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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 22:31

Point.fr - Publié le 27/11/2013 à 09:04 - Modifié le 27/11/2013 à 09:53

 

Le docteur Véronique Chabernaud, oncologue et ancien cadre dirigeant d'un grand groupe pharmaceutique, explique au Point.fr ses doutes sur l'efficacité du vaccin.

 

Dr-Veronique--Chabernaud-Gardasil-pas-a-ma-fille-.jpg

Le docteur Véronique Chabernaud. © DR

 

Pour limiter l'incidence du cancer du col de l'utérus à l'âge adulte, la recommandation officielle actuelle est de vacciner toutes les jeunes filles entre 11 et 14 ans. Pourtant, les plaintes déposées par des victimes du Gardasil, un vaccin contre le cancer du col de l'utérus, jettent le doute. Les avis sur la question sont partagés : nouveau manquement des labos et des instances ou vrai progrès ? Quels sont les bénéfices et les risques de ce vaccin ? Le Dr Véronique Chabernaud, médecin oncologue (cancérologue), a occupé des fonctions de cadre dirigeant dans l'industrie pharmaceutique. Aujourd'hui, alors qu'elle conseille les entreprises en matière de prévention santé, elle livre au Point.fr son analyse sur le Gardasil.

 

Le Point.fr : Comment le cancer du col de l'utérus se développe-t-il ?

 

Dr Véronique Chabernaud : Il s'agit d'un cancer à évolution lente lié dans 99 % des cas au HPV (infection à papillomavirus humain). Il existe 160 génotypes de papillomavirus humain et 40 concernent la sphère anogénitale. Parmi eux, 20 sont oncogènes, dont les HPV, 16 et 18 responsables de 70 % des cas de cancer du col de l'utérus. La majorité des femmes (80 %) sont à un moment de leur vie infectées par un HPV anogénital (sauf celles qui n'ont pas d'activité sexuelle). La plupart du temps, le virus passe inaperçu et disparaît spontanément en un ou deux ans. Seules 10 % des femmes restent infectées, ce qui ne veut pas dire qu'elles vont avoir un cancer ! Encore faut-il que le HPV dont elles sont porteuses soit oncogène, puis qu'il participe au développement d'une lésion précancéreuse et qu'enfin cette lésion évolue vers un cancer du col de l'utérus en cinq à dix ans. Entre l'infection par HPV et le très éventuel cancer, quinze ans minimum s'écoulent. En général, les infections commencent avec la sexualité et les lésions précancéreuses qui s'ensuivent peuvent apparaître vers 30-35 ans. Quant aux éventuels cancers, leur incidence apparaît surtout vers l'âge de 35-40 ans

 

Le cancer du col de l'utérus peut-il être considéré comme un fléau de santé publique ?

 

Aujourd'hui, en France, il touche environ 3 000 femmes par an et entraîne près de 1 000 décès. C'est évidemment terrible pour les personnes qui en sont victimes, mais on est loin du fléau de santé publique que l'on nous décrit, si l'on rapporte ces chiffres à ceux du cancer du sein (55 000 cas par an), du cancer de la prostate (60 000 cas), du cancer du poumon (40 000) ou encore des millions de diabétiques en France !

 

Le dépistage par frottis permet-il de repérer à temps un éventuel cancer du col de l'utérus ?

 

Bien sûr. Avec un dépistage par frottis tous les trois ans, comme c'est recommandé, les lésions précancéreuses sont détectées et se soignent facilement par conisation (intervention locale). Si toutes les femmes suivaient les recommandations d'un dépistage par frottis tous les trois ans entre 25 et 65 ans, 90 % des cas de cancer du col de l'utérus disparaîtraient et leur incidence serait ramenée à 300 cas par an. Malheureusement, moins de 60 % des femmes en âge d'être suivies font ce test régulièrement. Organiser des dépistages systématiques est la première action à mettre en place pour une efficacité maximum et un coût moindre. Le frottis est remboursé à 70 %, son coût est d'environ 15 euros.

 

Les campagnes de vaccination vont-elles réduire le nombre de cancers du col de l'utérus ?

 

On n'en sait rien. En fait, les 3 000 femmes concernées par ce cancer appartiennent plus souvent à des classes sociales moins favorisées et éduquées, qui se dépistent peu par frottis. Au prix du vaccin - 125 euros l'unité à raison de 3 doses -, il est permis de douter que ces mêmes catégories sociales aient les moyens de débourser les 40 % restants à leur charge, soit 150 euros, pour faire vacciner leurs filles. En fait, les personnes qui auraient potentiellement besoin de ce vaccin - car elles ne font pas de frottis de dépistage - n'y ont pas accès, pour des raisons financières, culturelles et d'accès à l'information. Dans certains pays pauvres, où ce cancer est effectivement un fléau, le vaccin, si tant est qu'il soit efficace, est ainsi hors de portée des populations.

 

Le Gardasil protégerait contre 70 % des cas de cancer de l'utérus, est-ce vrai ?

 

Statistiquement, on pourrait penser que oui, puisqu'il cible les deux virus responsables de 70 % des cancers. L'hypothèse émise reste celle-ci : comme ce vaccin limite des infections de certains papillomavirus humains, par extrapolation scientifique, il protège des cancers liés à ces virus. La logique se tient mais n'est pas démontrée. Pour cela, il faudrait avoir quinze ou vingt ans de recul. Cette logique, dite de marqueurs intermédiaires, est utilisée couramment dans le développement de médicaments, mais ici, c'est de virus dont il est question et ceux-ci sont riches en capacité d'adaptation et de mutation. Actuellement, les HPV 16 et 18 sont les principaux responsables de cancers (70 %), mais qui dit qu'en les réprimant on ne va pas favoriser l'émergence d'autres souches ou de mutations ? Donc cette extrapolation mathématique est bancale pour le Gardasil et on ne peut pas affirmer que l'on comptera moins de cancers dans 20 ou 30 ans...

 

Au-delà des bénéfices contestables, les risques évoqués sur ce vaccin sont-ils réels ?

 

Le cas dramatique de cette jeune fille qui a porté plainte ne semble pas isolé. Cependant, il faut reconnaître que la pharmacovigilance mise en place pour le Gardasil est plutôt bien menée, elle est moins floue que certaines autres. Ce suivi ne permet pas à ce jour de montrer de différences statistiques entre un groupe vacciné et l'autre. En revanche, je trouve inquiétant que l'on préconise de rester allongée quinze minutes après l'injection en raison d'un risque de syncope vagale avec des convulsions. Ce produit n'est donc pas anodin et cela signifie que des effets neurologiques sont induits au moment de l'injection, avec le passage d'une substance dans le système nerveux.

 

Pensez-vous que ce vaccin puisse présenter des risques à long terme ?

 

La liste des troubles notifiés en pharmacovigilance n'est certes pas différente de ceux du groupe non vacciné. Cependant, ce qui est tout de même troublant, c'est la concomitance temporelle chez de si jeunes filles. Les laboratoires affirment que les victimes avaient des prédispositions. Si c'est le cas, il faudrait alors les connaître avant, ce qui est techniquement impossible : il faudrait faire passer un scanner ou de nombreux examens sophistiqués et coûteux avant toute injection de Gardasil !

 

Quelle est la position des autres pays dans le monde par rapport à ce vaccin ?

 

Depuis sa sortie en 2008, le Gardasil et son concurrent, le Cervarix, font du bruit et les attitudes sont très discordantes. L'Autriche a été le premier pays à le refuser et récemment le Japon vient de suspendre la recommandation ministérielle et oblige les médecins à prévenir les familles que le ministère ne le recommande plus. Aux États-Unis, à l'inverse, les recommandations de vaccination s'étendent désormais aussi aux garçons (qui sont également porteurs des virus) malgré le grand nombre de déclarations d'effets secondaires observés.

 

Vous avez une fille, que lui conseillez-vous ?

 

Le frottis est l'outil de base du dépistage, il est simple et efficace, de même que la protection lors des rapports sexuels, même si elle ne suffit pas. Donc, non je ne me risquerais pas à injecter ce vaccin à ma fille, pour ensuite m'assurer qu'elle ne convulse pas, puis surveiller d'éventuels effets sur le long terme ! On n'est pas au bout de la démonstration de l'efficacité de ce vaccin alors qu'on l'expérimente massivement. Trop de paramètres indiquent que l'on ne maîtrise pas vraiment ce médicament : le nombre d'injections nécessaires n'est pas encore vraiment clair, la durée de protection contre les lésions précancéreuses est inconnue et les facteurs favorisant le cancer du col de l'utérus restent encore à éclaircir (tabac, autres infections génitales, facteurs immunitaires, co-infection de plusieurs HPV...).

 

Source: Le Point

 

(C'est intéressant de comparer ces propos argumentés de cette cancérologue ci-dessus aux affirmations inconsistantes du gynécologue figurant dans la vidéo que le Point a intégrée à la fin de son article... Ce gynécologue affirme sans preuve que les femmes n'ont que des bénéfices à se faire vacciner et il espère être cru sur parole, sur base de son seul titre mais surtout, vu qu'il a déjà vacciné toute sa clientèle, il est assez mal mis pour reconnaître après coup qu'il aurait être dû plus prudent...)

 

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 17:53

Gardasil : le pire cauchemar de ma fille

 

« Ayant à peine survécu à la deuxième injection,

la troisième l’aurait sûrement tuée ! »

 

Donna-Malonne-s-daughter.jpg

 

 Par Donna Malone, Murfreesboro, 27 novembre 2013 (Sanevax)

 

Le mot « Cancer » est effrayant. Tous les parents du monde feraient n’importe quoi pour protéger leurs enfants de cette terrible maladie. Quand j’ai ajouté le Gardasil à toutes les précautions que nous avions prises pour la santé, notre vie est devenue un véritable cauchemar.

 

Allie est ma jolie jeune-fille de 12 ans. Elle est la plus jeune de mes trois enfants. Comme elle est née 12 ans après son frère et sa sœur, elle a été quelque peu gâtée.

 

Pour Allie, chaque jour était un jour de fête. Pendant des années, elle n’a cessé de nous faire rire surtout au cours des repas que nous prenions ensemble. Elle était très intelligente, drôle, pleine d’esprit ; elle nous faisait tout le temps rire. Elle avait toujours été en parfaite santé, à part une bronchite et quelques maux de gorge. Et c’est récemment que tout a changé …

 

Allie a reçu sa première injection du vaccin Gardasil le 2 février 2012 avec 3  autres vaccins, y compris un vaccin contre la méningite. Elle a passé le mois de février avec de graves maux de tête, des problèmes d’estomac, des saignements de nez. En un mot, elle ne se sentait pas bien. Je n’ai pas fait part de ces problèmes à notre médecin, car nous ne courions pas le consulter pour le moindre bobo. A cette époque, je ne me doutais toujours de rien.

 

Ensuite, au début mars, les cuisses d’Allie ont présenté un aspect bizarre. A l’époque, je ne savais pas qu’il s’agissait du Livedo Reticularis.- une indication de maladie auto-immune, éventuellement un lupus. Je n’ai pas voulu en faire part au médecin, mais je trouvais la chose tellement bizarre que je me suis décidée à prendre une photo.

 

Le 3 avril 2012, Allie a reçu sa deuxième injection du Gardasil. Après l’injection, elle a perdu connaissance. On l’a conduite à l’arrière du cabinet pour qu’elle puisse rester allongée.

