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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 19:30

Sanofi a annoncé vendredi, dans un communiqué triomphant, l'approbation de son nouveau vaccin hexavalent par le Comité des Médicaments à Usage Humain (CHMP) de l'Agence Européenne des Médicaments. Tout d'abord, qui en sera étonné? Cette agence agit comme une passoire et pour cause, elle est financée à 80% par des redevances des labos.

 

Il importe aussi de rappeler à cet égard que Sanofi avait déjà lancé une précédente version d'un vaccin hexavalent, l'Hexavac, dont il ne faudrait tout de même pas oublier trop vite la lugubre histoire commerciale et sanitaire... En effet, le vaccin Hexavac, suspecté d'avoir causé des oedèmes cérébraux mortels du nourrisson (comme son pseudo concurrent l'Infanrix hexa qui lui semble bénéficier de protections contre toute remise en cause) a été retiré du marché en 2005, soit à peine 5 ans après sa mise sur le marché en 2000. La véritable raison était bien sûr cette perspective d'investigations plus approfondies sur le lien entre ces décès par oedème cérébral mortel du nourrisson et le vaccin mais, pour protéger ses baîlleurs de fonds, l'Agence européenne du médicament a en quelque sorte "couvert" l'image du fabricant en prétendant que ce retrait n'était nullement lié à la sécurité du vaccin mais à une efficacité insuffisante d'une des valences (celle contre l'hépatite B), les parents préférant bien sûr savoir que leur enfant avait reçu un vaccin moins efficace qu'un vaccin plus dangereux qu'ils ne le pensaient. Une fois encore donc, c'est l'image de la vaccination qu'on a prioritairement protégée plutôt que le droit à l'information et à la santé des gens.

 

Le fabricant tente de présenter comme exceptionnel le fait que ce vaccin est déjà prêt à l'emploi, sans besoin d'être reconstitué comme son concurrent l'Infanrix hexa (de GSK) mais pour les parents, pour leurs enfants, qu'est-ce que cela change? On devine la réponse et les départements de Relations Publiques et de Communication aux médias jouent ici en plein la mission qui leur a été confiée par les laboratoires.

 

Le vaccin portera des noms différents selon les marchés, ce qui aidera sans nul doute à ce que les victimes de ce futur vaccin sur les différents continents puissent plus difficilement échanger et établir un lien entre leurs effets secondaires communs (puisqu'ils penseront qu'il s'agira d'un vaccin différent). Hexyon dans les pays d'Europe d'Ouest, Hexacima dans les pays d'Europe de l'Est et Hexacim à l'international.

 

Ce futur vaccin sera-t-il utilisé aux USA qui n'ont jamais donné de licence au vaccin concurrent Infanrix hexa de GSK, bien qu'ils préconisent pourtant chacune des 6 valences qu'il contient? Précisons aussi que les Etats-Unis préconisent l'injection du vaccin anti-hépatite B à la naissance alors que le vaccin hexavalent ne peut, lui, pas être administré aussi précocément selon sa notice. Ceci étant, il reste "étrange" dans un pays comme les Etats-Unis, où la pression vaccinatoire est si forte, qu'ils n'aient pas tout de même autorisé un vaccin hexavalent pour effectuer ainsi un "rattrapage" avec la valence hépatite B des enfants dont les parents auraient souhaité une vaccination un peu plus retardée, à l'âge des premières vaccinations dans des pays comme la Belgique ou la France, où cet âge est déjà bien trop précoce selon un nombre croissant de médecins.

 

Mais surtout, il faut aussi rappeler la fausse concurrence entre ces différents vaccins hexavalents et ne pas oublier qu'avec la stratégie de rachat des brevets du vaccin anti-hépatite B par GSK et d'ailleurs expliquée fièrement en vidéo par son ex PDG, tout usage de la valence anti-hépatite B, y compris incluse dans un futur cocktail comme l'Hexacim, profitera aussi à GSK en termes de retombées (royalties). Pile, ils gagnent et face, nos enfants y perdent en santé!

  

 

 

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 21:00

17. 02. 2013

 

Vasella.jpg                               Daniel Vasella ne pourra pas donner de conseils payants. [Keystone]

 

Le patron de Novartis Daniel Vasella a confirmé vendredi à la télévision alémanique qu'il touchera une indemnité de 72 millions de francs pour ne pas travailler pour la concurrence de l'entreprise.

 

Le patron de Novartis va toucher 72 millions de francs lorsqu'il quittera l'entreprise. Daniel Vasella a confirmé ce chiffre dans l'émission "Tagesschau" de la télévision alémanique. En échange, il a l'interdiction de travailler pour la concurrence.

 

Dans le courant 2010, année durant laquelle Daniel Vasella a quitté le poste de directeur, Novartis a déposé ce montant à la banque privée Wegelin, selon le site d'informations Inside Paradelplatz. Une porte-parole de Novartis a assuré que l'entreprise est "en conformité avec la loi".

 

Dons à des œuvres

 

Daniel Vasella touchera durant six ans au maximum 12 millions de francs par année à titre de dédommagement. Il ne percevra toutefois l'entier de la somme que s'il se tient aux conditions négociées avec le groupe pharmaceutique, en particulier une interdiction de passage à la concurrence et la transmission de son savoir-faire à Novartis.

 

Le patron de Novartis affirme qu'il ne conservera pas cet argent, mais le consacrera tout ou partie à des dons. Dans l'interview accordée au Tagesschau, le téléjournal de SRF, Daniel Vasella évoque comme bénéficiaires potentiels des organisations d'utilité publique et autres institutions.

 

bri/gchi 

  

 

Fortune de 400 millions de francs

 

Fin janvier,  le président du conseil d'administration du géant pharmaceutique a annoncé qu'il ne solliciterait pas de nouveau mandat lors de la prochaine assemblée générale, après avoir piloté le groupe pendant 17 ans.

