le cadre scolaire) espérait un taux d'adhésion à cette vaccination de 60% la première année du programme et de 80% la deuxième. Ils en sont à 20%. Alors bien sûr, acculés politiquement, il faut trouver des pseudo-explications en rejetant la responsabilité de l'échec sur "des rumeurs" ou des groupes "antivaccination". Mais la réalité, c'est que la vraie cause de ce refus se situe dans le bon sens des gens, de plus en plus désireux d'une vraie Science propre et honnête et non d'affirmations simplistes et brouillonnes. La vraie cause de ce refus, c'est la capacité des gens à mieux évaluer les risques et à comprendre qu'ils risquent infiniment plus de problèmes en se faisant vacciner avec des vaccins non évalués plutôt que de risquer  une infection qui reste hypothétique et surtout qui, même lorsqu'elle survient, n'est pas systématiquement mortelle ou source de complications intraitables et/ou irréversibles.

 

Lire ici l'interview du Dr Philippe de Chazournes dans l'Express en novembre 2013:

"Gardasil: contre le cancer du col de l'utérus, préférez le frottis"

 

Lire ici l'avis des médecins indépendants du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins: "Vaccination contre le papillomavirus: rétablissons la vérité"

 

Et n'oubliez pas non plus de jeter un oeil aux rubriques très fournies et instructives consacrées à ces vaccins sur le site Pharmacritique.

 

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 23:13

Ce vaccin qui tue

 

dans Bioéthique et Santé / Par Jean-Pierre Dickès / le 31 janvier 2014

 

Francis Mutsuo Fukushima est mon correspondant au Japon ; c’est un journaliste catholique – d’où son prénom- qui travaille à la Japan’s Kyodo News l’équivalent de l’AFP ou de Reuter dans ce pays. C’est l’agence de nouvelles la plus importante et connue au Pays du Soleil Levant. Il me communique le dossier d’une affaire qui fait grand bruit dans le pays.

 

Yui Ito est une jeune fille qui a eu 18 ans le 11 janvier dernier. Elle est surdouée. Elle pratique le violon dans le cadre de la prestigieuse Toho Gakuen Music High School d’où est issu le chef d’orchestre de renommée internationale Seiji Ozawa fondateur du  Nouvel orchestre philharmonique du Japon, et de l’Orchestre International Saito Kinen. Pour ceux qui croient encore à cette médaille galvaudée par la présence des Giscard, Halimi, Veil, ce musicien est officier de la Légion d’Honneur.

 

Les talents de Yui Ito lui permettront de jouer le 26 mai prochain le 3ème concerto pour violon et orchestre de Camille Saint Saens accompagnée par le Grand Orchestre du Japon ,au  Bunkyo Civic Hall de Tokyo. Cette jeune musicienne espérait pouvoir jouer à Paris dans le cadre de cet orchestre. En réalité les mélomanes connaissent tous les qualités d’interprétation des Japonais en matière de musique classique européenne. 

 

Un jeune talent littéralement détruit

 

Le 31 juillet 2010 Yui Ito se fait vacciner contre le papillome virus nommé HPV. Le vaccin est commercialisé sous deux noms de spécialités : Gardasil et Cervarix. Le virus concerné est responsable du cancer du col de l’utérus qui survient à l’âge adulte et se transmet par les relations sexuelles. Or à partir de 2011, elle subit des paralysies partielles itératives avec des souffrances atroces appelées « tempêtes de cytokines » documentées biologiquement. Elle a l’impression d’être piquée de l’intérieur par une multitude d’aiguilles. Lors de ses épisodes elle hurle de douleur. Elle ne peut plus tenir debout et doit désormais avoir un fauteuil roulant qui la suit.

 

Masayuki, directeur du département de neurologie infantile du National Center of  Neurology  and Psychiatry l’a examinée quatre fois. Son diagnostic est formel. « Il y a une relation causale entre cette douleur intense et la vaccination Cervarix ». De son côté, Harumi Sakai un chercheur en immunologie de la branche médicale de l’Université du Texas affirme : « Yui a passablement de chance : cela aurait pu être pire. Son cerveau aurait pu être endommagé et dans ce cas elle ne serait plus capable de jouer du violon ».

 

jeune-virtuose-detruite-par-vaccin-Cervarix-1.jpg

 

Un vaccin dangereux

 

Apparemment 3 millions 380.000 jeunes Japonaises ont reçu ce vaccin depuis octobre 2009. Au Japon, 1.968 cas de ce genre ont été diagnostiqués et notifiés aux laboratoires GlaxoSmitKline et Merck, auteurs des vaccins.

 

Aux Etats-Unis selon l’office gouvernemental chargé de surveiller les incidents liés aux vaccins (Vaccine Adverse Event Reporting System), il faut rattacher à ceux-ci 149 décès de filles ou de garçons l’ayant reçu et 11.054 cas d’hospitalisations en services d’urgence.

 

Il y a une centaine de virus HPV. Seule une quinzaine d’entre eux sont pathogènes. Deux (HPV 16 et 18) ont été retenus pour servir de base d’étude concernant un éventuel vaccin. C’est dire que seulement 17 % des cancers du col de l’utérus peut être évité par la vaccination. Le jeu en vaut-il la chandelle ? Apparemment selon le chercheur de la Tohoku University, la vaccination déclenche des maladies auto-immunes ; l’organisme en quelque sorte se détruit lui-même. Sont atteints notamment le cerveau sous forme d’encéphalites, mais aussi la substance des nerfs et de la moelle épinière.

 

Reste à savoir pourquoi et comment le processus d’élaboration du vaccin peut rendre celui-ci toxique ? Est mis en question un adjuvant qui accroît la réponse immunitaire contre le virus, ou bien l’antigène, c’est-à-dire le virus atténué qui doit aboutir à une réaction de l’organisme.

 

jeune-virtuose-detruite-par-Cervarix-2.jpg

 

La réponse du gouvernement face à cette question a été d’interdire la vaccination chez les jeunes filles. Or en France il est demandé de l’effectuer entre 11 et 14 ans, précisément au moment où se mettent en action les mécanismes hormonaux dépendant des gènes. Plus grave est l’impression de fausse sécurité donnée par le vaccin et facilitant les relations sexuelles précoces avec la kyrielle de maladies qui leur sont liées comme la syphilis et le sida. C’est une décision grave prise au nom de la liberté sexuelle. Or si Dieu pardonne toujours, l’homme parfois, la nature, elle, se venge toujours.

                                                      

Jean-Pierre Dickès

 

Note : Les photos jointes m’ont été envoyées personnellement par Francis Mutsuo Fukushima

 

Source: Médias-presse.info

 

Et c’est ce vaccin que la Fédération Wallonie-Bruxelles a acheté à GSK pour l’administrer dans le cadre scolaire à des jeunes filles qui ont été, ainsi que leurs parents, désinformés en amont par une propagande élaborée par des instances comme Provac et qui ne signale jamais dans ses communications officielles ces effets gravissimes ni leur fréquence exacte, d’ailleurs non évaluée dans les essais cliniques biaisés pré-commercialisation.

 

Comme ce vaccin crée de plus en plus la polémique en raison de ses lourds effets secondaires (en Belgique, dans un document, l’INAMI écrit noir sur blanc dans une réponse au fabricant GSK que le taux d'effets secondaires de ce vaccin est assez élevé !), l’astuce va consister à le promouvoir non plus sur base d’un schéma en 3 doses mais désormais en 2 doses. Le fabricant GSK a en effet obtenu il y a peu de l’Agence Européenne du Médicament une nouvelle autorisation de mise sur le marché pour un schéma en 2 doses. Non seulement cela démontre que ce vaccin n’avait pas étudié correctement lorsqu’il a été initialement mis sur le marché, mais cela montre aussi la rapacité autant que l’idéologie de certains à vouloir le promouvoir et l’administrer à tout prix, conscients qu’ils sont que leur schéma en 2 doses (au lieu de 3) apparaîtra sans doute aux yeux des plus crédules comme moins contraignant et donc plus acceptable.

 

Mais comme cette jeune virtuose est très loin d’être la seule victime de cette vaccination désastreuse, songez à vous familiariser à temps avec la musique mensongère des fabricants de vaccins et des autorités (condamnées d’ailleurs pour publicité trompeuse sur les vaccins) de façon à protéger efficacement votre santé, celle de vos enfants et de tous ceux qui vous sont chers !

 

 

Voir aussi :

 

Le Japon retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

 

Le Japon exige la divulgation des effets secondaires du vaccin anti-HPV

 

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 22:30

GARDASIL : le cauchemar de Savannah

 

Becky Goins, Sanevax 18 janvier 2014

 

Gardasil-Savannah.jpg

 

Je souhaiterais que notre famille n’ait jamais entendu le mot « Gardasil » ! Je n’avais pas la moindre idée de ce qu’un « simple » vaccin aurait pu faire à ma fille. Nous avons passé des années à essayer de lui rendre un semblant de santé normale.

