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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 23:39

polio--Pakistan--1-.JPG

Mike Adams, de NaturalNews relaie en date du 12 avril dernier une vidéo inquiétante sur la vaccination forcée contre la polio au Pakistan, au niveau de checkpoints militarisés.

 

Des militaires y arrêtent les véhicules pour que les enfants soient vaccinés par voie orale. (voir à partir du temps 3'21). Selon le représentant local de l'Unicef, 33 millions d'enfants sont vaccinés en moyenne quatre fois par an car ce serait "la seule solution" pour que tous les enfants aient été vaccinés, une fois atteint l'âge de 5 ans...

 

Alors que la vaccination est de moins en moins acceptée, on voit que ce CHOIX du public n'est tout simplement pas accepté par l'industrie pharmaceutique et par les officiels qui entendent ainsi le forcer par diverses méthodes (obligations, pressions, chantage pour l'admission en crèches, à l'école ou à l'unversité, chantage à l'emploi, aux allocations familiales etc).

 

Il n'est donc pas crédible de mettre tous les cas de non vaccination sur le dos de "la difficulté d'accès" à ces enfants. Mais il faut dire que le Pakistan avait déjà assimilé, à des fins punitives, le refus vaccinal à un refus d'ordre religieux (ce que fait d'ailleurs aussi à tort la Miviludes, en France)

 

Voir aussi ce qui se passe en Inde avec cette même vaccination: ICI

 

polio--Pakistan--2-.JPG

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 18:30

Bonjour,

 

Si vous pensez que mon témoignage peut être utile je vous autorise à le publier afin que les parents sachent aussi ce qui se passe et la pression dont ils sont victimes pour certains.

 

J'en profite pour vous féliciter pour votre blog, très riche en informations que je suis régulièrement.

 

Bien cordialement.

 

Suzana Stanojcic,

Menton (France)

 

 

 Fotolia, Ordre des médecinsCONSEIL DE L'ORDRE DES MEDECINS

 

Madame, Monsieur

 

Pour faire suite à ma conversation avec Madame la juriste, à qui j'ai exposé mes difficultés au sujet de la vaccination de mon fils et de la pression exercée par les médecins. Celle-ci s'est montrée très surprise de voir mon manque de culture scientifique, car en tant que spécialiste de la vaccination depuis 10 ans, elle n'a jamais entendu parler de problèmes liés la vaccination, si ce n'est quelques petits boutons et un peu de fièvre ...

 

Elle a refusé, comme je le lui ai proposé, l'envoi de documents pouvant enrichir ses connaissances à ce sujet et les textes sur lesquels je m'appuie pour confirmer la véracité de mes propos. Elle a trouvé normale l'attitude des médecins en affirmant que tout ce que j'allais gagner, c'est que je me retrouverais avec un enfant déscolarisé si je refusais les vaccins qui me sont ordonnés par les médecins (mais pas par la loi).

 

Il est vrai que si elle refuse toute information, je comprends qu'elle soit convaincue que depuis 10 ans, on n'ait à déplorer que des petits boutons après les différentes vaccinations...

 

Je doute que les parents ayant perdu leurs enfants ou des enfants gravement malades apprécient ...

 

Nous avons à notre disposition de nombreux supports d'information, fort heureusement, qui nous permettent de ne pas nous contenter de n'être que des éponges un peu trop souvent impressionnées à tort par un pseudo-savoir ou une illusoire autorité.

 

Devant la fin de non recevoir de votre juriste, qui m'a raccroché très élégamment au nez, je me permets de vous relater les faits :

 

Lors d'une consultation médicale le lundi 2 Mars 2012 à 11h avec le docteur X- pédiatre à Menton, j'ai voulu faire le point sur la vaccination de mon fils, âgé de 12 ans, lors de la consultation pour migraines chroniques.

 

Sans me poser de questions tant sur les antécédents familiaux que médicaux pouvant présenter des risques éventuels voire des contradictions à la vaccination, j'ai demandé à ce que mon fils puisse bénéficier d'un examen clinique et biologique complet et obligatoire afin de nous assurer qu'il est bien apte à se faire vacciner.

 

Madame X s'est immédiatement emportée et de façon très virulente m'a refusé catégoriquement les examens préalables. Selon elle : "elle n'avait pas de temps à perdre à demander des examens inutiles, selon elle, puisque un simple diagnostic suffisait amplement à évaluer la part de risques (cet examen a duré 5 minutes sans aucune question concernant son état de santé alors que mon fils est allergique à différentes substances, qu'il souffre par ailleurs de troubles neurologiques)

 

On peut se demander l'intérêt de ces examens s'il suffit de 5 minutes à un médecin pour affirmer qu'un enfant est apte à subir un vaccin.

 

Elle m'a alors affirmé que du moment qu'un enfant avait été vacciné, il allait forcément supporter tous les autres vaccins sans aucun effet secondaire. Que des antécédents familiaux pouvaient, en effet, parfois justifier une contre-indication, certes mais comment peut-elle connaître les antécédents puisqu'elle ne m'a posé aucune question à ce sujet ?

Aucune question sur les maladies, les opérations et troubles inscrits cependant dans le carnet de santé. On peut se demander aussi l'utilité d'un carnet de santé parcouru vite fait.

 

Mon fils lui signale avoir régulièrement des points de pression au niveau du cœur, suivis de difficultés à respirer ; je lui explique que nous avons une famille avec des problèmes cardiaques. Ma nièce de 5 ans vient tout juste de se faire opérer du cœur. Mon père décédé et ma sœur opérée.  Je pense utile de voir un cardiologue et lui demande son avis. Réponse : Cure de magnésium !! (voir ordonnance) Refus d'une lettre pour le cardiologue.

 

Si la situation n'était pas grave, on pourrait presque en rire.

Je me suis permise de lui rappeler le caractère légal qu'elle a résumé par ces quelques mots : "Ouais, ouais, c'est çà, des conneries !!!" devenant tour à tour insolente et agressive.

Elle n'a cessé de me culpabiliser avec un regard accusateur et, pleine de compassion envers "Ce pauvre petit à qui vous voulez imposer des examens terribles pour une simple petite piqure qui au pire pourrait seulement lui donner des boutons ... Oh non, je ne peux lui infliger cela,

"Mon dieu, mais vous ne pouvez pas me demander une chose pareille pour ce poooooovre enfant ...."

J'insiste malgré son sens de la moquerie que je n'apprécie guère.