 
Daniel Vasella a revêtu la double casquette, avec la fonction de directeur général prise elle en 1996 et lâchée en 2010.


Son salaire actuel serait de 13 millions de francs. Sa fortune est estimée à 400 millions de francs selon Bilanz. Daniel Vasella est l'un des principaux actionnaires du groupe pharmaceutique.

 

Source: Rts.ch

 

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 23:49

Merck a versé 3,5 millions de dollars à un site populaire

pour la promotion des vaccins

 

stetho-dollars

 

Jeffry John Aufderheide, 4 janvier 2013

  (Vactruth)

 

Sur le site de Merck, des documents montrent que la firme a payé des millions de dollars au site WebMD pour la publication d’une information pro-vaccinale.

 

Vous êtes-vous déjà demandé comment certains sites en arrivent à promouvoir les vaccins ?

 

La réponse est très simple : ce sont des sommes énormes que payent les compagnies pharmaceutiques pour promouvoir leurs vaccins.

 

Pour les parents non avertis, l’influence est subtile – tout spécialement sur des sites populaires comme WebMD.

 

Selon des documents qui figurent sur le site de Merck, on peut voir que depuis 2008 jusqu’à 2012, au moins 3.592.850 dollars ont été payés à Medscape LLC, une filiale de WebMD Health. Les montants sont vraisemblablement plus élevés, étant donné que l’un des documents n’est pas disponible sur le site web. [1]

 

L’an dernier, j’ai publié une information concernant les sommes que Merck avait payées aux médecins pour promouvoir les vaccins. Le montant s’élevait à 18.810.495,52 dollars. La tactique est toujours la même : pour acheter de l’influence, les firmes pharmaceutiques sont prêtes à débourser d’énormes sommes d’argent. WebMD n’est nullement une exception. [2]

 

Qu’est-ce que l’argent de Merck peut acheter ?

 

Si l’on jette un coup d’œil au site WebMD, on peut de suite remarquer une page entière intitulée Lifetime of Vaccines. Cette page est sponsorisée par Merck [3]

 

Plus loin, un message vidéo de Julie Gerberding vous attend. Cette personne est l’ancienne directrice du CDC (Centres de Contrôle Américain des Maladies). Elle y énumère les raisons pour lesquelles nous devons nous faire vacciner. Avant d’écouter son message, il est bon que vous soyez informé qu’elle a fait pression pour que le Gardasil (un autre produit de Merck) soit repris dans le programme vaccinal.

Elle est également l’actuelle présidente de la Division Vaccins de Merck Pharmaceuticals.

 

D’autres sections du site web minimisent les effets indésirables des vaccins, comme ceux de leurs différents ingrédients. Par exemple, Merck simplifie (adoucit) la liste des ingrédients toxiques des vaccins en ne reprenant que l’aluminium, le mercure/thimerosal, les antibiotiques et le formaldéhyde et en ajoutant qu’une seule phrase de commentaires pour chacun de ces produits. [4]

 

Ils minimisent non seulement la toxicité des ingrédients, mais ils oublient aussi de mentionner de nombreux autres ingrédients des vaccins. Voyez par vous-même.

 

Pour les personnes qui commencent à se documenter, on peut donner un petit échantillon des ingrédients :

 

*   Hydroxide d’Aluminium (métal lourd)

*   Protéine d’œufs

*   Formaldéhyde

*   Sérum de veau

*   Thimérosal (métal lourd)

*   Cellules de fœtus humains avortés (tissu diploïde humain)

*   Cellules de reins de singes

*   Cellules de cerveau de souris

 

Les parents qui se veulent informés doivent savoir exactement quels sont les produits que le médecin injecte à leur enfant. Pour une liste plus complète des ingrédients vaccinaux voir à la référence n°[5]

 

Conclusion

 

Les poches des sociétés pharmaceutiques sont profondes. En étudiant la chose, on peut aisément se rendre compte de l’énorme influence que l’argent peut acheter.

 

Les parents, eux, veulent avoir des enfants forts et en bonne santé. Ils veulent des réponses honnêtes à leurs questions. Pensez-vous vraiment que Merck ait investi toutes ces sommes d’argent pour vous informer parfaitement du problème des vaccins, ou veulent-ils tout simplement vendre leurs produits ? Je vous laisse seuls juges pour répondre à cette très importante question.

 

Au fur et à mesure que de nouveaux documents apparaissent, j’ose espérer que les parents vont commencer à voir comment Big Pharma gère ses programmes, comment elle dépense d’énormes sommes d’argent pour acheter de l’influence.

Montants payés à Medscape, LLC (1)   

  

Company

Program / Project Description

Amount

Date

Medscape, LLC Medscape/ Nemours Children Hospital: Rotavirus Lecture 154,000 9/17/2008
Medscape, LLC Medscape Spotlight, Case and Clinical Recap: Vaccines 300,000 3/16/2009
Medscape, LLC Oncology: Web Program 60,000 3/10/2009
Medscape, LLC Web Program and Publication: Rotavirus 135,000 7/1/2009
Medscape, LLC Roundtable Web Program 35,000 7/1/2009
Medscape, LLC Web Program: Pediatric Immunization 219,450 8/18/2010
Medscape, LLC Web Program: Pediatric Immunization 202,000 8/18/2010
Medscape, LLC Web Program: Rotavirus 187,000 9/28/2010
Medscape, LLC Adult Immunization Web Program 235,000.00 5/2/2011
Medscape, LLC Rotavirus Web Program 220,000.00 5/2/2011
Medscape, LLC Adult Immunization Web Program 180,000.00 5/2/2011
Medscape, LLC Oncology Web Program 80,000.00 5/2/2011
Medscape, LLC Oncology Web Program 150,000.00 5/2/2011
Medscape, LLC Rotavirus Web Program 203,000.00 5/18/2011
Medscape, LLC Rotavirus Web Program 147,000.00 6/14/2011
Medscape, LLC 2011 ASH Multiple Myeloma Web Programs 100,000.00 7/13/2011
Medscape, LLC 2011 AAP HPV Symposium 368,900.00 10/28/2011
Medscape, LLC Rotavirus Web Programs 174,000.00 3/5/2012
Medscape, LLC Adult Immunization Web Program 201,000.00 4/30/2012
Medscape, LLC Adult Immunization Web Program 201,000.00 4/30/2012
Medscape, LLC Immunization Web Program 254,500.00 4/30/2012
Medscape, LLC Rotavirus Web Programs 176,000.00 5/30/2012
TOTAL   $3,982,850.00
 