 

Savannah a toujours débordé d’énergie et elle sortait beaucoup. Elle était heureuse, positive, adorait se trouver en compagnie de sa famille et de ses amis. Elle était très sportive. Le football était son sport de prédilection. Elle a remporté de nombreux prix pour ses qualités. Elle ne vivait que pour son sport favori ; le foot était vraiment sa passion. ..Savannah avait beaucoup d’amis. Ses week-ends étaient habituellement réservés aux soirées, au cinéma, au shopping et autres activités. Elle menait une vie d’adolescente normale et heureuse.

 

Mai 2009 : Savannah a reçu les vaccins qu’elle devait avoir pour sa septième année. Elle a reçu le Gardasil, deux autres vaccins et le vaccin contre la grippe « flumist ». J’étais très nerveuse par rapport au fait qu’elle devait recevoir le Gardasil du fait que ce vaccin était si nouveau. Je ne me tracassais pas tellement pour les autres vaccins du fait qu’elle les avait déjà reçus précédemment.

 

Dans les semaines et les mois qui ont suivi, Savannah est devenue malade ; elle avait des nausées, vomissait et était très faible. Je m’en rappelle comme si c’était hier, car ces problèmes semblaient toujours lui tomber dessus quand elle était la plus active ; ça la frappait soudainement. Je me rappelle de plusieurs parties de foot où ça est arrivé. A ce moment-là je m’imaginais qu’elle faisait une mauvaise grippe ou qu’elle avait attrapé un virus et je ne me tracassais pas plus que cela. Je dois avouer que j’avais quand même des doutes au sujet du Gardasil. C’est la raison pour laquelle je ne me suis pas pressée de lui faire injecter la seconde dose. J’ai même pensé à ne pas lui faire administrer ce vaccin. Ce vaccin était en fait tellement nouveau et il ne s’était pas écoulé assez de temps pour que l’on puisse juger des effets secondaires possibles. J’ai donc décidé d’attendre encore un peu avant de lui faire administrer la seconde dose.

 

Octobre 2011 : Savannah a finalement reçu sa deuxième injection de Gardasil. Comme je n’avais jamais entendu parler de réactions négatives ou d’effets secondaires à ce vaccin, nous nous sommes décidés à faire la deuxième dose. Si au moins j’avais pu faire quelques recherches supplémentaires ! La seule information dont je disposais provenait de la firme Merck. Ils précisaient que le vaccin était sûr à l’exception de quelques effets secondaires mineurs.

 

Tout a changé dans la vie de Savannah après qu’elle ait reçu la seconde dose de Gardasil. Endéans la semaine, elle est devenue très malade. Nous avons consulté un spécialiste des soins primaires. A ce moment-là, elle avait des nausées et vomissait ; elle avait une sensibilité particulière à la lumière, des migraines épouvantables, des spasmes et des douleurs dans le dos et les jambes qui l’obligeaient à m’appeler à la rescousse pendant la nuit. Elle était faible, extrêmement fatiguée, prise de vertiges, de pertes de mémoire ; elle était irritable. Je me demandais ce qui était en train d’arriver à ma fille.

 

J’ai souvent dormi avec elle pour être plus vite disponible quand il fallait masser son dos ou ses jambes, quand il fallait l’assister lors de ses nausées et vomissements, quand il fallait l’aider et la réconforter à cause de ses atroces maux de tête. Il fallait que je la rassure et lui dise que tout allait s’arranger. Elle était alors si mal ! Certaines nuits, je voulais rester éveillée pour surveiller sa respiration. Qu’allait-elle devenir ?

 

Au cours des rares nuits où elle parvenait à dormir un peu, elle était constamment agitée. Au cours des premières semaines de sa maladie, il lui arrivait de dormir jusqu’à 15 heures par jour et même davantage. Au fur et à mesure que sa maladie a évolué, elle ne pouvait plus dormir du tout. Elle se tournait et se retournait sans arrêt ; elle voulait tellement dormir pour oublier ses douleurs et sa maladie, mais le sommeil ne venait pas. On aurait dit que tout ce qu’elle mangeait la rendait malade. Son état n’arrêtait pas de s’aggraver. Je ne savais plus que faire.

 

C’est à cette époque que j’ai décidé de rédiger un calendrier pour essayer de mieux comprendre ce qui se passait. Nous avons vu plusieurs médecins pour tenter de comprendre ce qui n’allait pas.

 

Octobre 2011 : Visite au ministère de la Santé. La deuxième dose du Gardasil lui fut administrée  au ministère de la Santé. Au cours de la première semaine, elle a commencé à avoir des nausées, à vomir, à se sentir très fatiguée, à avoir des maux de tête. Elle a commencé à manquer de nombreux jours d’école. Elle a dû en partie abandonner le football. Pour elle, abandonner le football était chose terrible ; elle a beaucoup pleuré.

 

Janvier 2012 : toujours très malade avec des nausées, vomissements et grande fatigue, spasmes dans tout le corps. Nombreux jours d’absence à l’école….Elle finit par être malade tous les jours.

 

Mai 2012 : Dernière visite au ministère de la Santé. Comme Savannah était trop malade, Ils ne la verront plus. Mais au cours de sa dernière visite, on lui demanda si elle voulait recevoir sa troisième dose de Gardasil. Elle répondra qu’elle n’en voulait pas. « Non, je me sens beaucoup trop malade ». (Je revois sans cesse ce moment où Savannah a exprimé ces paroles. Que serait-il arrivé si elle avait reçu sa troisième injection ?)

 

Rendez-vous chez le médecin généraliste. Savannah est très malade : chaque jour nausées, vomissements fatigue, spasmes, sensibilité à la lumière, migraines fréquentes. Le médecin fait le diagnostic de stress et prescrit du Phenergan.

 

Juin 2012 : rendez-vous chez un autre généraliste. Savannah est très malade, n’arrête pas de vomir, se sent extrêmement mal. On doit lui donner du Zofran pour qu’elle puisse quitter le cabinet du médecin. Le médecin promet  qu’il va pouvoir éclaircir le problème. Savannah continue à prendre du Zofran chaque matin et aussi l’après-midi. Malgré cela les maux d’estomac continuent, la grande fatigue se maintient, elle est toujours ultra sensible à la lumière et transpire abondamment.

 

Nous décidons de changer son alimentation. Nous achetons beaucoup de fruits et de légumes bio .Savannah boit beaucoup d’eau, du V8, mais elle continue à se sentir très malade. Le Zofran semble ne plus faire d’effet. Nous ne savons plus quoi faire.

Nous consultons un spécialiste qui prescrit une endoscopie et 3 biopsies.

 

Juillet 2012 : les résultats de l’endoscopie et des biopsies sont normaux. Le médecin prescrit du Pinactin à prendre chaque soir.

 

Nouvelle visite chez un généraliste. J’évoque le lien possible entre le Gardasil et la maladie de Savannah. Le médecin répond : « Je ne suis pas certain, mais on ne sait jamais, ce serait possible. »

 

Ce médecin précise qu’il va faire des recherches et qu’il rappellera. En fait, il ne rappellera pas et au cours de la visite suivante, nous dit qu’il n’a pas eu le temps.

 

Août 2012 – Juillet 2013 : Savannah consulte un naturopathe/chiropracticien. J’étais sceptique mais à court d’autres options. J’avais lu que beaucoup de parents dont les enfants avaient été malades après le Gardasil, avaient eu du succès avec la naturopathie.

 

Le naturopathe demanda des analyses de sang afin de pouvoir déterminer les éléments qui manquaient au  corps. Nous l’avons rencontrée régulièrement. Elle a donné du P5P, du calcium, du magnésium, a fait des manipulations vertébrales et plusieurs tests musculaires.

 

L’année suivante Savannah a dû prendre plusieurs compléments alimentaires, faire un régime de détoxification et subir un traitement par laser froid.

 

Mon scepticisme initial  se transforme enfin en espoir. Savannah fait des progrès ; elle se sent mieux. Elle commence, pour la première fois, depuis sa deuxième injection de Gardasil en octobre 2011, à passer de meilleures journées après 6 mois de traitement homéopathique. Elle a encore du mal à se lever le matin ; manger lui semble toujours difficile, mais dans l’ensemble, l’amélioration est énorme. Elle reprend de l’énergie et elle parait être en meilleure forme.

 

Août 2012- Juillet 2013 : le médecin généraliste nous interroge sur les résultats de la naturopathie. Nous lui répondons que la naturopathie a pu faire plus que toutes les autres tentatives. Le médecin nous encourage à continuer. Une infirmière me dit qu’elle se demande comment Savannah a pu tenir le coup en étant si malade ; elle nous dit que si elle avait dû subir pareil  sort, elle se serait retrouvée au fond de la dépression. Elle nous dit que Savannah et une fille courageuse et forte.

 

Juillet 2013 : Par manque d’argent, nous avons dû arrêter les traitements chez le naturopathe. L’assurance ne rembourse pas ces frais ; nous avons gratté tous les tiroirs et la situation nous effraie….

 

Août 2013 – septembre 2013 : Savannah se porte maintenant plutôt bien. Elle semble avoir regagné de l’énergie. Elle prend de petites quantités de nourriture plusieurs fois par jour. Elle boit beaucoup d’eau. Dans la mesure de nos moyens, nous achetons des légumes, des fruits et de la viande biologique.

