Overblog Tous les blogs Top blogs Beauté, Santé & Remise en forme Tous les blogs Beauté, Santé & Remise en forme
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 21:25

Cette info est finalement plus importante que le fait de commenter la perspective d'un Xième nouveau vaccin (contre le rhume des foins) qui n'est jamais qu'une vraie fausse solution de plus.

 

La Commission Européenne pousse terriblement, on le sait, à la vaccination: H1N1 mais aussi bien d'autres vaccins. A chaque fois, il faut financer toutes sortes d'initiatives pour augmenter les taux de vaccinations, y compris même, chez les migrants! Tout cela bien sûr au nom du prétendu Bien public.

 

Problème: la Commission Européenne n'en a en réalité rien à caler de la santé publique et l'a ENCORE prouvé une Xième fois récemment.

 

En effet, après avoir multiplié par 3 les taux de cesium radioactif dans les aliments pour ne surtout pas entraver les échanges commerciaux depuis Fukushima, la Commission réautorise à présent pour les poissons d'élevage les farines animales... celles-là même qui sont à l'origine de la crise de la vache folle!

 

C'est très important de faire les liens entre les scandales sanitaires car hélas, ils se tiennent tous et toujours, au nom du profit, on met la santé et la vie des gens en danger. C'est à chaque fois la même chose et avec la vaccination, on n'échappe évidemment pas à la règle!

 

Voici copie, ci-dessous, de l'excellent communiqué du député français Nicolas Dupont-Aignan sur son site (Debout la République) au sujet du retour des farines animales et du rôle de la Commission Européenne:

 

La Commission fait une queue de poisson à la santé des européens

 

En autorisant aujourd'hui le recours aux farines animales pour les poissons d'élevage, la Commission de Bruxelles adresse un bras d'honneur à tous les consommateurs européens.

 

Seulement une semaine après le début du scandale de la viande de cheval, cette décision démontre que la Commission n'a plus peur de rien ni de personne. Il faut rappeler que ce mode d'alimentation était interdit depuis la crise de la vache folle. A raison, les experts avaient estimé que nourrir des poissons avec des farines de porc et de volaille revêtait un risque sanitaire. Afin d'éviter un drame comme celui de la vache folle, les États et notamment la France avaient poussé à leur interdiction. La Commission à la solde des lobbys avait tout fait pour éviter cette interdiction. Aujourd'hui elle a décidé d'autoriser à nouveau leur utilisation.

 

C'est un risque sanitaire immense que Bruxelles fait courir aux consommateurs. Il ne s'agit pas ici d'avoir dans nos assiettes du cheval à la place du bœuf. C'est beaucoup plus grave. En cédant à la pression de certains lobbys, les Commissaires de Bruxelles jouent avec la santé des Européens.

 

Hier Bruxelles donnait une fin de non-recevoir aux exigences de pays comme la France qui réclament un étiquetage des plats préparés en fonction de l'origine des produits. Cette nouvelle annonce démontre qu'il n'y a plus rien à attendre d'une Union européenne sclérosée et obscurantiste. Je demande à François Hollande de prendre ses responsabilités. On ne parle plus simplement d'emplois délocalisés. On parle ici de santé publique menacée par le diktat de Bruxelles. Soit il obtient de la Commission qu'elle recule, soit il en tire les conséquences et interdit sur le territoire français l'utilisation de ces farines.

 

Nicolas Dupont-Aignan


Député de l'Essonne


Président de Debout la République

 

dupont-aignan.png

 

Voir aussi: L'UE veut faire taire les eurosceptiques, exactement comme elle veut imposer les vaccins!

Partager cet article
Repost0
29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 12:40

Réveillez-vous et rappelez-vous que:

 

- C'est aussi cette même Commission Européenne (non élue) qui a défendu bec et ongles l'achat et l'utilisation de vaccins expérimentaux anti-H1N1 (qui ont par la suite généré de grands drames humains avec l'éclosion de narcolepsies...).

 

- C'est cette même Commission qui est en faveur de l'expérimentation humaine sans consentement et

 

- qui souhaite aussi une autonomie propre pour pouvoir déclarer l'état d'urgence maximal des pandémies

 

- Puis souvenez-vous aussi des propos de Mme Testori de cette même Commission Européenne qui a appelé de ses voeux la vaccination prochaine des humains à la façon du bétail, sur base de décisions fortes (et arbitraires) de cette même structure dictatoriale!!

 

 

Croyez-vous encore sincèrement après cela que la Commission Européenne veille à votre Bien et à votre sécurité?!

 

Comme expliqué dans cette vidéo, l'OBJECTIF de la Commission n'est pas l'intérêt ou la sécurité des citoyens en tant qu'individus précieux mais bien de FAVORISER la consommation et les importations. Par conséquent, les vaccins étant aussi des produits importés et "consommables", la Commission va les favoriser. Elle va aussi favoriser l'importation de produits radioactifs plutôt que de les refuser. Etc etc

Partager cet article
Repost0
13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 21:00

pilules contraceptives

C'est toujours la même chose: il n'y a jamais assez de victimes, ce n'est jamais assez prouvé, etc. C'est vraiment à se demander pour qui ces instances se prennent alors que le principe de précaution est pourtant inscrit noir sur blanc dans la Constitution d'un état comme la France!

 

Finalement, qu'il s'agisse des instances nationales ou internationales, ces "grands machins" qui se prétendent au-dessus de la mêlée sont justement ceux qui plient le plus sous le poids des lobbys. Il est donc utile et important, au fil du temps et des différentes prises de positions irresponsables de ces instances, de décoder leurs mécanismes communs de fonctionnement et leurs stratégies de déni, pour ne plus jamais être dupes de leurs avis inutiles et faire de mauvais choix pour sa propre santé.

 

Voici des extraits de l'avis de l'Agence européenne du Médicament sur la décision française de cesser le remboursement des pilules de 3° et 4° générations (souvenez-vous, l'Agence Européenne avait aussi été très rassurante avec les vaccins H1N1, et puis avec la narcolepsie, on a vu ce que ça a donné, ou plutôt les victimes le voient ET LE RESSENTENT CHAQUE JOUR!):

 

L’EMA pour l’utilisation de la pilule contraceptive dernière génération :

 

abuzat le 13 janvier 2013 à 8:32 

 

L’arrêt envisagé de l’utilisation des pilules contraceptives, de dernières générations également, du gouvernement français n’est pas justifié selon l’EMA, l’Agence européenne des médicaments.

 

Les pilules contraceptives, particulièrement celles des dernières générations, sont accusées en France d’être responsables de troubles emboliques veineux chez certaines femmes. Cependant pour l’EMA, l’arrêt de l’utilisation de ces pilules est prématuré voire injustifié.

 

L’agence a en effet précisé dans un communiqué qu’ « il n’y a actuellement aucune nouvelle preuve qui suggérerait un changement dans le profil de sécurité connu des pilules combinées commercialisées actuellement ». « Il n’y a donc de ce fait aucune raison que les femmes arrêtent leur contraception » a ajouté l’agence avant de conclure qu’ « à l’heure actuelle, [elle] n’a reçu aucune preuve d’un Etat membre concernant des troubles emboliques veineux associés aux contraceptifs combinés ».

 

Ces déclarations sont une réponse à la concertation ouverte par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). Cette concertation a pour but la diminution des prescriptions des pilules contraceptives de dernières générations.

 

Cette décision de l’ANSM fait suite à l’arrêt du remboursement de ces pilules qui prendra effet le 31 mars, arrêt décidé après qu’une jeune femme, vite suivie par beaucoup d’autres, ait porté plainte contre sa pilule contraceptive qui lui aurait causé un AVC. 50% des femmes qui prennent la pilule en France prennent une pilule de troisième génération, 2.5 millions de femme.

 

Source : Donnetonavis.fr

 

 

Voyons maintenant la dernière position en date de l'Académie Française de Médecine sur les ondes électromagnétiques et les antennes-relais... un des mécanismes habituels de déni est d'insinuer finalement que le mécanisme ou la procédure incriminés, ici en l'occurence, l'électrohypersensibilité, c'est "dans la tête des gens"... ben voyons!

 

Lire ici l'article du Point du 11 janvier dernier, intitulé:

 

"Antennes-relais: l'Académie de Médecine contre le principe de précaution."

 

Petit commentaire d'Initiative Citoyenne [également posté ainsi sur le site du Point]

 

Comme pour les vaccins et les autres poisons !