 

     

Références

 

1.http://www.merckresponsibility.com/focus-areas/ethics-and-transparency/transparency-disclosures/grants-to-medical-scientific-and-patient-organizations/home.html

 

2. http://vactruth.com/2012/01/09/document-shows-merck-paid-doctors/

 

3. http://www.webmd.com/lifetime-of-vaccines/default.htm

 

4. http://www.webmd.com/lifetime-of-vaccines/ingredients

 

5. http://vactruth.com/about/

 

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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 21:52

SCANDALE –

Des groupes occidentaux testaient des médicaments sur des patients en RDA

 

28 dec 2012 - Big Browser

 

Des groupes pharmaceutiques occidentaux ont effectué des tests de médicaments dans les années 1980 sur des patients d'hôpitaux de RDA, qui n'en étaient pas toujours informés. Selon le quotidien allemand Tagesspiegel, qui a étudié dans le détail ces documents, plus d'une cinquantaine de firmes occidentales ont passé des contrats auprès du ministère de la santé d'Allemagne de l'Est pour 165 tests de médicaments entre 1983 et 1989. De tels tests pouvaient rapporter jusqu'à 860 000 deutsche marks, la devise ouest-allemande très appréciée dans la RDA communiste, écrit le journal.

 

Le quotidien cite différentes entreprises de l'époque, dont certaines ont changé de nom depuis après avoir fusionné ou été rachetées : Bayer, Schering, Hoechst (intégré à Sanofi), Boehringer Ingelheim ou Gödecke (aujourd'hui Pfizer). Et parfois les cobayes n'étaient pas informés, ajoute-t-il, évoquant sept cas concrets de patients qui disent n'avoir pas eu connaissance de ces tests.

 

Source : BigBrowser 

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 16:00

bandit-western.gif

Des vaccins wallons au Texas

 

JULY, BENOIT

 

Vendredi 14 décembre 2012

 

Gros contrat pour GSK Bio

 

College Station (Texas)

 

De notre envoyé spécial

 

Les États-Unis ne badinent pas avec la sécurité nationale et les risques susceptibles de la mettre en péril. Parmi ceux-ci, les épidémies de type H1N1 et autres menaces bioterroristes sont prises d’autant plus au sérieux par l’administration Obama que le pays ne s’estime pas en mesure de répondre rapidement et massivement aux menaces pesant sur ses citoyens.

 

C’est dans ce cadre que s’inscrit l’accord conclu entre le géant des vaccins GSK Biologicals, basé à Wavre, et l’université Texas A&M, basée non loin de Houston, au Texas. « C’est ici, à College Station, que sera construite une toute nouvelle usine dédiée à la production de vaccins grâce à la technologie développée en Wallonie », confirme Brett Giroir, à la tête des « initiatives stratégiques » de Texas A&M qui, avec ses partenaires, pèse quelque 120.000 étudiants. « J’étais encore à Wavre il y a quelques jours dans le cadre de ce dossier absolument stratégique à nos yeux. »

 

Comme les deux autres centres américains de bio– défense qui seront situés dans le Maryland et en Caroline du Nord, celui du Texas devra être capable de produire en cas de besoin quelque 50 millions de doses de vaccins en l’espace de quatre mois.

 

Et ce, grâce à un investissement colossal du gouvernement fédéral qui a désigné les vainqueurs de son appel d’offres en juin dernier : quelque 176 millions de dollars, dans le cadre d’un contrat d’une durée de 25 ans. Compte tenu des apports complémentaires de l’État du Texas, de l’université Texas A&M et de partenaires privés, c’est une manne de 285 millions de dollars qui va être déversée sur College Station.

 

« C’est une fierté de pouvoir contribuer à la sécurité nationale », souligne John Sharp, le chancelier de cette université profondément enracinée dans le terroir des ex-présidents Bush. « Mais c’est aussi une formidable opportunité pour accélérer notre percée dans les biotechnologies et y générer du business. »

 

A l’image, par exemple, du National Center for Therapeutics Manufacturing (NCTM) tout récemment inauguré sur ce campus de plusieurs kilomètres carrés, qui est d’ores et déjà équipé des technologies les plus pointues afin de former les étudiants mais aussi proposer aux industriels des équipements destinés à tester la production en petites séries de nouveaux médicaments ou vaccins… comme ceux qui pourraient être développés dans l’urgence en cas de menace.

 

Du côté de GSK Biologicals, dont le porte-parole en Belgique refuse curieusement de répondre à la moindre question à ce sujet, ce contrat est apparemment une bonne affaire. Le groupe va en effet disposer d’une usine flambant neuve aux États-Unis, principalement financée par l’État américain, dans laquelle il pourra aussi produire ses vaccins classiques à destination de l’immense marché local : les installations ne seront en effet converties à la lutte contre une éventuelle épidémie qu’en cas de besoin.

 

« C’est typiquement une opération dans laquelle tout le monde gagne », assure Brett Giroir qui n’attend plus désormais que la décision formelle du gouvernement américain de libérer les précieux fonds, dans un contexte budgétaire il est vrai difficile. Et de pointer le rôle essentiel joué dans cette affaire par la Wallonie, par le biais de son Agence à l’exportation et aux investissements étrangers (Awex) qui a noué depuis plusieurs années déjà un partenariat stratégique avec Texas A&M.

