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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 21:22

PARIS, 20 décembre (Reuters) - Une action de groupe est lancée aux Etats-Unis contre Sanofi, accusé de déclarations trompeuses sur la sécurité et l'efficacité du Lemtrada, un traitement de la sclérose en plaques.

 

Sanofi a acquis le Lemtrada lors du rachat en 2011 de la biotech américaine Genzyme pour plus de 20 milliards de dollars. Les perspectives du Lemtrada ont été au coeur des tractations entre Sanofi et Genzyme et la transaction entre les deux sociétés prévoit le paiement aux actionnaires de Genzyme d'un CVC (certificat de valeur conditionnelle) lié au succès futur du médicament.

 

Le cabinet d'avocats Lieff Cabraser Heimann & Bernstein a fait savoir vendredi qu'il lançait une procédure au nom de tous les investisseurs ayant acquis des CVC du 6 mars 2012 au 7 novembre 2013.

 

Le cabinet soutient que durant cette période, Sanofi et certains de ses hauts dirigeants ont fait des déclarations fausses et trompeuses concernant les réalisations et les perspectives du Lemtrada, et ont induit en erreur les investisseurs sur les protocoles des essais cliniques.

 

Un porte-parole de Sanofi a indiqué que le groupe ne faisait pas de commentaire sur une affaire en cours.

 

Le mois dernier, un comité consultatif de l'agence américaine du médicament (FDA) a estimé que des questions de sécurité n'excluaient pas une autorisation du Lemtrada dans le traitement de la sclérose en plaques aux Etats-Unis, mais il a exprimé des inquiétudes sur la qualité des études cliniques menées.

 

La FDA doit dire d'ici au 27 décembre si elle accorde ou non son feu vert au Lemtrada.

 

Le Lemtrada a reçu en septembre un feu vert de l'agence européenne du médicament. (Natalie Huet, Dominique Rodriguez pour le service français, édité par Jean-Michel Bélot)

 

Source : Capital.fr

 

Des victimes du Gardasil fabriqué par Merck et commercialisé en Europe par Sanofi Pasteur ont déposé il y a peu une plainte contre X pour atteinte à leur intégrité physique et tromperie aggravée.

 

Il est évident que les personnes les plus crédules ont maintenant toutes les cartes en main pour comprendre que les vaccins ne sont pas un petit « ilôt sacré » en matière de sécurité comme des discours officiels lénifiants tentent de nous le faire croire par presse interposée : « les vaccins font l’objet de règles de sécurité particulièrement drastiques » … La réalité est hélas toute autre : non seulement les fabricants de vaccins ont déjà maintes fois été impliqués dans divers scandales médicamenteux en ayant tu les risques et manipulé leurs données pré-commercialisation mais en plus, les vaccins font l’objet de divers passe-droits et sont donc évalués de façon nettement plus laxiste que tous les autres médicaments (un exemple révélateur parmi beaucoup d’autres : les vaccins sont dispensés de tests destinés à évaluer leur potentiel à déclencher un cancer…)

 

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 20:07

Voici un article extrêmement éclairant sur la déliquescence des contenus de publications qui se prétendent scientifiques, comme le Journal International de Médecine (JIM).... elles relayent ainsi en leur sein les "bons conseils" des pharmas (LEEM) en matière de désaffection vaccinale, et ceci sans le moindre esprit critique.

 

Oser laisser passer dans leurs pages que "les lieux de vaccination sont trop restreints et que cela ne favorise pas "un accès naturel des citoyens à la vaccination", à notre époque où les gens sont littéralement harcelés et assommés en permanence pour se faire vacciner, c'est vraiment se moquer du monde et finalement, la preuve qu'ils ont peu d'égard pour leur propre crédibilité. On pourrait ainsi renvoyer à un de nos précédents articles qui s'intitulait "Ethique vaccinale & prostitution de la Science."

 

Voici maintenant cette "perle" de plus, parue dans le JIM, ... un de leurs lecteurs médecins qui nous a envoyé copie de cet article en vient à se demander si on ne va pas sous peu se mettre aussi à vacciner dans les épiceries...

 

Les propositions du LEEM pour une meilleure couverture vaccinale

 

Publié le 23/09/2013

 

 

JIM.fr est réservé aux professionnels de santé. Ces derniers doivent être identifiés comme tels pour accéder à l’ensemble des pages du site. A titre exceptionnel, cette rubrique est accessible sans login et mot de passe. Toutefois, sur ces pages Pro et Société, les lecteurs non logués ne seront pas exposés à des publicités pharmaceutiques et devront s’identifier pour accéder aux autres rubriques médicales du site JIM.fr.

 

Paris le lundi 23 septembre 2013 - Bien que 56 vaccins soient actuellement commercialisés en France, le maintien d’une bonne couverture vaccinale demeure un enjeu de santé publique. Le nouveau calendrier vaccinal 2013 a déjà été simplifié dans cet objectif, mais il faut aller plus loin, et rétablir la confiance des Français dans la vaccination.

 

La désaffection à l’égard de la vaccination augmente dans notre pays en particulier chez les jeunes adultes. Résultat, on assiste en France à un retour de maladies telles que la rougeole et la coqueluche. La population a changé d’attitude. Polémiques telles que celle de la gestion de la campagne de vaccination contre la grippe A, et controverses sur les risques, ont incité nombre de Français à remettre en cause la vaccination.