 

L'Académie a aussi prétexté, sans l'ombre d'une preuve, qu'il n'y avait aucun danger posé par l'aluminium vaccinal bien qu'elle ait admis avec un brin de schizophrénie qu'une fraction de cet aluminium migrait notamment au cerveau ! Le neurologue canadien Shaw qui a injecté des vaccins aluminiques à des souris en les évaluant sur une période suffisamment longue (20 semaines) a remarqué à l'autopsie une destruction de 35% des neurones du mouvement dans le cerveau des souris sacrifiées! Pour les OGM aussi, l'Académie a défendu les poisons et la mauvaise méthodologie, trop courte, qui permet ainsi de faire passer facilement les poisons (OGM, alu etc. ) comme plus sûrs qu'ils ne sont. Et puis, cerise sur le gâteau quand même : 6 mois seulement avant son interdiction en 1996, l'Académie de Médecine adoptait A l'UNANIMITE un rapport rassurant sur l'amiante qui était pourtant dénoncée depuis 1906 par de courageux lanceurs d'alerte !

 

 

Autre commentaire intéressant:



Etomniaveritas le 12/01/2013 à 23:18

 

« Et qui trouve-t-on parmi les membres actifs de l'Académie de médecine... ?

 

André Aurengo qui roule pour Bouygues Télécom et EDF…


http://fr.Wikipedia.Org/wiki/Andr%C3%A9_Aurengo


Le noyautage des institutions par les lobbys est quelque chose d'écœurant et révoltant dans notre beau pays... Dans la constitution duquel est pourtant inscrit le principe de précaution !

 
Nous avons tous le pouvoir d'écrire à notre député pour lui faire comprendre que nous avons le droit à ce principe de précaution et lui demander de venir à l'assemblée le 31 janvier.


Je connais déjà trop d'électrohypersensibles... Des personnes sur qui c'est tombé comme ça, sans prévenir. Demain, ca pourrait être moi, vous, nos fils et nos filles...


Personnellement j'ai écrit à mon député pour l'interpeller et lui demander de faire le voyage à l'assemblée le 31 janvier.


Si vous vous sentez concerné un minimum vous pouvez lui écrire vous aussi.


J'ai fait mon petit courrier et je sais que je ne suis pas le seul.»

 

En effet, qui n'a pas déjà vu ces images attristantes de gens obligés d'aller vivre dans des grottes ou dans des caravanes parce que leur vie est devenue physiquement intolérable en raison de leur électrohypersensibilité?



 

4 millions de gens seraient sensibles aux ondes en France soit près d'1 personne sur 15, oui, vous lisez bien, mais à part ça, pour l'Académie de Médecine, ce sont 4 millions de gens juste atteints de maladie psychosomatique!!

Partager cet article
Repost0
19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 21:00

arretez-vous-c-est-pour-votre-bien.jpg

Loin de s'émouvoir des milliers de cas d'effets secondaires graves qui surviennent chaque année dans l'Union Européenne suite aux vaccinations incessantes infligées aux citoyens et qui impactent évidemment sévèrement leur qualité de vie et leur capacité de travail, l'U.E veut en réalité VACCINER UN MAXIMUM DE GENS CONTRE UN MAXIMUM DE MALADIES, point barre!

 

Et peu importe si cela fait plus de tort que de bien, ces technocrates-là ne veulent surtout pas le savoir!  D'ailleurs c'est clair, le sujet des risques graves des vaccins n'est jamais évoqué, ni en fréquence, ni en gravité dans leurs meetings dispendieux.

 

Pour la Commission, tel qu'on peut le voir sur son site, "certains vaccins demeurent sous-estimés et sous-utilisés": ah bon, lesquels? On croûle déjà sous les vaccins, à fortiori les petits nourrissons à peine sortis du ventre de leur mère...

 

La Commission écrit encore sur son site ce à quoi elle contribue au niveau européen:

 

Au niveau européen

 

Afin d'aider les pays de l'UE à maintenir ou à augmenter les taux de vaccination contre les maladies pouvant être évitées par ce moyen, la Commission européenne s'emploie à:

 

favoriser l'introduction des vaccins contre le cancer du col de l’utérus;

 

promouvoir la vaccination contre la grippe saisonnière chez les personnes risquant de tomber gravement malades si elles attrapent la grippe («groupes à risque»). La recommandation du Conseil du 22 décembre 2009 exhorte les États membres à s'engager, d'ici l'hiver 2014/2015, à vacciner chaque année 75 % des groupes à risque contre la grippe saisonnière;

 

encourager les pays de l'UE à faire en sorte que les principaux vaccins contre les maladies infantiles soient administrés au plus grand nombre d'enfants possible. 

 

La Commission européenne a également aidé les États membres à élaborer une stratégie de vaccination contre une pandémie de grippe H1N1(souvent appelée «grippe porcine»).

 

Cette instance NON ELUE, et financée avec l'argent des contribuables européens, promeut donc le gaspillage de ces mêmes deniers publics avec l'achat de vaccins dangereux et peu recommandables contre les HPV, comme en attestent des dizaines de publications scientifiques rigoureuses (la publication de Shaw et Tomljenovic fin décembre 2011 dans Annals of Medicine constitue une méta-analyse, passant ainsi en revue plus d'une centaine d'études scientifiques mais, par idéologie, de telles instances se refusent bien sûr à les prendre en compte!)

 

Pour la grippe, c'est amusant de voir qu'on évoque cette recommandation du Conseil européen de fin 2009 exhortant les Etats membres à vacciner au moins 75% des individus dits "à risque", alors qu'il se trouve justement que l'actuel président permanent du Conseil européen, Mr Herman Van Rompuy, ne s'était pas fait vacciner contre la grippe selon son dossier médical électronique consulté par des médecins néerlandophones cette même année, bien qu'il figurait déjà à son âge parmi les gens dits "à risque" (= rappelé dans l'émission Mise au Point de la RTBF le 1er novembre 2009). C'est là bien la preuve que ces gens ne s'appliquent certainement pas à eux-mêmes les recommandations hasardeuses qu'ils voudraient imposer au monde entier!

 

Pour les enfants, c'est pareil, alors que leur état de santé ne cesse globalement de se dégrader avec une explosion des maladies chroniques, neurologiques, des cancers, sans parler de l'auto-immunité et des allergies, l'U.E encourage aveuglément et sans aucune étude à long terme, à les vacciner A TOUT PRIX contre un maximum de maladies... là encore, faire du chiffre, bien plus que promouvoir la santé! 

 

Cette véritable obnubilation vaccinale pathologique devient de plus en plus patente aux yeux des parents qui comprennent qu'il s'agit en fait de vacciner tout ce qui bouge, sans plus être du tout dans le champ de la Science, hélas. La vaccination y a-t-elle en fait jamais été quand on songe aux ficelles employées pour faire accepter à tout prix les vaccins, comme par exemple le recours systématique à de faux placebos dans les essais cliniques de vaccins, ce qui biaise donc en fait toute l'évaluation possible de leurs effets secondaires dans un esprit par définition anti-scientifique et obscurantiste?

 

Et il faut dire que ça va loin, leurs stratégies de vaccination. Ainsi, pour poursuivre la lubie d'élimination de la rougeole et la rubéole en 2015 (lubie de l'OMS sans cesse reportée d'année en année), ça va tourner au véritable HARCELEMENT:

 

- Réfléchir à l'obligation vaccinale, par exemple des personnels de santé, comme en Finlande.

- Instaurer un contrôle du carnet vaccinal et une obligation pour la scolarisation des enfants.

- Profiter des voyages pour vacciner un maximum de gens.

- Appliquer la stratégie "vacciner les enfants ET les parents" et donc les parents se trouveront donc harcelés aussi du même coup.

- Faire signer aux patients des décharges de responsabilité au cas où ils attraperaient la rougeole s'ils n'ont pas suivi la recommandation vaccinale du médecin.

- Recommandations internationales de l'OMS et notamment en matière de voyages.

 

Avec tout ça, on pourrait croire qu'il y a véritablement urgence à éliminer ou éradiquer purement et simplement ces maladies. Il n'en est rien. La rubéole ne constitue aucunement une urgence de santé publique. Quant à la rougeole, ce virus a mis des milliers d'années à co-évoluer avec l'homme, en lui apportant certains avantages épidémiologiquement constatables (moindre risque d'asthme, d'allergies, etc). Vouloir à tout prix éradiquer un microbe de la surface de la terre témoigne d'une attitude scientiste dangereuse, qui est sous-tendue par l'illusion de pouvoir plier la Nature à ses souhaits, sans même prendre en considération tous les aspects de la question, et notamment le fait que la Nature a horreur du vide, et qu'il y a toutes les chances que ce miasme-là puisse être remplacé par un autre encore pire!