 

« L’Awex nous a directement introduits auprès de GSK Biologicals il y a deux ans déjà, poursuit Brett Giroir. Il y a eu depuis lors de multiples réunions sur les plans scientifique, technique, financier, juridique mais, en réalité, nous n’avons eu besoin que de deux heures pour être certains que le deal se ferait et que nous avions trouvé en Wallonie le partenaire qu’il nous fallait. »

 

Source : Le Soir

 

Il faut se souvenir que c’est aussi au Texas qu’une université a fait fuir nombre de ses étudiants en les poussant à tout prix à faire le vaccin contre le méningocoque.

 

De même, il faut une fois encore relever les aveux énormes en filigrane : avec autant d’argent investi, on prépare en réalité activement les futures pandémies tant attendues. Pas étonnant dans ces conditions que GSK ne souhaite pas s’exprimer !

 

L’argent des gens est donc détourné sans leur avis dans les caisses de GSK de sorte que ce sont les gens in fine qui financent par leurs impôts les usines de firmes dont les produits leur seront peut-être bientôt injectés de force ! Absurde !

 

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 15:30

Comment GSK s'est taillé une loi fiscale sur mesure

 

vendredi 23 novembre 2012

 

Didier-Reynders-GSK.jpg

 

C’est l’histoire d’une loi votée en 2007. Une loi qui a permis à GSK Biologicals d’éviter de payer 405 millions d’euros d’impôts, ces quatre dernières années, sur les revenus générés par ses brevets. Une loi voulue par la firme pharma, qui a orchestré une campagne de lobbying pour l’obtenir: réunions discrètes avec le top du gouvernement hors syndicats, étude confidentielle mettant la Belgique en concurrence avec six autres pays, menaces de délocalisation... Rédigée par un grand cabinet d’avocats payé notamment par GSK, la loi a été votée à la Chambre sans aucun débat de fond, noyée dans une loi-programme de 42 pages. Enquête sur cette « loi GSK » qui profite essentiellement au géant des vaccins, dans le Vif/L’Express de cette semaine.

 

« C’est une plateforme qui fonctionne de manière tout à fait informelle. Il n’existe aucune base légale, aucune description officielle, aucun budget. Il s’agit d’un lieu de contact entre le gouvernement et le secteur pharma.» C’est ainsi qu’un cadre de Pharma.be, la fédération pharmaceutique belge, décrit la «Plateforme pharma R&D» née en novembre 2005 sous le gouvernement violet de Guy Verhofstadt. Un espace de rencontre si discret que Pharma.be ne possède quasi aucun document à son sujet.

 

Très vite, la plateforme devient un lieu stratégique de tout premier plan pour l’industrie pharmaceutique. Qui y bénéficie d’un accès privilégié aux très hautes sphères politiques et administratives: «Le Premier ministre, les vice-Premiers, les ministres des Affaires sociales, économiques, du Budget, de la Politique scientifique, mais aussi le top de l’INAMI et de l’Agence des médicaments», poursuit notre lobbyiste, qui préfère rester anonyme. Une des idées lancées au sein de cette plateforme a été la réduction de la taxe de société sur les revenus de brevets. »

 

L’« idée » deviendra loi en avril 2007. Une loi qui a permis à GSK biologicals, la division vaccins du groupe britannique Glaxo - SmithKline, de déduire 1,2 milliard d’euros de sa base imposable ces quatre dernières années. et donc de ne pas payer 33,99% d’impôt sur cette somme, soit 405,6 millions d’euros. Un cadeau fiscal aussi important que les intérêts notionnels : en cumulant les deux avantages, GSK a pu déduire 2,6 milliards et ainsi ne pas payer 892 millions d’euros d’impôts entre 2008 et 2011, comme le révélait Le Vif/L’Express le 24 août dernier.

 

Source : Le Vif

 

Nous ne croyions donc pas si bien dire lorsque nous écrivions, à plusieurs reprises sur ce site, que les pharmas font littéralement la loi… c’est donc tout à fait exact, au sens premier du terme !

 

Comment se fait-il que cette loi n’est évoquée que maintenant ? Que personne ne s’en soit aperçu plus tôt ? Précisément parce qu’il s’agissait d’une loi fourre-tout, destinée donc aussi à « noyer le poisson ».

 

Exactement comme pour l’Arrêté de février 2003, portant réglementation des milieux d’accueil, qui était aussi une sorte d’arrêté fourre-tout mais dans lequel se trouvait la « base légale » (en réalité illégale compte tenu de l’antériorité de la loi de 2002 sur les droits du patient et le consentement libre et éclairé) aux obligations vaccinales de l’ONE pour l’admission en milieux d’accueil.

 

En fait, cette « loi GSK » n’était qu’une phase dans ce partenariat malsain, qui se poursuit encore aujourd’hui entre les pharmas et les soi-disant élus du peuple. Loi en faveur des pharmas, « pacte de stabilité entre Laurette Onkelinx et les pharmas »… et puis quoi encore pourrait-on dire ? L’ARGENT avant la Santé, le privé avant le public, voilà ce qu’ont décidé de faire ces dirigeants qui ne cessent de nous trahir sans jamais même en rougir. Et dans le même temps, les citoyens continuent d’être pressés comme des citrons pour trouver des milliards supplémentaires…

 

 

 

Lire aussi cet article-ci (l'emploi passe donc avant la Santé)

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 21:30

L'info vient du site bourse.lci (ben oui, c'est bon pour les actions en bourse ça, du coup ce sont souvent les premiers sites qui l'annoncent...)

 

16/11/12 Novartis reçoit un avis favorable du CHMP pour Bexsero® : ce vaccin novateur vise à protéger des conséquences dramatiques du méningocoque B, cause majeure de méningite en Europe

 

Novartis International AG / Novartis reçoit un avis favorable du CHMP pour Bexsero® : ce vaccin novateur vise à protéger des conséquences dramatiques du méningocoque B, cause majeure de méningite en Europe. Est traité et transmis par Thomson Reuters ONE. L''émetteur est uniquement responsable du contenu de ce communiqué de presse.

