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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 17:04

L’achat groupé de vaccins et de médicaments devient une réalité dans l’UE

 

 par Paola Testori Coggi, directrice générale de la DG Santé et consommateurs

 

TestoriLe 20 juin, les ministres de la santé réunis à Luxembourg au sein du Conseil ont signé l’accord de passation conjointe de marchés pour l'achat de contre-mesures médicales. Cet accord est un nouveau résultat positif de notre action visant à protéger les Européens contre les menaces transfrontières pour la santé, telles que les maladies transmissibles. Il définit le cadre des achats communs et permet aux pays de l'UE d’acquérir conjointement, et non plus individuellement, des vaccins pandémiques et d’autres contre-mesures médicales.


Grâce à la masse critique des signataires, les États membres vont pouvoir garantir, au moyen d'achats groupés, la disponibilité de vaccins pandémiques et de médicaments en quantités suffisantes — et à des prix corrects — en cas de menace transfrontière pour la santé.


Ce mécanisme profitera à tous les pays de l’UE, notamment à ceux qui, en 2009, ont rencontré des difficultés pour se procurer des vaccins élaborés pour la pandémie du virus H1N1. C'est en effet cette pandémie, et les enseignements qui en ont été tirés, qui ont poussé la Commission européenne à prendre des mesures dans ce domaine.


L'accord va toutefois au-delà de l'achat de vaccins pour faire face aux pandémies. Les États membres pourraient étendre à l’achat de contre-mesures médicales pour lutter contre d’autres maladies infectieuses, telles que le VIH/sida, l’hépatite B ou le papillomavirus humain (HPV).


La signature de l’accord repose sur une base strictement volontaire. Jusqu'à présent, 14 pays de l’UE se sont engagés en faveur de cette mesure sans précédent. Huit pays supplémentaires ont convenu de signer une lettre d’intention en vue de la signature ultérieure de l’accord.  Je félicite les pays qui ont signé l’accord et j’invite tous ceux qui n'ont pas encore accordé leur soutien à cette initiative importante à saisir l'occasion qui leur est offerte et à signer l'accord le plus rapidement possible, afin d'assurer la protection de leurs citoyens et de la population européenne.


  • Projets du programme de santé publique

 

Analyse de la rentabilité des stratégies européennes d'alerte et de réaction à la pandémie de grippe humaine

 

L’objectif est de redéfinir les grands scénarios de pandémie humaine au niveau européen, de décrire et de regrouper les stratégies de réaction possibles, et de les évaluer dans le cadre d'analyses de rentabilité multi‑critères.

 

FASTVAC: un cadre générique pour la production et l’évaluation rapides (FAST) de VAccins d’urgence

 

L’objectif général de FastVac est de définir un ensemble complet de règles prévisionnelles qui permettront d'accélérer l'élaboration, l'évaluation, la production et la mise sur le marché de vaccins d’urgence.

 

Exercices de contrôle de la qualité et mise en réseau des méthodes de détection des agents pathogènes extrêmement infectieux 

 

Cette action commune vise à relier et à consolider les objectifs de deux réseaux existants qui travaillent sur des bactéries et des virus extrêmement infectieux et résultent des projets EQADeBa (financé par l’UE) et ENP4-Lab.


Source : Newsletter n°132 de l’Union Européenne du 24 juin 2014


Cette affaire d’achat groupé de vaccins constitue une très mauvaise nouvelle pour la santé et les libertés publiques en Europe mais c’était prévisible et nous l’avions annoncé et mis très clairement en garde à ce sujet, dès 2009-2010.

 

Vu le fiasco du baratin pro-vaccinal à l’occasion de la fausse pandémie de H1N1 et tous ces préparatifs tellement incessants qu’ils en deviennent forcément suspects en vue des prochaines pandémies tant attendues, il est clair que ceux qui ont voulu à tout prix fourguer à toute l’Europe – et même au monde entier- des vaccins bâclés, superflus et dangereux, n’ont pas abandonné leurs rêves aussi facilement depuis lors. Bien au contraire, ils ont redoublé d’efforts et investi tellement d’argent dans de futurs vaccins qu’il est difficile de croire qu’ils l’ont fait sans garanties minimales de retour sur investissement dans un avenir plus ou moins proche…

 

Ces mesures d’achat groupé de vaccins, qui avaient même été soutenues/approuvées par Europe Ecologie les Verts à l’époque (!) ne feront qu’entraver TOTALEMENT la liberté des Etats membres tout en renforçant la pression vaccinale sur les populations, c’est évident comme le nez au milieu du visage. Il suffit de constater les foudres sous lesquelles a été la Ministre (médecin) polonaise de la santé, Ewa Kopacz, qui avait commis « le crime » aux yeux des officiels de refuser de gaspiller l’argent des citoyens tout en leur faisant risquer de graves dommages post-vaccinaux avec le Pandemrix. A l’époque, pour essayer de désinformer le public, certains officiels, comme Roselyne Bachelot, n’avaient pas hésité à prétendre que le choix de la Pologne était dû à leur manque de moyens financiers.

 

Ce qui gêne surtout les officiels, c’est toute possibilité de comparaison quelle qu’elle soit. Ce qui est recherché avec l’achat groupé de vaccins, c’est un parapluie aux divers ministres nationaux et l’impossibilité qu’il y aura alors de remarquer par contraste que tout s’est beaucoup mieux déroulé au final dans les pays qui n’auraient pas opté pour la vaccination. C’est exactement la même technique qui est adoptée avec les essais cliniques biaisés de vaccins en général avec tout refus systématique et anti-scientifique de comparer ce qui est comparable à savoir des vaccinés à des non vaccinés. Tout cela contribue de façon fallacieuse à faire croire à tort que la vaccination est incontournable, au détriment d’autres solutions plus économiques, plus écologiques et plus sûres qui ne sont alors même pas envisagées. Nul doute que tous les inconscients qui ont soutenu cette proposition d’achat groupé de vaccins au niveau européen s’en mordront les doigts lors de la prochaine pandémie tant attendue.

 

Quant à Madame Testori (non élue) de la DG Santé qui semble se féliciter de cette (triste) nouvelle sur l'achat groupé de vaccins, elle s'était déjà publiquement réjouie le 5 octobre 2010 à l'idée que ce soit dans le futur la Commission Européenne (là aussi non élue) qui décide quels humains doivent être vaccinés à l'occasion des futures pandémies, comme ça se fait déjà chez les animaux disait-elle...

 

Des vaccins fabriqués et évalués toujours plus vite pour soi-disant protéger la santé publique ? Regardez ce que ça donne comme résultats, ici avec le vaccin H1N1 qui avait soi-disant été très bien évalué et n’était pas expérimental et dans la deuxième vidéo avec le vaccin pandémique de 1976 contre la grippe porcine aux USA…

 

 

 

Voir aussi 

 

Audition du 5 octobre 2010 au Parlement européen sur le H1N1: les masques sont tombés !

 

Pandémies: l'UE accroît son pouvoir pour sonner l'alerte et imposer la vaccination

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Le vrai scandale des faux placebos

 

Les aveux accablants du Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "on ne comprend pas comment marchent les vaccins"


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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 09:05

Programmes de vaccination dans le monde: l'UE va fournir une aide de 25 millions d'euros par an et doubler ses efforts pour la période 2014-2020

 

L’UE va plus que doubler son aide pour financer des vaccins et des programmes de vaccination dans le monde entier, afin d’améliorer la santé de millions de personnes dans les pays en développement.

 

1,5 million d’enfants meurent chaque année de maladies qui pourraient être évitées par un simple vaccin. C’est pourquoi l’UE va augmenter son aide, qui passera à 25 millions d’euros par an pour la période 2014-2020, contre 10 millions d'euros les années précédentes. 

 

Ces fonds aideront l'Alliance GAVI, une organisation à but non lucratif dont la mission est d'élargir l'accès à la vaccination, à protéger des millions d'enfants supplémentaires contre des maladies mortelles dans les pays les plus pauvres de la planète. 

 

Sombre-Europe-qui-sombre--jpg

 

L'Alliance GAVI représente tous les principaux acteurs de la vaccination à l’échelle mondiale: pays donateurs, autorités sanitaires, société civile, industrie pharmaceutique et entreprises privées.  

 

Une aide ciblée 

 

L’aide est adaptée aux besoins de chaque pays. S'appuyant sur la force de ses membres, l'Alliance GAVI centralise les demandes de chaque pays et garantit ainsi un financement prévisible à long terme. Cette pratique fait baisser les prix, ce qui permet de vacciner et de sauver le plus grand nombre possible d'enfants.  

 

Les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique reçoivent environ les deux tiers de l'aide. Grâce à des donateurs comme l'UE, près de 500 millions d'enfants ont été vaccinés depuis 2000 et 6 millions de vies ont pu ainsi être sauvées. 

 

L'Alliance GAVI finance 11 vaccins, dont ceux contre le pneumocoque et le rotavirus, qui constituent les principales causes de pneumonies et de diarrhées évitables par la vaccination, et contre le Papillomavirus humain, responsable du cancer du col de l'utérus. 

 

EUROPE-mensonges.jpg

 

L'aide de l’UE dans le secteur des soins de santé 

 

La mission de l'Alliance GAVI est étroitement alignée sur la politique de développement de l'UE, qui vise à diminuer la pauvreté et à atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement d'ici à 2015. 