 

Le 17 avril, Allie se plaignait de douleurs à la jambe…comme si un muscle avait été forcé. Le 18 avril à 10h. 30, elle ne pouvait plus se redresser dans son lit. On a dû la porter, la descendre  pour pouvoir atteindre la voiture  afin de nous rendre aux urgences. Elle est ressortie avec deux béquilles, car ses jambes ne pouvaient plus supporter le poids du corps. On nous a demandé d’aller consulter un médecin orthopédiste le lendemain. Ce dernier a ordonné une IRM qui a révélé  une petite infection près de son articulation sacro-iliaque. Le jour suivant nous sommes retournés voir l’orthopédiste.

 

Comme l’orthopédiste ne savait quoi faire, il a renvoyé Allie qui souffrait alors atrocement, chez son pédiatre. Comme le pédiatre n’avait aucune idée de la manière dont il fallait traiter la douleur, il nous a envoyées à l’hôpital Vanderbilt pour enfants.

 

Elle est rentrée le 20 avril 2012 à l’hôpital et y est restée 10 jours. Au cours des 6 premiers jours, il lui a été impossible de marcher. La seconde IRM a montré que l’infection était plus étendue, mais elle était trop profonde dans les muscles et les tissus de la hanche pour qu’il soit possible de pouvoir aspirer le liquide afin de pouvoir identifier le type d’infection. Son taux de CRP (protéine qui reflète l’inflammation aiguë) était de 166 alors que la normale est de 1-3.

 

A cette époque, Allie souffrait atrocement, même avec une perfusion de morphine. Elle a ensuite été mise sous oxygène et a reçu une grande quantité de médicaments : Clindamycine, Vancomycine, Oxycodone, Morphine, Toradal, Tylénol et Benadryl. Tous ceux qui connaissent la Vancomycine savent qu’il s’agit d’un des  antibiotiques les plus puissants. Les médecins nous avaient dit qu’endéans les 24-40 heures les souffrances d’Allie allaient fortement diminuer. Ce n’est que 80 heures après avoir pris la Vancomycine que nous avons pu voir quelque changement. Le fait qu’Allie était très anxieuse inquiétait les médecins. Ils ne semblaient pas comprendre qu’une jeune fille de 11 ans qui, quelques jours avant courait et jouait, était maintenant incapable de sortir de son lit. Allie avait l’impression qu’on ne lui disait pas tout. Quand je lui affirmé que si, elle m’a demandé si elle n’avait pas un cancer. J’ai immédiatement répondu que « NON », mais les mots étaient à peine sortis de ma bouche que je me suis rendue compte qu’au fait je n’étais pas certaine de ce que je disais étant donné que les médecins eux-mêmes ne comprenaient pas ce qui se passait. C’est à ce moment que mon cœur s’est brisé pour ma petite fille.

 

Au cours de l’hospitalisation d’Allie à Vanderbilt, j’ai demandé aux médecins si les symptômes qu’elle présentait ne pouvaient pas avoir un rapport avec les vaccins et ils ont répondu que non. Ils ont finalement diagnostiqué une Pyomyosite. Je crois qu’intérieurement je savais déjà que c’était le Gardasil, mais comme on le fait souvent, j’ai finalement voulu croire les médecins. Ne sont-ils pas les experts ?

 

Allie a dû faire tout un apprentissage pour se déplacer avec son déambulateur et des béquilles afin de pouvoir monter et descendre les escaliers. Elle avait en fait quitté l’hôpital avec des béquilles pour soulager sa hanche, et à ce moment là, elle était sous un puissant antibiotique, le Zyvox.

 

Allie est finalement retournée à l’école. Bien qu’elle n’y passait qu’une demi journée

Elle était épuisée. Après, elle s’est fortement repliée sur elle-même…

 

L’année suivante s’est passée sans trop de problèmes supplémentaires – elle saignait cependant toujours du nez, avait toujours ses problèmes de hanches et du bassin. On a consulté quelques fois le médecin. Elle devait rester inactive pour ne pas aggraver ses douleurs musculaires. Son pédiatre avait attribué ses douleurs à une croissance trop rapide. […]

 

Un jour, Allie a eu une attaque de panique. Je n’avais jamais vu chose pareille ; j’étais inquiète. Après avoir joué au « soccer », elle marchait comme un « Zombie ».

Je me suis de suite rendue compte qu’il ne s’agissait pas d’une crise de croissance et nous nous sommes rendues chez le médecin.

 

En octobre 2013, 18 mois après sa première hospitalisation et sa seconde injection de Gardasil, elle dut suivre 3 semaines de thérapie physique. Et comme la douleur augmentait, les médecins ordonnèrent une nouvelle IRM pour sa hanche et la région pelvienne. L’IRM du 1 er octobre 2013 n’a plus montré d’infection, mais 3 petits kystes sur l’ovaire. Les médecins ont dit que les kystes de l’ovaire étaient trop petits pour causer pareilles douleurs et que le corps s’arrangerait avec ces kystes vu qu’ils sont communs chez des filles de 12 ans. Allie a donc poursuivi sa thérapie physique deux fois par semaine. Elle souffre toujours beaucoup tous les jours au niveau des hanches, de la région pelvienne et du coccyx.

 

Il y a peu, un de mes amis m’a suggéré de le retrouver sur Facebook parce que sa fille avait connu les mêmes problèmes que la mienne. C’est au cours de ces contacts que tout a commencé à se mettre en place dans ma tête. J’ai recherché les dates des vaccins, les dates d’hospitalisations et tout a commencé à vraiment prendre sens. Après avoir recueilli plusieurs informations et retrouvé la date de la dernière injection de Gardasil, je me souviens être restée clouée devant mon ordinateur pendant plus d’une heure en pleurant. J’étais maintenant CERTAINE que les problèmes d’Allie étaient liés aux injections de Gardasil.

 

Depuis, j’ai demandé à son pédiatre si ses problèmes étaient liés au Gardasil ou à d’autres vaccins, et il a de nouveau répondu que non. Il m’a cependant demandé si je pouvais lui remettre les informations que j’avais récoltées sur d’autres cas semblables à celui d’Allie, comme aussi tout l’histoire d’Allie que j’avais mise par écrit.  Quand il aura lu toute cette information, peut-être qu’il se rendra compte que les problèmes d’Allie étaient bien dus au Gardasil. Mais jusqu’à aujourd’hui, il nous a avoué qu’il n’était pas certain- la médecine étant vraiment très complexe. Ce médecin a malgré tout manifesté son intérêt en apprenant que j’avais signalé le cas d’Allie au VAERS. (Organisme officiel américain qui reçoit les rapports d’effets secondaires des vaccinations).

 

Je ne sais vraiment plus ce que je puis faire pour ma fille ! Elle était si heureuse et si gentille ; elle amusait et faisait rire tout le monde. Maintenant elle est repliée sur elle-même, ne parle presque plus à l’école. Elle n’arrête pas de souffrir de migraines, de douleurs à la hanche et voudrait tellement que toute cette souffrance se termine. - Elle se relève plusieurs fois la nuit parce qu’elle ne parvient pas à dormir. Elle est la plupart du temps très fatiguée et ne sait plus jouer avec ses amies comme auparavant.

 

Il y a peu, nous nous sommes rendus chez un homéopathe.Ca a été une rencontre très intéressante. Nous avons appris qu’en plus du trachome, son système était pollué par des niveaux élevés de béryllium et d’aluminium. On a également trouvé du formaldéhyde, des pesticides, de l’antimoine, des barbituriques, de l’arsenic, des insecticides et des herbicides qui empêchaient son corps de fonctionner normalement. Le niveau de CRP d’Allie est encore élevé (40). Elle prend maintenant des suppléments alimentaires pour aider à la désintoxication de son organisme.

 

Une fois qu’elle sera désintoxiquée, nous irons consulter un neurologue et un endocrinologue ; nous ferons aussi tester son taux de thiamine pour lui permettre de mieux se rétablir. Le mois prochain nous avons rendez-vous avec des spécialistes de maladies infectieuses, ainsi qu’avec un rhumatologue de l’hôpital Vanderbilt. Nous ferons tout pour pouvoir apaiser ses douleurs. Il n’est pas possible qu’une fille de douze ans vive sans arrêt avec pareilles souffrances !

 

A propos, j’ai décidé qu’il n’y aurait pas de troisième injection de Gardasil pour Allie !

C’est une décision qui n’est pas si facile pour moi, car ma mère est morte à 52 ans d’un cancer du sein avec métastases. Le cancer m’effraie, mais le fait d’avoir vu ma fille à l’hôpital dans des souffrances épouvantables pendant 10 jours me fait encore plus peur.

 

Je crois vraiment qu’Allie a été victime du Gardasil et je pense que si elle avait reçu sa troisième dose, le vaccin l’aurait tuée alors qu’elle a à peine survécu à la seconde dose. Tout cela, les autorités ne le reconnaissent pas encore, mais elles seront, un jour, obligées de le reconnaître. En attendant, je serai toujours là pour défendre ma fille.

 

Ce sera dorénavant à moi à décider des médicaments ou des vaccinations dont elle aura besoin ou pas. Je vais entamer des recherches plus approfondies sur les effets secondaires des médicaments, de tous les médicaments.

 

Je voudrais demander instamment à tous ceux et celles qui me liront de faire la même chose. Faites votre propre recherche, je vous en prie, et SACHEZ ce qu’ils veulent mettre dans le corps de vos enfants !

 

Source: SaneVax

 

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 00:30
Bonne nouvelle dans tout ce marasme et ce champ de ruine créé de toutes pièces par les vaccins pourrait-on dire: des victimes se mettent à intenter des actions en justice.

 

Selon nous, il serait toutefois utile d'élargir les cibles de ces actions sans se limiter au seul laboratoire fabricant car il est évident que les praticiens qui administrent aveuglément ces substances au mépris du serment qu'ils ont prêté (Primum non nocere) portent une responsabilité écrasante dans la poursuite de ce scandale qui a tout de même commencé il y a déjà 7 ans (en 2006)!

 

TF1 avec l’AFP. Dimanche 24 novembre 2013

 

Gardasil : des avocats annoncent plus d’une vingtaine de plaintes à venir

 

 

Alors qu'une jeune femme attaque en justice le laboratoire Sanofi Pasteur MSD qui commercialise le vaccin Gardasil, d'autres plaintes pénales devraient être déposées, annoncent plusieurs avocats ce dimanche.

 

C'est peut-être le début d'un nouveau scandale sanitaire. Après une première plainte déposée vendredi, un cabinet d'avocats parisiens, qui défend trois jeunes filles victimes d'effets néfastes présumés de la prise de Gardasil, a annoncé dimanche vouloir déposer "trois plaintes pénales d'ici quinze jours" contre le laboratoire produisant le vaccin contre le cancer du col de l'utérus. Parallèlement, l'avocat de la première plaignante a annoncé sur Le Point qu'une vingtaine de familles de jeunes victimes allaient bientôt porter plainte.  

 

"Les plaintes vont être déposées à Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour blessures involontaires mais aussi pour des infractions connexes comme la publicité trompeuse et la prise illégale d'intérêts", a déclaré l'avocate Camille Kouchner à l'AFP. "Ces jeunes filles souhaitent que la justice se saisisse de leurs plaintes, afin qu'une enquête permette de constater le lien de causalité entre le vaccin et ces effets secondaires graves qui vont au-delà de la sclérose en plaques", ajoute-t-elle.

