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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 23:23

Avec Reuters, 20/01/2011

 

L'autorité sanitaire américaine, la Food and Drug Administration (FDA) a annoncé aujourd'hui enquêter sur des cas de convulsions fébriles chez des patients ayant été vaccinés contre la grippe par un produit Sanofi-Aventis

Ces convulsions ont d'abord été signalées sur des enfants de moins de deux ans, précise la FDA sur son site web.

Au 13 décembre, 42 cas de convulsions fébriles avaient été signalés, précise la FDA.
L'autorité enquête avec le Centre pour le contrôle et la prévention de maladies (CDCP) pour savoir si ces convulsions ont été causées par le vaccin, le Fluzone, ou si elles sont dues à d'autres facteurs.

Une fièvre peut déclencher des convulsions chez certains enfants. Environ 4% des jeunes enfants auront au moins une convulsion fébrile, précise la FDA.

 


"Dans les cas signalés, tous les enfants se sont rétablis", précise la FDA.

Le vaccin antigrippe Sanofi-Aventis est le seul recommandé par les enfants âgés de six à 23 mois cet hiver aux Etats-Unis.

Dans un communiqué, Sanofi dit collaborer avec les autorités.

"A ce stade, aucune corrélation entre le vaccin contre la grippe et les convulsions n'a été établie", déclare Sanofi qui précise que les réactions après vaccination peuvent être liées à la prise du produit ou ne pas avoir de rapport.

 

Source: Le Figaro

 

 

Avis d'Initiative Citoyenne: Comme d'habitude, l'article se termine en stipulant "qu'aucune corrélation avec le vaccin  n'a été établie" Quelle surprise!

Soyons clairs: jamais les officiels ne viendront avouer aux micros des journalistes ou dans la moindre rédaction qu'un vaccin, quel qu'il soit, occasionne tel ou tel effet secondaire modérément sérieux ou à fortiori grave, jamais! Voyons l'exemple, très révélateur, du vaccin hépatite B pour lequel l'état français a indemnisé en toute discrétion plus d'une centaine de victimes graves tout en continuant, dans le même temps, à prétendre que ce vaccin ne cause pas le moindre souci.

 

Le discours reste donc, forcément, toujours le même vieux disque rayé: "aucune relation n'a été établie". Souvenez-vous avec la narcolepsie, là aussi tout lien a été rapidement enterré bien plus que réellement investigué. Les officiels savent trop bien que tout aveu honnête de ce type renforcerait légitimement la population dans une défiance vis-àvis de produits hasardeux, à fortiori quand ces produits sont censés "prévenir" et s'adressent à des gens sains qui ont beaucoup plus à perdre qu'à gagner.

 

Initiative Citoyenne attire aussi l'attention des lecteurs sur l'aspect ultra-commercial de la vaccination. C'est si vrai qu'en la matière comme avec les autres médicaments "block-busters", ce type d'informations sur les risques et les controverses se retrouvent également sur des sites financiers pour investisseurs. Voici, à ce sujet, un extrait éclairant, lu sur le site Obliginvest :

 

"Sanofi se veut plutôt rassurant et déclare que pour le moment, aucune corrélation n’est établie entre les convulsions et le vaccin.

La communication du groupe semble apaiser les marchés pour l'instant puisque le titre ne réagit pas à cette annonce et est pratiquement inchangé à 50,30€ (+0,24%) à la Bourse de Paris."
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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 22:19

Voici ce que nous apprend le Pr Marc Gentilini, au cours de l'émission "Médicaments: scandale ou psychose?" (C'est dans l'Air, France 5) du 6 janvier dernier:

 

 

 
 
 
Voici ce qu'il faut comprendre quant à l'utilité de ces fausses mesures humanitaires:
 
 
 
 

 

 

                          Ce scandale peut ainsi se résumer par ce dessin:

   

BACHELOT-AFRIQUE.jpg

 

Prudence donc quand on nous parle d'aide humanitaire sous couvert de l'OMS et des agences satellites qui appliquent "ses consignes"! Sachons à qui nous donnons de l'argent et vérifions s'il aide réellement les gens, sur le terrain... 

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 21:13

C'est paru dans le journal anglais The Guardian, le 6 janvier 2011.

 

Les officiels de santé britanniques vont puiser dans leur stock de millions de doses de vaccins H1N1 Pandemrix de 2009. Et donc, la consigne est donnée aux médecins de terrain de les réutiliser.

 

Dans cet article, on peut lire que l'Agence de Santé britannique a fait état de 45 décès attribués au H1N1 et 5 au virus de souche B. Des chiffres sont cités au sujet de la répartition des décès en fonction de l'âge. Et d'autres chiffres parlent des gens hospitalisés en soins intensifs.

 

Le tableau dressé est très noir mais il fallait aussi une touche émotionnelle.

Elle fut toute trouvée dans la réaction de parents dont la fille est décédée 2 semaines après avoir accouché, des suites d'une infection H1N1: "Nous pressons toutes les personnes à risque, et particulièrement les femmes enceintes, de se faire vacciner contre la grippe."