 

L'infection invasive à méningocoque B est difficile à diagnostiquer, peut tuer en l'espace de 24 heures et laisser de graves séquelles invalidantes à vie.[1],[2]

 

Une fois l'autorisation de mise sur le marché (AMM) obtenue, Bexsero deviendra le premier et unique vaccin contre le méningocoque B à offrir une large protection pour toutes les tranches d'âges, y compris les nourrissons.

 

L'AMM attendue pour Bexsero souligne la position de leader de Novartis dans la lutte contre les infections invasives à méningocoques.

 

Bâle, le 16 novembre 2012 - Aujourd'hui, Novartis a annoncé que le Comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l'Agence Européenne des médicaments (EMA) a donné un avis favorable pour Bexsero (Vaccin contre le méningocoque B [ADNr, composant, adsorbé]) indiqué chez les sujets dès l'âge de 2 mois. Une fois l'AMM obtenue, Bexsero® deviendra le premier vaccin commercialisé à offrir une large protection contre le méningocoque B pour toutes les tranches d'âges, et plus particulièrement les nourrissons chez qui le risque d'infection est le plus élevé.[3]

 

« Nous sommes fiers de l'avancée majeure que représente Bexsero dans le domaine du développement de vaccins contre ce qui était, jusqu'à présent, une cible vaccinale très difficile à atteindre », a déclaré Andrin Oswald, Directeur de la Division Vaccines and Diagnostics de Novartis. « Depuis plus de deux décennies, nos chercheurs et cliniciens se sont consacrés à la recherche d'une solution pour prévenir les infections à méningocoque B. Les témoignages de survivants et de familles ayant perdu un être cher à cause de cette maladie ont forgé notre détermination sans faille dans cette voie ».

 

Aucun vaccin actuellement disponible ne peut conférer une large protection contre le méningocoque B,  qui est à l'origine de plus de 90% des cas d'infections invasives à méningocoque dans un certain nombre de pays européens.[4] L'infection invasive à méningocoque B est difficile à diagnostiquer, peut tuer en l'espace de 24 heures et laisser de graves séquelles invalidantes à vie.[1],[2] Environ 1 personne sur 10 contractant la maladie en meurt malgré la mise en place d'un traitement approprié.[2] Jusqu'à 1 survivant sur 5 souffrira toute sa vie de séquelles invalidantes telles que : atteintes cérébrales, perte de l'audition ou amputation d'un membre.[5] L'incidence d'infections à méningocoque B la plus élevée est observée durant la première année de vie, et atteint un pic vers  l'âge de 7 mois.[6]

 

« L'infection à méningocoque B est une des causes principales de méningites et de septicémies chez les enfants. Sa progression fulgurante et ses conséquences dramatiques en font l'une des infections les plus redoutées aussi bien par les parents que par les pédiatres » a déclaré le Dr Matthew Snape, consultant en pédiatrie et en vaccinologie au sein de l'Oxford vaccine group, groupe d'experts de l'université d'Oxford. « Un vaccin capable de réduire l'incidence de ces infections serait une avancée majeure dans la prévention des méningites chez l'enfant.»

 

En général, la Commission Européenne suit les recommandations du CHMP et rend sa décision définitive dans un délai de 3 mois, qui s'appliquera à tous les pays de l'Union Européenne (UE) et de l'Espace Économique Européen (EEE). Une fois l'autorisation de mise sur le marché obtenue, chaque Etat membre évaluera les modalités de remboursement et d'intégration de Bexsero dans leur programme national de vaccinations. Novartis s'efforce à ce que Bexsero soit disponible aussi rapidement que possible et coopère déjà en ce sens avec les autorités souhaitant une mise en œuvre rapide de ce vaccin.

 

La tolérance et l'immunogénicité de Bexsero ont été établis grâce à un programme clinique de grande ampleur, incluant près de 8000 nourrissons, enfants, adolescents et adultes dans des essais cliniques de Phase II/III.[7],[8],[9],[10],[11] Dès l'âge de 2 mois, Bexsero®offre plusieurs schémas vaccinaux pouvant s'intégrer aisément aux rendez-vous de vaccination.

 

« Nous nous réjouissons de cette nouvelle qui a une importance capitale pour les parents et les médecins. Pour la première fois dans l'histoire de la lutte contre les infections à méningocoques, une solution pour protéger largement contre le méningocoque B semble possible», a déclaré Bruce Langoulant, Président et Membre du Conseil d'administration du CoMO (Confédération des Organisations contre la Méningite) et père d'un enfant ayant survécu à une méningite. « Un grand nombre de nos membres et donateurs ont personnellement été affectés par la méningite, et ont assisté à la souffrance d'êtres chers touchés par les effets dévastateurs de cette maladie ».

 

Bexsero est le résultat de plus de 20 ans de recherche avant-gardiste dans le développement de vaccins.[12] Le méningocoque B est une cible particulièrement difficile à atteindre car l'enveloppe extérieure de la bactérie n'est pas bien reconnue par le système immunitaire, rendant très complexe le développement d'un vaccin efficace, et ce jusqu'aux récentes avancées scientifiques.[13] Bexsero a été développé en utilisant une approche scientifique intégrant le décodage du patrimoine génétique (séquençage du génome) du méningocoque B. Cette approche innovante, récompensée par de nombreux prix, constitue un nouveau paradigme à l'origine d'une nouvelle génération de vaccins visant à prévenir d'autres pathogènes présentant une importante diversité de souches.