 

Maladie de Verneuil et polymyosite 

 

Selon le cabinet, deux jeunes filles ont pris le vaccin en 2008 et la troisième en 2010. Domiciliées aujourd'hui à Marseille, Toulon et dans l'Aisne et âgées entre 20 et 25 ans, elles souffrent pour d'eux d'entre elles de la maladie de Verneuil (maladie chronique de la peau) et la troisième de polymyosite (maladie qui touche le système musculaire et qui le paralyse petit à petit).

 

La plainte pourrait concerner davantage de victimes présumées car, selon le cabinet, "des témoignages de jeunes filles victimes du Gardasil se multiplient (...) dans ce qui semble s'annoncer comme un nouveau scandale sanitaire". Un avis partagé par Marie-Océane qui a porté plainte pour "atteinte involontaire à l'intégrité de la personne humaine". Dimanche, le laboratoire Sanofi Pasteur MSD a démenti tout lien entre le Gardasil, son vaccin contre le cancer du col de l'utérus et la survenue de cas de sclérose en plaques.

 

Des précédents

 

L'utilité du vaccin contre le cancer du col de l'utérus fait débat en France, où des patientes ont déjà saisi des commissions régionales d'indemnisation des accidents médicaux, pour des effets secondaires liés selon elles au Gardasil, lancé en 2006.

 

Source: TF1 avec l'AFP

 

Il est évident que le scandale du Gardasil (mais on pourrait évidemment inclure aussi le Cervarix) est loin de se limiter à la France, même si on peut s’attendre à ce que des pseudo-experts se répandent dans la presse prochainement pour nous refaire le coup du scandale du vaccin anti-hépatite B  qui n’aurait soi-disant suscité la polémique qu’en France (comme le nuage de Tchernobyl qui lui avait épargné la France miraculeusement !)

 

En France, le Ministre Xavier Bertrand porte une responsabilité écrasante, ayant personnellement accéléré le remboursement du Gardasil. Il a courageusement toujours refusé de s’en expliquer face caméra :

 

 

Son successeur, la brillante Roselyne Bachelot, ancienne visiteuse médicale, avait elle aussi flatté Sanofi Pasteur en félicitant le Gardasil pour le Prix Galien (qu’avait d’ailleurs aussi reçu le Vioxx qui avait fait plus de 55 000 décès rien qu’aux USA et avait fini par être retiré du marché ce qui est un sort tout à fait probable pour le Gardasil) :

 


 

Chez nous, en Belgique, la Ministre Onkelinx avait généreusement élargi l’âge de remboursement des vaccins HPV à 18 ans dans le cadre de son très efficace « plan Cancer ». Le Gardasil a déjà été administré à des dizaines de milliers de jeunes femmes dont les parents ont sans doute naïvement assimilé la gratuité au bienfondé. En Flandre, c’est le Gardasil qui est offert gratuitement (quel cadeau !) aux jeunes filles dans le cadre scolaire, là où la Communauté française a opté, histoire de ne pas faire de jaloux, pour le Cervarix de GSK, une Communauté française qui a pour Ministre de la Santé Mme Laanan dont deux sœurs travaillent chez GSK sans qu’elle l’ait jamais publiquement fait savoir depuis son entrée en fonction.

 

Si toutes les victimes du Gardasil (et plus largement de ces vaccins) établissaient la connexion et attaquaient les fabricants ET LES MEDECINS vaccinateurs sur base des données les plus accablantes (par exemple le risque de stérilité définitive qui affecte déjà sans doute des centaines de filles vaccinées sans qu'elles s'en soient encore rendu compte vu qu'elles sont sous pilule pour beaucoup), il est évident que ces firmes devraient fermer définitivement leurs portes sous le gouffre financier que cela représenterait et que les médecins n’oseraient plus jamais piquer comme ils le font à la manière de robots.

 

Ne manquez pas non plus un de ces messages altruistes d'avertissement des victimes du Gardasil. Si elles sont tombées dans le panneau au péril de leur santé et parfois de leur vie, ne faites pas de même, par respect pour elles et pour vous!

 

 

A toutes les victimes: pensez aussi à exiger via les procédures judiciaires tous les documents confidentiels de pharmacovigilance relatifs au Gardasil. Ces documents existent bel et bien et sont transmis aux Agences nationales et européenne des Médicaments sous le sceau de la confidentialité, au nom du "secret commercial". Nous avons pourtant apporté la preuve indubitable sur ce site que non seulement ces documents existent bel et bien mais aussi que leur contenu est éminemment différent des seuls petits effets secondaires anodins que les officiels daignent vous avouer quand il s'agit de vous convaincre de vous faire vacciner!

 

Ex: l'ONE qui affirme en Belgique qu'il n'y a pas de complications graves des vaccins et ne parle que de douleur et rougeur au point d'injection. La réalité? Plus de 800 effets secondaires possibles dont des dizaines de décès, des cas d'autisme, de scléroses en plaques, de diabètes de type 1, de mort subite du nourrison et bien d'autres horreurs listés par les fabricants eux-mêmes dans ces documents confidentiels...Indignez-vous comme aurait dit Stéphane Hessel car ici il y a vraiment plus que de quoi!!!!!

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 09:23

GARDASIL : rien que de l’angoisse pour ma fille !

 

Par Lisa Haislip, Rockvale Tennessee, 20 novembre 2013 (Sanevax)

 

Gardasil-Lisa-Haislip.jpg

 

Le Gardasil a impacté nos vies d’une manière que nous n’aurions jamais pu imaginer. « Paralysée » est le mot qui parvient le mieux à décrire ce que j’ai vécu au cours des deux dernières années, alors que ma fille, Jennifer, a été très malade. Tout a commencé avec de graves douleurs abdominales et pelviennes. Sa santé s’est finalement dégradée avec des problèmes neurologiques, des convulsions et des migraines, situation qui ressemblait à un accident vasculaire cérébral.

 

Ma pauvre fille a dû être conduite aux urgences à plusieurs reprises. Elle a aussi été hospitalisée pour observation et pour subir des tests. En deux ans, elle a eu plusieurs rendez-vous  avec 15 ou 20 spécialistes, et a dû subir un nombre impressionnant de tests pour finalement ne trouver aucune explication à ses problèmes.

 

Jennifer s’est battue elle-même pour sa santé, car nous n’avons finalement pu trouver aucun médecin qui acceptait de revoir et d’étudier toute son histoire pour pouvoir déterminer la cause exacte de tous ses problèmes. Tous les médecins qu’elle a consultés ne voulaient que traiter les symptômes. Ma pauvre fille a passé des heures et des heures à chercher et à noter tous ses symptômes pour pouvoir les présenter aux médecins en demandant que certains tests soient effectués. Personnellement je n’en pouvais plus ; j’étais littéralement paralysée.  La force dont a fait preuve ma fille pour accomplir seule toutes ces démarches me stupéfie.

 

Les médecins les uns après les autres nous disaient que ma fille allait bien. Bien que l’on finit par diagnostiquer le syndrome du colon irritable, des migraines complexes, une carence en vitamine D, de la déshydratation, une parésie gastro, une dysfonction du plancher pelvien, une allergie/intolérance au gluten et aux produits laitiers.

 

Plusieurs fois, elle a été renvoyée parce qu’on lui attribuait des attaques de panique, de l’anxiété ou de la dépression. Jennifer et moi savions que quelque chose l’avait rendue malade alors qu’elle avait toujours été en parfaite santé. Elle avait toujours été très active et meneuse à l’école secondaire ! Alors qu’elle adorait même travailler dehors, elle ne pouvait maintenant plus préparer les repas de son enfant ou faire quelque lessive sans éprouver une extrême fatigue.

 

Jennifer a raté toutes les fêtes de Noël, les anniversaires, les mariages, les vacances et autres événements importants. Même quand elle parvenait à se rendre à quelque événement, elle n’était pas vraiment présente. Les lumières, les sons, les odeurs et la température ne convenaient jamais à son corps trop fragile. Les changements de temps ne convenaient non plus pas du tout à sa santé.

 

Dustin, le mari de Jennifer avait prévu un merveilleux voyage à Disney World en septembre 2012. Pour que Jennifer puisse regarder sa petite fille profiter des diverses attractions, elle a dû être poussée dans un fauteuil roulant. Cette jeune femme auparavant si pleine de santé, était maintenant trop faible et trop fatiguée pour traverser le « Règne animal », le « Royaume magique » ou le « Monde marin ».

 

Le 26 août 2013 je suis tombée sur un article de Facebook qui disait : «  Méfiez-vous du Gardasil ! » Je me suis dit : « Oh mon Dieu, est-ce que cela pourrait être… ? » Jennifer avait en effet reçu trois injections. Est-ce que cette vaccination aurait rendu ma Jennifer malade ? »

 

Je me suis immédiatement mise à rechercher les effets secondaires possibles du Gardasil. J’ai d’abord consulté le site de Merck. Je n’oublierai jamais. Parmi les effets graves et non graves on pouvait trouver : des céphalées, des nausées, des étourdissements, une fatigue inhabituelle, de la faiblesse, de la confusion, des convulsions, des sensations générales de malaise, des maux d’estomac, etc.. Je me suis dit : Oh mon Dieu, je pense que cette vaccination a rendu ma fille malade.

 

Malgré ses maux, ma fille est parvenue à établir toute la chronologie de ses problèmes de santé. Dans le calendrier qu’elle a pu établir, les dates des vaccins ne sont pas reprises parce que nous n’avions aucune idée que le vaccin aurait pu la rendre malade. Finalement quand j’ai pu retrouver les dates des injections, j’étais sidérée. Tout est devenu si clair à la minute même. J’étais certaine à 100% que c’était le Gardasil qui avait rendu ma fille malade.

 

Je me suis sentie encore davantage « paralysée quand nous sommes parvenus à déterminer la cause des problèmes de Jennifer. Grâce à Dieu nous avons rencontré des gens compétents qui nous aident à dresser un plan de traitement pour Jennifer. J’espère qu’un jour je parviendrai à surmonter cette sensation de paralysie que j’éprouve.»

 

Vous pouvez, au lien ci-dessous, lire toute la chronologie des problèmes de Jennifer et juger par vous-même.

 

Sources: SaneVax (et ici

 

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 21:50

gARDASIL.jpg

Voici un exemple extrêmement concret de la façon dont le système vaccinal totalitaire et autoritaire fonctionne: après avoir lourdement culpabilisé les mères pour les inciter à vacciner leur(s) fille(s) avec 3 injections de vaccins HPV (Gardasil ou Cervarix), voilà qu'on peut lire aujourd'hui dans les médias qu'une seule dose serait finalement suffisante...

 

Comme nous allons le voir, cette information soulève des questions extrêmement lourdes de sens et de conséquences. Et en même temps qu'elle soulève des questions, elle fournit d'ailleurs aussi des réponses à tous ceux à qui il reste encore un tout petit peu de bon sens.

 

Pour discuter valablement de ce sujet, jetons prioritairement un oeil sur 3 types d'informations qui ont justifié la rédaction de cet article:

 

1°) Un courrier type possiblement intimidant pour certains parents de la médecine scolaire (région namuroise, Belgique) à l'attention des parents au sujet de la vaccination anti-HPV "proposée" dans le cadre scolaire. On notera tout particulièrement cette phrase fallacieuse-ci, de nature à faire croire que la vaccination a un caractère contraignant et que la poursuite des 2ièmes et 3ièmes doses de vaccins est impérative: 

 

"Si, pour différentes raisons, vous ne vous présentez pas lors de nos permanences pour la 2ième et/ou la troisième dose, vous devez les programmer chez votre médecin traitant."  

 

Et d'ajouter: "Pour une vaccination HPV efficace, les 3 doses de la vaccination sont indispensables."