 

Voilà bien un message de type émotionnel dont la rationalité  ne résiste pas à une analyse sérieuse: non seulement leur fille aurait pu quand même décéder tout en étant vaccinée (comme divers cas l'ont montré en Grande-Bretagne notamment) mais en plus, les décès et infections grippales pourraient bien se doubler de décès et de complications graves post-vaccinales en cas de vaccination massive de la population.

 

Ne l'oublions pas: Aux USA, les médicaments causent annuellement au moins 106 000 décès (!!) selon une étude publiée dans le Journal of American Medical Association en 1998 [Lazarou J; Pomeranz BH; Corey PN. Incidence of adverse drug reactions in hospitalized patients: a meta-analysis of prospective studies. JAMA, 1998 Apr 15, 279(15):1200-5. ]

 

Et rien qu'en France, il était estimé dès 97' dans un rapport remis au ministre de la santé de l'époque, Bernard Kouchner, que les médicaments causent 18 000 décès et 150 000 hospitalisations par an.

 

En admettant même que les chiffres anglais soient moitié moins élevés que les chiffres français, en raison d'une consommation médicamenteuse moindre (pour une population aussi nombreuse d'environ 60 millions d'habitants), cela resterait très au-dessus des chiffres de décès et d'hospitalisations attribués au H1N1 actuellement dans ce pays...

 

Ce type de rappel est hélas rarement de mise dans ce type d'articles qui préfèrent leur substituer une sorte de "sensationnalisme" où la peur fait figure de fond de commerce et empêche en réalité toute réflexion de fond.

 

Après le fiasco du H1N1, certains s'interrogent même sur la réalité de ce type d'"information", se demandant si ce n'est tout simplement pas un coup de pub que d'annoncer ainsi une "pénurie de vaccins". Allez bonnes gens, y en aura pas pour tout le monde...(et il faut dire qu'ils ont le temps de voir venir avec leurs stocks de plusieurs millions de doses de vaccins de 2009 pas encore écoulés suite à l'immense polémique qu'ils ont suscitée!)

 

 

 

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 23:52

Selon un article de la BBC du 28 décembre dernier, "les enfants de moins de 5 ans n'ont pas été inclus dans le programme de vaccination antigrippale de cette année pour des raisons médicales et non financières" a dit le gouvernement.

 

Le secrétaire d'état à la Santé, Andrew Lansley, a accepté les avis indépendants de ne pas répéter l'injection aux enfants comme l'année dernière.

 

Ce même comité (JCVI) avait pourtant recommandé la vaccination antigrippale H1N1 aux moins de 5 ans, l'année passée.

 

Dans son rapport, ce comité a rappelé n'avoir jamais recommandé la vaccination antigrippale saisonnière chez les moins de 5 ans n'appartenant pas à un groupe à risque.

 

Le Pr Oxford a expliqué qu'avec le virus H1N1 (inclus dans le vaccin saisonnier actuel), il faut plutôt se concentrer sur la jeunesse parce que la population plus âgée y est moins sensible mais a admis que " les jeunes gens sont les plus difficiles à persuader qu'ils ont besoin de consulter un médecin ou de prendre un médicament."

 

Le Ministre de la santé s'est cependant empressé de dire qu'il n'y a pas de souci à se faire sur le vaccin, que c'est un mode de prévention efficace etc..

 

Le parti politique du Labour a critiqué la décision en estimant que cela laissait les enfants démunis face à la grippe.

 

Le Ministre a critiqué le Labour qu'il accuse d'opportunisme politique en pointant du doigt le fait que critiquer des avis indépendants risquait de diminuer la confiance du public vis-àvis des programmes de vaccination.

 

Le Ministre a également estimé qu'il était inutile d'investir des grosses sommes d'argent dans une campagne généralisée de vaccination pour l'ensemble de la population.

 

 

----------------------------------------------------------------------------

 

 

Cette décision est une décision de bon sens.

Si nous analysons le graphe ci-dessous, nous pouvons en effet VOIR que lorsque les CDC américains ont imposé une vaccination antigrippale aux enfants de moins de 5 ans, en 2002, cela s'est soldé par une hausse très conséquente de la mortalité par la grippe chez cette tranche d'âge. En d'autres termes, ce vaccin est d'une inutilité TOTALE dans ce groupe d'âge, pire, il aggrave le risque et il empire la situation:

 

 

Under 5 deaths

 

 

 

Mais, alors que les Britanniques reçoivent des avis qui ne sont pas en faveur de la vaccination des moins de 5 ans, ici, en Belgique, on peut lire tout l'inverse!!

 

En effet, un article paru dans la revue belge "Le généraliste" (n°984), est même intitulé: "Vacciner contre la grippe: un peu plus encore?"

 

"Pour le professeur Van Damme, les recommandations et les objectifs de la vaccination contre la grippe pourraient encore évoluer et entraîner des besoins accrus en doses vaccinales. Cela pourrait passer par de nouveaux vaccins et de nouvelles méthodes de production."

 

"La question de la vaccination des enfants a été très discutée au cours de la pandémie H1N1. La Belgique avait commandé deux doses de vaccin par enfant.

Mais pourquoi notre jeune descendance ne fait-elle pas partie des groupes cibles dans les recommandations contre la grippe saisonnière?"

 

Pierre Van Damme explique: " Bien que la morbidité liée à la grippe saisonnière classique soit limitée chez l'enfant, plusieurs pays- comme les Etats-Unis et le Japon- ont pourtant choisi de vacciner ce groupe d'âge. Le but recherché est de limiter bien plus la transmission que la morbidité chez l'enfant. Le virus circule très vite dans les structures où les enfants entrent souvent en contact les uns avec les autres- comme les crèches ou les écoles- ce qui peut représenter une source importante de contamination pour les adultes. De telles communautés peuvent constituer le point de départ potentiel d'une épidémie. Cependant, il est clair que tout le monde n'emboîte pas le pas à la stratégie américaine et japonaise: les autorités de nombreux pays demandent plus de données sur la sécurité de cette vaccination chez les enfants avant de les vacciner systématiquement et de manière répétée. Par ailleurs, une telle stratégie ne peut qu'augmenter fortement les besoins en doses de vaccin."

 

" Les besoins plus élevés qu'entraînent les campagnes de sensibilisation et les modifications des recommandations nous font rechercher des méthodes qui, d'une part, permettraient de produire plus rapidement et plus facilement des antigènes et, d'autre part, seraient plus économes en antigènes- par l'adjonction de substances facilitatrices ou par d'autres modes d'administration. Un de ces progrès a été réalisés sous la forme d'un vaccin vivant atténué, d'ores et déjà disponible aux Etats-Unis."

 

 

DECODAGE

 

 

Il est très important de décoder ce qui se trouve dans ce texte publié dans une revue médicale, destinée aux médecins et dont le contenu échappe par définition au public tout venant....

 

Le Pr Van Damme, expert notoirement lié à différents fabricants de vaccins, est aussi membre de la section "Vaccination" du Conseil supérieur de la Santé (CSS), en Belgique.

 

Dans cet article, se trouvent différents aveux plus ou moins implicites ou explicites:

 

1°) Dans son optique vaccinaliste, vacciner les enfants aura un bénéfice individuel proche de zéro. Cela est seulement supposé avoir un effet favorable sur la collectivité.

D'ailleurs, il le dit, les enfants ont une faible morbidité liée à la grippe, ce qui veut dire qu'ils ne font que rarement des complications liées à cette maladie. La vaccination ne protégera donc pas d'un grand risque individuel, son bénéfice est donc bien proche de zéro au niveau individuel (N'est-ce pas là le vieux principe d'une société totalitaire/primitive: le sacrifice d'une minorité pour le soi-disant bien de la majorité?)

 

2°) On remarque de façon évidente son enthousiasme pour la vaccination des enfants. Or il est membre du Conseil supérieur de la Santé MAIS AUSSI LIE A L'INDUSTRIE QUI A TOUT INTERÊT à de telles mesures "expansionnistes".

 

3°), Quand il est question de la production vaccinale, il parle en tant que "nous", autrement dit, il parle au nom de cette industrie à laquelle il est lié de façon inextricable (mélange et confusion d'intérêts à leur paroxysme)

 

4°) Il est également question de "modifications des recommandations" (qui varient au gré des industriels de la pharmacie) ainsi que de "sensibilisation" (autrement dit, de manipulation via des subterfuges grossiers comme des mesures de gratuité ou la culpabilisation des gens avec des slogans détestables adressés au personnel de santé comme "Ne Soyez pas égoïstes: faites-vous vacciner!"

 

 

 

Ne-soyez-pas-egoistes.jpg

 

 exemple de "sensibilisation" aux allures de propagande avec sa sauce culpabilisante 

 

 

 

 

Au sujet des enfants, mêmes réticences chez le personnel soignant

 

 

De la même façon que le personnel soignant ne court pas se faire vacciner contre la grippe, il ne se précipite pas non plus pour vacciner ses propres enfants.

 

On peut donc d'autant plus se poser la question du double discours quand on sait que, selon la revue "Le généraliste" n°992, seul 1 enfant sur 5 (21,1%) était vacciné contre le H1N1 au sein du personnel paramédical et 1 enfant sur 3 (32,7%) chez les enfants de médecins.

 

Mais, pendant que le personnel soignant reste en grande partie imperméable à la propagande vaccinale pour lui-même, il y a de quoi s'inquiéter de l'impact de cette propagande pour la santé des patients avec qui ce personnel travaille. Car il faut dire que la propagande ne manque pas. Pour la vaccination des enfants et des femmes enceintes non plus bien sûr.

 

Les exemples d'articles partiaux ne manquent ainsi pas. Citons par exemple celui-ci:

"Vaccin antigrippal chez la future mère= protection du nouveau-né"

 

Nous avons vu dans un précédent article à quel point cette affirmation est scientifiquement contestable.  

 

 

"Gare à la grippe préop' ignorée"

 

Dans cet autre article, on peut notamment lire:

 

"Faudrait-il réaliser-surtout en période grippale- un test diagnostique avant l'admission en clinique chez les enfants qui sont programmés pour une intervention non urgente? Ou les vacciner d'office? "

 

 

 

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 01:55

Après le silence coupable sur la toxicité de l'Avandia, les essais illégaux de vaccins par GSK sur des enfants, voici l'affaire des vaccins périmés et non conformes de l'Institut Pasteur d'Algérie (IPA)! On va le voir, la mafia pharmaceutique n'a rien à envier à la mafia-de-rien-du-tout traditionnellement abordée dans nos bons et gentils médias, que du contraire!

 

Cette mafia pharmaceutique est PARTOUT, sur tous les continents et s'exerce en permanence avec, de temps à autres, des scandales retentissants qui ne sont, hélas, en réalité, que les seules pointes de ce sinistre iceberg...

 

 

10 ans de prison ferme contre l'ex-PDG de l'Institut Pasteur

  mercredi 13 octobre 2010

 

 

La juge a, en outre, confirmé l’ordonnance du juge d’instruction relative au mandat d’arrêt lancé contre l’ex-président-directeur général.

 

L’ex-P-DG de l’institut Pasteur a été condamné hier, par contumace, à 10 ans de prison ferme, assortie d’une amende de 10 millions de dinars. Le tribunal pénal de Sidi-M’hamed a condamné, dans la même affaire, l’ex-conseiller du P-DG et le représentant du laboratoire indien à 6 ans de prison ferme.



La présidente du tribunal de Sidi-M’hamed a rendu hier le verdict relatif au procès des vaccins périmés importés par l’Institut Pasteur d’Algérie (IPA). Des peines allant d’une année de prison avec sursis à 10 ans de prison ferme ont été prononcées à l’encontre de l’ex-président-directeur général et de six ex-cadres de l’institut. Ces peines ont été également assorties d’amendes allant jusqu’à un million de dinars.



La juge a, en outre, confirmé l’ordonnance du juge d’instruction, relative au mandat d’arrêt lancé contre l’ex-président-directeur général, alors que le conseiller de l’ex-P-DG, Abdelmadjid B., et le représentant du laboratoire indien (Serum Institute of India), A. Amar, seul accusé en détention, ont écopé de 6 ans de prison ferme.



La directrice commerciale, Nadia T., a été condamnée, pour sa part, à 4 ans de prison avec sursis. Cette dernière avait d’emblée affirmé, lors de l’audience, qu’elle a été “relevée de ses fonctions sur ordre du secrétaire général du ministère de la Santé”.



La mise en cause avait précisé que le secrétaire général en question avait exercé des pressions sur elle, car elle a “refusé de reconnaître la conformité des vaccins H1N1 acquis en 2009. Dans le même contexte, la prévenue, qui était poursuivie pour “complicité dans le détournement de deniers publics et d’avoir bénéficié d’avantages”, a déclaré qu’elle a fait l’objet d’un licenciement arbitraire et abusif “sur ordre de l’ancien ministre de la Santé, Saïd Barkat”.



L’accusée B. Djamila a été condamnée à 2 ans de prison avec sursis et A. Ahmed a écopé d’une année de prison avec sursis alors que deux autres accusés ont bénéficié de la relaxe. D. Hamid, le directeur général adjoint à la direction commerciale, et qui est toujours en poste, a été condamné à 2 ans de prison avec sursis.

 

Dix accusés, dont l’ancien directeur général de l’Institut, étaient poursuivis dans cette affaire pour “conclusion de marchés en violation de la législation, obtention de privilèges illégitimes et mauvaise gestion ayant entraîné la dilapidation de deniers publics”.

 

Le représentant du parquet de Sidi-M’hamed avait requis 10 ans de prison ferme assortis de un million de dinars d’amende à l’encontre des 9 cadres de l’Institut Pasteur d’Algérie.

 

À noter que l’un des experts a déclaré à l’audience qu’entre 2002 et 2006 l’Institut Pasteur a procédé à la passation de 65 et 70 transactions avec des laboratoires étrangers spécialisés dans la fabrication des vaccins pour l’acquisition, sept années durant, de 750 000 doses de vaccins périmés contre la grippe, la tuberculose, la rougeole et des vaccins pour nourrissons.



 Source: Algérie360.com

 

 

 

Fait intéressant, si on cherche un peu, on peut lire que cet ex directeur de l'IPA, condamné par contumace en première instance, et contre lequel un mandat d'arrêt aurait été lancé "en vain", "serait employé dans un laboratoire français dont l'entête n'a pas été révélée" (1).

 

Qui se doute réellement, parmi les citoyens, des sombres marchés conclus par les "autorités de santé" et les industries pharmaceutiques dont elles sont les complices?

 

Ainsi, une sorte de troc avait été conclu entre l'état algérien et l'état cubain qui consistait à échanger du pétrole avec Cuba contre des vaccins (diphtérie-tétanos-coqueluche)-(2).

 

Etrangement, à l'époque où l'état algérien était sur le point de conclure un accord avec une firme indienne concurrente, une rupture de la chaîne du froid s'est produite, pendant plus de 48h, périmant ainsi du même coup les millions de doses en provenance de Cuba...

 

Mme Touabti, une des accusées de ce procès, qui avait pourtant déjà dénoncé ces manoeuvres en 2005 auprès du ministre et au sein de son institution, s'était alors vue mutée à un autre poste. En 2009, la même directrice commerciale refuse l'approbation de vaccins H1N1 de GSK car ils étaient non conformes et avaient d'ailleurs été refusés par la France (3)



Elle a alors fait l'objet de violentes pressions dont des menaces de mort.

Malgré son refus d'approuver ces vaccins non conformes -qu'à cela ne tienne (!)- le directeur général du laboratoire de contrôle des médicaments signa à sa place...

Mme Touabti fut ensuite congédiée par son directeur général, «sur instruction du secrétaire général du ministère de la Santé du temps de Saïd Barkat parce qu'elle avait refusé de signer».(2)



Selon cette spécialiste en chimie et en pharmacie, «heureusement que les vaccins importés n’ont pas été utilisés, sinon l’Algérie aurait vécu une tragédie». (5)



Toutes ces magouilles mafieuses sont donc réalisées avec la bénédiction des états et des autorités publiques. Les coupables, ministres ou ex directeurs d'Institut, sont toujours en fonction alors que ceux qui dénoncent sont victimes de menaces et condamnés...

Autrement dit, que peut-on vraiment attendre de cette redite de procès qui va s'ouvrir, en appel, devant la Cour d'Alger le 24 novembre prochain (4)?

 

Nous pensons en tout cas d'ores et déjà, comme l'a écrit le site "All Africa", que "ce procès a le mérite de dépasser la simple affaire de conclusion de marchés contraires à la législation. Il révèle que les lobbys dans ce secteur sont prêts y compris à tuer des personnes pour s'en mettre plein les poches." (2)

 

 

 

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 21:00

Le 5 octobre dernier se tenait une audition au sujet du H1N1 en commission Santé (ENVI) du parlement européen. Celle-ci fait partie d'une série d'entrevues qui déboucheront in  fine sur la rédaction d'un rapport d'initiative par l'eurodéputée Michèle Rivasi.

 

Pour rappel, plus de 200 eurodéputés avaient fait la demande d'une commission spéciale sur le H1N1 au sein du parlement européen, une demande rejetée de façon arbitraire et anti-démocratique par les responsables du PPE et du parti socialiste européen.

 

Cette commission spéciale réfusée pourra-t-elle seulement être remplacée aussi efficacement et aussi librement par cette formule modifiée de questionnement (plutôt que d'investigation)?

 

Nous l'espérons mais force est de constater que la teneur des différentes interventions des uns et des autres montre l'ampleur du travail qui reste à accomplir pour que santé & démocratie aillent enfin de pair....

 

Un premier bienfait de cette série d'auditions est de "faire tomber les masques" et de dévoiler les véritables intentions derrière cette machinerie forcenée du "vaccin à tout prix".

 

Dans cette audition-clé, vous n'entendrez pas beaucoup de nouveautés mais quand même quelques grosses perles qui méritent cependant le détour.

 

 

ECOUTER CETTE AUDITION

(déplacer le curseur à 10:08 pour le début)

 

 

Parmi celles-ci, on peut citer:

 

- Thomas Lonngren, le directeur exécutif de l'Agence Européenne du Médicament (EMA) qui affirme qu' il n'y a pas eu d'effet secondaire grave au cours des essais cliniques des vaccins H1N1 et que donc,  ils savaient d'avance que ces vaccins n'entraineraient pas d'effet secondaire grave dans le public (Il fallait oser mentir avec un tel applomb quand on sait par exemple que cette même agence avait connaissance de 7 décès sur les 2000 patients d'un essai clinique réalisé par GSK pour son vaccin Pandemrix ce qui est ENORME!)

 

Mr Longren a aussi conclu de façon arrogante et éhontée qu' en un mot, ils ont été TRANSPARENTS! (Quelle "transparence" en effet d'avoir prétendu au public qu'il n'y avait aucun risque grave avec les vaccins H1N1 dont le Pandemrix alors que la propre firme avait réalisé des essais aux résultats ultra inquiétants: 7 décès sur 2000 patients vaccinés; des décès, des malformations et des fausses couches inquiétantes chez des rattes vaccinées et leurs petits...)

   

- Mme Anita Janelm, conseillère technique au Ministère de la Santé suédois, qui n'a pas hésité à lâcher que tous les experts mondiaux étaient d'accord avec l'OMS pour passer en phase d'alerte pandémique 6 soit l'alerte maximale.

 

- Mme Georgette Lalis, juriste de la DG Sanco (direction générale des entreprises) qui a été responsable de l'octroi des autorisations de mise sur le marché des vaccins pandémiques et qui précise que sur base de la législation européenne, les firmes pharmaceutiques sont responsables des effets secondaires autres que ceux qui étaient attendus sur base des résultats des essais cliniques et que, selon son avis de juriste, elle n'est pas sûre que les laboratoires pharmaceutiques puissent se décharger de cette responsabilité sur les états....

 

- Mr Sprenger, actuel directeur de l'ECDC qui déclare, sans rire que ceux faisant partie de ce qu'IL appelle le "lobby anti-vaccinal" sont des gens dangereux et qu'ils font peur avec toutes sortes d'histoires sans aucun fondement (!)

 

- Mme Paola Testori Coggi, directrice NON ELUE de la DG Health & Consummers à qui nous décernons le palme du manque de respect pour la dignité des consommateurs dont elle est pourtant censée officiellement défendre les intérêts!!!!

 

Quand on déplace le curseur à 11:47:13, on peut ainsi entendre, non un certain effroi la traduction française de ses propos:

 

" Savez-vous que pour les ANIMAUX, pas pour les humains mais pour les animaux, c'est la Commission qui décide des stratégies de vaccination, qui va acheter le vaccin, où, quelle est la part qui doit être vaccinée, combien d'animaux doivent être vaccinés. Pour les ANIMAUX, nous avons cela, ce n'est pas contesté du tout. Il y a le caractère contraignant lié à une base juridique forte. Et puis, nous avons des années d'expérience. Alors je pense qu'en matière de santé publique, nous en sommes aux premiers balbutiements pour commencer et puis, à un moment, nous y arriverons également pour les êtres humains."

 

(Ses propos en anglais original sont: " Do you know that for animals, not for humans, for animals, it is the Commission who decides the vaccination strategies, who has the vaccine, who buys the vaccine, who identifies which part of Europeans are to be vaccinated, how many animals have to be vaccinated. We have this. It's not contested. Member states follow because there is a strong legal basis and there is, you know years and years. So, I think, in area of public health, we are at the beginning, we will start but there will be a moment when we will arrive there.")

 

 

OUI!

Vous avez bien lu,

bien entendu...

 

 

la directrice de la DG consommateurs appelle de ses vœux que les humains finissent par être vaccinés comme des animaux, comme des bêtes, comme du bétail en fonction de décisions de la Commission, par définition, arbitraires puisque tous ces gens-là sont des gens NON ELUS qui n'ont donc absolument aucune légitimité.....

 

 

MASQUES! 

 

LES MASQUES SONT DONC TOMBES... MERCI!

 

 

 

Maintenant, le plus important pour le public, c'est qu'il fasse le lien entre ces déclarations scandaleuses et les modalités pratiques et concrètes que les officiels veulent employer pour arriver à leurs fins car il ne s'agit hélas pas d'une fiction. Pour vacciner massivement les populations et éviter toute contestation, les officiels savent qu'ils doivent:

 

- promouvoir l'achat massif et centralisé de vaccins (de sorte que la pression soit maximale sur les états et que des états rebelles comme la Pologne n'aient plus le choix mais aussi afin de favoriser toujours plus les entreprises qui ne risqueront ainsi plus les invendus et les résiliations)

 

- éviter que les gens ne se posent des questions gênantes sur les vaccins (cela impose des stratégies de propagande uniforme forte; le contrôle et la canalisation des sites et des blogs internet dérangeants, ...)

 

- constituer des bases juridiques contraignantes (pour faire peur aux contestataires qui sont tout bonnement niés)

 

Le public devra ainsi, tôt ou tard, choisir s'il accepte cette stratégie de la "carotte" pour ses bons dirigeants, dociles et aux ordres d'une Commission non élue et celle du bâton pour lui en cas de protestation ou bien s'il refuse sans attendre ce marchandage de la santé devenu véritablement intolérable.

 

Il est MOINS UNE, vous ne trouvez pas?

 

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 18:06
Audition publique H1N1

 

La commission environnement a organisé ce mardi 5 octobre 2010 une audition publique sur la gestion de l'Union européenne de la pandémie H1N1.

 

Elle s’est tenue dans le cadre d’un rapport d’initiative concédé aux députés qui avaient à l'origine demandé une véritable commission d’enquête. Malgré l’obtention de la signature de plus de 200 députés pour obtenir une telle commission d’enquête, alors qu’il en suffisait de 189, la conférence des Présidents en a refusé la constitution.

 

Il n’y aura donc qu’un rapport d’initiative, dans le cadre duquel est organisée cette audition. Elle a réuni les actuels et anciens responsables des agences du médicament et de la prévention des maladies, des représentants de la Commission européenne, ainsi que les présidences suédoise et belge.

 

Quelle impression a suscité cette audition dont il faut se féliciter qu’elle ait pu avoir lieu ?

 

-         d’abord, un refus général de reconnaître le fiasco de cette gestion pour renvoyer sur les Etats membres la responsabilité des choix finaux, et sur l’OMS  celle de l’annonce de la pandémie ;

 

-         Ensuite, la prétention d’une coopération entre les Etats membres alors qu’il apparaît qu’elle a été quasi-inexistante : le prix des vaccins, leur nombre, le choix des populations à vacciner a en réalité varié d’un pays à l’autre, pour le malheur des finances publiques et de la confiance des Européens dans leurs institutions de santé ;

 

-         Enfin, une entente entre les acteurs pour défendre la thèse du « circulez, il n’y a rien à voir… » (j’invite ceux que cela intéresse à écouter la question que j’ai posée à l’ancienne directrice de l'ECDC, le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies, et sa non-réponse).

