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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 18:55

Albert Einstein le disait déjà de son temps: "Il faut prévenir les hommes qu'ils sont en danger de mort... la Science devient criminelle."

 

Regardez cette vidéo... Ces mères ont fait ce qu'elles pensaient être le mieux pour leur enfant. Elles ont été désinformées, on leur a menti. Et elles ont vécu au final un véritable drame.

 

Combien de mères pourraient en dire autant après un décès ou un handicap sévère irréversible d'un enfant après des vaccinations?

 

Il est inacceptable que des projets d'apprentis-sorciers soient financés avec l'argent des citoyens et la possibilité à la clé que ces recherches finissent par se retourner contre l'intérêt public. Combien d'autres sombres projets allons-nous encore tolérer et accepter de financer dans une indifférence et une ignorance coupables???

 

 

 

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 20:10

Fotolia, enfant choqué

En décembre dernier, Initiative Citoyenne diffusait le témoignage en vidéo de Véronique Blanchart, une employée de l'Agence belge des Médicaments (AFMPS) qui disait son malaise face à des pratiques de travail pour le moins interpellantes et problématiques au sein de l'Agence et qui s'était adressée à nous parce qu'elle n'avait pas reçu de réponses de sa hiérarchie...

 

Il y a quelques jours à peine, Véronique Blanchart recevait une lettre recommandée de l'Agence la conviant ce jeudi 23 mai à 16H à l'Agence dans le cadre d’une procédure disciplinaire.

 

« Il m’est entre autres reproché d’avoir fait comprendre que l’Agence ne tient pas compte du bien-être de ses travailleurs…j'ai vu une collègue pleurer parce qu'on lui criait dessus, j'ai vu une stagiaire pleurer car on lui interdisait de parler avec les nettoyeuses. J'ai vu une collègue être mise à la porte directement, sans raison, j'ai vu ma chef crier sur un autre collègue pharmacien, dire de lui qu'il était bête...et j'en passe ... Quelqu'un du syndicat m'a même dit que beaucoup de gens partaient, démissions, dépressions, .... » déclare Véronique Blanchart - que tous les citoyens de ce pays et même d'autres devraient soutenir et remercier pour son courage et sa conscience professionnelle!

 

Cette lettre intimidatrice envoyée à Véronique Blanchart renvoie finalement une image assez effrayante des priorités de l'Agence qui semble ainsi accorder beaucoup plus d'importance à son image qu'à la sécurité sanitaire réelle des citoyens!!

 

Lire notre communiqué de presse sur cette situation 

 

La presse a été prévenue (comme d'habitude) mais... parlera-t-elle de ce scandale et sera-t-elle seulement présente lors de cette audition ou bien ignorera-t-elle lamentablement une question cruciale de plus, par lâcheté ou par opportunisme???

 

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 15:17

Il faut sauver le soldat Nicole DELEPINE !

 

Posted on 19 mai 2013 by didier.moulinier

 

Je connais le Docteur Nicole DELEPINE  depuis plus de 25 ans et une grosse partie de mes soucis qui ont conduit à la création de ce blog en est involontairement la conséquence

 

Nicole-Delepine.jpg

 

(Pour aller sur son site CLIQUEZ : ICI  )

 

Un jour est arrivé à mon cabinet   Jacques Pierre, un jeune garçon d´une douzaine d´années, accompagné par ses parents. Il venait de fuir (le terme n´est pas faible) le service de l´hôpital des enfants de Bordeaux dirigé alors par le Pr  Jean Michel G.,  assisté à cette époque par  le Dr Yves P. qui est devenu depuis le nouveau chef de service.

 

Les parents de Jacques Pierre étaient à juste titre effrayés par le protocole expérimental que l´on voulait faire subir à leur fils,  victime d´un sarcome de Ewing de la hanche gauche et  qui consistait à lui imposer une intensification de chimiothérapie  dans l´espoir illusoire de détruire toutes les cellules tumorales en une séance et pour éviter une mort inéluctable, de lui appliquer  aussitôt après une greffe de moelle osseuse.

 

Ce type de protocole dans ce genre de pathologie a, depuis, été largement abandonné. Les résultats à court terme ont toujours été catastrophiques  en durée de survie réelle  mais les bidouilles statisticiennes permettaient de convaincre l´ensemble des interlocuteurs de poursuivre ce genre de protocoles. Dès lors que les parents ont préféré sortir Jacques Pierre  de ce protocole expérimental, ils ont immédiatement subi les foudres de l´hôpital des enfants de Bordeaux avec menaces écrites d´être dessaisis de leurs droits parentaux et plainte au procureur de la république qui fort logiquement aurait été dans l´obligation d´envoyer nos braves pandores  quérir manu militari Jacques Pierre pour subir contre son gré le protocole de chimiothérapie. De ce fait lorsque ses parents venaient, ils avaient peur de se trouver arrêtés par la police à la sortie de mon cabinet, ce qui, vous en conviendrez, était un obstacle majeur pour obtenir un  climat de sérénité.

 

Heureusement, mon réseau d´amitiés professionnelles m´a permis de connaître le Dr Nicole Delepine. Celle-ci, que j´aime comparer  à  Zorro, a  aussitôt  accepté de  prendre en charge Jacques Pierre avec toute la sérénité requise.

 

zorro.jpg

 

Le problème c´est que,  fidèles à nos principes moraux, nous avons  continué  à évoluer à visage découvert.

 

De mon côté, j´ai dû déposer plainte contre le Pr G. auprès du conseil de l´Ordre de Bordeaux pour lui faire stopper l´action qu´il avait entreprise à l´encontre des parents de Jacques Pierre. Il a dû faire marche arrière mais j´ai appris au fil des années à payer le prix d´une victoire sur les potentats en place. Durant près de 30 ans toutes les persécutions dont j´ai pu faire l´objet sur le plan administratif avaient un lien avec cette affaire et une autre où j´avais eu le tort d´apporter la preuve d´une grave erreur de diagnostic de la part d´un service hospitalier de Bordeaux. Le problème c´est que ces personnages évoluent jusqu’à un âge plus que canonique au sein du conseil de l´ordre  des médecins et y gardent un pouvoir de nuisance insoupçonnable.

 

Pour preuve, ce « vieil ami » de près de 30 ans, à savoir le P Jean Michel G., faisait partie du jury bordelais qui vient de me condamner récemment….

 

Le Dr Delepine  a un statut différent. Elle est intouchable car protégée par son statut de médecin hospitalier,  chef de service en oncologie pédiatrique. Toutefois, durant ses années de pratique, elle a accumulé les vexations de la part de ces grands mandarins en refusant d´appliquer des protocoles standardisés mis en place par Big Pharma et en préférant appliquer des protocoles classiques mais dont les doses sont adaptées individuellement et très souvent avec des médicaments anciens plus efficaces et moins onéreux.

 

La faute impardonnable du Dr Delepine,  c´est d´avoir de meilleurs résultats en oncologie pédiatrique que ses homologues.

 

Dans le monde de la santé française,  on peut vous pardonner une erreur médicale mais on fera tout pour vous éliminer si vous apportez par vos résultats personnels la preuve d´être plus efficace et moins toxique que les caciques du monde médical.

 

La solution a été toute trouvée pour se débarrasser d´elle. Il suffisait d´empêcher ses médecins assistants aux compétences incontestables d´accéder au titre de chef de service pour lui succéder et attendre patiemment qu´elle soit dans l´obligation de prendre sa retraite pour se débarrasser définitivement d´elle. Ils sont en passe de réussir car malgré tous les appuis politiques et médiatiques dont elle a pu bénéficier cet état hyper fasciste qu´est devenu l´administration de la santé publique  va réussir avant deux ans à se débarrasser d´elle , et j´en suis malade.

 

Que serait devenu Jacques Pierre ou le jeune Lenny qui était dans un état tellement catastrophique que le papa en désespoir de cause est venu me voir seul  en Espagne car son petit garçon n’était plus en état de  se déplacer, pour me demander assistance. On voulait, contre l´avis des parents, organiser une euthanasie passive mais grâce à mon amie Nicole et son équipe j´ai enfin pu voir 6 mois après à mon cabinet cet enfant en pleine forme qui de moribond était devenu capricieux à outrance …

 

Pour voir le site de Lenny (CLIQUEZ : ICI )

 

Qu´allons nous devenir sans l´équipe du Dr Delepine ? Après 25 ans de collaboration j´ai pu apprécier d´avoir une équipe compétente , toujours disponible , acceptant sans aucun préjugé de prendre en charge tous les cas désespérés en essayant avec un plateau technique dont je ne dispose pas  d´intégrer les données de la médecine classique de pointe aux aides que pouvaient lui apporter les médecines dites alternatives.

 

Durant ces 25 années j´ai rarement été en accord total avec les thérapeutiques du Dr Delepine mais la cohabitation n´a jamais été difficile car nous avions eu l´intelligence de mettre nos Ego de côté pour privilégier la prise en charge de nos patients.

 

Elle ne peut pas guérir tout le monde et moi non plus. Quand 24 ans après Jacques Pierre a récidivé j’ai de nouveau appelé le Dr Delepine au secours mais cette fois-ci  la maladie a repris ses droits, cependant tout a été essayé, jusqu’au bout, sans acharnement aucun.

 

J´ai donc envie de clamer haut et fort que la manière dont on traite le soldat Delepine est absolument abominable et honteuse!!!

 

A l´image de ses patients  elle continue à se battre avec rage. Je vous conseille de lire jusqu’au bout  la lettre ouverte  de 6 pages qu´elle vient d´adresser à notre ministre de la santé (qui d´ailleurs préfère ne jamais répondre à tous les courriers qui peuvent la déranger).

 

Pour lire la lettre du Dr Delepine CLIQUEZ : ICI

 

Afin que le combat du Dr Delepine ne soit pas vain, n’hésitez pas à diffuser cette lettre voire même exprimer votre mécontentement face à la prise en charge de votre santé en France auprès du ministère de la santé et de nos élus.

 

Source: site du Dr Didier Moulinier

 

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 15:30

Le journal australien « Telegraph » approuve la maltraitance médicale des enfants : les enfants non vaccinés doivent être traités comme des parias

 

D’après Mike Adams, 12 mai 2013

  

No-Jab-No-Play-300.jpg

  

Dans un nouveau coup bas, les grands médias australiens, le Daily Telegraph et le Sunday Telegraph appuient une campagne de maltraitance médicale ayant comme slogan : « PAS DE VACCIN -  PAS DE JEU ». La campagne exige que les enfants non vaccinés soient exclus de tout contact social avec d’autres enfants et condamnés à une vie de parias dans une société où les parents sont sans doute censés élever leurs enfants en cage ou dans de sombres sous-sols ! Le journal a lancé son horrible campagne contraire aux Droits de l’Homme « PAS DE VACCIN – PAS DE JEU » pour exiger que les enfants qui ne sont pas vaccinés avec les produits chimiques prescrits par l’Etat (et qui comprennent le mercure, le formaldéhyde, l’aluminium et autres toxines) ne soient pas autorisés à fréquenter ou à jouer avec les autres enfants.

 

Je n’invente rien. Ce journal semble être géré par une bande d’ennemis des Droits de l’Homme et de partisans de la maltraitance infantile. C’est tout juste s’ils n’admettent pas vouloir transformer les enfants en monstres anti-sociaux et en criminels psychologiques – cette situation pourrait résulter d’une obligation d’élever les enfants  sans interaction sociale saine avec les autres enfants. C’est la première fois dans l’histoire qu’un journal australien en a directement appelé à l’abus médical des enfants et semble même être heureux de le faire !

 

L’image « NO JAB – NO PLAY » est parue sur la page de l’éditorial où l’idée est lancée de condamner socialement tous les enfants dont les parents refusent de se soumettre au terrorisme médical d’Etat.

 

Le Telegraph, qui a d’énormes conflits d’intérêts, reçoit de l’argent des fabricants de vaccins. Bien sûr, il ne révèle pas la chose dans sa campagne de maltraitance médicale des enfants à propos des vaccinations obligatoires. Nous avons donc ici affaire à un conflit d’intérêts évident avec Big Pharma. Il existe des centaines d’exemples d’annonces de fabricants de vaccins qui soutiennent financièrement le Telegraph et son personnel.

 

Les éditeurs du Telegraph auraient-ils eux aussi été victimes d’effets secondaires des vaccins ou s’agirait-il de personnes illettrées sur le plan scientifique ? Pour justifier cette maltraitance médicale des enfants, le Telegraph semble faire appel à une science de pacotille qui sous-tend un analphabétisme complet des éditeurs du journal et qui n’hésitent pas à écrire : «  La plupart des parents en ont vraiment marre de ceux qui mettent les enfants des autres en danger. »

 

Cette déclaration du Telegraph suppose qu’il existe deux groupes d’enfants : 1) les enfants qui sont vaccinés et donc « protégés » des maladies infectieuses, et 2) les enfants qui ne sont pas vaccinés, qui sont dès lors « porteurs » de maladies infectieuses et qui représentent un risque pour les autres.

 

Il est en outre entendu que les enfants du groupe 2 (« porteurs ») sont susceptibles d’infecter les enfants du groupe 1 (« vaccinés »)

 

Réfléchissons une seconde. Les enfants du groupe 2 (« vaccinés ») ne sont-ils pas censés être à l’abri de la maladie puisqu’ils sont précisément vaccinés ?

 

Si les vaccins sont vraiment efficaces, les enfants vaccinés devraient pouvoir se promener parmi des enfants malades qui toussent, éternuent, ont la goutte au nez, sans avoir des craintes d’attraper la maladie, non ? Les vaccins ne les protègeraient-ils pas à 100% ? Pourquoi donc les enfants vaccinés devraient-ils craindre quoi que ce soit des enfants « porteurs » non vaccinés ?

 

C’est ici que le mythe des vaccinations s’écroule complètement – et où les éditeurs du Telegraph semblent si facilement se discréditer par rapport à des problèmes qui exigent un bon raisonnement scientifique. Les vaccins n’offrent pas une protection à 100%. En fait quand on se donne la peine d’examiner sérieusement les chiffres pour des vaccins contre la grippe par exemple, on s’aperçoit qu’ils fournissent au mieux 1% de protection. En d’autres termes, les vaccins contre la grippe n’ont aucun effet sur 99% des enfants qui les reçoivent.

 

Pire encore, les vaccins contre la grippe contiennent toujours des produits chimiques nuisibles sur le plan neurologique et qui peuvent causer des dommages au cerveau des enfants. Les fabricants de vaccins pourraient, s’ils le voulaient, produire des vaccins « propres » sans éthylmercure (un puissant poison pour le cerveau), sans formaldéhyde, aluminium ou autres produits chimiques, mais ils choisissent de ne pas le faire. Ainsi, vacciner un enfant contre la grippe c’est comme jouer à la roulette russe avec le cerveau de l’enfant. Il arrive que les conséquences soient désastreuses et que l’enfant fasse des crises convulsives. Quand l’enfant en sort quelques heures plus tard, il arrive qu’il soit devenu autiste à la suite des lésions cérébrales provoquées par les vaccins….

 

La vérité sur tout cela, c’est que les vaccins affaiblissent le système immunitaire par rapport aux futures infections. Ce sont effectivement les enfants non vaccinés qui sont statistiquement beaucoup plus résistants à l’infection. Si l’on prend un échantillon de 100 enfants n’importe où en Australie, on pourra facilement se rendre compte que ce sont les enfants vaccinés qui présentent les symptômes les plus graves. La plupart des épidémies de rougeole se sont produites chez des enfants vaccinés (contre la rougeole). Au cours des épidémies, la grippe se transmet principalement par les enfants qui reçoivent le vaccin (contre la grippe). C’est bien là « une vérité qui dérange » et que l’establishment ne veut pas que vous sachiez.

 

En vérité, ce sont les enfants vaccinés qui sont « les porteurs » de la maladie et qui constituent une menace pour les enfants non vaccinés !

 

Les vaccinations deviendraient-elles maintenant une arme contre les enfants ?

 

Le véritable résultat de tout cela est que le Telegraph est maintenant le premier journal au monde à recommander que les vaccins soient utilisés comme une arme contraire aux Droits de l’Homme contre les enfants. En disant « NON » aux vaccins en tant que parents ayant une connaissance et une culture scientifique, vous pourriez bientôt  condamner votre enfant à une vie de paria, d’inadapté psychologiquement déséquilibré. Il s’agit ici d’une des pires maltraitances d’enfants et qui paradoxalement est soutenue par certains médias australiens.

 

[…] Quelles sont les limites que s’imposera le Telegraph par rapport à la violence qui est faite aux petits enfants en les poussant  à recevoir des injections de produits chimiques délétères ?...

 

No-jab-no-play-Telegraph-australien.jpg

 

Le Télégraphe

 

Nous demandons :

 

Ø   Que le gouvernement modifie l’Acte de Santé publique de 2010 pour permettre au Centres de Santé infantile  de refuser les enfants non vaccinés

 

Ø   Que le gouvernement fédéral arrête de rembourser la garde des enfants et les allocations familiales aux parents qui se disent « objecteurs de conscience ».

                

                    # Pas de vaccins-Pas de jeu

 

Source: Naturalnews

 

 

Commentaire d'Initiative Citoyenne: la presse australienne est vraiment malhonnête... Lorsqu'on écoute par exemple cette vidéo (faux débat), on peut voir que le cas d'un enfant décédé de la varicelle est monté en épingle.

 

 

  

Combien d'enfants décèdent annuellement du vaccin contre la varicelle ou subiront de graves dommages comme a par exemple subi cet enfant-ci?

 

Nous sommes en réalité sans cesse censés croire que les experts officiels, qui sont en réalité à la fois juges et parties puisque liés aux pharmas, opèrent réellement des choix judicieux, scientifiques, rationnels et désintéressés... eh bien, cela ne se vérifie hélas pas dans les faits, lorsqu'on analyse le contenu accablant de documents fondamentaux mais pourtant gardés confidentiels, à l'abri du regard d'une majorité de parents et de professionnels de santé! Partant, on se retrouve dans un système où les parents et même les professionnels de santé ne sont plus traités avec respect, d'égal à égal, mais rabaissés à une infantilisation indigne, qui ne leur permet plus de jouer adéquatement leur rôle de parents ou de médecins normalement prudents et diligents. Nous nous retrouvons dans une situation où plus personne ne contrôle les soi-disant contrôleurs (experts). Et ceci n'est tout simplement pas acceptable.

 

Nous avons absolument besoin que chacun puisse connaître les tenants et les aboutissants. Bien sûr que rien n'est sans risque, la vie elle-même est un risque mais il fut un temps où la rougeole était considérée comme une maladie infantile statistiquement bénigne. Puis arriva le vaccin et l'inévitable propagande dramatisante qui va de pair. Il en est de même pour la varicelle. Statistiquement, cette maladie est bénigne et octroie une immunité à vie, là où ce n'est absolument pas le cas du vaccin. Mais en Australie, comme la vaccination généralisée a été introduite, tout décès est automatiquement mis sur le compte des non-vaccinés et pas une seule seconde, les parents ne sont en mesure de se rendre compte que c'est la vaccination généralisée elle-même qui entraîne un déplacement de l'âge de survenue de la maladie avec une hausse des cas plus graves dans ces groupes d'âges-là. Par ailleurs, rien n'est dit non plus sur la gravité accrue des varicelles qui surviennent chez des gens et enfants qui avaient cependant déjà été vaccinés (en vain) contre la maladie. Il n'y a donc aucune légitimité éthique, morale ou scientifique à forcer la main aux parents qui préfèrent que leurs enfants aient la chance de contracter naturellement la maladie.

 

On ne parle jamais de ce vol-là, mais qui n'est cependant pas négligeable: le droit pour ceux qui le veulent, de bénéficier d'une immunité naturelle durable à vie. Avec l'égoïsme forcené des idéologues de la vaccination, ce droit leur est volé. Il est plus que temps que ceux qui veulent croire aveuglément au mythe des vaccins se vaccinent tout en fichant enfin la paix aux autres. Si les vaccins sont si efficaces, ils ne doivent pas craindre la mort à tous les coins de rues. Mais non, il fallait que l'on nous ressorte pour excuser tous les nombreux échecs vaccinaux, que cela ne fonctionne que si 95% ou plus sont vaccinés, un pourcentage à la soviétique qui ne cadre tout simplement pas avec les libertés individuelles. Dans ce cas, que les fabricants de vaccins planchent sur des vaccins qui seront enfin réellement efficaces et permettront aux vaccinés d'être réellement protégés quel que soit le nombre de non vaccinés autour d'eux, cela offrira une bouffée d'oxygène et de liberté à la société entière ! La liberté des pharmas – et des experts officiels qui sont à leur service- de faire un tel prosélytisme en faveur d’une vaccination généralisée ne doit pas s’exercer au détriment des non vaccinés de vivre sans harcèlement commercial quel qu’il soit. Une fois encore, ce harcèlement propre aux vaccins ne serait toléré dans aucun domaine de notre vie. Il est urgent de s’en rendre compte !

 

 

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 21:07

Google dépose un brevet inquiétant pour les libertés individuelles

 

google-menottes.jpg

 

Google a déposé un brevet pour contrôler automatiquement ce qu'écrit un utilisateur. Une tierce personne sera immédiatement informée si le contenu du message viole une règle privée ou publique. 

 

Nous savons que Google regarde dans les documents que nous lui confions afin de mieux cibler les publicités qu'il nous propose. Un brevet déposé le 2 mai montre que la firme de Mountain View pourrait, bientôt, « lire » les mails que vous écrivez et vous dire si c'est légal. Dans le cas contraire, un signalement sera automatiquement transmis à une tierce personne.

 

Vous êtes en train d'écrire un mail quand soudain, une fenêtre pop-up surgit et vous informe que ce que vous êtes en train d'écrire pourrait être en infraction avec le règlement intérieur de votre entreprise, ou les termes de confidentialité de votre contrat de travail.

 

Dans le même temps, le service juridique de votre employeur reçoit une notification: « Monsieur X. est peut-être en train d'enfreindre telle ou telle loi. » C'est ce que la technologie nouvellement brevetée par Google serait, théoriquement, en mesure de faire.


Big Brother contrôle ce que vous écrivez 

 

Le formulaire du brevet déniché par Slashdot.org et relayé par le HuffingtonPost.com précise que le « Policy Violation Checker » (vérificateur de violation de règles) est capable de reconnaître une série de « phrases problématiques » inscrites dans une base de données, qui présentent « des implications légales pour une personne ou une compagnie ». C'est un peu comme si l'on avait un avocat dans notre boîte mail, nous avertissant lorsque ce que nous écrivons risque de se retourner contre nous, ou notre entreprise.

 

Certaines entreprises, qui utilisent Gmail comme système de mail professionnel, pourraient s'en servir pour contrôler la correspondance de leurs employés avec des critères qui leur sont propres. En effet, chaque entreprise serait libre de choisir et paramétrer les éléments déclencheurs. On peut imaginer, par exemple, que tout message semblant dénigrer son entreprise soit automatiquement relevé par la direction, qu'il soit à destination de ses partenaires, de ses collègues, ou de son délégué syndical.

 

Mais Big Brother ne se contente plus de lire, il contrôle ce que vous écrivez. Car le système est en mesure de proposer des reformulations plus acceptables envers le règlement intérieur.


Sanctionné avant même d'avoir commis un impair 

Cet outil menace-t-il les libertés individuelles? Pas le moins du monde, selon la doctrine d'Eric Schmidt, à l'époque PDG de Google.

 

Il avait déclaré, dans une interview donnée à la chaîne CNBC en 2010, au sujet des traces personnelles laissées sur le Web: « S'il y a quelque chose que vous voulez tenir secret, peut-être n'auriez-vous pas dû le faire en premier lieu. »Utilisant, au passage, le fameux argument du « ceux qui n'ont rien à cacher n'ont pas à le craindre » qui abolit à lui tout seul tout concept de vie privée, en partant du principe que ceux qui maîtrisent ces technologies seront toujours animés des meilleures intentions.

 

Dans ce monde merveilleux, des gens pourront être sanctionnés avant même d'avoir commis les faits qui leur seront reprochés, puisque le système sera activé à la frappe et une tierce personne prévenue avant l'envoi du mail ou la transmission du document. Mais tout va bien, nous explique Google dans le brevet : « C'est dans l'intérêt des entreprises de prévenir les violations de leurs règles ou lois avant qu'elles aient lieu. »


Vers une surveillance généralisée des internautes ? 

 

Mais que se passera-t-il si ces bases de données, compatibles avec tout type de terminal, comme un smartphone géolocalisé, sont utilisées par des patrons un peu trop autoritaires? Par des régimes moins démocratiques que le nôtre? Google va-t-il être tenu de livrer les malfaiteurs à la police? De rendre automatiquement public les écarts sentimentaux des personnages publics? De mettre en place, en fait, une surveillance généralisée de ses utilisateurs?

 

Déposer un brevet ne veut pas dire l'exploiter, et il reste à voir comment il sera appliqué. Mais si d'aventure la firme de Mountain View devait mettre en marche un tel système, un grand débat pourrait naître tant ses possibilités théoriques sont inquiétantes. Cela pourrait être le faux-pas qui ferait définitivement de Google « le mal incarné » aux yeux du public, comme Microsoft en son temps.

 

Sources: O1net & Wikistrike

 

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 20:59

La Géorgie testerait des virus sur ses propres citoyens

 

Boris Mourachkine, 6 mai 2013

 

GEORGIE.jpg

Photo: EPA

 

La population de la Géorgie est en danger, a déclaré Jeffrey Silverman, ancien conseiller américain du président géorgien et journaliste.

 

D’après lui, des virus dangereux sont cultivés dans un laboratoire de la banlieue de Tbilissi avant d'être ensuite testés sur les habitants. Le correspondant de La Voix de la Russie en Géorgie Boris Mourachkine s’est intéressé au problème.

 

Le laboratoire est situé à la périphérie de Tbilissi et porte le nom du sénateur américain Richard Lugar. Selon une information officielle, on y étudie les génomes des virus et des microbes.

 

En 2001-2003, M. Silverman conseillait Mikhaïl Saakachvili lors de la campagne électorale. De l’avis de M. Silverman, il n’est pas exclu que les expériences pratiquées par ce laboratoire sur les virus aient conduit à la propagation dans le pays de maladies aussi dangereuses que la grippe porcine et la rougeole.

 

La députée du parlement de Géorgie Irina Imerlichvili affirme que le laboratoire de la banlieue de Tbilissi est un Institut de recherches, et pas un département du ministère de la Défense des Etats-Unis spécialisé dans la recherche sur l’arme biologique.

 

« Ce laboratoire a été ouvert sous la présidence de Mikhaïl Saakachvili qui a assisté en personne à la cérémonie d'inauguration. Certes, tous savent que M. Saakachvili n’aime pas son peuple et se livre volonrtiers à des expérimentations sur lui. Mais je ne pense tout de même pas que ce soit le cas ».

 

Les propos de l’ex-conseiller du président n’ont pas été confirmés. L’entrée sur le territoire autour du laboratoire est strictement interdite. Le personnel y accède après plusieurs contrôles. M. Silverman est cependant prêt à aller jusqu’au bout. Il a déjà promis de révéler prochainement aux Géorgiens toute la vérité sur leur leader.

 

 Source: Radio La Voix de la Russie

 

 

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 14:54

« Dans chaque produit vaccinal, il y a entre 80 et 100 composants différents. Les produits qui servent de base à la fabrication des vaccins ne sont pas soumis à une déclaration obligatoire (Secret de fabrication). Sur l’étiquette, on ne peut découvrir que les produits qui ont été ajoutés dans la suite»  

 Anita Petek-Dimmer: "Impfungen: Sinn oder Unsinn" (conférence)

 

Perspective d’une nouvelle transparence (?) : une proposition de loi américaine pour informer les parents des composants des vaccins.

 

9 mai 2013, par Christina England.

gramma-baby-300x214.jpg

Les parents devraient avoir le droit de savoir tout ce qui est injecté

à leur enfant. (Photo Credit)

 

Vactruth a été informé que la parlementaire Andrea Boland, de Sanford, dans l’état du Maine, a pu réunir assez de voix en commission pour faire aboutir sa proposition de loi à l’assemblée, visant à permettre une plus grande transparence en matière d’ingrédients vaccinaux utilisés. C’est en fait la troisième fois que cette parlementaire réintroduit cette proposition de loi, qui a la capacité de renforcer les parents dans leurs prérogatives et leurs responsabilités.

 

Cette proposition a donc été mise à l’agenda et sera débattue du 8 mai au 10 mai à l’assemblée.

 

Si elle passait, cela pourrait être la première fois dans l’histoire de la vaccination aux Etats-Unis, que les parents pourraient recevoir la liste complète de tous les ingrédients des vaccins avant que leurs enfants ne les reçoivent. La parlementaire Boland n’a pas seulement demandé dans son texte la révélation complète de tous les composants des vaccins mais aussi une clause permettant aux parents de pouvoir refuser un vaccin quel qu’il soit, pour des raisons religieuses ou philosophiques.

 

La proposition de loi Bill LD754 intitulée « Une loi pour encourager la transparence et la communication sur les composants des vaccins pour enfants. »

 

« L’objectif de cette proposition de loi est de fournir une plus grande transparence en ce qui concerne les ingrédients des vaccins et de réduire la confusion qui existe entre les exigences vaccinales des écoles et le droit des parents de décider de refuser de vacciner leurs enfants. Cette loi exige qu’un professionnel de santé ou un membre d’une clinique, doive révéler aux parents ou aux gardiens de l’enfant, les ingrédients des vaccins avant leur administration. Il est aussi obligatoire que le professionnel de santé ou membre de la clinique notifie aux parents leur droit de refuser la vaccination pour des raisons religieuses ou philosophiques. » [1]

 

Des questions qui restent sans réponse

 

Pour écouter tous les détails de cette proposition de loi, écoutez alors s’il vous plaît une émission de radio extrêmement éclairante qui est présentée par Sally O. Elkordy, qui interviewait de façon approfondie la parlementaire Boland le 5 mai dernier au sujet de cette démarche fort enthousiasmante. [2]

 

Pendant l’émission, la parlementaire Boland a expliqué qu’elle avait commencé à s’intéresser au sujet de la vaccination après y avoir été encouragée par le Président de la Chambre à assister à une conférence du groupe « Les femmes au gouvernement », en Floride. Initialement, la parlementaire croyait en fait que le sujet de la conférence concernait la santé des femmes.

 

Cependant, à sa grande surprise, il s’avéra que la conférence servait à rien de moins que promouvoir le lancement du vaccin Gardasil.

 

La parlementaire Boland a expliqué à la présentatrice Elkordy qu’elle fut extrêmement étonnée de voir à quel point l’assemblée semblait (positivement) impressionnée par les représentants des industries pharmaceutiques et par les lobbyistes. Elle a expliqué qu’à chaque fois que ceux-ci parlaient du vaccin, ils ne parlaient jamais que des effets positifs que le vaccin pourrait avoir. Lorsque la parlementaire Boland a posé une question à propos des effets secondaires du vaccin, sa question fut immédiatement écartée, de même que d’autres questions similaires émanant d’autres personnes intéressées par cet aspect des choses.

 

Mme Boland a dit à la présentatrice qu’elle avait appris que le système immunitaire de la plupart des femmes qui contractent le papillomavirus (= HPV) arrivait à se débarrasser naturellement de l’infection. Elle a aussi déclaré à l’antenne que seuls 5% des femmes qui avaient contracté le HPV étaient susceptibles de développer un cancer, une donnée ignorée par la plupart des parents.

 

La parlementaire Boland a demandé pourquoi l’industrie pharmaceutique ne ciblait pas ces 5% de femmes plus vulnérables aux HPV en particulier et pourquoi il était nécessaire de vacciner l’entièreté des femmes et des jeunes filles dès l’âge de 9 ans. Elle a expliqué que cette question-là a également été écartée. Cependant, la femme politique avait le sentiment que toute cette expérience (de cette conférence) lui avait ouvert les yeux au sujet des vaccins.

 

C’est une nouvelle absolument fantastique qu’une personne aussi importante qu’une parlementaire comme Andrea Boland, ait osé franchir ce pas en déposant une telle proposition, c’est vraiment politiquement très courageux et je suis sûre que les parents d’un peu partout seront intéressés de connaître l’issue de sa démarche.

 

Des ingrédients top secrets

 

La plupart des aliments comportent des étiquettes listant leurs différents ingrédients, ce qui permet aux parents de savoir ce qu’ils donnent à manger à leurs enfants, et il en est de même pour la plupart des médicaments. Par conséquent, pourquoi les composants des vaccins ne sont-ils pas eux aussi révélés de façon routinière ?

 

La réponse est simple : si les parents savaient exactement quelles substances les vaccins contiennent, ils seraient moins enclins à accepter la vaccination de leurs enfants, et c’est pourquoi les composants ne sont jamais détaillés aux parents. Pour voir ce qui se trouve exactement dans les vaccins, cela vaut la peine de lire cet article écrit par le Dr Harold Buttram, dans lequel il donne une liste complète des ingrédients des vaccins et dans lequel il dit :

 

« Il est universellement admis par les toxicologues que les combinaisons de métaux toxiques peut potentiellement accroître leur toxicité ; donc, deux métaux toxiques combinés augmenteront la toxicité d’un facteur 10 ou même d’un facteur 100.

 

Un exemple classique de ce principe était donné dans l’étude de Schubert, dans laquelle il a été démontré que la quantité de plomb et de mercure, lorsque chacun de ces métaux était administré séparément, serait mortelle chez 1% des rats testés, alors qu’elle serait mortelle à 100% lorsque ces métaux sont administrés conjointement.

 

Dans les vaccins, ce principe pourrait s’appliquer au moins au mercure et à l’aluminium, qui sont tous les deux toxiques pour le système nerveux. » [3]

 

Conclusion 

 

Nous, au sein de Vactruth (et nous aussi bien sûr, au sein d’Initiative Citoyenne !), nous applaudissons les efforts de la parlementaire Boland et lui souhaitons tout le succès possible dans cette tentative législative importante.

 

Mme Sallie O. Elkordy (présentatrice radio) encourage ceux qui soutiennent l’initiative de Mme Boland à contacter l’Assemblée parlementaire de l’Etat du Maine pour lui faire savoir leur soutien à la proposition de loi LD754 : « Une loi pour encourager la transparence et la communication sur les composants des vaccins pour enfants. »

 

En outre, vous pouvez aussi écrire des lettres de soutien à cette proposition de loi historique, à différents journaux comme le Portland Press Herald, le Bangor Daily News, le Journal Kennebec, le Journal Lewiston Sun et le journal Biddeford ou contacter vos journaux et élus locaux. 

  

Références

 

1. http://www.mainelegislature.org/legis/bills/bills_126th/billtexts/HP050501.asp
2. http://www.blogtalkradio.com/themaryandsallieshow/2013/05/05/legislator…
3. http://vactruth.com/2012/03/13/vaccines-human-animal-dna/

  

Source: Vactruth

 

En France, les parlementaires commencent à s’intéresser aux composants des vaccins, aux USA, le député Bill Posey vient aussi d’introduire une proposition de loi visant à imposer enfin des études réellement comparatives (et donc réellement scientifiques) entre enfants vaccinés et non vaccinés… et en Belgique???! Rien, comme d’habitude ?!

 

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 21:00

Dossier pharmaceutique partagé, carnet de vaccination électronique... sous prétexte de facilité et de sécurité, le contrôle s'accroît de plus en plus sur les patients et les citoyens que nous sommes.

 

Dans le même temps, Big Pharma s'inquiète des réticences accrues à la vaccination (il faut dire qu'elle a encore 300 projets de nouveaux vaccins dans son pipeline) et perd progressivement ses brevets des grands médicaments-phares qui arrivent petit à petit à expiration. Parallèlement, les consommateurs se tournent de plus en plus vers des approches alternatives, parce qu'ils sont tout simplement désireux d'obtenir une efficacité au moindre risque (d'effets secondaires).

 

"Les Belges bientôt fichés dans les pharmacies du pays" pouvait-on lire le 16 mars sur le site 7 sur 7. " « Les pharmaciens auront bientôt tous accès à l'ensemble des médicaments qu'une personne achète dans toutes les pharmacies du pays, révèlent samedi les journaux de Sudpresse. Le but est d'éviter les mauvais mélanges et de lutter contre les abus. »

 

On pouvait aussi voir cette vidéo-ci sur BFM TV:

 

 

Où seront les limites? Au début, on dira que le patient a le choix d'accepter ou de refuser un tel dossier ou un tel carnet... MAIS APRES?

 

Il faut bien comprendre les enjeux, on parle ici de marchés colossaux qui pèsent chaque année des dizaines de milliards d'euros dans le monde. A ce titre, en tant que pourvoyeurs d'emplois et en tant que contributeurs fiscaux, ces multinationales font partie intégrante de "la raison d'Etat". Les autorités les considèrent comme "leurs partenaires naturels", elles font des pactes pour le confort et la sécurité de ce secteur, ce qui implique de dégager des marges budgétaires pour leurs nouveaux produits. Mais tous ces produits, il faudra bien les écouler...de gré ou de force apparemment comme le concluent de plus en plus d'analystes.

 

A ce propos, il semble que les mesures coercitives possibles n'ont de limites que l'imagination de ceux qui les proposent puisqu'aux USA, des dispositions prévoient des "escadrons de la vaccination", qui pourront s'occuper de retrouver et de "traiter" les récalcitrants aux vaccins!

Nous sommes donc déjà extrêmement loin dans le degré de tyrannie atteint, une tyrannie inimaginable pour un quelconque autre produit de consommation. Il est donc vraiment grand temps de se réveiller et de refuser de façon ferme et déterminée ce rabotage constant de nos libertés les plus fondamentales.

 

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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 20:59

« Police d’Etat » : Système d’enregistrement pour contrôler votre statut vaccinal

 

26 avril 2013, Jeffry John Aufderheide

 

oeil-vactruth.jpg

 

Votre gouvernement surveille et examine nos décisions –  y compris celles de ceux qui veulent dire « Non » aux vaccins.

 

Les Centres de Contrôle des Maladies ont discrètement déployé un programme national appelé Système d’informatisation des vaccinations (IIS) qui enregistre toute information concernant votre statut vaccinal dans une banque de données [1].

 

Quels sont les objectifs de ces programmes ?

 

Leslie Manookian, écrivain et réalisatrice du film The Greater Good, a écrit dans un article récent (Voir extraits traduits de ce texte***, un peu plus bas) que le CDC [Centres de Contrôle des Maladies] a déclaré ouvertement au sujet des registres de vaccinations qu'ils constituent un outil permettant d’identifier les tendances à la sous-vaccination afin de pouvoir les « traiter », et d’assurer  la conformité aux normes. »[2]

 

Au commentaire de Leslie, je souhaiterais également ajouter que depuis que le gouvernement a envisagé d’acheter d’énormes quantités de vaccins, il est dans son intérêt financier de s’assurer que les vaccins sont régulièrement administrés à la population.

 

Si vous soustrayez votre enfant à la vaccination, votre refus sera également enregistré dans une banque de données. Si vous voulez savoir pourquoi il s’agit d’une grosse affaire comme nous allons le voir.

 

Mais tout d’abord, à quoi ressemble ce système d’informatisation qui enregistre chaque vaccin que vous ou vos enfants recevez ou devez ou recevoir ?

 

Un important projet qui vous concerne

 

Je souhaiterais vous faire comprendre la chose aussi clairement que possible.

 

Le gouvernement recueille  les informations lui permettant de savoir quels parents vaccinent leurs enfants et quels parents ne le font pas. Le gouvernement a connaissance du nombre d’enfants qui ont été vaccinés. Il sait également combien d’enfants ont échappé à la vaccination. Il possède toutes ces données.

 

Le gouvernement a de grands projets. La partie la plus scandaleuse de ce système est  le fait que vous n’avez pas (plus) le choix – les données vous concernant sont bel et bien enregistrées.

 

Il nous faut tout d’abord répondre à 3 questions.

 

           1. Quelles sont les données récoltées ?

           2. Qui a accès à ces données ?

           3. Que va-t-on faire de ces données ?

 

Prenons d’abord la première question :

 

Question # 1 : Quelles sont les Données Récoltées ?

 

Vous allez être surpris de la quantité de données concernées. Certaines données sont absolument exigées, alors que d’autres données sont optionnelles. Rassurez-vous, ce qui n’est qu’optionnel aujourd’hui peut très vite être exigé demain.

 

Selon les Normes Fonctionnelles du Système d’Information sur l’Immunisation 2013-2017, les informations suivantes  devront se trouver dans les banques de données : [3]

 

  • EXIGE : Nom du patient : prénom, nom de famille
  • Optionnel : Nom d’emprunt, pseudonymes
  • Optionnel : Adresse du patient, numéro de téléphone
  • Optionnel : Maternité ou clinique
  • Optionnel : Numéro de sécurité sociale du patient
  • EXIGE : Date de naissance du patient
  • EXIGE : Sexe du patient
  • EXIGE : Race du patient
  • EXIGE : Ethnie du patient
  • Optionnel : Langue maternelle du patient
  • EXIGE : Numéro d’ordre de naissance
  • Optionnel : Numéro du registre de naissance du patient
  • EXIGE : Lieu de naissance (Etats/pays)
  • Optionnel : Numéro de « Medicaid » du patient
  • EXIGE : Nom de la mère du patient (Prénoms, nom de famille)
  • Optionnel : Numéro de la sécurité sociale de la mère.
  • Optionnel : Nom du père (Prénoms, nom de famille)
  • Optionnel : Numéro de sécurité sociale du père.
  • EXIGE : type de vaccin
  • EXIGE : Fabricant du vaccin
  • Optionnel : Numéro de la dose de vaccin
  • Optionnel : Date d’expiration du vaccin
  • Optionnel : site d’injection du vaccin
  • EXIGE : Date de la vaccination
  • EXIGE : Numéro du lot du vaccin.
  • Optionnel : Fournisseur du vaccin

 

Pouvez-vous faire confiance à n’importe quel quidam en ce qui concerne des informations qui vous sont aussi personnelles ? Ceci nous amène à la deuxième question…

 

Question # 2 : Qui a accès à ces données ?

 

C’est ici que les mots pourraient devenir inquiétants parce qu’ils sont particulièrement vagues.

 

Selon la documentation du Système d’Information sur la Vaccination, les données peuvent être fournies à  «  des agents de soins de santé, aux agents de santé publique, et autres intervenants autorisés ».

 

Le texte continue en citant les écoles, les garderies, les camps pour enfants qui pourront avoir accès à ces données.

 

L’un des points principaux négligés par les législateurs, c’est le pouvoir accordé aux employeurs. Comme Natural News l’a rapporté, l’année dernière, des infirmières ont perdu leur emploi parce qu’elles avaient refusé le vaccin anti-grippal. [4] Imaginez ce qui pourrait se passer si le gouvernement mettait la pression sur les entreprises pour répondre aux exigences du gouvernement et que ces entreprises aient accès à toutes ces données. Cela donne fameusement à réfléchir.

 

Ceci nous amène donc à notre dernière question…

 

Question # 3 : Que fera-t-on de ces données ?

 

L’objectif des Centres de Contrôle des Maladies est d’obtenir 95% ou plus de couverture vaccinale. Comment cela va-t-il être réalisé ?

 

A court terme, si votre enfant n’est pas vacciné ou est en retard de vaccination, vous pourrez vous attendre à des rappels par téléphone, des courriels, ainsi qu’à des visites d’autorités sanitaires locales.

 

Une fonction du Système d’Information sur les Vaccinations est de s’occuper de « prévoir » les vaccinations, de s’occuper des retards…

 

Si ces tactiques ne fonctionnent pas ou sont ignorées, vous pourrez vous attendre à  des stratégies plus conflictuelles. Gardez à l’esprit ce qui s’est passé la veille de Noël 2009.

 

Le Sénat américain a adopté le projet H.R. 3590. Ce projet est finalement devenu la loi n°111-148, qui donne au CDC (Centres de Contrôle des Maladies) l’autorisation de créer des « escadrons de la vaccination » dans les collectivités locales pour rechercher les enfants non vaccinés. Les « escadrons de la vaccination »  portent aussi le nom de « Force d’Intervention des Services Préventifs Communautaires » (« Community Preventive Services Task Force ») [5]

 

Le groupe travaillera non seulement avec le comité consultatif du CDC sur les pratiques de vaccination, mais la page 1202 de la loi prévoit en outre des responsabilités plus importantes répertoriées comme suit :

 

« (D) Promotion de stratégies de vaccination pour des programmes publics, évaluation de l’état d’immunisation, renvoi aux autorités de soins de santé, éducation, incitation à la vaccination, mise à disposition de vaccins.

 

« (E)  Visites à domicile pour inciter à la vaccination par l’éducation, l’évaluation des besoins ; mise à disposition de vaccins et autres services. »

 

« (F)  Rappels pour les vaccinateurs. »

 

« (G) Fourniture d’évaluations  et de feedback aux vaccinateurs »

 

«  (H) Toute combinaison des interventions décrites plus haut dans ce paragraphe ou »

 

« (I) Systèmes d’information sur l’immunisation en vue de permettre à tous les états de pouvoir disposer des données électroniques pour les dossiers de vaccination. »

 

Conclusion

 

La loi stipule exactement d’où proviendront les données – Les Systèmes d’Information sur la Vaccination (Immunization Information Systems).

 

Peut-on imaginer des officiers de police ou des sheriffs escortant les escadrons de la vaccination pour se rendre chez les parents résistants ?

 

A ce stade, il ne me sera plus possible de m’interposer.

 

Par conséquent, une fois que ce système sera complètement opérationnel, il n’y aura plus de limites ! Big Brother a la capacité de faire bien autre chose que de suivre l’affaire des vaccins. Grâce à ce même système, on peut facilement imaginer que n’importe quel médicament puisse être rendu obligatoire par le gouvernement.

 

Il nous reste à répondre à une question : qui influence les agences gouvernementales pour rendre les vaccins obligatoires ?

 

«  Le pouvoir corrompt. Le pouvoir absolu corrompt absolument. » Lord E. Acton

 

Références

  

1. http://www.cdc.gov/vaccines/programs/iis/about.html
2.
http://www.greatergoodmovie.org/news-views/vaccine-registries-whats-all-the-fuss/
3. http://www.cdc.gov/vaccines/programs/iis/func-stds.pdf
4. http://www.naturalnews.com/037544_healthcare_workers_flu_shots_colorado.html
5. http://www.gpo.gov/fdsys/pkg/PLAW-111publ148/pdf/PLAW-111publ148.pdf

 

Source: Vactruth  

 

 

Image du film « The Greater Good » : manifestation de parents pour la liberté vaccinale

 Film-the-greater-good.JPG

   

(***) Extraits de l’article rédigé par les réalisateurs du film « The Greater Good » qui a reçu 10 Oscars

 

Pour un observateur occasionnel, le contrôle et le suivi des vaccinations peuvent paraître anodins. Il ne faut cependant pas oublier que cette information peut être utilisée pour intimider, exercer des pressions et même contraindre des gens à suivre les directives nationales, même si ces personnes ont approfondi leurs connaissances en matière de vaccination, choisi un calendrier différent de vaccinations ou tout simplement voulu éviter les vaccinations. Une loi fédérale existe déjà qui permet aux fonctionnaires fédéraux de la Santé de vacciner des personnes de force, et contre leur gré en cas de pandémie de grippe déclarée. Ces projets de loi représentent une énorme intrusion dans les droits de la personne, ainsi que dans ceux de la vie privée. Avec ces projets l’Etat outrepasse ses droits…

 

Cette intrusion de l’Etat dans notre vie privée représente un dangereux précédent pour nous-mêmes et nos familles. S’il est jugé acceptable que l’Etat s’arroge le droit de contrôler les vaccins, pourquoi ne pourrait-il pas se permettre de surveiller notre malbouffe, notre consommation de vitamines, de sucre, d’alcool et de tabac ?... Devons-nous nous attendre à un futur où l’Etat se permettra d’empêcher les personnes non vaccinées de fréquenter les églises, de monter à bord des avions, de fréquenter des centres commerciaux, d’être écartées des grandes fonctions publiques, de divers postes, des plaines de sports ? Bien qu’il n’en soit nullement question aujourd’hui, ces informations sur le statut vaccinal ne pourraient-elles pas être un jour utilisées pour refuser des services dans des hôpitaux, des écoles, pour refuser des assurances, des emplois ?...

 

C’est déjà le cas avec le personnel des soins de santé. Certaines de ces personnes perdent leur emploi dans tout le pays parce qu’elles ont refusé le vaccin contre la grippe en dépit de l’information scientifique qui démontre que ce vaccin n’est pas efficace… On a déjà accusé des parents de négligence médicale vis-à-vis de leurs enfants. Ceux-ci leur ont parfois été enlevés parce qu’ils ne les avaient pas fait vacciner. Les enfants ont ensuite été convoqués  et vaccinés en dépit de la volonté écrite des parents. CECI EST LA VERITABLE RAISON pour laquelle les gens ne veulent pas que toute l’information qui les concerne soit ainsi révélée – parce qu’aucun  médecin ou bureaucrate ne devrait être autorisé à contraindre quiconque à suivre des traitements médicaux ou accuser des parents de négligence tout simplement parce que ces gens pensent mieux savoir et parce que l’accumulation des informations peut permettre ce genre de choses quelque soit l’excellence de l’intention de départ….L’objectif avoué des registres de vaccination est en conflit ouvert avec nos droits et nos libertés, et en tant que tels ces registres sont un pas dans la mauvaise direction ; ils se situent sur la pente glissante de l’intrusion de l’Etat dans nos vies personnelles. Toute société libre devrait pouvoir mettre un terme à pareille situation.

 

 

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 18:30

Représailles contre ceux qui critiquent les vaccins !

 

L’Australie est devenue chef de file mondiale pour demander que l’on punisse ceux qui sont en désaccord avec les autorités médicales, et que l’on contraigne ceux qui oseraient refuser des traitements. Le même mouvement se répand un peu partout dans le monde. Il porte atteinte aux droits de la liberté d’expression comme à celui de l’intégrité de notre bien le plus précieux : notre corps.

 

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Par Heidi Stevenson

 

Lorsque ce sont les personnes les plus éclairées qui boudent les vaccinations, les pouvoirs en place réalisent que leurs campagnes de vaccinations sont en péril. C’est ainsi qu’ils commencent à prévoir des sanctions contre ceux qui seraient en désaccord avec leurs plans de vaccinations de masse.

 

Si les moyens habituels ne leur permettent plus de l’emporter, alors ils s’orientent vers la suppression pure et simple de nos droits.

 

Des rapports venant d’Australie montrent que les personnes les plus éclairées et les mieux informées évitent de faire vacciner leurs enfants. Comment l’Association Médicale Australienne (AMA) va-t-elle donc réagir à pareille situation ? Tout simplement en préconisant que les enfants non vaccinés soient empêchés de fréquenter l’école et en demandant la punition de ceux qui mettent en doute le bien-fondé des vaccinations ou qui les critiquent. Le Sydney Morning Herald rapporte que le président de l’AMA, Steven Hambleton, a déclaré que ceux qui s’opposent aux vaccins « diffusent de la désinformation et doivent être sanctionnés. »

 

Hambleton ajoute : « Il est certain que le perfectionnement professionnel par des personnes qui sont contre les vaccinations est inapproprié et ne devrait pas être accepté. » Il demande donc que l’on restreigne la liberté d’expression de tous ceux qui sont en désaccord avec l’AMA. Il ajoute que les praticiens de médecines alternatives devraient être interdits. Il sous-entend que si une procédure médicale doit s’appliquer à telle ou telle personne, cette personne n’a non seulement pas le droit de refuser la procédure, mais personne d’autre n’a, en outre, le droit de fournir quelque information que ce soit par rapport aux raisons de son refus.

 

Pareille attitude ne permet plus le moindre choix. Quand la médecine moderne se heurte à un mur, laissant des gens parfois gravement endommagés par ses traitements, elle a l’audace de ne même plus permettre à ces personnes de tenter d’autres pistes. Cette « solution » est évidemment favorable à la corporation AMA !

 

Attaquer la liberté d’expression

 

Pourquoi l’AMA veut-elle attaquer la liberté d’expression ? La raison est assez simple : L’AMA n’existe pas pour le bien des patients. Elle existe, comme toute corporation, pour la promotion du business de ses propres membres.

 

A l’heure actuelle, les vaccins représentent une industrie énorme ; ils sont très rentables pour les médecins. Vacciner ne prend qu’une minute et il n’est même pas nécessaire que le médecin s’implique. Ce sont souvent des membres du personnel qui pratiquent l’acte. Les vaccins assurent aussi de futures visites surtout pour les enfants. Ces visites sont évidemment rentables.

 

Les vaccins sont une manne pour les médecins, et ils le deviennent de plus en plus avec l’ajout de nouveaux vaccins et la répétition des rappels qui sont rajoutés au calendrier vaccinal officiel, au fur et à mesure que l’inefficacité des vaccins est démontrée. Les vaccins sont bons pour le business, tout spécialement dans ce secteur où il faut bien compenser les « anciens standards » que constituaient les antibiotiques.

 

Gardez à l’esprit le fait que c’est le corps médical qui a initialement poussé à la consommation d’antibiotiques pour un oui ou pour un non, que cela soit justifié ou pas. C’est seulement après l’émergence de nouvelles maladies graves apparues suite à cette surconsommation d’antibiotiques que les médecins ont commencé à faire marche arrière par rapport à leurs anciennes pratiques. Mais face à ces effets dévastateurs occasionnés par leurs pratiques et au nom du bénéfice incontestable qu’une minorité de gens peuvent réellement en retirer, les médecins commencent seulement à remettre leurs prescriptions en question. Pire, ils ne reconnaissent pas le tort énorme que les antibiotiques peuvent faire, même lorsque leur usage est légitime, comme par exemple la destruction de la flore intestinale du patient qui els consomme. En réalité, le corps médical ne prend même pas position contre l’usage massif dans antibiotiques dans l’agrobusiness. Ils semblent donc presque heureux en étant là à attendre que de nouvelles maladies apparaissent avec l’usage massif de ces produits.

 

De nouvelles maladies

 

Ne vous trompez, ces maladies sont nouvelles. A chaque fois que nous apprenons l’émergence de maladies résistantes aux antibiotiques, nous découvrons que cette nouvelle forme de maladie est pire que l’ancienne forme qui avait prétendument justifié le recours aux antibiotiques. En réalité, les antibiotiques fonctionnent toujours sur les anciennes maladies : ce petit détail est généralement ignoré. Ils ont même transformé des bactéries bénéfiques en véritables tueurs. La forme pathogène de Escherichia Coli est une tueuse, alors que la forme bénéfique d’E. Coli dans l’intestin est nécessaire à la santé. Le MRSA, la forme de staphylocoque doré résistante à la méticilline, est bien plus grave que l’ancienne forme classique de staphylocoque.

 

Ce fut la première forme de maladie de masse résistante aux médicaments, initialement appelée « la bactérie mangeuse de chair » par les médias. Il ne s’agit pas simplement d’une maladie résistante aux traitements : c’est un nouveau tueur.

 

Le même genre de phénomène est en train de se produire avec les vaccinations, bien que vous n’aurez bien sûr jamais d’explications fournies à ce sujet par l’industrie pharmaceutique ou par les médecins qui les administrent. La coqueluche refait surface sous une forme plus virulente et ceci est le résultat direct des vaccins. Et bien sûr, la réponse à ces épidémies est de faire encore plus de vaccinations… et maintenant de faire des vaccinations forcées en punissant même ceux qui critiquent ces façons de procéder ! Pour ceux qui diront la vérité qui ternit leur beau discours, il y aura des punitions. Le groupe de l’Association Médicale Australienne, avec sa puissance financière et son influence, est en train de pousser à cela.

 

Fausses affirmations

 

Ils font de fausses affirmations, selon lesquelles « c’est scientifiquement prouvé » comme a déclaré Hambleton. Le site de Gaia Health regorge d’informations basées sur des données véritablement scientifiques, qui démontrent clairement à quel point ce genre d’affirmation est fausse.

 

Les attaques contre le Dr Wakefield, qui ont entraîné le retrait d’un article de journal, sont citées à de nombreuses reprises comme preuves que les vaccins sont sûrs. Si la chose était vraie, pourquoi ne présente-t-on pas une seule étude qui compare effectivement des enfants vaccinés à des enfants non vaccinés ? Cette comparaison ne se fera jamais ; ils refusent de la faire. Le Dr A.Wakefield a en fait servi de merveilleux bouc émissaire !

 

Lorsque vous entendez des histoires du genre «  un pauvre bébé innocent » est mort d’une maladie « qui aurait pu être évitée par la vaccination », donnez-vous la peine de poser cette question : quel était le problème avec les anticorps induits par le vaccin – anticorps qui, selon la théorie sont tout ce qui est nécessaire pour prévenir la maladie et qui devraient être fournis par la mère vaccinée ? N’auraient-ils pas dû protéger le bébé ? Sinon, pourquoi ne l’ont-ils pas fait ?

 

Encore et encore leurs traitements se révèlent être plus nuisibles que bénéfiques. Il a été démontré que leur prétention d’avoir allongé la durée de vie est complètement fausse. Les signes sont aujourd’hui apparents que la durée moyenne de vie diminue et quand elle ne diminue pas, les gens finissent leur vie dans un état débile ou atteints de maladies chroniques à charge de toute la société.

 

Néanmoins, ils insistent pour se faire passer pour les seuls arbitres de la vérité ; ils insistent pour montrer qu’ils ont le pouvoir de faire taire toute personne qui détient un point de vue différent ; ils insistent pour dire qu’ils ont le pouvoir d’imposer leur volonté à tout le monde, sans même avoir à assurer la responsabilité de tout préjudice dû au non respect de nos droits les plus fondamentaux.

 

Source: Gaia Health

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