 

Après l'autorisation de mise sur le marché de Menveo® (Vaccin méningococcique des sérogroupes A, C, W-135 et Y conjugués) en 2010, l'AMM attendue pour le vaccin novateur Bexsero® souligne la position de leader de Novartis dans la lutte contre les infections invasives à méningocoques. A eux deux, ces vaccins contribuent à protéger contre les 5 principaux sérogroupes du méningocoque (A, B, C, W-135 et Y) à l'origine de la majorité des cas d'infections invasives à méningocoque à travers le monde.[14]

 

Références de Novartis et décharge de responsabilité de leur part : ICI 

 

Quel enseignement tirer de tout ceci ? Que peut-on décrypter à partir d’un tel communiqué ?

 

1°) Le feu vert émane du CHMP, le comité d’évaluation des médicaments à usage humain de l’Agence européenne du Médicament. Le même comité qui avait avalisé notamment le Pandemrix (anti-H1N1) qui fut à la source de tous ces cas de narcolepsies, sans parler des autres effets secondaires non médiatisés.

 

2°) Ce vaccin est un vaccin dit recombinant: en d’autres termes, cela veut dire un vaccin transgénique (alors que 60% des gens sont contre les OGM mais il faut dire qu’ils ignorent que c’est la même technologie qu’on va leur injecter avec toutes les impuretés en ADN hétérogène qui vont avec et le risque de cancer et de mutation génétique que cela pose!)

 

3°) Ce vaccin contient de l’aluminium, un neurotoxique notoire, de plus en plus décrié.

 

4°) La communication de Novartis est vraiment typique des pharmas :

 

-  foule de termes dramatisants sur la maladie

- cette dramatisation servant à présenter le vaccin comme d'autant plus "attendu" ou "miraculeux"

 

5°) A aucun moment il n’est rappelé la rareté statistique pour la population générale de contracter ce genre de méningites : une incidence infime qui devient encore plus infime si on évalue le risque de complications graves (car chaque malade ne va pas décéder ou garder des séquelles). Ainsi, si on met en balance cette statistique d’avoir des effets graves de la maladie, ils seront certainement contrebalancés et même dépassés par les effets secondaires graves du vaccin. Et ce d’autant plus qu’on ne compare jamais le vaccin testé à un véritable « groupe neutre », le faux groupe témoin recevant un autre vaccin lui-même pourvoyeur d’effets secondaires graves. A ce sujet, il convient de bien garder à l’esprit que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont recensés et comptabilisés par les instances officielles ! Si on prend le cas des vaccins contre le méningocoque C par exemple, les chiffres officiels montrent clairement que faire la vaccination est statistiquement nettement plus risqué que de courir le risque d’avoir la maladie naturellement !

 

6°) Les essais cliniques ont porté sur un nombre de gens trop réduit pour pouvoir évaluer les effets secondaires graves pouvant être très rares mais qui, lorsqu’on utilise le vaccin à large échelle peuvent se chiffrer en milliers de cas dans le monde ! Moins de 10 000 personnes, c’est donc clairement trop peu !

 

7°) Grâce à la collusion déplorable entre les firmes et les états, ce sera plus que probablement un vaccin de plus qui va venir s’ajouter au calendrier vaccinal surchargé, destiné aux nourrissons et aux jeunes enfants… c’est donc clairement déraisonnable ! Hélas, on le voit bien avec des initiatives comme « le pacte de stabilité » entre les pharmas et l’état belge, il est plus que probable que ce genre de vaccins finiront par être intégrés au calendrier officiel, remboursé avec les deniers publics et ainsi imposés aux jeunes nourrissons qui n’en peuvent littéralement plus de tous ces vaccins mais qui n’ont hélas pas les mots pour le dire –ce n’est d’ailleurs pas un hasard si ce sera une des grandes cibles commerciales de ces firmes à une époque où les adultes se méfient de plus en plus de ce tout vaccin !

 

8°) La nouvelle mode des pharmas, ce sera à l’avenir de faire de plus en plus intervenir des prétendues associations de patients. Celles-ci servent en fait à faire stratégiquement contrepoids aux nombreux témoignages de victimes de vaccins qui pleuvent littéralement et explosent sur le net. Il s’agit donc de faire croire que c’est vraiment une demande des citoyens et on prend donc des cas de familles ayant perdu un proche de la méningite ou ayant une personne avec séquelles. Mais ce qu’on oublie surtout de vous dire, or c’est là le principal, c’est que, d’une part, mêmes vaccinés, ces gens-là auraient quand même pu décéder ou tomber malades puisqu’aucun vaccin n’est efficace à 100% et d’autre part, que ces associations de patients sont à chaque fois financées par les mêmes firmes qui produisent les vaccins ! Ce genre d’associations sert donc de paravent, de chaperon ou de vitrine si vous voulez. C’est là une pratique très courante des pharmas. Pour certaines victimes, cela donne un sens à leur vie de penser que le vaccin aurait forcément permis d’éviter tel ou tel décès (et elles ne se rendent pas compte qu’il y a d’autres moyens de prévention ni même que leur proche aurait par exemple pu décéder du vaccin ou terminer en chaise roulante après celui-ci). Cette association citée dans ce communiqué sert en fait à promouvoir tous les vaccins existants contre les diverses formes de méningites (méningocoque, Hib, pneumocoques etc) Voici à ce propos une capture d’écran des différents sponsors –dont Novartis- de cette association de victimes de méningite :

 

CoMo--sponsors.JPG 

9°) Ceux qui ont l'argent et l'influence arrivent à diffuser leurs communiqués au monde entier, via Reuters ou autre. On "appuie sur un bouton" et le reste suit... il suffit de claquer des doigts. Il importe toutefois de bien garder à l'esprit qu'il n'en est pas de même pour les gens qui alertent des effets secondaires qui eux ne sont pas du tout commercialement intéressants à signaler et qui restent donc largement occultés en comparaison. C'est important d'avoir cela à l'esprit lorsqu'on envisage une vaccination dans un tel contexte de tapage médiatique!

 

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 19:40

  Les amendes dont écope Big Pharma n’ont aucun sens ;

elles ne peuvent en rien réparer les préjudices des victimes

 

Tant que les seules punitions  pour avoir dévasté des vies ne seront que des amendes qui ne réduiront même pas d’un quart leurs bénéfices, les désastres provoqués par les produits de Big Pharma ne pourront que continuer de se produire.