 

2°) Le contenu d'un article du Soir de ce jour sur la possibilité d'une dose au lieu de 3

 

3°) La rubrique "Col de l'utérus/HPV" de ce site qui aborde abondamment les innombrables victimes qui se sont manifestées après cette vaccination (et qui ne représentent bien sûr que la partie émergée de l'iceberg) et qui montre sur base de nombreux cas (encore ici, le dernier cas publié) que les effets secondaires les plus graves et les plus irréversibles surviennent le plus souvent après une deuxième ou une troisième dose de vaccin.

 

Et maintenant, que peut-on dégager de ces trois types d'informations, comment les décrypter?

 

Tout d'abord, on peut observer le contraste saisissant entre le degré d'affirmation et de certitude qui se dégage du courrier autoritaire de la médecine scolaire quant au nombre de doses à administrer et les "données les plus actuelles de la Science". Cela nous fournit donc déjà un premier indice très éclairant sur l'extrême fragilité des recommandations officielles.

 

Ensuite, on peut (et on doit même) être capable de réaliser que si cette information sur le nombre exact de doses requises n'était pas connue plus tôt (alors que ces vaccins sont tout de même sur le marché depuis 2006 et 2007!), c'est que c'est du même coup bien la preuve que l'évaluation des vaccins est en réalité bâclée et que nous sommes avec la vaccination dans un vaste processus expérimental et donc aussi dans une expérimentation humaine illicite car sans consentement, situation posant d'énormes problèmes éthiques (cf aussi ici les autres explications incontournables sur le caractère expérimental tout à fait certain et facile à établir de TOUS les vaccins.) 

 

On peut en outre se demander comment des milliers de victimes dont la vie a définitivement chaviré après une deuxième et une troisième doses vont réagir à cette nouvelle: réaliser qu'à quelques années près, si elles avaient par exemple été deux ou trois ans plus jeunes ou plus âgées, elles auraient pu "passer entre les mailles" de ce sinistre filet vaccinal et leur vie être tellement plus légère et normale... réaliser à quoi cela peut-il tenir, à seulement quelques années et à quelques avis d' "experts"...

 

Mais cela est bien sûr considéré comme monnaie négligeable par les officiels qui se considèrent depuis fort longtemps comme "les partenaires naturels" des industries pharmaceutiques (ils n'ont même plus honte de le dire, comme on peut le lire dans un rapport du Sénat français de 2007) et dont ils considèrent aussi qu'il faut accroître et hâter le business le plus possible, prétendûment au nom de l'emploi (la bonne blague)!

 

L'article du Soir (qui donne de nouveau unilatéralement la parole au Pr Van Laethem, consultant pour plusieurs fabricants de vaccins et donc en conflits d'intérêts) signale aussi plusieurs choses qui devraient tous nous faire réagir:

 

- Que les chercheurs/auteurs d'une étude sur la possibilité d'une seule injection ont analysé les taux d'anticorps dans le sang des femmes du Costa Rica qui ont reçu accidentellement une seule dose de Cervarix. (Bizarre que ce genre d' "accident" soit à ce point systématique qu'il rende possible la constitution d'un groupe homogène qui pourra servir de base à une étude; ca fait vraiment penser aussi à toutes ces femmes du Costa Rica et de quelques autres pays pauvres qui avaient elles aussi reçu dans les années 90' soi-disant "par accident" des vaccins contre le tétanos qui contenant de l'hormone HCG, de sorte que celles-ci allaient développer des anticorps anti-HCG et devenir stériles du même coup. Là aussi la notion d'"accident" était d'autant plus contestable qu'un projet de vaccin anti-fertilité était encouragé et en cours d'évaluation par des instances comme l'OMS avant la survenue de ce soi-disant accident.)

 

Ces populations pauvres ont avant tout besoin d'eau et de nourriture (1 milliard de gens ont faim dans le monde et le même nombre est toujours privé d'eau potable au 21° siècle!) et aussi de programmes organisés de dépistage (ils n'en n'ont pas et c'est cette absence de dépistage couplé au manque d'eau, de nourriture et d'hygiène qui font que les taux de cancers du col de l'utérus sont nettement plus fréquents dans ces pays que chez nous) plutôt que d'une rage vaccinatoire accrue !

 

- L'article affirme que les infections aux virus HPV sont la cause de lésions précancéreuses du col. En réalité, les infections aux virus HPV ne sont JAMAIS à elles seule une cause suffisante. Elles sont nécessaires mais jamais suffisantes, il y a d'autres co-facteurs nécessaires et c'est ainsi malhonnête de ne pas le rappeler (tabagisme, partenaires multiples, contraception hormonale, terrain socio-économique défavorisé etc etc.). La médecine actuelle a l'habitude de s'attaquer aux "fausses causes" ou causes secondaires, ce qui ne résout jamais vraiment les problèmes mais contribue à offrir de juteuses niches commerciales aux firmes commercialisant de pseudos-traitements faussement indispensables mais eux-mêmes générateurs d'autres types d'effets néfastes.

 

- L'article évoque aussi les proportions de taux d'anticorps après vaccination HPV. Ce passage est particulièrement intéressant parce qu'il révèle toute l'étroitesse intellectuelle de ceux qui baignent à plein dans l'idéologie vaccinale en vigueur au sein de l'establishment médico-pharmaceutique. On peut lire que les chercheurs ont constaté chez les jeunes filles (vaccinées avec seulement une dose de vaccin HPV), "qu'après quatre ans, elles présentaient un taux d'anticorps cinq fois plus élevé que les femmes n'ayant jamais été vaccinées mais qui avaient été précédemment infectées par le virus du papillome humain (HPV). Avec deux doses, le taux était 24 fois plus élevé."

 

Ce qui est absolument fallacieux ici, c'est qu'on donne à penser que "plus, c'est forcément mieux" ou que la Nature serait mal faite (alors qu'on sait bien que rien, ni aucun vaccin n'égale en qualité et en durée la protection conférée par une immunisation naturelle!).

 

Pas un seul instant le journaliste ou l'"expert" interrogé ne semble en mesure de se demander si le fait justement d'obtenir de telles disproportions dans les taux d'anticorps avec une vaccination (par rapport à ceux que le corps peut naturellement générer) ne constitue pas un forcing immunologique potentiellement très lourd de conséquences.

 

Avec la vaccination contre le tétanos (le parallèle est très intéressant), les officiels considèrent aussi qu'il vaut mieux une vaccination de plus qu'une de moins tout étant axé sur une obsession quantitative d'anticorps, oubliant cependant de rappeler aux gens qu'on peut tout de même encore faire un tétanos malgré de forts taux d'anticorps (plusieurs études scientifiques sont là pour le prouver!) mais aussi que plus le taux d'anticorps résiduels liés à une précédente vaccination est élevé au moment du rappel et plus grand aussi est le risque d'effets secondaires lors d'une prochaine dose!

 

Tout ceci montre donc bien que la Nature est infiniment plus complexe que ce que le réductionnisme vaccinaliste voudrait nous faire croire et d'ailleurs, il faut savoir qu'un tiers des personnes qui contractent le virus du papillome peuvent parfaitement s'en débarraser sans jamais développer d'anticorps. L'étude de Moseman et al. de 2012 a bien montré que les anticorps ne sont pas nécessaires à l'organisme dans sa défense contre divers virus.  Or tout l'édifice vaccinal est bâti sur cette seule obsession des anticorps (on ne compte d'ailleurs plus les publications "scientifiques" uniquement focalisées sur les capacités de tel ou tel vaccin à faire produire plus de taux d'anticorps que tel autre!)

 

En réalité, cette annonce selon laquelle une dose de vaccin suffirait au lieu de trois s'inscrit dans un contexte de désaffection croissante pour cette vaccination, dénoncée dans le monde entier non seulement pour son coût exorbitant mais aussi et surtout pour sa dangerosité tout à fait flagrante. Dans les essais cliniques, et même après la mise sur le marché, diverses études et enquêtes convergentes ont montré un (trop) important taux de déperdition entre la première et la troisième dose de vaccin, ce qui constitue un signal de pharmacovigilance particulièrement fiable pour supposer une très mauvaise tolérance du vaccin.

 

En affirmant qu'une seule dose de vaccin suffit, on espère ainsi rebuter moins de jeunes filles (trois injections, c'est forcément plus contraignant qu'une seule.) et éviter une rupture trop nette des profits dans les pays occidentaux où les prix ne sont pas bradés comme dans le Tiers-monde mais où ils sont simplement "épongés" par les deniers des contribuables. Mais on espère aussi pouvoir affirmer plus facilement aux jeunes filles qui souffriront déjà d'effets secondaires après la seule et première dose que c'est juste "le hasard" (la notion de "rechallenge" c'est à dire le fait qu'une nouvelle administration d'un même médicament suspecté donne à nouveau lieu au même type d'effets secondaires dont on le suspectait d'être la cause, constitue un signal assez fiable d'une relation de causalité en matière de pharmacovigilance.)

 

Et si on rajoute à l'accablant volet de la "tolérance" celui de "l'efficacité" avec un caractère contre-productif de cette vaccination tout à fait prévisible au niveau de l'épidémiologie des différents sérotypes de HPV (= l'équilibre des différentes souches de ce virus qui peut être modifié sous l'effet d'une vaccination étendue, comme cela s'est par exemple déjà vu avec les vaccins contre les pneumocoques, avec un phénomène de compensation par des souches non incluses/non couvertes par la vaccination), on conçoit sans peine que l'industrie va redoubler d'inventivité pour essayer de sauver ses parts de marché: passer de trois doses à une (il ne faut pas oublier que l'industrie finance une majorité des études scientifiques de ce type destinées à faire prescrire ou modifier tel ou tel schéma de prescription) ou encore travailler déjà sur un nouveau vaccin qui lavera plus blanc que blanc et sera donc encore plus parfait que les précédents (comme le fait Merck, fabricant du Gardasil en train de travailler sur un nouveau vaccin anti-HPV)...

 

 

Voir aussi les articles connexes suivants:

 

Vaccins HPV, fausse protection et vrais risques: démêler le vrai du faux?

 

"Vaccins anti-HPV: quand le slogan de Merck "Une de moins" ("One less") devient en fait "Une de plus" ("One more")

 

Le Gardasil a détruit les ovaires d'une jeune fille

 

Commentaire posté par Initiative Citoyenne sur le site médical Caducée.net suite à leur article sur le caractère suffisant d'une dose de vaccin HPV Cervarix (!):

 

Commentaire-d-Initiative-Citoyenne--site-Caducee.JPG

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 18:47

Le Gardasil a volé ma santé

  

Par Katie Davis, Tennessee, 2 novembre 2013

 

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Je m’appelle Katie Davis. J’ai 23 ans, et je vis la vie comme si j’étais coincée dans le corps d’une personne âgée. Je vis sans arrêt dans la douleur et dans la peur de ne jamais trouver un soulagement à mes tourments. C’est le 22 mai 2009, que pour moi, la vie que je connaissais a cessé d’exister. Ce fut le jour où j’ai reçu la première dose du vaccin Gardasil.

 

Avant le Gardasil, j’étais une adolescente pleine de santé et active. Je jouais du softball, j’aimais être à l’extérieur et je me sentais en pleine forme. Je n’avais jamais eu de problèmes de santé, et c’est très rarement que je voyais un médecin. . J’étais heureuse, sans souci et j’aimais tellement apprendre. J’aimais passer beaucoup de temps avec mes parents et avec des amis. Deux fois par an, je me rendais au Colorado pour rendre visite à mes frères et à mon père. Nous allions camper et nous étions heureux d’être ensemble. Je rêvais de devenir une joueuse professionnelle de softball ou une infirmière.