Alors, elle me rétorque encore violemment :

« Je ne vais pas continuer à écouter vos conneries !! Réglez-moi et sortez ! »

 

Je lui ai demandé alors de consigner par écrit son refus verbal d'effectuer un bilan à mon fils, qu'elle a catégoriquement refusé de faire. Cela s'appelle assumer ses propos et prendre ses responsabilités !

 

Elle m'a alors répondu que ce n'était pas son problème. En cas de problèmes, elle était très bien assurée et avait un très bon avocat. Je n'avais pas de soucis à me faire pour elle.

 

Certaines personnes sont visiblement en paix avec leur conscience à partir du moment où elles sont bien couvertes. Bénis soient les assureurs qui permettent à certains de dormir tranquilles ...

 

Je lui ai alors évoqué mes inquiétudes légitimes face à de nombreuses informations concernant les dangers et les risques de la vaccination qui pour tout parent méritent des explications claires afin que je puisse donner mon accord en parfaite connaissance de cause.

 

Elle a eu alors une réaction encore plus virulente et m'a imposé le vaccin (voir ordonnance) :

 

TETRAVAC ACCELLULAIRE susp inj : Ser prér+2Aig/0.5ml qu'elle a ordonné sous risque de voir mon fils refusé au collège !

 

Puis elle a demandé de l'aide à ses collaborateurs présents dans le cabinet afin qu'ils me sortent immédiatement de son cabinet et que je me dépêche de la régler, car elle était dans son cabinet et n'avait pas envie de se laisser "emmerder " !

 

Je me suis permise de lui rappeler que cette attitude violente était tout simplement déplacée en présence de mon fils qui était très effrayé et qu'il ne saurait être question qu'elle me décrédibilise ainsi devant mon fils sur des certitudes infondées ou des prétendues ignorances, qu'elle perde le contrôle de ses nerfs alors que je ne demandais que des informations et que je ne me reposais que sur des bases légales. Je lui aussi demandé de bien vouloir modérer ses paroles; en vain, sa fureur ne lui permettait plus de m'entendre.

 

Il me paraitrait inconcevable de montrer le mauvais exemple à un enfant qui pourrait s'imaginer que l'on puisse se situer au-dessus les lois et cela en toute impunité. Nous adultes, devons, je pense, leur montrer le chemin de la citoyenneté. Je repose mon éducation sur le respect et le respect ne peut reposer que sur ce qui est bon et juste.

 

Je suis, de par la loi, titulaire de l'autorité parentale, ce qui me confère des devoirs mais aussi des droits. En tant que chef de famille monoparentale, mon devoir de parent consiste à faire tout ce qui est possible pour préserver mon fils, veiller sur sa santé physique et morale afin de lui permettre de grandir de manière saine et équilibrée. Je ne reconnais à personne le droit de négliger mon enfant sous prétexte d'être bien assuré.

 

Je suis choquée de voir ainsi un pédiatre faire preuve de tant de grossièreté et de tant de mépris, bafouer ouvertement le code de déontologie des médecins et les droits du patient en cherchant à se soustraire à ses obligations, imposer l'injection de produits dans l'organisme de mon fils, comme si elle lui administrait un simple bonbon, refusant de m'informer des effets secondaires et contre-indications. Me faisant croire que ces vaccins sont obligatoires, avec la volonté délibérée de mal m'informer et de ce fait obtenir mon consentement.

 

Un traitement médical quel qu'il soit n'est jamais anodin, et une vie quelque qu'elle soit doit être toujours précieuse. Lorsque vous demandez des compléments d'informations, les médecins vous rient à la figure !

 

Si cette pédiatre n'a pas été en mesure de reconnaître notre légitimité en tant que patients, je ne lui reconnais aucune légitimité en tant que médecin. A mes yeux, aujourd'hui après une telle attitude intolérable au regard de la mission qui est la sienne: "Ne pas nuire ..."  Elle n'est qu'un être humain incapable de gérer ses émotions, assise sur un statut dont elle jouit et dont elle abuse pour imposer sa vérité à n'importe quel prix. Même au prix d'une vie. Seule, son évidente immaturité peut expliquer qu'elle se moque ouvertement des études très sérieuses réalisées par ses confrères.

 

J'aurais aimé penser que ceux qui se sont engagés à prendre soin de nous puissent se montrer un peu plus humbles et tolérants.

 

Je ne souhaite pas rentrer dans des procédures complexes, mais je souhaite que cesse cet acharnement à nous imposer des thérapies, sans respecter les droits des patients et leurs volontés.

 

Mon généraliste à fait bien plus simple : Si vous refusez de vacciner votre fils (qui est à jour) je vous considérerais comme une criminelle !!

 

C'est insupportable d'avoir à se justifier sans cesse et se voir maltraité par des personnes qui ont choisi de se cacher derrière leurs assurances pour transgresser toutes les règles.

 

Pour ma part, l'amour que j'ai pour mon enfant ne connait pas de limites et je prendrais toutes les mesures afin que cesse de tels agissements et que les enfants ne subissent plus la cupidité des hommes.

 

Vous comprendrez que devant un tel abus de pouvoir, certainement infligé aussi à des personnes plus vulnérables, je ne puisse laisser passer, et que je me vois contrainte d'en informer toutes les autorités et personnes compétentes.

 

Comme je l'ai dit à votre juriste, je me plierai toujours aux lois en vigueur et cela est mon devoir, mais personne ne m'imposera sa loi. La nuance est importante et sur ce point, je suis très claire.

 

Je vous prie de bien vouloir étudier avec attention cette situation, me donner votre position et m'informer de la suite que vous donnerez à cette requête en espérant que mon enfant sera au rang de vos priorités.

 

Suite  à ce grave incident, mon fils (sur la base de ses références) à résumé tout cela en rappelant : « Un grand pouvoir, implique de grandes responsabilités ... »

 

Je reste à votre disposition pour tout renseignement que vous jugerez utile.

 

Je vous prie d'agréer mes salutations distinguées.

 

Mon fils né le 28/08/1999 a eu à ce jour les vaccins :

 

25/11/1999 DTCP + ACT HIB

30/12/1999 DTCP + ACT HIB

27/01/2000 DTCP + ACT HIB

21/03/2001 R.PTENTACOQ

24/07/2007 REVAXIS

02/02/2002 PRIORIX

05/01/2008 PRIORIX

02/04/2012 TETRAVAC ACCELLULAIRE (exigé mais pas effectué) 

   

Copies : Procureur de la République, ALIS, LNPLV, Maître Joseph Avocat, Mairie de Menton

 

 

"Je déplore d'avoir à me voir refuser à présent l'accès aux soins sous prétexte que je refuse de me plier car en effet, je suis devenue au sein du cabinet médical, la bête noire des médecins. Mon médecin de famille lui aussi à rejoint la troupe. Menton est une petite ville et je me doute que nous allons nous retrouver bannis de nombreux médecins.

 

"Criminelle " c'est bien ainsi que je suis surnommée ... Si je n’ai déjà versé que trop de larmes de me voir ainsi humiliée, je n'en ressors pas pour autant affaiblie. Beaucoup de personnes pensent à tort qu'une maman qui élève seule son enfant (le papa de Dimitri est décédé) est plus vulnérable .... Au contraire, sur moi repose l'entière responsabilité des décisions et mon fils n'ayant que moi, je me dois de rester debout."   Suzana.

 

 

Initiative Citoyenne est littéralement outrée de ce genre de situations et assure bien évidemment cette maman de son plein et entier soutien, en plus de lui adresser ses plus vives félicitations pour cette belle dignité et cette salutaire détermination. 

 

Nous estimons par ailleurs que cette pédiatre arrogante a bien de la chance que cette maman n’ait pas déjà déposé plainte contre elle à ce stade pour abus d’autorité et harcèlement.

 

Nous allons bien entendu œuvrer de toutes nos forces pour tenter de faire avancer ce dossier car nous ne connaissons hélas que trop bien les véritables travers de cet Ordre des Médecins poussiéreux, plus habitué à sanctionner les médecins honnêtes comme les Drs Bry ou Gardénal (respectivement accusés d’avoir prescrit des antidotes homéopathiques suite aux effets secondaires de vaccins et d’avoir « manqué d’autorité » vis-à-vis de patients pour ne pas avoir réussi à les convaincre d’accepter des traitements anti-cancéreux lourds dont ils ne voulaient plus) que les véritables parasites, indignes de cette profession.

 

Mais il faut dire qu’en France, le vice-président du Conseil National de l’Ordre des Médecins, le Dr Jean Pouillard, avait, semble-t-il, déjà donné l’exemple dans un document de 2004 intitulé « Comment faire face à un refus de vaccination ? »

 

Ce document écœurant qui parle notamment des efforts à déployer par les praticiens pour « venir à bout des réticences », stipulait également que « les vaccinations recommandées ne doivent pas être considérées comme facultatives » ou encore, tenez-vous bien, que « Le médecin ne doit pas s’incliner face à un refus vaccinal systématique car ce refus constitue en effet une mise en danger de l’enfant, une maltraitance, un refus de soins. », l’auteur étant même en faveur d’un retrait de la garde parentale et d’un signalement au Procureur de la République en cas de refus vaccinal !

 

Outre que ces propos sont totalement contraires à la loi (Kouchner) de 2002 sur les droits des malades qui consacre le droit au consentement libre et éclairé pour tout acte médical (la vaccination faisant bien sûr partie de ces actes médicaux), il faut aussi souligner que le refus de soins dont se rendent coupables les médecins qui exercent ainsi une sorte de chantage en retour sur cette maman (« devenue la bête noire ») est éminemment plus contraire à la plus élémentaire déontologie médicale que la désapprobation logique de l’infâme discours paternaliste et autoritariste de leur confrère Pouillard !

 

Aux Etats-Unis également, des médecins se permettent de refuser les parents qui ne suivent pas aveuglément le sacrosaint calendrier vaccinal, de façon à exercer une sorte de chantage destiné à leur forcer la main ! La tyrannie vaccinale est de plus en plus dénoncée à l’échelle du monde et s’avère, comme toutes les tyrannies, immanquablement condamnée à terme. Faisons donc en sorte que cela cesse au plus vite. Dans l’intérêt de tous les enfants et de toutes les familles.

 

 

 

Mise à jour du 13 juin 2012. Cette maman a reçu une réponse du Conseil National de l'Ordre des Médecins qu'elle a commenté en ces termes:

 

"Je vous envoie copie de la réponse du Conseil de L'ordre des Médecins.

 

Comme vous pouvez le constater, on a beau les saisir, ils ont une position étonnamment très protectrice vis à vis des médecins et tiennent peu compte des patients. En fait, ils éludent mes questions et visiblement ne donneront aucune suite à une situation inacceptable de la part des médecins aux attitudes agressives et qui ne respectent pas le code de déontologie médicale. 

 

Vous remarquerez en fin de courrier :

 

« L'utilisation du logo de notre institution est protégé juridiquement et qu'il est inadmissible que vous l'opposiez sur un site internet » ....

 

Vraisemblablement, le Conseil de L'Ordre des Médecins se reconnaît plus de droits que de devoirs ...  L'utilisation de leur logo semble bien plus les déranger que la maltraitance des médecins vis à vis des patients.

Fortes sont leurs réactions lorsqu'il s'agit  pour eux de se protéger ... J'aurais apprécié autant de force face un enfant victime de la cupidité et le mépris de certains médecins. Cela est inadmissible car tellement plus grave !

 

Cette démarche aura eu le mérite de bien comprendre la partialité du Conseil de l'Ordre et constater que face à un vrai problème, ils ne prennent pas leurs responsabilités et surtout oublient eux aussi leurs missions premières. Je me demande alors ou est la légitimité et l'intérêt de leur existence ... Belle vitrine, certes, mais vitrine oh combien trompeuse. Serait-ce l'arbre qui cache la forêt ? ... voir la jungle ... ? Aujourd'hui, je sais qui est qui ...qui fait quoi ... S'il me restait encore un peu de naïveté, celle-ci à fait place à un constat lamentable.

 

Je vous autorise à publier mon témoignage dans son intégralité ou en partie et vous remercie de votre soutien qui m'est précieux.

 

Au vu de l'état de santé de mon fils aujourd'hui, victime d'un trop plein de vaccinations "recommandées" que l'on m'a fait croire "obligatoires" tel que me l’a confirmé son nouveau pédiatre, j'assumerai pleinement mes positions vis à vis de cette situation quelqu'en soient les conséquences juridiques. Puisque le Conseil de l'Ordre des Médecins ne veut pas adopter une attitude juste, il me faut alors aller plus loin. »

 

(Note d’IC : On a effacé le logo et la référence du courrier, histoire de ne pas tendre un bâton à cet Ordre déjà bien assez arrogant comme cela)

 

Ecouter l'entretien de cette maman avec la juriste de l'Ordre des Médecins...

 

 

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 14:42

22 mars 2012, Par Françoise Joët

 

Une tribune libre de Françoise Joët, présidente d´honneur de l´Association Liberté Information Santé (Alis). Elle s´élève contre les innombrables pressions qui s´exercent sur les enfants non vaccinés et leurs parents, en bafouant souvent leurs droits élémentaires.

 

F. Joët

« Il me semble urgent que l’opinion publique prenne conscience des excès qui sont journellement commis au nom de la santé publique par certains partisans trop zélés d’une pratique discutable. [… ] Quand le fonctionnaire zélé imagine un règlement à la mesure de ses désirs, quand il use de l’autorité que lui confère sa position de serviteur de l’Etat pour le faire appliquer, il est grand temps que l’opinion publique s’émeuve. », c’est en ces termes que Fernand Delarue commençait son livre « Les nouveaux Parias » (1971). Plus de 40 ans après, ses paroles demeurent d’actualité.

 

Aujourd’hui, comme naguère, des enfants non vaccinés sont victimes de pressions intolérables de la part de médecins, d’infirmières, d’assistantes sociales, de la PMI, des directeurs d’établissements, des maires ;  et les adultes, dans certaines professions, subissent les mêmes pressions de la part du médecin du travail et de leur employeur ; des voyageurs peuvent se voir refuser  le départ s’ils refusent les vaccins exigés abusivement… 

 

On bafoue les certificats de contre-indication, on impose des vaccins non obligatoires, on exige des rappels non prévus par la loi, on empêche les enfants de pratiquer un sport, de partir en classes transplantées, on leur interdit l’entrée de la piscine ou le travail pratique en atelier, on déclenche des mesures d’assistance éducative à mineur en danger après avoir privé les parents de leur autorité parentale, on envoie des lettres comminatoires pour faire trembler les parents, on persécute les médecins qui établissent des certificats de contre-indication, on procède au lynchage ou au boycott de chercheurs dérangeants, etc. Face à un tel acharnement, beaucoup s’inclinent devant l’arbitraire et se font vacciner. La plupart des parents préfèrent s’exécuter, subir et se taire, en croisant les doigts pour que leurs enfants ne subissent aucun dommage.

 

Evictions scolaires

 

Ajoutons que l’éviction scolaire pour défaut de vaccination est en contradiction formelle avec les lois organiques concernant l’instruction à laquelle ont droit tous les enfants. Un enfant ne peut pas être exclu de l’école parce que l’opinion de ses parents n’a pas l’heur de plaire à tel ou tel fonctionnaire. Si un enfant en bonne santé présente un certificat de contre-indication aux vaccinations ou éventuellement un certificat de non-contagiosité, aucune autorité n’a le droit de l’exclure de l’école. Il ne s’agit pas d’évoquer après coup « l’intérêt » des autres élèves, il s’agit simplement de constater qu’aucune loi n’oblige à subir ce que l’administration se pique d’imposer. Si celle-ci forge sa propre loi, elle se met dans l’illégalité, mais il est vrai qu’elle a pour elle LA FORCE !

 

Comment faire dans une situation de discrimination aussi inadmissible ? Difficile d’être un héros qui lève l’épée pour se battre lorsque nos enfants sont pris en otage dans une collectivité, lorsque c’est notre gagne-pain qui est en jeu avec chantage à l’emploi, lorsque nous tremblons pour notre vie, prisonniers des protocoles de soins de l’hôpital ? On comprend que les parents baissent les bras, car tant de fois on leur a répété que c’est aux vaccinations qu’on doit la disparition des maladies et des épidémies, qu’il suffit dans une société de quelques individus non vaccinés pour rompre la barrière d’immunité et donner aux microbes le champ libre pour se reproduire, compromettant ainsi la protection des masses vaccinées (voyez la logique !) Tant de fois on leur a dit que le vaccin était un geste anodin, sans risque et parfaitement protecteur…

 

Cependant, même si les parents sont excusables, c’est bien la mollesse de leur réaction qui favorise le développement des abus et leur impunité. Ne réagissant pas ouvertement et fermement aux exigences abusives de l’administration, ils laissent s’installer des zones de non-droit contribuant au renforcement des contraintes vaccinales sans fondement légal. Ce que les parents doivent avoir en tout premier lieu c’est une parfaite connaissance des lois et de leurs droits. En second lieu, il leur faut les faire respecter et ne pas rester dans la passivité.

  

L’obligation vaccinale n’a pas de justification

 

Nous avons trop tendance, submergés que nous sommes par l’évolution des techniques, à oublier que les droits de l’homme sur son propre corps se trouvent placés, dans notre civilisation, au sommet de la hiérarchie des valeurs. La responsabilité de l’individu face à sa santé ou à la maladie, les choix qu’il doit faire dans la conduite de sa vie relèvent de lui-même et non de l’Etat.

 

Le vieux principe fondamental du droit civil : « Noli me tangere » (ne me touchez pas)  est foulé au pied dès lors qu’une vaccination devient obligatoire, car elle constitue une atteinte caractérisée à la liberté physique la plus élémentaire. Bien plus, le principe même de la méthode vaccinale, déclencher une maladie bénigne pour préserver d’une maladie infectieuse aiguë, est en contradiction formelle avec « le droit de tout individu de protéger sa propre santé par les moyens qui lui semblent les mieux appropriés » [1].

 

En outre, le fait de ne pas se faire vacciner n’implique pas un danger pour le reste de  la société. Par conséquent ce fait doit prévaloir et doit garantir la sauvegarde de la liberté individuelle face à la vaccination.

 

Dirigisme médical et impérialisme sanitaire

 

Lorsque les défenseurs de l’obligation vaccinale se réfèrent au « droit à la santé »  tel que défini par l’OMS [Oganisation mondiale de la santé], ils font un glissement de sens en donnant à cette expression valeur d’obligation, conférant à l’Etat le pouvoir d’imposer aux citoyens des contraintes abusives sous le prétexte de préserver la santé publique.  Les vaccinations, comme mesures sociales d’importance collective, illustrent ce qui progressivement s’est mis en place, à savoir, un « dirigisme médical » et un « impérialisme sanitaire ».  En officialisant une seule médecine, largement influencée par les intérêts économiques de l’industrie pharmaceutique, et en donnant aux vaccinations valeur de dogme imposé par la loi, l’Etat commet une faute et déroge à ses devoirs. 

 

« Ce qui faisait le prix de la médecine, c’était le lien qui s’établissait  d’homme à homme entre le patient et le médecin : la rencontre d’une conscience et d’une confiance. Dès que la médecine se voulut préventive, s’écartant ainsi de l’art de soigner et de guérir, elle perdit son essence. Ne s’adressant plus à des malades mais à des bien portants, c’est-à-dire à des sujets n’attendant rien d’elle ni soins ni secours, elle crut devoir imposer et s’imposer alors même qu’on ne l’appelait pas. Elle perdit ainsi son caractère « ému » ; elle devint froide et impersonnelle, puis théorique et technique. Elle était mûre pour tomber aux mains des affairistes, économistes et technocrates de tous poils » souligne Fernand Delarue (op. cité).

 

Pour une clause de conscience

 

La véritable raison pour laquelle on persécute les « récalcitrants » (ou les « hérétiques »), ce n’est pas qu’ils constituent un danger pour les vaccinés (les milieux compétents savent bien que c’est là une absurdité, même si c’est l’argument constamment avancé), c’est qu’ils sont de mauvais consommateurs, des citoyens rebelles, des résistants réfractaires à la discipline de troupeau prônant une liberté qui ne sied pas aux moutons bêlants embrigadés !

 

Aurait-on besoin de tout cet arsenal, de toute cette propagande, de cette énorme machine à  conformer, de tous ces sbires formés pour faire obéir les populations, de la mise en place de toute une coûteuse logistique si les vaccinations étaient aussi excellentes qu’on le dit ? Si tel était le cas, elles s’imposeraient d’elles-mêmes sans aucune contrainte. L’obligation est bien la preuve que les vaccinations sont contestables.

 

Seule la liberté vaccinale, c’est-à-dire l’abolition des lois d’obligation assortie d’une clause de conscience donnant le droit de refuser toute vaccination en toute circonstance, pourra mettre un terme à la coercition : les parents cesseront d’être persécutés, l’administration n’aura plus à les contraindre à subir un acte qu’ils réprouvent, les médecins retrouveront leur souveraineté pour recommander les mesures préventives qu’ils jugent les mieux appropriées aux patients venus les consulter.  Et la santé publique ne s’en portera que mieux.

 

1 – Franck Moderne, agrégé des Facultés de Droit, in « Droit Administratif », 20 avril 1965.

 

Source: Ouvertures.net

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 00:36

29 mars 2012. D'après Mike Adams (NaturalNews),

complété par Initiative Citoyenne

 

 

Enfant--police.jpg

 

Un autre cas choquant de travailleurs sociaux tyranniques et trop zélés s’est produit en Pennsylvanie, alors qu’une maman venait d’accoucher, dans une ambulance, d’une petite fille en parfaite santé. La maman fut menacée par une travailleuse sociale et accusée de ne pas permettre que son enfant subisse un « traitement médical » (Ce qui s’est avéré faux par la suite). En réalité, la maman épuisée par l’accouchement dans l’ambulance, avait simplement posé des questions. Elle voulait notamment  savoir ce qu'on avait injecté, sans son avis, à son enfant (vitamine K).

 

Alors que la maman a continué à poser poliment des questions pour savoir de quoi on l’accusait vraiment, la travailleuse sociale, Angelica Lopez-Heagy, s’est à nouveau permise de la menacer. Pour toute réponse, la travailleuse sociale se permit d’exiger : «  Puisque vous ne voulez pas coopérer, je vais appeler la police et nous prendrons la garde du bébé. »

 

La travailleuse sociale a alors exigé que la mère et le père signent un document intitulé « Plan de Sécurité ». Un document qui liait les parents, par contrat, à accepter tous les actes médicaux que l’hôpital veut imposer à tous les nouveau-nés, y compris l’administration de divers vaccins. 

  

Quand la maman a exprimé le désir de consulter son avocat avant de signer le document, la travailleuse sociale a réitéré sa menace d’appeler la police.

 

Peu après, on a pressé la maman pour qu'elle donne son accord à la vaccination anti-hépatite B. La maman a alors accepté à la condition qu'on lui prouve qu'elle ou son enfant était positif au test. On lui a alors répondu qu'on avait oublié de demander ce test en même temps que les autres analyses de sang qui avaient été effectuées plus tôt, qu'il n'était plus possible de les réaliser ce jour-là et qu'il fallait vacciner sans avoir les résultats du test.

 

Cette maman a alors supplié qu'ils attendent, avant de décider, le retour de son mari, qui avait dû quitter l'hôpital peu de temps avant.

 

La police est alors arrivée et a  enlevé la petite fille. Vu que les travailleurs sociaux de l’hôpital prétendaient que l’enfant était souffrante ou malade, la police a  décidé de prendre la garde de la petite fille. (Arguments complètement fabriqués pour justifier l’enlèvement). On a ensuite vacciné de force le bébé contre l'hépatite B, sans le consentement de sa mère! Toute cette affaire devait recevoir l’approbation du travailleur social Lopez-Heagy.

 

Il faut comprendre que si l’hôpital  fait enlever un bébé et que la santé de ce dernier est endommagée par un vaccin, le fardeau financier retombe entièrement sur la maman ! En fait, la maman pourrait même être accusée de « maltraitance » si les dommages provoqués par le vaccin ressemblaient de quelque manière que ce soit à des abus physiques (il arrive souvent que les vaccins puissent provoquer des contusions, des enflures et des lésions cérébrales comme on en retrouve par exemple dans le cas du Syndrome dit du « Bébé Secoué » ).

 

Le personnel hospitalier a ensuite kidnappé la petite fille et a jeté la maman dehors. Après avoir pris « possession » de la petite fille, ils ont contraint la maman et le père à dormir dans le parking de Wal-Mart. Ils ont autorisé la maman à rentrer toutes les trois heures dans l’hôpital pour allaiter le bébé. Et encore, il s'avère que ce délai était encore beaucoup plus espacé et donc non respecté.

 

Fort heureusement, ce cas a finalement été pris en charge par l'association HSLDA (qui défend l'enseignement à domicile), qui compte aider cette famille à intenter les poursuites judiciaires qui s'imposent au vu de la situation subie.

 

Michael P. Farris, président de HSLDA, justifie ainsi l'implication de son association dans la défense de ce type de cas:

 

 "Nous prenons ce cas en charge parce que nous sommes fatigués de constater l'érosion des droits parentaux, potentiellement dans chaque domaine de la vie. Les droits parentaux en matière médicale ont un impact sur bien d'autres droits parentaux, comme ceux ayant trait à l'éducation.  Et puis la vérité toute nue est la suivante: si nous ne nous battons pas pour la défense des droits parentaux, il est probable que nos droits parentaux seront érodés peu à peu, jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien."

 

 

Pour lire le compte-rendu intégral de cet incident (en anglais) : ICI 

 

 

 

Sources: NaturalNews; HSLDA; Setyoufreenews; The Healthyhomeeconomist

 

 

 

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 21:16

Brazzaville/Dakar, 21 mars 2012.

 

Comment atteindre 111 millions d'enfants en quatre jours - La campagne contre la polio en Afrique de l'Ouest et du Centre entre dans sa phase décisive.

 

“Ce gigantesque exercice, qui représente un énorme effort porté par la volonté des gouvernements et des partenaires, s'appuie sur des centaines de milliers de travailleurs de la santé et de bénévoles qui administreront les gouttes à tous les enfants de moins de cinq ans, quel que soit leur statut antérieur de vaccination

 

“"La prochaine campagne en Afrique de l'Ouest et du Centre aura pour objectif de couvrir tous les enfants, vaccinés ou non, afin de stimuler leurs niveaux de protection et de priver le virus du terreau fertile dont il dépend pour sa survie", explique le Directeur Régional de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour l'Afrique, Dr Luis Sambo. "Cet exercice devrait nous rapprocher de notre objectif qui consiste à interrompre la transmission du polio virus sauvage dans notre région en 2012.".

 

Source: OMS Afrique     

 

L’un des problèmes est que les virus polio vaccinaux du vaccin oral ont la propriété de circuler et de se recombiner avec d’autres entérovirus pour redevenir virulents des années plus tard. Pour éradiquer la polio, il faudra arrêter toute circulation de poliovirus même non paralytiques car ils pourront le devenir plus tard. Sans un niveau d’assainissement suffisant, ce sera sans doute impossible. L’absence de polio paralytique ne pourra autoriser à affirmer que la polio a été éradiquée. Et ça, malheureusement, ça n’est pas fait. Le poliovirus d’origine vaccinal de type 2 circule toujours et provoque des paralysies alors que le type 2 sauvage n’a pas été observé depuis octobre 1999. Plus on introduira de virus polio vaccinaux dans les intestins des enfants, et plus il y aura de chances que certains puissent se maintenir en trouvant des opportunités pour  circuler. Pour “priver le virus du terreau fertile‘’, il faudra l’assainissement, très probablement.

   

 

L'avis du Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine 2008:

 

« Un système immunitaire performant est capable de résister aux bactéries ou aux virus, alors que les gens dont le système immunitaire est défaillant seront prédisposés chroniquement aux maladies. Pour y remédier, des solutions existent, qui ne sont ni spectaculaires ni onéreuses, qui fonctionnent sans l’aide des vaccins, mais qui font appel au bon sens en suggérant d’appliquer des règles en matière d’hygiène, telles que l’indispensable assainissement de l’eau et en apportant une amélioration qualitative à la nutrition par  l’apport d’antioxydants efficaces qui sont la réponse adéquate pour guérir de nombreuses maladies et combattre le stress oxydatif.

Les mesures que je propose ne sont pas du tout prises en compte et ne trouvent aucun financement, les gouvernements se réfèrent aux conseillers scientifiques mandatés par les institutions officielles qui se gardent bien de donner leur aval à ce genre de conseils. On les comprend, car il n’y aucun bénéfice à en tirer et cela va à l’encontre des intérêts politiques

Mon message diffère donc de ce qu’on a l’habitude d’entendre, car les gens pensent toujours que l’on doit impérativement avoir recours aux médicaments et aux vaccins, mots magiques !  Je suis actuellement très inquiet face aux décisions prises par certaines instances internationales qui préconisent des actions d’envergure comme la livraison massive de médicaments en Afrique (contre le SIDA, par ex.) ou comme la campagne spectaculaire de vaccination actuellement engagée par Bill Gates, plutôt que d’appliquer les mesures simples telles que celles que j’ai suggérées ».    

(inteview : noslibertés)

 

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 00:29

Vous avez lu ce récent témoignage d'une maman française sur le véritable harcèlement vaccinal qu'elle subit avec son enfant malade?

 

Voici ci-dessous un autre témoignage qui relève exactement du même phénomène et qui, bien qu'il remonte déjà à deux ans, reste hélas plus que jamais d'actualité:

 

 

NB: Il est véritablement saisissant d'entendre les propos, pour le moins approximatifs, du Pr Claude Hannoun et plus encore ses aveux lorsqu'il dit ne pas connaître d'études sur l'effet immuno-supresseur des vaccinations (cfr pourtant plusieurs références scientifiques en bonne et due forme sur ce phénomène notoirement connu, au point (18) des annexes, en pages 16 et 17/22 de notre courrier officiel du 27 septembre 2009)  Cela fait furieusement penser à la réaction du Directeur européen de la Sécurité alimentaire quand on lui présente une étude sur les dangers de l'aluminium dans le lait infantile, dont il disait ne pas être au courant (cfr ce documentaire-ci, à partir de la 17° minute!)
Les experts officiels sont-ils véritablement à la hauteur des conseils qu'on attende qu'ils donnent?

 

 

 

 

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 11:27

Témoignage de Sophie, maman du petit Eden (Rhône-Alpes), reçu le 16 mars 2012 :

 

 

Fotolia carnet vaccination« Bonjour. Je me permets de solliciter votre aide, et j’espère que vous accepterez de lire ce message. Merci d’avance.

 

Je m’appelle Sophie, j’habite en france. Je suis la maman d’un bébé de 6 mois. Il allait très bien jusqu’à ses 2 mois, puis a commencé à être malade, une semaine après sa première vaccination: bronchiolite qui ne guérissait jamais, allergie aux lait, puis récemment à la viande (ce qui lui provoque encore des bronchiolites) puis ça a dégénéré. Un mois d’hôpital: ces bronchiolites ont abîmé ses poumons. Il vit sous oxygène et doit avoir de la cortisone à forte dose.

 

Tous les examens qui lui ont été faits sont revenus négatifs. Quand je demande aux médecins si les vaccins pourraient être en cause ou s’il pourrait être sensible à un composant du vaccin (moi même étant malade a cause du vaccin hépatite B), ils rigolent. Pire, ils ont profité de mon absence lors de son hospitalisation pour le revacciner sans mon accord.

 

Nous sommes suivis par un service d'hospitalisation à domicile, une infirmière  vient tous les 2 jours à la maison, leur médecin veut absolument que mon fils reçoive ses 3èmes doses de vaccins. Devant mon refus il m'a appelé tous les jours cette semaine pour me dire à quel point il était important de faire vacciner mon enfant pour qu'il ne soit pas plus malade!! N'étant pas d'accord, il l'a signalé au pédiatre de l'hôpital qui elle aussi m'appelle tous les jours pour me dire à quel point c'est indispensable de le faire vacciner dans son état. Aujourd'hui, l’infirmière est venue et m'a dit que leur médecin a faxé une ordonnance à la pharmacie pour que je récupère le vaccin prevenar et l'infanrix hexa!(comme il est pas assez malade, injectons lui encore le vaccin hépatite B!!!)

 

Rajoutez qu'en plus de l'acharnement à vouloir le vacciner, nous subissons des pressions pour lui faire subir d'autres examens médicaux (notamment biopsie des poumons et expérimentation sur ses tissus cellulaires).Comme pour  moi il n'y a plus aucun doute sur l'origine de sa maladie, j'ai refusé et suis considérée par les médecins comme une inconsciente.

 

Je souhaiterais savoir si vous connaissez d’autres cas similaires (maladies respiratoires suite à des vaccins) et éventuellement des professionnels de santé susceptibles de m’aider.

 

Si vous avez lu ce message je vous en remercie. Je me suis permise de vous écrire car je ne sais plus quoi faire, je me retrouve face à des murs. »

 

 

NB : Ce témoignage a fait l’objet de vérifications élémentaires de localité et d’identité de la part de notre équipe. Nous prenons la peine de le préciser car c’est typiquement le genre de témoignage, ô combien gênant pour le système, qui pourrait « comme par hasard » finir par être classé dans les hoaxes de la part d’un site très modérément fiable comme HoaxBuster.

 

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 16:21

13 mars 2012 

 

Le groupe d'études de l'Assemblée sur la vaccination présente ses recommandations

 

De Véronique MARTINACHE (AFP) 

  

PARIS — Moratoire sur les adjuvants à base de sels d'aluminium, poursuite de l'évaluation du vaccin contre le cancer du col, mais vaccin obligatoire contre la rougeole : le groupe d'études de l'Assemblée sur la vaccination a présenté mardi ses recommandations sur plusieurs points controversés.

 

"On doit se poser des questions, mais on ne peut pas faire un amalgame anti-vaccination", a prévenu son président, Olivier Jardé (NC, Somme).

 

La première recommandation du groupe est d'ailleurs d'"engager une réflexion sur les vaccins à rendre obligatoires". Créé il y a un an, après des décès consécutifs à l'épidémie de rougeole qui sévit en France, le groupe d'études recommande en particulier de rendre obligatoire le vaccin "ROR" (rougeole, oreillons et rubéole), aujourd'hui seulement "recommandé".

 

Depuis le 1er janvier 2008, plus de 22.000 cas de rougeole ont été déclarés en France, et six décès ont été enregistrés l'année dernière. "Les gens pensent que quand ce n'est pas obligatoire, ce n'est pas important", a expliqué Edwige Antier (UMP, Paris), vice-présidente du groupe d'études.

 

Pour la pédiatre, "il est important que la population comprenne que le calendrier vaccinal a été pesé, mûrement réfléchi". "Ma liberté personnelle s'arrête peut-être là où commence la protection de mon enfant", a-t-elle encore dit.

 

Le groupe d'études recommande également de faire signer "une décharge de responsabilité" aux patients qui refusent un vaccin recommandé.

 

"Principe de précaution"

 

Sur la question très polémique des nombreux vaccins contenant des adjuvants à base d'alumine (hydroxyde d'aluminium, boosteur d'immunité), les députés se sont déclarés ébranlés par la démonstration que l'alumine ne reste pas dans le muscle, au point d'injection du vaccin, "mais peut migrer au niveau cérébral". Ils restent en revanche réservés quant à son éventuelle toxicité.

 

"En application du principe de précaution", ils ont recommandé "un moratoire" sur l'alumine, préconisant d'encourager la recherche de nouveaux adjuvants.

 

L'Association d'entraide aux malades atteints de myofasciite à macrophages (AE3M), une maladie inflammatoire, a souhaité, dans un communiqué, que la recommandation "soit mise en œuvre au plus vite". L'association souligne que le phosphate de calcium est une alternative "immédiatement disponible" à l'aluminium.

 

Le groupe d'études recommande également  que la présence ou l'absence d'hydroxyde d'aluminium soit clairement indiquée sur l'emballage des vaccins. "C'est un signal très fort aux laboratoires", a estimé Mme Antier.

 

Deux membres du groupe ont ajouté leurs "observations" aux recommandations, Gérard Bapt (PS) proposant que "pour chaque vaccin obligatoire, une version sans aluminium soit disponible", et Anny Poursinoff (EELV) se déclarant "plutôt favorable à une interdiction qu'à un moratoire".

 

Autre sujet de controverse, la vaccination contre les papillomavirus humains (HPV), responsables de cancers du col de l'utérus, recommandée par les pouvoirs publics, mais contestée par certains médecins à la fois sur son efficacité et ses possibles effets indésirables. Le groupe d'études recommande de "conduire une recherche approfondie sur l'efficacité et les effets du vaccin", avec la publication d'un rapport annuel sur les bénéfices-risques.                                   

 

"On veut que l'Afssaps (agence du médicament) soit sous pression", a expliqué Mme Antier.

 

Selon un tout récent sondage pour le compte de l'industrie pharmaceutique, un quart des Français ferait "tout à fait confiance" aux vaccins et 58% "plutôt confiance". M. Jardé a jugé difficile d'évaluer la proportion de la population qui refuse la vaccination. "Ce n'est pas un courant négligeable", a-t-il cependant relevé.

 

Source: Google

   

 

Lire l’intégralité du rapport : ICI

 

L'analyse détaillée de ce rapport, publiée sur Agoravox: ICI

 

  

 

Voir aussi cette vidéo très révélatrice sur la poursuite de vaccinations qu'on SAIT pourtant toxiques:

 

  

Cette vidéo gagne à être comparée au discours doucereux et faussement rassurant des officiels belges sur ces mêmes vaccins, voir ICI. (NB: le Dr Swennen de Provac qui s'exprime dans cette vidéo est en situation avérée de conflits d'intérêts d'après un rapport du KCE de mai 2011)

 

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 16:33

8 mars 2012. 20 minutes.ch 

 

La vaccination bientôt rendue obligatoire?

 

La Confédération devrait pouvoir rendre la vaccination obligatoire pour certains groupes de population.


En cas de situation particulière, la Confédération devrait pouvoir déclarer obligatoire la vaccination de certains groupes de la population. C'est ce que prévoit la loi sur les épidémies, adoptée jeudi par le Conseil national. Les cantons n'auraient plus cette compétence.

La nécessité de réviser la loi a fait l'unanimité des groupes parlementaires. Les récentes épidémies, comme la pneumonie atypique (SRAS) en 2003 et la pandémie de grippe de 2009, ont mis à nu les lacunes de la législation actuelle, qui date de 1970. Elle ne suffit plus pour appréhender les risques de maladies transmissibles ni pour réagir efficacement à leurs dangers.


La révision permet de mieux définir la répartition des tâches entre la Confédération, les cantons et des tiers. Un organe permanent de coordination sera institué et, lors de situations particulières, un organe d'intervention sera mis en place.


La Confédération assumera désormais un rôle de leader en définissant des axes et des buts stratégiques, a souligné le ministre de la santé Alain Berset. Mais les cantons restent compétents pour l'exécution. Et la collaboration avec l'étranger sera mieux adaptée au Règlement sanitaire international, auquel la Suisse a adhéré.

Vaccination obligatoire


L'obligation de se faire vacciner a suscité le débat, avec en toile de fond la pesée des intérêts entre la liberté individuelle et l'intérêt général. Par 104 voix contre 51, le National a décidé de donner cette compétence au Conseil fédéral en cas de situation particulière, mais en accord avec les cantons.


Les vaccinations obligatoires ne concerneraient que les groupes de population en danger, les personnes particulièrement exposées et celles exerçant certaines activités. «Cette mesure est une 'ultima ratio'», a tenu à rassurer Alain Berset. Et Jürg Stahl (UDC/ZH) de renchérir: «la barre est placée relativement haut pour déclarer la vaccination obligatoire».


Plusieurs orateurs ont souligné que personne ne sera contraint d'être vacciné contre son gré. «En Suisse, on n'a pas le droit d'administrer des médicaments sous la contrainte», a rappelé M. Stahl. Un membre du personnel médical qui refuserait de se faire vacciner ne pourrait par exemple plus travailler avec des nouveaux- nés.

Une minorité emmenée par des Verts et des UDC aurait voulu limiter la possibilité de l'obligation aux situations les plus graves - dites extraordinaires -, mais cette proposition a été écartée par 94 voix contre 69.


Si le National a conféré cette compétence à la Confédération, il l'a en revanche retirée aux cantons, par 93 voix contre 78, suivant une proposition de Silvia Schenker (PS/BS). Plusieurs orateurs s'y sont opposés, estimant cette marge de manœuvre cantonale utile lors de certaines épidémies, par exemple une vague de rougeole. «Les cantons ont fait un usage intelligent et prudent de cette possibilité», a plaidé en vain Ignazio Cassis (PLR/TI) au nom de la commission.

 

Source: 20minutes.ch

 

Voir aussi cet autre article connexe-ci. (actualisation du 11/09/12)

 

La Suisse, terre de l’OMS….

S’il y a bien une chose qui peut faire bouger les citoyens les plus fainéants et les moins engagés, c’est bien la menace de vaccination obligatoire. Il suffit de lire l’échantillon de réactions et de commentaires publiés à la suite de cet article pour le constater. La menace évidente de vaccination obligatoire obligera les citoyens à se regrouper et à agir de façon collective, ne serait-ce que pour protéger leurs droits INDIVIDUELS à la santé et au consentement libre et éclairé. Avis aux plus égoïstes d’entre nous : vous savez ce qu’il vous reste à faire si vous tenez à vos droits.

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 13:34

Nous avions déjà fait état, il y a quelques mois, de la situation scandaleuse d'enfants isérois honteusement privés d'école et de rentrée scolaire, en raison de cette infâme dictature vaccinale.

 

Oui, n'ayons pas peur des mots: il s'agit bel et bien d'une dictature.

 

Non contents de refuser leurs enfants à l'école depuis plus de 6 mois, les autorités locales françaises s'en prennent maintenant  aux parents des enfants qu'ils ont l'indécence d'accuser de "maltraitance"!

 

Il faut dire que plusieurs "experts" en Belgique ont déjà assimilé le refus de vaccins à "de la maltraitance". Si on passe sur le fait, pourtant déjà extrêmement grave, que la sécurité des vaccins n'est jamais évaluée de façon scientifique, il reste tout de même que les autorités françaises exigent de ces parents qu'ils consentent à faire vacciner leurs enfants avec des vaccins combinés, comportant des valences non obligatoires, leur faisant ainsi perdre tout recours juridique possible en cas d'effets secondaires.

  

Il est clair que si les autorités devaient financièrement indemniser toutes les victimes de leurs obligations et autres pressions vaccinales, cela ferait sans doute longtemps que nos Etats seraient déjà dans la situation de la Grèce. Comment dès lors continuer à servir les intérêts des pharmas, tout en tirant son épingle du jeu et en se déclarant  "non responsables" en cas d'effets secondaires? En supprimant les combinaisons vaccinales minimales obligatoires et en poussant les vaccins de plus en plus combinés, de façon à pouvoir prétexter (comme le fait d'ailleurs aussi l'ONE, cfr p.43/54) qu'on ne sait pas dire quelle est là ou les valences vaccinales en cause et que c'est donc peut-être la faute de vaccins qui n'étaient pas strictement obligatoires. Quelle hypocrisie...

 

Remi-Gueret.JPG

 

Rémi et Stéphanie Guéret sont donc convoqués le 22 mars prochain devant le juge des enfants pour... maltraitance! Cherchez l'erreur.

 

Initiative Citoyenne assure ces parents responsables et consciencieux, qui ne font qu'agir en "bon père de famille" comme le droit le préconise, de tout son soutien et suivra attentivement l'évolution de ce dossier.

 

Ecouter ou réécouter l'interview des parents, le 3 mars dernier sur radio Grésivaudan: ICI

 

NB: Contrairement à ce qu'affirme Jacques Bessin, président de l'UNACS, la France n'est hélas pas le seul pays à imposer des vaccins, comme en témoigne la situation belge, bien que ces obligations n'aient cependant jamais démontré d'effets positifs sur la réduction des maladies comparativement aux états n'ayant jamais voté de telles obligations.

 

Visiter le site des parents: ICI 

 

Signer la pétition en faveur de ces enfants: ICI

 

Après plus de 200 jours d’exclusion de l’école maternelle, les enfants Guéret sont scolarisés en famille, les parents en ayant reçu l’agrément. Le 22 mars 2012, les parents ont été, sur signalement, convoqués par le juge des enfants. Une enquête sociale a été ordonnée, dont le dénouement sera connu à la prochaine rentrée.

 

Nouvelle interview radio de la maman après l'audition chez le juge des enfants: ICI

 

"On instrumentalise nos enfants dans cette histoire. Pour en faire un exemple." Stéphanie Guéret, la maman des enfants.

 

Courrier de soutien du député-maire François Brottes: ICI

 

Voir aussi ici: non-lieu au tribunal de la jeunesse suite aux dénonciations calomnieuses.

 

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