 

Corruption-in-a-pill-bottle.jpg

   

Par Heidi Stevenson

 

 

Au cours des deux dernières années, des compagnies pharmaceutiques ont fait l’objet  de gigantesques amendes : Novartis, 420 millions de dollars ; les laboratoires Abbott 1,5 milliards de dollars ; GlaxoSmithKline 3 milliards de dollars ; Pfizer 11 milliards de dollars (combinaison d’amendes). Nous, le public serions censés être heureux, serions censés jubiler mais personnellement je ne vois aucune raison de se réjouir.

 

Tout ceci ressemble davantage à du camouflage qu’à une authentique tentative de faire face aux malversations.

 

Les crimes dont il s’agit sont gravissimes. Ces sociétés ont agressé des millions d’êtres humains avec certains de leurs produits et elles sont pleinement conscientes de ce qu’elles ont fait. Des gens sont morts à cause de leurs produits et pas une personne n’a été punie. Seules ces sociétés ont reçu des amendes. Cela donne l’impression qu’elles ont été punies, qu’elles feront mieux à l’avenir et qu’elles seront obligées de réfléchir à deux fois avant de recommencer. Mais en dépit d’une assez mauvaise réputation, Big Pharma continue à vendre ses produits comme si ceux-ci étaient aussi populaires que des stars de cinéma.

 

Dans tous les cas, les amendes sont inférieures aux bénéfices que ces sociétés ont réalisés sur leurs produits. Le Guardian signale que pour la période couverte par l’amende, Glaxo a fait un chiffre d’affaires de 10,4 milliards de dollars sur les ventes de l’Avandia, 11,6 milliards sur les ventes du Paxil, et 5,9 milliards sur le Wellbutrin, le tout pour un total de 27,9 milliards de dollars pour ces seuls produits.

 

Pour les 9 premiers mois de 2012 , les bénéfices de Glaxo ont été d’environ 9,6 milliards. Pour un seul trimestre, les bénéfices de Glaxo ont dépassé de 3 milliards de dollars ce qu’ils ont dû payer à titre d’amende.

 

Le pire ne concerne pas ces amendes relativement faibles. Il faudrait savoir où va cet argent. A toutes les personnes dont la santé a été endommagée ? Aux familles des personnes décédées ? Non, pas un seul centime. Cet argent aboutit dans les coffres du gouvernement et ne servira sûrement pas à alléger les taxes.

 

Ces amendes ne sont rien d'autre que du spectacle; elles donnent l'impression de mettre à genoux ces géants pharmaceutiques, mais ce n'est qu'une impression.

 

Franchement, aucune amende ne paraît suffisante pour arrêter ce genre de malversations perpétrées par Big Pharma et qui touchent des millions d’êtres humains. Leurs produits estropient, mutilent et conduisent à des décès ! Comment une amende infligée en punition pourrait-elle suffire ? Pourquoi les personnes coupables ne sont-elles pas traduites en justice ? Ce sont des êtres humains qui sont lésés; il ne s’agit pas uniquement d’argent.

 

Les personnes dont la vie a été détruite, dont les carrières ont été ruinées, celles qui ont perdu un compagnon, un soutien, ces gens ne voient pas un centime de ces amendes. Pire encore, il semble qu’il n’existe aucune motivation de la part de ces géants pharmaceutiques pour changer la situation. Des vies continueront d’être détruites aussi longtemps qu’elles ne possèderont pas autant de valeur que l’argent du gouvernement et des caisses d’assurances.

 

Ces amendes sont autant de gifles à ceux dont la vie a été détruite. Elles ne sont finalement rien de plus que la démonstration de la collusion qui existe entre les gouvernements et Big Pharma, sans encore mentionner d’autres industries. Le business est la seule chose que semblent comprendre ces sociétés et les gouvernements qui sont sous leur emprise. Aucun compromis ne sera apporté quels que soient les préjudices subis, tant que des personnes ne seront pas traduites en justice pour les dégâts qui ont été commis. Ces compagnies sont elles aussi composées de personnes. Ce sont bien entendu des personnes qui prennent les décisions qui débouchent sur des escroqueries et qui finalement ruinent des santés ou conduisent à des décès. Permettre à des gens de se cacher derrière des noms d’entreprises n’est-ce pas la même chose que fermer les yeux sur des crimes ? Il faut appeler les choses par leur nom : des assassinats à des fins lucratives. Non pas des crimes passionnels, mais des crimes perpétrés de sang froid avec une totale  indifférence pour les victimes. Quand les gouvernements aborderont le problème des malversations de l’industrie pharmaceutique, en prenant vraiment en compte la vie des gens, alors et seulement alors, je pourrai dire que je suis impressionnée. Les amendes ne sont qu’une farce et aussi une gifle aux victimes.

 

Source: Gaia Health

 

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 14:00

prevenar13.jpg

Un lecteur attentif, que nous remercions, nous signale la baisse du chiffre d'affaires de Pfizer au troisième trimestre 2012, une baisse notamment imputable aux "ventes décevantes de son vaccin Prevnar."

 

Cet article issu du site Daily Bourse.fr  comporte plusieurs passages intéressants....

 

"Pfizer a fait état jeudi d'un chiffre d'affaires trimestriel bien inférieur aux attentes, affecté par les ventes décevantes de son vaccin pédiatrique Prevnar et par la baisse de son chiffre d'affaires dans les pays émergents.

 

[...] "Comme beaucoup d'autres groupes au troisième trimestre, Pfizer a eu une performance faible au niveau du chiffre d'affaires, en retrait de 5 % (par rapport au consensus)," commente Jeffrey Holford, analyste chez Jefferies and Co.