 

Afin d'améliorer les conditions globales et de renforcer l’efficacité et la viabilité des systèmes de santé dans les pays en développement, l’UE agit également dans d’autres secteurs des soins de santé comme l’alimentation, l’eau, l’assainissement et la sécurité routière. 

 

Outre le financement des soins de santé par le Fonds européen de développement et par l’instrument de financement de la coopération au développement, l'UE a mis en place le programme thématique concernant les biens publics mondiaux et les défis qui les accompagnent , qui est axé sur des aspects sanitaires transfrontaliers tels que la lutte contre les maladies contagieuses. 

 

Depuis 2004, l'aide aux soins de santé apportée par l'UE a permis de vacciner 18,3 millions d'enfants de moins d'un an contre la rougeole, de construire, de rénover ou d'équiper plus de 8 500 dispensaires et d'effectuer 17 millions de consultations dans le domaine de la santé reproductive.

 

Communiqué de presse – L’UE redouble d’efforts pour améliorer la santé de millions de personnes dans les pays en développement

 

Communiqué de presse – Partenariat de l’UE avec l’Alliance GAVI

Commission européenne – Développement et coopération

 

Alliance GAVI

 

Source : Commission Européenne

 

Une fois encore du grand n’importe quoi mais qui ne se fera hélas pas sans souffrances ! Car voyons les choses en face : chaque année, depuis déjà des décennies, les officiels affirment sans preuve que la vaccination sauve des millions de vies. Cela fait bien 10 ans au moins qu’ils affirment que cela sauverait au moins 3 millions de vie chaque année, c’était même encore un des leitmotifs de la Semaine mondiale de la vaccination 2014 de l’OMS et ici, on nous parle tout à coup de 1,5 millions de vies. Si la vaccination était si efficace, ça fait longtemps que ces chiffres auraient été revus à la baisse !

 

La vérité, c’est que ces populations pauvres sont inondées et surtout FORCEES de recevoir des vaccins dont on veut faire croire qu’elles seraient elles-mêmes demandeuses mais qui les rendent malades sans assurer leurs besoins les plus vitaux/fondamentaux et urgents qui continuent de faire bien plus sûrement des décès et des maladies que les maladies censées être prévenues par ces vaccins !

 

Avec les deniers des contribuables européens, l’Union européenne, par l’intermédiaire d’Etats membres complices et coupables, va transférer des fonds aux firmes pharmaceutiques (dont Gates, grand collaborateur du GAVI est actionnaire et bénéficiaire) sans que cet argent aille dans le même temps à des dépenses plus urgentes comme l’accès à l’eau et à la nourriture. Cet argent en faveur des vaccins fera à coup sûr des victimes et créera des handicapés de toutes pièces alors que l’investissement total de tout cet argent dans l’eau et la nourriture n’aurait nui à personne tout en sauvant de façon certaine des vies.

 

Il y a une terrible idéologie qui sous-tend les vaccins et qui se concrétise notamment par l’automatisme d’inclure dans les programmes vaccinaux des pays pauvres tous les derniers « nouveaux » vaccins utilisés initialement dans les pays riches et qui sont là-bas, aussi inutiles que chez nous, au détriment de solutions plus sûres et moins coûteuses –comme par exemple les solutés de réhydratation orale qui ne coûtent que quelques euros et qui sont sans risque pour lutter contre les complications possibles des gastro-entérites à rotavirus-, là où les vaccins sont sources d’invaginations intestinales qui nécessitent des opérations lourdes et complexes inaccessibles dans ces pays où cette complication vaccinale signifie donc la mort pure et simple ! En plus, ces vaccins contenant des produits chimiques, des circovirus porcins et des résidus des processus de génie génétique (technologie OGM !) ne peuvent qu’être encore plus dangereux sur des corps déjà affaiblis par le poids du travail harassant, de la malnutrition et du manque d’eau potable !

 

 

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 22:00

Jenifer n'est pas la première personnalité à tomber dans le panneau et cela ne sera malheureusement probablement pas la dernière.

 

Que ceux qui l'idolâtrent nous pardonnent ce véritable devoir d'objectivité et de remise urgente des pendules à l'heure suite à toutes les inexactitudes qu'elle a distillées!

 

Dans une vidéo relayée par le site très politiquement correct qu'est MagicMaman, Jenifer a démontré "avec brio" sa méconnaissance profonde du sujet et des véritables urgences dans les pays les plus pauvres. Sa naïveté ressemble à celle dont a aussi fait preuve Laetitia Halliday qui était toute fière d'expliquer au 20H de TF1 à Claire Chazal qu'elle était très contente d'avoir contribué à vacciner des enfants contre le tétanos...

 

Jenifer-s-egare-et-soutient-l-Unicef-et-les-vaccins.JPG

 

La vidéo commence par dire que "Jenifer est une maman engagée pour la vaccination." D'aucuns se demanderont ce qu'il en est de l'éventualité d'une contrepartie financière à un tel engagement ? Jenifer dit "avoir été touchée en tant que maman, par cette cause, par l'UNICEF". Mais qu'a-t-elle vraiment lu comme sources au sujet de l'énorme controverse vaccinale? Le reste de ses réponses nous permettra de faire quelques suppositions.

 

Mais voyons plutôt la suite: Jenifer dit avoir été "touchée par les chiffres", "parce qu'il faut savoir qu'il y a encore énormément de mamans et de nourrissons qui meurent chaque année, voire par minute."

 

Et que dire alors des chiffres des décès par manque d'eau et de nourriture qui sont les détenteurs d'un triste record, sans commune mesure avec le tétanos?

 

Pour rappel, un enfant meurt de faim toutes les 6 secondes dans le monde, soit plus de 5 MILLIONS de décès annuels d'enfants dus à la faim. Plus de 920 millions de gens ont faim dans le monde et 1 milliard de gens sont toujours privés d'eau potable!  Dans cette triste course à la vaccination hélas, chaque euro dépensé en vaccins est un euro qui ne sera pas investi en eau et en nourriture or cela constitue une base de santé incontestable, tellement plus logique et plus urgente!

 

D'autant que, comme disait déjà le scientifique Masar en 1975 lors de la Conférence de Dakar: "Après la première Guerre Mondiale (en Tchécoslovaquie), la morbidité tétanique chez le nouveau-né était absolument énorme. [...] Sans immunisation active, la morbidité a été réduite à peu près à zéro, simplement en améliorant les soins à la mère et à l'enfant nouveau-né." Mais il serait intéressant de voir quelle est la part exacte des fonds de l'UNICEF qui aboutissent en bout de course dans l'eau et la nourriture proportionnellement aux vaccins.

 

Jenifer poursuit. Elle espère "éradiquer la maladie" avec cette "belle action" de l'UNICEF. Jenifer ne sait malheureusement pas que le tétanos est une maladie impossible à éradiquer car son réservoir se trouve dans le sol (dans la terre).

 

Elle ajoute ne pas bien  comprendre "cette question" (entendez la controverse sur le bienfondé de la vaccination et donc la défiance d'une partie croissante de parents.) parce que pour elle "vacciner son enfant c'est avoir la chance de l'empêcher d'avoir une certaine maladie." En tout cas rajoute-t-elle, "je ne me suis jamais posé la question." avant de se contredire et de continuer "oui il y a de nouveaux vaccins, on est quand même frileuse en tant que maman, si c'est un vaccin qui ne sera pas nocif pour sa santé etc.". "Là on parle du vaccin contre le tétanos donc, ça va de soi, il faut le faire! ".

 

"Je ne pensais pas qu'il y avait autant de mamans qui se posaient la question de savoir si c'était bien ou pas de faire vacciner son enfant à vrai dire."

 

"Je me suis posé la question à propos du vaccin Varinox contre la varicelle. J'ai fini par faire vacciner mon fils."

 

"C'est toujours stressant de faire vacciner son enfant, parce qu'on connaît la piqûre, l'effet qu'elle a, même sur certains adultes, mais si je peux éviter qu'il soit malade..."

 

"Il faut savoir qu'en achetant un paquet de Pampers, c'est un vaccin pour la maman qui protègera automatiquement son enfant si elle se fait vacciner, protéger l'enfant qu'elle porte et vacciner aussi les mamans susceptibles de tomber enceintes pour éviter que leur enfant naisse en mauvaise santé, parce que c'est un âge relativement critique les 3 premiers mois d'un nouveau-né."

 

"Achetez un paquet de Pampers parce que cela sauve automatiquement une vie." conclut de façon trompeuse Jenifer dans cette vidéo purement publicitaire.

 

Quelques commentaires bien entendu...

 

1°) Jenifer dit ne pas bien comprendre cette question. Il est certain que le bon sens ne s'apprend pas, fût-ce sur les bancs de la Star Ac', on en a ou on n'en a pas. Il y a toujours eu des gens grégaires et dociles qui suivaient par principe ce que les autorités ou les médecins disaient. Ces gens en ont aussi payé le prix à toutes les époques. Que ce soit avec des produits vantés dans toute la presse médicale et retirés du marché depuis, comme le Vioxx, ou des modes médicales délétères qui conduisaient à une époque à considérer Ignaz Semmelweis comme un fou alors que ce médecin insistait sur l'importance de se laver les mains pour éviter la mort des femmes en couche (de la fièvre puerpérale).