 

Mais la véritable raison de cet acharnement vaccinal détestable, loin d'être un objectif d'amélioration de la santé publique, répond en réalité au besoin commercial des firmes pharmaceutiques, qui ont près de 300 vaccins en attente dans leur pipeline, de libérer de la place dans le calendrier vaccinal actuel déjà surchargé, pour y introduire plusieurs nouveaux vaccins. Les rajouter encore à l'heure actuelle serait trop risqué, car les gens et notamment les parents commenceraient à s'en indigner... trop c'est trop!

 

Les enfants n'auront donc jamais moins de vaccins à subir, un jour ou l'autre, non, il s'agira toujours d'écouler chez eux tous ces vaccins incessants et continuellement renouvellés par d'autres, selon les injonctions de la fausse instance "publique" qu'est l'OMS.

 

Quant à donner en exemple l'implication de l'U.E en matière de grippe H1N1, c'est là vraiment  une idée saugrenue... quand on voit ce que ça a donné, les râleries et pressions de l'U.E sur la Ministre polonaise, qui visiblement, a eu bien raison de ne surtout pas acquérir ces dangereux vaccins expérimentaux entre autres, générateurs de narcolepsies, puisque finalement, il y a eu moins de décès dus à la grippe dans ce pays qu'ailleurs... cherchez l'erreur!

 

Cela est évidemment pour cela que l'U.E veut éviter à l'avenir que les Européens puissent opérer la moindre comparaison entre pays vaccinés et pays non vaccinés, que l'U.E est en faveur de l'achat groupé de vaccins, qu'elle est aussi favorable à l'expérimentation humaine sans consentement et que Mme Testori de la DG Sanco, disait sans la moindre gêne qu'à l'avenir, on arrivera à ce que ça soit aussi la Commission (non élue) qui décide arbitrairement des gens à vacciner, exactement comme ce qui se fait déjà à l'heure actuelle avec les troupeaux de bétail. On sait donc ce qui nous attend à l'occasion des futures pandémies tant attendues, si on ne réagit pas dès maintenant...

 

nouveau-symbole-europeen.png

Partager cet article
Repost0
22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 18:41
john_dali.jpg

John Dalli, né le 5 octobre 1948 à Qormi, sur l'île de Malte, est un homme politique maltais. Il appartient au Parti nationaliste (PN/NP). 


Il a occupé le poste de commissaire européen en charge de la Santé et de la Politique des consommateurs de 2010 à 2012, au sein de la Commission Barroso.

 

Impliqué dans une affaire de corruption liée à l'industrie du tabac, il a démissionné le 16 octobre 2012.

 

John Dalli s'est retrouvé mardi clairement mis en cause dans une enquête de l'Office européen de lutte antifraude.

 

La commission Barroso a annoncé mardi soir la démission de John Dalli, titulaire du portefeuille de la Consommation et de la Santé, mis en cause dans une affaire de trafic d'influence au plus haut niveau européen.

 

L'intéressé rejette vigoureusement l'accusation et promet de rétablir son honneur.

 

Source: Le Figaro


De mieux en mieux pourrait-on dire… Rappelons que c’est ce même John Dalli qui avait émis le souhait, en janvier 2012, que « la Commission Européenne (= instance non élue et au dessus de toutes les législations !) puisse déclarer un état d’urgence sanitaire », chose des plus risquées compte tenu du précédent du H1N1 d’une part et de l’idée de la Commission européenne d’autoriser l’expérimentation humaine sans consentement « au motif de l’urgence » !

 

En attendant, la Commission vient d’autoriser dans l’Union le maïs transgénique MIR162 de Syngenta… prétendu aussi sûr que son homologue non transgénique !

Les 27 n’étaient pas parvenus à un consensus sur le sujet et dans pareil cas, la solution non démocratique de rêve pour les lobbys concernés, c’est que c’est la Commission qui tranche ! N’y a-t-il donc pas là aussi eu fraude quelque part ? On pourrait en débattre si on connaissait un peu mieux les dessous de toutes ces structures opaques.   

Partager cet article
Repost0
20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 23:00

ANSM--Afssaps.jpg

Une majorité de gens ne savent pas ce que signifient ces initiales: ANSM.

Pas étonnant, c'était aussi le but de ce genre de changement de nom après toutes les casseroles que traînait l'Afssaps. L'ANSM est donc le nouveau nom de l'Afssaps, l'agence nationale de Sécurité du Médicament. L'équivalent français en somme de la FDA aux USA ou de l'EMEA au niveau européen.

 

Il existe en France un réseau impressionnant d'instances et d'agences aux noms tous plus opaques les uns que les autres pour beaucoup de citoyens: INPES (Institut national de Prévention et d'Education à la Santé), InvS (Institut de Veille Sanitaire), INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale), HCSP (Haut Conseil de Santé Publique), HAS (Haute Autorité de Santé), CTV (Comité Technique des Vaccinations) etc etc

 

En Belgique aussi, diverses instances co-existent: KCE (Centre fédéral d'expertises des soins de santé), CSS (Conseil Supérieur de la Santé), etc

 

Tous ces différents noms pléthoriques ont aussi comme effet (sans doute pas boudé ou complètement indésirable) de brouiller le citoyen dans sa possible perception des véritables responsabilités. Ne sachant plus qui fait quoi, qui se trouve où et avec quels conflits d'intérêts, le citoyen finit donc hélas le plus souvent par abdiquer et se résigner à laisser des experts peu dignes de confiance gérer sa santé à sa place.

 

Cette déresponsabilisation, hélas, s'avère des plus dangereuses, tout simplement parce que ces instances ne font pas ce pour quoi le citoyen croit qu'elles sont payées.

 

Prenons le cas de l'ANSM justement, qui est le sujet de cet article. Un récent communiqué de l'association française E3M qui s'intéresse au sort des malades de la myofasciite à macrophages et au rôle de l'aluminium vaccinal dans cette pathologie, fait état du refus de cette agence dite "publique" de financer des études sur la sécurité vaccinale et notamment sur l'aluminium utilisé comme adjuvant dans une majorité de vaccins!

 

En effet, le 12 septembre dernier, l'ANSM annonçait les projets retenus en matière de sécurité médicamenteuse. Aucun financement ne fut donc accordé aux projets déposés qui avaient trait à l'évaluation des risques de l'aluminium vaccinal alors que cette agence recommande pourtant aux consommateurs d'éviter d'appliquer des déodorants à base d'aluminium sur une peau lésée ou irritée!!!

 

En octobre 2011, cette même instance, diriginée par Dominique Maraninchi avait déjà fait la politique de la chaise vide (de même que le Haut Conseil de la Santé Publique du Salamon et le Comité Technique des Vaccinations de Daniel Floret) à l'occasion d'une "réunion de consensus" organisée par le député-médecin Gérard Bapt à l'Assemblée Nationale au sujet des très controversés vaccins HPV. Le fait, ô scandale, que plusieurs médecins comme les Drs Pèlerin, de Chazournes et Spinosa y étaient conviés, n'était pas du goût de ces mandarins peu habitués à la moindre remise en question ou contradiction!

 

Le laxisme envers les très réactogènes vaccins HPV est d'ailleurs très contradictoire avec le retrait abusif de l'ancien DTP (sans alu) pour de fausses réactions allergiques qui ont surtout permis à Sanofi, avec la complicité de l'ex Afssaps, d'accroître ses profits en forçant ainsi la main aux parents pour qu'ils acceptent des vaccins toujours plus chers et plus combinés (seul le vaccin tétravalent, avec la coqueluche, ayant encore une autorisation de mise sur le marché pour les enfants de moins de 6 ans!). Cet épisode est d'ailleurs expliqué plus en détails dans le récent livre de Virginie Belle "Faut-il faire vacciner son enfant?"

 

Tout récemment encore, l'ancienne Afssaps (ANSM donc) reconnaissait sur son site que les vaccins pandémiques H1N1 et plus particulièrement le vaccin Pandemrix sont liés à un risque accru de narcolepsie qui est en réalité 4 fois plus grand en cas de vaccination H1N1 qu'en l'absence de vaccination. Ce risque alors qu'initialement associé aux seuls enfants s'avère en outre aussi de mise chez les adultes vaccinés. Mais comme très bien épinglé par un récent article du Canard Enchaîné, il s'avère que pas moins de 4000 personnes pourraient souffrir en France de narcolepsie suite à cette vaccination...  très loin donc de la vingtaine de cas que l'ex Afssaps daignait il y a quelques mois admettre du bout des lèvres!

 

Pourquoi ces agences sont-elles donc toujours occupées à minimiser les risques de ce genre de politique vaccinale de masse? 