 

Certes, de bonnes paroles nous ont été prodiguées pour nous convaincre que les leçons étaient tirées de tout cela.

 

Mais, force est de constater que pour qu’il en soit ainsi, nous devrions comprendre :

 

-         pourquoi alors que l'ECDC avait, grâce à ses experts en interne, développé les bons éléments d‘information et la bonne stratégie, il n’en n’a finalement pas été tenu compte ;

 

-         pourquoi, alors que les Etats membres disposaient d’informations communautaires, n’ont-ils pas coopéré et imposé aux laboratoires des règles dans l’intérêt des populations, et, en particulier, pourquoi n’ont-ils pas négocié collectivement les prix, ni appliqué la règle communautaire de responsabilité du fabricant pour les effets secondaires, et pourquoi se sont-ils fait abuser, comme en France, sur la prétendue nécessité d’une double dose ?

 

-         Enfin, pourquoi le sujet a-t-il été traité jusqu’en février 2010 à la Commission par la Direction Générale Entreprise, et non la DG Santé, et que l’EMA, l'agence du médicament, essentiellement financée par les laboratoires pharmaceutiques, l’a-t-elle emporté sur l'ECDC, agence quant à elle financée par des fonds de l’Union et disposant de ses propres experts ?

 

Si aucune réponse n'est apportée  à ces questions, alors nous n’avancerons pas. Or, la gestion de la pandémie H1N1 est triplement catastrophique : par son coût financier; par la défiance généralisée qu’elle a généré à l’égard des autorités de santé ; et par l’échec de gestion européenne qu’elle traduit.

 

Notre devoir est de répondre efficacement à ce triple échec.

 

Source: le blog de Corinne Lepage

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 00:26

«Une mode domine chaque époque sans que la plupart des gens soient capables de voir les tyrans qui imposent leur volonté »  Albert EINSTEIN

 

 

 VACCINATION OBLIGATOIRE POUR LE PERSONNEL DE SANTE (USA)

 

ET APRES …A QUI LE TOUR ?

 

Barbara Loe Fisher,NVIC (USA)

 

 

La Direction Médicale de l’Hôpital des Enfants de Philadelphie a décrété que tous ses employés devraient se faire vacciner chaque année ou être renvoyés chez eux pour deux semaines afin de pouvoir « réfléchir ». La personne qui après ce laps de temps persisterait dans son refus serait tout simplement licenciée.

 

60 pour cent de tout le personnel de santé aux Etats-Unis ne veut pas se faire vacciner contre la grippe saisonnière. Ce chiffre correspond au nombre de citoyens Américains qui ont choisi de ne pas se faire vacciner, même en cas de pandémie. Des études montrent que les professionnels de santé sont informés du fait que la vaccination contre la grippe peut provoquer des effets secondaires méchants et inattendus chez certains, comme des paralysies et des convulsions.

 

Pas uniquement les médecins et les infirmières : tout le monde

 

Tour ceci n’a pas empêché les organisations médicales de lancer une véritable croisade nationale pour obliger toutes les personnes travaillant dans le domaine de la santé à se faire vacciner chaque année contre la grippe, peu importe que ces personnes aient un contact direct avec les patients ou pas. Une exception pourrait cependant être faite si les médecins responsables acceptaient « une exemption médicale » à la vaccination, chose qui à l’heure actuelle est aussi difficile à obtenir qu’un travail.

 

Il n’est guère réjouissant de voir des médecins se comporter davantage comme des gangsters et des brutes que comme des soignants et des guérisseurs. Quand des médecins menacent de ruine financière ceux qui refusent de se taire en pliant l’échine, il y a quelque chose qui ne tourne plus rond du tout.

 

C’est alors la peur et la colère qui remplacent la confiance. C’est alors que les questions fusent : sur qui va peser la prochaine menace, sur qui va tomber la punition pour avoir refusé le vaccin contre la grippe ?

 

La réponse c’est VOUS, moi, et chaque Américain ! Nous sommes les prochains à être visés parce que quand les médecins acceptent d’échanger leurs blouses blanches contre des uniformes militaires et même s’ils sont les premiers à passer dans le collimateur, le reste de la population ne peut tarder à suivre ! Si jamais on permet à l’actuelle usurpation de pouvoir de créer un précédent en Amérique, la seule question à propos de l’avenir sera celle-ci : combien de vaccins va-t-on nous obliger à subir sous peine de perdre notre emploi, notre assurance santé, notre accès à l’hôpital, nos soins de santé, un billet d’avion, la réservation d’un hôtel si nous ne pouvons pas prouver que nous avons été vaccinés ?