 

Une confiance en baisse

 

Leur confiance est écornée, indique le LEEM (= Les entreprises du médicament). Les résultats de son Observatoire sociétal du médicament mettent en évidence une baisse de 6 points de la confiance dans les vaccins : « 77 % des Français déclarent avoir confiance dans les vaccins en 2013, contre 83 % en 2012 ». Un Français sur 5 a déjà refusé un vaccin ou un rappel ! Cette attitude est particulière à notre pays.

 

La France est ainsi « l’un des pays au monde où la proportion des messages négatifs sur la vaccination est l’une des plus élevées », indique une étude sur la confiance dans les vaccins réalisée grâce à l’analyse d’un système de veille media.

Renforcer le rôle du pharmacien

 

Le LEEM a présenté 16 propositions pour améliorer notre couverture vaccinale, dont plusieurs concernent des actions d’information, d’éducation pédagogique, et de sensibilisation. Un rôle sur mesure pour le pharmacien d’officine qui pourrait y tenir une place de choix en tant qu’interlocuteur de proximité. « Les missions du pharmacien d’officine ont évolué vers davantage de prévention et de suivi vaccinal », souligne le LEEM. Il propose notamment de « réfléchir, dans le cadre de concertations régulières avec les représentants des professions concernées (médecins, pharmaciens) à comment accompagner et renforcer leur mission de conseil vaccinal et de suivi du statut vaccinal ». Un de ses engagements est par ailleurs de renforcer l’expertise des professionnels de santé, l’un des moyens étant de soutenir les formations « en partenariat avec les organismes de formation continue des médecins et des pharmaciens ».

 

Afin de faciliter les modalités d’accès à la vaccination, le LEEM insiste d’autre part sur les possibilités de collaboration entre professionnels de santé, encore trop limitées, notamment par « l’impossibilité donnée à certains acteurs de proximité de réaliser, ou de faire réaliser, l’acte de vaccination (pharmaciens), ou encore le recours trop limité à la médecine du travail ». Les entreprises du médicament considèrent aussi que les lieux de vaccination sont trop restreints, ne favorisant pas « un accès naturel du citoyen à la vaccination ». Il souligne la sous exploitation de lieux de vaccination plus accessibles tels que « centres d’examen et de santé, écoles, entreprises ou même pharmacies ».

 

Dominique Monnier

 

Source : JIM (= Journal International de Médecine)

 

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 11:00

Peut-on comparer l’industrie pharmaceutique à la mafia ?

 

Richard Smith (BMJ Group), 10 septembre 2013

Richard Smith fut rédacteur en chef du British Medical Journal jusqu'en 2004.

 

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                                   Richard Smith                                          Dr. Peter Gøtzsche

 

Extrait de la préface du livre du Dr. Peter Gøtzsche, MD., Directeur du Centre Cochrane Nordique: Deadly Medicines and Organised Crime : How Big Pharma has Corrupted Healthcare » (“Médicaments meurtriers et crime organisé. Comment Big Pharma a corrompu la Santé. ») par Richard Smith, paru dans le BMJ Group (Groupe du British Medical Journal Blog)

 

Corruption systématique

 

L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.

 

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Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir  que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.

 

Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.

 

Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. Peter raconte plusieurs histoires de dénonciateurs pourchassés, tout comme le roman de John Le Carré mettant en scène une société pharmaceutique impitoyable et qui est devenu un bestseller, ainsi qu’un film à grand succès d’Hollywood.

 

Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia, et le public, en dépit de son enthousiasme pour les médicaments, reste sceptique par rapport à l’industrie pharmaceutique. Dans un sondage réalisé au Danemark, le public a classé l’industrie du médicament en second rang par rapport aux firmes en lesquelles il avait le moins confiance et un sondage réalisé aux Etats-Unis a classé cette industrie  tout en bas avec l’industrie du tabac et les industries pétrolières…

 

Source: blogs.bmj.com

 

Free chapter from Deadly Medicines and Organised Crime: How big pharma has corrupted healthcare (Chapitre (18) gratuit en anglais sur le thème « Pousser les enfants au suicide avec les pilules du bonheur. »)

 

«  Si vous ne pensez pas que le système est hors contrôle, alors s’il vous plaît écrivez-moi pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de décès. » Dr. Peter Gøtzsche, M.D.

 

« L’industrie pharmaceutique est la plus lucrative, la plus cynique, la moins éthique de toutes les industries, de tous les domaines réunis. Et ça se passe dans le domaine de la santé, ça me paraît deux fois plus grave. » Pr Philippe Even

 

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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 15:18

«Les médecins sont manipulés par nous, et nous par les labos»

 

Créé le 01-08-2013 à 16h02 - Mis à jour le 03-08-2013 à 17h57

 

Par Anne Crignon (Nouvel Obs)

 

Julie Wasselin a longtemps parcouru la France pour vanter les mérites de médicaments dont elle ne savait pas grand-chose. Elle raconte aujourd'hui son métier de visiteuse médicale. Rencontre, et extraits de son livre.

 

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Julie Wasselin (©Bruno Coutier pour le Nouvel Observateur)

 

Pendant vingt-cinq ans, elle a parcouru 300 kilomètres par jour à travers la Touraine comme visiteuse médicale. L'image de ce métier que Julie Wasselin, aujourd'hui retraitée, a quitté sans regret se dégrade à mesure que les scandales sanitaires dévoilent le rôle ambigu de ces lobbyistes professionnels auprès des médecins. De cette vie, «entre chauffeur routier et homme-sandwich», elle a fait un livre qui fait causer dans les milieux de l'information indépendante. Une VM qui balance à visage découvert? Le cas est unique. «Ce livre montre à quel point l'information délivrée est avant tout un argumentaire de vente», dit le docteur Philippe Nicot, porte-parole du Formindep.1

 

Longtemps les VM de Servier ont vanté les vertus amaigrissantes du Mediator. Ceux du laboratoire GSK ont «poussé» le Requip, sans rien savoir des dérives sexuelles parfois provoquées par ces antiparkinsoniens et d'autres ont promu les pilules «nouvelle génération» malgré le risque d'embolie pulmonaire.