 

Quand on apprend de la bouche des officiels qu' "ils ne savent pas comment marchent les vaccins" (aveux du Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur, également consultant pour l'OMS, dans un cours de vaccinologie en ligne) ou encore qu'ils n'ont aucune idée de la façon dont l'aluminium des vaccins, utilisé comme adjuvant, y compris pour le vaccin contre le tétanos, se diffuse et agit dans le corps (aveux du Dr Nathalie Garçon, responsable du Centre des Adjuvants chez GSK), on ne peut que conclure à l'évidence que Jenifer n'a jamais eu vent de ces informations, sans quoi évidemment, elle se sentirait stupide d'avoir dit qu'elle ne comprenait pas que des parents puissent s'interroger sur le bienfondé de la MOINDRE vaccination!!

 

Est-il raisonnable d'imaginer vu ce degré d'ignorance, que Jenifer ait pu avoir vent, ne serait-ce que par l'intermédiaire des médias du système, du contenu du rapport Jardé en mars 2012 et de la demande de moratoire d'un groupe de députés de l'Assemblée Nationale sur l'aluminium utilisé dans les vaccins, substance notoirement toxique pour le système nerveux, à fortiori celui des enfants dont la barrière hémato-encéphalique est encore plus perméable et ne parlons même pas des foetus!!

 

L'aluminium vaccinal, il faut le rappeler, aboutit aussi au cerveau sans jamais plus pouvoir en ressortir. Selon le neurologue canadien de l'Université de Colombie Britannique, Christopher Shaw qui a procédé à diverses expériences sur les souris, l'aluminium vaccinal est impliqué dans des maladies graves comme la maladie d'Alzheimer (environ 1 million de cas en France), la maladie de Parkinson et la sclérose latérale amyotrophique (SLA).  Christopher Shaw qui a injecté en proportion de leur poids la même dose d'aluminium vaccinal à des souris que celle administrée aux humains, a constaté un taux d'erreurs 41 X supérieur chez les souris ainsi empoisonnées et à l'autopsie, il a retrouvé une destruction de 35% des neurones moteurs, c'est à dire des cellules nerveuses impliquées dans le mouvement. Pas étonnant donc que ces résultats aient donné la chair de poule à son équipe qui ne veut évidemment plus se faire vacciner avec de tels vaccins. Comme le dit Shaw, soit ces études n'ont jamais été réclamées par les autorités, soit elles ont bien été menées mais leurs résultats restent tus au public. Il  se demande ce qu'il y a de plus inquiétant, dans les deux cas.

 

On pourrait aussi rajouter le travail remarquable du Dr Jean Pilette qui a compilé plus de 1700 références bibliographiques de publications attestant des dangers manifestes de l'aluminium vaccinal. Mais Jenifer sait-elle seulement ce qu'est un adjuvant? Permettez-nous d'en douter!

 

2°) Jenifer n'en vient à se poser des questions que sur le vaccin contre la varicelle qui est encore largement refusé par une majorité de parents, même par ceux qui sont en faveur de tous les autres vaccins tant là, c'est évident pour eux qu'une vaccination est aberrante! Mais malheureusement, trop de gens, pour ne pas dire l'immense majorité, ne commencent à se poser des questions qu'après un effet secondaire ou encore un cas d'échec du vaccin (très fréquent après ce genre de vaccin contre la varicelle). Outre que ce vaccin a un effet immunodéprimant, c'est à dire qu'il abaisse le système immunitaire et le rend temporairement plus fragile par rapport à diverses infections pouvant être très graves (c'est d'ailleurs aussi le cas du vaccin contre le tétanos, comme plusieurs publications en attestent!), il déplace l'âge de survenue de la maladie, privant l'enfant d'une chance de bénéficier d'une immunité solide et durable à vie et augmentant également le risque de zona à l'échelon individuel comme collectif. (Jenifer devrait aussi, selon nous, se renseigner sur le nom exact du vaccin contre la varicelle, à moins qu'elle ne récitait une leçon convenue soufflée par l'UNICEF et qu'elle ait mal mémorisé le nom? Varilrix ou (Pro)Varivax...)

 

3°) Le discours sur "la piqûre" est lénifiant et masque très mal l'ignorance des dangers des vaccins liés à leur mauvaise évaluation, à leurs ingrédients, au court-circuitage du système immunitaire etc.

 

Diverses études et enquêtes ont déjà montré que la santé des enfants non vaccinés est BIEN MEILLEURE que celle des enfants vaccinés. A ce corpus de données, il faut rajouter également les données qui montrent que la mortalité des bébés filles africains bien nourris qui reçoivent un vaccin DTC (diphtérie tétanos coqueluche) est 3 fois supérieure à celle des bébés africains filles non vaccinées et même mal nourries (étude du British Medical Journal) sans compter l'étude de Miller et al. qui montre que la mortalité infantile est la plus élevée dans les pays occidentaux qui vaccinent le plus.

 

4°) Prétendre que vacciner va protéger automatiquement contre le tétanos est une contre-vérité grave au regard des données acquises de la Science!

 

En effet, plusieurs publications l'ont montré: des cas de tétanos, y compris des décès, sont déjà survenus chez des gens vaccinés qui possédaient un taux d'anticorps plus qu'élevé (donc bien au-delà du seuil officiel jugé "protecteur")! En 2000, le Dr Vinson écrivait une lettre au British Medical Journal qu'il intitulait "Le fait d'avoir été vacciné contre le tétanos n'exclut pas le diagnostic de tétanos." (un titre qui veut tout dire si on le compare aux déclarations de Jenifer)

 

Mais s'agissant plus particulièrement des cas de tétanos néonatal, penchons-nous aussi sur une communication très intéressante faite en 1991 dans le journal FEMS Microbiology Immunology au sujet de 10 cas de tétanos néonatal à Dar Es-Salaam, en Tanzanie. Pour rappel, la vaccination des femmes (enceintes ou non) repose sur le principe que les anticorps qu'elles développent pourront passer par le placenta et soi-disant protéger de façon absolue le nouveau-né....

 

Sur 10 cas étudiés, 9 avaient un taux d'anticorps protecteur, seul le 10 ième était en dessous du seuil (bien que sa mère ait reçu une dose) alors que le 2ième (mère non vaccinée) avait un taux proche de 4 fois le seuil de protection. Dans tous les autres cas, les mères avaient reçu, pour l'ensemble de leurs grossesses, entre 1 et 14 doses et présentaient des taux d'antitoxines de 7 à plus de 400 fois le taux protecteur. L'article se termine ainsi: "Le programme pour prévenir le tétanos néonatal devrait éviter l'hyperimmunisation des femmes [parce qu'elle peut ne pas être protectrice et causer fréquemment des réactions allergiques.]."

 

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Tableau tiré du livre "Vaccinations, les vérités indésirables" de Michel Georget, Editions Dangles.

 

Soulignons aussi enfin ce qui s'est déjà passé au début des années 90' avec des vaccins antitétaniques qui n'étaient administrés qu'aux femmes au Nicaragua, au Mexique et aux Philippines... ce vaccin contenait "comme par hasard" de l'hormone HCG, une hormone nécessaire pour mener a bien une grossesse et qui s'élève au cours de cette période particulière de la vie de la femme. En injectant ces vaccins qui contenaient cette hormone, on faisait du même coup produire aux femmes des anticorps contre une de leurs hormones naturelles essentielle pour mener à bien une grossesse et on les rendait donc stériles du même coup. Sur le site de la journaliste Sylvie Simon, un passage supplémentaire éclaire le triste contexte de cet épisode: 

 

« A la mi-1993, l’OMS avait dépensé au total 365 millions de dollars de ses maigres fonds de recherche sur ce qui est appelé par euphémisme “la santé de la reproduction”, incluant l’implantation d’hormone hCG dans les vaccins du tétanos. Les officiels de l’OMS ont refusé d’expliquer pourquoi les femmes qui ont été vaccinées ont développé des anticorps à l’hCG. Ils ont balayé les découvertes sur ce programme en déclarant que les accusations venaient de “sources anti avortement et catholiques”, comme si cela devait forcément impliquer une partialité quelconque. Si vous ne pouvez pas nier la véracité du message, essayez au moins de discréditer le messager. »

 

Mais il est certain que Jenifer ne connaît pas non plus cet épisode. Ca lui aurait évité de raconter n'importe quoi.

 

En plus, comme on l'a dit ci-dessus, les données scientifiques montrent qu'une vaccination contre le tétanos déstabilise et affaiblit pendant plusieurs semaines le système immunitaire, le laissant plus vulnérable aux infections. Or il est bien évident que les enfants de ces pays qui sont souvent mal nourris et manquant d'eau sont encore plus à risque de contracter tout un échantillonage de maladies infectieuses qui ne peuvent alors qu'être statistiquement favorisées avec ce genre de vaccination aveugle.