 

C’est en 2008 que j’ai eu ma fille. Je n’ai pas cessé d’être active et pleine de santé. Ma vie a repris son train habituel, mais j’avais en plus une jolie fille dont j’aimais m’occuper. Je n’avais alors aucune idée de la manière dont les choses pouvaient changer brusquement.

 

Le Gardasil est administré en une série de 3  injections. Peu de temps après la première injection en mai 2009, j’ai commencé à avoir de fortes douleurs à l’estomac. J’en ai parlé à ma mère qui m’a dit que c’était probablement une suite de l’accouchement, et qu’avec le temps tout allait s’arranger. Mais après des mois de ce qui m’apparaissait être une véritable agonie, la douleur n’avait toujours pas disparu. – elle s’était même aggravée. J’ai consulté beaucoup de médecins, mais je n’ai pu obtenir aucune réponse.

 

Des mois plus tard, soit le 8 septembre 2009, j’ai été consulter un médecin au sujet de mes nouveaux problèmes de santé. Au cours de cette visite, le médecin a constaté que je n’avais toujours pas reçu ma seconde dose de Gardasil. Personne n’avais jusqu’alors établi quelque rapport que ce soit entre mes problèmes d’estomac et  le Gardasil. Mais on me dit alors que, comme j’avais des problèmes d’estomac, je pourrais être davantage sujette à contracter le cancer du col de l’utérus. Comme je me sentais terrifiée et menacée par cette déclaration, je me suis immédiatement décidée à recevoir la seconde dose.

 

Peu de temps après, j’ai commencé à avoir de graves problèmes d’anxiété. J’ai de nouveau consulté plusieurs médecins et je n’ai, une nouvelle fois, pas pu obtenir réponse à mes questions. Ces médecins m’ont prescrit davantage de médicaments qui n’ont fait qu’empirer ma situation.

 

J’ai lutté pendant des années pour essayer d’accepter le fait que finalement c’était cela ma vie. Bien que je continuais à chercher des moyens qui auraient pu soulager mes douleurs. C’était déprimant. Même ma propre famille allait jusqu’à se demander si tout n’était pas dans ma tête parce que tous les médecins que j’avais vus n’avaient rien trouvé. Je me sentais si seule et coupée des autres. Il n’est jamais venu à l’idée de personne, y compris à moi-même que mes nouveaux symptômes auraient pu être liés aux injections du Gardasil. En dépit du fait que le Gardasil est normalement administré au cours d’une période de six mois, le médecin qui, le 5 mars 2012, avait remarqué que je n’avais pas reçu la troisième injection, se décida de me l’administrer. C’est après cette dernière dose du vaccin que mon état de santé s’aggrava sérieusement.

 

Je souffrais des problèmes suivants :

 

  • Sensation de brûlures dans les doigts et la clavicule
  • Douleurs au poignet et dans les doigts
  • Migraines
  • Douleurs oculaires, vision double, parfois perte de la vue.
  • Confusion, cerveau embrouillé
  • Problèmes de mémoire
  • Essoufflement
  • Frissons et tremblements
  • Bouffées de chaleur et variations de température
  • Douleurs à la hanche, aux genoux et aux pieds
  • Pieds enflés
  • Maux d’estomac et maux de dos
  • Nausées
  • Vertiges
  • Augmentation du rythme cardiaque
  • Ecchymoses inexpliquées
  • Fatigue
  • Impression de ne pas pouvoir contrôler le corps
  • Douleurs pelviennes
  • Fausse couche
  • Kystes ovariens
  • Sautes d’humeur, colère, agressivité.

 

Je pourrais continuer la liste car ma situation change tous les jours. En général, un nouveau symptôme apparaît tous les jours et mes maux d’estomac continuent d’empirer. Maintenant, j’ai des kystes partout sur les ovaires. Je viens d’avoir une fausse couche alors que j’étais enceinte de 14 semaines.

 

J’ai une petite fille de 5 ans et il faut que je me batte pour pouvoir me lever et jouer un peu avec elle. Je ne puis malheureusement pas profiter du bonheur de la voir grandir. Parfois je me demande s’il sera possible que j’aie encore des enfants.

 

Le Gardasil m’a non seulement pris la santé, mais aussi la personne que j’étais

J’ai perdu ma personnalité quelque part au cours de cette horrible maladie. Chaque jour, c’est la bataille entre moi et mon corps. Mon corps me fait comprendre  que je ne puis rien faire d’autre que de rester allongée dans le lit et dans la douleur. Mon cœur aurait envie de dire : lève-toi  et bats-toi. Certaines nuits, je suis éveillée, je me sens épuisée et je me demande si c’est de ces problèmes de santé que je vais mourir. Je commence alors à paniquer car pour moi la mort c’est l’horreur. Mais ma vie ne vaudrait-elle finalement pas la peine d’être vécue ?

 

Ce qui me parait le plus dur, c’est que je n’ai vraiment personne avec qui je pourrais vraiment parler ; personne qui pourrait vraiment comprendre ce que je vis. J’ai eu beaucoup de problèmes, et j’ai tout gardé à l’intérieur parce que j’étais fatiguée de réaliser que personne ne voulait ou ne pouvait me croire. Je ne puis décrire le sentiment d’isolement que pareille situation engendre.

 

C’est après qu’une personne de ma famille ait connu les mêmes problèmes après avoir été vaccinée avec le Gardasil que les choses ont commencé à changer. Maintenant que nous sommes deux de la même famille à connaître les mêmes souffrances, cette dernière commence peu à peu à réaliser à quel point ces souffrances affectent nos vies. Ils commencent tous à voir que le seul dénominateur commun est le Gardasil.

 

Le Gardasil représente pour moi un combat que je vais livrer tous les jours parce que je ne veux pas perdre cette guerre. Je veux partager mon histoire parce que je ne veux pas que d’autres se sentent seuls dans leur lutte contre les effets du Gardasil.

Je veux tout faire pour qu’il y ait moins de victimes du Gardasil.

 

Source : SaneVax

 

Rapports d’effets secondaires après les vaccinations contre le HPV recensés par le VAERS  (Organisme officiel américain qui enregistre les effets secondaires des vaccins) jusqu’en septembre 2013.

 

Description

Total

 

 

Infirmes

981

Décès

144

N’ont pas récupéré

6.248

Frottis du col anormaux

542

Dysplasies du col de l’utérus

221

Cancers du col de l’utérus

67

Cas où le pronostic vital a été engagé

581

Visites aux urgences

10.849

Hospitalisations

3.213

Séjours hospitaliers prolongés

239

Effets secondaires graves

4.270

Effets secondaires

31.741

 

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 13:35

Gardasil : mon pire cauchemar

 

« J’espère et prie pour que cette histoire vous parvienne à temps… »

 

Par Julie Davidson, 31 octobre 2013

 

Julie-Davidson-Gardasil.jpg

 

Je m’appelle Julie et j’ai 26 ans. Je n’ai pas fait beaucoup de bruit depuis que j’ai été vaccinée avec le Gardasil parce qu’il m’est très pénible d’évoquer les préjudices que j’ai dû subir. Les douleurs intérieures que j’ai vécues étaient à ce point extrêmes que ça a été plus facile pour moi de tout faire pour essayer d’oublier que le Gardasil ait jamais existé. Au cours des deux dernières années, j’ai essayé de faire comme si ma vie ne m’avait pas été volée et de tenter d’oublier que j’avais été empoisonnée. Malheureusement, je ne parviens pas à oublier parce que, chaque jour je me réveille dans un véritable cauchemar.

 

Aujourd’hui, j’ai décidé de parler parce que chaque jour j’apprends qu’une autre fille souffre des mêmes problèmes inexplicables de santé. On dit à ces jeunes filles qu’elles sont folles ou qu’il n’est pas possible de leur venir en aide. Quel est ce lien entre moi et ces milliers d’autres  jeunes filles ? -  Le Gardasil.

 

C’est une étrangère que je vois quand je repense à la fille que j’étais avant de me faire vacciner avec le Gardasil. Cette vaccination a bouleversé ma vie de fond en comble. D’une certaine manière, il y a un côté positif au fait de ne plus être la même fille, car aujourd’hui je puis beaucoup mieux comprendre celles qui vivent des problèmes de santé débilitants. Au lieu de passer devant une personne en fauteuil roulant sans penser plus loin, je salue la personne et commence à pleurer. Je pleure parce que je sais les luttes que ces personnes traversent ; je pleure parce que je sais  qu’il y a tellement peu de gens qui s’inquiètent du sort de ces malheureuses personnes. Au travers de mes souffrances, j’ai pu savoir quelle était ma véritable famille, quels étaient mes vrais amis. J’ai aussi appris toute l’importance qu’il y a à rechercher la vérité au lieu de faire aveuglément confiance à la médecine. J’ai surtout appris la vraie valeur de la santé parce que sans la santé, nous avons tout perdu. Je suis extrêmement triste de réaliser que la fille que j’étais m’a littéralement été volée. Avant la vaccination, j’étais en parfaite santé, j’étais très active et pleine d’énergie. J’étais entraîneur, j’adorais tout ce qui avait trait à la santé, au fitness, aux activités de plein air et tout ce qui relevait un peu de l’aventure. J’avais l’esprit libre et je recherchais partout la beauté de la vie. A 23 ans, je faisais beaucoup de rêves et je m’enthousiasmais pour l’avenir.

 

Gardasil et vaccin antitétanique après une infection des sinus – Mais pourquoi donc ai-je écouté mon médecin ?

 

C’est le 26 mars 2011, j’avais alors 23 ans, que j’ai consulté un médecin pour une infection des sinus. A cette époque, ce médecin pensait qu’il serait sage de m’administrer le vaccin Gardasil, ainsi que le vaccin contre le tétanos.

 

Immédiatement après, j’ai regretté, parce que je me sentais bizarre, et j’ai pensé que ça n’avait pas beaucoup de sens de me faire vacciner alors que mon système immunitaire était occupé  à combattre une infection des sinus. Je me rappelle avoir appelé ma mère parce que je pleurais et j’avais peur que quelque chose de grave me soit arrivé. Mon intuition était juste. Dans les jours qui ont suivi les vaccinations, j’ai développé une fatigue extrême. Il m’était difficile d’accomplir les tâches journalières. J’étais tout le temps étourdie et souvent éteinte. J’ai aussi souffert de douleurs pelviennes, de nausées, de vomissements. Je perdais l’appétit et du poids : environ 15 Kg en deux mois. J’éprouvais d’énormes difficultés à faire mon travail d’entraineuse parce que j’avais  tout le temps l’impression d’avoir la grippe. En juillet, les choses s’aggravèrent très rapidement. J’avais de fortes douleurs thoraciques qui s’étendaient tout le long de mon bras gauche et me provoquaient des arythmies cardiaques. A trois reprises, tout mon corps frissonnait et s’engourdissait. A ce moment là, j’ai commencé à réaliser que j’avais quelque chose de grave, mais je n’aurais jamais pu imaginer à quel point ça allait encore s’aggraver.