 

«Les médecins sont manipulés par nous. Et nous, nous sommes manipulés par les labos, dit Julie Wasselin. On finit par s'en douter. Des choses transpirent. On fait du commerce avec la santé des gens. Si les patients savaient pourquoi ils avalent un médicament plutôt qu'un autre, ils tomberaient raides morts. S'ils savaient que c'est parce que j'ai apporté douze bouteilles de champagne...» Du petit labo danois auquel elle a appartenu, deux fois racheté dans le cadre des fluctuations boursières du marché pharmaceutique, elle tait le nom: «Au moins, on ne m'a pas envoyé raconter des salades.» En tout cas, elle veut le croire.

 

Elle avait 35 ans et plus de mari, deux jeunes enfants, un cheval, quelques meubles, une voiture et un van. Après un atterrissage d'urgence dans une maison pleine de courants d'air du bocage d'Indre-et-Loire, il lui faut un travail. Une petite annonce, un rendez-vous à la Défense, et elle signe pour le job. «J'avais le profil. On va au charbon, mais pour 3500 euros net, primes comprises.» Julie Wasselin doit prendre dès le lendemain la place d'une femme qui vient de se tuer sur le verglas. Chargée de présenter un mucolytique, elle lit dans le train du retour une épaisse documentation sur le crachat.

 

Dans les années 1980, il y a 7000 VM sur les routes de France, encore trop peu pour que les médecins se sentent harcelés. La «visite» se fait alors à l'improviste. Le VM se présente entre deux patients par le nom de son labo: «Bonjour. Sanofi», «Bonjour. Pfizer.» Vingt ans plus tard, ils sont 20.000 de plus, alors il faut prendre rendez-vous, depuis les cabines téléphoniques sur le bord des nationales, avec leur tablette grande comme une soucoupe à café pour poser son agenda.

 

Julie Wasselin raconte les repas de midi pris au volant de la R5 pour pouvoir «faire» six médecins par jour, toute la paperasse dans sa boîte aux lettres, les «visuels» qu'il faudra mettre sous le nez de chaque prescripteur, les argumentaires, «un bachotage permanent, tard dans la nuit. Répondre à une spécialiste qui s'interroge quand on n'a pas le centième de ses connaissances, ça a quelque chose de surréaliste.».

 

Pénible aussi, les séminaires, «ce lavage de cerveau» où l'on doit rendre compte de ce qu'on a appris par cœur la veille, après un passage obligé en boîte de nuit. «Il faut faire jeune et beau même si on a le moral dans les chaussettes.» Et tous ces cadeaux à distribuer, des radiocassettes de ses débuts aux lecteurs DVD - «de l'achat de prescription», dit-elle.

 

Un jour, un généraliste de Blois lui a demandé si elle lui offrait une lampe ou un bureau. Elle n'est plus revenue. «Des médecins qui ont refusé un cadeau, j'en ai vu cinq en vingt-cinq ans j'ai eu envie de leur sauter au cou.» L'un d'entre eux, sosie de Lee Marvin, plutôt que de parler médocs, l'emmena chaque fois faire un flipper dans un bar au coin de sa rue.

 

Aujourd'hui, quand des «gens de la visite» viennent dormir chez elle, ils rapportent parfois des histoires de suicide. L'épuisement, Julie a connu elle aussi. «A la différence de ceux qui signent un contrat, nous, quand on a fini la visite, on ne sait pas si on a vendu ou pas.» Le labo, lui, sait. A la boîte près. Il y a des dépôts dans tous les départements, les pharmacies font remonter les chiffres. «Pour rien au monde, je ne voudrais refaire cela

 

Anne Crignon

 

Source : Le Nouvel Observateur

 

Lire la suite et des extraits du livre de cette ex-visiteuse médicale : ICI

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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 16:15

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Alors que le prix des vaccins distribués en grand nombre dans les pays pauvres pourrait avantageusement être transformé en substances autrement plus vitales comme l'eau et la nourriture, des organisations internationales continuent d'investir des centaines de millions de dollars dans l'achat de "nouveaux vaccins" pour les populations de ces pays qui n'en sont absolument pas demandeuses!!

 

Bien sûr, la presse aux ordres présente les choses d'une façon "généreuse", comme si cela était une vraie bonne action de la part du fabricant...

 

"Pfizer rend un vaccin abordable aux pays pauvres" titre l'Associated Press, relayée par divers médias canadiens.

 

Vraiment? Ce qui est malhonnêtement présenté comme un "don" représente bien davantage la stratégie des soldes. En effet, 260 millions de doses de Prevenar 13 (contre les pneumocoques) dont 80% rapporteront chacune 3,30 dollars à Pfizer et les 20% restants, 6,80 dollars, cela constitue tout de même un magot de 1 MILLIARD et 40 millions de dollars pour le fabricant!!! Bien sûr, il y a le coût de fabrication, mais il faut savoir que les vaccins figurent parmi les médicaments dont la marge bénéficiaire est la plus forte.