 

5°) Visiblement, Jenifer n'a pas appris à la Stac Ac' ce qu'est la publicité trompeuse (*)et à quel point elle risque de traîner pareille démarche comme une casserole tout au long de sa carrière. Les soi-disant "bonnes intentions" ont bon dos, cela convainc de moins en moins de monde. Vu la circulation de l'information de nos jours, il devient de moins en moins acceptable de prétendre avoir voulu bien faire pour des gens qui ont une telle audience.

Ces discours risquent de coûter la vie à plusieurs enfants et de générer des effets secondaires coûteux à leur tour chez ces populations déjà économiquement très mal en point. Sans parler de la question éthique autour du droit de ces populations pauvres à pouvoir bénéficier d'un consentement libre et pleinement éclairé en matière de vaccination. Un droit pourtant consacré dans des lois sur les droits du patient dans plusieurs pays occidentaux mais qui ne sont hélas jamais appliquées en matière de vaccination ! Mais au fait, Jenifer sait-elle ce qu'est un un "consentement libre et éclairé" en matière médicale??

 

Bref, on l'aura compris, gare aux discours fumeux et manipulés des "people" et surtout, pensons à acheter n'importe quelle autre marque de langes plutôt que Pampers, pour éviter de nous rendre complices de ces aberrations.

 

(*) Initiative Citoyenne contacte le Jury (français) de Déontologie Publicitaire au sujet de cette réclame en raison du caractère manifestement trompeur de celle-ci, comme cet article l'a parfaitement démontré. VOIR ICI LA SUITE DE CETTE SAGA AVEC LA DECISION DU JURY DE DEONTOLOGIE PUBLICITAIRE QUI NOUS DONNE TORT TOUT EN NOUS DONNANT RAISON….

 

Extraits tout à fait lumineux d’une interview du Dr  François Gasse, Administrateur hors-classe des projets de vaccination, UNICEF, au sujet des programmes de vaccination contre le tétanos dans les pays pauvres :

 

« Le tétanos sera toujours là, donc on ne peut cesser les vaccinations. Notre objectif est de fiabiliser le financement et la vaccination de routine. […]

 

Pour le tétanos, un des principaux problèmes est de susciter la demande – de mobiliser les communautés pour être vaccinées. […]

 

Nous avons appris à cibler ceux qui décident. Il s’agit souvent des chefs religieux, des maris, ou même la belle-mère. Il faut obtenir leur consentement. C’est particulièrement crucial pour les immunisations maternelles car il s’agit de femmes en âge de procréer. Or, les communautés sont souvent méfiantes et pensent que les femmes vont être stérilisées. Nous devons alors d’abord convaincre un chef. Par exemple, si celui ci autorise une de ses filles non mariées à être vaccinée, ce peut être très efficace. […]

 

Nous espérons que les dispositifs pré-remplis tels que l’UNIJECT vont nous permettre d’augmenter le nombre de vaccinateurs : il s’agit d’une petite bulle de plastique munie d’une petite aiguille. C’est beaucoup plus facile d’emploi que les injections traditionnelles et nous pouvons former des étudiants ou d’autres à vacciner. Le dispositif ne peut être utilisé deux fois et cela empêche de propager des maladies dues à une réutilisation. Il va aussi nous aider à surmonter les résistances à la vaccination dues à la peur des aiguilles. Certaines femmes nous disent : « Oh non ! Nous ne pouvons accepter cette vaccination pour des raisons spirituelles» En réalité, elles ont peur de l’injection. »

 

 

Voir aussi les articles suivants:

 

Une pédiatre qui a bien appris sa leçon sur les vaccins

 

L'UNICEF, prête à tout pour fourguer ses vaccins, même à manipuler les chefs religieux?

 

L'UNICEF pétoche et surveille le "sentiment anti-vaccin" sur les sites internet et dans les médias sociaux

 

De l'eau et de la nourriture? NON! Des vaccins? Oui!!!

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 21:00

lOGO cONSEIL eUROPE

Le Conseil de l'Europe émet une résolution contre toutes les violations médicalement injustifiées de l'intégrité physique des enfants sans toutefois oser citer explicitement la violence vaccinale qui constitue pourtant un court-circuit majeur du système immunitaire !!

  

Il mentionne diverses violences en citant les tatouages et les piercings (dont les risques sont  pourtant infiniment moindres que ceux des vaccins, souvent irréversibles!) et en soulignant qu'elles sont effectuées sous la contrainte.

 

La vaccination constitue un acte contraignant pouvant hypothéquer toute la santé et la vie future des enfants alors que ceux-ci ne sont justement jamais consultés et qu'ils n'ont jamais leur mot à dire. En outre, la vaccination constitue une violence d'autant plus indéniable qu'il existe des preuves convaincantes que la santé des enfants NON vaccinés (0 vaccin) est clairement meilleure que celle des enfants vaccinés et que la mortalité infantile est également plus élevée dans les pays occidentaux qui vaccinent le plus!



Le fait que le Conseil de l'Europe estime utile et important que les enfants soient consultés et qu'ils aient le droit à l'auto-détermination en matière d'actes médicaux non vitaux, montre encore un petit peu plus à quel point la pratique vaccinale actuelle effrénée se situe hors du champ du droit et de l'éthique!

 

Le droit des enfants à l’intégrité physique

Auteur(s) : Assemblée parlementaire

Origine - Discussion par l’Assemblée le 1er octobre 2013 (31e séance) (voir Doc. 13297, rapport de la commission des questions sociales, de la santé et du développement durable, rapporteure: Mme Rupprecht). Texte adopté par l’Assemblée le 1er octobre 2013 (31e séance).

 

L’Assemblée parlementaire salue les travaux ambitieux entrepris par le Conseil de l’Europe en faveur des droits de l’enfant, qui ont toujours adopté une démarche globale comprenant la protection des enfants, la promotion de leur développement et leur participation, en tant que principaux piliers des stratégies efficaces pour les droits de l’enfant.

 

L’Assemblée se félicite en particulier du fait que la Stratégie du Conseil de l’Europe pour les droits de l’enfant mette déjà l’accent, dans ses objectifs stratégiques, sur l’élimination de toutes les formes de violence contre les enfants, et elle encourage vivement le Comité des Ministres à autoriser la poursuite de ces travaux selon les mêmes orientations au-delà de 2015.

 

L’Assemblée souligne néanmoins qu’une catégorie particulière de violations des droits humains contre les enfants n’est pas encore expressément visée par les politiques ou instruments juridiques européens et internationaux, à savoir les violations médicalement non justifiées de l’intégrité physique des enfants telles que décrites dans la Résolution 1952 (2013) de l’Assemblée sur le droit des enfants à l’intégrité physique.

 

Dans le but de renforcer la protection des droits et du bien-être des enfants à l’échelon européen, l’Assemblée invite le Comité des Ministres:

 

4.1. à prendre pleinement en compte la question du droit des enfants à l’intégrité physique lors de l’élaboration et de l’adoption de sa nouvelle Stratégie pour les droits de l’enfant en vue de sa mise en œuvre à partir de 2015, en particulier en ce qui concerne la lutte contre toutes les formes de violence contre les enfants et la promotion de la participation des enfants aux décisions qui les concernent;

 

4.2. à examiner la possibilité d’intégrer expressément, dans les normes pertinentes du Conseil de l’Europe, le droit des enfants à l’intégrité physique ainsi que leur droit de participer à toute décision les concernant, et, dans ce but, à déterminer par une analyse approfondie dans quels instruments du Conseil de l’Europe ces droits devraient être intégrés.

 

Résolution 1952 (2013) Version provisoire

Le droit des enfants à l’intégrité physique

Auteur(s) : Assemblée parlementaire

Origine - Discussion par l’Assemblée le 1er octobre 2013 (31e séance) (voir Doc. 13297, rapport de la commission des questions sociales, de la santé et du développement durable, rapporteure: Mme Rupprecht). Texte adopté par l’Assemblée le 1er octobre 2013 (31e séance).Voir également la Recommandation 2023 (2013).

 

De nombreuses mesures législatives et politiques ont été prises par les Etats membres du Conseil de l’Europe ces dernières décennies pour améliorer le bien-être des enfants et leur protection contre toute forme de violence. Toutefois, les enfants sont encore victimes de violence dans de nombreux contextes différents.

 

L’Assemblée parlementaire est particulièrement préoccupée par une catégorie particulière de violations de l’intégrité physique des enfants, que les tenants de ces pratiques présentent souvent comme un bienfait pour les enfants, en dépit d’éléments présentant manifestement la preuve du contraire. Ces pratiques comprennent notamment les mutilations génitales féminines, la circoncision de jeunes garçons pour des motifs religieux, les interventions médicales à un âge précoce sur les enfants intersexués, et les piercings, les tatouages ou les opérations de chirurgie plastique qui sont pratiqués sur les enfants, parfois sous la contrainte.

 

En vertu de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant (CNUDE), dans toutes les décisions qui concernent les enfants, au sens de toute personne âgée de moins de 18 ans, qu’elles soient le fait des institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être une considération primordiale et les Etats sont tenus de prendre «toutes les mesures (...) appropriées pour protéger l’enfant contre toute forme de violence, atteintes ou brutalités physiques ou mentales, (...) pendant qu’il est sous la garde de ses parents ou de l’un d’eux, de son ou ses représentants légaux ou de toute autre personne à qui il est confié» (article 3).