 

NVIC, 30 SEPTEMBRE 2010 Issue

“Forcing Flu Shots on Health Care Workers”

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 22:00

Communiqué de presse - Strasbourg, le 8 septembre 2010

 

Effets indésirables du vaccin H1N1 Pandemrix : « L’enquête doit se faire en toute transparence ! »

 

RIVASI MM

 

L'Agence Européenne des Medicaments discute aujourd'hui du risque de catalepsie induit par le vaccin Pandemrix utilisé contre la grippe A/H1N1, la députée européenne Michèle Rivasi rappelle le besoin de transparence indispensable à cette évaluation.

 

L’Agence Européenne des Médicaments (EMA) enquête depuis le 27 aout 2010 sur le possible lien entre l’apparition de cas de narcolepsie* et la vaccination avec le Pandemrix, un vaccin anti-grippe H1N1 de l’entreprise pharmaceutique GSK inoculé depuis septembre 2009 à près de 31 millions d’européens.

 

« Pour son enquête, l’EMA a annoncé qu’elle allait travailler avec des experts de toute l’Europe et évaluer si ce risque peut remettre en cause la balance bénéfice-risque du Pandemrix, » rappelle Michèle Rivasi, députée européenne Europe Ecologie membre de la commission environnement et santé (ENVI).

 

« Sur quelles bases va se dérouler cette évaluation ? Qui sont ces experts ? Combien sont-ils ? Où sont leurs déclarations de conflit d’intérêt ? Comment vont se dérouler les réunions prévues ? A quel rythme ? Et comment accéder aux comptes-rendus détaillés des discussions entre experts ? Nous, citoyens et élus européens, souhaitons obtenir des réponses concrètes à ces questions, » demande l’eurodéputée française, en charge au Parlement Européen d’un rapport sur la gestion de la crise H1N1 par les institutions européennes.

 

«Je demande aux responsables de l’EMA de pratiquer une transparence exemplaire et complète à l’occasion de cette enquête sur le Pandemrix. C’est indispensable en termes de crédibilité. La crise H1N1, et les soupçons de pandémie fictive orchestrée aux seuls bénéfices des laboratoires pharmaceutiques, a suffisamment fragilisé nos institutions sanitaires. Il est temps de prouver qu’elles peuvent fonctionner autrement.»

 

* Fin août 2010, 22 cas de narcolepsie ont été signalés en Europe, dont plus de la moitié d’enfants. En Suède, 10 personnes sont concernées, dont 6 enfants de 6 à 12 ans avec des symptômes un ou deux mois après leur vaccination. Après la Finlande (6 cas), la France vient aussi d’annoncer 6 cas identifiés de manière formelle, apparus également un ou deux cas après vaccination.

 

La narcolepsie est une maladie marquée par une somnolence excessive en journée associée à des pertes de tonus musculaire lors de fortes émotions. On estime son incidence annuelle à 7 ou 8 nouveaux cas par an par million de personnes.

 

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Bureau de Michèle Rivasi

Députée au Parlement Européen

Groupe Verts/ALE

60 rue Wiertz, 1047 Bruxelles

Bureau 08G309

Tel: 00 32 2 284 73 97

Fax: 00 32 2 284 93 97

http://www.michele-rivasi.eu

http://www.twitter.com/MicheleRivasi

 

 

 

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 22:27

05 septembre 2010, People's Daily Online

 

Le gouvernement népalais a suspendu l’importation, ainsi que l’utilisation de plus de 2,7 millions de vaccins Pandemrix contre l’influenza A/H1N1, communément appelée grippe porcine.

 

Selon le « Sunday’s Republica Daily », le Ministre de la Santé publique a décidé de suspendre immédiatement l’importation des vaccins sur base des recommandations du service technique ministériel, à la suite de rapports sur les complications du vaccin…

 

Certains patients, dans différents états européens ont rapporté souffrir des symptômes de la narcolepsie après avoir été vaccinés par le Pandemrix, un vaccin fabriqué par la firme GSK, une multinationale pharmaceutique.

 

« Nous n’importerons les vaccins Pandemrix contre la grippe que quand l’enquête de l’Organisation Mondiale de la Santé aura clairement précisé que ces vaccins n’ont rien à voir avec les symptômes de la narcolepsie », a déclaré le Dr Laxmi Raj Pathak, porte parole de Ministère de la Santé et de la Population…

 

Selon le Dr Pathak, l’OMS a déjà mis sur pied un comité d’évaluation, chargé d’investiguer la possibilité d’effets secondaires du vaccin Pandemrix.

 

Selon le Dr Pathak, certaines personnes qui avaient reçu le vaccin contre la grippe H1N1 ont, aux Pays-Bas, au Royaume Uni et en Suède souffert d’engourdissements des mains, des jambes et de la langue. Des études indépendantes n’ont cependant pas encore prouvé que les engourdissements chez les patients étaient causés par les vaccins contre la grippe H1N1.

 

Le Projet de Contrôle de l’Influenza Avaire des services de santé a été mis en place pour administrer les vaccins contre la grippe à 2,7 millions de personnes – approximativement 10 % de la population totale – endéans les trois mois à partir du mois de septembre.

 

Source : Xinhua.

 

 

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