 

Paralysie post Gardasil et lésions du système nerveux central

 

Le 6 août 2011, en me levant, pour sortir de mon lit, je suis tombée par terre. Etendue par terre, j’ai vite pu réaliser que je ne pouvais plus bouger ma jambe gauche. Quelques jours plus tard, la même chose arriva à ma jambe droite. Mes deux jambes étaient paralysées, je ne pouvais plus ni marcher, ni me tenir debout. J’ai été admise à l’hôpital où je suis restée dix jours. J’ai subi tous les examens et tests possibles : deux ponctions lombaires, tomodensitométrie, résonnance magnétique du cerveau, de la colonne vertébrale, électrocardiogramme, scanner abdominal et quantité de prises de sang. Comme les médecins ne comprenaient pas ce dont je souffrais, on m’administra de fortes doses de stéroïdes avant de me renvoyer à la maison sans que mon état de santé se soit amélioré.

 

En septembre, je me suis réveillée en constatant qu’il m’était impossible de bouger quoi que ce soit en dessous de ma tête. J’étais paralysée à partir du cou. J’ai été conduite dans un autre centre d’urgences où je suis restée une semaine. J’ai passé des tests plus poussés encore, et une fois de plus les médecins m’ont dit qu’ils ne savaient pas ce dont je souffrais. Ils m’ont envoyé dans un service ambulatoire pour y rencontrer un spécialiste des problèmes neuro-musculaires. Finalement je suis rentrée à la maison sans que mon état de santé se soit amélioré.

 

Ce fut là le début d’un périple parmi des spécialistes qui devait durer deux ans. J’ai vu de nombreux neurologues, des spécialistes des problèmes neuro-musculaires, de nombreux rhumatologues, un spécialiste des maladies infectieuses, un neuro-immunologue, un neurophysiologiste. Les seules découvertes qui ont pu être réalisées au travers des tests, c’est que mon système immunitaire ne fonctionnait pas correctement et que mon corps était enflammé. On a aussi diagnostiqué que j’avais un sphincter hyperactif.

 

Pourquoi une jeune fille de 23 ans en parfaite santé devrait-elle soudainement souffrir d’une vessie hyperactive, de problèmes neurologiques inexplicables sans qu’il y ait une véritable cause ?

 

Pendant tout un temps, les rhumatologues me renvoyaient aux  neurologues et vice versa, pensant que l’autre spécialiste arriverait finalement à poser un diagnostic. Finalement un rhumatologue et un neurophysiologiste ont décidé de travailler ensemble pour pouvoir me venir en aide. Ces deux spécialistes suspectèrent que je devais souffrir de myélite transverse. Les examens et mes symptômes montraient qu’il y avait un problème neurologique et moteur. Ils m’ont expliqué que l’inflammation détectée par les tests devait vraisemblablement provenir de dommages à mon cerveau et/ou à ma moelle épinière. Ils m’expliquèrent qu’il n’y avait rien à faire, sauf attendre et compter sur le temps. A ce jour, personne n’est capable d’expliquer mes symptômes comme les dommages de santé dont je souffre.

 

Le tableau des symptômes post-Gardasil

 

Depuis ma vaccination avec le Gardasil, j’ai présenté les symptômes suivants : Paralysies, troubles de la marche, paresthésies, hypersensibilité aux sons et au toucher, tremblement de l’ensemble du corps, raideur et douleurs aux articulations, pieds et mains qui deviennent rouges et bleues , insuffisance surrénale, problèmes endocriniens,  perte de poids, nausées, vomissements, hyperventilation, pleurs ou rires incontrôlables, hypoglycémie, extrême sensibilité aux odeurs et produits chimiques, intolérance au chaud comme au froid, perte d’appétit, douleurs pelviennes, incontinence urinaire, douleurs de poitrine, essoufflement, gonflement des ganglions, perte de mémoire, trous de mémoire, confusion, perte de cheveux, étourdissements, fatigue telle qu’il est impossible d’accomplir les tâches quotidiennes.

 

Mes symptômes physiques ont été difficiles à supporter, mais les bouleversements émotionnel et mental que mon état a entraînés ont encore été plus difficiles à vivre.

 

Cette fille qui avait l’esprit clair et libre a aujourd’hui peur de la vie. -  Ma grande fatigue, mon esprit confus et la crainte de voir mes jambes se paralyser font que j’ai peur de conduire. Je sais que je pourrais m’endormir au volant. J’ai peur de participer à des fêtes, de voyager à cause des germes que je pourrais rencontrer. Je tombe malade au moins une fois par mois, c’est un gros rhume ou un virus, et chaque fois que je tombe malade, les progrès que j’avais faits s’estompent. Alors que j’étais une femme indépendante, je suis maintenant devenue complètement dépendante de mon mari. Jadis, j’étais tellement pleine d’énergie, alors qu’aujourd’hui je croule de fatigue. La fille qui ne rêvait que de sorties et d’aventures, a maintenant peur de sortir de chez elle à la suite des nouvelles allergies qui sont récemment apparues. Quand ces allergies apparaissent, mon système immunitaire s’emballe et tous mes symptômes réapparaissent plus fort que jamais.

 

Ce qui m’apparaît le plus dur, c’est de réaliser tout ce que je pourrais faire et réaliser si je n’étais pas tombée malade. J’aurais peut-être pu terminer mes études et me lancer dans la formation personnelle ou fonder une famille avec mon mari. Je ne puis m’empêcher de voir les autres vivre leurs vies alors que je reste clouée à la maison. Certains ont la possibilité de réaliser leurs rêves et d’autres gaspillent le précieux don qu’ils ont reçu. J’aspire tellement à une vie normale, mais j’en suis incapable à cause de ma grande fatigue et de ma faiblesse. Le Gardasil m’a mis dans une prison à l’intérieur de mon propre corps. Je ne puis plus me permettre de penser au futur parce que je ne sais pas si mon corps me permettra jamais de réaliser mes rêves.

 

Mais tu n’as pas l’air malade

 

Bien que je n’arrête pas de me battre pour aller mieux, je ne puis compter le nombre de fois où on m’a dit que je ne donnais pas l’impression d’être malade. Il est vrai que je fais des efforts pour ne pas montrer ces côtés affreux de ma maladie. Je sais que comme des milliers d’autres filles je n’arrête pas de souffrir jour après jour. Nous nous sentons seules parce que personne ne nous comprend. Nous sommes obligées de souffrir en silence puisque tout le monde nous dit que nous n’avons pas l’air d’êtes malades, qu’on ne peut rien faire pour nous, que tout est dans notre tête. Il nous arrive aussi de rencontrer des personnes qui ne veulent pas nous entendre ou nous croire parce que nous ne portons pas « l’étiquette  d’une maladie. C’est quand nous avions le plus besoin d’amitié que nous avons perdu nos amis. Même certaines de nos relations familiales sont devenues tendues en raison du manque de compréhension. Les personnes que j’ai rencontrées après que je sois tombée malade, ne connaitront jamais la vraie fille que j’étais et qui s’est fait piéger dans sa maladie. Mon mari n’a même pas pu expérimenter la vie avec la femme qu’il avait épousée. Il passe ses journées à prendre soin de moi au lieu de pouvoir vivre le bonheur d’un jeune marié. C’est le Gardasil qui nous a volé tout cela.

 

Tenter de guérir après le Gardasil

 

Aujourd’hui, je mange, je respire, je dors et me focalise sur tout ce qui pourrait m’aider à guérir.  Je suis obligée de vivre en quelque sorte dans une bulle pour m’assurer que rien ne pourra me faire régresser, et pour qu’un jour je puisse avoir un avenir. Le seul spécialiste qui a pu m’aider pratique une médecine naturelle et fonctionnelle. C’est grâce à mon régime alimentaire strict, aux suppléments que je commence à remarcher après avoir passé  deux ans dans un fauteuil roulant, bien que j’aie encore à lutter chaque jour. En janvier 2014, je prévois de demander l’aide d’un homéopathe pour détoxifier mon corps et le libérer du vaccin grâce à la thérapie CEASE .

 

Après deux ans, j’ai choisi de partager mon histoire parce que je ne puis plus rester les bras croisés et voir de belles vies détruites par une chose qui était censée les protéger. Je ne puis qu’espérer et prier pour comprendre que tout ce qui m’est arrivé avait un sens. -  Si mon histoire ne vous a pas convaincu vous ou d’autres personnes par rapport à ce vaccin, j’ose au moins espérer que j’ai pu vous convaincre de faire davantage de recherches avant de faire votre choix. La recherche parlera d’elle-même. C’est parce que je n’ai pas été avertie et parce que je n’ai effectué aucune recherche que j’ai été forcée de vivre tout ce qui m’est arrivé. J’espère et je prie pour que cette histoire vous parvienne à temps afin qu’elle vous permette de vous protéger vous et ceux que vous aimez du vaccin Gardasil.

 

Source: SaneVax

 

Rapports d’effets secondaires après les vaccinations contre le HPV recensés par le VAERS  (Organisme officiel américain qui enregistre les effets secondaires des vaccins) jusqu’en septembre 2013

 

Description

Total

 

 

Infirmes

981

Décès

144

N’ont pas récupéré

6.248

Frottis du col anormaux

542

Dysplasies du col de l’utérus

221

Cancers du col de l’utérus

67

Cas où le pronostic vital a été engagé

581

Visites aux urgences

10.849

Hospitalisations

3.213

Séjours hospitaliers prolongés

239

Effets secondaires graves

4.270

Effets secondaires

31.741

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 11:30

« J’ai vécu le cauchemar du Gardasil »

 

Lisa de Spokane, Washington, 30 octobre 2013

 

Lisa--Gardasil-.jpg

 

 

Je m’appelle Lisa. J’ai fait une horrible réaction à l’ensemble des doses du vaccin Gardasil. Il m’a fallu presque six ans pour redevenir à peu près normale.

 

En 2007, quand j’avais 22 ans, je me suis rendue à une visite médicale routinière. Mon test s’est avéré positif. J’avais des « cellules anormales ». Il s’agissait de cellules cancéreuses causées par le HPV.

 

Après m’être soumise à la procédure habituelle « couper et brûler », mon médecin m’a dit qu’il existait un nouveau vaccin appelé Gardasil et qui était destiné à protéger contre le cancer du col de l’utérus. Le médecin m’a dit que je devais faire ce vaccin pour ne plus refaire un cancer ou perdre ma fertilité. Comme mon assurance couvrait les frais, j’ai dit : « allez-y, je ne veux plus faire de cancer. »

 

Et bien, après que le médecin m’ait eu administré le premier des trois vaccins, j’ai commencé à ressentir des vertiges. Le médecin m’a répondu : c’est normal ; je vous reverrai pour la seconde dose. »

 

J’ai donc quitté le bureau du médecin et ai pris l’ascenseur dans lequel je finis par m’évanouir. Heureusement,  une personne est parvenue à me ramener dans le bureau du médecin. Après 15 à 20 minutes, j’ai finalement pu reprendre ma voiture, mais je me sentais vraiment « lourde ». Je n’y ai pas prêté beaucoup d’attention et j’ai voulu me sortir tout cela de la tête.

 

Au cours des quelques semaines qui suivirent, j’ai commencé à avoir des migraines horribles qui me faisaient hurler ; la douleur persistait pendant 3 ou 4 jours ! Je perdis toute sensation dans mes mains et je sentais des picotements partout dans mes bras. Mon visage et mes lèvres étaient engourdis et de travers. Je finis par perdre la vue. Je ne pouvais plus parler. Les mots ne se formaient pas dans mon esprit. J’étais terriblement effrayée.

 

On m’a conduite aux urgences parce que je pensais souffrir d’un AVC. On m’a dirigé vers un neurologue. Ce médecin me diagnostiqua une migraine chronique et me proposa des calmants. Je ne les ai pas acceptés et ai demandé s’il n’y avait pas un moyen de régler totalement le problème.