 

Le Conseil de l’Europe promeut activement les droits des enfants et la protection de l’enfance depuis 2006 en appliquant sa Stratégie pour les droits de l’enfant, dont l’un des quatre grands objectifs est de «supprimer toutes les formes de violence à l’encontre des enfants».

 

L’Assemblée elle-même a adopté de nombreux textes qui appellent l’attention sur diverses formes de violence infligées aux enfants avec l’intention de nuire (violences sexuelles dans différents contextes, violences à l’école, violences à la maison, etc.). Elle continue de combattre différentes formes de violences infligées aux enfants en organisant des activités et des campagnes de promotion (violence domestique, violence sexuelle). Cela étant, elle ne s’est jamais penchée sur les violations médicalement non justifiées de l’intégration physique des enfants, qui peuvent avoir une incidence durable sur leur vie.

 

L’Assemblée recommande vivement aux Etats membres de sensibiliser davantage leurs populations aux risques potentiels que peuvent présenter certaines des pratiques susmentionnées pour la santé physique et mentale des enfants, et de prendre des mesures législatives et politiques qui contribuent à renforcer la protection des enfants dans ce contexte.

 

L’Assemblée invite donc les Etats membres:

 

7.1. à examiner dans leurs pays respectifs la prévalence de différentes catégories d’opérations et d’interventions médicalement non justifiées ayant une incidence sur l’intégrité physique des enfants ainsi que les pratiques qui leur sont associées, et à les étudier attentivement à la lumière du principe de l’intérêt supérieur de l’enfant afin de fixer des lignes d’action spécifiques pour chacune d’elles;

 

7.2. à instaurer des mesures ciblées de sensibilisation pour chacun de ces types de violation de l’intégrité physique des enfants, qu’il conviendra de mettre en œuvre précisément là où des informations peuvent être communiquées aux familles de façon optimale, comme le secteur médical (hôpitaux et médecins), les établissements scolaires, les communautés religieuses et les prestataires de services;

 

7.3. à dispenser une formation spécifique à différentes catégories de professionnels concernés – notamment le personnel médical et éducatif, mais aussi, sur une base volontaire, les représentants religieux – portant, entre autres, sur les risques que présentent certaines pratiques et les solutions de substitution à ces dernières, ainsi que sur les raisons médicales qui devraient motiver ces interventions et les conditions sanitaires minimales à respecter;

 

7.4. à engager un débat public, y compris un dialogue interculturel et interreligieux, afin de dégager un large consensus sur le droit des enfants à la protection contre les violations de leur intégrité physique compte tenu des normes des droits humains;

 

7.5. à prendre les mesures suivantes en fonction des catégories de violations de l’intégrité physique des enfants:

 

7.5.1. condamner publiquement les pratiques les plus préjudiciables, comme les mutilations génitales féminines, et adopter la législation les interdisant, afin de doter les pouvoirs publics des mécanismes de prévention et de lutte effective contre ces pratiques, y compris en appliquant «les mesures législatives ou autres nécessaires pour établir leur compétence» extraterritoriale si des ressortissantes du pays ont été soumises à des mutilations génitales féminines, tel que stipulé par l’article 44 de la Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique (STCE n° 210);

 

7.5.2. définir clairement les conditions médicales, sanitaires et autres à respecter s’agissant des pratiques qui sont aujourd’hui largement répandues dans certaines communautés religieuses, telles que la circoncision médicalement non justifiée des jeunes garçons;

 

7.5.3. entreprendre des recherches complémentaires afin d'augmenter les connaissances de la situation spécifique des personnes intersexuées, s'assurer que personne ne soit soumis pendant l'enfance à des traitements médicaux ou chirurgicaux cosmétiques et non cruciaux pour la santé, garantir l’intégrité corporelle, l’autonomie et l’auto-détermination aux personnes concernées, et fournir des conseils et un soutien adéquats aux familles ayant des enfants intersexués;

 

7.6. à promouvoir un dialogue interdisciplinaire entre représentants de différents milieux professionnels, y compris des médecins et des représentants religieux, de façon à combattre certaines méthodes traditionnelles dominantes qui ne tiennent pas compte de l’intérêt supérieur de l’enfant ni des techniques médicales les plus modernes;

 

7.7. à mener des actions de sensibilisation sur la nécessité de veiller à ce que les enfants participent aux décisions concernant leur intégrité physique lorsque cela est approprié et possible, et à adopter des dispositions juridiques spécifiques pour que certaines interventions et pratiques ne soient pas réalisées avant qu’un enfant soit en âge d’être consulté.

   

Source: Conseil de l'Europe (pour le texte de la résolution, et pas notre commentaire supra)

 

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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 22:06

La Mecque accueille DES MILLIONS de pèlerins chaque année : entre 3,5 et 5 millions (chiffre en hausse constante).

 

Pour pouvoir effectuer ce pèlerinage, la vaccination contre les méningocoques A, C, W135, Y est OBLIGATOIRE, sauf contre-indication médicale.

 

Le prix du vaccin combiné Nimenrix : 52,60 €. Le vaccin Mencevax ? 32,99 euros ! Faites le calcul !! Moralité : le hajj fait donc bien aussi les affaires des pharmas. 

  

A noter, cette vaccination n’a pas toujours été imposée. C’est en 1998 que les autorités d’Arabie Saoudite l’ont rendue obligatoire, plus que probablement poussées dans le dos par les diktats internationaux (OMS etc). En 2000, il y avait eu 27 cas de méningites à méningocoques, dont 4 chez des pèlerins et 15 chez des sujets contacts. Cela montre donc bien que l’obligation vaccinale n’exclut pas forcément des petits foyers cycliques de la maladie, qui restent toutefois non spectaculaires si on reporte ce nombre de cas aux millions de gens qui viennent à la Mecque chaque année !

 

Combien de pèlerins développeront-ils une maladie évitable suite aux effets secondaires de cette vaccination à répéter tous les 3 ans qui plus est? Et surtout, combien de gens parmi tous ceux-là penseront à établir un lien avec la vaccination?

 

Voir aussi notre précédent article sur la manipulation des groupes religieux par l'UNICEF en vue de promouvoir les vaccins.

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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 15:35

L’UNICEF surveille, diffame des sites consacrés à la santé et qui traitent du problème des vaccins

 

Sayer JI, 29 août 2013

 

UNICEF-document-sur-les-vaccins--sites-.jpg

 

Un nouveau rapport très étonnant révèle que le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) a surveillé les sites consacrés à la santé, ainsi que leurs utilisateurs dans le but d’identifier les « personnes d’influence anti-vaccins », ainsi que leur impact sur les faibles taux de vaccinations.

 

Un nouveau document du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) et destiné à surveiller « la montée des sentiments anti-vaccination en ligne en Europe Centrale et Orientale »  identifie des sites consacrés à la santé comme GreenMedInfo.com,Mercola.com, NaturalNews.com et Vactruth parce qu’ils contribueraient à de trop faibles taux de vaccination.

 

Le rapport de l’UNICEF intitulé «  Surveillance du sentiment anti-vaccination dans les médias sociaux en Europe Centrale et Orientale » a confirmé que les parents utilisent les réseaux sociaux pour prendre la décision de faire  ou non vacciner leurs enfants.

 

Le rapport de 47 pages tente de répondre aux questions suivantes :

 

  • Pourquoi les parents refusent-ils la vaccination ?
  • Quelles sont les inquiétudes au sujet des vaccins ?
  • Quels sont leurs perceptions, leurs idéaux ?
  • Qui influence la discussion ?
  • Quels sont les réseaux utilisés ?
  • Où sont-ils situés ?
  • Comment répondre ?

 

En commençant par reprendre une citation de Mark Twain : « un mensonge aura déjà fait la moitié du tour du monde alors que la vérité a seulement commencé à mettre ses chaussures », le rapport cite les mouvements anti-vaccinations qui influencent l’information en ligne, comme :

 

GreenMedInfo.com

Mercola.com

Vactruth.com

Mothering.com

Dr. Tenpenny on Vaccines

Thinking Moms' Revolution

The Refusers

Natural News

Worldtruth.tv

Cafemom.com

VaccineInjury.info

EverydayHealth.org

LeftBrain/RightBrain

Zen Gardner – Just Wondering

 

La référence de l’UNICEF au “mensonge” (désinformation) qui serait répandu par les sites web repris ci-dessus indique que, même si le document est censé être analytique et descriptif, il semble bien être empreint de nuances normatives et ostracisantes et ne dissimule que difficilement  un programme visant à discréditer les points de vues opposés.

 

La position désobligeante de l’UNICEF  est d’autant plus surprenante que des sites comme GreenMedinfo.com diffusent et fournissent un accès à la recherche évaluée par les pairs sur les effets secondaires des vaccins, les problèmes de sécurité, autant d’informations qui proviennent directement de  l’ « US National Library of Medicine » et dont une grande partie provient de revues très importantes. [see data set here: vaccine research ].  En outre, des sites comme Mercola.com et Natural News ne font souvent que citer les mêmes données et faire rapport sur leurs implications.

 

Etiqueter d’ « anti-vaccin » la recherche qui contredit ou s’interroge sur la vision unilatérale qui considère que les vaccins sont toujours sûrs et efficaces, que leurs bénéfices l’emportent toujours sur leurs risques, ou que les sites qui hébergent ou traitent des informations ayant trait « au mouvement anti-vaccinal » est tout simplement polémique et malhonnête.

 

En effet, dans la mesure où bon nombre de sites que l’UNICEF qualifie d’ « anti-vaccins » n’hésitent pas à citer systématiquement des recherches publiées et évaluées par les pairs, n’est-on pas en droit de se demander si l’UNICEF ne risque pas de mettre en cause la crédibilité de son propre programme de vaccination à l’échelle mondiale qui est lui aussi apparemment basé sur les mêmes ensembles de preuves.

 

La méthodologie de collecte des données du rapport est décrite comme suit :

 

« Les chercheurs ont sélectionné les canaux des médias sociaux, les langues, ainsi que des mots-clés pour effectuer les recherches en ligne du 1er mai au 30 juin 2012. Les messages provenant de 22.300 participants utilisant l’anglais, le russe, le roumain et le polonais ont été suivis en fonction du volume (mentions, messages, vues), des canaux par lesquels s’opèrent les échanges, de l’engagement (manière dont les utilisateurs réagissent, apprécient et partagent l’information) et de l’analyse des sentiments (pour pouvoir détecter les attitudes positives et négatives). »

 

Les auteurs du rapport évoquent les « considérations éthiques » par rapport à la collecte et à l’analyse des comportements et des données du web concernant 22.300 utilisateurs pistés. Mais ils prétendent que le fait de ne pas publier les données IP spécifiques dans leur rapport ne viole aucune loi, même si  le rapport peut se permettre de violer les codes « moraux » par rapport à ceux qui font l’objet d’une surveillance alors qu’ils n’en ont jamais été avertis.

 

Les principales conclusions présentées :

 

Dans les quatre langues, les blogs constituent le moyen le plus fréquemment utilisé, suivi par Facebook. Twitter est la deuxième plus grande chaîne en russe.

 

La plupart des interactions se font dans les forums. Le public féminin a tendance à se focaliser sur des questions comme les troubles du développement, les produits chimiques, les toxines et les effets secondaires. Les hommes se concentrent davantage sur les arguments ayant trait aux théories du complot, aux croyances religieuses, aux problèmes éthiques. En ce qui concerne les échanges sur le thème de l’anti-vaccination, 56% étaient des femmes et 44% des hommes.

 

Au cours de la période d’étude, un nombre plus important de messages en anglais ont utilisé des mots-clés ayant trait aux théories du complot, de la méfiance envers les gouvernements et l’industrie pharmaceutique. En langue russe on relève surtout les thèmes suivants : croyance religieuses et problèmes d’éthique, méfiance envers les gouvernements américains et occidentaux.

 

Les leaders d’opinion des mouvements anti-vaccins dans le monde en ligne présentent des caractéristiques différentes. Certains ne possèdent pas de véritable formation universitaire, tandis que d’autres font partie du monde médical (comme par exemple les infirmières). Ces personnes paraissent souvent bien informées dans le domaine des médecines alternatives. Elles  s’abonnent à des canaux sociaux d’homéopathes et de défenseurs des médecines alternatives.

 

L’UNICEF Surveille, Diffame Des Sites Consacrés A La Santé Et Qui Traitent Du Problème Des Vaccins  (suite)

 

Sayer JI, 29 août 2013

 

 

Selon le rapport : « L’étude révèle la nécessité urgente d’investir davantage dans l’analyse des hésitations qui se manifestent par rapport à la vaccination… pour pouvoir élaborer des stratégies conjointes en vue de lutter contre cette tendance. »

 

Le rapport fait également les recommandations suivantes :

 

"Les organisations internationales et les autres partenaires devront unir leurs forces et aider les gouvernements à inverser cette tendance contre-productive, et élaborer des stratégies communes pour promouvoir la vaccination comme l’une des interventions sanitaires les plus efficaces et rentables connues dans le monde." [Souligné par l’auteur de l’article]



Bien que ce rapport semble présenter l’objectivité et la crédibilité associées depuis longtemps aux Agences de Santé gouvernementales mondiales, L’UNICEF  ne fait pas grand-chose pour camoufler sa volonté de collaborer  et d’accepter de l’argent de sociétés qui peuvent avoir intérêt à discréditer des informations scientifiquement établies au sujet des effets secondaires inattendus des vaccins, à leur manque d’efficacité..

 

Ils annoncent ouvertement leur volonté de soutenir les sociétés multinationales http://www.unicef.org/corporate_partners/index.html, un système de marketing largement critiqué par les groupes d’intérêt public…

 

A titre d’exemple du manque de neutralité de l’UNICEF par rapport aux conflits d’intérêts, il est à rappeler qu’en juin de cette année, l’UNICEF s’est associée avec l’un des plus importants fabricants de vaccins, Merck & Co. http://en.wikipedia.org/wiki/Merck_%26_Co. qui a promis 500 millions de dollars « pour diminuer la mortalité des mères, le VIH et la prévalence de la tuberculose en Afrique du Sud.

 

Président et chef de la direction du Fonds Américain pour l’UNICEF, Caryl Stern a été cité en juin 2012  dans un article du Vaccine New Daily. Il disait : «  Merck est un partenaire précieux qui contribue à nous rapprocher du jour où plus aucun enfant (ZERO enfant) ne mourra d’une maladie évitable (de causes évitables). » [1]



Merck, tout en étant considéré par l’UNICEF comme « un partenaire important » peut difficilement être considéré comme étant une source crédible d’information sur la sécurité et l’efficacité de ses produits, comme en témoigne la décision (2011) du Ministère de la Justice Américain qui aurait contraint Merck à payer 950 millions de dollars pour régler les accusations criminelles et clôturer les poursuites civiles fédérales liées à la commercialisation frauduleuse de son médicament meurtrier, le Viox. Ceci ne constitue en fait que la pointe émergée de l’iceberg des nombreux problèmes juridiques de Merck. Pour en savoir plus :

http://www.corp-research.org/merck

 

Une autre organisation a établi un partenariat avec l’UNICEF et accepté des contributions financières importantes de la fondation Bill & Melinda Gates qui a soutenu activement la surveillance en ligne de groupes soi-disant « anti-vaccins », comme nous l’avons documenté dans un document du 29 août 2012 : « La Fondation Gates finance la surveillance des groupes anti-vaccins »

 

Une subvention de $100K a  été récemment versée à Seth C. Kalichman, professeur au département de psychologie de l’université du Connecticut pour « établir un système de surveillance et d’alerte par rapport aux mouvements anti-vaccins » qui aurait pour objectif « d’établir un système rapide d’alerte internet mondiale pour trouver, analyser et contrer les campagnes de désinformation en ce qui concerne les vaccins et ce dans le but ultime de soutenir les efforts destinés à promouvoir la vaccination sur un plan mondial. »

 

La Fondation Gates est connue pour concentrer ses dons de charité sur le plan d’éradication mondial de la polio, alors qu’elle néglige de mettre l’accent sur des solutions durables pour prévenir la morbidité et la mortalité associées aux vecteurs de maladies infectieuses, à savoir l’amélioration de la nutrition, de l’assainissement et de l’hygiène.

 

Ironiquement, les programmes de l’UNICEF basés sur les vaccinations pour combattre la mortalité infantile en Afrique de l’Ouest semblent réduire la survie dans certaines régions qui sont hors de portée de leurs programmes.

 

Selon un rapport de 2010 de la BBC  http://news.bbc.co.uk/2/hi/africa/8455444.stm



« L’UNICEF aurait dépensé 27 millions de dollars (£17m) pour le déploiement de campagnes de vaccination, de pilules de vitamine A et de moustiquaires pour  protéger contre le paludisme, et ce, de 2001 à 2005 dans les régions de 11 pays. Il semble intéressant de noter que les chercheurs qui ont étudié des régions du Ghana, du Mali et du Bénin auraient déclaré que les enfants avaient souvent plus de chances de survivre à l’extérieur du système établi par les Nations Unies. »

 

En effet, la critique la plus connue de l’UNICEF, c’est qu’elle semble avoir fait très peu pour réduire la mortalité infantile (dans certaines régions Sub-Sahariennes d’Afrique, la mortalité a en fait augmenté), attestant ainsi que la priorité accordée à la vaccination, et aujourd’hui à la surveillance et au ciblage des associations « anti-vaccins » constitue une profonde erreur.

 

En fin de compte, le nouveau rapport de l’UNICEF représente davantage qu’une analyse objective des organisations soi-disant « anti-vaccins ». Il ressemble plutôt à un bout de propagande visant à dissuader des millions de personnes de consulter journellement des sites alternatifs pour obtenir de l’information qui n’a pu être validée par ces industries qui ont tout à gagner  en camouflant les effets secondaires pourtant bien connus de leurs produits et qui ont réussi à transformer de nombreuses agences gouvernementales de Santé - y compris des agences mondiales - en divisions de meneurs pour le marketing, la protection en matière de responsabilité et pour la surveillance.

 

Tracking anti vaccine-sentiment in Eastern European social media networks from UNICEF CEECIS




[1]  Vaccine News Daily, Merck for Mothers contributes to UNICEF's South African efforts, June 4th, 2013.

   

Avertissement : Cet article n’est pas destiné à fournir des conseils sur le plan médical, un diagnostic ou un traitement. Les vues exprimées ci-dessus ne reflètent pas nécessairement celles de Greenmedinfo ou de son personnel.

 

Source: Greenmed.info

 

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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 16:15

Santé-UE - Lettre d'information 113 - Coup de projecteur

 

 

Les citoyens seront mieux protégés contre les menaces transfrontalières sur la santé

 

tonio-borg.jpg

Par Tonio Borg, commissaire européen chargé de la santé

 

Je me réjouis du récent accord intervenu entre le Parlement européen et le Conseil sur la décision relative aux menaces transfrontalières graves pour la santé. Cet accord constitue une avancée majeure pour améliorer la sécurité sanitaire dans l'Union européenne et protéger les citoyens, partout en Europe, contre les futures pandémies, catastrophes environnementales ou chimiques et autres menaces pour la santé.

 

La nouvelle législation va désormais permettre de faire face aux différents types de menaces transfrontalières graves pour la santé de manière cohérente à l'échelle de l'UE, en tirant parti de l'expérience acquise ces 20 dernières années lors des nombreuses épidémies et situations d'urgence.

 

Ces menaces, qui ne connaissent pas de frontières, peuvent se propager en quelques heures à l'ère de la mondialisation. Il est donc particulièrement important que l'Union européenne et ses États membres soient parfaitement préparés à réagir de manière coordonnée et efficace dans de telles situations. C'est précisément l'objectif de cette décision, qui encourage la coordination des plans nationaux de préparation aux menaces transfrontalières. Elle renforce également la gestion des risques et des crises au niveau de l'Union. Le comité de sécurité sanitaire existant, composé de représentants des États membres et de la Commission, dispose désormais d'un mandat précis pour coordonner les efforts déployés en vue de lutter contre ces menaces, et pour adresser un message clair aux autorités publiques et aux professionnels de la santé dans ce contexte. 

  

L'un des aspects fondamentaux de l'accord est l'établissement d'une base juridique permettant de coordonner la mise à disposition de vaccins et d'autres mesures dans toute l'UE. Les États membres qui participent à ce processus pourront ainsi se préparer à de futures pandémies dans de meilleures conditions que par le passé. La position de l'UE en cas d'urgence sanitaire a par ailleurs été renforcée: pour la première fois, l'UE peut déclarer une situation d'urgence sanitaire publique afin d'accélérer la fourniture des vaccins ou médicaments nécessaires, conformément à la législation pharmaceutique européenne.

 

Source: Newsletter Santé de l'UE n°113 du 19 juillet 2013

 

Il n’y a vraiment pas de quoi se réjouir que des vaccins expérimentaux puissent être achetés plus facilement et qu’une législation plus contraignante facilite une future obligation vaccinale…Encore une fois, ces préparations incessantes aux futures pandémies sont plus que suspectes. Ce que l’Union souhaite en fait corriger, ce sont les moyens qui ont permis aux gens de s’informer sur le caractère hasardeux et non nécessaire des vaccins anti-H1N1. Nous sommes ici dans ce que Mme Testori de la DG Santé appelait déjà de ses vœux en octobre 2010: une base juridique forte pour permettre, à l’occasion des prochaines pandémies, la vaccination des humains à la façon de ce qui se passe pour les animaux d’élevage, c'est-à-dire de façon contraignante. Si l’Union Européenne c’est aussi des citoyens, ils devraient avoir quelque chose à dire et pouvoir refuser ce genre de cirque. Si ce sont des gens non élus et que la population n’a rien à dire, alors elle n’a pas non plus à reconnaître la légitimité des décisions adoptées…

 

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 22:32

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Voici une information que nous a communiquée une journaliste d'une grande chaîne avec comme commentaire que ces nouvelles prérogatives européennes rendront encore moins contrôlable l'achat de vaccins lors des futures pandémies (tant attendues)...

 

Comme nous le verrons plus bas, dans l'encadré, toutes les pièces du "puzzle" sont en train d'être imbriquées les unes dans les autres et tout est hélas fin prêt pour l'émergence d'un nouveau scandale sanitaire. Il est essentiel qu'un maximum de citoyens soient informés de ces "différentes pièces" à mettre bout à bout, pour qu'ils soient en mesure de comprendre les vrais enjeux et le "puzzle" global le moment venu.

  

Pandémies : l'UE renforce son système d'alerte et de réaction

 

Session plénière Santé publique − 03-07-2013

 

La capacité de l'UE à faire face aux menaces transfrontalières pour la santé, telles que le coronavirus, l'épidémie E. coli de 2011 ou la grippe H1N1 de 2009 sera renforcée par une législation adoptée ce mercredi. Le texte instaure un système d'alerte précoce, facilite l'achat commun de vaccins et permettra de décréter l'urgence sanitaire au niveau européen en cas de crise.

 

La législation tire les leçons des récentes crises, telles que l'épidémie d'infections provoquées par la bactérie Escherichia coli en 2011, le nuage de cendres volcaniques en 2010 ou la pandémie de la grippe H1N1 en 2009. Le dispositif européen existant sera renforcé afin de permettre une coordination et une réaction plus rapides à l'échelle de l'UE.

 

Achat commun de médicaments et vaccins

 

Les députés instaurent également une procédure qui va permettre aux États membres d'acheter conjointement des médicaments, plutôt que de lancer des appels d'offres séparés. "C'est sans aucun doute le plus grand succès de cette décision", a déclaré le rapporteur Gilles Pargneaux (S&D, FR). "L'accès aux vaccins sera plus équitable car ils seront à des prix plus justes, une avancée qui est la bienvenue, particulièrement chez les plus petits États membres qui ne pouvaient tout simplement pas se permettre de payer les prix exorbitants appliqués pendant les récentes pandémies", a-t-il ajouté.

 

Lors de la pandémie de grippe A (H1N1) de 2009, les États membres se faisaient mutuellement concurrence pour se procurer des vaccins qui n’étaient disponibles qu’en quantité limitée.

 

Situation d'urgence sanitaire à l'échelle européenne

 

Le texte introduirait également la possibilité de reconnaître une "situation d'urgence sanitaire" européenne dans le but d’accélérer la mise à disposition de médicaments nécessaires à la lutte contre la crise. Conformément à la législation en vigueur, l'UE doit attendre l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour déclarer une urgence internationale sur tous les continents.

 

Certaines épidémies récentes étant liées à des souches virales d'origine aviaire ou porcine, l'interopérabilité entre le secteur vétérinaire et celui de la santé est renforcée.

 

Indépendance des experts

 

Le texte insiste sur l'indépendance et la transparence dont doivent faire preuve les experts impliqués dans le système. Lorsque des experts sont consultés, ils devraient déclarer la présence ou l'absence de tout intérêt, direct ou indirect, qui pourrait être considéré comme préjudiciable à leur indépendance.

 

Prochaines étapes

 

La décision entrera en vigueur le jour de sa publication au Journal officiel.

 

Procédure: codécision (procédure législative ordinaire), accord de première lecture

 

Ces informations sont extrêmement inquiétantes. POURQUOI :

 

- Parce que l’achat groupé de vaccins n’est profitable qu’aux seuls fabricants qui éviteront ainsi les invendus mais avec une pression renforcée sur les citoyens pour qu’ils « consomment » les vaccins que les Etats auront achetés en leur nom.

 

- Parce que l’achat groupé éliminera la possibilité de COMPARER la situation entre les pays qui auront acheté des vaccins et ceux qui n’en auront pas achetés. A chaque fois, c’est pareil, on empêche de comparer pour prétendre que la vaccination est absolument indispensable (la Pologne a bien montré que cela n’était pas le cas avec le H1N1) et que tous les effets secondaires sont des coïncidences. On procède aussi ainsi en ne comparant jamais officiellement des vaccinés à des non vaccinés dans les essais cliniques lorsqu’il s’agit d’évaluer la « sécurité » des vaccins.

 

- Le texte issu d’un site européen est rédigé comme si l’Europe n’avait aucune honte des décisions vaccinales qui ont été prises lors du H1N1, avec les narcolepsies qui s’en sont suivi, on continue donc à dire que les leçons ont été tirées mais elles l’ont uniquement été sous l’angle de « Comment vacciner toujours plus de gens lors des prochaines pandémies tant attendues ? » Il ne s’agit donc aucunement d’une vraie remise en cause structurelle de ce qui s’est passé. L’idéologie reste inchangée.

 

- Le fait que l’UE. acquière une autonomie pour décréter elle aussi un état d’alerte sanitaire, indépendamment de l’OMS qui avait déjà assoupli fameusement ses propres critères, multiplie aussi les possibilités de contraintes et de pressions vaccinales. D’ailleurs le but est clairement affiché : pouvoir utiliser plus vite des médicaments, ce qui inclut évidemment aussi des vaccins dont le développement sera aussi bâclé que pour les vaccins H1N1 générateurs de narcolepsies…

 

Et cela est d’ailleurs d’autant plus dangereux que cette faculté de l’UE de décréter un état d’urgence sanitaire s’ajoute à la volonté de l’Union de pouvoir EXPERIMENTER SANS CONSENTEMENT des médicaments (donc y compris des vaccins) AU MOTIF DE L’URGENCE. On voit donc comment les pièces du puzzle s’imbriquent les unes dans les autres : on décrète une urgence pour pouvoir dire que les vaccins sont absolument incontournables et que cela vaut la peine alors d’expérimenter sans le consentement des gens sur le public,… et puis comme de toute façon cela risque d’être le lot de tous les européens avec 100% des pays européens qui devront marcher au pas et utiliser les vaccins achetés… comme ça au moins, dans ce véritable nivellement par le bas, tous les citoyens seront « égaux » face aux risques vaccinaux inacceptables. Mme Testori de la DG Sanco avait même dit son souhait que les humains soient vaccinés à la manière des animaux, à l'occasion des prochaines pandémies, sur base de décisions arbitraires et illégitimes de la Commission Européenne constituée de gens non élus comme elle...

 

En approuvant ces mesures, les eurodéputés ont une fois encore trahi le public qu’ils sont censés représenter et déforcé les générations futures, leur intégrité et la qualité de leur ADN, car selon plusieurs spécialistes, les vaccins ne sont hélas pas sans risque sur la stabilité et l’intégrité de l’ADN, leur potentiel mutagène n’étant jamais évalué. Nous sommes dans un contexte où les maladies dites « orphelines » explosent, des maladies dans lesquelles une ou plusieurs mutations de l’ADN qui sont loin de ne pouvoir s’expliquer que par le seul « hasard », jouent un rôle crucial. Les vaccinations incessantes en 200 années de temps ont déjà plus qu’affaibli les générations futures et la robustesse de leur santé. Et ce ne sera évidemment pas la vaccination des femmes enceintes, comme préconisé de façon criminelle des dernières années qui va arranger les choses !!!!!

 

 

 Voir aussi l'article connexe: L'U.E gaspille l'argent des citoyens en vaccins

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 16:40

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En pleine crise financière, dans un contexte où les dirigeants européens illégitimes ne cessent d'exiger toujours plus de rabotages budgétaires de la part des Etats membres, il se trouve que l'Union dilapide les deniers des Européens dans divers projets de vaccins (comme si on n'en avait pas déjà assez de vaccins, et assez de malades chroniques et de victimes de ces mêmes vaccins!)

 

Le 21 juin dernier, on apprenait par un média suisse que la société AmVac avait obtenu l'accord de l'UE pour le financement de deux de ses candidats vaccins contre la grippe et la leishmaniose, à concurrence respectivement de 6 et 5,5 millions d'euros sur une période de 5 ans. Même si l'euro ne vaut quasi plus rien- il suffit de le constater en faisant ses courses au supermarché-il s'agit tout de même de plus de 250 millions de francs belges à chaque fois!

 

AmVac embarque dans ses projets de vaccin universel contre la grippe un adjuvant sans doute de type "huile dans l'eau" (comme le squalène responsable de narcolepsies après le vaccin H1N1), le MALP pour "monophosphoryl lipide A purifié" sans doute. Un adjuvant d'ailleurs déjà inclus dans le vaccin anti-HPV Cervarix en combinaison avec de l'aluminium, ce vaccin n'étant là aussi pas sans poser de problèmes (cfr ici, ici et ici notamment.)

 

Le projet de vaccin contre la leishmaniose viserait quant à lui aussi un juteux marché de touristes, les "pigeons" voyageurs qui sont déjà bombardés de vaccins et de rappels à la moindre occasion dans les travel clinics.

 

Aujourd'hui, nous apprenons encore, via un site économique, que le projet Bellerophon reçoit un financement européen de 5,5 millions d'euros. Il s'agit d'un projet de vaccin contre le staphylocoque doré conduit conjointement par la société biopharmaceutique Imaxio, l'Institut Jenner (de l'Université d'Oxford), l'European Vaccine Initiative et Preclin Biosystems. Ce projet est officiellement justifié par la résistance croissante de cette bactérie aux antibiotiques et le fait qu'elle est impliquée dans 16 000 décès annuels d'Européens et de 19 000 décès annuels aux Etats-Unis.

 

Mais fort évidemment, recourir à des méthodes qui existent déjà et qui sont sûres, comme l'usage des huiles essentielles au pouvoir anti-bactérien et virucide démontrés, permettant ainsi de contourner cet obstacle de la résistance aux antibiotiques, n'est pas du goût de ces pharmas qui ne semblent pas s'embarrasser des précédents échecs de vaccins contre le staphylocoque doré qui se sont au contraire avérés plus que calamiteux. Merck avait en effet dû arrêter les essais de son vaccin V710 parce que la mortalité et la défaillance multiviscérales se sont révélées être plus élevées chez ceux qui avaient reçu ce candidat vaccin.

 

"Les derniers candidats-vaccins n’ayant pas montré d’efficacité suffisante lors d’essais cliniques à grande échelle, ce besoin médical reste très fort et insatisfait", explique Imaxio dans un communiqué.

 

En réalité, selon Merck, le vaccin dont les essais ont été arrêtés avait montré une excellente réponse immunitaire... c'est dire leurs critères!

 

Mais dans le contexte actuel de contrainte et de pressions vaccinales, il est hélas à craindre que ce genre de projet, s'il aboutissait, pourrait se solder par une obligation vaccinale pour tous les patients qui sont hospitalisés, ou à des chantages divers conditionnant par exemple la réalisation d'un acte technique ou chirurgical à l'administration préalable d'une telle vaccination, là encore soi-disant "pour le plus grand Bien" des gens.

 

Toutes ces subventions européennes s'inscrivent dans le 7° Programme Cadre pour la Recherche et le Développement (FP7) déployé par la Commission Européenne et ses critères d'octroi sont en définitive aussi démocratiques que ne le sont les critères de nomination des membres, tous non élus, de cette fameuse Commission Européenne.

 

Alors que les vaccins rebutent de plus en plus et que divers sondages indiquent clairement un ras-le bol des Européens pour ce "tout vaccins", voilà encore une raison de plus de devenir Eurosceptique....

 

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 16:10

Alors que le vaccin contre la fièvre jaune (aussi appelé "vaccin anti-amarile") est imposé aux voyageurs internationaux pour toute une série de destinations tropicales, avec des rappels tous les 10 ans - en vertu du Règlement Sanitaire International (RSI) qui a force obligatoire dans tous les 194 Etats membres de l'OMS - on apprend à présent sur un site vaccinaliste, après près de 80 ans d'utilisation du vaccin, que les rappels obligatoires tous les 10 ans sont superflus!

 

Hélas, on ne peut pas en dire autant des risques qu'ils font encourir à chaque fois aux patients qui les reçoivent! Mais ces rappels demeureront cependant obligatoires tant que l'OMS n'aura pas révisé la durée de validité des certificats de vaccination internationaux.

 

Cette vaccination est aussi imposée aux nombreux enfants vivant dans les pays pauvres où la maladie est endémique, avec là aussi, des rappels effectués. Alors que les vaccinations à virus vivants (comme c'est le cas du vaccin contre la fièvre jaune) sont normalement contre-indiquées chez les personnes immunodéprimées et donc aussi celles atteintes de SIDA, on peut se rendre compte, selon ce qui est expliqué sur ce site vaccinaliste, qu'en réalité, dans ces pays-là, on ne se soucie guère de doser le taux de lymphocytes T CD4 des enfants et des gens qu'on vaccine, on vaccine tout le monde en présumant que chacun pourra supporter ce vaccin, c'est ainsi beaucoup plus simple!

 

Autre élément "croustillant" mais ô combien tragique, il est aussi précisé qu' "il est formellement contre-indiqué de vacciner (contre la fièvre jaune) un enfant âgé de moins de 6 mois: dans ce cas, le risque d'effet indésirable grave et de décès du nourrisson est majeur."

 

En effet, si un risque aussi grave existe avec un tel vaccin à virus vivant chez des enfants aussi jeunes, on voit d'une part assez mal comment il pourrait dès lors être si sûr et si anodin chez l'adulte et, d'autre part, on voit aussi mal comment tous les autres vaccins administrés en cocktails à des enfants encore plus jeunes dès l'âge de 2 mois pourraient, eux, ne pas entraîner des risques similaires d'effets secondaires graves et de décès. Mais on se trouve ici au coeur même de l'idéologie vaccinale, qui est par définition, aveugle et donc souvent contradictoire et incohérente!

 

Enfin, autre élément et non des moindres, qui démontre qu'on se fout vraiment de la gueule du monde, et ici en l'occurence des voyageurs à qui on administre classiquement de nombreux vaccins à la fois dans les Travel Clinics, c'est qu'on peut aussi lire sur ce même site vaccinaliste, qu'il existe en réalité si peu pour ne pas dire pas de données suffisantes sur l'administration simultanée d'autres vaccins, en même temps que celui contre la fièvre jaune...

 

Quel voyageur d'une destination lointaine n'a pourtant pas reçu le vaccin contre la fièvre jaune, en même temps que celui contre la typhoïde, et/ou celui contre l'hépatite A et/ou B, et/ou un rappel de vaccin ROR ou DTP???

 

Sources: OMS et le site vaccinaliste mesvaccins.net

 

Voir aussi:

 

Fin du rappel obligatoire de la fièvre jaune pour les habitants de Guyane

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