Bien au-delà de la seule question des multiples conflits d'intérêts des experts qui siègent au sein de ces agences, on retrouve une autre raison évidente qui n'est que trop peu abordée par les divers analystes à savoir la quasi non faisabilité pour des experts, même exclusivement payés par l'argent public, de remettre en cause avec leurs conclusions le bienfondé d'une politique gouvernementale avec les conséquences juridiques que cela pourrait représenter pour lesdites autorités!

 

Les gens ne se rendent pas toujours bien compte de cela mais il s'agit pourtant d'un aspect fondamental de la problématique: il existe déjà une sorte de conflits d'intérêts entre l'expert rétribué par les autorités et son expertise susceptible, à un moment donné ou  à un autre, d'entrer en contradiction avec les politiques mises en place jusqu'alors par ces mêmes autorités! Si on ajoute à cela, les aveux particulièrement préoccupants mais aussi très éclairants qu'on peut retrouver sur le site du Sénat français selon lesquels les autorités "publiques" sont en fait "les partenaires naturels" des multinationales pharmaceutiques, on comprend que les objectifs des pouvoirs publics et donc aussi des experts qu'ils rémunèrent (sous peine de pressions, de démissions ou autres intimidations, cfr à la FDA américaine!) va être de rassurer, le plus souvent à tort, le public, tout en préservant ainsi l'image de l'industrie.

 

Ceci nous ramène finalement aux pistes de solution évoquées par l'immunologiste américaine Dr Tetyana Obukhanych qui en appelait à juste titre, après la séparation de l'Eglise et de l'Etat, à une séparation de la Science et de l'Etat (des Etats). Cela renvoie également à la notion de Science citoyenne qui devrait être à la fois contrôlée et financée en majorité par les citoyens.

Soulignons que si ça avait toujours été le cas, il est hautement probable que les OGM alimentaires n'auraient jamais été autorisés et encore moins imposés à leur insu et contre le gré d'une majorité de gens dans leurs assiettes!!

 

Lorsqu'on sait que les agences nationales ne font le plus souvent que reproduire dans les divers Etats les diktats de l'OMS dont un des buts majeurs est surtout de simplifier les frais de lobbying des pharmas en uniformisant mondialement les recommandations unilatérales au profit du "tout chimique", on doit inévitablement relativiser leurs messages dans toute alerte sanitaire médiatisée.

 

Il est en outre d'autant plus important de relativiser les affirmations le plus souvent faussement rassurantes de ce genre d'agences que le corps médical, souvent en quête d'auto-protection, a tendance à vous rabâcher ce discours "venu d'en haut" comme parole d'Evangile. Cette absence de discernement chez les soignants a plusieurs raisons: outre le manque de temps pour chercher par eux-mêmes, il y a la crainte perpétuelle et sous-jacente à tout acte, de poursuites en justice de la part d'un patient qui fait qu'il est éminemment plus rassurant et confortable pour un praticien de pouvoir affirmer après coup, pour se couvrir, "qu'il n'a fait qu'appliquer les recommandations officielles en vigueur à l'époque".

 

Hélas, en voulant se couvrir eux-mêmes, c'est le patient qui en sort particulièrement fragilisé et laissé conséquemment à la merci de pseudo politiques sanitaires de masse, éthiquement indéfendables.

 

A côté de cette "technique du parapluie" ("C'est pas moi, c'était telle agence de santé publique qui avait recommandé que"), il y a aussi le discours trop général et flou qui sert encore trop souvent d'échappatoire, tant aux médecins lambda qu'aux experts médiatisés et autres leaders d'opinion. Ceux-là en effet adoptent une pseudo position défensive actuellement où on les entend faire des aveux sous forme de faux scoops dans le style "Oui, les vaccins, comme tous les médicaments peuvent causer des effets secondaires." Ce discours bien aseptisé est toujours très commode d'autant qu'ils se limitent toujours à cela, sans jamais entrer bien sûr dans le vif (accablant) du sujet concernant la dangerosité et les risques de ces produits. Point de détails les enfants, se serait bien trop dangereux....

 

Partager cet article
Repost0
9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 23:20

Incroyable: un article tout récent du Courrier de l'Ouest  relayait les recommandations de l'ECDC, une instance officielle européenne encore très mal connue des gens mais qui travaille de concert avec l'Agence européenne du Médicament.

 

L'ECDC (ou Centre européen de contrôle des maladies, calqué sur le modèle des CDC américains) exhorte à "vacciner toutes les filles (de 10 à 14 ans) contre le cancer du col de l'utérus."!

 

Mais le pire, ce sont bien sûr les pseudo-arguments qu'il utilise pour justifier un tel enthousiasme:

 

- les vaccins anti-HPV sont efficaces

- ces vaccins sont sûrs (sic!)

- ces vaccins sont trop peu utilisés

 

Et bien sûr, pour crédibiliser ce message surréaliste, l'ECDC souligne s'être basé pour ses nouvelles recommandations vaccinales anti-HPV sur des études menées ces 4 dernières années et sur les données issues de 19 pays européens.

 

L'ECDC dit-il vrai ou bien a-t-on encore ici droit à un flot préoccupant de mensonges??

 

La question de l'efficacité:

 

Il n'est toujours pas prouvé à ce jour que les vaccins Gardasil et Cervarix puissent prévenir le moindre cas de cancer du col et la raison en est que le cancer du col met 15 ou 20 ans à se déclarer à partir d'une infection initiale avec divers co-facteurs alors que ces vaccins ne sont pas sur le marché depuis tout ce temps. Pour le Pr Claude Béraud, ancien vice-président de la Commission Transparence de l'Agence Française du Médicament, qui s'exprimait dans le journal Sud Ouest en octobre 2011« Affirmer que ce vaccin diminuera de manière significative  le nombre de cancers est une imposture d'un point de  vue de santé publique. Aucune étude n'est en mesure de  le prouver. On a été beaucoup trop vite, il faudrait un recul  de vingt ans pour en avoir la certitude. On ne peut qu'au mieux l'espérer, ce qui n'est pas la même chose ! »

 

« Il y a des choses, dans les études, que le labo ne met pas en avant : par exemple, si une jeune fille non infectée se fait vacciner, trois ans plus tard, cela réduira de 0,8 % le risque d'apparition de lésion du col utérin, ce qui n'équivaut pas à un cancer ! On en est là. Et cela ne dispense pas les femmes de faire régulièrement des frottis, seule méthode capable de faire diminuer de 80 % le risque de cancer », continue le pharmacologue.

 

En 2008, dans le Monde, le Pr Béraud avait déjà averti dans une interview en 2008 que selon un modèle mathématique, « Dans le cas où cette vaccination serait efficace, le pourcentage de la population qui en bénéficierait sera faible. »  (Càd une baisse de seulement 10% des cancers et 13% de la mortalité en 2060  pour une vaccination de 85% des adolescentes si le vaccin était  efficace à 100%). 

 

Ces vaccins peuvent donc éventuellement prévenir certains types d'infections à HPV mais il est capital de pouvoir se demander à quel prix? Au prix de quels effets secondaires et de quel coût financier, d'autant que des données épidémiologiques sérieuses suggèrent un effet pervers et contre-productif de ces vaccins, à savoir celui de favoriser, par compensation, d'autres souches de HPV, non incluses dans ces vaccins!

 

La question de la sécurité:

 

C'est un euphémisme que de dire que ces vaccins ne sont pas sûrs du tout. Il s'agit donc en réalité d'un odieux mensonge de la part de l'ECDC que rien ne peut excuser puisqu'on dispose au contraire de données particulièrement alarmantes de pharmacovigilance à l'échelle du monde: par exemple, outre les chiffres très inquiétants d'effets secondaires enregistrés aux USA, il faut aussi voir la proportion tout à fait anormale d'effets secondaires de ces vaccins anti-HPV par rapport aux autres types de vaccins. Et là, c'est clair qu'il y a un problème: en Grande-Bretagne, il ressort selon une étude parue dans Annals of Medicine fin 2011 que le vaccin Cervarix entraîne 24 à 104 fois plus d'effets secondaires que chacun des autres vaccins du calendrier vaccin britannique pris tour à tour! Autre exemple: en Australie, en 2007, 50% de TOUS les effets secondaires recensés de médicaments (en général) provenaient du Gardasil! Une étude, parue en 2009 dans the Journal of the American Medical Association (JAMA), rapportait que le Gardasil avait entraîné 3 fois plus de signalements d'effets secondaires que tous les autres vaccins réunis avec un surplus de syncopes et d'évènements thrombo-emboliques (par rapport aux autres vaccins).