 

Le premier groupe pharmaceutique américain a dégagé au troisième trimestre un chiffre d'affaires en recul de 16 % à 13,98 milliards de dollars (10,8 milliards d'euros), contre un consensus Thomson Reuters I/B/E/S à 14,64 milliards de dollars.

 

[...] "Toutefois, une efficacité meilleure que prévu au niveau opérationnel et une baisse de taux d'imposition ont permis aux résultats de ressortir à des niveaux conformes aux attentes." Ces vaccins dont l'usage est très répandu ont été obtenus via le rachat de Wyeth, en 2009. 

[...] Les ventes de Prevnar 13 ont chuté 14 % à 868 millions de dollars et les ventes de son vaccin plus ancien Prevnar 7 de 17 % à 81 millions de dollars.  Ces vaccins dont l'usage est très répandu ont été obtenus via le rachat de Wyeth, en 2009.

Celles-ci ont surtout chuté aux États-Unis et en Europe où les enfants avaient déjà été vaccinés, précise Pfizer."

 

Cet article appelle bien sûr plusieurs commentaires :

 

- Il n’y a en soi rien de très surprenant qu’un vaccin contre-productif et très risqué finisse tôt ou tard par rebuter les consommateurs !

 

- Alors que les gens sont de plus en plus taxés et que dans un pays comme la Belgique, la plupart des travailleurs voient filer 60% de leur salaire ( !) en impôts, pour les pharmas, « partenaires naturels » des autorités, le système fonctionne en sens inverse avec allègement de l’impôt à la demande… on croit rêver !!

 

- On notera aussi la remarque finale absurde de Pfizer, selon laquelle, si les ventes ont chuté, c’est parce que « les enfants américains et européens sont déjà vaccinés »… celle-là, on ne l’avait pas encore sortie puisqu’à chaque trimestre, d’autres enfants arrivent en âge de recevoir ces injections affligeantes. En fait, les pharmas ont toujours pour habitude de transformer les échecs en victoires quand elles ne camouflent pas astucieusement leurs déconvenues. 

 

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 15:00

En anglais, on appelle cela les "revolving doors" ou "système des portes tournantes". Cela consiste à passer d'un milieu industriel (donc privé) à un milieu politique décisionnel (dit "public") ou inversément. Ce système des portes tournantes est particulièrement utile lorsqu'il s'agit d'assouvir la cupidité des actionnaires puisque les personnes concernées vont constituer soit:

 

- de véritables lobbyistes privés au sein de leur futur emploi "public".

- de véritables conseillers "officiels" au service des firmes, de leurs produits et de leurs stratégies.

 

D'innombrables exemples, y compris dans le monde de la pharmacie, ont déjà été évoqués sur internet et dans la presse, que ce soit en Europe, aux USA ou ailleurs. Ici, nous allons choisir un exemple particulièrement révélateur et qui concerne les OGM. Comme nous avons déjà eu l'occasion de l'expliquer, il y a plusieurs points communs entre le dossier "vaccins" et le dossier "OGM" au niveau du traitement réservé aux scientifiques dissidents notamment ainsi qu'à la manière qu'ont les médias de "gérer" ce genre de dossiers commercialement (très) sensibles.

 

Voici cet exemple, tout à fait révélateur de la collusion des élus qui ne cessent de trahir les citoyens:

  

Christine Lagarde et la firme Monsanto dénoncés par une élue d’Europe Ecologie Les Verts.

 

 « Le 12 juin 2007, la France acceptait de faire rentrer 0,9% d’OGM dans les produits bio de norme AB, sans étiquetage particulier, histoire de tromper le consommateur.

 

Qui était alors la ministre de l’Agriculture ? Mme Christine Lagarde, actuelle ministre de l’économie. Elle ne restera au premier poste que du 18 mai 2007 au 18 juin 2007 ; juste le temps de corrompre les cultures BIO.

 

Plus intéressant encore, Mme Lagarde était auparavant avocate d’affaire dans le cabinet international « Baker & Mc Kenzie » qui a comme client américain… la firme MONSANTO !

 

En vocabulaire, on appelle ça la collusion… Je viens d’apprendre cela, et ça… m’énerve… » samedi 6 mars 2010 

 

Madeleine Labie, Europe écologie les verts. Source www.madeleinelabie.fr

 

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Christine Lagarde

 

Née Lallouette le 1er janvier 1956 à Paris, est une personnalité politique française, précédemment avocate et femme d’affaires.

 

Après une formation en droit et une carrière au sein du cabinet d’avocats américains Baker & McKenzie, elle occupe le poste de ministre déléguée au Commerce extérieur de 2005 à 2007 et de ministre de l’Agriculture et de la Pêche en 2007. Elle est ministre de l’Économie de 2007 à 2011, ce qui fait d’elle la première femme à occuper ce poste dans un pays du G8.


Le 5 juillet 2011, elle devient directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), devenant ainsi la première femme (hors périodes de direction intérimaire) à occuper cette fonction … Source Wikipedia

 

Source originale: Veritesetmensonges (mais effacé depuis) 

 

 

Précisions de Madeleine LABIE sur l'affaire "OGM / Lagarde / Monsanto" :

 

http://www.madeleinelabie.fr/spip.php?article900

 

 "Le 30 octobre à 15:36, par Madeleine

 

Vous pouvez consulter ce texte : http://www.actu-environnement.com/a...

 

Le règlement européen est le RÈGLEMENT (CE) No 834/2007 DU CONSEIL du 28 juin 2007 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques et abrogeant le règlement (CEE) no 2092/91.

  

Il est expliqué dans le Guide de lecture de ce règlement, qu’on trouve sur le site internet du ministère de l’agriculture : 

 http://ebookbrowse.com/ab-guide-lecture-rce-bio-janvier-2012-cle0b617e-pdf-d329929319

  

On trouve le 0,9% à la p. 6 de ce document, expliquant comment il faut lire l’article 9 du RCE/834/2007 § 2.

 

Bonne investigation !"

 

 

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