 

Etrangement, aucune association humanitaire d'aucune sorte n'arriverait jamais à réunir une telle somme en faveur de l'eau ou de la nourriture. Rien que cela suffit déjà à démontrer que le slogan de l'OMS et de l'UNICEF, est en déphasage profond avec ce qu'elles cautionnent dans les faits!

 

Car si l'OMS prétend que les pneumocoques font 1,6 million de morts chaque année dans le monde dont la moitié chez des enfants de moins de 5 ans - une affirmation qu'on est censé croire comme parole d'Evangile mais dont on peut se demander par qui elle a réellement été vérifiée et confirmée - , combien de MILLIONS de gens et d'enfants meurent chaque année dans le monde d'un manque d'eau et de nourriture dont la substitution n'induit aucun effet secondaire????

 

Sur le site de la FAO, on peut lire qu'il y a 925 MILLIONS de gens qui souffrent chroniquement de la faim dans le monde. En matière de décès, on est très loin devant les décès qui seraient liés aux pneumocoques!  Un enfant meurt de faim toutes les 6 secondes dans le monde, soit plus de 5 MILLIONS DE DECES annuels d'enfants!

 

Bien sûr, officiellement, on prétend que la réduction de la faim dans le monde est en position n°1 parmi les Objectifs de Développement du Millénaire. Mais si cela était sincèrement vrai et que l'OMS était honnête, il est évident que l'argent donné à Pfizer l'aurait été en achat d'eau et de nourriture pour sauver plus sûrement et plus efficacement bien plus de gens d'une mort absolument certaine!

 

Dans le journal Le Monde, on pouvait en effet lire en 2008:

 

"Pour Action contre la faim, entre 1,5 et 3 milliards d'euros par an permettraient de traiter toutes les personnes touchées par la malnutrition aiguë sévère, dernier stade avant la mort. Les victimes sont avant tout des enfants de moins de cinq ans, 19 millions seraient concernés à travers le monde. Cet argent servirait à financer l'organisation des soins et l'achat des produits thérapeutiques."

 

Ne pas gaspiller près d'1 milliard de dollars en vaccins risqués et pourvoyeurs d'effets secondaires qui ne peuvent à leur tour QUE favoriser et entretenir la pauvreté, cela permettrait d'arriver à réunir ces sommes et à sauver tous ces enfants de la mort. Quand on est honnête, qu'on voit ces chiffres, on ne peut que critiquer l'idéologie vaccinale criminelle qui coûte des vies, une fois encore au seul bénéfice des pharmas.

 

L'OMS, en 2012-2013, avait encore en poste budgétaire n°1... la vaccination avec un chiffre de 679,5 MILLIONS de dollars contre seulement 1,3 MILLION de dollars pour les situations d'urgence y compris les besoins en eau, assainissement et en nutrition!!

 

1 MILLIARD de dollars, c'est donc une somme qui représente près de 769 FOIS le budget annuel de l'OMS pour les besoins d'urgence en eau et en nourriture! Rendez-vous compte!!

 

La réalité, c'est que le faux "don" du fabricant suit tout à fait l'idéologie politique (et non sanitaire!) d'une instance comme l'OMS dont le but est de vacciner un maximum de gens contre un maximum de maladies avec un maximum de vaccins existants, et entre autres aussi, d'introduire sans cesse de nouveaux vaccins dans les pays qui ne les ont pas encore introduits. Par principe, plus que par volonté de sauver des vies, comme on vient de le démontrer efficacement ci-dessus. 

 

Ceci étant expliqué, on a donc la réponse à l'étonnement de Virginie Belle dans son livre "Faut-il faire vacciner son enfant?", lorsqu'elle écrit: "La primauté donnée à la vaccination est incompréhensible. A tout le moins, ces deux objectifs pourraient être sur un pied d'égalité. On en est très loin.  Et de rajouter "Comme le rappelle Marc Gentilini (professeur honoraire de maladies infectieuses à la Pitié Salpétrière, à Paris): "la priorité dans les pays en voie de développement, c'est l'eau potable. C'est une priorité encore plus importante que la vaccination. L'eau, c'est la vie." "L'eau, c'est la clé. Mais il n'y a pas de profit à faire." ajoute le professeur et Prix Nobel Luc Montagnier."

 

Il ne faut pas demander aux idéologues de réfléchir avec leur coeur ni de faire preuve de compassion, non, tout ce qui compte, c'est leur obsession, ici en l'occurence, la vaccination.

 

Pour ce qui est des fabricants, les choses sont très simples: il est préférable de vendre quand même à moindre coût et en grand nombre (principe des soldes) plutôt que de ne pas du tout avoir ce marché. Et quand l'appât du gain se mêle à l'idéologie, cela donne un beau gros gâchis de santés et de vies!

 

Voir aussi les articles connexes suivants:

 

Le vaccin Prevenar est-il un vaccin sûr et sans danger?

 

De l'eau et de la nourriture? NON! Des vaccins? OUI!!!!!

 

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 21:20

Novartis: revers à Londres sur le vaccin contre la méningite B

 

24 JUILLET 2013 - 16H55  

 

Novartis-11.jpg

 

Le géant pharmaceutique suisse Novartis a essuyé un nouveau revers mercredi au Royaume Uni, l'organisme chargé d'évaluer les vaccins ayant décidé pour l'instant de ne pas recommander le Bexsero, destiné à prévenir la méningite B.