 

Voyons par exemple aussi en détail la fréquence comparée des effets secondaires du Gardasil par rapport à un autre vaccin, le Menactra, un vaccin contre le méningocoque commercialisé aux Etats-Unis. Les chiffres parlent d'eux-mêmes:

 

GARDASIL , par rapport au vaccin Menactra (méningite):

 

2X + de consultations en urgence

4 X + de décès

5X plus de victimes qui ne se remettent pas

7X plus d’handicaps

4X + d’arrêts cardiaques

4X + de lupus

15 X + d’épilepsie

6X + d’évanouissements & 3 X + de syncopes

33 x + de thromboses

5X + de vascularites

30X + d’aggravation avec d’autres doses du même vaccin

 

Ce genre de chiffres constituent un signal extrêmement clair de pharmacovigilance mais qui reste lamentablement ignoré des autorités pour d'obscures raisons...

Le fait qu'il y ait eu un nombre anormalement élevé aussi de morts violentes (attaque, accident vasculaire, arrêt cardiaque, embolie) suite à ce genre de vaccin aurait dû inclure d'ailleurs des évaluations nettement plus poussées sur ses effets circulatoires et vasculaires en particulier, ce qui n'a certainement pas été fait au cours d'essais cliniques biaisés et bâclés dans lesquels on donnait de l'aluminium toxique au faux groupe placebo, de façon à présenter comme "plus acceptables" les effets secondaires dans le groupe des vaccinées!

  

La réalité est en fait que "le taux d'effets secondaires de ces vaccins est assez élevé", comme avoué en fait par l'Assurance Maladie belge (INAMI), dans un document de réponse au fabricant du Cervarix, GSK. Ce même document précise d'ailleurs aussi que selon l'agence européenne du Médicament, les 2 vaccins ont un "profil de sécurité" similaire, ce qui signifie en d'autres termes que ni le Gardasil ni le Cervarix ne sont aussi sûrs que ce que l'ECDC laisse entendre de façon tout à fait malhonnête. Mais à ce constat que le taux d'effets secondaires est "assez élevé", il faut encore ajouter le fait que tous les effets secondaires de vaccins et de médicaments sont toujours considérablement sous-estimés, seuls 1 à 10% d'entre eux étant effectivement recensés et comptabilisés selon diverses publications médicales!



Par ailleurs, et cela n'est pas du tout négligeable, les deux vaccins anti-HPV sont des vaccins transgéniques, c'est à dire fabriqués par génie génétique, avec tous les risques additionnels que cela suppose en terme d'impuretés issues des procédés de fabrication. En effet, avec cette méthode et cela, les fabricants le reconnaissent, la pureté du produit fini ne peut jamais être garantie. Cela signifie donc qu'il reste ce qu'on appelle de "l'ADN contaminant hétérogène" à l'intérieur du vaccin qui est injecté aux gens.

 

Voici ainsi ce qu'écrit le biologiste Michel Georget dans son ouvrage "Vaccinations, les vérités indésirables" à ce sujet:

 

"Le risque majeur de l'ADN contaminant est donc qu'il puisse s'intégrer dans notre génome, y dérégler le fonctionnement de certains gènes, parmi lesquels les proto-oncogènes et les antioncogènes, et conduire ainsi au déclenchement d'un cancer."

 

Même l'OMS avait d'ailleurs admis que cet ADN hétérogène n'était pas anodin, à fortiori pour les enfants qui reçoivent de nombreux vaccins, y compris de ce type, depuis leur plus jeune âge:

 

"Même s'il est possible d'indiquer une limite supérieure de contamination d'un produit fini par de l'ADN hétérogène, et même si toutes les expériences indiquent que des quantités d'un tel ADN de l'ordre de quelques picogrammes sont biologiquement inactives dans un grand nombre d'épreuves, on ne peut pas plus affirmer l'absence totale d'ADN et du risque qui lui est lié dans les produits obtenus en lignées cellulaires continues que dans les produits issus de cultures primaires de cellules diploïdes. [...] Un des grands problèmes soulevés [à cette conférence] est le risque de malignité que pourrait représenter à long terme un ADN contaminant hétérogène, en particulier s'il s'avère qu'il contient des séquences codantes ou régulatrices potentiellement oncogènes. Ce point est réellement préoccupant, car de nombreuses personnes en bonne santé, notamment des nourrissons, seront peut-être vaccinées avec des produits issus de lignées cellulaires continues, ou les recevront de toute autre manière." ["Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques.", Rapport Technique de l'OMS, n°747; 1987]

 

Il a déjà été démontré sur base de plusieurs échantillons de Gardasil, que ce vaccin était contaminé avec de l'ADN recombinant (c'est à dire de l'ADN trafiqué, PAS l'ADN naturel du virus HPV tel que le corps pourrait y être confronté via une infection naturelle contre laquelle il est paré pour se défendre). Jasmine Renata, une jeune fille décédée en Nouvelle-Zélande 6 mois après sa vaccination anti-HPV a été autopsiée. On a retrouvé de l'ADN recombinant non éliminé dans son organisme, y compris dans son cerveau dont le Pr Shaw, du Canada, a réalisé une analyse. Selon le pathologiste américain Dr Lee, cet ADN recombinant pourrait rester anormalement dans le corps sans être éliminé en raison de son "accrochage ferme à l'aluminium du vaccin". Quels sont les risques à long terme de tous ces jeux d'apprentis-sorciers? Remarquez-vous que les officiels ne vous parlent jamais de tout ça en détails et de façon concrète, tout simplement parce qu'ils ne savent pas ce qu'ils font et que les conseilleurs ne sont pas les payeurs?? C'est vraiment hautement significatif en tout cas que les recommandations vaccinales soient toujours des affirmations très générales et simplistes, comme si on s'adressait à des enfants. Le public est donc constamment infantilisé et maintenu dans la croyance que le sujet serait trop compliqué au point qu'il faille définitivement abandonner ce sujet complexe aux médecins et laisser les "experts" décider in fine à sa place!!



Sur le caractère "trop peu utilisé des vaccins" :



Il est logique que, les effets secondaires redoutables de ces vaccins aidant, un nombre significatif de mères et de jeunes filles n'en aient tout simplement pas voulu et se soient en fait même félicitées  d'un tel choix au fur et à mesure qu'elles lisaient les histoires dramatiques de plusieurs victimes dans la presse. Alors que des autorités réellement à notre service devraient se réjouir du bon sens de la population évitant ainsi un nombre incalculable d'effets secondaires coûteux pour la Sécurité sociale (et donc la collectivité), ces autorités qui s'estiment en réalité être "les partenaires naturels" des pharmas ne peuvent donc que déplorer cette défiance légitime du public, encourager des programmes scandaleux dans les pays pauvres pour écouler les invendus tout en se donnant une image de "gens généreux" et aider les fabricants à trouver diverses stratégies destinées à forcer l'adhésion des gens. Une de ces stratégies (et c'est la même qui a aussi été "sortie du chapeau" pour l'hépatite B notez bien!) est à présent de prétendre que 2 doses sont suffisantes, au lieu de 3. Tout, plutôt que reconnaître l'arnaque et reverser intelligemment tout l'argent de ces inutiles vaccins en programmes organisés de dépistage par frottis!

 

A noter aussi: l'ECDC ne recommande pas la vaccination des garçons qui est pourtant déjà remboursée intégralement dans un pays comme l'Australie, sans parler du fait que le vaccin est à présent aussi destiné aux garçons dans des pays comme les USA et le Canada. Là encore, cela en dit long sur la crédibilité du discours officiel et la relativité des recommandations vaccinales considérées hélas à tort comme "paroles d'évangile" pour certains! Il est vraisemblable que si des décès de jeunes garçons et autres effets secondaires graves surviennent aussi après ces vaccins (ce qui se serait en toute logique produit également en vaccinant massivement les garçons), cela aurait pu être trop décisif comme "coïncidence" et aurait pu définitivement éveiller le public de moins en moins crédule sur ces vaccins. Ainsi, plusieurs décès de jeunes filles qu'on a attribués exclusivement à la prise de la pilule (qui a aussi des effets circulatoires) se seraient produits chez des garçons qui eux ne prennent pas cette même pilule. Ca aurait donc rendu la tâche plus ardue pour trouver un autre bouc émissaire et sauver l'image du vaccin!

 

Il nous apparaît en conclusion que ces instances internationales opaques ne remplissent pas du tout leurs missions de protection du public et d’évaluation neutre et objective des produits pharmaceutiques. Elles servent en revanche de paravents aux décideurs publics sur base d’un modèle de « poupées russes » : OMS>FDA ET CDC américain (USA) et ECDC et EMEA (Europe) > Ministères nationaux de la Santé des divers pays du monde> PUBLIC TROP CREDULE.