 

Après deux mois, je suis allée recevoir ma seconde dose de Gardasil. Les mêmes phénomènes se sont à nouveau reproduits, mais cette fois j’y étais en quelque sorte préparée et décidai de rester pendant 30 minutes après l’injection dans le bureau du médecin.

 

Après cette seconde injection mes migraines empirèrent. Mon cerveau me faisait tellement mal ! Le sang coulait si abondamment de mon nez  que je me demandais si je n’allais pas me vider de mon sang. J’ai commencé à me sentir mal en conduisant ; je ne parvenais plus à réaliser si un feu vert signifiait qu’il fallait m’arrêter ou si je pouvais continuer ma route. Un jour, alors que je me rendais à mon travail,  je n’ai pas été capable de freiner et suis allée emboutir les escaliers de béton du bâtiment.

 

Mon patron n’a su quoi me dire. Il ne savait comment me venir en aide. Il m’a finalement dit que je devais prendre un jour de congé. Avec ces horribles migraines, j’ai dû appeler mon fiancé pour rentrer à la maison pour éviter un accident. Je ne savais plus lire les panneaux de signalisation. Je ne parvenais plus à comprendre les mots.

 

J’ai, une fois de plus, été consulter la neurologue. Elle me dit qu’avec de pareilles migraines, la confusion est tout à fait normale.

 

Et bien, après être passée pendant 6 mois par ces douleurs horribles, ces hémorragies, cette confusion, ces engourdissements, ces problèmes de vue et d’ouïe, je suis allée me faire injecter la troisième dose de Gardasil, en ne réalisant même pas que tous ces problèmes pouvaient être liés au vaccin !

 

Après toutes ces souffrances qui ne recevaient pas de véritables explications, j’ai pris la décision d’effectuer une recherche sur tous les symptômes que j’avais connus. J’ai tout d’abord découvert que je n’étais pas seule. J’ai trouvé quelques groupes de soutien et des blogs de mamans et d’adolescentes qui avaient été aux prises avec les mêmes symptômes que ceux que j’avais. Pour certains, la situation était même pire, d’autres étaient même décédées.

 

La seule chose que nous avions en commun était le fait que nous avions toutes reçu le vaccin contre le HPV, le vaccin Gardasil. Je ne crois vraiment pas qu’il s’agisse d’une coïncidence.

 

J’ai ainsi souffert pendant 5 ans avant de penser à chercher d’autres moyens qui pourraient soulager mes symptômes. J’ai appris à me détoxiquer, à changer mon alimentation, à utiliser des méthodes naturelles alternatives.

 

Il m’a fallu utiliser ces différentes méthodes (nourriture biologique, détoxification des métaux lourds, sels d’Epson, etc., pendant une année entière avant de commencer à voir un peu de lumière au bout du tunnel. Aujourd’hui mes symptômes sont loin d’être aussi horribles que ceux que j’avais précédemment connus.

 

J’ai encore des périodes où mes mains s’engourdissent et où je ne les sens même plus, mais c’est plutôt rare. Je suis malgré tout heureuse que le plus gros soit passé.

 

Avant que vous vous décidiez à vous faire vacciner avec le Gardasil, je vous prie de faire vos propres recherches. Les examens cervicaux réguliers ne m’auraient jamais causé toutes les souffrances que j’ai eu à endurer avec le Gardasil.

 

Source : SaneVax

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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 21:53

 ESPAGNE : VACCIN CONTRE LE HPV

 

… Et le principe médical : «d’abord ne pas nuire » ?

 

Alicia Capilla, 25 octobre 2013

 

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En réponse directe à ce qui semble être un mépris total pour la santé et la sécurité des jeunes femmes de la part des autorités sanitaires espagnoles, en ce qui concerne les politiques de vaccination contre le HPV, l’Association AAVP (Association des personnes touchées par les vaccins HPV et la Liga para la Libertad de Vaccunacion (Ligue pour la Liberté des Vaccinations) se sont réunies pour publier Documentos 6 para la Reflexion, un dossier d’information sur les vaccins HPV.

 

Ce dossier contient de précieux articles écrits par des spécialistes de la Santé qui pensent que les vaccins contre le HPV doivent être retirés du calendrier espagnol de vaccinations. Des professionnels médicaux et des scientifiques de renom ont librement fait part de leur point de vue sur la sécurité, l’efficacité, ainsi que sur le rapport bénéfices/risques des vaccins contre le HPV. Parmi eux on retrouve le Dr Juan Gervas, médecin généraliste et promoteur de l’équipe CESCA ; Dra Flora Luna , Présidente du Conseil de Surveillance de l’Association Médicale Péruvienne, Maximo Sandin, Docteur en Biologie à l’Université de Madrid ; les études traduites de Chris Shaw, Lucija Tomljenovic et J.P. Spinosa, Neural Dynamics Research Group, Department of Ophtalmology and Visual Sciences, University of British Columbia, Teresa Forcades, Santé Publique ; Carlos Alvarez-Dardet, Professeur de Médecine Préventive et de Santé Publique à l’Université d’Alicante ; Dra Coro-Goitia et Xavier Uriarte.

 

Pourquoi ces experts médicaux se sont-ils sentis obligés de dénoncer les vaccins contre le HPV ?

 

Alicia Capilla explique dans son éditorial que l’Espagne a autorisé l’inclusion des vaccins contre le HPV dans son calendrier vaccinal le 24 août 2007.Il semble que le Ministre Bernat Soria ait abrégé les procédures légales et administratives pour que ces vaccins soient inclus dans le programme vaccinal à une vitesse sans précédent. Il semble que l’on n’ait pas accordé d’importance aux données officielles qui montraient que l’incidence de la maladie que ces vaccins étaient destinés à empêcher (cancer du col de l’utérus) était très faible et se retrouvait principalement chez les femmes âgées. (2/100.000 femmes d’âge moyen de 63 ans). On ne semblait non plus pas accorder d’importance au fait que la vaccination ne pouvait remplacer le dépistage annuel. Le fait que les vaccins contre le HPV ne sont pas des vaccins contre le cancer, mais contre deux des dizaines de souches de HPV impliquées dans le développement du cancer du col de l’utérus (malgré la publicité trompeuse) ne semblait non plus pas avoir grande importance.

 

Immédiatement après l’approbation du Ministre Soria, les deux laboratoires des vaccins contre le HPV (Merck-Sanofi (Gardasil) et GlaxoSmithKline (Cervarix) ont subventionné la mise en œuvre du programme de leurs vaccins dans un grand nombre de régions, à peu près comme ils l’avaient fait dans d’autres pays.

 

La Présidente de l’AAVP, une organisation à but non lucratif, dont le but est de favoriser l’obtention de soins médicaux décents pour les personnes qui ont souffert des effets indésirables de la vaccination contre le HPV, explique

 

« Alors que les vaccins contre le HPV ont d’abord été commercialisés dans notre pays et que notre gouvernement enregistrait des plaintes concernant les pratiques commerciales, que des pressions étaient exercées par les compagnies pharmaceutiques pour augmenter la vente de leurs  vaccins, il est impératif que nous gardions à l’esprit que dans d’autres pays où le vaccin contre le HPV avait été utilisé comme par exemple aux Etats-Unis, des milliers de rapports d’effets secondaires après le Gardasil et le Cervarix parvenaient aux autorités sanitaires.»

 

Un groupe important de professionnels de santé en Espagne a appelé à un moratoire par rapport aux vaccins contre le HPV. Ces professionnels de santé prétendaient avoir de sérieux doutes quant à l’efficacité de ces vaccins et s’inquiétaient de leur coût énorme pour le système de Santé Publique. Ils ont recueilli beaucoup de signatures et appelé à la prudence. Le Ministre de la Santé a ignoré leurs préoccupations.

 

Une campagne de marketing sans précédent ignora la plupart des effets secondaires signalés dans d’autres pays. Il n’avait pas fallu longtemps dans ces pays pour que l’on puisse se rendre compte du côté sombre de ces vaccins contre le HPV. Les mêmes effets secondaires qui avaient été signalés dans d’autres pays avaient aussi commencé à se manifester chez des jeunes femmes en Espagne.

 

Le 4 et le 6 février 2009, deux jeunes filles ont été admises dans le même hôpital de Valence. Toutes deux se trouvaient dans un état critique après avoir reçu le vaccin contre le HPV. Dans le même temps, une jeune fille de Majorque présentait les mêmes symptômes que celles de Valence.

 

Dans un premier temps, les autorités sanitaires de Valence ont reconnu une relation de causalité possible entre les vaccins contre le HPV et les convulsions des jeunes filles. Les autorités s’étaient alors engagées à trouver ce qui s’était passé.

 

Malgré leur engagement écrit à découvrir ce qui s’était passé, il est apparu au cours des rencontres qui ont eu lieu avec les officiels du Ministère de la Santé que ces personnes avaient changé d’avis. Aucune enquête sérieuse ne devait dès lors se produire.

 

Le 9 juillet 2009, une pétition qui demandait un Moratoire au sujet de l’utilisation du vaccin contre le HPV a été remise au Ministère de la Santé de la Communauté de Valence, ainsi qu’au Ministère Espagnol de la Santé. Cette pétition fut pratiquement ignorée.

 

Le 23 décembre 2009, le Ministère de la Santé a reçu une pétition de plus de 9.500 signatures de personnes qui voulaient que les autorités de Santé reconnaissent les effets secondaires des vaccins contre le HPV dont avaient souffert des jeunes filles. Une fois de plus, il n’y eut pas de réponse adéquate de la part du Ministère de la Santé.

 

L’Association AAVP a demandé à plusieurs reprises la reconnaissance des dommages, la possibilité d’un consentement éclairé (en fonction des témoignages d’effets secondaires graves), ainsi que le retrait des vaccins contre le HPV par les autorités de Santé Espagnoles.

 

Etant donné ces circonstances, le décès d’une adolescente de 13 ans à Gijon en septembre 2012 est totalement inacceptable.

 

En conséquence, nous demandons aux praticiens de fournir des informations appropriées aux familles avant d’administrer le vaccin. Nous demandons au Ministère de la Santé de créer un fonds d’indemnisation pour les personnes qui souffrent d’effets secondaires des vaccins et de retirer les vaccins contre le HPV du calendrier vaccinal pour les jeunes filles tout en excluant leur extension aux enfants pour deux raisons  principales :

 

- Les risques que ces vaccins inutiles font courir à la population des jeunes alors que des mesures préventives efficaces et sûres sont disponibles comme la cytologie, les préservatifs et l’éducation sexuelle, étant donné que l’infection s’acquiert par contact sexuel.

 

- Les coûts injustifiés pour le système de Santé espagnol alors que nous subissons des coupes aveugles qui constituent des menaces pour les soins de santé eux-mêmes et compromettent l’équité.

 

Nos efforts pour être reçus par l’un des Ministres de la Santé au cours des quatre dernières années ont été vains. Aucun des Ministres n’a daigné répondre à nos demandes d’audience, une attitude incompréhensible de la part de ceux qui ont l’obligation de veiller à la santé des citoyens, et ce, tout spécialement quand certains d’entre eux ont encouru des risques de santé qui résultent de décisions plus politiques que médicales.

 

Modestement, mais d’une manière persistante, notre Association va continuer à travailler pour que justice soit rendue à ces victimes. La publication de Documentos 6 para la Reflexion est simplement une autre étape dans les efforts déployés pour la protection de nos enfants par rapport aux risques inutiles qui sont pris pour contrôler une maladie qu’ils ont vraiment peu de chances de voir se développer.