 

AFP - Le géant pharmaceutique suisse Novartis a essuyé un nouveau revers mercredi au Royaume Uni, l'organisme chargé d'évaluer les vaccins ayant décidé pour l'instant de ne pas recommander le Bexsero, destiné à prévenir la méningite B.

 

Dans un rapport intermédiaire, le Joint Committee on Vaccination and Immunisation (JCVI), le comité chargé de conseiller les départements de la santé outre-Manche, a considéré qu'il ne pouvait pas recommander ce produit dans les programmes de vaccinations de routine pour des raisons de coûts.

 

"Le JCVI a conclu, sur la base des données disponibles, qu'il est hautement improbable que l'immunisation de routine des nourrissons et jeunes enfants utilisant Bexsero soit efficace en termes de coûts", a indiqué le comité dans son rapport.

 

En janvier, l'Union européenne avait donné son feu vert à la commercialisation de ce vaccin, destiné à prévenir le méningocoque B, responsable de la grande majorité des méningites graves.

 

Dans un communiqué, le groupe bâlois s'est dit déçu par cette position provisoire du comité, estimant que cette décision n'allait pas dans l'intérêt du public.

 

"Il est décevant de voir que la décision a été motivée principalement par des considérations financières et sans aucune discussion sur les prix avec Novartis", a déclaré Andrin Oswald, directeur de la division Vaccins et Diagnostiques, cité dans un communiqué.

 

Il a ajouté que les modèles d'évaluation ne rendaient pas justice à ce vaccin, qui permet de lutter contre cette infection à l'origine de décès ou de séquelles graves chez les nourrissons et les jeunes enfants.

 

Le groupe suisse a précisé qu'il entend fournir davantage d'informations sur ce vaccin avant la décision finale du comité.

 

En février, Novartis avait déjà subi un revers au Royaume-Uni sur Javaki, les autorités britanniques ayant jugé trop onéreux ce traitement pour une forme rare de cancer du sang.

 

Les groupes pharmaceutiques sont actuellement confrontés à des pressions croissantes sur les prix alors que de nombreux États cherchent à réduire leurs dépenses de santé pour équilibrer leur budget.

 

Source : France24 avec l’AFP.

 

Cet article montre ce que nous avons plus d’une fois expliqué : que le soutien (financier) des autorités publiques est ESSENTIEL pour écouler les vaccins. Quand les gens paient de leur poche, ils ont en effet tendance à davantage s’informer ou à ne pas se lancer dans des investissements qui peuvent être trop risqués (à tous points de vue). Quand les vaccins sont gratuits en revanche, ça donne l’illusion trompeuse à beaucoup de gens que c’est sûr et valable. Les gens ont souvent la tendance à « prendre tout ce qu’ils peuvent de gratuit ».

 

Que le Comité Britannique des Vaccinations (JCVI) ait rejeté l’idée de rembourser et d’inclure ces vaccins dans le calendrier officiel, est aussi indicatif. Ces gens-là doivent sans doute aussi « sentir le vent tourner » étant donné que trente années de documents confidentiels ont montré à quel point ils étaient capables de taire des données essentielles de sécurité au public pour sauver la poursuite des programmes de vaccination !!

 

 

Voir aussi: Novartis obtient le Prix Galien pour son vaccin Bexsero... qu'est-ce que ça prouve?

 

Le Royaume-Uni change d'avis et recommande désormais encore un vaccin de plus aux nourrissons: le Bexsero de Novartis

 

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 16:29

Chine : le scandale GSK s’étend à d’autres labos

 

Les autorités chinoises enquêtent sur une vaste affaire de corruption. Des centaines de millions d’euros sont en jeu. 

 

24 juillet 2013

 

Pouille, Jordan

 

chine-GSK--1-.jpgDes dirigeants de GSK auraient versé 372 millions d’euros de pots-de-vin, à des médecins et officiels d’hôpitaux. Alexander F. Yuan/AP

 

Après la mémorable bataille de Wahaha contre Danone, on aurait pu craindre que Pékin ne se lance à nouveau dans une lutte protectionniste, cette fois-ci, en faveur de son industrie pharmaceutique. Sauf qu’il ne s’agit pas d’un complot.

 

Aux enquêteurs chinois, Abbas Hussein, directeur international pour l’Europe et l’Asie chez GSK, a déclaré en ce début de semaine reconnaître la responsabilité de son entreprise dans une corruption massive de personnels hospitaliers, afin qu’ils prescrivent en priorité ses onéreux médicaments : « Certains de nos dirigeants de GSK Chine, qui connaissent bien notre façon de fonctionner, semblent avoir agi en dehors de nos processus et contrôles, d’une façon qui enfreint la loi chinoise. »

 

Les dirigeants en question sont le directeur des opérations, le directeur des ressources humaines, le directeur juridique et le responsable des stratégies de développement. Tous de nationalité chinoise, ils auraient déjà confessé leurs crimes : 372 millions d’euros de pots-de-vin à des médecins et officiels d’hôpitaux. Une trentaine d’autres salariés de GSK sont toujours consignés à domicile. Steve Nechelput, citoyen britannique et directeur financier de l’antenne chinoise, ne peut quitter le territoire chinois depuis le 27 juin.

 

Lors d’une conférence de presse à la mi-juillet, le chef de l’enquête, Gao Feng, avait d’abord comparé la firme à un cartel mafieux. « GSK ne présente pas de corruption dans ses comptes. Mais l’entreprise a utilisé des agences de voyages comme plateformes. Cela ressemble à une organisation criminelle dont GSK serait le parrain, le principal responsable », avait-t-il indiqué.

 

Avant leurs premières arrestations, les limiers chinois ont d’abord épluché la trésorerie florissante de nombreuses agences de voyages shanghaïennes depuis 2007. Et démontré comment GSK leur confiait l’organisation de conventions fictives. L’argent était finalement expédié sur les comptes bancaires des médecins, peu après leurs généreuses prescriptions. Les cadres chinois de GSK s’octroyaient au passage une grande part du butin. Conséquence directe de ces malversations : un surcoût du médicament d’« environ 20 % », a estimé Liang Hong devant les policiers, selon Les Nouvelles de Pékin.

 

Depuis lundi, l’enquête s’accélère. Trois membres chinois du labo britannique AstraZeneca ont été entendus par la police shanghaïenne. Le ministère de la Santé a annoncé l’arrestation de 39 employés d’un hôpital du Guangdong, au sud du pays. Enfin, selon le New York Times, les groupes Merck, Roche, Sanofi et Novartis auraient collaboré avec l’une des agences de voyages impliquées dans le versement de pots-de-vin de GSK. Un ressortissant américain aurait également été arrêté dans le cadre de ce vaste coup de filet.

 

Depuis les années 1980, la Chine a ajouté dix ans d’espérance de vie à sa population, Mais la couverture santé, dont bénéficient officiellement 96 % des Chinois, peine à assumer le véritable coût des soins, poussant les familles à épargner massivement, en cas de pépin. En ville, la consultation d’un médecin généraliste est quasiment gratuite, mais expéditive. Et le patient repart, malgré lui, avec des ordonnances à rallonge, aux montants rédhibitoires. Ces enquêtes en cours devraient changer la donne.

 

Source: Le Figaro

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 20:00

Il y a peu, nous consacrions justement un article à l'élargissement suspect de la vaccination par le Prevenar 13 aux plus de 50 ans mais aussi à toutes sortes de malades chroniques.

 

Mais voilà maintenant "la suite" (prévisible) de cette saga...encore plus de vaccins pour encore plus de gens!

 

L'Europe autorise le vaccin Prévenar® pour tous les âges

  

Auteur : Aude Lecrubier

 

19 juillet 2013

  

Londres, Royaume Uni - Commercialisé depuis juin 2010, le vaccin antipneumococcique conjugué Prevenar 13® (Pfizer/Wyeth Pharmaceuticals France) était déjà autorisé chez les enfants de 6 semaines à 17 ans et chez les adultes à partir de 50 ans. L'Europe a décidé d'élargir son indication à tous les adultes, selon un communiqué des laboratoires Pfizer [1].

Le vaccin conjugué immunise les patients contre 13 souches de Steptococcus Pneumoniae responsables d'infections invasives à pneumocoque.

« Prevenar 13® est désormais le seul vaccin antipneumococcique en Europe à offrir une protection contre cette maladie invasive pendant l'enfance et à l'âge adulte », indique le laboratoire.

Déjà, fin 2011, l'Agence européenne du médicament (EMA), d'abord, puis l'Agence américaine de sécurité sanitaire, la Food and Drug Administration (FDA) avaient élargi l'indication du vaccin Prevenar 13® à l'adulte à partir de 50 ans.

La nouvelle décision de la Commission Européenne repose sur l'évaluation des données d'un essai en ouvert de phase 3 chez des adultes sains âgés de 18 à 49 ans.

L'étude a montré que Prevenar 13® était au moins aussi immunogène dans cette tranche d'âge que chez les adultes de 60 à 64 ans, d'après les mesures réalisées un mois après la vaccination. En outre, Prevenar 13® avait un profil de sécurité favorable et a été généralement bien toléré.

« Les adultes de 18 à 49 ans avec certaines maladies sous-jacentes pourraient être les principaux bénéficiaires de Prevenar 13® en raison d'un risque accru de maladie pneumococcique », a précisé le Pr Luis Jodar, vice président du développement global des vaccins chez Pfizer.

RÉFÉRENCE

 

Communiqué Pfizer. Pfizer Receives European Approval To Expand Use Of Prevenar 13 To Adults Aged 18 To 49 Years For The Prevention Of Invasive Pneumococcal Disease. 10 juillet 2013.

 

Source: Medscape.

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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 14:10

Les 15 vaccins

les plus vendus en 2012

  Dollars vaccins

 

 Norma Erickson, 14 juillet 2013

 

Le « Miracle Médical »  des vaccins s’est avéré tout particulièrement miraculeux dans au moins un domaine, celui de la finance. Les investisseurs dans la fabrication, la distribution et l’administration des vaccins ont récolté de coquettes sommes depuis la création de la Loi sur les dommages causés par les vaccins (National Childhood Vaccine Injury Act – NCVIA)

 

Selon les Centres de Contrôle des Maladies (CDC) :

 

« C’est vers le milieu des années 1970 que le thème de l’innocuité des vaccins est devenu important suite à l’augmentation des procès intentés au nom des personnes dont la santé aurait été endommagée par les vaccins diphtérie, tétanos coqueluche (DTC). Des décisions de justice ont été rendues et des dédommagements ont été octroyés en dépit du manque de preuves scientifiques pour appuyer ces plaintes pour des dommages qui auraient été provoqués par les vaccins. A la suite de ces décisions, les prix ont grimpé et l’accent a davantage été mis sur les responsabilités. En conséquence, certaines firmes ont arrêté leur production. Une pénurie de vaccins s’en est suivie et les responsables de la Santé Publique se sont dits préoccupés par le retour des épidémies. Pour réduire les responsabilités et répondre aux préoccupations de Santé Publique, le Congrès a adopté le National Childhood Vaccine Injury Act en 1986. »

 

Cette évolution en matière de responsabilité a créé un environnement  où les fabricants de vaccins qui menaçaient de fermer leur entreprise (production de vaccins) ont connu une situation à ce point favorable qu’elle a, en 2012, permis d’atteindre les niveaux de ventes suivants [1] :

 

1. Prevnar 13 ® - 3,718 milliards de $ - Pfizer [Info sur ce vaccin ICI, ICI et ICI]

2. Gardasil ® - 1,900 milliard de dollars - Merck & Co / Sanofi Pasteur MSD

3. PENTAct-HIB – 1,522 milliard de $ - Sanofi / Sanofi Pasteur MSD

4. Infanrix / Pediarix – 1,183 milliard de $ - par GlaxoSmithKline

5. Fluzone – 1,152  milliard de $ - par Sanofi / Sanofi Pasteur MSD

6. Hépatite franchise - 986 millions de dollars - par GlaxoSmithKline

7. Varivax - 846 millions de dollars - par Merck & Co / Sanofi Pasteur MSD

8. Menactra - 735 millions de dollars - par Sanofi / Sanofi Pasteur

9. Zostavax - 651 millions de dollars - par Merck & Co / Sanofi Pasteur

10. RotaTeq ® - 648 millions de dollars - par Merck & Co / Sanofi Pasteur

11. Synflorix ® - 587 millions de dollars - par GlaxoSmithKline

12. Pneumovax ® de 23 à 580 millions de $ - par Merck & Co / Sanofi Pasteur

13. Rotarix - 549 millions de dollars - par GlaxoSmithKline

14. Adacel - 469 millions de dollars - par Sanofi / Sanofi Pasteur MSD

15. Prevnar - 399 millions de dollars - par Pfizer

 

Les 5 premiers producteurs totalisent 15, 925 milliards de dollars ; pas mal du tout pour une industrie qui était menacée de fermer il y a quelque 30 ans !

Apparemment la responsabilité limitée fait des merveilles !

 

Il reste à savoir si la nature miraculeuse de la responsabilité limitée en matière de programmes vaccinaux instituée depuis l’instauration du Vaccine Injury Compensation Program (VICP) s’étend aussi à la sécurité et à l’efficacité des vaccins. Ces questions restent âprement débattues.

 

Par exemple, en 1980, trois vaccins administrés en cinq fois étaient recommandés avant l’âge de 2 ans : DTC (Diphtérie, Tétanos, Coqueluche), ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole) et vaccin polio oral (OPV). Le taux de l’autisme était, en 1980 estimé à 2 cas pour 10.000. Aujourd’hui, alors que les enfants reçoivent 24 vaccins jusqu’à l’âge de deux ans (avec jusqu’à cinq vaccins au cours d’une seule visite médicale) [1] le taux de l’autisme est passé à 1 cas pour 88 [2].

 

Bien sûr, cette information ne prouve pas la relation de cause à effet. Toutefois, la corrélation ne peut échapper à toute personne raisonnable. Et cette corrélation doit être soigneusement étudiée par des personnes qui ne sont pas parties prenantes dans les vaccins ou les programmes de vaccination.

 

Jusqu’à ce que cette recherche soit effectuée, il appartient à tout un chacun d’exercer son droit à un consentement éclairé. [4] et de faire sa propre recherche.

 

Il serait utile que vous puissiez répondre aux questions suivantes avant de prendre la décision de vous faire vacciner ou de faire vacciner votre enfant :

 

·        Quelle est la gravité de la maladie contre laquelle vous voulez vous faire vacciner ?

·        Quelles sont les chances que vous avez d’être exposé(e) à cette maladie ?

·        Quelles sont les suites normales de cette maladie (si vous la contractez)?

·        Quel est exactement le pire scénario au cas où vous contracteriez cette maladie ?

·        Quels sont les ingrédients de ce vaccin ?

·        Ai-je une allergie à l’un des constituants de ce vaccin ?

·        Quelle est l’efficacité de ce vaccin ?

·        Quels sont les effets secondaires de ce vaccin ( à court, moyen et long terme) ?

·        Ai-je déjà connu des effets secondaires après une vaccination antérieure ?

·        L’histoire de ma famille me prédispose-t-elle à faire une réaction à tel ou tel vaccin ?

·        Mon état de santé actuel me permet-il de me faire vacciner maintenant ? Ne devrais-je pas attendre un peu ou ne pas du tout me faire vacciner ?

·        De quels moyens alternatifs puis-je disposer pour me protéger de telle ou telle maladie ?

 

Surtout, n’oubliez pas que les vaccins peuvent provoquer des dommages ou même la mort chez certaines personnes.

 

Il ne s’agit pas en l’occurrence de jouer à la roulette russe – il faut évaluer les risques et les alternatives. Il s’agit de devenir un consommateur de soins médicaux parfaitement conscient !

 

Références:

 

1. Top 15 Selling Vaccines of 2012, Genetic Engineering & Biotechnology News, July 2013

2.  History of Vaccine Schedule, The Children’s Hospital of Philadelphia, reviewed by Paul A. Offit, MD

3.  Autism Spectrum Disorders (ASD), CDC

4.  Informed Consent, Medline Plus, National Institutes of Health

 

Source: SaneVax

 

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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 13:35

GSK Chine: quatre cadres arrêtés

 

Par Lefigaro.fr avec AFPMis à jour le 15/07/2013 à 09:39 Publié le 15/07/2013 à 09:37

 

La police chinoise a arrêté quatre cadres supérieurs du groupe britannique GlaxoSmithKline (GSK) en Chine,soupçonnés de corruption, d'infractions économiques "graves" et de délits fiscaux, ont rapporté lundi des médias officiels. Les quatre cadres arrêtés avaient respectivement des responsabilités dans les ressources humaines, les affaires juridiques, le développement commercial ainsi que dans la direction des opérations du groupe en Chine, a indiqué l'agence d'Etat Chine nouvelle.


L'agence ne précise pas leur nationalité, mais les quatre noms cités sont de consonnance chinoise. Selon le quotidien "Les Nouvelles de Pékin", plus d'une vingtaine de personnes -- dont des fonctionnaires en lien avec les secteurs de la pharmacie ou des agences de voyage -- ont été interpellées dans le cadre de l'enquête, qui avait été dévoilée la semaine dernière par le ministère de la Sécurité publique. 

Les autorités chinoises avaient indiqué que GSK China avait "abondamment versé des pots-de-vin au cours des dernières années à des fonctionnaires du gouvernement, à un certain nombre de groupes pharmaceutiques et à des fonds, des hôpitaux et des médecins" pour promouvoir ses produits. Ces avantages étaient accordés "par l'intermédiaire d'agences de voyages et d'autes canaux, sous la forme de corruption directe ou de parrainage", avait précisé le ministère. Le versement de pots-de-vin aux médecins et aux hôpitaux est une pratique courante en Chine pour les groupes pharmaceutiques qui souhaitent que leurs produits soient utilisés.

Au moins un des cadres de GSK a également bénéficié de prestations sexuelles, dans ce que la loi chinoise appelle "corruption à caractère sexuel", ont rapporté lundi les "Nouvelles de Pékin". Une porte-parole de GSK basée en Chine s'est refusée à tout commentaire, et un porte-parole du groupe basé à Singapour n'était pas en mesure de répondre aux demandes de l'AFP.


Une porte-parole de GSK avait déclaré jeudi que l'entreprise était prête à coopérer dans cette enquête et "prenait très au sérieux toutes les allégations de corruption". Elle avait cependant précisé dans un email à l'AFP qu'"aucune preuve de corruption de médecins ou de fonctionnaires du gouvernement" n'avait été découverte en Chine.

 

_________________________________________

 

2 - Pékin dénonce l’«immense» scandale GlaxoSmithKline

   

Publié le 11/07/2013 à 18:15 | Mise à jour le 11/07/2013 à 18:16 

 

Le géant pharmaceutique britannique est accusé d’avoir versé des pots de vin et d’avoir gonflé ses prix. GSK prend les accusations «au sérieux» et promet de «coopérer» avec les autorités chinoises.

 

Hongkong

 

Le scandale est «immense», assurent les autorités chinoises. Jeudi, le ministère chinois de la Sécurité publique a annoncé que des dirigeants de GlaxoSmithKline (GSK) auraient avoué à la police des pratiques de corruption et de fraude fiscale de très grande ampleur en Chine. «Après de premiers interrogatoires, les suspects ont reconnu ces délits et l’enquête se poursuit», annonce le ministère sur son site Internet. Aucun détail sur ces suspects n’a été fourni si ce n’est que des «mesures coercitives» ont été prises à leur égard. Selon le communiqué, le groupe pharmaceutique britannique aurait versé régulièrement des pots-de-vin à des fonctionnaires, des associations médicales, des hôpitaux et des médecins pour gonfler ses ventes et ses prix.

 

Le groupe est également soupçonné de fraude fiscale par les autorités chinoises. Des preuves formelles auraient été rassemblées à travers la Chine, dans des villes comme Shanghai, Changsha et Zhengzhou. De nombreux employés seraient impliqués et les sommes d’argent visées constitueraient un montant «colossal». «Nous prenons au sérieux toutes les accusations de corruption», a fait savoir à son tour GlaxoSmithKline dans un communiqué, se disant prêt à coopérer avec les autorités chinoises.

 

Vente de Botox

 

«Nous surveillons en permanence nos activités afin de nous assurer qu’elles respectent strictement nos procédures et nous n’avons découvert à ce jour en Chine aucune preuve de corruption de médecins ou de fonctionnaires… mais si une telle preuve était fournie, nous agirions immédiatement», a-t-il affirmé, conscient des enjeux d’une telle enquête dans un marché devenu stratégique, à l’heure où les ventes ralentissent dans les pays occidentaux.

 

Lundi dernier, le groupe pharmaceutique s’était déjà défendu dans une autre affaire, portant plus spécifiquement sur des soupçons de pots-de- vin versés à des médecins pour favoriser la vente de Botox en Chine. Des soupçons écartés par GSK qui avait déclaré qu’une enquête interne n’avait fourni jusqu’à présent aucune preuve de corruption. Le groupe pharmaceutique a beau se défendre, il apparaît plus que jamais dans le collimateur des autorités chinoises. Il est déjà visé par une enquête sur sa politique tarifaire, comme d’autres laboratoires étrangers.

 

Depuis plusieurs mois, la Chine attaque de plus en plus en systématiquement les entreprises étrangères sur le front des prix et sur des pratiques commerciales, les forçant à défendre leur réputation dans un pays ou les marques internationales ont souvent un précieux avantage sur les concurrents locaux en termes de confiance du public.

 

Source: Le Figaro

 

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