Partager cet article
Repost0
17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 20:20

fda dollar

Une histoire choquante révèle comment l'Agence américaine du Médicament (FDA) fait imprudemment fi de la Sécurité médicamenteuse

 

13 août 2012. Site du Dr Mercola. [Extraits]

 

Dans la foulée des rapports choquants sur la manière dont l'agence américaine du médicament (FDA), terrifiée que ses pratiques soient mises à nu, espionne ses propres travailleurs dans l'espoir de les mettre à la porte avant qu'ils ne deviennent lanceurs d'alerte, une nouvelle histoire a émergé qui démontre vraiment à quel point le problème est profond. En marginalisant les rapports sur la sécurité des médicaments ou en ne les lisant tout simplement pas et en approuvant ensuite les médicaments en question, la FDA est donc une fois encore accusée de n'être que le chaperon des pharmas.

 

C'est le mois passé en effet qu'ont émergé des révélations explosives sur une opération intensive d'espionnage menée par la FDA vis-à-vis de ses propres scientifiques. Utilisant un logiciel d'espionnage sophistiqué, l'agence a suivi et traqué chaque mesure prise par des individus ciblés au préalable. Le programme a même intercepté des e-mails personnels et des copies de documents faites sur les propres clés USB des travailleurs.

 

Les scientifiques visés avaient exprimé des inquiétudes au sujet de l'approbation par l'agence de dangereux appareils médicaux pour la réalisation de mammographies et de coloscopies, qui exposaient selon eux les patients à de dangereux niveaux de radiation. A présent, un autre lanceur d'alerte est sorti du rang et ce qu'il a à raconter sera considéré comme choquant, même par les plus blasés d'entre nous....

 

Un ancien analyste de la FDA sort du silence au sujet de la suppression pure et simple de la notion de sécurité médicamenteuse

 

Ronald Kavanagh travaillait comme analyste-évaluateur  pour la FDA dans le Centre d'Evaluation des Médicaments et de la Recherche, de 1998 à 2008. Dans une récente interview, il révèle comment la FDA a court-circuité ou ignoré des données de sécurité ayant trait à d'importants médicaments approuvés durant la période où il était employé de l'agence. Dans une interview pour le magazine d'information on-line "Truth Out", il raconte à Martha Rosenberg:

 

"Dans le Centre des médicaments [Centre d'Evaluation des médicaments et de la Recherche ou CDER], comme dans le Centre des Appareils techniques, les employés honnêtes craignent les employés malhonnêtes."

 

"Il existe aussi des preuves irréfutables que les responsables du Centre d'Evaluation des Médicaments ont mis la nation en danger en corrompant l'évaluation médicamenteuse et en interférant avec notre capacité d'assurer la sécurité et l'efficacité de ces produits pharmaceutiques. Quand j'étais encore à la FDA, les évaluateurs des médicaments recevaient clairement comme instructions de ne pas questionner les compagnies pharmaceutiques car notre travail se bornait simplement à approuver les médicaments. Nous étions empêchés, excepté au niveau de rares instances, de présenter nos découvertes aux comités consultatifs.

 

En 2007, des directives formelles ont été inaugurées, selon lesquelles s'exprimer de quelque façon qui pourrait nuire à l'image de l'agence, pourrait se solder par un licenciement. Si nous posions des questions susceptibles de retarder ou d'empêcher l'approbation d'un médicament- ce qui bien sûr était notre travail en tant qu'évaluateurs des médicaments- la hiérarchie nous aurait réprimandés, réaffectés, tenu des réunions secrètes sur notre compte, et pire encore. Il est évident que dans un tel contexte, les personnes vont automatiquement s'auto-censurer."

 

Selon Kavanagh, les gens seraient choqués s'ils savaient seulement à quel point les données de sécurité des médicaments sont malléables. Il a pointé comme exemple le fait que les études sur l'homme sont typiquement trop courtes et qu'elles ne portent que sur trop peu de sujets pour avoir une idée suffisamment claire du profil général de sécurité. Dans un tel contexte, même un seul cas d'effet secondaire grave devrait être pris très au sérieux, de même qu'il serait nécessaire d'analyser très attentivement en parallèle les études de sécurité à plus long terme. Kavanagh prétend qu'il a vu des évaluations de médicaments dans lesquelles des collègues chargés d'évaluer la sécurité du médicament ont complètement échoué à mener de telles évaluations avant que ces médicaments ne soient approuvés.

 

La FDA contrecarre activement les investigations au sujet d'effets secondaires graves

 

On ne sait pas combien de médicaments et dispositifs médicaux dangereux et/ou inefficaces ont été approuvés et mis sur le marché par pure intimidation, que ça soit une intimidation de la part des compagnies pharmaceutiques ou de la hiérarchie de la FDA elle-même. Ce qui est peut-être le plus choquant de tout sont les révélations selon lesquelles certaines des règles de fonctionnement et de régulation internes de la FDA sont clairement conçues pour contrecarrer dès le départ les évaluations fiables en matière de sécurité.

 

[...]

 

Une autre faille qui peut mettre votre santé en péril est que les compagnies pharmaceutiques ne sont pas obligées d'indiquer les effets secondaires du médicament dans la notice SI:

 

- les effets secondaires surviennent en-dessous d'un certain pourcentage et/ou:

 

- s'ils surviennent plus de deux fois plus souvent dans le groupe placebo (que dans le groupe ayant reçu le médicament à évaluer)

 

Selon Kavanagh:

 

"Avec cette règle, certains effets secondaires graves et potentiellement létaux qui ont éventuellement abouti au retrait du marché du médicament, n'auraient aucunement  besoin d'être mentionnés dans la notice."

 

Kavanagh prétend aussi avoir découvert une autre faille utilisée par les pharmas pour étouffer les questions de sécurité. Ils soumettent alors simplement des bribes et des données partielles à différents intervenants, de façon à empêcher de façon efficace que l'évaluateur ne puisse avoir une vue d'ensemble. Ensuite, parce que les questions de sécurité apparaissent alors à tort marginales ou négligeables, il sera décidé qu'aucune autre évaluation complémentaire n'est nécessaire...

 

"A une occasion, la firme m'a même dit qu'ils allaient contacter ma hiérarchie, de façon à obtenir une exigence claire d'approbation de leur médicament qu'ils ne voulaient pas voir passer à la trappe et j'ai pu alors constater qu'ils l'avaient obtenue. A une autre occasion, la compagnie a clairement déclaré au cours d'un meeting qu'ils avaient "payé pour obtenir une autorisation." a dit Kavanagh.

 

"Parfois, nous recevions carrément l'instruction de ne lire QUE les 100 à 150 pages de résumé et d'accepter les allégations de la firme sans examiner les données exactes qui, comme j'ai pu le constater en de multiples occasions, contredisaient pourtant le résumé soumis par l'entreprise. D'autres fois, je recevais l'ordre de ne pas évaluer certaines sections du texte soumis au sujet d'un médicament mais invariablement, c'était justement là où se trouvaient pourtant les questions de sécurité les plus cruciales. Ceci pouvait seulement se produire si la hiérarchie de l'agence FDA était informée de ces questions sensibles avant que le médicament ne soit soumis à évaluation par le personnel de l'agence.

 

En outre, la hiérarchie nous aurait noyés sous de grandes quantités de documents, impossibles à lire avant une date butoir donnée, et aurait retiré toute possibilité que des collègues puissent nous donner un coup de main pendant ce si court laps de temps."

 

[...]

 

Les médicaments pédiatriques finissent également par poser des risques inutiles en raison de l'échec de la FDA à assurer de façon adéquate l'analyse des risques et des nombreuses lacunes scientifiques exploitées de façon lucrative par les fabricants. Par exemple, voici différents paramètres qui font que les évaluations des médicaments pédiatriques sont fréquemment biaisées:

 

- Les dosages sont basés sur ceux approuvés pour les adultes, sans égard aux différences métaboliques existant entre le corps en développement d'un enfant et celui d'un adulte.

 

- Les études d'exposition recourent souvent à des enfants obèses et incluent un trop faible nombre d'enfants pour évaluer les risques de façon adéquate.

 

- Aucun ajustement n'est effectué selon l'origine ethnique, l'âge, l'état ou non de puberté, ou le poids exact.