 

Savannah a rejoint un club de foot et essaye de rejouer un peu, mais l’énergie lui manque toujours pour terminer les parties. Elle se demande si elle sera encore capable de pouvoir jouer normalement. Bien qu’elle soit triste de constater la situation, elle veut continuer à espérer.

 

Octobre 2013 : Savannah retombe malade. De nouveau les nausées, les vomissements habituels. Elle ne mange pratiquement rien. Elle dit qu’elle devrait pouvoir retourner chez le naturopathe. Nous essayerons de le faire dès que la situation financière nous le permettra.

 

Je voudrais que l’on puisse poser un véritable diagnostic sur les souffrances de Savannah. Mais où aller ? A l’hôpital Vanderbilt ? A la clinique Mayo ? Je ne sais !

 

Résumé de notre histoire avec le Gardasil

 

Cette expérience a été la chose la plus difficile à laquelle Savannah et notre famille ayons eu à faire face. L’enfance de Savannah a sombré dans l’oubli.

 

Savannah connaît toujours de longues journées de maladie et des nuits sans repos. Elle souffre toujours des jambes et du dos. C’est le matin qu’elle est la plus malade ; c’est la partie de la journée la plus dure pour elle. Fréquenter l’école n’était plus possible. Elle suit maintenant des cours grâce à internet. Elle obtient de bons résultats dont elle est fière. Nous sommes aussi fiers d’elle.

 

Savannah regrette beaucoup l’école et le fait de ne plus pouvoir rencontrer ses amis. Mais la plupart d’entre eux ne comprennent pas sa maladie.

 

Savannah a finalement pu trouver un petit job dans un restaurant. Elle travaille 2-3 heures le soir, 2 à 3 fois par semaine. Elle a malgré tout risqué de se faire virer parce que ses patrons ne comprennent pas qu’elle ne puisse pas travailler le matin ; ils ne comprennent pas sa maladie.

 

Savannah a manifesté un grand courage au travers de toute cette épreuve. Elle garde les choses pour elle parce qu’elle ne veut pas que je me tracasse quand elle ne se sent pas bien. Son courage m’inspire beaucoup.

 

Elle aime tout particulièrement cette citation : « Vous ne pourrez savoir quelle est votre force que quand cette force sera votre seul choix possible. »

 

[…] Ceci constitue un aperçu de la lutte que Savannah et moi avons menée pendant deux ans. Si je pouvais prendre sa maladie et ses souffrances sur moi, elle pourrait enfin se sentir bien. Je le ferais si je le pouvais. Nous n’abandonnerons pas le combat. Je serai toujours aux côtés de ma fille pour pouvoir l’aider.

 

J’espère qu’un jour nous trouverons les réponses. J’espère qu’un jour nous trouverons le remède qu’il faut.

 

Source: SaneVax

  

VAERS  (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Mise à jour des chiffres au mois de DECEMBRE 2013  pour les

Vaccins contre le cancer du col de l’utérus

Rapports d’effets secondaires

 

Description

Total

Infirmes

1.025

Décès

155

N’ont pas récupéré

6.549

Frottis du col anormaux

554

Dysplasies du col de l’utérus

233

Cancers du col de l’utérus

71

Cas où le pronostic vital a été engagé

600

Visites aux urgences

11.148

Hospitalisations

3.367

Séjours hospitaliers prolongés

244

Effets secondaires graves

4.477

Effets secondaires

32.995

 

P.S: Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés.

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 18:46

Gardasil : comment j’ai payé l’absence de consentement éclairé

 

Nicole Alexandra, 10 janvier

 

Gardasil-Nicole-aAexandra.jpg

 

« Le Gardasil a changé ma santé, ma vie et celle de ma famille pour toujours : physiquement, mentalement, émotionnellement et financièrement »

 

J’avais vu beaucoup de publicité à la télévision pour le Gardasil et je voulais être « une fille de moins » qui serait atteinte par le cancer du col de l’utérus. Mon médecin m’a dit que je devais faire le vaccin contre le HPV et j’ai fait confiance à l’information qui m’était donnée. J’ai cru que le vaccin était important pour ma santé et j’ai choisi de me faire vacciner.

 

On ne m’avait jamais dit que les frottis réguliers étaient un moyen efficace permettant de détecter des cellules anormales qui pouvaient être traitées avant qu’un cancer ne se développe. On ne m’avait jamais dit non plus que la majorité des infections HPV  se résorbaient spontanément sans aucune conséquence sur la santé. Je n’ai pas eu d’informations suffisantes sur les effets indésirables qui pouvaient survenir après la vaccination. Je n’ai non plus pas pris le temps d’effectuer des recherches sur le Gardasil ou sur les autres vaccins. Je croyais que les vaccins faisaient partie du système de « soins de santé », un système dans lequel j’avais confiance.

 

Je ne savais pas que le fait de recevoir un vaccin quand le système immunitaire était affaibli pouvait exacerber les risques de réactions vaccinales indésirables. Mes médecins ne m’ont pas avertie. Si au moins j’avais alors su ce que je sais aujourd’hui !

 

[…]

 

Ma première injection de Gardasil

 

C’est le 29 janvier 2011 (j’avais 23 ans) que je me suis rendue avec mon fiancé chez le gynécologue pour discuter de pilules contraceptives et du vaccin contre le HPV. Faisant confiance à l’avis du médecin j’ai eu la première injection du vaccin le jour même. Au cours des premiers jours après l’injection et durant toute la semaine, j’ai dû garder le lit parce que je me sentais mal. On croyait que je faisais une mauvaise grippe. Il était aussi possible que je faisais une réaction au retrait du relaxant musculaire que je prenais précédemment ou aux nouvelles pilules contraceptives qui m’avaient été prescrites. J’ai donc arrêté de prendre ces pilules et mes symptômes se sont aggravés.

 

Ma maman et mon fiancé se rappellent bien de tous les changements physiques qui se manifestaient. Pour moi ces souvenirs restent embrouillés tant j’étais malade. Au cours des jours, des semaines et des mois qui suivirent, j’ai vécu les pires nausées, la pire des faiblesses, les pires vomissements, les plus fortes douleurs à l’estomac et  dans tout le corps que j’avais jamais connues. Les maux de dos et d’estomac que j’avais connus avant n’étaient rien en comparaison de ce que je vivais après avoir été vaccinée avec le Gardasil.

 

Les médecins

 

Nous avons consulté quantité de médecins et nous avons fait toutes les analyses possibles. Les résultats des tests étaient toujours « normaux » (Ironie du sort, les médecins n’ont jamais effectué des tests pour vérifier l’empoisonnement par les métaux, alors que j’en manifestais les symptômes. Si n’importe quel médecin avait connu ces symptômes, (je les avais presque tous), je n’aurais peut-être pas souffert aussi longtemps. Aucun des médecins que j’ai consultés n’a dit qu’il pouvait y avoir un lien avec le Gardasil. En fait, la plupart d’entre eux m’ont dit tout juste le contraire, que mes symptômes n’étaient sûrement pas causés par le Gardasil. Ce n’est que quand, neuf mois plus tard, on a fait des examens sanguins en dehors du cabinet de mon médecin, que l’on a découvert un stress toxique, une quantité meurtrière de candida (levure), une intoxication  aux métaux et autres toxines qui passaient dans mon sang. (les ingrédients du Gardasil inclus) C’est alors que nous avons finalement pu établir la relation après avoir aussi effectué une recherche sur internet. Nous avons été bouleversés par les effets secondaires dont nous avons pris connaissance, comme par la similitude des effets secondaires que d’autres filles avaient connus. Au cours du mois qui a suivi ma première injection de Gardasil, ma santé s’était complètement modifiée, j’étais terriblement affaiblie.

 

Les douleurs et les nausées

 

Pendant plusieurs mois, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, j’avais des nausées, des maux d’estomac qui alternaient avec des vomissements. Je ne pouvais plus rien manger ni boire sans devenir malade. Il m’était très difficile et douloureux de digérer quoi que ce soit. Mon corps tout entier était dans une immense souffrance. Je n’avais jamais connu pareils symptômes débilitants et pareilles douleurs. Ces souffrances rendaient tous mes mouvements difficiles. La marche était très pénible. Je ne pouvais pratiquement plus rien faire. Pendant sept mois je n’ai même plus pu porter des jeans parce que c’était trop pénible pour mon estomac. J’ai aussi souffert de vertiges et ai failli m’évanouir plusieurs fois. J’ai rapidement perdu du poids, jusqu’à 15 livres par mois, malgré que mon activité était particulièrement réduite.

 

A gauche sur la photo en décembre 2010, un mois avant l’injection du Gardasil. A droite un an et demi plus tard après avoir perdu beaucoup de poids (100 livres en un an et demi) J’ai rapidement perdu mes cheveux au même rythme que ma perte de poids.

 

Le centre de ma langue est devenu gris-noir et mes yeux sont devenus légèrement jaunes. L’acupuncteur que je consultais avant l’injection du Gardasil  m’a décrit le déclin progressif de santé que j’avais vécu après l’injection : en un mot, le foie, la rate, les reins, la vésicule biliaire, le pancréas et les intestins ne fonctionnaient plus normalement et étaient soumis à un stress  important.

 

J’ai dû me rendre une fois à l’hôpital pour les douleurs que j’éprouvais sur le côté droit, comme à l’estomac. On m’a administré de la morphine, donné des analgésiques et renvoyée à la maison sans explication.

 

Les horribles problèmes gastro-intestinaux ont été une des choses les plus difficiles à supporter. Je n’oublierai jamais les douleurs que j’ai vécues alors. J’avais pratiquement mal dans tout le corps. Mon cerveau, mon esprit étaient comme dans un brouillard ; j’étais sans énergie et ne pouvais plus fixer mon attention. Je devais me battre pour pouvoir me concentrer, verbaliser mes sentiments, mon anxiété et mes frustrations. J’étais plus épuisée, plus fatiguée et plus en souffrance que je n’avais jamais été…

 

Les médecins m’ont finalement dit que je souffrais  du syndrome du colon irritable et m’ont conseillé de faire un régime à base de céréales. Je savais cependant qu’il me fallait trouver d’autres ressources.

 

Le soutien de la famille

 

Ma famille a tout fait pour pouvoir me venir en aide. J’ai suivi chaque semaine un traitement  non remboursé chez un acupuncteur. Nous avons acheté des vitamines, des plantes, des poudres de protéines, des enzymes digestives, des probiotiques, des fibres pour traiter le syndrome du colon irritable (ou colopathie fonctionnelle). Nous avons alors commencé le premier des nombreux régimes destinés à faciliter la guérison de l’intestin.

 

Des mois de ce régime n’ont apporté que de faibles résultats. Je souffrais toujours terriblement du dos, j’avais toujours des douleurs dans tout le corps. De ce fait, ma mobilité, mon énergie et ma force étaient particulièrement limitées.

 

Au cours des mois qui ont suivi, je m’efforçais de marcher comme je pouvais, mais j’étais très limitée. J’ai même essayé de nager, mais la nage augmentait considérablement mes douleurs. Mon thérapeute a fini par me faire comprendre que je ne pouvais pas espérer davantage.

 

En désespoir de cause

 

Nous étions au sommet du désespoir après avoir fait une petite sortie avec mon fiancé. Nous étions allés voir des amis, chose que je n’avais plus faite depuis un an. Nous avions fait cette tentative malgré tous mes problèmes de santé.

 

Ce fut merveilleux de pouvoir revoir tous ces amis, mais une fois rentrés à la maison, mon corps n’a pu récupérer de l’épuisement qu’avait provoqué cette sortie. Il nous fallait trouver une aide supplémentaire.

 

Les médecins que nous avions consultés ne nous avaient guère aidés. Certains ne m’aidaient pas du tout et ne se gênaient même pas pour nier mes symptômes. C’est l’acupuncteur qui a vraiment tout fait pour m’aider à guérir. On m’a finalement donné le nom d’un chiropraticien de la région et je me suis dit que ça valait peut-être la peine d’essayer.

 

La chiropraxie

 

L’une des plus grandes bénédictions au travers de tout ce calvaire a été la découverte du Dr McKillican qui était chiropraticien, un vrai médecin chaleureux et sincère. Il a pu se rendre vraiment compte de mon état de santé et a voulu faire l’impossible pour me venir en aide. Les manipulations qu’il a pu faire ont énormément amélioré mon état de santé. […]

 

Hématologie vitale et alimentation

 

Un spécialiste en hématologie vitale m’a aidée à détoxifier mon corps par des moyens naturels. Nous avons suivi un régime qui comprenait des jus de légumes, des fruits, des plantes, des multivitamines, des enzymes digestives, de l’argent colloïdal, de l’extrait de feuilles d’olivier, du glutathion et du jus d’aloe vera. Ce régime m’a beaucoup aidée par rapport à mes affreuses nausées chroniques.

 

J’ai aussi eu recours à un nutritionniste pour apporter soulagement et amélioration à mes problèmes  ayant trait aux troubles des glandes surrénales, aux faibles taux d’énergie, à la mémoire, au cerveau, comme à tous les dommages internes.

 

Je suis maintenant remplie de gratitude pour l’amélioration que j’ai pu obtenir. Je sens que mon corps est en train de se guérir petit à petit.

 

Deux ans et demi après le Gardasil

 

Deux ans et demi après le Gardasil, j’envisage mon processus de guérison sous des angles différents. Mon attention se porte maintenant principalement sur les problèmes d’auto-immunité et sur les niveaux de douleur. Ceci porte principalement sur les problèmes gastro-intestinaux, les douleurs du corps, les dérèglements de l’appétit, la mauvais assimilation des aliments, ma tension trop basse, mes vertiges, mon faible niveau d’énergie, ainsi que mon hypersensibilité au froid, aux odeurs et aux produits chimiques.

 

Mes problèmes d’appétit et tout ce qui est lié à la nourriture me fait pleurer tous les jours. Je n’ai soit aucune envie de manger, soit je suis tout de suite et beaucoup trop vite rassasiée. Ces problèmes sont vraiment complexes. […]

 

J’ai éliminé les aliments qui contiennent du gluten, des OGM et tous les aliments préparés. Je ne puis plus supporter les aliments épicés ou acides. Je n’absorbe que des jus de légumes crus parce que mes organes digestifs ne supportent plus d’autres formes de légumes. Je surveille d’assez près ma consommation de sucre, y compris les fruits. Je prends aussi de bonnes huiles, de bonnes graisses (beurre biologique, huile de coco) qui m’ont beaucoup aidée. Je consomme aussi des protéines d’origine biologique. […]

 

J’ai aussi recours à des lavements, et je bois de l’eau alcalinisée. Mon corps semble maintenant être sur la bonne voie après les atrocités que le Gardasil m’a fait vivre. Malgré mes douleurs et mes niveaux très différents d’énergie d’un jour à l’autre, je choisis maintenant de me concentrer sur les bénédictions que représentent mes améliorations de santé. Toutes ces expériences ont contribué à me rendre plus humble dans la vie.

 

Le soutien de ma famille

 

Mon extraordinaire maman et mon fiancé ont dépensé des sommes importantes d’argent, ont fait tellement de sacrifices, ont donné tellement de leur temps pour s’occuper de ma santé après que j’aie reçu cette injection de Gardasil. Ils continuent à me venir en aide chaque jour. Sans eux, tous ces progrès auraient été impossibles. Je suis remplie de gratitude et d’humilité pour être en vie, pour l’amour et tout le soutien des personnes avec lesquelles je vis. Jamais je n’aurais pu arriver où j’en suis sans l’aide de ces merveilleuses personnes.

 

Le Gardasil a changé ma santé, ma vie, celle de ma famille pour toujours: physiquement, mentalement, émotionnellement et financièrement.

 

Nous avons été contraints de nous renseigner sur la santé comme nous ne l’aurions jamais fait auparavant. Je suis tellement reconnaissante pour la vie qui m’est accordée aujourd’hui comparativement à l’état délabré dans lequel je me trouvais il y a presque trois ans. Il nous a fallu apprendre à lire, à nous informer et à chercher ce qui convenait à nos corps.

 

Nous voulons encourager tout un chacun à faire ses propres recherches par rapport à tout ce dont le corps a besoin et réunir un maximum d’information sur tout ce qui touche à des injections. Les effets indésirables de la vaccination contre le HPV ne s’arrêteront pas tant que l’on ne mettra pas fin à l’administration de ces vaccins.

 

Ce que je peux partager au travers de mon expérience est la vérité. Il s’agit bien de faits réels et d’expériences au travers desquelles j’ai dû passer après avoir reçu le Gardasil. Je continuerai à donner cette information jusqu’à ce qu’on supprime ce vaccin.

 

Source : SaneVax

 

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 14:15

Le CDC (*) surveille-t-il de près la sécurité des vaccins HPV ? 

FOTOLIA SURVEILLANCE

 Norma Erickson, 5 janvier 2014

 

(*) Centres américains de Contrôle et de Prévention des Maladies

 

Le 4 décembre 2013, l’émission télévisée de Katie Couric a consacré plusieurs segments de l’émission à la controverse qui entoure le vaccin HPV. En réponse à la tempête de critiques que l’émission a générée, Katie Couric a décidé d’inviter le Dr. Anne Schuchat, (chirurgienne générale adjointe et Directrice des Centres de Contrôle des Maladies (CDC) pour l’Immunisation et les Maladies Respiratoires),  à l’émission de vendredi afin qu’elle puisse « s’assurer que le public comprenne bien les faits au sujet de ce vaccin et du papillomavirus humain (HPV) ».

 

Vidéo en anglais : ICI

  

Les réponses que le Dr Schuchat a faites à Katie Couric sont reprises dans la vidéo ci-dessus. Au cours de l’interview, le Dr Schuchat a été interrogée sur la sécurité des vaccins HPV. Elle a déclaré :

 

« En tant que leader du programme d’immunisation du CDC, je puis dire que je me suis vraiment engagée à diriger un système de très forte surveillance de sécurité. Ce que je peux dire c’est que plus de 57 millions de doses ont été utilisées et qu’avec tous les tests et les systèmes  que nous suivons, nous ne trouvons aucun problème préoccupant. »

 

Vraiment, Dr Schuchat – Aucun problème préoccupant ?

 

Selon le CDC, les données du VAERS (Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA) sont surveillées pour :

 

*  Détecter des effets secondaires nouveaux, inhabituels et rares des vaccins,

*  Surveiller l’augmentation des effets indésirables connus.

*  Identifier les facteurs de risques potentiels pour les patients de types particuliers  d’effets indésirables.

*  Identifier les lots de vaccins qui présentent  des types ou des nombres particuliers  d’effets indésirables.

*  Evaluer la sécurité des vaccins nouvellement autorisés.

 

Apparemment le VAERS constitue la première ligne de défense en ce qui concerne la sécurité des vaccins. Malgré les limites évidentes qui ne permettent pas de tirer des conclusions définitives à partir des données du VAERS, ce dernier n’en fournit pas moins un excellent outil qui permet de détecter les signaux potentiels d’alarme au sujet de tel ou tel vaccin spécifique.

 

Cet article traitera de quelques points pouvant constituer des signaux d’alarme pour le consommateur de soins médicaux. Le Dr Schuchat pourra peut-être à son tour expliquer pourquoi ces signaux ne constituent pas des « problèmes préoccupants » pour la directrice du programme d’immunisation du CDC.

 

Selon la loi  de 2002 (Etats-Unis) sur les maladies rares, une maladie est considérée rare quand elle affecte moins de 200.000 personnes aux Etats-Unis. Il y a actuellement plus de 6.000 maladies rares connues. On pourrait sans risquer de se tromper, supposer que si une ou plusieurs de ces maladies rares ont commencé à apparaître avec une certaine régularité dans les bases de données du VAERS, il pourrait en fait s’agir d’un signal d’alarme – qui exigerait une enquête plus approfondie.

 

Jetons un coup d’œil à quelques exemples de données du VAERS qui devraient à tout le moins nous faire soulever les sourcils.

 

Les vaccins HPV et l’encéphalomyélite aiguë disséminée (ADEM)

 

Selon L’Institut National de la Santé (NIH), l’encéphalomyélite aiguë disséminée (ADEM)  est caractérisée par une inflammation brève, mais généralisée du cerveau et de la moelle épinière qui endommage la myéline – la gaine protectrice des fibres nerveuses. L’ADEM est souvent la suite d’infections virales ou bactériennes, ou moins souvent de vaccinations contre la rougeole, les oreillons ou la rubéole.

 

En d’autres termes, l’ADEM est un effet secondaire connu de certains vaccins. Elle est répertoriée comme maladie rare aux Etats-Unis et en Europe.

 

Le tableau suivant montre les rapports de cas d’encéphalomyélites aiguës disséminées (ADEM) survenues après tous les vaccins utilisés chaque année aux Etats-Unis depuis mai 1997 jusqu’à mai 2013, et qui ont été rapportés au VAERS.

 

 ENCEPHALOMYELITE AIGUË DISSEMINE

 (Global – tous âges – tous les vaccins)

 

Depuis l’introduction en 2006 du programme de vaccination HPV, il y a eu une augmentation de 8.100% de cet effet secondaire rare (VAERS)

 

Sanegraph-1.JPG

 

On pourrait penser qu’une augmentation moyenne de 8100 % de rapports de cette maladie rare après l’introduction des vaccins contre le HPV ait  pu représenter un fameux signal d’alarme. Ce n’est apparemment pas le cas pour le Dr  Schuchat, malgré le fait que l’ADEM  soit un effet indésirable connu de certains vaccins.

 

Les vaccins HPV et le Syndrome de Tachycardie Orthostatique Posturale

 

Le syndrome de tachycardie orthostatique posturale fait partie d’un groupe de maladies rares qui ont une intolérance orthostatique comme principal symptôme… Dans  cette maladie, l’intolérance orthostatique provoque des étourdissements ou des évanouissements, et il y a aussi une augmentation rapide du rythme cardiaque.

 

Le graphique suivant montre les rapports que le VAERS a reçus au sujet du syndrome de tachycardie orthostatique posturale, ainsi que les symptômes connexes après les vaccins contre le HPV par rapport au nombre de rapports envoyés au VAERS concernant tous les autres vaccins approuvés par la FDA.

 

SYNDROME DE TACHYCARDIE ORTHOSTATIQUE POSTURALE 

 comparativement aux autres vaccins

 

(Toutes les régions, tous les âges de juin 2006 à novembre 2013 (VAERS) -

Rouge : % de vaccins HPV ; bleu : % de tous les autres vaccins)

 

2-POTS-related-symptoms

 

Il y a plus de 80 vaccins approuvés par la FDA pour utilisation aux Etats-Unis. Si tous les vaccins étaient également sûrs, les vaccins contre le HPV représenteraient environ 3% du total des rapports transmis au VAERS. Comme vous pouvez clairement le voir selon les symptômes, les vaccins contre le HPV représentent un pourcentage disproportionné parmi les rapports déposés concernant le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et des symptômes qui lui sont liés. Qu’est-ce qui n’est pas normal dans ce graphique ?

 

SYNDROME DE TACHYCARDIE ORTHOSTATIQUE POSTURALE  

(Tous âges - tous les vaccins)

 

Depuis l’introduction du programme de vaccination HPV en 2006, il y a eu une augmentation de 137% de cet effet secondaire rare dans les données du VAERS  

 

Sanegraph-III.JPG

 

Toujours pas de problème pour le Dr Schuchat ? Même pas avec une augmentation moyenne par année de 137% des rapports ?

 

Les vaccins HPV et  le purpura thrombopénique idiopathique  (PTI)

 

Le purpura thrombopénique idiopathique (PTI) se produit lorsque les cellules  du système immunitaire produisent des anticorps qui détruisent les plaquettes qui sont nécessaires à la coagulation sanguine normale. Les anticorps se fixent aux plaquettes et la rate détruit les plaquettes qui portent des anticorps.

 

Le graphique ci-dessous montre le nombre moyen de rapports concernant le purpura sur une base annuelle pour tous les vaccins figurant dans la base de données du VAERS. Depuis l’introduction des vaccins contre le HPV en 2006, il y a eu une augmentation de 68% du nombre moyen de cas de purpura signalés chaque année.

 

PURPURA THROMBOPENIQUE  

(Global – Tous âges – tous les vaccins)

 

Depuis l’introduction du programme de vaccination HPV en juin 2006 il y a eu une augmentation de 68% de cet effet secondaire rare (VAERS)

 

Sanegraph-4-purpure.JPG

 

Sérieusement, Dr Schuchat, cette situation ne devrait-elle pas figurer dans la catégorie des effets indésirables inhabituels pour lesquels le système VAERS a été conçu, en vue de pouvoir alerter les membres de votre personnel et mettre en route une enquête ?

 

Les vaccins HPV et l’infertilité

 

Aux Etats-Unis, l’infertilité n’est pas un mince problème. Le CDC estime que 10,9% des femmes de 15 à 44 ans connaissent des problèmes de fertilité. Cette estimation a été faite à partir des données recueillies pour la période 2006-2010. Comme il ne s’agit pas d’une maladie rare, on pourrait penser que tout signal qui indique une tendance à exacerber le problème devrait être tout particulièrement préoccupante.

 

INFERTILITE  

(Tous âges – tous les vaccins)

 

Depuis l’introduction du programme de vaccination HPV en 2006, il y a eu une augmentation de 790% de cet effet secondaire rare dans les données du VAERS.

Sanegraph-5-infertility.JPG  

Le graphique ci-dessus montre une augmentation substantielle des rapports concernant les problèmes de fertilité, en fait une augmentation de 790% en moyenne annuelle depuis le début de 2007. Qu’est-ce qui a bien pu causer pareille augmentation ?  Pourrait-il y avoir un rapport avec l’introduction des vaccins contre le HPV à la mi-2006 ?

 

Comparons maintenant le pourcentage de rapports d’infertilité après les vaccins HPV aux problèmes d’infertilité rapportés après tous les autres vaccins dans la base de données du VAERS de mai 2007 à novembre 2013.

 

« INFERTILITE »  

Nombre annuel de vaccins HPV par rapport à TOUS LES AUTRES vaccin

 (Rouge : Vaccins HPV ; bleu : tous les autres vaccins) 

    Sanegraph-6--Dernier-graph-.JPG

 

Dr Schuchat, comment les deux vaccins, le Gardasil et le Cervarix peuvent-ils représenter un si grand pourcentage de rapports d’infertilité (VAERS) pour une aussi longue période sans que cela ne suscite de sérieuses inquiétudes ?

 

Un dernier graphique...

 

Vaccins HPV versus les autres vaccins dans les données du VAERS

(Effets secondaires - rouge: % vaccins HPV ; bleu: % de tous les autres vaccins – 

     Totaux pour toutes les régions, tous les âges de juin 2006 à novembre 2013)

 

7-Adverse-Event-comparison-copie-1.png 

Une fois de plus, Dr Schuchat, comment deux vaccins peuvent-ils représenter un pourcentage aussi important dans les données du VAERS ? Pourquoi cette situation n’est-elle pas l’objet de sérieuses préoccupations ?

 

Peut-être que l’énoncé de la mission du Centre National de l’Immunisation et des Maladies Respiratoires dit effectivement tout :

 

« La mission du Centre National d’Immunisation et des Maladies Respiratoires (NCIRD) est la prévention des maladies, l’invalidité et des décès par la vaccination et le contrôle des maladies respiratoires. »

 

La quantité de maladies, de handicaps, et de décès potentiellement causés par le Gardasil et le Cervarix ne semble manifestement pas représenter un « problème préoccupant » pour les personnes du CDC qui sont censées veiller à la sécurité du vaccin HPV.

 

Merci, Dr Schuchat, de rendre la chose parfaitement claire pour les consommateurs de soins médicaux aux Etats-Unis et partout dans le monde.

 

Source: SaneVax 

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 12:24

Lundi 23 décembre 2013. France Bleu

 

Dix jeunes femmes ont déposé plainte contre le Gardasil.

 

Ce vaccin censé prévenir le cancer de l'utérus pourrait être à l'origine de maladies du système nerveux. Parmi les plaignantes, Morgane Zampol, une lycéenne strasbourgeoise de 19 ans.

 

Morgane-Zampol.-Photo-Celine-Rousseau--Radio-France-.jpg

                 Morgane Zampol-Dorfner, 19 ans, a porté plainte contre le Gradasil- Céline Rousseau © Radio France

 

Le Gardasil est un vaccin conseillé aux jeunes filles pour prévenir le cancer de l'utérus. Mais il est aujourd'hui très critiqué. Plusieurs jeunes femmes ont déposé plainte contre X à Bobigny (Seine-saint-Denis) pour tromperie aggravée et atteinte à l'intégrité des personnes.


La semaine dernière une première plainte groupée de neuf femmes a été déposée. Elles veulent démontrer qu'il y a bien un lien entre leur vaccination et les maladies dont elles ont ensuite été victimes.

 

Morgane : "J'attends qu'on nous dise ce qu'il y a vraiment dans ce vaccin"

 

Parmi elles, Morgane Zampol, une lycéenne strasbourgeoise de 19 ans. En 2008, trois mois après sa deuxième injection de Gardasil, Morgane a été victime du syndrôme de Guillain-Barré. Une maladie neurologique qui l'a complètement paralysée pendant une semaine. Il lui a fallu des mois pour retrouver sa mobilité.

 

 

 

Morgane Zampol : "Les médecins m'ont dit que c'était une gastro-entérite qui a mal tourné".

 

Pour son avocate, Me Camille Kouchner, le cas de sa cliente prouve bien que le laboratoire Sanofi n'a pas suffisamment indiqué les effets secondaires possibles du vaccin.

 

 

 

Me Camille Kouchner, l'avocate de Morgane.

 

Cinq ans après, Morgane garde des séquelles de sa maladie. Des tremblements permanents aux mains. Difficile pour la jeune femme qui souhaite travailler dans les laboratoires de la police scientifique.

 

Source: France Bleu

 

Voir aussi: 9 nouvelles plaintes contre le Gardasil pour atteinte à l'intégrité physique et tromperie aggravée.

 

A noter, c’est 3 mois APRES la vaccination que Morgane a développé une paralysie de Guillain-Barré, pas un jour ou deux plus tard OR les essais cliniques biaisés du Gardasil qui ont précédé la mise sur le marché n’ont porté QUE sur seulement 14 jours après chacune des doses.

 

Comment s’étonner alors que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins soient notifiés et recensés dans la réalité puisque les médecins qui ont vacciné sur bases des comptes-rendus trompeurs et racoleurs publiés dans les grandes revues sont peu enclins à se remettre en cause et qu’ils seront alors de façon biaisée amenés à ne pas établir de lien entre des effets graves et des vaccins si le délai dépasse les quelques jours « couverts » par l’essai clinique fallacieux ??

 

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 09:55

Souffrir en silence après les vaccins contre le HPV       

 

Caitlin-silent-suffering.jpg Par Esther, La maman de Caitlin (Pays-Bas), 19 décembre 2013

 

C’est en 2011 que Caitlin a été vaccinée contre le HPV. Elle a reçu le vaccin Cervarix. C’est le 5 octobre qu’elle a reçu sa troisième injection. Cinq jours plus tard, alors qu’elle était dans la salle de bains, elle a commencé à éprouver des étourdissements. Elle pouvait alors à peine se tenir debout . J’ai immédiatement appelé le médecin et lui ai demandé si l’état de Caitlin ne pouvait pas avoir de rapport avec la vaccination. Le médecin a d’emblée répondu que la chose était impossible.

 

Caitlin est ensuite tombée malade ; elle a fait la grippe. Après avoir récupéré, elle est à nouveau tombée malade et ce scénario a continué pendant un certain temps. Les périodes où elle était malade s’allongeaient et les moments de récupération se raccourcissaient.

 

Le 22 décembre, on lui fit de nouveau une prise de sang. Les résultats montrèrent qu’il s’agissait d’une infection virale, un refroidissement ou la grippe. Nous n’avons pas eu besoin de médicaments. Au cours de cette période, Caitlin n’arrêtait pratiquement pas de dormir. Elle souffrait de nausées, de maux de tête, n’avait pas d’appétit et était extrêmement fatiguée.

 

Je me doutais de plus en plus que son état avait été provoqué par la vaccination. J’ai à nouveau demandé l’avis du médecin. Je lui ai demandé si d’autres filles ne souffraient pas des mêmes problèmes et s’il ne pouvait pas y avoir de relation avec les vaccins. Selon ce médecin c’était une chose impossible parce que le vaccin était sûr, qu’il avait été testé et que l’on ne connaissait aucun effet secondaire. La discussion a continué, mais je n’ai rien pu apprendre de plus.

 

Nous nous sommes ensuite rendues chez le pédiatre pour de nouveaux tests sanguins. Les résultats de tous ces tests, y compris ceux qui avaient été effectués à l’hôpital local pour les intestins revinrent négatifs. Le médecin a alors décidé de contacter Lareb, le Centre Gouvernemental néerlandais qui s’occupe de la recherche des effets secondaires et de statistiques. Lareb nous signala qu’il y avait quelques filles du même âge qui se plaignaient des mêmes problèmes, mais que ces problèmes pouvaient avoir des causes hormonales.

 

Dans la suite, j’ai dû conduire Caitlin en voiture à l’école parce que le vélo lui était devenu trop pénible.

 

C’est alors que j’eus l’occasion de lire le titre suivant dans un journal néerlandais (De Telegraaf) : « Agonie d’une fille après le vaccin ».

 

Je me décidai immédiatement à consulter un homéopathe. Ce dernier dut de suite constater que ses systèmes lymphatiques et nerveux ne fonctionnaient pas normalement. Ses batteries ne pouvaient plus se recharger.

 

Caitlin suivit un traitement chez ce médecin et c’est en mars-avril qu’elle commença à se rétablir. Au cours de l’été son état s’améliora encore de manière significative.

 

Mais malheureusement, en septembre, la grippe réapparut et elle ne put se rétablir. La même histoire recommençait une fois de plus. Plus d’énergie, quantités de maux de tête, nouvelles visites chez les médecins, nouveaux tests sanguins. Nous avons finalement eu la référence de l’hôpital universitaire de Gand en Belgique. C’est là qu’un pédiatre lui a fait passer des tests pour des virus ou bactéries éventuels. On soupçonna un moment la maladie de Lyme ; elle en présentait différents symptômes. Elle finit par passer un scanner du cerveau  suite à ses maux de tête, mais le neurologue ne put rien découvrir. Ces médecins pensaient qu’un lien avec le vaccin HPV était quelque peu tiré par les cheveux. Il fallait qu’elle prenne le temps de se rétablir.

 

J’ai alors demandé : « Si elle n’a rien pourquoi estimez-vous qu’il lui faille du temps pour se rétablir ? » Elle devait en fait apprendre à composer avec le syndrome de fatigue chronique.

 

Le médecin de l’hôpital nous précisa qu’il n’y avait pas mal de chimie dans son corps et que ça pouvait avoir causé des problèmes.

 

A partir de ce moment, ma fille n’a plus eu la possibilité d’avoir la moindre vie sociale. Les fêtes et les camps lui étaient désormais interdits. Parfois, je ne parviens pas à réveiller ma fille ; je dois la secouer pour la réveiller. Et après le dîner, elle tombe pratiquement endormie à table.

Suite à l’aide officielle que j’avais demandée, j’ai essuyé des « non » partout.

 

Je me suis ensuite documentée sur internet et ai pu constater que beaucoup de filles avaient connu les mêmes symptômes : nausées et vertiges. Caitlin avait aussi de terribles maux de tête, ne pouvait supporter le bruit et les lumières trop fortes.

 

Maintenant, deux ans ont passé et je continue à affirmer que tous ces problèmes ont bel et bien un rapport avec le vaccin HPV, mais je ne peux pas le prouver.

 

Entretemps, nous avons eu un nouveau médecin de famille. J’ai pensé que j’allais me risquer à reposer mes questions pensant qu’il pouvait avoir une opinion différente. Mais non, Caitlin était un cas spécial dont il n’avait jamais entendu parler. Les problèmes étaient peut-être dus à la puberté, aux hormones. Il est clair que ma fille avait bien fait la grippe, mais ce n’est qu’après le vaccin que les choses se sont aggravées. J’ai tout vu moi-même, j’ai vu comment les choses se sont passées. J’ai tout écrit. Lareb est un bon Institut, mais si aucun des 7 médecins que nous avons consultés ne fait un rapport pour le faire parvenir à Lareb, qu’est-ce qui peu changer ? Tout est alors inutile.

 

Pour Lareb, nous sommes un numéro. Mais pour moi, il s’agit de ma fille. Je regrette tellement de lui avoir fait administrer ce vaccin contre le HPV.

 

Nous lui avons fait administrer toutes les vaccinations recommandées. Et c’est avec les meilleures intentions du monde que j’ai fait administrer les vaccinations à ma fille.

 

Nous venions de perdre plusieurs membres de la famille à la suite de cancers quand nous avons reçu un flyer qui nous expliquait comment le vaccin contre le HPV devait nous protéger du cancer. Nous avons évidemment pensé que c’était la meilleure chose à faire. S’agit-il d’une information correcte de la part du gouvernement ? Je ne le savais pas. Je n’avais pas assez d’information sur le vaccin HPV. Sur l’information reçue, il n’était pas du tout question d’effets secondaires. Le vaccin était tout simplement bon pour vous parce qu’il vous protégeait contre le cancer.

 

Source: SaneVax

 

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 21:45

Le vaccin contre l'hépatite B aussi a fait l'objet d'une plainte similaire incluant la tromperie aggravée... Intéressant aussi de constater que le vaccin anti-hépatite B comme le vaccin HPV font partie de ce qu'on nomme les "nouveaux vaccins" et de voir ce que des officiels comme le Dr Anne-Marie Moulin (du CNRS) qui ne sont pas hostiles à la vaccination disent de ces nouveaux vaccins:

 

« Il ne faut pas cacher au public que ces nouveaux vaccins sont des vaccins expérimentaux et que, quelque part, on ne peut pas se passer d’un saut dans la population pour appliquer à un grand nombre d’individus un vaccin, qui par définition, n’est pas nécessairement adapté à la constitution de chacun. » ("Vaccins, le virus du doute")

 

PROBLEME: cette donnée à été cachée aux vaccinées qui sont malades désormais et pas qu'à elles mais à toutes les jeunes filles vaccinées jusqu'ici. On a donc de façon indiscutable procédé à une EXPERIMENTATION HUMAINE ILLEGALE CAR SANS CONSENTEMENT, ce qu'il avait fallu DEUX GUERRES MONDIALES pour condamner au sein du célèbre Code de Nuremberg.

 

Gardasil : neuf plaintes de jeunes femmes contre X à Bobigny

 

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Environ 4 millions de doses de Gardasil ont été délivrées en France. (Photo Vincent Kessler. Reuters)

 

AFP, 17 décembre 2012

 

Environ 4 millions de doses de Gardasil ont été délivrées en France. (Photo Vincent Kessler. Reuters)

 

Les plaintes ne visent pas nommément le laboratoire Sanofi Pasteur MSD, qui a lancé en 2006 ce vaccin contre le cancer du col de l’utérus.

 

Neuf femmes victimes des effets néfastes présumés du vaccin Gardasil ont déposé plainte mardi contre X pour «atteinte involontaire à l’intégrité physique et tromperie aggravée» au tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis).

 

La plainte ne vise pas nommément le laboratoire Sanofi Pasteur MSD, qui a lancé en 2006 ce vaccin contre le cancer du col de l’utérus, car «il y a beaucoup d’intervenants et il faut chercher la responsabilité de chacun», a déclaré leur conseil, Me Camille Kouchner.

 

Selon l’avocate, ces neuf femmes, âgées de 18 à 24 ans et habitant un peu partout en France, «ont en commun d’avoir contracté des maladies très invalidantes dans les semaines et les mois qui ont suivi la vaccination alors qu’elles n’avaient pas d’antécédents médicaux».

 

Nouveaux témoignages

 

Cinq d’entre elles ont contracté la maladie de Verneuil, une le lupus, une autre la maladie de Guillain-Barré, une est victime de myasthénie, et la dernière souffre d’hypersomnie idiopathique, selon le texte de la plainte de 74 pages.

 

Fin novembre, le cabinet d’avocat avait indiqué qu’il déposerait trois plaintes de victimes présumées du Gardasil à Bobigny. Ce chiffre a triplé «car chaque jour de nouveaux témoignages de jeunes femmes parviennent jusqu’à nous», a souligné Me Kouchner.

 

Parmi les plaignantes figure Julie Casellas, atteinte de la maladie de Verneuil, dont la mère Gilberte espère «que la plainte va permettre de faire toute la lumière sur ce médicament et en particulier sur sa composition». «On veut également que l’on reconnaisse le statut de malade et que l’on sache enfin qui est responsable de quoi», a déclaré cette Marseillaise.

 

Effets secondaires

 

Sa fille, âgée de 23 ans et vaccinée en 2008, «ne peut pas travailler en dépit d’un diplôme de secrétaire médicale», a-t-elle précisé. Fin novembre, une victime présumée du Gardasil vivant dans le Sud-ouest avait déposé plainte au parquet de Bobigny contre Sanofi Pasteur MSD et l’Agence du médicament pour «atteinte involontaire à l’intégrité de la personne humaine».

 

Le laboratoire Sanofi Pasteur MSD avait démenti fin novembre tout lien entre le Gardasil et le déclenchement de maladies comme la sclérose en plaques.

 

L’utilité du vaccin contre le cancer du col de l’utérus fait débat en France, où des patientes ont déjà saisi des commissions régionales d’indemnisation des accidents médicaux, pour des effets secondaires liés, selon elles, au Gardasil.

  

Source: Libération

 

Voir aussi ici l'article de Vanessa Boy-Landry de Paris Match (commentaire d'IC)

 

 

 

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 12:00

                       GARDASIL : « si seulement j’avais su ! »

 

Par Wendy Stec, 8  décembre 2013

Jenni-Gardasil.jpg Gardasil :  consentement éclairé ?

 

Malheureusement, notre histoire de souffrances, d’adversité, et de mystères médicaux n’a pas commencé avec le vaccin Gardasil. Ma fille Jenni (18 ans), autiste a dû lutter avec la douleur et les problèmes depuis son premier jour.

 

A peine née, elle était extrêmement irritable. On a de suite diagnostiqué des coliques. Elle était très sensible aux bruits et a continué à souffrir de coliques. Avant son premier anniversaire, Jennifer avait déjà été soignée en ergothérapie et physiothérapie pour des retards au niveau moteur et des faiblesses musculaires. Un mois avant son premier anniversaire, elle a fait une crise d’épilepsie et a continué à faire plusieurs crises au cours des deux mois qui ont suivi. Après avoir pris des médicaments antiépileptiques pendant un an, tout en continuant à souffrir d’un retard considérable de développement, Jennifer a cessé de prendre ses médicaments. Elle a encore fait deux crises à l’âge de 3 ans et à l’âge de 9 ans.

Les convulsions, le retard de développement, l’irritabilité constante n’étaient en fait que le début des défis qui nous attendaient.

 

Jenni serait-elle vraiment le type de personne à laquelle on penserait  offrir un vaccin hautement toxique contre le HPV ?

 

Si j’avais pu savoir que la série des trois vaccins Gardasil que nous avons commencée  en janvier 2009 pour terminer en septembre 2009, n’aurait fait qu’ajouter plus de souffrances, de misère, et d’effets secondaires potentiellement dangereux, jamais je n’aurais autorisé que l’on fasse ces injections à Jenni.

 

J’avais toujours veillé à ce que mes enfants soient « à jour » avec leurs vaccins et j’avais confiance que notre médecin n’aurait jamais pu nous suggérer quoi que ce soit  qui aurait pu avoir des effets négatifs sur la santé déjà si fragile de ma fille.

A mon avis, le personnel médical avait dû être conscient des effets indésirables que beaucoup de filles éprouvaient. Je pense qu’ils auraient dû savoir qu’avec les crises que ma fille avait eu à traverser, on n’aurait jamais dû lui proposer ce vaccin.

 

Avant cette visite chez le médecin, je n’avais jamais entendu parler du Gardasil et n’avais donc aucune raison de suspecter quelque problème que ce soit.

 

Voici la liste des symptômes de Jennifer depuis octobre 2009 :

 

  • Etat de fièvre chronique
  • Maux de tête (forte douleurs d’un seul côté)
  • Nausées
  • Douleurs abdominales
  • Vertiges
  • Vision trouble
  • Problèmes cardiaques (accélération cardiaque ; elle entend le pouls dans sa tête)
  • Douleurs dans les jambes et picotements
  • Problèmes articulaires surtout aux genoux
  • Fatigue
  • Irritations et démangeaisons vaginales

 

Pendant plusieurs années, les visites médicales comme les visites chez des spécialistes ont fait partie intégrante de notre routine mensuelle. Jennifer n’était jamais bien ! Toujours fatiguée, prise de vertiges, de nausées, confuse. Elle était désespérée en pensant que ça n’irait jamais mieux. Elle avait des périodes d’extrême anxiété en raison de son rythme cardiaque et des sensations inexplicables qu’elle avait dans sa tête et dans tout le corps.

 

Avant 2009, Jennifer était rarement malade. Elle ne voyait le médecin que très rarement. Bien que tous ses tests semblaient normaux, sa vie à elle était tout sauf normale.

 

L’année après la vaccin Gardasil, Jennifer eu un malaise pendant quelques secondes et tomba en arrière. C’est alors qu’elle se blessa aux genoux. Depuis lors, elle ne peut plus marcher sans douleurs

 

A certains moments, elle dit  qu’elle a l’impression que ses yeux se retournent dans sa tête et qu’elle se sent « étrange ».

 

Un des problèmes avec Jennifer, c’est qu’elle ne sait pas bien expliquer les symptômes dont elle souffre et je dois lui poser des tas de questions pour pouvoir comprendre exactement ce dont elle souffre.

 

En repensant à tout ce qui s’est passé, je me sens terriblement moche parce qu’au début je ne réalisais pas bien l’horreur de sa souffrance et avais tendance à penser qu’elle était juste un peu trop sensible.

 

Pour moi, la chose la plus difficile à accepter, c’est que je suis à blâmer pour avoir accepté que ce vaccin pénètre dans son corps. J’aurais dû en savoir plus, j’aurais dû poser plus de questions, j’aurais dû chercher plus d’informations.

 

Quand Jennifer a peur, ou quand elle est couchée sur son lit avec de terribles maux de tête ou d’estomac, je me joins à elle, je me blottis contre elle pour lui dire combien je suis désolée pour tout ce qu’elle a à souffrir. Je lui dis aussi que je ne cesserai jamais d’essayer de trouver des moyens pour qu’elle puisse se sentir mieux. Je lui dis aussi que nous essayons d’aider les autres en les informant des dangers du Gardasil et que peut-être, grâce à nos efforts nous pourrons empêcher que d’autres soient obligés de passer par les mêmes souffrances, les mêmes douleurs.

 

Source: SaneVax

 

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 20:17

Santé : le Gardasil, nouveau scandale en vue

 

Le vaccin contre le cancer de l’utérus aurait des effets secondaires très graves. Le récit des trois années de calvaire d'une jeune étudiante bayonnaise. Elle vient de déposer plainte.

 

Marie-Oceane-Gardasil.JPG

Vaccinée contre le cancer de l'utérus à 15 ans, Marie-Océane Bourguignon

souffre depuis de troubles de santé. (Philippe Taris)


Elle a juste 18 ans et, selon ses propres dires, « a peur du futur ». Avant, elle était très active, toujours souriante, pratiquait la danse et se préparait à entrer dans un lycée hôtelier pour suivre la voie familiale. Aujourd’hui, Marie-Océane Bourguignon est toujours fatiguée, ne peut plus se mettre au soleil, a beaucoup de mal à finir une semaine entière de scolarité dans son lycée bayonnais et est plus accro aux informations judiciaires qu’aux lectures de son âge. Entre-temps, elle aura passé un an entre hospitalisations et déplacements en fauteuil roulant.

 

Première dose à 15 ans


Le 11 octobre 2010 - à 15 ans - Océane reçoit une première dose de vaccin Gardasil, préconisé dans le cadre de la prévention du cancer du col de l’utérus. C’est l’époque où la pub du labo bat son plein sur les écrans de télé, poussant les mères à « protéger » leurs filles. C’est aussi l’époque où le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, prend fait et cause pour cette vaccination. D’ailleurs, note Me Jean-Christophe Coubris, l’avocat bordelais qui a pris en main la défense de Marie-Océane, « l’autorisation de mise sur le marché du Gardasil avait été accordée en septembre 2006, avant la fin de l’étude rendue en mai 2007 par le laboratoire ».

 

Le 13 décembre 2010, la jeune fille subit une deuxième injection du vaccin. Alors qu’après la première, Marie-Océane avait souffert d’une faiblesse motrice de quelques secondes pendant quelques jours, elle est cette fois victime à la mi-février 2011 d’épisodes de vertiges avec vomissements, d’une faiblesse généralisée et d’une instabilité à la marche. Elle est hospitalisée en mars à l’hôpital de Dax, les médecins suspectant soit une encéphalomyélite aiguë dissimulée (Emad), soit une sclérose en plaques (SEP). Elle suit un traitement par corticoïdes, mais en avril ne peut plus marcher. Réhospitalisée au CHU de Bordeaux, elle bénéficie d’échanges plasmiques. Mais, en août, une nouvelle poussée inflammatoire avec perte de la vue, de la marche et paralysie faciale la fait admettre en urgence au CHU de Bordeaux. Son état ne se stabilisera qu’en août 2012.

 

La commission d’indemnisation des accidents médicaux d’Aquitaine ordonne une double expertise qui amène la même conclusion : « Il existe un lien de causalité entre la première injection de Gardasil et la survenue d’une réaction inflammatoire aiguë du système nerveux central qui, dans un deuxième temps, après la seconde injection, a décompensé un processus immunitaire. » Et ajoute : « La cascade inflammatoire démyélinisante post-vaccinale ayant atteint l’intéressée présente tous les caractères objectifs d’imputabilité médico-légale. »

 

Risque absent de la notice

 

Vendredi dernier, Me Coubris a donc déposé une plainte auprès du tribunal de Bobigny contre le laboratoire Sanofi Pasteur et contre le directeur général de l’Agence nationale de sécurité du médicament pour « atteinte involontaire à l’intégrité de la personne humaine ».

 

Me Coubris fait remarquer que la notice d’information du vaccin ne mentionne à aucun moment le risque inflammatoire pour le système nerveux central, alors que le député Gérard Bapt assure : « Les chiffres de la pharmacovigilance montrent que les effets indésirables graves liés à la vaccination sont supérieurs au bénéfice hypothétique escompté en termes de réduction du cancer du col utérin. » Le Gardasil ne protège en fait que contre quatre souches de papillomavirus, mais il en existe huit autres. Le Gardasil a aussi été le premier vaccin pour lequel on a utilisé de la L-histidine sans expliquer pourquoi. La L-histidine est un acide aminé présent dans l’organisme et nécessaire à son bon fonctionnement. Mais son injection peut le faire considérer par le système immunitaire comme un ennemi.


Sanofi dément tout lien entre vaccin et sclérose en plaques

 

Sanofi Pasteur MSD dément tout lien entre le Gardasil, son vaccin contre le cancer du col de l'utérus et la survenue de cas de sclérose en plaques. Le laboratoire "conteste" les conclusions la Commission régionale de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux (CRCI) de Bordeaux.

 

"Les études conduites en France et dans le monde pour évaluer l'association éventuelle entre la vaccination anti-HPV et la survenue de cas de sclérose en plaques n'indiquent aucune augmentation du risque d'apparition de cette maladie", affirme le laboratoire pharmaceutique. 

 

Sanofi Pasteur MSD "regrette que les conclusions formulées par les experts de la commission, qui ne sont fondées sur aucune preuve scientifique, jettent le discrédit sur le vaccin Gardasil et la vaccination anti-HPV en général", poursuit le communiqué. 

 

Selon Sanofi Pasteur MSD, plus de 136 millions de doses de Gardasil ont été distribuées dans le monde depuis son lancement en juin 2006. 

 

Le vaccin est recommandé par l'OMS, les autorités sanitaires américaines (FDA), l'Agence européenne du médicament et le haut conseil de la santé publique en France, rappelle le laboratoire. 

 

AFP

 

Source : Sud Ouest

 

Marie-Océane et sa famille, compte tenu du préjudice incommensurable qui a été subi, ont pris la meilleure décision qu’ils pouvaient prendre, en choisissant de déposer plainte. Tout simplement parce qu’il y a des limites à la tromperie et à la désinformation. Tant que la responsabilité pénale individuelle des coupables ne sera pas ciblée et entérinée et ces coupables en prison, rien jamais n'avancera dans ce domaine et les vaccinés continueront tous autant qu'ils sont à servir de cobayes.

 

Il n’est plus possible de prétendre avec mauvaise foi qu’il n’y a aucune preuve scientifique ou encore que ce n’est que « le hasard » ou « une coïncidence » si des centaines de jeunes filles (en réalité des milliers et même des dizaines de milliers) sombrent brusquement dans la maladie après cette vaccination hasardeuse au développement bâclé.

 

Les patients doivent savoir que les notices ne fournissent que des renseignements très incomplets. En matière de vaccination, les lois sur les droits des patients et sur le consentement libre et éclairé sont QUOTIDIENNEMENT bafouées et c’est là une véritable honte pour les états hypocritement appelés « démocratiques » qu’on devrait plutôt renommer « états mercatocratiques » (ou commerciocratiques !)

 

Les laboratoires ont toujours ce « magnifique réflexe » de rappeler que leurs vaccins sont recommandés par toutes sortes d’instances officielles, de l’OMS aux agences nationales en passant par le degré européen. Nous disons « magnifique » car ce réflexe qui est le leur traduit parfaitement la collusion qui existe entre les industriels et les faux évaluateurs non indépendants qui n’ont, à raison, plus aucune crédibilité auprès d’un public de moins en moins dupe.

 

LIRE AUSSI ICI, UN ARTICLE DU NOUVEL OBS DU 5 décembre 2013 qui traduit un réel changement de ton dans les informations qui commencent enfin à filtrer !

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