 

Source: SaneVax

 

NB: Merci à tous ceux qui comprennent l'espagnol ou connaissent des personnes maîtrisant cette langue de répandre ce dossier qui pourra incontestablement sauver des vies et épargner la santé de nombreuses jeunes filles.

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 15:10

Changements dramatiques dans la vie de ma fille après le Gardasil 

 

Par Dollie Duckworth, 13 octobre 2013

 

Alisa---Gardasil.jpg

 

Alisa est ma fille. Bien qu’elle ne soit plus toute petite, elle restera toujours ma princesse. Au cours de toute sa jeunesse, Alisa a été en parfaite santé. Elle était heureuse et très active. Elle aimait essayer de nouvelles choses et fréquenter ses amis. Elle aimait la photographie, la pêche, le vélo, le canotage, les randonnées pédestres, les arts martiaux, la musique (surtout son violon), la natation. Elle aimait aussi beaucoup les animaux. Elle a remporté des prix pour ses photographies…

 

J’étais une mère inquiète et j’avais peur qu’elle ne contracte le cancer du col de l’utérus. A l’époque, nous étions bombardés de publicités et d’annonces pour que les filles se fassent vacciner. Quand on m’a proposé de faire vacciner ma fille, j’ai évidemment accepté. Mais, on ne m’a jamais parlé d’effets secondaires ou d’autres problèmes. J’en ai donc conclu que ça devait être un vaccin sûr. Et c’est ce jour là que notre cauchemar a commencé.

 

C’est le 14 août 2007 qu’Alisa a reçu son premier vaccin (lot # 0384U) – Quand Alisa est rentrée à la maison, le site d’injection était rouge, gonflé, douloureux et ça la démangeait. Elle ne se sentait pas bien. C’était un peu comme si elle faisait une grippe. Elle dut tenir le lit pendant plusieurs jours. Le médecin nous a dit que tout était normal. Dans les mois qui suivirent, j’ai remarqué qu’elle se plaignait de douleurs articulaires et musculaires. Elle faisait des siestes très longues et avait des maux de tête. J’ai mis tout cela à l’époque sur des problèmes de croissance.

 

Le 1er novembre 2007, Alisa reçut son deuxième vaccin (Lot # 0927U) – Elle n’était pas très enthousiaste pour ce nouveau vaccin. Elle avait même tellement peur de se sentir à nouveau mal. Effectivement, cette fois le site d’injection redevint rouge, irritant, douloureux, mais cette fois le gonflement était nettement plus important. Elle était à peine rentrée à la maison qu’elle alla se coucher. Elle ne put se rendre à l’école pendant plusieurs jours à la suite d’un état style grippal. Peu à peu elle émergea de cet état, bien qu’elle avait toujours mal dans tout le corps : les muscles et les articulations n’étaient que douleur. Elle avait aussi de sérieux maux de tête. Elle était tout le temps épuisée. Il lui était difficile de trouver la force pour faire quoi que ce soit.

 

Le 14 février 2008 (Lot # 12 APR10). Cette fois, elle était terrifiée. Elle a pleuré tout le chemin me suppliant de ne pas lui faire faire ce vaccin. Quand je repense à cela, ça me brise le cœur parce que je revis tellement cruellement la scène. Je n’arrêtais pas de lui dire que c’était la dernière injection et que je ne voulais pas que les deux premières injections soient inutiles. Je n’arrêtais pas de lui dire que c’était pour son bien.

 

Mais quand nous avons quitté le bureau du médecin, elle vomissait, tremblait, avait de la fièvre. Elle souffrait de douleurs musculaires et articulaires. Ses maux de tête reprenaient. Elle fut épuisée, anéantie pendant près d’une semaine.

 

Après qu’elle eut reçu ses trois vaccins, j’ai commencé à réfléchir. Je me rappelle qu’à CHAQUE visite chez le médecin ou à l’hôpital, on me demandait si Alisa avait bien reçu tous ses vaccins. Et je répondais qu’elle avait même reçu la série du Gardasil. Pas un seul médecin n’a commenté quoi que ce soit ou établi des liens. Ce sont des amis et des membres de la famille qui ont finalement mis le doigt sur la cause de sa maladie.

 

Plusieurs me demanderont pourquoi j’ai continué à la faire vacciner. J’avais cependant pris la précaution d’appeler les médecins chaque fois qu’elle avait présenté toutes ses réactions. Ils ont toujours dit que c’était tout à fait normal, que ces réactions étaient « mineures » : gonflements, douleurs, démangeaisons, vertiges…Après tout c’était quand même un vaccin !!!

 

Les médecins m’ont dit aussi que jamais PERSONNE n’avait présenté les symptômes de la grippe à la suite du vaccin. Elle devait donc avoir attrapé la grippe quelque part. Quand on a discuté de la troisième dose, le médecin a insisté pour nous faire comprendre que sans la troisième dose, la vaccination serait inutile. Nous faisions confiance à ce médecin depuis 15 ans. Il ne nous avait jamais mal orientés, avait toujours bien pris soin de nous et nous avait toujours traités de manière équitable. Comme mon grand-père était médecin, que j’avais des tantes infirmières et  que je travaillais dans les milieux médicaux, je n’ai pu que faire confiance. Il ne me serait jamais venu à l’idée qu’ils pourraient se tromper.

 

La vie d’Alisa a continué mais sans sa vitalité habituelle. Elle n’avait plus beaucoup d’énergie, elle dormait beaucoup, n’allait plus nager. Elle passait beaucoup plus de temps sur son ordinateur. Elle me disait que son corps lui faisait mal et qu’elle n’avait envie de rien. Je ne puis plus compter le nombre de rendez-vous et de visites médicales de toute cette époque. J’ai finalement réclamé  tous les documents des hôpitaux et cliniques, ainsi que de la personne qui lui a administré les premiers soins.

 

En octobre 2009, nouvelle visite aux urgences pour des problèmes oculaires. Il y avait du sang dans son œil droit et elle sentait une pression derrière l’œil. Elle avait aussi des problèmes d’élocution et des maux de tête. On est donc sortis avec un traitement et avec le conseil de voir un neurologue. Alisa dut subir plusieurs tests à l’hôpital. Suite aux symptômes qu’elle présentait, (paralysie de Bell, migraine, vision trouble, acouphènes, problèmes d’équilibre, engourdissements du côté droit, impossibilité de marcher, troubles de la déglutition, fatigue, douleurs articulaires, difficultés à ouvrir la bouche, elle fut transférée dans un hôpital pour enfants. On lui a fait faire des tests pour voir si elle n’avait pas fait un AVC, elle a dû passer des scanners, des IRM, subir des ponctions lombaires. La semaine suivante, sont état a continué de s’aggraver. Evidemment, des psychiatres sont intervenus pour s’assurer qu’elle n’avait pas été victime d’abus.

 

A cette époque, il nous était encore difficile d’imaginer qu’en fait, elle avait bel et bien été abusée par la compagnie pharmaceutique. Elle quitta finalement l’hôpital sans que l’on puisse nous expliquer la moindre cause de ses problèmes. Les médecins l’autorisèrent à reprendre les cours à l’école, mais les bruits, les médicaments et la lumière lui provoquaient de tels maux de tête qu’elle tombait dans des crises d’anxiété. Elle put suivre les cours pendant un trimestre puis dut abandonner l’école ; c’était trop pour elle. (Elle a cependant passé son GED en décembre 2011)

 

Au cours des années qui ont suivi, la situation qu’elle avait connue s’est encore reproduite deux fois : paralysie du côté droit, chaise roulante, nouvel apprentissage de la marche, mais cet exercice l’épuise tellement qu’elle préfère rester dans sa chaise roulante pour épargner le peu d’énergie dont elle dispose encore.

 

Ses effets secondaires semblent augmenter en quantité et en intensité. Alisa a souffert des problèmes suivants : intestin poreux, douleurs aiguës dans les extrémités, vertiges, saignement des gencives, maux de dents, obscurcissement cérébral, sensibilité aux produits chimiques, douleurs thoraciques, constipation, déshydratation, hypertrophie du foie, sensibilité aux sons, anxiété, douleur extrême dans la région du coccyx, évanouissements, fièvre, cloques, fibromyalgie, syndrome de Guillain Barré, symptômes autistiques, faiblesse dans les mains et les jambes, maux de dos, intolérance au chaud et au froid, troubles du sommeil, démangeaisons, douleurs articulaires,  douleurs aux genoux, sensibilité à la lumière, dépression, changements de personnalité, crises de panique et d’anxiété, perte de contrôle de la vessie, douleurs musculaires et spasmes, tumeur, pâleur, syndrome de fatigue chronique, paralysie, pneumonie, essoufflement, troubles de l’élocution, diarrhée, maux de gorge, maux d’estomac, œdèmes, tremblements des mains et des jambes, tic des extrémités, ballonnements, spasmes utérins, perte de cheveux, infections des voies urinaires, problèmes rénaux, perte temporaire de la vision, dyslexie, hallucinations, vomissements de sang, nausées, éruptions cutanées, perte d’appétit, perte de poids.

 

Alisa est maintenant incapable de faire quoi que ce soit sans surveillance. Elle ne peut prendre une douche qu’assise sur une chaise. On doit la surveiller sans arrêt car ses crises arrivent sans préavis. Elle est souvent désorientée après ses convulsions.

 

Alisa était totalement anti tabac et anti drogues. Aujourd’hui on lui prescrit médicalement de la marijuana. C’est la seule chose qui peut la soulager quelque peu. Ses douleurs sont permanentes, mais la marijuana les rend plus tolérables. Malheureusement ce type de calmant n’est pas couvert par l’assurance médicale. Et les 1200 $ par mois doivent sortir de notre poche.

 

Ce vaccin a radicalement changé notre vie de famille. Alisa doit tous les jours se battre pour sa vie. Nous trouvons encore plus terrible de ne pas pouvoir l’aider davantage et de ne pas pouvoir trouver un remède pour guérir ses symptômes. Il est désespérant de voir son enfant souffrir comme cela et de ne pas être en mesure de pouvoir vraiment l’aider. Je me sens coupable parce que mon enfant souffre à cause d’un choix que j’ai personnellement fait. Je pensais lui venir en aide et au lieu de cela ma décision a entraîné tous ses handicaps. J’aurais tellement voulu que quelqu’un me prévienne, m’avertisse.

 

Je vous en prie, aidez-moi à diffuser cette information au sujet du vaccin. Dites à tous ceux que vous connaissez tout ce que vous savez par rapport aux dangers du vaccin. Rassemblez un maximum d’information avant de vous faire vacciner. Ce vaccin fait du mal à des milliers de filles et maintenant il fait aussi du mal aux garçons. Il faut absolument que ce vaccin soit retiré du marché. Le nombre des enfants  touchés augmente chaque jour.

 

(Note : Cet article a d’abord été publié sur HormonesMatter.com)

 

Source: SaneVax

   

Rapports d'effets secondaires après les vaccins HPV recensés au VAERS jusqu'en août 2013 (qui ne représentent qu'1 à 10% de la réalité dans le meilleur des cas...):

 

Description

Total

 

 

Infirmes

975 

Décès

139

N’ont pas récupéré

6154

Frottis du col anormaux

537

Dysplasies du col de l’utérus

219

Cancers du col de l’utérus

66

Cas où le pronostic vital a été engagé

577

Visites aux urgences

10 741

Hospitalisations

3164

Séjours hospitaliers prolongés

238

Effets secondaires graves

4209 

Effets secondaires

31.148 

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