 

Les risques pour les femmes enceintes et leurs foetus en développement sont aussi fréquemment ignorés. Au final, il apparaît que la FDA est engagée dans une opération de camouflage systématique qui consiste à donner un feu vert à tout ce que Big Pharma souhaite commercialiser. Il s'agit en fait essentiellement d'un blanc-seing donné à des produits dangereux, capables de tuer et d'handicaper des centaines et des milliers de gens chaque année, ce qui est bien sûr totalement inexcusable. Les grands médias du système ont aussi une lourde responsabilité à ce sujet, en ne faisant pas correctement état de ces données de sécurité accablantes au public, lequel continue alors de rester ignorant de la situation.

 

Selon Kavanagh:

 

"La réponse de la FDA à la plupart des risques prévisibles est de les nier et d'attendre jusqu'à ce qu'il y ait des preuves post-marketing irréfutables pour ensuite, simplement finir par faire ajouter l'un ou l'autre avertissement dans la notice. En réalité, quand des patients font les frais de la toxicité du médicament, cela est habituellement attribué à un état sous-jacent ou pré-existant qui, nous le savons, a pour effet d'accroître encore cette toxicité médicamenteuse. Ceci permet aussi de ne pas attirer trop l'attention sur la toxicité propre du médicament et de prétendre que celui-ci n'est aucunement lié à tel ou tel effet secondaire.

 

Par conséquent, les effets toxiques sont seulement attribués à un médicament quand les preuves sont irréfutables. La majorité des cas d'effets secondaires de médicaments pour lesquels il existe un facteur favorisant sont donc simplement occultés. Quand vous soulevez des questions de sécurité potentielles, le refrain habituel que j'ai entendu de la part de la hiérarchie était "où sont donc les corps morts dans la rue?" Ce qui, signifie donc clairement que nous ne commençons à faire quelque chose QUE si la presse se met à en parler."

 

Les évaluateurs des médicaments de la FDA ont-ils à craindre pour leurs vies?

 

Kavanagh ne fut pas surpris d'apprendre les mesures de représailles de l'agence à l'encontre de cinq lanceurs d'alerte, étant donné les exemples d'intimidation qu'il a personnellement vécus, au point d'en être arrivé à craindre pour sa vie ainsi que la sécurité de ses enfants!

 

"Après que la hiérarchie de la FDA ait appris que j'avais été au Congrès à propos de certaines questions, j'ai découvert que mon bureau avait été forcé et mon ordinateur physiquement trafiqué." a expliqué Kavanagh.

 

"... Après que j'aie donné au député Waxman (démocrate de Californie) une clé USB avec les preuves, le staff de la FDA avertissait le personnel qu'il était interdit de télécharger des informations sur des clés USB. Ensuite, après que j'aie ouvertement rapporté des irrégularités dans l'évaluation d'un médicament anti-psychotique ainsi que la collusion financière entre la FDA et les employés du bureau du sénateur Grassley ainsi que le Comité du Congrès de Contrôle et de Réforme du Gouvernement, j'ai été menacé de prison si je divulgais des informations commerciales confidentielles au Congrès... La loi sur la FDA et les cosmétiques permet de façon explicite la communication au Congrès de secrets commerciaux par des employés de la FDA, mais étant donné que la plupart des gens sont inconscients de cette possibilité, la hiérarchie de la FDA peut recourir à des menaces d'emprisonnement pour la violation de la loi sur les Secrets commerciaux, pas seulement pour décourager les contrôleurs mais aussi, dans mon cas, pour obtenir que le bureau du sénateur Grassley détruise les preuves que j'avais fournies.

 

Les menaces, cependant, peuvent s'avérer bien pire que la prison. Un supérieur a menacé mes enfants- qui venaient juste d'avoir respectivement 4 et 7 ans- et au cours d'une grande réunion du staff, je fus présenté comme "un saboteur". En me basant sur d'autres choses qui se sont passées et qui ont été dites, j'étais effrayé à l'idée d'être assassiné pour avoir parlé au Congrès et aux enquêteurs de la police criminelle."

 

Nous savons maintenant à quoi ressemble la "surveillance domestique" des lanceurs d'alerte

 

Dans une vidéo, l'avocat Stephen Kohn, directeur exécutif du Centre National des lanceurs d'Alerte et avocat des lanceurs d'alerte issus de la FDA dans la récente affaire d'espionnage de cette agence à leur encontre, a déclaré:

 

"Pour la première fois, nous savons maintenant à quoi ressemble  la "surveillance domestique" des lanceurs d'alerte dans ce pays avec les développements technologiques qui sont les nôtres." a dit Kohn. "L'agence cherche à détruire à jamais la réputation de ces lanceurs d'alerte." 

 

Les échecs de la FDA mettent gravement en danger la Nation et la santé des Américains.

 

La déclaration sur les missions précises de la FDA stipule:

 

"La FDA est responsable de la protection de la santé publique en assurant la sécurité et l'efficacité des médicaments humains et vétérinaires, des produits biologiques, des appareils et dispositifs médicaux, de nos aliments, produits cosmétiques et produits radioactifs. La FDA est aussi responsable de l'amélioration de la santé publique en aidant à accélérer les innovations qui rendent les médicaments et les aliments plus efficaces, plus sûrs et plus abordables; et en aidant le public à obtenir des informations adaptées et scientifiquement fondées dont il a besoin dans le cadre d'un usage de médicaments et d'aliments qui peuvent contribuer à améliorer sa santé."

 

[...]

 

Conclusions

 

Une des racines profondes de cet abandon par la FDA de cette mission d'assurer la sécurité du public, est que la majorité des financements de la FDA proviennent des compagnies pharmaceutiques qu'elle est censée contrôler et évaluer. La FDA s'est progressivement métamorphosée en un simple pion instrumentalisé par l'industrie pharmaceutique, ce qui fait qu'elle n'a plus rien à voir avec la sécurité médicamenteuse mais tout à voir avec la maximisation des profits.

 

KAVANAGH (thomas thomas)

 Photo: Thomas Thomas (Flickr)

 

Comme l'a dit le Dr David Graham -un autre lanceur d'alerte de renom qui a donné l'alarme au sujet du scandale du Vioxx- dans une interview en 2005:

 

"Telle qu'organisée et conçue actuellement, la FDA n'est pas capable de protéger adéquatement le public américain. C'est une agence qui est plus intéressée à protéger les intérêts des industriels. Elle envisage les industriels comme ses clients, or le client est quelqu'un dont vous devez représenter et défendre les intérêts. Malheureusement, c'est de cette façon que fonctionne actuellement cette agence."

 

[...]

 

La seule solution possible ne réside donc certainement pas dans des changements mineurs de la structure existante mais dans une réforme complète de la FDA. Mais, entre-temps, ne risquez pas votre argent et même votre vie avec une idéologie mise en place pour profiter de vos maladies (lucratives). Une option est donc de changer pour des méthodes de soin naturelles qui aident autant que possible le corps à se guérir et à s'auto-entretenir, sans qu'il ait besoin de recourir à de dangereux médicaments promus par les pharmas et la FDA.

 

Sources: site du Dr Mercola & Truth Out

 

Cette information est très importante. Pourquoi : parce que l’agence américaine du médicament ou Food and Drug Administration (FDA) est véritablement prise comme LE modèle à suivre par l’Agence européenne du médicament et nombre d’Etats européens dont les Ministres n’hésitent pourtant jamais, pour mieux se couvrir, à se réfugier derrière le genre d’avis rendus par la FDA dans le cadre de réponses aux parlementaires un peu trop sceptiques.

 

Comme on le voit, et de l’aveu même des travailleurs de ces propres agences, tout est fait pour protéger les pharmas et non la santé publique. Et tous les moyens sont bons y compris les menaces et l’intimidation physique. Comme pour toutes les mafias, y compris celles d’ordres gouvernemental et institutionnel (qui est peut-être la pire puisqu’au-dessus de toutes les lois), les règles de base et les conditions de survie sont : la PEUR des victimes et l’omerta ou loi du silence, d’où le rôle évidemment accablant des médias trop peu objectifs. Supprimez cette peur du public et des scientifiques ainsi que cette collusion de la presse et plus aucune mafia, même institutionnelle, ne pourrait y survivre.

 

Partager cet article
Repost0
14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 19:40

13 juin 2012

 

Dans un communiqué de presse du 13 juin dernier, l'Australian Vaccination Network (AVN) signale le refus des officiels de santé publique australiens d'envoyer un orateur pour relayer leur point de vue au cours d'un débat contradictoire, ouvert aux médecins et au public.

 

Pour cette association citoyenne australienne, il est essentiel de donner la parole à tous les points de vue, pour permettre au plus grand nombre de réaliser une décision réellement libre et éclairée.

 

C'est pourquoi, ils se sont démenés pour essayer d'obtenir la présence d'un expert défendant le point de vue officiel. Et ils évoquent à ce propos leurs nombreuses démarches:

 

"Le Dr Chris Ingall était incapable d'assister à ce séminaire. Mr Vahid Saberi de l'Association Medicare de la côte nord n'a pas répondu à notre fax et à notre email. Le Dr Marianne Trent, Coordinatrice de la Vaccination de l'Unité de la Santé publique de la côté nord du pays a également manqué de répondre à nos appels téléphoniques, nos fax et nos emails. Mais la réponse la plus décevante fut celle de Mr Paul Corben, Directeur de la Santé Publique qui a affirmé que personne de la Santé Publique ne prendrait la parole à ce genre de séminaires et qu'il ne transmettrait à personne d'autre cette demande de notre part, en notre nom."

 

Et cette association de commenter ainsi le caractère ubuesque de pareille couardise:

 

"C'est une chose de dire aux parents qu'ils doivent tous vacciner leurs enfants mais ça en est une autre de leur refuser l'opportunité de pouvoir ainsi confronter les différents points de vue de part et d'autres et de pouvoir poser d'importantes questions au cours d'un débat public! "

 

"En raison de ce refus de la communauté médicale d'être questionnable et accessible par les parents australiens et parce que beaucoup de médecins sont curieux de savoir ce que leurs propres organisations peuvent leur cacher, l'Australian Vaccination Network souhaite ainsi étendre l'invitation gratuite à ce séminaire à chaque médecin de famille, spécialiste ou tout autre professionnel de santé. Tout ce que ceux-ci auront alors à faire sera de prouver leurs qualifications à l'entrée et il ne leur sera demandé aucuns frais d'admission. L'Australian Vaccination Network espère voir beaucoup de professionnels de santé présents, de façon à ce que l'information puisse se diffuser gratuitement et de façon respectueuse."

 

Cette attitude est scandaleuse, mais elle n'est hélas pas propre à l'Australie.

 

En effet, alors que le groupe des Objecteurs de Croissance avait convié des gens de Provac et de la Communauté française à leur débat public sur la vaccination infantile, le 14 octobre dernier à l'ULB, ceux-ci avaient également adopté la politique de la chaise vide.

 

Mais ce n'est pas tout: il y a quelques mois, quand le député Bapt conviait quelques médecins à l'Assemblée Nationale à une "réunion de consensus sur la vaccination HPV", plusieurs officiels ont aussi poussé des hauts cris en s'indignant que quelques députés et médecins puissent prendre ce genre d'initiative et osent ainsi les inviter eux, grands experts, à enfin descendre de leur fragile piédestal pour oser descendre dans l'arène et venir débattre.

 

Cette attitude fut la même pour l'OMS lorsqu'il s'agissait de venir s'expliquer sur les campagnes vaccinales violentes contre la polio dont elle était responsable en Afrique. Malgré sa promesse d'être présente et d'envoyer un représentant, l'OMS avait finalement, elle aussi, appliqué la politique affligeante mais à la fois très démonstrative de la chaise vide.

 

De même, l'ONE craint la presse et la moindre confrontation. Cela n'est en effet pas un hasard si cette instance n'a jamais pu ou voulu répondre sur le fond au courrier extrêmement précis que nous lui avions adressé par recommandé en décembre dernier au sujet de la sécurité vaccinale. L'ONE, qui organisera d'ailleurs une sorte de symposium sur la vaccination ouvert au public le 13 octobre prochain, n'invitera ainsi très probablement que des experts au discours convenu et couru d'avance. L'inverse serait sans doute pour cette instance beaucoup trop risqué.

 

Et vraisemblablement, le fait d'être discrédités publiquement est LA grande crainte des experts. Car ils savent pertinemment qu'ils n'ont pas les réponses aux questions "les plus chaudes" et les plus accablantes, alors, c'est logique, ils préfèrent le confort ronronnant de rester entre eux. Rien là de très surprenant.

 

C'est ce qui explique qu'après le débat audio fracassant du Forum de Midi de mars 2011 sur la vaccination, il n'était certainement plus question d'oser encore remettre le couvert, d'où un Forum de Midi de ce jour aseptisé et "bien délimité" avec les meilleurs protagonistes possibles pour un vrai faux débat par excellence (qui distillaient ainsi par exemple leurs croyances sur l'éradication de la variole par la vaccination alors que même l'OMS a admis le contraire ou qui évoquaient uniquement la vaccination polio orale en termes élogieux sans rien dire des dizaines de milliers de paralysies flasques irréversibles qu'il a engendrées, etc etc)

 

Même s'ils refusent le débat, ce débat s'imposera de plus en plus à cette caste dans les années qui viennent, tout simplement parce qu'ils se sont trop permis. Ils se sont par exemple permis de diffuser une publicité trompeuse (et reconnue comme telle par les instances compétentes), qui comparait la vaccination à un parapluie ou à une ceinture de sécurité, tout en se permettant après coup de continuer à la diffuser en dépit de la décision rendue. Ils se sont donc permis de se placer au-dessus des règles. Exactement comme Mme Onkelinx qui prévenait déjà de la possibilité de remodeler la loi sur les droits du patient de 2002 pour éventuellement maintenir l'obligation vaccinale polio en cas d'évolution jurisprudentielle après le procès de Tournai!

 

Ils croient pouvoir arriver à tout, tout exiger et ne rien assumer. Cette arrogance toutefois les perdra. C'est inévitable.


Partager cet article
Repost0
17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 21:55

Alors que le package pharmaceutique de l'Union européenne constitue un beau cadeau aux pharmas qui sont les principaux gérants des données de pharmacovigilance, ne devant plus que mettre en place de simples "plans de gestion des risques" (qui n'interviennent donc qu'après coup, quand on a bien expérimenté sur le public), des députés européens se rendent compte tout d'un coup, après moult scandales sanitaires, qu'il faudrait peut-être essayer d'améliorer le système.

 

C'est ainsi qu'on pouvait lire le 10 mai dernier, sur le site du Parlement européen, que "Le 8 mai, la commission de la santé publique a demandé une amélioration de la détection des médicaments potentiellement dangereux et une accélération de leur retrait du marché."

 

La commission de la Santé du parlement européen (ENVI) a alors approuvé trois amendements, prétendument "phares":

 

"Ces amendements visent à clarifier la procédure et à renforcer la transparence. Ils prévoient une procédure d'urgence à caractère automatique entraînant le retrait d'un médicament du marché lorsqu'une entreprise décide de ne pas renouveler une licence de mise sur le marché pour des raisons de sécurité.

 

De plus, toute entreprise qui procède au retrait volontaire d'un médicament sur le marché doit déclarer expressément si elle le fait pour des questions de sécurité.


Enfin, la liste noire des médicaments soumis à une surveillance supplémentaire devrait inclure systématiquement tous les médicaments ayant fait l'objet d'une étude de sécurité post-autorisation."



Toutes ces mesures sont des mesures à posteriori, quand le mal est déjà fait. C'est à noter!

En outre, il est particulièrement naïf de compter sur l'honnêteté des pharmas pour reconnaître que le retrait du médicament a pour cause un défaut de sécurité. On l'a vu avec le vaccin Hexavac, en réalité retiré pour cause d'oedèmes cérébraux mortels du nourrisson mais dont la raison exacte du retrait a été maquillée en "efficacité insuffisante", avec la complicité active de l'Agence européenne du Médicament (EMA)!

 

Enfin, il faut mettre fin à toute hypocrisie et cesser de prétendre qu'on voudrait renforcer la détection de médicaments dangereux alors que les vaccins ne cessent de bénéficier d'un régime d'exception et de passes-droits insupportables en matière d'évaluation de leur sécurité!

 

Ainsi, tant que l'on n'imposera pas de vrais groupes placebos (avec des gens vierges de tout vaccin donc) pour tout essai clinique de vaccin;

 

tant que l'on n'imposera pas de tests de cancérogénèse, mutagénèse et tératogénèse aux vaccins comme c'est requis pour les autres médicaments;

 

tant que l'on n'imposera pas d'analyse pharmacocinétique aux vaccins, comme pourtant imposé aux autres médicaments;



tant que l'on n'imposera pas une formation correcte aux médecins et aux personnels soignants pour leur apprendre à reconnaître les effets secondaires des vaccins et ainsi lutter contre leur dramatique sous-estimation,

 

les députés seront dans l'hypocrisie la plus totale et ne mériteront pas la moindre estime pour de telles mesurettes qui ne sont définitivement PAS à la hauteur des enjeux quand on sait que rien qu'en France, annuellement, il y a pas moins de 300 000 hospitalisations dues aux effets secondaires des traitements!!!!!!!!

 

Partager cet article
Repost0

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA